MRO - FRENCH - April 2016

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L’entretien minutieux d’équipements de réacteurs nucléaires

Des entretiens réguliers pour les centrales nucléaires et réacteurs Candu

Comment économiser 17 millions $ par année en implantant les méthodes de fiabilité des équipements dans votre usine?

P&WC prolonge le délai entre les révisions de ses turbomoteurs PW210

ÉTUDE DE CAS

Nettoyer les tubes des générateurs de vapeur d’un réacteur nucléaire en Roumanie / 7

BWXT Canada confie ce contrat au groupe d’ingénierie

SNC-Lavalin

ÉTUDE DE CAS

Des entretiens réguliers pour les centrales nucléaires et réacteurs

Candu / 10

Chaque centrale nucléaire au Canada compte plusieurs systèmes de sûreté

ÉTUDE DE CAS

Comment économiser 17 millions $ par année en implantant les méthodes de fiabilité des équipements dans votre usine? / 13

Une organisation doit se concentrer sur des résultats durables, pas seulement sur la réduction des coûts

ENTRETIEN

P&WC prolonge le délai entre les révisions de ses turbomoteurs

PW210 / 18

L’intervalle passera de 3500 à 4000 heures et permettra une accélération des mises en service

RUBRIQUES

NOTE DE LA RÉDACTION

PRODUITS DE L’INDUSTRIE

Tingley amorce ses activités canadiennes en ouvrant un bureau de ventes à Québec / 6

Quoi de neuf dans les courroies et les chaînes? /20

...dans les moteurs et contrôles? /22

CHOIX DE LA RÉDACTION

«SNC-Lavalin s’est bien établie dans le secteur nucléaire pour le nettoyage de générateurs de vapeur.»

SNC-LAVALIN 8

«Nous comprenons l’importance de la réduction des coûts pour nos clients.»

Photo de la couverture : Shutterstock

NOTE DE LA RÉDACTION

NOUVEAU REGARD

Pour les lecteurs de MRO qui étaient familiers avec le défunt magazine Produits pour l’industrie québécoise ( PIQ ), vous n’aurez certainement aucune difficulté à me reconnaître. J’ai eu la chance et le grand plaisir d’oeuvrer durant près de trois ans à titre de rédacteur en chef de cette publication qui, depuis 40 ans, couvrait l’ensemble des activités de production manufacturière au Québec, et cela jusqu’à sa disparition en décembre 2015.

L’industrie de la maintenance industrielle, qui faisait des thématiques journalistiques abordées dans certains numéros de PIQ , fera l’objet d’un suivi journalistique constant dans ce troisième numéro de la version québécoise du magazine anglophone MRO , laquelle a vu le jour en avril 2015. MRO sera de nouveau publié deux fois cette année, la sortie du quatrième numéro étant prévue pour le mois de décembre.

Je tiens tout d’abord à remercier mon collègue Luc Boily pour l’excellent travail effectué lors de la parution des deux premiers numéros français de MRO l’année dernière. Je prends la relève de Luc en suivant ses traces et j’accueille avec beaucoup de plaisir ce nouveau défi journalistique, après avoir longtemps écrits pour des publications en logistique, en transport et en production manufacturière. Ma présence plus régulière dans les activités principalement liées à la maintenance, à la réparation et à l’opération d’équipements manufacturiers et autres, me permettra certes de poser un nouveau regard plus approfondi sur l’actualité de ce domaine spécifique de l’activité industrielle et économique d’ici et d’ailleurs.

Je remercie également l’association Maintenance Québec pour son soutien rédactionnel au présent numéro. Maintenance Québec a notamment offert à MRO une excellente adaptation française d’un article intéressant, pertinent et fort bien documenté ayant pour titre «Comment économiser 17 millions de dollars par année en implantant les méthodes de fiabilité des équipements dans votre usine?» Son auteur, Christer Idhammar, a fondé une firme conseil appelée IDCON, située dans la région de Raleigh-Durham, en Caroline du Nord, et pour laquelle il agit maintenant à titre de directeur général et vice-président exécutif. Dans le présent numéro, vous pourrez également prendre connaissance de notre reportage principal comprenant deux textes et portant sur un mandat de maintenance obtenu par la firme d’ingénierie montréalaise SNC-Lavalin. En janvier, SNCLavalin a décroché un contrat pour nettoyer le circuit primaire des tubes des générateurs de vapeur d’un réacteur nucléaire Candu installé et mis en services en 1996 dans une centrale nucléaire de Cernavoda, en Roumanie.

MAINTENANCE, RÉPARATION ET OPÉRATION

Avril 2016 Volume 2, numéro 1 www.mromagazine.com / www.twitter.com/mromagazine

RÉDACTION

Eric Cloutier, Directeur de la rédaction 514 641-1600 ecloutier@annexweb.com

Rehana Begg, Rédactrice 416-510-6851 rbegg@annexweb.com

Graham Jeffrey, Directeur artistique

AFFAIRES

Jim Petsis, Éditeur 416 510-6842 jpetsis@mromagazine.com

Jay Armstrong, Directeur des ventes 416 510-6803 jarmstrong@mromagazine.com

Tracey Hanson, coordonnatrice de comptes 416 510-6762

Beata Olechnowicz, Gestion des abonnés 416-442-5600 x 3543 bolechnowicz@annexbizmedia.com

Tim Dimopoulos, Vice-président Annex Business Media 416 510-5100 tdimopoulos@canadianmanufacturing.com

Mike Fredericks, Président-directeur général mfredericks@annexweb.com

Le magazine Maintenance, Réparation et Opération est publié par Annex Publishing & Printing Inc., 80 Valleybrook Dr., Toronto, ON, M3B 2S9; tél. : 416 442-5600, téléc. : 416 510-5140

Magazine primé

© 2016 Le contenu de cette publication est sous droit d’auteur et ne peut être reproduit entièrement ou en partie, de quelque façon que ce soit, sans la permission écrite de l’éditeur. L’éditeur n’assume aucune responsabilité ou engagement pour des réclamations résultant des articles publiés ou des produits annoncés.

Le magazine Maintenance, Réparation et Opération est un supplément du magazine Machinery & Equipment MRO. ISSN 0831-8603 (imprimé). Entente de publication postale no : 40065710. Port de retour garanti. Note au maître de poste : Retourner les copies non livrables d’adresses canadiennes à MRO, Service de la diffusion, 80 Valleybrook Dr., Toronto, ON, M3B 2S9.

De temps à autre, nous mettons notre liste d’abonnés à la disposition d’organisations dont les produits et services pourraient intéresser nos lecteurs. Si vous préférez ne pas recevoir ce genre d’information, veuillez communiquer avec nous de l’une des façons suivantes : tél.: 800 3870273; téléc.: 416 442-2191; courriel : privacyofficer@ businessinformationgroup.ca; poste : Bureau des renseignements personnels, 80 Valleybrook Dr., Toronto, ON, M3B2S9.

Nous reconnaissons l’appui [financier] du gouvernement du Canada.

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Tingley amorce ses activités canadiennes en ouvrant un bureau de ventes à Québec

La compagnie américaine Tingley Rubber Corporation, fournisseuse de vêtements et de chaussures de protection contre les risques en milieu de travail, a officiellement marqué le début de ses activités sur le marché canadien en ouvrant, le 8 février, son premier bureau de ventes à Québec. De passage à Québec ce jour-là, MRO s’est rendu sur place, histoire de capter quelques clichés des nouveaux locaux.

Geneviève Goulet (à gauche) et Maureen Cox, agissent respectivement à titre de coordonnatrice ventes et service à la clientèle et de directrice générale du nouveau bureau de ventes canadien de la compagnie américaine Tingley Rubber Corporation, certifiée ISO 9001 et spécialisée dans le secteur des vêtements et des chaussures de protection imperméables, de même que des équipements de travail ignifuges et de haute visibilité. Le bureau canadien de Tingley, dont on aperçoit le présentoir des principaux produits, a ouvert ses portes le 8 février, au 5700, boulevard des Galeries, bureau 310, à Québec.

