Focus Mon Enfant

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La

Nuit

Emilia Warskulat

Depuis 75 ans, l’UNICEF construit l’avenir des enfants. Le combat continue, plus nĂ©cessaire que jamais.

Juillet ’25

Et si le vrai luxe, c’était le collectif ?

Imaginez-vous en plein Ă©tĂ©, sur un transat, au bord d’une piscine, un bon livre ou un verre Ă  la main


Nous avons tous ces moments qui nous ressourcent et nous permettent de retrouver notre équilibre. Maintenant, ajoutez à cette image des enfants qui rient, qui courent, qui éclaboussent et sautent dans la piscine. La scÚne devient soudainement moins calme, un peu plus chaotique
 mais tellement plus vivante !

Papa de deux merveilleuses filles de neuf et six ans, la deuxiĂšme version est devenue une rĂ©alitĂ© quotidienne – et la premiĂšre, un doux fantasme.

Dans une sociĂ©tĂ© qui cĂ©lĂšbre l’individu, le bien-ĂȘtre personnel et la performance, ceux qui en paient souvent le prix sont nos enfants. Combien de fois les voyons-nous isolĂ©s derriĂšre une tablette au restaurant, ou laissĂ©s devant la tĂ©lĂ©vision pour que les adultes puissent souffler un moment ? Ces scĂšnes sont devenues la norme. Elles traduisent une tendance plus large : Ă  force de courir aprĂšs notre propre confort, nous oublions parfois de crĂ©er de vrais moments de lien, d’écoute, de complicitĂ©. Des moments simples, mais essentiels.

Nous tombons tous dans une certaine routine avec nos parents :

le classique dĂ©jeuner du dimanche. Nous arrivons, nous mangeons, nous repartons. Certes, nous nous voyons, mais sans vraiment nous retrouver, ni partager autre chose qu’un plat.

Pour répondre à ce besoin de reconnexion intergénérationnelle, nous avons décidé de voyager en famille. Trois générations réunies, hors du quotidien. Ces vacances nous ont permis de vivre des expériences communes, de rire, de nous écouter autrement. Nous avons appris à mieux nous connaßtre. Ces souvenirs, nous les porterons longtemps. Ils deviendront des histoires à transmettre, des repÚres affectifs pour nos enfants.

J’aime Ă  penser que l’enfant que nous sommes dĂ©finira l’adulte que nous deviendrons. Et c’est de cette façon que nous sommes convaincus que

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c’est en s’unissant que nous bĂątirons une sociĂ©tĂ© plus bienveillante, plus humaine, plus ancrĂ©e.

Être parent ne s’apprend pas dans un manuel. On avance souvent Ă  l’instinct, et on reproduit ce que l’on a connu. Mais il ne faut pas hĂ©siter Ă  demander de l’aide. De nombreuses personnes, souvent bĂ©nĂ©voles, sont lĂ  pour nous accompagner. Ce n’est pas un aveu de faiblesse, c’est un acte de responsabilitĂ©.

RĂ©cemment, nous avons Ă©tĂ© tĂ©moins d’un bel exemple : une Ă©quipe, en quĂȘte d’un sacre europĂ©en depuis des dĂ©cennies, a su finalement s’élever non pas par la somme de ses talents, mais grĂące Ă  sa solidaritĂ©. Quand l’objectif commun prime sur les Ă©gos, tout devient possible. Le collectif, toujours, dĂ©passe l’addition des individualitĂ©s.

Alors oui, entre le calme du transat et le tumulte des Ă©claboussures, il existe un Ă©quilibre possible. Il s’appelle le vivre ensemble. Et c’est peut-ĂȘtre le plus beau luxe de tous.

Bonne lecture !

Texte Antonio Di Florio, PrĂ©sident de tous unis pour l’enfance

Contenu.

04 Les indispensables

08 QualitĂ© d’accueil 12 MĂ©thodes educatives 14

Interview: Emilia Warskulat 16 DĂ©pendance aux Ă©crans 20 Partir Ă  l’aventure !

Focus Mon Enfant

Cheffe de projet Nora Bruno

Responsable national

Pascal Buck

Rédactrice en chef Romandie Alix Senault

Responsable graphique

Mathias Manner

Graphiste

Marie Geyer

Journalistes

Léa Stocky, Maévane Mas, SMA

Image de couverture

Hispanolistic

Canal de distribution

20 Minuten

Imprimerie Tamedia AG

Smart Media Agency

Gerbergasse 5, 8001 ZĂŒrich, Suisse TĂ©l +41 44 258 86 00 info@smartmediaagency.ch redactionFR@smartmediaagency.ch focus.swiss

Nora Bruno Cheffe de projet

Bonne lecture !

« La garde alternĂ©e : une institution encore mal comprise »

SĂ©paration ou divorce ne signifient pas fin des responsabilitĂ©s parentales. MaĂźtre Guillaume Choffat, avocat spĂ©cialisĂ© en droit de la famille Ă  GenĂšve, rappelle les principes encadrant l’autoritĂ© parentale, la garde des enfants et le droit de visite en Suisse.

MaĂźtre Guillaume Choffat

Avocat spécialisé en droit de la famille

MaĂźtre Guillaume Choffat, qu’est-ce que l’autoritĂ© parentale et comment s’exerce-t-elle en cas de sĂ©paration ?

L’autoritĂ© parentale est un faisceau de droits, d’obligations et de responsabilitĂ©s, incombant aux pĂšres et mĂšres juridiques de l’enfant, dans son intĂ©rĂȘt. Chez les parents mariĂ©s, elle est automatiquement conjointe, sauf dĂ©cision contraire d’un juge. Pour les parents non mariĂ©s, elle n’est conjointe que s’ils en font la dĂ©claration commune. En cas de sĂ©paration ou de divorce, elle reste

en principe conjointe, sauf si l’intĂ©rĂȘt de l’enfant impose l’attribution d’une autoritĂ© parentale exclusive.

Quels critĂšres les juges prennent-ils en compte pour dĂ©cider du mode de garde ?

La garde concerne la prise en charge quotidienne de l’enfant. Elle peut ĂȘtre exclusive ou alternĂ©e. En cas de garde exclusive, l’autre parent conserve un droit de visite. La garde alternĂ©e n’est pas un principe ancrĂ© dans la loi. Il s’agit d’une simple facultĂ© que le juge examine si un parent ou l’enfant en fait la demande. Elle dĂ©pend de plusieurs critĂšres : capacitĂ©s Ă©ducatives, coopĂ©ration entre les parents, stabilitĂ©, proximitĂ© gĂ©ographique, disponibilitĂ©, Ăąge et souhait de l’enfant, fratrie


La garde alternĂ©e est-elle aujourd’hui favorisĂ©e par les tribunaux ?

Oui, elle est de plus en plus encouragée, car elle peut servir

l’intĂ©rĂȘt de l’enfant. Mais ce n’est pas un droit acquis. Sa mise en place suppose une bonne coopĂ©ration parentale et la capacitĂ© Ă  prĂ©server l’enfant du conflit de ses parents.

Dans quels cas un juge peut-il restreindre ou retirer l’autoritĂ© parentale ?

Il s’agit d’une mesure exceptionnelle, prise en dernier recours. Le retrait peut ĂȘtre partiel ou total, s’il existe un danger avĂ©rĂ© pour l’enfant : maltraitances, violences, addictions, absence prolongĂ©e, manipulations idĂ©ologiques
 Le juge devrait en principe appliquer strictement le principe de proportionnalitĂ©.

Quelles Ă©volutions observez-vous dans les demandes des parents ?

La demande de garde alternĂ©e aujourd’hui augmente, mais elle ne fait de loin pas l’unanimitĂ© ni l’objet d’un consensus gĂ©nĂ©ral. L’autoritĂ©

parentale conjointe, elle, est la rÚgle depuis 2014. Une réforme visant à faire de la garde alternée un principe légal a été évoquée, mais rapidement écartée, révélant un débat encore trÚs clivé dans la société civile.

Guillaume Choffat Etude d’avocats

Rue Marignac 9, 1211 GenĂšve 12

Case postale 324

+41 22 703 51 61 guillaume@choffat-avocat.ch www.choffat-avocat.ch

ACUITIS, LA MAISON D’OPTIQUE ET D’AUDITION

DÉDIÉE AUX ENFANTS AVEC STYLE ET BIENVEILLANCE

Chez Acuitis, les enfants ne sont pas de simples clients : ce sont de vĂ©ritables InvitĂ©s Ă  qui on rĂ©serve une attention experte et personnalisĂ©e. Chaque Maison est pensĂ©e comme un lieu de vie, chaleureux et professionnel, oĂč tout est conçu pour assurer le confort et l’épanouissement des plus jeunes.

« LITTLE ACUITIS » : UNE COLLECTION EXCLUSIVE ET TECHNIQUE

‱ Des montures robustes et Ă©lĂ©gantes fabriquĂ©es Ă  partir de matĂ©riaux durables et adaptĂ©es aux petites morphologies.

‱ Des modĂšles variĂ©s : “Petite bouille (2-5 ans), ”comme Maman/Papa(6-10ans)” pour grandir avec style.

‱ Des opticiens formĂ©s spĂ©cifiquement Ă  l’Optique pĂ©diatrique.

INNOVATION ET LUTTE CONTRE LA MYOPIE

‱ Acuitis s’engage activement dans la freination de la myopie, avec des verres de derniĂšre gĂ©nĂ©ration ou lentilles de contact qui peuvent ralentir sa progression de 59% Ă  67% selon les Ă©tudes.

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AUDITION : HAUTE TECHNOLOGIE ET PRÉVENTION

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‱ Sensibilisation active des jeunes pour prĂ©venir des pertes auditives.

COLLABORATIONS MÉDICALES SOLIDES

‱ Relation Ă©troite avec les ophtalmologistes et ORL pĂ©diatriques, orthophonistes et HĂŽpitaux, pour garantir un parcours santĂ© coordonnĂ©.

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Les indispensables de l’étĂ© pour des vacances sans stress !

Vous voyagez en famille cet été ? Anticipez soigneusement avant le grand départ, car « on ne sait jamais » ! Préparez vos indispensables à emporter avec vous pour faire face à toute éventualité et profiter de votre séjour en toute sérénité.

Partir en vacances, surtout loin de chez soi ou Ă  l’étranger, est un grand bouleversement, notamment pour les plus petits. Quitter sa zone de confort, explorer de nouveaux lieux, dĂ©couvrir un nouvel espace de vie
 Toutes ces aventures Ă  venir nĂ©cessitent une organisation prĂ©alable lors de la prĂ©paration des bagages. VĂȘtements, accessoires, produits d’hygiĂšne, soins, trousse de secours
 Partez l’esprit lĂ©ger !

Se protéger du soleil

Le soleil estival est une bĂ©nĂ©diction dont il faut savoir se mĂ©fier ! Pour les enfants en particulier, les vĂȘtements couvrants et les protections solaires sont indispensables. N’oubliez pas casquette ou bob, ainsi que les tee-shirts Ă  manches longues anti-UV, et des lunettes de soleil, surtout si vous avez prĂ©vu d’aller Ă  la plage. Pour les crĂšmes, huiles ou sticks solaires, il est recommandĂ© d’utiliser

Brandreport ‱ Veysonnaz Tourisme

un indice UV 50+. PrĂ©voyez une bonne quantitĂ© de protection solaire, car il faut renouveler l’application toutes les heures. Si vous profitez de la baignade Ă  la mer ou au bord d’un lac, prĂ©parez vos draps de bain ainsi que des gourdes pour bien vous hydrater tout au long de la journĂ©e.

HygiĂšne et petits bobos

CĂŽtĂ© trousse de toilette, les produits d’hygiĂšne sont bien sĂ»r Ă  prĂ©voir : savon doux (pH neutre) tout-en-un, shampoing, dĂ©odorant, baume multi-usage et aprĂšssoleil Ă  base d’aloe vera seront adaptĂ©s Ă  toute la famille. En cas de coup de soleil, emportez un tube de Biafine ou un baume adaptĂ© aux brĂ»lures superficielles.

À ne surtout pas oublier : un rĂ©pulsif anti-moustiques pour Ă©viter les piqĂ»res ! Ils existent en spray, en stick ou mĂȘme sous forme de bracelets pour les enfants. En prĂ©vention d’éventuelles

piqĂ»res d’insectes, emportez un baume calmant Ă  base de cortisone ainsi qu’un antihistaminique en cas de rĂ©action allergique. Une trousse Ă  pharmacie de base contenant pansements, compresses, antidouleurs et solution dĂ©sinfectante est Ă©galement incontournable.

S’amuser librement !

Les vacances sont faites pour s’amuser ! Pour vos enfants, prĂ©voyez, selon leurs envies, de quoi s’occuper quel que soit l’endroit ou la mĂ©tĂ©o : des baskets pour courir Ă  l’extĂ©rieur, des mĂ©duses pour aller dans l’eau, un ballon, des jeux de sociĂ©tĂ© ou de cartes pour jouer en famille ! Chaque enfant est diffĂ©rent et aimera emporter ses jouets, ses livres, ses jeux prĂ©fĂ©rĂ©s pour passer des moments rassurants, loin de chez lui. Des parents dĂ©tendus et des enfants heureux, c’est la clĂ© pour des vacances rĂ©ussies !

L’étĂ© en famille ? Cap sur Veyson’Action !

Et si cet Ă©tĂ© Ă©tait l’occasion parfaite pour dĂ©couvrir les merveilles de Veysonnaz tout en s’amusant ? NichĂ©e au cƓur du Valais, cette station familiale propose, du 7 juillet au 22 aoĂ»t, Veyson’Action, un programme d’activitĂ©s estivales aussi complet qu’enthousiasmant, spĂ©cialement pensĂ© pour les familles en quĂȘte d’évasion.

Au programme : Ă©quitation au Ranch Le Caribou, randonnĂ©es oxygĂ©nantes Ă  plus de 2000 m d’altitude, tir Ă  l’arc, laser game en plein air, VTT, trottinette de descente, disc-golf... Chaque activitĂ© devient une porte d’entrĂ©e vers la nature, les paysages et les traditions de la rĂ©gion. À travers le jeu, petits et grands partent Ă  la dĂ©couverte d’un patrimoine alpin authentique, entre forĂȘts prĂ©servĂ©es, alpages vivants et vues Ă  couper le souffle.

Des journées spéciales sont également proposées pour vivre des moments en famille placés sous le signe de la convivialité et du grand air. Le tout encadré par une équipe de professionnels passionnés et bienveillants.

Les activités sont accessibles à la demi-journée, à la journée ou à la semaine, du lundi au vendredi. Cerise sur le gùteau : elles sont gratuites pour les vacanciers logeant chez les hébergeurs partenaires. Seuls les repas, transports et locations de matériel restent à leur charge.

Avec Veyson’Action, Veysonnaz offre une maniùre unique de vivre la montagne : libre, active, joyeuse
 et inoubliable !

DĂ©couvrez le programme :

Image iStockphoto/naumoid

École prĂ©scolaire : une alternative Ă©ducative Ă  la crĂšche dĂšs deux ans

Dans un contexte de pĂ©nurie de places en crĂšche dans les cantons de GenĂšve et Vaud, de plus en plus de parents se tournent vers des options Ă©ducatives plus structurĂ©es pour les tout-petits. Souvent perçue comme une suite logique Ă  la crĂšche, l’école prĂ©scolaire constitue une alternative pertinente dĂšs l’ñge de deux ans.

Deux approches complémentaires

La crĂšche accueille les enfants de trois mois Ă  quatre ans dans un environnement sĂ©curisant, axĂ© sur la garde, les routines quotidiennes et la socialisation. Elle offre un soutien prĂ©cieux aux familles actives et rĂ©pond aux besoins essentiels des tout-petits. L’école prĂ©scolaire complĂšte cette approche en proposant un cadre pĂ©dagogique structurĂ©, favorisant l’éveil, les apprentissages prĂ©coces et la prĂ©paration Ă  l’école primaire, tout en rĂ©pondant aux besoins affectifs et sociaux des jeunes enfants.

Un cadre pensĂ© pour l’apprentissage en douceur À Versoix, le CollĂšge du LĂ©man propose

un programme prĂ©scolaire dĂšs l’ñge de deux ans. NichĂ©e au cƓur d’un campus verdoyant, l’école internationale offre un environnement bienveillant et multiculturel, oĂč les plus jeunes peuvent s’éveiller au monde Ă  leur rythme. Les enfants bĂ©nĂ©ficient de deux grands espaces de jeux extĂ©rieurs, dont un partiellement couvert, permettant de profiter des activitĂ©s de plein air en toute saison. De vastes espaces verts complĂštent ce cadre propice Ă  l’éveil et aux dĂ©couvertes.

