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Plus des prix secondaires, tels que des cartes-cadeaux (10 à 100 $) et des chandails autographiés (5 à 225 $)
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Vous avez jusqu’au 12 décembre 2014 pour vous inscrire au tirage.
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Pour les applications d'évacuation de gaz de combustion
sommaire
Éditorial
Nouvelles de l’industrie
Allons-y à la verticale
Les raccords d’extrémité des évents à l’horizontale ont occasionné unevariétédeproblèmes.Ilesttempsd’envisagerd’autresoptions.
Sans tomber dans le mélodrame du proverbe québécois « Quand je me regarde, je me désole; quand je me compare, je me console », il semble que la comparaison (saine) s’avère une source de motivation substantielle pour améliorer son rendement et/ou celui de sa compagnie. Comme le mentionne Hank Bulmash dans son article sur les effets positifs de la comparaison interentreprises ou l’étalonnage : « Il est impossible de savoir comment vous vous portez si vous ne disposez pas de données quantitatives. » Dans le but d’effectuer des comparaisons avec des modèles significatifs, différents outils sont à la portée des entreprises. Par exemple, Industrie Canada a développé un outil d’étalonnage en ligne des plus intéressants qui permet de comparer ses coûts directs, indirects, de production, de sous-traitance, etc. (voir les détails à la page 18).
La comparaison de sa consommation énergétique peut également ouvrir la porte à de nouvelles possibilités. Dans cette intention, Statistique Canada a débuté au mois d’août une vaste consultation d’organisations et d’institutions dans le cadre d’une enquête sur la demande en énergie et les habitudes de consommation liées à leurs établissements. À la suite de cet exercice, les associations industrielles, les administrateurs d’immeubles et les propriétaires de bâtiment pourront consulter des données à jour sur des bâtiments similaires, avec lesquels ils pourront comparer leur propre consommation d’énergie. En plus de viser l’utilisation responsable des ressources énergétiques et d’élaborer des programmes plus efficaces et mieux adaptés aux réalités économiques et environnementales, les données recueillies viendront appuyer les programmes ciblés tel ENERGY STAR Portfolio Manager.
Ces outils comparatifs s’avèrent d’autant plus précieux que de plus en plus de projets de construction doivent garantir leur rendement d’énergie. Les équipes de conception et les constructeurs/exploitants doivent plus que jamais travailler en étroite collaboration avec leur modélisateur de programme énergétique s’ils ne veulent pas devoir défrayer le coût des surplus de consommation. Les ententes conclues en partenariats public-privé ont contribué à cette nouvelle réalité de partage des gains et pertes du secteur de la construction. La rubrique Science du bâtiment de la page 26 fait le point sur la question.
Mentionnons aussi que le nouveau Guide de l’utilisateur du Code national de l’énergie pour les bâtiments est désormais disponible au magasin virtuel du Conseil national de recherches Canada au www.nrc-cnrc.gc.ca, onglet « Publications ». Ce guide, qui vient compléter le Code national de l’énergie pour les bâtiments 2011, renferme diverses approches pour assurer la conformité et différents exemples de calculs de solutions de remplacement. Il constitue un outil essentiel pour les utilisateurs du code et un document de formation idéal pour les éducateurs et les formateurs.
Ce numéro propose également des solutions favorisant le rendement énergétique qui méritent de s’y arrêter, dont celles des appareils sanitaires à haut rendement et celles des systèmes de chauffage combinés performants.
C00RDONNATRICE VENTES ET MARKETING : ÉDITEUR ADJOINT :
DIRECTEUR DE COMPTES :
Luc Boily 450 622-6035 LBoily.pcc@videotron.ca
Guy Rhéaume 514 881-2804
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Kerry Turner 416 510-5218
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ÉDITEUR :
ÉDITEUR EXÉCUTIF : BIG Magazines LP
VICE-PRÉSIDENT DES PUBLICATIONS CANADIENNES PRÉSIDENT DU GROUPE D’INFORMATION D’AFFAIRES
Peter Leonard 416 510-6847 PLeonard@hpacmag.com
Tim Dimopoulos
Alex Papanou
Bruce Creighton
ENTENTE DE PUBLICATION POSTALE NO : 40069240
Le magazine Plomberie, Chauffage et Climatisation est publié quatre fois par année par le magazine HPAC, propriété de BIG Magazines LP, une division de Glacier BIG Holdings Company Ltd. Le magazine PCC est la plus importante publication francophone s’adressant aux entrepreneurs en mécanique du bâtiment du Québec et à leurs fournisseurs.
SERVICES AUX ABONNÉS : Pour vous abonner, renouveler votre abonnement ou modifier votre adresse ou de l’information concernant votre dossier, veuillez vous rendre au www.hpacmag.com. Prix d’un abonnement annuel au Canada, 40 $ CDN; à l’extérieur du Canada, 80 $ US. Prix pour un exemplaire au Canada : 5 $ CDN. Plomberie, Chauffage et Climatisation est publié quatre fois par année. PRÉFÉRENCES POSTALES : De temps à autre, nous mettons notre liste d’abonnés à la disposition de compagnies et d’organisations ciblées dont les produits et services pourraient vous intéresser. Si vous souhaitez que votre information demeure confidentielle, nous vous prions de communiquer avec nous de l’une des façons suivantes : tél.: 800 668-2374; téléc.: 416 442-2191; courriel : jhunter@ businessinformationgroup.ca; poste : Bureau des renseignements personnels, 80 Valleybrook Dr., North York, ON, M3B2S9.
Le magazine PCC reçoit du matériel non sollicité (incluant des lettres au rédacteur en chef, communiqués de presse, articles promotionnels et images) de temps en temps. Le magazine PCC, ses filiales et ses délégataires peuvent employer, reproduire, éditer, republier, distribuer, stocker et archiver ces présentations non sollicitées entièrement ou en partie de n’importe quelle façon et dans n’importe quel média, sans compensation d’aucune sorte.
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Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du Canada (FCP) pour nos activités d’édition.
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Prix prestigieux remporté à Saint-Laurent
La bibliothèque du boisé, un bâtiment multifonction de 6000 m 2 situé dans l’arrondissement St-Laurent à Montréal, a remporté le prix Projet de l’année de l’Association professionnelle des gestionnaires de projet au Québec, section Montréal, lors de la remise des Canadian
Assemblée annuelle de l’ICCCR à Montréal
L’Institut canadien du chauffage, de la climatisation et de la réfrigération (ICCCR) a tenu sa 46 e rencontre annuelle du 20 au 23 août dernier à l’hôtel Le Westin de Montréal, sous le thème « Bâtir la marque de l’industrie ». L’ICCCR utilise cet événement comme tremplin pour prendre le pouls de ses membres sur les actions qui les serviront le mieux auprès des instances gouvernementales, du public et du secteur de l’énergie.
En plus de la réunion d’information sur l’industrie et l’assemblée annuelle, de nombreuses séances sont venues préciser les dynamiques relatives aux
Green Building Awards . L’édifice – qui comprend une bibliothèque (composante principale), un centre d’exposition et une réserve muséale – intègre plusieurs stratégies de conception durable, dont un système de géothermie répondant à 100 % de ses besoins en chauffage et climatisation. Le projet, qui vise une certification LEED Or (Leadership in Energy and Environmental Design), a également été lauréat du concours d’architecture de la Ville de Montréal et s’est mérité le Prix d’excellence de l’Institut canadien de la construction en acier (ICCA), catégories Projets bâtiments verts et Projets bâtiments commerciaux-institutionnels; le Prix de mérite, catégorie Bâtiment en phase conception du Canadian Architect; et le Prix d’excellence Coup de coeur du jury de l’ICCA. La bibliothèque du boisé a été construite par l’entrepreneur
maisons à consommation nette zéro, aux systèmes de zonage du CVCA, aux systèmes combinés et aux stratégies de canalisation et de régulation pour les systèmes de chauffage rayonnant. Les progrès accomplis dans le marché de la géothermie, les choix à venir en
Martin Luymes et certains administrateurs du C.A. de l’ICCCR :
général Pomerleau inc. et l’architecture a été confiée aux firmes Cardinal Hardy / Labonté Marcil / Éric Pelletier Architecte en consortium.
Certification nationale en hydronique Depuis novembre 2013, les quatre associations suivantes collaborent pour homogénéiser les formations requises en vue d’obtenir une certification nationale en hydronique : la Corporation des maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec (CMMTQ), l’Institut canadien de chauffage et de climatisation (ICPC), l’Institut canadien du chauffage, de la climatisation et de la réfrigération (ICCCR) et la Thermal Environmental Comfort Association (TECA). Les associations partenaires vont maintenant plus loin en offrant la formation et le soutien à la formation à leurs membres, au terme de laquelle le
Denis Fraser, Peter Sung, Jim Flowers, Warren Heeley et Marc Gendron (président) au lutrin
Jacques Demers sur les façons de surmonter l’adversité
matière de frigorigènes et les avantages que procurent les plans d’entretien prolongé ont également fait partie des sujets discutés. Les joueurs de l’industrie ont pu faire valoir leurs points par le biais de tables rondes, de séances plénières et de périodes réservées au réseautage. Question de bâtir l’esprit d’équipe et motiver les troupes, l’entraîneur réputé Jacques Demers – le dernier à avoir mené les Canadiens de Montréal jusqu’à la Coupe Stanley – est venu entretenir l’auditoire sur l’importance de surmonter les adversités et ce, avec brio et enthousiasme. Soulignons que l’événement incluait la tenue du tournoi de golf annuel, et que de nombreux prix d’accomplissement ont été remis parmi les membres.
Vous cherchez un grossiste dans le domaine de la plomberie, chauffage, climatisation, ventilation ou réfrigération ? Rien de plus facile ! Vous le trouverez en quelques clics grâce au service GRATUIT désormais offert sur le site www.pccmag.ca, sous l’onglet « Trouver un grossiste ». Vous choisissez la ville et vous obtenez toutes les informations sur ses grossistes, incluant les types de produits/services offerts, leur site Internet et le chemin pour s’y rendre. Essayez-le ! Et donnez-nous en des nouvelles !
NOTE : Si vous êtes grossiste dans les secteurs énumérés et que votre nom ne figure pas dans notre répertoire, faites-le nous savoir et nous rectifierons la situation avec plaisir. L’administrateur
La bibliothèque du boisé se démarque par ses initiatives durables
MEILLEURE ÉCONOMIE DE CARBURANT JAMAIS OBTENUE PAR UN PICK-UP. VRAIMENT, LA MEILLEURE.
Le tout nouveau Ram 1500 EcoDiesel 2014 s’habitue à marquer l’histoire. Plus tôt cette année, il a été nommé Camion de l’annéeMC selon Motor Trend pour la deuxième année consécutive, une première dans le monde des pick-up. De plus, il est le seul pick-up léger diesel au pays à offrir un rendement éconergétique d’une efficacité allant jusqu’à 7,1 L/100 km (40 mpg) sur route*, la meilleure économie de carburant jamais obtenue par un pick-up. Son moteur V6 EcoDiesel ultra efficace de 3 litres offre aussi une puissance de couple insurpassée pour un V6 de 420 lb-pi † et une capacité de remorquage allant jusqu’à 9 200 lb ≠ . Alors si vous voulez économiser sur le carburant tout en comptant sur un camion qui livre la marchandise à tout coup, prenez le volant d’un Ram 1500 EcoDiesel 2014. Sinon, vous passeriez à côté d’un camion qui est passé à l’histoire.
nouvelles de l’industrie
Conseil canadien de l’hydronique (CHC) fera passer un examen. Les modalités des formations dispensées peuvent être obtenues auprès d’Henri Bouchard, directeur Service Technique, CMMTQ (hbouchard@cmmtq.org).
Certificats de compétence : modification
La Corporation des maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec a fait savoir que depuis le 10 juillet 2014, des modifications ont été apportées au Règlement sur la délivrance des certificats de compétence (RLRQ, c. R-20, r.5) dans l’industrie de la construction pour reconnaître, suivant certains critères, les qualifications professionnelles émises par EmploiQuébec en plomberie, chauffage, systèmes frigorifiques et électricité. Ainsi, un travailleur pourra être exempté de l’examen de qualification et obtenir un certificat de compétence-compagnon délivré par la Commission de la construction du Québec (CCQ) dans le métier correspondant à ses qualifications, s’il répond à certaines conditions. La procédure permettant d’obtenir le certificat de compétence-compagnon est décrite sur le site
Internet de la CCQ (www.ccq.org). Les employeurs peuvent également communiquer au 1 877 973-5383.
Question de « Perspective »
Saviez-vous que l’Institut canadien de plomberie et de chauffage (ICPC) et l’Institut canadien du chauffage, de la climatisation et de la réfrigération (ICCCR) parrainent désormais le bulletin économique trimestriel La Perspective ? Préparé par Altus Economics, en français et en anglais, La Perspective fournit des informations ponctuelles sur la conjoncture économique, des données sur la construction domiciliaire, des commentaires et analyses sur les tendances en matière d’investissements dans la construction non résidentielle et dans les infrastructures, et ce, pour chaque région du Canada. Une version PDF peut être obtenue en faisant une demande à s.walker@ciph.com.
