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Focus Ma Famille

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Gérance | Administration de PPE | Courtage | Conseils immobiliers

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Ma Famille

U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A R T M ED I A

Janvier ’26

Mélanie Freymond

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Entre reportages, plateaux télé et planches de théâtre, elle nous raconte sa vie effervescente et partage son énergie, celle d’une « hyperactive heureuse ». École du baccalauréat international (IB) Une nouvelle perspective de vie → Petite enfance - 3 à 5 ans → Programme primaire - 5 à 11 ans → Programme d’éducation intermédiaire - 11 à 16 ans → Programme du diplôme - 16 à 18 ans

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focus.swiss

2 Éditorial

Contenu.

Valérie Piller Carrard

S

De l’air pour les familles !

Reconnaissance de toutes les formes de familles La conciliation est devenue un enjeu aussi crucial que l’égalité homme femme. Les entreprises agissent uniquement sur une base volontaire et dans le cadre de convention collective de travail (CCT). Il reste donc beaucoup à faire pour sensibiliser l’économie privée au besoin qu’ont les familles d’une flexibilité au service de leurs intérêts, qui permettent aux parents de se relayer auprès de leurs enfants notamment.

i 46 % des familles déclarent que le revenu du ménage leur suffit pour vivre, 47 % disent que ce revenu leur suffit à peine, et 7 % qu’il ne suffit pas : c’est souvent le cas de familles monoparentales, mais pas uniquement. Issus du Baromètre suisse des Familles 2025 publié en mars, ces chiffres devraient interpeller le monde politique. Depuis trois ans, cette enquête menée auprès de plus de 2000 familles représentatives de la diversité des structures familiales dans tout le pays prend le pouls des familles à travers leur propre perception de la situation. Et d’année en année, la préoccupation financière reste centrale. La hausse constante du prix des primes d’assurance maladie et l’inflation étouffent les budgets.

Autre enseignement intéressant de ce Baromètre : les contraintes budgétaires incitent les familles à renoncer en priorité aux vacances, aux sorties au restaurant et aux activités de loisirs. De plus en plus de personnes repoussent la visite chez le médecin, le dentiste, d’autres y renoncent complètement…avec tous les effets délétères promis à long terme sur la santé et le porte-monnaie.

Pro Familia Suisse, que je préside, a établi des priorités de politique familiale, dont la liberté de choix dans l’organisation familiale. Toutes les formes de familles doivent être mises sur un pied d’égalité juridique. Le travail à temps partiel pendant les premières années après la fondation d’une famille doit aussi devenir un droit. La conciliation des vies doit être systématiquement encouragée, avec l’introduction rapide d’un congé parental qui renforce la santé et l’égalité au sein de la famille.

Les familles interrogées ont en majorité exprimé une inquiétude quant à l’évolution de la situation générale des familles en Suisse à moyen terme. Chez les femmes âgées entre 20 et 40 ans, le désir de maternité faiblit. Beaucoup hésitent, voire y renoncent, conscientes que concilier travail et vie familiale relève souvent du parcours de la combattante. Cela explique notamment que le taux de natalité en Suisse soit tombé au niveau historiquement bas de 1,3 enfant par femme.

Les familles ne demandent La création d’un nouvel office fédéral pour les familles pas des privilèges, et les générations paraît urgente, notamment pour s’occuper des familles ayant besoin d’un soutien mais la reconnaissance particulier. Dans un pays riche comme le nôtre, il est inacceptable que 102 000 enfants vivent de leur rôle essentiel dans la pauvreté. Garantir des chances égales dès la petite enfance est une priorité : cela passe par et les moyens de respirer, des prestations complémentaires (PC) cantonales uniformes dans tout le pays, mais aussi par un de s’épanouir et meilleur soutien aux proches aidants, souvent trop sollicités entre enfants et parents âgés dépendants. de préparer l’avenir.

Concilier travail et famille reste un défi Les mères, les pères, les familles se sentent vraiment sous pression, financièrement et émotionnellement. Quand on leur demande ce qui améliorerait le plus leur vie familiale, les familles répondent clairement « plus de ressources financières, plus de temps libre en famille et moins de stress ». Pour les parents, l’enjeu fondamental est de mener une carrière professionnelle lucrative et épanouissante, tout en profitant de suffisamment de temps avec les enfants, avec son partenaire, ou avec soi-même.

Une politique familiale en retard Dans ce contexte, je regrette beaucoup que la Suisse soit à la traîne en matière de politique familiale ; en comparaison européenne, elle est carrément dernière de classe. En cause : notre fédéralisme qui empêche la Confédération de prendre des mesures pourtant nécessaires à l’échelle nationale, mais aussi le refus de l’article constitutionnel sur la famille par le peuple en 2013. En Suisse alémanique, l’idée persiste que la famille est une affaire privée dont l’Etat ne devrait pas se mêler.

Pour beaucoup, la solution passe par une plus grande flexibilité des horaires et la possibilité de télétravail. La pandémie a eu pour effet positif qu’aujourd’hui les employé-e-s suisses ont la possibilité de travailler en moyenne 2,4 jours par semaine depuis la maison. Mais dans la pratique, ils ne travaillent à domicile que 1,6 jour, principalement par crainte que leur absence du bureau passe pour un manque de motivation et finisse en licenciement. Quand la culture d’entreprise pèse de tout son poids…

Pourtant, cet article aurait contraint la Confédération et les cantons à encourager les mesures facilitant la conciliation entre vie familiale et activité lucrative. Aujourd’hui encore, les forces progressistes de gauche se battent au parlement pour faire avancer ces questions face à une droite économique concevant la flexibilité comme instrument pour renforcer la productivité. Une vision qui ignore la réalité d’un personnel qui peine à protéger sa vie privée, désormais censé être disponible aussi en soirée et le week-end.

Mais au-delà des chiffres et des réformes, il faut rappeler une évidence : la famille est l’avenir de notre société. C’est en son sein que se transmettent les valeurs, la solidarité, la confiance en l’avenir. En lisant ce supplément « Ma Famille », vous découvrirez que malgré les nombreux défis du quotidien, la famille reste ce lieu unique où l’on se retrouve, où l’on se ressource, où l’on rit et où l’on pleure. Elle est irremplaçable, essentielle. C’est pourquoi nous devons la chérir et la soutenir : investir dans la famille, c’est investir dans la cohésion, la santé et la prospérité de notre pays.

04 Parents, enfants et écrans

08 Vivre ensemble 10 Interview :

Mélanie Freymond

14 Bien vivre

16 Préparer l’avenir Focus Ma Famille. Cheffe de projet Elisa Starck Responsable national Pascal Buck Head of content Romandie Marie Geyer Responsable graphique Mathias Manner Graphiste Marie Geyer Journalistes Alix Senault, Léa Stocky, Océane Kasonia, SMA Image de couverture Lucie Lanchou Canal de distribution Le Matin Dimanche Imprimerie DZB Druckzentrum Bern

Smart Media Agency. Gerbergasse 5, 8001 Zürich, Schweiz Tel +41 44 258 86 00 info@smartmediaagency.ch redactionFR@smartmediaagency.ch focus.swiss

Les familles ne demandent pas des privilèges, mais la reconnaissance de leur rôle essentiel. Elles méritent de recevoir les moyens de respirer, de s’épanouir et de préparer l’avenir. Il est temps que la Suisse place enfin les familles au cœur de ses priorités politiques, pour une société plus humaine, plus juste et plus forte. Texte Valérie Piller Carrard, Conseillère nationale PS/FR, Présidente de Pro Familia Suisse, Vice-présidente du PSS

Bonne lecture ! Elisa Starck Project Manager

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Parents, enfants et écrans

Image iStockphoto/tatyana_tomsickova

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Parents, enfants et écrans : comment recréer le dialogue ? Beaucoup de parents regrettent que leurs enfants soient distants avec eux, souvent penchés sur leur téléphone mobile, ignorant ostensiblement ce qu’ils leur disent. C’est particulièrement vrai des adolescents, mais cette période de la vie est très particulière : l’enfant se prépare à sa vie future en développant une très forte connivence avec sa communauté de pairs et en affichant ses distances avec des parents dont il a compris qu’il va devoir les quitter un jour. Et comment partir si l’on ne se fâche pas ? Alors l’adolescent s’y emploie. Pourtant, il est possible d’établir les bases d’un dialogue, à une condition : s’intéresser à ce qu’il fait, et c’est encore mieux si l’on a commencé avant cet âge-là.

C

ar le monde a changé. Les enfants ont leur culture dès l’âge de quatre ou cinq ans : leur mode vestimentaire, leurs revues, leurs émissions de télévision, leurs jeux vidéo et leurs séries cultes. À tel point que ce que l’on appelle « l’adolescence », définie comme une période pendant laquelle l’enfant développe des centres d’intérêt indépendants de ceux de ses parents, s’étend maintenant de cinq à 25 ans. Mais pourquoi 25 ans ? Parce que c’est l’âge considéré par les chercheurs en développement cérébral comme celui correspondant à une construction complète du cerveau. Avant cela, le jeune reste en construction, autant dire qu’il change constamment, et que ces changements ont souvent pour effet de créer un quiproquo entre ses parents et lui : ses parents ont toujours tendance à le considérer plus petit qu’il ne l’est, alors que lui-même, qui se sent aspiré vers le monde adulte, s’anticipe souvent plus grand qu’il ne l’est. Alors, comment établir le contact à tout âge, ou comment le rétablir lorsqu’il a été rompu ? Deux séries de recherches sur le développement de l’enfant et de sa famille permettent aujourd’hui de préciser une feuille de route. Pour ceux qui ont de jeunes enfants, il a été montré que la disponibilité de l’enfant aux propositions de ses parents dépend beaucoup de la disponibilité de ceux-ci à ses propres attentes. Un parent qui utilise son smartphone tout en parlant ou en jouant avec son enfant fait en effet des phrases plus courtes et répond par des mimiques plus pauvres à ses sollicitations1. Il lui assure donc un moindre soutien éducatif. Il peut en résulter des retards de langage, des difficultés à gérer les relations, mais aussi un sentiment d’abandon qui perturbe la mise en place d’un attachement sécurisant. L’utilisation du smartphone par les adultes dans les jardins publics s’accompagne également d’un risque accru d’accident, l’enfant cherchant à accaparer l’attention de son accompagnateur par tous les moyens, y compris en se mettant en danger. Nos enfants ont besoin de notre regard et de notre attention à tout âge, mais particulièrement dans les premières années de la vie.

La seconde série de recherches qui peut nous guider dans la création d’un dialogue avec nos enfants concerne toutes les pratiques d’accompagnement. D’abord, les enfants apprennent mieux lorsque les adultes qui s’occupent d’eux s’engagent activement et conjointement dans l’activité de lecture. Et cela est valable quelle que soit l’activité. Le co-visionnage de contenus adaptés à l’enfant est associé à des compétences langagières accrues, alors que la télévision allumée en toile de fond et le temps total d’écran réduisent ces compétences. Autrement dit, l’alphabétisation baisse quand les enfants sont laissés seuls devant un écran, mais elle augmente quand les parents regardent les programmes avec eux. Mais cet accompagnement ne concerne pas seulement le temps de l’activité. Les enfants se développent mieux quand les parents échangent avec eux sur leurs activités en dehors de ces moments. Une étude menée sur des enfants de 3,5 à 6,5 ans a montré l’importance des échanges verbaux entre parents et enfants : parmi tous ceux qui regardaient des écrans avant d’aller à l’école le matin, ceux qui ne parlaient jamais avec leurs parents de ce qu’ils avaient vu présentaient un risque multiplié par six de développer des troubles du langage2. Et en 2024, l’étude Elfe3 a montré que le fait de prendre les repas sans télévision est associé à de meilleurs scores de raisonnement verbal à deux ans, et de développement cognitif à trois ans et demi et à cinq ans. Finalement, il est heureux de constater que les balises 3-6-9-12, très largement diffusées depuis 2008 et qui ont bénéficié d’un Award du Family Online Safety Institute en 2013, sont largement confirmées par les études actuelles. Rappelons en effet que ces balises reposent sur trois principes : l’accompagnement, l’alternance des activités avec ou sans écran, et l’apprentissage de l’autorégulation, notamment par la création, entre trois et six ans, d’un temps d’écran toujours identique et à heure fixe. De ces trois principes découlent quatre conseils qui n’ont rien perdu de leur actualité : réduire les temps d’écran, bien évidemment ; choisir des programmes de qualité, en particulier des programmes éducatifs adaptés

aux enfants de trois à six ans ; parler avec les enfants de ce qu’ils voient et font avec les écrans ; et enfin encourager leurs activités de création à tout âge, avec ou sans écran4. Ces travaux sur l’importance de l’accompagnement permettent de communiquer un message positif et réaliste aux parents, et notamment aux mères qui travaillent et élèvent seules leur enfant. Beaucoup d’entre elles doivent faire face à un rythme quotidien harassant : placer leur enfant à la crèche le matin, se rendre sur leur lieu de travail, puis le soir, une fois leur journée terminée, reprendre les mêmes moyens de transport, aller chercher leur enfant à la crèche, faire les courses au supermarché et finalement rentrer chez elles, où elles sont évidemment heureuses de pouvoir enfin « prendre un peu de temps pour elles ». Il y a longtemps que j’ai renoncé à dire à ces femmes qu’« il ne faut pas mettre leur enfant de moins de trois ans devant un écran ». Je leur propose plutôt, lorsqu’elles ne peuvent pas faire autrement que de le mettre devant la télévision le soir pendant une demi-heure ou 45 minutes, d’avoir avec lui une activité partagée de la même durée, et idéalement plus longue. Elles peuvent par exemple cuisiner avec leur bébé près d’elles et, si elles ne savent pas quoi lui dire, lui parler simplement des gestes qu’elles sont en train d’accomplir pour préparer le repas, en nommant les objets qu’elles utilisent. Ainsi, l’enfant est à la fois introduit à la relation et à la nomination. Pourtant, la généralisation de l’utilisation des outils numériques nomades et le surgissement de l’intelligence artificielle posent aujourd’hui de nouveaux défis. Si nous voulons maintenir ou rétablir un contact attentif et chaleureux avec nos enfants, nous devons apprendre à instituer à la maison des moments sans connexion ni écran, comme nous leur demandons de le faire à l’école. Débrancher nos notifications et consulter chaque jour nos réseaux sociaux, nos mails ou nos SMS dans la même tranche horaire afin de nous libérer l’esprit le reste du temps, c’est ce que j’appelle « ritualiser ses temps d’écran ». Les parents doivent renoncer à utiliser leur smartphone lorsqu’ils interagissent avec leurs enfants, surtout dans les premières années, et développer avec

eux d’autres activités que les écrans. Des règles familiales claires doivent organiser les temps de chacun avec et sans écran. À l’association 3-6-9-12, nous insistons sur deux règles. La première consiste à prendre le repas du soir sans écran, c’est-à-dire sans télévision, ni tablette, ni téléphone mobile. La seconde, particulièrement importante à faire respecter aux adolescents, consiste à interdire les smartphones dans la chambre la nuit. Un adolescent qui dort avec son smartphone est en effet toujours tenté de l’utiliser pour regarder des programmes ou communiquer avec des camarades. Mais cette règle n’est évidemment acceptable par les enfants que si les parents se l’appliquent aussi à eux-mêmes. On n’éduque bien que par l’exemple. La conséquence en est que chacun doit posséder un réveil. Quant aux smartphones, ils sont déposés ensemble dans l’entrée ou sur la table de la cuisine, éventuellement pour être rechargés. Le dialogue est plus facile entre des personnes partageant les mêmes droits et les mêmes devoirs. Il serait également souhaitable que des personnes ressources, pouvant répondre aux questions des parents et des enfants autour des écrans, soient disponibles dans chaque école. Les familles pourraient aller les consulter ensemble, ce qui contribuerait au dialogue intrafamilial. C’est d’autant plus important que des algorithmes menacent sans cesse notre vie privée et manipulent nos choix, et que seuls ceux qui les connaissent peuvent apprendre à s’en protéger, notamment dans les jeux vidéo et sur les réseaux sociaux. Enfin, n’ouvrons jamais un écran sans savoir ce que nous allons y regarder et sans anticiper la durée que nous y consacrerons. Bien sûr, nous la dépasserons toujours, mais si nous ne nous en fixons aucune, nous risquons de rester beaucoup trop longtemps devant notre écran… et d’oublier nos proches. C’est ce qu’on appelle la « technoférence » ou interférence d’un écran dans la relation (McDaniel, B.-T. & Radesky, J.-S. (2018). Technoference: Parent Distraction With Technology and Associations With Child Behavior Problems. Child Development, 89(1), 100-109). 2 Collet, M. et al. (2019) Case–control study found that primary language disorders were associated with screen exposure, Acta Paediatrica, 108(6), pp. 1103–1109. 3 Yang, S., Saïd, M., Peyre, H., Ramus, F., Taine, M., Law, E. C., ... & Bernard, J. Y. (2024). Associations of screen use with cognitive development in early childhood : the ELFE birth cohort. Journal of Child Psychology and Psychiatry, 65(5), 680-693. 4 3-6-9-12, apprivoiser les écrans et grandir, https://www.3-6-9-12.org/ 1

Texte Serge Tisseron

Brandreport • Bodo optique

Les couleurs animent notre existence ! Que ce soit pour percevoir la nature ou l’art, chaque couleur évoque des sensations ou des émotions particulières. De plus, les couleurs jouent un rôle crucial dans la transmission d’informations, devenant ainsi indispensables dans notre société.

