Il paraîtrait que chaque seconde sur cette bonne vieille Terre, 6 100 couples font l’amour. À l’instant où vous venez de finir cette phrase, 36 000 de ces tourtereaux tentent probablement d'atteindre le grand frisson, et se promettent, sur le coin de l’oreiller, un amour éternel… ou presque.
Allons donc, ce mois-ci, de l’amour, vous allez en souper. À vrai dire, Février ne partait pas avec beaucoup d’atouts : plus court que ses confrères, froid, coincé entre les fêtes de fin d’année et l’aube du printemps. Alors, pour tenter de le sauver, on lui a collé, au 14ème jour, la Saint-Valentin – histoire de lui donner du chien.
Comme chaque année, on va jouer le jeu, et au delà de l'aspect mercantile, fêter ce que ce sentiment a de plus vertueux. Qu'il soit romantique, passionnel, platonique, vache ou libre, il mérite d’être vécu, apprécié, et parfois même survécu.
Savourons encore une fois les têtes à têtes au resto, les cœurs en chocolats, les roses rouges, les flèches de Cupidon et les effusions d'hormones (sans modération). Et si l'inspiration vous manque, le Bonbon, votre partenaire de toujours, sera là pour vous souffler quelques idées pas piquées des hannetons.
50 secondes viennent de s'écouler. 305 000 couples s'étreignent. Et vous, qu'attendez-vous pour rejoindre le septième ciel, ou au moins, le canapé ?
¤ Mikado
SURVIE PARTY #2
LE BON EN ARRIÈRE
Avenue de l’Opéra – 1er 1918 - 2026
On écoute la plus belle déclaration d’amour
Près de 30 ans après sa disparition, Barbara, icône de la chanson française, est célébrée à la BnF. À travers une centaine de documents, l’exposition revient sur le travail de la chanteuse, son rapport à la scène, son amour pour les mots. Photos, lettres, partitions et affiches sont rassemblés pour mettre en lumière l’amour infini qui unissait l'artiste à son public et qui continue, trois décennies plus tard, de faire résonner ses textes.
Dis, quand reviendras-tu ? BnF François-Mitterrand Quai François Mauriac - 13e - Jusqu’au 5 avril 2026
On plonge au cœur du procès de Bobigny
En 1971, Marie-Claire Chevalier, alors âgée de 16 ans, tombe enceinte. Soutenue par sa mère et quatre autres femmes, elle avorte clandestinement, mais toutes sont dénoncées. Défendues par l’avocate Gisèle Halimi, elles bouleversent à tout jamais la condition des femmes et le droit à disposer de leurs propres corps. Une pièce aussi révoltante que captivante, aussi émouvante que nécessaire, aussi historique qu’actuelle.
Le procès d’une vie
Théâtre Le Splendid 48, rue du Faubourg Saint-Martin – 10e
1001 fenêtres
Implantée au cœur du 9e, 1001 Fenêtres accompagne depuis plus de 18 ans les particuliers et professionnels dans leurs projets de menuiserie sur mesure, idéale pour le confort en hiver. Spécialisée dans la fourniture et la pose de fenêtres tous matériaux, portes, volets et verrières, l’entreprise assure un suivi rigoureux du chantier, de la conception à la pose, avec un haut niveau d’exigence et de qualité.
71, rue Condorcet – 9e
Tous les jours sauf le week-end de 9h à 18h30
Tél. : 01 45 33 03 86
COMME CHEZ LA NONNA
Il existe un tas de restos italiens à Paris… mais rares sont ceux où, dès la première bouchée, on se demande pourquoi on n’y est pas allé plus tôt. Bonne nouvelle : Nonno Nino vient tout juste de changer la carte. L’occasion de (re)découvrir cette adresse chaleureuse, un brin rétro, où l’Italie se vit autant dans l’assiette que dans l’ambiance.
D’entrée, on se sent parfaitement accueillis : tables serrées, vaisselle à l’ancienne faite maison, photos vintage, fleurs suspendues et ce joyeux bordel qui donne l’impression d’être invité à un déjeuner de famille en Italie un dimanche midi. Aux manettes, Kevin, originaire de Lecce dans les Pouilles, que l’on retrouve aussi aux manettes de Ninetta (7e). Autant dire que les bases sont solides. À la carte, on retrouve tous les classiques bien exécutés : vitello tonnato ultra fondant, fritto misto croustillant comme il faut, burrata généreuse, sans oublier les antipasti à partager qui lancent parfaitement le repas. Les plats suivent la même ligne : cuisine réconfortante, produits bien sourcés, recettes maîtrisées.