Méchoui chez Deschênes
C’est sous un ciel radieux que Deschênes & Fils Laval, anciennement Maburco, a organisé un méchoui cet été à sa succursale du 3432, boulevard Industriel afin de réu-
nir clients, fournisseurs et intervenants du secteur du chauffage dans une ambiance festive. Plus de 130 convives se sont régalés tout en échangeant et en réseautant.
Géothermie : prix d’excellence 2014 La Coalition canadienne de l’énergie géothermique (CCÉG) a remis son prix d’Excellence en géothermie 2014 – province de Québec – à la firme R+O Énergie pour le projet réalisé à la Polyvalente La Pocatière. Le projet d’amélioration de l’efficacité énergétique réalisé dans cette école de 30 ans comprend la mise en œuvre d’un ensemble de technologies, incluant un système géothermique composé de 45 puits verticaux de 500 pieds de profondeur qui intègre quatre différents modes de chauffage. Ce projet a permis une réduction de la consommation d’électricité de 60 % et l’élimination complète de combustibles. Les projets
Marc-André Caron (g), directeur de l’École polyvalente La Pocatière; Yvan Tardif, directeur général; et Michel Gagnon, directeur du Service des ressources matérielles de la CS Kamouraska-Rivièredu-Loup devant le puits géothermique.
soumis ont été évalués en fonction de l’originalité, l’innovation, l’avancement technologique, les difficultés techniques rencontrées et résolues, ainsi que la complexité du travail en termes de conception, budget et rendement.
Distech reçoit plusieurs honneurs
La société spécialisée en solutions de gestion de l’énergie Distech Controls a
Chapiteau sur le site de la succursale de Laval
récemment été sélectionnée comme lauréate bronze dans le cadre de la 20 e édition des Prix PME, le programme provincial de reconnaissance de la Banque Nationale. Elle s’est également classée 279 e au palmarès Profit 500 2014 de Canadian Business et Profit : le classement de référence des entreprises en forte croissance au Canada. Établi en fonction de l’augmentation des recettes sur cinq années, le répertoire Profit 500 présente un portrait des sociétés connaissant la plus forte croissance au pays. Finalement, la compagnie a annoncé que sa solution Smart Room Control a remporté le prix 2014 Money-Saving Product Winner du magazine Buidings . Ce concours annuel met en lumière des produits économiques qui simplifient la vie des gestionnaires de bâtiments.
Prix de la PPI pour Viega
Le spécialiste en solutions de plomberie, chauffage et systèmes de raccordement de tuyaux Viega a reçu le prix Projet de l’année 2013, catégorie bâtiment et construction de la Plastic Pipe Institue (PPI) pour son système de fonte de la neige réalisé au Sun Valley Ski Resort près de Ketchum en Idaho. Le projet totalise environ 50 km de tuyauterie en PEX. Comme autre nouvelle, la compagnie a lancé
sa campagne « Do the Math » cet été, laquelle met en valeur un nouveau site Internet qui démontre aux utilisateurs combien ils peuvent économiser en choisissant le système ProPress. Ce site interactif (en anglais) comprend des profils de projet, des comparaisons de chantiers, des témoignages et un calculateur spécialement conçu pour les entrepreneurs (www.do-the-math.us).
Émissions de GES : nouvel outil
Ma municipalité efficace vient de lancer une nouvelle section dédiée à la gestion et la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), en collaboration avec plusieurs experts du domaine et les municipalités. On y retrouve des pistes de solutions relatives à la réalisation d’un inventaire des émissions de GES
d’une municipalité; au plan d’action de réduction de celles-ci; aux avenues de financement et aux ressources disponibles. En outre, des études de cas y sont présentées. Voilà un outil idéal pour démarrer ou poursuivre du bon pied vos projets municipaux de réduction d’émissions de GES (détails au www. mamunicipaliteefficace.ca).
messages de l’industrie
RectorSeal distribue les pompes Aspen
Le fabricant international de produits CVCA/R, RectorSeal Corp., vient de conclure une entente de distribution canadienne des pompes Aspen, un fabricant du Royaume-Uni spécialisé dans la conception de pompes à condensats dédiées aux climatiseurs sans conduit minisplit et ceux à débit de réfrigérant variable (DRV). Comme elle le fait aux États-Unis, la compagnie entend soutenir la gamme de pompes Aspen en offrant le service à la clientèle, l’assistance technique et la formation du produit à travers son réseau de distribution en gros CVCA/R existant. Le territoire du Québec a été confié à Les entreprises Dave Vallières & Associés située à Montréal.
Le GL PlusMC est un tuyau de cuivre pressurisé de type ACR/MED de Great Lakes Copper Inc. Il est disponible en longueurs de 10’, 12’ et 20’, dans une variété de diamètres et ce, en types L et K. Chaque produit répond aux normes ASTM B-280/B-819, est nettoyé, ébavuré, purgé et pressurisé à l’aide d’azote. Chaque tuyau comprend des embouts hermétiques faciles à enlever lors de l’installation.
• Purgé et pressurisé, et désormais homologué
• Les embouts maintiennent la pression tout en demeurant faciles à enlever lors de l’installation.
• Spécialement nettoyé pour éliminer la contamination dans les installations critiques
GL PLUSMC est maintenant
Projet de l’année : Sun Valley Ski Resort
Vente de Don Park
Depuis le 30 juillet 2014, l’installation de fabrication de Don Park Residential Manufacturing sur le chemin York Mills à Toronto est devenue la propriété de l’entrepreneur Normand Caissie de Richibucto au NouveauBrunswick. Don Park est un producteur de conduits, tuyaux et raccords galvanisés de qualité destinés aux systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation. L’entreprise conservera son nom. Il est à noter que l’entente ne comprend pas la division de fabrication (ICI) et les divisions d’incendie de la compagnie. L’entreprise de M. Caissie, Imperial Manufacturing Group (IMG), fabrique plus de 7000 produits de chauffage, climatisation, ventilation et produits reliés au bâtiment pour les applications résidentielles et commerciales légères. En plus du Nouveau-Brunswick où elle est établie, la compagnie exploite des installations au Québec, en Ontario, en Nouvelle-Écosse et aux États-Unis.
18 août. Les nouveaux locaux accueillent la clientèle selon la même plage horaire, soit de 7 h à 17 h, et les numéros de téléphone et télécopieur demeurent inchangés.
Lennox Parts Plus déménagé
Le spécialiste de produits CVCA Lennox Parts Plus désire informer sa clientèle qu’il a déménagé ses bureaux de Saint-Laurent au 7790, route Transcanadienne. Veuillez également prendre note de leur nouveau numéro de téléphone : 514 336-6090. Une succursale ouvrira aussi prochainement sur la Rive-Sud.
Nouveau directeur au sein de Dobbin
Dobbin Sales ltée a récemment annoncé l’arrivée de Gabriel Martin au poste de directeur de territoire pour le Québec. Riche d’une vaste expérience en ventes dans les domaines industriel et de la construction, Gabriel se joint à l’équipe des représentants dans le but de maintenir le haut niveau de professionnalisme et de service à la clientèle offerts par l’entreprise à la grandeur de la province.
Projet de l’O.I.I.Q. pour Ventilex
Deschênes : nouvelle adresse à Saint-Jérôme
Deschênes et fils désire informer ses clients des Basses-Laurentides que les bureaux de sa succursale de la région se trouvent au 1075, boulevard du Grand-Héron à Saint-Jérôme depuis le
Le concepteur/installateur Ventilex de Saint-Eustache a récemment complété les sytèmes de ventilation et climatisation du nouveau siège social de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (O.I.I.Q.). Le bâtiment de 8000 mètres carrés, érigé au Technopôle Angus à Montréal et dont l’enveloppe budgétaire totalisait 21 M $, vise une certification LEED-NC (nouvelle construction) de niveau argent. Le projet constitue
un bel exemple d’approche intégrée regroupant les firmes
Lemay (plans et devis), Pasquin St-Jean et associés (ingénierie de la structure), Roche (génie civil), SNC-Lavalin (génie mécanique et électrique), Ventilex (ventilation et climatisation) et TEQ Construction (gestion de projet), sans oublier le promoteur et les usagers.
Nomination chez Cheminée Sécurité À l’emploi de Cheminée Sécurité depuis 25 ans, Karen Galaise a accepté le poste de gérante régionale des ventes – Québec le 1 er juillet. À ce titre, elle est désormais responsable des ventes pour les produits Cheminée Sécurité et M&G DuraVent pour le Québec et la région métropolitaine d’Ottawa. Parlant couramment français et cumulant une solide expérience des clients, de l’industrie et des produits, Karen peut être jointe directement par les clients oeuvrant dans les secteurs de la ventilation, du chauffage et des foyers pour toutes demandes.
Directeur en poste chez Oatey
Oatey Canada SCS Co. est heureuse d’annoncer la nomination de Joe Anile au poste de directeur national des ventes, dans le cadre de la démarche de la compagnie d’accroître sa présence sur le territoire canadien. En fonction au bureau de Brampton en Ontario, M. Anile offrira son soutien à la clientèle, avec un accent tout particulier aux grossistes en plomberie. Ayant antérieurement occupé des postes aux services des ventes et du marketing chez American Standard , ses connaissances et son expérience ne pourront qu’être un atout pour
Distech nomme un vice-président
La société spécialisée en solutions de gestion de l’énergie Distech Controls a le plaisir d’annoncer l’arrivée d’un vétéran de l’industrie au sein de son équipe de direction en la personne de Trevor Palmer, lequel agira en tant que vice-président, Produits et marketing. Cumulant plus de 15 années d’expérience en Amérique du Nord et en Europe au chapitre du service aux entrepreneurs/fabricants et aux ventes techniques, M. Palmer supervisera l’équipe en place et chapeautera le programme des produits périphériques de l’entreprise. Distech Controls a aussi nommé récemment Élisabeth Gagnon au poste de directrice des technologies informatiques et du service qualité. Soulignons qu’en joignant la firme en 2008, Mme Gagnon a joué un rôle majeur dans la mise en place de son système de gestion de la qualité et l’obtention de sa certification ISO 9001.
Faites passer plusieurs conduits flexibles dans une même cheminée ou évent de type B.
La nouvelle solution de M & G DuraVent pour conduits de ventilation multiples PolyPro constitue une réponse simple et exible.
Il s’agit d’une excellente combinaison pour évacuer l’air de plusieurs appareils dans un même espace.
Toutes les extrémités et composantes PolyPro sont homologuées.
Suivez-nous sur les médias sociaux ou pour plus d’information sur nos produits, rendez-nous visite au www.duravent.com.
Trevor Palmer
Karen Galaise
chauffage
Allons-y à la verticale
Les raccords d’extrémité des évents à l’horizontale ont occasionné une variété de problèmes. Il est temps d’envisager d’autres options.
Probablement qu’environ cinq minutes après que nos ancêtres aient appris à maîtriser le feu, ils réalisèrent que de la fumée s’élèverait dans les airs, à moins bien sûr que vous soyez assis à un feu de camp en ma compagnie, dans lequel cas la fumée viendra toujours vers moi. Éventuellement, les gens des Premières Nations en Amérique du Nord ont appris à construire un élégant abri conique appelé tipi permettant d’entretenir un petit feu à l’intérieur, à la fois pour se chauffer et cuisiner. Ils ont réalisé que la fumée monterait et sortirait par un trou conçu à cet effet dans le haut du tipi. Le tipi comportait même des déflecteurs pour éviter les retours de fumée. Il s’avérait une excellente cheminée.
Pendant la révolution industrielle du 19 e siècle, les cheminées constituaient une manifestation emblématique des progrès humains. De nos jours, les cheminées ont un statut plus sinistre, quelque part entre la nuisance toxique et le symbole du capitalisme éhonté. Je préfère encore croire que les cheminées ont leur utilité et sont essentielles à notre bien-être. Toutefois, dans le secteur CVCA résidentiel, les cheminées ont en grande partie été remplacées par des conduits d’évacuation à l’horizontale. Comme il est impératif d’évacuer en toute sécurité tout produit de combustion provenant de chaque appareil alimenté par un carburant fossile, il est impossible d’échapper à la nécessité de disposer d’un réseau d’évacuation d’un type ou d’un autre, horizontal ou vertical.
Les cheminées verticales présentent des inconvénients pour les entrepreneurs et les techniciens, surtout quand elles ne fonctionnent pas efficacement pendant les jours froids d’hiver. Les conduits d’évacuation à l’horizontale sont plus faciles à installer, mais j’entends toujours des histoires d’horreur relatives aux conduits de fumée et raccords d’extrémité muraux.
UN PEU D’hIStOIRE
Si nous revenons aux premiers jours des chaudières et des fournaises à air chaud par gravité consommant du mazout, la cheminée de maçonnerie se révélait un conduit assez fiable pour évacuer les gaz de combustion à l’extérieur. Comme les brûleurs à mazout n’étaient pas aussi efficaces qu’ils le sont aujourd’hui, la température des gaz de combustion se trouvait généralement assez élevée, assurant l’évacuation efface de tous les produits de combustion du bâtiment.
