

LABYRINTHE DE TÊTES
Robert Combas
« Les déplacements à l’intérieur des tableaux de Robert Combas […] le chemin labyrinthique de ses contours, l’effervescence de son bestiaire, nous font prendre conscience que notre point commun à tous, c’est d’être vivants en même temps, au même moment. Tout n’existe qu’un temps, que maintenant, c’est maintenant qu’il faut vivre. »
Jean-Luc Parant
ROBERT COMBAS A TROUVÉ
SON SOLEIL
JEAN-LUC PARANT
Confiné dans sa maison et dans sa tête, ne croisant personne, Robert Combas peint passionnément, à la rencontre des autres dans ces portraits à l’encre vive. Comme s’il représentait tous ces gens qu’il avait seulement croisés en sortant de chez lui et que, pour la plupart, il ne reverrait sans doute jamais, la terre étant trop grande sous ses pieds, et les hommes trop petits dans l’infini pour qu’ils puissent tous rester à la portée de ses yeux.
Avec les têtes qu’il peint, Robert Combas voudrait que tous les visages deviennent lumineux et que chacun puisse rester visible de partout. Il croit qu’en montrant l’intérieur de toutes les têtes, leurs pensées les feront briller et que la lumière de chacune pourra éclairer la nuit qui entoure sa propre tête. Car nous sommes toujours si loin de tout que nous ne pourrons jamais rester apparents. Les distances nous sépareront toujours, nous aurons toujours disparu où que nous soyons « Il ne restera plus que les étoiles », comme il est écrit sur le mur en remontant le petit chemin qui mène à l’atelier de Robert Combas à Sète.
Comme si Robert Combas était si près de lui-même, recouvert par sa propre nuit, lui dont le corps tout entier est sous ses propres mains avec lesquelles il peint et représente les portraits de chacune des personnes qu’il a rencontrées ou croisées, qu’il a vues ou regardées, des personnes qu’il a rêvées ou imaginées, et qu’il ne voit plus ou qui ont disparu. Comme si Robert était si près de lui-même qu’il pouvait se toucher sans cesse, à volonté, et changer la couleur de tout ce qui l’entoure comme il voulait. Robert Combas, comme dans un sursaut sur lui-même, se souvient de toutes ces têtes qu’il a rencontrées dans sa tête ou dans son sommeil, les voyant pour la première fois ou pour la dernière fois, les peignant en se rappelant qu’il ne les reverra peut-être jamais parce que tout tourne et que le temps passe, les yeux ne laissant aucune trace autour de nous.
Ne plus se déplacer, ne plus bouger, rester chez soi, ne plus croiser personne, vivre en ermite : est-ce cela qui rendrait la vie moins éphémère ?
Il semble que Robert peigne fougueusement pour représenter tous les gens qu’il a vus, tous ceux qu’il a touchés, tous ceux à qui il a serré la main, tous ces regards qu’il a échangés. Robert voudrait voir tout le monde, il voudrait voir le monde entier, il voudrait voir tous les hommes qui habitent le monde qu’il habite. Parce que Robert n’a pas de mesure, la Terre où il est arrivé n’est qu’une petite île dans l’espace sans fin, entourée de vide. Il le sait, parce que avec sa peinture chaque jour il est le seul à pouvoir en faire le tour. Robert peint, mais il fait le tour de la Terre. Avec son pinceau, il avance si vite qu’il égale la vitesse du mouvement de la terre autour du Soleil. Bientôt il pourra faire le jour et la nuit pour lui-même, et maîtriser le temps. Le soleil se lèvera ou se couchera sur ses portraits, et dehors il fera autant nuit que jour, ou jour que nuit. Car, quand il peint, Robert Combas n’a plus l’âge qu’il a, il a l’âge qu’il veut. Il peut avoir dix ans, mais aussi cent ans. Il soustrait autant ses propres années qu’il les additionne, comme s’il pouvait faire tourner la Terre à toute vitesse, autant dans un sens que dans l’autre sens.
Robert Combas s’arrête sur chacun des hommes qui peuplent la Terre pour les décrire sous tous leurs aspects, pour arrêter le temps qui passe tellement vite, comme tous ces gens passent tellement vite devant ses yeux. Ces êtres qui naissent sous les pinceaux de Robert sont-ils des êtres qui ne disparaîtront plus, des êtres qui ne mourront plus ?
Robert Combas peint des dizaines de portraits de gens qu’il fait apparaître et disparaître sans cesse, comme s’il se préparait à supporter la disparition de millions d’hommes et de femmes autour de lui en un seul instant. Comme si Robert était capable de garder en mémoire tous les gens qu’il a croisés dans la rue ou dans sa tête, et que les avoir croisés une seule fois lui suffisait à les conserver dans sa tête. Ces hommes apparaissent et disparaissent, mais réapparaissent dans la tête de Robert et, la tête pleine de tous ces êtres, Robert nous fait connaître ces visages sous une autre forme, dans un autre monde, sous un autre jour.
Les déplacements à l’intérieur de ses tableaux, le mouvement qui surgit dans chacun d’eux quand nous suivons le chemin labyrinthique de ses contours, l’effervescence de son bestiaire, nous font prendre conscience que notre point com-
mun à tous c’est d’être vivants en même temps, au même moment. Tout n’existe qu’un temps, que maintenant, c’est maintenant qu’il faut vivre. Personne parmi ceux que nous connaissons n’existera plus dans cent ou cent cinquante ans. Nous aurons tous disparu. Seuls ceux qui ne sont pas encore nés et que nous ne pouvons pas encore croiser ni rencontrer peupleront la Terre que nous aurons désertée. Ainsi que les portraits de Robert qui peupleront son univers.
Les visages que Robert Combas peint sont en liberté dans sa peinture, en liberté dans l’infini. Comme s’ils avaient quitté leur enveloppe de peau et qu’ils étaient sortis d’euxmêmes. C’est ainsi que nous les voyons de face ou de profil, avec leur visage et leurs yeux, mais toujours comme au-delà de leur corps.
Chacun pour nous-mêmes, nous sommes recouverts par notre peau, prisonniers derrière elle comme derrière un mur dans lequel deux petites fentes s’ouvrent pour laisser passer nos yeux. Robert Combas est à l’intérieur de lui-même et il ne voit que depuis cet intérieur, derrière sa peau. Alors que les visages qu’il peint sont passés de l’autre côté à l’extérieur, non seulement tout entiers devant lui mais aussi tout entiers devant eux-mêmes. Ces visages qu’il peint se sont découverts de leur peau, ils se sont dégagés de la nuit qui les recouvrait pour apparaître à Robert et nous apparaître éclatants dans le jour. Les hommes et les femmes que Robert peint se sont échappés d’eux-mêmes. Ils en sont sortis tout entiers et se sont libérés de cette emprise intérieure qui les maintenait prisonniers. Ils sont libres dans l’espace sans fin de leur tête et dans l’espace sans fin du monde.
Robert Combas ne se voit pas, il ne passera jamais devant ses propres yeux, il ne se croisera jamais. Pour ne pas rester prisonnier à l’intérieur de lui-même, Robert peint les autres comme s’il se peignait lui-même tel que les autres le voient : à mille faces, sous mille formes différentes et avec mille pensées changeantes. C’est cela le véritable autoportrait de Robert Combas : c’est son propre visage qu’il ne voit pas, qu’il ne peut pas représenter, mais qui est vu par les yeux des autres, par les yeux de tous les autres. En apparition et en disparition permanentes devant lui-même, un visage devenant un autre visage, et encore un autre visage, une face devenant un profil, un profil
devenant une face, et ainsi sans fin. Comme si Robert Combas passait sans cesse devant lui et qu’il portait cet instant de vie et de mort en lui, de mort et de vie tout au fond de lui.