L

e daltonisme est une anomalie oculaire qui altère la perception des couleurs. Il a été découvert en 1798 par John Dalton, qui était lui-même atteint d’une cécité des couleurs. Il a décrit ses troubles de la vision, ouvrant ainsi la voie à l’étude de la physiologie de la perception des couleurs et donnant son nom au daltonisme. En 1958, des chercheurs découvrent que le gène du daltonisme se situe sur le chromosome X : un garçon qui l’a reçu de sa mère développe toujours la maladie, tandis qu’une fille ne la développe que si elle l’a reçue à la fois de son père et de sa mère. En 1995, le biologiste suisse Walter Gehring identifie le gène Pax6, qui contrôle le développement de l’œil chez tous les organismes du règne animal. Cette découverte permet d’explorer de nouvelles perspectives concernant les problèmes de dégénérescence rétinienne chez l’humain. Aujourd’hui, le daltonisme touche 9 % de la population mondiale, soit 8 % des hommes et 1 % des femmes, ce qui représente environ 800 millions de personnes. Souvent, les cas de daltonisme sont découverts tardivement, par exemple lors du passage théorique du permis de conduire, ou plus précocement lors des leçons de dessin à l’école.

L’œil est composé de deux types de capteurs sur la rétine (partie intérieure) : les bâtonnets, responsables de la vision des formes et des mouvements, et les cônes, responsables de la vision des couleurs. Nous possédons trois types de cônes : un qui capte le bleu, un qui capte le vert et un qui capte le rouge. Chez les personnes daltoniennes, tous les cônes ne fonctionnent pas correctement et ne parviennent pas à percevoir certaines couleurs. Le vert et le rouge sont le plus souvent impactés, mais le bleu peut également être touché, entraînant une difficulté, voire une incapacité, à distinguer certaines couleurs. Il existe aussi les achromates, qui voient uniquement en tons de gris, mais ils ne représentent « que » 300 000 personnes, soit 0,003 % de la population mondiale.

Grâce à de nouvelles technologies développées par des entreprises spécialisées, telles que les maisons EnChroma ou Colorlite, les personnes atteintes de daltonisme peuvent aujourd’hui prétendre percevoir les couleurs de manière plus naturelle. Différentes teintes de filtres sont testées afin de trouver celle qui permet la meilleure distinction des couleurs lors des tests visuels. La teinte idéale des verres est définie à l’aide de tests effectués en magasin, avec des planches colorées de type Ishihara.

Les verres spéciaux créent une nouvelle séparation entre les deux récepteurs et permet une meilleure distinction des couleurs.

Les cônes vert et rouge se superposent réduisant la perception des couleurs.

Depuis plus de 25 ans, l’équipe de Bodo Optique se passionne pour les nouvelles technologies et l’optique de précision afin d’en faire bénéficier ses clients et de trouver la solution la plus adaptée à chaque personne. Travaillant étroitement avec Zeiss, entreprise allemande de renommée mondiale dans le domaine de l’optique

de précision, tant pour les verres que pour les appareils de mesure utilisés, le magasin Bodo Optique peut désormais compter sur les maisons EnChroma et Colorlite, toutes deux spécialisées dans les verres pour daltoniens, afin de proposer des solutions colorées aux personnes qui éprouvent des difficultés à les percevoir. Tous les tests sont réalisés en magasin, dans une ambiance chaleureuse et décontractée. Ils servent en premier lieu à définir le type de daltonisme dont est atteinte la personne, puis différents filtres sont essayés afin de trouver la combinaison idéale permettant au porteur de mieux distinguer les couleurs. Lorsque les verres ont été définis, il ne reste plus au porteur qu’à s’habituer à cette nouvelle vision. De plus, divers exercices de reconnaissance des couleurs peuvent être pratiqués en portant ces verres. Ceux-ci permettent d’améliorer l’identification et d’apprendre à nommer des teintes jusqu’alors jamais perçues. Plus d’informations sur bodo-optique.ch


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#focusmafamille

6 Brandreport • Patouch

Notre mission : protéger les enfants Il y a plus de vingt ans, nous voyions ce que trop de regards choisissaient d’ignorer : la violence envers les enfants et les adolescents. Face à cette réalité douloureuse, souvent minimisée, parfois invisibilisée, se taire n’était plus possible. Il était temps de réagir, et surtout d’agir. C’est ainsi qu’est née l’association Patouch, avec une conviction simple et forte : chaque enfant mérite de grandir en sécurité.

D

ès les premières années, l’association a proposé des cours de prévention destinés aux enfants et aux adolescents. Validées par l’Université de Lausanne, ces formations ont prouvé leur efficacité : elles aident les jeunes à reconnaître les situations de danger et à réagir de manière adaptée. Mais pour Patouch, il ne suffisait pas de semer ces graines de protection : il fallait aller encore plus loin.

en place. Téléchargeables gratuitement, elles sont également disponibles en allemand et en italien. Pour aller plus loin, nous travaillons actuellement à la digitalisation de la boîte à outils. Ces ressources deviendront une application interactive, permettant à encore plus de familles de les découvrir.

Une ligne d’aide gratuite et anonyme Parce que parler peut déjà changer une histoire, Patouch a ouvert une ligne d’aide gratuite et anonyme : 0800 800 140, accessible de 8h00 à 12h00 et de 13h00 à 17h00. Parents inquiets, jeunes en détresse, proches démunis : chacun peut y trouver une oreille attentive, des conseils avisés, un accompagnement spécialisé. Et lorsque l’urgence l’exige, Patouch rappelle qu’il faut bien sûr contacter les autorités : la sécurité passe avant tout. Soutenir aussi les parents Être parent est une aventure magnifique, mais semée de défis. Dans une société où la pression s’intensifie, il n’est pas toujours simple de garder le cap. Or, la prévention des violences passe aussi par l’accompagnement des familles. Patouch a donc créé un service de soutien à la parentalité : un espace où déposer ses doutes, poser ses questions, trouver des réponses. Au téléphone, par mail (soutien@patouch. ch), en cabinet ou à domicile, les équipes proposent une écoute bienveillante, des conseils éducatifs et des solutions concrètes. Nous sommes convaincus que prendre soin des parents, c’est aussi protéger les enfants.

L’application Patouch Pour rendre nos contenus de prévention accessibles à tous, nous développons une application qui regroupera : de nombreux mini-jeux, des livres audios, des moments de détente, des conseils et outils pratiques, ainsi que des contacts utiles. L’application sera disponible dès le printemps 2026.

Jouer pour mieux se protéger : NoWay ! Toujours en quête de nouvelles voies, Patouch prépare aujourd’hui un projet ambitieux : un jeu vidéo gratuit et accessible. Son objectif ? Permettre aux joueurs d’apprendre à reconnaître et à réagir face à une situation de violence, tout en s’amusant. Entre pédagogie et jeu, ce jeu transpose vingt ans d’expérience de prévention dans un format numérique, répétable et accessible à grande échelle. Développé avec une entreprise suisse de jeux vidéo et l’Université de Genève, il a déjà reçu en 2024 le prestigieux label « Qualité de vie », décerné par la Fondation Dalle Molle, en collaboration avec l’Université de la Suisse italienne (USI) et la SUPSI.

BÄBBY Parce que les enfants ne sont pas livrés avec un mode d’emploi, Patouch offre un soutien à la parentalité.

Nourrir bébé

JUSTE

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Contenir bébé

Pour échanger, être conseillé·e, ou profiter d’une consultation gratuite :

La « boîte à outils » pédagogique Parler de violences, de limites personnelles ou d’émotions avec un enfant n’est pas toujours simple. Pour faciliter le dialogue, Patouch a conçu une boîte à outils pédagogique destinée aux 4-12 ans : 52 fiches ludiques pour aborder la confiance en soi, l’intimité, le droit de se défendre.Créées par notre équipe du pôle psycho-pédagogie, elles regorgent de mini-jeux et d’activités faciles à mettre

Instructions

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Faire de l’exercice avec bébé

OUI

Sa sortie est prévue pour fin 2026 : une nouvelle étape pour renforcer les compétences des jeunes et promouvoir un environnement plus sûr et respectueux. Des « Zones Patouch » pour un réseau de soutien bienveillant De cette envie d’élargir l’action est née une idée audacieuse : les Zones Patouch. Ce sont des établissements publics qui s’engagent à devenir des lieux-refuges. L’autocollant « Zone Patouch » sur leur vitrine n’est pas qu’un symbole : c’est une promesse. La promesse de ne tolérer aucune violence, de réagir avec discernement et empathie, et d’offrir un premier soutien à quiconque en a besoin. Chaque nouvelle Zone Patouch tisse un maillon de plus dans ce réseau de protection. En devenant Zone Patouch, un établissement s’engage concrètement aux côtés de l’association pour prévenir les violences faites aux enfants et aux adolescents. Un engagement qui continue Depuis plus de deux décennies, Patouch agit pour un monde où chaque enfant peut grandir en étant protégé et écouté. Ateliers de prévention, Zones Patouch, ligne d’aide, soutien parental, boîte à outils, application, jeu vidéo : chaque action est un pas de plus vers ce but. Car, pour Patouch, la prévention n’est pas un slogan : c’est une mission de chaque instant, pour que demain, plus aucun enfant n’ait à subir la violence en silence.

NON

Instructions

Choisir un baby-sitter

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Retrouvez toutes nos actions sur www.patouch.ch et suivez-nous sur nos réseaux sociaux ! Votre don peut changer la vie d’un enfant.

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portes ouvertes du conservatoire de lausanne samedi 28 mars 2026 découvrir

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encourager

se spécialiser

Dès le plus jeune âge, des cours collectifs permettent de s’initier aux plaisirs de l’écoute et de la pratique de la musique.

23 instruments. chant classique et comédie musicale donnés en cours individuels et complétés par un cours collectif de solfège ou de rythmique-solfège.

À tous les âges et pour tous les niveaux, des opportunités sont créés pour se rassembler et s’épanouir au sein d’un groupe lors de répétitions et de concerts.

Plusieurs filières encouragent les jeunes talents les préparant notamment à poursuivre des études supérieurs de musique.

Des cursus de perfectionnement pour les adolescent·es ou les adultes qui souhaitent continuer à se former dans un domaine spécifique.

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dès 7 ans

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dès 1 an jusqu’à 6 ans

Le Conservatoire de Lausanne a pour vocation d’initier au plaisir de la musique. Son infrastructure de qualité, son encadrement professionnel encouragent l’émergence des talents musicaux. Tout au long de l’année, les quelque 1’200 élèves et leurs enseignant·es offrent de nombreux concerts et auditions publiques participant ainsi à la vie culturelle de la cité tout en se formant à l’art de la scène. respect | excellence | partage | innovation

Rue de la Grotte 2 - 1003 Lausanne T. 021 321 35 40 conservatoire.lausanne@hemu-cl.ch

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QUATRE PATTES propose des solutions pour observer les animaux dans un environnement respectueux du bien-être animal, comme ici au Refuge pour grands félins LIONSROCK en Afrique du Sud. ©FOUR PAWS

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QUATRE PATTES • Brandreport 7

Des vacances en famille respectueuses des animaux : comment faire les bons choix Les enfants aiment les animaux. Il est donc tentant d’inclure des activités avec la faune locale pendant les vacances en famille, que ce soit lors de voyages outre-mer, par exemple en Asie, mais aussi pour des destinations plus proches en Europe. Mais attention, derrière certaines attractions touristiques se cache une réalité cruelle. Découvrez comment passer des vacances inoubliables sans nuire aux animaux.

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our de nombreuses familles, les animaux occupent une place importante à la maison, mais aussi lors des vacances. Les enfants rêvent de les approcher, lors d’une visite dans un zoo, d’une balade à cheval ou en posant pour une jolie photo souvenir. Ces expériences semblent inoffensives, parfois même éducatives. Pourtant, une grande partie des attractions touristiques mettant en scène des animaux repose sur des pratiques qui génèrent stress, souffrance et privations pour les espèces concernées. Il existe cependant des solutions simples pour voyager autrement. Les vacances peuvent rester enrichissantes tout en respectant le bien-être animal. En s’informant et en choisissant des activités éthiques, les familles peuvent vivre des moments forts sans encourager des formes d’exploitation. Les pratiques ou attraction à éviter Les cirques et autres spectacles d’animaux Les cirques qui proposent des numéros avec animaux, les spectacles de dauphins ou les shows mettant en scène des animaux sauvages peuvent être divertissants pour les enfants. Pourtant, ils reposent sur des conditions de détention incompatibles avec les besoins complexes de ces animaux. Les performances à répétition, le bruit permanent, les lumières vives et les applaudissements stressent les animaux et n’ont rien à voir avec un environnement naturel. Les comportements présentés ne correspondent aucunement aux attitudes naturelles. De plus, les acrobaties sont souvent dangereuses pour les animaux et peuvent causer des problèmes de santé. Ces tours ou numéros sont souvent obtenus par des méthodes basées sur la contrainte, l’intimidation ou des pratiques violentes. De nombreux animaux dépérissent psychiquement ou physiquement dans les cirques. De plus, ces spectacles ne transmettent aucune connaissance sur la biologie ou le comportement naturel des espèces et ne contribuent en rien à leur protection. Sarah Bartels, chargée de campagnes chez QUATRE PATTES Suisse souligne : « Derrière chaque attraction où un animal doit divertir le public se cache souvent une souffrance invisible. Les parents et grands-parents ont alors un véritable pouvoir : choisir des activités pour les enfants qui respectent le bien-être animal. »

Les conditions de vie dans les cirques sont incompatibles avec les besoins complexes des animaux sauvages. ©FOUR PAWS

Photos et câlins avec des animaux sauvages Les selfies ou câlins avec des lions, tigres, koalas ou autres animaux sauvages sont très populaires sur de nombreux sites touristiques. Mais leur apparente douceur dissimule des pratiques cruelles.

Les alternatives respectueuses Heureusement, il est possible de découvrir le monde et de divertir sa famille de façon éthique et responsable. Voici quelques suggestions pour contenter toute la famille.

