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12 NE VOUDRIEZ-VOUS PAS RESTER ENCORE UN PEU?
Par Ellen Cools
Garder les clients et gĂ©rer lâattrition sâavĂšrent les pierres angulaires de toute entreprise prospĂšre qui repose sur des revenus mensuels rĂ©currents




9 LE CONSEIL RĂGIONAL DE LA CANASA, SECTEUR QUĂBEC, ACTIF ET ALERTE
Par Danielle Paquin
10 ABORDER LA QUESTION DE FACE
Par Colin Bodbyl
4 MOT DE LA RĂDACTION
6 NOUVELLES DE LâINDUSTRIE
16 APERĂU DES PRODUITS
SpĂ©cifications, caractĂ©ristiques, descriptions et photos des plus rĂ©cents produits, systĂšmes, services et solutions de lâindustrie de la sĂ©curitĂ©.
18 EN COMPAGNIE DES JOUEURS
Andreas Pettersson, directeur gĂ©nĂ©ral dâArcules

















Des initiatives viennent porter main-forte aux lacunes de compĂ©tences que connaĂźt lâindustrie de la sĂ©curitĂ©
ans le dernier numĂ©ro de SP&T News (aoĂ»t/septembre) â la publication soeur anglophone de SĂ©curitĂ© QuĂ©bec â je dĂ©plorais que lâindustrie de la sĂ©curitĂ© soit confrontĂ©e Ă dâĂ©normes lacunes en matiĂšre de compĂ©tences, et quâelle nâen fasse franchement pas assez pour remĂ©dier Ă la situation.
Mon opinion nâa pas vraiment changĂ© depuis la publication de cette chronique, mais jâai pris connaissance de plusieurs nouvelles initiatives qui ont eu pour effet de renouveler mon espoir en lâavenir.
« Il nây a vraiment rien qui surpasse le rĂ©seautage et lâapprentissage auprĂšs de professionnels dĂ©jĂ bien Ă©tablis dans leur secteur. »
La compagnie canadienne INKAS âqui fabrique des vĂ©hicules blindĂ©s ainsi que des coffres-forts, et qui offre des services de sĂ©curitĂ© â nous a rĂ©cemment informĂ©s quâelle lançait un programme de bourses. Deux Ă©tudiants du postsecondaire recevront chacun 1500 dollars, et ils seront inscrits Ă un programme de mentorat, lequel leur permettra dâacquĂ©rir une prĂ©cieuse expĂ©rience de travail dans lâun des bureaux dâINKAS. Pour ĂȘtre admissibles, les Ă©tudiants doivent ĂȘtre inscrits dans une universitĂ© canadienne ou amĂ©ricaine; suivre des cours en affaires ou en ingĂ©nierie; maintenir une moyenne minimale de 75 %; et soumettre un essai de 750 mots expliquant comment ils peuvent faire une diffĂ©rence dans leur domaine.
Le prix de 1500 $ sera Ă©videmment le bienvenu pour tout Ă©tudiant, mais câest lâexpĂ©rience de travail qui sâavĂ©rera vĂ©ritablement prĂ©cieuse Ă long terme. Il nây a vraiment rien qui surpasse le rĂ©seautage et lâapprentissage auprĂšs de professionnels dĂ©jĂ bien Ă©tablis dans leur secteur.
La deuxiĂšme initiative dont jâai pris connaissance rĂ©cemment rĂ©side dans un concours de cybersĂ©curitĂ© visant Ă encourager les Ă©tudiants du secondaire Ă utiliser leurs compĂ©tences en programmation informatique. Le concours, organisĂ© par DMZ â une entitĂ© de lâUniversitĂ© Ryerson qui aide les entreprises en dĂ©marrage â et la Banque Royale du Canada, mobilisera des Ă©tudiants canadiens et leur demandera de rĂ©soudre des problĂšmes de cybersĂ©curitĂ©, Ă titre individuel ou en Ă©quipe. Les gagnants recevront des prix de reconnaissance et des rĂ©compenses en argent. Encore une fois, je pense que lâexpĂ©rience de travail sâavĂ©rera finalement lâatout le plus important des participants au fil du temps. MĂȘme le simple fait de mentionner avoir participĂ© Ă un concours de la sorte aura fiĂšre allure dans un CV.
Comme je lâai indiquĂ© dans la chronique de SP&T News citĂ©e prĂ©cĂ©demment, je pense que lâindustrie de la sĂ©curitĂ© a encore beaucoup Ă faire pour aider la prochaine gĂ©nĂ©ration de professionnels de la sĂ©curitĂ©, en particulier la communautĂ© des installateurs/intĂ©grateurs. Mais il est bon de savoir quâil existe de plus en plus dâinitiatives visant Ă combler les lacunes en matiĂšre de compĂ©tences et Ă encourager les jeunes dans leur Ă©ducation et leur carriĂšre. Nous en avons besoin encore plus, et dans tous les aspects de la sĂ©curitĂ©. De telles initiatives encouragent, non seulement le dĂ©veloppement des carriĂšres, mais elles assurent Ă©galement la vitalitĂ© et la crĂ©ativitĂ© de lâindustrie pour lâavenir.
SĂ©curitĂ© QuĂ©bec sera publiĂ© deux fois en 2018 par Annex Business Media. Ce magazine a comme mandat premier dâoffrir une source dâinformation aux installateurs, revendeurs, spĂ©cificateurs et utilisateurs oeuvrant dans lâindustrie de la sĂ©curitĂ© et/ou les secteurs connexes. Son contenu Ă©ditorial est recueilli de façon concise, prĂ©cise et objective. Il y est question de produits, systĂšmes et services de sĂ©curitĂ©, ainsi que de produits liĂ©s Ă cette industrie. Tout article et autres propositions de nouvelles susceptibles de reprĂ©senter un intĂ©rĂȘt peuvent ĂȘtre soumis au rĂ©dacteur en chef pour considĂ©ration par courrier, courriel, tĂ©lĂ©copieur ou tĂ©lĂ©phone. Ces communications devraient concerner les intĂ©rĂȘts des professionnels desservant lâindustrie canadienne de la sĂ©curitĂ©.
Ăditeur du Groupe, Paul Grossinger pgrossinger@annexbusinessmedia.com
Ăditeur, Peter Young pyoung@@annexbusinessmedia.com
Directeur de comptes, Adnan Khan akhan@annexbusinessmedia.com
Rédacteur en chef, Neil Sutton nsutton@annexbusinessmedia.com
Directeur artistique, Graham Jeffrey gjeffrey@annexbusinessmedia.com
Coordinatrice des comptes-clients, Kim Rossiter krossiter@annexbusinessmedia.com
Directrice de la circulation, Aashish Sharma asharma@annexbusinessmedia.com
Tél.: 416-442-5600 ext 5206
Circulation, Anita Singh asingh@annexbusinessmedia.com Tél.: 416-510-5189 ⹠Téléc.: 416-510-6875 ou 416-442-2191
President & CEO, Mike Fredericks

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Annex Responsable de la confidentialité Privacy@annexbusinessmedia.com Tél.: 800-668-2374





Par Neil Sutton
Lâorganisme de normalisation de sĂ©curitĂ© ONVIF a rĂ©cemment annoncĂ© que son premier concours en source libre (Open Source Spotlight Challenge) avait Ă©tĂ© remportĂ© par un rĂ©sident de Waterloo en Ontario. Le dĂ©fi dâONVIF se veut une compĂ©tition technologique encourageant les participants Ă fournir des solutions de source libre convenant aux applications de flux vidĂ©o IP.
Le concours, jumelĂ© Ă BeMyApp, a reçu 37 soumissions, lesquelles ont Ă©tĂ© jugĂ©es selon leurs critĂšres dâinnovation, de viabilitĂ©, de fonctionnalitĂ© et de convivialitĂ©. Le jury Ă©tait composĂ© des reprĂ©sentants membres dâONVIF Axis Communications, Bosch, Dahua Technology, Hikvision et Uniview. Des prix en espĂšces jusquâĂ 3000 $ ont Ă©tĂ© attribuĂ©s Ă sept finalistes. Les juges ont finalement choisi une application soumise par Liqiao Ying, un dĂ©veloppeur qui travaille pour Aimetis, une division de Senstar basĂ©e Ă Waterloo. Selon ONVIF, lâapplication gagnante de M.Ying â CAM X â comprend « un systĂšme de dĂ©tection dâobjets basĂ© sur lâintelligence artificielle, lequel utilise des solutions de chaĂźnes de blocs pour stocker les informations obtenues Ă partir de camĂ©ras ONVIF ».
câĂ©tait une excellente occasion de pratiquer ce que jâavais appris. »
Hans Busch, prĂ©sident du comitĂ© technique dâONVIF et ingĂ©nieur principal chez Bosch, a fait valoir que lâorganisation souhaitait explorer de nouvelles façons dâutiliser la norme ONVIF. Cette intention a conduit au lancement du dĂ©fi en source libre de lâorganisme.

