SQ - Automne 2018

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GARDEZ VOS CLIENTS HEUREUX

GARDER VOTRE PROPRIÉTÉ

TOUTE SÉCURITÉ AVEC LA BIOMÉTRIE

ÉLIMINER LE PRÊT OU L’EMPRUNT NON AUTORISÉ DES CARTES D’ACCÈS D’IMMEUBLES

Modernisez le systĂšme de contrĂŽle d’accĂšs existant de votre immeuble Ă  la biomĂ©trie avec peu d’effort. AlimentĂ© par l’authentification par empreintes digitales, chaque carte d’accĂšs est unique Ă  l’utilisateur et seul le dĂ©tenteur autorisĂ© pourra activer une communication avec un lecteur d’immeuble existant. Cela signifie qu’il n’y aura plus de prĂȘt ou d’emprunt de cartes de contrĂŽle d’accĂšs pour les locations Ă  court terme ou pour des entrĂ©es non autorisĂ©es. Aucun Ă©change de donnĂ©es biomĂ©triques se produit et toutes donnĂ©es sont limitĂ©es Ă  la carte, protĂ©geant ainsi la vie privĂ©e des rĂ©sidents de votre immeuble.

us

12 NE VOUDRIEZ-VOUS PAS RESTER ENCORE UN PEU?

Par Ellen Cools

Garder les clients et gĂ©rer l’attrition s’avĂšrent les pierres angulaires de toute entreprise prospĂšre qui repose sur des revenus mensuels rĂ©currents

9 LE CONSEIL RÉGIONAL DE LA CANASA, SECTEUR QUÉBEC, ACTIF ET ALERTE

Par Danielle Paquin

10 ABORDER LA QUESTION DE FACE

Par Colin Bodbyl

RUBRIQUES

4 MOT DE LA RÉDACTION

6 NOUVELLES DE L’INDUSTRIE

16 APERÇU DES PRODUITS

SpĂ©cifications, caractĂ©ristiques, descriptions et photos des plus rĂ©cents produits, systĂšmes, services et solutions de l’industrie de la sĂ©curitĂ©.

18 EN COMPAGNIE DES JOUEURS

Andreas Pettersson, directeur gĂ©nĂ©ral d’Arcules

MOT DE LA RÉDACTION

DFavoriser l’avenir

Des initiatives viennent porter main-forte aux lacunes de compĂ©tences que connaĂźt l’industrie de la sĂ©curitĂ©

ans le dernier numĂ©ro de SP&T News (aoĂ»t/septembre) – la publication soeur anglophone de SĂ©curitĂ© QuĂ©bec – je dĂ©plorais que l’industrie de la sĂ©curitĂ© soit confrontĂ©e Ă  d’énormes lacunes en matiĂšre de compĂ©tences, et qu’elle n’en fasse franchement pas assez pour remĂ©dier Ă  la situation.

Mon opinion n’a pas vraiment changĂ© depuis la publication de cette chronique, mais j’ai pris connaissance de plusieurs nouvelles initiatives qui ont eu pour effet de renouveler mon espoir en l’avenir.

« Il n’y a vraiment rien qui surpasse le rĂ©seautage et l’apprentissage auprĂšs de professionnels dĂ©jĂ  bien Ă©tablis dans leur secteur. »

La compagnie canadienne INKAS –qui fabrique des vĂ©hicules blindĂ©s ainsi que des coffres-forts, et qui offre des services de sĂ©curitĂ© – nous a rĂ©cemment informĂ©s qu’elle lançait un programme de bourses. Deux Ă©tudiants du postsecondaire recevront chacun 1500 dollars, et ils seront inscrits Ă  un programme de mentorat, lequel leur permettra d’acquĂ©rir une prĂ©cieuse expĂ©rience de travail dans l’un des bureaux d’INKAS. Pour ĂȘtre admissibles, les Ă©tudiants doivent ĂȘtre inscrits dans une universitĂ© canadienne ou amĂ©ricaine; suivre des cours en affaires ou en ingĂ©nierie; maintenir une moyenne minimale de 75 %; et soumettre un essai de 750 mots expliquant comment ils peuvent faire une diffĂ©rence dans leur domaine.

Le prix de 1500 $ sera Ă©videmment le bienvenu pour tout Ă©tudiant, mais c’est l’expĂ©rience de travail qui s’avĂ©rera vĂ©ritablement prĂ©cieuse Ă  long terme. Il n’y a vraiment rien qui surpasse le rĂ©seautage et l’apprentissage auprĂšs de professionnels dĂ©jĂ  bien Ă©tablis dans leur secteur.

La deuxiĂšme initiative dont j’ai pris connaissance rĂ©cemment rĂ©side dans un concours de cybersĂ©curitĂ© visant Ă  encourager les Ă©tudiants du secondaire Ă  utiliser leurs compĂ©tences en programmation informatique. Le concours, organisĂ© par DMZ – une entitĂ© de l’UniversitĂ© Ryerson qui aide les entreprises en dĂ©marrage – et la Banque Royale du Canada, mobilisera des Ă©tudiants canadiens et leur demandera de rĂ©soudre des problĂšmes de cybersĂ©curitĂ©, Ă  titre individuel ou en Ă©quipe. Les gagnants recevront des prix de reconnaissance et des rĂ©compenses en argent. Encore une fois, je pense que l’expĂ©rience de travail s’avĂ©rera finalement l’atout le plus important des participants au fil du temps. MĂȘme le simple fait de mentionner avoir participĂ© Ă  un concours de la sorte aura fiĂšre allure dans un CV.

Comme je l’ai indiquĂ© dans la chronique de SP&T News citĂ©e prĂ©cĂ©demment, je pense que l’industrie de la sĂ©curitĂ© a encore beaucoup Ă  faire pour aider la prochaine gĂ©nĂ©ration de professionnels de la sĂ©curitĂ©, en particulier la communautĂ© des installateurs/intĂ©grateurs. Mais il est bon de savoir qu’il existe de plus en plus d’initiatives visant Ă  combler les lacunes en matiĂšre de compĂ©tences et Ă  encourager les jeunes dans leur Ă©ducation et leur carriĂšre. Nous en avons besoin encore plus, et dans tous les aspects de la sĂ©curitĂ©. De telles initiatives encouragent, non seulement le dĂ©veloppement des carriĂšres, mais elles assurent Ă©galement la vitalitĂ© et la crĂ©ativitĂ© de l’industrie pour l’avenir.

SĂ©curitĂ© QuĂ©bec sera publiĂ© deux fois en 2018 par Annex Business Media. Ce magazine a comme mandat premier d’offrir une source d’information aux installateurs, revendeurs, spĂ©cificateurs et utilisateurs oeuvrant dans l’industrie de la sĂ©curitĂ© et/ou les secteurs connexes. Son contenu Ă©ditorial est recueilli de façon concise, prĂ©cise et objective. Il y est question de produits, systĂšmes et services de sĂ©curitĂ©, ainsi que de produits liĂ©s Ă  cette industrie. Tout article et autres propositions de nouvelles susceptibles de reprĂ©senter un intĂ©rĂȘt peuvent ĂȘtre soumis au rĂ©dacteur en chef pour considĂ©ration par courrier, courriel, tĂ©lĂ©copieur ou tĂ©lĂ©phone. Ces communications devraient concerner les intĂ©rĂȘts des professionnels desservant l’industrie canadienne de la sĂ©curitĂ©.