Mention très spéciale pour toutes les pastas, préparées chaque matin dans la cuisine de Nonno Nino. Et particulièrement pour les tagliolini nappés d’une sauce crémeuse à la truffe noire parfaitement dosée, relevés de copeaux de truffe fraîche râpés à table. Ou encore les maccheroni amatriciana spicy relevé de N’duja et guanciale… à tomber ! Pour finir, les desserts jouent la carte de l’Italie éternelle : tiramisu bien imbibé, panna cotta délicate, cannolo sicilien… Le tout accompagné
d’un espresso ou d’un limoncello, comme il se doit. Côté formules, Nonno Nino coche aussi toutes les cases du bon plan du midi, avec des menus accessibles qui changent régulièrement et donnent envie de s’attabler en semaine. Tous les jours, midi et soir vous pouvez profiter d’une formule entrée plat à 32€, ou d’une formule dégustation pour une expérience complète à 42€ (avec café ou limoncello offert, ovviamente !).
Nonno Nino, c’est ce resto où l’on vient pour bien manger, où l’on reste pour l’ambiance, et où l’on revient parce qu’on s’y sent un peu comme à la maison ! ¤ R.T.
Nonno Nino 10, rue Bremontier – 17e
Tous les jours de 12h à 14h30 et de 19h30 à 23h
PLUS D’UN TOUR DANS SON SAC
Quand l’esprit créatif parisien rencontre la passion du fait-main, ça donne Pigeoncoq. Un concept ludique et extrêmement bien pensé d’ateliers DIY (Do it yourself, pour les non-anglophones), pour fabriquer un sac ou un accessoire de maroquinerie 100% personnalisé. Et en ce mois de l’amour, la maison vous réserve une surprise qui ne manquera pas de faire battre votre cœur…
Depuis quelques années, les ateliers créatifs ont le vent en poupe dans la capitale. Et parmi nos préférés figure sans aucun doute Pigeoncoq. Ici, des professionnels de la création animent des ateliers, pour vous
permettre de réaliser vous-même vos propres pièces de mode. En simplifiant des techniques de la maroquinerie traditionnelle, comme la couture sellier, ils vous donnent accès à un savoir-faire unique, et surtout à une expérience pas comme les autres : celle de donner vie à votre propre création.
D’une durée de 2h30 à 4h, les ateliers se déroulent tous de la même manière, et on commence par l’étape la plus dure : le choix du modèle (une vingtaine de sacs à main, et des dizaines d’accessoires), ainsi que le choix des cuirs, parmi une infinité de couleurs. Des cuirs vibrants et de seconde main, récupérés
auprès de grandes maisons de mode. Ensuite, on choisit tous les détails (œillets, anses en cuir, chaînes, fermoirs...), on perce et on coud jusqu’à repartir avec une pièce unique, et à son image ! Mieux encore, pour ceux qui ne peuvent pas faire le déplacement, des kits sont disponibles sur place ou en ligne pour faire ses créations à la maison.
Pour la Saint-Valentin, Pigeoncoq vous propose le plus beau des cadeaux : celui de partager un moment privilégié avec la personne de votre choix, grâce à une carte cadeau duo à -20% jusqu’au 14 février. L’occasion de vivre un moment à part, en
déconnexion complète, et de repartir avec un souvenir unique qui vous rappellera ce moment à jamais. Et comme on trouve que l’amour, ça se célèbre sous toutes ses formes et tous les jours, Pigeoncoq, c’est aussi le lieu parfait pour des séminaires avec ses collègues préférés, des anniversaires entre copains, des enterrements de vie de jeune fille ou des moments détente en famille ! ¤ C.V.
Pigeoncoq
6-7, rue d’Alexandrie – 2e
Tous les jours sur les horaires d’atelier
Tél. : 09 54 76 78 62 pigeoncoq.fr
CORPS & ÂME
C’est au cœur du 11e, entre la place de la Bastille et celle de la République, que vient d’ouvrir Corpoz. Un studio de pilates reformer qui se distingue par une approche classique de cette pratique aujourd’hui parfois un peu dénaturée. Un véritable sanctuaire, que l’on a eu la chance de découvrir en avant-première, et qui pourrait bien devenir notre nouveau QG bien-être.
