Il y a trop de touristes sur l’île de Ré ? C’est la faute de la CdC qui en fait la promotion !
On constate de sérieuses baisses de fréquentation et de consommation comme en juillet ?
Encore la politique des élus rétais !
Il est tellement facile de crier haro sur nos élus de territoire. Alors, certes, ils ne font pas tout parfaitement, mais le phénomène est général en France, lié au contexte national et international. Mais aussi certainement à une politique de prix
déraisonnable sur bien des stations balnéaires, à l’image de ceux appliqués sur l’île de Ré, qui font parfois halluciner.
Heureusement, les étrangers sont bien présents, y compris désormais en haute saison, une clientèle bienvenue. Et les mois d’août et septembre seront excellents, ce qui fera qu’en fin de compte la saison aura été très bonne. Si on vous le dit !
au dimanche de 8h30 à 20h le samedi de 8h30 à 20h30
Ouvert le 15 août de 8h30 à 20h
horaires du drive
Du lundi au samedi de 8h30 à 20h (fermé le dimanche)
Nathalie Vauchez
Savon au lait d’ânesse frais
miel Savon au lait de chèvre
L’île
aux livres :
des auteurs et des rencontres
Une centaine d’auteurs, des livres, des mots, des dédicaces, de belles rencontres et des échanges, des ateliers créatifs, des tables rondes, c’est tout cela le Salon du Livre de l’île de Ré... et bien plus. Rendez-vous au Bois-Plage du 8 au 10 août !
Pour la 17è année, Joschi Guitton et Stéphane Guillot*, créateurs de cet évènement phare de l’été rétais, le préparent en coulisses depuis des mois. Les très nombreux bénévoles qui les entourent permettent que l’organisation soit fluide, dans une ambiance bon-enfant, très appréciée des auteurs et des visiteurs.
dédicaces et tables rondes
Tandis que les auteurs, installés dans la grande salle polyvalente du BoisPlage, commenceront à dédicacer leurs ouvrages dès l’ouverture du salon, vendredi 8 août à 14h30, les tables rondes et rencontres, au nombre de douze, débuteront dès 15h et se succéderont jusqu’à la clôture du salon, dimanche en fin de journée**. Ces échanges, autour des livres, inciteront chacun à prendre le temps d’écouter, comprendre, débattre... à faire une pause imprégnée de mots, dans un contexte tumultueux. « Dans un monde où l’on s’agite beaucoup, la lecture permet de comprendre les choses, les digérer, les vivre autrement », disait très justement, lors de l’inauguration du Salon du livre 2024, Lionel Quillet, président de la Communauté de Communes, qui soutient fortement
L’espace des mangas fait partie des récentes innovations du Salon, avec ici l’auteur Loui, qui a rencontré un franc succès en 2024.
l’évènement. « Lire c’est vivre libre », écrivait Romain Gary. Libre dans sa tête et dans sa façon d’appréhender le monde, à une époque où les réseaux sociaux imposent leur immédiateté et leur non-sens. Plus que jamais la lecture est incontournable pour donner du sens. Et ce dès le plus jeune âge.
manga market et ateliers créatifs
Justement, L’île aux Livres fait aussi la part belle aux romans et BD pour enfants et propose pour la 3 è année des ateliers créatifs et ludiques autour du livre. Animés par certains auteurs, ceux-ci attirent un public familial, sous le tivoli, devant le salon. Attention réservation*** et présence d’un accompagnateur adulte sont indispensables.
Nul doute que les amateurs du genre - particulièrement les adolescents mais pas que - s’attarderont au « manga market » où plusieurs mangakas dédicaceront leurs œuvres, une façon pour Joschi et Stéphane d’impulser aussi jeunesse et diversité au sein du salon. Et de permettre aux auteurs de mangas d’élargir leur public, en étant présents sur un salon généraliste et non pas spécialisé.
Un rendez-vous que les habituésRétais et vacanciers - ne rateraient pour rien au monde, une belle façon de faire
Les prix l’île aux Livres
le plein de livres, à lire sur la plage cet été et au coin du feu une fois l’automne revenu ! Nathalie Vauchez
*Lire leur portrait paru dans notre magazine annuel île de Ré Mag’ 2025 : www.realahune.fr/ lile-aux-livres-de-joschi-et-stephane/ **Retrouvez toutes les tables rondes et rencontres sur notre site : www.realahune.fr/tables-rondes-rencontres/ ***Réservation des ateliers créatifs : resasalondulivre@gmail.com
Salon du Livre de l’île de Ré
8 août de 14h30 à 19h
9 & 10 août de 9h30 à 13h et de 14h30 à 19h
Salle polyvalente du Bois-Plage
Inauguration le samedi 9 août à 14h30 (sur le parvis)
Entrée libre et gratuite.
Décernés par Ici La Rochelle et Ré à la Hune, en partenariat avec l’Île aux Livres, ces prix seront décernés aux lauréats lors de la cérémonie d’inauguration.
Prix Ré à la Hune
Prix Ici La Rochelle
Pour la 5 è année, Ici La Rochelle décerne son prix littéraire.
Son lauréat, cette année, est Grégoire Delacourt pour « Polaroïds du frère ». « Écriture originale, ton ironique parfois qui détonne mais pour mieux faire passer les sujets graves. Principe du Polaroïd qui étonne et permet de se faire des images, comme un journal. Le livre nous emporte rapidement et pourrait se dévorer d’une traite. »
Depuis l’origine du Salon, ou presque, Ré à la Hune décerne son prix à un auteur local ou régional.
Notre lauréat, cette année, est Mathieu Latour, pour l’ensemble de ses réalisations : reportages photos animaliers, ouvrages - dont « L’île de Ré sauvage et naturelle » coréalisé avec Hervé Roques - et son magnifique projet « Regards d’extinction », visant à sensibiliser le public aux espèces d’animaux menacées, partout dans le monde.
Joschi Guitton et Stéphane Guillot ont lancé le Salon « L’Île aux Livres » il y a 18 ans.
Charente-Maritime : un nouvel agenda en ligne
Le Département lance un agenda numérique dédié aux sorties, loisirs et événements, accessible à tous depuis le site internet : la.charente-maritime.fr/lagenda
Ce nouvel outil, simple d’utilisation, permet de consulter en temps réel les manifestations culturelles, sportives, associatives organisées sur l’ensemble du territoire départemental. En cette pleine période estivale, il propose plus de quatre mille idées de sorties.
Valoriser le local Concerts, expositions, festivals, spectacles, ateliers, vide-greniers, événements pour les enfants, en famille, solo ou entre amis… Toute l’actualité des sorties et loisirs est regroupée dans cet outil clair et pratique, utile tant pour les habitants que pour les touristes.
« Avec cet agenda en ligne, le Département réaffirme sa volonté de valoriser les initiatives locales, la richesse culturelle et associative, tout en facilitant l’accès à l’information à travers la visibilité des outils de communication de la collectivité. », expliquent Sylvie Marcilly, présidente du Département et Stéphane Villain, vice-président du Département et président de Charentes Tourisme.
adapté à tous les supports Développé en responsive design, l’agenda est parfaitement adapté
à tous les écransordinateurs, tablettes et smartphones - pour une navigation fluide et intuitive, où que vous soyez. Les utilisateurs peuvent filtrer les événements par date, commune, thématique ou public, gratuits ou payants, mais aussi se géolocaliser pour découvrir les sorties autour d’eux et même consulter une carte interactive.
Comment apparaître dans l’agenda ?
Les organisateurs, associations, comités des fêtes, mairies… peuvent remplir le formulaire en ligne disponible depuis un lien sur la page « L’agenda » : la.charentemaritime.fr/lagenda ou se rapprocher de l’office de tourisme le plus proche du lieu
de leur évènement. C’est simple et gratuit.
Les données de l’agenda proviennent du Système d’Informations Touristiques des Charentes. Cette plateforme innovante est mise à disposition gracieusement des Offices de Tourisme par Charentes Tourisme. Elle est la source de données de référence pour alimenter différents dispositifs et amener une visibilité à l’offre touristique charentaisemaritime notamment.
Aussi, au-delà de la valorisation de l’information sur le site internet du Département pour l’agenda, celle-ci est également visible sur les sites des Offices de Tourisme et de Charentes Tourisme.
Informations recueillies par NV
Chacun des évènements listés dans cet agenda est cliquable pour découvrir un descriptif complet et toutes les informations pratiques.
« En mer, la sécurité c’est nous,la prudence c’est vous! »
Dans le cadre de la campagne annuelle Sécurité en mer, plusieurs opérations sont menées tout au long de l’été. Le 2 4 juillet dernier, la presse était conviée à l’une d’elles.
Ce jour-là à la Capitainerie du Port de Plaisance des Minimes à La Rochelle, plus d’une quinzaine de journalistes faisait face au préfet de la Charente-Maritime, Brice Blondel, venu présenter les moyens déployés par l’État en mer pour assurer la sécurité des navigations et des loisirs nautiques du littoral charentais-maritime. À ses côtés, Jean-François Quérat, préfet maritime de l’Atlantique soulignait l’importance de la prévention auprès des plaisanciers : « En mer, la sécurité c’est nous, mais la prudence c’est vous ! »
Pour rappel, l’an dernier, vingt-et-une personnes ont perdu la vie en mer sur la façade atlantique entre le 1er mai et le 30 septembre.
Coordination étatique pour la sécurité en mer
En France, la sécurité en mer repose sur la coopération de plusieurs services de l’État. La Gendarmerie Maritime, les Douanes, les Affaires Maritimes, la SNSM, le SDIS et la sécurité Civile. Cette coordination permet de mener des contrôles réguliers et de faire respecter la police de navigation et sensibiliser les plaisanciers. Et de secourir.
moyens aériens et maritimes
Pour le secteur de La Rochelle, Oléron et île de Ré, les moyens mobilisés toute
l’année comprennent six bateaux et deux hélicoptères : Le Gabian, une vedette régionale (VR), la Charente, une vedette côtière de surveillance maritime (VCSM), La Seudre, une vedette garde-côte (VGC), l’Espadon 2, le Chaland et le Chambord, un semirigide et deux patrouilleurs maritimes. Deux hélicoptères d’intervention 24h/24 avec le dauphin de la Marine nationale et Dragon 17, un EC145 de la Sécurité Civile, tous les deux basés à l’aéroport de La Rochelle-île de Ré.
Prévention :
Les 3 « i » et les 6 « m »
Jérôme Lafon, directeur adjoint de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) propose un moyen mémotechnique simple pour prévenir les risques en mer. Les 3 « i » : Inconscience des dangers liés à la mer. Impréparation du bateau et de l’équipage. Insouciance qui en découle. Pour y remédier, il recommande de vérifier systématiquement les 6 « M » : Mer, Météo, Marée, Matériel, Moi (le plaisancier) et Mon équipage.
embarquer avec le bon matériel Sous un soleil radieux, les représentants des différentes autorités maritimes se sont dispersés à bord des embarcations dédiées à cette journée spéciale.
Gilet de sauvetage enfilé, c’est à bord d’une vedette du Port de plaisance de La Rochelle que j’ai embarqué accompagnée de Thibaut de Montbron, chef du service des activités maritimes (DTTM 17) qui rappelle au passage à tous, l’importance du port en permanence du gilet de sauvetage. Philippe Machefaux président de la SNSM renchérissant : « Il est de la décision du chef de bord de le porter, laisser à l’appréciation et au bon sens du marin. J’abonde dans ce sens avec le port permanent. Sinon ne pas oublier la première consigne s’il y a un problème, mettre le gilet ! » et pour toute sortie en mer, il faut posséder le permis bateau, la carte de circulation et tous les éléments de sécurité avec un extincteur bien révisé, insiste t-il.
Concilier liberté et rigueur L’objectif de ces opérations est double : prévention et contrôle. Depuis le 1 er mai, plusieurs journées « sécurité en mer » ont été organisées, d’autres sont prévues jusqu’au 30 septembre. Thibaut de Montbron insiste : « Prendre la mer ne s’improvise pas. Naviguer librement implique de suivre les règles de navigation et de posséder l’équipement adapté. Le site officiel du ministère de la Mer propose des fiches de vérifications complètes à télécharger. » Il recommande de les imprimer et de les consulter avant chaque sortie en mer, même très courte.
naviguer autour de ré
Sur l’eau, nous croisons La Seudre, la vedette garde côte longue de 32 mètres, La Charente, cette vedette côtière de surveillance maritime qui vient d’accoster une embarcation pour un contrôle. Face à nous l’’île de Ré se dessine. « Pour les plaisanciers rétais plusieurs zones sensibles sont à surveiller : Le secteur de haut-fond au nord-ouest de l’île et le secteur des Baleines car sur ces points les évènements de mer peuvent être assez graves », rappelle Thibaut de Montbron. « Le grand sujet c’est surtout les zones de mouillage. Dans le fier d’Ars, pour
respecter le chenal de navigation, il y a des zones réglementées à respecter pour la sécurité de tous. » ajoute- t-il.
Le bilan de la journée À l’issue de cette opération, 50 contrôles de navires de plaisance, 11 contrôles de véhicules nautiques à moteur et 2 contrôles de navires à usage commercial ont été réalisés. Résultats, 6 procès-verbaux pour excès de vitesse ou absence de matériel de sécurité, 10 avertissements pour équipement inadapté. La mer ne s’improvise pas.
24 heures sur 24
En cas d’urgence, les usagers de la mer peuvent joindre les secours 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et 365 jours par an par radio VHF sur le Canal 16 ou par téléphone en appelant le 196 qui les met en contact avec le CROSS (Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage).
Mais, comme le rappelle Jean-François Quérat, vice-amiral d’escadre, préfet maritime de l’Atlantique : « En mer, la sécurité c’est nous, mais la prudence, c’est vous ! »
Valérie Lambert
La Gendarmerie Maritime opère un contrôle.
Thibaut de Montbron donnant des explications sur cette journée de sécurité en mer.
Le Programme d’actions de prévention des inondations 1 (PAPI 1) de l’île de Ré est achevé, depuis Xynthia plus de 65 M € de travaux de protection contre la mer (digues et enrochements) ont été réalisés. Le PAPI 2, qui concerne notamment tout le Fier d’Ars et les trois communes du nord, en est toujours au stade des études, les tracés des digues ayant été finalisés. L’axe 5 de ce PAPI 2 prévoit des « actions de réduction de la vulnérabilité des personnes et des biens », dont un diagnostic du bâti.
diagnostic et mesures de protection individuelle Ce diagnostic concerne les propriétaires dont l’habitation est vulnérable au risque de submersion et ne bénéficie pas de protection collective d’un niveau de protection Xynthia +20 cm existante ou à venir. Seuls les bâtiments à usage d’habitation sont éligibles.
Le prestataire OSGAPI a été retenu par la CdC pour accompagner les propriétaires concernés.
571 habitations ont ainsi été identifiées, les propriétaires ont été informés. L’objectif est de les accompagner pour la mise en œuvre de mesures de protection individuelle de leur habitation par la réalisation d’un diagnostic individuel de
vulnérabilité (levé topographique, visite de l’habitation, identification des points de vulnérabilité), suivi de préconisations de travaux pouvant aller de la mise en place de batardeaux à la création d’une zone refuge, en passant par l’installation de clapets anti-retour ou d’obturateurs devant les bouches de ventilation basses, l’arrimage d’objets flottants ou la rehausse d’appareils (chaudières, tableaux électriques, climatisation). Disposer d’une pompe de relevage et
matérialiser les bassins et piscines (qui ne sont plus visibles sous quelques cm d’eau) peuvent aussi se révéler fort utile. Le coût du diagnostic (400€ HT) est pris en charge à 50% par la CdC et 50% par l’Etat. Autre objectif, accompagner les bénéficiaires dans leurs démarches administratives et dans le financement des travaux pouvant être pris en charge à 80% par l’Etat (fonds Barnier), si le diagnostic établit un risque potentiel de plus d’un mètre d’eau.
des travaux non obligatoires, mais fortement recommandés
A ce jour, 93 diagnostics ont été réalisés, 34 sont programmés et 18 en attente d’une date de RV*.
30 % des propriétaires dont l’habitation a été diagnostiquée se sont engagés dans des travaux. Ces travaux ne sont, en effet, pas obligatoires. « Dans le cadre de l’élaboration du Plan de prévention des risques littoraux (PPRL) et de son tableau des prescriptions, la préfète d’alors, Béatrice Abollivier, avait confirmé qu’elle n’imposerait rien en matière de prescriptions », rappelle Patrick Rayton, 1 er vice-président de la CdC de l’île de Ré, en charge notamment de la protection des côtes.