Éditeur du Groupe, Paul Grossinger pgrossinger@annexbusinessmedia.com

Éditeur, Peter Young pyoung@@annexbusinessmedia.com

Directeur de comptes, Adnan Khan akhan@annexbusinessmedia.com

Rédacteur en chef, Neil Sutton nsutton@annexbusinessmedia.com

Directeur artistique, Graham Jeffrey gjeffrey@annexbusinessmedia.com

Coordinatrice des comptes-clients, Kim Rossiter krossiter@annexbusinessmedia.com

Directrice de la circulation, Aashish Sharma asharma@annexbusinessmedia.com

Tél.: 416-442-5600 ext 5206

Circulation, Anita Singh asingh@annexbusinessmedia.com TĂ©l.: 416-510-5189 ‱ TĂ©lĂ©c.: 416-510-6875 ou 416-442-2191

President & CEO, Mike Fredericks

SiĂšge social : 111 Gordon Baker Rd, Suite 400, Toronto, ON M2H 3R1 TĂ©l.: 416-510-5187 ‱ TĂ©lĂ©c.: 416-510-5170

Entente postale de publication : no 40065710

Note au maĂźtre de poste : PriĂšre de retourner toute copie ne pouvant ĂȘtre livrĂ©e au Canada Ă  : PO Box 51058, Pincourt, QC J7V 9T3

Imprimé au Canada

Tarifs d’abonnement

Canada : 21.00 $ + tbh/an, Etats-Unis : 42.00 $/an, International : 68.00 $/an Publié deux fois par année

De temps en temps, SĂ©curitĂ© QuĂ©bec fait parvenir de l’information au nom de groupes oeuvrant dans l’industrie, dont les produits et services pourraient vous intĂ©resser. Si vous prĂ©fĂ©rez ne pas recevoir cette information, nous vous prions de communiquer avec notre service de la diffusion d’une des quatre façons Ă©numĂ©rĂ©es prĂ©cĂ©demment.

Annex Business Media dĂ©cline toute garantie quant Ă  l’exactitude, l’exhaustivitĂ© ou l’actualitĂ© du contenu de cette publication, et dĂ©cline toute responsabilitĂ© Ă  l’égard des rĂ©sultats de toute action prise ou non prise en se basant sur l’information contenue dans cette publication.

Annex Responsable de la confidentialité Privacy@annexbusinessmedia.com Tél.: 800-668-2374

Un développeur de Waterloo remporte le

concours d’ONVIF en source libre

L’organisme de normalisation de sĂ©curitĂ© ONVIF a rĂ©cemment annoncĂ© que son premier concours en source libre (Open Source Spotlight Challenge) avait Ă©tĂ© remportĂ© par un rĂ©sident de Waterloo en Ontario. Le dĂ©fi d’ONVIF se veut une compĂ©tition technologique encourageant les participants Ă  fournir des solutions de source libre convenant aux applications de flux vidĂ©o IP.

Le concours, jumelĂ© Ă  BeMyApp, a reçu 37 soumissions, lesquelles ont Ă©tĂ© jugĂ©es selon leurs critĂšres d’innovation, de viabilitĂ©, de fonctionnalitĂ© et de convivialitĂ©. Le jury Ă©tait composĂ© des reprĂ©sentants membres d’ONVIF Axis Communications, Bosch, Dahua Technology, Hikvision et Uniview. Des prix en espĂšces jusqu’à 3000 $ ont Ă©tĂ© attribuĂ©s Ă  sept finalistes. Les juges ont finalement choisi une application soumise par Liqiao Ying, un dĂ©veloppeur qui travaille pour Aimetis, une division de Senstar basĂ©e Ă  Waterloo. Selon ONVIF, l’application gagnante de M.Ying – CAM X – comprend « un systĂšme de dĂ©tection d’objets basĂ© sur l’intelligence artificielle, lequel utilise des solutions de chaĂźnes de blocs pour stocker les informations obtenues Ă  partir de camĂ©ras ONVIF ».

c’était une excellente occasion de pratiquer ce que j’avais appris. »

Hans Busch, prĂ©sident du comitĂ© technique d’ONVIF et ingĂ©nieur principal chez Bosch, a fait valoir que l’organisation souhaitait explorer de nouvelles façons d’utiliser la norme ONVIF. Cette intention a conduit au lancement du dĂ©fi en source libre de l’organisme.

« Au dĂ©but, j’étais un peu sceptique quant au rĂ©sultat, mais en fin de compte, nous avons Ă©tĂ© surpris de recevoir prĂšs de 40 soumissions dans huit langages de programmation diffĂ©rents, a prĂ©cisĂ© M. Busch. Nous n’avions pas rĂȘvĂ© d’une aussi bonne rĂ©ponse. »

ONVIF a reçu des candidatures en provenance du monde entier, y compris l’Inde, la Russie, l’Europe et l’AmĂ©rique du Nord.

La source libre (c’est-Ă -dire comprenant un code ou un logiciel sans brevet, accessible librement) constitue la clĂ© du concours, a mentionnĂ© M. Busch. Cela permet d’encourager le partage de renseignements entre les dĂ©veloppeurs et d’éviter les problĂšmes liĂ©s au code propriĂ©taire appartenant Ă  un membre ONVIF.

ÉVÉNEMENTS

13-17 octobre 2018

AGA de l’association TMA Manalapan, Floride www.tma.us

24-25 octobre 2018

Exposition Sécurité Canada Centre Toronto, Ontario www.securitycanadaexpo.com

2 novembre 2018

Exposition Anixter Montréal, Québec www.anixter.com

14-15 novembre 2018

Exposition ISC Est New York, N.Y. www.isceast.com

15 novembre 2018

Exposition ADI Montréal, Québec www.adiglobal.us

28-30 novembre 2018

PM Expo Toronto, Ontario www.pmexpo.com

29 novembre 2018

Exposition Anixter Edmonton, Alberta www.anixter.com

4 décembre 2018

Originaire de Chine, M. Ying a dĂ©mĂ©nagĂ© au Canada pour frĂ©quenter l’UniversitĂ© de Waterloo. Il a commencĂ© Ă  travailler pour Aimetis en tant que dĂ©veloppeur aprĂšs avoir obtenu son diplĂŽme, et il a entendu parler du concours d’ONVIF par l’intermĂ©diaire d’un collĂšgue.

« Ces derniĂšres annĂ©es, l’apprentissage en profondeur et les chaĂźnes de blocs s’avĂšrent les technologies les plus populaires. Au dĂ©but de cette annĂ©e, j’ai dĂ©cidĂ© de suivre un cours d’apprentissage en profondeur, a expliquĂ© M. Ying. Quand ce concours a Ă©tĂ© lancĂ©, je me suis dit que

« Toutes les soumissions renfermaient de bonnes idĂ©es, en particulier l’application gagnante... d’excellentes idĂ©es, a ajoutĂ© M. Busch. Tous les composants utilisent une source libre. Vous pouvez examiner chacun et l’amĂ©liorer. Vous pouvez aussi les utiliser en partie, selon la licence se rapportant Ă  chaque soumission. »

« L’apprentissage en profondeur et les chaĂźnes de blocs se rĂ©vĂšlent des technologies rĂ©volutionnaires pour les secteurs de la sĂ©curitĂ© et de la surveillance, a conclu M. Ying. J’encourage tout le monde Ă  en apprendre davantage sur le sujet, car il est dĂ©jĂ  en train de transformer l’industrie. »

Focus sur la sécurité dans les soins de santé Mississauga, Ontario www.focusonseries.ca

8-11 janvier 2019 Salon International CES Las Vegas, Nevada www.ces.tech

25-26 février 2019

Conférence TechSec Solutions Delray Beach, Floride www.techsecsolutions.com

10-12 avril 2019

ISC Ouest Las Vegas, Nevada www.iscwest.com

Liqiao Ying, Aimetis
Hans Busch, ONVIF

NOMINATIONS

‱ Brady Carthy a rĂ©cemment Ă©tĂ© promu au poste de viceprĂ©sident principal chez Paladin Technologies inc. Il a joint le groupe Action BMS & M6 en 2003. AprĂšs la fusion avec Paladin, il a dirigĂ© des projets majeurs et a oeuvrĂ© au sein de l’organisation en ColombieBritannique.

‱ Avigilon a rĂ©cemment annoncĂ© que James Henderson, prĂ©sident-directeur gĂ©nĂ©ral de la compagnie, a Ă©tĂ© choisi comme rĂ©cipiendaire du prix canadien Top 40 Under 40 pour 2018.

‱ La compagnie montrĂ©alaise Genetec inc. a rĂ©cemment annoncĂ© de nouvelles

La CANASA décerne son prix

R.A. Henderson

L’Association canadienne de la sĂ©curitĂ© (CANASA) a rĂ©cemment annoncĂ© le laurĂ©at de son prix R.A. Henderson, lequel reconnaĂźt un membre pour ses contributions exceptionnelles au milieu de la sĂ©curitĂ©. Cette annĂ©e, le prix a Ă©tĂ© remis Ă  Kim Caron.