Ces derniers mois, les studios de pilates ouvrent aux quatre coins de la capitale, et il est parfois difficile de faire le tri pour trouver une salle qui nous correspond, et reflète les vraies valeurs de cette pratique. Heureusement, une fois encore, le Bonbon est là pour vous aider à repérer les meilleurs spots de Paris. Et ce mois-ci, direction la rue Bréguet, pour découvrir Corpoz, un studio qui saura vous offrir le meilleur du reformer pilates.
Depuis la rue, personne ne pourrait se douter qu’ici, les machines s’activent, les corps se réchauffent et les esprits s’apaisent. Pourtant, dès le pas de la porte passé, vous voici dans un monde à part. Parfum enivrant imaginé spécialement pour le lieu, couleurs épurées, matériaux bruts, l’accueil chaleureux nous propose un sas de décompression en douceur pour laisser derrière nous les tracas du quotidien et l’ambiance parfois stressante de la capitale. Mais le vrai miracle, c’est au fond du couloir qu’il s’accomplit.
Une immense salle aux lumières tamisées, presque invisible depuis la rue, qui compte 10 lits équipés des meilleures machines sur le marché, pour vous accueillir dans le plus grand confort. Les instructrices, venues des quatre coins du monde et formées au
pilates classique et contemporain, vous accompagnent de manière pédagogique pour vous aider à maîtriser les mouvements, et à reconnecter votre corps et votre esprit. Du power sculpt au mindful flow, en passant par le deep control, le spicy burn et même le pilates pré-natal, chacun est sûr de trouver le cours qui lui correspond.
En sortant, on fait un petit tour par les vestiaires, qui offrent tout le nécessaire pour prolonger ce moment pour soi, notamment des douches encore meilleures que celles de la maison, et on s’offre une petite boisson chaude à l’accueil, pour une transition en douceur avant de retrouver le monde réel ! ¤ C.V.
Corpoz Studio 17, rue Bréguet – 11e Du lundi au vendredi de 7h30 à 20h30 Le week-end de 9h30 à 19h30 corpoz.fit - @corpoz_paris
DE LA DOUCEUR & DU VÉGÉTAL
À la fois restaurant et traiteur, Maison Sukoon propose une cuisine végétale et familiale d’exception. Situé sur l’avenue du Maine (14e), l’établissement nous a offert une véritable parenthèse, qu’il était impossible de ne pas vous partager…
On l’avoue sans hésiter : on a certainement déniché le meilleur restaurant végétal du 14e. En l’espace d’un déjeuner, Maison Sukoon — qui signifie « paix intérieure » en hindi — a su séduire notre esprit, comme nos papilles. Véritable cocon de douceur au décor vert et floral, l’établissement donne l’impression d’être comme à la maison.
Ici, tout fonctionne en famille. Sarina et ses deux parents sont à l’origine de ce concept singulier, en constante évolution. D’abord dédié exclusivement au traiteur pour les entreprises, Maison Sukoon a diversifié son offre dès 2021 en ajoutant une dizaine de tables prêtes à vous accueillir pour le déjeuner, le dîner, un brunch dominical, ou un tea time à découvrir à partir de février 2026.
À la carte, on retrouve des plats français réinventés de manière végétale, des plats indiens traditionnels, ainsi que des créations maisons mêlant habilement diverses influences culturelles. Les plats, plus succulents les uns
Communiqué
que les autres, sont concoctés sur place, avec le plus de produits bio possible. Tout est végétal, et la plupart des plats sont sans gluten — une évidence pour cette famille qui souhaite partager une cuisine plus inclusive et respectueuse de la planète. D’ailleurs, cette démarche a récemment été récompensée par l’obtention du prix LUXlife du meilleur traiteur écoresponsable.
Nos coups de cœur ? Incontestablement le tartare mangue-avocat incroyablement fondant, les samossas et curry de pois chiche ultra-gourmands, et la tourte végétale, la spécialité de la maison. Pour la touche sucrée
finale, impossible de résister au cheesecake au chocolat et fruits du moment, entièrement végétal, évidemment. Et pour les plus pressés, il est possible de prendre les plats — ou simplement un latte réconfortant — à emporter. On vous le garantit, vous serez séduits ! ¤ L.G.
