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CONCEPTION DE DOUCHES AVEC AVALOIRS DE SOL LINÉAIRES LES PLUS RÉCENTES NOUVELLES DE
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SPÉCIFICATION DES CONDENSEURS ET DES ÉVAPORATEURS
CONCEPTION DE DOUCHES AVEC AVALOIRS DE SOL LINÉAIRES LES PLUS RÉCENTES NOUVELLES DE
Il y a des moyens plus efficaces que d’autres
RÉSERVOIR DE DILATATION les bonnes pratiques Répertoire des grossistes au Québec


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PAR JOHN SIEGENTHALER Index des annonceurs 4 6 10 14
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PAR IAN MCTEER
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PAR ELENA DOXEY ET CHRISTIE BACCHIONI
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Comment choisir les surfaces de transfert thermique
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PAR DAVE DEMMA
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Maintenant que la saison de chauffage attire de nouveau notre attention sur la conservation de la chaleur, vous pourriez aimer savoir que Ressources naturelles Canada (RNCan) offre un outil convivial pour connaître les incitatifs financiers offerts en matière d’efficacité énergétique par les administrations provinciales, les principales municipalités et les principaux services publics d’électricité et de gaz du pays (www.rncan.gc.ca, onglets « Efficacité énergétique », « Efficacité énergétique pour les maisons » et « Incitatifs financiers par province »). Il suffit de cliquer sur la province qui vous intéresse pour accéder à la plus récente liste des incitatifs/programmes actifs. Voilà un outil pratique pour les entrepreneurs souhaitant demeurer au fait des économies pouvant être réalisées par les clients.

Les bonnes pratiques et le bon choix d’équipement jouent également un rôle décisif dans l’optimisation du rendement énergétique des bâtiments. Ian McTeer nous brosse un tableau de la situation... depuis l’antiquité, avec l’article d’entrée de jeu de ce numéro.
C.P. 51058
Pincourt, QC, J7V 9T3 www.pccmag.ca
DIRECTEUR DE LA RÉDACTION : Luc Boily 450 622-6035 LBoily.pcc@videotron.ca
DIRECTEUR ARTISTIQUE : Guy Rhéaume 514 881-2804 Guyr@metrodesign.ca
RÉDACTEUR EN CHEF : Doug Picklyk DPicklyk@hpacmag.com
DIRECTRICE DE LA DIFFUSION : Urszula Grzyb Ugrzyb@annexbusinessmedia.com
ÉDITEUR : Peter Leonard PLeonard@hpacmag.com
ANNEX PUBLISHING & PRINTING INC.
VICE-PRÉSIDENT : Tim Dimopoulos TDimopoulos@annexbusinessmedia.com
DIRECTEUR DE L’EXPLOITATION Scott Jamieson sjamieson@annexbusinessmedia.com

Directeur de la rédaction
L’équipe de PCC conclut son dernier numéro de l’année en vous souhaitant une très heureuse période des Fêtes. Nous vous retrouverons sur papier en 2020, mais d’ici là, nous vous invitons à continuer de nous suivre virtuellement via notre site Internet (www.pccmag.ca), votre bulletin électronique (PCCyberbulletin / abonnement en ligne) et vos nouvelles de l’industrie sur Twitter (@monpccmag). Nous vous invitons également à prendre quelques minutes pour feuilleter le Répertoire des grossistes au Québec de ce numéro (page 16).
Ce n’est pas sans émotion que nous avons laissé Kerry Turner partir à la retraite, après de nombreuses années à la barre des publications soeurs PCC et HPAC. Nous la remercions chaleureusement pour son dévouement et son soutien, et lui souhaitons le meilleur pour la suite.
Dans la même foulée, nous accueillons son successeur, Doug Picklyk, qu’elle nous a recommandé avec enthousiasme, et qui cumule plus de 20 ans d’expérience dans les publications professionnelles. Plus récemment, il était rédacteur en chef du magazine Canadian Consulting Engineer

On peut le joindre au 416 510-5218 ou DPicklyk@ hpacmag.com. Doug ne relève pas ce nouveau défi seul. En effet, il est appuyé par une assistante talentueuse en la personne de Megan Hoegler, une journaliste professionnelle récemment impliquée au Toronto Life et The National Post Elle peut être jointe au 416 510-5201 ou MHoegler@hpacmag. com.

Entente de publication postale no : 40065710
Enregistrement no : 10815
Le magazine Plomberie, Chauffage et Climatisation est publié cinq fois par année par Annex Business Media East. Le magazine PCC est la plus importante publication francophone s’adressant aux entrepreneurs en mécanique du bâtiment du Québec et à leurs fournisseurs.
ISSN: 0017-9418
Le contenu, sous droit d’auteur © 2019 d’Annex Business Media, ne peut être reproduit entièrement ou en partie sans permission.
SERVICES AUX ABONNÉS : Pour vous abonner, renouveler votre abonnement ou modifier votre adresse ou de l’information concernant votre dossier, veuillez vous rendre au www.pccmag.ca. Prix d’un abonnement annuel : au Canada, 40 $ CDN; à l’extérieur du Canada, 80 $ US. Prix pour un exemplaire au Canada : 5 $ CDN. Plomberie, Chauffage et Climatisation est publié cinq fois par année.
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Le magazine PCC reçoit du matériel non sollicité (incluant des lettres au rédacteur en chef, communiqués de presse, articles promotionnels et images) de temps en temps. Le magazine PCC, ses filiales et ses délégataires peuvent employer, reproduire, éditer, republier, distribuer, stocker et archiver ces présentations non sollicitées entièrement ou en partie de n’importe quelle façon et dans n’importe quel média, sans compensation d’aucune sorte.

Avis: Le magazine PCC, le magazine HPAC, Annex Business Media, leurs employés, dirigeants, directeurs et actionnaires (reconnus en tant qu’« éditeur ») n’assument aucune responsabilité ou engagement pour des réclamations résultant des produits annoncés. L’éditeur se réserve également le droit de limiter la responsabilité pour des erreurs éditoriales, des omissions et des inadvertances, à une correction imprimée dans une parution ultérieure. Le contenu éditorial du magazine PCC est rédigé pour le personnel de gestion mécanique de l’industrie qui possède une formation dans les domaines mécaniques dans lesquels il travaille. Les instructions imprimées par les fabricants, les fiches signalétiques et les avis ont toujours priorité sur les énoncés éditoriaux.
Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du Canada (FCP) pour nos activités d’édition.
FIER MEMBRE DE :

Bienvenue à vous deux au sein de l’équipe !








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DÉNONCIATION DES PRODUITS NON CERTIFIÉS
La Corporation des maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec (CMMTQ) a récemment fait savoir qu’elle « déclarait la guerre » aux produits non certifiés. Appuyée par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) – qui met une liste consultable des organismes reconnus et des sceaux de vérification à la disposition des joueurs de l’industrie – la CMMTQ invite tous les entrepreneurs, techniciens et installateurs à déclarer tout produit non conforme rencontré sur un chantier, un magasin de rénovation, une boutique spécialisée ou autre en remplissant le formulaire de dénonciation qu’elle a préparé à cette fin (www.bit.ly/produitnoncertifie). La RBQ effectuera ensuite le suivi requis. S’il y a longtemps que les entrepreneurs n’ont pas le droit d’installer des produits non certifiés par un organisme accrédité, la Corporation précise qu’il est aussi interdit de vendre ou de louer des matériaux, des appareils ou des équipements destinés à une installation de plomberie qui n’a pas été certifiée par un organisme accrédité. Le service technique de la CMMTQ peut également être joint à ce propos : 514 382-2668, 1 800 465-2668 ou technique@cmmtq.org.
Le processus de demande de révision de pénalité a récemment été simplifié par la Commission de la construction du Québec (CCQ), laquelle met désormais à la disposition des employeurs un nouveau formulaire –nommé Demande de révision de pénalité – à compléter en ligne et à acheminer par courriel (revision.penalite@ccq. org). La CCQ s’engage à répondre en deçà de 30 jours. Rappelons que le Règlement R-20, r.11 de LégisQuébec stipule qu’un employeur qui transmet un rapport mensuel ou les paiements associés après les délais prévus s’expose à des pénalités de l’ordre de 20 % du total des sommes déclarées à titre de congés et jours fériés payés et d’avantages sociaux. Voilà donc un outil pratique pouvant éviter des frais – servez-vous-en! Se rendre sur le site www.ccq.org, et faire une recherche avec le nom du formulaire.
TRIPLEMENT CERTIFIÉ PLATINE
Trônant majestueusement au centreville de Montréal du haut de ses 26 étages (offrant plus d’un million de pi ca. de surface), l’édifice Sun Life au style néoclassique vient d’obtenir une certification LEED Platine (bâtiment existant) du Conseil du bâtiment durable du Canada (CBDCa). Il s’agit du plus haut niveau de reconnaissance LEED accordé aux bâtiments écologiques, une marque d’excellence reconnue internationalement. En recevant cette distinction, l’édifice Sun Life –propriété de la Sun Life et d’un consortium dirigé par Groupe Petra – devient le premier bâtiment centenaire en Amérique du Nord à obtenir une triple certification Platine pour son excellence en matière de performance environnementale et de connectivité numérique. En effet, l’édifice a préalablement obtenu les certifications BOMA BEST Platine de BOMA Canada et WIRED Platine de WiredScore.
« Ces reconnaissances sont la preuve que les bâtiments patrimoniaux peuvent être verts et durables lorsque l’ensemble des intervenants collaborent. Nos partenaires ont su se surpasser et ont ainsi réalisé la meilleure performance environnementale», a souligné Patrice Bourbonnais, président et chef de l’exploitation du Groupe Petra . Notons que l’édifice Sun Life a obtenu sa certification avec un pointage total supérieur à celui exigé par le système LEED pour le niveau Platine. Rappelons que ce dernier mesure la performance d’un bâtiment et son rendement dans cinq secteurs clés de la santé humaine et environnementale : l’aménagement écologique des sites, la gestion efficace de l’eau, l’efficacité énergétique, le choix des matériaux et la qualité des environnements intérieurs.
PRIX D’EXCELLENCE 2019 DU CONSEIL CANADIEN DE L’HYDRONIQUE
Le Conseil canadien de l’hydronique (CHH) a profité de sa Conférence annuelle qui s’est déroulée à la fin septembre au Centre de conférences et d’événements d’Ottawa pour remettre son Prix d’excellence 2019 à Bill Hooper, directeur régional des ventes

pour l’Atlantique chez Uponor ltée . Le Prix d’excellence du CCH reconnaît les personnes qui ont apporté une contribution exceptionnelle au développement de l’industrie de l’hydronique au Canada. Il s’agit de la plus haute distinction s’adressant à l’industrie de l’hydronique. Depuis ses débuts dans l’industrie il y a 30 ans, M. Hooper a occupé de nombreux postes dans le secteur des produits de CVC résidentiels au sein d’entreprises majeures. Il est deuxième vice-président et agent de liaison de l’Institut canadien de plomberie et de chauffage (ICPC), région des Maritimes (et aussi un ancien président). Il a également siégé au CA du CCH comme président. Actuellement, il préside le Comité d’organisation de la conférence ABC de 2020. Notons qu’il figure parmi les membres fondateurs du comité technique qui a élaboré la norme CSA B214 encadrant le Code canadien d’installation des systèmes de chauffage hydronique. Chapeauté par l’ICPC, le CCH représente l’industrie canadienne du chauffage à l’eau chaude depuis plus de 40 ans. Parmi ses activités, il organise des ateliers de formation sur le chauffage hydronique à l’intention des professionnels de l’industrie.
Le distributeur de produits de CVC-R Groupe Master a annoncé avoir fait l’acquisition de Baymar Supply Ltd , un distributeur sud-ontarien spécialisé dans les solutions commerciales, industrielles et institutionnelles de l’industrie du CVC-R. Selon la direction, la compagnie continuera d’exploiter ses activités sous le même nom, avec les 24 mêmes employés et à ses établissements actuels (Windsor et London). « Il s’agit d’une combinaison parfaite», a commenté Louis St-Laurent, chef de la direction de Groupe Master



Les supports à échelle pivotants/coulissants et à blocage rapide d’Adrian Steel sont conçus dans un esprit d’ergonomie et de sécurité. Que vous équipiez une seule fourgonnette ou une flotte entière, Adrian Steel a exactement ce qu’il vous faut. L’efficacité accrue commence maintenant.