La docilité des animaux qui semblent accepter la présence humaine est pour eux contre nature. Elle est obtenue par la sédation ou par des pratiques brutales, telles que l’arrachage des dents et des griffes. Les jeunes sont souvent séparés précocement de leur mère. De plus, de nombreux jeunes animaux sont capturés dans la nature, tandis que les adultes sont parfois tués pour alimenter ce commerce lucratif. Une fois exploités pour des interactions humaines, il est pratiquement impossible de les réintroduire dans leur milieu naturel. Leur manque de contacts avec des congénères empêche l’apprentissage des comportements essentiels à leur survie. Observer les animaux à distance, dans la nature ou dans un véritable centre de protection, constitue une alternative respectueuse. Promenades à dos d’animaux et balades en calèches Dans certaines destinations touristiques, des promenades à cheval, à dos de chameau ou d’âne, ainsi que des balades en calèche, sont proposées aux visiteurs et visiteuses. Ces activités peuvent sembler typiques et charmantes, mais elles posent souvent problème. Dans les villes ou les zones très fréquentées, le bruit, la chaleur et le manque de places de repos génèrent un stress considérable pour ces animaux. Le bien-être animal passe souvent au second plan en faveur du profit. Certains animaux manquent d’eau, n’ont pas de zone d’ombre où se rafraîchir. Ils ne peuvent pas faire de pauses suffisantes, et doivent parfois porter des charges trop lourdes. Pour éviter de soutenir ces pratiques, il est recommandé de renoncer à ce type d’activités. Si ce n’est pas possible, il est essentiel d’observer attentivement l’état des animaux : hydratation, propreté, sabots, comportement, conditions de détention. Souvenirs fabriqués à partir de matière animale Sur les marchés touristiques, il n’est pas rare de trouver des bijoux ou objets fabriqués à partir de corail, d’ivoire, de fourrure, de cuir exotique ou d’autres matériaux d’origine animale. Leur achat contribue directement à l’exploitation et à la disparition d’espèces menacées. De plus, l’importation de certains de ces produits en Suisse est illégale. Cela concerne notamment les objets en ivoire, en carapace de tortue, en corail ou les plantes protégées. Le commerce de viande de brousse, de fourrure ou de remèdes traditionnels d’origine animale contribue également à la souffrance des espèces et encourage le braconnage. S’abstenir de ces achats est une manière concrète de protéger les animaux et la biodiversité.

Les balades à dos de chameau ou d’âne, peuvent sembler typiques et charmantes, mais elles posent souvent un problème de bien-être animal. ©FOUR PAWS|Tibor Rauch

Parcs animaliers et centres de protection Certains parcs animaliers modernes, refuges ou centres de protection pour animaux peuvent offrir des conditions adaptées aux animaux, s’ils s’engagent réellement dans une démarche scientifique et de conservation. Un établissement sérieux doit permettre aux animaux d’exprimer leurs comportements naturels, disposer d’enrichissements variés et il se doit de communiquer de manière transparente sur l’origine des animaux, les naissances et le suivi des individus. Il faut donc bien s’informer sur le lieu concerné. Les véritables centres de protection accueillent des animaux issus de situations difficiles, ne pratiquent pas la reproduction et préviennent tout contact direct avec le public. De plus, les animaux ont toujours la possibilité de se retirer à l’abri des regards. Attention toutefois : de nombreuses institutions se déclarent « sanctuaire » ou « refuge » sans respecter ces principes, et exploitent les animaux sous couvert de protection des espèces. Visiter un établissement intègre et engagé pour la conservation de la faune locale constitue une expérience inoubliable pour tous les membres de la famille. Observer les animaux dans leur milieu naturel Voir des animaux dans leur habitat naturel, lors d’un safari éthique, d’une randonnée ou d’une sortie en mer est l’une des manières les plus respectueuses d’observer la faune sauvage. Il est toutefois important d’adopter un comportement responsable : maintenir une distance suffisante, s’abstenir de toucher ou de nourrir les animaux, éviter de les suivre pendant une période prolongée, limiter le bruit et les mouvements brusques, et respecter l’environnement. Ces expériences plus authentiques créent des souvenirs inoubliables et sensibilisent les enfants à la beauté de la nature et à la nécessité de la préserver. Aider les animaux sur place Dans de nombreuses destinations touristiques, chiens et chats errants sont abondants et peuvent quémander

attention et nourriture. Les nourrir ne résout pourtant pas les problèmes liés à la surpopulation et peut entraîner des tensions entre les animaux. Ils sont sujets à des problèmes de santé et sont parfois porteurs de maladies très graves, comme la rage. Il faut donc faire preuve de prudence ! Certains animaux, craintifs ou protecteurs, peuvent devenir agressifs si on les dérange. Si vous rencontrez un animal apparemment malade ou blessé, il est recommandé de contacter un vétérinaire ou une organisation locale de protection des animaux. Le meilleur moyen d’aider les animaux consiste à soutenir les associations qui interviennent directement sur le terrain. Un don ou une participation bénévole contribue à améliorer efficacement leur situation. Les vacances peuvent être mémorables tout en respectant les animaux. En se tenant informées et en privilégiant les options éthiques, les familles contribuent à la protection des espèces et encouragent un tourisme plus responsable. À faire – Observer les animaux dans leur habitat naturel – Visiter de véritables centres de protection animale – Se renseigner en amont et choisir des activités respectueuses À éviter – Les attractions encourageant le contact direct avec les animaux sauvages – Les spectacles avec animaux – L’achat de souvenirs d’origine animale

Pour en savoir plus et découvrir des conseils pratiques adaptés aux voyages en famille, vous pouvez accéder à notre guide gratuit Voyager dans le respect des animaux. Ce QR code vous permet de le commander facilement.

Plus d’information sur quatre-pattes.ch/voyager-responsable


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Vivre ensemble

Entre ville et campagne : construire le lien social

Image iStockphoto/sankai

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Lorsque la famille s’agrandit, la question du cadre de vie dans lequel on souhaite évoluer et faire grandir ses enfants se pose. Tandis que certains préfèrent la proximité de la ville, quitte à rester en location, d’autres privilégient le calme et l’espace des zones rurales. Si les quotidiens dans ces environnements sont différents, ils présentent tous deux des avantages et, finalement, une même vision du vivre-ensemble.

D

ans la fable de Jean de la Fontaine, « Le Rat de ville et le Rat des champs », le premier invite le deuxième à manger chez lui. Le festin est gourmand et raffiné, mais les deux rats sont interrompus par du bruit, synonyme de danger. Lassé et effrayé, le rat des champs décide de rentrer chez lui, au calme. La morale ? Mieux vaut préférer une vie simple et tranquille au tumulte de la ville. Si cette fable a été écrite dans un contexte particulier et constitue avant tout une critique de la vie mondaine, elle illustre toutefois très bien l’opposition souvent faite entre ville et campagne. Ville et campagne, deux univers qui, chacun, portent leur lot de préjugés. La ville est considérée comme un endroit pollué, bruyant, impersonnel et matérialiste. La campagne, à l’inverse, est associée à la tranquillité, à la nature, à la sérénité. La campagne est encore l’héritière des traditions, celles des fêtes de village, des habitants qui se connaissent tous entre eux et des vieilles maisons. Mais la campagne, c’est aussi les jeunes qui désertent en raison du manque d’opportunités professionnelles et d’une offre de services réduite. Ces clichés sont réducteurs. Cependant, ils mettent en lumière certaines des dynamiques en jeu et montrent ce qui vaut d’être amélioré. Team campagne ou team ville La campagne est souvent considérée comme le lieu familial par excellence. Les prix de l’immobilier y sont souvent moins élevés, et les maisons spacieuses avec jardins sont plus accessibles. C’est pourquoi de nombreuses familles décident de s’y installer. Cette tendance a d’autant plus été accentuée par la pandémie

de Covid-19. Que ce soit en Suisse ou dans d’autres pays européens, le fait d’être confiné a donné des envies de vert à certains citadins. Grâce au développement du télétravail, il est à présent plus facile d’habiter à la campagne tout en gardant son emploi en ville. À la campagne, les enfants profitent de grands espaces de plein air dans lesquels jouer et découvrir la nature : balades à vélo, création d’hôtels à insectes, football dans l’herbe, balançoire… Les activités ne manquent pas. En outre, la densité y est plus faible, ce qui crée un sentiment de proximité entre les habitants et renforce le lien communautaire. Habiter loin des grands centres, c’est ce qui plaît. Cependant, cet éloignement signifie des temps de déplacement plus longs. Les villes concentrent encore les commerces et les services. De plus, les villages et petites villes ne disposent pas des mêmes offres de transports en commun que les grands centres urbains, ce qui crée une dépendance à la voiture. Autre point négatif, les activités sont moins nombreuses en zone rurale. Cela peut constituer un frein à son installation dans un village, surtout si l’on a des enfants. En ville, à l’inverse, la proximité des commerces et des services facilite le quotidien. Les différents types de transports publics et leur fréquence permettent de se déplacer rapidement et de façon plus autonome, particulièrement pour les adolescents et les jeunes adultes qui n’ont ni permis de conduire ni voiture. De plus, la présence d’un plus grand nombre d’habitants, issus d’origines et de milieux sociaux différents, favorise la mixité sociale et les rencontres.

En zone urbaine cependant, les logements sont plus chers et souvent plus petits. La pollution, le rythme de vie plus soutenu, le bruit, etc., sont autant d’aspects qui peuvent rebuter les familles. Des espaces de plus en plus imbriqués Les agglomérations sont encore les lieux d’habitations les plus privilégiés. Selon l’annuaire « Statistiques des villes suisses 2021 », publié en 2021 par l’Union des villes suisses et l’Office fédéral de la statistique, les trois quarts de la population de la Suisse habitent dans des zones urbaines. Cette répartition n’est pas unique à la Suisse. Elle est le résultat de l’exode rural, un phénomène qui a débuté en Europe avec la révolution industrielle et qui s’est accentué tout au long du XIXème siècle. Face à l’afflux de population, les villes se sont agrandies et étalées. Elles ont parfois absorbé des villages alentours, c’est pourquoi on parle aujourd’hui de zones urbaines, par opposition aux zones rurales. Une zone urbaine comprend la ville, le centre urbain principal, et sa banlieue. L’opposition entre ville et campagne n’est donc finalement plus si radicale, notamment grâce à l’augmentation des possibilités de mobilité. Les villages se rapprochent des centres urbains, et inversement. Des visions de vie communes On remarque également que, en ville ou à la campagne, les mêmes dynamiques sont à l’œuvre, brouillant un peu plus les frontières entre rural et urbain et déconstruisant peu à peu la vieille opposition entre ces deux espaces. Les villes se verdissent. Les quartiers de proximité, qui regroupent des logements, des services, des

commerces, et un riche tissu associatif et sportif, se développent, améliorant ainsi la qualité de vie des citadins, bien loin des clichés de la ville industrielle. Les villages et les zones rurales se transforment eux aussi. Face à l’afflux de population, le tissu social, économique et culturel évolue : nouvelles constructions, plus grande proximité avec les centres, infrastructures innovantes… L’important est de créer des espaces où il fait bon vivre. Ce que l’on observe en effet, c’est un intérêt croissant des habitants pour la proximité, la communauté et le vivre ensemble. Et cela qu’ils habitent en ville ou à la campagne. Le SAB, Groupement suisse pour les régions de montagne, a organisé l’année dernière une journée d’étude sur le thème « Le dialogue en ville-campagne ». Le but de cette journée était de discuter du fossé entre la campagne et la ville, et de comprendre comment il peut être surmonté. Les conclusions montrent qu’éliminer les idées fausses sur ces deux espaces passe par une meilleure coopération entre les villes, les régions de montagne et les espaces ruraux. Encourager la coopération et renforcer le dialogue passe par des décisions politiques. C’est pourquoi la Confédération, les cantons et les communes ont mis en place il y a dix ans un Projet de territoire Suisse, qui est actuellement en révision. Un des enjeux pris en compte dans cette révision est la cohésion territoriale. Il s’agit de maintenir un développement équilibré entre zones urbaines, rurales et de montagne, tout en garantissant la qualité de vie dans tous les espaces. Texte Léa Stocky

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10 Interview • Mélanie Freymond

Mélanie Freymond

Hyperactive par nature !

Animatrice, journaliste, présentatrice, comédienne… Depuis près de vingt ans, Mélanie Freymond occupe une place singulière dans le paysage audiovisuel suisse. Voix familière de Rouge FM et visage incontournable du petit écran, elle navigue avec aisance entre les plateaux, les studios et les scènes, passant d’un registre à l’autre avec une spontanéité déconcertante. Polyvalente, énergique, curieuse de tout, Mélanie cultive un rapport profondément humain à son métier. Et derrière cette carrière menée tambour battant, une autre facette tout aussi essentielle : celle d’une mère passionnée, qui jongle au quotidien entre vie intense et moments précieux en famille. Rencontre avec une personnalité lumineuse qui revendique volontiers son côté « hyperactive heureuse ». Interview Alix Senault Image Lucie Lanchou Mélanie, vous êtes une figure familière du petit écran et une voix emblématique de la radio romande. Avec le recul, que vous ont apporté toutes ces expériences ? Je crois que ce que je retiens avant tout, c’est la richesse humaine. Ce métier me permet de rencontrer des personnes incroyables, des parcours fascinants, des artistes, des sportifs, des personnalités inspirantes. Et parfois, même avant l’interview, il se passe un petit moment suspendu, une connexion sincère.

Dans une vie professionnelle aussi intense, comment parvenez-vous à préserver un équilibre familial ? En devenant jongleuse professionnelle ! (rires) Plus sérieusement : flexibilité, adaptation et organisation. J’ai la chance d’avoir un entourage très présent et un réseau solide. Mon fils a 13 ans, et je tiens à être là pour lui. Ce n’est pas juste une question de temps passé, car je pense qu’il est plus important de privilégier la qualité à la quantité. Quand je suis avec lui, je suis vraiment avec lui.

Récemment, j’ai eu la chance d’échanger avec Anne-Sophie Pic. Avant même que l’interview ne commence, j’ai ressenti une émotion très forte, un partage très simple mais très vrai. C’est ce genre d’instants qui me nourrissent profondément.

Il a grandi avec mon rythme de vie, je l’ai emmené partout avec moi dès ses deux mois. Cela l’a rendu très autonome et très ouvert. Notre vie n’est pas une routine, mais c’est aussi ce qui nous correspond, on forme une équipe au quotidien.

J’aime aussi travailler dans l’instant, être dans l’oralité pure. On crée une bulle, un climat de confiance. Le défi, c’est que tout paraisse fluide, naturel, vivant. C’est peut-être ce que j’aime le plus : cette spontanéité qui rend chaque rencontre unique.

Quels sont les moments que vous aimez partager avec vos proches ? Voyager ! Dès que je peux, je pars découvrir de nouveaux endroits. J’aime les paysages, la lumière, l’inattendu. Avec mon fils et mes amis, on aime le cinéma, les expositions, ou simplement regarder la Star Academy ensemble. Ce sont des moments doux, simples, mais précieux.

Votre carrière est marquée par une grande diversité de sujets et d’univers. Quelle est votre recette pour maîtriser autant de domaines ? La curiosité, sans hésiter ! Une curiosité presque viscérale. Depuis que je suis enfant, j’aime comprendre, découvrir, explorer.

On va souvent en Belgique voir ma maman, ou en France retrouver des amis. Et j’ai un faible pour la Grèce et l’Italie, pour cette douceur de vivre incomparable. L’Afrique aussi me touche profondément : la Namibie, le Burkina Faso… Voir les animaux en liberté, c’est un choc émotionnel. Et bien sûr, l’hiver, le ski est une véritable religion chez nous !

J’ai essayé de garder cette capacité d’émerveillement, ce plaisir d’apprendre. J’adore aussi les défis : si je fais toujours la même chose, je m’ennuie. J’ai besoin de sortir de ma zone de confort, de vibrer un peu, de ressentir l’adrénaline de l’inconnu.

Comment la maternité a-t-elle influencé votre vie ? Quelle maman êtes-vous ? Je n’imaginais pas ma vie sans enfant. Je savais que mon rythme serait intense, mais j’ai voulu l’assumer pleinement.

Petite, j’étais déjà attirée par les sensations fortes, par ce qui faisait un peu peur : grimper aux arbres, les manèges à sensation, les sports extrêmes… Avec le temps, j’ai compris que cette énergie pouvait devenir un moteur professionnel. Et puis travailler dans plusieurs langues ajoute un petit grain de folie, une part d’imprévu que j’aime beaucoup. On ne s’ennuie jamais !