Dans les années 1960, le gaz naturel est devenu le combustible de prédilection pour de nombreux propriétaires canadiens en milieu urbain. Il était relativement abordable, ne nécessitait pas de réservoir de stockage, offrait une combustion plus propre, promettait moins d’entretien des appareils et était très fiable. Les premières fournaises au gaz à air pulsé étaient équipées d’un coupe-tirage dont la commande d’ouverture permettait de maintenir l’ap -
port d’air secondaire au point neutre en autorisant l’entrée d’une quantité d’air en provenance de la maison, modérant ainsi l’action d’évacuation. Le coupe-tirage avait néanmoins également comme effet de laisser les produits de combustion de se disperser
cm
Au-dessus du niveau de neige anticipé
• L’Alberta et la Saskatchewan exigent que la hauteur d’un raccord d’extrémité à l’horizontale soit au moins à quatre pieds (sans obstruction) de la ligne de propriété du lot adjacent pour une entrée de 35 K Btu/h et plus.
• S’il y a moins de quatre pieds, Aucun type de raccord d’extrémité n’est autorisé.
• S’il y a plus de quatre pieds mais moins de huit pieds, la fumée doit être réorientée de la façon illustrée ici.
• L’État du Massachusetts aux États-unis (entre autres choses) exige qu’un détecteur de cO câblé avec batterie de secours et alarme soit installé à chaque endroit où un appareil au gaz comporte un raccord d’extrémité mural dont la sortie se situe à moins de sept pieds du sol.
PAR IAN MCTEER
Embout en T à la sortie du raccord d’extrémité
Les autorités se débattent avec les raccords d’extrémité muraux
GALERIE
con DUITS D’É vac UaTI on Dan S L a r É a LITÉ
La fausse cheminée d’un raccord d’extrémité à la verticale doit être conçue de sorte à empêcher l’obstruction occasionnée par l’accumulation de la glace.
dans le bâtiment si la cheminée ou le raccord d’évent devenait bloqué ou obstrué, ou encore lorsque l’appareil ne disposait pas de suffisamment d’air pour la combustion durant un cycle du brûleur. Quand la fumée se disperse dans la zone de la chambre de combustion, elle est recyclée dans le procédé de combustion, générant davantage de fumée – dont les concentrations de CO se révèlent plus élevées – laquelle situation doit être évitée.
Un appareil au gaz équipé d’un coupe-tirage (éventuellement assisté d’un ventilateur) est classé dans la catégorie 1 : appareil qui fonctionne avec un évent à pression statique non positive et dont la perte à la cheminée est égale ou supérieure à 17 %. Cela signifie essentiellement que l’appareil ne peut pas être plus que 83 % efficace puisque l’humidité dans les gaz de combustion se condensera facilement dans le réseau d’évacuation si plus de chaleur est extraite.
Il s’avère que les évaluations d’efficacité de combustion du fabricant à cette époque étaient exagérément optimistes en raison des méthodes d’essai disponibles à ce moment-là. Avec un rendement énergétique annuel typiquement évalué à 80 % AFUE, il aura fallu attendre de nouvelles méthodes d’essai plus rigoureuses pour que l’industrie se rende compte que les pertes à la cheminée des premiers appareils équipés d’un coupe-tirage se situaient quelque
Les anciens appareils de catégorie1 provoquaient une condensation continuelle dans la cheminée. Les fournaises à 80 % AFUE de remplacement utilisent une gaine ondulée pour aider à prévenir la condensation qui endommage la cheminée.
Conduit d’évacuation en polypropylène homologué ULC S636
• Capacité thermique supérieure : les produits homologués ULC S636 peuvent supporter des gaz de combustion jusqu’à 230 °F
• Pas besoin de colle
• Aucun outil spécial requis
• Utilisation immédiate de l’appareil
• Ajustement postinstallation possible (pivotement léger des coudes si nécessaire)
• Résistant à la corrosion - 100 % recyclable
• Coût de main-d’oeuvre réduit
part entre 25 et 40 %. Avec autant de chaleur dans la cheminée, il n’était pas très difficile de conserver la poussée dans une cheminée verticale.
En 1989, le code de l’utilisation du gaz en Ontario énonçait ce qui suit concernant les appareils au gaz: « Chaque appareil doit être raccordé à une cheminée ou un évent efficace...» et « Les cheminées en maçonnerie, béton, ou métal doivent être construites et installées conformément avec le code provincial ou territorial du bâtiment. En l’absence d’un tel code, le Code national du bâtiment du Canada prévaudra. »
À la fin des années 1980, les fabricants avait trouvé comment concevoir des appareils de catégorie 1 plus efficaces en assistant le procédé de combustion d’un ventilateur (tirage induit). Une valeur AFUE plus grande signifie toutefois une température de combustion plus basse. Les fumées chargées d’humidité quittant ces fournaises par des raccords d’évacuation à simple paroi pour entrer dans des cheminées de maçonnerie froides n’avaient rien d’efficace. La cheminée verticale classique telle décrite dans le code avait besoin d’aide.
Le 1er mai 1993, l’Ontario et d’autres provinces ont adopté un tout nouvel ensemble de règlements concernant la ventilation des appareils au gaz de la catégorie 1. L’ancienne annexe B a été remplacée par l’amendement 1
Cette unité catégorie 1 d’antan équipée d’un coupe-tirage prétend offrir un rendement énergétique de 80 % AFUE.
dans le code d’installation CAN/ CGAB149.1-M91. On parle de changements radicaux; les règlements s’avéraient nombreux et complexes. En même temps, les gouvernements et les consommateurs exigeaient des maisons plus étanches et efficaces. Le nouveau concept de la dépressurisation continue a donc été mis de l’avant. Les nouveaux règlements de ventilation verticale incluaient des tableaux de dimensionnement pour les appareils équipés d’un coupe-tirage assisté d’un ventilateur et ceux dont la dépressurisation continue pouvait atteindre jusqu’à 5 Pa.
L’Association canadienne de normalisation (CSA) est maintenant responsable de la norme B149 relative au gaz dans le code. Bien que la fournaise à 80 % AFUE ait été supprimée par voie législative, la dernière édition du code comprend encore les tableaux publiés à l’annexe C. Il y a beaucoup d’appareils à 80 % AFUE encore en fonction au Canada aujourd’hui et leurs évents/ cheminées doivent se conformer aux tableaux.
VENtILAtION à L’hORIzONtALE
Comme les appareils avec conduits d’évacuation à la verticale de catégorie 1 occasionnaient beaucoup de problèmes, un autre type de fournaise au gaz à 80 % AFUE a fait son entrée en scène à la fin des années 1980. Au lieu d’avoir une combustion assistée d’un
ventilateur, ces unités étaient à air pulsé. Appartenant à la catégorie III, la perte à la cheminée de ces appareils n’était pas encore inférieure à 17 %, mais l’évent était soumis à une pression positive créée par le ventilateur à tirage induit. Étant donné que les évents de type B et les tuyaux métalliques à simple paroi ne peuvent pas être utilisés dans cette application, deux nouveaux types de matériaux ont été développés pour la ventilation : l’acier inoxydable et, le plus couramment utilisé, le thermoplastique à base de résine Ultem de General Electric . Portant les marques de commerce Ultravent et Plexvent, ces tuyaux devinrent rapidement populaires auprès des entrepreneurs, surtout dans les constructions neuves, comme leur utilisation était approuvée avec les fournaises à 80 % AFUE de rendement. Les constructeurs aimaient l’idée qu’en installant des appareils de catégorie III, une cheminée verticale ne serait plus nécessaire.
Que ce soit pour cause de défectuosité du matériau en tant que telle ou parce que les instructions d’instal -
lation ont été ignorées (ou les deux), les fournaises à 80 % avec des conduits d’évacuation à l’horizontale utilisant des évents en plastique à haute température (HTPV) ne duraient pas longtemps. Les consommateurs ont fait état de fissurations des tuyaux, d’affaissements des évents, de fuites des condensats, de défaillances des joints, de problèmes des chaudières, et la liste se poursuit ainsi. En septembre 1995, l’ancien ministère de la Consommation et du Commerce de l’Ontario, Direction sécurité des carburants (maintenant la Commission des normes techniques et de la sécurité - CNTS), avait donné l’ordre aux services de gaz de ne plus approvisionner les appareils équipés de conduits d’évacuation en plastique HTPV après le 31 août 1996. Comme vous pouvez l’imaginer, des poursuites ont été lancées par les utilisateurs, dans un effort de récupération des coûts engagés pour convertir les systèmes avec des évents de rechange en acier inoxydable approuvés ou pour installer de nouvelles fournaises au taux de rendement de 90 % AFUE équipées
d’évents en ABS/PVC. Les fabricants et les gouvernements ont aidé en instaurant des programmes spéciaux, mais ce sont quand même les propriétaires concernés qui ont défrayé le plus gros de la note. Ce fut une situation pénible et nous ne voulons pas passer par là à nouveau.
DEPUIS CE tEMPS
Les fournaises au gaz moyennement efficaces sont en grande partie disparues des constructions neuves après 1996. Néanmoins, comme ces modèles étaient encore populaires dans les projets de rénovation, certains problèmes reliés aux conduits d’évacuation ont perduré. Une gaine en aluminium correctement dimensionnée (et parfois isolée) devait être installée dans les cheminées de maçonnerie. Des matériaux de type B-1 étaient souvent nécessaires pour le raccordement de l’évent. La situation s’est compliquée dans les maisons canadiennes avec les ventilateurs-récupérateurs de chaleur, les hottes de cuisine à grand débit, les fenêtres et portes étanches, la mousse
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EXEMPLES DE RACCORDS D’EXTRÉMITÉ À L’HORIZONTALE À NE PAS SUIVRE
moins dispendieuses à installer dans plusieurs situations. Les appareils à 90 % AFUE et plus sont présents depuis les années 1970, mais ils monopolisent maintenant le marché des appareils à air pulsé.
Ils sont classés dans la catégorie IV : appareil qui fonctionne avec un évent à pression statique positive, dont la perte à la cheminée est inférieure à 17 %. La plupart d’entre eux comportent des conduits d’évacuation à l’horizontale homologués en PVC. Jusqu’au 1 er janvier 2007, les tuyaux en ABS étaient autorisés, mais des préoccupations sur certaines défaillances de ce matériau ont occasionné un amendement à la norme B149.1, obligeant les entrepreneurs à installer des réseaux d’évacuation dont les matériaux répondaient aux exigences plus strictes de la norme ULC S636.
OUVEAU MAtÉRIAU
Bien que les tuyaux en PVC ou PVC-C homologués continuent à être utilisés dans la plupart des installations au gaz de fournaises et chauffe-eau résidentiels, le polypropylène a été approuvé par plusieurs fabricants de fournaises et de chaudières au gaz. Le polypropylène promet une installation plus facile et moins dangereuse pour l’installateur comme aucune colle malodorante et potentiellement toxique n’est nécessaire. Les tuyaux et raccords en polypropylène sont assemblés et fixés à l’aide d’une bride métallique. Les joints sont non seulement étanches, mais les raccords peuvent être pivotés après l’assemblage.
Une gaine ondulée en polypropylène flexible pour les cheminées de maçonnerie est également disponible. Ces options s’avèrent plus dispendieuses que le PVC, mais elles permettent de réaliser des économies de main-d’oeuvre et ne dégagent aucune odeur d’adhésifs. À mon avis, ce pourrait être le matériau de l’avenir.
Des conduits d’évacuation retournant la fumée dans le bâtiment feront éventuellement éclater les briques.
isolante expansive dans pratiquement toutes les fissures, les sécheuses à linge, les ventilateurs de salle de bains, les aspirateurs centraux, les chauffe-eau à évacuation à air pulsé de catégorie III et les autres appareils évacuant de l’air. La dépressurisation occasionnée par ces équipements rend l’utilisation de conduits d’évacuation à la verticale indésirable. En 1992, le Parlement du Canada a adopté la Loi sur l’efficacité énergétique, et les règlements sur l’efficacité énergétique sont en vigueur depuis 1995. Cette législation universelle exige que les appareils les plus énergivores vendus au Canada en consomment moins. En vertu de cette loi, l’installation des fournaises au gaz résidentielles dont le rendement énergétique annuel est de 80 % AFUE ont été interdites partout au Canada à compter du 31 décembre 2009. Avant 2010, ces fournaises bénéficiaient d’une part considérable du marché du remplacement d’appareils comme elles étaient
Les conduits de fumée peuvent être installés le long du mur facilement (dans la mesure où les instructions d’installation sont suivies), mais ce qui se passe à l’extérieur peut encore être une aventure dans la zone inconnue. Les codes et les instructions du fabricant donnent des directives sur l’installation des raccords d’extrémité, mais les règlements sont souvent mal interprétés ou ignorés.
FAUSSE ChEMINÉE – ÉVENt VERtICAL DE CAtÉGORIE IV
Je propose que nous allions dans le vertical, encore une fois. Des raccords d’extrémité à l’horizontale représentent plusieurs dangers pour l’être humain et la propriété, sans parler qu’ils sont laids, inefficaces et problématiques. De plus, des tuyaux ouverts constituent une cible idéale pour les vandales ou les enfants qui prennent plaisir à y cacher des jouets, des pierres et tout autre objet qui leur tombe sous la main. L’installation d’une grille à la sortie du tuyau comme solution peut parfois se transformer en problème en raison d’une accumulation de glace qui aura pour effet d’obstruer le tuyau.