Baymar se démarque par des relations d’affaires étroites tissées au cours de plus de 30 ans avec la clientèle (ingénieurs, propriétaires et entrepreneurs), son offre de produits commerciaux et industriels, ses connaissances techniques supérieures et de solides compétences en gestion de projet. Master jouit quant à lui d’un pouvoir d’achat et d’un vaste réseau de distribution, tout particulièrement dans les secteurs résidentiel et de la réfrigération.
CA BOUGE CHEZ OUELLET CANADA
Le fabricant et distributeur de produits de chauffage électrique Ouellet Canada s itué à L’Islet – sur la Rive-Sud à l’est de Québec – est heureux de communiquer trois nouvelles à l’industrie. Tout d’abord, il a inauguré de nouveaux bureaux administratifs à Lévis pour soutenir son développement et sa croissance dans les prochaines années. Si la direction a mentionné que son siège social demeurerait à L’Islet, elle a précisé vouloir faciliter l’attraction de nouveaux talents et réduire les temps de déplacement des employés qui habitent dans la grande région de Québec. Comme autre nouvelle, la compagnie a annoncé avoir promu Owen Suchar au poste de directeur national des ventes pour les ÉtatsUnis. Impliqué dans l’organisation depuis 2015, M. Suchar a développé une solide expertise dans la gestion de comptes majeurs des deux côtés de la frontière. Finalement, l’entreprise est fière d’avoir remis, en partenariat

avec Électro-Fédération Canada (EFC), une bourse d’études de 3500 $ à Yoan Milliard, étudiant à l’université Bishop de Sherbrooke. Cette bourse vise à soutenir une personne dans ses études,
afin qu’elle puisse atteindre et réaliser ses aspirations professionnelles.
50 ANS D’EXCELLENCE
L’entreprise québécoise Bain MAAX inc. célèbre avec fierté ses 50 ans d’existence. Fondée en Beauce en 1969, la compagnie s’est diversifiée au fil des années pour devenir un joueur majeur en produits pour la salle de bains en Amérique du Nord, offrant des solutions de pointe en matière de baignoires, douches et portes de douche. Elle emploie 630 personnes au Québec (1400 dans l’ensemble du Canada) et exploite 8 installations de fabrication sur le continent, dont trois dans la province : Lachine, Sainte-Marie et

Tring-Jonction. En 2017, la compagnie a fusionné avec American Bath Group pour élargir ses horizons. Bain MAAX se démarque par la conception originale et la qualité de ses produits, ainsi que par leur aspect pratique et abordable.
ATLAS COPCO COMPRESSEURS :
NOUVEAU PDG ET NOUVEAU
DISTRIBUTEUR
Spécialisée en vente, service et commercialisation de compresseurs à air et à gaz, compresseurs mobiles, générateurs et systèmes d’assemblage, la compagnie Atlas Copco Compresseurs Canada, dont le siège social est situé à Saint-Laurent , désire présenter son nouveau président-directeur général en la personne d’Ariel Rubinstein (en poste depuis le 1 er octobre). Ayant commencé sa carrière au sein de l’entreprise en Argentine en 2004 à titre d’ingénieur de maintenance, M. Rubinstein y a occupé différentes

fonctions jusqu’à son poste actuel de directeur général. Dans le cadre de ses nouvelles responsabilités, il a aménagé à Montréal avec sa famille.
Comme autre nouvelle, l’entreprise est heureuse d’annoncer que Central Air Equipment (membre de CAE, Groupe de compagnies ) devient son plus récent distributeur. Ce nouveau joueur dans l’équipe centralisera ses efforts sur la promotion et la vente des gammes de produits « air industriel » ainsi que sur l’entretien d’équipement avec des pièces de rechange d’origine.
ÉLECTRO-BRISE PURIFICATEUR D’AIR CHANGE DE MAIN
Le fabricant de produits dédiés à la de qualité de l’air intérieur (QAI), Fresh-Aire UV de Jupiter en Floride a récemment fait l’acquisition du fabricant de filtres à air pour applications commerciales et résidentielles de CVC, Électro-Brise Purificateur d’air ltée ( Electro-Breeze Manufacturing) situé à Saint-Sauveur. L’entreprise entend ainsi ajouter la technologie de filtration par polarisation submicronique d’ Electro-Breeze à sa gamme de produits de QAI avancés, comprenant des équipements de traitement d’air par rayons ultraviolets (UV-C) pour la désinfection biologique et par charbon actif pour l’élimination des composés organiques volatils (COV). Les produits d’ Electro-Breeze seront probablement étiquetés « Electro-Breeze by Fresh-Aire UV », et ses activités seront déménagées dans les nouvelles installations de Jupiter. Son président et

fondateur, Pierre Audet, s’est joint à la nouvelle équipe, et il supervisera la transition. Pour sa part, le président de Fresh-Aire UV , Chris Willette s’est dit ravi de pouvoir désormais offrir une solution de filtration clés en main à ses distributeurs et entrepreneurs en CVC à travers le monde.
C’est avec grand plaisir que David Barrow – directeur général pour le Canada chez le spécialiste en qualité de l’air intérieur Venmar Ventilation ULC du groupe Broan-Nutone LLC – s’est engagé auprès de David Bélanger – directeur général de l’Office d’habitation Drummond – à lui remettre
40 hottes de cuisinière dans le cadre du projet de construction de la Villa du Parc-de-la-Paix de Drummondville, qui accueillera des aînés à faibles revenus

en perte d’autonomie et dont les travaux devraient s’amorcer à l’été 2020. 55 autres unités viendront équiper des logements sociaux destinés aux familles et aux personnes seules à faibles revenus. Au total, on parle d’un don de quelque 20 000 $. Ce geste communautaire a été accueilli avec grand enthousiasme.
Le fabricant de solutions de chauffage intégrées Stelpro de Saint-
Bruno-de-Montarville désire annoncer la nomination de Dany L’Heureux au poste de directeur national des ventes. Formé en électricité et cumulant plus de 20 ans d’expérience dans le domaine du détail et de la quincaillerie, M. L’Heureux a accepté le mandat de diriger et mettre en oeuvre des

solutions qui permettront à l’entreprise d’atteindre ses objectifs stratégiques et poursuivre sa croissance dans le marché du détail. Il pourra compter sur le soutien de Pierre-Yves Martin, vice-président ventes et développement des affaires, auquel il se rapportera.
Votre entreprise peut compter sur vous. Et sur nous.

PRÉSERVATION ET EFFICACITÉ

SÉCURITÉ ET COMMANDE
CONCEPTION INNOVATRICE



ÉVACUATION DES

La superisolation et le chauffage rayonnant pourraient rendre le chauffage aux combustibles fossiles désuet
Imaginez un vieux roi grincheux qui retourne à son château fort après une longue journée à abuser de ses serfs et à ennuyer la noblesse locale. C’est une froide journée d’hiver, peu après la venue des foyers, mais avant l’avènement du chauffage central. Les serviteurs empilent des bûches de trois pieds de long sur un brasier déjà brûlant. Le monarque s’incline devant la source crépitante de chaleur bienfaisante. Quelle chance pour lui que la chaise à haut dossier capitonné devant le feu protège son dos de la course de l’air de combustion glacial traversant la pièce pour alimenter le feu! Même si la fumée qui monte dans la cheminée emporte avec elle une bonne partie de la chaleur, Sa Majesté finit par avoir trop chaud dans son fauteuil, ce qui oblige les serviteurs à l’éloigner du feu. Il s’agit de l’effet « feu de camp», bien connu des campeurs, qui réchauffe le côté face au feu, alors que l’autre côté reste froid. Si beaucoup de gens brûlent encore du bois pour chauffer, des poêles et des fournaises plus efficaces ont remplacé le feu de foyer. Pour d’autres, s’asseoir devant un feu relève plus d’une activité de loisir.
LA CHALEUR DU SOLEIL
Étrangement, la chaleur générée dans un foyer est transmise par l’espace à un corps sans affecter directement l’air environnant. Le rayonnement thermique est défini comme «la transmission de chaleur à travers un espace par mouvement ondulatoire : le passage de la chaleur d’un objet à un autre sans réchauffer l’espace entre les deux ». Considérons le plus grand « foyer» qui brûle à quelque 150 millions de kilomètres d’ici : le soleil. Avec son diamètre de 1 380 000 kilomètres et une température centrale avoisinant les 4 000 000 kelvins, le soleil brûle -
rait depuis plus de 4,6 milliards d’années. Chaque seconde, des réactions nucléaires fusionnent 4 x 1038 protons en hélium-4 – quatre millions de tonnes de masse sont converties en énergie pure selon la formule E = mc 2
Au cours de sa vie, environ 0,03 % de la masse du soleil aurait été convertie en énergie, soit à peu près la masse de la planète Saturne. Heureusement pour nous, il lui reste encore beaucoup de masse à convertir en énergie.
La surface du soleil, appelée photosphère, est composée de gaz ionisés à une température d’environ 6000 °C, lesquels génèrent une quantité astronomique d’énergie. De la lumière visible et des rayons infrarouges émis par la photosphère atteignent la Terre sous forme d’ondes électromagnétiques se propageant à la vitesse de la lumière. Le spectre solaire est constitué de plusieurs zones de longueurs d’onde. Son énergie est répartie à peu près de la façon suivante : 54 % d’ondes visibles, 43 % d’ondes infrarouges et 3 % d’ondes ultraviolettes.
Les scientifiques ont estimé qu’une moyenne de 58 Btu/h (17W) par pied carré d’énergie solaire touchait le sol des États-Unis, ce qui s’avère plusieurs centaines de fois la consommation énergétique annuelle du pays.
Les atomes et les molécules dont la masse est supérieure au zéro absolu (-273 °C) dégagent une énergie provoquant un mouvement générant de l’énergie calorifique. Pour nos besoins, considérons la chaleur comme quelque chose qui se transfère entre deux objets ou plus. Lorsque ce transfert de chaleur entre les objets cesse, le chauffage cesse. C’est le transfert de chaleur que nous souhaitons comprendre et diffuser plus efficacement, lequel se subdivise en trois notions :
1. La conduction – Il s’agit de la chaleur se déplaçant à travers les solides. La théorie cinétique de la chaleur suggère que l’énergie thermique génère une action moléculaire accrue. Lorsqu’une substance absorbe de la chaleur, les molécules chauffées et à haute énergie se heurtent aux molécules voisines, amorçant des mouvements violents. Ainsi, de la chaleur est transmise d’une substance à une autre.
2. La convection – Il s’agit de molécules chauffées se déplaçant d’un endroit à un autre en transportant de la chaleur avec elles, au lieu d’entrer en collision avec les molécules voisines.
3. Le rayonnement – Il s’agit d’énergie thermique transférée par ondes électromagnétiques. L’énergie rayonnante doit d’abord être absorbée par la masse d’un matériau avant de pouvoir être convertie en chaleur sensible. Le corps humain est un exemple fascinant de transfert thermique vers et depuis son milieu.
Il convient de noter que le rayonnement ne se limite pas aux surfaces très chaudes, il émane de l’énergie thermique de toutes les substances.
isolation dans le plafond
Le rayonnement à basse fréquence et grande longueur d’onde des objets/gens est arrêté par le verre.

Le rayonnement à haute fréquence et petite longueur d’onde du soleil traverse le verre.
Chaleur emprisonnée par le verre
Ce thermomètre infrarouge est réglé par défaut sur une émissivité proche du corps noir: . L’émissivité quantifie dans quelle mesure un matériau émet de l’énergie infrarouge.

Les surfaces brillantes et très réfléchissantes ne favorisent pas une lecture précise. À titre d’exemple, j’ai placé un ruban noir sur un conduit RA. Notez la variation de température entre la surface noire (photo de gauche) et la surface brillante (photo de droite) avec . Ce type de thermomètre ne permet pas de mesurer avec précision des zones


inférieures à 0,7 po (1,8 cm) de diamètre. Plus la distance de la cible est grande, plus la zone doit être grande. Il est à noter que ce thermomètre ne peut pas être utilisé pour mesurer avec précision la température de l’air à l’intérieur du conduit. À cette fin, utilisez une sonde à thermocouple conçue pour la température de l’air.
La caméra infrarouge a détecté la chaleur rayonnante de mon corps réfléchie par le conduit RA brillant sur une distance de 30 pouces (76 cm).

L’ombrage de l’unité extérieure n’améliore pas nécessairement l’efficacité du refroidissement en raison du volume incroyable d’air qui traverse le serpentin extérieur de façon continue. Cependant, les propriétaires limitent trop souvent l’apport d’air en plantant des arbres et des arbustes trop près de l’unité, laquelle doit bénéficier d’un dégagement de 4 pi (1,2 m) tout autour. Un lilas, comme sur la photo de droite, et les autres arbustes doivent être taillés chaque année pour éviter qu’ils envahissent l’unité. Dans les applications avec thermopompe, un arbuste à feuilles persistantes ou un conifère comme l’épinette bleue de la photo de gauche aidera à protéger l’unité extérieure des vents violents pendant l’hiver.

N.D.R.L.
La compagnie InnoPro (www.innoprohvac.com) –distributeurs au Québec –offre également différents modèles de toit conçus pour les thermopompes air-air, afin de les protéger de la neige et du verglas (modèles pour unités murales également offerts).


Exemple d’utilisation d’une caméra infrarouge réglée à à une distance de 4 pi (1,2 m) sur un conduit brillant en mode refroidissement. J’ai peinturé une zone noire sur une surface plate du conduit. Notez la grande différence de lecture de température entre la surface noire et la surface brillante juste à côté. Ici aussi, utilisez une sonde à thermocouple pour mesurer la température de l’air à l’intérieur du conduit.

Les surfaces chaudes dégagent de grandes quantités d’énergie tandis que les surfaces plus froides en dégagent moins.
Le verre a la propriété particulière de transmettre l’énergie thermique du soleil directement dans un bâtiment. Cependant, une fois que le rayonnement est converti en chaleur

sensible par les meubles, les occupants ou d’autres objets dans les locaux, le rayonnement d’énergie à faible teneur calorifique de ces objets se voit bloqué par le verre, emprisonnant ainsi la chaleur dans la structure. Si cette caractéristique peut se révéler souhaitable en hiver, elle ne l’est assurément pas en été.

Les caméras thermiques et les thermomètres à infrarouge sont devenus des outils populaires dans l’industrie du CVC au cours des dernières années. En apparence facile à utiliser, il est encore plus facile de faire des erreurs de lecture lorsque de l’exactitude est requise, à moins que l’utilisateur dispose d’une formation 12
« ...avec les critères de construction de la maison passive ou nette zéro, ainsi que les techniques de ventilation contrôlée [...], le chauffage rayonnant du plancher peut dans bien des cas fournir suffisamment de chaleur dans ces bâtiments. »
de base en thermodynamique. Une caméra infrarouge montrera immédiatement les surfaces à différentes températures. Néanmoins, il faut pouvoir faire la distinction entre les points chauds et la réflexion.
Un thermographiste doit prendre en compte les détails de mesure tels que la distance entre le lecteur et la cible, la taille du point de lecture et l’émissivité. Un objet avec une émissivité de un absorbe tout le rayonnement électromagnétique solaire qui le recouvre, et est appelé un corps noir parfait. Un objet qui reflète 100 % du rayonnement électromagnétique qui le recouvre s’avère un réflecteur parfait dont l’émissivité est de zéro.
Les corps noirs parfaits et les réflecteurs ne se trouvent généralement pas dans les applications de CVC de tous les jours. Une surface noire plane telle qu’un poêle en fonte a une émissivité de 0,95. Pour sa part, une surface réfléchissante brillante – telle qu’un papier d’aluminium – enregistre environ 0,10. Cela signifie que seulement 10 % de l’énergie rayonnante est absorbée. (Voir l’encadré de la page 11 pour en savoir plus sur l’émissivité)
L’hypocauste romain, développé aussi tôt que 350 ans av. J.-C., était un système rayonnant qui utili -
Les sondes de température sous le plancher peuvent devenir problématiques au fil du temps. Il serait une bonne idée d’en installer une deuxième à l’endroit de votre choix, en laissant son câblage dans la cavité murale derrière le contrôleur afin de pouvoir l’utiliser facilement en cas de besoin. Pourquoi ouvrir le plancher juste pour une petite sonde de rien du tout?
sait des feux de bois pour générer et faire circuler de l’air chaud (et de la fumée). L’air chaud circulait dans des espaces clos situés sous les planchers, puis remontait le long des murs à travers des tuiles d’argile creuses jusqu’à des sorties sur le toit.
Plus tard, les réseaux hydroniques et à vapeur ont favorisé les radiateurs en fonte disposés autour du périmètre intérieur d’un bâtiment, afin de diffuser l’énergie thermique dans la pièce. Laissés à eux-mêmes, les radiateurs généreraient également un courant de convection transportant la chaleur plus loin dans les locaux. Cependant, les propriétaires ont souvent emmuré les radiateurs dans des structures complexes destinées à les dissimuler, entravant par inadvertance leur