Si Robert Combas regarde le reflet de ses peintures dans la vitre de son atelier, c’est comme pour se regarder luimême dans un miroir, ou comme pour regarder le soleil la nuit de l’autre côté de la Terre dans un immense miroir qui le réfléchirait de ce côté pour s’éclairer. De quel côté du miroir Robert Combas se trouve-t-il ? En peignant, Robert tente de faire venir la nuit dans le jour et le jour dans la nuit.
Les mains dans les yeux, les yeux dans les mains. Robert voit et il touche, il touche et il voit. Il peint, mais il tient son pinceau dans ses yeux, il choisit ses couleurs dans ses mains. Il voit tout au bout de ses doigts, il touche tout dans ses yeux. Ses portraits sont vus par un aveugle et touchés par un voyant.
S’il se regarde tel qu’il se voit, sans aucun miroir et sans aucune réflexion, il ne voit rien que ses pieds, ses jambes, ses bras, ses mains, son sexe, une partie de son torse, une épaule à gauche puis une autre à droite, mais plus haut tout est noir et s’arrête. Il ne voit ni son cou, ni sa nuque, ni son dos, ni son menton, ni le trou de sa bouche par où il parle, ni les trous de son nez par où il respire, ni les trous de ses oreilles par où il entend, encore moins les trous de ses yeux par où il voit. Il ne voit pas par où il vit, par où tout entre et sort, il touche seulement toutes ces ouvertures par lesquelles il existe, avec ses doigts. Il peint tous ces portraits parce qu’il sait qu’avec ses mains il ne peut représenter que lui-même qui vit. Lui-même en mille visions de lui-même, comme une tache noire qui contiendrait toutes les couleurs de la lumière.
Robert Combas est si près de lui-même qu’il ne peut pas ne pas se toucher sans cesse. Son toucher est sa vue, et s’il peint tous ces portraits, ceux-ci ne peuvent être que la reproduction de ce que ses mains ont senti sous ses doigts en touchant son propre visage. Mais comment reproduire ce qui n’est pas visible mais seulement touchable, ce que l’on ne voit pas et qui est tout le temps sous les doigts ? Comment reproduire ce visage, notre propre visage dont nous sommes tous aveugles ? Robert est si près des autres quand il les voit, car ses yeux sont aussi des mains, les mains du peintre. Ses yeux
sont des mains pour peindre, ses mains des yeux qui voient ce qu’il peint. Comme Robert Combas est très près de lui-même qu’il touche, et à la fois très loin de ses yeux qui ne le voient pas.
Pour lui-même, Robert Combas est en apparition et en disparition permanentes devant lui, comme s’il passait sans cesse devant lui et qu’il portait cet instant de vie et de mort en lui, cet instant de nuit et de jour, le temps qui passe. Robert porte en ses portraits le temps qui passe. Il porte la Terre qui tourne sous ses pieds et autour du Soleil. Ses portraits sont un seul portrait qu’il repeint chaque jour, un seul portrait que le mouvement de la Terre qui avance tout autour de la lumière et de l’obscurité repeint à chaque tour. Comme si la lumière et l’obscurité repassaient sans cesse devant son pinceau que le mouvement de la Terre faisait tourner et avancer sur la toile entre ses mains pour essayer de trouver – en creusant dans la peinture, en s’enfonçant dans les traits et les couleurs que Robert avait tracés – la vraie ressemblance, le miroir, la source de l’œil qui voit ce que Robert a vu dans sa tête.
Robert Combas, en se représentant dans un miroir, représente un autre qui n’existe pas en lui. En lui, il n’y en a pas d’autre, il est seul à être ce qu’il est. Son image dans le miroir n’existe pas, ses mains lui suffisent pour se voir. Son vrai miroir, ce sont ses mains qui le voient. Robert Combas se reflète dans ses mains qui peignent, il se voit à travers elles. Il touche et il pense, il pense et il voit.
Robert Combas est en morceaux devant lui dans le monde. Il ne voit de lui que quelques parties qui ne le distinguent nullement des autres, et il ne voit pas de lui les parties qui pourraient l’en différencier. Cette différence le laisse dans un mystère qu’il cherche à élucider depuis toujours dans sa peinture. Comme s’il était lui-même un monde dans la nuit la plus totale que ce soleil-là n’éclairera jamais.
Robert est éclairé par un soleil qui n’est pas le soleil qui nous éclaire, mais par un soleil qui l’éclaire lui seul. Un soleil qu’il a fait naître dans son cerveau à force de créer avec ses mains, apparu parmi l’infinité de soleils qui brillent dans la nuit. Robert Combas a trouvé son soleil, il a trouvé sa lumière. Il a compris, à force de peindre et de peindre, de peindre encore
et encore, que chaque homme a son propre soleil, sinon à quoi serviraient tous les soleils qui, dans la nuit, étincellent dans l’infini ? Il a compris que le soleil qui apparaît et disparaît dans le ciel n’était pas là pour l’éclairer ou l’éteindre, lui seulement, mais pour éclairer ou éteindre la Terre sur laquelle les hommes vivent ; et il a cherché dans le ciel, quand le jour s’est couché et que le soleil a disparu, tous les autres soleils très lointains que le soleil qui nous éblouissait nous cachait, et il a trouvé le sien, peut-être un des plus anciens, qui porte en lui l’explosion de tout l’univers et qui fait naître une lumière nouvelle qui éclaire ce que nous n’avons encore jamais vu sur la terre. Une lumière qui perce de trous sans fin le monde que Robert Combas voit et illumine de ses yeux, une lumière avec laquelle il traverse sa peinture, comme si tout ce qu’il touchait devenait transparent sous ses doigts, et qu’il pouvait avancer devant lui, courir même les yeux fermés sans jamais trébucher ni tomber, car, tout droit devant lui, tout s’est ouvert sous son soleil. Le monde resplendit dans les yeux de Robert Combas.
Si Robert Combas est pour lui-même dans la nuit totale, il est pourtant capable de percevoir dans cet aveuglement des visions, des images, des peintures dont il n’a pas conscience. Comme si tous ces portraits qu’il peint avec urgence étaient le surgissement conscient de perceptions inconscientes : ces sortes de capacités visuelles préservées, implicites, qu’on appelle pour certains aveugles « la vision aveugle », quand celui qui ne voit pas parvient quand même à identifier des objets dans la partie de son champ visuel absent, mais seulement si ces objets sont en mouvement. Chez Robert Combas, tous ses portraits sont entraînés dans le plus grand mouvement, dans une sorte de ronde, et ils surgissent tour à tour dans son espace visuel comme des ombres lumineuses et colorées en effraction dans la nuit qu’il porte tout au fond de lui.
Si les portraits de Robert Combas sont des ombres radieuses, lui-même est avant tout un corps, de la matière en vie. Il n’est pas une ombre, ni un reflet, ni une image plate et sans relief. Il est un volume avec un poids et une taille. C’est seulement parce qu’il y a des distances sans fin autour de lui qu’il est devenu aussi insaisissable. S’il n’y avait pas un espace sans fin autour de lui, Robert Combas n’aurait jamais pu se regarder dans sa peinture comme dans un miroir, car sa peinture n’aurait pas réfléchi tous ses portraits qui forment, à eux tous,
les uns ajoutés aux autres, un corps en volume et en vie, un corps sans fin.
Tous ses portraits donnent de Robert Combas le seul portrait de lui-même, multiple et jamais le même, qui nous apparaîtra toujours nouveau.
Une peinture du jour. Une peinture d’aujourd’hui, neuve.
Jean-Luc Parant