Directrice du dĂ©veloppement des affaires chez Armstrong’s National Alarm Monitoring, Mme Caron a notamment occupĂ© le poste de prĂ©sidente de la CANASA. Elle continue de siĂ©ger au ComitĂ© sur l’éthique et au ComitĂ© national sur les centrales de surveillance, en plus d’agir comme reprĂ©sentante du Conseil rĂ©gional des Prairies.

Chris Izatt s’est vu dĂ©cerner le prix Contribution exceptionnelle de la CANASA. Directeur principal des comptes commerciaux et du dĂ©veloppement des affaires chez Alarm Systems et Falcon Security Ă  Belleville en Ontario, M. Izatt est Ă©galement prĂ©sident du Conseil rĂ©gional de l’est de l’Ontario.

Le Conseil rĂ©gional du nord de l’Alberta a Ă©tĂ© honorĂ© comme le Conseil rĂ©gional de l’annĂ©e de la CANASA. Le prix a Ă©tĂ© remis Ă  la prĂ©sidente du conseil, Patti Jones.

nominations dans ses régions

Asie/Pacifique (APAC) et Australie/Nouvelle-ZĂ©lande (ANZ). Philippe Ouimette oeuvre dĂ©sormais comme directeur des partenariats stratĂ©giques pour la rĂ©gion de l’APAC, alors que Tiago Ferreira s’est joint Ă  Genetec en tant que directeur du dĂ©veloppement des affaires dans la rĂ©gion de l’ANZ.

‱ Control4 Corporation a annoncĂ© la nomination de Charlie Kindel au poste de vice-prĂ©sident principal des produits et services. M. Kindel a rĂ©cemment travaillĂ© chez Amazon, oĂč il a créé et dirigĂ© Alexa et Echo Smart Home.

Brady Carthy James Henderson
Tiago FerreiraCharlie Kindel
Ellery Demedash, Président de la CANASA; Kim Caron; Patrick Straw, Directeur exécutif de la CANASA

ULC élabore une norme de sécurité pour la production de cannabis

Avec la lĂ©galisation du cannabis Ă  usage rĂ©crĂ©atif Ă  venir le 17 octobre de cette annĂ©e, la question de la sĂ©curitĂ© dans les installations de production occupe une place de premier plan. En fait, les Laboratoires des assureurs du Canada (ULC) ont rĂ©cemment annoncĂ© la premiĂšre Ă©bauche de la norme CAN/ ULC-S4400 – Norme sur la sĂ©curitĂ© des bĂątiments et des installations utilisĂ©s pour la culture, la production et la transformation du cannabis.

Raisons d’ĂȘtre de la norme :

‱ Fournir des exigences minimales pour la protection des bĂątiments et des installations utilisĂ©s pour cultiver, produire et transformer le cannabis et ses produits dĂ©rivĂ©s « afin de minimiser les dangers en cas d’incendie ».

‱ Fournir des exigences minimales concernant « les dispositifs, Ă©quipements et systĂšmes utilisĂ©s pour la culture, la production et la transformation du cannabis ».

‱ Fournir des exigences minimales pour « la sĂ©curitĂ© des bĂątiments et des installations contre les intrusions et les infiltrations, ainsi que pour les considĂ©rations d’accĂšs : entrĂ©es et Ă©vacuations sĂ©curisĂ©es ».

Dans un courriel adressĂ© Ă  SĂ©curitĂ© QuĂ©bec, Theresa Espejo, directrice de projet au sein du comitĂ© technique ULC S4400, a expliquĂ© que « l’ébauche de la norme a Ă©tĂ© commandĂ©e par les autoritĂ©s locales de rĂ©glementation soucieuses de la sĂ©curitĂ© d’une industrie Ă©mergente ». « Les exigences en matiĂšre de code, de normes, de rĂšglements, ou mĂȘme de meilleures pratiques encadrant spĂ©cifiquement les dĂ©fis uniques auxquels est confrontĂ©e cette industrie Ă©mergente prĂ©sentent de graves lacunes », a-t-elle prĂ©cisĂ©. La norme proposĂ©e se concentre uniquement sur la sĂ©curitĂ© des bĂątiments et des installations utilisĂ©s pour cultiver, produire et transformer le cannabis, car

« il s’agit d’une prĂ©occupation prioritaire des autoritĂ©s de rĂ©glementation et des acteurs gouvernementaux », a fait valoir Mme Espejo, ajoutant que SantĂ© Canada a dĂ©clarĂ© que « l’attĂ©nuation de l’inversion et du dĂ©tournement des produits Ă  base de cannabis s’avĂšre un objectif primordial pour rĂ©duire et Ă©liminer le marchĂ© au noir. Il est donc crucial que toutes les installations entreposant, manipulant ou transformant le cannabis disposent d’un systĂšme de sĂ©curitĂ© efficace et soient protĂ©gĂ©es contre les intrusions et les infiltrations ».

« La norme vise Ă  Ă©tablir un ensemble de conditions de sĂ©curitĂ© idĂ©al, pratique et rĂ©alisable parmi tous les joueurs », a-t-elle prĂ©cisĂ©. Dans le but d’élaborer une norme consensuelle pouvant ĂȘtre appliquĂ©e Ă  l’échelle nationale, l’ULC a rĂ©cemment formĂ© le comitĂ© technique ULC S4400, lequel est composĂ© de 34 membres votants et de six membres associĂ©s sans droit de vote, a soulignĂ© Mme Espejo. Ses membres reprĂ©sentent sept catĂ©gories d’intĂ©rĂȘt : autoritĂ©s/ instances de rĂ©glementation, producteurs, chaĂźne d’approvisionnement, utilisateurs commerciaux/industriels, intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, normalisation et tests, et gouvernement. Ensemble, ils dĂ©finiront les exigences techniques, rĂ©pondront aux commentaires dans leurs domaines de compĂ©tence respectifs et assisteront aux rĂ©unions et voteront lors des scrutins.

La CANASA s’avĂšre l’un de ces membres. Selon Patrick Straw, son directeur gĂ©nĂ©ral, ils se sont impliquĂ©s aprĂšs avoir invitĂ© Al Cavers, directeur de l’ingĂ©nierie de l’ULC, Ă  siĂ©ger Ă  leur conseil national. Il a demandĂ© Ă  M. Cavers comment la CANASA pourrait s’impliquer davantage avec l’ULC. « Cette norme semble constituer une avenue, du fait qu’elle se situe assez proche de l’industrie de la sĂ©curitĂ©, et que

de nombreuses compagnies de sĂ©curitĂ© font dĂ©jĂ  activement des affaires dans ce secteur », a prĂ©sentĂ© M. Straw. Par consĂ©quent, il a demandĂ© Ă  faire partie du comitĂ©. Trois autres membres de la CANASA font Ă©galement partie du comitĂ©, a-t-il fait remarquer. M. Straw est d’avis qu’il s’avĂšre trĂšs appropriĂ© que l’ULC Ă©labore une norme sur la sĂ©curitĂ© dans la culture et la transformation du cannabis, Ă©tant donnĂ© la relation Ă©troite entre les secteurs de la sĂ©curitĂ© Ă©lectronique et de l’incendie. « Pour moi, ils sont [ULC] l’entitĂ© parfaite pour Ă©laborer une norme nationale de protection de ces installations », a-t-il dĂ©clarĂ©.

Jeff Hannah, propriĂ©taire et directeur de JH & Associates – une firme-conseil en sĂ©curitĂ© spĂ©cialisĂ©e dans le RĂšglement sur l’accĂšs au cannabis Ă  des fins mĂ©dicales (RACFM) – est d’accord sur ce point. Bien qu’il ne siĂšge pas au comitĂ©, il se dit « assurĂ©ment en faveur ». « Ils vont dĂ©velopper beaucoup de composants de sĂ©curitĂ© et d’évacuation, ce qui, pour ĂȘtre honnĂȘte, s’avĂ©rait nĂ©cessaire, a-t-il affirmĂ©. SĂ©curitĂ©, Ă©vacuation, codes de construction
 ne s’intĂšgrent pas toujours bien dans un milieu Ă  sĂ©curitĂ© Ă©levĂ©e. Trouver un Ă©quilibre entre ces deux intĂ©rĂȘts peut reprĂ©senter un vĂ©ritable dĂ©fi. Il serait donc trĂšs utile d’obtenir des Ă©claircissements et une norme dĂ©fendable qui concilie tous les intĂ©rĂȘts en jeu et prenne en considĂ©ration l’influence rĂ©glementaire. » Ces types d’installations de culture et de production n’existaient pas en masse auparavant, alors « c’est une excellente raison de s’appuyer sur des normes adĂ©quates, solides et bien pensĂ©es lorsque vous les concevez dans une optique de sĂ©curitĂ© », a-t-il conclu.