Maison Sukoon 142, av. du Maine – 14e
Du mardi au jeudi de 11h à 22h
Le vendredi et le samedi de 11h à 22h30
Le dimanche de 11h à 17h maisonsukoon.com @maisonsukoon
RÊVES & CHAPELLERIE
Âgé de 25 ans seulement, Chems Smaali a installé son atelier-boutique de chapellerie dans le 20e. Rêves de Fashion Weeks, ambition débordante… Cet artisan au talent remarquable avance pas à pas dans l’univers exigeant de la mode.
Un sourire radieux, une spontanéité captivante et, bien sûr, une casquette sur la tête — chapelier oblige. Dans son atelierboutique du 20e, Chems Smaali, chapeliermodiste, nous accueille dans une effusion d’énergie solaire et communicative. Depuis qu’il a installé son premier établissement rue du Cambodge, en janvier 2025, ce jeune artisan est devenu une figure bien connue du quartier.
Des cow-boys, des bibis, des bérets, des casquettes, en mérinos, en feutre, en tissu recyclé ou en jean upcyclé… Les couvre-chefs sont soigneusement disposés, telles des œuvres d’art dans un musée.
Tous sont confectionnés à la main, sur commande, et sont aussi personnalisables que souhaité. Formage, cloutage, découpage… Ce travail d’orfèvre est réalisé avec la passion d’un jeune adulte qui observe le monde avec les yeux pétillants d’un enfant émerveillé par les défilés, et les grandes maisons de couture.
Celle qui attire notre regard ? La sacrosainte Beyoncé, encadrée en haut, à gauche, comme le but ultime à atteindre, celle que Chems rêverait de couronner de l’un de ses chapeaux. Dans le cœur de l’artisan, la chanteuse américaine partage la place de modèle de vie et d’inspiration créative avec Stephen Jones, le maître de la chapellerie en personne. Le véritable trône, lui, est réservé à son défunt père, l’homme « qui ne portait que des chapeaux » et rêvait d’en porter un signé du nom de son fils.
S’il n’a pas peur de rêver grand, l’artisan n’en oublie pas ses racines pour autant. D’origine tunisienne, il incorpore fièrement des éléments de ce pays dans la décoration de sa boutique, et dans certaines de ses créations. Quid de l’avenir ? L’artisan espère se développer, collaborer avec des marques et des artistes, peut-être créer une collection entière, et prévoit d’organiser des ateliers de chapellerie dès le mois de février 2026. Ce qui est certain, cependant, c’est que face à Queen B, Chems Smaali a toute l’étoffe nécessaire pour devenir le prochain King C de la chapellerie. ¤ L.G.
Chems Smaali Chapellerie 13, rue du Cambodge – 20e chemssmaali.fr
LES DEMOISELLES DU LIDO !
Jusqu’au 14 juin
2026, Les Demoiselles de Rochefort font chanter et danser le Théâtre du Lido.
Basée sur le film de Jacques Demy sorti en 1967, cette œuvre intergénérationnelle se réinvente sur scène et offre aux spectateurs un moment hors du temps, émouvant et pétillant. Voici 4 raisons de ne pas la manquer !
1
Une histoire mythique. Le spectacle reste fidèle au film tout en lui apportant une touche de modernité. Delphine et Solange Garnier sont des jumelles qui rêvent de rejoindre la capitale pour réaliser leurs rêves : devenir danseuse pour l’une, et compositrice pour l’autre.
2
Une scénographie colorée. Des décors aux costumes, les couleurs ont une place centrale et une signification. Du jaune, du violet, du rouge, du bleu… Elles symbolisent une émotion ou l’arrivée d’un personnage, tout en s’inscrivant dans une esthétique fidèle aux années 1960.
3
Des chansons cultes. La “Chanson des jumelles”, la “Chanson de Maxence”, ces airs incontournables, composés par Michel Legrand, sont interprétés en live. Les artistes sont également accompagnés d’un orchestre live. On ne résiste pas à l’envie de fredonner les paroles !
4
Des chorégraphies précises et entraînantes. Classique, claquettes, comédie musicale… Du début à la fin, le mouvement rythme le spectacle. Créées par la chorégraphe Joanna Goodwin et le metteur en scène Gilles Rico, les danses révèlent l’identité de chaque personnage.