« Notre école offre un cadre sécurisé, stimulant et chaleureux, qui nourrit leur curiosité naturelle et encourage leurs premiÚres explorations intellectuelles », explique Gabrielle Schneebeli Aubert, directrice de la section préscolaire.

Le programme, proposĂ© en filiĂšres francophone, anglophone ou bilingue, suit l’International Early Years Curriculum (IEYC), reconnu pour son approche innovante et centrĂ©e sur le dĂ©veloppement global de l’enfant. Les classes sont adaptĂ©es Ă  chaque tranche d’ñge, de PS0 (2–3 ans) Ă  PS3 (5–6 ans), et encadrĂ©es par des enseignants spĂ©cialisĂ©s dans la petite enfance. L’approche pĂ©dagogique combine apprentissages acadĂ©miques, activitĂ©s crĂ©atives, dĂ©veloppement moteur et accompagnement Ă©motionnel, afin de favoriser l’épanouissement harmonieux de chaque enfant. Un service de garde et des activitĂ©s extra-scolaires sont proposĂ©es jusqu’à 18h45, pour plus de flexibilitĂ©.

Répondre à un besoin croissant

Dans un contexte de forte tension sur les places en crĂšche, l’école prĂ©scolaire s’impose comme une option attractive, notamment pour les familles souhaitant une immersion bilingue prĂ©coce et une continuitĂ© vers le primaire.

Envie d’en savoir plus ?

Le CollÚge du Léman offre un parcours éducatif complet, du préscolaire au secondaire, avec des classes à effectifs réduits et un large choix de filiÚres suisses et internationales.

+41 22 775 56 56 admissions@cdl.ch www.cdl.ch

Divorces conflictuels : protĂ©ger les enfants, prĂ©server leur avenir

Lorsque le lien conjugal se brise, ce sont bien souvent les enfants qui en payent le plus lourd tribut. Trop vulnĂ©rables pour se dĂ©fendre, trop souvent oubliĂ©s dans la tempĂȘte judiciaire, leur Ă©quilibre Ă©motionnel et leur sĂ©curitĂ© devraient pourtant ĂȘtre au cƓur de toutes les prĂ©occupations.

Dans cet entretien, Me Ghita Dinsfriend-Djedidi, avocate au Barreau de GenĂšve et co-fondatrice de l’étude DN Avocats, partage son regard sur les mesures de protection existantes, tout en soulignant que la sauvegarde de l’enfance est une responsabilitĂ© collective.

Avocate au Barreau de GenĂšve et co-fondatrice de l’étude

DN Avocats

«La protection de l’enfant ne devrait pas ĂȘtre rĂ©servĂ©e Ă  quelques spĂ©cialistes : elle nous concerne tous. C’est l’équilibre de nos enfants qui est en jeu, donc l’avenir de notre sociĂ©tĂ© tout entiĂšre.»

Quelles sont les principales mesures prĂ©vues pour garantir la protection des enfants durant un divorce ?

Lorsque le conflit parental atteint une intensitĂ© telle qu’il rend impossible toute prise de dĂ©cision sereine dans l’intĂ©rĂȘt

de l’enfant, il peut ĂȘtre fait recours Ă  une curatelle de reprĂ©sentation. Dans ce cadre, un curateur est dĂ©signĂ© afin de reprĂ©senter l’enfant au cours de la procĂ©dure judiciaire. Il est la voix de l’enfant, veillant Ă  ce que ses droits, besoins et intĂ©rĂȘt supĂ©rieur soient pleinement respectĂ©s. Son engagement, constant et vigilant, conditionne souvent l’efficacitĂ© des mesures de protection. Cette fonction exige rigueur, sensibilitĂ© et discernement, et ne doit jamais ĂȘtre prise Ă  la lĂ©gĂšre.

En cas de violences ou de graves dĂ©sĂ©quilibres familiaux, la garde peut ĂȘtre retirĂ©e au parent concernĂ© et confiĂ©e Ă  celui qui garantit un cadre stable et sĂ©curisant. Mais il faut le rappeler avec force : le placement d’un enfant doit toujours rester une solution d’exception.

Tant que les parents, malgrĂ© leurs conflits, offrent un cadre bienveillant, l’enfant doit pouvoir conserver ce lien essentiel. Il y puise l’amour, la stabilitĂ© et la sĂ©curitĂ© nĂ©cessaires

Ă  son dĂ©veloppement. En dernier recours, un retrait total ou partiel de l’autoritĂ© parentale peut ĂȘtre prononcĂ©, notamment en cas d’inaptitude manifeste, de nĂ©gligence grave ou d’instabilitĂ© profonde.

Quels critĂšres orientent la dĂ©cision judiciaire concernant la garde ?

Le tribunal Ă©value - trĂšs souvent avec l’intervention de tiers (SEASP, SPMi, psychologues..) - la capacitĂ© Ă©ducative des parents, leur disponibilitĂ©, leur aptitude Ă  coopĂ©rer dans l’intĂ©rĂȘt de l’enfant, ainsi que le maintien des liens fraternels.

La garde alternĂ©e est Ă  privilĂ©gier lorsqu’elle est rĂ©alisable : un enfant a besoin de ses deux parents pour se construire. Encore faut-il que les adultes sachent s’élever au-dessus de leurs diffĂ©rends pour prĂ©server leur enfant des conflits de loyautĂ©.

DĂšs 12 ans, un enfant peut thĂ©oriquement faire entendre son avis sur la garde. Celui-ci doit ĂȘtre recueilli dans un cadre

neutre, sans pression. En pratique, rares sont les enfants qui seront entendus.

Enfin, la garde peut ĂȘtre réévaluĂ©e si des circonstances durables (dĂ©mĂ©nagement, recomposition familiale, etc.) modifient la situation initiale.

Quelles protections spĂ©cifiques en cas de violences intrafamiliales ?

En Suisse, la justice peut intervenir rapidement : limitation de l’autoritĂ© parentale, restriction ou retrait du droit de visite, interdiction de contact, ou placement temporaire. Ces mesures d’urgence visent Ă  protĂ©ger l’enfant, prĂ©venir les traumatismes et garantir son dĂ©veloppement, dans le respect de son intĂ©rĂȘt supĂ©rieur.

Interview Léa Stocky

Faire du sport tout en s’amusant

C’est en dĂ©couvrant les parcs de trampolines aux ÉtatsUnis qu’Yvan Lapraz a eu l’idĂ©e d’importer le concept en Suisse, avec un objectif clair : faire bouger les gens sans qu’ils aient l’impression de faire du sport.

Une activité à vivre en famille

Ouvert Ă  tous dĂšs 7 ans, The Jump Spot et ses trampolines offrent une activitĂ© capable de faire bouger mĂȘme les plus rĂ©ticents. Enfants, parents, et parfois mĂȘme grands-parents s’y retrouvent pour partager un moment loin du rythme effrĂ©nĂ© du quotidien.

Ici, nul besoin d’ĂȘtre un athlĂšte ou de venir Ă©quipĂ© : « Ce qui est formidable, c’est que l’activitĂ© n’a rien d’élitiste et ne nĂ©cessite aucun Ă©quipement. Tout le monde peut participer et surtout, s’amuser. » confirme le fondateur.

L’effort physique devient ainsi un jeu et le plaisir de bouger ensemble prend naturellement le dessus sur la performance.

Un vrai parcours du combattant

Le centre offre une multitude d’installations conçues pour stimuler petits et grands, dans une ambiance Ă  la fois ludique et sportive. Les plus jeunes apprĂ©cient particuliĂšrement les airbags gĂ©ants qui leur permettent de tenter de nouvelles figures depuis une tour, un trampoline ou un trapĂšze, sans craindre la chute.

Le parcours Ninja Warrior connaĂźt lui aussi un franc succĂšs. Il combine force physique, coordination et Ă©quilibre Ă  travers une sĂ©rie d’obstacles, qui exigent autant d’agilitĂ© que de persĂ©vĂ©rance. Les jeux interactifs ont Ă©galement le vent en poupe auprĂšs des jeunes.

Pédagogie Montessori

CRÈCHE

GrĂące Ă  un systĂšme de dĂ©tection de mouvements, les participants contrĂŽlent un personnage virtuel par leurs propres gestes, comme s’ils Ă©taient plongĂ©s dans un jeu vidĂ©o grandeur nature.

Enfin, la zone haute performance attire les adolescents et les sportifs plus expĂ©rimentĂ©s. ÉquipĂ©e de trampolines de compĂ©tition et accessible dĂšs 13 ans, elle offre un cadre idĂ©al pour perfectionner ses techniques, s’entraĂźner Ă  des figures plus complexes ou simplement se dĂ©passer dans un environnement stimulant.

La sécurité avant tout

Bien que le trampoline puisse parfois ĂȘtre perçu comme un sport Ă  risque, Yvan Lapraz se veut rassurant : « À The Jump Spot, la sĂ©curitĂ© est notre prioritĂ©. Avec plus de 3300 mÂČ, chacun dispose de l’espace nĂ©cessaire pour Ă©viter les collisions. La visibilitĂ© est excellente, ce qui permet aux gens de se repĂ©rer facilement. » Les blessures restent rares, mĂȘme si une mauvaise rĂ©ception ou une entorse peuvent

survenir. « Comme dans tout sport, il faut un minimum de maßtrise de son corps. Mais les risques sont faibles et bien encadrés », ajoute-t-il.

Des anniversaires inoubliables Le centre accueille rĂ©guliĂšrement des fĂȘtes d’anniversaire, trĂšs prisĂ©es des enfants. Ces derniers peuvent profiter librement des installations avec leurs amis, avant de partager un plateau de donuts proposĂ© pour le goĂ»ter. Un cafĂ©-bar et une fontaine Ă  sirops sont Ă©galement Ă  disposition pour une pause bien mĂ©ritĂ©e.

Plus d’informations sur www.thejumpspot.ch

À

Étoy, une crùche Montessori qui cultive l’autonomie dùs le plus jeune ñge

FondĂ©e en 2011 par Marie Littman et installĂ©e Ă  Étoy depuis 2021, l’école Montessori Seeds of Knowledge accueille les enfants de 18 mois Ă  15 ans dans un cadre bienveillant, propice au dĂ©veloppement de l’autonomie et de la confiance en soi.

La CommunautĂ© Enfantine , destinĂ©e aux enfants de 18 mois Ă  3 ans, offre bien plus qu’un simple mode de garde : elle constitue un vĂ©ritable espace de vie et d’apprentissage, soigneusement pensĂ© pour rĂ©pondre aux besoins profonds de l’enfant. Dans un environnement calme et structurĂ©, chaque enfant est invitĂ© Ă  explorer, choisir librement ses activitĂ©s et participer activement Ă  la vie quotidienne.

L’adulte y tient un rĂŽle discret mais essentiel : celui d’un guide attentif, qui observe, accompagne et favorise l’épanouissement sans intervention superflue. Ce cadre exigeant et respectueux permet Ă  l’enfant de dĂ©velopper, dĂšs son plus jeune Ăąge, concentration, confiance et indĂ©pendance.

Un premier pas prĂ©cieux dans un parcours Montessori complet, proposĂ© jusqu’à la fin de la scolaritĂ© obligatoire.

En Courta Rama 10, 1163 Etoy

HĂŽpital

Riviera-Chablais : l’accueil

et le bien-ĂȘtre des enfants avant tout

Un sĂ©jour Ă  l’hĂŽpital peut ĂȘtre une Ă©preuve difficile pour les enfants comme pour leurs familles. L’HRC est l’hĂŽpital central des rĂ©gions de la Riviera et du Chablais. Avec ses 2000 collaborateurs, ce lieu est aux petits soins des adultes comme des enfants avec un service de pĂ©diatrie adaptĂ©.

À l’HĂŽpital Riviera-Chablais (HRC), tout est mis en Ɠuvre pour offrir aux patients un cadre rassurant, chaleureux et des soins de haute qualitĂ©.

FondĂ©e sur l’écoute, la bienveillance et l’implication des proches, la prise en charge pĂ©diatrique y suit une approche aussi humaine qu’experte.

Olivier Porchet

Infirmier chef d’unitĂ© de soins en pĂ©diatrie Ambulatoire

Stéphanie Morard

InfirmiĂšre Cheffe d’unitĂ© de soins en pĂ©diatrie

Rencontre avec deux figures clĂ©s du service pĂ©diatrique de l’HRC, les deux cadres de proximitĂ© StĂ©phanie Morard et Olivier Porchet, qui nous partagent leur engagement et leur quotidien.

Une approche globale et humaine des soins

Le service de pĂ©diatrie du Centre hospitalier de Rennaz, accueille des patients de 0 Ă  16 ans – voire jusqu’à 18 ans en pĂ©dopsychiatrie – provenant des cantons de Vaud et du Valais. OrganisĂ© autour de six secteurs, ce service propose une prise en charge globale et spĂ©cialisĂ©e, assurĂ©e par des mĂ©decins et chirurgiens pĂ©diatres, ainsi qu’une Ă©quipe de soignants spĂ©cialement formĂ©e aux soins pĂ©diatriques. Les urgences pĂ©diatriques sont disponibles 24h/24 et 7j/7, garantissant une rĂ©ponse immĂ©diate en toute situation. En complĂ©ment, le service de pĂ©diatrie propose des consultations en policlinique pour le suivi des enfants aprĂšs une hospitalisation ou un passage aux urgences, ainsi qu’un hĂŽpital de jour permettant des interventions ambulatoires, offrant ainsi un service de soins adaptĂ© aux besoins spĂ©cifiques des jeunes patients.

Le service pĂ©diatrique de l’HRC repose sur une dynamique tripartite : enfant, soignant et parent. Cette approche permet d’assurer une prise en charge sur mesure. « La participation active des parents est une vraie richesse », souligne Olivier Porchet. «Tous nos professionnels sont formĂ©s Ă  la spĂ©cificitĂ© pĂ©diatrique, et nous collaborons notamment avec l’association ThĂ©odora, qui allĂšge l’angoisse des soins par le jeu et le rire.»

Au service de pĂ©diatrie, il n’y a pas d’heures de visite ou de durĂ©es de visite limitĂ©es, les parents peuvent venir voir leurs enfants 24h sur 24.

Pour StĂ©phanie Morard, la vigilance des Ă©quipes soignantes est Ă©galement capitale : « Nos infirmiers ont un rĂŽle essentiel de veille et de sĂ©curisation de l’environnement, avec ou sans les parents. Nous avons mis en place des processus qualitĂ© rigoureux pour garantir un cadre sĂ»r Ă  chacun de nos patients.»

L’implication des parents : une prioritĂ© À l’HRC, les parents sont intĂ©grĂ©s Ă  chaque Ă©tape du parcours de soins. « Ce sont eux qui connaissent le mieux leur enfant », rappelle StĂ©phanie Morard. « MĂȘme si d’autres proches comme les grands-parents peuvent ĂȘtre prĂ©sents, ce sont les parents qui restent nos rĂ©fĂ©rents principaux.»

Et pour leur permettre de rester au plus prĂšs de leur enfant, l’hĂŽpital met Ă  disposition un lit et un petit-dĂ©jeuner pour un accompagnant. Une prĂ©sence prĂ©cieuse, car « les parents sont souvent les meilleurs interprĂštes des Ă©motions de leur enfant », ajoute-t-elle.

Les parents ont une place centrale durant tout le processus de soin et le sĂ©jour de leur enfant Ă  l’hĂŽpital. Leur prĂ©sence rassure, apaise, et leur avis compte pour les soignants, car les parents apportent souvent de prĂ©cieux indices concernant le passĂ© ou l’état actuel de leurs petits. « Au service de pĂ©diatrie, il n’y a pas d’heures de visite ou de durĂ©es de visite limitĂ©es, les parents peuvent venir voir leurs enfants 24h sur 24 », explique StĂ©phanie Morard. C’est un point important pour assurer une certaine flexibilitĂ© aux parents qui traversent des moments stressants avec l’hospitalisation de leur enfant.

Un univers rassurant et réconfortant

Loin de l’image froide et impersonnelle que l’on peut avoir d’un hĂŽpital, le service pĂ©diatrique de l’HRC a Ă©tĂ© conçu pour apaiser. « La dĂ©coration, les couleurs, les espaces
 tout a Ă©tĂ© pensĂ© pour les enfants », explique StĂ©phanie. Livres, jeux, espaces ludiques : tout est mis en Ɠuvre pour leur permettre de se dĂ©tendre. Des couloirs colorĂ©s, des dessins aux murs, des peluches un peu partout
 Tout est fait ici pour apaiser les patients, dĂ©dramatiser la situation. Des espaces d’attente, des salles de soins et chambres, en passant par les espaces de jeu, toutes les couleurs de l’arc-en-ciel offrent au service de pĂ©diatrie un air d’ailleurs.