Selon Mme Espejo, l’ULC vise avoir complĂ©tĂ© la norme d’ici le deuxiĂšme trimestre de 2019. Une fois cette Ă©tape franchie, « il incombera aux compagnies de sĂ©curitĂ© oeuvrant dans ce secteur de se conformer Ă  la nouvelle rĂ©glementation », a commentĂ© M. Straw.

Jeff Hannah, JH & Associates
Patrick Straw, CANASA

DE CANASA I Par Danielle Paquin

Le Conseil régional de la CANASA, secteur Québec, actif et alerte

L’Association canadienne de la sĂ©curitĂ© fournit une mise Ă  jour sur ses activitĂ©s et ses engagements en automne

L’automne s’annonce fort occupĂ© pour l’Association canadienne de la sĂ©curitĂ© section QuĂ©bec qui s’implique et suit plusieurs dossiers dont les suivants.

Reconnaissance du mĂ©tier d’installateur de systĂšmes Ă©lectroniques de sĂ©curitĂ©

Les travaux portant sur la juridiction des mĂ©tiers de la Commission de la construction du QuĂ©bec continuent et l’Association canadienne de la sĂ©curitĂ© secteur QuĂ©bec (CANASA QuĂ©bec) sera consultĂ©e Ă  l’automne pour prendre connaissance de la suite des choses. Rappelons qu’en 2015, CANASA QuĂ©bec dĂ©posait son mĂ©moire qui revendiquait son mĂ©tier sur l’évidence intrinsĂšque que les mĂ©tiers d’électricien et celui d’installateur de systĂšmes Ă©lectroniques de sĂ©curitĂ© sont entiĂšrement diffĂ©rents et mĂ©ritent d’ĂȘtre reconnus comme tel. Le bas voltage des systĂšmes de sĂ©curitĂ©, le contenu du cours d’électricien qui exclut la formation sur l’installation des systĂšmes de sĂ©curitĂ© et l’écart entre les tĂąches de l’électricien et celles de l’installateur de systĂšmes Ă©lectroniques de sĂ©curitĂ©, sont autant de faits concrets qui justifient la crĂ©ation du mĂ©tier d’installateur de systĂšmes Ă©lectroniques de sĂ©curitĂ©. CANASA QuĂ©bec a contestĂ© son profond dĂ©saccord Ă  la CCQ et fait appel au ministĂšre du Travail pour rĂ©gler la situation. Des rencontres ont eu lieu et se poursuivront aprĂšs les Ă©lections d’octobre.

Révision du cours de DEP 5296

La CANASA QuĂ©bec salue l’initiative du ministĂšre de l’Éducation qui a amorcĂ©, au printemps 2018, le processus de rĂ©vision du DEP 5296 et auquel participe la CANASA QuĂ©bec. Afin de couvrir l’étendue des tĂąches du mĂ©tier d’installateur de systĂšmes Ă©lectroniques de sĂ©curitĂ©, le processus d’analyse et de rĂ©vision inclut l’analyse des tĂąches inhĂ©rentes aux volets rĂ©sidentiel et commercial. Le ministĂšre de l’Éducation chapeaute aussi le secteur commercial, sous la juridiction de la Commission de la construction du QuĂ©bec (CCQ).

L’analyse de la profession; une des six Ă©tapes du processus de rĂ©vision, est une Ă©tape dĂ©terminante qui fera sans doute ressortir encore davantage l’écart entre les tĂąches de l’installateur de systĂšmes Ă©lectroniques de sĂ©curitĂ© de celles de l’électricien. Une Ă©vidence dĂ©jĂ  documentĂ©e et que refuse d’aborder la CCQ. Le nouveau programme devrait voir le jour en 2019 alors que son implantation sera probablement faite en 2020 dans les Ă©tablissements d’enseignements.

Les entrepreneurs généraux et les sous-traitants seront payés plus tÎt !

Le ministre dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement Couillard, Robert PoĂ«ti, a annoncĂ© la mise en place d’un projet pilote de trois ans pour instaurer un calendrier de paiements ayant pour but de contrer les retards de paiements versĂ©s, par le secteur public, aux entrepreneurs gĂ©nĂ©raux. Ces derniers seront aussi soumis Ă  un calendrier de paiements pour les sous-traitants, comme les entrepreneurs en sĂ©curitĂ©. La SociĂ©tĂ© quĂ©bĂ©coise des infrastructures et le ministĂšre des Transports ont Ă©tĂ© retenus pour la mise en place du projet pilote.

Annonce de la Grappe construction

Afin de faire face aux nombreux dĂ©fis auxquels l’industrie de la construction est confrontĂ©e, (dont la gestion de la main d’Ɠuvre, la rĂšglementation, le virage numĂ©rique, etc.), la numĂ©ro 2 du gouvernement Couillard, Dominique Anglade, prĂ©voit une enveloppe budgĂ©taire de 1,4 M$ sur cinq ans pour crĂ©er la Grappe construction. La CANASA QuĂ©bec est inscrite au processus de consultations qui est prĂ©vu Ă  l’automne 2018. Cette tribune permettra de prendre part Ă  la discussion et de soumettre les enjeux inhĂ©rents Ă  l’industrie de la sĂ©curitĂ©.

Activités de la CANASA Québec automne 2018

En octobre prochain, CANASA QuĂ©bec prĂ©sente son programme double Ă  MontrĂ©al et QuĂ©bec. Le premier sujet de prĂ©sentation porte sur les Risques de cyberattaques sur vos courriels et vise Ă  sensibiliser les usagers des courriels Ă  cette rĂ©alitĂ©. Il en va de mĂȘme pour le second thĂšme qui porte sur les « smart card » Technologie d’identifiant : comment choisir la technologie qui convient le mieux, une prĂ©sentation de Claude Simard de Allegion.

L’OEIL DE LA CAMÉRA I Par Colin

LAborder la question de face

a reconnaissance faciale s’avĂšre supĂ©rieure Ă  la reconnaissance d’empreintes digitales et elle offre une plus grande polyvalence.

La reconnaissance des empreintes digitales se rĂ©vĂšle la plus vieille application de la biomĂ©trie dans l’industrie de la sĂ©curitĂ©. Cette technologie est couramment utilisĂ©e comme forme de contrĂŽle d’accĂšs servant Ă  vĂ©rifier l’identitĂ© des utilisateurs sans les obliger Ă  porter une carte RFID ou Ă  mĂ©moriser un NIP. MalgrĂ© son succĂšs Ă  plusieurs niveaux, la technologie biomĂ©trique n’a jamais obtenu le type d’attrait auquel on aurait pu s’attendre d’une technologie aussi futuriste. RĂ©cemment, une technologie biomĂ©trique diffĂ©rente a attirĂ© par contre beaucoup l’attention : la reconnaissance faciale. Elle promet de surmonter les dĂ©fis que doit relever la reconnaissance des empreintes digitales. À l’instar de la reconnaissance des empreintes digitales, la reconnaissance faciale est commercialisĂ©e comme un outil de vĂ©rification des informations d’identitĂ© dans un but de contrĂŽle d’accĂšs. NĂ©anmoins, elle prĂ©tend ĂȘtre mieux outillĂ©e face aux dĂ©fis liĂ©s aux technologies de reconnaissance.

La plainte la plus couramment formulĂ©e relativement Ă  la reconnaissance des empreintes digitales concerne l’hygiĂšne. Des Ă©tudes ont dĂ©montrĂ© que toucher un lecteur d’empreintes digitales n’est pas moins hygiĂ©nique que de toucher une poignĂ©e de porte. Cela n’a pas suffi pour changer l’opinion des gens quant Ă  la propretĂ© de ces lecteurs. La reconnaissance faciale rĂ©sout facilement ce problĂšme, comme elle ne requiert aucun contact. Une personne n’a qu’à regarder une camĂ©ra pour que la porte se dĂ©verrouille, ne soulevant aucun questionnement d’hygiĂšne.