Les Demoiselles de Rochefort au Théâtre du Lido 116, av. des Champs-Élysées – 8e Jusqu’au 14 juin 2026 · theatredulido.com
Qui dit bande dessinée, en France, dit bien évidemment Angoulême, et son célèbre festival. Pourtant, on a tendance à réduire la ville à ce seul événement, alors que le 9e art y vibre 365 jours par an, grâce à la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, son fonds hors du commun et ses superbes expos. Alors pourquoi ne pas profiter des vacances d’hiver qui se profilent pour aller faire un tour du côté de cette institution pas comme les autres ?
Et si l’on vous disait qu’à seulement 2h30 de la capitale existait le paradis de la bande dessinée ? Un lieu immense, qui abrite dans son fonds plus de 18 000 planches originales, une librairie spécialisée aux 12 000 références, un centre de documentation, des espaces d’expositions, une maison des auteurs, ou encore la plus grande collection d’imprimés de bandes dessinées d’Europe ? Ce véritable temple du 9e art, c’est la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image. Un centre culturel unique, véritable vivier de création autour des cases, planches et autres bulles, qui accueille aussi bien les enfants que les adultes, les passionnés que les novices.
Chaque jour, cette institution s’efforce de faire rayonner ce genre littéraire et artistique, en organisant des ateliers, des
rencontres ou encore des expositions.
En résulte un écosystème riche, varié, qui constitue une destination incontournable pour vos prochaines vacances entre copains ou en famille.
En février, la Cité vous réserve une programmation aux petits oignons. Du côté du musée, on célèbre la maison d’édition Delcourt, qui fête ses 40 ans, on profite d’une rétrospective consacrée à Claire Bretécher — figure incontournable du 9e art — ou encore de l’expo déjantée En slip et contre tout, qui dresse un pont entre BD adulte (Les Vieux Fourneaux) et jeunesse (Le Loup en slip).
Et du côté du Vaisseau Mœbius, place à un programme jeunesse autour de séries phares, d’auteurs reconnus, ou de thématiques universelles. En bref, ici, la bande dessinée ne se lit pas, elle se vit ! Alors, on se voit à Angoulême ?
¤ C.V.
Cité internationale de la bande dessinée et de l’image
Quai de la Charente – Angoulême
Le Vaisseau Mœbius 121, rue de Bordeaux – Angoulême
Tél. : 05 45 38 65 65 citebd.org
BOUILLON DE CULTURE
tah l’époque, Olivier Lovrenski
Ivor, Marco, Arjan et Jonas n’ont que la rue pour royaume, la nuit comme frontière et le langage comme arme. Ensemble, ils tentent tant bien que mal de naviguer à travers les aléas de la vie. Âgé d’à peine 19 ans à l’époque, le norvégien Olivier Lovrenski nous livre un premier roman haletant, au rythme effréné. Mêlant langues, dialectes et styles, il nous propose une véritable poésie urbaine, abrupte, d’une subtilité impressionnante. —
Éditions Actes Sud
En librairie le 4 février
Wuthering Heights, Charli XCX
La plus brat des chanteuses américaines revient cet hiver avec un nouvel album à l’opposé de l’esthétique à laquelle elle nous avait habitués. En signant la bande originale de Hurlevent, elle nous livre une création « Crue, sauvage, sexuelle, gothique, britannique, torturée et composée de véritables phrases, ponctuation et grammaire ». Loin de l’été pop qu’elle nous a offert en 2024, elle donne cette fois-ci un ton original à la Saint-Valentin !
Chez Atlantic/WEA
Sortie le 13 février
Le son des souvenirs, Oliver Hermanus
Lionel, jeune chanteur originaire du Kentucky, quitte la maison familiale pour aller étudier la musique à Boston. Là-bas, il fait la connaissance de David, étudiant compositeur brillant et séduisant. Ensemble, ils partagent un lien puissant rythmé par la guerre, l’amour et la musique. Un film splendide, sensible et intelligent, porté avec brio par le duo Paul Mescal (Normal People, Gladiator II) et Josh O'Connor (The Crown, Challengers). Une fresque musicale et humaine, à ne pas manquer.
En salles le 25 février
La Cuisine Végane, Jean-Cristian Jury
C’est un véritable tour du monde de la cuisine végétale que nous propose Jean-Cristian Jury, grâce à des recettes aussi gourmandes que simples, aussi complètes que délicieuses. Des entrées aux desserts en passant par les plats, les soupes, les céréales et les salades, rien n’est laissé au hasard pour vous accompagner tout au long de la journée. Parmi les recettes qu’on a le plus hâte de tester : riz sauté au Kimchi, chili à la caribéenne et véritable carrot cake.