Avec mon fils, nous avons toujours communiqué, partagé, évolué ensemble. Il sait que je travaille beaucoup, mais il sait aussi que je suis là pour lui. Nous avons construit un équilibre qui nous ressemble.

L’animation et la télévision exigent une préparation minutieuse et beaucoup d’énergie. Quels sont vos secrets pour être prête le jour J ? L’expérience, d’abord. Quand on cumule des années de direct, de scène, de radio, on développe une forme d’intuition, presque musculaire.

Je suis une maman très présente émotionnellement. Une maman qui encourage, qui ouvre, qui accompagne. Et je crois que la force de notre relation vient de cette confiance mutuelle.

Mais bien sûr, pour des événements d’envergure comme l’Eurovision, la préparation est millimétrée. Nous sommes entourés de professionnels extraordinaires, des équipes très rodées. Cette structure permet justement de se laisser porter et de limiter les imprévus. Présenter l’Eurovision avec Sven Epiney, que j’adore, a été un moment magique. Nous formons un duo très complémentaire. Le soir de la finale, j’ai vécu l’événement comme une spectatrice privilégiée : je profitais de chaque seconde, je m’imprégnais du stade, des lumières, de la musique… J’étais totalement captivée. Le direct, c’est une dose d’adrénaline pure. Mais une adrénaline qui me galvanise et qui m’aide à être pleinement moi-même. Vous êtes aussi montée sur scène, renouant avec votre passion première : le théâtre. Que vous apporte cette activité ? Le théâtre, c’est un retour aux sources. J’ai commencé à 8 ans, et pendant longtemps, je pensais devenir comédienne. Finalement, j’ai choisi le journalisme… mais je crois que je n’ai jamais vraiment quitté la scène. En 2018, à 40 ans, un metteur en scène, Olivier Duperrex, m’a appelée pour un rôle. Je n’avais pas joué depuis vingt ans ! J’ai hésité, puis j’ai tenté… Et j’ai ressenti une joie immense. Depuis, je joue avec deux amis comédiens rencontrés grâce à cette pièce. Nous avons monté plusieurs projets ensemble, notamment « Hystéries », une pièce écrite par mon meilleur ami à Bruxelles. Nous l’avons jouée en Suisse, puis présentée au Festival d’Avignon, où elle a été acclamée. En 2025, nous l’avons reprise au Studio Mathurins à Paris et à Martigny en Suisse. Le théâtre me recentre, m’équilibre. C’est une respiration nécessaire.

Comment imaginez-vous des vacances idéales en famille ? Je suis partie en Thaïlande durant les fêtes de fin d’année. C’était une occasion idéale pour recharger les batteries tout en découvrant des lieux et des paysages sensationnels. J’y étais avec une amie et sa fille, tandis que mon fils était parti skier avec son papa.

J’adore aussi les défis : si je fais toujours la même chose, je m’ennuie. J’ai besoin de sortir de ma zone de confort, de vibrer un peu, de ressentir l’adrénaline de l’inconnu.

– Mélanie Freymond

Nous partirons pour les vacances de février skier à Zermatt avec mon fils, je me réjouis d’avance ! Chacun vit ses expériences selon ses envies. C’est ma vision : la liberté, tant que l’on communique. Une famille, ce n’est pas forcément faire tout ensemble. C’est avancer en se respectant, en partageant ce qui compte vraiment. Selon vous, quels sont les piliers qui rapprochent les générations entre elles ? La communication, l’écoute et le respect. Accepter l’autre tel qu’il est, sans chercher à le changer. Je crois que c’est le ciment de toutes les relations durables, qu’elles soient familiales, amicales ou professionnelles. Quel sera votre prochain grand projet ? Continuer à jouer Hystéries, bien sûr. Cette pièce me tient à cœur. Et puis, je vais présenter pour la dixième fois le Swiss Voice Tour. Une édition qui aura lieu au Théâtre de Beaulieu à Lausanne le 28 février. C’est une émission que j’adore : de belles voix, beaucoup d’émotion et un public formidable. Un moment de partage… comme je les aime.


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Emmental Tourisme • Brandreport 11

Un week-end d’hiver en famille au cœur de l’Emmental En hiver, l’Emmental se transforme en décor de carte postale : collines poudrées de neige, fermes aux grands toits, montagnes bernoises à l’horizon. Située à 15 minutes de Berne, cette région douce et vallonnée est pourtant bien plus qu’un joli paysage : c’est un terrain de jeu idéal pour les familles, même quand il fait froid et gris. Ici, l’hiver rime avec découvertes, plaisirs culinaires et moments agréables.

E

n quelques arrêts de train ou de bus, trois expériences phares se combinent pour créer une escapade parfaite : le Château de Berthoud, l’Univers Kambly à Trubschachen et la Fromagerie de démonstration de l’Emmental à Affoltern i. E. Tout est proche, facile à rejoindre en transports publics et parfaitement adapté aux enfants. Le Château de Berthoud : un château vivant pour petites chevalières et grands curieux Perché au-dessus de la petite ville de Berthoud BE (Burgdorf en allemand), le château avec son musée, son restaurant et son auberge de jeunesse constitue le point de départ idéal pour découvrir l’Emmental. Le musée interactif invite petits et grands à explorer l’histoire de la région et du monde à travers des espaces ludiques, des objets surprenants et des mises en scène originales. On touche, on écoute, on expérimente : loin du musée figé, tout est fait pour que les enfants apprennent en jouant et que les parents redécouvrent leur âme d’enfant.

Après la visite, on peut se réchauffer au restaurant, feuilleter les souvenirs de la boutique ou prolonger l’aventure en dormant dans l’auberge de jeunesse intégrée au château, dans des chambres familiales au charme historique. Se réveiller dans un vrai château, avant de repartir à la conquête de l’Emmental, restera longtemps dans la mémoire des enfants. L’Univers Kambly : le royaume du biscuit À Trubschachen, Kambly Erlebnis est la halte rêvée pour les gourmands. Les visiteurs plongent dans l’univers de la biscuiterie la plus connue de Suisse : histoire de la marque, secrets de fabrication, ateliers selon la saison et surtout dégustation à volonté. Pendant que la neige tombe dehors, l’odeur du beurre et du caramel enveloppe les familles. Tout se passe en intérieur : les enfants peuvent goûter des dizaines de variétés, comparer leurs biscuits préférés et composer leur propre assortiment à emporter. Les parents, eux, profitent d’un café pendant que les plus jeunes testent encore une nouvelle saveur. Une pause chaleureuse, qui met tout le monde de bonne humeur et remplit les sacs de souvenirs croquants.

Bon plan : celles et ceux qui, après la tournée de snacks à l’Univers Kambly, ont encore soif de connaissances peuvent en apprendre davantage sur l’histoire de la vallée au musée régional Chüechlihus, tout proche, à Langnau. Ce musée, installé dans l’une des plus anciennes maisons en bois de la région, propose des expositions variées, des offres ludiques et interactives autour du patrimoine culturel de l’Emmental et beaucoup de petites histoires à raconter ensuite à la maison, une visite idéale pour les familles curieuses. La Fromagerie de démonstration de l’Emmental : au cœur du fromage à trous À Affoltern i.E., la Fromagerie de démonstration de l’Emmental fait découvrir le « roi des fromages ». Sur un parcours scénographié, qui s’appelle « La voie royale », les familles suivent pas à pas la transformation du lait en meules imposantes : de la vache à l’étable jusqu’aux caves d’affinage, l’histoire du fromage prend vie. Les enfants observent les grandes cuves, écoutent des histoires et comparent différents degrés de maturation.

Le restaurant sur place propose fondues, röstis et autres plats réconfortants, tandis que la boutique invite à rapporter un morceau d’Emmental AOP à la maison. Ceux qui souhaitent prolonger l’expérience peuvent même passer la nuit dans des tonneaux d’habitation, une forme de glamping hivernal qui fait briller les yeux des enfants. Un trio parfait pour l’hiver Les trois lieux se complètent : Le Château de Berthoud réveille l’imagination, l’Univers Kambly flatte la gourmandise, et la Fromagerie de démonstration de l’Emmental fait découvrir un produit emblématique du terroir. Grâce au réseau de transports publics, il est facile de voyager sans voiture, d’un site à l’autre, en profitant du paysage qui défile derrière la vitre. En un week-end, les familles découvrent une région authentique, loin des grands centres touristiques bondés, et rentrent chez elles avec des souvenirs plein la tête, la preuve qu’un week-end d’hiver en famille dans l’Emmental ne ressemble à aucun autre. En savoir plus : emmental.ch/famille Gagner au tirage au sort Pour rendre cette escapade encore plus attrayante, une action spéciale attend les familles : toute inscription via le formulaire de contact jusqu’au 28 février participe automatiquement au tirage au sort d’une entrée pour toute la famille pour « La voie royale » à la Fromagerie de démonstration de l’Emmental. Scanner, remplir et participer au tirage au sort :

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©Schloss Burgdorf

©Bern Welcome

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Académie d'orchestre

Je 29.01.2026 19h30 Victoria Hall

LA

Orchestre de la Haute école de musique de Genève Orchestre de la Suisse Romande Jonathan Nott direction Étudiant.e.s du département vocal de la Haute école de musique de Genève

AU CŒUR DE L’

Orchestre de la Suisse Romande

Genève

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Partenaire de diffusion

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12 Brandreport • Henigma

Des aventures à la carte dans un monde hors du temps Envie de sortir du quotidien sans quitter la région ? Direction Yverdon, dans les entrailles d’Explorit, où Henigma a parqué sa TimeMachine : un monde steampunk où les décors sont aussi soignés que les défis sont intenses. Action games haletants, casse-tête délirants ou mini-golf déjanté, le voyage ne se fera pas sans turbulences.

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n parc de divertissement et de culture indoor pour les accros de sensations fortes en équipe. Caché dans les allées du Y-Parc à Yverdon, l’espace TimeMachine d’Henigma se trouve au deuxième étage du beau bâtiment Explorit Loisirs & Découvertes. Un escalier monumental en forme de brin d’ADN tout en bois vous y mène. L’effort de la lente ascension en vaut largement la chandelle, car passées les portes de TimeMachine, le temps perd les pédales et l’aventure dérape dans un décor romanesque de machines à vapeur et de voyage sur la lune.

équipe dans les couloirs de la prison, avec 26 cellules à tester. Chaque pièce porte le nom d’un film, avec son propre univers et son défi : plus ou moins physique, logique ou technique. On choisit les cellules qu’on veut, si ça passe, on file à la suivante. Si ça bloque, on revient plus tard, mieux organisés. C’est fluide, rythmé, et on se prend vite au jeu – surtout quand les cerveaux s’échauffent et que l’esprit de compétition s’installe. Il faut environ deux heures pour toutes les faire, c’est assez sportif et une super expérience à partager.

Cinq voyages pour s’évader Ici, pas besoin de machine à remonter le temps pour changer d’ère ! TimeMachine, c’est un concentré de scénarios immersifs, calibrés pour les adultes qui aiment les énigmes bien ficelées, les défis en équipe et les ambiances qui sortent du cadre. Chaque activité dure entre une et trois heures – de quoi vraiment vivre l’expérience. Avec ses murs de briques, ses tuyaux de cuivre et ses engrenages, le lieu a des allures de roman graphique à taille réelle. Parmi les cinq expériences proposées, certaines sont physiques, d’autres logiques ou techniques ou les trois à la fois. À commencer par Prison Island et ses 26 cellules : un concentré de défis à relever en équipe, entre logique, agilité et fous rires. Le Braquage de Jesse James vous entraîne à dynamiter des coffres uniquement armés de vos cellules grises et de votre imagination. Avec l’Aventure Studio Henigma, vous êtes les héroïnes et héros d’un scénario à haute tension. Pour relâcher la pression, direction le Gun Golf Club : un mini-golf à boire totalement déjanté, à partager entre potes. Ou le Well’s Bar Pub : le bar à jeux où on peut boire un verre dans des fauteuils Club en lançant une partie. L’expérience Prison Island Avec ses 26 cellules et ses 26 défis, l’expérience vous promet zéro routine ! C’est un peu comme Fort Boyard, mais sans les tigres. À Prison Island, on entre par

Le braquage de Jesse James : 12 coffres, une heure et un shérif sur les nerfs ! Si vous avez toujours rêvé de rejoindre un gang de hors-la-loi, c’est le moment ou jamais. Jesse « Cube » James recrute, et il ne plaisante pas. En équipe, vous avez une heure pour ouvrir douze coffres, chacun renfermant une énigme. Chaque réussite vous rapporte une pièce d’or, mais attention : seul un coffre résolu en entier compte. L’ambiance est tendue, le shérif veille et la collaboration est d’or. Un défi palpitant qui mettra à l’épreuve votre logique… et votre sang-froid. L’aventure Studio Henigma : devenez quelqu’un d’autre ! C’est une expérience à part, réservée aux plus de 18 ans, et franchement unique en son genre. Dans l’Aventure Studio Henigma, vous ne jouez pas seulement un rôle : vous devenez un personnage à part entière, choisi

en fonction de votre caractère ou… de son contraire. Avant de commencer, vous piochez un scénario parmi plusieurs possibles : policier, fantasy, thriller, romance ou remake inspirés de vrais films. Ensuite, tout s’enchaîne comme dans une nouvelle vie trépidante : vous êtes en costume et vous improvisez dans un décor immersif. C’est drôle, surprenant, parfois complètement absurde, et surtout très libérateur. À vivre entre amis, collègues ou en famille. Gare aux situations gênantes ! Le Gun Golf Club, un mini-golf qui ne tourne pas rond Imaginez un mini-golf conçu par des gentlemen victoriens en route vers la Lune, qui, pour tuer le temps, bricolent un parcours de 13 trous complètement déjanté. Bienvenue au Gun Golf Club, un hommage à Jules Verne où les règles sont revisitées, les lumières tamisées et les embuches à chaque trou. Et pour pimenter l’expérience, l’options « ShootXperience » est requise : douze fioles mystères (alcoolisées ou non) à déguster tout au long du parcours. De quoi ajouter une dose de courage – ou de folie – entre chaque swing.

À moins d’une heure de Neuchâtel, un monde à part Time Machine Yverdon, c’est comme si Jules Verne et H.G. Wells avaient monté un centre de loisirs pour adultes curieux, joueurs et un peu décalés. Un lieu singulier, à la fois ludique, intelligent et franchement fun, où chaque activité est une aventure à part entière. Pour un team-building qui sort des sentiers battus, une virée entre potes ou juste l’envie de vivre quelque chose d’inattendu : c’est à Yverdon que ça se passe. Conseil d’explorateur : réservez à l’avance. Le temps, est précieux, surtout quand il se plie à vos envies.

Réservé aux plus de 16 ans, ce mini-golf n’est pas destiné aux enfants. Il accueille jusqu’à 30 personnes simultanément, idéal pour une soirée entre amis ou collègues qui veulent sortir des sentiers battus. Le Well’s Bar, repaire des voyageurs temporels Pas besoin de survivre à une cellule piégée pour pousser la porte du Well’s Bar. Ici, on vient simplement boire un verre, faire une petite partie en grignotant un popcorn ou manger un chien chaud. Un peu comme si H.G. Wells lui-même avait imaginé un bar pour voyageurs temporels entre deux expéditions. Sur les étagères, une belle sélection de jeux de société attend les amateurs, du rapide à l’infernale stratégie. Et si vous ne savez pas par où commencer, pas de panique : la barmaid connaît ses classiques et peut recommander le jeu parfait selon l’humeur du moment.

