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Accelerate your industrial autonomous solutions
At INDUMATION 2026 you will discover a wide range of technologies that will help you optimise, digitalise and automate your manufacturing processes.
• +250 European technology providers
• 7 autonomous solution & technology routes
• Over 24000m2 automation technology & innovations on display
• The Connectivator: the inspiration hub where to meet competence centers, startups and industry peers
• Live Expert Classes & tech debates on stage
• Innovative, smart & secured automation & the latest industry 4.0 & 5.0 technology developments
• Grand festive late-night opening on Thursday !
• It’s Friday Teamday: team immersion “Start 2 AI-operate” & “Start 2 AR/VR/XR”, with a thematically focused visit to exhibitors with demos
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PROTÉGEONS LE CŒUR DE NOTRE INDUSTRIE
Depuis la fondation de la société Solvay par le chimiste et industriel belge Ernest Solvay en 1863 – et des années plus tard, il a construit la première usine chimique dans le port d'Anvers – notre pays est un acteur majeur de l'industrie chimique. Aujourd'hui, toutes les grandes entreprises chimiques et de raffinage internationales ont leur siège européen à Anvers.
Malheureusement, notre industrie chimique ne peut plus rivaliser avec le reste du monde. Essenscia, la fédération belge du secteur chimique, affirme que le secteur est en crise. Le groupe chimique BASF a annoncé un important plan de réduction des coûts (600 suppressions de postes), Ineos Phenol se restructure, TotalEnergies ferme une unité de craquage chimique, le producteur de caoutchouc Arlanxeo à Zwijndrecht cesse ses activités, et ainsi de suite.
En février 2025, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a présenté à Anvers un plan européen visant à réduire le coût de l'énergie et à renforcer l'industrie européenne, tout en garantissant sa durabilité. Ce « Clean Industrial Deal » représente un compromis entre les ambitions environnementales de l'Europe et la concurrence féroce de la Chine et des États-Unis. L'un des principaux axes de ce plan est l'accès à une énergie moins chère et un ajustement de la taxe carbone (CBAM, Carbon Border Adjustment Mechanism). Par ailleurs, le paquet Omnibus européen vise à réduire d'un quart les charges administratives des entreprises. Notre gouvernement fédéral a déjà alloué 900 millions d'euros pour réduire les coûts énergétiques des grands consommateurs d'électricité comme BASF. Cela devrait améliorer la compétitivité de notre industrie chimique.
Nous espérons donc une amélioration en 2026, car l'importance du secteur chimique est capitale, comme vous le découvrirez dans la rubrique « Automatisation dans l’industrie chimique » de ce magazine. Près de 95 % des produits que nous utilisons sont liés à la chimie, tels que les détergents pour la vaisselle et les peintures, les textiles, les chaussures, le dentifrice, les piles ou les matériaux d'isolation pour le bâtiment. Le secteur chimique est le principal fournisseur de notre industrie manufacturière. Il est vital pour nos usines, qui ne peuvent fonctionner sans les matières premières de base fournies par les entreprises chimiques.
Dans ce nouveau numéro d'Automation Magazine, nous félicitons également Technopolis, lauréat du prix Automation Magazine 2025. Technopolis, à Malines, a été sélectionné parmi de nombreuses candidatures pour sa capacité à promouvoir la technologie et la science de manière accessible et captivante. Son objectif est d'inspirer le public, et notamment les enfants et les étudiants, à développer leur curiosité, leur esprit critique et leur intérêt pour les STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques).
Nous espérons vous retrouver prochainement à Kortrijk Xpo pour la huitième édition d'Indumation, qui se tiendra du mercredi 4 au vendredi 6 février 2026. Découvrez au verso de ce magazine un aperçu complet des exposants.
« Le paquet Omnibus européen vise à réduire d'un quart les charges administratives des entreprises. »
Il est clair que le contexte économique mondial restera complexe en 2026, principalement en raison de nombreuses incertitudes géopolitiques, dont l'influence de Donald Trump. L'automatisation continuera néanmoins de jouer un rôle stabilisateur cette année et constituera un moteur essentiel de compétitivité. La demande en automatisation, tant industrielle que de services, se redressera à mesure que les entreprises se prépareront à une croissance durable. La robotique pilotée par l'IA, l'Internet des objets (IoT), la maintenance intelligente, les systèmes mobiles autonomes, la collaboration homme-robot et la logistique intelligente – autant d'éléments présentés à Indumation 2026 – permettront d'accroître l'efficacité de notre industrie manufacturière et de préserver notre compétitivité.
Indumation est devenu le plus grand salon de l'automatisation industrielle du Benelux et l'événement incontournable pour découvrir les dernières innovations technologiques. Automation Magazine et InduMotion vous souhaitent une année 2026 inspirante et fructueuse !
www.indumation.be
La digitalisation pour l'industrie des processus
Nous proposons des solutions d'automatisation à l'épreuve du temps pour l'industrie des processus : plate-forme de contrôle de bout en bout, de la zone 0 au cloud dispositif de pointe pour l'acquisition complète de données avec NAMUR Open Architecture intégration flexible de Ethernet-APL avec le ELX6233 compact TwinCAT MTP pour la modularisation des installations avec le Module Type Package
Découvrez nos solutions de digitalisation pour l'industrie des processus !
INDUMOTION
InduMotion asbl est l’association professionnelle des entreprises spécialisées dans l’automatisation d’industrie et des systèmes d’entraînement (électriques, hydrauliques, mécaniques, pneumatiques), actives comme fabricant, importateur officiel ou distributeur sur le marché Belge.
Automation Magazine est un périodique trimestriel de l’association InduMotion asbl. Le magazine paraît quatre fois par année (mars, juin, septembre et décembre).
Les annonces proposées dans Automation Magazine sont soumises à l’approbation du comité de rédaction.
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Les communiqués et les articles publiés dans les pages rédactionelles de cette revue ont été selectionnés par le comité de rédaction. Ils sont édités gratuitement et sont exempts de toute publicité. Les auteurs sont responsables de leur textes.
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Automation Magazine verschijnt ook in het Nederlands.