Maureen Cox et Geneviève Goulet agissent respectivement à titre de directrice générale et coordonnatrice ventes et service à la clientèle du bureau canadien de la compagnie fondée en 1896, certifiée ISO 9001 et dont le siège social se trouve à Piscataway, au New Jersey.

Il s’agit pour Tingley d’une expansion qui se concrétise par l’ouverture d’un bureau des ventes à Québec et où un service bilingue est offert aux distributeurs et consommateurs. Tingley compte également un centre de distribution à Brampton, en Ontario, lequel dessert l’ensemble des clients canadiens de l’entreprise. Tingley a également conclu une entente avec Defender Sales Agency Limited, une entreprise indépendante, qui lui permet d’être présente partout sur le territoire canadien.

«Notre expansion géographique est stratégique pour notre croissance et le choix du Canada est pour nous tout à fait naturel, déclare Mike Zedalis, président de Tingley, par voie de communiqué

«Issue de 120 ans d’existence, notre gamme de produits est unique en matière de confort, de performance et de protection. En ouvrant un bureau à Québec et un entrepôt à Brampton, nous nous positionnons solidement dans le marché des vêtements et des chaussures d’exception. Nos solutions de protection sont différentes de ce que les Canadiens connaissent et elles sauront combler les besoins comme les attentes des travailleurs de toutes les industries, de tous les secteurs d’activité», renchérit M. Zedalis.

Tingley offre une gamme complète d’équipements industriels, incluant des couvre-chaussures et bottes imperméables. Ses vêtements de haute visibilité, de même qu’une gamme élargie de bottes de protection certifiées CSA, seront disponibles dès l’automne 2016 (voir autre texte dans la section des nouveaux produits). Tingley a également mis en ligne un site web canadien et bilingue.

Nicholas Numainville à

la tête de la ligne de produits de la division Service – Ventes

Marketing

d’Atlas Copco

Compresseurs

Canada

Atlas Copco Compresseurs Canada a nommé Nicholas Numainville au poste de directeur, ligne de produits, de sa division Service – Ventes et marketing. M. Numainville est entré en fonction le 1er janvier 2016.

«Possédant une riche expérience et des habiletés de leadership, Nicholas participera positivement à l’équipe de direction», a indiqué Atlas Copco Compresseurs Canada, le 27 janvier, par voie de communiqué.

M. Numainville est détenteur d’un baccalauréat en génie électrique. Au cours des dix dernières années, il a occupé différents postes à responsabilités croissantes : directeur national des opérations de service, directeur des opérations, superviseur – solutions ingénierie, ingénieur de contrats et projets.

NISE Metal obtient 1,25 millions $ US d’EDC pour hausser ses ventes au Mexique

Exportation et développement Canada (EDC) a annoncé, le 17 février, l’octroi d’un financement de 1,25 M USD à l’entreprise sherbrookoise ISE Metal pour l’aider à acheter de nouveaux équipements pour son usine au Mexique.

ISE fabrique des pièces métalliques sur mesure pour divers secteurs. Elle entend utiliser les nouveaux biens d’équipements pour augmenter sa capacité et satisfaire à la demande croissante.

«Grâce au soutien financier d’EDC et à son réseau de relations au Mexique, nos contrats d’exportation se sont multipliés», se réjouit Robert Henderson, président d’ISE Metal «Notre chiffre d’affaires au Mexique s’élève à près de 18 M$ à peine deux ans après nous y être implantés», ajoute-t-il.

En 2013, EDC avait consenti un prêt à ISE pour l’aider à financer l’établissement de sa filiale mexicaine.

«En plus de nous donner accès à une nouvelle clientèle, notre expansion au Mexique nous a permis d’y relocaliser notre machinerie afin d’accroître notre capacité au Canada. Le soutien d’EDC a joué un rôle déterminant dans notre réussite, au Canada comme à l’étranger», explique encore M. Henderson.

Par voie de communiqué, EDC souligne que «la diversification des marchés et de la production renforce la société dans son ensemble» et que cette raison l’incite à financer des sociétés étrangères affiliées d’entreprises canadiennes telles qu’ISE Metal. MRO

Nicholas Numainville

Nettoyer les tubes des générateurs de vapeur d’un réacteur nucléaire en Roumanie

La Centrale nucléaire de Cernavoda, en Roumanie, est détenue par la Societatea Nationala Nuclearelectrica S.A. (SNN). BWXT Canada - une société spécialisée dans la conception, la fabrication, la mise en service et l’entretien d’équipement de production d’énergie nucléaire – a récemment octroyé un contrat au groupe d’ingénierie montréalais SNC-Lavalin pour nettoyer le circuit primaire des tubes des générateurs de vapeur du réacteur 1 à la Centrale nucléaire de Cernavoda.

BWXT Canada confie ce contrat au groupe d’ingénierie

Le groupe d’ingénierie montréalais SNC-Lavalin a récemment vu BWXT Canada - une société spécialisée dans la conception, la fabrication, la mise en service et l’entretien d’équipement de production d’énergie nucléaire - lui octroyer

un contrat pour nettoyer le circuit primaire des tubes des générateurs de vapeur du réacteur 1 de la Societatea Nationala Nuclearelectrica S.A. (SNN). Ce réacteur est basé à Cernavoda, en Roumanie, et les tubes en questions seront nettoyés cette année selon ce que SNC-Lavalin a fait savoir le 14 janvier par voie de communiqué. SNN détient et exploite la seule centrale nucléaire de ce pays. Cette centrale compte deux réacteurs Candu 6 d’une capacité installée de 706 MWh chacun. Constituant l’un des

principaux réacteurs fonctionnels en Europe, le réacteur Candu 6 de Cernavoda 1 est en fonction depuis 1996. SNN répond à environ 20 % des besoins en énergie de la Roumanie. Elle possède également la centrale à combustible nucléaire Pitesti. FCN Pitesti, filiale de SNN, produit les grappes de combustible nucléaire nécessaires à l’exploitation de la centrale nucléaire Cernavoda.

Depuis 2011, BWXT Canada, qui est le fabricant d’origine des générateurs de vapeur du réacteur 1 à Cer-

navoda, se veut également le maître d’œuvre de ce projet dans le cadre d’une entente de dix ans signée cette année-là avec SNN pour les services relatifs aux générateurs de vapeur.

«SNC-Lavalin s’est bien établie dans le secteur nucléaire pour le nettoyage de générateurs de vapeur. Son système Canduclean envoie un jet d’un matériau spécial pour détacher et retirer les dépôts qui se sont formés à l’intérieur des générateurs de vapeur, et prévient la contamination des zones adjacentes. Le nettoyage du circuit primaire peut être effectué parallèlement sur de multiples générateurs, ce qui permet de nettoyer jusqu’à quatre tubes simultanément. L’équipement Canduclean est modulaire et peut être adapté à l’aménagement de n’importe quelle centrale», indique la firme d’ingénierie qui compte des bureaux dans 50 pays.

«Notre expertise dans l’entretien de l’équipement pour les centrales nucléaires Candu est inégalée. Grâce à notre expérience dans l’entretien et la maintenance de centrales et d’équipement nucléaires, nous pouvons aider les services publics à maintenir des facteurs de capacité élevée et à fournir une énergie propre et fiable à la population roumaine. Il s’agit de notre plus récent contrat de nettoyage de générateurs de vapeur, un secteur où nous connaissons du succès. Au cours des dix dernières années, nous avons mené à bien des projets semblables pour sept réacteurs», explique Preston Swafford, chef des opérations nucléaires et vice-président directeur, Énergie nucléaire, SNC-Lavalin.

