Pour les enfants atteints de maladies incurables Pour les enfants atteints de maladies incurables
Prière d’offrande
Intention du mois Méditation
Prendre soin de la fragilité
26 Commentaire de l’intention du mois
Comment prier avec Click to pray Méditation
L’engagement naît de la rencontre Attitudes du cœur
être un abri protecteur et chaleureux Prière mensuelle
Accompagnons nos enfants qui vivent avec une maladie mentale incurable Méditation
Portée par l’amour, soutenue par la foi
COMMENT PRIER AVEC CLICK TO PRAY?
Prier avec le Click To Pray, c'est très simple. C'est une proposition de prière quotidienne qui vous permettra de rencontrer Jésus dans votre prière quotidienne. Elle se divise en trois moments:
Commencer la journée par la prière d’offrande Lire la méditation du jour et passer un moment de silence en laissant cette méditation parler à votre cœur
Commencer la journée par la prière d’offrande.
Lire la méditation du jour et passer un moment de silence en laissant cette méditation parler à votre cœur.
La journée se termine avec la relecture de celle-ci à travers la méditation “ Avec Jésus le soir ”
prière d'offrande
Père très bon,
je sais que tu es toujours avec moi Me voici, en ce jour nouveau.
Mets mon cœur, une fois encore, auprès du cœur de ton Fils Jésus qui s’offre pour moi et qui vient à moi dans l’Eucharistie.
Que ton Esprit Saint fasse de moi son ami et apôtre
Disponible à sa mission de compassion. Je mets en tes mains mes joies et mes souffrances, tout ce que j’ai et possède, en communion avec mes frères et sœurs de ce réseau mondial de prière.
Avec Marie, je t’offre cette journée pour la mission de l’Eglise
Et pour les intentions de prière du Pape et de mon évêquede ce mois.
Amen.
INTENTION DE PRIÈRE DU PAPE
JFÉVRIER POUR LES ENFANTS ATTEINTS DE MALADIES INCURABLES
Prions pour que les enfants atteints de maladies incurables ainsi que leurs familles reçoivent les soins médicaux et le soutien nécessaires, sans jamais perdre force et espérance.
PAPE LÉON XIV
COMMENTAIRE DE L’INTENTION DU MOIS
Encore une fois, l'Eglise se tourne vers ceux qui souffrent et attire l'attention sur les malades incurables, dont un grand nombre meurent à la suite de maladies en phase terminale Ils sont présents sur chaque continent, en particulier dans des lieux où la pauvreté et les difficultés sont la cause d'une misère et d'une douleur immenses Conscient de ces souffrances, je serai spirituellement présent à la Journée mondiale du Malade, uni à ceux qui se rencontreront pour discuter du fléau des maladies incurables dans notre monde et qui encourageront les efforts des communautés chrétiennes dans leur témoignage de la tendresse et de la miséricorde du Seigneur
Être malade comporte inévitablement un moment de crise et une sérieuse confrontation avec sa propre situation personnelle Les progrès dans les sciences médicales offrent souvent les instruments nécessaires pour affronter ce défi, tout au moins en ce qui concerne ses aspects physiques Cependant, la vie humaine a ses limites intrinsèques et, tôt ou tard, elle se termine par la mort. Il s'agit d'une expérience à laquelle chaque être humain est appelé et à laquelle il doit être préparé. Malgré les progrès de la science, on ne peut pas trouver de traitement pour chaque maladie et ainsi, dans les hôpitaux, dans les hospices et dans les maisons du monde entier, nous rencontrons la souffrance d'un grand nombre de nos frères et sœurs incurables et souvent en phase terminale En outre, des millions de personnes dans le monde vivent encore dans des conditions insalubres et n'ont pas accès aux ressources médicales nécessaires, souvent même à celles de base, avec pour résultat que le nombre d'êtres humains considérés comme "incurables" a beaucoup augmenté
L'Eglise désire soutenir les malades incurables et ceux qui sont en phase terminale en exhortant à des politiques sociales équitables, qui puissent contribuer à éliminer les causes de nombreuses maladies et en demandant de manière urgente une meilleure assistance pour les personnes qui meurent et pour lesquelles aucun traitement médical n'est disponible Il est nécessaire de promouvoir des politiques en mesure de créer des conditions où les êtres humains puissent également supporter des maladies incurables et affronter la mort de manière digne. A ce propos, il est nécessaire de souligner encore une fois la nécessité d'un plus grand nombre de centres pour les soins palliatifs qui offrent une assistance intégrale, fournissant aux malades l'aide humaine et l'accompagnement spirituel dont ils ont besoin. Il s'agit d'un droit qui appartient à chaque être humain et que nous devons tous nous engager à défendre
Attitudes du cœur
PRENDRE SOIN DES ENFANTS ATTEINTS DE MALADIES INCURALES
Vivre avec une compassion active. La maladie d'un enfant nous émeut profondément. Mais la prière jointe à des gestes concrets fait de nous des instruments de réconfort et d'espérance. L'amour et la foi n'éliminent pas la douleur, mais la transforment en un chemin de rédemption et de communion. (Cf. Étape 2, de Chemin du coeur. Accueillir et prendre soin de la fragilité).
AUTRES ATTITUDES QUOTIDIENNES POUR VIVRE CETTE INTENTION DE PRIÈRE
ACCOMPAGNER AVEC LE CŒUR
PRENDRE SOIN AVEC TENDRESSE DANS LES PETITES CHOSES
ÉDUQUER LE REGARD
COLLABORER AVEC CE QUI EST POSSIBLE
CONSERVER L’ESPÉRANCE
Seigneur Jésus,
Toi qui accueillais les petits dans tes bras et les bénissais avec tendresse, aujourd’hui, nous te présentons les enfants atteints de maladies incurables.
Leurs corps fragiles sont signe de ta présence, et leurs sourires, même au milieu de la douleur, témoignent de ton Royaume. Nous te prions, Seigneur, pour qu’ils ne manquent jamais de soins médicaux appropriés, d’une attention humaine et chaleureuse, et du soutien d’une communauté qui accompagne avec amour.
Soutiens leurs familles dans l’espérance, au cœur de la fatigue et de l’incertitude, et fais d’elles des témoins d’une foi qui se fortifie dans l’épreuve.
Bénis les mains des médecins, infirmiers et soignants, pour que le travail soit toujours une expression de compassion active. Que ton Esprit les éclaire dans chaque décision difficile et leur accord patience et tendresse pour servir avec dignité.
Seigneur, apprends-nous à reconnaître ton visage en chaque enfa qui souffre. Que leur vulnérabilité réveille notre compassion et no pousse à prendre soin, à accompagner et à aimer par des gestes concrets de solidarité.
Fais de nous une Église qui, animée par les sentiments de ton Cœur et portée par la prière et le service, sache soutenir la fragilité et, au milieu de la douleur, soit source de consolation, semence d’espérance et annonce d’une vie nouvelle.
Amen.
FÉVRIER | DIM 1ER
Heureux sommes-nous!
Je rends grâce aujourd’hui pour le mois de janvier qui s’est achevé, et j’ouvre mon cœur à la vie nouvelle qui s’éveille en moi en février.
« Heureux les pauvres de cœur: le Royaume des cieux est à eux! » (Mt 5,3) Le Pape François disait: «
Le mot bienheureux est comme un refrain qui nous rappelle l’appel du Seigneur à parcourir avec lui un chemin qui, malgré tous les défis, est la voie du vrai bonheur. » Suis-je prêt à parcourir ce chemin, à laisser cette parole me transformer, changer mon regard pour être heureux?
Je prends le temps de méditer l’évangile des Béatitudes et je prie la prière d’offrande.
Pour les enfants
Je fais une pause dans ma journée pour me rendre compte que le Seigneur passe chez moi aujourd’hui. Est-ce que je vois cela? Je regarde les activités de ce matin. Je remercie pour tout ce que j'ai vécu jusqu'à présent et médite sur le défi du mois.
Ce mois-ci, nous prions pour que les enfants atteints de maladies incurables, ainsi que leurs familles, reçoivent les soins médicaux et le soutien nécessaires, sans jamais perdre force et espérance.
Est-ce que je connais un enfant souffrant d'une maladie incurable? Comment je l'accompagne et vis-tu sa douleur avec espérance?
Je demande au Seigneur la lumière pour transformer cette intention de prière en attitudes empreintes d'espérance.
Je prie l'intention du mois.
Prendre soin de nos dons
Le temps de cette journée va s'arrêter. L'occasion pour moi de m'arrêter aussi. Je prends un moment pour me remémorer et recueillir ce que j'ai vécu. Ensemble, remercions Dieu pour les rencontres, la compagnie, les paroles qui nous ont fait du bien.
Regardons les événements et découvrons les moments où nous nous sommes sentis en harmonie avec nos frères et avec l’environnement que nous habitons. Faisons attention à nos attitudes.
Et moi, quelles belles attitudes pourrai-je conserver et cultiver à l’avenir?
Je demande au Seigneur ce qu’Il voit et note un engagement pour prendre soin des dons reçus.
Notre Père.