P3 EDITO Protège “le sang vital” de notre industrie
P5 CONTENU
P37 PRODUITS MEMBRES 2025 ABB – ABFlex+ – Act in Time – Apex Dynamics – ATB Automation – Atelier Du Nord – Atlas Copco Compressors –BCI Elektromotoren – Beckhoff – CC Jensen – Clippard Europe – CQS Technologies – Doedijns Fluid Industry –DV Hydraulics – Emerson – Elsto Drives & Control – E-PLAN – ERIKS – Esco Drives – Euregio Hydraulics – FANUC –Festo Belgium – Focquet – Habasit – HANSA-FLEX – Hydac – Hydrauvision – igus – Innomotics – JIE Euronorm – Komotion –KTR Benelux – LDA – LM Systems/Linmotion – Luteijn Hydraulics – Metal Work – MGH – Motix – NORD Drivesystems –Norgren/IMI-Precision – Pall Belgium – Parker Hannifin Benelux – Phoenix Meccano – Pirtek – Promation – REM-B –Renold PLC – Retron – Rexroth – Rittal – Rotero Belgium – Rubix – Schneider Electric – SEW-Eurodrive Belux – Siemens –SMC Belgium – Stäubli – Stromag – Sumitomo (Hansen Industrial Transmissions) – Tas L & Co – Vameco – Van Meeuwen –Vansichen – VB Parts Hydraulic – VDP Automation – Vialec – Voith Turbo – WEG Benelux – WITTENSTEIN
P6 DOSSIER Automatisation dans l’industrie chimique
P8 SOUDAL investit 40 millions d’euros dans l’usine ultramoderne Plant 5
P21 KoMotion : Chaque entreprise peut bénéficier de l’automatisation
P22 Technopolis remporte le prix d’Automation Magazine 2025
P28 Nouveau système de clés EUCHNER EKS2 PL e
P31 AGORIA L’industrie manufacturière technologique européene pourrait connaître une reprise en 2026
P33 Siemens à Indumation 2026 : L’automatisation réinventée
P35 Trois nouvelles solutions de préhension par SMC
LES USINES AUTONOMES PEUVENT RENFORCER LA COMPÉTITIVITÉ DE NOTRE INDUSTRIE
Le concept d'usines autonomes inspire l'industrie chimique depuis plusieurs années. Grâce aux technologies actuelles, il devrait être possible de faire fonctionner une usine de manière totalement autonome, sans intervention humaine. Lors de son assemblée générale annuelle de novembre 2025, NAMUR, l'association des professionnels de l'automatisation dans l'industrie de transformation, a choisi l'autonomie comme thème central.
DOSSIER
PAR ERWIN VANVUCHELEN
L'industrie de transformation européenne est soumise à de fortes pressions, les usines fonctionnant bien en deçà de leur capacité. On a beaucoup parlé et écrit sur les causes de cette situation, comme le coût élevé de l'énergie, mais les solutions simples et efficaces ne sont pas encore disponibles. NAMUR perçoit le concept d'usines autonomes comme un principe directeur potentiel pour une transformation susceptible de renforcer la compétitivité de notre industrie.
On imagine souvent une usine autonome comme une usine fonctionnant sans opérateur, mais ce ne devrait pas être l'objectif en soi, car les économies réalisables sont relativement limitées. L'autonomie est plutôt envisagée comme un moyen de rendre les usines plus efficaces et plus flexibles grâce à l'automatisation.
Dans sa forme actuelle, l'automatisation garantit l'exécution efficace des tâches humaines en pilotant les installations via des boucles de régulation et des automates programmables. L'objectif d'une usine autonome est d'automatiser les décisions actuellement prises par l'humain.
Par exemple, l'ajustement des consignes et des paramètres en fonction des variations potentielles de la qualité des matières premières et des facteurs environnementaux incombe encore souvent aux opérateurs. De même, la mise en œuvre des changements de produits, qui nécessite le suivi d'un plan étape par étape pour faire passer une usine à un nouveau mode de fonctionnement, en est un autre exemple.
Pour automatiser les décisions à prendre dans ces circonstances, des technologies supplémentaires sont nécessaires, comme l'utilisation d'analyseurs en ligne et intégrés capables de mesurer la composition des produits en temps réel. La commande prédictive par modèle (MPC, Model Predictive Control) est une autre technologie spécifique qui permet de déterminer automatiquement les consignes en simulant la réponse d'un processus à ces dernières. L'intelligence artificielle peut également jouer un rôle important, notamment via la MPC, mais aussi, à l'avenir, en tant qu'agent capable de prendre des décisions à partir d'une base de connaissances.
L'un des avantages d'une automatisation accrue serait la collecte de données plus complètes au sein d'une usine, permettant ainsi de mettre en œuvre des optimisations supplémentaires. Cela pourrait, par exemple, réduire les pertes de produits non conformes aux spécifications lors des changements de production. La production pourrait également être optimisée afin de minimiser la consommation d'énergie. Un niveau d'automatisation supérieur constituerait alors l'étape vers une autonomie complète, avec des systèmes capables d'autooptimisation grâce à l'IA, aux jumeaux numériques, etc.
Selon NAMUR, les technologies nécessaires à la réalisation de tout cela sont déjà disponibles. Il faut pour cela une vision d'une gestion des processus différente. Une approche logique consisterait à réinventer progressivement cette gestion, en se concentrant d'abord sur l'optimisation des processus, puis en passant à une production entièrement automatisée.
Dans ce scénario, l'humain conserverait un rôle important, davantage en tant que gestionnaire de processus qu'en tant que responsable opérationnel. Cela devrait créer des emplois plus attractifs et réduire le besoin de travail en pause pour assurer une présence permanente dans les usines. C’est pourquoi le concept « dark factories (usines fantômes) » n’est pas si éloigné : des usines, des sites de production ou des entrepôts où l’éclairage est inutile, presque sans personnel. L’IA, les robots et les processus automatisés garantissent un fonctionnement continu, 24 h/24 et 7 j/7. Cette évolution peut réduire les coûts de main-d’œuvre, renforcer la sécurité et optimiser les processus de production dans notre secteur chimique.
www.namur.net
Les lignes de remplissage sont entièrement automatisées. Afin de fournir un produit optimal pour chaque application, Soudal gère plusieurs milliers de recettes différentes.
L'USINE DU FUTUR AU SERVICE DE LA CROISSANCE DE SOUDAL
Lors de la construction de sa nouvelle usine de production d'adhésifs et de mastics, Soudal a résolument adopté les principes de l'usine du futur. Grâce à une automatisation et une numérisation poussées, l'entreprise parvient à alterner efficacement entre des milliers de formulations tout en améliorant la durabilité de sa production.
Dans l'usine n° 5 – la nouvelle usine Soudal de Turnhout – sont produits des mastics hybrides commercialisés sous la marque FIX ALL. Ce nom fait référence aux propriétés uniques du produit, mais aussi à la riche histoire de l'entreprise familiale, puisque Soudal est la contraction de « soudeert alles » (soude tout).
Vic Swerts a fondé l'entreprise dans les années 1960, produisant alors une pâte de réparation en polyester. Par la suite, des produits à base de silicone et de polyuréthane (PU) ont été introduits – des produits aujourd'hui utilisés dans le monde entier pour une vaste gamme d'applications. Afin de garantir un produit optimal pour toutes ces applications, sa composition est légèrement adaptée. De plus, les préférences locales peuvent varier d'un pays à l'autre. Tout cela donne lieu à des milliers de formules de produits différentes.