BWXT Canada constitue une division de BWX Technologies (BWXT), un important fournisseur de composants et de combustible nucléaires pour le gouvernement américain. BWXT Canada a fourni plus de 300 réacteurs Candu à travers le monde, ainsi que des générateurs de vapeur, des réacteurs à eau sous pression et autres composants essentiels de centrales nucléaires.

Le magazine MRO a tenté en vain d’obtenir une entrevue avec un porte-parole de SNC-Lavalin a propos de ce projet. Le service des communications de SNC-Lavallin n’a retourné aucun des appels logés par MRO qui a cependant pu dénicher des informations supplémentaires sur la centrale nucléaire de SNN et sur les composants du réacteur Candu.

Ce réacteur, un Candu-6 similaire à celui que l’on voit sur le plan qu’illustre la seconde photographie, est en opération depuis 1996.

La centrale nucléaire 1 de Cernavoda possède le premier réacteur Candu en Europe, selon ce qu’on peut apprendre dans un texte publié sur le site Web de Candu Énergie. Celui-ci «fournit environ 10 % des besoins en électricité de la Roumanie, ce qui permet au pays d’épargner des millions de dollars en importation de pétrole», lit-on plus précisément.

La Roumanie produit son électricité à partir de l’énergie nucléaire plutôt qu’en utilisant des combustibles fossiles. De ce fait, elle réalise des économies annuelles qui atteignent les 100 millions de dollars américains. N’émettant pas de gaz à effet de serre contribuant aux pluies acides et au réchauffement climatique (ce qui est le cas de toute centrale nucléaire), «la centrale Cernavoda 1 a permis d’éviter le rejet dans l’atmosphère de plus de quatre millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) par an, soit la quantité qu’aurait produite une centrale alimentée en combustibles fossiles», poursuit Candu Énergie dans ce même texte.

La seconde centrale nucléaire de l’Union européenne à utiliser les réacteurs Candu, la centrale nucléaire 2 de Cernavoda, a, pour sa part, été officiellement mise en service le 5 octobre 2007.

«La centrale CNE-Cernavoda et la centrale 1 produisent la plus grande quantité d’électricité du pays. Cernavoda 2 a connu un rendement ex -

ceptionnel depuis sa mise en service et a rejoint Cernavoda 1 en tant que centrale nucléaire de classe mondiale. Ensemble, Cernavoda 1 et 2 produisent, à l’heure actuelle, environ 20 % de l’électricité en Roumanie et réduisent considérablement la dépendance du pays à des ressources énergétiques coûteuses provenant de l’extérieur de l’Europe», renchérit-on.

Dans un autre texte intitulé «Amélioration des systèmes de sécurité de la centrale nucléaire de Cernavoda» et publié sur le site Web de SNC-Lavalin, la firme d’ingénierie montréalaise écrit qu’elle a «réalisé l’ingénierie et l’installation de la centrale nucléaire de Cernavoda, en Roumanie, dans le cadre d’une stratégie sectorielle de mise à niveau des systèmes de sécurité nucléaire visant à accroître la protection de l’environnement et de la population en cas d’incidents graves ou de désastres naturels comme ceux qui se sont produits à Fukushima, au Japon». La division Énergie nucléaire de SNC-Lavalin avait décroché, en 2011 et 2012, deux contrats d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction pour l’installation et l’amélioration des systèmes de sécurité nucléaire de cette centrale. D’une grande complexité technique, les travaux de mises à niveau à Cernavoda «comprenaient l’installation d’un système de décharge filtrée du bâtiment du réacteur, de recombineurs autocatalytiques passifs et d’un système de détection d’hydrogène», explique SNC-Lavalin, en précisant qu’un «nouveau système de décharge filtrée a été installé pour prévenir l’accumulation de surpression à l’intérieur du réacteur et permettre à la centrale de demeurer une source d’alimentation sûre et propre pour la Roumanie».

La firme montréalaise ajoute qu’elle est parvenue à respecter «les normes les plus rigoureuses pour l’installation des systèmes de sécurité» et qu’elle a ainsi «pu devancer les dates prévues de fin des travaux en 2013 et en 2014». À la fin de novembre 2013, China

General Nuclear Power Group (CGN et (SNN) ont signé une déclaration d’intention d’investissement en vue de l’achèvement des tranches nucléaires Cernavoda 3 et 4, les six partenaires européens s’étant auparavant tous retirés du projet d’achèvement.

La déclaration d’intention conclue entre SNN et CGN a finalement été

approuvée le 22 octobre 2015 par le gouvernement roumain. Celle-ci porte sur le développement, la construction, l’exploitation et la désaffectation des tranches nucléaires Cernavoda 3 et 4.

Deux tranches du type canadien Candu-6 étant déjà en exploitation sur le site de Cernavoda. Les tranches Cernavoda 3 et 4 seront du même type. En juillet 2014, Candu Energy, une filiale de SNC-Lavalin, avait conclu avec China Nuclear Power Engineering Company Ltd. (CNPEC) un accord contraignant et exclusif pour achever les tranches roumaines Cernavoda 3 et 4, après que la Chine eût construit et mis en exploitation deux réacteurs du même type à Qinshan.

« BWXT Canada a fourni plus de 300 réacteurs Candu à travers le monde, ainsi que des générateurs de vapeur, des réacteurs à eau sous pression et autres composants essentiels de centrales nucléaires.

Dans un dernier texte, publié cette fois par l’Association nucléaire canadienne (ANC) sur son site Web et intitulé «La technologie canadienne joue un rôle de premier plan dans le recyclage du combustible nucléaire», cet organisme explique que «SNC-Lavalin prend des mesures visant à réduire encore davantage la production de déchets en faisant appel à l’uranium recyclé dans son nouveau réacteur Candu à combustible avancé (RCCA)» qu’elle développe conjointement avec la Chine. «Lorsque le combustible provient d’un réacteur à eau légère, il est possible de le traiter, comme on le fait au Royaume-Uni, en France et dans d’autres pays. Au-delà de 95 % des produits du recyclage sont constitués d’uranium recyclé qu’il est possible d’enrichir et d’utiliser de nouveau dans les réacteurs à eau légère. Cependant, il s’agit là d’un processus coûteux en termes d’argent, d’électricité et d’impacts sur l’environnement» explique, dans ce texte, Sermet Kuran, vice-pré -

Dans le bâtiment réacteur d’un réacteur Candu, on retrouve les générateurs de vapeur (qui sont identifiés par le chiffre 2 sur la photographie montrant le plan de ce bâtiment), le réacteur et le bassin collecteur, situé dans le soussol du bâtiment. Les tubes des générateurs de vapeur d’un réacteur nucléaire apparaissent en jaune sur ce plan et leur circuit primaire sera nettoyé par SNC-Lavalin.

sident de SNC-Lavalin et responsable du RCCA.

Selon l’ANC, la Chine compte de nombreux réacteurs à eau légère utilisant de l’uranium enrichi, lequel présente une teneur élevée en uranium 235, soit le type d’uranium qui produit l’énergie.

«Le concept de RCCA de SNC-Lavalin utilise l’uranium recyclé de manière plus efficace, alors que la Chine représente un terrain d’essai idéal», fait encore valoir l’association.

«Cependant, le concept phare du Canada en matière de centrales nucléaires, connu sous le nom de Candu, utilise l’uranium naturel, qui renferme un pourcentage bien moins élevé d’uranium 235. Le RCCA est une version modifiée par rapport au concept traditionnel des réacteurs Candu afin de pouvoir utiliser l’uranium recyclé directement sans un processus d’enrichissement préalable. Pour cette raison, le recyclage est bien plus éco -

nomique» précise l’ANC.

«Quatre réacteurs à eau légère sont capables de produire le combustible nécessaire pour alimenter un de nos RCCA. La Chine compte à l’heure actuelle près de 30 réacteurs et on prévoit porter ce nombre à environ 100», ajoute Sermet Kuran, en soulignant que la chine «importe également la majeure partie de son uranium, ce qui lui permet de maximiser l’extraction d’énergie».