Système rayonnant électrique sous un plancher flottant
efficacité thermique. Finalement, les plinthes chauffantes électriques et hydroniques ont remplacé les radia -

teurs, et le chauffage par convection est devenu la norme. Pour ceux qui peuvent s’offrir un chauffage rayonnant sous le plancher, il n’y a pas d’autre système fournissant un tel niveau de confort thermique à mon avis. Ce système permet de créer plusieurs zones, à la fois dans les applications hydroniques et électriques. Si le plancher rayonnant ne couvre pas la perte thermique totale du bâtiment, il est assez facile d’ajouter des plinthes chauffantes pour compen -

Panneaux-radiateurs électriques de plafond
ser le manque à gagner de quelques jours par année. Néanmoins, avec les critères de construction de la maison passive ou nette zéro, ainsi que les techniques de ventilation contrôlée étant de plus en plus recherchées – voire prescriptives dans certains codes du bâtiment – le chauffage rayonnant du plancher peut dans bien des cas fournir suffisamment de chaleur dans ces bâtiments.
Comme c’est le cas pour tout appareil de chauffage, les installations de chauffage rayonnant doivent être conçues, installées et mises en service conformément aux instructions du fabricant et aux pratiques de l’industrie, pour éviter que des tuyaux soient perforés ou que des câbles électriques soient coupés ou court-circuités, par exemple. Les fabricants rendent l’installation aussi facile que possible, mais un projet réalisé dans les règles de l’art
requiert encore des installateurs bien formés et consciencieux. Les réseaux rayonnants électriques peuvent être installés sous de nombreux revêtements de plancher. Les éléments chauffants seront intégrés dans un treillis déroulant ou selon un patron de câble unique, un peu comme celui des réseaux hydroniques.
Les fabricants de systèmes rayonnants électriques fournissent des garanties, mais l’entrepreneur est généralement tenu de fournir des données d’installation relatives aux caractéristiques électriques du système, mesurées avant et après l’installation.
Les planchers rayonnants peuvent bien fonctionner dans de nombreux types de bâtiments commerciaux. Certaines applications utilisent des réseaux rayonnants au gaz naturel, comme dans les zones de réception des concessionnaires automobiles. Des panneaux-radiateurs installés sous le plafond ou sur les murs peuvent ne pas avoir l’effet escompté dans les situations où le mobilier et les personnes sont trop dispersés pour absorber et réfléchir le rayonnement. Des zones fraîches pourront ainsi se développer, lesquelles incommoderont vraisemblablement les occupants. Mieux vaut opter pour un plancher chauffant ou des plinthes.
CONDENSEUR
À une époque, un consensus de l’industrie favorisait l’installation du groupe compresseur-condenseur du côté nord du bâtiment dans les applications résidentielles, en autant que possible. L’idée était de placer l’unité à l’abri de la lumière directe du soleil dans l’espoir de la rendre plus efficace. Néanmoins, une étude menée par le Florida Solar Energy Center en 2015 a conclu que la température de l’air entrant dans le condenseur avait un effet déterminant sur l’efficacité, pas l’ombrage local, y compris l’ombre des arbres ou des arbustes.
Mon unité extérieure déplace 3200 pi 3 /min d’air. Si elle fonctionne pendant une heure entière, la quantité d’air impressionnante de 192000 pieds cubes y traversera le serpentin. Aucune ombre n’arriverait à refroidir suffisamment cette
Lors de la mesure de la température de l’air entrant dans un serpentin de condensateur extérieur, placez la sonde du thermomètre du côté ombragé de l’unité (photo de gauche). Autrement, faites de l’ombre sur la sonde. Le côté ensoleillé (photo de droite) réduira sensiblement la précision de la lecture.

quantité d’air pour réduire de façon efficace la température de condensation.
Il est préférable d’installer une thermopompe pour climat froid (TACF) moderne du côté sud du bâtiment, à l’abri des vents dominants et des congères. En outre, il faudra beaucoup de rayonnement solaire pour réchauffer suffisamment l’air entrant de sorte que l’efficacité du chauffage de l’unité s’en voit altérée. Les propriétaires demandent souvent de cacher l’unité extérieure avec des plantes, des arbustes et des arbres. Il n’y a pas de contre-indications à ces demandes si les deux points suivants sont respectés :
1. La végétation doit être taillée de sorte à maintenir un dégagement de quatre pieds autour de l’unité. L’air doit pouvoir rentrer librement, et les feuilles mortes qui tombent ne doivent pas pénétrer dans l’unité.
2. La végétation ne doit pas entraver l’accès pour entretien. Il est bien connu que quelque chose qui est difficile à entretenir n’est pas entretenu.
Dans mes articles précédents, j’ai abordé de nombreuses façons de chauffer les bâtiments – en particulier les bâtiments résidentiels –aussi efficacement que possible à partir de maintenant. Les anciens systèmes de chauffage à air chaud forcé conçus pour les fournaises d’autrefois doivent-ils être abandonnés au profit de thermopompes géothermiques, de modèles TA-CF ou de modèles avec inverseur, petits conduits et appareils de traitement

d’air à grande vitesse? Il existe assurément beaucoup d’options, mais en fin de compte, le prix constitue encore le facteur principal motivant le choix d’un équipement. Un système de chauffage rayonnant électrique jumelé à un climatiseur sans conduit installé dans une maison passive ou nette zéro s’avère certainement attrayant comme ensemble haut de gamme. Cependant, pour ceux qui cherchent à améliorer les vieux logements canadiens qui fuient comme des passoires, et qui contribuent à réchauffer les campagnes, j’investirais mon argent dans une meilleure isolation, une étanchéisation des portes et des fenêtres et l’installation d’un système zoné sans conduit ou à petits conduits à grande vitesse.
Étonnamment, l’énergie provenant du rayonnement solaire existe en abondance, mais elle n’est pas si facile à capter et à contrôler. Pourtant, si les notions de superisolation et de chauffage rayonnant par zones (alimenté à l’énergie solaire ou autre) avaient été intensivement envisagées il y a de nombreuses années, peut-être que le chauffage à combustibles fossiles serait aujourd’hui aussi désuet que le foyer primitif de notre vieux roi grincheux.
■ Ian McTeer est un consultant en CVC comptant 35 ans d’expérience dans l’industrie. Plus récemment, il était représentant sur le terrain pour Trane Canada DSO. M. McTeer est mécanicien en réfrigération et technicien gazier, classe 1. Pour communiquer avec lui, SVP acheminez vos questions et commentaires au LBoily.pcc@videotron.ca.
Points importants à tenir compte lors de l’utilisation d’un avaloir de sol linéaire
Les avaloirs de sol linéaires sont une réalité de plus en plus présente pour les différents professionnels de l’industrie : architecte, concepteur, rénovateur, entrepreneur en construction, plombier... Ces composants permettent de concevoir une salle de bains à aire ouverte qui a
des contraintes d’installation avec lesquelles nous devrons composer, et qui pourront limiter les possibilités. Heureusement, certains avaloirs de sol linéaires peuvent être coupés sur mesure, directement sur place, afin d’épouser tout type de conception, d’un mur à l’autre, et de per -
« Le processus de spécification d’un avaloir de sol linéaire peut s’avérer tout aussi simple que celui d’un avaloir de sol classique, à condition de poser les bonnes questions et de planifier en conséquence. »
du style. La bonne nouvelle, c’est que le processus de spécification d’un avaloir de sol linéaire peut s’avérer tout aussi simple que celui d’un avaloir de sol classique, à condition de poser les bonnes questions et de planifier en conséquence.
Voici une liste des éléments à considérer lors de la spécification d’un avaloir de sol linéaire :
1. Quelle sera la disposition de la douche?
2. La douche sera-t-elle plain-pied ou comportera-t-elle une bordure?
3. Quelle sera la technique d’étanchéité utilisée?
4. Quel sera le débit total des appareils sanitaires?
Voyons maintenant chacun de ces éléments plus en détail.
QUELLE SERA LA DISPOSITION DE LA DOUCHE?
Les dimensions et la disposition de l’enceinte de la douche détermineront vraisemblablement la longueur et l’emplacement de l’avaloir de sol linéaire. Si le projet doit être réalisé dans une construction neuve, vous disposerez d’une certaine liberté de conception. Par contre, un projet de rénovation comporte généralement
mettre d’évacuer l’eau efficacement, sans créer de flaques dans les coins de la douche. En règle générale, les avaloirs de sol linéaires sont installés le long du mur arrière ou du mur où se trouvent les appareils sanitaires, ou encore le long du seuil ou de l’entrée de l’enceinte.
LA DOUCHE SERA-T-ELLE PLAIN-PIED OU COMPORTERA-T-ELLE UNE BORDURE?
Il y différentes raisons qui motivent la construction d’une douche plainpied plutôt qu’un modèle avec une bordure. Un client peut avoir des problèmes de mobilité. Un autre peut vouloir vieillir dans sa maison et accéder à sa douche sans contrainte. Un autre peut souhaiter que la

Un client peut souhaiter que la douche fasse partie intégrante de la salle de bains, sans démarcation architecturale.
douche fasse partie intégrante de la salle de bains, sans démarcation architecturale.
Lors de la réalisation d’une douche plain-pied, certains problèmes peuvent survenir, comme la hauteur du plancher. Les avaloirs de sol linéaires avec un dalot peu profond ou certaines techniques d’étanchéité modernes peuvent contribuer à réduire la hauteur du plancher afin de faciliter la réalisation d’installations plain-pied. En outre, certains styles de décoration ou des espaces ultra-étroits ne sont pas recommandés pour ce type d’installations lorsqu’elles sont adjacentes au seuil. La planification se révèle donc un facteur déterminant pour assurer le succès d’un tel projet.
QUELLE SERA LA TECHNIQUE D’ÉTANCHÉITÉ UTILISÉE?
Différentes techniques d’étanchéité nécessitent la fabrication de différents dalots. Il est donc nécessaire de prendre une décision relativement à cet aspect dès le début du projet.
• Traditionnelle – Les techniques d’étanchéité traditionnelles représentent l’option la plus populaire. Elles utilisent une bride de serrage pour se raccorder à conduite d’évacuation. Des bacs à douche en PVC ou en caoutchouc se révèlent les plus courants. Les avaloirs de sol linéaires qui conviennent aux techniques d’étanchéité traditionnelles peuvent être coupés sur place. Ils viennent également en longueurs fixes.
• Moderne – Les carreleurs ont tendance à être de grands amateurs des techniques d’étanchéité modernes. Deux options sont pratiquées : l’une a recours à une membrane liquide qui sèche sur une surface dure; et l’autre a recours à une toile flexible. Quelle que soit l’option utilisée, les carre-
leurs aiment la commodité de poser le carrelage directement sur la surface, car cela permet une installation plus rapide et plus facile. Les techniques d’étanchéité modernes requièrent un dalot d’avaloir de sol linéaire avec un rebord. Cela permet à la membrane liquide (ou à la toile) de créer un lien solide avec ce dernier. L’étanchéité se poursuit ensuite sur le plancher de la douche et sur les murs. Ces dalots à rebord sont offerts avec une sortie verticale ou horizontale.
QUEL SERA LE DÉBIT TOTAL DES APPAREILS SANITAIRES?
Le débit de la douche sélectionnée demande à être calculé tôt dans la phase de planification. L’avaloir de sol linéaire doit pouvoir fournir l’écoulement de tous les appareils installés dans la douche. Par exemple, une douche peut inclure une tête à jet de pluie, une douche téléphone et une pomme de douche traditionnelle, d’un débit de 2,5 gallons par minute chacune. Les avaloirs de sol linéaires standard peuvent éliminer
jusqu’à neuf gallons d’eau par minute lorsqu’ils sont raccordés à une conduite d’évacuation de deux pouces. Les versions à haut rendement qui se raccordent à une conduite d’évacuation de trois pouces fourniront un débit de 21 gallons d’eau par minute.
■ Elena Doxey et Christie Bacchioni font partie de EGC Group, fournisseur de contenu pour Infinity Drain. Le matériel a été modifié avec l’autorisation de www. infinitydrain.com.