Que reste-t-il comme option à part réaliser un raccord d’extrémité mural en hauteur ou, encore mieux de mon point
Raccord d’extrémité concentrique
Chasse décorative isolée à la mousse
Les raccords d’extrémité concentriques sont approuvés pour installation à la verticale ou à l’horizontale
Raccord d’extrémité concentrique
Chasse décorative isolée à la mousse
de vue, un raccord d’extrémité au-dessus de la corniche?
Les ensembles de raccords d’extrémité muraux devraient être bien isolés, décoratifs et se terminer bien au-dessus du sol ou au « plus haut point de neige anticipé » partout au Canada. Seuls une chasse ou un ensemble de raccords d’extrémité mural isolés devraient être utilisés pour s’assurer que les produits de combustion soient éliminés du bâtiment en toute sécurité.
À vous, fabricants de conduits d’évacuation, que diriezvous d’offrir un ensemble de raccords d’extrémité homologué S636, bien isolé, décoratif, facile à installer, à faible perte de charge, sans entretien et équipé d’un raccord d’éloignement, que tous les fabricants d’appareils pourraient facilement homologuer également? Et à vous, constructeurs, que diriez-vous d’offrir une chasse isolée jusqu’au-dessus de la corniche pour les conduits d’évacuation, conçue comme une fausse cheminée décorative et sans entretien, empêchant l’accumulation de glace? Il s’agit peut-être là d’un défi de taille, mais je pense que fabricants et constructeurs sont aptes à le relever.
n Ian McTeer est représentant de service sur le terrain pour Ingersoll Rand HVAC. Pour communiquer avec M. McTeer, SVP, acheminez vos questions et commentaires au lboily.pcc@videotron.ca.
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Fausse cheminée : construction
Fausse cheminée avec raccord d’éloignement
gestion
Analyse d’entreprise 101
IPAR HANK BULMASH
L’étalonnage (benchmarking) permet de comparer le rendement financier en s’appuyant sur les moyennes de l’industrie.
l est impossible de savoir comment vous vous portez si vous ne disposez pas de données quantitatives, et il est vraiment difficile de vous améliorer si vous ne pouvez pas vous référez aux résultats obtenus. C’est pourquoi les athlètes se pratiquent en se mesurant à des paramètres établis. Le même principe s’applique dans les affaires. Si vous souhaitez collecter vos comptes recevables plus rapidement, la première étape consiste à en faire le suivi et documenter les délais de paiement et les comptes problématiques. L’étude d’une ancienne balance de vérification permettra d’identifier rapidement les clients qui paient en retard. Une fois que vous savez qui ils sont, vous pourrez développer une approche pour régler la situation. Vous pourriez même décider que certains de vos comptes à problèmes ne méritent pas les efforts pour les conserver.
La difficulté pour de nombreuses entreprises, spécialement les plus petites, c’est qu’il y a plus de demandes à traiter dans la journée que de temps disponible, rendant le suivi de chacune d’entre elles pratiquement impossible. Et même si vous pouviez le faire, que vous donnerait cette information? Vous avez besoin de vous comparer pour savoir où vous vous situez. Quand un amateur de golf passe sous la barre du 100, il peut considérer que son jeu s’en vient bien. Quand il descend sous les 80, il est temps de célébrer. Par contre, comment savezvous que la gestion de votre inventaire est optimale ou que vos dépenses de loyer sont trop importantes? La question est la suivante : trop importantes par rapport à quoi?
Industrie Canada a développé un outil Internet d’étalonnage très utile pour effectué ce genre d’exercice, et il se trouve à l’adresse www.ic.gc.ca/app/sme-pme/bnchmrkngtl.
En arrivant sur le site, vous serez sur la page vous permettant de choisir un rapport selon le secteur de l’industrie qui vous concerne. En sélectionnant « Plomberie, chauffage et climatisation », par exemple, vous serez dirigés sur la page des entrepreneurs en CVCA (page illustrée ici). Vous y trouverez des statistiques à propos de plus de 20 000 entreprises dont les revenus annuels oscillent entre 30 000 et 5 M $. Une vue d’ensemble comme celle-ci sera certainement utile pour quelqu’un qui a l’intention de vendre à des membres de l’industrie, mais elle s’avèrera néanmoins trop étendue pour vous aider à comprendre votre propre situation. Il sera plus judicieux de vous concentrer sur les entreprises dont la grandeur s’apparente à la vôtre.
L’outil vous permet de sélectionner les statistiques pour quatre quarts de compagnies selon leur chiffre d’affaires. Le premier quart regroupe les 5000 plus petites compagnies du groupe. Le deuxième quart regroupe les 5000 compagnies qui leur succèdent en grandeur, et ainsi de suite.
Les revenus des compagnies du premier quart vont de 30 000 à 87 000 $. Il est donc évident qu’il s’agit d’entreprises en démarrage ou de sociétés dont la plupart du travail
est effectué par le propriétaire, et peut-être même à temps partiel. Les revenus des compagnies du deuxième quart vont de 87 000 à 202 000 $. Encore une fois, les chiffres sont assez modestes. On peut donc observer que la moitié des entreprises en activité est constituée de un ou deux individus travaillant ensemble avec peut-être un employé. Les revenus des compagnies du troisième quart vont de 202 000 à 558 000 $, et ceux du quatrième quart de 558 000 à 5 M $.
Les différences entre les résultats des compagnies du quatrième et du troisième quarts peuvent nous éclairer. Par
« Industrie Canada a développé un outil Internet d’étalonnage très utile [...] et il se trouve à l’adresse
www.ic.gc.ca/app/sme-pme/bnchmrkngtl. »
exemple, les coûts directs des compagnies du quatrième quart sont de 64 % des ventes. Ce chiffre comprend la main-d’œuvre directe (20 %) et les matériaux (44 %). Quant à leurs coûts indirects, ils sont de 29 % des ventes. Cela leur laisse donc un bénéfice net avant impôts de seulement 7 %.
La répartition des coûts pour les compagnies du troisième quart est très différente. La main-d’œuvre directe mobilise 10 % des coûts (comparativement à 20 % pour celles du quatrième quart) et les matériaux 39 % (contre 44 %). Pour les coûts indirects, ils sont de 41 % des ventes (comparés à seulement 29 %). Le bénéfice net du troisième quart est ainsi de 10 % des ventes (contre 7 %).
Cette simple analyse nous fournit des renseignements intéressants et nous donne un aperçu de problèmes potentiels. Par exemple, si vous souhaitez que votre entreprise passe du centre du troisième quart (disons 300 000 $ de chiffre d’affaires) au début du quatrième quart (disons 1 M $), vous savez que vos coûts de production vont augmenter du fait que vous dépendrez de plus d’employés et de sous-traitants pour faire le travail que vous accomplissez peut-être maintenant vous-mêmes. Résultat, votre propre salaire passera des coûts directs de main-d’œuvre aux frais généraux, ce qui explique pourquoi le pourcentage de main-d’oeuvre est plus élevé pour les grandes entreprises. Par contre, avec l’augmentation des ventes, vos frais généraux devraient diminuer en proportion de vos revenus bruts.
Le point clé ici est que pour que votre entreprise fasse l’expérience d’une croissance réussie, vous devrez vous en remettre davantage aux autres, ce qui n’est pas nécessairement évident pour un entrepreneur habitué à prendre ses propres décisions dans une compagnie à personnel réduit. Les manques en matière de planification stratégique désormais requise constituent en fait une raison majeure pour laquelle plusieurs entreprises n’accèdent pas au quatrième quart. Les propriétaires n’arrivent pas à déléguer leurs tâches dans un système qui leur laisserait du temps pour se concentrer sur la croissance. En vérité, la croissance est plus difficile qu’elle n’y paraît, car elle exige un changement de comportement.
Si vous décidez de ne pas prendre d’expansion, vous pourrez augmenter vos bénéfices en devenant plus efficaces. À ce titre, les outils d’étalonnage s’avèrent utiles car ils permettent de vous concentrer sur les aspects qui peuvent être améliorés pour mieux contrôler vos coûts. D’autre part, si vous avez l’objectif de prendre de l’expansion, ces outils pourront vous aider à élaborer un plan de développement pour votre entreprise.
n Hank Bulmash, MBA, CA, TEP est partenaire principal de Bulmash Cullemore Comptables Agréés, et président de sa filiale de consultation BusinessLab Inc. Pour communiquer avec M. Bulmash, SVP, acheminez vos questions et commentaires au lboily.pcc@videotron.ca.
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qualité de l’air intérieur
PAR ROBERT BEAN
Ignorez les différences de pression à vos propres risques
Les conséquences involontaires des hottes gigantesques.
Est-ce que quelqu’un d’autre a remarqué une augmentation alarmante de l’utilisation malavisée de hottes de cuisine de type commerciale à l’intérieur de bâtiments résidentiels? Cette situation a toujours été un problème, mais j’ai récemment pris un nombre inhabituel d’appels de personnes demandant si leur hotte de cuisine gigantesque déjà installée allait être correcte.
Qu’entendez-vous au juste par « correcte », que je leur réponds à chaque fois? Et en prenant ma voix la plus empathique possible, j’ajoute : « Savezvous ce qui arrive lorsque vous essayez d’aspirer l’intérieur de votre maison sans tenir compte des différences de pression? » « Euh... hummm... bien... (pause) à vrai dire... ah non! », voilà ce que j’entends à l’autre bout du fil.
Encore une fois, avec ma voix douce remplie de compassion, je leur demande : « Si je comprends bien, vous voulez avoir mon avis alors que vous avez déjà acheté et fait installer votre appareil, c’est bien ça? Il aurait fallu poser la question à un professionnel avant de tomber en amour avec la brochure en papier glacé du fabricant de la hotte. »
à QUI LA FAU t E ?
Pour ceux qui cherchent une façon d’expliquer la situation aux accros des appareils dans des mots faciles à comprendre pour un consommateur, vous pouvez leur dire qu’installer un ventilateur aspirant 1200 pi 3 /min dans une cuisine résidentielle typique ne ressemble à rien à s’amuser avec un séchoir à cheveux. Ça ressemble plus à pratiquer une appendicectomie résidentielle avec le côté aspiration d’un souffleur à feuilles de qualité industrielle. Mon opinion sans gants blancs sur la question est que les problèmes de santé et de bâtiment qui s’en suivront devraient carrément reposer sur les épaules des fabricants d’appareils et de leurs distributeurs. Malheureu -
sement, il y a plein de représentants de hottes ignorants, soutenus par des services marketing tout aussi naïfs qui vendent leurs produits à des consommateurs aux yeux émerveillés. Quand il est question de science du bâtiment, tout ces gens-là mis ensemble ne font pas la différence entre une colonne d’eau et une fontaine.
L’industrie CVCA (chauffage, ventilation et climatisation de l’air) doit se lever et dire aux vendeurs de hottes de
une industrie complète de fabrication/ distribution d’appareils de cuisine favorise la prolifération des contaminants environnementaux – tels les gaz et les particules – dans la structure.
Ch IFFRES à L’APPUI
Question de mettre ce problème en perspective, prenons une cuisine hypothétique de 20’ x 30’ x 9’ (6 m x 9,14 m x 2,74 m) et jouons à mon jeu préféré de « Supposons que... ».
« Pour que l’air de remplacement équivaille l’air aspiré par la hotte, il devrait y avoir 14 renouvellements d’air à l’heure, ce qui représente près de 70 fois le taux de remplacement naturel d’une maison bien construite. »
cette dimension que lorsque vous aspirez plus d’air que vous en produisez, vous allez inévitablement créer des problèmes de CVCA et QAI (qualité de l’air intérieur). Ces représentants et gens du marketing doivent retenir une règle de base : quand le phénomène de l’aspiration se produit dans une maison, tous ses trous et fissures deviennent un lieu de contamination. Pourquoi? Parce qu’en matière de bâtiment, vous pouvez être assurés que l’intérieur veut toujours sortir et l’extérieur veut toujours rentrer. Qu’est-ce qui va remplir ces fissures selon les vendeurs de hottes, quand l’intérieur de la maison sera aspiré? À la lumière de ma conversation avec un distributeur de hottes : uniquement de l’air frais. Des commentaires comme celui-là me donnent des maux de tête.
Pendant que le gouvernement fédéral dépense l’argent des contribuables pour faire une campagne pancanadienne de sensibilisation aux gaz dangereux dans les maisons et à la détection de radon,
Supposons que cette cuisine de 5400 pi 3 (153 m 3 ) soit scellée et qu’une hotte de 1200 pi 3 /min (0,57 m 3 /s) soit en marche. Il suffira de 4,3 minutes (5400 pi3 /1200 pi3/min) pour en retirer la totalité de l’air, de sorte que la pression s’approcherait de 0 lb/po 2 (en supposant que la maison soit au niveau de la mer et que le ventilateur ait la capacité de faire descendre la pression à ce point). Vous et moi savons qu’il faut plus que 4,3 minutes pour faire cuire un jambon dans la maison. Nous pouvons également nous entendre sur le fait que les maisons ne sont pas hermétiques et que Mère Nature a horreur du vide.
Tout le temps que le ventilateur fonctionne, l’air de remplacement, à tout le moins une partie de celui-ci, doit trouver son chemin à travers l’enceinte pour occuper l’espace. Pour que l’air de remplacement équivaille l’air aspiré par la hotte, il devrait y avoir 14 renouvellements d’air à l’heure, ce qui représente près de 70 fois le taux de remplacement naturel d’une maison bien construite.
