Parents comme enfants s’interrogent nécessairement quand il s’agit d’aborder une nouvelle étape dans la scolarité. Faire le bon choix pour assurer les meilleures chances de réussite à sa progéniture est parfois un véritable challenge. De l’école primaire à l’enseignement supérieur, en passant par le collège et le lycée, les parents peuvent privilégier tel ou tel critère pour leurs enfants.
Du Dunkerquois à l’Audomarois, en passant par l’Artois et la Flandre intérieure, les offres sont variées dans le domaine de l’enseignement. De nombreux établissements, publics et privés, offrent un large éventail de formations.
Dans ce supplément « Parcours scolaire et Formation », vous trouverez un panel de pistes et des conseils qui permettront aux jeunes de dépasser d’éventuelles difficultés, de privilégier certaines options et enseignements, et de s’épanouir dans des filières générales ou professionnelles.
Jean-François Duquène
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Directeur de publication : Éric Lepers
Directeur commercial : Jérôme Dimarcq
Réalisation : Studio Groupe Nord Littoral
Textes et photos : Jean-François Duquene
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La 3e prépa-métiers pour s’orienter
VERS LA VOIE PROFESSIONNELLE
Au collège, les élèves de 4e souhaitant s’orienter vers la voie professionnelle ou l’apprentissage peuvent demander à accéder à la classe de 3e prépa-métiers pour faciliter leur immersion. Zoom sur ce dispositif.
Remplaçant depuis 2019 la 3e prépa-pro et les dispositifs d’initiation aux métiers de l’alternance (DIMA), la 3e prépa-métiers est une classe tournée vers la découverte du monde professionnel. Comme son intitulé l’indique, elle a pour vocation à préparer les jeunes à certains métiers. À l’issue de cette année, les élèves participent à la même procédure d’orientation et d’affectation que ceux et celles d’une 3e classique et peuvent, comme eux, poursuivre vers une 2nde générale ou technologique. Néanmoins, s’ils choisissent de se diriger vers une formation professionnelle spécifique, comme un CAP en 2 ans, un bac professionnel en 3 ans sous statut scolaire ou en apprentissage dans un lycée professionnel, un Centre de formation d’apprentis ou encore un établissement d’enseignement agricole, leur demande sera prioritaire.
Objectifs et organisation
La mission de cette classe est d’accompagner les collégiens dans leur projet professionnel et de leur faire découvrir et comprendre le monde du travail, notamment en les familiarisant avec les différents types et fonctionnements des entreprises. Ainsi, les enseignements sont répartis entre 25 heures
hebdomadaires de cours disciplinaires « généraux » (comme le français, les mathématiques, l’histoiregéographie, les langues vivantes, l’EPS, etc.) définissant un socle commun de connaissances, de compétences et de culture avec les classes de 3e générale. Le cursus est complété de 5 heures de « découverte professionnelle des métiers et des formations professionnelles », avec une attention particulière prêtée à la construction du projet d’orientation. En plus de cela s’ajoutent, durant l’année scolaire, un stage d’observation en milieu professionnel mais aussi des périodes d’immersion dans les lycées pros et polyvalents, les CFA (Centres de formation d’apprentis) ou les UFA (Unités de formation par apprentissage), d’une durée d’1 à 4 semaines. L’objectif est en effet de toucher du doigt le fonctionnement d’études en alternance.
À la fin de l’année, les élèves passent, au choix, le Diplôme national du brevet (DNB), en série générale ou en série professionnelle (DNB Pro). Si l’évaluation est la même pour les deux brevets, le contenu du DNB Pro est tout de même adapté à la spécialité. À noter que les cours de découverte professionnelle permettent d’obtenir des points supplémentaires.
Dans ses cantines, le Pas-de-Calais PREND EN CHARGE 2/3 DU COÛT DES REPAS
Dans le Pas-de-Calais, 38 000 élèves fréquentent les restaurants scolaires gérés par le Département. Le tarif est de 3,50 euros et le Conseil départemental prend en charge 2/3 du coût des repas.
Depuis de nombreuses années, l’alimentation durable est une priorité absolue pour les élus du Pas-deCalais. Le Département a la charge de la construction, la rénovation et l’entretien des 125 collèges du Pasde-Calais. Il s’est aussi engagé dans de nombreuses démarches qui favorisent l’épanouissement des plus de 61500 collégiens : garantir la mixité sociale, soutenir les pratiques culturelles et sportives, lutter contre les discriminations, sensibiliser à l’égalité entre fille et garçons mais aussi proposer une restauration scolaire de qualité à la portée du plus grand nombre.