LE DIEU DES ÎLES
Plusieurs fois atteint, plusieurs fois marqué, tu es le seigneur des hôtes de ces lieux.



L’HOMME AU BÉRET VERT
MAIS PAS SOLDAT
NON JAUNE PARTISAN DE LA ZONE EN VRAC !

MADAME DE TÊTE
RACONTEUSE D’HISTOIRES BIZARRES

« Avec les têtes qu’il peint, Robert Combas voudrait que tous les visages deviennent lumineux et que chacun puisse rester visible de partout »
Jean-Luc Parant
BELLE TÊTE CHARGÉE
Pleine de tout et de rien, la bouche chargée de bien des secrets.




JEAN L’ANSELME
ET SA TÊTE
QUE MOI JE VOIS
(voir J. Dubuffet)
ROUGE VISAGE EXPRESSIF
Détonnement dans sa tête.
Fourmillements allumés
plein la tête qui rêve.



LE CRACHEUR
DE QUELQUE CHOSE, OU EST-CE DU VOMI
À BASE D’ORANGE OU DE POTIRON ?



DIRECTE EXPLOSION VENANT DU NOIR ABSOLU
!
Volutes de jaune et rouge ratification du visage.
PLEIN DE CHOSES À RACONTER
DANS CETTE TÊTE CALME
MAIS ÉVEILLÉE TOUTE FRÉTILLANTE



« Si les portraits de Robert Combas sont des ombres radieuses, lui-même est avant tout un corps, de la matière en vie. »
Jean-Luc Parant

MARIE-JOSÉ VERT
À PEU PRÈS ENTOURÉE D’ÉNERGIES PRESQUE ÉLECTRISÉES
L’HOMME AU BANDEAU DROIT
ET PROFIL EN BLEU CLAIR
DE LISERÉ MARRON ET VERT


DOUBLE TÊTE À FACE ET PROFIL
POUM
!
Voilà la lumière qui ouvre la voie au vert visage à rosé de nez.


ROUGE RACONTEUR D’HISTOIRES INSOLITES DE PLEIN DE CHOSES ET DE GENS
HAROUN EL POUSSA
DE LA KASBAH D’ALGER
La sourate et puis voilà !


LE GÉNIE DES VOLS ET DE LA NUIT SE COMPLAÎT
AU FOND DE CETTE CHEVELURE
SOMBRE ET BLEUE
LE MARRON À PETITES DENTS ACÉRÉES
ET LA LANGUE QUI VOUDRAIT
ATTEINDRE LE NEZ…

« […] il voudrait voir le monde entier, il voudrait voir tous les hommes qui habitent le monde qu’il habite.
»
Jean-Luc Parant

TÊTE VIERGE À MOITIÉ GRISE
avec liseré orangé et le bleu du centre du monde.
PORTRAIT AURÉOLÉ DE TRAITS
QUI ENTOURENT LES MEMBRES DE LA TÊTE
AVEC UN CHAPEAU TRIANGULAIRE


DE PROFIL
Comme boursouflé de formes et de traits. Comme sans peau du dehors au-dedans.
RAMSÈS QUELQUE CHOSE OU TANTÂNKHAMON
LE DIEU À TÊTE D’ÉGYPTE

ON DIRAIT UN CHEF INDIEN EN COIFFURE
DE CHANT DE MUSIQUE EN FAIT

ÇA BOUGE
ÇA FLAMBE CE VISAGE LACÉRÉ
DE GRILLAGE QUI VOUDRAIT CRIER !


LE JEUNE JAUNI ET SA PENSÉE VERTE
QUI SILLONNE SON VISAGE
SAUF LA BOUCHE (EN ÉCREVISSE)
« Ces êtres qui naissent sous les pinceaux de Robert sont-ils des êtres qui ne disparaîtront plus, des êtres qui ne mourront plus ? »
Jean-Luc Parant
CLIN D’ŒIL DU ROUQUIN
À QUELQU’UN,
CE QUI VEUT DIRE TOI !


BLEU DE L’HUMEUR
AU MILIEU D’UN PETIT BOUQUET ET D’UN FOND ORANGÉ DE RIGUEUR

DON ROUAN
Don Rouan à la tête pleine de vent. Et l’oiseau se cache dedans, près de la bouche sans bruit de FEUILLE.



TÊTE PLEINE DE GENS
ET PLEIN DE BIDULES
ABSTRAITS ET CONCRETS
LE JEUNE GARÇON
JOUFFLU TOUT ROUGE
Plein de choses dans la tête et même autour.