Avec l'introduction des mastics hybrides, le nombre de formules a encore augmenté. Le terme « hybride » fait référence au fait que ces nouveaux produits combinent les meilleures propriétés des mastics silicone et PU. Les silicones présentent l'avantage d'être élastiques, résistants aux UV et imperméables, mais ils ne peuvent pas être peints. Les mastics PU peuvent l'être, mais ils sont moins élastiques que les silicones. Les mastics hybrides offrent le meilleur des deux mondes en un seul produit. Ils sont à base de polymères à terminaison silane. Ces polymères sont achetés par Soudal, de même que tous les autres ingrédients solides et liquides. La force de Soudal réside dans le développement et la gestion des formules, ainsi que dans le dosage et le mélange des matières premières pour créer des produits de haute qualité répondant à des exigences très précises.
Au département LiCoDos, tous les composants liquides sont combinés dans les proportions souhaitées grâce à un système entièrement automatisé de tuyaux, de débitmètres et de vannes dans les réservoirs qui alimentent ensuite le mélangeur.
Dosage automatisé
Lors de notre visite de la nouvelle usine de production, nous avons été accompagnés par Vic Swerts, président, Peter Bruggeman, responsable ingénierie du groupe Soudal, et Marco Huls, responsable automatisation du groupe Soudal. L'usine regorge de solutions innovantes, dont beaucoup ont été développées en interne et adaptées aux propriétés spécifiques
des produits. Le grand mélangeur, élément central de la production, en est un parfait exemple. « Le mélange est un processus complexe où l'ordre d'ajout des produits et les temps de traitement influent sur la qualité du produit final », explique Peter Bruggeman. « Les propriétés des mastics et adhésifs sont obtenues par réticulation des polymères. Les catalyseurs jouent un rôle important, tout comme la chaleur générée pendant le mélange. Les paramètres du procédé font partie des recettes et sont gérés par le département R&D. » Avec Hermes, nous avons développé notre propre logiciel MES qui sélectionne les recettes appropriées en fonction du planning et pilote l'ensemble des équipements de l'usine.
Ce haut niveau d'automatisation élimine non seulement la nécessité pour les opérateurs d'effectuer eux-mêmes les réglages, mais garantit également le suivi de chaque action
dans l'usine. Tout commence au département LiCoDos (dosage des composants liquides). Dans ce département, tous les composants liquides sont mélangés dans les proportions souhaitées grâce à un système entièrement automatisé de tuyauterie, de débitmètres et de vannes, directement dans le conteneur qui alimentera ensuite le mélangeur. Chaque conteneur est placé sur un AGV (véhicule à guidage automatique) qui se déplace automatiquement jusqu'à l'étape de dosage, puis le transporte vers le mélangeur.
Les matières premières en poudre sont dosées dans un département distinct et également transportées par des AGV, afin que tous les composants de chaque nouveau lot arrivent simultanément au mélangeur, dans les proportions exactes. Une fois le produit prêt, un AGV transporte le conteneur vers le département de conditionnement, où sont remplis les cartouches standard pour adhésifs et mastics. Pour les applications industrielles, d'autres types de conditionnement sont souvent utilisés.
« Tous les composants liquides sont rassemblés dans un système entièrementautomatisé. »
Les AGV utilisés dans l'usine sont eux-mêmes très innovants, car ils fonctionnent avec des supercondensateurs au lieu de batteries. Ce choix a été motivé avant tout par des considérations de sécurité incendie. Ces capacités confèrent aux AGV une autonomie d'environ 45 minutes, largement suffisante car le système de contrôle garantit une recharge optimale.
Les mélangeurs, éléments clés de la production, ont été développés en interne par Soudal et adaptés aux propriétés spécifiques des produits.
Le mélange est un processus complexe où l'ordre d'ajout des produits et les temps de traitement influencent la qualité du produit final.
Les robots prennent en charge les tâches exigeantes.
Un principe fondamental de l'usine du futur, pleinement adopté par Soudal, est l'automatisation des tâches répétitives et exigeantes. « Pour la manutention des poudres en sacs, nous avons développé un robot capable non seulement de manipuler les sacs, mais aussi de les vider en les poussant sur une lame située au-dessus d'un entonnoir », explique Peter Bruggeman. Le robot, monté sur rails, peut desservir plusieurs stations. Les palettes de sacs sont acheminées par un convoyeur à rouleaux et ne nécessitent plus aucune intervention manuelle.
PLANT 5 : UN EXEMPLE TYPE DE « FACTORY OF THE FUTURE »
Plant 5, située sur Everdongenlaan à Turnhout, est la nouvelle usine de Soudal dédiée à la production de mastics hybrides. Les halls de production et les bureaux occupent un bâtiment de 20 000 m² sur un terrain de 5 hectares, à proximité du siège social de Soudal à Turnhout.
Naessens Industriebouw et Vanhout.pro ont construit cette usine ultramoderne – pour un coût d’environ 40 millions d’euros – afin d’automatiser la production d’adhésifs et de mastics. La production à Plant 5 a débuté en 2023. À la fin du premier trimestre 2026, une seconde ligne de production sera mise en service. Elle sera équipée d’un mélangeur entièrement automatisé et d’un circuit fermé de tuyauterie reliant la ligne de dosage, en passant par le mélangeur, aux lignes de remplissage. Des pompes à chaleur assureront le chauffage du bâtiment et la production de chaleur nécessaire aux procédés. Les efforts déployés par Plant 5 en matière d'environnement et de développement durable – avec une réduction des déchets et de la consommation d'énergie – lui ont valu la certification BREEAM (Building Research Establishment Environmental Assessment Method), soit la note maximale « exceptionnelle ». Ce site sert de modèle pour les nombreuses autres usines que Soudal prévoit de construire à travers le monde.
Un robot est utilisé pour le dosage de poudre. Il vide les sacs en les poussant sur une lame située au-dessus d'un entonnoir.
À gauche: Soudal Group Automation manager Marco Huls.
Système de verrouillage, - d‘autorisation ou système de transfert de clés
Disponible en version encastrée ou en tant que MGB2 sous-module
Intégration simple dans le système de contrôle global
Diagnostic complet avec IO-Link
Configurable par FlexFunction
Catégorie 4 / PLe / SIL3
Verrouillage, démarrage sécurisé, autorisation, etc.
Les produits Soudal sont conditionnés dans les cartouches standard pour adhésifs et mastics, puis emballés en boîtes.
Autre exemple de ce type d'automatisation : un système développé par Soudal pour le nettoyage des cuves après usage. Ce procédé innovant repose sur un FANUC-robot de grande taille qui saisit les cuves et les déplace vers différents emplacements pour un nettoyage mécanique.
Un second mélangeur est actuellement en construction dans la nouvelle usine. Il va encore plus loin en transportant les composants liquides de l'unité de dosage vers le mélangeur via une canalisation. Le produit est ensuite pompé d'une cuve fixe du mélangeur vers la ligne de remplissage. Lors du choix des pompes, il est impératif de prendre en compte la viscosité des produits et l'impact du pompage sur la rhéologie (la déformation et l'écoulement de la matière). Par ailleurs, la planification des lots, permettant la production successive de différents produits sans nettoyage systématique des équipements et sans compromettre la qualité, impose des exigences supplémentaires en matière de gestion des recettes.