Je suis conscient que ce raisonnement est simplifié à sa plus simple expression (qu’il ne tient pas compte du volume total de la maison et ainsi de suite), mais le principe s’applique tout autant : si le volume d’air d’alimentation est inférieur au volume d’air d’évacuation, la pression dans l’espace intérieur descendra sous la pression atmosphérique, et l’air extérieur cherchera à rentrer. Supposons que, pour les besoins notre exemple, l’enceinte au-dessus du sol ainsi que tous les points de pénétration se révèlent parfaitement étanches, ou suffisamment étanches pour que les fissures au bas et sous l’enceinte deviennent la principale source d’air. Qu’arrivera-t-il si cet air s’avère contaminé par votre gaz cancérigène préféré, comme le radon? Voilà l’une des nombreuses conséquences de l’utilisation d’une hotte de cuisine commerciale dans les applications résidentielles, sans avoir prévu l’apport d’air frais requis. Tout ce que Santé Canada exhorte les Canadiens à éviter, leur volera en plein visage.
Supposons que nous pouvions convaincre tout le monde qu’aspirer les mauvais éléments dans la maison ne constitue pas le choix le plus avisé, et qu’une unité d’air d’appoint devrait être installée, qu’en serait-il? Eh bien, calculons la charge de chauffage sensible en hiver à l’aide de la formule suivante :
q = Q • 60 min/h • p • cp • (t i – t o) où q = charge en Btu/h (kW)
Q = débit en pi 3/min (m 3/s)
p = densité en lb massique/pi 3 (kg/m 3)
cp = chaleur spécifique en Btu/lb massique F (kW/kg C)
t i = température de l’air intérieur en °F (°C)
t o = température de l’air extérieur en °F (°C)
Avec une température de l’air extérieur (t o) de -30 °F (-34 °C) et une température de l’air intérieur (t i ) de 70 °F (21 °C), à des conditions d’air standard, la charge sensible en hiver (q) à 1200 pi 3/min (0,57 m 3/s) en unités impériales sera la suivante :
Qu’est ce que ce chiffre représente? Avec cette quantité de chaleur, vous pourriez chauffer une superficie de 10 fois la grandeur de la cuisine. Si vous faites le même calcul pour la charge de refroidissement sensible en été, vous obtiendriez probablement une charge similaire pour déshumidifier l’air extérieur entrant.
Qui voudrait installer un système de refroidissement de 10 tonnes juste pour extraire l’humidité de l’air d’appoint dans une résidence? En tous cas, personne que je connaisse! Pourtant, si l’air entrant n’est pas déshumidifié, il est très probable que dans une mai -
son de taille moyenne, les conditions à l’intérieur deviennent rapidement les mêmes que celles à l’extérieur. Un taux d’humidité relative des locaux qui excède 70 % constitue la meilleure invitation pour la formation et la prolifération des moisissures.
Si l’apport d’air frais n’est pas suffisant, l’humidité de l’air extérieur sera attirée dans l’enceinte par les ouvertures de toutes sortes, où elle sera susceptible de rencontrer un pare-vapeur, qui sert d’écran. Si la maison est climatisée et que la surface externe des panneaux de cloison sèche se situe sous le point de rosée, alors le problème est transposé plus loin.
Je vous accorde qu’il s’agit d’un scénario extrême (mais pas impossible). Toutefois, il est important d’en énoncer les conséquences potentielles de sorte que les consommateurs ne se retrouvent pas « enrôlés » dans le réseau surchargé de la santé simplement parce qu’ils ont subi, par ignorance, les effets regrettables de l’installation d’une hotte gigantesque sans avoir prévu installer également une unité d’air d’appoint correctement dimensionnée.
n Robert Bean, R.E.T., P.L.(ing.), est président de Indoor Climate Consultants inc. et administrateur de www.healthyheating.com. Il siège aux comités de l’ASHRAE T.C.61. (CM), T.C.6.5 (VM), T.C. 7.04 (VM) et SSPC 55 (VM). Pour communiquer avec M. Bean, SVP, acheminez vos questions et commentaires au lboily.pcc@videotron.ca.
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Appareils sanitaires à haut rendement
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La prochaine génération de technologies répond aux demandes des gestionnaires de bâtiment, du personnel de plomberie et des utilisateurs.
La conception des toilettes commerciales a subi une véritable transformation au cours des dernières décennies. Des nouveaux matériaux, produits et technologies ont changé l’allure, la fonctionnalité et le cycle de vie des appareils s’y retrouvant, améliorant l’expérience du personnel comme des utilisateurs.
Comparées aux toilettes des années 1980, 1990 et même celles du début des années 2000, les toilettes commerciales bien conçues d’aujourd’hui s’avèrent plus esthétiques et convi -
viales, et elles intègrent plus de commodités, ce qui les rend plus attrayantes aux yeux des utilisateurs plus impressionnables. Cet attrait et sentiment de qualité se reflètent à leur tour positivement sur l’entreprise et la gestion de façon générale.
Les nouveaux matériaux et technologies contribuent également à rendre la gestion du bâtiment et les activités de plomberie plus efficaces et plus rentables. Les derniers produits minimisent le temps et les coûts d’installation, de même que l’entretien, les
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réparations et les pièces de rechange. Le personnel peut donc se concentrer sur d’autres tâches et projets. Au moment de spécifier l’aménagement des toilettes commerciales de haute qualité – lavabos, cloisons, toilettes et autres accessoires sanitaires – prenez en considération comment les nouvelles tendances des produits suivants transforment les toilettes d’aujourd’hui et allongent leurs cycles de vie.
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Plus de fabricants intègrent des matériaux durables dans les produits qu’ils conçoivent pour les toilettes commerciales, lesquels contribuent non seulement à diminuer l’impact environnemental, mais facilitent souvent l’entretien, augmentent la durabilité et prolongent la durée de vie. En ce qui concerne les lavabos et les cloisons, des matériaux constitués de matière naturelle et recyclée sont plus couramment utilisés. Beaucoup de ces produits sont également certifiés GreenGuard, ce qui signifie qu’ils contribuent à la bonne qualité de l’air intérieur en satisfaisant des normes sévères : chimiques et relatives à l’émission de particules. Par exemple, il existe un nouveau matériau naturel solide et durable en quartz moulé pour concevoir les lavabos, lequel peut être sculpté dans une multitude de formes contemporaines. Composé d’une résine écologique à base de soya et de maïs, le quartz naturel se révèle pratiquement sans entretien comme il ne requiert aucun scellage, polissage ou reconditionnement comme le granit. En outre, sa finition lisse et homogène présente une surface non poreuse ne favorisant pas la croissance microbienne et facilitant le nettoyage. Les comptoirs de lavabos à surface massive en matériaux recyclés et rapidement renouvelables contribuent également à assurer la durabilité, faciliter le nettoyage et prolonger les intervalles d’entretien. La surface massive résiste aux taches, aux produits chimiques, aux égratignures et à la chaleur, ce qui réduit la probabilité de réparations et la nécessité de remplacements. Les marques de surface sont réparées facilement avec des nettoyants quotidiens ou des
p hoto : Bradley
Permet d’ajouter facilement une salle de bains lorsqu’il n’est pas pratique d’utiliser des canalisations à gravité. L’unité silencieuse et puissante Ascent II permet de pomper les rejets sur une distance pouvant atteindre 25 pi à la verticale et 150 pi à l’horizontale, tout en offrant une toilette de haute qualité à l’apparence attrayante.
Technologie RazorCut MC exclusive à Liberty pour un broyage supérieur des résidus, serviettes sanitaires et autres débris solides problématiques.
Couvercle d’accès amovible sécuritaire facilitant l’entretien (le système se met hors tension lorsque le couvercle est soulevé).
Alarme intégrée standard et interrupteur prioritaire/marche manuel.
Disponible en versions ronde et ovale, la toilette est livrée avec le siège et tous les composants nécessaires. La boîte contenant le système de broyage peut être dissimulée derrière le mur à l’aide d’un tuyau de rallonge et d’un anneau décoratif optionnels.
Deux entrées additionnelles pour l’ajout d’un lavabo, une baignoire ou une douche.
Brevets US n os 8235316, 8714917 et 8769730 et brevet en instance
produits abrasifs à grains fins, ce qui rend le matériau très facile à nettoyer et entretenir. La conception des comptoirs à surface massive intégrant des lavabos élimine la présence de fissures propices à la croissance des microbes et aide à prévenir la propagation des germes.
De même, les cloisons de toilettes solides fabriquées à 100 % de plastiques en polyéthylène haute densité (PEHD) de postconsommation sont conçues pour résister à un usage intensif. Chaque unité de toilette individuelle composée à 100 % de PEHD recyclé équivaut à 500 contenants de lait qui auraient autrement pu se retrouver dans un site d’enfouissement. Ce produit en plastique écologique d’allure professionnelle s’avère à la fois solide et facile à nettoyer.
I NNOCUI t É ACCRUE
Ce n’est pas un secret que les toilettes sont des lieux de reproduction pour les bactéries. Des appareils sanitaires sans contact minimisent les points de contact dans les toilettes, ce qui constitue un enjeu majeur pour les utilisateurs de toilettes. Comme le révèle un récent sondage* sur le comportement de lavage des mains, les gens font de grands efforts pour éviter d’entrer en contact avec les germes dans les toilettes publiques. Les répondants au sondage déclarent actionner la chasse d’eau avec le pied (64 %), utiliser une serviette en papier pour toucher la porte des toilettes (60 %) et les poignées du robinet (37 %), et ouvrir/fermer la porte d’entrée avec la hanche (48 %).
Alors que les utilisateurs des toilettes sont de plus en plus conscients et sensibles aux germes qui se retrouvent dans les lieux publics, les appareils sanitaires sans contact peuvent assurément aider à réduire la transmission des germes et des bactéries par les mains, et améliorer l’hygiène générale des utilisateurs qui quittent la zone des toilettes pour accéder aux autres pièces du bâtiment.
Les appareils sans contact aident également la mise à niveau des toilettes pour se conformer à l’ Americans with Disabilities Act (ADA), qui exige que les robinets puissent être actionnés d’une seule main, sans tourner un dispositif ni déployer une force supérieure à cinq livres. Les commandes de robinet à détecteur capacitif se révèlent cer-
tainement parmi les meilleures solutions pour répondre à cette exigence et éliminer la frustration des utilisateurs, comme la totalité du bec détecte la présence des mains, peu importe l’angle d’approche.
En plus d’être d’utilisation conviviale et pratiques pour les consommateurs, les appareils sans contact sont faciles à maintenir en bon état de marche par le personnel. La conception « mains libres » réduit l’usure reliée à l’utilisation et permet de diminuer les tentatives de vandalisme, comme de laisser un robinet ouvert pour faire un dégât. Les robinets actionnés par détecteurs réduisent également les déversements d’eau grâce à leur arrêt automatique.
À ce propos, les planchers mouillés s’avèrent un aspect crucial auquel les gestionnaires de bâtiment doivent trouver une solution. Certains nouveaux lavabos comprennent des caractéristiques de conception qui minimisent les éclaboussures sur le plancher, comme les unités de lavage de mains tout-en-un, de sorte que les utilisateurs ne marchent pas avec les mains dégoulinantes à la recherche de papiers à mains ou d’un sèche-mains.
R EN tA b ILISAt ION DES CO ûtS
D ’ EXPLOI tAt ION
L’industrie canadienne de la plomberie n’est pas étrangère à la notion de conception écologique et aux avantages environnementaux et d’exploitation à long terme de l’utilisation des appareils sanitaires à faible débit. D’ailleurs, les dernières statistiques sur l’utilisation de l’eau dans les bâtiments commerciaux parlent d’ellesmêmes. Selon le rapport BOMA BESt 2014 sur l’énergie et l’environnement, pour la période du 1 er janvier au 31 décembre 2013, la consommation d’eau moyenne des bâtiments certifiés BOMA BESt ( Building Environmental Standards ) s’élevait à 0,7 m³/m², par rapport à la moyenne nationale des bâtiments commerciaux de 2,03 m³/m². La consommation d’eau, calculée à partir des factures d’eau, varie considérablement entre 0,1 et 2,2 m³/m².
Les appareils à débit réduit peuvent faire une différence significative dans les installations commerciales. Certains des plus récents lavabos comprennent des robinets à capteur infrarouge dont le débit est de 0,38 gallon par
minute (gpm) permettant de réduire la consommation d’eau de 24 % par rapport aux robinets à 0,5 gpm, et encore plus dans les bâtiments qui utilisent des robinets à 1,0 gpm ou plus.
Le gaspillage de papier s’avère un autre problème environnemental qui est, en partie, exacerbé par l’utilisation du papier à mains. Selon Environnement Canada, le papier et les produits du papier représentent plus du tiers des déchets municipaux solides au Canada. Les sèche-mains sans contact à grande vitesse contribuent à promouvoir le séchage des mains avec les avantages de l’hygiène mais sans les désavantages du gaspillage de papier et les coûts d’entretien rattachés à leurs distributeurs. Les nouveaux modèles sont également écoénergétiques, car ils utilisent 80 % moins d’électricité que les autres sèche-mains, tout en effectuant le séchage des mains en aussi peu que 10 ou 12 secondes.