« L’égalité par l’assiette reste fondamentale, assure Blandine Drain, la vice-présidente en charge des collèges, des politiques éducatives et de l’enseignement supérieur. L’alimentation, c’est le carburant de notre cerveau. Si elle n’est pas équilibrée, si vous n’avez pas au moins un vrai repas quotidien, vous n’avez pas l’énergie pour bien apprendre. Les études montrent clairement que les échecs scolaires sont étroitement liés à l’alimentation. Il faut y mettre les moyens et le président du Département, Jean-Claude Leroy, l’a rappelé : c’est un investissement dont nous sommes très fiers. Audelà de la volonté politique, il y a une volonté citoyenne et environnementale. Il y a surtout la réussite de nos enfants leur bien-être et leur santé. »
Une participation toujours solide
du Département
Quelque 38 000 collégiens fréquentent les restaurants scolaires où sont servis chaque année près de 5,5 millions de repas. L’alimentation est facteur de bien-être mais également d’égalité sociale ; les repas proposés par la collectivité sont de grande qualité car en partie issus de produits achetés en circuit court, cuisinés sur places, équilibrés et complets. La politique départementale volontariste d’aide à la restauration scolaire se montre très ambitieuse car, malgré une augmentation des coûts en matières premières, denrées et énergie le prix n’a pas évolué pendant ces quatre dernières années : pour un prix de revient de 10 euros, les familles ne réglaient que 3,40 euros le repas, grâce à une prise en charge de 66% par le Département. Ce prix est passé au 1er janvier 2026 à 3,50 euros. Cette très légère hausse du tarif n’empêche pas de rester particulièrement attractif est d’offrir aux jeunes un repas chaud, complet, équilibré et sain chaque midi, boisson comprise.
Réussir sa transition
ENTRE LE LYCÉE ET
L’UNIVERSITÉ
Après la fête de l’obtention du bac, le mois de septembre marquera pour beaucoup de bacheliers l’entrée dans la cours des grands : la fac !
L’obtention du baccalauréat marque à la fois l’aboutissement des études secondaires, mais également le début d’une autre aventure : l’arrivée dans les études supérieures.
Cette transition marque un tournant dans le parcours scolaire des étudiants et doit pouvoir être bien gérée. Loin du lycée, où les élèves sont très encadrés, l’indépendance et les initiatives personnelles sont largement valorisées dans le supérieur. Alors que les amphithéâtres d’universités sont surpeuplés en première année, il faudra pour beaucoup d’élèves faire preuve de détermination pour maintenir le cap jusqu’à la fin de leur cursus et l’obtention de leur diplôme.
Une nouvelle façon de travailler
En plus de devoir s’adapter à un nouvel établissement, souvent impressionnant par sa taille et sa densité de population, l’étudiant devra également faire face à des méthodes pédagogiques différentes de celles du lycée. La gestion du temps et de la charge de travail, par exemple, se transforment radicalement à l’arrivée dans le supérieur. Alors que, dans le secondaire, l’année était divisée en trois trimestre et une évaluation continue, l’année universitaire s’organise en deux semestres marqués par une méthode d’évaluation plus périodique. Néanmoins, le volume d’heures de cours hebdomadaire peut être divisé en deux par rapport à une année de Terminale. Il est donc important de faire preuve
d’endurance, et de savoir mettre son temps libre au profit d’une méthode de travail régulière et rigoureuse.
Un réel investissement personnel
Contrairement aux TD (« travaux dirigés »), les cours magistraux en amphithéâtres ne sont pas soumis à une obligation de présence. De plus, les emplois du temps sont fragmentés et deux cours sont parfois espacés de plusieurs heures. L’édutiant doit apprendre à gérer cette liberté et ne pas se laisser aller à la paresse ou à la procrastination ! La motivation personnelle apparaît comme le meilleur moteur d’une réussite dans le supérieur – d’où l’importance de choisir une filière où l’étudiant pourra s’exercer dans des domaines qui lui sont favorables, et qui pourront mobiliser son intérêt et son attention. L’investissement personnel ne pourra ainsi qu’être plus solide et plus durable.
Gagner en maturité
Aujourd’hui, la majorité des universités françaises sont en sureffectifs et beaucoup d’étudiants sont livrés à eux-
mêmes. L’élève doit pouvoir faire preuve de maturité et être conscient qu’il travaille pour lui-même, c’est-à-dire pour nourrir ses compétences et son engagement dans la spécialité qu’il aura choisie. En plus de ses cours, il doit être capable de mettre en place une routine de travail quotidienne, qui lui permettra de rester assidu et de booster ses performances. Les bibliographies, souvent transmises en début ou en cours d’année ne sont pas à négliger. Elles représentent de vrais appuis pour approfondir ses recherches et permettent d’occuper l’attente entre deux cours. Les environnements calmes comme les bibliothèques universitaires (BU) peuvent également être privilégiés pour rester concentré et éviter le laisser-aller ou la dispersion. Mais qu’il s’agisse des choix d’orientation, des méthodes de travail, des stratégies personnelles ou des prises de décisions, l’enjeu de cette première année post-bac est avant tout d’acquérir une réelle autonomie qui permettra à chaque éudiant de poursuivre son parcours et de se construire en tant que jeune adulte...
Ces métiers de l’environnement
QUI EMBAUCHENT
L’avenir de l’emploi se jouera sans aucun doute dans le domaine de l’écologie.
Les professions liées à la nature, la biodiversité, les démarches RSE en entreprise, la rénovation énergétique et le bâtiment sont en plein boom est le besoin de personnel est exponentiel.
À cause du réchauffement et des crises climatiques, mais aussi du fait des réglementations mondiales et européennes qui se durcissent de plus en plus, les métiers de l’environnement sont en plein boom.
800 000 nouveaux postes d’ici 2050
Le domaine de l’environnement représente à l’heure actuelle pas moins de 300 métiers. Et les recrutements au sein de ces secteurs sont appelés à s’étoffer dans les années à venir. Mais ne vous méprenez pas, toutes ces professions ne sont pas forcément en lien direct avec la nature. Il faut en effet distinguer les métiers « verts » dont la finalité est de prévenir, maîtriser et corriger les impacts négatifs sur l’environnement. C’est le cas des gardes forestiers, d’agents d’entretien de la nature ou des chargés de protection et de sauvegarde du patrimoine naturel. Et puis, il y a les métiers dits « verdissants » dont la finalité n’est pas environnementale mais qui prend en
compte cette dimension dans le geste métier. C’est par exemple le cas des architectes, des jardiniers et des professionnels de l’isolation thermique.