« Au dĂ©but, jâĂ©tais un peu sceptique quant au rĂ©sultat, mais en fin de compte, nous avons Ă©tĂ© surpris de recevoir prĂšs de 40 soumissions dans huit langages de programmation diffĂ©rents, a prĂ©cisĂ© M. Busch. Nous nâavions pas rĂȘvĂ© dâune aussi bonne rĂ©ponse. »
ONVIF a reçu des candidatures en provenance du monde entier, y compris lâInde, la Russie, lâEurope et lâAmĂ©rique du Nord.

La source libre (câest-Ă -dire comprenant un code ou un logiciel sans brevet, accessible librement) constitue la clĂ© du concours, a mentionnĂ© M. Busch. Cela permet dâencourager le partage de renseignements entre les dĂ©veloppeurs et dâĂ©viter les problĂšmes liĂ©s au code propriĂ©taire appartenant Ă un membre ONVIF.
13-17 octobre 2018
AGA de lâassociation TMA Manalapan, Floride www.tma.us
24-25 octobre 2018
Exposition Sécurité Canada Centre Toronto, Ontario www.securitycanadaexpo.com
2 novembre 2018
Exposition Anixter Montréal, Québec www.anixter.com
14-15 novembre 2018
Exposition ISC Est New York, N.Y. www.isceast.com
15 novembre 2018
Exposition ADI Montréal, Québec www.adiglobal.us
28-30 novembre 2018
PM Expo Toronto, Ontario www.pmexpo.com
29 novembre 2018
Exposition Anixter Edmonton, Alberta www.anixter.com
4 décembre 2018
Originaire de Chine, M. Ying a dĂ©mĂ©nagĂ© au Canada pour frĂ©quenter lâUniversitĂ© de Waterloo. Il a commencĂ© Ă travailler pour Aimetis en tant que dĂ©veloppeur aprĂšs avoir obtenu son diplĂŽme, et il a entendu parler du concours dâONVIF par lâintermĂ©diaire dâun collĂšgue.
« Ces derniĂšres annĂ©es, lâapprentissage en profondeur et les chaĂźnes de blocs sâavĂšrent les technologies les plus populaires. Au dĂ©but de cette annĂ©e, jâai dĂ©cidĂ© de suivre un cours dâapprentissage en profondeur, a expliquĂ© M. Ying. Quand ce concours a Ă©tĂ© lancĂ©, je me suis dit que
« Toutes les soumissions renfermaient de bonnes idĂ©es, en particulier lâapplication gagnante... dâexcellentes idĂ©es, a ajoutĂ© M. Busch. Tous les composants utilisent une source libre. Vous pouvez examiner chacun et lâamĂ©liorer. Vous pouvez aussi les utiliser en partie, selon la licence se rapportant Ă chaque soumission. »
« Lâapprentissage en profondeur et les chaĂźnes de blocs se rĂ©vĂšlent des technologies rĂ©volutionnaires pour les secteurs de la sĂ©curitĂ© et de la surveillance, a conclu M. Ying. Jâencourage tout le monde Ă en apprendre davantage sur le sujet, car il est dĂ©jĂ en train de transformer lâindustrie. »
Focus sur la sécurité dans les soins de santé Mississauga, Ontario www.focusonseries.ca
8-11 janvier 2019 Salon International CES Las Vegas, Nevada www.ces.tech
25-26 février 2019
Conférence TechSec Solutions Delray Beach, Floride www.techsecsolutions.com
10-12 avril 2019
ISC Ouest Las Vegas, Nevada www.iscwest.com








âą Brady Carthy a rĂ©cemment Ă©tĂ© promu au poste de viceprĂ©sident principal chez Paladin Technologies inc. Il a joint le groupe Action BMS & M6 en 2003. AprĂšs la fusion avec Paladin, il a dirigĂ© des projets majeurs et a oeuvrĂ© au sein de lâorganisation en ColombieBritannique.
⹠Avigilon a récemment annoncé que James Henderson, président-directeur général de la compagnie, a été choisi comme récipiendaire du prix canadien Top 40 Under 40 pour 2018.
⹠La compagnie montréalaise Genetec inc. a récemment annoncé de nouvelles
LâAssociation canadienne de la sĂ©curitĂ© (CANASA) a rĂ©cemment annoncĂ© le laurĂ©at de son prix R.A. Henderson, lequel reconnaĂźt un membre pour ses contributions exceptionnelles au milieu de la sĂ©curitĂ©. Cette annĂ©e, le prix a Ă©tĂ© remis Ă Kim Caron.

Directrice du dĂ©veloppement des affaires chez Armstrongâs National Alarm Monitoring, Mme Caron a notamment occupĂ© le poste de prĂ©sidente de la CANASA. Elle continue de siĂ©ger au ComitĂ© sur lâĂ©thique et au ComitĂ© national sur les centrales de surveillance, en plus dâagir comme reprĂ©sentante du Conseil rĂ©gional des Prairies.
Chris Izatt sâest vu dĂ©cerner le prix Contribution exceptionnelle de la CANASA. Directeur principal des comptes commerciaux et du dĂ©veloppement des affaires chez Alarm Systems et Falcon Security Ă Belleville en Ontario, M. Izatt est Ă©galement prĂ©sident du Conseil rĂ©gional de lâest de lâOntario.
Le Conseil rĂ©gional du nord de lâAlberta a Ă©tĂ© honorĂ© comme le Conseil rĂ©gional de lâannĂ©e de la CANASA. Le prix a Ă©tĂ© remis Ă la prĂ©sidente du conseil, Patti Jones.
nominations dans ses régions
Asie/Pacifique (APAC) et Australie/Nouvelle-ZĂ©lande (ANZ). Philippe Ouimette oeuvre dĂ©sormais comme directeur des partenariats stratĂ©giques pour la rĂ©gion de lâAPAC, alors que Tiago Ferreira sâest joint Ă Genetec en tant que directeur du dĂ©veloppement des affaires dans la rĂ©gion de lâANZ.
âą Control4 Corporation a annoncĂ© la nomination de Charlie Kindel au poste de vice-prĂ©sident principal des produits et services. M. Kindel a rĂ©cemment travaillĂ© chez Amazon, oĂč il a créé et dirigĂ© Alexa et Echo Smart Home.




