« Le soleil se lèvera ou se couchera sur ses portraits, et dehors il fera autant nuit que jour, ou jour que nuit. »
Jean-Luc Parant
IL A TOUT COMPRIS
!
Charles de Gaulle,
la fierté des Français ?
Avec son aura qui sort de la casquette.

VERT DOUBLE TÊTE
AVEC RÊVE D’ESPACE

MULTI COLORÉ RIGOLE BENÊT
Du rougé de l’île à André Verdé.




GUNTHER LE BERLINOIS AIME
LES CARREAUX DE JEAN-PIERRE RAYNAUD

LE ROUQUIN CALME POSÉ
Malgré les risques de récidives trop speedés.




LE TIREUR DE LANGUE VERTE
Plein de têtes et même un perroquet tatoué à côté de ses oreilles.
LE REGARD DE TRAVERS OU EST-CE LE MÉLANGE DE DEUX ÊTRES PAS FINIS ?



CHANTEUR DE CHANSONS FLEURS
Les chansons fleurs sont des fleurs qui chantent.

ELTON JAUNE

« Les visages que Robert Combas peint sont en liberté dans sa peinture, en liberté dans l’infini. »
Jean-Luc Parant

LE ROI VERT
Le roi vert dans un monde rosé planant autour du bonhomme se prenant pour un ex-dignitaire de la Corée ancienne.
TÊTE BLEUE
Étonnée, nez cassé, explosion de santé.
Enfin ! Presque, ses cheveux roux explosent de toutes parts.



UN PEU MASQUÉ ET LÈVRES BLEUÉES !



ON DIRAIT MOI QUAND J’ÉTAIS PLUS JEUNE
Jeune homme à la pointe des yeux.


L’ÉTONNÉ
AU REGARD
ÉCLAIRÉ
ALCESTE MASSISTE
Plein de sens et de contresens qui se baladent comme des milliers d’asticots sur le visage d’Alceste MASSISTE !

IL
A UN KÉPI ET IL EST ROUGE FEU
DE CHALEUR DANS L’HERBE GRASSE

« Robert Combas est à l’intérieur de lui-même et il ne voit que depuis cet intérieur, derrière sa peau. »
Jean-Luc Parant
VISAGE DE MÈGREUCILÉTI
LE SÉRIEUX DU CERVEAU ITALIEN


LUI MOI VOUS TÊTE
D’AFRICAIN
DU NORD AUX YEUX BLEUS
OU UN ITALIEN OU UN ESPAGNOL


LA BLEUE DAMOISELLE et
cachés
le roi et Léonard
Des mots plein la tête et les yeux.
De Gaulle en Pantin étoilé.

MONSIEUR BLEUDUNÉ VERCHEVEULU


LE BOUDEUR À GROSSE BOUCHE
TÊTE GRISE À FOND JAUNE
Regard puissant en dedans mais pas en dehors.

LE JEUNE TATOUÉ ORANGÉ
Cheveux coupés et Stéréo recommandés.

BOULOS DANS LE NEZ
IL A UN TIBIA EN GUIMAUVE

« Les hommes et les femmes que Robert peint se sont échappés d’eux-mêmes. »
Jean-Luc Parant
LA COUPE À SYLVESTER
MAIS LES CHEVEUX ROUGES
DE JE SAIS PAS QUI

LE PETIT JUIF VIOLET

IL SERAIT PAS FRANC-MAÇON
CE TYPE PAR HASARD ?


LA FILLE ROUGIE
Entourée de ses pensées par des démons pas méchants mais roussis brûlant en même temps.


LE ROMAIN NÉRON
OU UN AUTRE PLEIN LA TÊTE
À PLUSIEURS NIVEAUX


IL A UNE TÊTE
À PAS PASSER À LA TÉLÉ
FILLE OU GARÇON
Mais il elle aime tout l’amour.

« De quel côté du miroir Robert Combas se trouve-t-il ?
En peignant, Robert tente de faire venir la nuit dans le jour et le jour dans la nuit. »
Jean-Luc Parant
HISTOIRES COMPLIQUÉES EN MÉLANGE DE VÉRITÉS

EXPLOSION LÉGÈREMENT EXPLOSÉE
ROUGE À LÈVRES
ET CARRÉS COMPOSÉS


LE SAINT JAUNE ET SON HISTOIRE
FLOUE
LE BALOURD
La grosse tête Le ciel dans la bouche.



LONG TROISYEUX
BLEU VERT ET LE RESTE




CRISPÉ MAIS CLAIR DANS SA TÊTE
Enfin ! Presque
« Robert est éclairé par un soleil qui n’est pas le soleil qui nous éclaire, mais par un soleil qui l’éclaire lui seul.
Un soleil qu’il a fait naître dans son cerveau à force de créer avec ses mains. »
Jean-Luc Parant
DE PROFIL ET EN FANFARE