Parmi ces espaces, la « station Sparadrap » occupe une place Ă  part : un lieu sans soins, entiĂšrement dĂ©diĂ© aux activitĂ©s manuelles et Ă  la crĂ©ativitĂ©, animĂ© par des Ă©ducateurs. « C’est une vraie bulle de positivitĂ© », relate StĂ©phanie. « L’enfant oublie sa maladie, partage des activitĂ©s et Ă©change avec d’autres enfants, c’est son moment Ă  lui.»

Les clowns de la Fondation ThĂ©odora viennent Ă©galement deux fois par semaine Ă©gayer le quotidien des jeunes patients. « Ils sont trĂšs attendus, autant par les enfants que par les Ă©quipes ! » souligne Olivier Porchet. « Ils transforment les chambres en scĂšnes de théùtre et accompagnent mĂȘme les enfants jusqu’au bloc opĂ©ratoire, en imaginant avec eux des aventures magiques. Cela change complĂštement la perception d’une opĂ©ration et de

l’hospitalisation. » Un vrai plus dans un service de pĂ©diatrie ! Cette Ă©quipe d’intervenants bĂ©nĂ©voles est un alliĂ© de choix pour les soignants qui profitent de ces moments lĂ©gers pour engager des soins parfois pĂ©nibles ou dĂ©dramatiser des situations, en utilisant le rire comme antidote.

L’équipe soignante a Ă©galement mis en place des activitĂ©s physiques encadrĂ©es, trois fois par semaine, en hospitalisation. « Ces sĂ©ances sont menĂ©es par un maĂźtre de sport formĂ© Ă  la pĂ©diatrie », prĂ©cise Olivier. « Elles favorisent l’épanouissement, aident les jeunes Ă  accepter les soins et renforcent leur confiance en eux. »

Une vision tournĂ©e vers l’avenir L’équipe pĂ©diatrique de l’HRC place l’expĂ©rience patient au cƓur de sa pratique. « Nous prenons en charge les enfants de 0 Ă  16 ans (jusqu’à 18 ans en pĂ©dopsychiatrie), avec un parcours personnalisĂ© pour chacun », dĂ©taille Olivier Porchet. « Cela permet de renforcer l’adhĂ©sion aux soins et d’éviter les traumatismes.»

Bien sĂ»r, les Ă©quipes mĂ©dico-soignantes ont Ă  cƓur de garantir, en tout temps, une qualitĂ© de prise en charge la plus haute possible. Cette ambition est motivante.

« Un hĂŽpital, ce n’est pas forcĂ©ment un lieu lourd oĂč l’on vient Ă  reculons. Les moments heureux sont nombreux ! » souligne Olivier Porchet. La complicitĂ© et la bienveillance sont au cƓur de l’expĂ©rience patient dispensĂ©e Ă  l’HRC et sont inscrites dans les principes de tous les soignants.

« Les retours des familles nous sont précieux », conclut Stéphanie Morard.

« Ces Ă©changes humains nous enrichissent et nous aident Ă  progresser, fidĂšles Ă  notre maxime : soigner avec le cƓur. »

Accueil de l’enfance : alerte sur une urgence silencieuse

À

CrĂ©er des places d’accueil pour les jeunes enfants est aujourd’hui une prioritĂ© reconnue par le Conseil d’État et portĂ©e par le Service cantonal de l’accueil de jour des enfants (SCAJE). Mais cette course Ă  la quantitĂ© ne doit pas se faire sur l’autel de la qualitĂ©, tout aussi importante. Car un accueil de jour mĂ©diocre ne se contente pas d’ĂȘtre inefficace, il peut devenir dangereux, Ă  la fois pour l’enfant et pour les professionnel·le·s qui en ont la charge. « Nous devons cesser de croire qu’il suffit d’ouvrir des places pour rĂ©pondre aux besoins des familles », dĂ©clare Gilles Lugrin, directeur de l’ESEDE, l’École supĂ©rieure en Ă©ducation de l’enfance. « Les vraies questions seraient plutĂŽt : dans quelles conditions ces enfants sont-ils accueillis ? Que leur offre-t-on en termes de relations humaines, de sĂ©curitĂ© affective, de stimulation ? Quelles conditions offre-t-on aux professionnel. le.s pour les maintenir dans la profession ? » Car derriĂšre les chiffres, il y a des enfants ; et ils mĂ©ritent mieux que des compromis au rabais.» Si les discours officiels Ă©voquent souvent l’importance de l’accueil de l’enfance, ils sonnent parfois creux, et rares

sont ceux qui s’attardent vraiment sur ce que cela signifie concrĂštement. Pourtant, les premiĂšres annĂ©es de vie sont dĂ©terminantes : c’est lĂ  que se tissent les fondations de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, de l’estime de soi ou encore de la capacitĂ© Ă  entrer en relation avec autrui. En bref, l’art de se prĂ©parer Ă  devenir un citoyen de demain.

Une qualitĂ© en berne pour des risques bien rĂ©els Les recherches acadĂ©miques dans le domaine sont formelles : quand la qualitĂ© est au rendez-vous, l’accueil collectif gĂ©nĂšre des effets bĂ©nĂ©fiques durables comme l’intĂ©gration sociale, le bien-ĂȘtre psychique, la rĂ©ussite scolaire ou encore la rĂ©duction des inĂ©galitĂ©s. Mais lorsque cette qualitĂ© fait dĂ©faut, des risques sont prĂ©sents : instabilitĂ© relationnelle, maltraitances ordinaires ou encore stress chronique chez l’enfant mais aussi pour les Ă©quipes. « Le danger serait la normalisation de conditions d’accueil dĂ©gradĂ©es par les contraintes », prĂ©vient Fabienne Pellegrini, responsable de la filiĂšre EDE. « Ce qui devrait ĂȘtre un lieu d’éveil et de socialisation peut

alors devenir une machine Ă  gĂ©rer des plannings, des absences, des urgences et ce sont les enfants qui paient l’addition.»

« La qualitĂ© n’est pas un luxe, c’est une nĂ©cessité »

Le Forum 2025 qui aura lieu les 6 et 7 octobre prochains Ă  Morges, ambitionne de replacer la qualitĂ© au centre des dĂ©bats. Pas une qualitĂ© abstraite ou thĂ©orique, mais une qualitĂ© vivante, incarnĂ©e dans les pratiques quotidiennes. « Nous voulons entendre la voix des professionnel·le·s, des rĂ©sistances discrĂštes mais tenaces qu’ils et elles opposent Ă  ces injonctions parfois difficiles Ă  comprendre », explique Marianne Boccard, responsable de la formation pratique. « Ce sont ces poches d’utopies concrĂštes qui font Ă©voluer le systĂšme. Elles mĂ©ritent d’ĂȘtre reconnues, partagĂ©es et consolidĂ©es.» Car au-delĂ  de la technique ou des protocoles, ce qui fait la qualitĂ© d’un accueil, ce sont les femmes et les hommes qui l’incarnent. Or, le mĂ©tier souffre : salaires insuffisants, pĂ©nurie de personnel, peu de reconnaissance... RĂ©sultat : un turnover inquiĂ©tant, des

Ă©quipes sous pression et des vocations qui peinent Ă  Ă©clore. Et comme le souligne un rĂ©cent rapport français, la maltraitance institutionnelle se glisse souvent lĂ  oĂč l’organisation prend le pas sur les besoins des enfants. « La qualitĂ© n’est pas un luxe, c’est une nĂ©cessitĂ© incontournable », martĂšle Gilles Lugrin. « Il ne s’agit pas seulement de permettre aux parents de travailler, mais de garantir Ă  chaque enfant un environnement dans lequel il peut grandir et s’épanouir, sans nĂ©gliger celui des parents et plus largement celui de la sociĂ©tĂ©.» Ce que les responsables de l’ESEDE appellent de leurs vƓux, ce n’est pas un retour Ă  une Ă©poque idĂ©alisĂ©e, mais une projection vers une Ă©ducation exigeante, ancrĂ©e dans le rĂ©el, et rĂ©solument tournĂ©e vers l’humain. C’est aussi un appel Ă  la responsabilitĂ© collective : institutions, politiques, parents, citoyens·nes. L’accueil de l’enfance n’est pas un dĂ©tail organisationnel visant Ă  maintenir une capacitĂ© de production et permettant une participation accrue des femmes au marchĂ© du travail. C’est un choix de sociĂ©tĂ©.

Votre expert jeux et jouets !

Daccompagne les enfants et les familles dans leurs moments de jeu, de joie et de complicitĂ© ! SpĂ©cialiste incontournable du jouet en Suisse romande, l’enseigne vous propose une offre unique qui mĂȘle expertise, qualitĂ© et proximitĂ©, en magasin comme en ligne. En boutique, ce sont des conseillers passionnĂ©s et formĂ©s qui guident petits et grands dans le choix du jouet idĂ©al. Plus qu’un distributeur, King Jouet est un vĂ©ritable partenaire de jeu !

Des jeux pour les petits, mais pas que !

Chez King Jouet, le jeu n’a pas de limite d’ñge ! L’offre est pensĂ©e pour accompagner l’enfant dĂšs ses premiers mois, avec des jouets d’éveil adaptĂ©s au dĂ©veloppement sensoriel et moteur, jusqu’à l’adolescence –et mĂȘme au-delĂ  ! Les « King’dultes », ces jeunes adultes de 18 Ă  plus de 30 ans, pourront y retrouver jeux de sociĂ©tĂ©, jeux de plateau, mangas ou LEGOÂź, pour s’amuser, agrandir leurs collections fĂ©tiches et partager des moments de convivialitĂ© entre amis. Ce public trĂšs demandeur peut compter sur une riche sĂ©lection de produits qui sont renouvelĂ©s au fil des tendances et des nouveautĂ©s.

Un Ă©tĂ© sans Ă©crans, pour jouer ! Pour les grandes vacances d’étĂ©, le King vous propose sa « Heat Liste » : une sĂ©lection de jeux de sociĂ©tĂ© et d’activitĂ©s Ă  pratiquer en famille ou entre amis, chez soi ou en vacances, loin des Ă©crans. Tous les must-have du moment Ă  emporter dans votre valise, les jeux de sociĂ©tĂ© multi-joueurs seront Ă  l’honneur pour offrir des moments de partage mĂ©morables. Tout est lĂ  pour occuper les enfants et les ados, et transformer les vacances en parenthĂšse ludique et crĂ©ative !

C’est le moment pour les parents, les enfants et les grands-parents de faire une petite visite chez King Jouet afin de s’équiper pour des vacances inoubliables, placĂ©es sous le signe du jeu, du rire et du partage !

Des valeurs fortes : qualitĂ©, sĂ©curitĂ© et durabilitĂ©

Parce qu’un jouet n’est pas un produit comme les autres, il est essentiel que les parents mettent des produits de qualitĂ© entre les mains de leurs enfants. Ainsi, les produits rigoureusement sĂ©lectionnĂ©s par King Jouet sont soumis Ă  une batterie de tests, que ce soit en interne ou chez le fabricant. Le respect des normes europĂ©ennes (CE) est un critĂšre absolu pour l’enseigne, Ă  contrario de

certaines plateformes digitales peu regardantes sur ces aspects sĂ©curitaires. Ce niveau d’exigence est un gage de tranquillitĂ© pour les parents.

Pour les familles soucieuses de leur empreinte Ă©cologique, King Jouet a mis en place le « Jouet Score ». Une note entre 1 et 5 permettant aux familles de se repĂ©rer plus facilement dans leur choix. Sont pris en compte le lieu de fabrication, les matĂ©riaux utilisĂ©s et l’emballage. Cela permet de

plus responsable en toute transparence. Une premiĂšre dans ce domaine, symbole d’une enseigne engagĂ©e !

Proximité, conseils et services personnalisés

Si King Jouet est si apprĂ©ciĂ©, c’est aussi pour la qualitĂ© de ses services pour faciliter votre quotidien : Le Click & Collect vous permet de rĂ©server votre jouet en ligne et de le retirer en magasin en toute simplicitĂ©. La livraison Ă  domicile ou dans le magasin King Jouet de votre choix est Ă©galement possible et mĂȘme gratuite Ă  partir d’un certain montant d’achat. Un souci avec le jouet, une notice, son fonctionnement ? Le service aprĂšs-vente facilite les Ă©changes (jouet reçu en double, casse ou mauvais fonctionnement). Il vous accompagne jusqu’au bout.

Besoin d’un conseil, manque d’inspiration ? Les King experts en boutique sont lĂ  pour rĂ©pondre aux questions les plus prĂ©cises, notamment sur les besoins spĂ©cifiques du premier Ăąge (0-3 ans), faire une dĂ©monstration de jeu ou rĂ©pondre Ă  des questions techniques. Ainsi quelle que soit l’occasion (un anniversaire, la pĂ©riode des fĂȘtes de fin d’annĂ©e, un cadeau Ă  offrir pour une occasion, ou juste l’envie de faire plaisir) chez King Jouet vous trouverez des idĂ©es de cadeaux originales et tendances.

18 magasins en Suisse romande

Plus d’informations sur www.king-jouet.ch

Ortho’school, la transmission et l’acquisition du savoir

DĂ©couvrez la pĂ©dagogie de l’école privĂ©e Ortho’school avec un apprentissage optimisĂ© par des pĂ©dagogies cognitives et Ă©ducatives.

Enseigner efficacement requiert des compĂ©tences acadĂ©miques, mais pas seulement
 ConsidĂ©rer l’élĂšve dans sa globalitĂ©, lui permettre de s’épanouir tout en respectant les Ă©tapes des processus cognitifs : c’est le domaine de compĂ©tence qui offre aux Ă©lĂšves un suivi et une progression rĂ©guliĂšre.

Enseigner efficacement à Ortho’school

Apporter une rĂ©ponse pĂ©dagogique Ă  la diversitĂ© genevoise ainsi qu’aux particularitĂ©s des enfants non francophones est avant tout notre approche pĂ©dagogique renforcĂ©e par les neurosciences Ă©ducatives et cognitives. Ortho’school apporte un support et une pĂ©dagogie adaptĂ©e Ă  tous les Ă©lĂšves.

Des mĂ©thodes et des outils favorisent l’attention et la progression de l’élĂšve, rendent les processus cognitifs efficients tout en prĂ©servant les fonctions exĂ©cutives qui sous-tendent les mĂ©canismes liĂ©s Ă  l’attention, la concentration et l’inhibition


VÉSENAZ - ArrĂȘt de bus La Bise orthoschool.ch@gmail.com ‱ www.orthoschool.ch

Les points forts de l’école

Les mĂ©thodes d’enseignement d’Ortho’school tiennent compte de la singularitĂ© de chacun et apportent des solutions concrĂštes Ă  ceux qui rencontrent des difficultĂ©s temporaires, afin qu’elles ne s’installent pas durablement.

Les outils issus de l’orthopĂ©dagogie et des sciences de l’éducation complĂštent

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TRANSMISSION ET ACQUISITION DES CONNAISSANCES AVEC LES SCIENCES ÉDUCATIVES ET COGNITIVES.

Une équipe enseignante impliquée Rendre les apprentissages attractifs et stimulants est notre priorité, afin que nos élÚves acquiÚrent des habitudes de travail qui riment avec rigueur et efficacité.

notre approche pĂ©dagogique pour ĂȘtre au plus prĂšs des besoins des Ă©lĂšves. Verbaliser les Ă©tapes du raisonnement, soutenir, encourager et renforcer leurs points faibles sans dĂ©lai, afin de ne pas laisser s’installer le dĂ©couragement. Ortho’school adopte un regard positif afin de crĂ©er du lien avec chaque apprenant, pour que la confiance et la motivation ne dĂ©clinent jamais.

Sandrine Brun, fondatrice et directrice de l’établissement, met Ă  profit ses 25 annĂ©es d’expĂ©rience professionnelle dans les systĂšmes Ă©ducatifs primaires et secondaires auprĂšs d’enfants et d’adolescents, en crĂ©ant une Ă©cole qui rĂ©pond aux dĂ©fis des troubles de l’apprentissage. Ceux-ci sont souvent la consĂ©quence de simples difficultĂ©s qui n’ont pas Ă©tĂ© prises en charge suffisamment tĂŽt. Ses compĂ©tences en pĂ©dagogie et en neuropsychologie des apprentissages lui permettent une expertise approfondie des obstacles, et ce sont de vĂ©ritables dĂ©fis quotidiens qui sont relevĂ©s avec la participation active des enfants et de leur famille. Notre Ă©quipe enseignante Ɠuvre chaque jour pour offrir Ă  vos enfants des conditions favorables pour rendre les apprentissages accessibles et attractifs.