Selon M. Kuran enfin, il faudra toutefois encore attendre un bon moment avant de voir un RCCA faire son apparition au Canada en raison de la faible quantité d’uranium contenue dans le combustible irradié canadien, ce qui en rend présentement le recyclage peu économique.

«Les réacteurs Candu utilisent déjà l’uranium de manière environ 30 % plus efficace que tout autre réacteur. Ainsi, la quantité de matière fissible que renferme notre combustible irradié est faible», conclut-il. MRO

Des entretiens réguliers pour les centrales nucléaires et réacteurs Candu

Chaque centrale nucléaire au Canada compte plusieurs systèmes de sûreté

Chaque centrale nucléaire en opération au Canada dispose de plusieurs systèmes de sûreté robustes et conçus pour prévenir les accidents et en réduire les conséquences. Tous ces systèmes font l’objet d’inspections et d’entretiens réguliers.

«Au besoin, des améliorations y sont apportées pour que les centrales respectent ou dépassent les normes de sûreté rigoureuses établies par la Commission canadienne de sûreté nucléaire», peut-on lire dans l’amorce d’un long texte intitulé «Systèmes de sûreté des centrales nucléaires» et publié par la Commission canadienne de sûreté nucléaire sur son site Web.

Expliquant et vulgarisant le fonctionnement d’une centrale nucléaire en fonction du modèle en vigueur au Canada, la Commission souligne d’entrée de jeu que les systèmes de sûreté «exécutent trois fonctions de sûreté fondamentales» - en l’occurence le contrôle du réacteur, le refroidissement du combustible et le confinement du rayonnement - et que des réacteurs de type Candu équipent toutes les centrales nucléaires canadiennes. Ces réacteurs génèrent de l’électricité grâce au processus de la fission, lequel divise des atomes d’uranium naturel à l’intérieur d’un réacteur, afin de produire du rayonnement et de la chaleur. Cette chaleur, que la Commission appelle aussi «énergie», est captée pour produire de la vapeur afin d’alimenter des turbines et des générateurs qui, eux, produisent de l’électricité.

«Le contrôle du réacteur consiste à augmenter, à réduire ou à arrê -

Le refroidissement du combustible est assuré par trois principaux systèmes, soit un circuit caloporteur acheminant la chaleur produite par le réacteur aux générateurs de vapeur, un circuit de vapeur (que l’on voit sur le croquis) utilisant de l’eau ordinaire transformée en vapeur par la chaleur du réacteur (laquelle vapeur actionne les turbines et les générateurs du réacteur) et un circuit de refroidissement du condenseur. Les conduites et autres composants du circuit caloporteur sont entretenus et inspectés régulièrement et ils sont remplacés au besoin. Pour leur part, les circuits de vapeur et de refroidissement du condenseur font l’objet d’inspections régulières tout au long de la durée de vie des installations nucléaires et pour veiller à ce que l’équipement vieillissant fonctionne selon sa conception d’origine. (Photo : site Web de la Commission canadienne de sûreté nucléaire)

ter la réaction en chaîne qui se produit à l’intérieur du réacteur. Lorsque le réacteur est en marche, on contrôle la réaction en chaîne (le niveau de puissance du réacteur) en actionnant des barres de compensation et en faisant varier le niveau d’eau dans des cylindres verticaux. Des détecteurs sensibles surveillent constamment différentes variables telles que la température, la pression et le niveau de puissance du réacteur. Au besoin, les réacteurs Candu peuvent s’arrêter automatiquement et en toute sûreté en quelques secondes», ajoute la Commission, en précisant que l’uranium, une fois retiré d’un réacteur, est utilisé à des fins de combustible nucléaire et qu’il demeure conservé en toute sûreté dans une piscine de combustible pendant une période

variant de six à dix ans. Elle souligne également qu’au Canada, tous les réacteurs nucléaires disposent de deux systèmes d’arrêt indépendants l’un de l’autre, rapides et aussi efficaces l’un que l’autre parce que fonctionnant sans électricité ni intervention humaine. Le premier comprend des barres qui s’abaissent automatiquement pour mettre fin à une réaction en chaîne se produisant dans un réacteur en cas d’anomalie. Pour sa part, le second système injecte un liquide ou un poison dans le réacteur pour mettre fin immédiatement à cette réaction en chaîne. Les deux systèmes peuvent être activés manuellement et sont testés régulièrement, en toute sûreté.

Pour sa part, le refroidissement du combustible est assuré par trois

principaux systèmes, soit un circuit caloporteur acheminant la chaleur produite par le réacteur aux générateurs de vapeur, un circuit de vapeur utilisant de l’eau ordinaire transformée en vapeur par la chaleur du réacteur (laquelle vapeur actionne les turbines et les générateurs du réacteur) et un circuit de refroidissement du condenseur. Ce dernier système refroidit et condense la vapeur en pompant de l’eau froide provenant d’un plan d’eau, par exemple un lac ou un réservoir.

Le circuit caloporteur, constituant le premier de ces trois circuits, «est fait de conduites très robustes remplies d’eau lourde - une sorte d’eau rare qu’on trouve dans la nature. Les conduites et autres composants du circuit sont entretenus et inspectés régulièrement et ils sont remplacés au besoin. En cours d’inspection, on évalue l’usure des conduites pour déceler les fissures microscopiques et les changements avant qu’ils ne causent des problèmes» écrit encore la Commission canadienne de sûreté nucléaire.

Au Canada, tous les réacteurs nucléaires disposent de deux systèmes d’arrêt indépendants l’un de l’autre, rapides et aussi efficaces l’un que l’autre parce que fonctionnant sans électricité ni intervention humaine. Le premier comprend des barres qui s’abaissent automatiquement pour mettre fin à une réaction en chaîne se produisant dans un réacteur en cas d’anomalie. Pour sa part, le second système injecte un liquide ou un poison dans le réacteur pour mettre fin immédiatement à cette réaction en chaîne. Les deux systèmes peuvent être activés manuellement et sont testés régulièrement, en toute sûreté.

Une centrale nucléaire à tranches multiples comprend trois grands bâtiments, c’est-à-dire le bâtiment sous vide, le bâtiment réacteur et le bâtiment de la turbine. Dans l’image, des flèches pointent vers les principaux composants de la centrale et l’endroit où elles se situent. Le bâtiment sous vide abrite le réservoir d’eau d’aspersion et les vannes de décharge de vapeur. Le bâtiment réacteur abrite les générateurs de vapeur, le réacteur et le bassin collecteur, situé dans le sous-sol du bâtiment. Le bâtiment de la turbine est quant à lui relié au bâtiment réacteur.

Pour leur part, les circuits de vapeur et de refroidissement du condenseur font l’objet d’inspections régulières, lesquelles ont lieu tout au long de la durée de vie des installations nucléaires et pour veiller à ce que l’équipement vieillissant fonctionne selon sa conception d’origine.

«Un système de refroidissement simplifié est utilisé lorsque le réacteur est à l’arrêt pendant une longue période, par exemple pendant un arrêt prévu. Il ne consomme que peu d’électricité et est relié directement au circuit caloporteur. Il permet un drainage partiel du circuit primaire de refroidissement pour réaliser certains travaux d’inspection et d’entretien (par exemple : l’inspection des tubes du générateur de vapeur ou le remplacement des composants de pompe)», spécifie la Commission.

Des barrières multiples équipent les réacteurs nucléaires et celles-ci servent à confiner le rayonnement en toute sûreté.

Des pastilles de céramique durcie contenant de l’uranium naturel se trouvent au cœur de tous les réacteurs Candu. Ces pastilles, qui confinent le rayonnement et forment par conséquent la première couche de confinement, sont stockées dans des barres constituant la deuxième couche de confinement.