FÉVRIER | LUN 2
Présentation du Seigneur au Temple
Aujourd’hui, nous fêtons la Présentation de Jésus au Temple: je suis invité(e) à contempler Jésus, « Lumière pour éclairer au monde » selon le témoignage de Syméon.
« Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples: lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple».(Lc 2,30-32) Saint JeanPaul II expliquait: « Ce que dit Siméon apparaît comme une seconde annonce faite à Marie, car il lui montre la dimension historique concrète dans laquelle son Fils accomplira sa mission: dans l'incompréhension et dans la souffrance.»
Alors, j’offre ce matin mon désir d’être à mon tour comme Jésus, « lumière pour le monde».
Transformer
Je m’arrête pour observer comment je vis ma journée en compagnie du Seigneur et je médite sur l'intention du mois.
Dans le contexte d'un enfant atteint d'une maladie incurable, il semblerait inévitable de perdre la joie de vivre. Cependant, avec la force d'une communauté de foi qui accompagne avec détermination, des chemins de vie s'ouvrent à de nouveaux horizons. Ils se transforment souvent en un témoignage porteur d'une espérance en la dignité et la vulnérabilité de notre condition humaine que nous partageons tous.
J'offre ce qu'il reste de ma journée pour un enfant malade: «Seigneur, que ce que je vis aujourd'hui accompagne ceux qui souffrent dans le silence».
Choisir la vie
Au coucher du soleil, je recueille en mes mains les fruits de la journée. Je prends conscience de ce que je ressens en ce moment. Qu'y a-t-il dans mon cœur? Merci, Seigneur, de m’avoir donné joie et espérance dans les détails de cette journée.
Quelle a été l'orientation de ma journée? Les décisions que j’ai prises aujourd'hui m'ontelles donné la vie? Ai-je aimé? Ou suis-je resté bloqué dans la mauvaise humeur et la colère?
Je prends un moment pour parler au Seigneur de ces choses: Seigneur, demain je voudrais choisir la vie, embrasser, aider, servir et sourire. Tu me viendras en aide, n'est-ce pas?
Aide-moi, Seigneur, à tourner mon cœur vers Toi!
Ta foi t’a sauvée!
FÉVRIER | MAR 3
Dans mon offrande ce matin, je demande au Seigneur la grâce d’une foi plus solide qui me guérisse de tous mes maux.
«Ma fille, ta foi t'a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal». (Mc 5,34) L'Évangile présente deux miracles qui parlent de la foi inébranlable de deux personnes bien différentes. « Nous demandons à Dieu beaucoup de guérisons, de problèmes, de besoins concrets, et c'est bien de le faire, mais ce que nous devons Lui demander instamment c’est une foi toujours plus solide, afin que le Seigneur renouvelle notre vie. » (Benoît XVI)
J’offre ma journée et je prie: «Je crois, Seigneur, viens au secours de mon incrédulité». (Mc 9,24)
Instruments d'espérance
Voici une pause pour remercier Dieu de ce que je vis aujourd'hui. Je médite aussi sur l'intention du mois.
La maladie d'un enfant nous touche profondément. Mais la prière, accompagnée de gestes concrets, fait de nous des instruments de réconfort et d'espérance. L'amour et la foi n'éliminent pas la douleur, mais la transforment en un chemin de rédemption et de communion.
Quels gestes concrets de réconfort et d'espérance puis-je poser aujourd'hui dans mon entourage? Quand je fais l’expérience de la douleur, comment est-ce que je vis ces moments? Comment est-ce que je leur donne du sens?
Portons à Dieu ce défi de l’humanité choisi par le Pape Léon comme intention de prière du mois.
Demander une grâce
La nuit approche. Vienne le silence du cœur pour m’aider à contempler la journée. Merci, Seigneur, pour les moments de paix, de joie. Je m’arrête pour m’en souvenir, oui qu’ils restent gravés dans mon cœur.
Seigneur mon Dieu, montre-moi quels défis j’ai affrontés aujourd’hui. Comment y ai-je répondu? Ai-je agi avec liberté, ressentant amour, espérance et confiance dans ce que je vivais? Ai-je ressenti de l’inquiétude?
En apprenant, à partir de ce que j’ai vécu aujourd’hui, je te demande pour demain la grâce dont j’aurai besoin pour agir avec liberté intérieure. Notre Père.
Ta Parole est murmure
FÉVRIER | MER 4
«Par la prière nous parlons à Dieu; par la lecture, c'est Dieu qui nous parle». (Saint Augustin). Je fais silence ce matin et j’écoute Sa Parole… «D'où cela lui vient-il ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains.» (Mc 6,2). Le passage de l'évangile prend fin en disant que Jésus «ne pouvait accomplir aucun miracle (…) Il s'étonna de leur manque de foi». (Mc 6,5-6). Aujourd'hui aussi le Seigneur me demande d'avoir plus de foi en Lui afin qu'il puisse réaliser des choses qui surpassent mes capacités humaines.
Seigneur, j’ai besoin de Toi, de grandir dans la foi: reçois mon offrande.
Accompagner
Cette application voudrait nous aider à prendre quelques minutes pour réfléchir et élever notre cœur et nos pensées vers le Seigneur.
Ce mois-ci, nous prions pour les enfants atteints de maladies incurables. Est-ce que je connais un enfant qui est dans cette situation? Quels sentiments cela éveille-t-il en moi? Comment fais-je face à la douleur et à la maladie chez l’innocent? Comment articuler santé et salut?
Offrons ce qui reste de notre journée pour un enfant malade: «Seigneur, que ce que je vis aujourd’hui accompagne ceux qui souffrent en silence afin qu’ils trouvent en Toi le réconfort de Ton amour.»
Nous prions avec l’intention de prière de ce mois.
Reconnaître mes sentiments
Le soir tombe. Revois ta journée. Laisse ton cœur accueillir ce que tu as vécu aujourd'hui. Remercie Dieu pour les grâces particulières reçues.
Observe et reconnais quels sont tes sentiments. Comment t'es-tu réveillé? Avec quel sentiment as-tu commencé ta journée? Et au cours de la journée, as-tu ressenti de la tristesse ou de la solitude? Comment as-tu réagi?
Parle avec ton Père des moments difficiles et remets-les lui pour qu'il les transforme en service aux autres.
Définis un objectif concret pour demain et demande l'aide de Dieu pour le réaliser.
Notre Père.
Tu m’envoies!
FÉVRIER | JEU 5
En ce jour nouveau, le cœur battant, je m’ouvre à l’appel du Seigneur qui m’appelle à me donner et à témoigner.
«Jésus appelle les Douze, et pour la première fois il les envoie deux par deux (…). Ils partirent, et proclamèrent qu'il fallait se convertir. » (Mc 6,7) Le Concile Vatican II affirme que «la vocation chrétienne implique de soi la vocation à l'apostolat. Aucun membre n'a de rôle passif.» Et moi, suis-je ce supplément d’âme pour le monde... ce feu pour la terre?
Par l’intercession de Sainte Agathe, vierge et martyre, que l’Eglise célèbre aujourd’hui, j’offre ma prière et mon désir d’être un disciple envoyé pour servir et aimer.
Être proche
Quelques minutes pour se reposer, pour examiner comment je vis la journée aujourd'hui. De quoi pourrais-je remercier Dieu? Qu'aurais-je voulu faire différemment?
Ai-je pris soin des détails les plus modestes dans mes relations avec les autres?
J'essaie de prendre soin de ceux qui m'entourent, avec de simples gestes. J'écoute et je me fais proche: c'est déjà un remède pour l'âme.
Prendre soin des petites choses avec tendresse nous conduit à accompagner avec espérance le parcours de ceux qui souffrent..
Nous prions la prière pour les enfants atteints de maladies incurables.
Reconnaître le visage de Dieu
Je remercie Dieu pour la journée qui se termine, et me prépare à terminer mes activités. Je prends un moment pour me remémorer les grâces reçues.
Qui a été aujourd'hui pour moi le visage de Dieu? À quels moments le Seigneur m’a-t-il visité à travers les paroles et les actions de mes frères et sœurs?
Pour bien clôturer la journée, j'entre dans la louange de l’Église: le Seigneur est bien là, en action dans ma vie. «Je te loue, Père Seigneur du ciel et de la terre, car tu m’as visité aujourd’hui.»
Que voudrais-je vivre demain?
Notre Père.
FÉVRIER | VEN 6
Pour les enfants atteints de maladies incurables
En ce 1er vendredi du mois, je m’unis au Pape et je prie avec tout son Réseau à l'intention de prière du mois de février : elle m’invite à prier pour les enfants atteints de maladies incurables.
«Comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler.» (Mc 6,14) En lisant l'Évangile du jour, je contemple Jésus, Lui, le Fils de Dieu fait Homme. Jésus, présent parmi nous, peut, en tant que Dieu, nous donner tout ce dont nous avons besoin.
Je lui offre alors un enfant malade et je l’accompagne en cette journée avec le cœur: «
Seigneur, que ce que je vis aujourd’hui accompagne ceux qui souffrent en silence ».
Regarder avec les yeux du Seigneur
Nous nous arrêtons au milieu de notre journée trépidante et pensons aux familles des enfants atteints de maladies incurables.