ProtĂ©gez l’avenir de votre famille : le cadeau du stockage des cellules souches

En tant que parents, nous faisons tout pour assurer la santĂ© et le bien-ĂȘtre de nos enfants. Mais que se passerait-il si nous pouvions faire encore un pas supplĂ©mentaire pour protĂ©ger leur avenir ? La conservation de cellules souches provenant du sang et du tissu du cordon ombilical de votre bĂ©bĂ©, ou mĂȘme des dents de votre enfant, offre une possibilitĂ© unique d’assurer la santĂ© de votre famille Ă  long terme.

Des cellules souches prometteuses

Les cellules souches ont la capacité étonnante de se régénérer et de réparer les tissus endommagés. Elles sont déjà utilisées

pour traiter la leucĂ©mie, les pathologies immunitaires et certaines maladies gĂ©nĂ©tiques. De plus, la mĂ©decine explore progressivement de nouvelles possibilitĂ©s d’application dans la mĂ©decine rĂ©gĂ©nĂ©rative, par exemple pour les maladies cardiaques, le diabĂšte et les maladies neurologiques.

Il existe deux maniĂšres essentielles de conserver des cellules souches pour votre famille :

1. Le stockage du sang et du tissu du cordon ombilical : Le sang et le tissu du cordon ombilical sont prĂ©levĂ©s directement aprĂšs la naissance et contiennent de prĂ©cieuses cellules souches qui peuvent ĂȘtre utilisĂ©es dans de futurs traitements

mĂ©dicaux pour votre enfant ou mĂȘme pour d’autres membres de votre famille. Ce processus est sĂ»r, indolore et a lieu immĂ©diatement aprĂšs l’accouchement.

2. Le stockage des cellules souches provenant des dents : Les dents de lait et les dents d’adulte contiennent des cellules souches mĂ©senchymateuses qui ont le potentiel de se dĂ©velopper en diffĂ©rents types de tissus, notamment les os, le cartilage et les cellules nerveuses. En stockant ces cellules, les familles peuvent obtenir une ressource prĂ©cieuse qui pourrait ĂȘtre utilisĂ©e dans les annĂ©es Ă  venir pour des traitements rĂ©gĂ©nĂ©ratifs.

Choisir Future Health Biobank En choisissant un fournisseur sĂ©rieux pour le stockage de cellules souches, vous vous assurez que ces prĂ©cieuses cellules resteront viables si jamais votre famille en a besoin. Avec les progrĂšs de la recherche mĂ©dicale, les possibilitĂ©s d’application de la thĂ©rapie par cellules souches s’élargissent constamment, ce qui fait de cet investissement une dĂ©cision pour le futur.

Permettre Ă  votre famille d’accĂ©der Ă  ses cellules souches pourrait un jour faire la diffĂ©rence entre une maladie grave avec des options de traitement limitĂ©es et un outil de traitement efficace. Dans un monde incertain, le stockage de cellules souches peut contribuer Ă  garantir la santĂ© future de votre famille - car rien n’est plus prĂ©cieux que la santĂ©.

Plus d’informations sur la maniùre dont l’apport de cellules souches peut profiter à la famille, via le QR code :

Accompagner l’élĂšve Ă  Haut Potentiel et Hypersensible Ă 

son rythme

La pĂ©dagogie Ecole Germaine de StaĂ«l (EGDS) place chaque enfant au cƓur de son parcours en valorisant ses spĂ©cificitĂ©s et son potentiel. Chaque Ă©lĂšve suit un rythme unique, alliant apprentissages intellectuels et gestion Ă©motionnelle. L’approche EGDS observe en continu ses forces et ses besoins pour proposer un environnement stimulant pour les enfants HPI. Les talents – qu’ils soient scientifiques, artistiques ou relationnels – se dĂ©veloppent au rythme de l’enfant, dans un cadre sĂ©curisĂ© et bienveillant. L’Ecole Germaine de StaĂ«l accueille des Ă©lĂšves de quatre ans jusqu’au post-obligatoire (filiĂšre MaturitĂ© Suisse et filiĂšre CrĂ©ativitĂ© et Arts).

Analyse permanente du rythme La mĂ©thode EGDS Ă©value quotidiennement le rythme intellectuel et Ă©motionnel de l’élĂšve. Elle repose sur l’idĂ©e qu’un apprentissage efficace conjugue savoirs et Ă©motions, de la maternelle jusqu’à la maturitĂ© suisse. En consĂ©quence, les activitĂ©s s’articulent autour de projets adaptĂ©s au profil de chacun.

Stimuler talents et potentiel

L’école met Ă  disposition une large palette d’apprentissages : sciences, langues, littĂ©rature, arts visuels, Ă©ducation civique et savoir-ĂȘtre. Les Ă©lĂšves sont encouragĂ©s Ă  s’investir pleinement, tant dans la rĂ©daction de sujets de recherche que dans la prise de parole en public ou les projets d’équipe. Cette formation aux « soft

skills » prépare les élÚves aux exigences actuelles du monde professionnel.

Un quotidien respectueux du rythme

L’emploi du temps flexible permet aux Ă©lĂšves de participer Ă  des activitĂ©s de dĂ©couverte au sein de l’école ou hors les murs : ateliers culturels, sport de haut

Depuis de nombreux mois, vous rĂȘvez d’agrandir votre famille, mais la grossesse tarde Ă  venir. À quel moment faut-il consulter un spĂ©cialiste ? Comment se dĂ©roule ce parcours souvent perçu comme complexe ? Nous avons rencontrĂ© le Dr SĂ©bastien Adamski, spĂ©cialiste en mĂ©decine de la reproduction au CPMA, Ă  Lausanne et Ă  Sion, pour mieux comprendre les solutions aujourd’hui proposĂ©es aux couples.

Docteur Adamski, à partir de quand faut-il consulter quand la grossesse tarde à venir ?

Tout va dĂ©pendre de l’ñge de la femme. Avant 35 ans, nous recommande d’essayer de concevoir naturellement pendant au moins 12 mois avant de consulter. PassĂ© cet Ăąge, si la grossesse ne survient pas aprĂšs

niveau ou simple détente à la maison.

Aucun devoir n’est attribuĂ© avant la classe de dixiĂšme H ; les journĂ©es, denses et riches, offrent dĂ©jĂ  des apprentissages approfondis. Cette organisation garantit un Ă©quilibre entre travail studieux et ouverture sur d’autres centres d’intĂ©rĂȘt.

Accompagnement des besoins particuliers

FondĂ©e il y a 17 ans pour les Ă©lĂšves Ă  Haut Potentiel et Hypersensibles, l’Ecole Germaine de StaĂ«l accueille aussi les enfants neuro-atypiques Ă  partir du moment oĂč ils sont curieux d’apprendre et ont besoin d’ĂȘtre stimulĂ©s intellectuellement.

Un cadre bienveillant et créatif

L’Ecole Germaine de StaĂ«l propose un environnement confortable, conçu comme un second lieu de vie oĂč l’enfant se sent en confiance. GrĂące Ă  des classes Ă  petits effectifs et Ă  Ăąges mixtes, les Ă©changes et la crĂ©ativitĂ© se dĂ©ploient dans chaque activitĂ©. La pĂ©dagogie EGDS, dynamique et flexible, convient Ă  tous les Ă©lĂšves douĂ©s et curieux d’aujourd’hui et de demain.

Centre de ProcrĂ©ation MĂ©dicalement AssistĂ©e et d’endocrinologie gynĂ©cologique ‱ Brandreport

6 mois d’essais naturels, il faut envisager un rendez-vous avec un spĂ©cialiste.

Chez certaines femmes, des pathologies sont dĂ©jĂ  clairement identifiĂ©es comme l’endomĂ©triose, l’absence de rĂšgles ou des maladies ayant fragilisĂ© le systĂšme reproductif fĂ©minin. Chez les hommes, des troubles urologiques ou sexologiques peuvent aussi exister. L’ñge de la femme reste un des facteurs dĂ©terminants. Il faut pouvoir faire le point avec le couple pour identifier la cause d’une conception dĂ©sirĂ©e qui n’aboutit pas de maniĂšre naturelle.

Quels traitements proposez-vous au CPMA, et avec quelles chances de rĂ©ussite ?

Plusieurs options s’offrent Ă  nous. Nous pouvons proposer la technique de la stimulation ovarienne associĂ©e Ă  l’insĂ©mination artificielle (IAC) qui permet d’optimiser la synchronisation du processus de fĂ©condation. La fĂ©condation in vitro (FIV) quant Ă  elle, est indiquĂ©e notamment en cas d’échec d’IAC ou par exemple de trompes bouchĂ©es.

Nous proposons également des tests génétiques préimplantatoires sur

les embryons (PGT) dans certaines situations. Le PGT-A est proposĂ© aprĂšs 35 ans et permet d’identifier les embryons qui ont les meilleures chances d’implantation et de grossesse.

Le bilan de fertilitĂ© initial nous permet d’orienter rapidement les couples vers la mĂ©thode la plus adaptĂ©e et de mettre en place un parcours de soins personnalisĂ© avec les meilleures chances de succĂšs.

On entend de plus en plus parler de vitrification ovocytaire. De quoi s’agit-il ?

C’est une technique de pointe qui permet de congeler ses ovules par un refroidissement ultrarapide Ă  -196 °C. De plus en plus de femmes utilisent cette mĂ©thode pour prĂ©server leur fertilitĂ© et planifier leur projet de maternitĂ©.

La fertilitĂ© baisse avec l’ñge, en particulier aprĂšs 35 ans, et la vitrification ovocytaire reprĂ©sente en quelque sorte une maniĂšre d’arrĂȘter le temps. Par exemple, une femme de 34 ans qui congĂšle 20 ovocytes a environ 90 % de chances de pouvoir les utiliser avec succĂšs si la grossesse ne survient pas naturellement.

Quel accompagnement proposez-vous aux couples ?

Le CPMA offre un accompagnement pluridisciplinaire. CentrĂ©e sur les patients, notre prise en charge globale s’appuie sur les piliers suivants : proximitĂ©, humanitĂ©, qualitĂ©, efficacitĂ© et sĂ©curitĂ©. Il est ainsi par exemple possible de rĂ©aliser une grande partie des investigations et traitements non seulement au CPMA Ă  Lausanne mais aussi dans nos centres rĂ©gionaux de Montreux ou Sion.

Enfin, l’humain est au cƓur de notre pratique : l’accompagnement Ă©motionnel et les approches complĂ©mentaires sont des Ă©lĂ©ments essentiels de notre engagement envers les couples. Des psychologues, des sexologues, des spĂ©cialistes en hypnose, en diĂ©tĂ©tique ou en acupuncture font partie intĂ©grante du centre.

Scolarité : les nouvelles mĂ©thodes Ă©ducatives

Face aux défis du systÚme éducatif traditionnel, de plus en plus de familles se tournent vers des établissements scolaires alternatifs.

PĂ©dagogies innovantes, rythmes adaptĂ©s, valorisation de la crĂ©ativitĂ© ou encore respect du dĂ©veloppement de l’enfant : certaines Ă©coles proposent une autre vision de l’éducation, centrĂ©e sur l’élĂšve, son bien-ĂȘtre, le dĂ©veloppement de ses capacitĂ©s artistiques et son autonomie.

Apprendre plus librement

Les Ă©coles alternatives se distinguent par leurs mĂ©thodes pĂ©dagogiques : Montessori, Steiner-Waldorf, Freinet, Ă©coles dĂ©mocratiques ou Ă©coles de la forĂȘt, autant d’approches qui ont en commun de remettre l’enfant au cƓur de l’apprentissage. Ces pĂ©dagogies misent sur l’expĂ©rimentation, l’autonomie, la coopĂ©ration et le respect du rythme de chacun.

« Notre approche propose l’apprentissage scolaire dans une Ă©cole Ă  petite Ă©chelle, avec un effectif d’environ 100 Ă©lĂšves. Par petits groupes, parfois d’ñges diffĂ©rents, les Ă©lĂšves dĂ©veloppent plus facilement leurs capacitĂ©s d’entraide et leur adaptabilitĂ© », explique Sandrine LarivĂ©, directrice de l’École Catholique du Chablais.

« Nous appliquons de nombreux principes pĂ©dagogiques de la mĂ©thode de Maria Montessori. Par exemple, celui de la mĂ©morisation par le mouvement de la main. Il est important de conserver l’écriture comme un outil central dans notre pĂ©dagogie. DĂšs l’entrĂ©e Ă  l’école, Ă  partir de quatre ans, les principes Montessori intĂšgrent l’apprentissage progressif de

l’autonomie, Ă©tape par Ă©tape, difficultĂ© aprĂšs difficultĂ© », rappelle Sandrine LarivĂ©.

« La pĂ©dagogie Montessori peut ĂȘtre utilisĂ©e jusque dans les classes des grands, en Ă©voluant dans sa forme pour accompagner l’apprentissage. »

Chez Freinet, les Ă©lĂšves sont encouragĂ©s Ă  produire des Ă©crits, Ă  participer Ă  la vie collective de la classe et Ă  construire leur savoir par l’expĂ©rience. Les Ă©coles Steiner, quant Ă  elles, valorisent les arts, la nature, en phase avec le dĂ©veloppement affectif et intellectuel de l’enfant. « Proche des mĂ©thodes Freinet, les classes flexibles offrent des perspectives d’apprentissage singuliĂšres et efficaces. L’élĂšve est en mouvement et va littĂ©ralement vers le savoir. Cette pĂ©dagogie dynamique, avec un espace de classe adaptĂ©, contribue Ă  de meilleurs apprentissages – et surtout plus durables », relate Sandrine LarivĂ©. Certaines Ă©coles adoptent Ă©galement des mĂ©thodes pĂ©dagogiques spĂ©cifiques, adaptĂ©es Ă  tous les enfants, naturellement curieux.

Des résultats prometteurs

MĂȘme si elles restent encore minoritaires, ces Ă©coles suscitent un intĂ©rĂȘt croissant – y compris dans le secteur public, oĂč certaines Ă©coles Ă©lĂ©mentaires intĂšgrent dĂ©sormais des pratiques issues de ces pĂ©dagogies.

« Les parents viennent chez nous principalement pour la rĂ©ussite globale de leurs enfants. Mais nous mettons un point d’honneur Ă  dĂ©velopper une panoplie de solutions pour rĂ©pondre aux besoins de chaque Ă©lĂšve », rappelle la directrice.

La question de l’intĂ©gration dans le systĂšme classique aprĂšs une scolaritĂ© alternative, ou celle du passage des examens nationaux, reste nĂ©anmoins un sujet de rĂ©flexion.

« En ce qui concerne le programme scolaire, nous suivons le programme valaisan, bien que nous soyons sur le territoire vaudois. Mais cela ne nous a jamais posĂ© de problĂšme, car les enfants rĂ©ussissent sans difficultĂ© l’examen permettant d’obtenir l’équivalence. »

Vers une Ă©cole plus crĂ©ative ? À l’heure oĂč l’école fait face Ă  de nombreux dĂ©fis – inĂ©galitĂ©s scolaires, dĂ©crochage, pression des Ă©valuations –ces initiatives offrent des pistes pour repenser l’enseignement. L’apprentissage du savoir-ĂȘtre, de l’art, de l’écoute et la prise en compte des Ă©motions de chacun permettront sans doute de façonner les actifs de demain.

« Nous dĂ©veloppons par exemple une comĂ©die musicale durant l’annĂ©e afin de cultiver la fibre artistique de nos Ă©lĂšves, tout en leur inculquant l’écoute et le travail en Ă©quipe. Des cours de sport, avec des intervenants spĂ©cifiques comme le judo, sont Ă©galement proposĂ©s pour Ă©veiller la curiositĂ© et l’intĂ©rĂȘt sportif dĂšs le plus jeune Ăąge », souligne Sandrine LarivĂ©.

PlutĂŽt qu’un modĂšle unique, il est peut-ĂȘtre temps d’imaginer une Ă©cole plus ouverte, capable d’intĂ©grer le meilleur de ces approches alternatives et d’inciter les Ă©lĂšves Ă  avoir davantage confiance en eux et en leur avenir.