Infos pratiques Ouvert tous les jours reservationyverdon@henigma.ch +41 24 555 27 09 www.henigma.ch

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Cardis Immobilier • Brandreport 13

Une force au service de l’excellence Dans un paysage immobilier en constante évolution, certaines entreprises choisissent la croissance rapide, d’autres font le choix d’une approche exigeante, précise et orientée résultats. Acteur reconnu de l’immobilier en Suisse romande depuis plus de trente ans, Cardis Immobilier incarne cette vision. Entreprise familiale par essence, elle a su s’entourer d’une équipe professionnelle partageant les mêmes valeurs et entame aujourd’hui un nouveau chapitre de son histoire, fidèle à ses fondements tout en affirmant une ambition résolument contemporaine. La direction opérationnelle s’appuie quant à elle sur une équipe soudée et complémentaire. Valentine Cardis, CEO, insuffle une vision moderne, responsable et collective. Jonathan Simon, directeur des ventes, veille à l’exigence commerciale et à la qualité du service sur le terrain. Alexandros Margonis, directeur administratif et financier, structure les processus et accompagne la croissance avec rigueur et pragmatisme. Enfin, Martin Thibaud, directeur technique en charge de la promotion et du développement, met à profit plus de vingt-cinq ans d’expérience dans le bâtiment et l’immobilier. Ensemble, ils incarnent une direction proche du terrain, fidèle à l’ADN de Cardis et tournée vers une performance durable.

©Philippe Cardis, Fondateur et Administrateur Délégué et Valentine Cardis, CEO, Ingénieure EPF - Durabilité

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ondée par Philippe Cardis, Cardis Immobilier est née d’une passion pour l’environnement bâti et d’une conviction simple : l’immobilier est avant tout une affaire humaine et de partage. Visionnaire, son fondateur a très tôt pressenti que la technologie ne devait pas remplacer le lien humain, mais au contraire le renforcer. Dès 1996, bien avant l’essor d’Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui, Philippe Cardis crée Swissimo, le tout premier réseau immobilier en Suisse, avec le soutien d’Yves Cherpillod, courtier reconnu de la région. À cette époque, l’arrivée des plateformes numériques suscite de nombreuses inquiétudes dans la profession. Une question s’impose alors : si la technologie met directement en relation vendeurs et acheteurs, quel est encore le rôle du courtier immobilier ? Plutôt que laisser cette évolution s’imposer, Philippe Cardis choisit de l’anticiper. Son idée est alors novatrice : utiliser la technologie comme un outil au service de l’humain. Il rassemble des agences partageant cette vision sur une plateforme commune, donnant accès à l’ensemble des mandats de vente. L’acheteur ne choisit plus uniquement une agence, mais surtout un courtier, une personne avec laquelle il souhaite travailler. Grâce au réseau Swissimo, ce courtier peut consulter tous les dossiers, même lorsque le bien appartient à une autre agence. La transaction reste possible, la commission est partagée et l’intérêt du client prime. Cette philosophie de collaboration, de confiance et de partage, profondément humaine, est inscrite dans l’ADN de Cardis depuis près de trente ans. Une approche pionnière, qui s’est partiellement diluée ces dernières années, et qui explique aujourd’hui la récente séparation entre Philippe Cardis et son ancien associé. Cette rupture marque la renaissance de Cardis Immobilier en tant qu’entité indépendante, fidèle à ses valeurs d’origine. La transmission, sans renoncer à l’évolution Aujourd’hui, cette flamme est portée par Valentine Cardis, fille aînée du fondateur et CEO de l’entreprise. Ingénieure civile EPFL, formée également aux enjeux énergétiques et à la durabilité dans l’environnement bâti, elle incarne une nouvelle génération de dirigeants : exigeante, engagée et profondément attachée au collectif. Sous son impulsion, qui s’inscrit dans la continuité de celle de son père, Cardis renoue avec une structure à taille humaine, participative, où la direction travaille main dans la main avec les équipes. Une entreprise familiale moderne, qui assume ses racines tout en regardant clairement vers l’avenir, toujours à l’écoute de l’ensemble des collaborateurs. Un conseil d’administration expérimenté et une direction complémentaire La solidité de Cardis Immobilier repose également sur une gouvernance expérimentée et engagée. Le conseil d’administration réunit des profils complémentaires, profondément ancrés dans le monde de l’immobilier et de l’entrepreneuriat. Philippe Cardis, fondateur de la maison, apporte plus de quarante ans d’expérience dans le courtage et la promotion immobilière. À ses côtés, Yves Cherpillod, administrateur et courtier reconnu depuis des décennies dans l’Arc lémanique, partage la même passion pour la négociation et le lien humain. Le conseil est présidé par Lucien Masmejan, avocat de renom chez Lenz & Staehelin, dont l’expertise juridique constitue un précieux pilier stratégique.

Des valeurs vécues au quotidien Chez Cardis Immobilier, les valeurs ne sont pas des slogans. Elles structurent notre manière d’exercer notre métier et guident nos actions, portées par six piliers forts : Passion, Intégrité, Sérieux, Efficacité, Responsabilité et Innovation. La passion du métier se retrouve dans l’engagement quotidien des équipes sur le terrain. L’intégrité guide chaque relation avec les clients, fondées sur la transparence et la confiance. Le sérieux s’exprime à travers la rigueur des dossiers et la connaissance fine des marchés locaux. L’efficacité se mesure aux résultats concrets, aux ventes menées avec précision et cohérence. La responsabilité, enfin, se traduit aussi bien dans les choix humains que dans la prise en compte des enjeux environnementaux. Quant à l’innovation, elle est pensée comme un levier utile, toujours au service du temps, de la qualité et de l’humain. Cardis a toujours eu, et aura toujours, ce petit coup d’avance qui la rend spéciale ! Une entreprise performante… où le plaisir a toute sa place ! Cardis Immobilier revendique un positionnement clair : un haut niveau d’exigence professionnelle, sans renoncer au plaisir de travailler ensemble. Les agences sont volontairement maintenues à taille humaine et délibérément limitées en nombre de courtiers. Ce choix favorise l’entraide, l’échange et une collaboration naturelle, où chacun trouve sa place sans empiéter sur celle de l’autre. Cette organisation a un impact direct sur la performance : elle contribue à augmenter le taux de conversion des ventes. En effet, chez Cardis, la réussite ne se mesure pas au volume de mandats affichés, mais à la capacité de les mener à bien. Revendiquer des milliers de mandats et des centaines de ventes par an signifie aussi, en creux, laisser de nombreux clients sans résultat. À l’inverse, Cardis privilégie une approche exigeante et responsable, visant le taux de conversion le plus élevé possible : mener à terme la plus grande majorité des mandats confiés, vendre les biens dans des délais maîtrisés et garantir la satisfaction des clients. Chaque agence dispose également de son ou sa propre coordinateur-rice en immobilier, afin de libérer les courtiers des tâches administratives et leur permettre de se concentrer pleinement sur ce qu’ils font le mieux : accompagner, conseiller et vendre. Cette organisation contribue à un climat de travail d’équipe sain, performant et durable. Un service haut de gamme pour tous les segments de l’immobilier Chez Cardis, le service haut de gamme ne se limite pas aux biens d’exception. Chaque mandat bénéficie du même niveau d’attention, qu’il s’agisse d’un

appartement familial, d’une résidence de caractère, d’un immeuble de rendement ou d’un projet de promotion. L’entreprise accompagne ses clients sur l’ensemble du segment de l’immobilier : ventes résidentielles, biens de prestige, immeubles de rendement, projets neufs, promotions immobilières et développement de projets dès l’acquisition du terrain. Cette polyvalence, combinée à une expertise locale pointue, constitue l’une des grandes forces de la maison. Acheteurs et vendeurs, une équation équilibrée La philosophie Cardis repose sur une conviction simple : la satisfaction durable passe par l’équilibre. Le meilleur service rendu à un vendeur est une vente rapide, au prix juste. Le meilleur service rendu à un acheteur est une acquisition sereine, menée en toute transparence. Pour y parvenir, Cardis mise sur l’écoute, une analyse fine du marché, un réseau solide et une capacité à collaborer avec d’autres acteurs lorsque cela sert l’intérêt du client. Une approche pragmatique, orientée résultats, fidèle à l’esprit de la maison. Comprendre les règles du jeu : un accompagnement qui va au-delà de la transaction Dans un contexte réglementaire et économique en constante évolution, accompagner un projet immobilier ne se limite plus à une simple transaction. Cardis accorde une importance particulière à la compréhension des changements qui impactent directement acheteurs et vendeurs. Parmi eux, les nouvelles dispositions liées à la loi sur l’énergie prévue pour 2026 et la récente votation du 28 septembre dernier sur la valeur locative marquent un tournant. Certaines déductions fiscales liées aux travaux de rénovation ne seront plus possibles, alors même que les législations cantonales imposeront des mises à niveau énergétiques du bâti. Un contexte qui modifie en profondeur les arbitrages entre vendre, rénover ou conserver un bien. Une évolution que Cardis anticipe déjà dans ses conseils. À ce titre, Valentine Cardis, spécialisée dans les enjeux de l’énergie et de l’environnement bâti, met ses compétences au service des clients, les accompagnant dans des décisions à la fois éclairées et durables. Cette capacité d’analyse s’exprime également dans la lecture fine des marchés régionaux. Si l’on parle souvent du « marché lémanique », Cardis distingue en réalité plusieurs micro-marchés aux dynamiques bien spécifiques : Genève, fortement marquée par une clientèle internationale ; Lausanne, portée par une demande plus locale et institutionnelle ; et la Riviera, notamment Montreux, où les règles permettent encore l’acquisition de résidences secondaires par une clientèle étrangère. Autant de réalités différentes qui exigent une expertise ciblée et une approche sur mesure. La promotion immobilière, pensée collectivement Autre spécificité forte de Cardis : la promotion immobilière. Ici, un terrain ne s’achète jamais sans réflexion collective préalable. Typologie des logements, cible d’acquéreurs, prix, intégration architecturale : tout est analysé en amont. Les projets se construisent en équipe, et les courtiers ont la possibilité de s’impliquer, voire d’investir, dans les développements qu’ils initient. Pour les propriétaires fonciers, confier un terrain à Cardis, c’est s’assurer d’un partenaire capable de valoriser un projet dès sa conception, avec rigueur et intelligence.

Cette expertise se renforce encore par la composition du conseil d’administration. Composé de promoteurs immobiliers connaissant parfaitement les enjeux du développement de projets, non seulement du point de vue du courtage, mais aussi de l’autre côté de la barre, celui du promoteur. Une double lecture précieuse, qui permet à Cardis d’accompagner ses clients avec une compréhension globale des contraintes économiques, techniques et commerciales d’un projet, de l’acquisition du terrain jusqu’à la commercialisation finale. Cette double expertise se traduit aujourd’hui par des réalisations concrètes. Cardis assure actuellement la commercialisation de plusieurs projets de promotion, dont Innaé et L’Orée du Léman, deux développements emblématiques de l’approche de la maison. Sur le projet Innaé, actuellement en phase de gros œuvre, seuls six lots restent disponibles sur les vingt-cinq initialement proposés. Quant à L’Orée du Léman, dont le chantier n’a pas encore débuté, près de la moitié des lots ont déjà trouvé acquéreur, témoignant de l’adéquation du projet avec les attentes du marché. Au-delà de ces projets, Cardis travaille déjà sur plusieurs développements à venir. Sans en dévoiler les contours à ce stade, l’entreprise confirme disposer de deux à trois projets futurs actuellement en phase de réflexion ou de préparation. Une manière d’entretenir une dynamique constante, sans précipitation, fidèle à une vision de la promotion immobilière pensée sur le long terme et avec exigence. Une croissance maîtrisée, portée par le succès Aujourd’hui implantée à Lausanne (rue Langallerie 9) et à Nyon (place Bel-Air 6), Cardis Immobilier ouvrira une nouvelle agence à Montreux, sur la Grand’Rue, d’ici mars 2026. L’entreprise prévoit également de renforcer sa présence à Genève ainsi que dans les régions de Bulle et de Fribourg, à court et moyen termes. Cette évolution se fait sans précipitation. Cardis ne cherche pas à surdimensionner ses équipes, mais à les étoffer, portée par une demande croissante. L’entreprise s’adresse à des courtiers passionnés par l’immobilier, sensibles au travail d’équipe et partageant les valeurs de la maison. Sa croissance est pensée de manière maîtrisée, en cohérence avec son modèle, fondé sur la proximité et l’exigence. Le nombre de courtiers sera limité, à terme, à une quinzaine ou une vingtaine de professionnels, afin de préserver ce qui fait la force de l’entreprise : la qualité des échanges, la collaboration et une réelle disponibilité pour chaque mandat. Un choix assumé, qui permet à chacun d’exercer son métier dans des conditions optimales, sans dilution de l’expertise ni concurrence interne inutile. Une maison tournée vers l’avenir Entreprise familiale, humaine et exigeante, Cardis Immobilier démontre qu’il est possible de conjuguer tradition et modernité, performance et responsabilité, rigueur et plaisir. Plus qu’une agence, elle se définit comme une maison accueillante, aux fondations solides et profondément ancrée dans son temps. Dans un marché parfois complexe, Cardis propose une autre manière de faire : prendre le temps de comprendre, d’accompagner et de concrétiser. Pour les clients comme pour les partenaires, cette proximité, alliée à une expertise éprouvée, transforme un projet immobilier en un véritable succès. Une évidence pour celles et ceux qui recherchent bien plus qu’un simple intermédiaire. Et parce qu’un projet commence souvent par une discussion, les portes de Cardis sont toujours ouvertes, ne serait-ce que pour échanger autour d’un café. Cardis Immobilier valentine@cardis.ch +41 21 312 23 23 www.cardis.ch


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Bien vivre

Bien vivre ensemble : des modes de vie singuliers face aux nouveaux défis du logement Se loger ne consiste plus seulement à trouver un toit. Aujourd’hui, l’habitat est devenu un révélateur de nos modes de vie, de nos choix relationnels et de nos équilibres personnels. Vivre en couple, fonder une famille, recomposer un foyer, partager un logement ou s’engager dans une communauté sont autant de trajectoires qui façonnent des besoins très différents en matière d’espace, d’organisation et d’intimité. À mesure que les structures familiales évoluent et que les parcours de vie se diversifient, le logement se retrouve au cœur de tensions croissantes entre aspirations individuelles et réalités du marché immobilier.

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’installer ensemble, en couple, constitue souvent l’un des premiers grands tournants de la vie adulte. Trouver le lieu idéal pour construire un quotidien commun revient à poser les premières fondations d’un foyer, qu’il soit composé de deux personnes, d’une famille avec enfants, d’une famille recomposée ou d’un groupe partageant un même espace de vie. Petit tour d’horizon des modes de vie actuels et des défis qu’ils posent. Le couple : un espace à deux Pour de nombreux couples, le logement est le premier terrain de compromis. Il doit concilier deux rythmes de vie, deux manières d’habiter l’espace, parfois deux lieux de travail distincts. Ces dernières années, le télétravail est venu renforcer la nécessité de disposer d’un logement plus polyvalent, capable d’accueillir à la fois la vie privée et la vie professionnelle. Une pièce supplémentaire, un coin bureau ou une bonne isolation phonique deviennent des critères déterminants. Dans les centres urbains, la hausse des loyers contraint toutefois de nombreux couples à faire des choix difficiles : réduire la surface, s’éloigner des zones centrales ou renoncer à certains standards de confort. Si les jeunes couples acceptent parfois un logement transitoire, l’enjeu devient plus complexe lorsqu’il s’agit de se projeter sur le long terme ou d’anticiper l’arrivée d’un enfant. Le logement, censé sécuriser le couple, devient alors une source de stress et de renoncements. La famille avec enfants, un équilibre fragile Pour les familles, le logement est bien plus qu’un lieu de vie : il structure le quotidien. Chambres, espaces

communs, rangements, proximité des écoles et des infrastructures de loisirs sont autant d’éléments essentiels pour garantir un équilibre familial. Pourtant, les logements adaptés aux familles sont parmi les plus rares sur le marché, en particulier en milieu urbain. Face à cette pénurie, certaines familles choisissent de rester dans des logements devenus trop petits, tandis que d’autres s’installent en périphérie, au prix de trajets plus longs et d’une organisation plus complexe. Cette réalité accentue les inégalités, car toutes les familles n’ont pas la même capacité financière ou logistique à s’adapter. Le logement familial devient ainsi un enjeu social majeur, étroitement lié à la qualité de vie et au bien-être des enfants. Les familles recomposées : des besoins spécifiques Les familles recomposées incarnent l’un des défis les plus complexes en matière de logement. Elles doivent souvent composer avec des configurations mouvantes : enfants présents à temps plein ou en garde alternée, fratries élargies, besoins d’intimité pour chacun. Idéalement, ces foyers nécessitent des logements spacieux, modulables et capables d’évoluer dans le temps. Or, ce type d’habitat reste largement sous-représenté. Les grands appartements sont rares et coûteux, tandis que les maisons ne sont pas toujours accessibles financièrement ou géographiquement. Cette inadéquation pousse de nombreuses familles recomposées à faire des compromis difficiles, parfois au détriment du confort ou de

l’équilibre familial. Le logement, censé faciliter la recomposition du foyer, devient alors une contrainte supplémentaire dans un processus déjà délicat. Le logement partagé : mutualiser pour mieux vivre Longtemps associé à la vie étudiante, le logement partagé s’est largement démocratisé. Aujourd’hui, il concerne aussi bien des jeunes actifs que des familles monoparentales, des personnes en transition de vie ou des seniors souhaitant rompre l’isolement. La colocation permet de mutualiser les coûts dans un contexte de forte pression immobilière, mais elle répond aussi à un besoin croissant de lien social. Partager un logement implique toutefois une organisation précise et une capacité à cohabiter avec des modes de vie différents. Espaces privés clairement définis, règles communes et communication ouverte sont indispensables pour préserver l’équilibre du groupe. Lorsqu’il est bien pensé, le logement partagé devient un véritable lieu de solidarité et d’entraide, offrant une alternative crédible aux modèles résidentiels traditionnels. Les habitats communautaires : repenser le vivre-ensemble Les habitats communautaires, coopératifs ou participatifs proposent une autre vision du logement. Ces projets reposent sur un principe simple : combiner des espaces privés avec des lieux communs favorisant les échanges, le partage et la mutualisation des ressources. Jardins collectifs, buanderies partagées, salles communes ou chambres d’amis illustrent cette volonté de vivre autrement.