Comment puis-je regarder la souffrance de leurs parents, de leurs frères et sœurs, de leurs grandsparents?
Je voudrais ne pas passe pas à côté de la souffrance... regarder avec compassion et parler avec respect de ceux qui traversent des maladies graves.
Je demande au Seigneur de m'apprendre à éduquer mon regard pour toujours voir les forces qui sont des semences d'espérance.
J'offre le reste de la journée pour les familles d'enfants malades.
Dieu pour les autres
Reviens au silence intérieur et fais le point sur ta journée. Revis dans ton cœur ce qui s'est passé et remercie le Seigneur pour ce qu'Il t'a donné aujourd'hui. Prends un moment pour cela.
Demande-toi... Qui a eu besoin de tes mains, de ta parole, d'un câlin, de ton sourire, de ta présence? À qui a-t-il manqué aujourd'hui que tu sois le visage de Dieu? As-tu pu rendre Dieu présent dans la vie des autres? Remercie le Seigneur pour les occasions où tu as pu Le porter aux autres et demande pardon pour les manques d'amour.
Que souhaites-tu demander à Dieu pour demain?
Offre ta vie et prépare-toi à servir tes frères demain.
Notre Père.
Je viens à l’écart
FÉVRIER | SAM 7
Au cœur de mes préoccupations et agitations quotidiennes, je prends le temps ce matin de venir à l’écart, de méditer la Parole…
« Venez à l'écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. De fait, les arrivants et les partants étaient si nombreux qu'on n'avait même pas le temps de manger.» (Mc 6,30)
Sainte Thérèse d’Avila disait: « Si ce n’est en Dieu ou à cause de Dieu, il n’y a pas de repos qui ne fatigue pas.» C’est dans les réalités de ma vie tranquille ou perturbée que je vais chercher l’empreinte de Dieu.
Seigneur, fais que je te voie en toute chose. À Toi, mon offrande.
Sortir de l'indifférence
Prenons un moment pour nous arrêter et prier afin que les familles d'enfants atteints de maladies incurables reçoivent les soins médicaux et le soutien nécessaire, sans jamais perdre la force et l'espérance.
Il est bon de s’atteler à ce défi, chacun selon ses moyens. Aimerais-je rejoindre une campagne d'aide ou apporter mon soutien à des personnes, avec des paroles, des gestes ou des dons à une famille dans le besoin.
À quoi puis-je m’engager? Comment puis-je me rapprocher de ceux qui souffrent?
Nous prions la prière mensuelle pour l'intention choisie par le Pape Léon pour ce mois.
Les lieux parcourus
Je fais une pause pour clôturer la journée. je suis présent à moi-même et, pour cela, je me mets sous le regard du Seigneur qui m'a accompagné aujourd'hui. Je regarde mon cœur et reconnais ce qui l'habite en ce moment. Je remercie Dieu pour ce que j'ai vécu.
Je regarde la journée avec les endroits où je suis passé: lieu après lieu. Comment me suis-je senti à chaque point de l’espace? Ai-je ressenti quelque part la présence de Dieu? Est-ce qu'un lieu me fait du mal ou est problématique pour moi?
Je remets à Dieu tout ce que j'ai reçu et lui demande de continuer à réparer mon cœur.
Notre Père.
Sel de la Terre, Lumière du monde
FÉVRIER | DIM 8
En ce dimanche matin, je demande au Seigneur de m’apprendre à le choisir tous les jours dans chacun de mes actes.
«Vous êtes le sel de la terre. (...) Vous êtes la lumière du monde.» (Mt 5,13-16) « Vous, qui avez accueilli dans votre cœur le message de salut du Christ, et bien vous êtes le sel de la terre parce que vous devez contribuer à éviter que la vie de l’homme ne se détériore, ou qu’elle ne se corrompe en poursuivant de fausses valeurs. » (Saint Jean-Paul II)
Seigneur, je t’offre mon désir d’être témoin pour que tout homme reconnaisse en Toi, la Lumière du monde et l’Unique Seigneur. Amen.
Accueillir
Faisons une pause pour méditer et élever notre cœur vers le Seigneur.
Seigneur Jésus, toi qui accueillais les petits dans tes bras et les bénissais avec tendresse, aujourd'hui nous te présentons les enfants qui vivent avec une maladie incurable afin que tu les accueilles dans ton Cœur.
Comment puis-je être avec Jésus qui donne sa tendresse? Comment puis-je accueillir ceux qui souffrent autour de moi? Suis-je disponible pour accueillir aux côtés du Seigneur ceux qui sont atteints d’une maladie incurable?
Prions la prière mensuelle pour le défi de ce mois.
Les choses dans ma vie
Je fais une pause pour clôturer la journée. D’abord, je me concentre sur ma respiration. Cela peut aider à prendre du temps pour rencontrer le Seigneur. Je revis la journée en repassant en imagination les choses dont j'ai pu disposer pour travailler. Je remercie Dieu pour les moyens mis à ma disposition, les vêtements, la nourriture, les choses de la maison, les transports, la nature... De quoi est-ce que je veux dire merci?
Y a-t-il des choses qui ne m’aident pas, qui me distraient ou qui me ligotent?
Je demande pardon et sollicite l’aide de Dieu pour utiliser les choses avec liberté et partager avec les autres ce que je suis et ce que j'ai.
Notre Père.
FÉVRIER | LUN 9
Journée mensuelle de prière pour la santé mentale
Le soin de la santé mentale est un don de Dieu
Aujourd'hui, nous célébrons la journée mensuelle de prière pour la santé mentale. Ce mois-ci, l'intention de prière du Pape est consacrée aux enfants atteints de maladies incurables.
L'Évangile d'aujourd'hui nous montre comment les malades étaient miraculeusement guéris par Jésus en touchant « seulement la frange de son manteau ». Pour ceux d'entre nous qui ont des enfants vivant avec une maladie mentale, cet Évangile nous donne de l'espérance.
Les sciences médicales que sont la psychiatrie et la psychologie sont des dons de Dieu. Que les soins de santé mentale soient accessibles à chaque enfant vivant avec une maladie mentale. Puissent-ils, ainsi que leurs familles, recevoir à la fois un accompagnement pastoral et un soutien professionnel.
Nous terminons par la Prière d'Offrande…
(Équipe de l'Association des Ministres Catholiques de la Santé Mentale)
Compassion pour les enfants vivant avec une maladie mentale
Aujourd’hui, nous célébrons la journée mensuelle de prière pour la santé mentale. Ce mois-ci, l’intention de prière du Pape est consacrée aux enfants atteints de maladies incurables.
Le Chemin du Cœur nous rappelle que nous sommes investis d’une mission de compassion. Dieu souhaite rendre sa compassion présente dans le monde par nous et à travers nous, ses disciples.
Le Pape Léon a prié pour que ceux qui font face à des défis de santé mentale « trouvent toujours une communauté qui les accueille, les écoute et les accompagne ».
Puissent les enfants atteints d’une maladie mentale grave et incurable, ainsi que leurs familles, faire l'expérience de communautés paroissiales compatissantes qui les accueillent sans stigmatisation ni peur.
Prions la prière mensuelle pour les enfants atteints de maladies incurables.
(Équipe de l'Association des Ministres Catholiques de la Santé Mentale)
Reste en paix. Dieu est proche.
Aujourd'hui, nous célébrons la journée mensuelle de prière pour la santé mentale. Ce mois-ci, l'intention de prière du Pape est consacrée aux enfants atteints de maladies incurables.
Je remercie le Seigneur pour les enfants qui font partie de ma vie et pour toute la joie, l'énergie et l'espérance qu'ils apportent.
Pardonne-moi pour les moments où je n'ai pas été patient ou encourageant envers un enfant, en particulier ceux dont le comportement peut être difficile en raison d'un trouble de santé mentale ou d'une maladie.
Demain, aide-moi à encourager et à soutenir les parents dans leurs efforts pour trouver des soins de santé mentale adaptés à leurs enfants.
Je vous salue Marie…
(Équipe de l'Association des Ministres Catholiques de la Santé Mentale)
Prendre soin de la fragilité
Prier, prendre soin et aider avec espoir. Dans ce sens, Benoît XVI nous disait dans la Lettre encyclique Spe Salvi : il nous a été donné l'espérance, une espérance fiable, grâce à laquelle nous pouvons affronter notre présent : le présent, bien que ce soit un présent fatigant, peut être vécu et accepté s'il mène vers un but, si nous pouvons être sûrs de ce but et si ce but est si grand qu'il justifie l'effort du chemin.
"L'être humain a besoin d'un amour inconditionnel. Il a besoin de cette certitude qui le fait dire : "Ni mort, ni vie, ni anges, ni principautés, ni choses présentes, ni choses à venir, ni puissances, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune autre créature, ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté dans le Christ Jésus notre Seigneur" (Rm 8,38-39)."
L'Évangile nous raconte des moments de la vie de Jésus où il a passé à guérir des histoires incurables. L'homme à la main paralysée (Marc 3,1-6), l'aveugle-né (Jean 9,1-41), les lépreux (Luc 17,11-19). Là nous trouvons le Seigneur proche, compatissant et actif face à la douleur.