Les avaloirs de sol linéaires standard se raccordent à une conduite d’évacuation de 2 pouces.
POWRMATIC DU CANADA LTÉE (siège social)
9500, boul. Ray-Lawson, Anjou, QC, H1J 1L1
TÉL.: 514-493-6400 TÉLÉC.: 514-493-8722
www.powrmatic.ca Produits : 1-2,4-6,12
WOLSELEY CVAC/R
10 040, boul. Louis-H Lafontaine, Anjou, QC, H1J 2T3
TÉL.: 514-329-5353 TÉLÉC.: 514-329-5365
www.wolseleyexpress.com.ca Produits : 1-4,6-8,11-12
RBL A/C INC.
101-50, rue Émilien-Marcoux, Blainville, QC, J7C 0B5 TÉL.: 450-420-1444 TÉLÉC.: 450-420-3444 www.rblac.com Produits : 1-2,4,9,12
LE GROUPE MASTER INC.
160-1350, rue Nobel, Boucherville, QC, J4B 5H3 TÉL.: 450-650-2500 TÉLÉC.: 450-449-6929 www.master.ca Produits : 1-2,4,9,12
LE GROUPE MASTER INC. (siège social) 1675, boul. de Montarville, Boucherville, QC, J4B 7W4
TÉL.: 514-527-2301 TÉLÉC.: 514-527-8439 www.master.ca Produits : 1,4-6,9,12
PRODUITS CHIMIQUES LTÉE
1271, rue Ampère, Boucherville, QC, J4B 5Z5 TÉL.: 450-655-1344 TÉLÉC.: 450-655-5428
www.magnor.ca Produits : 7
LE GROUPE MASTER INC. G-9005, boul. du Quartier, Brossard, QC, J4Y 0A8 TÉL.: 450-659-5111 TÉLÉC.: 450-659-9407
www.master.ca Produits : 1-2,4,9,12
VAGUE & VOGUE
3365, boul. Matte, Brossard, QC, J4Y 2P4 TÉL.: 450-651-9011 TÉLÉC.: 450-651-7492
www.wolseleyexpress.com Produits : 7-8
WOLSELEY PLOMBERIE ET CVC/R 3365, boul. Matte, Brossard, QC, J4Y 2P4 TÉL.: 450-651-9011 TÉLÉC.: 450-651-7492 www.wolseleyexpress.com Produits : 1-4,6-8,11-12
LÉGENDE DES PRODUITS
1
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9
ATLANTIS POMPELAC
1582, boul. Saint-Paul, Chicoutimi, QC, G7J 3C5
TÉL.: 418-696-1721 TÉLÉC.: 418-696-5148
www.atlantispompe.com Produits : 6
EMCO CORPORATION
1240, rue Bersimis, Chicoutimi, QC, G7K 1A5
TÉL.: 418-543-5553 TÉLÉC.: 418-543-7469
www.emcoltd.com Produits : 1-4,6-8,12
GRO-MEC INC.
1911, rue Outarde, Parc Industriel, Chicoutimi, QC, G7K 1C3
TÉL.: 418-549-5961 TÉLÉC.: 418-549-2329 www.gromec.com Produits : 3-4,6-8
TRANE CANADA INC.
526, rue Marcel-Portal, Chicoutimi, QC, G7J 4P2
TÉL.: 418-549-5735 TÉLÉC.: 418-549-5738 www.trane.com/Chicoutimi Produits : 1,4,9,12
WOLSELEY CVC/R
1910, des Outardes, St Chicoutimi, QC, G7K 1H1
TÉL.: 418-543-6531 TÉLÉC.: 418-543-1689
www.wolseleyexpress.com Produits : 1-4,6,11-12
LES PRODUITS SISMIQUES INC.
104-100, rue Industrielle, Delson, QC, J5B 1W4
TÉL.: 450-638-9977 TÉLÉC.: 450-638-0451
www.prosis.ca Produits : 1,3-4,7,9,12
DOLLARD DES-ORMEAUX
VAGUE & VOGUE
72D, boul, Brunswick, Dollard-des-Ormeaux, QC, H9B 2C5
TÉL.: 514-542-1931 TÉLÉC.: 514-620-6576
www.vagueetvogue.com Produits : 7-8
DORVAL
FLOCOR INC.
1820, ch. Saint-François, Dorval, QC, H9P 2P6
TÉL.: 514-683-7282 TÉLÉC.: 514-683-5352
www.flocor.ca Produits : 3,7
WESTLUND
655, av. Lépine, Dorval, QC, H9P 2R2
TÉL.: 514-633-1955 TÉLÉC.: 514-636-1730
www.westlundpvf.com Produits : 7
DRUMMONDVILLE
DESCHÊNES & FILS LTÉE/MONTRÉAL
1775, rue Janelle,
Drummondville, QC, J2C 5S5
TÉL.: 819-477-7171 TÉLÉC.: 819-477-7389
www.deschenes.ca Produits : 1,4,6-8,12
MIDBEC LTÉE
1725, boul. Lemire,
Drummondville, QC, J2C 5A5
TÉL.: 819-477-1070 TÉLÉC.: 819-477-0848
www.midbec.com Produits : 1-4,6,9,12
CONVEX ENERGY
20-142, rue de Varennes, Gatineau, QC, J8T 8G5
TÉL.: 819-568-4412 TÉLÉC.: 819-568-8490
www.convexenergy.ca Produits : 2,4,7-8
DES ROSIERS & MONDEAU DISTRIBUTEURS
130, rue Jean-Proulx, Gatineau, QC, J8Z 1V3 TÉL.: 819-770-7110 TÉLÉC.: 819-770-7411
www.boone.ca Produits : 6-8
WOLSELEY PLOMBERIE ET CVC/R
100-162, rue de Varennes, Gatineau, QC, J8T 8G4
TÉL.: 819-246-5590 TÉLÉC.: 819-246-5373
www.wolseleyexpress.com Produits : 1-4,6-8,11-12
CRANE SUPPLY
1065, boul. Industriel, Granby, QC, J2J 2B8 TÉL.: 450-378-7995 TÉLÉC.: 450-378-2439
www.cranesupply.com Produits : 7
DESCHÊNES & FILS LTÉE/MONTRÉAL
193, rue Laval S, Granby, QC, J2G 7H6
TÉL.: 450-378-3210 TÉLÉC.: 450-378-9645
www.deschenes.ca Produits : 1,4,6-8,12
VAGUE & VOGUE
554, rue Matton, Granby, QC, J2G 9G5
TÉL.: 450-375-8863 TÉLÉC.: 450-375-9938
www.vagueetvogue.com Produits : 7-8
WOLSELEY PLOMBERIE
554, rue Matton, Granby, QC, J2G 9G5 TÉL.: 450-375-8863 TÉLÉC.: 450-375-9938 www.wolseleyexpress.com Produits : 7-8,11
DESCHÊNES & FILS LTÉE/MONTRÉAL
230, boul. de l’Industrie, Joliette, QC, J6E 8V1
TÉL.: 450-759-8880 TÉLÉC.: 450-759-8033 www.deschenes.ca Produits : 3,6-8
VAGUE & VOGUE
1302, rue de Lanaudière, Joliette, QC, J6E 3P2 TÉL.: 450-759-4311 TÉLÉC.: 450-759-2565 www.vagueetvogue.com Produits : 7-8
WOLSELEY PLOMBERIE
1302, rue de Lanaudière, Joliette, QC, J6E 3P2 TÉL.: 450-759-4311 TÉLÉC.: 450-759-2565 www.wolseleyexpress.com Produits : 7-8,11
VAGUE & VOGUE
2424, rue Cantin, Jonquière, QC, G7X 8S6 TÉL.: 418-547-2135 TÉLÉC.: 418-547-5135 www.vagueetvogue.com Produits : 7-8
WOLSELEY PLOMBERIE
2424, rue Cantin Jonquière, QC, G7X 8S6 TÉL.: 418-547-2135 TÉLÉC.: 418-547-5135 www.wolseleyexpress.com Produits : 7-8,11
WOLSELEY PLOMBERIE ET CVC/R
2080, 32e Avenue, Lachine, QC, H8T 3H7 TÉL.: 514-634-7995 TÉLÉC.: 514-344-9341
www.wolseleyexpress.com Produits : 1-4,6-8,11-12
CRANE SUPPLY
7800, rue Elmslie, LaSalle, QC, H8N 3E5 TÉL.: 514-766-8541 TÉLÉC.: 514-766-7138 www.cranesupply.com Produits : 7
ALBERT VIAU (DIV. DE EMCO)
2140, rue Le Chatelier, Laval, QC, H7L 5B4 TÉL.: 514-336-3920 TÉLÉC.: 514-336-3980 www.emcowaterworks.com Produits : 7-8,11
DESCAIR INC.
3175, boul. Industriel, Laval, QC, H7L 4P8 TÉL.: 450-629-1501 TÉLÉC.: 450-629-7082 www.descair.ca Produits : 1,9
DESCHÊNES & FILS LTÉE/MONTRÉAL
3155, boul. Industriel, Laval, QC, H7L 4P8 TÉL.: 450-629-3939 TÉLÉC.: 450-629-4680 www.deschenes.ca Produits : 3,6-8
DESCHÊNES & FILS LTÉE – ESPACE PLOMBERIUM LAVAL
4595, Autoroute 440 O, Laval, QC, H7P 0J7 TÉL.: 514-370-5511 TÉLÉC.: 514-370-6541 www.espaceplomberium.com Produits : 2-3,6-8
EMCO CORPORATION
3700, desserte aut. 15, Laval, QC, H7P 6A9 TÉL.: 450-978-0354 TÉLÉC.: 450-978-1475 www.emcoltd.com Produits : 1,3-4,6-8,12
EMCO CORPORATION CVC
3468, boul. Industriel, Laval, QC, H7L 4R9 TÉL.: 450-967-4104 TÉLÉC.: 450-967-1110 www.emcoltd.com Produits : 1,6-8,12
ENERTRAK INC.
2875, rue Jules-Brillant, Laval, QC, H7P 6B2 TÉL.: 450-973-2000 TÉLÉC.: 450-973-7988 www.enertrak.com Produits : 1-4,6,9,12
ENERTRAK INC.
2001, rue Michelin, Laval, QC, H7L 5B7 TÉL.: 450-973-2000 TÉLÉC.: 450-973-7988 www.enertrak.com Produits : 1-4,6,9,12
EPG/FUSIONEX
2855, rue Étienne-Lenoir Laval, QC, H7R 6J4 TÉL.: 450-963-3010 TÉLÉC.: 450-963-6811 www.hdpe.ca Produits : 7
FUSION-X CORPORATION
2855, rue Étienne-Lenoir Laval, QC, H7R 6J4 TÉL.: 450-963-3010 TÉLÉC.: 450-963-6811
www.hdpe.ca Produits : 7
LE GROUPE MASTER INC.
1503, rue Berlier, Laval, QC, H7L 3Z1 TÉL.: 450 786-1650 TÉLÉC.: 450 786-1647 www.master.ca Produits : 12
LE GROUPE MASTER INC.
1415, rue Berlier, Laval, QC, H7L 3Z1
TÉL.: 450-629-6423 TÉLÉC.: 450-629-6692 www.master.ca Produits : 1-2,4,9,12
MIDBEC LTÉE
2932, boul. Industriel, Laval, QC, H7L 4C4 TÉL.: 450-629-5559 TÉLÉC.: 450-629-3665 www.midbec.com Produits : 1-2,4,6,9,12
NOBLE
3327, boul. Industriel, Laval, QC, H7L 4S3 TÉL.: 450-667-7800 TÉLÉC.: 450-667-4673 www.noble.ca Produits : 1-4,6-8,12
PRO KONTROL
1989, rue Michelin, Laval, QC, H7L 5B7 TÉL.: 450-973-7765 TÉLÉC.: 450-973-6186 www.prokontrol.com Produits : 1-2,12
RACCORDS VERSA
1100, rue Berlier, Laval, QC, H7L 3R9 TÉL.: 514-339-1139 TÉLÉC.: 514-339-2601 www.versafittings.com Produits : 1,4,7,9
THALASSA DOMICILE
3700, Desserte aut. 15, Laval, QC, H7P 6A9 TÉL.: 450-978-1687 TÉLÉC.: 450-978-5581 www.emcoltd.com Produits : 3-4,6-8,12
VAGUE & VOGUE
4200, rue Louis-B.-Mayer, Laval, QC, H7P 0G1 TÉL.: 450-663-5331 TÉLÉC.: 450-663-1854 www.vagueetvogue.com Produits : 7-8
WOLSELEY PLOMBERIE ET CVC/R
4200, rue Louis-B.-Mayer, Laval, QC, H7P 0G1 TÉL.: 450-663-5331 TÉLÉC.: 450-663-1854 www.wolseleyexpress.com Produits : 1-4,6-8,11-12
WWG/TOTALINE
1163, aut. 440, Laval, QC, H7L 3W3 TÉL.: 450-662-3592 TÉLÉC.: 450-662-9510 www.wwgtotaline.ca Produits : 1-2,4,6-7,9,12
DESCHÊNES & FILS LTÉE - LACROIX DÉCOR 150-1610, rue Alphonse-Desjardins, Lévis, QC, G6V 0H1 TÉL.: 418-833-3338 TÉLÉC.: 418-833-8057 www.deschenes.ca Produits : 2,6,8
DESCHÊNES & FILS LTÉE/QUÉBEC 36, rue Jacques-Nau, Lévis, QC, G6V 9J4 TÉL.: 418-833-7800 TÉLÉC.: 418-833-9361
www.deschenes.ca Produits : 2,6-8
LE GROUPE MASTER INC.
1984, 5e rue, Lévis, QC, G6W 5M6 TÉL.: 418-834-5565 TÉLÉC.: 418-834-5562
www.master.ca Produits : 1-2,4,9,12
DESCAIR INC.
596, rue Jean-Neveu, Longueuil, QC, J4G 1P1
TÉL.: 450-670-3141 TÉLÉC.: 450-670-7027
www.descair.ca Produits : 1,9,12
EAUDACE
750, rue Jean-Neveu, Longueuil, QC, J4G 1P1 TÉL.: 450-646-9595 TÉLÉC.: 450-646-9533
www.emcoltd.com Produits : 1-4,6-8,12
ENERTRAK INC.
620, rue Giffard, Longueuil, QC, J4G 1T8
TÉL.: 450-679-9993 TÉLÉC.: 450-679-8654
www.enertrak.com Produits : 1,4-6,9,12
LE GROUPE MASTER INC.
638, rue Giffard, Longueuil, QC, J4G 1T8
TÉL.: 450-928-0090 TÉLÉC.: 450-928-9762
www.master.ca Produits : 1-2,4,9,12
LENNOX PARTS PLUS
2655, boul. Jacques-Cartier, Longueuil, QC, J4N 1L7
TÉL.: 450-805-0475 TÉLÉC.: 450-805-0476
www.lennoxpros.com/partsplus Produits : 1-2,4,9,12
MIDBEC LTÉE
100, boul. Curé-Poirier O, Longueuil, QC, J4J 2E9
TÉL.: 450-463-0011 TÉLÉC.: 450-463-1570
www.midbec.com Produits : 1-2,4,6,9,12
NOBLE
750, rue Jean-Neveu, Longueuil, QC, J4G 1P1
TÉL.: 450-670-4600 TÉLÉC.: 450-670-1776
www.emcoltd.com Produits : 1-4,6-8,12
PRO KONTROL
908, rue Jean-Neveu, Longueuil, QC, J4G 2M1
TÉL.: 450-679-0203 TÉLÉC.: 450-845-6186
www.prokontrol.com Produits : 1-2,12
TTI CLIMATISATION CHAUFFAGE INC.
690, rue Jean-Neveu, Longueuil, QC, J4G 1P1
TÉL.: 450-651-2511 TÉLÉC.: 450-651-6541
www.tticlimatisation.com
Produits : 1-2,4,6,9,12
WOLSELEY PLOMBERIE
860, rue Jean-Neveu, Longueuil, QC, J4G 2M1
TÉL.: 450-674-1511 TÉLÉC.: 450-651-7492
www.wolseleyexpress.com
Produits : 1-4,6-8,11-12
WWG/TOTALINE
2672, boul. Jacques-Cartier E, Longueuil, QC, J4N 1P8
TÉL.: 450-670-6111 TÉLÉC.: 450-670-3111
www.wwgtotaline.ca
Produits : 1-2,4,6-7,9,12
MASCOUCHE
DESCHÊNES & FILS LTÉE – ESPACE
PLOMBERIUM MASCOUCHE
10, montée Masson, Mascouche, QC, J7K 3B5
TÉL.: 450-474-3881 TÉLÉC.: 450-474-2406
www.espaceplomberium.com
Produits : 2-3,6-8
RÉAL HUOT INC.
1250, av. de la Gare, Mascouche, QC, J7K 2Z2
TÉL.: 450-474-4181 TÉLÉC.: 450-474-5611
www.realhuot.ca Produits : 7
MIRABEL
M.I. VIAU & FILS LTÉE
14311, rte Sir-Wilfrid-Laurier, Mirabel, QC, J7J 2G4
TÉL.: 450-436-8221 TÉLÉC.: 450-436-5964
www.miviau.com Produits : 6-8
RÉAL HUOT INC.
145, rue Godard, Mont-Laurier, QC, J9L 3T5
TÉL.: 819-623-6060
www.www.realhuot.ca Produits : 7
BATIMAT
4790, rue Jean-Talon O, Montréal, QC, H4P 1W9
TÉL.: 514-735-1979 TÉLÉC.: 514-735-9688
www.emcoltd.com Produits : 8
DESCAIR INC.
8335, boul. Saint-Michel, Montréal, QC, H1Z 3E6
TÉL.: 514-744-6751 TÉLÉC.: 514-744-1180
www.descair.ca Produits : 1,9
DESCHÊNES & FILS LTÉE/MONTRÉAL
100-3901, rue Jarry E, Montréal, QC, H1Z 2G1 TÉL.: 514-374-3110 TÉLÉC.: 514-374-5141
www.deschenes.ca Produits : 3,6-8
DESCHÊNES & FILS LTÉE/MONTRÉAL
2020, rue Saint-Patrick, Montréal, QC, H3K 1A9
TÉL.: 514-932-3191 TÉLÉC.: 514-933-4198
www.deschenes.ca Produits : 3,6-8
DESCHÊNES & FILS LTÉE – ESPACE PLOMBERIUM ACADIE
9150, boul. de l’Acadie, Montréal, QC, H4N 2T2 TÉL.: 514-385-1212 TÉLÉC.: 514-385-6262 www.espaceplomberium.com Produits : 3,6-8
DESCHÊNES & FILS LTÉE – ESPACE PLOMBERIUM BÉLANGER
1452, rue Bélanger E, Montréal, QC, H2G 1A7
TÉL.: 514-729-1821 TÉLÉC.: 514-729-2941 www.espaceplomberium.com
Produits : 2-3,6-8
EMCO CORPORATION
5205, boul. Métropolitain E, Montréal, QC, H1R 1Z7 TÉL.: 514-723-3626 TÉLÉC.: 514-723-3972 www.emcoltd.com Produits : 1-2,4,6-8,12
GROUPE DESCHÊNES INC. (siège social)
250-3901, rue Jarry E, Montréal, QC, H1Z 2G1
TÉL.: 514-253-3110 TÉLÉC.: 514-253-5600 www.groupedeschenes.com Produits : 1-4,6-9,12
LE GROUPE MASTER INC.
4888, rue Molson, Montréal, QC, H1Y 3J8
TÉL.: 514-527-6811 TÉLÉC.: 514-527-5571
www.master.ca Produits : 1-2,4,9,12
MIDBEC LTÉE
8448, boul. Saint-Laurent, Montréal, QC, H2P 2M3
TÉL.: 514-270-5775 TÉLÉC.: 514-276-5674
www.midbec.com Produits : 1-2,4,6,9,12
NELCO INC.
5510, rue Saint-Jacques, Montréal, QC, H4A 2E2 TÉL.: 514-481-5614 TÉLÉC.: 514-481-3355 www.nelco.ca Produits : 6-8
NOBLE
8300, ch, Devonshire, Montréal, QC, H4P 2P7 TÉL.: 514-735-5740 TÉLÉC.: 514-735-5748 www.nobleqc.ca Produits : 1,5-8,12
PMF (MATERIAUX DE PLOMBERIE) INC.
7245, rue Saint-Jacques, Montréal, QC, H4B 1V3 TÉL.: 514-484-8002 TÉLÉC.: 514-484-2519
www.plomberiepmf.com Produits : 8
RODWICK INC.
8395, rue Bougainville, Montréal, QC, H4P 2G5 TÉL.: 514-735-5544 TÉLÉC.: 514-735-5570 www.rodwick.com Produits : 1-12
SHAFTER BROS. INC.
259, av. Van-Horne, Montréal, QC, H2V 1H9 TÉL.: 514-274-8347 TÉLÉC.: 514-274-2058 www.steamexperts.com Produits : 1-8
SUTTON PLOMBERIE ET CHAUFFAGE 2174, av. Clifton, Montréal, QC, H4A 2N6 TÉL.: 514-488-2581 TÉLÉC.: 514-488-7876 www.suttonplumbing.ca Produits : 2,4,6-8
WOLSELEY PLOMBERIE 7711, 17e Avenue, Montréal, QC, H2A 2S4 TÉL.: 514-729-7566 TÉLÉC.: 514-729-4156 www.wolseleyexpress.com Produits : 7-8,11
WOLSELEY PLOMBERIE ET CVC/R 1290, rue Mill, Montréal, QC, H3K 2B4 TÉL.: 514-935-5331 TÉLÉC.: 514 935-8067 www.wolseleyexpress.com Produits : 1-4,6-8,11-12
PRIMO INSTRUMENT INC.
4407, rue Charleroi, Montréal-Nord, QC, H1H 1T6 TÉL.: 514-329-3242 TÉLÉC.: 514-329-3750 www.primoinc.com Produits : 1-2,4,6-7,9,12
DESCHÊNES & FILS LTÉE/MONTRÉAL 5, av. du Plateau, Pointe-Claire, QC, H9R 5W1 TÉL.: 514-630-6330 TÉLÉC.: 514-630-3627 www.deschenes.ca Produits : 3,6-8
ATLANTIS POMPE 1844, boul. Hamel O, Québec, QC, G1N 3Z2 TÉL.: 418-681-7301 TÉLÉC.: 418-681-5183 www.atlantispompe.com Produits : 6
BEN HUOT
250, 4e Rue, Québec, QC, G1L 2S3 TÉL.: 418-529-9545 TÉLÉC.: 418-529-7459 www.emcoltd.com Produits : 1,6-8,12
DESCAIR INC.
190-275, rue Métivier, Québec, QC, G1M 3X8 TÉL.: 418-681-2333 TÉLÉC.: 418-681-8668 www.descair.ca Produits : 1,9
DESCHÊNES & FILS LTÉE – LACROIX DÉCOR 1105, rue des Rocailles, Québec, QC, G2K 2K6 TÉL.: 418-627-4771 TÉLÉC.: 418-627-2740 www.deschenes.ca Produits : 2,6,8
DESCHÊNES & FILS LTÉE/QUÉBEC
1105, rue des Rocailles, Québec, QC, G2K 2K6 TÉL.: 418-627-4711 TÉLÉC.: 418-627-9898