L’utilisation dans des climats froids reprĂ©sente un autre dĂ©fi pour les lecteurs d’empreintes digitales. De nombreuses rĂ©gions du monde font face Ă  des

« La reconnaissance faciale demeure incontestablement supérieure à la reconnaissance des empreintes digitales, mais elle ne peut pas surmonter tous les défis liés à la technologie biométrique. »

tempĂ©ratures sous zĂ©ro. Dans ces cas, les utilisateurs qui portent des gants ou qui se rĂ©chauffent les mains dans les poches trouveront dĂ©sagrĂ©ables d’ĂȘtre exposĂ©s au froid, mĂȘme s’il s’agit de quelques secondes. Ici aussi, la reconnaissance faciale ne pose pas de problĂšme.

L’assignation des utilisateurs s’avĂšre un autre grand dĂ©fi. Contrairement aux cartes RFID ou mĂȘme aux clĂ©s physiques, qui peuvent ĂȘtre simplement remises aux utilisateurs, la reconnaissance des empreintes digitales exige que chaque utilisateur enregistre l’empreinte de son doigt dans le systĂšme en le numĂ©risant plusieurs fois pendant qu’un administrateur l’inscrit dans le logiciel. La reconnaissance faciale se rĂ©vĂšle moins invasive, du fait que dans de nombreux cas, seule une image de la personne suffit pour les inscrire.

Le dernier problĂšme avec la reconnaissance des empreintes digitales rĂ©side dans les faux nĂ©gatifs. Un faux nĂ©gatif survient lorsqu’un utilisateur qui se trouve dans le systĂšme est rejetĂ© par le lecteur Ă  cause d’une erreur de lecture. MĂȘme si les fabricants offrent un taux de prĂ©cision de 99 % ou plus, il y a quand mĂȘme plusieurs utilisateurs qui sont injustement rejetĂ©s chaque annĂ©e. La reconnaissance faciale ne contribue toutefois pas Ă  Ă©liminer ce problĂšme. Comme les empreintes digitales, les visages peuvent se prĂ©senter diffĂ©remment sous diffĂ©rentes conditions, ce qui peut gĂ©nĂ©rer un faux nĂ©gatif.

Néanmoins, la reconnaissance faciale demeure incontestablement supérieure à la reconnaissance des empreintes digitales, mais elle ne peut pas surmonter tous les

dĂ©fis liĂ©s Ă  la technologie biomĂ©trique. Cela Ă©tant dit, mĂȘme si la reconnaissance faciale peut Ă©galement avoir un avenir limitĂ© en matiĂšre de contrĂŽle d’accĂšs, elle peut servir de nombreuses autres applications oĂč les faux nĂ©gatifs ne prĂ©sentent pas un problĂšme. En particulier, cette technologie se rĂ©vĂšle efficace dans les situations de surveillance active oĂč un gardien ou un centre de surveillance ne souhaite qu’ĂȘtre alertĂ© par des visiteurs inconnus. Dans cette application, on s’attend Ă  rencontrer des faux nĂ©gatifs occasionnellement. De mĂȘme, cette technologie apparaĂźtra extrĂȘmement efficace comme outil de collecte de donnĂ©es visant Ă  reconnaĂźtre les visiteurs frĂ©quents ou les clients fidĂšles. Dans ces types d’applications, la reconnaissance faciale convient beaucoup mieux que la reconnaissance des empreintes digitales. La biomĂ©trie est une technologie passionnante qui existe depuis de nombreuses annĂ©es. Les limites associĂ©es aux coĂ»ts et aux fonctionnalitĂ©s ont empĂȘchĂ© son dĂ©ploiement Ă  trĂšs grande Ă©chelle. La reconnaissance des empreintes digitales a ouvert la voie dans des applications traditionnelles, mais ses limites empĂȘchent une croissance exponentielle. La reconnaissance faciale promet de surmonter plusieurs de ses irritants. MĂȘme si cette technologie n’est pas parfaite, de nombreuses applications en dehors du contrĂŽle d’accĂšs contribueront Ă  renforcer sa croissance, et permettront de lui faire dĂ©passer la popularitĂ© des produits biomĂ©triques du passĂ©.

Colin Bodbyl est directeur de la technologie chez UCIT Online (www.ucitonline.com).

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Garder les clients et gĂ©rer l’attrition s’avĂšrent les pierres angulaires de toute entreprise prospĂšre qui repose sur des revenus mensuels rĂ©currents

Pour les fournisseurs de services d’alarme et les agences de surveillance, la rĂ©duction de la clientĂšle – ou l’attrition – fait partie de la vie. NĂ©anmoins, l’attrition avec laquelle vous devez composer s’avĂšre-telle aussi faible que vous le pensez?

Avec l’avĂšnement des systĂšmes Ă  gĂ©rer soi-mĂȘme et les attentes de plus en plus Ă©levĂ©es des clients, il est plus important que jamais de comprendre et de gĂ©rer l’attrition. Cependant, un certain nombre d’entreprises n’ont toujours pas une bonne comprĂ©hension de leur attrition, de ses causes et de la maniĂšre de fidĂ©liser leurs clients.

Se regarder dans le miroir

John Brady, prĂ©sident de TRG Associates Ă  Old Saybrook dans le Connecticut, raconte que, selon son expĂ©rience, un entrepreneur qui lance une compagnie d’alarme affirme presque toujours que son attrition est faible. « Ce que nous constatons presque invariablement, c’est que l’attrition rĂ©elle se rĂ©vĂšle beaucoup plus Ă©levĂ©e qu’il le rĂ©alise. Ce n’est pas surprenant, car l’entrepreneur occupe la majeure partie de son temps Ă  dĂ©velopper de nouvelles affaires et Ă 

conclure de nouvelles ventes. En outre, la plupart des gens ne disposent pas de systÚmes leur fournissant des rapports mensuels sur les activités et les mouvements de la clientÚle », explique M. Brady.

Cela Ă©tant, les entreprises devraient « se regarder dans un miroir » pour dĂ©couvrir ce qui cause l’attrition. « Cette derniĂšre devrait ĂȘtre mesurĂ©e en fonction de deux paramĂštres : l’attrition brute et l’attrition nette », prĂ©cise M. Brady. Bob Harris, prĂ©sident de la firme The Attrition Busters Ă  West Hill en Californie, va dans le mĂȘme sens. « La formule pour calculer l’attrition brute se mesure en comptabilisant le nombre de comptes annulĂ©s pendant une pĂ©riode d’un mois, alors que l’attrition nette se mesure en ajoutant Ă  ce nombre, les nouveaux comptes signĂ©s au cours de ce mĂȘme mois », indique M. Harris.

Cependant, ajoute-t-il, les entreprises doivent tenir compte d’un autre facteur important : le multiple de crĂ©ation de compte. « GĂ©nĂ©rer un nouveau compte coĂ»te de l’argent, comparĂ© Ă  un compte dĂ©jĂ  actif. Les gens se mĂ©prennent donc souvent en matiĂšre d’attrition brute et nette. Par exemple, si une compagnie perd 10

comptes dans le mois, mais en gagne 10 nouveaux, elle considĂšre souvent qu’elle se situe au mĂȘme point. Ce n’est pas le cas – elle a perdu. »

M. Harris avance que ses donnĂ©es stipulent qu’au QuĂ©bec, le multiple de crĂ©ation de compte est d’environ 36. En d’autres termes, chaque dollar dĂ©pensĂ© se voit multipliĂ© par 36 pour la crĂ©ation d’un nouveau compte. « Dans ce contexte, prenons la signature d’un compte mensuel de 25 $ qui gĂ©nĂ©rera 300 $ par annĂ©e auprĂšs d’un nouveau client. En tenant compte du facteur de multiplication de 36 (900 $), il faudra trois ans pour recouvrer la dĂ©pense », expose-t-il.

M. Brady ajoute que l’attrition devrait ĂȘtre mesurĂ©e en fonction des revenus mensuels rĂ©currents (RMR), plutĂŽt que du nombre de clients. « Vous mesurez en fonction des RMR et, Ă  la fin de chaque mois, vous calculez votre attrition brute. Ensuite, vous Ă©valuez les raisons ayant occasionnĂ© ces rĂ©sultats », prĂ©sente-t-il.