«Les barres de combustible Candu sont faites de zirconium, un alliage métallique qui résiste extrêmement bien à la chaleur et à la corrosion. Les barres sont chargées dans des tubes de force, qui font partie du circuit caloporteur. Il s’agit de la troi -

sième couche de confinement. Les tubes de force sont placés dans une calandre métallique, qui se trouve à l’intérieur d’une épaisse enceinte en béton armé. Le bâtiment qui loge et protège le réacteur constitue la quatrième couche de confinement. Les murs du bâtiment-réacteur sont en béton armé et font au moins un mètre d’épaisseur. Le bâtiment-réacteur est entouré d’une zone d’exclusion (zone tampon)», ajoute la Commission, en précisant qu’un de ses inspecteurs a pour tâche de vérifier les taux de rayonnement.

En cas d’accident, des systèmes de sûreté ont été prévus et mis en place pour protéger les structures de confinement contre la pression interne générée par les rejets de vapeur à l’intérieur du bâtiment-réacteur. Si cette pression n’est pas maîtrisée, elle peut provoquer une explosion.

«Dans une centrale à tranche unique, la pression interne serait réduite en aspergeant de l’eau provenant d’un réservoir. Dans une centrale à tranches multiples, on réduirait la pression en évacuant la vapeur et les gaz chauds du bâtiment-réacteur dans le bâtiment sous vide. Le bâtiment sous vide est une structure spécialement conçue pour abaisser rapidement et en toute sécurité la pression à l’intérieur du bâtiment-réacteur. Ce bâtiment contient aussi un système d’aspersion servant à contrôler la pression. Le bâtiment sous vide et le système d’aspersion fonctionnent sans électricité. Ils sont testés périodiquement sous la supervision des inspecteurs», conclut la Commission. MRO

Comment économiser 17 millions $ par année en implantant les méthodes de fiabilité des équipements dans votre usine?

Une organisation doit se concentrer sur des résultats durables, pas seulement sur la réduction des coûts.

Les rares organisations qui sont axées sur les résultats se concentrent généralement d’abord sur la qualité et le volume de la capacité de production, suivi de près par le coût de produire la qualité et le volume requis.

Cette approche permet d’améliorer la fiabilité, ce qui permettra de diminuer de façon significative les coûts de fabrication. La plupart des organisations se concentrent davantage sur la réduction des coûts de maintenance, et, par conséquent, les coûts

de maintenance baissent temporairement, ce qui, plus tard, entraine des coûts beaucoup plus élevés que les économies initiales. En plus de cela, la fiabilité des équipements est amoindrie, ouvrant la voie à des pertes qui peuvent être considérables. Cette manière d’opérer, ainsi que les résultats obtenus, ont été observé à maintes reprises, en particulier dans les périodes de ralentissement économique. La cause principale de ce phé -

Déplacement de ressources de maintenance aux opérations et réduction du personnel de métier. Le nombre de personnel de métier a été réduit de 14,3% la première année. Après 1 an, 6% ont été réembauché. Durant la même période, les dépenses de constructions ont augmentés de 88%. Le nombre total d’heures de maintenance, y compris les heures supplémentaires, les heures de construction et les heures de travail interne ont augmenté de 10,5%. Le coût total de maintenance a augmenté de 29,2%. En plus de cela, la fiabilité et la production ont en baissé de 6%. Cette usine investit désormais dans l’embauche et la formation du personnel de maintenance, la mise en œuvre de nouvelles pratiques de maintenance et la gestion de toutes les ressources de maintenance à un directeur de maintenance après avoir légué initialement la maintenance aux opérations.

nomène est souvent dû au manque de « vision » des dirigeants d’usine et ce que le défunt leader de qualité Dr. W. Edwards Deming décrit comme l’une des maladies les plus graves de l’industrie manufacturière: «le grand mouvement de la haute direction.»

Le fait de souvent déplacer, ou promouvoir, les dirigeants à travers l’organisation encourage un comportement qui peu nuire à l’organisation. Cela encourage les gestionnaires à prendre des mesures qui donnent de bons résultats à court terme afin d’obtenir une promotion rapide. Cela amène les organisations à penser à des stratégies à court terme et non à long terme. Les 3 études de cas suivant démontrent ce qui est arrivé dans deux organisations axées sur la réduction des coûts et dans une troisième organisation qui s’est concentrée sur une maintenance orientée sur les résultats.

Étude de cas 1 : Réduction des coûts et du personnel de maintenance

Le graphique ci-dessous montre une

étude de cas de trois ans dans une organisation de transformation des aliments ayant implanté un programme agressif de réduction des coûts. Une des mesures clés utilisée dans les exercices de «benchmarking» était le nombre de personnel de «métier» employés par l’entreprise et le nombre de gestionnaires de premier rang, tels que les planificateurs et les superviseurs. La réduction du nombre d’employés a été effectuée par attrition et licenciements.

Les principales erreurs commises par cette organisation étaient les suivantes :

La réduction des coûts en réduisant seulement le nombre d’employés et de ne pas avoir pris en compte la possibilité de réduire le besoin de faire de la maintenance ou d’améliorer des procédés de travail;

• De s’êtr e concentré sur le nombre d’employés, au lieu de se concentrer sur les heures de travaux de maintenance, y compris les heures supplémentaires et les heures de consultants externes.

Étude de cas 2 : Réduction agressive des coûts

Le graphique de cette étude de cas expose les résultats d’une usine chimique, un producteur à coût élevé dans son marché, où la direction a décidé de faire tout ce qu’elle pouvait pour réduire ses coûts, principalement dans la maintenance. Lorsque l’initiative de réduction des coûts a commencé, les prix du marché pour les produits que l’usine fabriquait étaient faibles et la rentabilité à court terme était faible par rapport aux autres usines de l’entreprise. Les ef fets des actions agressives de réduction des coûts ont les suivants :

• Les opér ations ont pris en charge la maintenance et les travaux de maintenance ont été effectué seulement quand jugé absolument nécessaire; Les planif icateurs de maintenance ont été licenciés et la planification des travaux a été interrompue;

L’ordonnancement de la maintenance a été interrompu ;

Les activités de maintenance de prévention ont été abandonnées et la lubrification a été remise aux opérateurs sans formation adéquat;

Le programme de maintenance préventive a été remis aux opérateurs, sans formation expliquant quoi faire ou comment effectuer les inspections. Les inspecteurs de maintenance préventive ont également été mis à pied;

Les équipes de « shutdowns » ont été fusionnées avec une autre usine se situant à environ 1 heure de route de l’usine en question;

• Les programmes de peinture ont été abandonnés;

• La f ormation du personnel de métier a été interrompue.

Après avoir réalisé les conséquences catastrophiques que ces actions ont enchainées, l’usine a pris des initiatives pour amener la maintenance au niveau de classe mondiale. Aujourd’hui, les résultats sont très encourageants et l’usine est aujourd’hui l’une des plus performantes de l’entreprise. La fiabilité a atteint 94%. Les coûts de mainte-

Les effets de 2 ans de réduction des coûts. A l’intérieur des 2 à 3 premières années, les coûts de maintenance ont chuté de 35 millions dollars par an à 27 millions dollars par an et les résultats ont été considérés comme bons. Toutefois, la fiabilité a commencé à baisser de cran. Au début de cette initiative, la fiabilité de la production globale (OPR - la performance de la qualité, la performance du temps, et la performance de la vitesse) était de 93%; mais a chuté à 78% 6 ans après le début de l’initiative. À cette époque, le prix de marché pour les produits fabriqué par l’usine avait doublé. La baisse de 15% de l’OPR et de la production de qualité correspond à une perte de plus de 300.000 tonnes au cours des années quand le produit aurait pu être vendu au prix fort. D’après des estimations conservatrices, les pertes financières en raison d’un faible OPR (résultat direct des coupures dans le département de maintenance) s’élèvent à plus de 1,2 milliard de dollars sur une période de 3 ans.