Par Ellen Cools
Avec la lĂ©galisation du cannabis Ă usage rĂ©crĂ©atif Ă venir le 17 octobre de cette annĂ©e, la question de la sĂ©curitĂ© dans les installations de production occupe une place de premier plan. En fait, les Laboratoires des assureurs du Canada (ULC) ont rĂ©cemment annoncĂ© la premiĂšre Ă©bauche de la norme CAN/ ULC-S4400 â Norme sur la sĂ©curitĂ© des bĂątiments et des installations utilisĂ©s pour la culture, la production et la transformation du cannabis.
Raisons dâĂȘtre de la norme :
âą Fournir des exigences minimales pour la protection des bĂątiments et des installations utilisĂ©s pour cultiver, produire et transformer le cannabis et ses produits dĂ©rivĂ©s « afin de minimiser les dangers en cas dâincendie ».
⹠Fournir des exigences minimales concernant « les dispositifs, équipements et systÚmes utilisés pour la culture, la production et la transformation du cannabis ».
âą Fournir des exigences minimales pour « la sĂ©curitĂ© des bĂątiments et des installations contre les intrusions et les infiltrations, ainsi que pour les considĂ©rations dâaccĂšs : entrĂ©es et Ă©vacuations sĂ©curisĂ©es ».
Dans un courriel adressĂ© Ă SĂ©curitĂ© QuĂ©bec, Theresa Espejo, directrice de projet au sein du comitĂ© technique ULC S4400, a expliquĂ© que « lâĂ©bauche de la norme a Ă©tĂ© commandĂ©e par les autoritĂ©s locales de rĂ©glementation soucieuses de la sĂ©curitĂ© dâune industrie Ă©mergente ». « Les exigences en matiĂšre de code, de normes, de rĂšglements, ou mĂȘme de meilleures pratiques encadrant spĂ©cifiquement les dĂ©fis uniques auxquels est confrontĂ©e cette industrie Ă©mergente prĂ©sentent de graves lacunes », a-t-elle prĂ©cisĂ©. La norme proposĂ©e se concentre uniquement sur la sĂ©curitĂ© des bĂątiments et des installations utilisĂ©s pour cultiver, produire et transformer le cannabis, car
« il sâagit dâune prĂ©occupation prioritaire des autoritĂ©s de rĂ©glementation et des acteurs gouvernementaux », a fait valoir Mme Espejo, ajoutant que SantĂ© Canada a dĂ©clarĂ© que « lâattĂ©nuation de lâinversion et du dĂ©tournement des produits Ă base de cannabis sâavĂšre un objectif primordial pour rĂ©duire et Ă©liminer le marchĂ© au noir. Il est donc crucial que toutes les installations entreposant, manipulant ou transformant le cannabis disposent dâun systĂšme de sĂ©curitĂ© efficace et soient protĂ©gĂ©es contre les intrusions et les infiltrations ».
« La norme vise Ă Ă©tablir un ensemble de conditions de sĂ©curitĂ© idĂ©al, pratique et rĂ©alisable parmi tous les joueurs », a-t-elle prĂ©cisĂ©. Dans le but dâĂ©laborer une norme consensuelle pouvant ĂȘtre appliquĂ©e Ă lâĂ©chelle nationale, lâULC a rĂ©cemment formĂ© le comitĂ© technique ULC S4400, lequel est composĂ© de 34 membres votants et de six membres associĂ©s sans droit de vote, a soulignĂ© Mme Espejo. Ses membres reprĂ©sentent sept catĂ©gories dâintĂ©rĂȘt : autoritĂ©s/ instances de rĂ©glementation, producteurs, chaĂźne dâapprovisionnement, utilisateurs commerciaux/industriels, intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, normalisation et tests, et gouvernement. Ensemble, ils dĂ©finiront les exigences techniques, rĂ©pondront aux commentaires dans leurs domaines de compĂ©tence respectifs et assisteront aux rĂ©unions et voteront lors des scrutins.
La CANASA sâavĂšre lâun de ces membres. Selon Patrick Straw, son directeur gĂ©nĂ©ral, ils se sont impliquĂ©s aprĂšs avoir invitĂ© Al Cavers, directeur de lâingĂ©nierie de lâULC, Ă siĂ©ger Ă leur conseil national. Il a demandĂ© Ă M. Cavers comment la CANASA pourrait sâimpliquer davantage avec lâULC. « Cette norme semble constituer une avenue, du fait quâelle se situe assez proche de lâindustrie de la sĂ©curitĂ©, et que
de nombreuses compagnies de sĂ©curitĂ© font dĂ©jĂ activement des affaires dans ce secteur », a prĂ©sentĂ© M. Straw. Par consĂ©quent, il a demandĂ© Ă faire partie du comitĂ©. Trois autres membres de la CANASA font Ă©galement partie du comitĂ©, a-t-il fait remarquer. M. Straw est dâavis quâil sâavĂšre trĂšs appropriĂ© que lâULC Ă©labore une norme sur la sĂ©curitĂ© dans la culture et la transformation du cannabis, Ă©tant donnĂ© la relation Ă©troite entre les secteurs de la sĂ©curitĂ© Ă©lectronique et de lâincendie. « Pour moi, ils sont [ULC] lâentitĂ© parfaite pour Ă©laborer une norme nationale de protection de ces installations », a-t-il dĂ©clarĂ©.


Jeff Hannah, propriĂ©taire et directeur de JH & Associates â une firme-conseil en sĂ©curitĂ© spĂ©cialisĂ©e dans le RĂšglement sur lâaccĂšs au cannabis Ă des fins mĂ©dicales (RACFM) â est dâaccord sur ce point. Bien quâil ne siĂšge pas au comitĂ©, il se dit « assurĂ©ment en faveur ». « Ils vont dĂ©velopper beaucoup de composants de sĂ©curitĂ© et dâĂ©vacuation, ce qui, pour ĂȘtre honnĂȘte, sâavĂ©rait nĂ©cessaire, a-t-il affirmĂ©. SĂ©curitĂ©, Ă©vacuation, codes de construction⊠ne sâintĂšgrent pas toujours bien dans un milieu Ă sĂ©curitĂ© Ă©levĂ©e. Trouver un Ă©quilibre entre ces deux intĂ©rĂȘts peut reprĂ©senter un vĂ©ritable dĂ©fi. Il serait donc trĂšs utile dâobtenir des Ă©claircissements et une norme dĂ©fendable qui concilie tous les intĂ©rĂȘts en jeu et prenne en considĂ©ration lâinfluence rĂ©glementaire. » Ces types dâinstallations de culture et de production nâexistaient pas en masse auparavant, alors « câest une excellente raison de sâappuyer sur des normes adĂ©quates, solides et bien pensĂ©es lorsque vous les concevez dans une optique de sĂ©curitĂ© », a-t-il conclu.
Selon Mme Espejo, lâULC vise avoir complĂ©tĂ© la norme dâici le deuxiĂšme trimestre de 2019. Une fois cette Ă©tape franchie, « il incombera aux compagnies de sĂ©curitĂ© oeuvrant dans ce secteur de se conformer Ă la nouvelle rĂ©glementation », a commentĂ© M. Straw.

LâAssociation canadienne de la sĂ©curitĂ© fournit une mise Ă jour sur ses activitĂ©s et ses engagements en automne
Lâautomne sâannonce fort occupĂ© pour lâAssociation canadienne de la sĂ©curitĂ© section QuĂ©bec qui sâimplique et suit plusieurs dossiers dont les suivants.
Reconnaissance du mĂ©tier dâinstallateur de systĂšmes Ă©lectroniques de sĂ©curitĂ©
Les travaux portant sur la juridiction des mĂ©tiers de la Commission de la construction du QuĂ©bec continuent et lâAssociation canadienne de la sĂ©curitĂ© secteur QuĂ©bec (CANASA QuĂ©bec) sera consultĂ©e Ă lâautomne pour prendre connaissance de la suite des choses. Rappelons quâen 2015, CANASA QuĂ©bec dĂ©posait son mĂ©moire qui revendiquait son mĂ©tier sur lâĂ©vidence intrinsĂšque que les mĂ©tiers dâĂ©lectricien et celui dâinstallateur de systĂšmes Ă©lectroniques de sĂ©curitĂ© sont entiĂšrement diffĂ©rents et mĂ©ritent dâĂȘtre reconnus comme tel. Le bas voltage des systĂšmes de sĂ©curitĂ©, le contenu du cours dâĂ©lectricien qui exclut la formation sur lâinstallation des systĂšmes de sĂ©curitĂ© et lâĂ©cart entre les tĂąches de lâĂ©lectricien et celles de lâinstallateur de systĂšmes Ă©lectroniques de sĂ©curitĂ©, sont autant de faits concrets qui justifient la crĂ©ation du mĂ©tier dâinstallateur de systĂšmes Ă©lectroniques de sĂ©curitĂ©. CANASA QuĂ©bec a contestĂ© son profond dĂ©saccord Ă la CCQ et fait appel au ministĂšre du Travail pour rĂ©gler la situation. Des rencontres ont eu lieu et se poursuivront aprĂšs les Ă©lections dâoctobre.
Révision du cours de DEP 5296
La CANASA QuĂ©bec salue lâinitiative du ministĂšre de lâĂducation qui a amorcĂ©, au printemps 2018, le processus de rĂ©vision du DEP 5296 et auquel participe la CANASA QuĂ©bec. Afin de couvrir lâĂ©tendue des tĂąches du mĂ©tier dâinstallateur de systĂšmes Ă©lectroniques de sĂ©curitĂ©, le processus dâanalyse et de rĂ©vision inclut lâanalyse des tĂąches inhĂ©rentes aux volets rĂ©sidentiel et commercial. Le ministĂšre de lâĂducation chapeaute aussi le secteur commercial, sous la juridiction de la Commission de la construction du QuĂ©bec (CCQ).
Lâanalyse de la profession; une des six Ă©tapes du processus de rĂ©vision, est une Ă©tape dĂ©terminante qui fera sans doute ressortir encore davantage lâĂ©cart entre les tĂąches de lâinstallateur de systĂšmes Ă©lectroniques de sĂ©curitĂ© de celles de lâĂ©lectricien. Une Ă©vidence dĂ©jĂ documentĂ©e et que refuse dâaborder la CCQ. Le nouveau programme devrait voir le jour en 2019 alors que son implantation sera probablement faite en 2020 dans les Ă©tablissements dâenseignements.