—
Aux Éditions Phaidon En librairie le 5 février
The Pitt, saison 2
Après avoir raflé pas moins de 8 récompenses (dont un Golden Globe) pour sa prestation dans la première saison de The Pitt, Noah Wyle revient pour une saison 2 dont les premiers épisodes, déjà disponibles, annoncent une intrigue tout aussi explosive. Au cœur des urgences de l’hôpital de Pittsburgh, nous voici plongés à un rythme effréné, quasiment en temps réel, dans le quotidien de médecin prêts à tout pour sauver leurs patients, et survivre à une journée aux enfers.
Sur HBO Max
Du 8 janvier au 17 avril
Ils ont le chic des mélodies qui sourient au milieu du bruit. Armand et Ulysse, duo parisien à l’élégance nonchalante qui forme Papooz, continuent de faire de la pop comme on écrit des cartes postales, jamais loin de cette lumière familière qui s’infiltre partout. Pour Papooz & Friends !, leur nouvel album, ils ouvrent grand la porte, invitent les voix qu’ils aiment et transforment l’amitié en matière sonore presque philosophique. Rencontre.
L’AMITIÉ COMME BOUSSOLE
Vous publiez un nouvel album qui ne contient que des feats. Qu’est-ce qui, dans votre trajectoire, rend ce format évident aujourd’hui ?
On avait vraiment envie de mettre en valeur nos copains et de faire un truc différent, pas cantonné à un endroit géographique. Dans un premier temps, c’est Sofia Bolt qui nous a contactés. L’envie de départ, c’était une page blanche totale avec chacun de nos invités. L’envie de s’amuser, d’écrire un morceau ensemble. Du coup, on s’est retrouvés à faire des séances d’écriture assez rapides, à peu près une journée, puis on produisait le morceau dans la foulée.
Ce disque navigue entre pop élégante, folk moderne, touches plus solaires, détours plus expérimentaux… quel est le fil invisible qui tient tout ensemble ?
Le fil invisible, c’est cette idée philosophique de l’amitié. On s’est permis des styles assez
différents. Il y a un morceau comme « Honest », plus californien ; en même temps c’est un morceau de Noël, donc avec des racines vraiment américaines. Et puis je trouve qu’il y a une touche assez brésilienne dans les arrangements de plusieurs morceaux, parce qu’on a pas mal travaillé à Rio, notamment avec Zé Ibarra et Arto Lindsay.
Vous accueillez entre autres Molly Lewis, Oracle Sisters, Sacha Got de La Femme… Qu’est-ce que les invités ont déplacé chez vous musicalement ?
On apprend toujours de la manière d’opérer de chacun. C’est ça qui est passionnant, il n’y a pas de règles préécrites pour écrire des chansons, c’est assez magique. Mais il y a plusieurs niveaux de discipline, de manie aussi. Je me souviens d’Arto Lindsay qui m’explique que les lyrics d’une chanson, c’est un monde en soi, un langage en soi, et qu’il ne faut pas se prendre
la tête comme si c’était lié à la poésie ou à la littérature. J’ai adoré apprendre ça de lui par exemple.
Comment ça se pense, une telle conversation musicale ? Il y a une partie de perte de contrôle ?
On ne protège rien dans un projet collaboratif, on vient les bras ouverts et on espère que les gens soient le plus inspirés possible. On a peut-être eu peur de ne pas chanter assez, mais je trouve que cette attention qu’on porte à l’autre, c’est ce qui plaît quand les gens écoutent cet album. On met en valeur les autres. Et, au final, notre signature musicale est toujours là, parce que c’est nous qui produisons l’album. Il y a cette énergie, cette marque.
Vous cherchez une forme de sensualité discrète. C’est un choix esthétique ou un trait de caractère ?
Je pense que ça émane de nous, et que c’est un trait de caractère qui est un trait d’union entre Ulysse et moi-même, Armand. On a deux personnalités assez distinctes, il y a peut-être plus de force dans l’un, plus de douceur dans l’autre. Et, en fait, ce trait d’union fait tout l’intérêt de notre musique. Ce sont deux énergies distinctes de deux personnalités, et donc cette sensualité discrète, je la valide totalement.
Est-ce que l’amitié, au fond, ne serait pas votre sujet le plus politique ?