« Oui, mais attention à vos assurances en cas d’inondation », précise Lionel Quillet, président de la CdC, « c’est un vrai débat, vu le niveau de protection de l’île de Ré et les sommes engagées par l’Etat (40 %) et les collectivités (Région, Département, CdC île de Ré : 20 % chacune) il n’est pas certain du tout que les assurances acceptent de prendre en charge les dégâts d’une maison dont le propriétaire n’aurait pas fait le nécessaire pour se protéger à Xynthia + 20 cm. »
Tout est mis en place pour que les propriétaires d’habitations vulnérables et situées hors des zones de protection collective se prémunissent contre le risque inondation, ceux-ci ont donc tout intérêt à s’intégrer dans le dispositif proposé par la CdC, pour ne pas se retrouver fort dépourvus au prochain vimer de type Xynthia. Il y en a eu régulièrement dans le passé, il y en aura d’autres, inéluctablement.
Un guide « Mon habitation face à la submersion marine » a aussi été largement diffusé dans les BAL, il est consultable sur : cdciledere.fr/ app/uploads/2023/09/guide-vulnerabilite_ a 5-FIN a L- o K-planches.pdf
réunion publique
Animée par Lionel Quillet Président de la Communauté de
Patrick Rayton 1er vice-président délégué au littoral
RPI Saint-Martin-La Couarde, une réussite collective
Pour La Couarde, Saint-Martin et la Communauté de Communes, la date de signature du Regroupement pédagogique intercommunal (RPI) des écoles communales de Saint-Martin et La Couarde restera importante.
Dans la salle des mariages, une union particulière est célébrée en ce matin du mardi 22 juillet. Au-delà d’une nouvelle organisation structurelle, la signature de la Convention officialisant la création RPI des écoles de Saint-Martin et La Couarde témoigne de l’intelligence collective mise au service de l’intérêt général, et de celui des enfants en particulier.
des écoles fragiles
Le combat pour maintenir dix écoles dans dix villages ne date pas d’hier et « un très gros effort de la CdC a été fait depuis 2008 », souligne le maire de Saint-Martin Patrice Déchelette. « On se heurte à une logique comptable de l’Education Nationale mais avec des effectifs en chute libre sur l’ensemble de la Charente-Maritime, il n’y a pas de miracle possible », reconnaît-il. Chance pour l’Ile de Ré, l’écoute et la compréhension du DASEN Mahdi Tamene, conduisant en mars 2023 à la signature d’une Convention d’Insularité avec la CdC. Reconnaissant les spécificités rétaises, un moratoire de trois ans donne du temps au territoire pour construire un projet pédagogique global, dont le RPI Saint-Martin-La Couarde fait évidemment partie.
Plus d’un an de travail Invitées à se rapprocher, les deux communes s’attèlent donc à la tâche et ce n’est pas si facile, tant sont sensible le sujet et nombreux les facteurs à prendre en compte. Pour le mener, les maires de La Couarde et de Saint-Martin Patrick Rayton et Patrice Déchelette
Pâtisserie
s’entourent de leurs élues déléguées respectives
Peggy Luton et Anne Mémin, et s’appuient sur leurs Directeurs généraux des services (DGS) Thomas Toinel et Pascale Schwarz. Chargés d’étudier les différentes pistes possibles, leur implication est unanimement saluée. S’ensuivront bien sûr de nombreuses rencontres entre les deux écoles, les équipes enseignantes et les parents d’élèves.
Classes maternelles à La Couarde, élémentaires à Saint-martin
Du travail des deux DGS, trois scénarii ont émergé, dont celui retenu. « Outre un lissage des modes de fonctionnement en coût et en pratique, il y a une logique d’équipement sur Saint-Martin pour les élèves de l’élémentaire, mais également la proximité du Collège, un élément important qui a guidé le choix », explique Patrick Rayton. A la rentrée 2026/2027, les petits Martinais prendront donc le chemin de l’école maternelle couardaise et les plus grands rejoindront l’école élémentaire
Jules Ferry de Saint-Martin. « Je salue notre travail collaboratif fait en bonne intelligence et avec le soutien des collaborateurs ainsi que l’ambiance qui a prévalu tout du long », se réjouit le maire de La Couarde. Même sentiment pour Patrice Déchelette et sa conviction que « l’Ile de Ré est un gros village avec la volonté de coopérer et de travailler
ensemble ». « C’est très important et ce n’est pas toujours facile de se faire entendre », insiste le maire de SaintMartin, ajoutant qu’il fallait choisir « ce qui était le mieux pour les enfants ».
La logistique à peaufiner
Si la signature de la Convention entérine le RPI des deux établissements, restent encore plusieurs points pragmatiques à finaliser, tel le lissage des horaires avec la société qui sera en charge du transport des enfants, dont « les plannings doivent être arrêtés et cela se fera aussi avec l’accord de l’Education Nationale », explique Patrick Rayton. Autre sujet, l’organisation à parachever du côté des Centres de Loisirs, qu’il ne s’agit pas de « dépouiller ». Objectif : le moins de perturbations possibles pour les enfants et leurs parents.
un projet gagnant/gagnant
Pour le président de la CdC Lionel Quillet,
la signature de cette convention est « l’un des bons moments » de la vie d’un élu. « Toutes les cases sont cochées », se réjouit-il, évoquant un « travail de concertation entre communes fait avec intelligence et humilité au service de l’intérêt général ». « Les maires de La Couarde et Saint-Martin ont l’expérience de la sagesse », affirmet-il avant de rappeler la reconnaissance accordée au territoire avec la mise en place du Contrat d’Insularité. « Ce n’était pas évident et le DASEN doit être également fortement remercié », insiste Lionel Quillet, satisfait de voir « deux communes maintenant protégées ». « Il reste de l’énergie à mettre sur Saint-Clément et Les Portes mais suite au départ à la retraite de la directrice de l’école des Portes, le poste a été renouvelé et c’est un bon signal. Un an de plus est donné », conclut-il.
Pauline Leriche Rouard
Jeanne, que du frais & fait maison !
François Replonges a ouvert le 7 juillet dernier une nouvelle pâtisserie, à la place de celle tenue par Christophe Roquet, à La Cristallerie, à Saint-Martin de Ré.
Viennoiserie, tartes aux fruits de saison, gâteaux, tout est frais et fait maison à la Pâtisserie Jeanne.
Originaire de Bourg-en-Bresse, pâtissier depuis quinze ans, il a beaucoup voyagé et travaillé auprès de Meilleurs Ouvriers de France (MOF). Chocolatier, glacier, pâtissier, ayant exercé en France, en Espagne, en Belgique ou encore en Suisse... il a flashé sur l’annonce de vente de son prédécesseur. Affaire conclue en mars dernier. Toute la pâtisserie de François est exclusivement fraîche (pas de congélation), fabriquée chaque jour dans son laboratoire, jouxtant le
magasin. Il travaille au rythme des saisons, avec des fruits frais, alliant pâtisseries traditionnelles et modernité.
Stars de la Maison, Le Jeanne dont il garde secrètement la recette, la tarte au citron, le Paris-Brest, le macaron au citron, le baba au rhum, ou encore le dôme crémeux passion chocolat avec cookie, un pur délice testé pour vous !
Outre les gâteaux individuels et grands gâteaux pour 8 à 12 personnes, la Pâtisserie Jeanne propose des ½ gâteaux, dont on peut se délecter sur
place, puisqu’elle fait aussi « salon de thé ». « Mes clients adorent, cela leur permet d’en goûter plusieurs ! », explique-t-il.
Les tartes aux fruits jonglent avec les saisons, plus appétissantes les unes que les autres.
Dès potron-minet, les habitués s’arrachent la viennoiserie maison, à emporter ou déguster sur place avec une boisson chaude.
Très vite, le bouche à oreille a fonctionné
et François Replonges peut se targuer d’avoir su conquérir en trois semaines une belle clientèle, déjà fidèle, qui vient de toute l’île de Ré profiter de la qualité de ses pâtisseries.
S’il ne fait pas d’événementiel, il fabrique bien sûr à la demande des gâteaux d’anniversaire ou de fête.
Pâtisserie Jeanne sera ouverte à l’année, sans doute fermée au plus creux de l’hiver. A découvrir de toute urgence ! Nathalie Vauchez
Pâtisserie Jeanne
6bis venelle de La Cristallerie
17410 Saint-Martin de Ré
Tél : 06 44 19 17 45
pâtisserie Jeanne
Ouvert en été du lundi au samedi, de 8h30 à 12h30 et de 15h à 18h30. Dimanche de 9h à 12h30.
Saint- m artin de r é
Après un long travail, les élus affichent le sourire du devoir accompli.
A Saint-Martin, ensemble pour célébrer la mer
Entre tradition et convivialité, La Fête de la Mer est un grand rendez-vous de l’été.
Elle témoigne de la relation profonde entre l’océan et les hommes et se célèbre le 15 août pour honorer la Vierge Marie, protectrice des marins. Processions, bénédictions de bateaux, cérémonie en souvenir des marins disparus… Historiquement liée aux rituels religieux, la Fête de la Mer s’est élargie au fil du temps à d’autres manifestations pour devenir une grande fête du patrimoine maritime… Saint-Martin n’y déroge pas et tout le monde s’y met, à commencer par la municipalité entourée de plusieurs associations.
tout le monde sur le pont Présents dès le matin sur le port, du côté du quai Clémenceau, les Officiels prendront rapidement le large pour
assister à une démonstration de sauvetage en mer avec la vedette des Affaires Maritimes et bien sûr l’équipe de la SNSM*-Ile de Ré. Suivra un exercice d’hélitreuillage avec l’appui de l’hélicoptère de la Marine F35. Car si la mer est source de nombreux plaisirs, elle l’est aussi de dangers qu’il est toujours bon de rappeler lorsque l’occasion le permet. Pendant ce temps sur la terre ferme, associations et personnel communal s’affaireront à préparer vin d’honneur et restauration qui se dérouleront en musique, avec la participation du trio de jazz Enerjizz que l’on ne présente plus à Saint-Martin. Quant au déjeuner des Officiels, il sera cuisiné par l’Amicale des Anciens Col Bleus de l’Ile de Ré.
EXPOSITION
Ré occupée, Ré libérée
9 mai au 31 octobre 2025
entre animation et tradition
Fidèle au poste, l’association du club subaquatique Le Nautilus proposera tout l’après-midi une initiation à la plongée, animation remportant toujours un vif succès auprès des enfants, fiers de repartir avec leur baptême de plongée. En fin de journée reviendra le temps des hommages avec la traditionnelle messe en souvenir des marins disparus en mer. Habituellement célébrée au large en compagnie de bateaux, elle se déroulera cette année dans l’église de Saint-Martin, se faisant ainsi accessible à tous ceux qui souhaiteront y assister.
En soirée, les festivités s’enchaînent avec concert du groupe Les Baladins et bal avec l’orchestre Odyssée, avant une conclusion en beauté sous les lumières du traditionnel feu d’artifice. Fédératrice, et dans la dernière ligne droite de l’été, la Fête de la Mer rassemble Rétais et visiteurs, invités à participer à l’une des anciennes traditions locales.
Pauline
Fête de la Mer
Vendredi 15 août à Saint-Martin 10h/10h30 : accueil, présentation des personnalités officielles et départ en mer - 11h30 : exercice d’hélitreuillage en mer avec la participation de la SNSM-Ile de Ré et l’hélicoptère de la Marine - 12h : restauration avec animation musicale du groupe Enerjizz - a près-midi : baptêmes de plongée avec Le Nautilus - 18h : messe en l’église de Saint-Martin - 18h30 : concert du groupe Les Baladins20h30 : bal avec Odyssée - 23h : feu d’artifice
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Leriche Rouard
*SNSM : Société Nationale de Sauvetage en Mer.
La Fête de la mer, une tradition bien ancrée pour la capitale de l’île de Ré et très suivie par Rétais et vacanciers.
Un arbre de vie pour sensibiliser au don d’organes
La végétation du cœur et de la solidarité doit s’enraciner partout… Mardi 2 9 juillet, à Saint-Martin de Ré, entre l’entrée de l’aRÉna et celle du collège les Salières, vers le parking d’AquaRé, France ADOT 1 7 a invité élus et médias à la plantation d’un arbre de vie.
France ADOT (Association pour le Don d’Organes et de Tissus humains) est une fédération d’associations qui œuvrent dans chaque département, dans le but de sensibiliser sur la cause du don d’organes, de tissus humains, et de moëlle osseuse
L’évènement s’est déroulé avec le soutien de l’Association des bénévoles pour le don de sang de l’île de Ré et en partenariat avec la Communauté de Communes de l’île de Ré.
un prélèvement sur trois est empêché *
Cet arbre a été planté pour remercier les donneurs et sensibiliser le grand public. En France, le don d’organes est basé sur le consentement présumé. En d’autres termes, l’absence de refus exprimé vaut consentement. Le défunt peut donc être prélevé le jour de son décès si les circonstances le permettent.
Cependant, la loi impose aux professionnels de santé de consulter les proches de la personne décédée avant de réaliser tout acte médical. Et ce, pour s’assurer que celle-ci n’était pas opposée au don.
Ce sujet étant, encore à ce jour, peu abordé, il arrive fréquemment que les proches du défunt s’opposent, par méconnaissance de ses volontés, au prélèvement d’un organe, de moëlle osseuse ou de tissus. Pour cette raison, un prélèvement sur trois est empêché. Or aujourd’hui, dans notre pays,
27 000 personnes sont dans l’attente de recevoir un organe. Deux à trois personnes meurent, chaque jour, faute de dons. En revanche, un donneur peut sauver jusqu’à sept vies…
Parmi les personnalités présentes :
Lionel Quillet, président de la CdC, Patrice Déchelette, maire de SaintMartin de Ré, Olivier Falorni, député de la circonscription, mais aussi, MarieClaire Paulet qui a présidé, durant vingtcinq années, France ADOT, Benoît Pons, président de France ADOT 17 et Jacques Lapoumeroulie représentant l’antenne rétaise de l’association. Chacun d’entre eux a pris la parole lors de la cérémonie.
a nimation S e S tivale S
Un donneur et le père d’un receveur sont, également, intervenus.
« Dans la continuité des grandes collectes de sang organisées dans nos locaux, nous avons à cœur de soutenir la cause qui relève d’un enjeu de santé publique. C’est pourquoi nous avons répondu, avec enthousiasme, à la sollicitation de France ADOT 17 pour planter un arbre de vie sur notre île », a déclaré Lionel Quillet. Jacques Lapoumeroulie, qui s’est particulièrement investi dans cette initiative, a précisé : « Symbole de vie perpétuelle, l’arbre est une manière de rendre hommage aux donneurs. Cet empla-
cement choisi est situé à proximité de lieux de vie, d’équipements sportifs (terrains de sports de sable, piscine, stade de football) et du collège des Salières. A propos du collège, les jeunes représentent l’avenir et c’est à eux que nous voulons nous adresser en priorité ».
un arbre chargé de symboles
L’arbre de vie planté ce mardi 29 juillet, est un chêne-liège. Depuis l’Antiquité, il est considéré comme le symbole du don et de la générosité. Comme tous les chênes, il est également symbole de force et de majesté. Dans la Grèce antique, il incarnait, aussi, le symbole de la liberté et de l’honneur…
La cérémonie, qui a regroupé plus d’une soixantaine de participants, s’est terminée par un pot de l’amitié. A cette occasion, chacun a pu échanger sur les questions que pose le don d’organes. Jacques Buisson * source : www.ameli.fr
+ d’infos sur www.france-adot.org
Un mois d’août en musique aux Portes-en-Ré !
De nombreuses animations vont faire vibrer le bout de l’île de Ré au mois d’août. Les concerts aux Portes-en-Ré vont s’enchaîner à un rythme effréné, pour le plus grand plaisir de toutes les générations.
jeudi 7 août 21h, place de la Liberté Dans le cadre de Sites en Scène, Musique en Ré revient pour un concert exceptionnel avec du Jazz manouche et de l’Opéra italien interprété par les musiciens de l’Orchestre de Paris, avec le virtuose du violon Alexis Cardenas, premier violon supersoliste de l’Orchestre National d’Ile-de-France.
mercredi 13 août à 20h, à la Chapelle de la Redoute, concert Ôdacieuse De l’audace en musique et une ode à la grâce, Judith Charron et Mathilde Limal sont deux chanteuses qui s’accompagnent au piano et à la guitare. Un duo à cœur ouvert qui mêle lyrique, chanson française et chant du monde.
jeudi 14 août
À 21h30, départ place de la Liberté d’une retraite aux flambeaux dont la déambulation sera animée par Foulawash. À 22h15, le feu d’artifice sera tiré depuis le marais communal À
23h, la place de la Liberté accueillera une soirée dansante avec Chris DJ, jusqu’à 2h du matin.