Comprendre la feuille de route

Évaluer les raisons causant l’attrition s’avĂšre la premiĂšre Ă©tape pour mieux la comprendre. « Les fournisseurs de services d’alarme n’ont pas uniquement besoin de connaĂźtre un pourcentage –vous avez un taux d’attrition de 7 % –, ils doivent connaĂźtre les raisons qui ont engendrĂ© ces pertes, fait valoir M. Brady. Sans les raisons derriĂšre les pertes, il est vraiment difficile de gĂ©rer ce que vous ne faites pas correctement. »

De nombreuses entreprises affirment faire le suivi des raisons, mais elles offrent aux clients la possibilitĂ© de choisir « autre » dans leur sondage. « Que fais-tu avec cette rĂ©ponse? Comment peux-tu la gĂ©rer? », s’interroge M. Brady.

Bien qu’il soit difficile de faire comprendre aux clients mĂ©contents pourquoi ils rĂ©silient leur contrat, il insiste sur le fait que l’équipe de direction « doit vraiment connaĂźtre ce

qui a motivĂ© cette dĂ©cision ». M. Brady recommande de demander les raisons du dĂ©part des clients en leur faisant valoir que l’entreprise dĂ©sire apprendre de ses erreurs.

« Les raisons Ă©voquĂ©es vous fourniront une feuille de route pour rĂ©duire votre taux d’attrition, mentionnet-il. Il peut s’agir d’un dĂ©part vers un concurrent, d’un service tĂ©lĂ©phonique de piĂštre qualitĂ©, etc. »

Pour rĂ©soudre le problĂšme d’un service mĂ©diocre, M. Brady suggĂšre aux entreprises d’examiner ses visites de service. « Examinez toutes les fois oĂč un technicien de service est retournĂ© chez Mme Tremblay – laquelle a probablement quittĂ© le travail afin de le recevoir –pour finalement arriver en retard ou, pire encore, pour ne pas se prĂ©senter du tout. Examinez toutes les fois oĂč un certain travail a Ă©tĂ© effectuĂ© chez elle, mais un manque de piĂšces a nĂ©cessitĂ© une deuxiĂšme visite. Mme Tremblay sera invariablement mĂ©contente », soutient-il.

« Il importe d’assurer le suivi des visites de service, car il pourrait s’en suivre un effet boule de neige si un client a vĂ©cu des frustrations », fait-il remarquer. Le mauvais service peut Ă©galement ĂȘtre mesurĂ© en examinant le dĂ©lai d’exĂ©cution : le temps qui s’écoule entre le moment oĂč un client appelle pour signaler un problĂšme et celui oĂč la compagnie rĂšgle la situation. « Si le meilleur temps de rĂ©ponse qu’une compagnie peut offrir Ă  un client est quelques jours, alors elle fait face Ă  un problĂšme », estime M. Brady.

Les dĂ©mĂ©nagements reprĂ©sentent Ă©galement un important facteur d’attrition, car les clients peuvent dĂ©somais se situer en dehors du marchĂ© gĂ©ographique de la compagnie. Mais cette situation peut Ă©galement constituer une occasion d’affaires. « Une bonne Ă©quipe de gestion vous dira, non seulement combien de dĂ©mĂ©nagements elle a eu Ă  gĂ©rer, mais combien de nouvelles signatures cela Ă  occasionner, dĂ©clare M. Brady. Lors d’un dĂ©mĂ©nagement, vous

« Ce que nous constatons presque invariablement, c’est que l’attrition rĂ©elle se rĂ©vĂšle beaucoup plus Ă©levĂ©e qu’il le rĂ©alise. Ce n’est pas surprenant, car l’entrepreneur occupe la majeure partie de son temps Ă  dĂ©velopper de nouvelles affaires et Ă  conclure de nouvelles ventes. »

pouvez d’abord faire signer l’ancien client dans sa nouvelle maison et, en bonus, faire signer le nouveau propriĂ©taire de la maison existante. » M. Brady poursuit en disant : « Tout dĂ©pend de l’équipe de direction et de sa façon de gĂ©rer le mouvement des occupants d’une maison. En fait, qui est votre vĂ©ritable client? À long terme, c’est la maison. »

Enfin, le facteur d’attrition le plus important rĂ©side dans « la perception de la valeur que les gens reçoivent ou ne reçoivent pas, souligne M. Harris – la perception de la valeur fondĂ©e sur leur expĂ©rience quant Ă  l’argent qu’ils investissent ». La meilleure façon de faire s’engager les clients et de freiner l’attrition consiste Ă  « renforcer l’approche de toute l’équipe pour faire en sorte qu’ils aient le sentiment qu’ils ne nous payent pas assez pour les services que nous leur procurons. Si vous faites cela efficacement, il sera vraiment difficile pour eux de vous laisser tomber ».

DĂ©passer par les nouveaux enjeux À mesure que les attentes des clients augmentent, « comment nous communiquons, ce que nous communiquons et ce que nous faisons en matiĂšre d’éducation s’avĂšrent trĂšs diffĂ©rents. Pour ĂȘtre honnĂȘte, plusieurs joueurs sont dĂ©passĂ©s par les nouveaux enjeux ou sont Ă  la veille de l’ĂȘtre », commente M. Harris. D’aprĂšs son expĂ©rience, d’innombrables compagnies de services d’alarme ont perdu un client au profit d’un concurrent pour un service qu’elles offraient dĂ©jĂ , simplement parce qu’elles ne communiquent pas correctement. « Communiquer avec les clients en dehors du renouvellement des contrats, de la collecte des paiements ou des appels de service est un moyen simple de fidĂ©liser les clients », considĂšre M. Brady. Il suggĂšre que les compagnies choisissent quelques clients et les appellent pour vĂ©rifier. Quand il dit aux entrepreneurs de faire cela, il se fait regarder « comme s’il avait quatre tĂȘtes », dit-il en riant. Pourtant, il y a plusieurs aspects du service qui peuvent ĂȘtre perçus comme mĂ©diocres par un client. « En creusant un peu, vous pourrez dĂ©celer s’il est mĂ©content du service qu’il reçoit. »

M. Harris croit également que le manque de communication contribue à la perte de clients au profit de systÚmes

gĂ©rĂ©s personnellement. « L’un des principaux arguments Ă  l’endroit de ces systĂšmes est l’aspect de la surveillance, Ă©nonce-t-il. Vous ĂȘtes dans un avion, vous ĂȘtes en rĂ©union, il y a un incendie chez vous... Il est impossible que vous puissiez rĂ©agir aussi rapidement qu’un service professionnel de surveillance. »

En outre, ajoute-t-il, un service professionnel de surveillance ne coĂ»te aux clients qu’environ un dollar par jour. Mais l’industrie n’explique pas cela aux clients. « Notre industrie dans son ensemble est devenue tellement lĂ©thargique sur la façon dont nous communiquons et sur la façon dont nous ajoutons de la valeur aux services professionnels que nous rendons, exprime-t-il. En vĂ©ritĂ©, nous avons plutĂŽt fait le contraire : nous sommes devenus bon marchĂ©, surtout au Canada... au lieu de nous concentrer sur la valeur, le service et les relations personnelles. Nous nous concurrençons sur les produits et les prix, mĂȘme si cette approche s’avĂšre complĂštement rĂ©volue. »

Traiter avec

des clients problématiques

Les problĂšmes de communication se sont aggravĂ©s davantage avec les attentes plus Ă©levĂ©es des clients. « Je crois que ces attentes plus Ă©levĂ©es sont en partie dues aux tĂ©lĂ©phones intelligents et Ă  l’accĂšs instantanĂ© Ă  Internet. Les consommateurs, tout comme nous, sont habituĂ©s Ă  des rĂ©ponses immĂ©diates. Il s’agit certainement du dĂ©fi numĂ©ro un de notre entreprise de s’adapter aux exigences accrues des consommateurs d’aujourd’hui. », note Virgil Reed, prĂ©sident de Reed Security & Dealer Program.