Les six secteurs qui recrutent le plus
Si vous êtes attiré par l’écologie et les problématiques environnementales, sachez que certains secteurs recrutent plus que d’autres. C’est le cas notamment du bâtiment. Les nouvelles normes concernant la rénovation énergétique des bâtiments vont en effet engendrer des besoins accrus de personnel. Du côté des transports, la mise en place d’alternatives écologiques à la voiture va entraîner, elle aussi, la création de nouveaux postes, notamment dans les domaines des transports en commun et ferroviaires, mais aussi pour la construction de pistes cyclables. Préoccupation majeure actuelle, les énergies renouvelables pourraient être à l’origine de la création de 256 000 emplois, selon WWF, tout comme l’agriculture
biologique qui séduit de plus en plus les ménages. À noter enfin que le domaine de la biodiversité sera également porteur d’opportunités professionnelles dans les années à venir.
Les métiers les plus en vogue
Plus concrètement, certains métiers seront particulièrement en tension et recherchés. C’est
le cas des chefs de projet en économie circulaire dont la responsabilité est de réfléchir à l’écoconception de produits, de gérer les ressources, mais aussi le traitement des déchets, le réemploi ou le recyclage d’objets. De même, le chief impact officer, dont le métier est de repenser les stratégies des entreprises afin qu’elles s’adaptent aux nouveaux enjeux environnementaux, a un bel avenir devant lui. Les juristes environnement RSE seront également grandement sollicités par les sociétés privées, tout comme les consultants RSE qui auront aussi un rôle à jouer au sein des industries et des collectivités locales. Les responsables QSE, qui dirigent la mise en œuvre de la politique qualité, sécurité et environnement d’une entreprise, auront encore une place de choix, sans oublier les ingénieurs développement durable dont la mission est de permettre aux sociétés de mieux gérer leurs déchets et de limiter leur impact environnemental, que ce soit en matière de pollution ou de gestion des ressources.
Réussir une épreuve DE CULTURE GÉNÉRALE
Désormais obligatoire dans la majorité des concours, l’épreuve de culture générale est aussi souvent cause d’échec. Voici quelques conseils pour préparer au mieux cet examen et mettre toutes les chances de son côté.
Vous ne savez pas ce qu’est la dissuasion nucléaire ni quels sont les pays ayant un droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU ? Autant dire que vous êtes mal parti pour faire un carton à votre épreuve de culture générale ! Passage obligé de nombreux concours, cette étape est cruciale pour accéder à l’école de vos rêves et suivre le cursus tant convoité. Souvent sanctionnée d’un coefficient élevé, l’épreuve de culture générale ne doit donc pas être prise à la légère.
Soyez curieux et organisé
Qu’il s’agisse d’une rédaction ou d’un simple QCM, vous pouvez commencer par consulter et travailler les annales. Ces recueils composés d’anciens sujets d’examens vous seront précieux pour compléter vos fiches de révision. C’est aussi un bon moyen de se faire une idée des sujets proposés et des différentes formulations avancées. Cet exercice vous permettra ainsi de comprendre plus rapidement les consignes le jour J. Quant aux révisions, vous ne rattraperez pas des années d’ignorance totale en quelques semaines. Il va donc falloir être méthodique et organisé ! Quelques mois avant l’épreuve, lisez chaque jour les journaux, de préférence les grands quotidiens ou la presse spécialisée, pour vous imprégner de l’actualité. Pour chaque événement marquant, faites une fiche et reliez-le à l’Histoire ou au contexte général pour bien le comprendre. Afin de vous organiser au mieux et de ne pas vous perdre dans la multitude d’informations qui tombent chaque jour, faites des dossiers thématiques (histoire, économie, art, international, justice…) qui vous
permettront de balayer tous les domaines et de ne rater aucune info importante.
Ne pas s’éparpiller
Bien préparé, vous arriverez ainsi dans les meilleures conditions le jour de l’épreuve. Reste encore à bien comprendre et analyser le sujet. Les correcteurs n’attendent pas de vous que vous débitiez toutes vos connaissances les unes après les autres. Non, il va falloir faire preuve d’esprit de synthèse et de maîtrise ! À la lecture du sujet, commencez par disséquer chaque terme pour bien assimiler l’énoncé et notez toutes les idées ainsi que les exemples et arguments qui vous viennent immédiatement à l’esprit. Il vous faudra ensuite classer toutes ces informations pour élaborer un plan en deux ou trois parties. Quant à la rédaction, ne vous lancez pas dans une démonstration savante ! Soyez précis dans votre analyse et, pour chaque paragraphe, soumettez une idée et un exemple à la fois pertinent et concret. Vous serez bien sûr jugé sur vos connaissances mais aussi et surtout sur votre capacité à ordonner vos idées de façon logique. Soignez particulièrement l’introduction et la conclusion : bon nombre de candidats sous-estiment l’importance de ces paragraphes. C’est en effet dès les premières lignes que votre correcteur comprendra si vous avez bien cerné ou non le sujet. La conclusion, quant à elle, ne doit pas être rédigée à la hâte. Prenez le temps de résumer vos idées et de « fermer » ou « d’ouvrir » le sujet. Après tout, c’est la dernière impression que vous laisserez à votre examinateur.