Vendredi 15 août à 20h Le café le Maau, situé au 67 avenue des Salines, organise régulièrement des concerts, et en ce 15 août, c’est le groupe Club Transat qui distillera sa musique disco-funk !
mercredi 20 août à 19h45, place de la Liberté : concert de « Rose et the Gardeners », un groupe pop émergent formé en 2023 sur l’Ile de Ré et composé de Rose (chant), son père Jean-Christian (guitare électrique), et leur ami Stéphane (guitare acoustique).
Vendredi 22 août à 19h30
Concert au Maau de Overland (country-folk).
jeudi 21 août à 21h, concert de musique classique organisé par le festival Syrinx à l’église Saint Eutrope (entrée
payante : 10 € , 20 € , gratuit pour les moins de 18 ans).
mardi 26 août à 17h, place de la Liberté, concert « les Durs à Cuivre », la Fanfare de l’École d’Architecture de Nantes.
jeudi 28 août à 19h30 Concert au Maau de Alix Denavit (folk) mercredi 27 août à 19h45, place de la Liberté, concert de Paris Paname. Fidèles au jazz à l’accent manouche et à la chanson qui swingue, les musiciens de Paris Paname vous embarquent sur des chansons originales, de Vian à Gainsbourg, de Nougaro à Mozart.
Aurélie Bérard
Judith Charron et Mathilde Limal de « Ôdacieuse » se produiront dans le cadre d’un concert organisé par la municipalité le 13 août.
Benoît Pons, Patrice Déchelette, Marie-Claire Paulet, Lionel Quillet, Olivier Falorni et Jacques Lapoumeroulie autour de l’arbre de vie.
Il est de ces projets dits structurants et le maire du Bois-Plage ne cache pas son « immense fierté et une émotion particulière ». Entouré du député Olivier Falorni, du président de la CdC Lionel Quillet, des deux conseillers départementaux Véronique Richez-Lerouge et Patrice Raffarin, de la maire de SainteMarie Gisèle Vergnon, d’élus municipaux et de membres du personnel communal, Gérard Juin rappelle en quelques mots les enjeux du Pôle Santé et le chemin parcouru pour en arriver à ce moment symbolique.
répondre aux futurs défis C’est de notoriété publique, la santé est l’une des priorités des Français et l’accès aux soins une préoccupation majeure. Face au vieillissement de sa population, l’Ile de Ré ne fait pas exception même avec la chance d’être un territoire bien doté au regard d’autres pas si lointains. Ambitieux, le Pôle Santé boitais propose de « regrouper, renforcer et faciliter l’offre de soins de proximité », rappelle Gérard Juin, évoquant une vingtaine de cabinets médicaux dont de nombreux spécialistes, installés sur une surface
Les
de 627 m² « moderne, fonctionnelle et pensée pour le confort des patients et l’efficacité des soignants ».
réussite collaborative et partagée
Pour en arriver à cette pose de première pierre, il aura fallu plus de deux ans
de travail, dont une large part en concertation avec les professionnels de santé du Bois-Plage, chaleureusement remerciés par le maire, de même que l’ensemble des équipes municipales. Gratitude exprimée également envers l’architecte Christophe Pillet, les partenaires financiers et les soutiens
PUBLI-RÉDACTIONNEL
(Europe, État, Région, Département, CdC, Banque des Territoires et Crédit Agricole) ainsi que la SEMDAS, maître d’œuvre. Assez rare pour être noté, le budget estimé de 2,98 M € (2,35 M € de travaux) a été maîtrisé à 2,82 M € (2,35 M € de travaux).
Soutien unanime des élus
Félicitant les médecins pour leur « état d’esprit », Lionel Quillet affirme un soutien fort à l’élu boitais, en référence aux nombreuses attaques jalonnant l’élaboration du projet. « Gérard prend beaucoup de coups en ce moment, des coups malveillants », souligne-t-il, appelant à « un peu de bienveillance et de respect des projets » avant de souligner la « note financière en baisse » , Oliver Falorni assurant quant à lui que dans « deux ou trois ans, tout le monde sera très heureux ! ».
Rendez-vous donc au printemps 2026, pour l’inauguration d’une structure ayant aussi pour vocation de favoriser le développement économique du centre-village et d’apporter une réponse santé à tous les habitants du territoire.
Pauline Leriche Rouard
Vignerons de l’île de Ré font la Fête !
Les nuits du Cellier Après les premières soirées des 17 et 31 juillet, les Nuits du Cellier reviennent les 7 et 21 août, toujours de 18h à 22h. Une belle réussite pour ce nouvel événement estival organisé par la Coopérative UNIRÉ dans une atmosphère détendue et festive, où se mêlent effluves de cuisine du monde et verres de vin local. Sous un ciel d’été, l’ambiance se veut guinguette et chaleureuse avec la présence de foodtrucks : canapés palettes, lampions colorés, grandes tablées conviviales, rires partagés et un DJ aux platines pour
accompagner la soirée en musique. Une belle réussite pour cette nouveauté 2025, l’occasion de prolonger les soirées d’été à La Coopérative, entre amis ou en famille.
L’entrée est libre, les options végétariennes sont là, et la bonne humeur garantie : rendez-vous sur la terrasse de la Coopérative pour les prochaines soirées !
fête des Vignes en ré
Alors que les Vignerons de l’île de Ré prévoient un début de vendanges vers
7 après midi. Unique en son genre car ce sera une performance théâtrale et musicale immersive dans la distillerie et les chais de Cognac et Pineau des Charentes. Un moment privilégié à ne pas manquer, les réservations sont conseillées car les places limitées.
Poulpe... et Cognac
le 20 août pour une belle mais petite récolte, la Fête des Vignes en Ré revient cette année le week-end du 6 et 7 septembre.
Au programme, marché de producteurs, expositions, mixologie, course de barriques, tombola, foodtrucks, musique sur la journée du samedi. Le dimanche, place à la messe pour remercier le saint patron des vignerons pour cette nouvelle vendange et dégustation du bourru devant le cellier.
Cette année, Uniré accueillera une pièce de théâtre unique en son genre (Théâtre Amazone).
Celle-ci sera jouée le vendredi 5 et samedi 6 soir ainsi que le dimanche
Toute l’équipe des Vignerons de l’île de Ré est heureuse de vous présenter son nouvel animal de compagnie, une magnifique œuvre d’art en verre soufflé et verre tiré réalisé dans les ateliers Fluïd.
Tout droit sorti de l’imaginaire des Ateliers Camus, ce poulpe est un hommage poétique aux mystères de l’océan et à l’empreinte saline du Cognac f ine i sland. Un Cognac unique aux notes iodées et marines, issu d’une collaboration de longue date entre la Maison Camus et Uniré. Servi frais, il est extraordinaire à l’apéritif ou avec des tartares de poissons.
SCa uniré : 05 46 09 23 09 route de Sainte-marie 17580 le Bois-Plage-en-ré vigneronsiledere commandes : unire.commande@orange.fr
1ère pierre symbolique sur chantier prêt à construire.
La ligne Ryanair La Rochelle-Porto supprimée cet hiver
Le 3 0 juillet dernier, la compagnie Ryanair a annoncé une réduction de 1 3 % de sa capacité en France pour cet hiver, entraînant la suppression de 75 0 000 sièges et l’annulation de 2 5 lignes, en réponse à l’augmentation de la fiscalité décidée en mars 200 5 . A La Rochelle-Ré, la ligne sur Porto sera impactée.
L’aéroport La Rochelle-Ré, qui connaît une très belle dynamique depuis l’après Covid, va être impacté par la suppression de la ligne sur Porto durant l’hiver 2025/2026.
Pour la saison Hiver 2025/2026, Ryanair exploitera deux lignes à La Rochelle : Marseille et Marrakech. En revanche, la ligne avec Porto ne sera pas maintenue de novembre 2025 à mars 2026.
Cette décision de Ryanair intervient dans un contexte d’augmentation du barème de la taxe sur les billets d’avion (TSBA) en France (passée à 7,40 euros contre 2,63 euros auparavant pour les vols intérieurs ou vers l’Europe), alors que l’aéroport de La Rochelle - Ile de Ré connaît depuis 2023 une augmentation de la demande et enregistre de très bons résultats.
La ligne avec Porto est une ligne historique pour l’aéroport de La
Rochelle - Ile de Ré, ouverte en mars 2011 et dont le succès a été constant depuis quasiment quinze ans. En novembre 2023, Ryanair décidait de maintenir les vols sur la saison Hiver. Cette ligne aura ainsi été exploitée deux hivers consécutifs, avant que les hausses de fiscalité ne viennent interrompre la dynamique.
En 2024, cette ligne a transporté 43 534 passagers, soit environ 14,7% du trafic total de l’aéroport, et se classait en 3 ème position en volume, derrière Marseille et Londres-Stansted.
La saison Hiver (de novembre 2024 à mars 2025) représente 14 239 passagers, soit environ 4,8% du trafic annuel de l’aéroport et 23% du trafic Hiver.
Soirées d’été au cœur des jardins de La Baronnie
La Baronnie Hôtel & Spa**** vous convie les 9 et 16 août à des soirées uniques dans les jardins de son Bar 1721.
Situé à Saint-Martin de Ré, cet hôtel historique offre un moment privilégié à l’heure de l’apéritif : cocktails signature, planches à partager, et ambiance musicale raffinée.
De 18h à 21h, le groupe Lemon Punch animera la soirée avec des reprises revisitées et des créations originales, pour une atmosphère à la fois détendue et raffinée.
Ces soirées sont une invitation à la détente, entre amis ou en famille, dans un cadre d’exception.
Cette ligne affiche le 2 ème meilleur taux de remplissage à 85,1% en 2024, derrière Marrakech (86%).
Les hausses de fiscalité viennent freiner les possibilités de liaisons au départ de La Rochelle, alors que la demande est croissante et que l’aéroport de La Rochelle - Ile de Ré enregistre de très bons résultats. Il fait partie des aéroports en France qui sont ressortis plus forts de la crise sanitaire (+ 26% de passagers par rapport à 2019, contre une moyenne à -3% en France) et a enregistré en 2024 un record de
Pourquoi cette décision de Ryanair ?
trafic pour la 2ème année consécutive (294 150 passagers transportés, soit une progression de + 19% par rapport à 2023).
Les six premiers mois de l’année 2025 confirment la dynamique, avec un trafic en hausse de 13,4% par rapport au 1er semestre 2024. La croissance est tirée par une légère augmentation de l’offre de sièges (+ 3,8%) mais surtout par une augmentation des taux de remplissage de 5,4 points.
Communiqué de l’aéroport La Rochelle-Île de Ré
Elle fait suite à l’échec du gouvernement français à annuler l’augmentation excessive de la taxe aérienne, qui a été augmentée de 180 % en mars 2025.
Cette annonce intervient après de nombreuses mises en garde des compagnies aériennes et des aéroports français, selon lesquelles cette nouvelle taxe rendrait de nombreuses liaisons vers la France non rentables, en particulier dans les aéroports régionaux et pendant la saison hivernale.
(...) La France devient moins compétitive par rapport à d’autres pays européens comme l’Irlande, l’Espagne ou la Pologne, qui n’imposent aucune taxe aérienne, ou encore la Suède, la Hongrie et certaines régions d’Italie, où les taxes sont supprimées pour stimuler le trafic, le tourisme, l’emploi et la reprise économique.
En réponse à cette taxe du gouvernement, Ryanair cessera ses opérations vers Bergerac, Brive et Strasbourg, et réduira sa capacité vers plusieurs autres aéroports français. Cette perte de connectivité, entièrement évitable, sera désastreuse pour la connectivité régionale française, l’emploi et le tourisme. Sans action urgente, la France risque de perdre encore plus de capacité et d’investissements au profit de marchés plus compétitifs à l’horizon de l’été 2026, laissant les aéroports régionaux à moitié vides (...).
Communiqué de Ryanair
a nimation S e S tivale S
Bal et spectacle équestre au Bois-Plage
Samedi 16 août 2025, la soirée boitaise sera dansante et équestre. Le Bal populaire se déroulera au centre du village, sur la place Raymond Dupeux, de 19h à 00h30. Une soirée conviviale en perspective, animée par le DJ Universal Production et le groupe Baglady. La restauration sera assurée par le Ré Handball Club.
Un spectacle équestre féérique proposé par la compagnie Artiscène, vous attendra sur le parking des Iris à 22h30. Belle soirée en perspective au plus haut de la saison touristique.
Informations recueillies par NV
DR
Le groupe Lemon Punch animera deux soirées au Bar 1721 de La Baronnie.
La Flotte sous vidéoprotection depuis cet été
La mairie l’avait annoncé, un dispositif de vidéoprotection a été installé sur des sites stratégiques de la commune en début de saison estivale.
La Flotte emboîte ainsi le pas à plusieurs autres communes de l’île de Ré qui ont adopté un tel dispositif de vidéoprotection, à ne pas confondre avec la vidéosurveillance.
La mise en place a pris du temps, car il fallait attendre que le réaménagement des locaux de la police municipale, faisant partie des travaux de la mairie, soit terminé. Ils abritent, en effet, le local de pilotage/ visionnage des caméras.
L’objectif du maire de La Flotte est d’accroître la sécurité dans le village, de telles caméras étant à la fois dissuasives et un moyen d’enquête à la disposition des forces de l’ordre en cas d’incidents sur la voie publique, les personnes habilitées à visionner les enregistrements étant nommément désignées et le tout très encadré par la préfecture.
Sur des sites stratégiques
Les sites d’implantation des caméras ont été sélectionnés en fonction de leur enjeu stra-
tégique sur la Commune : aux entrées et sur les sites les plus fréquentés, couvrant les principaux axes routiers. Ils ont été déterminés en collaboration avec les référents sûreté de la Gendarmerie et ont été complétés par les services communaux en prenant en compte les dernières dégradations et risques constatés sur le terrain.
Il y a au minimum une caméra par site, les caméras étant de différents types : à focale unique avec identification plaque véhicule, panoramiques, un dôme multicapteurs (4) motorisé avec option longue distance (ptz) et vision nocturne, et un dôme fixe.
Ces différentes caméras sont ainsi installées aux entrées routières Ouest (Maladrerie), Est (Rivedoux-Plage), Sud-Ouest (route de la Noue-Bel Air) et Sud (entrée ZAC La Croix Michaud), ainsi qu’au parking du Clos Biret et sur le port avec couverture du site touristique du port, axes piétons, commerces et pontons.
Les abords du skatepark et de la Maison des jeunes et des adolescents sont aussi couverts La couverture vidéo du parking d’entrée de village Est (Parking du Clos Biret) se veut dissuasive et vise à couvrir les entrées extérieures pour les piétons et véhicules, le parking et des extincteurs à l’intérieur, ce parking et ses abords ayant subi plusieurs dégradations.
La Flotte n’a pas fait le choix, à ce stade, d’installer une vidéoprotection aux abords des Points d’apport volontaire, comme l’a fait Saint-Martin, qui a ainsi constaté une forte diminution des apports intempestifs de déchets.
Même si La Flotte n’a pas eu à subir ces derniers temps d’actes de délinquance notoires, ce dispositif de vidéoprotection est de nature à sécuriser le village et préserver la qualité de vie qu’il offre à ses habitants et aux vacanciers.
Nathalie Vauchez
D uits D e la Mer / Qualité et fraîcheur
Différents types de caméras de vidéoprotection sont installés aux entrées et sur les sites stratégiques du village, comme ici à l’entrée Ouest de La Flotte.
Café couardais : tour d’horizon de petits & grands sujets
Initié en 201 9 par l’Association pour la Protection des Sites de La Couarde et après une pause l’année dernière, voilà le Café couardais de retour le 2 5 juillet.
Il se tient habituellement dans l’un des établissements du village mais cette année c’était dans la salle des associations. Un café sans café donc mais bien avec les Couardais venus nombreux. Temps d’échange initié par l’APSC, le rendez-vous propose de faire le point sur les sujets en cours avec un invité, le maire Patrick Rayton. « Et Il y en a sur la table », souligne le président de l’association Eric Revel. Ajoutons que si certains d’entre eux sont 100% couardais, d’autres concernent l’île toute entière.