Les entrepreneurs généraux et les sous-traitants seront payés plus tÎt !
Le ministre dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement Couillard, Robert PoĂ«ti, a annoncĂ© la mise en place dâun projet pilote de trois ans pour instaurer un calendrier de paiements ayant pour but de contrer les retards de paiements versĂ©s, par le secteur public, aux entrepreneurs gĂ©nĂ©raux. Ces derniers seront aussi soumis Ă un calendrier de paiements pour les sous-traitants, comme les entrepreneurs en sĂ©curitĂ©. La SociĂ©tĂ© quĂ©bĂ©coise des infrastructures et le ministĂšre des Transports ont Ă©tĂ© retenus pour la mise en place du projet pilote.
Annonce de la Grappe construction
Afin de faire face aux nombreux dĂ©fis auxquels lâindustrie de la construction est confrontĂ©e, (dont la gestion de la main dâĆuvre, la rĂšglementation, le virage numĂ©rique, etc.), la numĂ©ro 2 du gouvernement Couillard, Dominique Anglade, prĂ©voit une enveloppe budgĂ©taire de 1,4 M$ sur cinq ans pour crĂ©er la Grappe construction. La CANASA QuĂ©bec est inscrite au processus de consultations qui est prĂ©vu Ă lâautomne 2018. Cette tribune permettra de prendre part Ă la discussion et de soumettre les enjeux inhĂ©rents Ă lâindustrie de la sĂ©curitĂ©.
Activités de la CANASA Québec automne 2018
En octobre prochain, CANASA QuĂ©bec prĂ©sente son programme double Ă MontrĂ©al et QuĂ©bec. Le premier sujet de prĂ©sentation porte sur les Risques de cyberattaques sur vos courriels et vise Ă sensibiliser les usagers des courriels Ă cette rĂ©alitĂ©. Il en va de mĂȘme pour le second thĂšme qui porte sur les « smart card » Technologie dâidentifiant : comment choisir la technologie qui convient le mieux, une prĂ©sentation de Claude Simard de Allegion.
Bodbyl

a reconnaissance faciale sâavĂšre supĂ©rieure Ă la reconnaissance dâempreintes digitales et elle offre une plus grande polyvalence.
La reconnaissance des empreintes digitales se rĂ©vĂšle la plus vieille application de la biomĂ©trie dans lâindustrie de la sĂ©curitĂ©. Cette technologie est couramment utilisĂ©e comme forme de contrĂŽle dâaccĂšs servant Ă vĂ©rifier lâidentitĂ© des utilisateurs sans les obliger Ă porter une carte RFID ou Ă mĂ©moriser un NIP. MalgrĂ© son succĂšs Ă plusieurs niveaux, la technologie biomĂ©trique nâa jamais obtenu le type dâattrait auquel on aurait pu sâattendre dâune technologie aussi futuriste. RĂ©cemment, une technologie biomĂ©trique diffĂ©rente a attirĂ© par contre beaucoup lâattention : la reconnaissance faciale. Elle promet de surmonter les dĂ©fis que doit relever la reconnaissance des empreintes digitales. Ă lâinstar de la reconnaissance des empreintes digitales, la reconnaissance faciale est commercialisĂ©e comme un outil de vĂ©rification des informations dâidentitĂ© dans un but de contrĂŽle dâaccĂšs. NĂ©anmoins, elle prĂ©tend ĂȘtre mieux outillĂ©e face aux dĂ©fis liĂ©s aux technologies de reconnaissance.
La plainte la plus couramment formulĂ©e relativement Ă la reconnaissance des empreintes digitales concerne lâhygiĂšne. Des Ă©tudes ont dĂ©montrĂ© que toucher un lecteur dâempreintes digitales nâest pas moins hygiĂ©nique que de toucher une poignĂ©e de porte. Cela nâa pas suffi pour changer lâopinion des gens quant Ă la propretĂ© de ces lecteurs. La reconnaissance faciale rĂ©sout facilement ce problĂšme, comme elle ne requiert aucun contact. Une personne nâa quâĂ regarder une camĂ©ra pour que la porte se dĂ©verrouille, ne soulevant aucun questionnement dâhygiĂšne.
Lâutilisation dans des climats froids reprĂ©sente un autre dĂ©fi pour les lecteurs dâempreintes digitales. De nombreuses rĂ©gions du monde font face Ă des
« La reconnaissance faciale demeure incontestablement supérieure à la reconnaissance des empreintes digitales, mais elle ne peut pas surmonter tous les défis liés à la technologie biométrique. »
tempĂ©ratures sous zĂ©ro. Dans ces cas, les utilisateurs qui portent des gants ou qui se rĂ©chauffent les mains dans les poches trouveront dĂ©sagrĂ©ables dâĂȘtre exposĂ©s au froid, mĂȘme sâil sâagit de quelques secondes. Ici aussi, la reconnaissance faciale ne pose pas de problĂšme.
Lâassignation des utilisateurs sâavĂšre un autre grand dĂ©fi. Contrairement aux cartes RFID ou mĂȘme aux clĂ©s physiques, qui peuvent ĂȘtre simplement remises aux utilisateurs, la reconnaissance des empreintes digitales exige que chaque utilisateur enregistre lâempreinte de son doigt dans le systĂšme en le numĂ©risant plusieurs fois pendant quâun administrateur lâinscrit dans le logiciel. La reconnaissance faciale se rĂ©vĂšle moins invasive, du fait que dans de nombreux cas, seule une image de la personne suffit pour les inscrire.
Le dernier problĂšme avec la reconnaissance des empreintes digitales rĂ©side dans les faux nĂ©gatifs. Un faux nĂ©gatif survient lorsquâun utilisateur qui se trouve dans le systĂšme est rejetĂ© par le lecteur Ă cause dâune erreur de lecture. MĂȘme si les fabricants offrent un taux de prĂ©cision de 99 % ou plus, il y a quand mĂȘme plusieurs utilisateurs qui sont injustement rejetĂ©s chaque annĂ©e. La reconnaissance faciale ne contribue toutefois pas Ă Ă©liminer ce problĂšme. Comme les empreintes digitales, les visages peuvent se prĂ©senter diffĂ©remment sous diffĂ©rentes conditions, ce qui peut gĂ©nĂ©rer un faux nĂ©gatif.
Néanmoins, la reconnaissance faciale demeure incontestablement supérieure à la reconnaissance des empreintes digitales, mais elle ne peut pas surmonter tous les
dĂ©fis liĂ©s Ă la technologie biomĂ©trique. Cela Ă©tant dit, mĂȘme si la reconnaissance faciale peut Ă©galement avoir un avenir limitĂ© en matiĂšre de contrĂŽle dâaccĂšs, elle peut servir de nombreuses autres applications oĂč les faux nĂ©gatifs ne prĂ©sentent pas un problĂšme. En particulier, cette technologie se rĂ©vĂšle efficace dans les situations de surveillance active oĂč un gardien ou un centre de surveillance ne souhaite quâĂȘtre alertĂ© par des visiteurs inconnus. Dans cette application, on sâattend Ă rencontrer des faux nĂ©gatifs occasionnellement. De mĂȘme, cette technologie apparaĂźtra extrĂȘmement efficace comme outil de collecte de donnĂ©es visant Ă reconnaĂźtre les visiteurs frĂ©quents ou les clients fidĂšles. Dans ces types dâapplications, la reconnaissance faciale convient beaucoup mieux que la reconnaissance des empreintes digitales. La biomĂ©trie est une technologie passionnante qui existe depuis de nombreuses annĂ©es. Les limites associĂ©es aux coĂ»ts et aux fonctionnalitĂ©s ont empĂȘchĂ© son dĂ©ploiement Ă trĂšs grande Ă©chelle. La reconnaissance des empreintes digitales a ouvert la voie dans des applications traditionnelles, mais ses limites empĂȘchent une croissance exponentielle. La reconnaissance faciale promet de surmonter plusieurs de ses irritants. MĂȘme si cette technologie nâest pas parfaite, de nombreuses applications en dehors du contrĂŽle dâaccĂšs contribueront Ă renforcer sa croissance, et permettront de lui faire dĂ©passer la popularitĂ© des produits biomĂ©triques du passĂ©.
Colin Bodbyl est directeur de la technologie chez UCIT Online (www.ucitonline.com).