Avec de telles attentes, certains clients peuvent devenir un fardeau pour une entreprise, en particulier s’ils sollicitent plusieurs appels de service. M. Reed considĂšre que si ces clients deviennent de surcroĂźt agressifs, il est peut-ĂȘtre temps de les laisser partir. « Il arrive un temps oĂč les attentes sont si Ă©levĂ©es que la seule issue consiste Ă  expliquer au client que, comme nous ne pouvons plus le rendre heureux, nous acceptons d’annuler son contrat et nous l’invitons Ă  se trouver un autre fournisseur », est d’avis M. Reed. « Parfois, les clients rĂ©silieront effectivement leur contrat. D’autres fois, cela changera le ton de la conversation et les clients commenceront Ă  chercher

« Le manque de communication contribue Ă  la perte de clients au profit de systĂšmes gĂ©rĂ©s personnellement. [Pourtant] Vous ĂȘtes dans un avion, vous ĂȘtes en rĂ©union, il y a un incendie chez vous... Il est impossible que vous puissiez rĂ©agir aussi rapidement qu’un service professionnel de surveillance.

»

—

M. Bob Harris, président de la firme The Attrition Busters.

une solution avec vous, confie-t-il. Je dirais que ce dĂ©fi de service Ă  la clientĂšle n’a jamais Ă©tĂ© aussi Ă©levĂ©, et que notre stratĂ©gie pour contrer ce problĂšme a Ă©tĂ© d’offrir plus et mieux, notamment en augmentant les effectifs, les heures et les ressources, et en recherchant des moyens d’optimiser l’expĂ©rience client. »

M. Harris ajoute que lorsqu’il s’agit de clients problĂ©matiques, « vous devez les transformer en clients rentables, sinon ils siphonneront votre situation financiĂšre. » Dans le but d’identifier ces clients avant qu’ils ne deviennent problĂ©matiques, M. Brady suggĂšre que les entreprises surveillent les signes de mĂ©contentement, tels qu’un arrĂȘt soudain de paiements ou un manque d’activitĂ© du systĂšme. « Plusieurs fournisseurs de services d’alarme ne font pas attention aux comptes sans activitĂ©, et ne veulent pas communiquer avec ces clients s’ils payent encore », dĂ©crit-il. Mais le problĂšme de cette attitude est « qu’il y a de bonnes chances que quelqu’un, comme Vivint, vienne frapper Ă  la porte. »

Sensibiliser davantage

Cependant, ce ne sont pas tous les fournisseurs de services d’alarme qui sont dĂ©passĂ©s par la gestion de l’attrition et la communication avec les clients. « Je pense que plusieurs Ă©quipes de direction ont pris conscience des nouveaux enjeux et de leur dynamique », croit M. Brady. En outre, davantage d’entreprises prennent l’attrition au sĂ©rieux. « Nous avons beaucoup de petits clients qui produisent un rapport mensuel – selon notre modĂšle – et qui Ă©tablissent l’origine d’un problĂšme. Ils posent des actions concrĂštes pour remĂ©dier Ă  la situation », analyse-t-il.

D’ailleurs, Reed Security & Dealer Program fait exactement cela. « Nous examinons notre attrition brute, nous suivons nos donnĂ©es, nous produisons

des rapports mensuels dressant le portrait de notre attrition et nous y prĂȘtons beaucoup d’attention », fait savoir M. Reed. « L’éducation proactive de nos clients se rĂ©vĂšle notre meilleure stratĂ©gie », renchĂ©rit-il. La sociĂ©tĂ© publie des articles Ă©ducatifs sur son blogue et les diffuse sur les mĂ©dias sociaux, notamment Facebook. Elle procĂšde Ă©galement Ă  des publipostages Ă  partir de sa base de donnĂ©es.

Reed Security se concentre plus particuliÚrement sur la communication et la formation des clients lors des « programmes porte ouverte estivaux ». DÚs le mois de mai, M. Reed veille à faire parvenir un courrier électronique proactif à ses clients. « Nous en profitons pour les informer et les éduquer. Parfois, nous les mettons en garde contre des vendeurs illégitimes faisant du porte-à-porte, et nous documentons nos propos de liens sur le Web », relate M. Reed.

Cette annĂ©e, il a adoptĂ© une approche lĂ©gĂšrement diffĂ©rente en Ă©crivant un article sur un vendeur itinĂ©rant fictif partageant ses secrets et ses tactiques. « Ce rĂ©cit a retenu beaucoup d’attention, et plusieurs histoires ont Ă©tĂ© partagĂ©es par nos clients, en particulier sur les rĂ©seaux sociaux, raconte-t-il. C’est certainement la meilleure sensibilisation que nous ayons imaginĂ©e Ă  ce jour. D’ailleurs, je ne pense pas que nous ayons eu une seule annulation en raison de la sollicitation porte-Ă -porte cette saison-ci. »

En plus de l’éducation, M. Reed est d’accord avec MM. Brady et Harris : « Vous devez vous assurer que les clients se sentent valorisĂ©s et vous devez rester en contact avec eux. Vous ne pouvez pas vous contenter de vous asseoir sur vos lauriers et vous mettre sur le pilotage automatique. Vous devez adopter une approche active avec vos clients, et c’est exactement ce que nous avons fait. »

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La compagnie Hanwha Techwin America a rĂ©cemment annoncĂ© l’arrivĂ©e d’une nouvelle gamme de serveurs NVR (enregistreur vidĂ©o en rĂ©seau) conçus pour le logiciel de gestion vidĂ©o (VMS) Wisenet Wave. La compagnie a Ă©galement annoncĂ© que son poste de travail client clĂ©s en main Wave sera prĂ©installĂ© avec Wisenet Wave. Tous les serveurs NVR sont prĂ©configurĂ©s avec le VMS Wisenet Wave et comprennent quatre licences professionnelles. Les serveurs incluent la sĂ©rie WRT, y compris les WRT-5301 et WRT-3301 : deux serveurs Wisnet Wave Ă  double usage; la sĂ©rie WRR, y compris les WRR-5501 et WRR5401 : deux NVR Wisenet Wave optimisĂ©s dans des baies 2U; et la sĂ©rie WWT, y compris la station de travail client optimisĂ©e WWT-5301 qui peut ĂȘtre utilisĂ©e sur le site ou Ă  distance pour accĂ©der Ă  un enregistreur vidĂ©o Wisenet Wave. Tous les serveurs prennent en charge les camĂ©ras IP conformes aux normes Wisenet et ONVIF. www.hanwhasecurity.com

NOMINATIONS AU CONSEIL D’ADMINISTRATION

M. Martin RĂ©gimbald, prĂ©sident du conseil d’administration du BSP.

Crédit photo: Normand Huberdeau.

Bureau de la sécurité privée (« BSP ») -

C’est au cours du printemps dernier que le ministre chargĂ© de l’application de la Loi sur la sĂ©curitĂ© privĂ©e, soit le ministre de la SĂ©curitĂ© publique, a renouvelĂ© le mandat de quatre membres du conseil d’administration : M. ClĂ©ment Robitaille (MinistĂšre de la SĂ©curitĂ© publique), Mme Isabelle Boudreault (SĂ»retĂ© du QuĂ©bec), M. Massimiliano Mulone (École de criminologie, UniversitĂ© de MontrĂ©al) et Mme Lynda Vachon (UniversitĂ© de MontrĂ©al). Il a Ă©galement reconnu les sept associations reprĂ©sentatives du milieu de la sĂ©curitĂ© privĂ©e dont trois d’entre elles sont reprĂ©sentĂ©es par de nouveaux membres,

des EnquĂȘteurs PrivĂ©s du QuĂ©bec) et M. FĂ©lixpier Bergeron (Regroupement des gestionnaires en sĂ©curitĂ© interne). Les

membres suivants se sont vus renouvelés leur siÚge soit : M. Pierre Dussault

canadienne de la sĂ©curitĂ©), M. Sylvain-Rock Plante (Syndicat des MĂ©tallos) et M. Martin de valeurs). Lors de la rencontre du 5 juillet, les membres du conseil d’administration du BSP ont Ă©lu Ă  la prĂ©sidence, M. Martin RĂ©gimbald (vice-prĂ©sident ressources humaines, GardaWorld) et Ă  la viceprĂ©sidence, Mme Lynda Vachon (chargĂ©e de cours, UniversitĂ© de MontrĂ©al). Les membres prĂ©sents ont tenu Ă  remercier et Ă  souligner l’apport et l’engagement depuis la crĂ©ation du BSP de M. Pierre C. Ricard, prĂ©sident prĂ©sident sortant.