« La dimension spirituelle ainsi que les activitĂ©s extrascolaires sont essentielles pour crĂ©er de la cohĂ©sion et faire naĂźtre des amitiĂ©s durables. Camps d’automne et d’hiver, nuits de la lecture, enseignement bilingue dĂšs la premiĂšre annĂ©e
 Autant d’alternatives et d’alliĂ©es de la pĂ©dagogie scolaire pour ancrer nos enfants dans le monde de demain ! »

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Interview de Emilia Warskulat, UNICEF Suisse et Liechtenstein

Face Ă  la situation gĂ©opolitique compliquĂ©e et aux nombreux conflits, le soutien et les mesures de l’UNICEF sont plus nĂ©cessaires que jamais. Les enfants du monde entier aspirent Ă  la paix et Ă  des conditions de vie sĂ»res et dignes. Depuis plus de 75 ans, l’UNICEF s’investit pour les enfants et leurs familles confrontĂ©s Ă  des situations extrĂȘmes. Chaque don peut aider Ă  consolider l’intervention de l’UNICEF et Ă  l’étendre.

Interview SMA Image mĂ d

Au moment de cet entretien, les droits de l’enfant sont menacĂ©s dans de nombreux conflits armĂ©s autour du globe. Comment l’UNICEF rĂ©ussit-elle Ă  dĂ©finir des prioritĂ©s et Ă  coordonner ses mesures ?

L’UNICEF exerce sa mission dans de nombreux conflits armĂ©s afin de protĂ©ger les enfants et de leur fournir de l’aide. Notre travail s’appuie sur un rĂ©seau solide : tandis que les bureaux rĂ©gionaux assurent la coordination, nos Ă©quipes dans les bureaux nationaux mettent en Ɠuvre sur place des mesures d’aide concrĂštes avec des organisations partenaires locales.

Nous sommes aidĂ©s par des mĂ©canismes d’alerte en amont afin de repĂ©rer les crises humanitaires et de rĂ©agir vite. Nous fixons les prioritĂ©s sur la base d’analyses collectĂ©es : nous Ă©valuons les besoins des enfants, l’accĂšs aux rĂ©gions concernĂ©es ainsi que le degrĂ© de mise en danger de leurs droits.

Quelles sont les mesures de l’UNICEF dans les zones de conflits pour aider les enfants et leurs familles ?

Dans les situations de dĂ©tresse et de crise, les enfants sont en danger d’abord Ă  cause des maladies, de la malnutrition et de la violence. L’UNICEF se focalise donc sur cinq domaines. Nous garantissons l’accĂšs Ă  l’eau propre, aux installations sanitaires et aux produits d’hygiĂšne afin de prĂ©venir les maladies. Nous luttons Ă©galement contre la malnutrition aiguĂ« au moyen d’aliments thĂ©rapeutiques et soutenons l’allaitement maternel. Concernant la santĂ©, nous prĂ©venons les maladies par des campagnes de vaccinations, des cliniques mobiles et des mĂ©dicaments ainsi que des soins de base. ProtĂ©ger les enfants contre la violence, l’exploitation ou le recrutement armĂ© est un autre volet central de notre travail. Il inclut des espaces sĂ»rs adaptĂ©s aux enfants, un soutien psychosocial et le regroupement des familles. La formation scolaire est un autre axe prioritaire : par le biais d’un enseignement d’urgence, d’écoles mobiles et de matĂ©riel d’apprentissage, nous offrons de la stabilitĂ© et des perspectives aux enfants, mĂȘme en plein conflit.

Comment les objectifs de l’UNICEF sont-ils dĂ©finis Ă  l’échelon national ?

Les objectifs nationaux d’UNICEF Suisse et Liechtenstein s’appuient sur la Convention des droits de l’enfant de l’ONU et les objectifs de dĂ©veloppement durable; ils sont dĂ©finis en fonction de l’évolution actuelle et des besoins en Suisse et au Liechtenstein. Nous observons l’action de l’État et signalons les lacunes de la mise en Ɠuvre des droits de l’enfant par des publications et des projets.

Pouvez-vous me dire quelque chose des programmes actuels ?

Quels sont les pays concernĂ©s ?

L’UNICEF est active dans plus de 150 pays et territoires. En ce moment, nous fournissons une aide vitale dans la bande de Gaza, en Ukraine, au Soudan, au YĂ©men, en Syrie, au Myanmar et en Afghanistan. Nous procurons aux enfants et aux familles de l’eau potable de qualitĂ©, de la nourriture thĂ©rapeutique, des soins mĂ©dicaux, des possibilitĂ©s de formation scolaire et un soutien psychosocial. Nous mettons en place aussi des mesures de protection de l’enfant, offrons une aide en argent liquide et aidons Ă  rĂ©unir les familles.

À cĂŽtĂ© de l’aide d’urgence aiguĂ«, nous nous employons Ă  amĂ©liorer Ă  terme les conditions de vie des enfants. Par exemple, au Ghana, nous cherchons Ă  abaisser la mortalitĂ© Ă©levĂ©e des mĂšres et des nouveau-nĂ©s. L’UNICEF soutient

l’amĂ©nagement de services de maternitĂ© et de nĂ©onatologie dans les rĂ©gions sous-Ă©quipĂ©es, forme le personnel mĂ©dical aux soins des nouveau-nĂ©s et amĂ©liore le relevĂ© et l’analyse des donnĂ©es concernant la santĂ©, de façon Ă  ce que chaque enfant ait la chance de prendre un bon dĂ©part.

En avril dernier, le conseil des enfants et des jeunes s’est rĂ©uni pour la premiĂšre fois. RĂ©sultat ?

Le baromĂštre des droits de l’enfant est un nouvel instrument pour analyser de maniĂšre complĂšte et rĂ©guliĂšre la situation des droits de l’enfant en Suisse et au Liechtenstein. Le point de vue des enfants et des jeunes y occupe une place centrale. Leur avis a Ă©tĂ© inclus dans le processus. Les premiers rĂ©sultats de l’enquĂȘte seront publiĂ©s sans doute encore cette annĂ©e.

Comment peut-on sensibiliser le grand public à l’importance de votre travail sur place ?

Beaucoup de gens savent qu’il y a des crises dans le monde mais il leur est difficile d’imaginer ce que cela signifie pour les enfants. Il est donc essentiel de permettre de comprendre et de dĂ©crypter ces situations. L’UNICEF fait connaĂźtre l’histoire d’enfants et de leurs familles, montre des images des rĂ©gions concernĂ©es et donne aussi la parole aux Ă©quipes sur place. Il est crucial que le public sache que l’UNICEF est prĂ©sente avant, pendant et aprĂšs une crise pour aider.

Pour donner de la visibilitĂ© Ă  l’aide, l’UNICEF utilise tous ses canaux de communication. Le but n’est pas seulement d’attirer l’attention sur les besoins mais aussi de montrer des signes d’espoir. Lorsqu’on comprend que l’aide change quelque chose, on saisit aussi pourquoi elle est si importante et on se sent liĂ© au travail de l’UNICEF.

Pourquoi les dons privĂ©s sont-ils si importants pour financer le travail de l’UNICEF?

Les dons privĂ©s sont essentiels pour l’UNICEF : ils servent Ă  financer une large part de notre travail. Beaucoup de ces dons sont liĂ©s Ă  un objectif prĂ©cis, par exemple une opĂ©ration d’aide d’urgence. En revanche, le don gĂ©nĂ©ral offre une plus grande marge de manƓuvre pour rĂ©agir rapidement Ă  des crises soudaines ou soutenir des domaines moins visibles. Sans la confiance et le soutien de nos donateurs et donatrices, une part importante de notre travail pour les enfants en dĂ©tresse ne serait pas possible.

Comment voyez-vous l’avenir et l’évolution des conditions de vie des enfants dans le monde ? L’avenir des enfants de la planĂšte est Ă  un tournant. Durant des dĂ©cennies, des progrĂšs immenses ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s : la mortalitĂ© infantile a reculĂ© de 60 pour cent depuis 1990, de plus en plus d’enfants ont accĂšs Ă  de l’eau potable de qualitĂ©, Ă  une formation scolaire et Ă  des soins mĂ©dicaux. Des maladies comme la polio sont proches de l’éradication et le nombre des enfants malnutris a nettement baissĂ©.

Mais ces rĂ©ussites se trouvent Ă  un point de bascule. Le nombre des enfants vivant dans des rĂ©gions de conflits ou obligĂ©s de fuir augmente. La crise climatique menace leurs bases existentielles. Cette annĂ©e, on estime que 213 millions d’enfants ont besoin d’une aide vitale et la tendance est Ă  la hausse. En mĂȘme temps, des pays donateurs importants rĂ©duisent les fonds allouĂ©s Ă  l’aide humanitaire.

J’ai la conviction que nous pouvons faire beaucoup si nous agissons de concert avec la sociĂ©tĂ© civile et la communautĂ© internationale. Une action solidaire peut rĂ©ussir Ă  donner de l’espoir aux enfants de la planĂšte et la chance d’un avenir meilleur.

L'Association <<Au Coeur du Niger>> sur le terrain...

‱ Scolariser, Ă©duquer, soigner et nourrir les enfants avec leur bĂ©bĂ©.

‱ Les former Ă  la couture, tricot, broderie, fabrication de savons, de piment, au jardinage et Ă  l’élevage de chĂšvres et de poules.

‱ Plus de 400 Ă©lĂšves et jeunes filles sont encadrĂ©s par 65 employĂ©s locaux

PossibilitĂ© de parrainer un enfant orphelin albinos, de devenir membre de l’Association, de soutenir nos projets et activitĂ©s par un don.

IBAN : CH60 8080 8007 5471 6269 1

Plus d‘infos : www.AuCoeurDuNiger.ch

Merci pour votre précieux soutien aux enfants du Niger !

Quand le numérique captive les plus jeunes

Fatigue, isolement, repli sur soi
 L’usage excessif des Ă©crans chez les enfants inquiĂšte. Une exposition excessive peut entraĂźner des comportements addictifs ainsi que des problĂšmes de dĂ©veloppement et de santĂ©. Mais comment et quand agir ?

Les impacts des Ă©crans sur la santĂ© sont multiples. Le temps d’écran prolongĂ© favorise le surpoids, les troubles du sommeil ou encore les douleurs musculaires. Sur le plan psychologique, les enfants surexposĂ©s peuvent dĂ©velopper de l’anxiĂ©tĂ©, des troubles de l’attention ou une baisse de l’estime de soi. Comment repĂ©rer les signes d’un usage problĂ©matique et surtout, comment y remĂ©dier sans diaboliser les outils numĂ©riques ?

ReconnaĂźtre une utilisation abusive Avec l’usage quotidien et gĂ©nĂ©ralisĂ© des Ă©crans, il n’est pas toujours Ă©vident de distinguer une utilisation normale d’un comportement Ă  risque. Toutefois, certains comportements peuvent alerter et plusieurs signes peuvent

Brandreport ‱ Lulu et Nenette

indiquer qu’un jeune dĂ©veloppe un rapport problĂ©matique aux Ă©crans.

L’un des premiers indices est souvent la perte d’intĂ©rĂȘt pour des activitĂ©s qui procuraient auparavant du plaisir, comme le sport, les jeux en plein air ou les moments partagĂ©s en famille. Ce glissement peut aussi empiĂ©ter sur des aspects essentiels de la vie quotidienne : les Ă©tudes scolaires, le sommeil, les repas ou les relations sociales. Ces activitĂ©s sont dĂ©laissĂ©es au profit du temps passĂ© devant un Ă©cran.

L’écran peut Ă©galement devenir un refuge pour gĂ©rer des Ă©motions inconfortables, telles que l’ennui, la tristesse ou le stress. Ainsi, si l’accĂšs aux appareils est restreint, l’enfant peut se montrer irritable, anxieux, voire agitĂ©. Dans certains cas, cette dĂ©pendance entraĂźne des tensions

à la maison, des disputes récurrentes ou un repli sur soi. Les relations en ligne peuvent finir par remplacer les liens réels avec les proches ou les camarades.

Des solutions concrĂštes

Les experts s’accordent sur une rĂšgle simple : plus l’enfant est jeune, plus l’exposition doit ĂȘtre limitĂ©e. Le modĂšle « 3-6-9-12 » donne des balises claires : pas d’écran avant 3 ans, pas de console avant 6, internet accompagnĂ© avant 9, rĂ©seaux sociaux Ă  partir de 12 seulement.

Il ne s’agit cependant pas uniquement d’interdire. Le plus important reste le dialogue. Parler avec l’enfant de ce qu’il regarde, des jeux qu’il aime, de ses habitudes en ligne permet de mieux comprendre ses besoins et d’accompagner son usage numĂ©rique sans culpabilisation.

Finalement, mettre en place des rĂšgles claires, par exemple pas d’écran dans la chambre, temps limitĂ© aprĂšs l’école, moments sans Ă©crans comme les repas, peut rapidement amĂ©liorer la situation. Proposer des alternatives attractives (sorties, jeux crĂ©atifs, sport) permet en outre de rééquilibrer le quotidien.

Trouver la juste balance L’usage des Ă©crans n’est pas mauvais en soi. Il devient problĂ©matique lorsqu’il isole, remplace les relations humaines ou empĂȘche l’enfant de bien grandir. L’objectif est de permettre Ă  chaque enfant d’évoluer sereinement dans un monde numĂ©rique, sans en devenir dĂ©pendant.

Texte Maévane Mas

Quand l’optique pĂ©diatrique devient un cocon pour les enfants

FondĂ© en 2014, Lulu & Nenette s’est donnĂ© une mission unique en Suisse : rendre le parcours visuel des enfants aussi serein que possible. De la naissance Ă  l’adolescence, chaque Ă©tape du dĂ©veloppement visuel est traitĂ©e avec une attention toute particuliĂšre, car porter des lunettes, pour un enfant, n’est pas toujours une Ă©vidence !

Au fil des annĂ©es, Lulu & Nenette est devenu bien plus qu’un simple opticien : un vĂ©ritable partenaire du parcours visuel des enfants.

Pourquoi avoir choisi de vous consacrer exclusivement aux enfants ?

« Parce que la vision des enfants est en pleine construction. Les premiĂšres annĂ©es de vie sont dĂ©terminantes, et un Ă©quipement mal adaptĂ© peut freiner le bon dĂ©veloppement visuel. Accompagner un enfant demande une approche Ă  la fois technique et naturellement attentive. J’aime aussi leur sincĂ©ritĂ©, leur maniĂšre directe et vraie d’entrer en relation. »

Chez Lulu & NĂ©nette, tout a Ă©tĂ© pensĂ© pour offrir un suivi rigoureux sans oublier la lĂ©gĂšretĂ© et la spontanĂ©itĂ© de l’enfance.

Nous proposons aussi des verres freinateurs de myopie, particuliĂšrement adaptĂ©s aux enfants chez qui la myopie apparaĂźt de plus en plus tĂŽt, afin d’accompagner leur vue dans les meilleures conditions.

Des montures adaptées, un suivi personnalisé.

Chez Lulu & Nenette, chaque monture est rigoureusement sĂ©lectionnĂ©e pour sa soliditĂ©, son confort et son design adaptĂ© aux enfants. L’enseigne travaille en Ă©troite collaboration avec les professionnels de santĂ© visuelle pour assurer un suivi personnalisĂ©. Elle partage aussi rĂ©guliĂšrement des conseils sur les rĂ©seaux sociaux, prolongeant ainsi son engagement bien au-delĂ  des boutiques.

L&N GenĂšve

Place des Augustins, 3 + 41 22 800 14 93

Rue Neuve-du-Molard, 7 +41 22 312 25 26

L&N Morges Grand-Rue, 45 +41 21 357 12 13

L&N Lausanne

Place Grand-Saint-Jean, 2 +41 21 311 87 21

L’école BeauBallet – LĂ  oĂč la danse fait grandir les enfants

Dans un monde saturĂ© d’écrans, il est essentiel d’offrir aux enfants des espaces qui nourrissent leur corps, leur esprit et leur cƓur. C’est la mission de BeauBallet, l’école internationale de danse numĂ©ro un en Suisse Romande, entiĂšrement dĂ©diĂ©e aux enfants. Suivant la cĂ©lĂšbre mĂ©thode A.G. Vaganova, l’école de danse accueille les enfants dĂšs 2 ans jusqu’à la formation prĂ©professionnelle. Chaque Ă©lĂšve bĂ©nĂ©ficie d’un accompagnement personnalisĂ©, favorisant un dĂ©veloppement physique, artistique et Ă©motionnel harmonieux.

La danse classique est bien plus qu’une activitĂ© physique : c’est un voyage intĂ©rieur. Les enfants renforcent leur posture, leur souplesse, leur concentration et leur mĂ©moire. Ils apprennent Ă  croire en eux, Ă  exprimer leurs Ă©motions, Ă  relever des dĂ©fis avec persĂ©vĂ©rance et Ă  grandir dans un environnement oĂč chaque progrĂšs devient une fiertĂ©. La danse devient un espace unique oĂč l’enfant s’épanouit en confiance, en crĂ©ativitĂ© et en joie. Chaque parcours est respectĂ© ; les Ă©lĂšves sont guidĂ©s par des enseignants passionnĂ©s, dans une atmosphĂšre bienveillante et joyeuse.