TÊTE AGRÉMENTÉE
DE RÉSEAUX DE COULEURS DIFFÉRENTES
COMME UNE GÉOGRAPHIE DU RESSENTI

ROBERT COMBAS DANS SON LABYRINTHE DE TÊTES
Renaud Faroux
Avec un ensemble époustouflant de 100 têtes réalisées durant la longue période du confinement, le maître de la Figuration libre s’impose dans l’art du portrait, ce genre qui a fasciné les créateurs dès l’Antiquité égyptienne.
Si le confinement nous a tous mis à l’isolement pendant presque deux ans, cette expérience a eu un effet encore plus traumatisant sur Robert Combas. Mettre en cage ce lion sauvage de la peinture, enfermer dans son atelier cet ami de la démesure, boucler ce rebelle éclectique, a suscité en lui un besoin de se donner de nouveaux complices, de nouveaux compagnons de jeux, de nouveaux camarades, de nouveaux alter ego. C’est ainsi que l’artiste a développé et renouvelé la thématique du portrait. Ce fut sa meilleure façon de combler ce vide social.
En donnant naissance à ce qu’il appelle son « labyrinthe de têtes », Combas apporte une survie matérielle à tous ceux qui hantent son esprit, à tous ceux dont il a dû se séparer par la force des événements, et dont il ne savait pas s’ils étaient vivants ou morts. Comme dans les portraits du Fayoum de l’Égypte antique, toutes les figures qui traversent sa pensée renaissent sous ses pinceaux et accèdent ainsi à une immortalité artistique. Il donne cette impression fabuleuse d’une fusion entre personnes réelles et modèles rêvés, et ne ferme jamais la porte à ses fantasmes, tout à la fois héritiers du passé et précurseurs de ses désirs d’avenir, familiers de son quotidien. Ces foules de têtes issues de l’entourage lointain ou immédiat du peintre surgissent au petit bonheur la chance, avec le hasard des associations successives, des apparitions inattendues.
Sujet éternel de la peinture, la représentation de la figure humaine a considérablement évolué pour atteindre aujourd’hui la prolifération des selfies numériques ! Combas se libère des codes picturaux classiques et dépasse les lois de l’apparence. Il privilégie l’expression de la subjectivité, tente de saisir l’ineffable pour rendre compte du fonctionnement de la pensée humaine lié aux mutations actuelles. Par le portrait, il ne veut pas capter une banale ressemblance, mais s’attache à exprimer l’inquiétude, l’interrogation, le déplacement, la présence dans l’absence, le sujet face à l’impossible, le rêve, la force du désir et de l’amour, les mystères de l’inconscient, la traversée du miroir… A partir de là, comment s’articule son rapport à l’altérité, sa relation personnelle à sa propre image dans le regard de l’autre ? Avec une joie créatrice, une rage d’outrance, le peintre peuple de son nouveau monde polychrome de grandes feuilles Vélin d’Arches de 150 x 100 cm. Connu pour peindre sur tout ce qu’il trouve, Combas a choisi aujourd’hui un support
plus classique avec lequel il joue sur la nature même du papier : absorption des encres et de l’acrylique, travail sur différents plans enluminés, rehauts au stylo feutre, nuances subtiles des dégradés des pigments de couleur, tout s’enchevêtre dans ses flambées de peinture, stridentes et sublimes.
Si le face-à-face devant cette série composée sur deux ans fait songer à l’art du Fayoum avec ses visages aux grands yeux ouverts, aux regards fixes, intenses et fiévreux, devant ces nouvelles icônes, on pense aussi à la peinture du Moyen Âge. Comme au temps de l’art roman et des enluminures, le peintre ne creuse pas l’espace derrière ses figures, mais l’annule par l’utilisation stylistique de sa drôle d’écriture décorative qu’il nomme « Pop Arabe », par des fleurs stylisées, des motifs géométriques, de grandes bandes calligraphiées qui dessinent une limite qui interdit à la vue de quitter les œuvres. Les personnages sont plats, composés d’une large marqueterie de tons vivaces séparés par un trait noir ou blanc régulier. Ces hautes figures solennelles aux tons brillants de glacis, aux nuances lumineuses et éblouissantes semblent découpées, puis reconstituées comme les feuilles de verre d’un vitrail. Les visages composés de méandres, de formes et contre-formes s’enchevêtrent à la manière des pièces d’un puzzle et créent à l’intérieur de la composition tout un nouveau magma d’images. L’alternance du clair et du foncé produit une perspective tonale qui laisse intacte l’unité des grandes compositions initiales. Le pinceau souligne de traits graphiques nerveux les articulations des figures. Les yeux sont rapprochés, haut placés, très grands, parfois énormes. Le nez, de face, de trois quarts ou de profil, est figuré par de larges lignes verticales et des narines dessinées en forme d’ovales. Au niveau des pommettes, les joues sont colorées de taches et richement tatouées à l’encre noire. Couleur de cinabre, la bouche est dessinée de traits curvilignes qui s’arrondissent en cœur. Elle laisse par moments voir des dents agressives. Les coupes de cheveux offrent la panoplie exotique d’un coiffeur inspiré et excentrique : brosse piquante, coupe au carré, crête colorée, chignon torsadé, crâne lustré, mèches dans le vent… Les tons sont toujours riches, vifs et hardis : pourpre violacée, dominantes d’ocre jaune et d’ocre rouge, de noir et de blanc, de vert acide, de bleu profond, d’orange psychédélique.
La virtuosité du maître est marquée par son incroyable capacité de variations sur un même thème ! Les effets de choc allient la cruauté à la tendresse, mais aussi et comme souvent chez Combas provoquent un déclenchement de fou rire. Il invente toujours avec audace une relation secrète entre ses images et ses titres, et nous sommes à la fois complices de son
humour en contemplant les binettes de Monsieur Bleuduné Vercheveulu, d’Alceste Massiste, d’Elton Jaune, acolytes de son attendrissement devant Le Boudeur à grosse bouche et La tête sérieuse déconnectée mais structurée, adjoints de son questionnement face à la fluidité des genres avec Fille ou garçon, collaborateurs de son questionnement sur le temps devant On dirait moi quand j’étais plus jeune, associés de sa détresse existentielle devant la Tête de JeanClaude un peu angoissé, la Tête pleine de gens et plein de bidules abstraits et concrêts, auxiliaires de ses élans mystiques devant Le Saint Jaune et Pan en plein dans l’œil !
Avec cette série de « grosses têtes » à la forte intensité dramatique, le peintre pousse toutes ses inventions plastiques à leur paroxysme et renouvelle avec splendeur les assises de son art. L’éclatement des formes, le jeu sur les vues de face et de profil dans un même visage, la disparité des ethnies présentées, les trouvailles iconographiques et stylistiques marquées par un renouveau du dessin et une polychromie foudroyante, inscrivent ses figures dans la lignée des déformations géniales de Picasso, Giacometti ou Dubuffet. Elles signent de façon magistrale la modernité toujours renouvelée de Robert Combas. Avec sa frénésie d’aller de l’avant, aujourd’hui encore, il nous entraîne dans son mental et nous fait adhérer à son monde fictionnel. En non-conformiste espiègle, l’artiste brave le couvre-feu, lève les masques de ses personnages pour nous faire découvrir la vraie physionomie de ses effigies, leurs faciès, leurs frimousses. Il en profite pour désorganiser, désarticuler, déconstruire la science même du portrait, pour décrypter ce qui se cache derrière ces visages en les recomposant. Il suggère derrière l’expression des modèles, la psychologie humaine, la structure même des sujets et nous livre ainsi ce qu’ils sont, ce qu’ils nous disent de nous-mêmes et surtout ce que l’artiste dit de lui-même à travers eux. Avec cette galerie de portraits, comme par une connaissance intuitive, nous entrons dans sa planète qui devient notre propre univers.
Les liens d’intimité, la complicité, l’identification, le souffle de vie et d’énergie entre « je et les autres », entre Combas et ses amis… ou ennemis, entre des personnes connues ou inconnues, des êtres réels ou imaginés, entre l’artiste et les spectateurs sont mis en lumière par ce thème du portrait, fondateur de l’art. Est ainsi posée aussi la question de la position de l’homme dans la foule, de l’individu face à l’anonymat, de l’artiste devant son public.
Renaud Faroux, Historien d’art