Gestion des recettes
« Le contrôle des processus est primordial dans tout ce que nous faisons », explique Marco Huls. « L'automatisation est en grande partie développée en interne car nous tenons à en garder l'entière maîtrise. Elle repose sur les recettes, gérées par le département R&D. Le logiciel MES en extrait les paramètres,
SOUDAL FÊTE SES 60 ANS
qui sont ensuite transmis aux automates programmables pour piloter les processus. Le profil de température requis dans le mélangeur en est un exemple. Une recette spécifique peut exiger une température précise. Le contrôle par automate programmable doit alors atteindre cette température en ajustant la vitesse du mélangeur et les temps de cycle. L'enregistrement des données de processus permet au département R&D d'analyser les résultats et d'optimiser les recettes. »
Au niveau de la plateforme MES et des automates programmables, l'accent est également mis sur la standardisation afin que les sites de production du monde entier fonctionnent de manière similaire et puissent échanger des données et des fonctions. Soudal possède plus de 20 sites de production dans le monde, où, comme au siège social de Turnhout, des investissements continus sont réalisés. L'entreprise connaît une croissance annuelle moyenne de plus de 10 %, et Vic Swerts nous a indiqué lors de notre visite qu'il n'avait aucune intention de ralentir ce rythme. Les nombreuses solutions innovantes mises en œuvre dans la nouvelle usine devraient contribuer à soutenir cette croissance.
www.soudal.be
Vic Swerts a fondé Soudal en 1966. Sa petite entreprise était alors située sur le Ossenmarkt à Anvers. Soudal, toujours une entreprise 100 % familiale, célèbre cette année son 60e anniversaire. Devenue une multinationale, elle emploie plus de 4 650 personnes dans 140 pays et réalise un chiffre d'affaires annuel de 1,5 milliard d'euros.
À 85 ans, Vic Swerts se rend encore quotidiennement chez Soudal car, selon ses propres termes, « l'entreprise doit évoluer ». Lorsque le siège social a déménagé dans une nouvelle tour, on lui a proposé d'y installer son bureau, loin des regards indiscrets. Mais il a refusé : Swerts a préféré rester au contact de son équipe pour mieux appréhender l'activité de son entreprise.
Vic Swerts a toujours abordé les affaires avec pragmatisme et simplicité. « Il y a plus à l'étranger qu'au pays » et « Entourez-vous toujours de personnes compétentes qui font leur travail bien mieux que vous » sont deux de ses nombreuses citations empreintes de bon sens. Swerts a résumé sa philosophie d'entreprise en cinq étapes : rêver, penser, oser, agir, persévérer et, plus tard, partager.
Les éditions Pelckmans ont récemment publié « Groei zonder grenzen » (Croissance sans limites), qui relate cette histoire entrepreneuriale exceptionnelle. L'ouvrage regorge d'enseignements pour les entrepreneurs. « On ne peut pas faire grand-chose seul. Au final, tout repose sur la bonne volonté et le bon sens. Travaillez dur et essayez d'être plus rapide et plus intelligent que la concurrence », voilà comment Vic Baron Swerts (anobli en 2013) résume sa réussite.
Soudal fondateur Vic Swerts.
Soudal Group Engineering manager Peter Bruggeman.
Sur ce site en Croatie, Innomotics a remplacé quatre turbines à vapeur.
L'ÉLECTRIFICATION
ACCROÎT L'EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE ET RÉDUIT LES ÉMISSIONS.
L'un des enjeux actuels des industries chimiques et pétrochimiques est l'électrification des procédés afin de réduire les émissions de CO2. Parallèlement, l'efficacité énergétique des installations peut également être améliorée. Un défi majeur consiste à remplacer les turbines à gaz et à vapeur utilisées dans l'industrie des procédés pour entraîner les grands compresseurs.
Ces dernières années, Innomotics a déjà mené à bien une cinquantaine de projets à travers le monde dans le secteur pétrolier et gazier, où les turbines à gaz et à vapeur entraînant les compresseurs sont remplacées par des moteurs électriques. Il s'agit d'installations de très grande envergure, d'une
puissance allant jusqu'à 50 MW et plus. « Le rendement de ces installations à turbines est relativement faible », explique Gijs van Maanen, coordinateur mondial de ce type de projets chez Innomotics.
« Face à la pression croissante exercée sur le secteur pour réduire les émissions et améliorer l'efficacité énergétique, l'électrification devient une solution pertinente. » Bien qu'il s'agisse de projets d'envergure, ils peuvent contribuer significativement à améliorer la durabilité et à réduire les coûts. Avec un rendement de 94 à 95 % pour l'ensemble de la chaîne cinématique (moteurs, variateurs de fréquence et transformateurs), l'intérêt de l'électrification est rapidement démontré, même si l'électricité provient d'une centrale à gaz et est donc également produite par une turbine.
« Le rendement d'une grande turbine à gaz dans une centrale électrique est d'environ 65 à 70 %. Pour les turbines plus petites utilisées dans l'industrie, il n'est que de 30 à 40 %, voire moins », explique Gijs van Maanen. « La plupart de ces turbines ont été construites entre les années 1970 et 1990. En amont, par exemple sur les plateformes de forage, on utilise des turbines à gaz car il n'y a pas de vapeur disponible. L'électrification peut également apporter des avantages considérables dans ce domaine. En aval, de nombreux procédés utilisent déjà la vapeur ; il était donc logique d'entraîner également ces grands compresseurs par des turbines à vapeur. » De plus, les grands moteurs électriques capables d'atteindre une telle puissance et de telles vitesses n'existaient tout simplement pas auparavant.
Nécessité de fiabilité
Lors de l'électrification, un moteur est directement couplé à l'arbre du compresseur, sans réducteur.
Innomotics a développé un type de moteur spécifique pour ces applications. Il s'agit de moteurs à grande vitesse à rotor monobloc, pouvant être connectés à l'arbre d'un compresseur sans réducteur. Un variateur de fréquence permet d'adapter la vitesse du moteur à celle du compresseur. La vitesse de ce moteur peut atteindre 16 000 tr/min. Le rotor monobloc signifie que tous ses composants forment une seule unité. « Comme pour un moteur asynchrone, l'arbre du rotor comporte des rainures dans lesquelles sont fixées les barres de cuivre constituant les bobines. Avec un rotor monobloc, celui-ci est traité après assemblage par un procédé HIP (compression isostatique à chaud), où tous les composants
sont fusionnés en une seule unité. Il en résulte un profil différent, plus résistant aux variations de température et dont le rotor ne peut être modifié pendant toute sa durée de vie. La fiabilité est un facteur crucial pour ces applications. Les turbines à vapeur excellent à cet égard. » Pour réussir la transition vers l'électrification, nous devons pouvoir garantir la même fiabilité pour nos moteurs.