Ce mois-ci, unissons notre prière à celle du Pape Léon pour cette intention de prière : prendre soin de l'incurable. Et soyons disponibles pour accompagner avec amour, présence et gestes simples les protagonistes de ces histoires, qui sont souvent beaucoup plus proches de nous que nous ne le pensons.
Prions ensemble, la prière change notre cœur et le monde.
« J’ai prié mon Seigneur, et il m’a écoutée.»
FÉVRIER | MAR 10
Aujourd’hui, l'Église catholique se souvient de Sainte Scholastique, une religieuse qui était la sœur jumelle de Saint Benoît, le Père des moines, en Europe occidentale. «Vous rejetez bel et bien le commandement de Dieu pour observer votre tradition.» (Mc 7,9) « Demandons au Seigneur, par l’intercession de la Sainte Vierge, de nous donner un cœur pur, libre de toute hypocrisie, afin que nous puissions vivre selon l’esprit de la loi et atteindre son but, qui est l’amour. » (Pape François)
Seigneur, viens changer mon cœur. Comme Sainte Scholastique, donne-moi un amour profond pour toi afin que toutes mes actions soient davantage chaque jour des preuves d’amour. J'offre ce désir avec la prière d'offrande.
Une foi pleine d'espérance
Prenons un moment pour nous arrêter et méditer sur l'intention de prière et de service choisie par le Pape Léon pour ce mois.
À côté de chaque enfant malade se trouve une famille. Seigneur Jésus, soutiens ces familles dans l'espérance. Sois avec elles au creux de la fatigue et de l'incertitude. Fais d'elles des témoins d'une foi qui se renforce dans l'épreuve.
Suis-je attentif aux familles d'enfants malades? Suis-je proche d'elles? Face à la douleur de l'innocent, suis-je un témoignage d'espérance ou est-ce que je me laisse gagner par le découragement?
Je récite la prière mensuelle.
Je te loue
Il est temps de clore la journée. Je prends conscience de ce qui m'habite, je ressens mon corps, ma respiration, mes sentiments et mes pensées. J'entre dans le silence de mon cœur.
Comment s'est passée ma journée? Quels signes d'amour et de réconfort puis-je y découvrir? Je passe en revue les événements, les personnes, les lieux, les conversations, les activités, mon travail et mes moments de loisir. Je parcours tout cela, heure par heure.
Je m'adresse au Seigneur «Je te loue, Père, pour...» et lui apporte tout ce que j'ai vécu aujourd'hui et ce pour quoi je souhaite le louer: il est généreux, tendre, miséricordieux...
Je termine ma prière avec une intention pour demain.
Notre Père.
FÉVRIER | MER 11
Journée mondiale des malades
Sous le regard de Notre-Dame de Lourdes, l’Église célèbre aujourd’hui la Journée mondiale des malades. J’offre alors ma prière ce matin, à l’intention d’un malade en particulier et de tous les malades qui souffrent.
«Rien de ce qui est extérieur à l'homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur.» (Mc 7,15). Jésus nous enseigne que tout ce que Dieu a fait est bon. C'est plutôt nos intentions déformées qui peuvent rendre impur tout ce que nous faisons.
J’offre mon désir de prendre soin des petites choses, de les vivre avec tendresse, d’écouter. Être proche est déjà un remède pour l’âme.
Je me prépare à terminer la journée. Je repasse en revue ce que j'ai vécu depuis l'aube et je rends grâce pour une grâce particulière reçue. Quelles occasions le Seigneur m'a-t-il offertes, au travail, avec ma famille, avec mes amis, dans la communauté ? Comment y ai-je répondu ?
Accomplir sa routine quotidienne avec amour et un dévouement total est un signe de fidélité. Ai-je été fidèle dans les petites choses simples, en accomplissant mes tâches avec joie et dévouement ?
Je remets ma journée entre les mains du Seigneur et je prends la résolution de grandir dans la fidélité.
Notre Père
FÉVRIER | JEU 12
Prier avec persévérance
En ce matin, j’offre tout ce que je suis et je demande la grâce de croire au pouvoir merveilleux de la prière!
«Elle vint se jeter à ses pieds… Elle lui demandait d'expulser le démon hors de sa fille.» (Mc 7,25-26) Le Pape François expliquait: « Jésus loue la femme syro-phénicienne qui lui demande avec insistance la guérison de sa fille. Cette insistance est sans doute très épuisante, mais ceci est une attitude de la prière.»
« Quand notre prière n’est pas écoutée c’est parce que nous demandons mal, avec peu de foi ou sans persévérance, ou avec peu d’humilité. » (Saint Augustin) Que mon offrande ce matin soit celle de mon cœur.
Solidarité concrète
Au cours de la journée, je cherche un moment pour rencontrer le Seigneur et me reposer un instant auprès de Lui.
Quelle est mon attitude face à la douleur et à la souffrance de ceux qui sont atteints de maladies incurables ?
Seigneur, apprends-nous à reconnaître ton visage dans chaque enfant qui souffre. Que leur vulnérabilité éveille notre compassion et nous pousse à prendre soin d'eux, à les accompagner et à les aimer par des gestes concrets de solidarité.
Quels gestes concrets de solidarité puis-je offrir dans mon environnement ?
Je prie pour l'intention de prière du mois.
Méditer sur ce que j'ai vécu
Je calme mon cœur et apaise mes pensées. Je prends conscience de moi-même pour clôturer la journée.
Comment est-ce que je me sens en ce moment ? Comment ai-je commencé ma journée ? Y at-il eu des changements dans mon humeur au cours de la journée ? Je reconnais les événements qui ont provoqué ces changements.
Je note ce que je découvre. Je me souviens que pour grandir dans ma vie intérieure, il est nécessaire de méditer sur ce que j'ai vécu et de découvrir l'enseignement que cela m'apporte.
Je remets mes soucis au Seigneur et je lui demande la grâce dont j'ai le plus besoin pour demain.
Notre Père.
FÉVRIER | VEN 13
« Effata!...Ouvre-toi! »
Aujourd’hui, je me lève et j’ouvre mon cœur pleinement à la Parole de Dieu afin qu’elle me transforme et m’envoie vers les autres.
«Tout ce qu'il fait est admirable: il fait entendre les sourds et parler les muets». (Mc 7,37)
Comme le sourd-muet, je me laisse toucher par le Christ, et je le laisse entrer dans mon cœur. Le Pape Benoît XVI disait: « Il existe une fermeture intérieure, qui concerne le noyau profond de la personne, celle que la Bible nomme le “cœur”. C’est ce que Jésus est venu “ouvrir”, libérer, pour nous rendre capables de vivre en plénitude la relation avec Dieu et avec les autres.»
Que mon offrande monte vers Toi, Seigneur.
Simplicité
Je m'arrête dans mes tâches quotidiennes et je réfléchis.
Les enfants atteints de maladies incurables nous confrontent à la douleur et à la souffrance des innocents et au regard compatissant que Tu nous portes.
Seigneur, fais de nous une Église qui, animée par les sentiments de ton cœur et mue par la prière et le service, sache soutenir la fragilité des enfants et de leurs familles afin qu'ils ne perdent pas la foi et l'espérance dans la tristesse de la souffrance. Quels sentiments la souffrance des autres éveille-t-elle en moi ?
Je prie pour l'intention de prière du mois.
Remercier pour les rencontres
Je suis présent à moi-même et je me prépare à faire la relecture de la journée devant le Seigneur. Je garde dans mon cœur les personnes que j'ai rencontrées. Avec qui ai-je marché aujourd'hui? Ai-je pu aider ceux qui avaient besoin de moi?
Je note les noms des personnes pour lesquelles je souhaite rendre grâce. Qu'ont-elles apporté à ma journée? Quels sentiments suscitent-elles en moi?
Je demande au Seigneur de se pencher sur le cœur de ceux que j'ai blessés aujourd'hui et de le guérir.
Je me prépare à commencer demain une nouvelle journée et à la vivre avec joie.
Notre Père.
FÉVRIER | SAM 14
Suivre et annoncer Jésus
Je demande par l’intercession de Saints Cyrille et Méthode, que l’Église célèbre aujourd’hui, d’être comme eux un instrument de "liberté dans la charité" pour les autres. « Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. » (Lc 10, 3) Jésus, précise à ses soixante-douze nouveaux disciples ce qu’il attend d’eux. Et qu’est-ce qu’il attend de moi, lui qui m’envoie aussi en mission? D’écouter, d’aimer, de servir, de témoigner de sa présence dans mon entourage.
Être envoyé par Jésus, c’est devenir un signe de paix dans un monde blessé, une lumière dans la nuit, un agneau qui n’a d’autre force que celle de l’amour.
Seigneur, reçois mon offrande.
Une vie nouvelle
Je consacre quelques minutes au Seigneur qui me donne la vie.
Seigneur, face aux enfants atteints de maladies incurables et à leurs familles, fais de moi un chrétien qui, au milieu de la douleur, soit source de réconfort, semence d'espoir et annonce d'une vie nouvelle.
Quelles attitudes dans ma vie sont source de réconfort pour les autres ? Lorsque j'accompagne ceux qui souffrent, est-ce que je le fais avec un regard plein d'espoir ?