Roulements à billes scellés de type RD (à contact léger)

Rendement supérieur grâce à ces caractéristiques d’ingénierie de pointe

Mandrin

Renforce le joint

Couple de friction réduit

La grande flexibilité de la lèvre extérieure réduit le couple de friction

Rendement du joint amélioré

Une saillie à l’extrémité de la lèvre extérieure améliore le rendement du joint

En général, des produits de type sans contact sont utilisés dans les applications nécessitant un faible couple, et des produits de type avec contact le sont dans les applications nécessitant un joint étanche.

Le roulement à billes scellé de type RD de Koyo a été développé pour répondre à la demande de roulements convenant à la fois aux besoins de faible couple et d’étanchéité.

Les efforts de Koyo en matière de R et D ont abouti à cette nouvelle conception de roulements à billes scellés de type RD, laquelle répond à cette double demande. Offrant un couple aussi bas que celui d’un roulement à billes scellé sans contact, et un joint pratiquement aussi étanche qu’un produit avec contact, une protection supérieure contre l’eau et la poussière a bel et bien été atteinte.

Système de lubrification unique

Le joint de la lèvre intérieure empêche la graisse de fuir en la dirigeant vers l’intérieur du roulement

Barrière anticontamination Les lèvres du joint forment un labyrinthe qui optimise l’étanchéité

Concentrez-vous sur la fiabilité. Pendant les 3 premières années, les coûts de maintenance ont augmenté de 8% (de 2,5% à 3% par an). Durant la même période, la fiabilité, telle que mesurée par l’OPR, et par conséquent aussi la capacité de production, a augmenté de façon constante de 83% à 90%. La fiabilité a continué d’augmenter à 9%. En termes financiers, une augmentation à court terme des coûts de maintenance de l’ordre de 3,3 millions dollars a permis d’économiser 17 millions dollars par année. La valeur de l’augmentation et de la vente de la production représentait 18 millions dollars annuellement. Le coût total de maintenance a été réduit par 40%. Aujourd’hui, cette usine a réussi à survivre un autre ralentissement économique grâce a l’initiative de fiabilité qu’elle a mis en œuvre.

nance ont augmenté, ainsi que la qualité de production ce qui fait que les coûts de fabrication et les coûts de maintenance par tonne ont diminués. Les mesures prises pour amener la maintenance au niveau de classe mondiale comprennent :

La plupart des organisations se concentrent davantage sur la réduction des coûts de maintenance, et, par conséquent, les coûts de maintenance baissent temporairement, ce qui, plus tard, entraine des coûts beaucoup plus élevés que les économies initiales.

Le r établissement des inspecteurs de maintenance préventive et la révision du programme de maintenance préventive; Le dé veloppement d’un partenariat entre les opérations et la maintenance plutôt qu’une relation «client-fournisseur»;

• La mise d’accent sur la planification et l’ordonnancement de la maintenance grâce à l’implantation de ces pratiques sur les lignes de front;

• Le développement des capacités des employés à atteindre des objectifs communs;

• Des investissements dans de nouveaux équipements et la restauration des équipements usés;

La mise en œuvre d’indicateurs d’action des gestionnaires des lignes de front.

La fiabilité, ça paye! L’amélioration de la fiabilité augmente le débit de production et réduit les coûts de maintenance. La réduction des coûts de maintenance est une conséquence directe de la performance de la fiabilité; ce n’est jamais dans l’autre sens. MRO

• Christer Idhammar est fondateur, directeur général et vice-président exécutif d’IDCON, une firme-conseil en gestion située dans la région de Raleigh-Durham, en Caroline du Nord.

ALLEZ-Y, DÉMARREZ!

VOUS POUVEZ PRESQUE VOIR VOTRE ENTREPRISE PARTIR AU QUART DE TOUR.

Vous voulez un moteur réputé et fiable, qui permet à votre machine de fonctionner comme elle le devrait. En d’autres termes, vous voulez un Kubota.

LE MOTEUR DU SUCCÈS

P&WC prolonge le délai entre les révisions de ses turbomoteurs PW210

L’intervalle passera de 3500 à 4000 heures et permettra une accélération des mises en service

Pratt & Whitney Canada (P&WC) a annoncé, le 29 février, la prolongation de son intervalle de base entre les révisions pour les turbomoteurs PW210. Cet intervalle passera de 3500 à 4000 heures. Il s’agit d’une mesure visant à permettre l’augmentation de la durée de vol sans dépose et la réduction les coûts d’entretien de plus de 10 % pour les exploitants. Cette prolongation s’applique à tous les moteurs PW210 qui se trouvent présentement en service, ainsi qu’à ceux qui seront ultérieurement fabriqués.

« Ce moteur a été conçu pour les appareils AW169 de Finmeccanica et S-76DMC de Sikorsky. »

P&WC a également annoncé des initiatives commerciales ciblant ses clients faisant partie de son segment des hélicoptères. Il s’agit de mesures dont l’objectif consiste à réduire les coûts d’entretien directs pour les exploitants qui utilisent leurs appareils pour de très courtes missions. On parle ici de réductions de coûts qui peuvent s’élever jusqu’à 15 % des sommes normalement prévues pour

l’entretien de ces hélicoptères.

Par le biais de ces initiatives, P&WC veut permettre à ses clients de réaliser davantage d’économies, et cela en vertu de ses programmes d’entretien Eagle (ESP) et de gestion de flottes (FMP).

«Nous comprenons l’importance de la réduction des coûts pour nos clients, affirme Irene Makris, vice-présidente, Marketing, P&WC. Le moteur PW210 a été conçu dans l’optique d’exiger un entretien faible tout en offrant un maximum de disponibilité. Ses nombreux avantages comprennent : 4 000 heures d’intervalle entre les révisions, aucun changement d’huile prévu, aucune vérification endoscopique ou de vibrations, et un lavage du compresseur facilité par l’insertion d’un embout. Voilà autant de facteurs qui permettent de simplifier l’entretien et d’en réduire les dépenses.»

Le moteur PW210 bientôt en service

Le PW210 constitue la toute dernière famille de moteurs d’hélicop -

tères conçus et fabriqués par P&WC et sa mise en service s’avère imminente selon la compagnie.

«Son solide rendement et sa fiabilité expliquent que P&WC ait pu prolonger l’intervalle entre les révisions. Ce sont également les raisons évoquées par de plus en plus d’exploitants partout dans le monde qui choisissent ce moteur pour des applications en tous genres, notamment les services médicaux d’urgence, les missions journalistiques, le transport de personnalités, la vérification de lignes de transport d’énergie ainsi que les usages de l’industrie pétrolière et gazière», indique P&WC par voie de communiqué.

Ce moteur a été conçu pour les appareils AW169 de Finmeccanica et S-76DMC de Sikorsky. Ces deux compagnies ont respectivement procédé, avec succès, à des mises en service en décembre 2015 et janvier 2014.

«Grâce à sa conception entièrement repensée qui relève les normes de l’industrie, il a facilement accumulé près de 10 000 heures de vol

par Eric Cloutier
La prolongation de 3500 à 4000 heures de l’intervalle de base entre les révisions pour les turbomoteurs PW210 s’applique à tous ceux actuellement en service. (Photo : gracieuseté de P&WC)

Avril 2016

sur l’hélicoptère S-76D. La National Helicopter Services Limited (NHSL), basée à Trinité-et-Tobago, exploite cinq appareils S-76D de Sikorsky propulsés par des moteurs PW210S, ce qui en fait le leader de la flotte. Elle a accumulé près de 5 000 heures de vol depuis qu’elle est entrée en service. Les mises en service se poursuivront à un rythme soutenu en 2016 puisque de nombreux exploitants prévoient commencer à voler avec des hélicoptères équipés du moteur PW210 cette année», écrit encore P&WC. «Nous continuons d’élargir nos horizons avec le PW210 grâce à de nouveaux clients ainsi que de nouvelles plateformes, en plus de franchir de nouvelles frontières au fur et à mesure que le moteur établit sa marque à travers le monde», fait remarquer Mme Makris.