Les variateurs de fréquence jouent également un rôle essentiel à cet égard. Les turbines à vapeur présentent l'avantage d'un fonctionnement très stable. Avec un moteur entraîné par un variateur de fréquence, ce n'est pas toujours le cas, et des pulsations de torsion peuvent apparaître. C'est pourquoi nous utilisons des variateurs de fréquence multicellulaires à caractéristique de sortie sinusoïdale, minimisant ainsi la pollution harmonique. Ceci garantit un niveau très faible de pulsations de torsion sur l'accouplement.
Gijs van Maanen devant le rotor HIP : « Ce procédé garantit l'impossibilité de modifier le rotor pendant toute sa durée de vie. »
Dans le procédé HIP, tous les composants du rotor sont fusionnés en une seule unité.
Réduire les coûts énergétiques
Les risques et problèmes de vibrations se posent aussi bien au niveau des pulsations des torsions qu'au niveau des variations des forces statiques exercées sur la fondation qui recevra le moteur. « Lors du remplacement de turbines, il ne s'agit pas simplement de choisir des moteurs et des variateurs de fréquence spécifiques », explique Gijs van Maanen. « Ce sont des projets majeurs qui nécessitent d'importants travaux d'ingénierie préalables. Si la décision est prise d'électrifier, tous les travaux doivent être réalisés lors d'un arrêt programmé pour maintenance, qui dure généralement de quatre à six semaines. » C'est un délai très court pour un tel projet, et le moindre incident est inacceptable.
Une turbine repose généralement sur une fondation, souvent à une certaine hauteur, et il n'y a généralement pas le temps de modifier cette fondation. Il est donc impératif de s'assurer que la nouvelle installation s'intègre parfaitement aux fondations existantes et que les vibrations ne diffèrent pas de celles pour lesquelles ces dernières ont été conçues. C'est pourquoi il est
essentiel de conserver la même vitesse de rotation du moteur que celle de l'ancienne turbine. Il faut également veiller à ce que l'emprise au sol de l'installation soit compatible avec les fondations existantes, ce qui explique pourquoi l'utilisation d'un multiplicateur est généralement impossible.
Face à la pression croissante exercée sur les entreprises pour réduire leurs émissions, le remplacement des entraînements mécaniques par des entraînements électriques devrait rester un sujet d'actualité pendant de nombreuses années, car nombre de ces installations sont encore en service. « L'opportunité de les remplacer doit
être évaluée au cas par cas, car le coût est toujours différent », explique Gijs van Maanen. « Dès que des modifications affectent l'offre ou la demande de vapeur, il est judicieux de revoir également les turbines à vapeur.» Un autre facteur important est la politique qui impose des règles et des taxes sur les émissions de CO2. L'électrification constitue donc une stratégie pertinente pour respecter les normes en vigueur tout en réduisant les coûts énergétiques.
Depuis des années, l'industrie des procédés est soumise à une forte pression pour opérer de façon plus rapide, plus flexible et plus efficace. Traditionnellement, les installations sont conçues comme des systèmes monolithiques, et chaque modification – extension, modernisation ou optimisation – exige un effort d'ingénierie complexe et chronophage.
Les obstacles liés à ces systèmes monolithiques sont considérables. Ils entraînent de longs délais d'intégration pour les nouveaux modules ou technologies, et les coûts augmentent en raison des interfaces personnalisées et des cycles de test approfondis. De plus, la flexibilité est limitée pour répondre rapidement à l'évolution de la demande du marché ou aux nouvelles variantes de produits, et le risque de dépendance vis-à-vis d'un fournisseur unique est important, car les systèmes sont souvent fortement dépendants d'un seul fournisseur.
Ces défis sont encore exacerbés dans le contexte de la numérisation et de l'Industrie 4.0, où la modularité et l'interopérabilité sont essentielles. C'est là qu'intervient le MTP (Module Type Package).
Pourquoi le MTP comme norme ?
La principale raison du développement du MTP est de lever les barrières traditionnelles entre les fournisseurs de modules et les intégrateurs de systèmes. Jusqu'à présent, chaque module devait être intégré manuellement au système de contrôle de processus, ce qui engendrait des coûts d'ingénierie élevés et un risque d'erreurs important.
MTP propose une norme indépendante des fournisseurs qui permet de connecter facilement des modules (réacteurs, groupes de pompage ou unités de mélange, par exemple) à une couche d'orchestration de processus (POL, Process Orchestration Layer) de niveau supérieur. Ceci garantit :
• Une intégration simplifiée : les modules peuvent être intégrés rapidement et sans personnalisation (Plug & Produce).
• Une communication standardisée : indépendante du système DCS ou SCADA utilisé.
• Un délai de mise sur le marché plus court : moins d'ingénierie, plus de réutilisation des composants existants.
Nous avons discuté de cette nouvelle norme avec Enzio Cominotto, accountmanager, et Robin Cardinaels, ingénieur support chez Beckhoff Automation.
Qu'est-ce que le MTP et pourquoi est-il important ? « Dans une approche modulaire de l'automatisation des procédés, nous utilisons des ensembles d'équipements de procédés (PEA, Process Equipment Assemblies). Un PEA est
toujours basé sur un schéma de tuyauterie et d'instrumentation (P&ID, Piping and Instrumentation Diagram). Un principe fondamental du MTP est qu'un PEA est toujours un module fonctionnant de manière autonome et exécutant un sousprocessus spécifique, comme le mélange ou le dosage », explique Enzio Cominotto. « Par fonctionnement autonome, j'entends que chaque PEA possède son propre contrôleur avec ses propres E/S et parfois même sa propre interface homme-machine (HMI). Ces PEA sont intégrés à une couche d'orchestration des procédés (POL), qui gère le processus global et visualise et contrôle les modules sous-jacents. »
Pour réaliser cette intégration de manière efficace et standardisée, la norme MTP (Module Type Package) a été développée. Un MTP est essentiellement un fichier de description standardisé contenant toutes les informations pertinentes sur un module et est toujours basé sur le schéma de tuyauterie et d'instrumentation (P&ID). À partir de cette base, le document définit les fonctionnalités offertes par le module (PEA), telles que le chauffage, le mélange ou le dosage, et spécifie les signaux, paramètres et commandes
Enzio Cominotto
disponibles. Il inclut également une visualisation du procédé, dérivée directement du schéma P&ID et composée d'éléments HMI standardisés pour l'exploitation et la surveillance. Cette visualisation est complétée par des informations de diagnostic et d'alarme uniformes, garantissant une intégration rapide et sans erreur.