Le cordon dunaire
Celui-là en est un, la menace sur le littoral allant bien au-delà des frontières couardaises. « C’est un sujet compliqué, coûteux et à long terme », affirme d’emblée Patrick Rayton, concentrant son propos sur les secteurs couardais à savoir le Moulin Brûlé, les Âneries et la bande littorale longeant le camping municipal. L’objectif ? Figer la situation autant que faire se peut. Le dossier avance affirme l’élu, évoquant une projection à trente et cent ans dont « les conséquences devront être intégrées à la révision du PLUi programmée fin 2029 ». Sur La Couarde, le bureau d’études a rendu une copie partielle et un projet définitif sera à valider à l’automne, mais il faudra ensuite patienter pendant plus d’un an de procédures. Sur le Moulin brûlé, Patrick Rayton envisage des travaux fin 2026/ début 2027, prévoyant enrochement, deux épis et un réensablement massif pour un coût d’environ 1,8 M€ et très
d roit de ré P on S e
peu d’aides, l’Etat ne s’impliquant pas en matière d’érosion. « Le budget global pour l’Ile de Ré se monte à environ 50 M€ », souligne-t-il, annonçant par la même occasion une réunion publique de la CdC à Ars, le 13 août.
éolien, ZmeL et PaPi 1*
Autres sujets couardais et rétais, à enjeux plus ou moins grands. Suspendu, le premier au large d’Oléron serait repoussé à plus longue échéance, un seul candidat à l’investissement subsistant. Le budget de l’étude préalable au projet de ZMEL des plages sud (50 K€) a été mis sur la descente de la plage des Prises qui « touche un plus large
public », souligne le maire, expliquant la nécessité d’arbitrages et les difficultés du dossier. Enfin pour répondre à la question d’Eric Revel sur les travaux PAPI 1 sur la route des Grifforines, il rappelle une surélévation et son architecture imposées par le préfet pour prévenir la possibilité de submersion via le Fier d’Ars.
Questions couardaises
Serpent de mer, celle de la réfection du Chemin des Brardes, Patrick Rayton en profitant pour évoquer son inquiétude sur le risque incendie; un courrier va être envoyé prochainement aux habitants du secteur pour rappel des règles d’urbanisme. Sur la descente des
Prises, la procédure de reconstruction est lancée auprès de l’État, de l’ONF* et de la DDTM* pour des travaux à charge de la commune à hauteur de 250 K€ Sera également évoqué (par une question venant de l’assistance), le passage souterrain prévu pour sécuriser la traversée de la route départementale. « Il faut de la distance alors il sera long et nécessite l’achat de quelques parcelles », explique Patrick Rayton évoquant une légère modification du parcours et un projet à quatre ans.
Pour conclure, une question annexe inévitable à un an des municipales : quid de la fiscalité locale ? « J’ai toujours défendu l’idée qu’il n’y a pas deux catégories de Couardais », répond Patrick Rayton, soulignant qu’il reviendra à la nouvelle équipe de prendre ses décisions. « Cela ne doit pas être un enjeu pour les élections, ce serait malsain », estime le maire, ensuite remercié par Eric Revel pour sa présence et l’ensemble de ses mandats. L’APSC tiendra son Assemblée Générale annuelle le 12 août prochain et recevra, à cette occasion, les deux candidats aujourd’hui déclarés pour le scrutin 2026.
Pauline Leriche Rouard
* ZMEL : Zone de mouillage et d’équipements Légers / PAPI : Programme d’actions de prévention contre les inondations /ONF : Office national des forêts / DDTM : Direction départementale des territoires et de la mer.
Presse d’Ars : le point de vue du dépôt de La Rochelle
Dans notre précédente édition, Juliette Mesnial, gérante de la boutique Octopus à Ars-en-Ré, expliquait pourquoi elle avait été amenée à arrêter de vendre la presse cet été*. Audrey Chague, directrice du dépôt de presse de La Rochelle, a souhaité exercer un droit de réponse.
La société Au bout de la plume , située à La Rochelle, est le dépôt central de presse du département. En tout, sa directrice Audrey Chague gère plus de trois cents points de vente. « Nous nous occupons de toute la partie logistique. Nous recevons les titres de la part des éditeurs puis les re-dispatchons sur les points de vente », explique-t-elle. Dans le cas de la boutique Octopus, comme pour tout nouveau point de vente, le dépôt de presse sert aussi d’intermédiaire avec la Commission du Réseau de la Diffusion de la Presse. « En amont, nous montons les dossiers des distributeurs et les mettons en relation avec les éditeurs et la Commission nationale. Mais nous ne prenons aucune décision », précise-t-elle.
et de pouvoir anticiper les besoins.
Dans le cas d’Octopus, Audrey Chague admet un dysfonctionnement lié au système même des outils internes de diffusion de la presse qui « se basent sur les ventes de l’année N-1, voire N-2 », afin d’avoir l’historique des ventes
« Et comme Juliette Mesnial a hérité du numéro de client de la presse d’Ars, elle s’est retrouvée avec plus de titres envoyés que ce qu’elle avait souhaité. C’est vrai que ce système n’est pas adapté à ce cas-là, mais il est très rare qu’un magasin change autant son linéaire. Elle s’est retrouvée submergée
et même nous, nous n’arrivons pas à contrôler les flux. On peut diminuer un peu mais pas en quantité suffisante dans le cas d’Octopus. Et on ne peut le faire qu’après coup ».
« Ce que je regrette », poursuit-elle, « c’est que Juliette Mesnial nous a alertés trop tardivement, quand elle était déjà à bout. On lui a demandé
de nous faire un déstockage, c’est-àdire de nous les renvoyer au dépôt en la recréditant. Mais finalement elle a décidé d’arrêter unilatéralement. Pour nous c’est dramatique car Ars est un grand point de vente. J’espère qu’une solution va être trouvée en septembre car nous avons besoin d’un endroit où vendre plus que les quotidiens ! C’est aussi une demande de la municipalité, ainsi que des clients car c’est dommage dans un lieu touristique comme Ars de ne pas trouver un minimum de presse. »
La Commission du Réseau de la Diffusion de la Presse doit se réunir en septembre pour répondre à la demande d’Octopus de ne distribuer que la presse quotidienne. Audrey Chague espère néanmoins trouver d’ici là un compromis, afin de pouvoir y distribuer certains titres en plus des quotidiens.
Aurélie Bérard
*Lire notre article paru dans Ré à la Hune N° 303 : www.realahune.fr/un-ete-sans-presse-a-ars-en-re/ Point d’actualité
Au centre des Cafés couardais, la vie de la commune au quotidien et au long cours.
C’est via le dépôt de presse de La Rochelle que transite la presse avant d’être distribuée dans les points de vente du département.
Jazz en Ré, une 27ème saison un peu différente…
Le festival revient du vendredi 22 au dimanche 2 4 août 202 5 . Le présente-t-on encore ? Allez oui, en quelques lignes et pour le plaisir !
Voilà près de trente ans que Daniel Lagarde, entouré de proches tout aussi passionnés que lui, s’est lancé dans cette incroyable aventure musicale : un festival de jazz aux derniers jours du mois d’août et sur le port de Saint-Martin, résolument éclectique et surtout totalement gratuit. Une initiative aux allures de pari un peu fou et il s’en souvient encore, « nombreux ont été ceux me disant que c’était impossible ». Vingt-sept ans après, le Festival Jazz en Ré n’a pas pris une ride et la prochaine édition s’annonce réjouissante, « avec quelques nouveautés », nous glisse Daniel Lagarde dans un sourire.
tradition revisitée
C’est une caractéristique du festival, les six concerts sont répartis par deux sur trois soirées. Et bien cette année, une variante est annoncée avec un seul concert le dimanche soir et le choix délibéré d’un Big Band, celui de Michel Delage, entouré de douze musiciens et de leurs instruments, trois trombones, quatre saxophones, deux trompettes, deux bugles, auxquels il faut ajouter piano, batterie, contrebasse et flûte, étant entendu que certains musiciens jouent de plusieurs instruments.
aPP el à candidature S
Compositeur orchestrateur prolixe, Michel Delage touche à tout, musique symphonique, de ballet ou de scène, comédie musicale, opéra etc. Enrichi de musiciens membres de formations nationales réputées, l’orchestre a déjà accompagné ou accueilli des pointures du jazz français tels Didier Lockwood, Marcel Azzola et Marc Fosset ou encore Arnaud Guille, pour n’en citer que trois d’une longue liste. Alors un seul concert le dimanche 24 août mais avec deux heures d’un show qui s’annonce époustouflant !
deux instruments à l’honneur
Daniel Lagarde et son équipe ont choisi cette année d’organiser la programmation autour de deux thèmes ayant chacun leur soirée. Alors vendredi ce sera violon et samedi guitare. Deux instruments que d’aucuns n’associent pas toujours spontanément au jazz et pourtant… Le premier était déjà indissociable de la musique américaine et afro-américaine au milieu du 19e siècle, et la seconde s’est fait une place une fois le jazz monté sur scène. Il est vrai que les deux ont un temps perdu leur rôle de solistes face aux puissants instruments à cuivre, mais tout changera à partir des années 30 lorsque la guitare,
Vente d’un bien communal à La Flotte
Maison à usage d’habi tation de type 4, d’une surface habitable de 95 m2, construite en 2011, comprenant :
- Au rez-de-chaussée : une pièce de vie avec cheminée, un WC et un débarras.
- À l’étage : trois chambres, une salle de bain et un WC.
- À l’extérieur : une cour.
- Le prix de vente est fixé à 236 845,00 € TTC frais accessoires inclus pour l’ensemble du bien. Le règlement d’attribution et le dossier de candidature, validés par la délibération n° 2025-046 en date du 3 juillet 2025, sont disponibles, à partir du 1er août, uniquement :
A l’accueil de la mairie, sis 25 cours Félix Faure 17630 La Flotte :
• Du lundi au jeudi de 10h à 12h et de 14h à 16h30
• Le vendredi de 10h à 17h en continu
• Le samedi de 10h à 12h
Ou sur le site de la commune www.laflotte.fr à la rubrique Vivre – Logement.
Aucun envoi ne sera fait par mail, ni par courrier.
Les dossiers de candidature devront être adressés complets et obligatoirement par courrier recommandé avec accusé de réception à l’adresse suivante :
Maître Nicolas PIRS, commissaire de justice - 61 av. Denfert-Rochereau 17000 La Rochelle
Dépôt des candidatures entre le 1er août 2025 et jusqu’au 30 novembre 2025 inclus (cachet de la poste faisant foi).
Tout dossier incomplet ou transmis en dehors du délai de candidature susvisé ne sera pas pris en compte.
Communiqué de la mairie de La Flotte
devenue électrique, n’aura plus rien à leur envier et que de grands violonistes s’approprieront le répertoire jazz.
Quels artistes ?
Des talents évidemment, des personnalités, du son, de l’expression et la diversité des styles toujours recherchée par le festival.
Vendredi 22, ouverture avec le duo Cabin Tales, né en 2024 avec au violon et chant Laure Bonomo, au banjo Anthony Deryoke. Ces deux-là font dans la musique américaine Old Time, autrement dit folk country, et nous embarquent pour un voyage musical dans les montagnes des Appalaches.
Elle a débuté le violon à l’âge de quatre ans et n’a jamais cessé de jouer depuis.
De festivals de jazz en albums, Aurore Volqué, violoniste de Thomas Dutronc (entre autres), s’est fait un nom auprès de pointures du jazz manouche.
Une musicienne virtuose mais aussi chanteuse qui, avec la complicité de ses musiciens – Sébastien Giniaux à la guitare et Fabricio Nicolas Garcia à la contrebasse - excelle du pop-folk au blues sans oublier le swing.
Déjà samedi, jour de la guitare et attention, musicien d’envergure internationale à l’horizon ! Le guitariste basque Jean-Marie Écay a travaillé avec Claude Nougaro, Richard Galliano, Didier Lockwood, Billy Cobhan etc. Il a des milliers d’heures de concerts dans les doigts et plus de 300 CD. Bref, impossible de ne pas succomber à sa personnalité artistique, d’autant qu’il a constitué pour Jazz en Ré un quartet inédit, composé de musiciens de renommée également internationale, Romain Labaye à la guitare, Joris Seguin à la batterie et Camélia Ben Naceur au piano.
Pour clôturer cette soirée guitare non pas en fanfare mais en rythme, rien de mieux que les Cactus Riders et avec eux impossible de réfréner son envie de danser… le rock’n’roll ! Ils interprètent avec passion les grands classiques du genre (Be bop a Lula, ça vous parle ?) mais leurs compositions personnelles sont tout aussi entraînantes. Le bon vieux rock vous fait toujours frémir de plaisir ? Alors ne manquez pas Benjamin Renaud et sa guitare, Vincent Daquet au piano, Andolin Vermillet à la contrebasse et Caryl Marolleau à la batterie…
Chaque été le Festival Jazz en Ré offre à ses fans inconditionnels et aux visiteurs de passage un plaisir toujours renouvelé. C’est plus dur ? « Oui », avoue Daniel Lagarde, évoquant les finances et quelques réductions côté subventions. Mais il peut aussi compter sur des partenaires fidèles et le soutien indéfectible de la Communauté de Communes de l’île de Ré et de la municipalité de Saint-Martin qui, outre une subvention, apporte au festival une aide logistique essentielle. Ils n’ont plus vingt-ans les fondateurs de Jazz en Ré ? Certes, mais leur passion est intacte et ils ont le rythme dans la peau ! Pauline Leriche Rouard
Festival Jazz en Ré
Du Vendredi 22 au Dimanche 24 août - Accès libre - Parking de la Courtine à Saint-Martin
Vendredi 22 août : Cabin Tales (21h)
Aurore Voilqué (22h15)
Samedi 23 août : Jean-Marie Ecay (21h) – Cactus Riders (22h15)
Dimanche 24 août : Michel Delage Big Band (21h) www.jazzenre.fr
Place du Marché - 17111 LOIX - ÎLE DE RÉ de loix l’agence immobilière depuis 2006
Une modernisation sans rupture avec l’esprit artisanal
Ré est une terre généreuse qui voit pratiquement chaque été la naissance d’une nouvelle marque de confitures. Cela fait bientôt 50 ans que Les Confitures du Clocher perdurent et sont le modèle d’une transition réussie entre le modèle artisanal familial et une entreprise moderne restant attachée aux valeurs de l’île.
Tout a commencé en 1974 à Arsen-Ré, avec les fraises de Claude Heraudeau. Elles étaient succulentes, approvisionnaient les tables gastronomiques locales et firent connaître l’agriculteur pour qui en fait elles n’étaient qu’un entre-deux cultures, la pomme de terre et la vigne. Et puis un jour, en 1992, à la suite de fortes chaleurs, il y eut un très gros apport de fruits à écouler et c’est à ce moment-là que Françoise, épouse de Claude, eut l’idée de réaliser des confitures de fraise au chaudron dans sa cuisine !
une histoire de famille Passionnée, reconnue pour son savoirfaire artisanal, sa connaissance des plantes et une dialectique imparable, Françoise aborda le domaine des confitures avec sa créativité habituelle et une approche centrée sur la qualité et le respect des saveurs naturelles des fruits. Surtout elle ne s’endormit pas sur ses lauriers. La mara des bois, fruit de ses premières confitures, avait été très bien accueillie, la suivante, du melon au pineau, le sera également car
Françoise va consacrer tout son temps libre à se former, à commencer à se professionnaliser et parallèlement à faire connaître son produit. Elle le fait goûter aux amis, aux clients qui font de bons retours, distribue ses pots lors d’événements tel Mardi Gras. Rapidement, elle développe la gamme qui propose bientôt une quinzaine de confitures, puis elle diversifie avec gelées, pâtes de fruits, sirops et confitures aromatisés au miel ou au thé. Le mode de production, et c’est toujours le cas aujourd’hui, repose sur une sélection rigoureuse des fruits (sucre, maturité, origine) et un refus total de produits chimiques ou de conservateur. En 2011, Bertrand Heraudeau, le plus jeune fils, rejoint la société en tant que confiturier. Son arrivée initie un tournant stratégique vers plus de professionnalisme. Il est vrai que cela fait des années que Françoise le prépare à cette relève. Après un CAP en pâtisserie obtenu au bout de deux ans, il entreprend de passer un BTM (Brevet Technique des Métiers) également d’une durée de deux ans et travaille une année au Délice Rhétais aux Portes en Ré, avant de rejoindre Les Confitures du Clocher. Il va mettre à peu près deux ans à s’approprier les produits, les prendre en main et faire en sorte que le laboratoire, jusque-là domaine exclusif de Françoise, fonctionne à sa manière. Période passionnante sans aucun doute pour le jeune homme mais pas forcément facile. Les parents, qui n’ont pas démérité, ont du mal à accepter les transformations et les nouveautés qu’il introduit, mais finiront par accepter et lui laisser totalement les rennes de l’entreprise lorsqu’ils partiront en retraite en 2019.