Ces formes d’habitat répondent à plusieurs enjeux contemporains : réduction de l’empreinte écologique, lutte contre l’isolement, optimisation de l’espace et renforcement du lien social. Elles attirent des profils variés, allant des familles aux seniors, en passant par des personnes seules désireuses de s’inscrire dans une dynamique collective. Malgré leur potentiel, ces projets restent encore marginaux et nécessitent un cadre institutionnel et financier favorable pour se développer. Un marché du logement en décalage avec les réalités sociales L’évolution des modes de vie met en lumière un décalage croissant entre les besoins des habitants et l’offre disponible. Télétravail, garde alternée, vieillissement de la population, recomposition familiale ou désir de partage redessinent profondément les attentes en matière de logement. Pourtant, le parc immobilier reste largement structuré autour de modèles traditionnels, peu flexibles et souvent inadaptés. Répondre à ces défis suppose de repenser la conception même du logement. Espaces modulables, typologies hybrides, loyers accessibles et intégration du lien social doivent devenir des priorités. Car bien vivre ensemble commence toujours par un habitat capable d’accueillir la diversité des parcours de vie. Un logement qui s’adapte aux personnes, et non l’inverse, constitue l’une des clés essentielles pour construire des sociétés plus inclusives et plus équilibrées. Texte SMA

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16 Préparer l’avenir

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Préparer l’avenir de sa famille : les clés d’une succession maîtrisée

Veiller à la sécurité future de sa famille, c’est aussi s’assurer que tout se déroule au mieux après son décès. C’est pourquoi il est important de connaître les principales règles en matière de succession, afin d’optimiser son patrimoine et de garantir l’héritage aux membres de sa famille.

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uand on a un ou une conjoint-e et des enfants, et en cas d’absence de testament ou de pacte successoral, la répartition de la succession se fait comme suit : une moitié revient au conjoint, l’autre moitié aux enfants. C’est ce que l’on appelle l’ordre successoral légal. Prenant en compte le degré de parenté, et non le lien qui unit les personnes, il stipule que le conjoint survivant et les enfants sont les principaux héritiers du défunt. De cette part légale est calculée une réserve héréditaire, qui correspond à la part minimale de l’héritage que le défunt ne peut pas supprimer par testament ou pacte successoral. C’est à ce moment-là qu’entre en jeu le nouveau droit successoral suisse, en vigueur depuis le 1er janvier 2023. Celui-ci modifie le partage des réserves héréditaires. Une succession plus souple Aujourd’hui, les modèles familiaux changent. Les couples ne se marient plus forcément, les divorces augmentent, les familles recomposées sont de plus en plus courantes… En matière de succession, il peut donc s’avérer difficile de s’y retrouver. C’est pourquoi le droit doit évoluer lui aussi. La grande différence de la révision du droit successoral de 2023, c’est qu’elle accorde une plus grande flexibilité dans la gestion de sa succession. La réserve héréditaire des parents, qui leur accordait l’héritage en l’absence de descendants, est entièrement supprimée. Cela permet à tout individu sans enfants de désigner son conjoint ou son partenaire comme unique héritier, car il dispose librement de la totalité de son patrimoine. ANNONCE

Au niveau des enfants ou des descendants, la part de réserve héréditaire est réduite. Si avant 2023, les enfants recevaient les trois quarts de leur part d’héritage légale, ils ne reçoivent plus que la moitié. L’autre moitié de la part d’héritage prévue par la loi constitue la réserve héréditaire du conjoint ou du partenaire enregistré. Celle-ci n’a pas été modifiée par la révision. Un autre changement permis par la révision et important à connaître est la modification du droit à la succession pour les couples en instance de divorce. Auparavant, il fallait que le jugement de divorce soit définitif pour que les droits successoraux de l’ex-conjoint prennent fin. À présent, le fait d’être engagé dans une procédure de divorce suffit à annuler le droit à la réserve héréditaire. Ces modifications des réserves héréditaires ont pour conséquence d’augmenter le pourcentage de répartition libre, qui s’élève désormais à 50 %. Ainsi, le testateur dispose librement de la moitié de sa succession totale, qu’il peut léguer à la ou aux personnes de son choix. À noter qu’avant 2023, cette part s’élevait à 37,5 % du total. Dans le cas d’une famille recomposée par exemple, le testateur possède donc une plus grande liberté d’action. Il peut ainsi transmettre une partie de son héritage à ses beaux-enfants, sous réserve de l’inscrire dans le testament ou d’effectuer un pacte successoral. Il peut également léguer cette part à son conjoint, ce qui peut aider ce dernier à honorer de nombreuses dépenses. Autre exemple, si deux personnes ont des enfants et vivent en concubinage, c’est-à-dire sans être mariés, la réserve héréditaire des enfants s’élève à 33,3 %, tandis que la répartition libre est de 66,7 % (contre 50/50

auparavant). Les concubins ne disposent toujours pas de droit de succession légal. En revanche, l’augmentation de la quotité disponible permet au testateur de léguer au concubin une plus grande part de ses biens, s’il le souhaite. Finalement, en diminuant la réserve héréditaire des enfants et des descendants, et en supprimant complètement celle des parents, la révision de la loi permet au testateur de bénéficier d’une grande liberté sur son patrimoine et ses fonds. Mieux vaut prévenir que guérir Pour transmettre à ses proches la part de répartition libre, un testament ou un pacte successoral sont nécessaires. Cela montre que, surtout lorsqu’on a une famille élargie, il est essentiel de planifier sa succession pour que chacun et chacune puisse recevoir sa part d’héritage. Afin de le faire au mieux, il est préférable de s’y prendre tôt. L’arrivée d’un enfant, la création d’une entreprise, un départ à la retraite, un changement de situation familiale… Ces événements sont autant d’occasions de procéder à une planification anticipée. L’objectif : protéger ses proches, parer aux risques et optimiser la transmission. En Suisse, il est possible d’effectuer son testament de trois manières. Le testament olographe est un document rédigé entièrement à la main et intitulé « Testament ». En plus des dernières volontés du testateur, il doit comporter son nom, son prénom, sa date de naissance et son lieu d’origine. Enfin, le lieu et la date de rédaction du document doivent y figurer, de même que la signature du testateur. À l’inverse du testament olographe qui peut se faire seul, le testament public nécessite l’intervention

d’un notaire ou d’un officier public, et la présence de deux témoins. Ce type de testament est recommandé lorsqu’on a peur de faire des erreurs ou que la répartition des parts d’héritage s’avère trop complexe. Enfin, le testament oral est la dernière façon de transmettre ses volontés, même s’il est beaucoup plus rare. En effet, il est uniquement valable lorsqu’il n’est pas possible d’effectuer un autre testament, comme lors d’un danger de mort imminent, et doit être fait en présence de deux témoins. Si faire un testament est l’une des principales manières de garantir la répartition de son héritage, d’autres dispositifs peuvent être mis en place en fonction de sa situation. Ainsi, il est intéressant de savoir que, dans certains cas, il est plus avantageux de transmettre son patrimoine, ou en tout cas une partie, de son vivant. On parle alors de donations ou d’avancements d’hoirie, qui s’effectuent sous forme de dons. À noter que les donations importantes, telles que les grosses sommes d’argent et les biens immobiliers, doivent être signalées et encadrées par un acte notarié. Elles sont ensuite déduites de la part successorale des bénéficiaires. Enfin, le pacte successoral permet également de mieux préparer sa succession. Il consiste en un accord établi entre le testateur et les héritiers, et ne peut être modifié qu’avec l’approbation de toutes les parties concernées. Ce type de pacte offre notamment la possibilité de renoncer à tout ou à une partie de sa réserve héréditaire. Encore une fois, la seule manière de s’assurer de la légalité des démarches que l’on souhaite effectuer est de consulter un notaire ou un avocat. Cela permet d’éviter les mauvaises surprises, de préparer au mieux l’avenir de sa famille et d’aborder l’après avec plus de sérénité. Texte Léa Stocky

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Bien en Viager • Brandreport 17

Le viager : une clé de liberté financière pour les retraités À l’heure où le pouvoir d’achat des retraités est mis à mal par l’augmentation du coût de la vie, le viager se présente comme une alternative immobilière avantageuse, permettant de valoriser son patrimoine sans sacrifier sa qualité de vie.

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Des avantages financiers considérables Pour les vendeurs, recourir au viager permet de profiter de la valeur de leur patrimoine, et ce de leur vivant. Ce type de vente est particulièrement adapté aux personnes de plus de 65 ans rencontrant des difficultés financières. Geoffrey Pascal, fondateur associé de Bien en Viager, explique : « On peut facilement être millionnaire en patrimoine sans avoir assez d’argent pour ses dépenses quotidiennes, d’autant plus lorsque les fonds de retraite ont été investis dans l’achat de la maison. » Grâce au viager, les personnes récupèrent ces fonds et peuvent ainsi profiter pleinement de leur retraite. Le capital reçu sous forme de bouquet consiste en une somme importante versée dès la signature de la vente. Il se calcule en fonction de l’âge du vendeur et donc de la durée estimée du droit d’habitation. La rente agit, quant à elle, comme un revenu complémentaire régulier. Calculée sur le modèle d’une assurance-vie, elle est versée par l’acquéreur tant que le vendeur vit, sécurisant ainsi ses finances sur le long terme. Le droit d’habitation reste gratuit pour le vendeur. Christophe Andrié, expert du viager depuis dix ans chez Bien en Viager, précise : « Un contrat de viager dépend de la durée de vie des personnes qui habitent leur bien. Cela peut être deux ans, comme dix ou trente ans, personne ne le sait au départ. »

Parmi les différentes formules, on distingue principalement le viager occupé et le viager libre. Dans le viager occupé, le vendeur continue d’habiter dans son logement jusqu’à son décès ou jusqu’à une date fixée dans le contrat. Dans le viager libre, en revanche, le vendeur quitte son bien. Ce type de viager se rapproche davantage d’une vente classique, à la différence que les acheteurs paient une rente en plus du capital.

Une solution adaptée aux besoins des retraités Pour profiter du capital de son patrimoine, deux options principales existent : la vente classique et le viager. Or, ce dernier présente de nombreux atouts qui facilitent la vie des retraités. Premièrement, nul besoin de déménager : le vendeur garde ses repères, son confort et son cadre de vie. Il s’épargne ainsi le stress lié à un changement de logement. Christophe Andrié explique : « Le viager change la vie car il permet de récupérer du capital et de vivre correctement sa retraite. Il devient possible de voyager, de subvenir à ses dépenses médicales ou encore d’en faire profiter ses proches. Surtout, son grand avantage est de pouvoir continuer à habiter chez soi et de garder ses habitudes, au lieu de devoir emménager dans un appartement plus petit, avec une qualité de vie moindre.»

Geoffrey Pascal Fondateur associé de Bien en Viager

Christophe Andrié Expert du viager chez Bien en Viager

e viager est une solution de vente immobilière qui permet à un propriétaire de vendre son bien tout en conservant un droit d’habitation, à vie ou pour une durée déterminée. Contrairement à une vente classique, le vendeur perçoit soit un bouquet (un capital versé immédiatement), soit une rente viagère (des paiements mensuels jusqu’à son décès), soit une combinaison des deux.

Ensuite, le viager permet d’optimiser sa succession. En recevant l’argent de son bien de son vivant, le vendeur peut organiser la répartition de son héritage, une solution idéale surtout en cas de famille nombreuse ou de besoins financiers urgents. Geoffrey Pascal ajoute : « Il est souvent bien plus facile de répartir son héritage avec des liquidités plutôt qu’avec un bien immobilier. » En cas d’absence d’héritiers, le viager permet aux vendeurs de profiter eux-mêmes de leur patrimoine, plutôt que de le laisser inutilisé. Enfin, le viager s’adresse également aux propriétaires de grands biens qui ne souhaitent pas y vivre jusqu’à un âge avancé. Dans ce cas, ils peuvent opter pour un viager à durée limitée, qui fixe à l’avance la période pendant laquelle ils conservent l’usage de leur logement. Une solution qui séduit Encore trop méconnu, le viager attire pourtant de plus en plus de vendeurs potentiels en quête de revenus supplémentaires. Cette tendance s’explique par le contexte économique et démographique : l’espérance de vie augmente, le nombre de retraités croît, et le coût de la vie progresse plus vite que les rentes AVS. Le viager est donc une solution idéale pour compléter ses revenus. Mais il séduit aussi de nombreux acheteurs, intéressés par un investissement socialement utile. Le viager est en effet une méthode de vente plus éthique, car il permet à la personne âgée de continuer à vivre dans son bien. Sur le plan financier, les acheteurs bénéficient d’un prix d’acquisition souvent inférieur à celui du marché, avec des paiements échelonnés. Les profils sont variés : jeunes souhaitant s’engager dans un projet de vie, investisseurs pour eux-mêmes ou pour leurs enfants, sans oublier les fonds d’investissement et sociétés spécialisées.

incertain. Il est en outre encadré légalement : la vente est réalisée devant notaire, garantissant le respect des droits du vendeur comme de l’acheteur. Le viager reste toutefois un mécanisme complexe, avec de nombreuses variantes. Il est donc essentiel d’être accompagné par un professionnel tout au long de la démarche. Les premières rencontres avec des experts du secteur sont sans engagement et permettent de définir la formule la plus adaptée. Christophe Andrié conclut : « J’adore mon métier, car quand je revois des clients qui ont sauté le pas, je me rends compte qu’ils sont satisfaits, qu’ils peuvent s’offrir des choses auxquelles ils n’avaient pas accès avant et que le viager leur a vraiment changé la vie ! » Texte Léa Stocky Plus d’informations sur viagers.ch

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Cinq étudiants boursiers sur le campus fribourgeois de la Fondation St-Justin. ©Fondation St-Justin

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Fondation Oeuvre Saint Justin • Brandreport 19

Retrouver un cocon familial pour étudier Les études riment parfois avec déménagement, une grande étape de vie. La Fondation St-Justin accompagne 450 étudiants dans 5 villes universitaires suisses pour une transition douce vers l’indépendance.