Toute l’annĂ©e, les spectacles, galas et cours de dĂ©monstration offrent aux familles des moments d’émotion

Activités culturelles et botaniques à Meyrin

La ville de Meyrin a le plaisir d’accueillir ses visiteurs pour une nouvelle Ă©dition de L’étĂ© au Jardin, un Ă©vĂ©nement qui cĂ©lĂšbre la nature, la culture et la communautĂ©. Jusqu’au 14 septembre 2025, le Jardin botanique alpin se transforme en un lieu de rencontre, de dĂ©couverte et d’apprentissage.

Cette annĂ©e, l’évĂ©nement met Ă  l’honneur les femmes, la nature et la mĂ©moire meyrinoise Ă  travers une exposition unique intitulĂ©e « Herbier RĂ©sistant Rosa Luxemburg de Meyrin » de l’artiste Paula Valero ComĂ­n. Cette exposition est le fruit d’ateliers participatifs qui ont mis en lumiĂšre des femmes remarquables, connues ou anonymes, qui ont marquĂ© la communautĂ© par leur attention aux autres et au vivant. À dĂ©couvrir Ă©galement, « l’exposition OrchidĂ©es de Suisse » du photographe indĂ©pendant Dimitri KĂ€nel, qui rend honneur Ă  ces magnifiques fleurs.

Des ateliers de dessin, des activitĂ©s scientifiques et artistiques, des cours de français, de yoga et de théùtre
 Il y en a pour tous les goĂ»ts ! Et ce n’est pas tout : nos ateliers et confĂ©rences

botaniques vous invitent Ă  dĂ©couvrir des sujets passionnants comme la permaculture, la cosmĂ©tique naturelle, l’aromathĂ©rapie, et bien d’autres encore !

Nous espĂ©rons que vous profiterez pleinement de cette Ă©dition de L’étĂ© au Jardin et que vous repartirez avec des souvenirs mĂ©morables et des connaissances enrichissantes. Bienvenue Ă  tous et bon Ă©tĂ© dans votre Jardin !

Plus d‘informations sur meyrin.ch/eteaujardin2025

et de fiertĂ© en voyant leurs enfants Ă©voluer. Pendant les vacances, les stages thĂ©matiques plongent les enfants dans l’univers des grands ballets, entre danse classique, moderne, théùtre et ateliers crĂ©atifs.

Des cours d’essai gratuits sont proposĂ©s toute l’annĂ©e, pour dĂ©couvrir l’atmosphĂšre chaleureuse et la qualitĂ© pĂ©dagogique de BeauBallet. Nous serions ravies de vous accueillir avec vos enfants.

BeauBallet

Instagram & Facebook : @beauballetch

www.beauballet.ch

Région Ouest Lausannois

Allée des CÚdres 5, 1022 Chavannes-prÚs-Renens lausanne@beauballet.ch +41 79 548 20 00

Région Morges

Avenue de la Gottaz 30-32, 1110 Morges morges@beauballet.ch +41 79 301 19 28

Brandreport

Ville de Meyrin ‱

Une Ă©cole ouverte sur le monde, au cƓur de Champel

Depuis sa crĂ©ation en 2004, l’école Mosaic accueille les enfants de 3 Ă  12 ans dans un environnement bilingue français-anglais, chaleureux et stimulant. SituĂ©e Ă  Champel, l’école s’appuie Ă  la fois sur le Plan d’études romand et sur le National Curriculum anglais pour proposer un parcours acadĂ©mique riche et Ă©quilibrĂ©. Mais Mosaic, c’est bien plus qu’un programme scolaire. C’est une communautĂ© vivante, oĂč plus de 50 nationalitĂ©s se cĂŽtoient au quotidien.

Comment dĂ©finissez-vous la vision et la pĂ©dagogie Ă©ducative de Mosaic ?

À Mosaic, nous plaçons le dĂ©veloppement des hautes fonctions cognitives au cƓur de notre pĂ©dagogie. Nous encourageons chaque Ă©lĂšve Ă  cultiver sa crĂ©ativitĂ©, Ă  affiner sa pensĂ©e synthĂ©tique et Ă  apprendre Ă  s’autoĂ©valuer, pour devenir acteur de ses apprentissages. Mais apprendre, c’est aussi grandir avec les autres. C’est pourquoi nous accordons une place essentielle aux compĂ©tences relationnelles : communiquer avec clartĂ©, Ă©couter avec attention, gĂ©rer ses Ă©motions et travailler en Ă©quipe sont des piliers de notre approche.

Quelles sont les stratĂ©gies pĂ©dagogiques mises en place pour accompagner un enfant dĂ©butant sans aucune base en français ou en anglais ?

Nous offrons un enseignement bilingue français-anglais, de la petite enfance jusqu’à la 8P. Pour les plus jeunes qui dĂ©butent en français ou en anglais, notre programme Fast Track permet une acquisition progressive des compĂ©tences linguistiques de base, dans un environnement bienveillant et encourageant. Pour les Ă©lĂšves plus ĂągĂ©s, nous proposons le programme Passerelle, un accompagnement plus soutenu comprenant six pĂ©riodes hebdomadaires dans la langue Ă  renforcer. Ce programme inclut Ă©galement des sĂ©ances en petits groupes, encadrĂ©es par des enseignants

natifs. Enfin, dĂšs la 4P, nos Ă©lĂšves commencent Ă©galement l’apprentissage de l’allemand, pour Ă©largir encore davantage leur horizon linguistique et culturel.

Quel impact observez-vous sur le dĂ©veloppement social et Ă©motionnel des Ă©lĂšves grĂące Ă  vos mĂ©thodes d’enseignement ?

À Mosaic, l’approche pĂ©dagogique place l’élĂšve au centre de son apprentissage. En leur donnant les moyens d’explorer, de crĂ©er et de rĂ©flĂ©chir activement, nous voyons nos Ă©lĂšves s’épanouir et dĂ©passer parfois largement nos attentes. Le travail collaboratif tient une place centrale dans notre quotidien. C’est en s’appuyant sur l’intelligence collective que les enfants dĂ©veloppent non seulement des compĂ©tences scolaires, mais aussi des qualitĂ©s humaines essentielles. Ensemble, ils vont plus loin que seuls.

Comment garantissez-vous la qualitĂ© de l’enseignement et une transition harmonieuse vers les Ă©coles secondaires ?

À Mosaic, nous veillons Ă  concilier exigence acadĂ©mique et

Ă©panouissement personnel. Notre engagement pour une Ă©ducation de qualitĂ© se reflĂšte aussi dans les labels que nous portons avec fiertĂ© : FrancÉducation, pour notre excellence en français, et notre dĂ©marche d’adhĂ©sion au Cambridge Curriculum, qui renforce notre ancrage dans le bilinguisme international. L’architecture de notre Ă©cole elle-mĂȘme incarne cette exigence, en rĂ©pondant aux critĂšres de qualitĂ© dĂ©finis par Swiss School Impulse. Enfin, le multiculturalisme n’est pas un simple concept chez nous : il est vĂ©cu au quotidien. À Mosaic, nous croyons que c’est en cĂ©lĂ©brant la richesse de nos diffĂ©rences que nous prĂ©parons les enfants Ă  un monde plus ouvert, plus juste et profondĂ©ment humain.

Plus d’informations sur ecolemosaic.ch

Accompagner les enfants malades avec l’ARFEC

L’ARFEC – Association Romande des Familles d’Enfants atteints d’un Cancer – est un rĂ©seau fondĂ© sur l’entraide et la solidaritĂ©. Sa mission : accompagner au mieux les enfants atteints d’un cancer, pendant et aprĂšs les traitements. GrĂące Ă  un soutien financier structurĂ©, les familles, et surtout les enfants, bĂ©nĂ©ficient de toute l’attention et de l’accompagnement nĂ©cessaires. L’ARFEC se compose aujourd’hui de 800 membres, dont 500 familles avec un enfant touchĂ© par le cancer et poursuit son action pour ĂȘtre prĂ©sente Ă  chaque Ă©tape de ce combat Ă©prouvant. Ensemble, on est plus forts !

Madame Morciano, vous ĂȘtes prĂ©sidente de l’ARFEC. Quels sont les objectifs prioritaires de l’association ?

Je suis moi-mĂȘme touchĂ©e par cette maladie : mon fils a eu une tumeur au cerveau Ă  14 ans. Je suis entrĂ©e dans l’association en tant que membre. C’était il y a dix ans, aujourd’hui il a 24 ans et poursuit de brillantes Ă©tudes de chimie Ă  l’EPFL. Je me suis engagĂ©e Ă  prendre la prĂ©sidence de l’ARFEC pour soutenir d’autres familles, elles aussi confrontĂ©es Ă  ce bouleversement terrible.

Avec 37 ans d’existence, l’association a accompagnĂ© de nombreuses familles. Quels moyens avez-vous mis en place et quelles solutions proposez-vous aujourd’hui pour rĂ©pondre Ă  leurs besoins ?

Il est essentiel pour nous d’accompagner les familles pendant et surtout aprĂšs les traitements. Nous offrons un soutien financier et moral via des paires accompagnantes. Ces femmes, spĂ©cialement formĂ©es, sont en contact avec les familles et les relient entre elles. Cela permet de relativiser et d’échanger avec d’autres

familles concernĂ©es. Pendant les traitements, les familles sont en mode « survie » et l’aprĂšs est souvent trĂšs difficile. L’accompagnement psychosocial reste insuffisant en Suisse.

Comment pourrions-nous mieux impliquer les pouvoirs publics et l’ensemble de la population dans la lutte contre le cancer et le soutien aux enfants malades ?

Il faut sensibiliser le public au parcours de ces familles et aux nombreuses difficultĂ©s rencontrĂ©es. La cause avance : il y a quelques annĂ©es, seules 3 journĂ©es par an Ă©taient accordĂ©es pour s’occuper d’un enfant malade, aujourd’hui, ce sont 14 semaines. Les familles doivent aussi faire face Ă  des frais importants : parking, dĂ©placements, garde d’enfants, repas et hĂ©bergement Ă  proximitĂ© de l’hĂŽpital. Elles se retrouvent face Ă  des dilemmes impossibles, surtout lorsqu’elles ont plusieurs enfants et vivent loin du lieu de traitement.

Quels sont les moyens concrets pour participer efficacement au fonctionnement de l’ARFEC et soutenir ses actions ?

En faisant des dons, bien sûr. Nous apprécions aussi les initiatives comme les

levĂ©es de fonds, les repas ou les marches de soutien. Il est important de rendre cette cause visible. Les actions sur le terrain apportent du concret, de la visibilitĂ© et permettent Ă  chacun de s’engager.

De quelles rĂ©alisations au sein de l’association ĂȘtes-vous la plus fiĂšre ? Beaucoup de personnes ont contribuĂ© Ă  cette association et je suis heureuse d’en assurer la continuitĂ©. Les possibilitĂ©s de soutien sont infinies. Les moments partagĂ©s entre familles sont sans doute les plus prĂ©cieux et je suis ravie de participer Ă  la crĂ©ation de ces instants de rire, d’échanges et de reconnexion.

Colonies de vacances : mon enfant part à l’aventure !

Une expĂ©rience idĂ©ale pour sensibiliser les enfants Ă  la vie en collectivitĂ©, Ă  s’ouvrir aux autres et s’épanouir au grĂ© des activitĂ©s. Des colonies de vacances avec des sĂ©jours Ă  thĂšme proposent de nombreuses options pour tous les enfants Ă  partir de six ans. Clubs et centres de vacances offrent Ă©galement des temps forts pour que les jeunes puissent se retrouver et vivre des expĂ©riences ensemble, de maniĂšre autonome sous la surveillance des adultes.

Sans maman et papa PremiĂšres expĂ©riences sans leurs parents, les enfants peuvent partir en colonies de vacances ou en sĂ©jours encadrĂ©s Ă  partir de l’ñge de six ans, voire plus tĂŽt selon leur maturitĂ©. Ces vacances avec d’autres enfants, loin de chez eux, sont souvent une Ă©tape clĂ© dans la prise d’indĂ©pendance des petits. Ils vont dĂ©couvrir un lieu oĂč d’autres adultes s’occupent d’eux, leur organisent des activitĂ©s, des sorties, des moments de complicitĂ©. Bien sĂ»r, les parents ne sont jamais bien loin : ils restent en contact selon les besoins via les animateurs ou les coordinateurs du sĂ©jour.

Le moment de la sĂ©paration est souvent le plus difficile Ă  gĂ©rer, surtout lorsqu’il s’agit d’une premiĂšre fois. Les parents doivent en discuter avec leurs enfants en amont, pour les prĂ©parer avant leur dĂ©part. Rassurer l’enfant, lui expliquer le dĂ©roulement du sĂ©jour, rĂ©pondre Ă  ses questions ou ses craintes
 tout cela contribue Ă  rendre cette expĂ©rience plus positive.

Brandreport ‱ Torgon Tourisme

S’AMUSE À TORGON

Activités gratuites 8

Des séjours à thÚme pour tous les goûts

Aujourd’hui, les colonies de vacances se sont diversifiĂ©es et modernisĂ©es, pour proposer un Ă©ventail d’activitĂ©s ! Fini le modĂšle unique avec jeux de ballon, baignades et veillĂ©es : place Ă  une multitude de sĂ©jours Ă  thĂšme ! Des sports, des sĂ©jours nature (camping, bivouac, randonnĂ©e
), des sĂ©jours aux thĂ©matiques artistiques (musique, théùtre, cinĂ©ma
), des sĂ©jours portĂ©s sur les sciences ou mĂȘme l’astronomie : il existe des formules pour tous les centres d’intĂ©rĂȘt de nos enfants, quelques soient leurs passions !

Ces sĂ©jours permettent non seulement de s’amuser, mais aussi de dĂ©velopper des compĂ©tences, de gagner en autonomie et de faire de belles rencontres, de nouvelles amitiĂ©s. EncadrĂ©s par des animateurs formĂ©s, les enfants Ă©voluent dans un cadre structurĂ©, oĂč la bienveillance est de mise.

Clubs et centres de loisirs : la proximitĂ© en plus Pour les familles qui prĂ©fĂšrent une solution plus locale et un retour Ă  la maison le soir mĂȘme, les centres aĂ©rĂ©s et clubs de loisirs sont des alternatives intĂ©ressantes.

GĂ©nĂ©ralement proposĂ©s pendant les vacances scolaires et parfois mĂȘme le mercredi, ces structures permettent aux enfants de s’amuser, de pratiquer des activitĂ©s variĂ©es (ateliers manuels, jeux en plein air, sorties culturelles
) tout en rentrant Ă  la maison le soir.

C’est souvent un bon compromis entre vacances Ă  la maison et colonie de vacances, de plus les enfants y retrouvent leurs camarades d’école ou voisins du quartier. Les jeunes y apprennent Ă©galement la vie en collectivitĂ©, la gestion de petits conflits, le respect des rĂšgles communes, tout en s’amusant dans un cadre convivial de proximitĂ©.

Une organisation sur-mesure Les sĂ©jours proposĂ©s en colonie, en club ou en centre sont encadrĂ©s par des professionnels formĂ©s. Les Ă©quipes sont composĂ©es de directeurs et d’animateurs diplĂŽmĂ©s (BAFA, BAFD, etc...), ils ont tous l’habitude de travailler avec des enfants. Les structures doivent toutes rĂ©pondre Ă  des normes strictes de sĂ©curitĂ© et de qualitĂ©, les contrĂŽles et audits permettent de garantir la qualitĂ© des

On s’évade Ă  Torgon !

ÀTorgon, les enfants et leurs familles vivent des expĂ©riences uniques en pleine montagne. Au Torgonland, une vĂ©ritable aire de jeux pensĂ©e pour les familles, vous trouverez un chĂąteau gonflable, un pumptrack, un mini-golf et bien plus encore en accĂšs libre.

Entre tir à l’arc et escape games captivants

Les petits et grands aventuriers pourront Ă©galement profiter du plus grand parcours de tir Ă  l’arc du Valais, en pleine nature, avec 19 cibles dissĂ©minĂ©es en sous-bois ! Au cƓur de la forĂȘt, entourĂ©s par de grandioses paysages montagneux, les

petits dĂšs 6 ans et les grands pourront se glisser dans la peau de Robin des Bois le temps d’une journĂ©e ! DĂ©couvrez Ă©galement dĂšs 4 ans un concept inĂ©dit d’escape game en pleine nature, avec deux versions Ă  explorer : Le TrĂ©sor oubliĂ© de Torgon et La Grotte maudite de Torgon.