PUBLICATIONS
Monographies et catalogues d’expositions personnelles (liste non exhaustive)
Combas 84, ARCA, Marseille, 1984
Robert Combas, musée de l’Abbaye Sainte-Croix, Les Sables-d’Olonne, 1985
Jim PALETTE, Robert Combas, le fan, etc…, Éditions de la Différence, Paris, 1989
Combas Toulouse-Lautrec, cat. exp., Éditions de la Différence, Paris, 1990
Combas (Art Random), Kyoto Shoin, Kyoto, 1990
PLEFCT, Robert Combas (préface de Geneviève Boteilla), éditions DTV, Paris, 1990
Bernard MARCADÉ, Robert Combas, Éditions de la Différence, Paris, 1991
La Mauvaise Réputation, Robert Combas, Éditions de la Différence, Paris, 1992
Sylvie HADJEAN, Du simple et du double, éditions Paris Musées, Paris, 1993
Une œuvre de Combas, Éditions Muntaner, Marseille, 1993
Robert Combas, recent paintings, Institut français du Royaume-Uni, Londres, 1994
Découvre le dessin avec Combas, Le Chêne, Paris, 1994
La Musique et touti couinti, Fondation d’entreprise Coprim, Paris, 1995
Tâche de lait, tashi deleks, galerie Gastaud-Caillard, Paris, 1995
Sanguines, galerie Laurent Strouk, Paris, 1996
Sanguineas, galerie 1991, Lisbonne, 1997
Diou me damné ! Macarel ! je fais une rétrospective, Villa Tamaris, La Seyne-sur-Mer, 1997
Tatouages académiques, La Tête d’obsidienne, La Seyne-sur-Mer, 1997
Combas, cat. exp, Merate, Italie, 1998
Ben et Combas, entre deux guerres, Skira, Paris, 1998
Maïten BOUISSET, Robert Combas, éditions Georges Fall, Paris, 1999
Crânes, Robert Combas, livre objet en sérigraphie pour exposition, Sarlat, 1999
Tronche d’habits, Robert Combas, cat. exp., Cercle d’art, Paris, 1999
Marilyn-Combas, livre CD, éditions Jean-Michel Place, Paris, 2000
Maï Aqui ?, cat. exp., musée Paul Valéry, Sète, 2000
Le Mur, galerie Rachlin-Lemarié, Paris, 2000
Sacho Mado, galerie Rachlin-Lemarié, Paris, 2000
Robert Combas, Les années chaudes, Somogy, Paris, 2001
Les vieux dégueulasses, cat. exp., éditions Musée de l’Organe, Saint-Romain-au-Mont-d’Or, 2002
Robert Combas, peintures des années 80, cat. exp., galerie Pop Laurent Strouk, Paris, 2003
Robert Combas, Nouvel atelier, galerie Guy Pieters, Paris, mai 2003
Une saison Combas au pays d’Aix, cat. exp., Aix-en-Provence, 2003
Tatouages académiques, cat. exp., Centre d’art Raymond Farbos, galerie Guy Pieters, Paris, 2004
Ma peinture, c’est du rock, cat. exp., galerie Guy Pieters, Paris, 2004
Jean-Pierre FRIMBOIS, Robert Combas, Ides et Calendes, Lausanne, 2004
Maux d’oreille, cat exp., galerie Guy Pieters, Paris, 2005
Philippe DAGEN, Robert Combas, Snoeck (Gand), Paris Musées (Paris), 2005
Robert Combas, Écrits d’œuvres, Éditions du Panama, Paris, 2006
Tatouages académiques volume 1 et 2, préface de Pascal Bruckner, cat. exp., galerie Guy Pieters, Knokke-Heist, Belgique, 2006
Sacré Combas, cat. exp., Chapelle des Ursulines, Quimperlé, 2006
Savoir faire, cat. exp., Seoul Museum of Art (Séoul), Kyongnam Museum of Art, 2007
Fantastic, cat. exp., Asia Museum, Daejeon, 2006
Cinéphage à Gogo, cat. exp., Centre d’art La Malmaison, Cannes, 2007
Chemin de Croix, Combas-Kijno, cat. exp., Centre d’art La Malmaison, Cannes, 2007
Robert Combas, les années 1980, l’invention d’un style, Musée de Louviers, Louviers, 2008
Joke’R, cat. exp., Ludwig Museum, Coblence, 2008
Qu’es Aco ?, cat. exp., Fondation Vincent Van Gogh, Arles, 2008
Le frimeur flamboyant, cat. exp., Maison européenne de la photographie, Paris, 2009
Freedom, Diversity and Oppression, cat. exp., Danubiana Meulensteen
Art Museum, Guy et Linda Pieters Publishers
Robert Combas, cat. exp., Fondation Mudima, Milan, 2009
À la revoyure, cat. exp., Espace Villeglé, Saint Gratien, 2010
Philippe DAGEN, Robert Combas, Guy et Linda Pieters Publishers, Paris, 2010
Greatest hits, on commence par le début, on finit par la fin, MAC (Lyon), Somogy (Paris), 2012
Pour la couleur c’est au premier étage, cat. exp., galerie Laurent Strouk, Paris, 2013
Dans les tuyaux, hommage à Maryan, cat. exp., Lienart, Paris, 2013
Geneviève de toutes les couleurs, cat. exp., Angers, 2014
Michel ONFRAY, Transe est connaissance, un chamane nommé Combas, Flammarion, Paris, 2014
Robert Combas, la mélancolie à ressorts, Lienart, Paris, 2014
Un été à Sète et dans ma tête, cat. exp., galerie Laurent Strouk, Paris, 2015
Loïc BODIN, Étincelles - Entretien avec Robert Combas, Éditions de Juillet, 2016
Les Combas de Lambert, Éditions de l’Amateur, collection Lambert, Paris, 2016
Savoir Faire ? Mobilier, métal, couleurs, cat. exp., ed. Figeac Aero, Figeac, 2016
Robert Combas, les années 1980 et 1990, éditions Lienart, galerie Laurent Strouk, Paris, 2016
Robert Combas, Le théâtre de la mer, éditions Lienart, galerie Laurent Strouk, Paris, 2018
Robert Combas, Plein la tête, éditions Lienart, galerie Laurent Strouk, Paris, 2020

LE DIEU DES ÎLES
Plusieurs fois atteint, plusieurs fois marqué, tu es le seigneur des hôtes de ces lieux.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier
2020

LA TÊTE HUMAINE MAIS BATRACIENNE PLEINE DE SIGNES PARTICULIERS SUR FOND FAUVE TOTAL
152,4 x 101,6 cm

MADAME DE TÊTE RACONTEUSE D’HISTOIRES BIZARRES
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020
Encre et peinture acrylique sur papier 2020 P 11 P 12 P 17