www.deschenes.ca Produits : 3,6-8
EMCO CORPORATION
380, rue Morse, Québec, QC, G1N 4L4 TÉL.: 418-681-4671 TÉLÉC.: 418-681-5762 www.emcoltd.com Produits : 1-2,4,6-8,12
EMCO CORPORATION ENSUITE SHOWROOM
135-670, rue Bouvier, Québec, QC, G2J 1A7 TÉL.: 418-682-3606 TÉLÉC.: 416-682-8865 www.emcoltd.com Produits : 1,3-4,6-8,12
EMCO CORPORATION HVAC
380, rue Morse, Québec, QC, G1N 4L4 TÉL.: 418-681-4671 TÉLÉC.: 418-681-7575 www.emcoltd.com Produits : 1,6-8,12
ENERTRAK INC.
210, rue Fortin, local 100, Québec, QC, G1M 0A4 TÉL.: 418-871-9105 TÉLÉC.: 418-871-2898 www.enertrak.com Produits : 1,5-6,9,12
FLOCOR INC.
765, av. Godin, Québec, QC, G1M 2W8 TÉL.: 418-650-5766 TÉLÉC.: 418-266-0252 www.flocor.ca Produits : 3,7
LEADAIR
1795, boul. Wilfrid-Hamel, Québec, QC, G1N 3Y9
TÉL.: 418-808-7540 TÉLÉC.: 418-688-1302 www.leadair.ca Produits : 1-4,6,9,12
MIDBEC LTÉE
5280, boul. WilfrId-Hamel, Québec, QC, G2E 2G9
TÉL.: 418-522-2222 TÉLÉC.: 418-263-0990 www.midbec.com Produits : 1-2,4,6,9,12
POWRMATIC DU CANADA LTÉE
365, rue Fortin, Québec, QC, G1M 1B2 TÉL.: 418-683-2708 TÉLÉC.: 418-683-8860 www.powrmatic.ca Produits : 1-2,4-6,12
PRO KONTROL
850, boul. Pierre-Bertrand, local 90, Québec, QC, G1M 3K8 TÉL.: 418-682-2421 TÉLÉC.: 418-687-9564 www.prokontrol.com Produits : 1-2,12
QUÉBEC AQUEDUC
1800, rue Léon-Harmel, suite 100, Québec, QC, G1N 4R9
TÉL.: 418-681-7575 TÉLÉC.: 418-681-5757 www.emcowaterworks.com Produits : 7-8,11
1
2
QUÉBEC DELUXAIR
1511, rue du Chinook, Québec, QC, G2K 0M7
TÉL.: 418-681-4671 TÉLÉC.: 418-681-5762
www.deluxair.ca Produits : 1-12
RÉAL HUOT INC.
2550, rue Dalton, Québec, QC, G1P 3S4
TÉL.: 418-651-2121 TÉLÉC.: 418-651-8216
www.realhuot.ca Produits : 7
TRANE CANADA INC.
280-850, boul. Pierre-Bertrand, Québec, QC, G1M 3K8 TÉL.: 418-622-5300 TÉLÉC.: 418-622-0987
www.trane.com/QCCity Produits : 1,4,9,12
VAGUE & VOGUE
1080, rue des Rocailles, Québec, QC, G2K 2L1
TÉL.: 418-627-7211 TÉLÉC.: 418-627-7211
www.vagueetvogue.com Produits : 7-8
WOLSELEY PLOMBERIE
1080, rue des Rocailles, Québec, QC, G2K 2L1
TÉL.: 418-627-9412 TÉLÉC.: 418-780-0811
www.wolseleyexpress.com
Produits : 7-8, 11
WWG/TOTALINE
150-595, boul. Pierre-Bertrand, Québec, QC, G1M 3T8
TÉL.: 418-872-4222 TÉLÉC.: 418-872-0766
www.wwgtotaline.ca
Produits : 1-2,4,6-7,9,12
REPENTIGNY
DESCHÊNES & FILS LTÉE/MONTRÉAL
610, rue Lavoisier, Repentigny, QC, J6A 8J6
TÉL.: 450-657-7577 TÉLÉC.: 450-657-7571
www.deschenes.ca Produits : 1,4,6-8,12
EAUDACE
251, rue Brien, Repentigny, QC, J6A 6M4
TÉL.: 450-581-5512 TÉLÉC.: 450-581-2330
www.emcoltd.com Produits : 1-4,6-8,12
DESCAIR INC.
451, rue des Façonniers, Rimouski, QC, G5M 1X2
TÉL.: 418-721-0023 TÉLÉC.: 418-724-3922
www.descair.ca Produits : 1,9
DESCHÊNES & FILS LTÉE/QUÉBEC
451, rue des Façonniers, Rimouski, QC, G5M 1X2
TÉL.: 418-723-6515 TÉLÉC.: 418-724-3922
www.deschenes.ca Produits : 3,6-8
EMCO CORPORATION ENSUITE SHOWROOM
505, 2e Rue E, Rimouski, QC, G1M 0A1
TÉL.: 418-723-0164 TÉLÉC.: 418-723-0186
www.emcoltd.com Produits : 1-2,4,6-8,12
RÉAL HUOT INC.
451, rue des Façonniers, Rimouski, QC, G5M 1X2
TÉL.: 418-723-0515
www.realhuot.ca Produits : 7
WOLSELEY PLOMBERIE ET CVC/R
351, rue des Chevaliers, Rimouski, QC, G5L 1X3 TÉL.: 418-722-7944 TÉLÉC.: 418-722-7661 www.wolseleyexpress.com Produits : 1-4,6-8,11
ROUYN-NORANDA
MARCEL BARIL LTÉE
101, av. Marcel-Baril, Rouyn-Noranda, QC, J9X 5P5 TÉL.: 819-764-3211 TÉLÉC.: 819-764-9785 www.marcelbaril.com Produits : 1-2,4,6-8,12
VAGUE & VOGUE
1095, av. Abitibi, Rouyn, QC, J9X 7C2 TÉL.: 819-764-6776 TÉLÉC.: 819-764-3749 www.vagueetvogue.com Produits : 7-8
WESTLUND
750C, rue Saguenay, Rouyn-Noranda, QC, J9X 7B5 TÉL.: 819-763-0851 www.westlundpvf.com/ Produits : 7
WOLSELEY PLOMBERIE
1095, AV. Abitibi, Rouyn, QC, J9X 7C2 TÉL.: 819-764-6776 TÉLÉC.: 819-764-3749 www.wolseleyexpress.com Produits : 7-8,11
SAINT-ALPHONSE DE-GRANBY
EMPIRE CANADA INC.
19, rue des Alouettes, Saint-Alphonse-de-Granby, QC, J0E 2A0 TÉL.: 877-375-5551 TÉLÉC.: 450-375-6661 www.empirecanada.ca Produits : 6-8
SAINT-EUSTACHE
BOUTIQUE DÉCORATION 25 471, 25e Avenue, Saint-Eustache, QC, J7P 4Y1 TÉL.: 450-473-8492 TÉLÉC.: 450-473-4479 www.decor25.com Produits : 1-4,6-8,12
SAINT-GEORGES
DESCAIR INC.
9550, 11e Avenue, Saint-Georges, QC, G5Y 8E8 TÉL.: 418-228-3699 TÉLÉC.: 418-227-2982 www.descair.ca Produits : 1,9
DESCHÊNES & FILS LTÉE/QUÉBEC
9550, 11e Avenue, Saint-Georges, QC, G5Y 8E8 TÉL.: 418-228-1611 TÉLÉC.: 418-227-2982 www.deschenes.ca Produits : 3,6-8
WOLSELEY PLOMBERIE ET CVC/R 975, 98e Rue, Saint-Georges, QC, G5Y 8G2 TÉL.: 418-228-6307 TÉLÉC.: 418-228-6425
www.wolseleexpress.com Produits : 1-4,6-8,11-12
SAINT-HUBERT
DESCAIR INC.
2910, boul. Losh, Saint-Hubert, QC, J3Y 3V8 TÉL.: 450-670-3145 TÉLÉC.: 450-670-3148 www.descair.ca Produits : 1,9
DESCHÊNES & FILS LTÉE/MONTRÉAL
4545, boul. Sir Wilfrid-Laurier, Saint-Hubert, QC, J3Y 3X3 TÉL.: 450-656-2223 TÉLÉC.: 450-656-6213
www.deschenes.ca Produits : 3,6-8
EMCO CORPORATION
60-3330, 2e Rue, Saint-Hubert, QC, J3Y 8Y7 TÉL.: 450-676-1847 TÉLÉC.: 450-676-2385 www.emcoltd.com Produits : 1-4,6-8,12
EMCO DELUXAIR
20-3330, 2e Rue, Saint-Hubert, QC, J3Y 8Y7 TÉL.: 450-445-9374 TÉLÉC.: 450-445-9316 www.emcoltd.com Produits : 1-2,4,6-7
RÉAL HUOT INC.
5430, rue J.-A.-Bombardier, Saint-Hubert,QC, J3Z 1H1 TÉL.: 450-656-8401 TÉLÉC.: 450-656-3603 www.realhuot.ca Produits : 7
SAINT-HYACINTHE
DESCHÊNES & FILS LTÉE/MONTRÉAL 6400, av. Choquette, Saint-Hyacinthe, QC, J2S 8L1 TÉL.: 450-773-4450 TÉLÉC.: 450-773-0339 www.deschenes.ca Produits : 2-4,6-8
JULMAR
7425, rue Pion, Saint-Hyacinthe, QC, J2R 1P6 TÉL.: 450-796-4555 TÉLÉC.: 450-796-4692 www.emcoltd.com Produits : 1-2,4,6,12
SAINT-JEAN SUR-RICHELIEU
DESCHÊNES & FILS LTÉE/MONTRÉAL 655, rue Boucher, Saint-Jean-sur-Richelieu, QC, J3B 8P4 TÉL.: 450-349-1119 www.deschenes.ca Produits : 3,6-8
EMCO AQUEDUC
600-A, boul. Industriel, Saint-Jean-sur-Richelieu, QC, J3B 4S7 TÉL.: 450-346-8990 TÉLÉC.: 450-346-5528 www.emcowaterworks.com Produits : 7-8,11
JULMAR
600, rue St-Jacques, Saint-Jean-sur-Richelieu, QC, J3B 2M5 TÉL.: 450-346-6841 TÉLÉC.: 450-346-1971 www.emcoltd.com Produits : 1-2,4,6,12
DESCHÊNES & FILS LTÉE/MONTRÉAL 1075, boul. du Grand-Héron, Saint-Jérôme, QC, J5L 1G2 TÉL.: 450-432-5550 TÉLÉC.: 450-432-9990 www.deschenes.ca Produits : 3,6-8
DESCHÊNES & FILS LTÉE – ESPACE PLOMBERIUM ST-JÉRÔME
1075, boul. du Grand-Héron, Saint-Jérôme, QC, J5L 1G2 TÉL.: 450-436-2318 TÉLÉC.: 450-436-8311 www.espaceplomberium.com Produits : 3,6-8
LE GROUPE MASTER INC.
701, rue Gérard-Bruneau, Saint-Jérôme, QC, J5L 0E3
TÉL.: 450-438-2210 TÉLÉC.: 450-438-1498
www.master.ca Produits : 1,4-6,9,12
WOLSELEY PLOMBERIE ET CVC/R
2018, rue Saint-Georges, Saint-Jérôme, QC, J7Y 1M8
TÉL.: 450-436-5550 TÉLÉC.: 450-438-3086 www.wolseleyexpress.com Produits : 1-4,6-8,11-12
AIRTECHNI INC.
5046, boul. Thimens, Saint-Laurent, QC, H4R 2B2
TÉL.: 450-687-0034 TÉLÉC.: 450-687-0038 www.airtechni.com Produits : 1-2,4,6,12
DESCAIR INC.
6602, av. Vanden-Abeele, Saint-Laurent, QC, H4S 1Y3
TÉL.: 514-332-3461 TÉLÉC.: 514-332-5084 www.descair.ca Produits : 1,9
EMCO DELUXAIR
3455, rue Griffith, Saint-Laurent, QC, H4T 1W5 TÉL.: 514-739-5684 TÉLÉC.: 514-733-4861 www.emcoltd.com Produits : 1-2,4,6,12
EMPIRE CANADA INC.
2320, rue Cohen, Saint-Laurent, QC, H4R 2N8 TÉL.: 514-745-1080 TÉLÉC.: 514-745-4172 www.empirecanada.ca Produits : 6-8
LE GROUPE MASTER INC.
6455, rue Abrams, Saint-Laurent, QC, H4S 1X9
TÉL.: 514-331-9999 TÉLÉC.: 514-333-7491
www.master.ca Produits : 1-2,4,9,12
LE GROUPE MASTER INC.
451, boul. Lebeau, Saint-Laurent, QC, H4N 1S2
TÉL.: 514-277-7021 TÉLÉC.: 514-277-1916 www.master.ca Produits : 2,4,12
LENNOX PARTS PLUS 7900, rte Transcanadienne, Saint-Laurent, QC, H4T 1A5 TÉL.: 514-336-3090 TÉLÉC.: 514-336-1998 www.lennoxpros.com/partsplus Produits : 1-2,4,9,12
SNOWDON HVAC
7457, rte Transcanadienne, Saint-Laurent, QC, H4T 1T3 TÉL.: 514-336-6867 TÉLÉC.: 514-336-5581 www.snowdonhvac.com Produits : 1-2,4,12
TRANE CANADA INC.
3535, boul. Pitfield, Saint-Laurent, QC, H4S 1H3
TÉL.: 514-337-3321 TÉLÉC.: 514-337-3880 www.trane.com/Montreal Produits : 1,4,9,12
VERSA FITTINGS INC.
2313, rue Guenette, Saint-Laurent, QC, H4R 2E9
TÉL.: 514-339-1139 TÉLÉC.: 514-339-2601 www.versafittings.com Produits : 1,4,7,9
WATERITE INC.
1850, rue Beaulac, Saint-Laurent, QC, H4R 2E7
TÉL.: 514-335-4581 TÉLÉC.: 514-335-3587
www.waterite.com Produits : 7
WWG/TOTALINE
655, rue Gougeon, Saint-Laurent, QC, H4T 2B4
TÉL.: 514-856-9811 TÉLÉC.: 514-856-9182
www.wwgtotaline.ca Produits : 1-2,4,6-7,9,12
ATLANTIS POMPE
6950, rue Jarry E, Saint-Léonard, QC, H1P 3C1
TÉL.: 514-448-7331 TÉLÉC.: 514-448-7964
www.atlantispompe.com Produits : 6
LE GROUPE MASTER INC.
7870, rue Louis-Vanier, Saint-Léonard, QC, H1P 2K8
TÉL.: 514-329-9999 TÉLÉC.: 514-329-1982
www.master.ca Produits : 1-2,4,9,12
NOBLE
9455, boul. Langelier, Saint-Léonard, QC, H1P 0A1
TÉL.: 514-727-7040 TÉLÉC.: 514-729-1577
www.noble.ca Produits : 1-4,6-8,12
SAINTE-ANNE DE-BELLEVUE
ITM INSTRUMENTS INC.
20 800 boul. Industriel, Sainte-Anne-de-Bellevue, QC, H9X 0A1
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151, rue Léger, Sherbrooke, QC, J1L 2G8
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230, rue Léger, Sherbrooke, QC, J1L 1M1 TÉL.: 819-562-2662 TÉLÉC.: 819-562-2887
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973, rue des Forges, Terrebonne, QC, J6Y 0J9
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VAGUE & VOGUE
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LE GROUPE MASTER INC.
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THALASSA DOMICILE
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Facteurs à considérer lors de la spécification des condenseurs et des évaporateurs
Le terme réfrigération est défini de nombreuses façons dans les différents manuels scolaires, mais la formulation la plus directe et facile à comprendre est certainement la suivante : « l’atteinte d’une température inférieure à celle du milieu ambiant ». Dans cet article, lorsque le terme « réfrigération » est utilisé, il fait référence au processus par lequel la température dans « l’espace réfrigéré » est abaissée en dessous de celle du milieu ambiant, quelle que soit la température dans l’espace réfrigéré. En d’autres termes, nous discutons du processus et non d’une application de température spécifique, à savoir que ce processus s’applique à la réfrigération, à la climatisation ou
«
précision qui suit puisse sembler quelque peu élémentaire, et comme l’implique le terme « transfert de chaleur », la chaleur est simplement transférée de l’espace réfrigéré, elle ne disparaît pas. Elle est simplement déplacée d’un endroit vers un autre.
Le cycle de compression de vapeur s’avère le véhicule idéal pour faciliter ce processus de transfert de chaleur, le frigorigène étant le médium qui absorbe (retire de la chaleur dans l’espace réfrigéré) ou rejette (ajoute de la chaleur dans un autre espace ou médium) de la chaleur.
Le système de compression de vapeur pour une application donnée peut être assez complexe et comporter plusieurs commandes, composants et accessoires particu -
Le cycle de compression de vapeur s’avère le véhicule idéal pour faciliter ce processus de transfert de chaleur, le frigorigène étant le médium qui absorbe (retire de la chaleur dans l’espace réfrigéré) ou rejette (ajoute de la chaleur dans un autre espace ou médium) de la chaleur. »
à toute application de température utilisant le cycle de compression de vapeur comme moyen de générer « une température inférieure à celle du milieu ambiant ».
UNE QUESTION DE SÉMANTIQUE
Bien qu’il soit très courant de référer au processus de réfrigération en parlant de « refroidissement», il serait plus précis d’en parler comme un processus de transfert thermique (ou de chaleur). « L’atteinte d’une température inférieure à celle du milieu ambiant » est obtenue lorsque la chaleur est transférée hors de l’espace réfrigéré, ce qui se traduit par une température plus basse (ou plus froide). Bien que la
liers. Néanmoins, chaque système comporte les mêmes quatre composants principaux, chacun y jouant une fonction spécifique (et plutôt simpliste). Le résultat attendu de chaque système est le même : fournir un frigorigène saturé à une température inférieure à celle de l’espace réfrigéré, facilitant ainsi le transfert thermique de l’air à une température plus élevée dans l’espace où le frigorigène est à température plus basse.
Voici ces quatre composants : 1. Compresseur – Il s’agit d’une pompe à vide à jet de vapeur qui reçoit une vapeur à basse pression et la compresse en une
vapeur à haute pression. Le processus mécanique de compression ajoute de la chaleur à la vapeur, de sorte que la vapeur de décharge quittant le compresseur sort toujours à une pression supérieure et à une température supérieure à la saturation (surchauffée).
2. Condenseur – Il s’agit d’une des deux surfaces de transfert thermique présentes dans le système. Sa fonction consiste à transférer la chaleur du frigorigène dans l’atmosphère (dans un condenseur à l’air) ou dans un fluide caloporteur secondaire (condenseur à l’eau). Dans un condenseur correctement dimensionné, la vapeur surchauffée sera transformée en vapeur saturée (désurchauffée), puis elle passera de vapeur saturée à liquide saturé (changement d’état), et enfin de liquide saturé à liquide sous-refroidi.
3. Détendeur – Ici aussi, l’objectif ultime du système est de fournir un frigorigène saturé à une température inférieure à celle de l’espace réfrigéré, de manière à ce que la chaleur dans l’espace puisse lui être transférée. Le détendeur a pour fonction de permettre une réduction de la pression du frigorigène liquide à un niveau correspondant à la température de saturation du frigorigène requise pour l’application.
4. Évaporateur – Il s’agit de la seconde surface de transfert thermique présente dans le système. Sa fonction consiste à transférer la chaleur de l’espace réfrigéré au frigorigène saturé circulant dans l’évaporateur. Étant donné que la chaleur latente de vaporisation (quantité de chaleur nécessaire pour faire passer un liquide 22