A PPAREILS DE NOUVELLE GÉNÉRAt ION
Alors que les caractéristiques de durabilité et maintenabilité continuent de s’améliorer, les produits pour les toilettes commerciales émergents sont censés durer jusqu’à 20 ans. Il s’agit d’une amélioration importante comparativement à la durée de vie de 7 à 10 ans des produits des générations précédentes. Si la mise à niveau périodique des cloisons, de la peinture, de l’éclairage et des accessoires aidera à rafraîchir et retaper les toilettes, les récents appareils à rendement élevé sont conçus pour résister à l’épreuve du temps et à l’utilisation répétée, même dans les toilettes les plus achalandées.
n Kris Alderson est directeur principal du marketing chez Bradley Corporation, membre du US Green Building Council et fabricant de produits de vestiaires, d’appareils et accessoires sanitaires, de cloisons et d’appareils d’urgence.
RESSOURCES INTERNET
Au sujet de GreenGuard (en anglais) www.greenguard.org/en/about.aspx
*Sondage sur le lavage de mains (en anglais) www.bradleycorp.com/handwashing
Rapport BOMA BESt 2014 sur l’énergie et l’environnement (en français) www.bomabest.com/fr/nouvelles-et-publications/ publications-fr/
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science du bâtiment
Garantir le rendement énergétique : mission impossible?
Le temps des projets de construction comprenant des modèles énergétiques sans conséquence est pratiquement révolu.
La plupart des modèles énergétiques représentent les meilleurs scénarios pour l’équipe de conception, en supposant une construction et une exploitation parfaites. Toutefois, les propriétaires/exploitants se rendent rapidement compte que les modèles énergétiques ne constituent généralement pas une prévision exacte de la consommation d’énergie réelle. Cette situation est néanmoins en train de changer, comme on demande aux équipes de conception et aux constructeurs/exploitants d’atteindre les prévisions du modèle énergétique. Avec l’arrivée des PPP (partenariats public-privé), la modélisation à garantie énergétique a vu le jour, aussi connue sous la dénomination partage des gains/ pertes ou objectif énergétique global. Ce type de modélisation fournit une prévision du rendement énergétique durant la phase de proposition que le construc-
teur/exploitant s’engage à respecter. Des sanctions ou des récompenses sont prévues pour l’exploitant selon que les prévisions d’économie d’énergie sont atteintes ou non. En 2006, Enermodal a aidé Infrastructure Ontario à faire l’ébauche d’un des premiers contrats partage des gains/pertes dans le pays. Depuis ce temps, le nombre de projets similaires a augmenté rapidement et de nombreux projets PPP utilisent encore ce modèle aujourd’hui. Un contrat typique prévoit que le promoteur/exploitant défraie 50 à 100 % des coûts énergétiques excédentaires encourus (plus que ceux prévus dans le modèle) et touche 50 à 100 % des économies d’énergie supplémentaires réalisées (voir le tableau de la page 28).
AVAN tAGES
Alors que la garantie énergétique, et les PPP en général, présentent des défis et
des risques, le résultat obtenu en bout de ligne est souvent un meilleur bâtiment du point de vue de l’efficacité énergétique, en raison de certaines différences fondamentales entre les modèles énergétiques typiques et ceux à rendement garanti. Parmi ces différences, la meilleure coordination entre l’équipe de conception et celle de construction ajoute assurément du poids dans la balance au profit du modélisateur.
Les modèles d’énergie traditionnels/ LEED contiennent une variété d’hypothèses pour éviter que les modélisateurs entrent des valeurs énergétiques irréalistes ou « trompent » le logiciel pour créer des prévisions d’économie d’énergie inaccessibles. Ces hypothèses prennent en compte le nombre d’occupants, les horaires d’activité, les charges de traitement (par exemple, les ascenseurs, l’équipement de cuisine) et les charges de
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science du bâtiment
Comparaison entre les processus typique et garanti
Processus de modélisation énergétique typique
Phase de lancement du projet
Phase de proposition (stade de conception)
Phase de conception détaillée
Phase de construction
Phase après aménagement
Pas de modélisation énergétique préparée.
Le modélisateur produit un modèle énergétique préliminaire en consultation avec l’équipe de conception.
La conception est amendée en fonction de considérations d’ingénierie, de points soulevés par des membres de l’équipe de conception, etc. Le modèle énergétique est ainsi mis à jour.
De légères modifications sont apportées à la conception selon la disponibilité des matériaux, la planification, etc. Le modèle énergétique est complété en fonction des conditions de construction.
La consommation énergétique peut ou peut ne pas être mesurée et comparée au modèle énergétique.
branchement (par exemple, les ordinateurs et le matériel électronique). Un modèle énergétique à rendement garanti doit être plus précis. Des détails sur le bâtiment sont donc requis, de même que des calculs sur les charges de branchement et de traitement.
Étant donné que les économies prévues du modèle énergétique à rendement garanti doivent être transposées de la phase de proposition à celle de la conception puis de la construction, beaucoup plus d’efforts sont investis dans la coordination entre les phases. En outre, l’équipe de conception est très motivée à ne pas exclure des éléments d’efficacité énergétique, comme cela se produit souvent dans les projets de construction écologiques.
La voix du modélisateur se fait beaucoup mieux entendre et ses directives pèsent plus lourd quand un certain niveau d’efficacité énergétique est garanti. La durabilité devient donc une priorité au même titre que le budget, l’échéancier et les préférences personnelles des membres de l’équipe de conception.
L’effet le plus significatif du modèle d’énergie à rendement garanti sur le processus de conception/construction est de changer la donne de chaque joueur, désormais concentré à réaliser le meilleur bâtiment possible et le plus écoénergétique qui soit. Promoteur, exploitant
Processus de modélisation énergétique à rendement garanti
Le propriétaire émet un appel d’offres en indiquant l’économie énergétique approximative recherchée ou même une cible énergétique concrète qu’il vise atteindre avec le bâtiment final. Le constructeur/exploitant engage une équipe de conception et un modélisateur pour élaborer une conception détaillée qui satisfait les économies d’énergie souhaitées au meilleur coût.
Le propriétaire sélectionne l’équipe gagnante en fonction de la meilleure valeur (incluant les coûts énergétiques) et le contrat est exécuté.
La conception peut être modifiée, mais le modélisateur travaille en étroite collaboration avec l’équipe de conception pour s’assurer que les changements n’affectent pas le modèle énergétique proposé.
L’entrepreneur construit le bâtiment en suivant exactement le devis de conception.
La consommation énergétique est minutieusement mesurée par ressources (électricité, gaz, mazout, etc.) et secteurs d’utilisation (éclairage, chauffage, etc.), et elle est comparée aux prévisions du modèle énergétique.
et équipe de conception : tous partagent l’intérêt d’atteindre une conception, une construction et une exploitation presque parfaites. Par ailleurs, dans un processus de conception typique, l’équipe de conception (et le promoteur, si elle n’exploite pas le bâtiment) reçoit peu de stimulations encourageant le rendement énergétique optimal du bâtiment.
L ES CLÉS DU SUCC è S
1. Comprendre les charges de procédé et de branchement Comme le modélisateur doit calculer attentivement et (si possible) réduire les charges de traitement et de branchement, ce professionnel doit avoir une vaste expérience et compréhension de ces charges. Il doit également savoir comment utiliser le programme secondaire du logiciel de modélisation énergétique, pas seulement l’interface utilisée pour de nombreux projets.
2. Avoir de l’expérience dans le rendement énergétique réel Plusieurs membres de l’équipe de conception, incluant certains modélisateurs, passent toute leur carrière sans comprendre vraiment comment leurs bâtiments sont exploités et comment ils se comportent dans la réalité. Ils se concentrent à créer une formidable conception – en théorie. La construction et l’exploitation reposent sur quelqu’un
d’autre. Plus maintenant! La modélisation avec énergie garantie nécessite que les équipes de conception comprennent comment les systèmes du bâtiment fonctionnent et se comportent dans la vraie vie, pas seulement sur papier.
3. Ne pas oublier de mesurer et d’améliorer
De nombreux propriétaires et équipes de conception ne réalisent toujours pas le rôle absolument vital que jouent la mise en service prolongée et la mesure/ surveillance énergétique continuelle dans un bâtiment écoénergétique. Il faut généralement plusieurs mois, voire un an, pour pleinement mettre en service un bâtiment, notamment s’il est grand et complexe. Par contre, ces efforts se traduiront généralement par 10 à 25 % de réduction de la consommation d’énergie, grâce à l’amélioration des opérations, le réglage des commandes d’ajustement et la correction d’erreurs de construction. Un programme de mesure et de vérification assure une quantité suffisante de données pour découvrir les causes d’une consommation d’énergie inattendue et fournir les éléments requis pour corriger les problèmes. Ces actions s’avèrent des clés pour exploiter un bâtiment qui répond aux prévisions du modèle énergétique.
Source : Enermodal Engineering, www.enermodal.com
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hydronique
Des granules au PEX
Fonctionnement de systèmes combinés alimentés par des chaudières à granules modernes.
PAR JOHN SIEGENTHALER
De nombreux Nord-Américains considèrent les systèmes de chauffage au bois comme des appareils rudimentaires, sales et fumigènes utilisés par les colons dans les campagnes. L’utilisation de fournaises au bois en plein air à un seul étage de combustion, et consumant parfois « tout ce qui peut rentrer par la porte de la chambre de combustion », a contribué à renforcer cette image. Les commentaires que j’ai reçus au cours des dernières années de plusieurs installations nord-américaines oeuvrant dans l’industrie CVCA énoncent que le bois ne constitue pas (ou ne devrait pas constituer) une source d’énergie en mesure de rivaliser avec les carburants conventionnels.
Ce n’est pas la façon de voir de certains pays européens tels que l’Autriche, l’Allemagne, la Suède et la Suisse, qui considèrent les chaudières de pointe aux granules de bois comme faisant partie intégrante de la gamme d’appareils de chauffage responsables à énergie renouvelable. Cette attitude a conduit à des efforts de recherche et développement qui ont considérablement fait avancer la technologie du chauffage alimenté au bois. Les meilleures technologies de combustion à granules de bois actuellement disponibles ont largement dépassé ce qui était disponible dans les années 1970 et 1980.
Aujourd’hui, ces chaudières de dimensions résidentielle et commerciale peuvent fonctionner de manière entièrement automatique pendant des semaines. Selon le climat, elles peuvent n’avoir besoin que de deux ou trois retraits de cendres par saison de chauffage. Cela implique tout simplement de retirer un bac à cendres de la chaudière et de vider son contenu ou l’épandre sur la pelouse ou dans le jardin comme engrais. Beaucoup de ces chaudières à granules modernes disposent de commandes par Internet permettant de contrôler à la fois la chaudière et ses périphériques, comme les convoyeurs à granules, les circulateurs et les mitigeurs. Leurs propriétaires et les fournisseurs de
services peuvent surveiller l’ensemble du système par le biais d’un téléphone intelligent ou d’une tablette.
CARACtÉRIStIQUES
UNIQUES
Les concepteurs et les installateurs ne doivent pas considérer les chaudières à granules modernes comme une simple autre « boîte » qui brûle du combustible et génère de l’eau chaude. Ces chaudières comportent des caractéristiques de fonctionnement uniques qui doivent être respectées si nous voulons que le système atteigne son plein potentiel.
Premièrement, presque toutes les chaudières à granules actuellement disponibles en Amérique du Nord sont conçues pour fonctionner sans condensation soutenue des gaz de combustion. Pour éviter cette condensation, une température minimale soutenue de 130 °F doit être maintenue à l’entrée de la chaudière.
Il y a plusieurs façons d’assurer cette protection. Parmi les plus courantes, on retrouve l’ajout de mitigeurs thermostatiques à trois voies, de mitigeurs motorisés à trois voies et de « stations de charge». La Figure 1 illustre comment raccorder chacune de ces options entre la chaudière à granules et le réservoir de stockage thermique.
Deuxièmement, contrairement à une chaudière classique qui fournit de la chaleur presque immédiatement après avoir été allumée, les chaudières à granules ont besoin de 10 à 30 minutes entre le moment de la demande de fonctionnement et celui de la livraison de la chaleur pour mener les charges à la température d’eau souhaitée. Cette caractéristique de fonctionnement implique que le stockage thermique est fortement souhaitable. Ce stockage peut allonger la durée de marche de la chaudière une fois qu’elle est allumée, et lui permettre de fonctionner avec des émissions réduites et une efficacité thermique accrue. Il contribue également à rendre la livraison de chaleur à la charge plus progressive, spécialement en présence d’un système de chauffage hydronique à plu -
sieurs zones. Un réservoir de stockage thermique correctement raccordé peut également faire office de réserve thermique pour le chauffage de l’eau domestique et servir de séparateur hydraulique entre des circulateurs multiples fonctionnant simultanément.
Un système de distribution hydronique à basse température vient compléter ce stockage thermique. Le but est de chauffer le réservoir à une température relativement élevée, telle que 170 ou 180 °F, et d’en « vider » la chaleur jusqu’à la plus basse température possible tout en maintenant la valeur nominale de la charge. Plus la température de l’eau du système de distribution est basse, mieux c’est.