TÊTE ANCRÉE D’UN JEUNE ROI DES ÎLES OU DE QUELQUE PART
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier

BELLE TÊTE CHARGÉE Pleine de tout et de rien, la bouche chargée de bien des secrets.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

L’HOMME AU BÉRET VERT
MAIS PAS SOLDAT NON JAUNE PARTISAN DE LA ZONE EN VRAC !
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier
2020
2020 P 15
P 13
P 21

TÊTE DE RAYÉ DU CERVEAU BARBU ET PAS CONTENT AVEC PLEIN DE TÊTES DE FOND
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier
2020

MÉLANGE DE PERSONNAGES TOUT SEULS MAIS À TÊTE DE PLUSIEURS
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier
2020

JEAN L’ANSELME ET SA TÊTE QUE MOI JE VOIS (voir J. Dubuffet)
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

ROUGE VISAGE EXPRESSIF Détonnement dans sa tête.
Fourmillements allumés plein la tête qui rêve.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

TÊTE DE NOZE ENTOURÉ D’AVIONS
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

TÊTE GROSSIÈRE VERTE À CHAPEAU
ROUGE ET GILET PASSE-PARTOUT EN LAINE ROUGE AUSSI

LE CRACHEUR DE QUELQUE CHOSE, OU EST-CE DU VOMI À BASE D’ORANGE OU DE POTIRON ?
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

DIRECTE EXPLOSION VENANT DU NOIR ABSOLU !
Volutes de jaune et rouge ratification du visage.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020
Encre et peinture acrylique sur papier 2020 P 24 P 27 P 31
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

PLEIN DE CHOSES À RACONTER DANS CETTE TÊTE CALME MAIS ÉVEILLÉE TOUTE FRÉTILLANTE
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020
34

TÊTE BLEUE RACONTEUSE DE CONTES, DE CHOSES D’AVANT. Un dossier charmant.
152,4 x 101,6 cm

ROUGE DE SANTÉ ROUGE DE FRAIS TRANSPIRE DU JAUNE À SATIÉTÉ
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

L’HOMME AU BANDEAU DROIT ET PROFIL EN BLEU CLAIR DE LISERÉ MARRON ET VERT
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier
2020

MARIE-JOSÉ VERT À PEU PRÈS ENTOURÉE D’ÉNERGIES PRESQUE ÉLECTRISÉES
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

POUM
Voilà la lumière qui ouvre la voie au vert visage à rosé de nez.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

DOUBLE TÊTE À FACE ET PROFIL
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

HAROUN EL POUSSA DE LA KASBAH D’ALGER La sourate et puis voilà
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

ROUGE RACONTEUR D’HISTOIRES INSOLITES DE PLEIN DE CHOSES ET DE GENS
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

LE GÉNIE DES VOLS ET DE LA NUIT SE COMPLAÎT AU FOND DE CETTE CHEVELURE SOMBRE ET BLEUE
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

LE MARRON À PETITES DENTS ACÉRÉES ET LA LANGUE QUI VOUDRAIT ATTEINDRE LE NEZ…
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

PORTRAIT AURÉOLÉ DE TRAITS
QUI ENTOURENT LES MEMBRES DE LA TÊTE AVEC UN CHAPEAU TRIANGULAIRE
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

TÊTE VIERGE À MOITIÉ GRISE avec liseré orangé et le bleu du centre du monde.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

DE PROFIL
Comme boursouflé de formes et de traits. Comme sans peau du dehors au-dedans.

RAMSÈS QUELQUE CHOSE OU TANTÂNKHAMON LE DIEU À TÊTE D’ÉGYPTE
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

ON DIRAIT UN CHEF INDIEN EN COIFFURE DE CHANT DE MUSIQUE EN FAIT
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020
Encre et peinture acrylique sur papier 2020 P
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

ÇA BOUGE ÇA FLAMBE CE VISAGE LACÉRÉ DE GRILLAGE QUI VOUDRAIT CRIER
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

LE JEUNE JAUNI ET SA PENSÉE VERTE QUI SILLONNE SON VISAGE SAUF LA BOUCHE (EN ÉCREVISSE) !
152,4 x 101,6 cm

CLIN D’ŒIL DU ROUQUIN À QUELQU’UN, CE QUI VEUT DIRE TOI !
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

DON ROUAN
Don Rouan à la tête pleine de vent. Et l’oiseau se cache dedans, près de la bouche sans bruit de FEUILLE.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

BLEU DE L’HUMEUR AU MILIEU D’UN PETIT BOUQUET ET D’UN FOND ORANGÉ DE RIGUEUR
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

BONHOMME BIEN ENTOURÉ
Plein de chocs collorés, plein de formes et de vies. Et bonhomme bien entouré d’amis noir et blanc.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

TÊTE DE BONJOUR LES AMIS MAQUILLÉE PAR DE NOMBREUX DESSINS QUI PLANENT
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

LE JEUNE GARÇON JOUFFLU
TOUT ROUGE
Plein de choses dans la tête et même autour.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

TÊTE PLEINE DE GENS ET PLEIN DE BIDULES ABSTRAITS ET CONCRETS
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

GROSSE TÊTE BLEUE
Grosse tête bleue pleine de ressenti d’un barbu aux yeux bridés. Bidules et dessins abstraits.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

GROSSE TÊTE BLEUE
Grosse tête bleue avec le porteur de drapeau et d’autres agents oranges.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

IL A TOUT COMPRIS !
Charles de Gaulle, la fierté des Français ?
Avec son aura qui sort de la casquette.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

PAPAGÉNO 1
Bonjour MOZART. Bonjour Beaux-Arts.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

VERT DOUBLE TÊTE
AVEC RÊVE D’ESPACE
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier
2020

PAPAGÉNO PLEIN D’OISEAUX AVEC SON COSTUME DE PLANTES DE FLEURS DE TOUTES LES COULEURS
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

MULTICOLORÉ RIGOLE BENÊT
Du rougé de l’île à André Verdé.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

GUNTHER LE BERLINOIS AIME LES CARREAUX DE JEAN-PIERRE RAYNAUD
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

LE ROUQUIN CALME POSÉ
Malgré les risques de récidives trop speedés.
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020


LE VERDÉ À LA BOUCHE PLEINE D’UN TRUC BLANC
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021
106

LE TIREUR DE LANGUE VERTE
Plein de têtes et même un perroquet tatoué à côté de ses oreilles.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021
LE VASEUX ET SES DANSEUSES
Plein d’images dans la tête.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

COIFFURE DE BESTIOLE BLEU DE MERDE
Profil chargé par cette espèce de Papagéno énervé et barbu. Interpénétration en Bordel arrivé.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