DT de l’évaporateur = 10 °F
Temp. de l’air qui entre – Temp. de saturation de l’évaporateur

Air entrant à 35 °F
Frigorigène à 25 °F
Air de refoulement à 30 °F
Différence de température (DT) de l’évaporateur
à l’état de vapeur) s’avère assez élevée, l’évaporateur sera principalement traversé par un liquide saturé, ce qui rendra le transfert thermique efficace. Le détendeur régulera le débit du frigorigène dans l’évaporateur, et il maintiendra une quantité minimale de surchauffe à la sortie de l’évaporateur… uniquement pour empêcher le frigorigène liquide de refluer vers le compresseur, ce qui aurait pour effet de l’endommager.
Une fois établi que la réfrigération est un processus de transfert de chaleur, et que deux surfaces de transfert thermique sont présentes dans le cycle de compression de la vapeur, comment choisir correctement ces surfaces de transfert thermique (évaporateur et condenseur) pour une application spécifique?
ÉVAPORATEUR
Revenons tout d’abord à l’évaporateur. Sa capacité repose sur les éléments suivants :
1. Sa dimension physique.
2. La différence de température (DT) entre l’air entrant dans l’évaporateur et la température de saturation du frigorigène circulant dans l’évaporateur.
3. Le type de frigorigène.
4. La température de saturation du frigorigène de l’évaporateur.
5. L’espacement des ailettes (nombre d’ailettes par pouce).
6. L’altitude – La capacité de transfert thermique de l’air dans l’espace réfrigéré vers le frigorigène
2
DT du condenseur = 10 °F
Temp. de saturation de l’évaporateur – Temp. ambiante