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Garder les clients et gĂ©rer lâattrition sâavĂšrent les pierres angulaires de toute entreprise prospĂšre qui repose sur des revenus mensuels rĂ©currents
Par Ellen Cools
Pour les fournisseurs de services dâalarme et les agences de surveillance, la rĂ©duction de la clientĂšle â ou lâattrition â fait partie de la vie. NĂ©anmoins, lâattrition avec laquelle vous devez composer sâavĂšre-telle aussi faible que vous le pensez?
Avec lâavĂšnement des systĂšmes Ă gĂ©rer soi-mĂȘme et les attentes de plus en plus Ă©levĂ©es des clients, il est plus important que jamais de comprendre et de gĂ©rer lâattrition. Cependant, un certain nombre dâentreprises nâont toujours pas une bonne comprĂ©hension de leur attrition, de ses causes et de la maniĂšre de fidĂ©liser leurs clients.
Se regarder dans le miroir
John Brady, prĂ©sident de TRG Associates Ă Old Saybrook dans le Connecticut, raconte que, selon son expĂ©rience, un entrepreneur qui lance une compagnie dâalarme affirme presque toujours que son attrition est faible. « Ce que nous constatons presque invariablement, câest que lâattrition rĂ©elle se rĂ©vĂšle beaucoup plus Ă©levĂ©e quâil le rĂ©alise. Ce nâest pas surprenant, car lâentrepreneur occupe la majeure partie de son temps Ă dĂ©velopper de nouvelles affaires et Ă