L’une des entreprises les plus primées de la région Dès 2013, Les Confitures du Clocher obtiennent pour la première fois une médaille d’or du Concours Général Agricole pour une confiture 100% fruit abricot. Ce n’est pas rien une médaille du Concours Général Agricole, c’est une récompense nationale et qui signifie
que le pot d’abricot des Confitures du Clocher l’a emporté devant quatre cents à cinq cents autres pots d’abricot ! Sous l’impulsion de Bertrand, d’autres médailles suivront très rapidement dont celle du SIAL Innovation en 2014 pour les Herbier et Ré O Tea, deux produits au concept différent et à la texture nouvelle. Dix ans plus tard, la société fait partie des dix entreprises les plus primées de la région avec cinquante médailles engrangées, dont les deux dernières, en 2025, sont d’argent et octroyées par le Concours Général Agricole pour des confitures d’agrumes et d’orange ! Bertrand sera également élu « Meilleur confiturier de France 2018 » et diplômé « Artisan Gourmand de Charente Maritime » en 2021.
laboratoire. En plus de la conception, chaque produit est réétudié et réévalué tous les deux ans afin d’apprécier son évolution.
La plus grande partie de l’activité de Bertrand étant consacrée à la fabrication et à la recherche, il s’est appuyé sur un associé, Aubry Guillon, pour la mise en place d’un marketing structuré repositionnant la marque et afin d’élargir la distribution sans aller trop loin. Les Confitures du Clocher ont décidé de travailler à longueur d’année en étant présentes dans les moyennes et grandes surfaces. C’est Aubry, spécialiste de la grande distribution qui s’est chargé d’élargir le réseau. En dix ans, le chiffre d’affaires a augmenté de 50%, sans
a chacun son métier
Ces concours lui permettent de faire le point, de se remettre en question si nécessaire. Pour obtenir ce genre de résultat, « il ne faut pas faire de l’approximatif », comme le dit Bertrand, qui remercie sa formation en pâtisserie de « lui avoir enseigné la cohésion des goûts. » Le temps consacré à la recherche et à la fabrication est d’ailleurs sacré. Personne, pas même le téléphone, ne peuvent déranger Bertrand lorsqu’il travaille dans le
pour autant recruter de personnel ; ils sont quatre pour faire tourner cette affaire et le resteront. Ils souhaitent se développer consolidant au fur et à mesure une expansion qui aura permis que la marque prenne son envol sans trahir l’esprit original.
Ce type de modernisation sans rupture avec les racines artisanales est finalement récurrent dans l’île, mais chaque cas reste singulier.
Catherine Bréjat
Amaury Lafonta ouvre à Ars son 3ème point de vente
le
Après La Rochelle et La Couardesur-Mer, Amaury Lafonta, Champion du Monde de Pâtisserie 2023, poursuit son développement avec l’ouverture d’un troisième point de vente, cette fois au marché d’Ars-en-Ré.
À partir de ce 1er août 2025, les visiteurs pourront découvrir chaque matin une sélection de pâtisseries, viennoiseries et douceurs à emporter, élaborées avec le même soin et la même exigence que dans ses deux premières boutiques.
Déjà implanté sur l’île au marché de La Couarde depuis avril 2025, Amaury Lafonta confirme ainsi son
attachement profond à l’Île de Ré, territoire d’inspiration et de cœur.
La grande nouveauté de ce point de vente : une large gamme de pains au levain 100 % biologique, pétris et façonnés chaque jour dans le respect des méthodes artisanales par le chef boulanger Timoté Bourre, Meilleur Apprenti de France 2019.
À la différence de La Couarde, ce nouvel espace permet d’étendre l’offre boulangère, avec des pains
rustiques, nutritifs et généreux, réalisés à partir de farines bio 100% au levain, soigneusement sélectionnées.
Aux côtés de cette offre boulangère : pâtisseries fines, viennoiseries artisanales et snacking sucré-salé.
Marché d’ a rs-en-Ré De 8 heures à 14 heures
Lire aussi nos précédents articles de décembre 2024 et avril 2025 : www.realahune.fr/lile-de-re-la-cerise-sur-le-gateau/ http://www.realahune.fr/amaury-lafonta-sur-le-marche-de.../
Après
marché de La Couarde (photo) en avril 2025, Amaury Lafonta vient d’ouvrir un banc au marché d’Ars-en-Ré.
Le rouge profond de la mara des bois, premier délice des Confitures du Clocher, sur une tartine de pain beurrée. Un bonheur simple et absolu.
Bertrand Héraudeau dans le magasin d’Ars-en-Ré, prêt à relever tous les défis.
La Chocolatière, de mère en fille
Vendredi 4 juillet, Christine Ouvrard et sa fille Cécile Graça ont fêté avec leurs clients et amis les 35 ans de l’artisan chocolatier de La Flotte, «Maison fondée en 1 99 0», comme on peut le lire sur la devanture.
Christine a créé le magasin à La Flotte il y a 35 ans donc. Cécile a repris les rênes de l’entreprise en 2017, qu’elle gère de main de maître, même si Christine n’est jamais bien loin. Leur complicité, renforcée par les épreuves de la vie, est manifeste. Alors qu’elle travaillait auprès d’un chocolatier de La Rochelle dans les années 1980, Christine rêvait de rejoindre l’île de Ré. La construction du pont en 1988 la convainc de franchir le pas. Ainsi fait-elle coup double en venant habiter sur l’île et en ouvrant La Chocolatière rue du Général de Gaulle à La Flotte en 1990. L’année suivante, elle saisit l’opportunité d’acheter le pas de porte d’une boutique idéalement située, au 1 rue du Marché. Dès lors, son activité décolle immédiatement : chocolats artisanaux de très bonne qualité, visibilité optimale et sens inné de la relation client de Christine forment un tiercé gagnant.
Le chocolat, remède à tous les maux !
Mais pourquoi le chocolat ? « Petite, pour atténuer mon bégaiement, on me donnait du cacao en poudre et du chocolat à manger ! Puis vers 8 ans je me suis mise à fabriquer des sucettes au caramel. En âge de travailler, j’ai rejoint la boutique de chocolats Jeanne d’Albret de La Rochelle. J’y ai beaucoup
Sur fond de chocolats (hum !), Christine Ouvrard et Cécile Graça, la mère et la fille, très complices.
appris ! » En 2010, Christine rachète le local du magasin de sel situé en arrière de sa boutique et refait tout à neuf. Cet agrandissement lui permet d’aménager une grande devanture et de prendre ses aises pour le labo de fabrication du chocolat, ainsi que le stockage. Sa fille Cécile n’était pas prédestinée à prendre, le jour venu, la suite de Christine, qui ne l’y encourageait
PUBLI-RÉDACTIONNEL
ILa Chocolatière
En pleine saison, La Chocolatière emploie cinq personnes, le magasin étant ouvert de 9h à 13h et de 14h30 à minuit, du lundi au samedi, et jusqu’à 20h le dimanche !
Nathalie Vauchez
1 rue du Marché - 17630 La Flotte www.lachocolatiere-iledere.fr
La Chocolatière La Flotte En Ré
pas, connaissant les contraintes d’un métier de fabricant commerçant où l’on est au four et au moulin, avec des pics saisonniers importants à gérer. La vie en a décidé autrement et à l’approche du départ à la retraite de la mère, sa fille, qui a besoin de « se changer les idées », lui fait part de son souhait de prendre sa suite. Un deal est passé : Cécile présidera désormais aux destinées de La Chocolatière , Christine s’occupera quotidiennement de ses deux petites filles, Hanaé et Lola. Dès la reprise, en 2017, Cécile vole de ses propres ailes, souhaitant impulser sa propre dynamique au magasin. Les débuts ne seront pas faciles, entre la clientèle fidèle à Christine qui boude un peu les premiers mois la nouvelle venue, puis les années Covid. Depuis, la clientèle de Christine est revenue et Cécile a su en attirer une nouvelle. « Cécile est très courageuse et tenace, comme moi », dit Christine. Affaire de génération, elle crée un site Internet de commercialisation, qui lui permet de vendre partout en France et à l’étranger. Car nombreux sont ceux qui, une fois qu’ils ont goûté aux chocolats et autres douceurs de La Chocolatière en redemandent ! Tablettes et blocs de chocolat, guimauves, pâte à tartiner, sucettes, chocolats au détail sont en grande partie faits maison, ou alors en provenance d’artisans chocolatiers. Car Cécile n’a ni l’espace ni le temps suffisant pour tout fabriquer sur place. Les boules et cornets de glaces vendus devant le magasin, entre l’après Pâques et la fin de l’été, remportent aussi un beau succès.
nstallée au cœur de l’île de Ré depuis 1996, la brasserie artisanale Bières de Ré est une institution sur l’île et en Charente-Maritime pour les amateurs de bières.
Depuis vingt-neuf ans Bières de Ré s’attache à conserver l’ADN de la Brasserie, c’est-à-dire l’esprit artisanal et les recettes originelles qui ont fait son succès.
Aujourd’hui la brasserie propose trois bières traditionnelles, la Blanche, la Blonde et l’Amb’Ré, qui sont également déclinées en bio, et six spéciales qui affichent fièrement leurs différences et leurs palettes aromatiques originales : la Déferlante au caractère bien trempé, l’Agrume et sa fraicheur fruitée, l’IPA (Indian Pale Ale) pour les connaisseurs, la Triple Houblons aussi forte que gourmande, l’Extra qui allie malt et Cognac XO, l’Abeille au miel de l’île, rafraîchissante et apéritive…
Des bières artisanales multi médaillées lors de prestigieux concours.
Et enfin, quatre bières « Signature du Brasseur », véritables faire valoir du savoir-faire du brasseur : deux bières Sour aux fruits frais : citron-gingembre et fruits rouges qui vous séduiront par le fruité gourmand et la fraîcheur. Une bière Gose à la Coriandre et à la Fleur de Sel et enfin une bière légére à 3,4% Pale Ale Camomille-Verveine. Des recettes originales qui vous feront découvrir de nouvelles expériences gustatives.
L’ADN des Bières de Ré, c’est aussi l’esprit novateur engagé en faveur du développement durable que ce soit dans l’élaboration de ses recettes, sans conservateur ni additif, dans la préférence locale ou régionale de ses approvisionnements ou encore dans son système de production étudié pour minorer sa consommation énergétique.
Rien d’étonnant quand on est autant attaché à la beauté et à la préservation des paysages de l’île de Ré.
Bières de Ré propose également une gamme de spiritueux « Le Pertuis » comprenant deux whiskies savoureux avec des finitions en fûts de Bourbon, Cognac et Pineau des Charentes. Une Vodka infusée aux graines de maceron. Un Gin aux arômes délicats de genièvre, sublimés par une note citronnée. Un Gin aux houblons. Un Pastis jaune et un Pastis bleu aux notes originales de poivre et de menthe sauvage.
La Brasserie complète son offre par des sodas Bio « Orea », aux arômes naturels, qui comprennent limonade, cola et tonic.
Notre conseil ? Visitez la boutique / brasserie située à Sainte-Marie-de-Ré. Une agréable façon de découvrir le savoir-faire de ces artisans passionnés.
Bières de Ré
Brasserie artisanale et boutique
Les Hauts du Peux Berthaud à Sainte-Marie-de-Ré (parking de la station Total)
Ouvert du lundi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h30
L’Association des Usagers du Port de La Flotte (AUPLF) a tenu son AG le 1 9 juillet dernier, en présence du maire de La Flotte et de la conseillère départementale, présidente du Conseil portuaire.
L a fête du port est le gros évènement festif organisé par l’AUPLF, en partenariat avec la mairie de La Flotte et le Département de CharenteMaritime. Il a eu lieu en juin 2025, lors du week-end de Pentecôte : de nombreux bénévoles sont impliqués dans toute l’organisation, le montage, les mises en place. Un évènement remportant un vif succès.
L’AUPLF prête aux adhérents des gilets de sauvetage enfants, pour les amateurs de grand large deux canots de survie, du matériel de pêche au gros...
De 68 en 2020, le nombre d’adhérents a dépassé les 120 en 2024, témoignant du dynamisme de l’association présidée par Christian Bondon. Des plaisanciers présents sur tout le domaine portuaire de La Flotte : port d’échouage, avant-port, filières, corps morts, mais aussi aux Minimes (pour les bateaux gros gabarit).
Sorties en mer et convivialité
L’AUPLF a proposé cette année encore des sorties traditionnelles en mer : pointe d’Arcay, banc du Bûcheron, site du Rocha, avec de plus en plus
de participants qui se retrouvent pour apéritif et huîtres offertes par l’association.
Sur terre aussi, elle propose des activités : challenge pétanque, repas de fin de saison au Nautic, soirée Beaujolais au Saint-Georges. 2025 a aussi bien commencé avec le repas de début de saison en mars à la Fiancée du Pirate, puis en avril, avec le concours de la SNSM, une matinée sécurité en mer au stade de Rugby de La Flotte visant à rappeler les règles de sécurité et se mettre à niveau. En mai, place au challenge daurade, renouvelé en août.
aSS ociation de S a mi S du g oi S il
Le président a rappelé que l’aménagement complet du bâtiment de la Capitainerie avec ajout à l’étage de surfaces de bureaux va bientôt voir le jour (Lire encadré). Il espère pouvoir continuer à entreposer le matériel dans le local, petit mais indispensable et s’interroge d’exploiter la surface sous terrasse.
Les membres sortants ont été réélus : Michel Regnier, Philippe Trennec, JL Lobjois, Christian Bondon, avant de clore l’AG autour du verre de l’amitié puis d’un apéritif dînatoire.
Informations recueillies par Nathalie Vauchez n auti S me - l
La capitainerie surélevée et réaménagée
Les travaux seront lancés début septembre 2025 pour une livraison fin mars 2026. Le projet consiste en la surélévation du rez-de-chaussée dans le prolongement de l’étage existant sur une partie du bâtiment.
Cette extension permettra la restructuration des sanitaires au rez-de-chaussée.
A l’étage la création de bureaux et le réaménagement de la salle du CNLF.
L’accès se fera par un escalier adapté aux personnes à mobilité réduite et il est aussi prévu un ascenseur.
Après cette surélévation du bâtiment, les façades seront piquées et ré-enduites, les pierres de taille seront ravivées. Les volets neufs et existants seront peints de gris. Le choix des matériaux et les volumes prévis permettent l’intégration du projet dans son environnement, dans le respect de la réglementation. NV
L’aménagement global du site du Goisil au menu de l’AG
L’AG de l’Association des Amis du Goisil s’est tenue à La Couarde le 3 0 juillet en présence du maire et des candidats aux élections municipales 2026.
Ordre du jour chargé pour l’AMIGO qui reçoit en ce matin du 30 juillet le maire Patrick Rayton mais aussi Peggy Luton-Borie et Didier Houin, tous deux officiellement en lice pour les élections municipales 2026.
Besoins affirmés
Le timing est serré, aussi le président Bruno Camuset va-t-il droit au but, présentant brièvement état des lieux et besoins en attente, ces derniers passant tous par des questions d’ordre budgétaire.
Suite à la grosse opération menée sur le chenal en deux fois, un curage tous les trois ans s’impose et pourrait être, selon lui, mutualisé avec le port de Loix pour une économie d’échelle, et complété d’un entretien ponctuel par hydrocurage, à la fois peu contraignant et peu onéreux. Autres sujets, celui du balisage qui mériterait d’être sécurisé ainsi qu’un plan de restauration global des pontons, Bruno Camuset proposant le recours à l’AEMA pour un audit général. Ajoutons-y enfin, la question de l’avenir du bassin, abandonné car aujourd’hui totalement envasé, le président de l’Amigo insistant sur l’attrait touristique du site. « Il faut quatre-vingts à cent bateaux pour assurer la rentabilité et aujourd’hui il y en a cinquante-cinq, soit des possibilités qui pourraient aussi
répondre à des besoins existants par ailleurs sur l’Ile de Ré », estime-t-il rappelant l’engorgement des ports insulaires.
Quant au projet d’aménagement global du site, il entend que l’association soit proactive et participe au Comité de pilotage décidé par la municipalité. Ne reste plus qu’à attendre les réponses de Patrick Rayton.
attachement au Goisil
C’est que qu’affirment Didier Houin et Peggy Luton-Borie. Le premier y a des souvenirs d’enfance avec son père qui y avait un ponton, la seconde en a un avec son époux. Pour les deux candidats, pas de doute, le site de Goisil et son pittoresque port font partie de l’histoire et du patrimoine paysager couardais. Propriétaire de résidences de tourisme, Didier Houin évoque un projet de mandature tourné vers la mer et le tourisme et dit réfléchir sur le Goisil et la plage que les Couardais appellent « mer du nord », reconnaissant par ailleurs manquer d’éléments financiers. Élue sortante et membre de la commission dédiée
sur ce mandat, Peggy Luton-Borie maîtrise le dossier et ses contraintes. Tous deux s’accordent sur un point : l’augmentation du nombre de pontons fait partie de la solution.