Air entrant à 95 °F
Frigorigène à 105 °F
Air de refoulement à 100 °F
Différence de température (DT) du condenseur
saturé circulant dans l’évaporateur dépend en partie de la masse du caloporteur (air) circulant à la surface des tubes à ailettes de l’évaporateur. Les valeurs nominales de l’évaporateur sont basées sur la densité de l’air (lb/pi 3 ) au niveau de la mer. La densité de l’air diminue à mesure que l’altitude augmente. Malgré cette diminution de la densité, les ventilateurs de l’évaporateur continueront à fournir le même débit d’air, mais la « masse » de ce médium de transfert thermique sera réduite. Cela signifie que la capacité de transfert thermique sera réduite.
La Figure 1 illustre la DT de l’évaporateur : l’air provenant de l’espace réfrigéré passant au travers des tubes à ailettes de l’évaporateur à 35 °F. La température de saturation du frigorigène circulant dans l’évaporateur est de 25 °F. La DT est de 10 °F (35 - 25 °F).
La DT de l’évaporateur est importante pour plusieurs raisons, dont les suivantes :
1. Elle a un impact considérable (et directement proportionnel) sur la capacité de l’évaporateur. Par exemple, considérons un évaporateur spécifié à 12 000 Btu à une DT de 10 °F. Si vous doublez la DT à 20 °F, vous doublerez la capacité à 24 000 Btu.
2. Plus la DT de l’évaporateur est grande, plus la quantité d’humidité retirée de l’air est importante. Lorsque des produits tels
que des viandes fraîches sont réfrigérés, la conception du système de réfrigération doit être telle qu’une quantité excessive d’humidité ne doit pas être retirée de l’air. Cela aurait pour effet d’éliminer l’humidité contenue dans le produit réfrigéré, asséchant/endommageant ce dernier et réduisant son poids (diminuant de ce fait le revenu des articles vendus au kg/lb). Plus grande sera la DT, plus il y aura d’humidité retirée des produits.
Si certains produits nécessitent un milieu où l’humidité relative est maintenue à des niveaux plus élevés, certains autres se révèlent moins sensibles à cette condition. Le Tableau 1 présente les différentes classes de DT/humidité relative pour les applications de réfrigération.
Bien qu’une DT élevée ne soit généralement pas recommandée pour le stockage réfrigéré, elle s’avère souhaitable dans les applications de climatisation. Il n’est pas rare d’observer une DT de 35°F dans les applications de climatisation. Cette condition permettra de réduire la teneur en humidité de l’air en circulation, ce qui augmentera le confort des locaux.
Selon le Tableau 2 , la valeur nominale standard pour les évaporateurs à basse température se situe à -20 °F (température de frigorigène saturée). Il est à noter que pour un modèle d’évaporateur donné, la capacité nominale en Btu varie en
TABLEAU 1 Classes d’humidité relative (HR) pour les applications de réfrigération
1 7 - 9 °F 90 %
2 10 - 12 °F 80 - 85 %
3 12 - 16 °F 65 - 80 %
4 17 - 22 °F 50 - 65 %
Minimum d’évaporation d’humidité durant le stockage. Condition idéale pour les légumes, les fleurs, la glace non emballée et les chambres froides.
Stockage général, réfrigérateur de dépanneur, viande emballée, fruits et articles similaires, produits nécessitant un niveau d’HR légèrement inférieur à ceux de la classe 1.
Bière, vin, produits pharmaceutiques, patates et oignons, fruits à peau dure comme le melon, produits emballés à court terme. Ces produits nécessitent un niveau d’HR modéré.
Salle pour couper et préparer, entrepôt de bières, bonbons, quai de chargement. Ces applications nécessitent un niveau d’HR faible ou ne sont pas affectées par l’humidité.
fonction du type de frigorigène. Par exemple, le 065LE est spécifié à 59 160 Btu avec le R-407A et à 61 090 Btu avec le R-407C. En outre, divers facteurs de correction de la capacité sont spécifiés pour des températures de saturation du frigorigène entre -40 et 0 °F. Ce tableau de capacité concerne les modèles d’évaporateur à six ailettes par pouce. Dans certaines applications à basse température, il est conseillé d’utiliser quatre ailettes par pouce. Ainsi, à mesure que la glace ou le givre s’accumule sur les
ailettes, il faudra plus de temps avant que cette accumulation soit suffisamment excessive pour nécessiter un cycle de dégivrage. Le modèle 55VE est de la même dimension, il comporte la même longueur de tuyauterie (au même diamètre), les mêmes moteurs de ventilateur et les mêmes ventilateurs, mais il comprend quatre ailettes par pouce. Cette réduction d’ailettes par pouce se traduit par une réduction de la capacité. Dans ce cas, la capacité baisse à 50 600Btu (non indiquée dans le tableau). Le Tableau 3
TABLEAU 2 Capacité de l’évaporateur à basse température
Modèle à basse température – capacité des modèles à 6 ailettes/pouce
Modèles à basse température Capacité en Btu/h (W)
Débit pi3/min (l/s)
Charge du frigorigène**
NOTES :
(17326) (21073) (23983) (25357) (31797)
(17891) (21760) (24765) (26184) (32834) (37287) (39791)
(18833) (22905) (26068) (27562) (34562) (39249) (41885)
(page 24) illustre le phénomène de réduction de capacité en fonction de l’altitude. Par exemple, l’altitude à Denver au Colorado s’élève à 5280 pieds au-dessus du niveau de la mer. Pour des raisons de commodité, arrondissons cette élévation à 5000 pieds. Selon les valeurs du tableau, cela signifie que la capacité de l’évaporateur sera réduite de 15 %. Il est important de prendre en considération cette réduction de capacité lors de la sélection de l’équipement, afin (1) de s’assurer que la capacité de l’évaporateur est suffisante et (2) de maintenir un équilibre de capacité convenable entre le ou les évaporateur(s) et du groupe compresseur-condenseur.
En ce qui a trait à l’autre surface de transfert thermique – le condenseur –la DT joue également un rôle majeur dans la sélection de l’équipement. Sur la Figure 2 , on remarque que l’air ambiant pénètre dans le tube à ailettes du condenseur à 95 °F. La température de saturation du frigorigène circulant dans le condenseur s’élève à 105 °F. La DT est de 10 °F (105 – 95 °F).
Semblable à la capacité de l’évaporateur, la DT du condenseur s’avère directement proportionnelle
(55094) (60103) (63442)
209520 221160 (18268) (22218) (25286) (26735) (33525) (38072) (40628) (45742) (49720) (56254) (61368) (64778) 18900 (8919) 17800 (8400) 16900 (7975) 15930 (7517) 26730 (12614) 25310 (11944)
• Capacités nominales à une DT de 10 °F (5,6 °C) et un liquide à 100 °F (38 °C)
(16408) 32000 (15101)
• Les capacités à une DT entre 8 et 15 °F (4,4 et 8,3 °C) sont directement proportionnelles à la DT, ou utiliser la formule suivante : Capacité = Capacité nominale 10 x DT.
• Pour les capacités avec une DT autre que 8 à 15 °F (4,4 à 8,3 °C) ou une température du liquide inférieure à 75 °F (24 °C), communiquer avec l’usine.
• Les capacités pour le R407A et le R407C sont basées sur la température moyenne (la température comprise entre la température d’aspiration saturée et la température alimentant l’évaporateur). Pour les données relatives au point de rosée, communiquer avec l’usine.
• Réduire la capacité de 0,92 et le débit de 0,85 pour l’option avec propulseur (Throw Booster).
*Facteurs de correction de la capacité pour les unités à basse température **Facteurs de conversion de la charge de frigorigène
Température d’aspiration saturée °F (°C) Facteur
Pas de facteur de correction requis pour les unités à moyenne température
à la capacité du condenseur. Ce phénomène est illustré dans le Tableau 4 La capacité du TCL162 utilisant du R-407A est de 74,60 MBH. Selon le tableau, cette capacité correspond à une DT de 1 °F. Ainsi, si ce condenseur était utilisé avec une
TABLEAU 4
DT de 10°F, sa capacité serait de 74,60 MBH x 10 = 746,0 MBH.
Cet élément viendra assurément influencer la décision d’achat de l’équipement dans le souci d’équilibrer l’efficacité du système et son coût initial. Si l’application néces -
site une capacité de condenseur de 1800 MBH, l’objectif pourrait être atteint en utilisant le TCL162 avec une DT de 25 °F. Ce serait certainement l’offre de condenseur la plus basse pour cette application.
Néanmoins, plusieurs impacts négatifs accompagneraient ce choix :
1. Une température de condensation et une pression de condensation plus élevées réduiront les effets de réfrigération.
2. Une température de refoulement plus élevée contribuera à accélérer la décomposition de l’huile.
3. Un taux de compression plus élevé réduira la capacité du compresseur.
Mais bon, vous avez économisé quelques dollars! Comme le montre le tableau, les capacités du condenseur varient légèrement d’un modèle à l’autre en fonction du type de frigorigène utilisé. De plus, différentes vitesses de moteur sont offertes pour un même condenseur. Des vitesses plus élevées généreront une capacité plus élevée. Par contre, une vitesse de ventilation plus élevée entraînera des niveaux sonores plus élevés, ce
NOTES :
• Les données de capacité ci-haut sont basées sur un sous-refroidissement de 0 °F au niveau de la mer.
• Pour les applications à haute altitude, employer les facteurs de correction suivants : 0,94 pour 2000 pi, 0,88 pour 4000 pi et 0,81 pour 6000 pi.
• Les capacités dont la DT est autre que la plage 10 à 30 °F (5,6 à 16,7 °C) sont directement proportionnelles à la DT, ou utiliser la formule suivante: Capacité = Capacité nominale 10 x DT.
• Pour une capacité de 50 HZ, multiplier par 0,92.
• Les capacités pour le R448A, le R407A et le R407C sont basées sur la température moyenne entre les
de
saturée à l’entrée et à la sortie du condenseur.
• Pour les données relatives au point de rosée, communiquer avec l’usine.

qui pourra poser problème dans certaines applications.
Les modèles TCL150, TCL162 et TCL168 sont tous de la même dimension. Leur tuyauterie s’avère de la même longueur et du même diamètre. Ils sont équipés des mêmes moteurs de ventilateur et des mêmes ventilateurs. La seule différence entre les trois modèles réside dans l’espacement des ailettes (ailettes/pouce). La réduction de l’espacement entre les ailettes réduit la surface totale de transfert thermique, ce qui réduit la capacité du condenseur.
Un équilibre doit être observé ici. L’augmentation de l’espacement entre les ailettes permet d’augmenter la capacité d’un condenseur mais, jusqu’à un certain point, cela le rend plus vulnérable aux restrictions de circulation d’air pouvant être occasionnées par les débris en déplacement dans l’air. Certains règlements sur l’énergie exigent maintenant un minimum de 10 ailettes par pouce afin de maintenir une efficacité minimale du condenseur.
De nouveau, nous constatons une réduction de la capacité lorsque le condenseur est utilisé dans des
applications situées à des altitudes supérieures au niveau de la mer, et cela pour la même raison que celle citée précédemment pour l’évaporateur : l’air moins dense à plus haute altitude réduit la masse d’air traversant la surface du tube à ailettes, ce qui réduit la capacité de transfert thermique.
Il existe un dernier élément à considérer dans la sélection du condenseur. Si l’application nécessitant un condenseur utilise six compresseurs 6DE3F11ME-TSK (d’une capacité combinée de 669 MBH), choisir le modèle TCL162 – si l’installation exige une DT de 10 °F avec une capacité de 746,0 MBH – se soldera par un condenseur sous-dimensionné.
Pourquoi donc? La réponse est « chaleur de compression ». Une quantité spécifique de chaleur viendra s’ajouter au frigorigène pendant le processus de compression. Ainsi, la sélection du condenseur doit se baser sur la somme de la capacité du système et de la chaleur de compression. En regardant les spécifications du compresseur dans le Tableau 5 , on constate que la capacité nominale du 6DE3F11ME-TSK s’élève à 111,5 MBH, mais que le rejet de
chaleur du compresseur s’élève à 176,86 MBH. Ce faisant, la capacité requise du condenseur sera de 6 x 176,859 MBH = 1061,15 MBH. Sélectionner le modèle TCL162 pour cette application nécessiterait un fonctionnement à une DT de 15°F. Ou bien, pour satisfaire à la spécification de DT de 10 °F requise, un plus gros condenseur devrait être sélectionné.
On peut constater que de nombreux facteurs sont à considérer quand vient le temps de choisir un évaporateur et un condenseur. Cette constatation s’avère logique compte tenu de l’importance du cycle de compression de la vapeur dans la réfrigération, quelle que soit l’application. Connaître et comprendre ces facteurs assurera le fonctionnement efficace des systèmes.
■ Dave Demma détient un diplôme d’ingénieur en réfrigération. Il a travaillé comme technicien compagnon en réfrigération avant de joindre le secteur manufacturier, où il entraîne régulièrement des groupes d’entrepreneurs et d’ingénieurs. Pour communiquer avec M. Demma, SVP, acheminez vos questions et commentaires au LBoily.pcc@ videotron.ca.
Consultez les articles antérieurs de Dave Demma au PCCMAG.CA dans la section ÉDITIONS PRÉCÉDENTES.

Bonnes pratiques de conception pour un fonctionnement sécuritaire et efficace du réseau hydronique
Lorsque l’eau est chauffée, l’espace requis pour chaque molécule augmente. Toute tentative d’empêcher cette dilatation se heurtera à d’énormes forces. Si un contenant en métal solide est complètement rempli d’eau liquide et isolée de l’atmosphère, sa pression intérieure augmentera rapidement à mesure que l’eau sera chauffée. Si cette pression ne peut que s’y accumuler, le contenant finira par éclater, parfois violemment.