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our une partie des étudiants, le début des études marque le départ du cocon familial. Ces jeunes se retrouvent non seulement dans un nouveau lieu de formation mais aussi dans un nouveau logement et dans une nouvelle ville où ils ne connaissent souvent personne. Pour les accompagner dans cette période de transition vers l’indépendance, la Fondation St-Justin les accueille dans ses cinq foyers. Depuis bientôt cent ans, elle accompagne les étudiants pendant ces moments charnières en soutenant l’accès à la formation des jeunes, en Suisse et dans le monde. Son action repose sur une conviction simple : investir dans l’éducation, le logement et le vivre-ensemble est l’un des leviers les plus puissants pour construire des sociétés plus justes et plus apaisées. Une Fondation presque centenaire pour les étudiants Fondée en 1927 à Fribourg, la Fondation St-Justin a pour objectif de rendre la formation accessible au plus grand nombre. Depuis près de cent ans, elle soutient les jeunes dans leur parcours d’études. Concrètement, elle attribue des bourses d’études et propose des logements étudiants à loyers modérés. Ces logements se trouvent dans cinq grandes villes universitaires suisses : Genève, Lausanne, Fribourg, Sion et Zurich. L’action de St-Justin ne s’arrête pas à une aide financière ou matérielle. Dans ses cités universitaires, la Fondation crée de vrais lieux de vie. Des centaines d’étudiantes et d’étudiants y vivent ensemble. Ils viennent d’horizons culturels, sociaux et religieux très différents. Ces foyers sont pensés comme des espaces de respect et de partage. On y apprend à vivre ensemble, à dialoguer et à se comprendre. Au moment de choisir une formation ou de quitter le foyer familial, les conditions d’étude sont essentielles. Avoir un logement abordable, vivre dans un environnement stable et pouvoir étudier sans trop de soucis financiers font une grande différence. Ces éléments ne sont pas toujours visibles, mais ils sont pourtant décisifs. Grâce à un engagement collectif de milliers de donateurs depuis des décennies, la Fondation peut apporter un appui aux jeunes tout au long de leurs études.

Une chambre, un nouveau foyer En Suisse, l’accès aux études dépend fortement de la question du logement. Dans les villes universitaires, la pénurie de logements rend la situation difficile pour les étudiants. Aujourd’hui, la Fondation St-Justin gère un campus de 450 chambres réparties dans cinq villes suisses (Fribourg, Genève, Lausanne, Sion et Zurich). Elle propose des logements abordables aux étudiants suisses et étrangers pendant toute la durée de leurs études. Son objectif est clair : le logement ne doit pas être un frein à l’éducation. Certaines solutions s’inscrivent dans la durée. Des bâtiments transmis, hérités ou mis à disposition peuvent être transformés en logements étudiants. Ils deviennent alors des lieux de vie accessibles et ouverts, au cœur des villes universitaires. Ces foyers répondent à la fois au manque de logements et au besoin de lien social des jeunes adultes. Les dons financiers, les legs ou la mise à disposition de biens immobiliers aident durablement l’éducation à jouer son rôle d’ouverture sur le monde et d’émancipation. Un nouvel élan donné par une nouvelle direction Depuis cinq mois, la Fondation St-Justin est dirigée par Natacha Roos. Elle est la première femme à occuper ce poste. Élue au « Forum des 100 » parmi les personnalités romandes les plus influentes en 2021, elle est connue pour son engagement dans des projets culturels et sociaux innovants. À St-Justin, Natacha Roos souhaite donner un nouvel élan à la Fondation. Elle veut en faire un lieu dédié aux échanges entre cultures et au vivre-ensemble. « Tandis que les liens sociaux s’effritent et que certaines sociétés vacillent, nos cités universitaires peuvent devenir des laboratoires vivants du dialogue et de la solidarité », explique-t-elle.

Sa vision repose sur trois axes. D’abord, encourager la participation de tous à la vie de la Fondation. Ensuite, renforcer les liens entre étudiants, collaborateurs et donateurs. Enfin, développer des projets construits ensemble, en réponse aux besoins réels des jeunes et des communautés. Elle veut favoriser les échanges interculturels durables et créer des lieux où la diversité devient une richesse et un moteur d’innovation sociale. Pour Natacha Roos, l’objectif n’est pas seulement d’aider les étudiants à réussir leurs études. Il s’agit aussi de leur offrir des conditions de vie qui les préparent à devenir des citoyens engagés, ouverts et solidaires. « St-Justin me donne l’opportunité de transformer une vision en actions concrètes, de relier les talents et les ressources à des projets qui ont un véritable impact sur la vie de milliers de personnes », conclut-elle. Un engagement sous différentes formes La Fondation St-Justin est une institution d’utilité publique. Elle fonctionne grâce à la générosité de ses donateurs. Au fil des années, différentes formes de soutien se sont développées. Chaque mois d’octobre, une vente aux enchères est organisée à Fribourg. Des objets précieux, des collections ou des timbres donnés à la Fondation y sont vendus. En 2025, les fonds récoltés sur une seule journée ont permis de soutenir 30 étudiantes et étudiants pendant une année entière dans leur pays de formation. Ces gestes transforment un patrimoine personnel en une chance pour d’autres. Ils s’inscrivent dans une logique de transmission et de solidarité. Les dons financiers, les legs ou la mise à disposition de bâtiments permettent aussi de créer de nouveaux logements étudiants abordables. Ils renforcent durablement l’accès à l’éducation et la mixité sociale.

Se former pour changer la donne La Fondation St-Justin soutient aussi des étudiants venant de pays émergents. Chaque année, plus de cent bourses sont attribuées à des jeunes méritants. Sans ce soutien, ils n’auraient pas accès à de bonnes conditions de formation. La plupart étudient dans leur pays de résidence. D’autres viennent se former dans une haute école suisse avant de retourner dans leur communauté d’origine. Soutenir un étudiant, en Suisse ou à l’étranger, ne se limite pas à une aide ponctuelle. C’est un investissement sur la durée. Le bénéfice va bien au-delà de la personne aidée. Une fois diplômés, les anciens boursiers mettent leurs compétences au service de leur communauté. Ils participent au développement local et renforcent le dialogue entre les cultures et les religions.

Se rencontrer et construire l’avenir ensemble Convaincue que l’engagement passe par le dialogue, la Fondation St-Justin organise régulièrement des moments d’échange. Ces rencontres permettent de découvrir les cités universitaires, de partager des idées et de réfléchir ensemble à l’avenir de la Fondation. Plusieurs rendez-vous sont déjà prévus (sur inscription par téléphone ou par e-mail) : – Fribourg, jeudi 29 janvier 2026 à 16h, rue de Rome 3 – Sion, jeudi 5 février 2026 à 10h, chemin de la Sitterie 2 – Genève, jeudi 19 mars 2026 à 16h, rue du Prieuré 15-17 La Fondation organise aussi des événements qui mettent en valeur le travail de ses futurs diplômés. Ces moments encouragent le dialogue entre le monde académique et la société. Le jeudi 5 mars 2026 à 17h, sur le campus fribourgeois, Jean Coëvence Razanakolona présentera sa thèse intitulée « Le phénomène de père inconnu, enjeu pour la famille ». Quand un parcours devient une chance pour d’autres À chaque étape de la vie, la question du sens de nos actions se pose différemment : étudier, s’engager, réussir, transmettre. Depuis bientôt cent ans, la Fondation St-Justin relie les générations autour d’un objectif commun : permettre aux jeunes d’accéder à une formation dans de bonnes conditions. Offrir son soutien peut prendre plusieurs formes. Cela peut passer par un don, un legs ou la mise à disposition d’un bien immobilier au service de l’éducation. Ce soutien peut être ponctuel, durable ou être le fruit d’une transmission réfléchie. Il montre qu’un acte solidaire individuel peut ouvrir des chemins pour les jeunes en formation. Fondation St-Justin Rue de Rome 3, 1700 Fribourg +41 26 351 16 16 justinus@justinus.ch www.justinus.ch

IBAN CH32 0900 0000 1700 0846 3 Post Finance 17-846-3

Le Conseil de Fondation et sa directrice. ©Christoph von Siebenthal 1er rang (g à dr) : Roland Carrupt, Natacha Roos (directrice), Georges Emery. 2ème rang : François Membrez, Darcy Molnar, Antoinette Musard, Françoise Defferard, Michael Rappo, Edgar Jenny. (manquent : Charles Morerod, Fouad Bitar, Daniel Känel, Benoît Robyr et Erwin Tanner).


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Brandreport • Clinic Lémanic

Cheveux, identité et confiance : des solutions pour chaque histoire

Chute de cheveux, perte de densité, calvitie précoce : ces problématiques, longtemps perçues comme inéluctables, sont aujourd’hui au centre d’une véritable révolution. Grâce aux progrès de la médecine régénérative et des technologies non invasives, les patients disposent désormais d’un large éventail de solutions personnalisées. Car chaque cheveu, comme chaque patient, a son histoire et son traitement adaptés, explique la Doctoresse Emmenegger, médecin-cheffe et cofondatrice de la Clinic Lémanic de Lausanne.

L

a chute des cheveux n’est jamais anodine et mérite qu’on s’y intéresse rapidement. Plus on agit tôt, plus les chances de stopper ou de ralentir la perte sont grandes. Stress chronique, bouleversements hormonaux, choc émotionnel, carences alimentaires, hérédité, maladies ou effets secondaires de traitements médicaux : les causes sont nombreuses et parfois combinées. Avant toute intervention, un bilan complet s’impose. Analyse du cuir chevelu, prise de sang, antécédents médicaux et photos permettent d’identifier précisément l’origine du problème. « Plutôt qu’une solution miracle, c’est l’adaptation et la combinaison des traitements à chaque situation qui font la différence », souligne la Doctoresse Emmenegger. Un suivi régulier est également essentiel. Dans certains cas, plusieurs facteurs se cumulent : une prédisposition génétique aggravée par le stress, ou encore une carence en fer associée à un dérèglement hormonal. D’où l’importance d’une approche globale. Les différents types de chute de cheveux L’alopécie androgénétique, ou calvitie commune, est la forme la plus fréquente. Elle touche 80 % des hommes et la moitié des femmes au cours de leur vie. D’origine génétique et hormonale, elle se manifeste différemment selon les sexes : dégagement des tempes et du sommet du crâne chez l’homme, éclaircissement diffus sur le dessus de la tête chez la femme. L’alopécie areata est une maladie auto-immune qui provoque une perte par plaques. Le système immunitaire s’attaque aux follicules pileux par erreur. Son évolution est imprévisible : parfois les cheveux repoussent spontanément, parfois la perte s’étend. Les alopécies cicatricielles, plus rares, résultent de la destruction définitive des follicules suite à des infections, brûlures ou traumatismes. Enfin, la chute réactionnelle survient deux à trois mois après un événement déclencheur : accouchement, opération, forte fièvre ou traitement médicamenteux. Heureusement, elle est généralement temporaire. Le PRP, pour une repousse naturelle Parmi les avancées récentes dans le domaine capillaire, le PRP, ou Plasma Riche en Plaquettes, occupe aujourd’hui une place de choix. Cette technique issue de la médecine régénérative consiste à prélever une petite quantité de sang du patient, qui est ensuite centrifugée afin d’isoler un plasma fortement concentré en plaquettes. Ce plasma est réinjecté directement dans le cuir chevelu. Les plaquettes libèrent des facteurs de croissance naturels capables de stimuler l’activité des follicules pileux, d’améliorer la vascularisation locale et de prolonger la phase de croissance du cheveu. Le PRP permet ainsi de ralentir la chute, de renforcer les cheveux existants et d’améliorer la densité capillaire. Le protocole comprend généralement plusieurs séances espacées de quelques semaines, suivies d’entretiens réguliers pour maintenir les résultats. Selon la Dre Emmenegger, quelques séances suffisent pour relancer la croissance, ralentir la perte de cheveux et améliorer visiblement la densité. Le protocole habituel prévoit généralement trois à quatre séances à un mois d’intervalle, suivies de séances d’entretien semestrielles afin de prolonger les bénéfices. Les premiers effets se manifestent après deux à trois mois, avec une évolution progressive pouvant s’étendre jusqu’à un an. La chevelure gagne alors en épaisseur, en résistance et en volume. Pour renforcer l’efficacité du traitement, le PRP peut être intégré à une prise en charge globale incluant d’autres traitements. Cette approche combinée permet de cibler simultanément plusieurs mécanismes impliqués dans la chute et la repousse des cheveux. La luminothérapie, douce et efficace Cette approche non invasive utilise des LED médicales qui diffusent une lumière rouge spécifique. Ces ondes lumineuses pénètrent le cuir chevelu et stimulent l’activité cellulaire des follicules pileux. La lumière améliore la production d’ATP, la molécule d’énergie des cellules, active la microcirculation sanguine et réduit les inflammations qui peuvent affaiblir les cheveux.

personnes dont le cuir chevelu est fragilisé, et une fois les cheveux naturels revenus, la prothèse se retire simplement, sans laisser de traces. Temporaire ou définitif : une réponse sur mesure Les prothèses s’adaptent à toutes les situations. Pour une perte temporaire – chimiothérapie, traitement médicamenteux ou choc émotionnel – elles offrent une solution transitoire le temps que les cheveux repoussent, généralement entre trois et six mois après la fin du traitement.

« C’est une méthode efficace si on commence tôt et qu’on la suit régulièrement. Elle est douce et complètement indolore », précise la Doctoresse Emmenegger. Les séances durent 10 à 30 minutes, deux à trois fois par semaine. On s’installe confortablement sous un casque équipé de LED, et c’est tout. Pas d’effets secondaires : on peut reprendre ses activités immédiatement après. Cette technologie est particulièrement indiquée au début de la calvitie, en prévention de la chute saisonnière, ou en complément d’autres traitements. Son efficacité s’optimise en l’intégrant à une approche globale : alimentation équilibrée riche en protéines et vitamines, produits capillaires adaptés sans sulfates agressifs, et hygiène de vie saine avec une bonne gestion du stress. Les vitamines, directement au cœur du problème Les carences nutritionnelles jouent un rôle non négligeable dans de nombreuses chutes de cheveux. Un déficit en fer, zinc, vitamines du groupe B, vitamine D ou acides aminés essentiels peut fragiliser la fibre capillaire et perturber le cycle de croissance. La vitaminothérapie consiste à corriger ces déficits à l’aide de quelques séances d’injections vitaminiques dans le cuir chevelu. « On recrée ainsi un environnement propice à la croissance du cheveu », explique la spécialiste. Ces injections sont particulièrement intéressantes car elles permettent de contourner les problèmes d’absorption digestive. Le protocole standard consiste en quatre à six séances espacées de quinze jours, puis des entretiens mensuels ou trimestriels selon les besoins. Cette approche convient particulièrement aux personnes carencées, stressées ou en période de chute réactionnelle. Les implants capillaires, une solution durable Lorsque la perte de cheveux est avancée et que les follicules sont définitivement détruits, les traitements médicaux ne permettent plus de restaurer une densité satisfaisante. Dans ce cas, la greffe capillaire représente une solution chirurgicale durable. Cette intervention consiste à prélever des follicules pileux dans une zone donneuse, généralement située à l’arrière du crâne, pour les implanter dans les zones dégarnies. Les techniques actuelles, telles que la technique MICA employée à la Clinic Lémanic, permettent des résultats naturels, avec une cicatrisation discrète et une repousse progressive sur plusieurs mois. Réalisée sous anesthésie locale, elle permet une récupération rapide, sans grosse cicatrice linéaire comme avec les anciennes techniques. L’intervention dure entre quatre et huit heures selon la surface à traiter et le nombre de greffons nécessaires. Parfois, plusieurs séances sont nécessaires pour obtenir la densité souhaitée et un résultat harmonieux. Les cheveux greffés conservent leurs caractéristiques génétiques d’origine : ils continueront à pousser toute la vie, ne tomberont pas, et pourront être coupés, coiffés et colorés normalement. La réussite dépend de plusieurs facteurs : la qualité et la densité de la zone donneuse, l’expertise du praticien qui doit respecter l’angle et la direction naturelle d’implantation, et les soins post-opératoires qui doivent être suivis scrupuleusement. Les