Figure 1
Ma suggestion est de concevoir chaque nouveau système de distribution de sorte qu’il puisse fournir sa charge nominale en s’alimentant à une eau dont la température n’excède pas 120 °F. La température de l’eau d’approvisionnement peut même être inférieure en utilisant des panneaux rayonnants dans des bâtiments bien isolés. L’utilisation d’une commande de réinitialisation extérieure pour l’ensemble de mélange entre le réservoir de stockage thermique et le système de distribution permet d’augmenter la plage de températures de fonctionnement du réservoir lors de conditions de charge partielle.
RACCORDEMENt
La Figure 2 illustre un système qui utilise une seule chaudière à granules pour le chauffage des locaux et celui de l’eau domestique.
Les deux charges sont alimentées par le réservoir de stockage thermique. Considérez ce réservoir comme la « batterie thermique » du système et la chaudière à granules comme son « chargeur ».
La chaudière à granules est allumée lorsque la température à la sonde supérieure du réservoir (S1) approche la valeur minimale à laquelle le réservoir ne peut plus fournir la charge. Comme l’eau domestique est chauffée sur demande par un échangeur de chaleur externe, la température minimale acceptable à la sonde (S1) est généralement entre 120 et 125 °F.
La chaudière à granules demeurera en marche jusqu’à ce que l’eau chaude atteigne la sonde inférieure (S2). Cette logique peut être intégrée dans le contrôleur fourni avec la chaudière. Dans la négative, elle peut être induite en utilisant, soit deux contrôleurs de température à un réglage de consigne, soit un contrôleur de température à deux réglages de consigne. Cette logique de commande « accumule » l’eau chaude dans le réservoir, de sorte que lorsque la chaudière à granules est éteinte, elle peut le demeurer plus longtemps. Des cycles de fonctionnement plus longs et moins fréquents sont préférables à des cycles plus courts et plus fréquents.
Le chauffage des locaux est assuré par un système de panneaux rayonnants à basse température comportant plusieurs zones. Un mitigeur motorisé à trois voies, actionné par une commande de réinitialisation extérieure, fournit l’eau chaude aux panneaux rayonnants à la température minimale requise pour chauffer le bâtiment. Le circulateur à vitesse variable et pression régulée ajuste automatiquement la puissance de pompage selon
l’ouverture et la fermeture des zones. Cela réduit la consommation électrique dans des conditions de charge partielle.
L’eau domestique est chauffée « sur demande » lorsqu’elle circule à travers le côté secondaire d’un échangeur de chaleur à plaques brasées en acier inoxydable. L’eau chaude de la partie supérieure du réservoir de stockage thermique est poussée dans le côté principal de cet échangeur de chaleur par un petit circulateur à chaque fois qu’il y a une demande pour de l’eau chaude de 0,6 gpm ou plus. Cette action de commande est prise en charge par un interrupteur de débit domestique similaire à ceux que l’on retrouve dans la plupart des chauffe-eau instantanés. Les contacts de l’interrupteur activent un petit relais qui transmet les 120 V CA au circulateur. Un mitigeur thermostatique antiébouillantage assure une température de distribution sécuritaire aux appareils sanitaires.
SyStèMES « bIVALENtS »
Il est également possible d’utiliser une chaudière à granules en combinaison
avec une source de chaleur d’appoint, comme une petite chaudière mod/con au propane. Ce faisant, la chaudière à granules utilisée peut être relativement plus petite que la charge nominale de chauffage des locaux, tout en fournissant la majorité de l’énergie totale requise au cours de la saison de chauffage.
Des études en mécanique du bâtiment réalisées dans les climats relativement froids ont démontré qu’une chaudière à granules dimensionnée à 60 % de la charge nominale de chauffage des locaux permet de fournir environ 84 % de l’énergie totale pour le chauffage saisonnier. De même, une chaudière dimensionnée à 75 % fournirait environ 96 % de cette énergie. La chaudière d’appoint ne fonctionnerait ainsi que pendant les périodes de demande de pointe ou dans l’éventualité où la chaudière à granules s’avérerait inutilisable.
La Figure 3 illustre une légère modification du système de la Figure 2. Une chaudière mod/con a été ajoutée comme source de chauffage d’appoint. Elle a été raccordée de sorte qu’elle puisse interagir avec l’eau se
réservoir de stockage thermique
chaudière à granules de bois interrupteur de débit
chaudière à granules de bois
chaudière mod/con d’appoint
Figure 2
Figure 3
hydronique
situant dans le 20 % supérieur du réservoir de stockage thermique. Cela fournit un tampon thermique suffisant pour éviter les cycles courts dans des conditions de charge minimale, sans nécessiter que la chaudière d’appoint chauffe la totalité du volume du réservoir.
Si la charge dépasse le taux de production de chaleur de la chaudière à granules, l’eau plus froide revenant du système de distribution finira par monter dans le réservoir jusqu’à ce que la température à la sonde (S3) dans la partie supérieure baisse jusqu’à la valeur de démarrage de la chaudière, actionnant du fait sa mise en marche.
Une fois que la production de chaleur des deux chaudières combinées excédera la charge, la température dans la partie supérieure du réservoir augmentera. Conséquemment, l’eau chaude commencera à s’« accumuler» dans la partie du bas. La chaudière d’appoint s’éteindra lorsque la température à la sonde (S3) aura augmenté d’un écart raisonnable, de 15 à 30 °F par exemple.
4
Pour allonger le cycle de fonctionnement de la chaudière à granules, elle doit continuer de fonctionner jusqu’à ce que la majeure partie du réservoir de stockage thermique soit remplie d’eau chaude. Ce moment sera
REMPLACEZ CECI
détecté par la sonde (S2) située près du fond. La chaudière à granules s’éteindra à son tour lorsque la température à cette sonde aura atteint une limite supérieure raisonnable, de 170 à 180 °F par exemple.
Un entonnoir accompagne chaque minidoseur. Se range dans le réservoir. Homologué
NOUVEAU
MARCHE quand (S3) ≤ 115 °F
ARRÊT quand (S3) ≥ 130 °F
MARCHE quand (S1) ≤ 120 °F
ARRÊT quand (S2) ≥ 180 °F
La Figure 4 illustre un réservoir de stockage thermique équipé de plusieurs sondes de température situées à des hauteurs différentes afin de faciliter cette logique de fonctionnement. L’écart entre la sonde (S1) et la sonde (S3) est déterminé par le temps nécessaire pour réchauffer la chaudière à granules. L’idée consiste à permettre au volume d’eau chaude entre ces sondes de fournir la charge pendant que la chaudière à granules se réchauffe jusqu’au point où elle produira de la chaleur dans le réservoir.
LOGIQUE DU CâbLAGE
La logique de commande requise pour réguler l’accumulation des couches à différentes températures dans le réservoir peut être réalisée en utilisant un contrôleur à deux réglages de consigne avec un contrôleur à un réglage de consigne. Ces contrôleurs sont faciles à obtenir auprès de plusieurs fournisseurs. La Figure 5 de la page 34 illustre un diagramme en échelle combinant ces contrôleurs avec des relais nécessaires à la logique de commande.
Dans cette configuration, une demande de chauffage des locaux arrive du thermostat (T1), lequel fournit une tension de 24 V CA à la bobine du relais (R1). Le contact (R1-1) ferme la tension du contrôleur à deux réglages de consigne et du contrôleur à un réglage de consigne.
Le contrôleur à deux réglages de consigne examine les températures aux sondes (S1) et (S2). Si la température à la sonde (S1) – qui se trouve dans la partie supérieure du réservoir – est égale ou inférieure à 120 °F, le contact de réglage 1 se ferme, laissant passer la tension 24 V CA à la bobine du relais (R2). Le contact (R2-2) se ferme pour compléter un circuit entre les bornes (T T) de la chaudière à granules, ce qui la met en marche. Un autre contact, le (R2-1), se ferme également pour permettre à la tension 24 V CA de passer d’un côté du contact de réglage 2. Ce contact sera fermé comme la température dans la partie inférieure du réservoir, à ce moment-là, se révèle beaucoup plus basse que 170 °F (comme la partie supérieure du réservoir est seulement à 120 °F ou moins). Si la température à la sonde (S1) augmente à 130 °F ou plus, le contact de réglage 1 du contrôleur à deux réglages s’ouvre. Cependant, la bobine du relais (R2) demeure sous tension comme le 24 V CA passe par le contact (R2-1) et le contact de réglage 2. La chaudière à granules continue donc de fonctionner. Lorsque la température détectée par la sonde (S2) – qui se trouve dans la partie inférieure du réservoir – atteint 180 °F, le contact de réglage 2 du contrôleur à deux réglages s’ouvre et la chaudière à granules s’éteint.
Si la chaudière à granules est incapable de maintenir la température à 115 °F dans la partie supérieure du réservoir, le contrôleur à un réglage de consigne met la chaudière d’appoint en marche pour venir compenser le manque de
sonde (S3) pour la chaudière d’appoint
chaudière auxiliaire
chaudière à granules
chaudière à granules
sonde (S1) pour la chaudière à granules
sonde (S2) dans la partie inférieure
Figure
Dirk Winterkamp, Technicien de laboratoire WILO SE
Les pompes s’avèrent des systèmes complexes où chaque détail revêt une importance capitale. Nos procédures d’analyse couvrent le moindre petit aspect. C’est la raison pour laquelle nous optimisons continuellement le rendement et la durée de vie de notre excellente gamme de produits.
Lors de l’utilisation de ce scénario, il est important que les deux chaudières soient uniquement commandées par les contrôleurs illustrés à la Figure 5 . Ils ne doivent pas être commandés par une commande de réinitialisation extérieure, laquelle pourrait interférer avec l’objectif des contrôleurs de consigne externes tel que décrit précédemment.
Si vous prévoyez installer des chaudières à granules, cette combinaison de matériel et de logique de commande permet d’obtenir un système combiné unique et stable. Voilà un autre exemple qui démontre comment l’hydronique moderne peut améliorer le rendement des sources de chauffage à énergie renouvelable.
de chaleur de la chaudière à granules. La chaudière d’appoint demeure en marche jusqu’à ce que la
température détectée par la sonde (S3) – qui se trouve dans la partie supérieure du réservoir – atteigne 130 °F.
n John Siegenthaler, PE, est ingénieur en mécanique – diplômé du Renssellaer Polytechnic Institute – et ingénieur professionnel agréé. Il compte plus de 34 ans d’expérience en conception de systèmes de chauffage hydroniques modernes. Il est également professeur associé émérite au Mohawk Valley Community College à Utica, NY. Pour communiquer avec M. Siegenthaler, SVP, acheminez vos questions et commentaires au lboily.pcc@videotron.ca.
INDEX DES ANNONCEURS
géothermie
De nouvelles options de tuyauterie
Le polyéthylène réticulé est accepté dans la mise à niveau de la norme CSA C448.
Au cours des dernières années, des experts de l’industrie géothermique de partout au Canada ont collaboré pour développer une nouvelle édition de la norme CSA C448 – Conception et installation de systèmes géothermiques. La norme C448/13 révisée, qui a été publiée en juillet dernier, accepte l’utilisation de la tuyauterie en polyéthylène réticulé (PEX) dans les applications de thermopompes géothermiques et de systèmes de stockage d’énergie thermique à la grandeur du pays.
L’objectif de la norme révisée est d’assurer que les clients bénéficient de systèmes de chauffage et de refroidissement qui fonctionnent selon les spécifications d’efficacité nominales et qu’ils représentent une valeur à long terme. Cette norme intègre une expérience significative acquise au cours de plusieurs décennies de pratiques d’installation au Canada, et elle adopte les plus récentes avancées technologiques et meilleures pratiques de l’industrie. Parmi ces avancées, on reconnaît une gamme plus étendue de matériaux de tuyauterie
Ch OIX DE MAt ÉRIAUX DE t U yAU t ERIE ACCRU
L’un des changements les plus importants dans la section 5 – Équipement, matériaux, manutention et installation
est l’article 5.3 : Exigences relatives à la tuyauterie souterraine et sous-marine (boucle fermée). Cette section précise la gamme de tuyaux et raccords s’offrant désormais aux concepteurs et installateurs pour l’échangeur de chaleur souterrain, à savoir la tuyauterie en boucle fermée à travers laquelle circule un fluide caloporteur jusqu’à la thermopompe. Dans la version précédente de la norme C448, un seul type de tuyauterie en polyéthylène était autorisé. La C448/13 augmente les options en incluant la possibilité d’utiliser les tuyaux en polyéthylène (PE) (article 5.3.2) et en polyéthylène réticulé (méthode au peroxyde) (article 5.3.3) pour les systèmes à boucles ouvertes ou fermées.
Pour assurer que la norme couvre les éventuelles innovations en matière de tuyauterie, un système de tuyauterie de rechange – ne figurant pas directement dans la norme – pourrait être spécifié par un ingénieur s’il répond ou surpasse des critères de rendement spécifiques. Ces exigences de rendement obligatoires comprennent la résistance à la corrosion, la résistance chimique, la flexibilité, la résistance aux chocs, la capacité de pression et la résistance à la température.