La Malassise : « ENSEMBLE, CONSTRUISONS L’AVENIR DE NOS ENFANTS »
À Longuenesse, La Malassise accueille plus d’un millier d’élèves à l’école, au collège et au lycée.
Découvrez La Malassise, son projet pédagogique et son internat, lors de son opération Portes Ouvertes le 21 mars prochain.
La Malassise est un établissement d’enseignement privé catholique (sous contrat avec l’État) qui accueille les jeunes de la maternelle à la Terminale.
Le projet pédagogique de La Malassise vise à mener chaque élève à son meilleur niveau, en fonction de ses capacités ou de ses difficultés, en l’accompagnant au mieux. « Nous croyons que chaque enfant doit être accompagné pour réussir et s’épanouir. », assure l’équipe. Cet objectif passe par une attention bienveillante et un accompagnement personnalisé du jeune. Approfondissement, tutorat et soutien lui permettent d’atteindre une autonomie complète.
L’école adapte ses méthodes aux réussites comme aux difficultés de chacun afin de permettre à tous de progresser. Le travail en équipe est une valeur essentielle dans l’établissement. Grâce aux décloisonnements, les compétences spécifiques de chaque enseignant sont mises au service de tous les élèves. Cette organisation favorise des apprentissages riches, variés et cohérents. Des projets écolecollège y sont développés pour faciliter la transition vers le second degré.
Au collège, chaque niveau dispose d’une division à horaire aménagé pour les élèves qui pratiquent une activité particulière : un entraînement sportif intensif avec un des clubs partenaires de l’établissement (foot, gymnastique, tennis) ou la pratique de la musique au conservatoire.
Le lycée prépare au Bac général et propose huit spécialités. Les lycéens ont la possibilité de passer les certifications « First Cambridge in English », le lycée est par ailleurs centre de préparation habilité. Il participe également au « Projet Voltaire » permettant de certifier leur niveau en langue française. L’établissement propose l’inscription au « Dual Diploma », projet pour obtenir en plus de son Bac français le Bac américain. Les lycéens de 1re/Terminale sont préparés aux
INFOS PRATIQUES
études supérieures avec accompagnement en maths pour les classes prépa. Les élèves qui poursuivront leurs études dans les domaines de la santé et de la médecine bénéficient d’un accompagnement de la prépa CAPPEC.
Collège comme lycée proposent un large éventail d’options qui permettent de personnaliser et d’enrichir le parcours de chaque élève : section européenne, arts plastiques, options sportives, langues vivantes, ateliers en 6ème, et spécifiquement en Terminale maths complémentaires, maths expertes, droit et grands enjeux du monde contemporain.
La Malassise cultive l’ouverture sur le monde avec la pratique des langues vivantes, des séjours linguistiques et des échanges tout au long de la scolarité.
L’équipe éducative s’attache à offrir à ses élèves le cadre de vie le plus agréable possible et les meilleures conditions de travail, avec des équipements pédagogiques performants.
Au total, l’établissement accueille plus de 1 000 élèves, dont un tiers dans l’internat qui reçoit collégiens et lycéens. Des éducateurs accompagnent les pensionnaires en dehors des heures de cours et des activités leur sont proposées le mercredi après-midi.
L’établissement organise sa prochaine opération Portes Ouvertes le samedi 21 mars de 9h30 à 12h. L’école Sainte-Famille de Blendecques, qui appartient au même groupe, organise ses Portes Ouvertes le même jour aux mêmes horaires.
Examens de fin d’année :
BIEN SE PRÉPARER DÈS LA RENTRÉE
Trop d’élèves ont tendance à considérer le bac et le brevet comme des sprints de fin d’année alors que, pour tenir la métaphore sportive, ils s’assimilent plutôt à des marathons. Suivez nos conseils pour maximiser vos chances de réussite.
Que l’on passe le diplôme national du brevet (DNB) ou le bac, les années d’examen ne sont pas tout à fait des années comme les autres. Programmes à boucler plus tôt, examens blancs calés jusqu’au mois de mai, contrôles surprises en veux-tu en voilà… Comment partir du bon pied dès la rentrée ? Pas de secret, il va falloir bûcher !
On n’attend pas le mois de juin !
Prendre les examens blancs à la légère et attendre le troisième trimestre pour se mettre sérieusement à réviser est un très mauvais calcul : d’abord parce
que cela rend ces séances de bachotage forcené particulièrement indigestes, mais aussi parce que les connaissances ainsi assimilées à la va-vite sont bien moins solides que des savoirs acquis de longue haleine. Et si vous butez sur une lacune ou une notion mal comprise, les entraînements et révisions précoces sont aussi une bonne manière de s’en rendre compte au plus tôt… et d’y pallier !
On consulte les annales
Les annales des épreuves précédentes apportent une aide précieuse aux futurs candidats. Procurez-
vous ces ouvrages dès la rentrée pour pouvoir vous entraîner régulièrement tout au long de l’année. En plus du travail fait en classe, cela vous familiarisera de façon très efficace aux intitulés des sujets d’examen. Comme ça, pas de mauvaises surprises le Jour J ! Et comme les corrigés sont bien évidemment fournis avec ces ouvrages, cela vous permettra aussi de mieux comprendre ce que l’on attend de vous.