bspquebec.ca

Solution ALPR

Genetec

Caméras mini-dÎmes compactes

Johnson Controls

Genetec a lancĂ© Plate Link, une nouvelle fonctionnalitĂ© pour sa solution de reconnaissance automatique de plaques d’immatriculation (RAPI) AutoVu. Conçue pour permettre aux vĂ©hicules de partager des donnĂ©es de plaques d’immatriculation en patrouille, Plate Link agit comme un « multiplicateur de force » pour les agents de contrĂŽle, leur permettant de faire appliquer plus efficacement et sur de multiples zones les rĂšgles relatives aux permis partagĂ©s et au stationnement Ă  durĂ©e limitĂ©e. Avec AutoVu Plate Link, tout vĂ©hicule de patrouille peut dĂ©tecter les violations Ă  l’aide de donnĂ©es de plaques d’immatriculation collectĂ©es par d’autres vĂ©hicules connectĂ©s. Cela permet d’accroĂźtre le taux de dĂ©tection des violations et de simplifier les itinĂ©raires de patrouille, fait valoir la compagnie. www.genetec.com is s s de curent

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Détection périmétrique des intrusions

Senstar

Le produit FiberPatrol FP1150 est le tout dernier ajout Ă  la gamme de systĂšmes de dĂ©tection pĂ©rimĂ©trique des intrusions Ă  fibre optique de Senstar. GrĂące Ă  son dispositif Ă  deux voies, le FP1150 dĂ©tecte et localise les tentatives d’intrusion jusqu’à 10 km (ou 5 km par cĂŽtĂ©) dans une plateforme compacte, hautement intĂ©grĂ©e et robuste. Fonctionnant de façon efficace jusqu’à 50 °C, le FP1150 comprend des disques durs Ă  circuits intĂ©grĂ©s et incorpore les anciens modules optiques externes. La technologie de fibre optique de Senstar se caractĂ©rise par un faible taux de fausses alarmes (en mesure de faire la diffĂ©rence entre les menaces rĂ©elles et les perturbations environnementales). Elle permet Ă©galement de dĂ©tecter plusieurs Ă©vĂ©nements simultanĂ©ment et elle offre des zones de dĂ©tection configurables par logiciel, etc. www.senstar.com

www.g4s.ca

www.toacanada.com

www.weiserlock.com

EN COMPAGNIE DES JOUEURS

CAndreas Pettersson,

directeur gĂ©nĂ©ral d’Arcules

anon a annoncĂ© pour la premiĂšre fois en juin 2017 la crĂ©ation d’une nouvelle entreprise dĂ©rivĂ©e issue de la technologie de Milestone Systems. Rappelons que Canon a acquis Milestone en 2014. D’abord connue sous le nom d’ARCUS Global, l’entreprise dĂ©rivĂ©e « rĂ©pondrait Ă  la forte demande mondiale non satisfaite des grandes entreprises visant Ă  recevoir un service d’Internet des objets (IdO) en vidĂ©o infonuagique pour optimiser la sĂ©curitĂ© et les affaires », avait fait valoir un communiquĂ© publiĂ© Ă  l’époque.

Depuis, le nom a changĂ© pour Arcules, mais la vision est demeurĂ©e la mĂȘme. La sociĂ©tĂ© a officiellement lancĂ© sa plateforme intelligente de vidĂ©o infonuagique Arcules en juillet de cette annĂ©e, la dĂ©crivant comme une technologie qui « agrĂšge et analyse les donnĂ©es de surveillance vidĂ©o et de capteurs IdO auparavant inexploitĂ©es, identifiant les tendances de ces donnĂ©es et utilisant l’analyse prĂ©dictive pour aider les entreprises Ă  optimiser leurs activitĂ©s et Ă  amĂ©liorer la sĂ©curitĂ©. »

Le directeur gĂ©nĂ©ral de l’entreprise est Andreas Pettersson, lequel occupait prĂ©cĂ©demment le poste de directeur de la technologie au sein de la compagnie. M. Pettersson Ă©tait un vĂ©tĂ©ran chez Milestone, oĂč il a dirigĂ© des Ă©quipes d’ingĂ©nierie et des unitĂ©s commerciales depuis 2010.

Sécurité Québec : Comment Arcules a-telle vu le jour?

Andreas Pettersson : Plusieurs d’entre nous sont issus de l’incubation de Milestone, qui Ă©tait une unitĂ© distincte.

Nous occupions un petit bureau dans la baie. Il y a environ deux ans, nous avons commencĂ© Ă  nous demander « quelle est la vĂ©ritable vision » et « qu’est-ce que nous faisons »? C’est alors que Canon et Milestone ont rĂ©alisĂ© que l’IdO en vidĂ©o infonuagique reprĂ©sentait une occasion Ă  saisir. Ils nous voulaient comme sociĂ©tĂ© distincte. C’est en aoĂ»t 2017 qu’a commencĂ© la grande aventure avec une poignĂ©e de personnes venant de Milestone. Nous sommes maintenant 60 personnes, et ce chiffre grimpera probablement Ă  prĂšs de 100 d’ici la fin de l’annĂ©e. C’est une initiative considĂ©rable. Nous avons repensĂ© toute l’organisation : la R et D, les ventes, le marketing... Beaucoup d’eau a dĂ©jĂ  coulĂ© sous le pont, et ça continue. Nous savions que si nous pouvions exploiter les donnĂ©es vidĂ©o et les structurer pour en tirer des conclusions intelligentes, puis combiner le tout avec l’Internet des objets et avec les diffĂ©rents dispositifs qui nous entourent dĂ©jĂ , que nous pourrions passer d’une solution rĂ©active Ă  un type de solution beaucoup plus prĂ©ventive. VoilĂ  le chemin que nous suivons depuis un certain temps. Nous avons vu un changement s’opĂ©rer dans le marchĂ©. Je pense que ce changement a Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ© en grande partie par le fait que de plus en plus de directeurs des systĂšmes d’information deviennent les dĂ©cideurs. Leurs attentes sont complĂštement diffĂ©rentes en ce qui a trait aux fonctionnalitĂ©s d’un systĂšme. Nous avons constatĂ© cela il y a un an ou deux; maintenant, ça se passe vraiment.

SQ : Vers oĂč dirigez-vous l’entreprise, et quelle est votre relation avec Milestone et Canon dĂ©sormais?

AP : Nous exploitons nos activités de

maniĂšre totalement indĂ©pendante, ce qui constitue l’une des principales raisons de notre succĂšs. Canon a procĂ©dĂ© de la mĂȘme façon avec Axis (Canon a acquis Axis Communications en 2015), et aussi avec Milestone. Il y a quelques annĂ©es, il y avait beaucoup de spĂ©culations quant Ă  ce qui se passerait. J’étais lĂ  – rien n’a changĂ©. Bien sĂ»r, Arcules met avantageusement Ă  profit les forces de Milestone et de Canon. Et beaucoup de nos connaissances et de notre savoir-faire en IdO dĂ©coulent de Milestone. C’est la raison pour laquelle nous sommes en mesure d’évoluer trĂšs vite – nous tirons parti de notre histoire.

SQ : Quel est votre argumentaire résumant ce que votre entreprise peut faire pour ses clients?

AP : Nous offrons un service d’IdO en nuage, et nous visons devenir un fournisseur mondial de ce service pour les entreprises. Nous combinons vraiment toutes les donnĂ©es. D’autres parlent de ce qu’ils veulent faire – nous le faisons dĂ©jĂ ! Nos connaissances sont mises en pratique et nous offrons plus que de simples sĂ©quences vidĂ©o. Nos principaux marchĂ©s sont les villes intelligentes, l’hĂŽtellerie et le commerce de dĂ©tail. Il existe beaucoup de capteurs ou d’autres types de systĂšmes auxquels nous pouvons d’ores et dĂ©jĂ  nous intĂ©grer. Lorsque les gens parlent d’Internet des objets, cela signifie parfois l’intĂ©gration des objets. Nous vivons d’ailleurs dĂ©jĂ  cette situation dans l’hĂŽtellerie, oĂč nous dĂ©veloppons des solutions complĂštes. Nous servons des clients partenaires trĂšs intĂ©ressĂ©s par ces technologies Ă©mergentes.

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