Un moteur à cinq grands composants rotatifs

La conception du moteur PW210 s’avère simple et repose seulement sur cinq grands composants rotatifs, ce

qui, selon P&WC, accroît grandement les options de rendement qu’il peut offrir.

La compagnie, qui affirme avoir conçu ce moteur en fonction des besoins de l’exploitant, soutient que le PW210 «façonne une toute nouvelle génération d’hélicoptères bimoteurs de tonnage moyen et intermédiaire, établissant des normes exceptionnelles en termes de rendement du carburant, de rapport puissance-poids et de coûts d’exploitation».

«Le moteur PW210 est par ailleurs doté d’un groupe auxiliaire de puissance (GAP) alimentant les systèmes électrique, de chauffage et de refroidissement lorsque l’appareil est au sol, avec un rotor principal verrouillé ou désengagé, ce qui permet d’économiser les coûts et le poids associés à un troisième moteur», souligne son fabricant.

«Le PW210 comprend un système de régulation électronique numérique à pleine autorité du moteur (FADEC) à deux canaux qui établit une nouvelle norme en matière de réduction de la

SEW-MRO7x4FrenchSWAPP.pdf 1 15/03/2016 10:36:54 AM

charge de travail du pilote et de diagnostics d’entretien. Des données sur le moteur peuvent être téléchargées sur le dispositif de stockage de mémoire FADEC et du moteur à partir d’un logiciel standard de station au sol de P&WC, un puissant outil relié aux publications interactives en ligne de P&WC et à son outil de diagnostic Spotlight. Spotlight propose des solutions simples et pas à pas de dépannage par l’entremise d’une interface interactive intégrée aux manuels d’entretien de P&WC», précise-t-il encore. La famille de turbomoteurs PW200 de P&WC fait partie de la catégorie des moteurs de 600 à 1 100 SHP. P&WC conçoit et fabrique également la famille de turbomoteurs PT6, dans la catégorie des moteurs de 1 000 SHP servant à équiper des hélicoptères de tonnage moyen à super-moyen.

Fondée en 1928, P&WC a son siège social à Longueuil et constitue une société en propriété exclusive d’United Technologies Corporation (UTC), une compagnie basée à Farmington, au Connecticut. MRO

Quoi de neuf dans les courroies et les chaînes?

Chaînes en acier inoxydable résistantes à la corrosion

Le manufacturier de chaînes Iwis Drive Systems fabrique des chaînes en acier inoxydable résistantes à la corrosion (CF, Corrosion Free) qui sont idéales pour une utilisation dans l’industrie agroalimentaire et dans d’autres applications nécessitant un niveau élevé de résistance à la corrosion. Au cours d’essais normalisés au brouillard salin réalisés dans les locaux de la société iwis, les nouvelles chaînes en acier inoxydable CF ont révélé une résistance très élevée à la corrosion. Ces essais ont également montré d’excellentes valeurs de résistance à la fatigue.

Iwis Drive Systems www.iwisusa.com

Quoi de neuf dans les

Roulements à rotule sur billes

Regal offre des rénovations clés en main de convoyeur à rouleaux

Regal Power Transmission Solutions offre Promat, un programme de rénovations clés en main qui transforme un convoyeur à rouleaux pour une performance durable et plus grande. Jumelant sa courroie et sa chaine de plastique modulaire System Plast aux entraînements Hub City ou Grove Gear hautement efficaces et aux roulements de manutention de matériel Sealmaster à longue durée, Regal offre des moyens uniques ou à la carte pour effectuer une évaluation sur place, une consultation, un schéma de configuration, une validation et une installation. La variété de surfaces de convoyage disponibles de System Plast crée de nouvelles alternatives pour tout matériel de manutention nécessaire, allant des bouteilles aux boîtiers, personnes et même aux voitures.

Regal Power Transmission Solutions www.RegalPTS.com

roulements?

Ce type de roulement, disponible en cage d’acier ou polyamide, est recommandé lorsqu’il y a flexion de l’arbre et que le lignage entre l’arbre et le logement est difficile. La bague extérieure a une piste sphérique dont le centre coïncide avec celui de l’arbre. Par conséquent, la bague intérieure, les billes et la cage peuvent légèrement dévier sur l’axe. L’angle de contact étant faible, la capacité de charge axiale s’avère petite. Le désalignement dynamique admissible varie environ entre 4° et 7 (0.07 to 0.12 radian) sous les charges normales.

NSK www.nskamericas.com

Roulements Sealmaster Paver

Les roulements Sealmaster Paver démontreront pourquoi ils constituent une norme dans l’industrie pour les constructeurs d’équipements d’asphalte. Conçus selon différentes combinaisons de joints d’étanchéités à deux lèvres qui résistent à des températures grimpant jusqu’à 400°F, les roulements Sealmaster Paver

peuvent également protéger les composants intérieurs grâce à des joints rotatifs avant et arrière optionnels, aussi bien que les boucliers optionnels. Les composants à haute température et les trois couches de protection permettent aux roulements de protéger efficacement les composants intérieurs et de résister à la chaleur et à l’érosion de l’asphalte. Des boîtiers en fonte ductile et en fonte sont disponibles en huit configurations de montages

Regal Beloit

www.RegalBeloit.com

Les roulements anticorrosifs de SKF pour l’industrie alimentaire

SKF a développé un roulement rigide à billes en acier inoxydable avec un joint bleu qui répond aux exigences de la FDA (Food and Drugs Administration) et de la Commission européenne (CE). Le roulement est également rempli avec une graisse de qualité alimentaire enregistrée NSF, catégorie H1. Le nouveau produit est conçu pour augmenter la conformité de résistance à la corrosion de la gamme des roulements à billes pour les industries alimentaires et des boissons.

La famille de produits Fool Line comprend 19 formats standard différents de roulements rigide à billes de la vaste gamme des roulements de SKF, dans des diamètres variant de 8 à 40 mm.

SKF

www.skf.ca

Quoi de neuf dans les moteurs et contrôles?

Siemens a adapté un ensemble moteur/entraînement

Siemens offre des ensembles combinant moteur/entraînement, permettant à un fabricant d’équipement d’origine ou à un utilisateur de choisir la solution optimale pour une variété d’applications industrielles lourdes de contrôle du mouvement à partir d’une source unique, soutenue par une garantie complète de trois ans. Les ensembles avec moteur Simotics et l’entraînement Sinamics sont appareillés pour fonctionner à haute surcharge de 480V grâce à une gamme de 20 HP. Une protection I2T contre les dommages thermiques est fournie en vertu de la norme en matière de composants du moteur et de l’entraînement. Siemens www.usa.siemens.com/drives

Moteur à base verticale Above NEMA de la Série G de Baldor

Baldor Electric Company est fière d’annoncer la plateforme de moteur à base verticale Above NEMA. Le nouveau moteur blindé avec ventilateur extérieur de la Série G est disponible dans une large gamme de puissance de 200 à 900 HP, dans des tailles de châssis de 5010 à 5012 à une variété de tension, y compris 460, 2300, 4160 ou 6600. La plateforme entière dispose d’un cadre en fonte avec un couvercle de ventilateur en acier, dans un boîtier fermé à ventilation extérieure de conception plus compacte que la génération précédente. Baldor Electric Company www.baldor.com