Un bon plan : retrouvez gratuitement en ligne les annales du brevet et du bac sur le site web Éduscol.education. fr, le portail national des professionnels de l’éducation. Tous les sujets sont fournis avec les éléments de correction officiels…
On vise le meilleur
Vous avez de bonnes notes et ne vous faites guère de souci pour votre réussite aux épreuves ? Plutôt que de vous endormir sur vos lauriers, visez plutôt la mention.
Assez bien, bien, très bien… Très gratifiants, ces bonus valorisent les efforts des meilleurs élèves.
Au niveau du brevet, les mentions jouent surtout un rôle « honorifique », mais ouvrent tout de même droit à un bel avantage financier pour les élèves boursiers puisqu’avec la mention « bien » ou « très bien », ils percevront une bourse au mérite pouvant atteindre plus de 300€ versée en trois fois en même temps que la bourse de lycée. Quant au bac avec mention, il est souvent indispensable pour intégrer les meilleures écoles.
Très privilégiées, les mentions très bien sont, dans certains départements ou communes, récompensées par un sympathique petit pécule et ouvrent droit à une bourse au mérite pour les futurs étudiants les plus modestes.
Alerte, exams en approche !
Même si vous êtes bien décidé à étaler votre préparation sur l’ensemble de l’année qui commence, vous ne pourrez pas faire l’impasse sur la grosse révision générale qui précède l’examen. C’est non seulement une bonne façon de se rafraîchir la mémoire sur les notions les plus anciennes, mais aussi la meilleure manière de se mettre en condition. Pour tirer le meilleur parti de cette période de bachotage intensif, faites-vous un vrai programme de travail pour
les semaines qui précèdent l’examen, réparti matière par matière et chapitre par chapitre.
Enfin, dernier conseil : ne faites aucune impasse et oubliez la légende selon laquelle si un sujet est tombé une année, il ne retombera pas l’année suivante ! Cela s’est déjà vu, et pas qu’une fois… Les fameux « sujets probables » avancés ici ou là par des sources plus ou moins sérieuses sont donc toujours à prendre avec de très grosses pincettes !
4 méthodes pour combattre LE
STRESS DES
EXAMS
Avant et pendant un examen important, pas facile de rester zen et de garder son calme. Pourtant, quelques pistes anti-stress existent pour tenter de le surmonter, le prévenir, le gérer et le chasser lorsqu’il est là.
Voici quelques conseils pour éviter que votre stress ne se transforme en grosse panique et ruine vos chances de réussites le jour J.
Pratiquer la positive attitude
Le travail intellectuel harassant, le manque de sommeil et les tensions peuvent vous pousser à des réactions extrêmes. Lorsque vous sentez que vous rentrez dans un état de panique ou d’agressivité, essayez alors de désamorcer l’angoisse et de prendre du recul. Montrez-vous positif et forcez-vous à voir le verre à moitié plein : concentrez-vous sur ce que vous avez fait et non l’inverse. N’hésitez pas non plus
à pratiquer « l’auto-compassion », en vous rappelant vos forces, vos qualités et vos compétences et rassurez-vous comme vous le feriez avec un ami. Enfin, lorsque vous avez fini une session d’examens ou une séance de révisions complexe et intense, récompensez-vous avec une gourmandise, un petit cadeau ou un moment de plaisir (cinéma, sortie) : cela vous mettra de bonne humeur et vous motivera pour continuer de plus belle !
Se détendre avec des activités calmes
Pour lâcher prise, plusieurs méthodes existent : des exercices de respiration profonde et abdominale,
qui permettent de calmer les émotions et oxygéner le cerveau, au qi gong, une gymnastique anti-stress de tradition chinoise, en passant par la méditation qui favorise un état de pleine conscience et de recul apaisant.
Pour tenter cette dernière expérience, installez-vous dans un endroit confortable et calme, puis fermez les yeux et laissez votre esprit vagabonder pendant une vingtaine de minutes.
Axez vos pensées sur des idées positives ou effectuez un scan mental de votre corps. Accordez-vous des pauses en vous consacrant à des activités calmes, connues pour leurs vertus apaisantes. Chaque jour, prenez le temps de reposer vos neurones et de booster la production d’endorphine, de dopamine et de sérotonine (appelées aussi les hormones du bonheur et du bienêtre) en pratiquant des activités que vous aimez et qui vous font du bien.
Se défouler grâce au sport
Autre solution plus tonique : bouger pour se vider l’esprit
et évacuer toutes les tensions physiques accumulées lors des longues sessions de révision ! C’est prouvé, 20 à 30 minutes d’activité physique modérée 2 à 3 fois par semaine rebooste le mental et permet de se sentir plus zen. En outre, à chaque réveil et plusieurs fois par jour, prenez exemple sur les chats en vous étirant le cou, les épaules, le dos, les bras et les jambes. Selon plusieurs études, les étirements permettraient de diminuer l’anxiété instantanément en procurant un shoot de bien-être au corps.
S’aérer la tête avec les plaisirs simples
Dans un monde ou les écrans ont pris de plus en plus de place, reposer votre cerveau et vos yeux est plus que nécessaire pour s’aérer la tête !
Lorsque votre moral est en berne ou que votre esprit est embrumé par tout un tas d’informations, écoutez un peu de musique pour faire le vide. Faites également des pauses pour voir vos amis et parler d’autre chose que des révisions et sortez le nez de vos livres et de votre ordinateur pour faire ce qui vous plaît.