Bon plan Tir à l’arc ou escape game

En juillet, bĂ©nĂ©ficiez de 20 % de rĂ©duction sur le parcours de tir Ă  l’arc ou l’escape game avec cet article 20 minutes.

centres de vacances pour enfants. Sur place, les repas sont équilibrés, les soins assurés si besoin, et des protocoles précis encadrent toutes les sorties et les déplacements.

Avant le dĂ©part, les organisateurs fournissent gĂ©nĂ©ralement un planning dĂ©taillĂ© sur le dĂ©roulement du sĂ©jour, les affaires Ă  emporter, les contacts utiles ainsi que les modalitĂ©s de communication. Certaines structures proposent mĂȘme des blogs ou des applications permettant aux parents de suivre, de loin, les aventures de leurs enfants au quotidien Ă  travers des photos ou des petits rĂ©cits.

S’amuser et grandir le temps d’un Ă©tĂ© Qu’il s’agisse d’une premiĂšre sĂ©paration ou d’un rendez-vous attendu avec impatience, la colonie de vacances est bien plus qu’un simple divertissement. C’est un moment de socialisation, d’apprentissage et d’épanouissement personnel. Les enfants de tous les Ăąges en reviennent souvent grandis, plus sĂ»rs d’eux, avec des souvenirs plein la tĂȘte
 et parfois mĂȘme, de nouvelles amitiĂ©s qu’ils garderont pour longtemps.

Il faut veiller Ă  bien choisir le type de sĂ©jour adaptĂ©, en concertation avec l’enfant, en tenant compte de ses envies et de sa capacitĂ© Ă  vivre cette expĂ©rience loin du cocon familial, afin que tout se passe bien. Et une fois l’aventure lancĂ©e, c’est souvent le dĂ©but d’un vrai goĂ»t pour la dĂ©couverte, pour le collectif et pour l’accession progressive Ă  l’autonomie.

Retrouvez le programme des animations estivales et infos pratiques sur :

www.torgon.ch

Image iStockphoto/Anchiy

Des culottes menstruelles bio pour un cycle plus sain

Passion, bienveillance et durabilitĂ© sont les trois Ă©lĂ©ments qui ont guidĂ© Christelle Schubnel dans la crĂ©ation de sa marque de culottes menstruelles bio. Avec Sherydane, cette entrepreneuse engagĂ©e souhaite amĂ©liorer le rapport des femmes Ă  leurs rĂšgles grĂące Ă  des produits respectueux de leur santĂ© et de l’environnement. Elle nous en parle dans cette interview.

Christelle Schubnel, qu’est-ce qui vous a inspirĂ© Ă  crĂ©er une marque de culottes menstruelles ?

Les épreuves liées à ma propre santé menstruelle ont été un des éléments déclencheurs de ce projet. Les serviettes et les tampons apportent souvent leur lot

inconfortables. Je me suis rendu compte que les problĂ©matiques que je rencontrais Ă©taient les mĂȘmes pour beaucoup de femmes. Avec Sherydane, mon but est en effet d’offrir aux femmes une alternative saine, durable et Ă©cologique aux protections pĂ©riodiques classiques, avec une attention particuliĂšre portĂ©e Ă  l’éthique, Ă  la qualitĂ© et au bien-ĂȘtre. La marque a vu le jour en mars 2023. Si la premiĂšre annĂ©e a constituĂ© une phase de test, pendant laquelle nous avons recueilli les retours des clientes et adaptĂ© nos produits, l’annĂ©e 2024 a Ă©tĂ© celle de la mise en route de l’entreprise.

Quelles sont les caractĂ©ristiques des produits que vous vendez ?

Nos culottes sont ultra-absorbantes mais néanmoins trÚs fines et ergonomiques

97 % de coton certifiĂ© bio, la production est labellisĂ©e Oeko-Tex Standard 100, ce qui signifie qu’elles ne comportent pas de substances toxiques pour la santĂ©. Les fibres sont respirantes, antibactĂ©riennes, anti-odeurs et anti-fuites. C’est pourquoi les culottes sont Ă©galement idĂ©ales contre l’incontinence lĂ©gĂšre et moyenne, mais aussi pour accompagner les mamans dans la pĂ©riode post-partum. Disponibles pour les enfants dĂšs les premiĂšres rĂšgles Ă  partir de 10 ans et jusqu’à la taille 3XL, elles s’adaptent Ă  toutes les morphologies.

Comment garantissez-vous la durabilitĂ© et le respect de l’environnement dans toutes les phases de la production ?

Nous privilĂ©gions un circuit court de production avec une grande traçabilitĂ©. Nos culottes sont en effet produites entre la Suisse et la France. Lavables en machine, elles sont rĂ©utilisables pendant au moins sept ans, et jusqu’à deux fois plus si l’on en prend bien soin. Nos packagings sont Ă©galement Ă©co-conçus, chaque Ă©tape de la production Ă©tant pensĂ©e pour minimiser l’empreinte Ă©cologique.

et trois jours. Enfin, nos culottes sont produites en petites séries selon les ventes.

Avez-vous de nouveaux projets ?

Nous sommes d’ailleurs en train de dialoguer avec les communes pour pouvoir intervenir dans les Ă©coles. Ces initiatives permettent aux jeunes d’adopter une attitude positive face Ă  leurs rĂšgles, de leur donner confiance en elles et en leur corps, et de vivre au mieux leur cycle. Enfin, nous recherchons des collaborations avec des professionnels de santĂ© et des pharmacies dans le but de sensibiliser sur la santĂ© intime, pour qu’elle soit durable, accessible et inclusive.

Un enfant grandit en expérimentant le monde avec ses cinq sens

Ce sont les aventures, les défis, les rencontres et les découvertes en plein air qui nourrissent sa curiosité, sa confiance et sa joie de vivre.

Au Kids Camp, nous offrons un immense terrain extĂ©rieur sĂ©curisĂ© oĂč les enfants peuvent s’épanouir, apprendre, rire et surtout se faire des amis pour la vie.

Un camp d’étĂ©, ce sont des souvenirs que l’on garde pour toujours : premiers amis, premiĂšres aventures, parfois mĂȘme les premiers amours.

À cet Ăąge d’insouciance, le plus beau cadeau qu’on puisse leur faire, c’est de vivre intensĂ©ment, guidĂ©s par des adultes bienveillants qui les accompagnent dans l’épanouissement de leur personnalitĂ©.

Vous travaillez, vos enfants grandissent et s’amusent la recette d’un Ă©tĂ© rĂ©ussi pour toute la famille !

S’amuser. Se dĂ©passer. Grandir. kidscamp.ch

La clef de la rĂ©ussite !

L’École Toepffer est une Ă©cole française Ă  GenĂšve, fondĂ©e en 1954, un Ă©tablissement cosmopolite qui accueille les Ă©lĂšves dĂšs l’ñge de onze ans, aussi bien pour le secondaire I que pour le secondaire II. Avec prĂšs de 150 Ă©lĂšves accompagnĂ©s par des professeurs expĂ©rimentĂ©s et disponibles, l’École

Toepffer propose un encadrement familial et personnalisé, permettant de suivre les élÚves de maniÚre individualisée en fonction de leurs besoins et de leurs projets futurs.

Valoriser les activités extra-scolaires

À l’École Toepffer, pas de tĂ©lĂ©phone portable, mais des animations bien plus intĂ©ressantes lors des clubs du midi ! Pour une pause dĂ©jeuner agrĂ©able, les Ă©lĂšves ont accĂšs Ă  divers clubs ludiques. Des activitĂ©s linguistiques en anglais, allemand, espagnol, italien ou chinois, animĂ©es de façon amusante et stimulante. Les programmes de langues sont centralisĂ©s autour de thĂšmes et de jeux comme des quizz, du bricolage, des recettes de cuisine ou encore du karaoké  Il existe bien des maniĂšres d’apprendre des langues vivantes de façon intuitive et

ANNONCES

efficace. Ces parenthĂšses durant la pause mĂ©ridienne stimulent les Ă©lĂšves dans leur apprentissage et dĂ©veloppent leur curiositĂ© naturelle ainsi que leur soif d’apprendre.

Des clubs variés et encadrés

Des clubs explorent le domaine artistique tel que les arts plastiques, le théùtre ou encore la danse contemporaine
 Par exemple, le club « Top’Art » permet d’explorer et de s’initier en petit groupe Ă  des activitĂ©s crĂ©atives comme la carterie, le modelage, la peinture, les origamis et bien d’autres


Les amoureux des sciences et autres scientifiques en herbe trouveront quant Ă  eux leur bonheur au club sciences avec des ateliers et des sujets abordĂ©s de façon ludique et pĂ©dagogique. D’autres clubs s’intĂ©ressent Ă  l’intelligence artificielle, Ă  l’informatique ou encore aux Ă©checs. L’épanouissement passe aussi par la pratique sportive : football, basketball, volleyball ou ping-pong
 Tous les encadrants de ces clubs sont des enseignants spĂ©cialisĂ©s dans leurs matiĂšres, pour des moments de partage collectifs et Ă©ducatifs.

200 animaux dans un cadre naturel et arborisé

Parking gratuit

Places de jeux

Restaurant

Un centre indoor réinvente le loisir en Suisse romande

Dans un monde oĂč les Ă©crans captivent un peu trop souvent les plus jeunes, Yazoo Family Center s’impose comme une bouffĂ©e d’air frais et d’énergie. Avec plus de 5600 mÂČ d’activitĂ©s ludiques et sportives, rĂ©partis sur deux centres Ă  ÉtagniĂšres (VD) et Thielle (NE), ce complexe unique en Suisse romande invite petits et grands Ă  se reconnecter... au jeu, au mouvement et au plaisir d’ĂȘtre ensemble.

Conçu comme un vĂ©ritable terrain d’aventures indoor, Yazoo Family Center propose un Ă©ventail d’activitĂ©s pour tous les Ăąges et toutes les envies. Le Trampoline Park, par exemple, offre un espace dynamique oĂč s’enchaĂźnent sauts, acrobaties et dĂ©fis, avec notamment un parcours Ninja pour les plus tĂ©mĂ©raires. Autre expĂ©rience inĂ©dite : le Mini Golf Fluo, un parcours de 18 trous aux dĂ©cors lumineux, oĂč chaque partie devient une immersion sensorielle surprenante. Les plus jeunes ne sont pas en reste. Dans la Jungle Kids,

les enfants Ă©voluent en toute sĂ©curitĂ© parmi toboggans, piscines Ă  balles et obstacles colorĂ©s. À ÉtagniĂšres, le Fun Cube ajoute une dimension interactive : ce jeu stimule autant le corps que l’esprit, et sĂ©duit autant les enfants que les parents. Mais Yazoo, c’est aussi un lieu pensĂ© pour la convivialitĂ©. Le Food Corner, au cƓur du centre, propose une offre de restauration savoureuse et Ă©quilibrĂ©e, privilĂ©giant les produits locaux. « Nous essayons de mettre en avant de la nourriture saine tout en aidant les artisans locaux », explique Thomas Keller, fondateur du centre.

Sortir les enfants des Ă©crans CĂŽtĂ© Ă©vĂ©nements, tout est possible ou presque : anniversaires inoubliables, sorties d’entreprise, sorties scolaires, fĂȘtes privĂ©es
 GrĂące Ă  des formules sur mesure, Yazoo propose des prestations clĂ©s en main incluant accĂšs aux jeux, restauration et encadrement. PensĂ© pour ĂȘtre accessible Ă  tous, avec

parking gratuit, Yazoo Family Center incarne une nouvelle gĂ©nĂ©ration de loisirs indoor, fun, active et sĂ©curisĂ©e. « Je me suis lancĂ© lĂ -dedans parce que je trouvais qu’il y avait un manque de professionnalisme dans le domaine, mais surtout parce que je voulais sortir les enfants des Ă©crans. C’est vraiment un flĂ©au », confie Thomas Keller. Aujourd’hui, Yazoo, c’est bien plus qu’un centre de loisirs : c’est un lieu de partage et de souvenirs durables. Une destination incontournable pour toute la famille.

Informations supplĂ©mentaires : yazoo.ch

Yazoo Thielle

Yazoo EtagniĂšres

L’Echandole et le TBB vous donnent rendez-vous aprĂšs l’étĂ© Ă  Yverdon-les-Bains !

Nouvelles Saisons 25-26 en ligne

Pour une Ă©ducation tournĂ©e vers l’inclusion, la bienveillance et le dĂ©veloppement personnel des enfants

« Accueillir, accompagner, faire grandir », telle est la devise de l’Institut catholique la SalĂ©sienne, situĂ© Ă  Veyrier. De par son histoire et sa philosophie, l’école offre aux enfants un environnement oĂč chacun peut progressivement se dĂ©couvrir, s’épanouir et tracer son propre chemin vers l’avenir. Dans cette interview, Laurent Hernicot, Directeur de l’établissement, nous explique en quoi la pĂ©dagogie de la SalĂ©sienne est un vĂ©ritable projet d’éducation intĂ©grale centrĂ© sur les Ă©lĂšves et le vivre-ensemble.

Laurent Hernicot, comment est nĂ© l’institut catholique la SalĂ©sienne ?

L’histoire de l’école de la SalĂ©sienne s’étend sur plus d’un siĂšcle. FondĂ©e par un groupe de sƓurs de l’ordre des SalĂ©siens, cette Ă©cole primaire confessionnelle a vu le jour en Suisse avec pour ambition de mettre en pratique la pĂ©dagogie humaniste de Don Bosco, qui place l’enfant au cƓur du projet Ă©ducatif. PortĂ©es par leur foi et leur dĂ©termination, ces pionniĂšres ont su surmonter tous les obstacles et occupent toujours une place centrale au sein de l’école. Aujourd’hui, l’établissement s’impose comme un acteur Ă©ducatif reconnu dans toute la rĂ©gion, fort d’une identitĂ© claire et d’un projet pĂ©dagogique salĂ©sien toujours vivant et exemplaire.

Quelles sont les valeurs de l’établissement ?

Ouverte Ă  tous les Ă©lĂšves, quelles que soient leurs convictions religieuses, la SalĂ©sienne cultive un esprit d’amitiĂ©, de bienveillance, d’ouverture et de confiance. DĂšs l’entrĂ©e dans l’établissement, on perçoit l’humanisme universel qui en imprĂšgne l’atmosphĂšre. La relation Ă  l’élĂšve repose sur un juste Ă©quilibre entre exigence et bienveillance, avec pour objectif de l’accompagner pleinement dans sa croissance personnelle.

L’éducation salĂ©sienne ne se limite pas Ă  la transmission des savoir : elle entend aussi offrir Ă  chaque Ă©lĂšve les clĂ©s pour se construire en tant que personne libre, responsable et engagĂ©e dans la sociĂ©tĂ©. Éduquer, c’est avant tout croire en la jeunesse, rĂ©vĂ©ler le potentiel unique de chacun et l’aimer tel qu’il est. Trois piliers fondamentaux guident cette mission Ă©ducative : la raison, l’affection et la foi. Ensemble, ils forment la trame solide d’une Ă©ducation qui vise Ă  former des jeunes capables de faire une rĂ©elle diffĂ©rence dans le monde de demain.

Comment cette philosophie se reflĂšte-t-elle dans le quotidien des Ă©lĂšves ?

La joie est sans doute le premier reflet visible de la pĂ©dagogie salĂ©sienne. Vivante, communicative, presque contagieuse, elle se retrouve dans chaque recoin de l’école. Elle traduit le bonheur profond que les Ă©lĂšves ressentent Ă  faire partie de cette communautĂ© Ă©ducative. Car plus qu’un simple Ă©tablissement scolaire, la SalĂ©sienne se vit comme une maison, oĂč Ă©lĂšves, familles et Ă©quipe Ă©ducative forment ensemble une vĂ©ritable famille.

Comment dĂ©finiriez-vous une « communautĂ© Ă©ducative » et comment se matĂ©rialise-t-elle au sein de l’institut ?

Dans un monde oĂč les repĂšres vacillent et oĂč le vivre-ensemble semble de plus en plus fragilisĂ©, notre sociĂ©tĂ© – Ă  l’image de l’humanitĂ© toute entiĂšre – cherche un nouveau modĂšle de cohĂ©sion. Face Ă  cette rĂ©alitĂ©, il nous semble essentiel de rĂ©sister Ă  la fragmentation et de proposer des modĂšles communautaires dans lesquels les plus jeunes peuvent encore croire qu’il est possible de vivre ensemble, solidaires malgrĂ© nos singularitĂ©s. L’école, Ă  nos yeux, est l’un de ces modĂšles. Un lieu privilĂ©giĂ© oĂč l’on peut expĂ©rimenter, dĂšs le plus jeune Ăąge, une forme de vie collective harmonieuse, enrichie par la diversitĂ©.