En termes de concept d’album, presque tous nos albums ont une sorte de fond conceptuel. « None of This Matters Now », c’était l’album du Covid, donc lié à une conscience du côté non pérenne de l’espèce humaine. Pour « Resonate », il y avait une idée philosophique assez forte de la résonance liée au travail d’Hartmut Rosa, mais ce sont des choses qui n’étaient pas là dès le début : à un moment, on a réfléchi à comment unir tous les morceaux.
Alors que là, sur « Friends », dès le départ, on s’est dit qu’on faisait un album avec nos copains. Donc oui, c’est peut-être le sujet le plus politique qu’on ait eu, et surtout le plus évident à comprendre.
On retrouve évidemment ces mélodies lumineuses qui définissent Papooz depuis vos débuts. Vous les cherchez volontairement ou elles arrivent comme un réflexe ?
On cherche à écrire de bonnes mélodies, on essaie de trouver une mélodie qui se déplace dans de très beaux accords et c’est un vrai travail. Ce serait prétentieux d’affirmer que c’est un réflexe, mais il y a une sorte de magie à être très ouvert au monde. Et souvent, les très bonnes mélodies peuvent venir dans un laps de temps très court.
Une autre idée assez récurrente chez vous c’est cette envie de journal littéraire/artistique, de créer du lien. Est-ce que Papooz, finalement, c’est votre revue ?
Le but de la musique, c’est évidemment de créer du lien. C’est ce qui est intéressant : la musique, est-ce que ce ne serait pas de la mémoire en action ? Vous écoutez une musique, et dix ans plus tard, quand vous la réécoutez, elle vous renvoie au moment d’il y a dix ans. C’est extraordinaire. C’est ce qui fait
« ON
revenir les gens voir n’importe quel groupe en concert. Ça, ça m’intéresse beaucoup.
Vous avez commencé dans un groupe qui voulait faire un journal poétique et politique. Qu’est-ce que vous avez gardé de ce projet avorté aujourd’hui ? Vous étiez plutôt idéalistes ou cyniques ?
Il y a quinze ans, avec des copains, on avait monté une sorte de revue musicale… mais au final, on a surtout bu du vin rouge et fumé des pétards. Le projet a été avorté mais l’idée du journal était forcément idéaliste puisque c’était de changer le monde. Est-ce qu’on change le monde avec un journal ? Je ne pense pas. On rapporte le monde avec un journal, et on peut le faire très bien.
Vous avez une culture très anglo-saxonne. C’est quoi votre film-boussole ?
Il y a un film que j’adore, c’est Kind Hearts and Coronets. C’est un film très drôle où l’acteur qui joue Obi-Wan Kenobi dans les premiers Star Wars incarne toute une famille de nobles qui vont se faire trucider par un cousin qui essaie d’hériter.
Votre refuge parisien quand vous avez besoin de respirer ?
Forcément un café ou une brasserie, il n’y a pas plus parisien que ça. J’aime bien aller chez Lipp, je trouve qu’il y a une poésie dingue là-bas.
De quelle manière cette ville vous inspire-t-elle ?
On y a tous les deux grandi donc c’est un lieu de mémoire assez fou pour nous. Et en même temps, Paris c’est tellement beau que c’est dur à dépasser quand on est artiste donc il y a une forme de compétition… et heureusement qu’on n’est pas peintres.
¤ Sarah Sirel
Papooz & Friends ! / Half Awake Records En concert à La Maroquinerie les 1, 2 et 3 avril 2026
UN HIVER MAGNÉTIQUE
LA NOUVELLE VIE 2026
BÉLIER
21 mars au 19 avril
Je vois des Béliers qui déménagent, que ce soit une métaphore ou littéral, y a du changement. Au début vous allez être décontenancé, pour ensuite aller vers plus de positif. Attention à ne pas vous démoraliser à la première mauvaise surprise !
TAUREAU
20 avril au 21 mai
Vous allez passer un bête d’été ! Mais bon là on est en février c’est la merde ! Reposez-vous sur vos amis, quand vous en avez, ce sera votre socle pour survivre à ce rude hiver.
GÉMEAUX
21 mai au 21 juin
Vous allez vous prendre un poing dans la gueule… pour mieux vous relever ensuite. Je vois un mal pour un bien et des projets d’enfants ou d’entreprise. Un bon tirage finalement !