Est-ce que je crois fidèlement en une vie nouvelle face aux maladies incurables ?
J'offre le reste de ma journée en priant pour l'intention de prière du mois.
Adoration
Je m'arrêtte et je rends grâce pour cette nouvelle journée. Je respire lentement et je retrouve le silence intérieur. Je repasse dans mon cœur ce que j'ai vécu.
Qu'est-ce qui m'a paru beau et m'a émerveillé? Ai-je découvert de la bonté ou des choses bonnes qui m'ont invité à contempler et à rester dans l'action de grâce? Des paysages, des personnes, des gestes, des œuvres d'art, des lieux, des conversations. Adorer, c'est reconnaître avec le cœur la grandeur qui m'entoure. Je mets cela en pratique à partir de maintenant! Je demande la grâce d'avoir un cœur simple pour adorer le Seigneur dans toute la création. Notre Père.
FÉVRIER | DIM 15
Tendre à la perfection
En ce dimanche, je ferme les yeux et je revois ma semaine… Je commence ma journée en reconnaissant que Jésus marche à mes côtés.
«Je ne suis pas venu abolir [la Loi], mais l'accomplir.» (Mt 5,17). La Loi de Dieu correspond à l'idéal de perfection qui réside dans le cœur de chaque être humain. C'est pour cette raison que celui qui agit selon les commandements sent non seulement qu'il a réalisé ses aspirations humaines mais qu'il a atteint également la perfection chrétienne; ou comme le dit Jésus: la perfection du Royaume des Cieux.
Seigneur, écoute ma prière d’offrande.
Signes de ta présence
Je tourne mon regard vers le Seigneur et je passe en revue ma journée avec lui. Ai-je remarqué sa présence?
Ce mois-ci, nous prions pour les enfants atteints de maladies incurables. Leurs corps fragiles sont un signe de ta présence, et leurs sourires, même au milieu de la douleur, sont un témoignage de ton Royaume.
Je te demande, Seigneur, qu'ils ne manquent jamais de soins médicaux adéquats, d'attention humaine et proche, et du soutien d'une communauté qui les accompagne avec amour.
Y a-t-il des malades en phase terminale dans ma communauté? Est-ce que je les accompagne concrètement?
Je prie pour l'intention de prière de ce mois-ci.
Retrouver le calme
Je retrouve mon calme intérieur et je m'accorde un moment de silence pour clôturer la journée. Je regarde comment le Père me regarde, je suis en Sa Présence. Je détends mon corps, je lâche prise sur mes pensées vagabondes et je laisse mon cœur se reposer.
Je demande au Seigneur la lumière pour regarder la journée telle qu'elle s'est déroulée depuis le matin jusqu'à cet instant. Je lui demande son regard pour voir les expériences telles qu'il les voit. J'attends et je le laisse me guider en cet instant.
Je Le remercie pour ce qu'il m'offre et je me prépare à vivre demain avec joie. Notre Père.
FÉVRIER | LUN 16
Chercher et trouver Dieu en toutes choses
En ce nouveau jour, j’ouvre les yeux de mon cœur et je demande la grâce d’être capable de lire les signes d’amour de Dieu.
«Amen, je vous le déclare: aucun signe ne sera donné à cette génération.» (Mc 8,12) Les Pharisiens demandaient des preuves à Jésus. Aujourd'hui aussi, nous lui demandons des signes: qu'Il rende sa présence palpable en ce monde, qu'Il nous dise clairement ce que nous devons faire. Si nous Lui demandons le discernement, il nous fera comprendre quel est son style et comment nous pouvons distinguer ses signes.
Seigneur, je t’offre ma semaine; d’avance, je te dis oui et je suis sûr qu’en toute chose,Tu es là. Amen.
Prendre soin
Je fais une pause pour écouter mon cœur. Le Pape François nous disait: « Il y a deux mots que certains confondent lorsqu'ils parlent de maladies en phase terminale: incurables et impossibles à soigner. Et ce n'est pas la même chose. »
En posant mon regard sur Toi, l'espoir ne déçoit pas, c'est pourquoi je Te demande de me donner des gestes de tendresse et de patience, en espérant contre toute espérance.
Je demande cette grâce pour les familles qui s'occupent d'enfants qui attendent en silence le dernier espoir.
Je prie la prière mensuelle pour l'intention de ce mois.
Prendre soin de l'avenir
Je passe en revue la journée qui s'achève et je remercie pour ce que j'ai vécu. À quels moments me suis-je senti épanoui ? Comment ai-je réagi face aux contretemps ?
Beaucoup de difficultés seraient moins pesantes si nous abandonnions la prétention de comprendre et de résoudre dans le présent tout ce qui nous arrive. Parfois, la sagesse consiste à prendre soin dans le présent d'un avenir qui ne s'est pas encore dévoilé.
Est-ce que j'accepte avec douceur ce que je ne comprends pas ? Est-ce que je prends soin de mes frères, même si je ne partage pas leurs opinions ?
Je demande à Dieu de m'aider à grandir en sagesse.
Notre Père.
L'ENGAGEMENT NAÎT DE LA RENCONTRE.
Dans les générations passées, la foi était une évidence culturelle Il suffisait de dire "il faut faire ainsi", et la structure sociale soutenait l'expérience religieuse Aujourd'hui, cette évidence a disparu : la foi n'illumine plus automatiquement la vie quotidienne Les gens ont besoin de temps, de langue et d'accompagnement pour reconnaître la présence de Dieu La spiritualité de l'offrande ne peut naître de ce nouveau contexte que si elle s'appuie, non sur le devoir, mais sur l'expérience d'être visités par l'amour du Seigneur
De nombreux chrétiens ont grandi en priant l'ancienne prière de l'offrande, qui a marqué la spiritualité de l'Apostolat de la Prière pendant des générations Cette prière a nourri la foi de nombreuses familles Cependant, pour de nombreuses personnes du monde actuel, dont l'horizon culturel ne présuppose plus Dieu comme évidence, ces mots peuvent avoir perdu leur résonance Le pape François rappelle à plusieurs reprises, d'Evangelii Gaudium à Dilexit nos, que Jésus nous a aimés le premier, et que toute réponse chrétienne naît de la rencontre avec cet amour qui nous précède, nous accompagne et nous soutient.
Cela explique la structure de la nouvelle prière d'offrande. Elle ne commence pas par un "j'offre", mais par une humble et reconnaissante confession : "Bon Père, je sais que tu es avec moi...". Les premiers verbes sont des verbes de réception : je sais que tu es, pose mon coeur près de celui de ton Fils, se donne, vient à moi, me fasse. Ce sont des verbes qui évoquent la visite de Dieu, sa proximité concrète, son initiative aimante. Le croyant est invité à commencer la journée avec la conscience d'être aimé, accompagné et transformé par l'Esprit.
Ce n'est que dans la deuxième partie que se trouvent les verbes d'action : je mets, j'offre. L'ordre est théologiquement décisif : l'engagement naît de la rencontre Sans nous sentir visités, toute exigence chrétienne est perçue comme une intrusion ou un fardeau moral L'être humain d'aujourd'hui a besoin de découvrir, avant tout, que Dieu s'approche avec tendresse, sans condition Ce n'est qu'alors que la vie peut s'ouvrir à l'offrande libre et joyeuse
Cette dynamique correspond à l'enseignement de saints comme saint Augustin - pour qui le Cœur du Christ est le lieu de la rencontre personnelle - et à l'intuition du théologien Adolphe Gesché affirmant que l'être humain est avant tout un "être visité" Nous sommes capables de nous offrir parce que nous sommes d'abord les récepteurs de l'amour La nouvelle prière d'offrande traduit cette conviction avec délicatesse et profondeur
Dans un monde marqué par la fragmentation, la fatigue et la méfiance, cette prière devient un don immense : elle nous rappelle que Dieu ne commence pas par nous demander quelque chose, mais en nous offrant tout Le Cœur du Christ s'approche de notre fragilité, nous précède dans l'amour et fait naître en nous le désir de participer à sa mission de compassion. Dans les mots de saint Jean : "Voici comment nous avons connu l'amour : lui, il a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères." (1 Jn 3, 16) Ainsi, la prière d'offrande devient un chemin renouvelé d'amitié avec Jésus, d'ouverture à l'Esprit et de participation à sa mission.
FÉVRIER | MAR 17
Regarder avec les yeux de Dieu
Seigneur Jésus, je te dis merci pour ce nouveau jour et je te demande ce matin la grâce de regarder avec tes yeux, de poser sur le monde un regard de foi.
«Vous ne voyez pas? Vous ne comprenez pas encore? Vous avez le cœur aveuglé?.» (Mc 8,17)
La foi ne dépend pas des œuvres. Le Pape Benoît XVI disait: «Une foi que nous pouvons nousmêmes déterminer n'est pas une vraie foi.» Au contraire, ce sont les œuvres qui dépendent de la foi. Alors, que ma foi soit vraie, authentique, dynamique: une foi active et non conditionnée, qui s'arrête aux apparences.
Seigneur, accueille mon offrande.
Accompagner
Je m'arrête et je te remercie pour ce que je vis aujourd'hui.