conclure de nouvelles ventes. En outre, la plupart des gens ne disposent pas de systÚmes leur fournissant des rapports mensuels sur les activités et les mouvements de la clientÚle », explique M. Brady.
Cela Ă©tant, les entreprises devraient « se regarder dans un miroir » pour dĂ©couvrir ce qui cause lâattrition. « Cette derniĂšre devrait ĂȘtre mesurĂ©e en fonction de deux paramĂštres : lâattrition brute et lâattrition nette », prĂ©cise M. Brady. Bob Harris, prĂ©sident de la firme The Attrition Busters Ă West Hill en Californie, va dans le mĂȘme sens. « La formule pour calculer lâattrition brute se mesure en comptabilisant le nombre de comptes annulĂ©s pendant une pĂ©riode dâun mois, alors que lâattrition nette se mesure en ajoutant Ă ce nombre, les nouveaux comptes signĂ©s au cours de ce mĂȘme mois », indique M. Harris.
Cependant, ajoute-t-il, les entreprises doivent tenir compte dâun autre facteur important : le multiple de crĂ©ation de compte. « GĂ©nĂ©rer un nouveau compte coĂ»te de lâargent, comparĂ© Ă un compte dĂ©jĂ actif. Les gens se mĂ©prennent donc souvent en matiĂšre dâattrition brute et nette. Par exemple, si une compagnie perd 10
comptes dans le mois, mais en gagne 10 nouveaux, elle considĂšre souvent quâelle se situe au mĂȘme point. Ce nâest pas le cas â elle a perdu. »
M. Harris avance que ses donnĂ©es stipulent quâau QuĂ©bec, le multiple de crĂ©ation de compte est dâenviron 36. En dâautres termes, chaque dollar dĂ©pensĂ© se voit multipliĂ© par 36 pour la crĂ©ation dâun nouveau compte. « Dans ce contexte, prenons la signature dâun compte mensuel de 25 $ qui gĂ©nĂ©rera 300 $ par annĂ©e auprĂšs dâun nouveau client. En tenant compte du facteur de multiplication de 36 (900 $), il faudra trois ans pour recouvrer la dĂ©pense », expose-t-il.
M. Brady ajoute que lâattrition devrait ĂȘtre mesurĂ©e en fonction des revenus mensuels rĂ©currents (RMR), plutĂŽt que du nombre de clients. « Vous mesurez en fonction des RMR et, Ă la fin de chaque mois, vous calculez votre attrition brute. Ensuite, vous Ă©valuez les raisons ayant occasionnĂ© ces rĂ©sultats », prĂ©sente-t-il.
Comprendre la feuille de route
Ăvaluer les raisons causant lâattrition sâavĂšre la premiĂšre Ă©tape pour mieux la comprendre. « Les fournisseurs de services dâalarme nâont pas uniquement besoin de connaĂźtre un pourcentage âvous avez un taux dâattrition de 7 % â, ils doivent connaĂźtre les raisons qui ont engendrĂ© ces pertes, fait valoir M. Brady. Sans les raisons derriĂšre les pertes, il est vraiment difficile de gĂ©rer ce que vous ne faites pas correctement. »
De nombreuses entreprises affirment faire le suivi des raisons, mais elles offrent aux clients la possibilitĂ© de choisir « autre » dans leur sondage. « Que fais-tu avec cette rĂ©ponse? Comment peux-tu la gĂ©rer? », sâinterroge M. Brady.
Bien quâil soit difficile de faire comprendre aux clients mĂ©contents pourquoi ils rĂ©silient leur contrat, il insiste sur le fait que lâĂ©quipe de direction « doit vraiment connaĂźtre ce
qui a motivĂ© cette dĂ©cision ». M. Brady recommande de demander les raisons du dĂ©part des clients en leur faisant valoir que lâentreprise dĂ©sire apprendre de ses erreurs.
« Les raisons Ă©voquĂ©es vous fourniront une feuille de route pour rĂ©duire votre taux dâattrition, mentionnet-il. Il peut sâagir dâun dĂ©part vers un concurrent, dâun service tĂ©lĂ©phonique de piĂštre qualitĂ©, etc. »
Pour rĂ©soudre le problĂšme dâun service mĂ©diocre, M. Brady suggĂšre aux entreprises dâexaminer ses visites de service. « Examinez toutes les fois oĂč un technicien de service est retournĂ© chez Mme Tremblay â laquelle a probablement quittĂ© le travail afin de le recevoir âpour finalement arriver en retard ou, pire encore, pour ne pas se prĂ©senter du tout. Examinez toutes les fois oĂč un certain travail a Ă©tĂ© effectuĂ© chez elle, mais un manque de piĂšces a nĂ©cessitĂ© une deuxiĂšme visite. Mme Tremblay sera invariablement mĂ©contente », soutient-il.
« Il importe dâassurer le suivi des visites de service, car il pourrait sâen suivre un effet boule de neige si un client a vĂ©cu des frustrations », fait-il remarquer. Le mauvais service peut Ă©galement ĂȘtre mesurĂ© en examinant le dĂ©lai dâexĂ©cution : le temps qui sâĂ©coule entre le moment oĂč un client appelle pour signaler un problĂšme et celui oĂč la compagnie rĂšgle la situation. « Si le meilleur temps de rĂ©ponse quâune compagnie peut offrir Ă un client est quelques jours, alors elle fait face Ă un problĂšme », estime M. Brady.
Les dĂ©mĂ©nagements reprĂ©sentent Ă©galement un important facteur dâattrition, car les clients peuvent dĂ©somais se situer en dehors du marchĂ© gĂ©ographique de la compagnie. Mais cette situation peut Ă©galement constituer une occasion dâaffaires. « Une bonne Ă©quipe de gestion vous dira, non seulement combien de dĂ©mĂ©nagements elle a eu Ă gĂ©rer, mais combien de nouvelles signatures cela Ă occasionner, dĂ©clare M. Brady. Lors dâun dĂ©mĂ©nagement, vous
« Ce que nous constatons presque invariablement, câest que lâattrition rĂ©elle se rĂ©vĂšle beaucoup plus Ă©levĂ©e quâil le rĂ©alise. Ce nâest pas surprenant, car lâentrepreneur occupe la majeure partie de son temps Ă dĂ©velopper de nouvelles affaires et Ă conclure de nouvelles ventes. »
â M. John Brady, prĂ©sident de TRG Associates
pouvez dâabord faire signer lâancien client dans sa nouvelle maison et, en bonus, faire signer le nouveau propriĂ©taire de la maison existante. » M. Brady poursuit en disant : « Tout dĂ©pend de lâĂ©quipe de direction et de sa façon de gĂ©rer le mouvement des occupants dâune maison. En fait, qui est votre vĂ©ritable client? Ă long terme, câest la maison. »
Enfin, le facteur dâattrition le plus important rĂ©side dans « la perception de la valeur que les gens reçoivent ou ne reçoivent pas, souligne M. Harris â la perception de la valeur fondĂ©e sur leur expĂ©rience quant Ă lâargent quâils investissent ». La meilleure façon de faire sâengager les clients et de freiner lâattrition consiste à « renforcer lâapproche de toute lâĂ©quipe pour faire en sorte quâils aient le sentiment quâils ne nous payent pas assez pour les services que nous leur procurons. Si vous faites cela efficacement, il sera vraiment difficile pour eux de vous laisser tomber ».
DĂ©passer par les nouveaux enjeux Ă mesure que les attentes des clients augmentent, « comment nous communiquons, ce que nous communiquons et ce que nous faisons en matiĂšre dâĂ©ducation sâavĂšrent trĂšs diffĂ©rents. Pour ĂȘtre honnĂȘte, plusieurs joueurs sont dĂ©passĂ©s par les nouveaux enjeux ou sont Ă la veille de lâĂȘtre », commente M. Harris. DâaprĂšs son expĂ©rience, dâinnombrables compagnies de services dâalarme ont perdu un client au profit dâun concurrent pour un service quâelles offraient dĂ©jĂ , simplement parce quâelles ne communiquent pas correctement. « Communiquer avec les clients en dehors du renouvellement des contrats, de la collecte des paiements ou des appels de service est un moyen simple de fidĂ©liser les clients », considĂšre M. Brady. Il suggĂšre que les compagnies choisissent quelques clients et les appellent pour vĂ©rifier. Quand il dit aux entrepreneurs de faire cela, il se fait regarder « comme sâil avait quatre tĂȘtes », dit-il en riant. Pourtant, il y a plusieurs aspects du service qui peuvent ĂȘtre perçus comme mĂ©diocres par un client. « En creusant un peu, vous pourrez dĂ©celer sâil est mĂ©content du service quâil reçoit. »
M. Harris croit également que le manque de communication contribue à la perte de clients au profit de systÚmes
gĂ©rĂ©s personnellement. « Lâun des principaux arguments Ă lâendroit de ces systĂšmes est lâaspect de la surveillance, Ă©nonce-t-il. Vous ĂȘtes dans un avion, vous ĂȘtes en rĂ©union, il y a un incendie chez vous... Il est impossible que vous puissiez rĂ©agir aussi rapidement quâun service professionnel de surveillance. »
En outre, ajoute-t-il, un service professionnel de surveillance ne coĂ»te aux clients quâenviron un dollar par jour. Mais lâindustrie nâexplique pas cela aux clients. « Notre industrie dans son ensemble est devenue tellement lĂ©thargique sur la façon dont nous communiquons et sur la façon dont nous ajoutons de la valeur aux services professionnels que nous rendons, exprime-t-il. En vĂ©ritĂ©, nous avons plutĂŽt fait le contraire : nous sommes devenus bon marchĂ©, surtout au Canada... au lieu de nous concentrer sur la valeur, le service et les relations personnelles. Nous nous concurrençons sur les produits et les prix, mĂȘme si cette approche sâavĂšre complĂštement rĂ©volue. »
Traiter avec
Les problĂšmes de communication se sont aggravĂ©s davantage avec les attentes plus Ă©levĂ©es des clients. « Je crois que ces attentes plus Ă©levĂ©es sont en partie dues aux tĂ©lĂ©phones intelligents et Ă lâaccĂšs instantanĂ© Ă Internet. Les consommateurs, tout comme nous, sont habituĂ©s Ă des rĂ©ponses immĂ©diates. Il sâagit certainement du dĂ©fi numĂ©ro un de notre entreprise de sâadapter aux exigences accrues des consommateurs dâaujourdâhui. », note Virgil Reed, prĂ©sident de Reed Security & Dealer Program.
Avec de telles attentes, certains clients peuvent devenir un fardeau pour une entreprise, en particulier sâils sollicitent plusieurs appels de service. M. Reed considĂšre que si ces clients deviennent de surcroĂźt agressifs, il est peut-ĂȘtre temps de les laisser partir. « Il arrive un temps oĂč les attentes sont si Ă©levĂ©es que la seule issue consiste Ă expliquer au client que, comme nous ne pouvons plus le rendre heureux, nous acceptons dâannuler son contrat et nous lâinvitons Ă se trouver un autre fournisseur », est dâavis M. Reed. « Parfois, les clients rĂ©silieront effectivement leur contrat. Dâautres fois, cela changera le ton de la conversation et les clients commenceront Ă chercher
« Le manque de communication contribue Ă la perte de clients au profit de systĂšmes gĂ©rĂ©s personnellement. [Pourtant] Vous ĂȘtes dans un avion, vous ĂȘtes en rĂ©union, il y a un incendie chez vous... Il est impossible que vous puissiez rĂ©agir aussi rapidement quâun service professionnel de surveillance.
»
â
M. Bob Harris, président de la firme The Attrition Busters.
une solution avec vous, confie-t-il. Je dirais que ce dĂ©fi de service Ă la clientĂšle nâa jamais Ă©tĂ© aussi Ă©levĂ©, et que notre stratĂ©gie pour contrer ce problĂšme a Ă©tĂ© dâoffrir plus et mieux, notamment en augmentant les effectifs, les heures et les ressources, et en recherchant des moyens dâoptimiser lâexpĂ©rience client. »
M. Harris ajoute que lorsquâil sâagit de clients problĂ©matiques, « vous devez les transformer en clients rentables, sinon ils siphonneront votre situation financiĂšre. » Dans le but dâidentifier ces clients avant quâils ne deviennent problĂ©matiques, M. Brady suggĂšre que les entreprises surveillent les signes de mĂ©contentement, tels quâun arrĂȘt soudain de paiements ou un manque dâactivitĂ© du systĂšme. « Plusieurs fournisseurs de services dâalarme ne font pas attention aux comptes sans activitĂ©, et ne veulent pas communiquer avec ces clients sâils payent encore », dĂ©crit-il. Mais le problĂšme de cette attitude est « quâil y a de bonnes chances que quelquâun, comme Vivint, vienne frapper Ă la porte. »
Cependant, ce ne sont pas tous les fournisseurs de services dâalarme qui sont dĂ©passĂ©s par la gestion de lâattrition et la communication avec les clients. « Je pense que plusieurs Ă©quipes de direction ont pris conscience des nouveaux enjeux et de leur dynamique », croit M. Brady. En outre, davantage dâentreprises prennent lâattrition au sĂ©rieux. « Nous avons beaucoup de petits clients qui produisent un rapport mensuel â selon notre modĂšle â et qui Ă©tablissent lâorigine dâun problĂšme. Ils posent des actions concrĂštes pour remĂ©dier Ă la situation », analyse-t-il.
Dâailleurs, Reed Security & Dealer Program fait exactement cela. « Nous examinons notre attrition brute, nous suivons nos donnĂ©es, nous produisons
des rapports mensuels dressant le portrait de notre attrition et nous y prĂȘtons beaucoup dâattention », fait savoir M. Reed. « LâĂ©ducation proactive de nos clients se rĂ©vĂšle notre meilleure stratĂ©gie », renchĂ©rit-il. La sociĂ©tĂ© publie des articles Ă©ducatifs sur son blogue et les diffuse sur les mĂ©dias sociaux, notamment Facebook. Elle procĂšde Ă©galement Ă des publipostages Ă partir de sa base de donnĂ©es.
Reed Security se concentre plus particuliÚrement sur la communication et la formation des clients lors des « programmes porte ouverte estivaux ». DÚs le mois de mai, M. Reed veille à faire parvenir un courrier électronique proactif à ses clients. « Nous en profitons pour les informer et les éduquer. Parfois, nous les mettons en garde contre des vendeurs illégitimes faisant du porte-à -porte, et nous documentons nos propos de liens sur le Web », relate M. Reed.
Cette annĂ©e, il a adoptĂ© une approche lĂ©gĂšrement diffĂ©rente en Ă©crivant un article sur un vendeur itinĂ©rant fictif partageant ses secrets et ses tactiques. « Ce rĂ©cit a retenu beaucoup dâattention, et plusieurs histoires ont Ă©tĂ© partagĂ©es par nos clients, en particulier sur les rĂ©seaux sociaux, raconte-t-il. Câest certainement la meilleure sensibilisation que nous ayons imaginĂ©e Ă ce jour. Dâailleurs, je ne pense pas que nous ayons eu une seule annulation en raison de la sollicitation porte-Ă -porte cette saison-ci. »
En plus de lâĂ©ducation, M. Reed est dâaccord avec MM. Brady et Harris : « Vous devez vous assurer que les clients se sentent valorisĂ©s et vous devez rester en contact avec eux. Vous ne pouvez pas vous contenter de vous asseoir sur vos lauriers et vous mettre sur le pilotage automatique. Vous devez adopter une approche active avec vos clients, et câest exactement ce que nous avons fait. »
Caméras IP
March Networks