Préparez votre BACHELOR UNIVERSITAIRE
DE TECHNOLOGIE (BUT),
diplôme universitaire reconnu par l’État - formation publique
L’IUT du Littoral Côte d’Opale permet à ses étudiants de préparer leur Bachelor Universitaire de Technologie. Neuf formations sont proposées sur les quatre sites de l’IUT : Dunkerque, Calais, Boulogne et Saint-Omer.
DUNKERQUE
• Techniques de Commercialisation (TC),
• Management de la Logistique et des Transports (MLT)
• Gestion des Entreprises et des Administrations (GEA) ,
• Métiers de la Transition et de l’Efficacité Énergétiques (MT2E)
• Génie Électrique et Informatique Industrielle (GEII)
• Informatique (INFO) CALAIS
BOULOGNE-SUR-MER
• Génie Biologique (GB)
SAINT-OMER
• Gestion Administrative et Commerciale des Organisations (GACO)
• Génie Industriel et Maintenance (GIM)
Composante à part entière de l’Université du Littoral
Côte d’Opale (ULCO), l’IUT du Littoral Côte d’Opale est un IUT de proximité qui possède des sites dans quatre villes : Dunkerque, Calais, Boulogne, Saint-Omer.
Cette multiplicité d’implantations lui permet d’assurer des enseignements de proximité géographique et pédagogique tout en préservant un suivi régulier des étudiants. Les différentes structures de l’IUT du Littoral Côte d’Opale offrent des effectifs à taille humaine.
L’IUT du Littoral Côte d’Opale présente des taux de réussite qui le placent parmi les établissements qui font le plus progresser leurs étudiants, 74% de réussite en 1ère année, 91% en 2nde année et 98% en 3ème année.
Cette entité spécifique et autonome dispense en particulier 9 BUT (Bachelor Universitaire de Technologie). Ces diplômes visent plusieurs objectifs : une pédagogie axée sur les compétences, la poursuite des études (master, grandes écoles) ou l’insertion professionnelle immédiate (cadre intermédiaire), ou encore un parcours
d’études réalisables en apprentissage en trois ans.
Les 9 BUT :
Gestion Administrative et Commerciale des Organisations (GACO) : formation généraliste qui conjugue à la fois la gestion et le marketing (exemples de cours : RH, communication, marketing, logistique, comptabilité, …).
Gestion des Entreprises et des Administrations (GEA) : formation à la maîtrise des techniques comptables et financières d’une part et aux métiers de la Gestion des Ressources Humaines (GRH), à la gestion de la paie, au recrutement et à la formation.
Techniques de Commercialisation (TC) : formation aux métiers à dominante commerciale : animation et d’encadrement au cœur des réseaux de distribution, vente d’une offre commerciale, conduite d’actions marketing.
Génie Electrique et Informatique Industrielle (GEII) :
formation des techniciens supérieurs compétents dans les techniques modernes des automatismes, de l’électronique, des énergies renouvelables et de l’informatique industrielle.
Informatique (Info) : formation des professionnels qui participent à la conception, la réalisation et la mise en œuvre de solutions informatiques correspondant aux besoins des utilisateurs. Formation de développeurs compétents pour concevoir, développer et déployer des applications informatiques, maintenir les infrastructures matérielles et applicatives, gérer la sécurité du système.
Génie Industriel et Maintenance (GIM) : la maintenance a pour but la gestion du patrimoine industriel. Le BUT GIM fournit une solide formation en sciences de l’ingénieur, en y ajoutant les démarchesméthodes-outils spécifiques de la maintenance. Orienté méthodes et maintenance innovante, il forme des techniciens supérieurs / cadres intermédiaires en maintenance, prévention des risques et management.
Génie Biologique (GB) : formation au métier de technicien supérieur : analyses biologiques, chimiques, microbiologiques, conduite d’études technologiques et conception de nouveaux produits.
Métiers de la Transition et de l’Efficacité Énergétiques (MT2E) : les étudiants sont formés aux métiers de la thermique et de l’énergie avec une sensibilisation aux questions environnementales.
Management de la Logistique et des Transports (MLT) : formation d’experts capables de piloter la chaîne logistique et d’optimiser le transport de marchandises à l’échelle nationale et internationale. Elle mène vers des carrières de logisticien, responsable d’entrepôt, ou coordinateur de transport international.
Quel que soit le BUT choisi, la formation se fait en 3 ans Les contenus théoriques et professionnels sont assurés à 30% par des intervenants professionnels extérieurs. Chaque formation peut être suivie soit en « formation initiale » soit par apprentissage en alternance. Pour les mises en situation professionnelles, les étudiants sont amenés à travailler en équipe et à appliquer leurs connaissances et savoir-faire dans le cadre de projets transverses et de Situations d’Apprentissage et d’Evaluation (SAE). Des périodes de stages sont programmées pour les étudiants en formation initiale. Enfin, tous les étudiants en BUT ont la possibilité d’effectuer des séjours à l’étranger.
INFOS PRATIQUES
IUT Littoral Côte d’Opale
BOULOGNE-SUR-MER :
Centre Universitaire Napoléon, Quai Masset, à Boulogne-sur-Mer
Tél. : 03 21 99 45 02
CALAIS :
Rue Louis David, à Calais - Tél. : 03 21 19 06 00
DUNKERQUE :
Centre de la Citadelle, 220 avenue de l’Université, à Dunkerque
Tél. : 03 28 23 73 73
SAINT-OMER :
Avenue René Descartes, à Longuenesse
Tél. : 03 21 38 87 00 - Site : iut-littoral.fr
Le site prochorientation.fr
ÉVOLUE
Proch’Orientation est le dispositif régional qui aide les jeunes des Hauts-de-France dans leur choix d’orientation. Le site internet vient de bénéficier de nombreuses améliorations.