« Même lorsque les chances de guérison sont très faibles, tous les malades ont droit à un accompagnement médical, psychologique, spirituel et humain. » (François)
Est-ce que je deviens le compagnon de route de ceux que je rencontre chaque jour ? Je te demande la grâce de me forger un cœur qui sache accompagner avec espoir et enthousiasme.
Je récite la prière du mois en demandant cette grâce également pour les parents qui accompagnent leurs enfants malades.
Semer la paix
Je m'éloigne des activités pour terminer la journée. Je retrouve le calme et je me connecte à mon cœur. Comment je me sens en ce moment ? De quoi je souhaite être reconnaissant parmi ce que j'ai vécu ?
Je passe en revue mes attitudes tout au long de la journée et je découvre les moments où j'ai agi avec gratitude, bienveillance, positivité, joie et miséricorde. Comment se sont déroulées mes conversations ? Qu'ai-je semé chez les autres ?
Je remercie pour les moments où j'ai été un artisan de paix et je demande pardon si, à un moment donné, j'ai semé l'inquiétude ou la discorde dans mon entourage.
Je demande au Seigneur de me donner un cœur doux comme le sien.
Notre Père.
FÉVRIER | MER 18
Entrée en Carême
En ce mercredi des Cendres, je demande la grâce de me laisser transformer intérieurement durant ces 40 jours, de changer mon regard.
« Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme ceux qui se donnent en spectacle.» (Mt 6,16.) « Nous savons que ce monde de plus en plus artificiel nous fait vivre dans une culture du “faire”, de l'”utile”, d’où sans nous en rendre compte nous excluons Dieu de notre horizon. Le Carême nous appelle à “nous réveiller”, à nous rappeler simplement que nous ne sommes pas Dieu. » (Pape François)
Seigneur, je t’offre mon désir de Carême de répondre à ton appel à la conversion, au jeûne, à la prière et à l’aumône.
Tendre la main
À la pause de la mi-journée, je pense à la réalité des malades qui ne guériront pas.
François nous disait : « Parfois, ils ne peuvent pas parler, parfois nous pensons qu'ils ne nous connaissent pas, mais si nous leur prenons la main, nous comprenons qu'ils sont en communion avec nous. »
Suis-je capable de tendre une main qui caresse, qui fait sentir à l'autre qu'il est un être humain et un frère ?
Je recommence la journée en récitant la prière du mois pour ceux qui accompagnent les enfants qui ne guériront pas.
Je suis apôtre
Je retrouve mon calme pour clôturer cette journée qui s'achève. Comment s'est-elle déroulée ? Comment ai-je vécu les rencontres et les événements ? Ma vie quotidienne est le lieu de rencontre avec Dieu et l'autel où je m'offre et où je travaille pour le Royaume.
Ai-je agi avec gentillesse, miséricorde et douceur face aux difficultés du travail et de la maison? Ai-je bien accompli mes tâches, avec joie et dans un esprit de service?
Je suis apôtre dans ma vie quotidienne. En suis-je conscient?
Je demande pardon pour ce que je pourrais mieux faire et je prends courage pour demain. Notre Père.
FÉVRIER | JEU 19
Prendre sa croix
En ce début de journée, je me laisse interpeller par la Parole…
«Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive.» (Lc 9,22-23) Le chemin de Jésus se résume en trois mots: offrande, mort, résurrection. Notre chemin comporte aussi trois aspects (deux attitudes et l'essence de la vocation chrétienne): renoncer à nous-mêmes, prendre la croix de chaque jour et accompagner Jésus. Suis-je prêt à ce renoncement afin de marcher avec Lui?
« Le style chrétien sans croix n’est en aucun cas chrétien, et si la croix est une croix sans Jésus, ce n’est pas chrétien. » (Pape François)
Seigneur, écoute ma prière.
Apprendre à être présent
Je m'arrête un instant dans mes activités pour rencontrer le Seigneur.
Ce mois-ci, tu nous invites, Seigneur, à contempler et à prier pour les enfants atteints d'une maladie incurable. Je te demande pour eux, que l'espoir ne s'éteigne pas et qu'ils trouvent un sens au-delà de leur douloureuse réalité.
« On ne parvient pas toujours à guérir. Mais on peut toujours prendre soin du malade, le caresser. » (François)
Suis-je capable d'être avec les autres au-delà de l'action? Est-ce que je reste dans l'amour même au milieu d'un échec humain apparent?
Je prie la prière du mois pour les enfants atteints de maladies incurables.
Où est ton cœur?
Je respire profondément et je résume ma journée devant le Seigneur. Je concentre toute mon attention sur mon cœur. Quels événements de la journée ont résonné en moi? Quel message m'ont-ils laissé? Je note ce que je découvre. Je note le sentiment qui m'habite à la fin de la journée.
Je remercie le Seigneur pour une grâce spéciale reçue aujourd'hui et je Lui demande de réparer notre, à nous tous qui avons besoin de Son pardon. Je prends courage pour demain ! Notre Père.
FÉVRIER | VEN 20
L’esprit du Carême
Aujourd’hui, 1er vendredi de Carême, je fais monter ma prière vers le Seigneur.
«Un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront» (Mt 9,15). Nous avons le désir de vivre pas seulement en accomplissant un précepte obligatoire, mais surtout d'essayer d'y trouver l'Esprit qui va nous aider dans notre progrès spirituel.
Dans un de ses messages de Carême, sous le thème: «Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir.» (Ac 20,35), Saint Jean Paul II nous aide à découvrir la dimension charitable du jeûne qui nous prépare à Pâque dans un effort pour nous identifier à l'amour du Christ.
À Toi, j’offre tout cela…
Prendre soin de la vie
Dans cette pause de l'après-midi, je te présente l'intention de prière du mois.
Saint Jean-Paul II disait: « Guérir si possible, prendre soin toujours ».
La vie a une valeur en soi, au-delà des aléas de la santé ou de la maladie. Toi Seigneur, tu ne fais aucune distinction, aide-nous à apprécier et à prendre soin de la vie comme d'un don.
Est-ce que je prends soin des personnes que le Seigneur a mises sur ma route? Est-ce que je m'occupe d'elles et les apprécie?
Accueille, Seigneur, ma prière et donne-moi la générosité et la patience pour toujours prendre soin des autres.
Attentifs à la nouveauté
Je recueille ma journée. Je garde dans mon cœur ce que j'ai vécu et j'en suis reconnaissant. Je m'attarde sur les événements qui ont été nouveaux, qui m'ont apporté une nouvelle lumière, une nouvelle compréhension.
Je repense aux rencontres et aux personnes qui ont été pour moi une nouvelle source d'espoir, une manière différente de ressentir les choses ou de nouveaux désirs. Quelle nouvelle de Dieu m'apporte-t-Il?
Je note ce que je découvre. Que souhaiterais-je changer à l'avenir?
Je formule un objectif concret. Je demande de l'aide pour cette le lendemain. Notre Père.
M É D I T A T I O N
Luca Nicot travaille comme pédiatre dans une unité de soins palliatifs pour enfants à Munich et parle de ses expériences et de sa présence auprès de ceux qui souffrent, ce qui lui apporte du réconfort
Lorsque nous pensons aux enfants dans des situations de soins palliatifs, beaucoup d'entre nous associons initialement cela à des sentiments de tristesse, de désespoir et de désespérance. Cependant, mon expérience avec les enfants en soins palliatifs et leurs familles est si éloignée de cette idée que j'aimerais partager ce qui me touche et m'inspire dans ce travail, même dans mon rôle de future pédiatre.
Le mot latin pallium, dont tire son nom la médecine palliative, signifie "manteau", "cape" ou "vêtement protecteur". Ce terme décrit de manière vivante et appropriée l'objectif de notre soutien médical, infirmier, psychosocial et existentiel. Contrairement aux soins palliatifs pour adultes, la majorité des enfants recevant des soins palliatifs ne sont pas dans le processus aigu de mourir. Au contraire, ils vivent souvent pendant des années avec des maladies qui limitent la vie, ont de multiples handicaps physiques et mentaux, et sont rarement capables de s'exprimer verbalement ou de communiquer avec leur environnement
Encore et encore, je suis profondément touché par les expériences de ces parents dont la vie est complètement bouleversée lorsque leurs enfants reçoivent un diagnostic qui abrège leur vie Ils commencent souvent à voir tout avec de nouveaux yeux Sans vouloir minimiser ni nier leur souffrance et leur désespoir, ils commencent à vivre avec un espoir qui me semblait étranger au début L'objectif dans la vie n'est plus d'obtenir le diplôme du secondaire, un bon diplôme universitaire ou une profession respectable - rien de tout cela ne se réalisera. Au lieu de cela, l'objectif des parents dans la vie de leurs enfants se concentre sur le présent : la présence, le dévouement et l'amour.