La nécessité d’un projet global
Seule véritable opportunité pour le maire car lui seul permettra la prise en charge de certaines dépenses par la commune dans le cadre d’un investissement. Par projet global, il faut
entendre la totalité du site, incluant le secteur de la base nautique, la plage et l’ancien terrain de football, le seul port du Goisil étant considéré comme zone de mouillage, fonctionnant avec les ressources d’un budget annexe, insuffisantes pour répondre aux besoins existants. En bref, il s’agit de sortir d’un cercle un peu vicieux par le haut, avec la revalorisation d’un site effectivement point d’attractivité non négligeable pour La Couarde, Patrick Rayton évoquant rapidement la perspective du passage souterrain dont le parcours, s’il était dévié comme envisagé, pourrait y conduire.
Et ce projet global où en est-il ? La DDTM* a retoqué certaines propositions mais « n’est pas hostile », affirme Patrick Rayton. Il faudra donc trouver la bonne approche, et côté port, « il faut effectivement plus de bateaux », approuve l’élu, confirmant par ailleurs la participation de l’association au Comité de pilotage.
Ce qui est aujourd’hui certain, c’est qu’un tel projet ne pourra être réalisé que par étapes et sur plusieurs années et que le site de Goisil sera au menu des élections à venir.
Pauline Leriche Rouard
*DDTM : Direction Départementale des Territoires et de la Mer.
Plus de bateaux, une solution pour trouver l’équilibre financier du port du Goisil.
Des sorties en mer sont régulièrement proposées aux adhérents.
ag r é n ature e nvironnement
Ré Nat, l’ange gardien de la faune et la flore rétaises
Protéger la faune et la flore des écosystèmes terrestres et marins de l’île de Ré, mieux les faire connaître et faire comprendre leur fonctionnement, telle est la vocation de Ré Nature Environnement. Qui mène aussi sans relâche différents combats pour la protection des dauphins, contre les parcs industriels éoliens marins et plus récemment pour la sauvegarde des anguilles.
Ré Nat ne fait pas d’écologie politique, c’est une association apolitique mais dans le droit fil des sociétés de Sciences Naturelles du XVIIIe siècle (Muséum Histoire Naturelle puis LPO) a rappelé Dominique Chevillon, en introduction de l’AG qui s’est tenue comme d’habitude dans le cadre bucolique du parc de Montamer.
Le secrétaire général de Ré Nature Environnement , Philippe Favreau, a présenté le rapport d’activités, laissant ensuite le président, Dominique Chevillon, présenter le rapport moral.
Sensibilisation et évènements
Le site renaturenvironnement.fr devient progressivement un site de référence en matière naturaliste et fourmille d’informations extrêmement bien documentées. L’Œillet des Dunes, à la fois vulgarisateur, magnifiquement illustré et scientifiquement solide, est devenu le magazine indispensable à tous ceux qui veulent découvrir ou approfondir le patrimoine naturel de l’Île. Nos lecteurs le connaissent bien, puisqu’il est distribué depuis des années dans Ré à la Hune.
Les sorties et animations sont nombreuses, réalisées notamment en partenariat avec l’Ancre maritaise. Gratuites pour les enfants et adolescents, elles se présentent sous forme de conférences (par exemple sur les mammifères marins), de films, d’ateliers, d’expositions, de réunions ou encore de sorties, comme les journées faune et flore marines, les nuits des étoiles, les journées mycologiques, les promenades botaniques, etc. Elles sont plébiscitées par le public.
Ré Nat travaille sous conventions avec les Communes de Sainte-Marie, La Flotte, Loix, Ars-en-Ré, Saint-Clément des Baleines, Saint-Martin et le BoisPlage, où un beau projet d’Aire Marine Éducative a été mis sur pied en 2024 avec les écoliers. La CdC de l’île de Ré est un partenaire solide.
Les nuits des étoiles avec Jean Luc Fouquet et son collègue Xavier Plouchard « cartonnent », toujours.
Le Festival « Insectes », gros succès en 2024, nécessite d’importants moyens déployés par une très belle équipe Marcel Jouve, Patrice Giraudeau, Pascal Gauduchon, « les Martine » et un réseau qui se constitue, une équipe de scientifiques qui ouvrent le monde très méconnu des insectes. Pas d’insectes, pas de pollinisation, pas de plantes à fleurs, d’oiseaux, de nourriture pour toute une chaine du vivant… 90 % des espèces vivantes.
Ré Nat c’est aussi un réseau d’observateurs du territoire insulaire de premier rang, qui remontent les informations à l’association.
une aire marine éducative aux Gouillauds
Grâce à l’engagement d’un de ses membres, Patrice, à l’appui de la commune du Bois-Plage et au soutien financier de l’OFB et du Parc Naturel Marin, Ré Nat a pu réaliser la mise en place d’une AME (Aire marine éducative) aux Gouillauds, avec des classes de CM1/CM2. Ce concept des AME, né en 2012, permet à des élèves et leurs enseignants de gérer de manière participative une zone maritime littorale de petite taille. Cette démarche pédagogique et écocitoyenne a pour but de sensibiliser le jeune public à la protection du milieu marin mais également de découvrir ses acteurs. Le déroulé de ce projet d’une durée de trois ans, que Ré Nat espère bien pérenniser, et les résultats concrets obtenus en 2025 seront présentés lors de l’AG 2026.
Les mammifères marins, une équipe très opérationnelle
Le sauvetage de mammifères marins vivants échoués ou trouvés malades, affaiblis sur nos côtes représente un travail de fond pour l’équipe des trois correspondants Pélagis, accompagnée lors des échouages du labo Pélagis, des pompiers, de la SNSM, des écogardes de la CdC, et sauveteurs occasionnels…. « Sauver 16 animaux sur 17 échoués pendant plus de 3 heures demande un savoir-faire acquis au fil des
ans par notre équipe. », a souligné le président, remerciant l’investissement sans faille de Jean-Roch Meslin, Grégory Ziebacz et Patricia Caillaud qui les a rejoints en 2024.
Le président s’est félicité de l’obtention de l’arrêt spatiotemporel de la pêche dans le Golfe de Gascogne pendant trois ans, un succès imputable à toutes les associations qui se sont regroupées, notamment la LPO, Sea Shepard & France Nature Environnement. Ainsi, en 2024, le nombre de cadavres trouvés a diminué des trois quarts. Cette mesure, validée par un rapport sénatorial, a été reconduite en 2025 et elle le sera en 2026.
Perspectives 2025 et années suivantes
« Ce sur quoi nous convergeons au niveau du Conseil d’Administration de Ré Nature Environnement, est l’importance de plus en plus grande de la mer, de l’océan de sa faune et de sa flore. On va donc de plus en plus s’occuper de la vie marine. », a informé Dominique Chevillon. Ceci pour au moins trois raisons : 70% de la surface du globe terrestre sont occupés par les océans et les mers, qui représentent 80% du vivant faune et flore ; les océans sont aussi porteurs d’espoirs. Absorbant le CO2, produisant de l’oxygène, ils sont une solution aux problèmes climatiques que nous connaissons avec de formidables facultés de régénération que n’ont pas les milieux terrestres ; enfin, très peu d’associations ont investi le champ des
connaissances de la vie marine. « Or dans l’île de Ré nous avons l’extraordinaire chance que l’océan soit là, devant la porte de nos maisons, avec ses 100 km de côtes, ses 40 km2 d’estran découvrant ses merveilles, par coefficient de vives eaux. »
Pas d’AG sans évoquer « Oléron 1 le parc éolien offshore en Natura 2000, à chaque jour qui passe, une chance supplémentaire d’être abandonné... On est sur le coup depuis 2015 ! Le fruit du renoncement bientôt cueilli ? » Ré Nature Environnement est membre de NEMO* et, à ce titre, s’est positionnée depuis l’origine « contre un projet qui serait éminemment destructeur pour les pertuis charentais. Le combat continue (y compris sur un plan judiciaire) pour l’abandon définitif d’Oléron 1 et 2. », a confirmé Dominique Chevillon.
« Ré Nature Environnement poursuit son combat au service du bien commun que constituent les écosystèmes au sens large. Et cela, en dépit des régressions régulières dont ils font l’objet, malmenés par des lobbies et un État peu sensible à l’avenir de la planète. Un grand merci aux adhérents et à tous ceux qui nous soutiennent et participent à nos activités. Un clin d’œil spécial aux communes insulaires, à la Communauté de Communes de l’île de Ré et à l’ensemble de la presse, qui nous accompagnent avec constance et qui fondent ainsi notre légitimité. », ont conclu Philippe Favreau et Dominique Chevillon.
Nathalie Vauchez
*NEMO : Non à l’éolien marin d’Oléron.
a utres points évoqués avec les adhérents
- Ont été évoquées les activités en développement de Ré Glisse et notamment les randonnées de Jet Ski autour de l’île de Ré, alors que seules deux zones réglementaires sont autorisées aux jets skis, à Rivedoux face au Grand Port Maritime et dans le nord de l’île face à la digue du Boutillon. Avec la précision apportée que Ré Glisse n’est pas seule à utiliser le pas de La Fontaine, et qu’il ne faut pas lui imputer les activités de propriétaires privés. « C’est un dossier qu’on va ouvrir et documenter. »
- Le site du Défend, zone de préemption des espaces naturels, est abîmé par les voitures et campings cars, mais les expropriations sont toujours en cours et les entités concernées ne sont pas prêtes à avancer : « Une belle zone naturelle à restaurer, zone très décevante à ce stade. »
- Le dossier de l ’Huîtrière de Ré au Martray a été évoqué, Ré Nature Environnement était en 1 ère ligne pour dénoncer « les dérives constatées »
« Ce professionnel a été verbalisé par l’Etat et on voit qu’aujourd’hui il a réduit la voilure. »
- Les éoliennes : sur ce sujet, largement évoqué dans nos colonnes, le collectif NEMO est prêt pour les contentieux.
- Ré Nature Environnement est en train de monter au créneau sur la protection des anguilles, au côté de l’ensemble des associations en France. Le but : obtenir un moratoire à tout prix, pour une suppression définitive de la pêche des anguilles en France.
- La Janthine, bateau naturaliste de Ré Nat depuis 7 ans, et qui montre des signes de fatigue, va être remplacé par un nouveau bateau, d’une capacité un peu supérieure, grâce à un donateur anonyme. Celui-ci sera baptisé en septembre. NV
Dominique Chevillon (assis au 1er plan) et Philippe Favreau (debout) porte-paroles d’un Conseil d’Administration très investi.
saint-clément des baleines à la hune
Des dauphins et des hommes
Habituellement programmé en juillet, le festival La Java des Dauphins aura lieu les 11 et 12 août, soit pendant la semaine la plus fréquentée de l’été.
Ce choix ne doit rien au hasard, mais à la volonté de La Java d’augmenter la visibilité de l’événement, conçu d’abord comme une sensibilisation à la vie marine et à sa protection. Jean-Roch Meslin,
membre de l’association Ré Nature Environnement, qui en est l’organisateur depuis trois ans, le rappelle : « Les mammifères marins sont présents autour de l’île et dans le Pertuis depuis trente ans. Nous devons en prendre
PROdUITS fRaIS ET dE SaISON
SERVICE CONTINU
99, chemin du Pas du Nord SAINT-CLEMENT DES BALEINES
05 46 29 46 66
Le café du phare
Ouvert à l’année
Horaires été : tous le jours de 10h à 24h
soin. » Pour les plaisanciers en promenade, la vue d’un aileron de dauphin apparaissant et disparaissant en cadence entre deux crêtes écumantes est un émerveillement, mais cela ne doit pas faire oublier le danger que représente la proximité de l’homme pour ces animaux d’une extrême sensibilité. Au cours de ces deux soirées, conférence, ateliers, film et propositions artistiques invitent à une rencontre avec la splendeur tranquille des fonds marins, pour une cohabitation plus harmonieuse sur notre Terre en commun.
des sauvetages à hauts risques
Grégory Ziebacz et Jean-Roch Meslin, tous deux correspondants du Réseau National Echouage et membres de Ré Nature Environnement, se partagent le volet pédagogique du festival, avec une conférence, le 11 août, sur les mammifères marins et les tortues, et, le 12 août, la diffusion du film documentaire de Jean-Roch Meslin, Incroyables sauvetages de dauphins à
l’île de Ré. Le constat est le même sur toute la côte atlantique : les échouages se multiplient, et l’issue d’une intervention humaine n’est pas toujours heureuse. « Remettre un dauphin à la mer demande beaucoup d’expérience, cela ne se fait pas sans formation », alerte Jean-Roch Meslin, images à l’appui.
La poésie sauvera le monde En deuxième partie de soirée, l’art prendra le relais pour ouvrir les imaginaires au monde mystérieux de la vie sous-marine. Lundi soir, Alexandra Hernandez, native de Saint-Pierre et Miquelon, tracera un pont entre les îles avec son spectacle musical, Inouï Océan. L’« in-ouï » est ce qui n’a encore jamais été entendu. A partir de sons sous-marins enregistrés par les scientifiques, l’artiste tisse une histoire qu’elle accompagne au piano et illustre d’images projetées de la faune marine. Le concert sera précédé, à 18h30, d’un atelier de découverte des sons sousmarins pour les enfants. « On peut changer des bouts du monde avec plus de poésie », affirme-t-elle en exergue à son spectacle. Mardi, l’équipe de la Java s’associe au groupe Terminal Requin pour une plongée musicale dans les profondeurs aquatiques. Un spectacle atmosphérique immersif qui brouille les frontières entre rêve et réalité - une invitation à devenir, le temps d’un concert, poisson…
Eugénie Rambaud
Retrouvez toute la programmation sur le site de La Java : lajavadesbaleines.fr
La présence toujours plus nombreuse de dauphins au large de l’île a parfois des conséquences tragiques, lorsque ceux-ci viennent s’échouer sur nos rives.
saint-clément des baleines à la hune
Du ciné et des concerts à Saint-Clément
Les marchés nocturnes des jeudis 7 et 21 août se feront sur fond de musique live. Le 1 3 août, chaussez vos baskets pour un ciné-cyclo !
La municipalité de Saint-Clémentdes-Baleines a choisi le jeudi soir pour organiser tout l’été ses marchés nocturnes. De 18h à 23h, la place de l’église et le clos de la mairie accueillent à ces occasions de multiples stands d’art et d’artisanat présentant des objets et des produits locaux propices à la flânerie. Différents foodtrucks sont également présents pour ravir les papilles. En août, deux marchés nocturnes sont prévus, les 7 et 21 août, et à chaque fois un concert sera proposé à 20h.
Le 7 août, c’est le groupe « Stella by sunlight » qui se produira place de l’église. Ce jeune groupe, né il y a moins d’un an de la rencontre de trois étudiants en école de musique, fera danser le marché nocturne sur des
art de vivre
standards de jazz. Le jeudi 21 août, vous pourrez retrouver un artiste réputé et fort apprécié des soirées villageoises : « Téo Flamenco ». Téo, passionné de flamenco depuis son plus jeune âge, a développé une technique de rumba qui lui est propre et a collaboré avec Manuel Malou, Jean-Baptiste Marino ou encore Bobby Dirninger. Cet aficionado de la scène emporte son public dans un tourbillon d’énergie et de joie !
Le mercredi 13 août, c’est une séance de cinéma que la mairie de SaintClément a décidé d’offrir à ses habitants. Mais attention, il faudra participer… en pédalant ! C’est en effet un cinécylo qui sera installé dans les bois à la sortie de la commune. La projection sera alimentée par l’énergie électrique produite par un vélo et les
Les trésors de l’estran
spectateurs seront invités à pédaler pour alimenter le dispositif vidéosonore qui projettera une sélection de trois courts-métrages sélectionnés par l’association Cinécyclo pour leur
thématique liée aux vacances. Rendezvous à 21h30 sur le parking au bout du chemin de la rue de la forêt et de la rue du château d’eau.
La pêche à pied était pour les Rétais un complément aux activités de production agricole, un moyen de subsistance. Cette forme de cueillette se pratique à marée basse, quand l’estran se découvre. Coquillages et crustacés peuvent alors être pêchés selon des gestes traditionnels.