Nouvelles pompes sans étanchéité d’arbre Hydra-Cell D10 à taux de pression de refoulement plus élevé La compagnie Wanner Engineering, Inc., de Minneapolis au Minnesota, a mis à niveau sa série de pompes sans étanchéité d’arbre Hydra-Cell D10. Atteignant auparavant un taux de pression maximale de refoulement évalué à 1000 psi (69 bar), les nouveaux modèles Hydra-Cell D10 avec têtes de pompe métallique peuvent désormais fonctionner jusqu’à 1500 psi (103 bar) de pression de refoulement. Utilisé pour un large éventail d’applications et dans les usines de fabrication, les modèles Hydra-Cell D10 ont une capacité d’écoulement de 4,26 gallons/min (15,1 l/min) avec une vitesse de moteur de 790 tours par minute lors de l’exécution à taux de pression plus élevé. Hydra-Cell www.hydra-cell.com

Variateurs de vitesse à temps de réponse courts pour moteurs à courant continu Sprint Electric présente sa série de variateurs XLV pour moteurs à courant continu. Il s’agit de variateurs de vitesse compacts à temps de réponse courts, faciles à piloter et pouvant être montés sur rails DIN. La série XLV élargie est conçue pour les moteurs asservis à courant continu à aimant permanent et à balais pour des courants nominaux de 4 à 12 ampères. Le modèle 400 XLV est prévu pour les moteurs avec des courants nominaux allant jusqu’à 4 ampères, le modèle 800 XLV pour les moteurs avec des courants nominaux atteignant jusqu’à 8 ampères et le modèle 1200 XLV pour les moteurs dont les courants nominaux pouvant s’élever jusqu’à 12 ampères. Tous ces modèles sont autant de versions qui complètent la version plus petite du 200 XLV. Les modèles 400 et 800 ne mesurent que 60 x 120 x 105 mm (largeur x hauteur x profondeur), tandis que le modèle 1200 atteint une largeur de 69 mm. La série XLV offre des variateurs de vitesses quatre quadrants aboutis, pour les phases d’entraînement et de freinage dans les deux directions. Ils peuvent servir pour des applications entre autres de mécanismes d’ouverture de porte et de systèmes d’abri de piscine automatiques.

Sprint Electric www.sprint-electric.com

Atlas Copco étoffe la gamme de générateurs QAS

Atlas Copco a étendu la gamme de puissance de sa populaire série de générateurs QAS avec l’ajout du QAS 630. En intégrant le châssis compact du QAS 500, le QAS 630 peut générer 20 % plus de puissance sans augmenter son encombrement. La série étendue de générateurs QAS fournit des solutions complètes, compactes et économes en carburant de 14 à 630 kVA, ce qui en fait le choix privilégié pour une large gamme d’applications.

Atlas Copco www.atlascopco.ca/cafr, www.atlascopco.us

Disques de finition Turbo Enduro Flex 2 en 1

Walter Technologies pour surfaces a annoncé l’ajout de l’EnduroFlex «2 en 1»Turbo à sa gamme de disques à feuillets de finition Enduro-Flex. Intégrant la technologie propriétaire Cyclone qui consiste en un mélange de grains à auto affûtage et d’agents de refroidissement, le disque permet un enlèvement et une rectification des plus rapides, et ce, sans décolorer la surface. De plus, il incorpore aussi la technologie Blendex qui permet un conditionnement de surface plus facile.

Walter Technologies pour surfaces www.walter.com

Quoi de neuf en sécurité?

Un contrôleur de Rockwell Automation pour simplifier la sécurité d’une machine

Normalisez la sécurité avec le nouveau contrôleur Compact GuardLogix 5370 d’AllenBradley, fabriqué par Rockwell Automation. Les utilisateurs n’ont dorénavant plus besoin de réseaux et de contrôleurs distincts pour la sécurité et le mouvement dans des applications allant jusqu’à 16 axes. Le contrôleur Compact GuardLogix 5370 atteint le niveau 3 en matière d’intégrité de la sécurité et le niveau 4 au chapitre de la performance et de la catégorie, soit les plus notes les plus élevées pour la sécurité d’une machine. Lorsqu’ils le jumellent aux systèmes de servocommande Kinetix 5500 d’Allen-Bradley ou d’entraînement PowerFlex 527 AC d’Allen Bradley, les utilisateurs ont intégré la coupure de sécurité du couple sur Ethernet/IP.

Rockwell Automation Inc. www.rockwellautomation.com

Cages de bouteilles de gaz

Des bottes pour le nettoyage de produits chimiques et substances dangereuses

Les restrictions Saf-T-Gas sont conçues pour protéger les bouteilles de gaz contre le vol et l’accès non autorisé. Les diamants de métal lourd protègent contre l’altération des réservoirs de gaz. Le cadenas à double usage réduit l’utilisation de clés. Les cages de cylindres de gaz sont faites d’acier galvanisé. Le maillage lourd assure la visibilité et la sécurité du produit. Il répond aux normes OSHA et NFPA58, signalisation de sécurité incluse. Illinois Engineered Products www.illinoisengineeredproducts.com

Ventilateurs de soufflage à jet pneumatique

Allegro Industries fabrique une gamme complète de souffleurs tels que ses ventilateurs polyvalents Jet fans de 20 po et 24 po. Parfaitement adapté pour la ventilation d’espaces clos contenant des vapeurs volatiles comme celles émanant de grands réservoirs. Le ventilateur de jet d’aluminium robuste peut être utilisé comme un souffleur ou un tuyau d’échappement par le biais d’un simple montage inversé. L’air comprimé est poussé à travers une buse à l’extrémité de chaque lame, ce qui entraîne le ventilateur à propulser respectivement jusqu’à des vitesses de 11 000 CFM ou 16 900 CFM à 100 psig.

Allegro Industries www.allegrosafety.com

La compagnie américaine Tingley Rubber Corporation, qui a amorcé ses activités au Canada en ouvrant récemment un bureau de ventes à Québec, rendra disponible une gamme de nouveaux produits sur le marché canadien à compter de l’automne 2016, dont les bottes de marque HazProof. Ces bottes ne sont utilisables qu’une seule fois, étant spécialement conçues pour le nettoyage de produits chimiques et de substances dangereuses. Elles sont également conformes aux exigences d’imperméabilité aux produits chimiques de la norme NFPA 1991 portant sur les vêtements de protection contre les vapeurs utilisés en cas d’urgence avec des substances dangereuses, selon ce qu’indique Tingley sur son nouveau site Web canadien et bilingue. Moulée par injection en un seul morceau pour une imperméabilité totale, la botte, qui peut servir entre autres à des fins d’activités de maintenance industrielle, est dotée d’un dispositif de fermeture extensible permettant de mettre et d’enlever facilement les bottes avec des gants. Elle dispose également d’une semelle à crampons antidérapante offrant une excellente résistance à l’abrasion et au glissement.

Tingley Rubber Corporation www.tingley.com

Wurldtech annonce une solution de sécurité pour la technologie opérationnelle

Wurldtech, une société de GE et spécialisée dans la cybersécurité pour la technologie opérationnelle (OT), a lancé OpShield, une solution de sécurité conçue pour protéger les biens et les systèmes de contrôle des infrastructures critiques. La solution offre une protection contre les cybermenaces et les vulnérabilités trouvées dans des environnements opérationnels, en plus d’offrir une défense en profondeur pour le pétrole et le gaz, la production d’énergie, le transport, les soins de santé et autres industries. La solution OpShield est conçue spécialement pour protéger les biens industriels, les applications et les communications à travers les réseaux de contrôle de processus. Elle comprend notamment un moteur d’inspection de protocole qui adapte à la commande et les protocoles OT.

WURLDTECH www.wurldtech.com

De la forêt à l’usine…

Que ce soit en forêt, à la scierie, à l’usine de pâtes et papiers, votre équipement doit être muni des meilleurs roulements pour que tout tourne rondement.

De la coupe du bois à la fabrication du papier, NTN possède les roulements parfaits pour toutes les machines de l’industrie.

Besoin d’informations supplémentaires? Veuillez s’il vous plait nous contacter à info.ca@schaeffler.com www.schaeffler.ca ©2016

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