LION
23 juillet au 22 août
Meilleur tirage du mois ! Profitez de ce mois pour créer et avoir des projets ! Ne vous laissez pas submerger mais une fois ce conseil entendu c’est all good. Profitez !
CANCER
22 juin au 22 juillet
Vous avez un énorme pouvoir d’attraction qui va en épater plus d’un.e… Cela peut être une bonne entente familiale mais aussi la rencontre d’une nouvelle personne avec qui relationner.
VIERGE
23 août au 22 septembre
Vous avez un choix à faire : laisser partir ces mauvaises influences ou souffrir encore pendant 7 générations. Ca peut paraître con de parler de choix mais c’est vraiment ce que vous aurez à faire alors ne déconnez pas !
Coucou mes petites loutres c’est miss Raph ! Tirage de dingos ce mois-ci de la merveilleuse Perlouze qui m’a accordé quelques minutes ! Je vois beaucoup de changements chez beaucoup de vous, donc le thème est tout trouvé : bienvenue dans l’horoscope spécial ”Nouvelle Vie“.
¤ Miss Raph
BALANCE
23 septembre au 23 octobre
Déconstruisez tout ce que vous pensez vrai et qui vous bloque. Que ce soir la carrière ou la vie amoureuse, vous avez une base solide, mais qui n’avancera pas si vous ne vous remettez pas en question. Trahison possible. Faites attention !
SAGITTAIRE
23 novembre au 22 décembre
Un échec imprévu à prévoir les amis. Cela dit, ceci une fois passé, je vois de la réussite et que du positif. Vous serez sûrement submergé, mais ce n’est que reculer pour mieux sauter ensuite, ayez confiance en vous.
SCORPION
24 octobre au 22 novembre
Vous allez vite vous emballer et faire de la merde. Faites vraiment attention, soupesez chaque décision ce mois-ci surtout les plus superficielles. Si vous voulez qu’une relation marche, investissez-vous que diable !
CAPRICORNE
23 décembre au 20 janvier
Quelque chose d’inattendu frappe à votre porte. Mais n’ouvrez pas parce que cela semble se terminer en échec, malgré tous les efforts fournis. Ne vous dispersez moi ce mois-ci, foi de miss Raph.
VERSEAU
21 janvier au 18 février
Un événement proche va amener à la réalisation d’un rêve. Idéalistes de natures, vous ne pourrez qu’être satisfait de la tournure des choses ce mois-ci. Un moment idéal pour acheter et enfin vivre votre vie de capitaliste.
POISSONS
19 février au 20 mars
Côté professionnel tout se passe bien, mais amoureusement il va falloir faire des changements, et plutôt d’ordre sexuel… Si vous voyez ce que je veux dire… Si ce n’est pas le cas écrivez-moi à Rachel@ lebonbon.fr
FÉÉÉÉÉÉÉVRIER
"C’est dans le présent que réside le secret du futur."
— Paulo Coelho
Oui ma gâtée
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Elise Turben
Un bacio agli zii saronnesi !
On souhaite une magnifique St Valentin à tous les Bonbons !
Plein d'amour
Et un joyeux 30 ans à toi ma belle Clara Bnvt !
Happy Birthday
Marion Cavalli <3
�� Vendredi 13, cérémonie de Survie à la Mécanique Ondulatoire avec les lives de L’Écuyer, Romance & Pale Regard ! ��
Pour passer une annonce, rien de plus simple, envoyez un mail à : quentin.m@lebonbon.fr
Sleaze meilleure soirée à Bx
Bon anniversaire à vous :
Ofir
Resto
Anne Cayla
Vivi
Tahys
Marion Lévy
Tomish
Véro Thelma !
Février
NE M’EST JAMAIS RIEN ARRIVÉ
MISE EN SCÈNE JOHANNY BERT
VINCENT DEDIENNE
ACCOMPAGNÉ DE IRÈNE VIGNAUD
SUCCÈS REPRISE · SÉRIE EXCEPTIONNELLE
Irrésistible de cruauté et de drôlerie. TTT Télérama
Dedienne est Lagarce. Libération
Vincent Dedienne brûle littéralement les planches. Les Échos
DU 18 AU 22 FÉVRIER 2026
5e ÉDITION
FESTIVAL SUR LE CORPS CONTEMPORAIN
FESTIVAL EVERYBODY
SPECTACLES, CABARET, BATTLE WAACKING, BAILE CHARME...