Serveurs NVR
Hanwha Techwin America
de réduire la consommation de b de 50 av d M so de Ente

Les camĂ©ras IP de la sĂ©rie SE2 offrent une vidĂ©o 1080p et une gamme de fonctionnalitĂ©s convenant aux applications intĂ©rieures et extĂ©rieures. La gamme intĂšgre Ă©galement un paramĂštre intelligent de faible dĂ©bit binaire (LBR) permettant de rĂ©duire la consommation de bande passante et de stockage de 50 % ou plus. Compatibles avec toutes les plateformes dâenregistrement vidĂ©o de March Networks, les camĂ©ras sont gĂ©rĂ©es avec le logiciel de gestion vidĂ©o Command Enterprise de March Networks. Elles sont Ă©galement compatibles avec des systĂšmes dâenregistrement vidĂ©o tiers via le standard ONVIF Profile
Elles so avec des

S Lagammecomprend le NanoD
S. La gamme comprend le NanoDome intérieur SE2 : un dÎme compact offrant un champ de vision trÚs large de 134°; le dÎme infrarouge intérieur SE2 : un dÎme capable de capter des séquences vidéo dans des conditions de faible éclairage grùce à une imagerie à grande gamme dynamique et des DEL infrarouges intégrées; et le dÎme infrarouge extérieur SE2 : un dÎme renforcé protégé par un boßtier résistant aux intempéries (IP66) et au vandalisme (IK10). www.marchnetworks.com

La compagnie Hanwha Techwin America a rĂ©cemment annoncĂ© lâarrivĂ©e dâune nouvelle gamme de serveurs NVR (enregistreur vidĂ©o en rĂ©seau) conçus pour le logiciel de gestion vidĂ©o (VMS) Wisenet Wave. La compagnie a Ă©galement annoncĂ© que son poste de travail client clĂ©s en main Wave sera prĂ©installĂ© avec Wisenet Wave. Tous les serveurs NVR sont prĂ©configurĂ©s avec le VMS Wisenet Wave et comprennent quatre licences professionnelles. Les serveurs incluent la sĂ©rie WRT, y compris les WRT-5301 et WRT-3301 : deux serveurs Wisnet Wave Ă double usage; la sĂ©rie WRR, y compris les WRR-5501 et WRR5401 : deux NVR Wisenet Wave optimisĂ©s dans des baies 2U; et la sĂ©rie WWT, y compris la station de travail client optimisĂ©e WWT-5301 qui peut ĂȘtre utilisĂ©e sur le site ou Ă distance pour accĂ©der Ă un enregistreur vidĂ©o Wisenet Wave. Tous les serveurs prennent en charge les camĂ©ras IP conformes aux normes Wisenet et ONVIF. www.hanwhasecurity.com


M. Martin RĂ©gimbald, prĂ©sident du conseil dâadministration du BSP.
Crédit photo: Normand Huberdeau.
Bureau de la sécurité privée (« BSP ») -
Câest au cours du printemps dernier que le ministre chargĂ© de lâapplication de la Loi sur la sĂ©curitĂ© privĂ©e, soit le ministre de la SĂ©curitĂ© publique, a renouvelĂ© le mandat de quatre membres du conseil dâadministration : M. ClĂ©ment Robitaille (MinistĂšre de la SĂ©curitĂ© publique), Mme Isabelle Boudreault (SĂ»retĂ© du QuĂ©bec), M. Massimiliano Mulone (Ăcole de criminologie, UniversitĂ© de MontrĂ©al) et Mme Lynda Vachon (UniversitĂ© de MontrĂ©al). Il a Ă©galement reconnu les sept associations reprĂ©sentatives du milieu de la sĂ©curitĂ© privĂ©e dont trois dâentre elles sont reprĂ©sentĂ©es par de nouveaux membres,
des EnquĂȘteurs PrivĂ©s du QuĂ©bec) et M. FĂ©lixpier Bergeron (Regroupement des gestionnaires en sĂ©curitĂ© interne). Les
membres suivants se sont vus renouvelés leur siÚge soit : M. Pierre Dussault
canadienne de la sĂ©curitĂ©), M. Sylvain-Rock Plante (Syndicat des MĂ©tallos) et M. Martin de valeurs). Lors de la rencontre du 5 juillet, les membres du conseil dâadministration du BSP ont Ă©lu Ă la prĂ©sidence, M. Martin RĂ©gimbald (vice-prĂ©sident ressources humaines, GardaWorld) et Ă la viceprĂ©sidence, Mme Lynda Vachon (chargĂ©e de cours, UniversitĂ© de MontrĂ©al). Les membres prĂ©sents ont tenu Ă remercier et Ă souligner lâapport et lâengagement depuis la crĂ©ation du BSP de M. Pierre C. Ricard, prĂ©sident prĂ©sident sortant.
bspquebec.ca
Genetec

Caméras mini-dÎmes compactes
Johnson Controls
Genetec a lancĂ© Plate Link, une nouvelle fonctionnalitĂ© pour sa solution de reconnaissance automatique de plaques dâimmatriculation (RAPI) AutoVu. Conçue pour permettre aux vĂ©hicules de partager des donnĂ©es de plaques dâimmatriculation en patrouille, Plate Link agit comme un « multiplicateur de force » pour les agents de contrĂŽle, leur permettant de faire appliquer plus efficacement et sur de multiples zones les rĂšgles relatives aux permis partagĂ©s et au stationnement Ă durĂ©e limitĂ©e. Avec AutoVu Plate Link, tout vĂ©hicule de patrouille peut dĂ©tecter les violations Ă lâaide de donnĂ©es de plaques dâimmatriculation collectĂ©es par dâautres vĂ©hicules connectĂ©s. Cela permet dâaccroĂźtre le taux de dĂ©tection des violations et de simplifier les itinĂ©raires de patrouille, fait valoir la compagnie. www.genetec.com is s s de curent
CamĂ©ra Ă lâĂ©preuve des intempĂ©ries LILIN