Comment se passe la collaboration avec les SƓurs salĂ©siennes de l’Ordre des Filles de Marie Auxiliatrice ?

La SalĂ©sienne est l’une des rares Ă©coles privĂ©es en Suisse Ă  accueillir en son sein une communautĂ© active de sƓurs salĂ©siennes. Leur prĂ©sence quotidienne constitue un privilĂšge rare et prĂ©cieux. Par vocation, ces religieuses se consacrent au bien-ĂȘtre de tous ceux qui vivent et travaillent dans l’école. InstallĂ©es au cƓur

du campus, elles participent pleinement Ă  la vie de l’établissement, tant sur le plan Ă©ducatif qu’administratif. Gardiennes du charisme salĂ©sien, elles apportent leur soutien Ă  l’équipe pĂ©dagogique, assurent des temps de formation, offrent conseils et accompagnement. En lien Ă©troit avec la direction, elles siĂšgent Ă©galement au comitĂ© directeur et contribuent, avec une bienveillance ferme et discrĂšte, Ă  l’orientation de l’école. Dans un monde Ă©ducatif parfois en quĂȘte de sens, leur prĂ©sence apporte stabilitĂ©, sĂ©rĂ©nitĂ© et espĂ©rance – une force tranquille qui rayonne bien au-delĂ  de leur simple fonction.

Quelles activitĂ©s parascolaires proposez-vous ?

À la SalĂ©sienne, l’éducation ne s’arrĂȘte pas aux portes de la classe. L’école propose une large palette d’activitĂ©s parascolaires qui viennent enrichir le quotidien des Ă©lĂšves et nourrir leur curiositĂ© : chorale, théùtre, club de langues, sports collectifs, cinĂ©-club, musique, activitĂ©s manuelles ou encore sorties en montagne. GrĂące au format scolaire basĂ© sur la semaine de quatre jours, les mercredis prennent une dimension particuliĂšre : ils deviennent un vĂ©ritable temps fort dĂ©diĂ© aux dĂ©couvertes, aux loisirs et Ă  la crĂ©ativitĂ©.

Quel est le plus grand dĂ©fi que vous ayez surmontĂ© en tant que directeur, et qu’avez-vous appris de cette expĂ©rience ?

Le plus grand dĂ©fi que j’ai eu Ă  relever a sans doute Ă©tĂ© d’exercer une gouvernance capable de rĂ©pondre aux exigences contemporaines de la sociĂ©tĂ©, tout en prĂ©servant l’identitĂ© forte de notre institution Ă©ducative. Il s’agissait non seulement de trouver un Ă©quilibre entre modernitĂ© et fidĂ©litĂ© aux valeurs fondatrices, mais aussi d’amener les Ă©quipes Ă  en comprendre les enjeux, Ă  y adhĂ©rer pleinement et Ă  rester motivĂ©es dans la durĂ©e.

Si vous pouviez changer une chose dans le systĂšme Ă©ducatif actuel, quelle serait-elle et pourquoi ?

Ce que je souhaiterais voir Ă©voluer dans le systĂšme Ă©ducatif actuel, c’est une plus grande place accordĂ©e au savoir-ĂȘtre et au savoir-vivre, plutĂŽt qu’au seul savoir acadĂ©mique. Aujourd’hui, les finalitĂ©s de l’éducation semblent trop souvent centrĂ©es sur la rĂ©ussite sociale et professionnelle. Or, mĂȘme lorsque ces objectifs sont atteints, force est de constater que la sociĂ©tĂ© continue de traverser de profondes crises – humaines, Ă©thiques, relationnelles.

Avez-vous reçu des retours de la part d’élĂšves ou de parents ?

Oui, Ă©normĂ©ment. À la SalĂ©sienne, les familles occupent une place centrale dans la vie de l’établissement. Les Ă©changes avec les parents sont frĂ©quents, aussi bien de maniĂšre informelle qu’à travers des rencontres organisĂ©es autour des questions Ă©ducatives. Cela dit, cette collaboration doit s’inscrire dans un cadre Ă©quilibrĂ©. Il est essentiel de prĂ©server une juste distance, afin que notre mission Ă©ducative conserve toute son indĂ©pendance et sa cohĂ©rence. C’est cette complĂ©mentaritĂ©, fondĂ©e sur la confiance et le respect des rĂŽles, qui permet Ă  l’école de rester pleinement pertinente.

Comment prévoyez-vous de continuer à améliorer et à innover votre offre éducative ?

Parmi nos prioritĂ©s figurent le renforcement de l’apprentissage ludique des langues, sans cĂ©der Ă  une quĂȘte systĂ©matique du bilinguisme, ainsi que le dĂ©veloppement de l’éducation hors les murs. Le monde qui entoure l’école devient ainsi un vĂ©ritable terrain d’apprentissage, qu’il s’agisse de la nature, de la culture, du sport, du monde professionnel, ou encore d’univers aussi divers que celui des personnes ĂągĂ©es. Il s’agit de sortir pour mieux comprendre et s’instruire. Enfin, l’innovation passe Ă©galement par une meilleure comprĂ©hension et une meilleure inclusion des diffĂ©rences entre enfants, afin de proposer une Ă©ducation toujours plus juste et adaptĂ©e Ă  chacun.

Une nouvelle crĂšche ouvre Ă  Épalinges : Ma crĂšche sous les Ă©toiles s’installe au BiopĂŽle

DĂšs le 1er octobre 2025, Ma crĂšche sous les Ă©toiles, dĂ©jĂ  reconnue pour son approche Ă©ducative bienveillante et innovante, ouvre une nouvelle structure au cƓur du BiopĂŽle Ă  Épalinges.

Cette crĂšche accueillera les enfants de 4 mois Ă  4 ans dans un environnement pensĂ© pour favoriser leur dĂ©veloppement global et leur offrir un lieu de vie complĂ©mentaire Ă  leur cadre familial. Un lieu sĂ©curisant, oĂč chacun pourra s’épanouir Ă  son rythme.

InspirĂ©e par les pĂ©dagogies de Montessori, Reggio Emilia ou encore Pikler, Ma crĂšche sous les Ă©toiles place l’éveil de l’enfant au centre, en intĂ©grant l’art, la nature et le lien parent-enfant dans son quotidien. Pour tous, la crĂšche devient un vĂ©ritable espace de vie et d’exploration.

Pour les familles accueillies au sein de nos structures, l’établissement organise rĂ©guliĂšrement des activitĂ©s en dehors des heures classiques : ateliers de cuisine, yoga, théùtre, sorties au

musĂ©e ou au cinĂ©ma, moments de contes en forĂȘt et explorations en pleine nature. Des confĂ©rences pour les parents sont Ă©galement proposĂ©es.

La structure propose Ă©galement des partenariats d’entreprise, avec des solutions d’accueil flexibles permettant de concilier vie professionnelle et familiale. Une dĂ©marche qui rĂ©pond aux besoins des employeurs souhaitant soutenir le bien-ĂȘtre de leurs Ă©quipes tout en favorisant l’équilibre travail-famille.

Les inscriptions sont désormais ouvertes. Pour réserver une place ou en savoir plus, il suffit de scanner le QR code ou de contacter Ma crÚche sous les étoiles par courriel : info@macrechesouslesetoiles.ch.

Les droits des parents de cƓur 27

Une famille sur deux se sépare. Une sur deux se recompose.

Pourtant, le droit reste figĂ© dans une vision binaire et dĂ©passĂ©e de la parentalitĂ©. Il protĂšge le biologique, parfois l’intentionnel, mais rarement l’affectif. Gabriela et tant d’autres « parents de cƓur » s’y heurtent aujourd’hui.

Ce 26 juin 2025, Ă  la suite d’une dĂ©libĂ©ration publique historique, le Tribunal fĂ©dĂ©ral a refusĂ© au parent non biologique de maintenir un lien avec sa mĂšre d’intention Ă  3 voies contre deux.

Une inĂ©galitĂ© de traitement entre les couples hĂ©tĂ©rosexuels et les couples homosexuels est ainsi rĂ©alisĂ©e, la preuve du projet parental commun devant ĂȘtre apportĂ© par le parent non porteur pour pouvoir obtenir un droit de visite sur son enfant de cƓur, dĂ©noncent Mes AnaĂŻs Brodard et Me Marina Abbas.

Pour le co-parent hĂ©tĂ©rosexuel, le droit de visite existe de lege et ne sera limitĂ© que s’il reprĂ©sente un danger pour l’enfant, alors que le parent d’intention Ă  l’initiative du projet de concevoir une famille devra apporter la preuve de sa volontĂ© initiale de fonder une famille (l’existence d’un projet parental commun) et de son implication pour l’enfant non biologique (la parentĂ© dite « sociale »).

Avant la modification du 1er juillet 2022 de la Loi sur la procrĂ©ation mĂ©dicalement assistĂ©e, les couples de genre exclusivement fĂ©minin souhaitant avoir un enfant ne pouvaient pas recourir Ă  la procrĂ©ation mĂ©dicalement assistĂ©e et devaient se tourner vers l’étranger afin de rĂ©aliser leur

souhait, parfois quitte à commettre des actes relevant de la désobéissance civile.

C’est dans ce cadre qu’un couple de femmes, Gabriela et O* ont dĂ©cidĂ©, dans le courant de l’annĂ©e 2014, d’avoir un enfant ensemble. Pour ce faire, les deux jeunes femmes ont fait l’acquisition de six Ă©prouvettes dans une banque de sperme situĂ©e au Danemark. Le premier Ă©chantillon est arrivĂ© dans un paquet livrĂ© en France avec tout le matĂ©riel nĂ©cessaire permettant une insĂ©mination domestique.

AprĂšs une premiĂšre tentative rĂ©ussie, Gabriela a donnĂ© naissance de maniĂšre prĂ©maturĂ©e Ă  A* au mois d’avril 2015. MalgrĂ© quelques problĂšmes de santĂ© ayant dĂ©coulĂ© de sa prĂ©maturitĂ©, A* s’est rapidement remis et a grandi entourĂ© de l’amour de ses deux mamans. Il a ensuite Ă©tĂ© adoptĂ© par O* en mars 2019, laquelle est devenue sa seconde mĂšre juridique.

MalgrĂ© leur sĂ©paration survenue en 2015, les parties ont dĂ©cidĂ© de continuer Ă  vivre sous le mĂȘme toit comme une famille. O* a souhaitĂ© devenir Ă  son tour mĂšre et elle et Gabriela se sont accordĂ©es pour utiliser les Ă©prouvettes restantes, le but Ă©tant d’élever ce futur enfant ainsi qu’A* comme deux frĂšres et sƓurs au sein de la mĂȘme famille.

E* est nĂ©e au mois d’aoĂ»t 2018 entourĂ©e de sa famille, Ă  savoir Gabriela ainsi que de son frĂšre A*. Une demande d’adoption visant Ă  ce que Gabriela puisse adopter E* et ainsi parfaire leur projet de famille a Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e.

Une nouvelle difficulté

Au mois de juillet 2020, le dĂ©lai de rĂ©vocation du consentement de O* Ă©tant dĂ©passĂ©, l’adoption devait prochainement aboutir et Gabriela allait Ă  son tour devenir la mĂšre juridique de E*, la mettant ainsi sur un pied d’égalitĂ© avec son demi-frĂšre.

Malheureusement, comme bien des couples et des familles, la pandĂ©mie de Covid-19 a fait voler l’entente de Gabriela et O* en Ă©clat et, dans le mĂȘme temps, leur maintien de leur cellule familiale.

A la suite de la rĂ©vocation de son consentement Ă  l’adoption d’ E*

par Gabriela, cette derniùre a perdu tout accùs à sa fille de cƓur.

Les choses se sont trĂšs rapidement enchainĂ©es pour l’ancien couple, plusieurs procĂ©dures distinctes s’étant ouvertes, chacune souhaitant continuer de voir l’enfant biologique de l’autre, les deux enfants Ă©tant issus de leur projet initial de fonder une famille nombreuse.

Malheureusement, la procĂ©dure d’adoption de E* par Gabriela n’a jamais pu ĂȘtre terminĂ©e au vu du changement d’avis de O*, malgrĂ© un recours de Gabriela en ce sens.

Le rĂ©sultat : deux enfants, issus d’une mĂȘme famille, mais avec un statut juridique diffĂ©rent ! Plus encore, deux demi-frĂšres se trouvant au milieu d’un conflit familial opposant deux visions diffĂ©rentes. Si Gabriela n’a jamais cessĂ© de considĂ©rer O* comme la mĂšre de son enfant, il n’en a pas Ă©tĂ© de mĂȘme pour O* qui, elle, n’a plus autorisĂ© son ancienne compagne Ă  revoir son enfant depuis la sĂ©paration et s’est Ă©loignĂ©e de plusieurs centaines de kilomĂštres de l’ancien foyer familial.

Si le droit de visite de A* a Ă©tĂ© rĂ©glĂ© de maniĂšre amiable par le biais d’une convention, les deux anciennes compagnes sont en revanche opposĂ©es depuis prĂšs de 5 ans par une procĂ©dure ouverte devant les tribunaux suisses, dite procĂ©dure ayant atteint la derniĂšre instance prĂ©vue par la loi, Ă  savoir le Tribunal fĂ©dĂ©ral.

A l’appui de son refus, O* explique, d’une part, que la naissance de E* Ă©tait un projet personnel et, d’autre part, que le lien entre sa fille et son ancienne compagne ne serait pas suffisamment fort pour justifier de le protĂ©ger.

Un lien inaliĂ©nable d’un « parent de cƓur » mis Ă  l’épreuve

Gabriela conteste cette version des faits. Elle qui a toujours considĂ©rĂ© et considĂšrera toujours E* comme sa fille se bat sans relĂąche depuis 5 ans afin de la revoir. Pour elle, le projet de famille a toujours Ă©tĂ© commun et, quoiqu’il en soit, le fait de s’ĂȘtre occupĂ©e de E* comme sa propre fille durant deux ans et l’amour qu’elle lui porte suffisent pour lui accorder un droit de visite.

« Dans le cadre de la mise en place d’un droit de visite de tiers sur des enfants au sens du Code civil, deux conditions doivent ĂȘtre remplies. La premiĂšre condition est remplie, d’une part, si des circonstances exceptionnelles existent sous la forme d’un projet parental commun et/ ou d’un lien exceptionnellement fort entre l’enfant et ce tiers, Ă  l’instar d’une parentĂ© dite sociale. D’autre part, la seconde condition suppose que ce droit de visite serve positivement le bien de l’enfant » explique Me AnaĂŻs Brodard, l’une des avocates de Gabriela.

Cet article de loi permet de protĂ©ger le lien tissĂ© entre un enfant et un tiers n’étant pas son parent. Il permet par exemple Ă  un beau-parent, un grand-parent ou tout « parent de cƓur » Ă  continuer Ă  voir un enfant pour lequel il a jouĂ© un rĂŽle important.

À la suite des diffĂ©rentes demandes et recours dĂ©posĂ©s par Gabriela, les diffĂ©rentes instances de notre pays ne lui ont malheureusement pas accordĂ© de droit de visite, au motif que E* n’était pas nĂ©e dans un projet commun, respectivement qu’il n’était pas prouvĂ© qu’elles avaient nouĂ© un lien suffisamment intense pour justifier de le conserver.

Quant Ă  l’intĂ©rĂȘt de E* de revoir Gabriela et de connaĂźtre ses origines ? La question peut rester ouverte selon le Tribunal cantonal vaudois.

« A la suite d’un divorce, les beaux-parents jouent dĂ©sormais bien souvent un rĂŽle important dans le cadre de familles recomposĂ©es et priver un enfant brusquement de tout contact avec un tiers s’en Ă©tant occupĂ© comme un parent est choquant » concluent Mes AnaĂŻs Brodard et Marina Abbas.

Le Tribunal fĂ©dĂ©ral ne confĂšre pas au beau-parent le droit de visite À la suite d’une dĂ©libĂ©ration historique, le TF n’a pas jugĂ© primordial qu’une petite fille continue Ă  voir l’ex-compagne de sa mĂšre, avec qui elle a pourtant vĂ©cu pendant deux ans.

Me Anaïs Brodard - Avocate, Spécialiste FSA droit de la famille,Médiatrice FSA, Formée au droit collaboratif
Me Marina Abbas - Avocate collaboratrice senior
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