Proch’Orientation, le dispositif régional d’information sur les métiers et les formations, accompagne, depuis son lancement en 2019, les jeunes des Hauts-de-France dans leurs choix d’orientation. L’enjeu est de rapprocher les jeunes de la réalité des métiers, en lien avec l’économie régionale et l’offre de formation du territoire. Aujourd’hui, Proch’Orientation fait évoluer son site internet afin de proposer un accès plus complet, plus lisible et plus simple à l’ensemble des informations et ressources produites, aux témoignages, ainsi qu’au réseau de plus de 2 000 ambassadeurs des métiers et des formations. Avec cette nouvelle version du site prochorientation. fr, la Région va plus loin dans l’accompagnement à l’orientation. La plateforme s’adapte désormais aux différents profils d’utilisateurs : collégiens, lycéens, apprentis, étudiants, enseignants et professionnels, en proposant des contenus, outils et ressources personnalisés sur les métiers, les formations et les parcours professionnels en Hauts-de-France.
Les jeunes et leurs familles y trouveront : - un questionnaire d’intérêts professionnels “Quel métier me convient ?” pour mieux cerner leurs envies ; - des fiches métiers détaillées ; - des articles de décryptages et des témoignages de professionnels inspirants ; - des dossiers de découverte des secteurs d’activités ; - des zooms sur les métiers d’avenirs, les secteurs
porteurs, ainsi que sur les grands projets régionaux, tels que le Canal Seine-Nord Europe, la dynamique régionale en faveur des transitions rev3 ou encore l’électromobilité ; - un accès direct aux offres de stages et d’apprentissage en Région.
Les enseignants disposent, de leur côté, d’un outil de mise en relation optimisé avec les ambassadeurs des métiers et des formations Proch’Orientation, afin de faciliter l’organisation d’interventions et de rencontres en classes ou dans le cadre des événements type forums de l’orientation organisés au sein des établissements ou sur le territoire concerné. Les ambassadeurs Proch’Orientation bénéficient également d’un nouvel espace personnalisé et sécurisé pour faciliter leurs mobilisations et leurs mises en relation avec les établissements scolaires.
A noter également, une attention spécifique portée aux jeunes sans solution ou en situation de décrochage : le site donnera accès à une cartographie régionale des dispositifs et des structures qui proposent des solutions de remédiation pour les jeunes de 16 à 29 ans en situation de décrochage ou en rupture de parcours. Un outil inédit développé par la Région Hauts-de-France dans le cadre de sa compétence en matière de lutte contre le décrochage scolaire, pour faciliter l’accès à l’information et renforcer la coordination entre les professionnels qui accompagnent les jeunes.
Crédit
photo
Région Hauts-de-France
COLLÉGIEN S • LYCÉENS • ÉTUDIANTS • APPRENTI S
Métiers,
PROCH’ORIENTATION
T’AIDE À Y VOIR PLUS CLAIR
Vie étudiante :
LES AIDES FINANCIÈRES LOCALES À LA RESCOUSSE
En dehors des allocations publiques nationales, les jeunes peuvent aussi mobiliser différents coups de pouce locaux pour boucler leurs fins de mois et financer leurs études supérieures. On fait un petit tour d’horizon non exhaustif des aides à solliciter.
Avec un budget serré, tout coup de main est bon à prendre ! Or, on le sait peu, mais les collectivités territoriales, en tête desquelles les régions, peuvent elles aussi venir en aide aux étudiants en mal de liquidités, à travers un panel d’aides variées. Focus.
Des bourses spécifiques
Tous les conseils régionaux octroient d’abord des bourses d’études aux élèves et étudiants inscrits dans les établissements de formation sanitaire et sociale agréés. De même, les bourses Talents, d’un montant forfaitaire de 4 000 €, visent à soutenir les candidats les plus méritants préparant certains concours de la fonction publique. La demande doit ici être faite auprès du référent pédagogique de l’établissement qui transmettra ensuite la liste au préfet de région. D’autre
part, certaines régions proposent leur propre bourse au mérite, cumulable avec celle de l’État.
S’engager et voir du pays
La plupart des conseils régionaux financent également les projets et voyages d’études des jeunes. Dans les Hauts-de-France, la bourse Mermoz encourage par exemple la mobilité internationale en octroyant jusqu’à 335 € par mois aux étudiants qui réalisent un parcours de formation, un séjour de recherche ou un stage à l’étranger.
En outre, la région octroie 2 500 € pour un semestre et 5 000 € pour une année universitaire dans le cadre de son Prix d’excellence internationale destiné aux jeunes admis dans des établissements d’enseignement supérieur prestigieux hors de nos frontières.
Insertion vers l’emploi
Transports, équipement, restauration, passage du permis de conduire et même hébergement, bon nombre
de régions proposent des subventions à destination des apprentis.
Du soutien en local
Pour profiter de tous les coups de pouce possibles, renseignez-vous aussi à plus petite échelle : -> Les conseils départementaux : ils peuvent attribuer des bourses et prêts d’honneur aux étudiants les plus démunis.