Grâce à la fourniture de ces données dans un format uniforme, le POL peut reconnaître et intégrer automatiquement un module sans programmation supplémentaire. Ceci permet aux PEA de passer plus rapidement du concept à la production et assure l'évolutivité et la pérennité de l'ingénierie modulaire. « Ajinomoto Omnichem est reconnu pour la production de petites molécules à chimie complexe, ainsi que pour les procédés en flux continu », déclare Enzio Cominotto. Dans une usine pilote en Belgique, Ajinomoto Omnichem utilise le concept MTP pour transposer ses procédés chimiques en flux continu du laboratoire à l'échelle industrielle. Pour ce faire, l'entreprise utilise une plateforme Beckhoff associée à un système SCADA Zenon comme couche d'orchestration des procédés. Grâce à ce concept MTP, elle peut adapter très rapidement les PEA (Process Orchestration Assembly) et développer et intégrer rapidement de nouvelles PEA dans l'usine pilote.
Récemment, Ajinomoto Omnichem a mené à bien un projet d'extension de cette usine pilote. Des modules supplémentaires, basés sur un contrôleur Beckhoff, ont été ajoutés afin d'accroître encore les capacités de l'installation. Ce projet a démontré que la norme MTP permet de collaborer avec différents intégrateurs de systèmes sur une même application sans reprogrammation complexe ni problèmes de compatibilité. Grâce à MTP, les nouveaux modules ont été parfaitement intégrés à la couche d'orchestration des procédés existante, permettant ainsi de mener à bien le projet efficacement, dans des délais très courts et conformément à l'approche standardisée.
Automation
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Kortrijk (Belgium) - Stand 629
Intégration de systèmes MTP promet une véritable révolution dans l'industrie des procédés. Cette norme a été développée par NAMUR, l'association des utilisateurs de systèmes. L'automatisation des procédés industriels a rapidement gagné en popularité. Avec le lancement de MTP dans TwinCAT, les premiers produits concrets compatibles avec cette norme sont désormais disponibles. Ceci permet la construction modulaire d'usines complètes, mais aussi l'intégration d'un nombre limité de modules spécifiques dans des installations existantes, construites de manière plus traditionnelle.
De nombreuses applications de cette approche ont longtemps été conçues comme des modules autonomes dotés de leurs propres systèmes de contrôle. « Auparavant, chaque entreprise avait sa propre approche et ses propres normes d'intégration », explique Robin Cardinaels. « L'existence d'une norme universelle, utilisable par tous les acteurs, représente un progrès majeur pour une intégration système plus facile. »
www.beckhoff.be
Robin Cardinaels
Experts in Motion and Fluid Control
Enhance productivity and sustainability with customised solutions and application engineering support
Breakthrough engineering for a better world
From Pneumatics and Electrics to Controlled Motion
NOUVEAU MEMBRE INDUMOTION
CHAQUE ENTREPRISE PEUT BÉNÉFICIER DE L'AUTOMATISATION
Les fondateurs Kim Aerts et Kris Clompen se sont rencontrés dans leur ancien travail. Ils ont rapidement découvert leur passion commune : la construction mécanique et l'aide à la clientèle. C'est en riant qu'ils ont eu l'idée de se lancer à leur compte, après avoir acquis plusieurs années d'expérience dans une autre entreprise. KoMotion a été fondée en 2019.
Depuis, l'équipe compte six ingénieurs enthousiastes qui contribuent à développer des idées pour l'automatisation des processus de production. Mais la croissance ne s'arrêtera pas là, parce le nouveau KoMotion site à Haaltert offre la possibilité d'accueillir encore plus de personnes enthousiastes.
Automatisation sur mesure, comment ça marche ?
Aujourd'hui, l'automatisation est indispensable. Dans de nombreux secteurs, on utilise de plus en plus l'automatisation pour compenser la perte de main-d'œuvre. Il est de plus en plus difficile de trouver des employés prêts à exercer des tâches répétitives, alors que ce sont justement ces tâches qui sont « faciles » à automatiser ! C'est la raison pour laquelle l'automatisation est un choix judicieux. Toutes les entreprises du secteur industriel peuvent s'adresser à KoMotion !
En raison des différents types de production, des vitesses, des emballages et du (manque d'espace) de production, nous élaborons souvent un concept adapté au défi à relever plutôt qu'une solution standard. L'introduction d'un concept nous permet également de nous adapter à l'espace disponible dont dispose l'entreprise, ce qui rend possible une solution à faible encombrement.
Cependant, dans le cas des machines sur mesure, la difficulté réside dans la concrétisation d'une solution. Mais chez KoMotion, nous savons comment y parvenir. Notre méthode consiste à élaborer une version préliminaire d'un concept en 3D ou à réaliser un test pour lever les doutes.
La solution ou le concept tient bien sûr toujours compte de la sécurité des employés. Nous ne faisons aucun compromis à ce sujet ! Mais notre objectif est de trouver ensemble une solution viable pour tout le monde.
Différents secteurs
L'automatisation est présente dans tous les secteurs, notre clientèle est donc très diversifiée. Chaque entreprise peut bénéficier de l'automatisation dans différents domaines. Pensez par exemple au chargement ou au déchargement d'une machine, à la réalisation d'un contrôle qualité, à l'emballage de produits dans des cartons, à l'étiquetage de cartons... Tout est possible. Cela vaut pour les entreprises actives dans les secteurs
L’equipe de KoMotion.
Chez Avamoplast, les gobelets en plastique sont automatiquement – grâce à KoMotion – empilés et emballés après un contrôle de qualité.
médical, de la signalisation, alimentaire, de la métallurgie, etc. Des clients tels que OCAS, Dymo, La Lorraine, Vandemoortele, Puratos, Maaat, Hoganas, McBride ont déjà confié à KoMotion leurs processus. Qu'ils soient grands ou petits, simples ou complexes, KoMotion ne refuse aucun défi. Vous nous soumettrez bientôt votre défi ?
www.komotion.be
KOMOTION
Jeruzalemstraat 33, 9450 Haaltert
Contact: 0495 45 42 31
gauche
droite :
TECHNOPOLIS REMPORTE LE PRIX AUTOMATION MAGAZINE 2025
Technopolis est le lauréat mérité du prix Automation Magazine 2025. Le centre scientifique de Malines a été récompensé pour sa capacité à rendre la science et la technologie accessibles et interactives à tous les âges.
Technopolis rejoint ainsi le cercle prestigieux des lauréats précédents, parmi lesquels l'entrepreneuse Françoise Chombar (Melexis, 2024), le concepteur de machines Kim Aerts (KoMotion, 2023), l'équipe belge Solar Team (2022), le propriétaire de Robotland Luc Van Thillo (2021), la designer high-tech Jasna Rokegem (2020) et le journaliste scientifique Lieven Scheire, qui avait reçu le prix Automation Magazine en 2019.