trois premiers mois, les cheveux greffés tombent temporairement – c’est normal et prévu – avant de repousser définitivement. Le résultat final s’apprécie entre 12 et 18 mois, le temps que les cheveux atteignent leur longueur et leur épaisseur maximales. REG 21, la révolution des cellules souches C’est l’une des innovations les plus prometteuses : le programme REG 21, développé à la Clinic Lémanic, exploite le pouvoir régénérateur des cellules souches. Le principe ? Utiliser les propres cellules du patient pour relancer la machine capillaire. En pratique, quelques micro-fragments de peau sont prélevés sur le cuir chevelu sous anesthésie locale. Ces fragments, riches en cellules souches et facteurs de croissance, sont immédiatement préparés puis réinjectés dans les zones à traiter. Le tout en une seule séance de deux heures, sans cicatrice visible. L’objectif : prolonger la durée de vie des cheveux en leur offrant un bain régénérant de cellules souches. Ces dernières réveillent les follicules endormis et stimulent la production de nouveaux cheveux. Le traitement fonctionne particulièrement bien au début de la calvitie, avant que la perte ne soit trop avancée. Les premiers résultats apparaissent dès le quatrième mois. La chevelure gagne progressivement en densité et en épaisseur, avec un ralentissement net de la chute. « Aucune préparation n’est requise, il n’y a pas besoin de raser les cheveux, et on peut reprendre ses activités immédiatement, ce qui en fait un traitement très avantageux pour le patient », précise la cheffe de clinique. On peut même combiner le REG 21 avec d’autres méthodes pour accélérer les résultats. Les prothèses capillaires, bien plus que des perruques ! Pour les calvities avancées ou les pertes totales suite à un traitement médical, les prothèses capillaires de nouvelle génération offrent une solution immédiate et spectaculaire. Le système CNC est fabriqué sur mesure à partir de cheveux naturels de haute qualité, puis fixé sur le cuir chevelu avec un adhésif médical spécial. Ces prothèses n’ont rien à voir avec les perruques d’antan. Créées à partir d’un scan 3D du crâne, elles épousent parfaitement les contours et se fondent avec les cheveux restants. Le processus de fabrication compte 39 étapes mêlant haute technologie et savoir-faire artisanal. Les cheveux naturels sont implantés un à un sur une base en polymère médical qui laisse respirer la peau. Une bouée de sauvetage pour les patients en chimiothérapie Ces prothèses sont particulièrement précieuses pour les personnes qui perdent leurs cheveux à cause d’un cancer. La chimiothérapie provoque généralement une chute complète, vécue comme un traumatisme supplémentaire. Garder son apparence normale aide à préserver son identité face à la maladie. « Pour les patients en traitement oncologique, nous proposons un processus de fabrication accéléré de deux mois au lieu de cinq », précise la Doctoresse Emmenegger. Cette rapidité permet d’anticiper la chute et d’assurer une transition en douceur. Les patients peuvent commencer leur traitement en sachant que leur apparence sera préservée. Ces prothèses sont totalement non invasives et réversibles. Elles conviennent parfaitement aux

Pour les pertes définitives – calvitie avancée, alopécie cicatricielle, accident, brûlure ou pelade totale – elles constituent une alternative durable et fiable. Elles permettent de retrouver une chevelure complète sans chirurgie, avec un résultat immédiat et bluffant de naturel. Au-delà de l’esthétique, ces prothèses redonnent confiance en soi et confort au quotidien. Les témoignages de patients soulignent leur impact positif sur la qualité de vie, permettant de reprendre une vie sociale, professionnelle et sportive normale. Une vie active sans contrainte Ces prothèses tiennent bon en toutes circonstances. Natation, sports intenses, sommeil : rien ne les fait bouger. Le système de fixation médical, hypoallergénique et étanche, assure un maintien parfait. Un rendez-vous mensuel suffit pour l’entretien. Durant cette séance, la prothèse est retirée, nettoyée et réappliquée avec un nouvel adhésif. L’occasion aussi de modifier la coupe si on le souhaite. Avec un bon entretien, une prothèse peut durer jusqu’à deux ans. Une prise en charge sur mesure Dans la prise en charge de la chute des cheveux, c’est surtout l’accompagnement qui fait toute la différence. La Clinic Lémanic propose un parcours complet : diagnostic précis, plan de traitement personnalisé, séances de contrôle et conseils pour l’entretien à long terme. Cette approche globale prend en compte tous les facteurs qui influencent la santé des cheveux : alimentation, stress, sommeil, pollution, produits utilisés, médicaments. Des recommandations personnalisées permettent d’optimiser les résultats : mieux gérer son stress, ajuster son alimentation en protéines et vitamines, utiliser des produits doux, protéger ses cheveux du soleil et de la pollution. Cette démarche préventive permet d’anticiper les rechutes et de maintenir les résultats dans la durée. Des solutions toujours plus innovantes L’objectif n’est plus seulement de stopper la chute, mais de restaurer un équilibre global entre santé capillaire, confiance en soi et qualité de vie. Les avancées scientifiques continuent d’élargir les possibilités : culture de follicules en laboratoire, bio-impression 3D… Ces technologies émergentes promettent des solutions encore plus performantes dans les années à venir. En attendant, les traitements actuels offrent déjà des résultats remarquables pour la grande majorité des patients, à condition de consulter rapidement et de choisir une prise en charge adaptée. Clinic Lémanic Avenue de la Gare 2 1003 Lausanne +41 21 321 54 44 info@cliniclemanic.ch cliniclemanic.ch


U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A R T M ED I A

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Me Christine Raptis • Brandreport 21

La communication, la clé d’une famille apaisée Avocate en droit de la famille, Christine Raptis accompagne depuis plus de 20 ans des couples en transition. Entre divorces, unions libres ou questions financières, elle insiste sur un point central : la communication. permet de les orienter vers la solution qui est la plus adaptée à la situation spécifique et de les aider à construire un nouveau chemin après une séparation.

Me Christine Raptis Avocate en droit de la famille

Christine Raptis, pouvez-vous nous parler de votre parcours et de ce qui vous a amenée à exercer le droit de la famille ? Je suis avocate au Barreau vaudois depuis 2004 avec une longue expérience en droit de la famille. Ce domaine me passionne car il touche à de nombreux aspects de la vie : le droit du travail, le bail, les autres contrats, le pénal, l’administratif, et parfois même le droit des sociétés… Et surtout, il y a l’aspect humain : on travaille directement avec les gens pour trouver des solutions concrètes. Vous avez créé votre propre cabinet en 2013. Pourquoi ce choix ? Après avoir été collaboratrice puis associée dans un autre cabinet, j’ai voulu avoir mon indépendance. Et pouvoir travailler dans les domaines du droit qui me plaisent. Mon étude a pour objectif d’offrir un service de qualité. Quelle philosophie guide votre pratique du droit de la famille ? Ma priorité est de défendre les intérêts de mes clients, mais avec réalisme. Si une demande est irréalisable ou nuisible sur le long terme, je le dis. Le rôle de l’avocat est aussi de désamorcer la colère, souvent présente dans ces dossiers, et de ramener les clients à une réflexion plus rationnelle. Comment accompagnez-vous vos clients dans ces périodes sensibles ? Je passe beaucoup de temps à écouter l’histoire de chacun. Comprendre le parcours des clients me

Quelles erreurs les couples font-ils le plus souvent avant de s’engager ? Les principaux problèmes sont liés à la communication et à l’argent. Beaucoup de couples ne discutent pas de leurs valeurs, de leurs attentes ou de leur vision financière. Ces sujets, pourtant cruciaux, deviennent à la longue source de conflits. Il est essentiel d’aborder ces points dès le départ, et surtout avant de se marier ou d’avoir des enfants. Vous évoquez les questions financières. Pourquoi est-ce si important ? Parce que la répartition financière influence le lien conjugal. Par exemple, lorsque l’un des deux époux arrête de travailler pour s’occuper des enfants, il peut se retrouver financièrement dépendant de l’autre. La question des dépenses est également un point important. C’est ce qu’on appelle le « syndrome du pot de yaourt ». En communiquant correctement dès le départ sur une répartition équitable des dépenses et des investissements, avec la possibilité pour les deux époux de se constituer une épargne, si les moyens le permettent bien évidemment, il y a moins le sentiment d’injustice, et cela crée aussi un sentiment de sécurité, surtout pour le conjoint qui gagne moins.. Vous avez parlé du « syndrome du pot de yaourt ». Que cela signifie-t-il exactement ? C’est une manière imagée de décrire la répartition des sorties d’argent dans le couple. Si les dépenses courantes, comme les achats de nourriture, les frais de crèche, les primes d’assurances maladie sont assumées par un époux, alors que l’autre va « dépenser » dans des achats sur le long terme, par exemple l’amortissement du logement, l’achat d’un véhicule, ou le mobilier, quand bien même les montants payés seraient finalement équivalents, il y a un déséquilibre,

car l’un investit alors que l’autre dépense. Cela peut engendrer des tensions, et conduire malheureusement à la séparation. Car lorsque le couple se sépare, celui qui a dépensé dans les fameux « pots de yaourt », n’aura peut-être rien, alors que celui qui a « dépensé » dans des investissements sera dans une situation financière plus confortable, car il gardera ce pour quoi il a investi. Il y a certes des garde-fous à ce déséquilibre, avec la liquidation du régime matrimonial. Mais le sentiment d’injustice risque de perdurer. Et concernant les enfants, quelles sont vos recommandations ? Trop souvent les couples décident d’avoir un enfant sans se rendre compte que c’est pour le long terme. On fonde une famille comme on construit une maison. Les futurs parents devraient discuter de leurs valeurs, de l’éducation qu’ils souhaitent transmettre, de l’organisation quotidienne, éventuellement avec une baisse du temps de travail, et les conséquences financières que cela implique. Si ces sujets ne sont pas abordés, les conflits apparaissent rapidement. Et quand les parents se déchirent, les enfants souffrent. À tel point que l’intervention des services de protection de l’enfance peut devenir nécessaire Qu’en est-il des couples mixtes ? Les couples où l’un des conjoints est étranger rencontrent des défis particuliers, notamment si des questions de permis ou d’intégration interviennent. Là encore, la communication est essentielle pour éviter les tensions liées au statut de l’époux arrivé en Suisse dans le cadre du regroupement familial et pour également protéger les enfants Il est regrettable de constater combien le statut du conjoint arrivé en Suisse pour se marier peut devenir un véritable levier de pression quand les tensions surviennent au sein du couple.

les problèmes, il permet aux deux parties de s’écouter, de mieux comprendre le point de vue de l’autre et d’éviter des procédures longues et conflictuelles. Votre expérience dans d’autres domaines du droit vous aide-t-elle dans le droit familial ? Absolument. L’expérience en droit des assurances ou commercial me permet de rappeler aux clients des aspects pratiques souvent oubliés : assurances, AVS, responsabilités financières… Cela renforce mon accompagnement et réduit les risques de problèmes ultérieurs. Qu’est-ce qui vous motive le plus dans ce travail ? Accompagner les personnes et les voir retrouver un équilibre après une séparation. Même si elles n’obtiennent pas tout ce qu’elles souhaitaient, si elles se sentent apaisées, c’est une satisfaction énorme. Quel message souhaitez-vous transmettre aux lecteurs ? Pour moi, la clé d’une relation familiale réussie et épanouie, c’est la communication. Il faut oser exprimer ce que l’on ressent, mais aussi savoir écouter l’autre et enfin éviter les projections. Prenez le temps de réfléchir à ce qui est important pour vous, puis exprimez-le avec bienveillance. C’est ainsi que l’on construit des relations solides et que l’on protège le bien-être des enfants. Interview Océane Kasonia Plus d’informations sur raptis-avocats.ch

La médiation peut-elle aider ? Oui, elle est très utile pour trouver des points de convergence. Même si le médiateur ne résout pas tous

Prologis • Brandreport

Remise des clés de la première villa à Riaz Le quartier de Champy, dans la commune gruyérienne de Riaz, compte un habitant de plus, et pas n’importe lequel ! Martin Simoni, un Tessinois jovial à l’accent chantant, a reçu le 11 novembre dernier les clés de sa villa flambant neuve, la toute première d’un lotissement réalisé par l’entreprise Prologis. « S’appeler Martin et recevoir les clés de sa nouvelle maison à la Saint-Martin, voilà une double raison de fêter », sourit l’heureux propriétaire. « J’ai débouché le champagne avec quelques amis ce soir-là ! Mais la signature du contrat avec Prologis a représenté un jour important dans ma vie, dont je garde aussi un vif souvenir. »

M

artin Simoni est le premier bénéficiaire de l’accord passé entre la municipalité de Riaz et la société Prologis, basée à Oron-la-Ville. Le sérieux de cette entreprise familiale fondée en 1997 a convaincu les élus riazois de lui confier la réalisation de la dernière étape du plan d’aménagement communal adopté en 2013.

la tenue du budget tout au long du chantier, de même que le suivi précis assuré par Prologis. L’entreprise m’a régulièrement tenu au courant de l’avancement, notamment quand il y avait des imprévus, comme cela arrive dans tous les chantiers. Et à chaque étape, mon avis a été entendu. » « Je recommanderais Prologis à mes proches », assure Martin Simoni. « Bâtir sa maison est le projet d’une vie, il faut le réaliser avec un partenaire qui soit sérieux et à l’écoute. Ce ne sont pas les inévitables problèmes techniques qui sont importants, c’est la manière dont on les résout. Pour ma part, j’ai toujours trouvé la bonne écoute auprès des responsables du chantier. »

Un savoir-faire indéniable Avant de porter son choix sur Prologis, Martin Simoni a arpenté la région et étudié différentes offres. Quels sont les éléments qui l’ont décidé en faveur de Prologis ? « Ma résolution a été prise lorsque j’ai visité la maison-témoin et que j’ai vu le soin apporté aux finitions et la qualité d’ensemble du bâtiment. Ma compagne aussi a été séduite ; j’ai compris durant la visite qu’elle se projetait déjà dans cette demeure. Et j’ai apprécié l’accueil chaleureux ainsi que la dimension familiale de Prologis. » Les caractéristiques propres à la parcelle de Riaz ont également joué : orientation sud, proximité des commerces, de l’autoroute, présence d’entreprises internationales ; tout ces éléments représentent un environnement favorable. Sans parler de la vue imprenable sur les Préalpes et les rives du lac de la Gruyère.

J’ai été convaincu par la qualité du bâti. Un projet clef en main Commence alors la phase de montage du projet : demande d’autorisation de construire, bouclage du volet financier et établissement des plans définitifs intégrant les choix de l’acheteur. Toutes ces démarches sont effectuées par Prologis, qui compte parmi ses collaborateurs des architectes, des spécialistes en financement, des conseillers à la clientèle et des chefs de travaux. Les villas de Prologis sont personnalisables, mais, confesse Martin Simoni, « j’ai fait peu de changements

par rapport aux plans d’origine, car ils sont bien conçus. J’ai ajouté une cheminée, un garage et un escalier extérieur. À chaque demande, je me suis senti écouté ; l’architecte a d’ailleurs refait deux fois les plans pour coller à mes requêtes. Le sérieux avec lequel cette étape a été menée m’a renforcé dans ma conviction que j’avais fait le bon choix. » La construction proprement dite s’est faite en un temps record. Il a suffi de six mois pour que la villa soit habitable. « Les travaux avançaient à vue d’œil, raconte Martin Simoni ; et je dois souligner

Pour Emmanuel Poularas, qui a créé Prologis en 1997, Martin Simoni est l’incarnation de la philosophie de son entreprise : « le bonheur clés en mains ». « Une entreprise familiale qui pense à long terme, comme nos clients. C’est notre force », souligne Emmanuel Poularas, qui est désormais épaulé par ses trois enfants. Prologis a déjà bâti plus de 2000 maisons et appartements dans les cantons de Vaud, de Fribourg et du Valais. À Riaz, elle réalisera 52 villas, dont une dizaine restent disponibles à la vente. Oron-la-Ville Route de Palézieux 38 1610 Oron-la-Ville +41 21 908 00 50 Du lundi au vendredi : 08h-12h / 13h30-18h30 Samedi : 9h-16h non-stop


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