Les exigences minimales pour le polyéthylène (PE) ont augmenté. La norme C448/13 exige que les tuyaux
Qu’est-ce que le PEX ?
La définition explicite du polyéthylène réticulé (X) est « un produit en polyéthylène qui a subi un changement de sa structure moléculaire par le biais d’un procédé chimique ou physique, par lequel les chaînes polymériques sont chimiquement liées les unes avec les autres, augmentant leur poids moléculaire et formant un réseau tridimensionnel ». – C448
Selon la publication TN-17 de la PlasticPipeInstitute, « la réticulation du polyéthylène en PEX pour les tuyaux améliore ses propriétés, comme son rendement, sa résistance à la température élevée, sa résistance chimique et sa résistance à la fissuration progressive ». Voilà quelquesuns des critères les plus importants en ce qui concerne les échangeurs de chaleur souterrains. Développée en Allemagne il y a plus de 40 ans, la tuyauterie en PEX est utilisée au Canada depuis plus de 25 ans dans les applications de chauffage/refroidissement rayonnants, fonte de la neige/glace, réseau d’eau et plomberie.
PAR LANCE MACNEVIN
en PE destinés aux échangeurs de chaleur souterrains soient « fabriqués à partir d’un composé de PE comportant la classification de cellule minimale 345464C ou 345464E... » Cette précision vient garantir que la dernière technologie de fabrication de tuyaux en PE, qui offre une résistance accrue à la fissuration progressive, soit spécifiée. Les raccords en PE sont également visés par cette précision.
L’ajout du PEX comme matériau de tuyauterie approuvé permet aux ingénieurs, concepteurs et installateurs de tirer avantage des propriétés et capacités de ces tuyaux qui ont fait leur preuve dans les systèmes rayonnants, de fonte de la neige, de plomberie et autres applications hydroniques partout au Canada depuis les années 1980.
R É t ICULAt ION E t RENDEMEN t GÉOth ERMIQUE
En 2008, la tuyauterie en PEX (produite selon la méthode d’extrusion au peroxyde, connue sous le nom PEXa) a été acceptée pour l’utilisation dans les boucles géothermiques aux États-Unis quand elle a été ajoutée aux normes de conception et d’installation IGSHPA 2008.
Le tuyau en PEXa a été approuvé pour cette application exigeante en raison de son degré élevé de réticulation, qui offre plusieurs avantages dont les suivants :
• convient aux applications à températures très faible et très élevée;
• améliore la flexibilité pour faciliter l’installation;
• résiste à la fissuration progressive (abrasion), caractéristique cruciale pour les tuyaux enfouis dans un sol rocheux;
• résiste aux chocs et aux conditions difficiles;
• résiste aux produits chimiques aussi bien ou mieux que les tuyaux en polyéthylène haute densité (PEHD);
• comporte une force hydrostatique éprouvée et une stabilité à long terme.
Le degré élevé de réticulation améliore la résistance du PEXa à la fissuration progressive et la formation d’entailles. En fait, cette résistance exceptionnelle a valu au PEXa l’approbation typique d’être enfoui directement dans le sol rocheux, comme nous en retrouvons dans les tranchées des échangeurs de chaleur horizontaux de plusieurs régions du Canada. Cette caractéristique peut permettre aux ingénieurs de renoncer au remblai de sable traditionnel requis avec les autres types de tuyauterie, et d’améliorer du même coup l’efficacité du système thermique, comme le sol naturel s’avère généralement meilleur conducteur qu’un remblai de sable sec. La résistance aux entailles du PEXa procure également une sécurité accrue en cas de forage directionnel horizontal où les tuyaux sont tirés dans la terre, ou certains cas de forage incliné où les tuyaux y sont poussés.
Faisant ici son entrée dans le monde de la géothermie, la tuyauterie en PEX est utilisée pour la conception de boucles géothermiques en Europe depuis plus d’une décennie.
de pression. Une marque à cet effet doit figurer sur la ligne de caractéristiques imprimée sur le tuyau.
O P t IONS DE RACCORDEMEN t DU PEX
Tous les tuyaux en PEX destinés aux applications exigeant la norme C448 doivent satisfaire la norme CSA B137.5 – Systèmes de tuyauterie en polyéthylène réticulé (PEX) destinés aux applications
La norme CSA C448 autorise deux choix de raccords pour les tuyaux PEX : les raccords à électrofusion conformes à la norme ASTM F1055 et les raccords à compression dilatés à froid conformes aux normes ASTM F2080 et CSA B137.5. Cette dernière option est privilégiée comme elle est utilisée en Amérique du Nord depuis plus de 20 ans pour raccorder des tuyaux en PEXa dans les applications à température élevée, et qu’elle est approuvée pour l’utilisation souterraine lorsque des raccords sont néces -
Les doubles coudes en U permettent d’extraire plus d’énergie
Une caractéristique du PEX au peroxyde est sa capacité à être thermoformé de sorte à produire des cintrages serrés sans plier. La tuyauterie en PEXa destinée aux puits de forage verticaux peut être fabriquée en usine avec un coude en U à 180 degrés au milieu du rouleau, sans joint ni raccord. Cette particularité permet d’éliminer les joints au fond du puits de forage.
Certains coudes en U de PEXa sont logés dans des « tubes de positionnement » en polymère thermodurcissable spéciaux permettant l’emboîtement d’un coude en U dans un autre. Il devient ainsi possible d’utiliser un double coude en U, permettant aux concepteurs de placer deux fois plus de tuyaux dans un même puits de forage vertical. Des essais de conductivité thermique pratiqués sur le terrain ont démontré que les doubles coudes en U pouvaient augmenter la conductivité thermique du puits de forage (et réduire la résistance thermique du puits), générant ainsi plus d’énergie potentielle par puits. Avec les doubles coudes en U, les concepteurs sont en mesure de réduire la quantité de puits de forage de 10 à 30 %, selon la conductivité thermique du puits, le type de coulis et les conditions du sol. Cela contribue à réduire les coûts de forage et d’injection de coulis, et peut rendre le champ de puits plus compact.
En tirant parti des propriétés uniques du PEX au peroxyde, les concepteurs de systèmes peuvent souvent obtenir une quantité donnée d’échange de chaleur avec des coûts moindres pour la tuyauterie de la boucle géothermique. La grande flexibilité des tuyaux en PEXa et l’utilisation d’espaceurs de tuyaux préfabriqués – qui permettent l’installation du tube à trémie (pour l’injection) avec les doubles coudes en U – rendent le système pratique et économique.
saires. Cette méthode de raccordement rapide peut être utilisée dans toutes les conditions météorologiques avec des outils manuels. En comparaison, les raccords à emboîtement et bout à bout utilisés pour joindre la tuyauterie en PE nécessitent des outils de fusion électriques spécialisés qui demandent des conditions propres et sèches où les raccords sont pratiqués.
Les raccords en polyéthylène pour PEX utilisant la technologie d’électrofusion intègrent une résistance chauffante qui génère de la chaleur lorsqu’elle est connectée à une machine spéciale. Ces raccords compatibles avec les tuyaux en PEX – qui conviennent aux installations à basse température – peuvent être réalisés sur les chantiers.
S OLU t IONS D ’ ÉNERGIE RENOUVELA b LE EN DEMANDE
La hausse des coûts de carburant et les difficultés d’approvisionnement des sources d’énergie traditionnelles, ainsi que les diverses mesures incitatives mises de l’avant par les gouvernements et les services publics, ont eu comme effet d’augmenter l’intérêt envers les technologies à énergie renouvelable et de populariser le chauffage/refroidissement géothermique auprès des propriétaires de bâtiments résidentiels et commerciaux. La norme CSA C448/13 encadre les exigences de conception et d’installation afin de fournir une base de réglementation solide pour favoriser la pénétration de marché de ces technologies.
L’ajout des systèmes de tuyauterie en PEX à la norme C448/13 augmente le choix des matériaux pour les rédacteurs de spécifications et les installateurs, et leur offre des options fiables et à rendement élevé qui sont déjà populaires dans les applications hydroniques auprès des entrepreneurs en mécanique du bâtiment d’un bout à l’autre du pays.
n Lance MacNevin gère l’Académie REHAU et est le spécialiste principal de la compagnie en matière de codes et de normes. M. MacNevin a contribué à l’élaboration de la nouvelle norme C448/2013 – Conception et installation de systèmes géothermique, en tant que membre du sous-comité technique du groupe CSA. Il est titulaire d’un diplôme en génie mécanique de l’Université du Nouveau-Brunswick et d’un diplôme d’ingénieur de l’Université de l’Île-duPrince-Édouard. www.rehau.com
recherche
PAR ROBERT BEAN
coucher avec l’ennemi pour sauver le monde
Il n’y a pas de raisons pour lesquelles les recherches effectuées dans l’industrie du bâtiment ne soient pas accessibles à tous gratuitement.
Il y a quelques années, lors de la Conférence sur l’enveloppe du bâtiment ( Bulding Envelope Conference ) à Winnipeg, j’ai assisté à un cours sur la durabilité en architecture dispensé par Terri Meyer Boake, professeure LEED AP à l’École d’architecture de l’Université de Waterloo à Cambridge en Ontario. Après le cours, nous avons parlé de l’accès à l’information. Elle a exprimé avec passion combien elle était irritée par certains instituts qui, à mon avis, garde égoïstement pour eux la rançon de la recherche au lieu d’en faire profiter le grand public. Beaucoup de ces documents subventionnés à même les impôts des contribuables profitent à des éditeurs qui continuent à amasser une petite fortune en collectant les droits d’accès et les droits d’auteur. Pour reprendre ses mots : « Vous ne savez pas que nous essayons de sauver le monde – donnez-nous accès à votre @#$%% d’information! »
Je pensais pour moi-même qu’en bon citoyen de l’industrie de la construction, j’avais toujours rendu mes présentations disponibles gratuitement. Ce que Terri tentait de faire de son côté, c’était d’essayer de sauver le monde! J’en ressentis de l’humilité, dans la mesure où un Canadien peut en ressentir, et je me suis regardé les pieds à travers le fond de ma bière en méditant sur ma propre éthique, à la lumière de ses ambitions mondiales.
Dans ceux qui essaient de sauver le monde, le Canada a l’habitude d’être parmi les meilleurs. Nous avions l’Institut de recherche en construction du Conseil national de recherches Canada avec ses campus et chercheurs, lesquels ont publié des logiciels libres et des livres légendaires comme « Building Science for a Cold Climate » d’Hutcheon et Handegord. Nous avons lancé des initiatives de classe mondiale tels les programmes R2000 et EQuilibrium, avec les publications de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (probablement l’une des meil-
leures bibliothèques de recherche en ligne dans le domaine du bâtiment – maintenant un gâchis regrettable). Le Canada a aussi été le terrain d’entraînement de quelques vedettes internationales comme Joseph Lstiburek, qui est venu au monde avec le programme R-2000.
tirent profit de recherches financées par les fonds publics. Je considère que le « produit » a été développé grâce au travail acharné des chercheurs qui ont payé pour leur éducation avec une combinaison d’argent personnel et de prêts étudiants subventionnés par le public. On pourrait penser que si les impôts des contribuables servent à soutenir l’éducation, les résultats de l’éducation devraient être accessibles aux contribuables. Il me semble que la demande n’est pas déraisonnable. Ainsi, plutôt que de dresser une liste de tous les éditeurs cupides, profiteurs et assoiffés d’argent qui vendent des recherches, j’ai mis à profit une page du livre Dragons’ Den .
Il a ensuite lancé la Building Science Corporation : la über ressource en ligne pour les professionnels du bâtiment. La Lstiburek & Co , avec sa consoeur la Canadian Straub and Co. de Waterloo, ont entrepris un marathon de projets de recherche depuis un bureau aux ÉtatsUnis pour le Building America Program et divers autres clients de premier plan. Ils ont ensuite rendu tout disponible en ligne pour la modique somme de... RIEN. En fait, l’ensemble des recherches effectuées dans le bâtiment est facilement disponible en quelques clics de souris; à l’exception de certains ouvrages snobinards exclusivement disponibles par le cercle fermé de maisons d’édition privées. Ces éditeurs récoltent le fruit du travail des chercheurs et accumulent des masses d’argent en le vendant à quiconque est prêt à payer. Je salue les entreprises à but lucratif, mais je me pince le nez lorsque je dois traiter avec des entreprises qui
La seule façon d’obtenir un accès abordable est d’exploiter le système. J’ai donc ajouté ces sociétés d’édition à mon portefeuille d’actions. Espérons que les gains obtenus financeront mes achats des recherches effectuées par ceux qui, malheureusement, ont été réduits à se faire publier par l’une des sociétés avides faisant désormais partie de mon portefeuille d’actions.
Je suis pour le bien, mais je ne suis pas stupide. Parfois sauver le monde signifie coucher avec l’ennemi. Kevin O’Leary –Mr. Wonderful – serait bien fier.
n Robert Bean, R.E.T., P.L. (ing.), est président de Indoor Climate Consultants inc. et administrateur de www.healthyheating.com. Il siège aux comités de l’ASHRAE T.C.61. (CM), T.C.6.5 (VM), T.C. 7.04 (VM) et SSPC 55 (VM). Pour communiquer avec M. Bean, SVP, acheminez vos questions et commentaires au lboily.pcc@videotron.ca.
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