La camĂ©ra IP extĂ©rieure MR652 de 2 Mpx, logĂ©e dans un boĂźtier homologuĂ© IP66, convient aux emplacements extĂ©rieurs exposĂ©s qui nĂ©cessitent une surveillance 24/7. Elle constitue une solution de surveillance et de sĂ©curitĂ© professionnelle Ă haute dĂ©finition. De type tourelle, la MR652 gĂ©nĂšre des sĂ©quences vidĂ©o HD de 1080p jusquâĂ 30 trames par seconde en compression H.264 de la bande passante. Elle prend en charge lâenregistrement jour/nuit rĂ©el, amĂ©liorĂ© par une DEL infrarouge permettant un fonctionnement par Ă©clairage minimum (jusquâĂ 0 lux). Dans le but dâĂ©liminer le rebond IR, un verre IR plat est positionnĂ© sur le cĂŽtĂ© de lâobjectif Ă des fins de vision nocturne claire sur une distance de 30 m. La technologie SenseUP Plus de LILIN amĂ©liore les capacitĂ©s de faible luminositĂ© et la technologie dâimagerie Ă grande gamme dynamique en 2D conserve les dĂ©tails des images mĂȘme par Ă©clairage Ă contraste Ă©levĂ©. www.meritlilin.com



www.adt.ca
www.aiphone.com
www.apialarm.com
www.bspquebec.ca



La gamme de camĂ©ras Illustra Pro de Johnson Controls comprend dĂ©sormais les mini-dĂŽmes Pro Compact en rĂ©solution 2 et 3 Mpx. IdĂ©ales pour les magasins de dĂ©tail, les Ă©tablissements de santĂ© et les banques, ces camĂ©ras procurent un visionnement sous diffĂ©rents angles, dont le mode couloir et le rapport 9x16 pour les scĂšnes orientĂ©es Ă la verticale. CertifiĂ©es IP66 et IP67 pour la protection de lâenvironnement, ainsi que IK10 pour la rĂ©sistance au vandalisme, ces camĂ©ras peuvent ĂȘtre installĂ©es Ă lâintĂ©rieur et Ă lâextĂ©rieur. Elles intĂšgrent Ă©galement la technologie de compression Illustra IntelliZip qui surveille et ajuste les paramĂštres de diffusion en continu du systĂšme pour se synchroniser au niveau dâactivitĂ© dans le champ de vision de la camĂ©ra. www.illustracameras.com
Détection périmétrique des intrusions
Senstar

Le produit FiberPatrol FP1150 est le tout dernier ajout Ă la gamme de systĂšmes de dĂ©tection pĂ©rimĂ©trique des intrusions Ă fibre optique de Senstar. GrĂące Ă son dispositif Ă deux voies, le FP1150 dĂ©tecte et localise les tentatives dâintrusion jusquâĂ 10 km (ou 5 km par cĂŽtĂ©) dans une plateforme compacte, hautement intĂ©grĂ©e et robuste. Fonctionnant de façon efficace jusquâĂ 50 °C, le FP1150 comprend des disques durs Ă circuits intĂ©grĂ©s et incorpore les anciens modules optiques externes. La technologie de fibre optique de Senstar se caractĂ©rise par un faible taux de fausses alarmes (en mesure de faire la diffĂ©rence entre les menaces rĂ©elles et les perturbations environnementales). Elle permet Ă©galement de dĂ©tecter plusieurs Ă©vĂ©nements simultanĂ©ment et elle offre des zones de dĂ©tection configurables par logiciel, etc. www.senstar.com



www.g4s.ca
www.toacanada.com
www.weiserlock.com


anon a annoncĂ© pour la premiĂšre fois en juin 2017 la crĂ©ation dâune nouvelle entreprise dĂ©rivĂ©e issue de la technologie de Milestone Systems. Rappelons que Canon a acquis Milestone en 2014. Dâabord connue sous le nom dâARCUS Global, lâentreprise dĂ©rivĂ©e « rĂ©pondrait Ă la forte demande mondiale non satisfaite des grandes entreprises visant Ă recevoir un service dâInternet des objets (IdO) en vidĂ©o infonuagique pour optimiser la sĂ©curitĂ© et les affaires », avait fait valoir un communiquĂ© publiĂ© Ă lâĂ©poque.
Depuis, le nom a changĂ© pour Arcules, mais la vision est demeurĂ©e la mĂȘme. La sociĂ©tĂ© a officiellement lancĂ© sa plateforme intelligente de vidĂ©o infonuagique Arcules en juillet de cette annĂ©e, la dĂ©crivant comme une technologie qui « agrĂšge et analyse les donnĂ©es de surveillance vidĂ©o et de capteurs IdO auparavant inexploitĂ©es, identifiant les tendances de ces donnĂ©es et utilisant lâanalyse prĂ©dictive pour aider les entreprises Ă optimiser leurs activitĂ©s et Ă amĂ©liorer la sĂ©curitĂ©. »
Le directeur gĂ©nĂ©ral de lâentreprise est Andreas Pettersson, lequel occupait prĂ©cĂ©demment le poste de directeur de la technologie au sein de la compagnie. M. Pettersson Ă©tait un vĂ©tĂ©ran chez Milestone, oĂč il a dirigĂ© des Ă©quipes dâingĂ©nierie et des unitĂ©s commerciales depuis 2010.
Sécurité Québec : Comment Arcules a-telle vu le jour?
Andreas Pettersson : Plusieurs dâentre nous sont issus de lâincubation de Milestone, qui Ă©tait une unitĂ© distincte.
Nous occupions un petit bureau dans la baie. Il y a environ deux ans, nous avons commencĂ© Ă nous demander « quelle est la vĂ©ritable vision » et « quâest-ce que nous faisons »? Câest alors que Canon et Milestone ont rĂ©alisĂ© que lâIdO en vidĂ©o infonuagique reprĂ©sentait une occasion Ă saisir. Ils nous voulaient comme sociĂ©tĂ© distincte. Câest en aoĂ»t 2017 quâa commencĂ© la grande aventure avec une poignĂ©e de personnes venant de Milestone. Nous sommes maintenant 60 personnes, et ce chiffre grimpera probablement Ă prĂšs de 100 dâici la fin de lâannĂ©e. Câest une initiative considĂ©rable. Nous avons repensĂ© toute lâorganisation : la R et D, les ventes, le marketing... Beaucoup dâeau a dĂ©jĂ coulĂ© sous le pont, et ça continue. Nous savions que si nous pouvions exploiter les donnĂ©es vidĂ©o et les structurer pour en tirer des conclusions intelligentes, puis combiner le tout avec lâInternet des objets et avec les diffĂ©rents dispositifs qui nous entourent dĂ©jĂ , que nous pourrions passer dâune solution rĂ©active Ă un type de solution beaucoup plus prĂ©ventive. VoilĂ le chemin que nous suivons depuis un certain temps. Nous avons vu un changement sâopĂ©rer dans le marchĂ©. Je pense que ce changement a Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ© en grande partie par le fait que de plus en plus de directeurs des systĂšmes dâinformation deviennent les dĂ©cideurs. Leurs attentes sont complĂštement diffĂ©rentes en ce qui a trait aux fonctionnalitĂ©s dâun systĂšme. Nous avons constatĂ© cela il y a un an ou deux; maintenant, ça se passe vraiment.
SQ : Vers oĂč dirigez-vous lâentreprise, et quelle est votre relation avec Milestone et Canon dĂ©sormais?
AP : Nous exploitons nos activités de
maniĂšre totalement indĂ©pendante, ce qui constitue lâune des principales raisons de notre succĂšs. Canon a procĂ©dĂ© de la mĂȘme façon avec Axis (Canon a acquis Axis Communications en 2015), et aussi avec Milestone. Il y a quelques annĂ©es, il y avait beaucoup de spĂ©culations quant Ă ce qui se passerait. JâĂ©tais lĂ â rien nâa changĂ©. Bien sĂ»r, Arcules met avantageusement Ă profit les forces de Milestone et de Canon. Et beaucoup de nos connaissances et de notre savoir-faire en IdO dĂ©coulent de Milestone. Câest la raison pour laquelle nous sommes en mesure dâĂ©voluer trĂšs vite â nous tirons parti de notre histoire.
SQ : Quel est votre argumentaire résumant ce que votre entreprise peut faire pour ses clients?
AP : Nous offrons un service dâIdO en nuage, et nous visons devenir un fournisseur mondial de ce service pour les entreprises. Nous combinons vraiment toutes les donnĂ©es. Dâautres parlent de ce quâils veulent faire â nous le faisons dĂ©jĂ ! Nos connaissances sont mises en pratique et nous offrons plus que de simples sĂ©quences vidĂ©o. Nos principaux marchĂ©s sont les villes intelligentes, lâhĂŽtellerie et le commerce de dĂ©tail. Il existe beaucoup de capteurs ou dâautres types de systĂšmes auxquels nous pouvons dâores et dĂ©jĂ nous intĂ©grer. Lorsque les gens parlent dâInternet des objets, cela signifie parfois lâintĂ©gration des objets. Nous vivons dâailleurs dĂ©jĂ cette situation dans lâhĂŽtellerie, oĂč nous dĂ©veloppons des solutions complĂštes. Nous servons des clients partenaires trĂšs intĂ©ressĂ©s par ces technologies Ă©mergentes.


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