Le prix Automation Magazine a été remis le mercredi 8 octobre 2025, lors de la douzième édition de l'Automation Day. Il a été décerné par Hugues Maes, président d'InduMotion, à Stéphane Berghmans, directeur général de Technopolis. Le prix consiste en une dotation de 500 € et une œuvre d'art robotique unique, réalisée à partir de matériaux recyclés par l'artiste Bruno Verschelden.
« En tant que fédération professionnelle regroupant toutes les entreprises actives dans les technologies d'entraînement et l'automatisation industrielle, nous soutenons toutes les initiatives qui suscitent l'intérêt des jeunes pour les études techniques ou d'ingénierie. Chacun sait que notre industrie belge a un besoin criant de personnel qualifié, mais malheureusement, le nombre d'étudiants dans les filières scientifiques, technologiques, d'ingénierie et mathématiques (STEM) est en baisse », a déclaré Hugues Maes. « Depuis des années, Technopolis réussit brillamment à faire découvrir au grand public le monde fascinant de la technologie. Ce sont précisément ces valeurs que ce prix incarne ! » Nous félicitons également Technopolis pour son 25e anniversaire et lui souhaitons de poursuivre son engagement auprès des jeunes pour leur faire découvrir le pouvoir d'émerveillement des sciences et des technologies.
Rapport du jury et du comité de rédaction
Le rapport du jury et du comité de rédaction d'Automation Magazine a été unanimement positif : « Technopolis inspire, motive et contribue activement à l'avenir de l'enseignement technique et scientifique en Belgique. Notre pays manque de ressources naturelles importantes, mais Technopolis promeut le savoir comme la ressource la plus précieuse pour une société prospère. Grâce à des expositions innovantes, des expériences pratiques et des ateliers interactifs, Technopolis réussit à rendre les concepts scientifiques complexes accessibles et ludiques. »
Le Prix Automation Magazine est un prix annuel décerné par la fédération professionnelle InduMotion vzw et le comité de rédaction de la revue spécialisée Automation Magazine. Il récompense une personne, une entreprise, un établissement de recherche ou une organisation engagée dans le domaine des technologies et des sciences en général, et/ou ayant apporté une contribution significative au secteur des entraînements (hydrauliques, pneumatiques, mécaniques et électriques) et à l'automatisation industrielle en particulier. Automation Magazine est la revue professionnelle belge la plus importante et la plus lue dans le domaine des entraînements et de l'automatisation industrielle.
Douzième édition de la Journée de l'Automation
C’est à la fondation Verbeke que le prix du magazine Automation a été remis lors de la douzième édition de la Journée de l'Automation. La Fondation Verbeke est un musée situé à Kemzeke, en Flandre-Orientale, qui gère la collection d'art privée du collectionneur Geert Verbeke. L'art moderne et contemporain y est exposé sur un site de 12 hectares.
Après une visite artistique inspirante, une présentation des activités annuelles d'InduMotion a été suivie d'une intervention captivante de Jonathan Holslag, conférencier invité, sur les développements géopolitiques actuels et leur impact sur notre secteur.
De
à
le professeur Jonathan Holslag, Stéphane Berghmans, PDG de Technopolis, et Hugues Maes, président d’InduMotion.
Jonathan Holslag est professeur de relations internationales à la Vrije Universiteit Brussel, spécialiste de la Chine et actuel maire de Tienen. Dans son analyse de la géopolitique actuelle, il met l'accent sur les rapports de force, l'autonomie stratégique et la nécessité pour l'Europe de prendre conscience des enjeux d'un monde de plus en plus instable. Après une période d'ouverture, nous nous dirigeons vers la démondialisation. Selon lui, nous vivons à une époque où les rapports de force sont redevenus centraux. Après l'optimisme des années 1990, où la mondialisation et la coopération internationale semblaient aller de soi, le monde est revenu à une dure réalité géopolitique, marquée par l'égoïsme. Les deux principaux, la Chine et les ÉtatsUnis, agissent de plus en plus par intérêt personnel et ambition nationale. L'Inde suit également cette voie.
Jonathan Holslag souligne que ces évolutions ne sont pas inattendues, mais que l'Occident – et notamment l'Europe – a été induit en erreur par l'idée d'une paix durable et d'une intégration économique. La Chine, quant à elle, s'emploie à renforcer son économie et son armée. « Pour la Chine, industrie et défense ne font qu'un. Il n'est absolument pas exagéré de dire que la Chine prépare une économie de guerre. » Holslag est donc pessimiste quant au sort de Taïwan. Les Chinois tirent également les leçons des erreurs russes en Ukraine.
La Chine et les États-Unis : des blocs de puissance
En tant qu'acteur géopolitique, la Chine œuvre activement à l'avènement d'un nouvel ordre mondial où les valeurs occidentales sont mises à rude épreuve. Elle développe également ses propres circuits financiers et des alternatives au dollar américain afin d'atteindre l'autonomie financière sur le marché mondial.
Holslag souligne que le régime chinois est autoritaire, qu'il adopte une vision stratégique à long terme et qu'il n'hésite pas à utiliser la puissance économique comme une arme géopolitique. À titre d'exemple, des restrictions sont imposées à l'exportation de terres rares. La Chine est néanmoins consciente qu'une confrontation économique serait douloureuse. Bien que moins dépendante des exportations vers les États-Unis, son économie est en difficulté. En août 2025, 28 % des entreprises industrielles chinoises étaient déficitaires et les investissements dans le secteur immobilier ont chuté de 13 %.
Jonathan Holslag considère l'Union européenne comme trop faible, trop lente et trop naïve dans son approche géopolitique. Selon lui, l'Europe est devenue trop dépendante des autres pays en matière d'énergie, de technologie et de sécurité. Au lieu de se défendre et d'investir dans leur autonomie stratégique, les divisions internes menacent de les fragiliser, et les Européens peinent à
Les membres de la fédération professionnelle InduMotion vzw se sont réunis à la Fondation Verbeke (Kemzeke) pour la douzième édition de l’Automation Day. L’intervenant invité, Jonathan Holslag, a présenté un exposé sur l’actualité géopolitique et son impact sur notre secteur.
« On ne peut pas être strict avec nos propres entreprises et laxiste avec tout ce qui est importé de l’étranger en Europe via nos ports », déclare le professeur Jonathan Holslag.
réaliser la nécessité de redoubler d'efforts. La surréglementation européenne est également une source de préoccupation majeure pour Holslag. « On ne peut pas être strict avec toutes nos propres entreprises et laxiste avec tout ce qui est importé de l'étranger via nos ports. »
Selon Holslag, une « colère latente » gronde actuellement sur le continent africain. Le taux de fécondité en Afrique est encore d'environ quatre enfants par femme. La population croît d'environ 45 millions de personnes par an et devrait osciller entre 3 et 4 milliards d'ici la fin du siècle. Parallèlement, à peine 9 % des actifs africains occupent un emploi formel et « réel » (tel que nous le concevons en Occident). Un tiers des jeunes Africains envisagent d'émigrer pour fuir la pauvreté et le chômage. Cela représente 130 millions de personnes, un flux insoutenable de réfugiés potentiels pour l'Europe. Le professeur Holslag plaide pour un recentrage européen sur le développement industriel, la défense stratégique et la protection des frontières et des valeurs de l'Europe. Moins de naïveté, plus de réalisme et de détermination sont essentiels.
www.automation-magazine.be www.indumotion.be
« ON SOUS-ESTIME
SOUVENT LE PLAISIR D'APPRENDRE. »
STÉPHANE BERGHMANS, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE TECHNOPOLIS, SOUHAITE ENCOURAGER DAVANTAGE DE JEUNES À S'ORIENTER VERS LES FILIÈRES SCIENTIFIQUES, TECHNOLOGIQUES, D'INGÉNIERIE ET MATHÉMATIQUES (STEM).