Pour moi, cela signifie être comme un manteau protecteur et chaleureux : un manteau qui enveloppe l'enfant et sa famille et leur apporte sécurité et réconfort. Cette forme de présence détermine également la portée de notre humanité. Accepter la souffrance ne signifie pas l'expliquer ou l'éliminer, mais la partager, afin que la souffrance des autres devienne la mienne. Ce n'est que dans cette souffrance partagée que peut naître le réconfort : non pas comme une résolution de la solitude par les mots, mais comme un sentiment d'union qui porte la souffrance de l'intérieur. Ê
LUCA NICOT | ALLEMAGNE | PÉDIATRE EN FORMATION ET MEMBRE DU RÉSEAU D'ÉTUDES ALFRED DELP
DES JÉSUITES EN EUROPE CENTRALE (ECE)
FÉVRIER | SAM 21
Suis-moi
Je me place ce matin sous le regard aimant du Père qui me reçoit et se réjouit de cet instant partagé avec lui: Seigneur Jésus, viens à ma rencontre, que j’entende Ta voix et que j’ose te suivre.
«Je suis venu appeler non pas les justes mais les pécheurs, pour qu'ils se convertissent».
(Lc 5,32) « Un détail saute aux yeux: Jésus n’exclut personne de son amitié. (...) La bonne nouvelle de l’Evangile, c’est précisément cela: la grâce que Dieu offre au pécheur! » (Benoît XVI)
Plus j’avance sur le chemin du Carême et plus j’avance vers le chemin de conversion auquel le Seigneur m’appelle.
Je formule ma prière d'offrande et je la dépose dans le Cœur de Dieu.
Accompagnement de proximité
Je fais une pause dans le déroulement de ma journée pour méditer sur l'intention de prière du mois. Je fais un moment de silence pour tous les enfants du monde qui vivent avec des maladies dont ils ne guériront jamais. Je les présente au Cœur de Jésus pour qu'Il les embrasse...
« C'est là qu'interviennent les soins palliatifs, qui garantissent au patient non seulement des soins médicaux, mais aussi un accompagnement humain et proche. » (François)
Je les accompagne avec la prière du mois afin qu'ils trouvent réconfort et accompagnement de proximité.
Soyez dociles
La journée touche à sa fin. Je reviens au calme et tourne mon regard vers mon cœur. Quels sentiments m'habitent en ce moment ? Quelles idées me restent à la fin de la journée ? Je les note. Dans la journée écoulée, je découvre à quels moments Dieu m'a appelé. Quels messages m'a-t-il envoyés? Suis-je docile à la manière dont Dieu me guide à travers ce que je vis?
L'Esprit de Jésus veut me modeler. Je revois la présence de Dieu dans les événements de la journée et mes réponses. Y a-t-il quelque chose que je pourrais faire différemment?
Je demande à l'Esprit Saint de m'aider à grandir dans la docilité. Notre Père.
FÉVRIER | DIM 22
Ta Parole est pain pour la route
En ce 1er dimanche de Carême, je me laisse nourrir de l'Évangile du jour.
«Ce n'est pas seulement de pain que l'homme doit vivre, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.»(Mt 4,4) Avec ce verset, Jésus m’enseigne que la vraie vie ne se réduit pas aux besoins matériels: elle trouve sa plénitude dans la communion avec Dieu.
La « parole qui sort de la bouche de Dieu », sa volonté, son enseignement, sa présence, voilà la nourriture spirituelle qui donne sens, force et espérance à ma vie.
Seigneur, je t’offre mon désir de vivre de cette Parole, afin de te laisser éclairer et orienter mes choix quotidiens.
Soutenir les familles
Je te remercie, Seigneur, une fois de plus, pour le don de la vie. Je prends le temps de reconnaître le don d'avoir une famille. Je peux penser à ceux qui composent ma famille : est-ce qu'ils reçoivent mon soutien et ma gratitude?
François nous disait à propos des familles qui vivent la réalité d'une maladie grave, parfois terminale, d'un de leurs membres : « Les familles ne peuvent pas rester seules dans ces moments difficiles. Leur rôle est décisif. Elles doivent disposer des moyens adéquats pour apporter un soutien physique, spirituel et social. »
Vivons comme des frères et sœurs en prenant soin les uns des autres. Je demande cette grâce pour toutes les familles humaines en récitant la prière du mois.
Le cœur de l'apôtre
J'accueille tout ce que je viens de vivre et je prépare mon cœur à terminer la journée. Je prends le temps de me remémorer les événements marquants. Ai-je des raisons d'être reconnaissant envers le Père?
Je regarde comment mon cœur a répondu à la présence du Seigneur dans ce que j'ai vécu. Ai-je été à l'écoute? Ai-je pris le temps de reconnaître la voix du Maître dans ce que j'ai vécu?
Si je n'ai pas vécu avec suffisamment de conscience, je regarde les décisions prises à la hâte et sans discernement. Ai-je été docile au Seigneur? Le cœur de l'apôtre se laisse modeler pour la mission.
Je demande de l'aide pour demain et j'offre mon repos.
Notre Père.
FÉVRIER | LUN 23
Un acte d’amour
Chaque matin, comme un souffle d’amour, Ta Parole me façonne… «Toutes les fois que vous n'avez pas fait ces choses à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne les avez pas faites.» (Mt 25,40) En ce mois, où je prie avec le Pape pour les enfants atteints d’une maladie incurable, je choisis cette semaine un acte d’amour tourné vers eux et vers une famille dans le besoin à travers des paroles, des gestes, un don.
Saint Jean de la Croix nous dit: «Au soir de votre vie, vous serez examiné sur l'amour.
Apprenez donc à aimer Dieu, comme il veut l'être et à vous détacher de vous-même».
Seigneur, accepte mon offrande.
Se souvenir
À la pause de la mi-journée, je me souviens de ce que François nous disait en février 2024 pour l'intention de prière: « Prions pour que les malades en phase terminale et leurs familles reçoivent toujours les soins et l'accompagnement nécessaires, tant sur le plan médical qu'humain. »
Aujourd'hui, je renouvelle cette prière en te priant, Seigneur, tout particulièrement pour les enfants dans cette situation. Donne-nous nous le courage d'accueillir et d'accompagner cette réalité qui reste présente dans ton Cœur et dans celui de toute l'Église.
Je récite la prière du mois.
Servir
J'ai vécu un jour de plus, une nouvelle occasion de découvrir comment le Seigneur l'a rempli. Je prends une distance par rapport aux événements et j'entre dans le silence. Quels sentiments habitent mon cœur?
Le temps m'a été donné pour servir le Seigneur et mes frères. Quelle a été mon attitude dans mes tâches? Ai-je servi les autres? La gratuité est un signe de service. Être, travailler, accompagner sans rien attendre en retour, uniquement par amour. Est-ce que je me reconnais dans cette attitude?
Je demande au Seigneur de m'aider à mieux servir demain.
Notre Père.
FÉVRIER | MAR 24
Notre Père qui es aux cieux
À Toi mon Père, je me livre aujourd’hui, mon cœur a soif de Ta parole..
« Voici donc comment vous devez prier: Notre Père qui es aux cieux! » (Mt 6,9) Chaque fois que je prie le « Notre Père » je me laisse guider par Sa main et je prie pour ce dont j'ai besoin chaque jour afin de devenir un meilleur Fils de Dieu. Je sais qu’il m’écoute et qu’il connaît tous les besoins de mon cœur. Je renouvelle ma foi quand je lui parle comme à un Père, comme à un ami.
Avec ma prière d’offrande, je récite ce matin un Notre Père.
Arrêter la marche
Me voici, Seigneur, je veux faire une pause avec toi.
Le pape Léon XIV nous dit: « Nous ne pouvons pas oublier les plus fragiles; nous ne pouvons pas imaginer une société qui court à toute vitesse en s'accrochant à de faux mythes de bienêtre, ignorant tant de situations de pauvreté et de fragilité. »
Ai-je répondu aujourd'hui aux besoins de ceux qui m'entourent ? Seigneur, ne me laisse pas indifférent face à la douleur et au besoin. Fais que je vive une compassion concrète dans des gestes d'attention et de soin.
Je prie la prière du mois avec ce désir.
Mes attitudes
Je termine la journée et je remercie le Père pour tout ce qu'il m'a donné. Je repasse dans mon esprit les moments les plus significatifs.
Quelle a été mon attitude face à chaque réalité? Non seulement mes actions, mais aussi ma façon de penser et de ressentir les choses.
Quelle a été ma disposition intérieure, ma compréhension pour accueillir la réalité? Est-ce la compassion, l'amour, la miséricorde, la bienveillance ou, au contraire, la colère, le jugement et la dureté ?
J'offre ce que je découvre et je demande à Jésus-Christ de me donner ses attitudes et son style de vie.
Notre Père.
P
O R T É E P A R L ’ A M O U R , S O U T E N U E P A R L A F O I PORTÉE PAR L’AMOUR, SOUTENUE PAR LA FOI
ses autres frères et sœurs, nous croyons que Dieu agit au cœur de notre combat, à travers les soins, les rencontres et les petites victoires du quotidien. Nous Lui confions l’avenir de ma fille avec confiance, certains que Son amour peut transformer l’épreuve en chemin de vie, et faire éclore, en son temps, la guérison du corps et une intégration pleinement vécue.
Je voudrais aussi dire merci au personnel de santé qui se dévoue pour ma fille et tous les enfants atteints de maladies dits incurables. Leur présence et leur attention particulière est aussi un encouragement à espérer un lendemain meilleur.