LE REGARD DE TRAVERS OU EST-CE LE MÉLANGE DE DEUX ÊTRES PAS FINIS ?
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

CHANTEUR DE CHANSONS FLEURS
Les chansons fleurs sont des fleurs qui chantent.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

TÊTE FRAPPÉE D’UN MONSTRE ROUGE ET D’UN TYPE EN PULL OVER SOMBRE ET LÉZARD VERT SUR LE FRONT
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

ELTON JAUNE
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

LE ROI VERT
Le roi vert dans un monde rosé planant autour du bonhomme se prenant pour un ex-dignitaire de la Corée ancienne.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

TÊTE BLEUE
Étonnée, nez cassé, explosion de santé. Enfin ! Presque, ses cheveux roux explosent de toutes parts.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

PAN EN PLEIN DANS L’ŒIL
Création EXTRA-ordinaire.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

EN PULSIONS NON MÉDIATIQUES LE CRI JAUNE EXPLOSE DE MA TÊTE CRITIQUE
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

UN PEU MASQUÉ ET LÈVRES BLEUÉES !
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

LE PETIT BLEU
Le petit bleu entouré de lacets rose bonbon sucé. Coiffure bleuée.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

ROI AFRICAIN
Ou tête sympathique presque dessin animé arrêté.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

ON DIRAIT MOI QUAND J’ÉTAIS PLUS JEUNE
Jeune homme à la pointe des yeux.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

L’ÉTONNÉ AU REGARD ÉCLAIRÉ
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

ALCESTE MASSISTE
Plein de sens et de contresens qui se baladent comme des milliers d’asticots sur le visage d’Alceste MASSISTE !
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

LUI MOI VOUS TÊTE D’AFRICAIN DU NORD AUX YEUX
BLEUS OU UN ITALIEN OU UN ESPAGNOL
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

IL A UN KÉPI ET IL EST ROUGE FEU DE CHALEUR DANS L’HERBE GRASSE
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

VISAGE DE MÈGREUCILÉTI LE SÉRIEUX DU CERVEAU ITALIEN
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

TÊTE ROUGE COMME SANS PEAU
Expression du dehors et du dedans. Rythmes TAM TAM.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

LE DISEUR DE BONJOUR TATOUÉ SUR LA JOUE DE LA ROUSSE SANDICO
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

LA BLEUE DAMOISELLE et cachés le roi et Léonard
Des mots plein la tête et les yeux. De Gaulle en Pantin étoilé.
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

MONSIEUR BLEUDUNÉ VERCHEVEULU
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

TÊTE GRISE À FOND JAUNE
Regard puissant en dedans mais pas en dehors.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

LE BOUDEUR À GROSSE BOUCHE
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021


LA COUPE À SYLVESTER MAIS LES CHEVEUX ROUGES DE JE SAIS PAS QUI
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

LE JEUNE TATOUÉ ORANGÉ
Cheveux coupés et stéréo recommandés.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

LE PETIT JUIF VIOLET
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

IL SERAIT PAS FRANC-MAÇON CE TYPE PAR HASARD ?
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021
BOULOS DANS LE NEZ IL A UN TIBIA EN GUIMAUVE

LA FILLE ROUGIE
Entourée de ses pensées par des démons pas méchants mais roussis brûlant en même temps.
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

MARAUNOSS La brute au YELOW neznez.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

VISAGE D’HOMME À GRANDES OREILLES DONC DE L’OUÏE FINE
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

LE ROMAIN NÉRON OU UN AUTRE PLEIN LA TÊTE À PLUSIEURS NIVEAUX
154 x 102 cm
Acryliques et encres sur papier Arches 2021

IL A UNE TÊTE À PAS PASSER À LA TÉLÉ
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021


FILLE OU GARÇON Mais il elle aime tout l’amour.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

LE ROMAIN NÉRON OU UN AUTRE PLEIN LA TÊTE À PLUSIEURS NIVEAUX
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021
HISTOIRES COMPLIQUÉES EN MÉLANGE DE VÉRITÉS
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021
EXPLOSION LÉGÈREMENT EXPLOSÉE ROUGE À LÈVRES ET CARRÉS COMPOSÉS
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

LE SAINT JAUNE ET SON HISTOIRE FLOUE
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

EXTRÊME PSYCHÉ
Extrême psyché avec le petit oiseau sous le nez. Et la nuit derrière la tête.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2020

LE BALOURD
La grosse tête
Le ciel dans la bouche.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

LONG TROISYEUX BLEU VERT ET LE RESTE
151 x 101 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

TÊTE DE JEAN-CLAUDE UN PEU ANGOISSÉ
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

PERSONNAGE BLOND DÉSTRUCTURÉ À MOITIÉ
Et son petit oiseau surplombant le haut de son Front
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier

PEAU ROUGE LIVE PEACE IN TORONTO (la Pochette du disque à LENNON).
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

CRISPÉ MAIS CLAIR DANS SA TÊTE
Enfin ! Presque !
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier 2021

DE PROFIL ET EN FANFARE
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier
2021

LE ROSE EST DE MISE AVEC COUPE AU CARRÉ ET BIJOUX EN OR ROSE
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier
2021

BLOND ORANGÉ
Rose Bonbon sucé ! Dans la nuit bleue glacée.
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier
2021

TÊTE AGRÉMENTÉE DE RÉSEAUX DE COULEURS DIFFÉRENTES COMME UNE GÉOGRAPHIE DU RESSENTI
152,4 x 101,6 cm
Encre et peinture acrylique sur papier
LABYRINTHE DE TÊTES
Robert Combas
10.09.21 - 23.10.21
Textes
Jean-Luc Parant
Renaud Faroux
Coordination
Geneviève Boteilla Combas
Marie Laborde
Graphisme
Catherine Sofia
Crédits photographiques
Photos des œuvres de Robert Combas : Aurélien Mole
Photos d’atelier de Robert Combas :
Geneviève Boteilla Combas
Portrait :


Achevé d’imprimer : septembre 2021
Dépôt légal : septembre 2021

© Galerie Laurent Strouk, Paris
© Robert Combas
2, avenue Matignon 75008 Paris 01 40 46 89 06
galerie@laurentstrouk.com www.laurentstrouk.com laurentstroukgallery
« Les mains dans les yeux, les yeux dans les mains. Robert voit et il touche, il touche et il voit. Il peint mais il tient son pinceau dans ses yeux, il choisit ses couleurs dans ses mains. Il voit tout au bout de ses doigts, il touche tout dans ses yeux.
Ses portraits sont vus par un aveugle et touchés par un voyant. »
Jean-Luc Parant
30 € Pris TTC valable en France