-> Les communes : un certain nombre de villes proposent des aides financières aux jeunes en difficulté. Créé en 1989 par la municipalité de Chenôve, en Côte-d’Or, le revenu minimum étudiant a notamment été adopté par une quinzaine de communes en France. Cette enveloppe consiste en une bourse d’études dont les critères varient d’une ville à l’autre.
Prenez contact avec le Centre d’action sociale ou la mairie. Retrouvez tous les dispositifs sur la carte des aides régionales disponible sur www.etudiant.gouv.fr, rubrique « Vos aides financières ».
Que faire quand on n’a pas encore TROUVÉ
SA VOIE ?
À la question de savoir ce qu’ils veulent faire après le lycée, certains répondent avec un aplomb assez enviable. Pour d’autres, cette interrogation est une source infinie d’angoisse…
La vie professionnelle est un parcours plein de surprises, aussi faudrait-il dédramatiser ces premiers pas. Mais s’il n’est pas grave de se tromper d’orientation (ou plutôt d’essayer quelque chose, puis une autre et de bifurquer), reste qu’en pratique, les études prennent du temps et parfois, beaucoup d’argent. Ainsi, nombreux sont les futurs étudiants qui ressentent d’ores et déjà la pression de faire « le bon choix ». Pour naviguer à travers cette période d’incertitude souvent anxiogène, voici quelques pistes et nos conseils.
Faire le bilan
Il est parfaitement normal de ne pas tout savoir de soimême à l’âge où l’on entre dans les études supérieures. Or,
c’est précisément en vous connaissant mieux que vous pourrez définir les contours de votre projet ! Commencez par revenir sur votre parcours scolaire. Quels choix avez-vous déjà faits ? Vous sentez-vous aligné avec ces derniers ? Faites le point sur vos capacités et vos « soft skills », à savoir des compétences considérées comme annexes, mais qui constituent de vraies qualités : esprit d’équipe ou d’initiative, empathie, écoute active, etc. Enfin, quelles sont vos motivations ? Êtes-vous animé par une passion particulière dont vous aimeriez faire votre métier ? Comment envisagez-vous plus tard votre manière de travailler ? Tourné à la fois vers l’introspection et la projection, cette auto-analyse peut vous amener à dégager votre « ikigai », un concept
japonais qui consiste à trouver un équilibre entre ce que vous aimez, ce dont vous avez besoin et ce qui est utile au monde. Ou, en français, avoir une bonne raison de se lever le matin !
Mener ses recherches
Parfois, ne pas savoir ce que l’on veut faire signifie avant tout qu’il manque une inconnue à l’équation. Pour mieux comprendre les possibilités qui s’offrent à vous à la sortie du lycée, commencez par faire vos recherches sur internet, où de nombreux sites répertorient les filières et leurs débouchés. Celui de l’Onisep, un organisme public, fait figure de référence et propose même un service d’échange gratuit avec des professionnels de l’orientation, joignable par tchat, mail ou téléphone. En guichet physique, vous trouverez également des renseignements dans les centres d’information et d’orientation (CIO), les services communs universitaires d’information et d’orientation (SCUIO), les missions locales ou encore les centres d’information jeunesse (CIDJ). Vous y rencontrerez des professionnels à même de vous aiguiller et de vous faire passer des tests pour mieux cerner vos envies et vos points forts. Dès lors qu’une piste vous tente, n’hésitez pas à contacter des professionnels ou des étudiants déjà engagés dans ce cursus afin d’affiner votre idée. Et si possible, rendezvous à des journées portes ouvertes, des salons ou des forums d’orientation : ces événements pourraient bien ouvrir vos perspectives.
Choisir malin
L’échéance des vœux approche mais vous avez toujours du mal à vous décider ? S’il vous faut absolument choisir sans y mettre tout votre cœur, faites appel à votre raison. Certaines options, telles que les classes préparatoires ou les licences généralistes, permettent de se réorienter facilement et peuvent être envisagées comme une façon de reporter ce choix à plus tard. Retirez-vous un peu de pression et allez simplement vers un domaine qui vous intéresse : il vous sera plus facile de vous investir si vos études vous plaisent. En chemin, vous allez grandir, étoffer vos compétences et vos connaissances, faire des rencontres, commencer l’expérience de la vie étudiante… Petit à petit, vous
serez capable d’esquisser les contours de votre avenir professionnel. Il n’y a pas d’urgence !
3 écueils à éviter
-> Suivre la voie toute tracée : vous ne savez pas quoi faire, mais vos parents, eux, ont décidé de cela depuis longtemps ? S’il est parfois plus simple de se glisser dans le sillage de leurs attentes, cela peut faire naître bien des regrets à retardement. Affirmez votre « non-choix » tant que possible ou pondérez leurs prévisions avec vos propres alternatives ! -> Faire une année sabbatique sans plan : c’est en effet une bonne idée de prendre du recul et du temps. Cependant, pour être fertile, votre année de césure ne doit pas être une année d’oisiveté. Séjour linguistique à l’étranger, service civique, bénévolat, formation courte… profitez-en pour explorer de nouvelles pistes. -> Rater le coche : s’il n’est pas gravissime de laisser passer une échéance d’inscription (vous êtes de facto largement dans les temps pour l’année suivante), c’est tout de même dommage de « perdre » 1 an par manque d’organisation. Commencez vos recherches en avance pour ne pas laisser filer d’opportunité !