Aux parents dans la même situation que moi, sachez que rien n ’est perdu. Témoignons toute l’affection possible à nos enfants malades afin que cet amour soit le début de la guérison
FÉVRIER | MER 25
Être signe de Dieu
Aujourd’hui, j’écoute la Parole de Dieu avec foi et émerveillement. «Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération.» (Lc 11,29) Le Pape Benoît XVI disait: « Une chose est claire: le signe de Dieu pour les hommes est le Fils de l’homme, Jésus lui-même. Et c’est de manière profonde dans son mystère pascal, dans le mystère de mort et résurrection. Il est lui-même le “signe de Jonas”. »
Avec mon offrande, je demande à mon tour d’être signe des merveilles de Dieu qui se réalisent en moi sur la terre comme au ciel.
Dans le Cœur de Dieu
J'écoute avec mon cœur ces paroles: « À vous, chers frères et sœurs marqués par la maladie, je voudrais simplement rappeler que vous êtes dans le cœur de Dieu, notre Père. » (Pape Léon XIV)
Je les laisse résonner en moi... Les fragiles sont les préférés du Seigneur. Comment est-ce que je vis ma propre fragilité et celle de mes frères? Que je sois capable d'accueillir, d'accepter et d'accompagner.
Je prie la prière du mois en demandant cette grâce pour ceux qui vivent de près la maladie.
Prier ma vie
Je remercie le Seigneur pour la journée qui s'achève et lui demande de me donner la lumière pour le découvrir dans ce que j'ai vécu. Où se sont portés mon attention et mon cœur aujourd'hui?
Ai-je pensé au Seigneur tout au long de ma journée, lui offrant ce que je vis, le remerciant, lui parlant de ce qui m'arrive, lui demandant de l'aide dans les difficultés et le pardon dans les erreurs?
Ma vie est un sujet de conversation avec le Seigneur, ma prière d'amitié avec Lui. Est-ce que je traduis dans ma vie ce dont je parle avec Lui?
Je lui demande de l'aide.
Notre Père.
Demandez, et l'on vous donnera
FÉVRIER | JEU 26
Ce matin, je demande au Seigneur une ferveur qui augmente en moi la foi et me permet de grandir en amitié avec Jésus.
« Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve. » (Mt 7,8) Aujourd’hui, Jésus m’invite à entrer plus profondément dans le mystère de son Cœur plein d’amour. Il me rappelle la force de la prière, cette rencontre vivante où son Cœur parle au mien.
Uni à tous mes frères et sœurs du Réseau Mondial de Prière du Pape, je renouvelle mon engagement à intercéder pour les défis de l’humanité, et à me laisser transformer pour aimer comme Lui, avec douceur, miséricorde et confiance. Seigneur, écoute ma prière et reçois mon offrande.
De simples gestes
Dans un moment de pause, je laisse ces mots toucher mon cœur: « Il les porte dans la paume de ses mains, les accompagne avec amour, leur offre sa tendresse à travers les mains et les sourires de ceux qui prennent soin de leur vie. » (Pape Léon XIV)
Les gestes simples apportent réconfort et amour dans les situations les plus douloureuses. Mes gestes reflètent-ils la tendresse du Seigneur? Est-ce que je souris? Suis-je aimable?
Je récite la prière du mois en demandant la grâce que nous puissions tous aller vers nos frères avec des gestes concrets de tendresse.
Reconnaissant
J'entre avec sérénité dans ce jour qui s'achève et dépose mon cœur plein de reconnaissance pour tout le bien reçu. Comment la main du Père s'est-elle manifestée à différents moments? À travers qui ou quelles situations?
Je me rappelle avec gratitude l'action de la Providence. Je savoure un instant ce don.
Ai-je su voir la main bienveillante du Seigneur dans les moments difficiles, chez mon frère difficile, dans ce qui m'a contrarié? Je demande pardon pour mes fautes.
Je termine ce moment de prière par une action de grâce pour commencer la journée de demain.
Notre Père.
Je demande pardon
FÉVRIER | VEN 27
Aujourd’hui, je demande au Seigneur, de faire de moi un artisan de sa paix dans mes relations avec les autres.
« Laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère.» (Mt 5,24)
Comme le Pape Benoît XVI l'a écrit: «Nous ne pouvons pas communiquer avec le Seigneur, si nous ne communiquons pas entre nous. Si nous voulons nous présenter à Lui, nous devons également nous mettre en mouvement pour aller à la rencontre les uns des autres. C'est pourquoi il faut apprendre la grande leçon du pardon.»
Suis-je prêt à faire ce pas sur ce chemin vers Pâques avec tous ceux que j’ai offensés ou qui m’ont offensé?
À Toi, mon offrande, Seigneur.
Je t'aime
Je m'arrête et je sens que le Seigneur dit ces mots à chaque personne qui habite ce monde : « À chacun d'entre vous, le Seigneur répète aujourd'hui: Je t'aime, tu es mon enfant! Ne l'oubliez jamais! » (Pape Léon XIV)
Qu'est-ce que cela signifie pour moi? Qu'est-ce que cela signifie pour ma vie?
Je recommence la journée en m'engageant à agir en me sentant aimé inconditionnellement par le Seigneur.
Deux réponses
À la tombée de la nuit, je me confie à l'Esprit de Dieu afin qu'il m'éclaire et que je puisse rendre grâce pour ce que j'ai reçu aujourd'hui.
Je regarde maintenant les personnes et les situations que le Seigneur a mises sur ma route. Quelle a été ma réponse au Seigneur? Ai-je accepté ses invitations, ou tergiversé en restant dans ce qui me convient Quel goût m'a laissé cette réponse?
Je demande pardon au Seigneur pour mes moments de faiblesse et prends la résolution de faire mieux demain.
Notre Père.
FÉVRIER | SAM 28
Avec Espérance et Amour
À la fin de ce mois, uni dans la prière pour tous les enfants atteints d’une maladie incurable, je choisis de conserver l’espérance et je demande au Seigneur de rester auprès de ceux qui luttent.
« Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux.» (Mt 5,44) Tu me demandes Seigneur d’aimer comme Toi, et même mes ennemis, de me faire le prochain du plus lointain: c’est le chemin de mon salut! Rends-moi plus proche de ton Cœur. Accueille ma prière d’offrande.
À la fin de la journée, je chasse toute préoccupation pour entrer dans mon cœur. Je passe en revue tout ce qui m'a fait du bien aujourd'hui et je remercie le Seigneur pour cela. Quels ont été les moments de paix? Comment les ai-je perçus dans mon cœur et dans mon corps? Quels ont été les fruits autour de moi? Y a-t-il eu un moment où j'ai perdu la paix? J'essaie de prendre soin de la paix de mon cœur en repensant aux situations, dans le silence de mon cœur. Je prends conscience des différences et j'en tire profit. Je demande au Seigneur d'être un instrument de paix.
Notre Père
Accompagnons nos enfants qui vivent
avec une maladie mentale incurable.
Accompagnons nos enfants qui vivent avec une maladie mentale incurable.
Chaque mois, je me réunis dans ma paroisse avec un groupe de parents et de soignants qui, comme moi, parcourent le chemin d'accompagner des êtres chers vivant avec une maladie mentale. Ces rencontres peuvent être parfois très émouvantes, lorsque nous luttons pour trouver des moyens de soutenir nos enfants.
Souvent, la maladie mentale apparaît lorsque nos enfants sont jeunes. Lors de ces réunions, nous prions pour nos enfants qui souffrent et implorent le soulagement sans comprendre ce qui leur arrive. Lors de ces réunions, nous partageons nos histoires, nous nous encourageons mutuellement et prions ensemble.
Le chemin que nous empruntons n'est pas facile : beaucoup de nos enfants et de nos proches vivent avec des troubles de santé mentale graves et persistants, comme la schizophrénie, le trouble bipolaire ou des troubles sévères d'anxiété et de dépression. Ces maladies mentales, tout comme les maladies physiques comme le diabète ou la sclérose en plaques, sont incurables, et le chemin vers le bien-être peut être long et difficile. Cependant, au milieu de ces défis, la foi devient notre compagne et notre source d'espoir. Atteindre le bien-être en vivant avec une maladie mentale ne se résume pas seulement à l'absence de symptômes ; il s'agit d'aider nos enfants à construire une vie de sens, à trouver un but et à vivre avec espoir, même lorsque les symptômes persistent. Notre foi catholique offre un soutien vital à ceux qui vivent avec une maladie mentale. La foi ne remplace pas les soins et le traitement en santé mentale ; elle les complète plutôt. Dans une pastorale de santé mentale, nous encourageons les personnes à intégrer leur foi et leur vie spirituelle aux soins psychologiques et psychiatriques, afin qu'elles puissent connaître une guérison globale de l'esprit, du corps et de l'âme. La maladie mentale est un combat profondément humain, mais elle ne diminue jamais la dignité de la personne. En combinant foi, communauté et aide professionnelle, nous pouvons aider à garantir que personne ne soit confronté à la maladie mentale seul ou sans espoir. Envisagez de lancer une pastorale de santé mentale dans votre paroisse ou communauté catholique.
DIACRE ED SHOENER | PRESIDENT DE L’ASSOCIATION CATHOLIQUE POUR LE MINISTERE DE