Pour éviter un tel résultat, les réseaux hydroniques à boucle fermée sont équipés d’un réservoir de dilatation. Ce réservoir agit comme un «coussin d’air » – un fluide hautement compressible – contre lequel l’eau en expansion pourra pousser sans générer de fortes augmentations de pression dans le réseau. On pourrait comparer cet air dans le réservoir à un ressort. À mesure que l’eau dans le réseau se dilate, ce «ressort » est comprimé. Lorsque l’eau se refroidit et se contracte, le ressort retrouve son état initial.
Les systèmes plus anciens utilisaient souvent des réservoirs de dilatation « standard », dans lesquels l’air et l’eau étaient en contact direct. Ce type de réservoir est généralement suspendu au plafond d’une salle mécanique. Il permet à l’air libéré par la charge initiale du système de monter dans le haut du réservoir. La Figure 1 illustre un tel réservoir.
Bien que fonctionnels, les réservoirs de dilatation standard s’avèrent nettement plus grands que les réservoirs de dilatation modernes de type à membrane ou à vessie. De ce fait, ils sont plus dispendieux, plus lourds et nécessitent plus d’espace. En outre, s’ils ne sont pas équipés des raccords appropriés, ils peuvent finir
par se remplir d’eau et devenir inefficaces. On les retrouve rarement dans les systèmes hydroniques modernes, en particulier dans les applications de construction résidentielle ou commerciale légère.
Aujourd’hui, le réservoir de dilatation le plus couramment utilisé pour les réseaux de chauffage ou de refroidissement hydroniques utilise une membrane en caoutchouc butyle ou EPDM très flexible qui sépare efficacement l’air et l’eau à l’intérieur
du réservoir. Comme l’illustre la Figure 2 , cette membrane épouse la surface interne en acier du réservoir lorsque l’air y est pressurisé.
Lorsque l’eau du réseau est chauffée et se dilate dans le réservoir, la membrane se déforme et se déplace pour laisser l’eau pénétrer. La pression d’air dans le réservoir augmente, de même que la pression d’eau dans le réseau. Cependant, si le réservoir est correctement dimensionné, l’augmentation de la pression dans le réseau ne suffira pas à déclencher l’ouverture de la soupape de surpression, même lorsque toute l’eau du réseau atteindra sa température maximale.
Les réservoirs de dilatation à membrane peuvent être dimensionnés à l’aide de graphiques ou de logiciels. Les documents cités à la référence 1 (au bas de cet article) incluent une procédure détaillée pour dimensionner les réservoirs de dilatation de type à membrane, ainsi que plusieurs autres publications de l’industrie (information en anglais).
Les concepts clés sont les suivants :
1. Pressuriser le côté air du réservoir pour égaliser la pression statique de l’eau à l’emplacement du réservoir de dilatation, et ce, avant d’ajouter de l’eau dans le réseau. Cela empêchera l’eau froide de comprimer partiellement l’air dans le réservoir. La membrane commencera ainsi à se comprimer uniquement lorsque la température de l’eau augmentera.
2. Dimensionner le réservoir de manière à ce que la pression à la soupape de surpression du système soit inférieure de 5 psi à la pression nominale d’ouverture de cette soupape lorsque tout le liquide dans le réseau est à la température maximale prévue. La marge de pression de 5 psi empêchera la soupape de surpression de « trembler » lorsque la pression approchera sa pression d’ouverture nominale. Même lorsqu’un réservoir de dilatation est correctement dimensionné, certains détails d’installation pourraient compromettre sa capacité de fonctionnement ou sa longévité.
1. Bien positionner le réservoir – Ce détail était autrefois très bien compris et observé dans l’industrie hydronique, mais il s’est estompé au fil du temps au profit d’autres «convenances » d’installation. Il s’agit de raccorder le réservoir de dilatation à un circuit de tuyauterie hydronique proche de l’entrée du circulateur. Cela minimise la chute de pression entre le point de raccordement du réservoir au circuit – à savoir le point où la pression ne change pas lorsque le circulateur se met en marche – et l’entrée du circulateur. Cela permet également d’ajouter la pression différentielle créée par le circulateur à la pression statique du réseau. Une augmentation de la pression dans le réseau protège le circulateur contre la cavitation et permet souvent un fonctionnement plus silencieux. Elle améliore aussi la capacité des évents à expulser l’air du réseau. La Figure 3 illustre quelques endroits où il est acceptable d’installer le réservoir.
2. Installer le réservoir verticalement avec le raccordement en haut – Il est également préférable d’installer les réservoirs de dilatation de type à membrane à la verticale avec le raccord de la tuyauterie sur le dessus. Cette configuration réduit la ten -
FIGURE 3
à faible perte de charge
point sans changement de pression
à faible perte de charge
Endroits acceptables du réservoir
sion sur le raccord du réservoir comparativement à une configuration à l’horizontale. Cela permet également d’éviter que de l’air soit piégé dans
Installation d’un réservoir de type à membrane
la tuyauterie du côté eau du réservoir de dilatation lors du premier remplissage du réseau. La Figure 4 illustre des exemples de configuration.
3. Vérifier la pression d’air – Il est important de vérifier que la pression du côté air du réservoir est égale à la pression statique présente au raccord du réservoir lorsque le réseau sera rempli d’un liquide froid. La plupart des fabricants spécifient que leurs réservoirs sont préchargés à 12 psi. Ne présumez pas que cette affirmation s’avère toujours exacte ou adéquate. Une pression de 12 psi convient aux réseaux dont le haut de la tuyauterie se situe à environ 16 pieds au-dessus de l’entrée du réservoir de dilatation (en supposant qu’une pression statique de 5 psi soit souhaitée au sommet du réseau pour permettre aux évents de fonctionner correctement). Les réseaux de tuyauterie plus hauts nécessitent des pressions d’air plus élevées pour empêcher une compression partielle de la membrane avant que le liquide soit chauffé. La pression statique à l’entrée du réservoir se calcule à l’aide de la Formule 1 ci-dessous :

où :
P a = pression adéquate côté air (psi)
H = distance entre le raccord du réservoir de dilatation et le haut du circuit de tuyauterie (pieds)
D c = densité du liquide « froid » dans le réseau – à environ 60 °F (lb/pi 3)
5 =
5 psi de pression statique souhaitée au sommet du réseau pour permettre le bon fonctionnement des évents
144 = constante de conversion des unités À titre d’exemple concret, si le haut du circuit de tuyauterie se trouve à 25 pieds au-dessus du raccord du réservoir de dilatation (en supposant que le réseau est rempli d’eau), la pression adéquate côté air du réservoir serait de 15,83 psi :

Un manomètre pour pneus à basse pression (0 à 30 psi) et une pompe à vélo ou un petit compresseur d’air
permettront de mettre le système à la pression calculée du côté air avant de remplir le réseau de liquide.
4. Planifier une intervention – La durée de vie d’un réservoir de dilatation dépend de la température de fonctionnement du réseau, de la pression, de la composition du liquide et de la teneur en oxygène. Certains réservoirs deviennent défectueux lorsqu’une fuite se développe dans la membrane. Le réservoir se remplit alors de liquide et devient inefficace. Cet aspect peut être vérifié en appuyant sur la tige de la vanne Schrader. Si du liquide sort du réservoir, il est foutu. Les parois en acier minces des réservoirs peuvent également constituer une source de fuites. La seule option de réparation s’avère l’achat d’un nouveau réservoir. C’est à ce moment que vous vous féliciterez d’avoir installé un robinet à bille capable d’isoler le réservoir du reste du réseau. Sans ce dernier, vous devrez peut-être vidanger plusieurs litres de liquide, rien que pour dévisser le réservoir défectueux et en visser un nouveau.
5. Considérer le surdimensionnement – Les calculs typiques de dimensionnement d’un réservoir de dilatation à membrane permettent de déterminer son volume minimum. L’utilisation d’un réservoir plus grand, bien que probablement plus coûteux, est recommandable. Cela permettra de réduire les changements de pression dans le réseau lorsque la température du liquide variera.
6. Prévoir des températures de liquide plus basses – Dans la plupart des réseaux de chauffage hydroniques, le dimensionnement du réservoir de dilatation et sa mise sous pression du côté air s’appuient sur l’hypothèse que le liquide froid utilisé pour remplir le réseau se situera entre 45 et 60 °F. C’est très bien. Cependant, lorsqu’un réservoir de dilatation est utilisé dans un circuit de capteurs solaires ou dans un réseau de fonte de neige, la solution antigel sera parfois beaucoup plus froide, voire sous 0 °F. Si la membrane du réservoir est complètement dilatée contre la paroi en acier à une température du liquide de peut-être 45 °F, tout refroidissement supplémentaire de ce dernier pourrait créer une pression négative dans le réseau et générer un apport d’air en
provenance d’un évent de type à flotteur. Le document cité à la référence 2 réfère à une explication visant à corriger cette situation (information en anglais). Le concept consiste à ajouter suffisamment de liquide dans le réservoir pendant la mise sous pression de la boucle pour que la membrane ne soit pas complètement dilatée contre la paroi du réservoir jusqu’à ce que tout le liquide dans le réseau atteigne la température la plus basse possible.
7. S’adapter aux solutions antigel – Les solutions au propylène ou à l’éthylène glycol comportent des coefficients de dilatation supérieurs à ceux de l’eau. Plus la concentration d’antigel est élevée, plus le volume de dilatation requis sera important. L’augmentation de volume pour l’eau chauffée de 60 à 180 °F est d’environ 3 %. L’augmentation de volume pour une solution contenant 50 % de propylène glycol chauffée de 60 à 180°F est d’environ 4,5 %. Ce paramètre devrait être pris en considération lors du dimensionnement des réservoirs desservant un réseau solaire thermique, un réseau utilisé pour la fonte de neige ou d’autres applications requérant des solutions antigel à base de glycol. Ici aussi, les documents cités à la référence 1 pourront répondre aux questions sur le sujet.
Logiquement, la liste des « choses à NE PAS faire » inclut le contraire des «choses à faire » de la liste précédente. Néanmoins, voici quelques autres éléments qui se rajoutent à cette liste.
1. Ne pas combiner acier et oxygène – Ne pas utiliser de réservoir de dilatation standard avec paroi en acier au carbone dans aucun type de réseau en boucle ouverte, comme celui utilisant de l’eau potable pour acheminer la chaleur vers des émetteurs de chaleur hydroniques. Il s’agit d’une mauvaise idée pour plusieurs autres raisons. La teneur élevée en oxygène dissous dans l’eau d’un tel réseau – par rapport à celle d’un réseau à boucle fermée – accélérera la corrosion de la paroi en acier au carbone mince du réservoir. Cette recommandation s’applique également aux réseaux en boucle fermée utilisant des tuyaux en PEX sans barrière ou d’autres matériaux pouvant permettre la diffusion de l’oxygène
5
séparateur hydraulique
Installation d’un réservoir de dilatation près d’un séparateur hydraulique






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dans le réseau. Des réservoirs de dilatation comportant des gaines internes en polymère doivent être utilisés dans toutes les applications où des niveaux d’oxygène dissous plus élevés peuvent être présents.
2. Ne pas remplir le réseau de saleté – Ne pas installer de réservoir de dilatation directement sous les séparateurs hydrauliques. Procéder de la sorte aura pour effet de faire tomber la saleté accumulée au fond du séparateur dans le réservoir de dilatation. Avec le temps, cela pourrait entraîner une défaillance de la membrane. Si le réservoir doit être installé à proximité d’un séparateur hydraulique, il est préférable de le raccorder à l’aide d’un té au tuyau inférieur d’un côté ou de l’autre du séparateur, comme illustré à la Figure 5 .
3. Ne pas surchauffer – Dans la mesure du possible, éviter d’installer des réservoirs de dilatation à proximité de l’eau très chaude. Lorsque la paroi du réservoir est chauffée (par conduction et convection), la pression de l’air dans le réservoir augmente.

Si tous les autres paramètres demeurent inchangés, cette seule différence aura pour effet d’augmenter la pression du réseau, comparativement à une configuration où la paroi du réservoir sera plus froide. Cette situation pourrait entraîner une fuite de la soupape de surpression. Il est correct d’installer le réservoir à plusieurs pieds de l’endroit où le tuyau du réservoir vient se raccorder au réseau. Maintenir le réservoir plus bas que ce point de raccordement permettra de réduire la migration de chaleur par convection.
4. Ne pas créer plusieurs points de raccordement – Il est de bonne pratique d’utiliser deux ou plusieurs réservoirs de dilatation pour atteindre le volume d’un seul réservoir plus grand. Cependant, ces réservoirs doivent être raccordés à un tuyau commun au même point de raccordement sur le réseau. Éviter de raccorder plusieurs réservoirs à différents endroits sur la même tuyauterie. Cela pourra entraîner des variations de pression inattendues selon l’emplacement du ou des circulateur(s) par rapport aux réservoirs.
5. Ne pas exposer aux chocs – Un petit réservoir de dilatation suspendu à un raccord de 1/2 po sur le dessus peut facilement voir son tuyau plié par un impact accidentel occasionné, entre autres, par une personne penchée heurtant le réservoir en se relevant. Demandez-moi comment je sais ça… Si le réservoir doit être installé dans un endroit à risque de chocs, utiliser une sangle de fixation pour l’arrimer à une surface solide, comme illustré à la Figure 6 . Certains fabricants de réservoirs de dilatation proposent une trousse avec sangle ou autre dispositif de fixation approprié.
En plus de leur sangle respective, on voit que les deux réservoirs comportent un robinet à bille d’isolement, et offrent suffisamment d’espace pour accéder à la vanne d’air Schrader en dessous. Les deux réservoirs sont raccordés en parallèle à un tuyau commun, se conformant ainsi au critère de raccordement unique sur le circuit.
6. Ne pas supposer de la compatibilité – S’assurer que le réservoir de dilatation sélectionné s’avère compatible avec le liquide utilisé dans le réseau. Les membranes combinées en butyle/EPDM ou tout en EPDM sont généralement compatibles avec les solutions de glycol et les solutions de méthanol ou d’éthanol parfois utilisées dans les boucles géothermiques. Cependant, différents fournisseurs de réservoirs utilisent des matériaux différents, lesquels comportent des limites de température différentes. Il est toujours préférable d’obtenir l’approbation du fabricant du réservoir sur la compatibilité des liquides.
Les réservoirs de dilatation remplissent une fonction simple, mais très nécessaire. Suivre ces quelques conseils permettra d’assurer leur bon fonctionnement.
■ John Siegenthaler, PE, est ingénieur en mécanique – diplômé du Renssellaer Polytechnic Institute – et ingénieur professionnel agréé. Il compte plus de 35 ans d’expérience en conception de systèmes de chauffage hydroniques modernes. Son plus récent livre est « Heating with Renewable Energy ».
Références
1. Modern Hydronic Heating, 3rd Ed., John Siegenthaler, Cengage Publishing 2012, ISBN -13:978-1-4283-3515-8
2. Heating with Renewable Energy, John Siegenthaler, Cengage Publishing 2017, ISBN -13:978-1-2850-7560-0





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