Àchaque grande marée, la mer en se retirant permet l’accès à certains coquillages ou crustacés très prisés des amateurs. La pêche à pied est une activité traditionnelle de l’île. Sur la côte, les pêcheurs peuvent ramasser des coquillages (palourdes, coques, huîtres, bigorneaux) et des crustacés (crabes, crevettes, araignées de mer). La pêche à pied est réglementée (taille des coquillages ou crustacés, poids total de la pêche) et les écogardes de la Communauté de Communes de l’île de Ré veillent au respect des règles tout en menant une campagne de sensibilisation. Il s’agit là de préserver les ressources pour éviter le pillage de l’estran et
d’équipe pour soulever les pierres et repérer les poissons et crabes.
u ne matinée de pêche avec trois passionnés Nous avons suivi le temps d’une marée Daniel Massé, célèbre chef cuisinier rétais, Lionel Quillet, président de la Communauté de Communes et passionné de pêche à pied, ainsi que son fils Olivier. Le rendez-vous était donné à Loix, un froid matin d’hiver. Car la météo n’arrête pas les amateurs de cette pratique. Scrutant les flaques, observant l’écoulement de la mer descendante, nos guides de pêche d’un jour étaient concentrés, pour saisir les crabes en train de se cacher prestement ou pour repérer les coquillages cachés dans les rochers. Munis de sabres pour soulever les pierres (mais sans les retourner et en les reposant au même endroit) et de paniers traditionnels, nos trois spécialistes étaient satisfaits de leur pêche en remontant vers la côte. Et surtout ils ont respecté la taille minimale des coquillages et crustacés. Il s’agit d’éviter de pêcher des animaux trop juvéniles et garantir ainsi la reproduction ainsi que la pérennité des espèces. Hors de question également de pratiquer une pêche trop intense : il ne faut prélever que des quantités raisonnables que l’on va consommer pour éviter de nuire à la ressource naturelle. Au passage, cette sortie de pêche s’est aussi transformée en une matinée de découverte, avec la possibilité d’observer des étoiles de mer. Elles ne se pêchent pas mais sont le signe d’une eau de bonne qualité et sont passionnantes à regarder.
s’assurer que la pêche à pied puisse exister encore à l’avenir.
Avant d’être un loisir, cette pratique était un réel moyen de subsistance. Les Rétais se nourrissaient ainsi de coquillages et de crustacés. Sur une grande partie de la côte, des écluses à poissons permettent également de pêcher à marée basse. Elles sont faites de pierres entassées, sans béton ni ciment. Ce sont les huîtres qui se collent naturellement sur les pierres qui tiennent les constructions. Ce patrimoine rare et parfois méconnu remonte au Moyen Âge. Dans les années 1970, il restait soixante-dix écluses en état sur l’île de Ré, contre une douzaine aujourd’hui. Ces « murs dans l’océan » permettent de retenir les poissons à la marée descendante, grâce à des ouvertures laissant s’écouler l’eau. La pêche dans les
écluses n’est autorisée qu’à certaines personnes. Pendant des lustres, ces pêcheries ont nourri les Rétais, mais évidemment de nos jours, il existe d’autres moyens plus simples pour trouver du poisson. Ce qui n’empêche pas des passionnés de perpétuer la tradition et surtout de réparer les écluses à poissons après les tempêtes hivernales.
Yann Werdefroy
Les objets traditionnels de la pêche
Le panier traditionnel du pêcheur à pied est fait en osier. Baptisé « gourbeuille » en patois rétais, il se porte en bandoulière sur le dos. Aujourd’hui, quelques insulaires fabriquent encore des gourbeuilles qui servent parfois plus pour la décoration que pour aller à la pêche.
Les pêcheurs utilisent un sabre qui permet d’assommer le poisson ou de soulever les pierres pour déloger les crabes. Pour la pêche à l’écluse, en plus de la gourbeuille et du sabre, les pêcheurs utilisent le treillas, un filet tendu entre deux baguettes de bois.
Pour en savoir plus : la Maison du Magayant à Sainte-Marie-de-Ré (La Noue), écomusée qui permet de découvrir les écluses à poissons et la pêche à pied à travers des visites et animations.
Des visites guidées sur l’estran ont également lieu à marée basse, détails sur le site de l’office de tourisme www.iledere.com
A.B.
La pêche à pied se pratique souvent entre amis ou en famille car c’est aussi un travail
Découvrir les marais rétais autrement
Quitter le tumulte estival, parcourir un univers presque inconnu, se laisser glisser et observer le milieu naturel en écoutant le vent.
Voilà une proposition très tentante, et qui devient réalité grâce à des passionnés de sport et de nature, qui organisent des randonnées en stand up paddle dans les marais. Une autre manière de découvrir l’île de Ré, les chenaux qui serpentent dans les marais, une expérience unique.
De nombreux canaux et chenaux serpentent dans les marais de l’île de Ré et permettent de découvrir cet univers naturel d’une autre manière. En glissant sur l’eau, à la force de la rame, vous vous déplacerez sans bruit. Ou presque car quand certains membres du groupe tombent à l’eau, les rires fusent !
Le stand up paddle (ou SUP) est le moyen de locomotion idéal pour suivre les chenaux qui amènent l’eau de mer
a r S -en- r é
dans les marais salants. Les balades guidées sont accessibles à tous, même aux débutants, et peuvent se vivre en famille ou en groupe. C’est une véritable expérience pour s’évader et atteindre des lieux accessibles uniquement de cette manière. Debout sur la planche, rame en main, on en prend plein les yeux.
observer le patrimoine naturel de l’île de ré, la faune et la flore Les balades sont une véritable immersion qui commencent par une découverte du stand up paddle. Comment embarquer, comment ramer, trouver la bonne position pour tenir la rame. Une fois les conseils dispensés par votre guide, respirez, observez et glissez en toute
sérénité. Aigrettes, goélands, sternes et hérons seront vos voisins le temps de la balade. Les marais sont un écosystème unique, qui vit au rythme du vent et des marées. Et selon la météo ou la marée, le point de rendez-vous peut changer pour que les conditions de découverte soient optimales.
En suivant le tracé sinueux des chenaux, les participants découvrent le patrimoine
naturel de l’île de Ré, les oiseaux migrateurs, les fleurs qui envahissent les marais en été dans une explosion de couleurs. Cette activité permet aussi de se déplacer en respectant l’environnement, sans bruit, à la force des bras. L’idéal pour admirer la beauté de Ré en douceur, pour vivre une expérience unique qui fait appel aux cinq sens.
Yann Werdefroy
Sup Evasion, école installée sur la plage des Prises à La Couarde-sur-Mer, propose des randonnées découverte depuis 2011. Les randonnées se font sur réservation.
www.supevasion.com
06 63 87 67 09
Papaï Paddle, école installée au Bois-Plage-en-Ré depuis 2010, propose des balades guidées dans les canaux des marais, sur réservation.
www.papaipaddle.com
06 87 10 35 43
Des visites pour observer les oiseaux avec des
sauniers
Léopold Pajot propose des sorties mêlant ornithologie et découverte du métier de saunier sur le marais qu’il exploite avec ses frères.
C’est sur le marais familial que ce jeune homme de 26 ans, passionné d’ornithologie, vous emmènera à la découverte des oiseaux de l’estran et des marais salants. Léopold et ses trois frères ont remis en état, il y a quatre ans, le marais hérité de leurs arrière-grands-parents. Attachés au patrimoine et à l’environnement local, ces quatre jeunes Villageois ont à cœur de faire perdurer cette tradition mais aussi d’entretenir l’héritage familial.
« Il y a quatre ans, j’ai travaillé comme saisonnier dans un marais salant », explique-t-il. « C’est à ce moment-là qu’on a eu l’idée de remettre en état celui de notre arrière-grand-père. Mon père était très enthousiaste car il avait connu le marais en activité dans son plus jeune âge. Cela faisait plus de cinquante ans qu’il était à l’abandon et envasé.
On a travaillé tous ensemble, et comme on a retrouvé les anciens tracés, nous avons remis le marais en état tel qu’il était à l’époque. Il y a eu très peu de modifications. »
Toute la famille est également passionnée d’ornithologie, et les quatre enfants Pajot observent les oiseaux depuis des années. Aujourd’hui, depuis le marais
familial, Léopold propose donc au public d’en apprendre un peu plus sur les oiseaux peuplant le Fier d’Ars. Ces visites sont aussi l’occasion de parler du métier de saunier, et du lien fort qui unissent les oiseaux et les sauniers. « Les deux sont liés, et l’entretien des marais est important pour le bien-être des oiseaux. Un marais envasé ne leur sera pas favorable. Quand on a réhabilité le marais, nous avons construit des îlots de nidification sur des bosses au milieu de l’eau, inaccessibles à l’Homme. Au printemps, on gère les niveaux d’eau pour qu’ils puissent accueillir des nichées. »
Les visites se font plutôt en fin de journée, et sur réservation.
Aurélie Bérard
Contact réservation : 06 51 83 81 95
Glisser paisiblement dans le labyrinthe des chenaux qui dessinent les marais rétais, une expérience unique.
Les balades sont accessibles à tous les niveaux et un guide professionnel vous accompagne.
Les visites ornithologiques de Léopold Pajot se font sur son marais situé sur la commune d’Ars-en-Ré.
loisirs à la hune
AIGRETTES
SuBré : an - île - deux - raie - lait - âne - son - heure - oeuf - haie - pro - thé - g EN ÎLE DE RÉ LES ÂNES SONT HEUREUX ET PROTÉGÉS en éeGonPL : RESèSPHyBATH - SCAPHESyBATH
utionLSo Sde jeux !
Du 30/07 au 13/09
Saint-martin de ré
Avenue des Corsaires 05 46 09 42 02
Horaires d’été : Du lundi au dimanche de 9h à 20h
la flotte
ZA La Croix Michaud 05 46 09 52 56
Horaires d’été : Du lundi au dimanche de 9h à 20h
Saint- m artin de r é - d u mardi 12 août au dimanche
Explosif, le spectacle 2025 du Nouveau cirque Zavatta !
L’enseigne Zavatta et le plus populaire des clowns français, Achille, sillonnent depuis 4 6 ans les routes de France, le Nouveau cirque Zavatta fait perdurer la tradition. Il sera présent au Vert Clos à SaintMartin pendant près de trois semaines, à partir du 12 août.
Tous les enfants repèrent de loin sa façade illuminée par plus de cinq cents LED multicolores, son chapiteau moderne de plus de neuf cents places, éclairé par plus une centaine de projecteurs LED robotisés... Et les parents ne se font guère prier pour replonger dans leurs souvenirs d’enfance, les odeurs du popcorn, de la barbe à papa et de la piste...
La piste, là où se concentrent tous les regards ! Ils sont maîtres dans l’art décoiffant de
la force capillaire, dorian et Yamara subliment l’une des plus anciennes disciplines du cirque.
Une fusion époustouflante d’habilité physique, de grâce artistique et d’émotions, alexia falck vous transporte dans son univers aérien et magique.
Rien ne le prédestinait à ce milieu, pourtant antoine Cartier est devenu l’un des meilleurs joueurs de diabolo à évoluer sur une piste. Un numéro spectaculaire
Stewar Castaneda, alias richardson. L’art clownesque est l’un des plus difficiles à maîtriser, ce clown le contrôle à la perfection, rires des petits et des grands garantis !
duo Shock, deux casse-cous effectuant des saltos sur la double roue de la mort à plus de huit mètres de hauteur. Epoustouflant.
Dromadaires, chameaux et lamas n’ont plus aucun secret pour leur complice jean falck.
magicshock, numéro d’illusion mêlant mystère et émerveillement, à vous couper le souffle.
Belle révérence à la tradition, l’élégant maître écuyer jean falck entre en piste avec ses poneys de la Pampa Argentine. Accrochée à la coupole du chapiteau, a ngela m artini est l’une des rares
femmes à maîtriser l’art de la marche au plafond et du trapèze skywalker ! roller Skating infinity, un duo de roller extrême résistant à des forces centrifuges intenses...
Le cirque, ça sent les vacances, l’insouciance, l’émerveillement dans les yeux des enfants et le bonheur dans ceux des parents. Le cirque, c’est la vie !
Informations recueillies par Nathalie Vauchez
Infos et réservations
Aux caisses du cirque à partir de 10 h
Sur Internet : www.nouveau-cirque-zavatta.com Sur les réseaux : www.ticketmaster.fr et www.francebillet.fr
Promenons-nous dans le vieux Loix - 86 pages - 20 € plOmbier - chauffagiste
IP ZA la Croix Michaud 17630 LA FLOttE interfaceip@gmail.com www.interfaceip.fr 05 46 66 05 29
DELta tHEta
11 ZAC des Clémorinants 17740 SAIntE-MArIE dE ré delta.theta@orange.fr 05 46 43 91 14
Duo Shock, composé de Soony Gartner et Andres Garzon, sur la double roue de la mort.
Antoine Cartier et son spectaculaire numéro de diabolo. L’hilarant clown Richardson.
Louise Gravestock : au chevet des voiles rétaises
Avoir 18 ans, quitter le foyer familial pour voir le monde, cela peut paraître courant. Mais débarquer sur l’île de Ré juste après la tempête Xynthia sans parler un mot de français, c’est un peu moins banal.
C’est justement comme cela que Louise Gravestock a quitté l’Angleterre pour poser ses valises à Ré, en mars 2010. Retroussant ses manches
et apprenant le français dans la foulée, la jeune britannique n’est jamais repartie. Elle a depuis créé sa propre activité, la seule voilerie de l’île de Ré.
Arrivée en France à 18 ans avec un diplôme de coiffure en poche, Louise Gravestock venait de quitter son île natale, la GrandeBretagne, pour en découvrir une autre, Ré. Elle rejoint alors des amis installés à Ars-en-Ré. « Je ne parlais pas un mot de français, c’était début mars 2010, quelques jours après la tempête Xynthia. Tout de suite j’ai trouvé du travail pour aider dans les restaurants qui avaient besoin de tout nettoyer et remettre en place pour la saison, à Ars. » De fil en aiguille, Louise commence à travailler dans la restauration, s’installe à Ars et apprend le français sur le tas.
« Quelques années plus tard, je naviguais avec un copain. Entre Ars-en-Ré et l’île d’Yeu nous avions déchiré le génois, la voile d’avant. Pensant la faire réparer à Saint-Martin-de-Ré, j’ai découvert à l’époque qu’il fallait aller à La Rochelle pour trouver une voilerie. Et pourtant avec le nombre de bateaux présents dans l’île, c’était étonnant. » L’idée de créer la voilerie avait germé, mais à l’époque la future voilière travaillait toujours dans la restauration.
un changement de carrière préparé durant la crise du Covid Dix ans après Xynthia, arrive un autre événement majeur, le Covid. « Il n’y avait plus de travail dans la restauration et donc j’ai décidé de faire avancer l’idée de la voilerie. Une seule école existe en France pour se former à ce métier, à Douarnenez (29). Nous étions cinquante-cinq candidats
pour dix places, pendant le confinement j’ai eu tout le temps de préparer mon dossier de candidature. »
Après neuf mois de formation à Douarnenez, elle devient salariée dans une voilerie rochelaise avant de se lancer à son compte, en réalisant qu’il existait une demande dans l’île de Ré. « J’ai démissionné de mon poste à La Rochelle, puis j’ai trouvé un local à Loix, j’avais trouvé un financement et les équipements, j’ai démarré en 2023. »
Dans sa voilerie, Louise Gravestock répare et fabrique des voiles destinées aux bateaux, kitesurf, wingsurf et planches à voile, réalise la sellerie et les accessoires comme les tauds ou les lazy-bags servant à ranger les voiles. Elle fabrique aussi des voiles d’ombrage sur-mesure pour les terrasses et jardins. « L’activité est plus intense au printemps, les plaisanciers me contactent juste avant la mise à l’eau de leur bateau mais étant toute seule je ne peux pas répondre aux demandes de dernière minute à cette période. Puis l’été j’arrête totalement la fabrication pour ne faire que de la réparation. L’hiver j’ai plus de temps pour mener à bien les fabrications de voiles de bateau ou d’ombrage. Ce qui est drôle c’est que j’ai appris tout le vocabulaire des termes techniques français, mais je ne les connais pas du tout en anglais. » Quinze ans après avoir posé ses valises dans l’île, Louise Gravestock ne regrette pas d’avoir découvert Ré et d’y avoir créé son entreprise artisanale. Yann Werdefroy
Séraphine Pajaud : la Louise Michel de l’île de Ré
Il y a un peu plus d’un an, les Rétais, qui l’avaient complètement oubliée, entendaient parler pour la première fois de Séraphine Pajaud dans le bulletin municipal de Saint-Clément. Aujourd’hui, c’est une biographie très fouillée que Didier Jung propose aux lecteurs sur cette personnalité rétaise méconnue.
Didier Jung nous livre ici l’histoire de Séraphine Pajaud, née dans une famille pauvre au Gillieux, le 6 septembre 1858. Ayant quitté l’île de bonne heure, à 19 ans, elle rejoint Bordeaux puis Londres, devient une militante engagée pour les causes anarchistes et participe aux principales activités visant à promouvoir ces idées et à soutenir les mouvements sympathisants. Séraphine Pajaud a mené une action militante engagée, notamment en défendant des valeurs telles que la liberté, l’égalité et la solidarité. Elle a œuvré pour la cause anarchiste, en participant à des activités visant à promouvoir ces idées et à soutenir les mouvements militants de son époque. En revanche, sa position sur l’émancipation de la femme est ambiguë. : « Elle pense qu’elle doit être l’égale de l’homme, mais seulement au sein du foyer. »
Son engagement s’est manifesté à travers ses actions concrètes, ses prises de parole et son implication dans des réseaux militants, contribuant ainsi à
faire avancer la cause qu’elle soutenait. Veuve à 29 ans, elle quitte Londres pour rentrer en France et s’installe au Mans. Elle se lance alors dans une carrière de propagandiste et prononce à travers la France des conférences virulentes dont les termes s’attaquant à la bourgeoisie ne manqueront pas de lui créer des problèmes avec la police : « La révolution que nous voulons, c’est celle de 1793. Ce jour-là, ne reculez pas devant l’horreur des moyens. Si nous les manquons, les bourgeois ne nous manqueront pas. Pas de quartiers ! Ni clémence, ni pitié. »
La Grande Guerre mettra fin de manière définitive à ses activités et elle terminera sa vie entre l’île de Ré et le Midi de la France où elle décèdera en 1944. Si elle a été très proche de Louise Michel, elle n’a pas marqué l’histoire comme elle et tombera assez vite dans l’oubli, probablement parce qu’elle a laissé peu d’écrits, les principales sources d’informations étant les rapports de police et les articles de presse rendant compte de ses conférences et rarement fidèles.
Et pourtant comme l’écrit Didier Jung, « on ne peut qu’être admiratif de son courage, de la persévérance dont elle a fait preuve dans sa vocation de trimardeuse libertaire, vivant dans la précarité (...) et affrontant chaque jour
les quolibets, les insultes, les tracasseries policières, les sifflets et parfois les jets de pierre de ses adversaires, sans jamais se décourager. »
Catherine Bréjat
Dédicaces de Didier Jung
8,9 et 10 août : Salon du Livre, Le Bois-Plage 14 août : Saint-Clément-des-Baleines (tabac-presse de 10h30 à 13h)
20 août : Le Bois-Plage, La Quichenotte (10h30-13h)
Louise Gravestock en train de coudre à la Voilerie Rétaise, à Loix.
Magic Queer
Pour sa 3 e édition, le festival Queer Codes, la fête de toutes les diversités sur l’île de Ré, veut « transformer l’essai » en changeant un peu sa formule.
DR
Le cirque Fier.e.s, en piste le samedi 22 août à 20h30, déshabille les genres et rhabille la Java aux couleurs d’une invitation à toujours plus de tolérance et de diversité.
Ils étaient plus de mille cinq cents l’an passé à venir jouer, rire, danser et s’émanciper des codes à la suite des créatures de rêve embarquées sur l’île pendant trois jours pour un carnaval de « l’étrange »1 Cette année, les organisateurs ont placé le festival sous le signe de la diversité. « Les deux premières éditions, nous nous sommes beaucoup appuyés sur les drag queens », racontent-ils. L’émission Drag Race, notamment, avait donné à cette figure du queer
oncert
Let’s play, bro’
une visibilité dans le paysage médiatique, qui a pu faire croire qu’elle résumait le mouvement. « Mais la volonté d’accueillir le queer dans toutes ses nuances fait partie du projet depuis le début. »
nouveaux souffles
Aussi, les invité.e.s de cette édition sont-ils (elles et iels) inclassables et disruptifs dans leur rapport au genre et aux codes du spectacle. Prenez Krass, par exemple, une créature « mi-clown, mi-monstre » qui ne se genre pas au féminin ; ou Lolla Wesh, qui se dit elle-même « la moins queen de toutes les drags de Paris ». « Moins de queen, plus de burlesque » pourrait être le credo de cette nouvelle saison, avec des artistes telles que Sexy and Depressed, un duo « néoburlesque post-féministe », ou Hot Headed Christine en stripteaseuse dragqueer2. On y retrouvera aussi Loyal Câlin en maître de cérémonie, Silver et Petunya de la famille
rochelaise Wind et Mister Robinson aux platines pour allumer le feu de joie d’un événement aussi attendu qu’imprévisible.
tous et toutes fier.e.s
Au programme, exit la conférence inaugurale et le bal participatif, « en passe d’essoufflement ». A la place, une radio participative en live, avec des interviews des artistes et associations présentes sur le site3 Et pour la dimension pédagogique, chère aux organisateurs, La Déliche, conteuse et performer, partagera son répertoire de contes déconstruits où il ne faut pas compter sur le prince pour sauver la princesse.
Jeudi soir, le Queez musical revient, émaillé d’interventions surprises, et précédé de jeux télé rétro, tels que Silver et Petunya Wind les proposent pendant l’année aux Cabanes urbaines de La Rochelle.
Vendredi, l’incontournable bingo, animé par Lola Wesh et Loyal Câlin, sera suivi du spectacle Dur.e à Queer par le cirque Fier.e.s pour un spectacle qui retourne les arts du cirque.
Samedi enfin, La Java sortira toutes ses paillettes pour le grand Cabaret Queer où les artistes donneront le meilleur d’elles/euxmêmes (et, pour certain.e.s, montreront
aussi le pire). Il reviendra à Mister Robinson d’alimenter le feu sur la piste avec deux DJ sets, vendredi et samedi, où poursuivre en dansant le rêve d’un autre monde plus tolérant, plus incluant et beaucoup plus amusant…
Eugénie Rambaud
1 - Le terme queer, en anglais, signifie « bizarre, étrange ». Péjoratif à l’origine, il a été repris par la communauté avec un sens certain de l’autodérision.
2 - Tou.te.s les artistes sont à retrouver sur l’instagram du festival @queercodes_festival 3 - L’émission sera diffusée sur le FB de La Java.
Festival Queer Codes
Du 21 au 23 août 2025
A partir de 18h : marché artisanal queer, stands associatifs, maquillage Spectacles à partir de 20h Vendredi et samedi : DJ set de 22h à minuit (1h du matin le samedi)
Programmation complète et renseignements sur www.lajavadesbaleines.fr
Découvrez les artistes dès maintenant sur instagram : @queercodes_festival
Le 1 9 août, David et Thomas Enhco se retrouveront à la Java pour un moment de partage musical, une conversation improvisée à la trompette et au piano.
Le premier, David, est trompettiste de jazz, co-fondateur de The Amazing Keystone Big Band, lauréat des Victoires du jazz en 2018. Le second, Thomas, pianiste et compositeur, poursuit une carrière internationale aussi bien dans le jazz que dans la musique classique, et s’est vu décerner de nombreuses récompenses.
Nés Casadesus par leur mère, beaux-fils de Didier Lockwood qui les faisait monter sur scène à 12 ans, petits-fils de Jean-Claude Casadesus, le chef d’orchestre, ils ont reçu la musique en héritage et filent des trajectoires parallèles lumineuses comme celles des comètes.
Mais lorsqu’ils se retrouvent, ils rede-
viennent David et Thomas, l’aîné et le cadet, qui créent leur premier jazz band à 8 et 10 ans, dans leur village de Barbizon, et ne cessent de se chamailler que lorsqu’ils improvisent ensemble. « Dans le jazz, la rivalité conduit à la cacophonie. On obéit à un ordre supérieur qui dépasse l’individu. Et cela, même des gamins de 10 ans peuvent le comprendre. »
A 36 et 38 ans, ils ont un répertoire commun d’une amplitude telle qu’ils communiquent sans se parler. « Entre nous, c’est télépathique. » Ils vont puiser dans le classique, le jazz mais aussi la chanson et les musiques de films, ainsi que des compositions personnelles. Leur
S’ils poursuivent leur carrière avec brio chacun de leur côté, David (à gauche) et Thomas (à droite) aiment se retrouver pour jouer ensemble - et s’il y a du public, c’est encore mieux.
solide formation classique leur a donné l’amour du beau son et de la musique acoustique. Ils ont à l’île de Ré une
attache forte, enracinée depuis cinq générations dans le nord de l’île. Les deux frères sont aussi des kite-surfers, amoureux de la glisse « C’est comme dans le jazz, tout peut changer à tout moment. » Le 19 août, ces virtuoses de l’éphémère nous invitent à entrer en conversation avec eux, le temps d’un concert, pour une « connexion humaine vraie dans l’instant présent » - à saisir, sans hésitation.
Eugénie Rambaud
Une semaine d’exposition et de rencontres artistiques
Du 1 3 au 1 9 août, l’association Entre les Portes et la Rivière organise une nouvelle semaine d’exposition, de rencontres et d’ateliers artistiques autour du thème de l’espérance.
C’est à leur domicile que Virginie Feltesse et son mari organisent cette année encore cette semaine artistique. Leur salon et leur jardin seront réaménagés en salle d’exposition, et pendant sept jours les lieux vont vibrer de l’énergie d’une vingtaine d’artistes. « Tous les artistes que nous accueillons sont des artistes positifs. La luminosité des gens nous importe beaucoup », explique Virginie Feltesse, l’organisatrice de cette semaine artistique et présidente de l’association Entre les Portes et la Rivière. « Ce qui nous tient à cœur, c’est de montrer des choses qui font du bien. Chaque année nous choisissons un thème qui rayonne, et cette année c’est « l’art, source d’espérance ». Car il nous semble que nous avons particulièrement besoin d’espérance en ce moment. »
trois nocturnes
Une multitude d’artistes ont répondu à l’invitation de Marc et Virginie Feltesse. Des peintres, des sculpteurs, des
photographes, mais aussi des artistes du vivant. Trois nocturnes seront proposées, autour de trois représentations. La chanteuse Barbara Poulain et son fils Pablo Mahé seront en concert le 16 août et revisiteront ensemble des grands standards de jazz devenus des incontournables de notre culture populaire. Le 17 août le comédien Florian Baussand dirigera une soirée dédiée au théâtre d’improvisation. Et le 13 août, la philosophe Hesna Caillia tiendra une conférence sur le génie de l’intuition.
En journée, de 10h à 13h et de 16h à 20h, une exposition réunira les œuvres d’une vingtaine de peintres, sculpteurs, verrier et photographes. « L’émotion sera au rendezvous », explique Virginie Feltesse, « car cette année nous retrouverons la plupart des artistes qui ont déjà exposé chez nous au cours des années précédentes ! ».
Jurgen Lingl, sculpteur, et Olivier Suire Verley, peintre, parraineront de nouveau l’évènement, comme ils l’ont fait depuis 2016 . Vincent Munier, photographe
r é à la Hune est une publication gratuite éditée par Rhéa Marketing : 183 rue des Gros Peux - 17940 Rivedoux-Plage / Tél. 05 46 00 09 19 / Mail : realahune@rheamarketing.fr Ce journal vous est offert par les Annonceurs, nous les en remercions vivement. Il est mis à votre disposition par tous les commerçants et lieux qui le souhaitent, merci à eux.
animalier de renom, participera pour la première fois à l’aventure. Et puis, nouveauté cette année, certains d’entre eux animeront des ateliers ouverts au public. « Chaque année il se dégageait une synergie très forte entre les artistes, mais le public restait passif. On a voulu que les spectateurs puissent partager eux aussi un moment privilégié avec des artistes », détaille Virginie Feltesse. Il y aura donc cinq ateliers proposés en matinée : de la peinture avec Sandrine Merrien, de la sculpture avec Marie Réquillart, de l’improvisation avec Florian Baussand, de la photographie créative avec Matthieu Guillaud et enfin, l’art des nœuds avec
pour une semaine d’exposition.
Info : entreportesetriviere.wixsite.com
Adresse : la Bienveillante, 29 bis avenue des Salines aux Portes-en-Ré
Le Festival de musique de chambre sur l’île de Ré se déroulera du 20 au 22 août 202 5 .
Plusieurs villages de l’île ouvriront cette année encore leurs portes pour accueillir des concerts interprétés par les jeunes talents les plus prometteurs de leur génération.
Au programme, vous pourrez apprécier un concert dédié à Mozart, un autre mettant à l’honneur des œuvres magistrales de Ravel et le quatuor de Brahms. Pour conclure ce festival en beauté, un récital de chant sera offert avec la participation d’une soprano de l’Opéra de Paris.
22 août - e glise de la Couarde-sur- m er - 21h - Récital de chant - Beethoven, Répertoire avec Chant (Dvorak, Fauré, Schubert...)
Venez célébrer la musique dans un cadre enchanteur et laissez-vous transporter par ces moments musicaux.
Informations recueillies par Nathalie Vauchez
realahune@rheamarketing.fr
Les musiciens Violon : Emmanuel Coppey
Piano : Adrien Gey et Arzhel Rouxel DR 05 46 00 09 19
Patrick Moreau.
Aurélie Bérard
Virginie Feltesse accueille des artistes à son domicile
Un
Richard Texier, peintre, sculpteur, graveur, écrivain de renommée internationale, artiste à temps complet, un état dont il ne pourra jamais se départir, a installé dans sa maison rétaise un atelier de plein air. l ieu d’arti
Richard Texier vit une partie de l’année à Paris et une autre, environ trois à quatre mois, dans l’île de Ré. Ce lieu, avant même l’existence d’un atelier de plein air, a toujours été l’un des trois points d’ancrage du peintre, les deux autres étant son atelier de la Butte-aux-cailles à Paris et une fonderie dans l’est du pays. L’atelier de plein air, Richard Texier y pensait depuis longtemps, ayant expérimenté à plusieurs reprises la joie sensuelle de peindre à l’extérieur, entre autre lors de son expédition artistique au Phare de Cordouan en 2003, escaladant chaque jour le phare pour aller travailler au plus près
du ciel venté tout en dominant la mer. C’est chose faite. Il dispose maintenant, jouxtant son premier et immense atelier, d’un grand lieu simple à ciel ouvert. Quatre murs suffisent à créer un univers, cependant peindre à l’extérieur peut paraître une gageure. Soumis aux aléas climatiques, il est impossible de l’investir par tous les temps sans risque d’endommager le travail en cours. La poussière est un autre problème. Mais, si l’on écoute Richard Texier, tout cela n’a que peu d’importance par rapport aux avantages que l’on y rencontre. Le vent, à condition qu’il ne
c oncert - e gli S e Saint- m artin de r é
Chants espagnols et guitare flamenca
Eddy Maucourt donnera le 17 août à 21h en l’église de Saint-Martin un Concert «Hommage à Paco Ibañez».
Eddy Maucourt rendra hommage à Paco Ibañez, qui a mis en musique de grands poètes pacifistes espagnols.
Parler de paix en temps de guerre et de liberté face aux totalitarismes. Voici toute l’œuvre de Paco Ibañez auquel Eddy Maucourt rendra un hommage poignant au cœur de la merveilleuse acoustique de l’église Saint-Martin à laquelle s’accorderont sa voix puissante et sa guitare flamenca. Un voyage auprès des plus grands poètes pacifistes espagnols mis en musique par le chanteur Paco Ibañez depuis plus de cinquante ans, lorsqu’il
soit pas trop fort, et le soleil faisant sécher la peinture plus rapidement, permettent d’obtenir des effets de transparence ressemblant aux glacis que Léonard de Vinci se plaisait à nommer « sfumati ». Le très gros atout est l’impact de la lumière du soleil sur les couleurs : elles deviennent plus lumineuses transformant sa palette. Son ocre-jaune, son rouge vermillon ou son indigo prennent une toute autre dimension lorsque confrontés aux éléments.
S’intéressant aux nouvelles techniques de la peinture acrylique, Richard Texier a découvert, il y a assez longtemps
maintenant, que lorsqu’il peint, la lumière du soleil pénètre dans les cristaux du pigment, y circule et c’est au moment où elle ressort qu’elle donne cette luminosité exceptionnelle et incroyable aux couleurs de ses tableaux. Encore faut-il savoir la capter au bon moment. Une technique que le peintre maîtrise désormais.
Plus qu’un espace physique, l’atelier de plein air est un espace mental lui offrant une stratégie de renouvellement qu‘il n’a pas fini d’explorer mais qui ne remplacera pas l’atelier nomade.
débutait dans le quartier latin de Paris, devenant ainsi selon Salvador Dali lui-même, «La voix de l’Espagne» !
Avec Eddy Maucourt vous découvrirez ou redécouvrirez ces chansons magnifiques, parfois mélancoliques mais toujours solaires qui ont traversés le temps de par leur force et leur message universel et intemporel. Des poèmes mis en chansons, comme ceux de Garcia Lorca et des thèmes profonds et éternels puisqu’il s’agira surtout de paix, d’amour et de liberté. Une heure de poésie donc, de laquelle le public sort grandi dans un monde qui nous rappelle sans cesse qu’il faut en défendre les valeurs humanistes.