Technopolis, le centre interactif de sciences et de technologies de Malines, a fêté ses 25 ans. Durant cette année anniversaire, le nombre d'élèves et d'enseignants visiteurs a progressé de 7,14 %, un résultat honorable. Stéphane Berghmans, directeur général de Technopolis, se réjouit de cette progression, mais reste ambitieux. « Artistes, joueurs de football, grands avocats & médecins sont omniprésents à la télévision, contrairement aux scientifiques et aux ingénieurs. L'influence des médias est considérable, il est donc essentiel que nous y soyons également représentés. »
Stéphane Berghmans : « L’émerveillement est ce qu’il y a de plus beau ; il rend notre monde meilleur. »
Le nombre d'élèves inscrits dans les filières STEM est en baisse en Belgique. Comment inciter les jeunes à s'orienter vers une carrière scientifique ? « Je souhaite que chaque enfant ait un modèle inspirant, un parent, un enseignant ou une personnalité médiatique, qui l'encourage à choisir les STEM », déclare Stéphane Berghmans. C’est son père, professeur de chimie, qui l’a initié aux sciences.
« Tout petit, mon père me montrait comment fabriquer du nylon dans la cuisine. C’est un processus de polymérisation interfaciale de deux substances : l’acide adipique et l’hexaméthylènediamine. On mélange les liquides, puis on peut extraire le fil de nylon avec une pince à épiler. Je trouvais ça fascinant. Les expériences de mon père m’ont visiblement marqué, car mon frère a lui aussi étudié la chimie. » (Sourire)
« Il est important que nos jeunes aient des modèles. Prenez, par exemple, le virologue Steven Van Gucht qui, dans l’émission « Over de Oceaan » (À travers l’océan), traverse l’océan Atlantique en yacht avec un groupe de célébrités flamandes. Enfin un scientifique sous les projecteurs ! On voit sa curiosité et comment il mène des expériences à bord pour vérifier certaines choses. »
« L’émerveillement est ce qu’il y a de plus beau ; il rend notre monde meilleur », affirme Stéphane Berghmans. C’est ce sentiment d’émerveillement qui inspire les scientifiques et les ingénieurs à développer des solutions intelligentes pour notre industrie, notre bien-être et la survie de la planète. « La technologie est un moteur de progrès et nous en avons besoin pour protéger l’humanité. En quelques générations seulement, nos vies se sont considérablement améliorées grâce à elle ; prenons l’exemple de la santé : nous vivons tous plus longtemps… »
« Nous travaillons activement avec plusieurs partenaires à la création d'un nouvel espace santé interactif. »
Technopolis récolte les fruits de la rénovation de toutes ses expositions et zones, et en 2025, le parc a inauguré de nouveaux spectacles, dont le « Great Doctor Electro Spectacle » et le nouveau spectacle « ESCape ». Par ailleurs, l’exposition « Biotopia », développée par son homologue wallon, SPARKOH!, a ouvert ses portes, démontrant comment la nature peut inspirer l’innovation. Près de 2 200 élèves de troisième ont également participé à la deuxième édition de la Foire technologique de Technopolis. En 2025, le restaurant Lumen de Technopolis est passé du libre-service au service à table.
Le public cible principal de Technopolis est constitué de jeunes de 4 à 18 ans, souvent scolarisés ou en visite familiale. L'un de nos objectifs est d'attirer également d'autres tranches d'âge, notamment les visiteurs plus âgés, un segment de clientèle financièrement attractif. « Prenons l'exemple de LEGO : des jouets pour enfants, mais aussi une gamme technologique et des coffrets collector, de véritables sets pour adultes qui coûtent des centaines d'euros. Les adultes seuls, c'est-à-dire
sans leurs enfants, ne viennent pas facilement ici. Pourtant, nous avons organisé une soirée pour les jeunes adultes et, lors de cet événement, nous avons accueilli 1 600 jeunes. En 2025, nous avons accueilli près de 28 000 visiteurs lors de plus de 200 événements. »
« Nous travaillons activement avec plusieurs partenaires à la création d'un nouvel espace santé interactif. Celui-ci abordera la santé physique et mentale, en mettant l'accent sur la nutrition, l'activité physique et les innovations médicales. » Nous souhaitons également rendre l'expérience des visiteurs de Technopolis encore plus captivante grâce à des textes, des vidéos et un guide personnalisé. Nous abordons cette expérience à la manière du Cirque du Soleil, en présentant de belles choses de façon immersive, dans un cadre qui plonge véritablement les visiteurs au cœur de l'action, créant ainsi une expérience multisensorielle.
Technopolis compte déjà de nombreux projets couronnés de succès. « Ce dont nos visiteurs se souviennent, ce sont les expériences les plus spectaculaires : pédaler sur un câble à 5 mètres de hauteur, soulever une voiture, faire atterrir un
avion, ou encore faire une sieste sur un lit de clous… Des expériences qui permettent de ressentir quelque chose de manière concrète : le fonctionnement d’un levier, expliqué de façon à susciter la réflexion. La zone ON/OFF, ouverte en 2024, rencontre également un vif succès ; elle est axée sur les nouvelles technologies comme la VR (réalité virtuelle), l’IA (intelligence artificielle) et la RA (réalité augmentée). L’IA est un atout pour générer des profits, mais elle n’est pas sans inconvénients ; le coût énergétique de ces grands centres de données est exorbitant. Il faut avoir le courage de s’y intéresser. On ne devrait pas prendre sa voiture juste pour parcourir deux mètres. »
« Un aspect positif de mon travail, ce sont les retours des visiteurs. Quand j’anime un atelier et une mère me dit ensuite que son fils adolescent a été inspiré par moi, c’est très gratifiant. Mais être PDG est un métier solitaire. Vous êtes toujours responsable de tout. Tous ceux qui travaillent ici œuvrent pour le même objectif. Pour beaucoup, ce n'est pas un simple travail, mais une vocation. Le départ de quelqu'un est une immense déception ; c'est un coup dur. »
Hugues Maes, président d’InduMotion, remet à Stéphane Berghmans le prix Automation Magazine 2025.
« Technopolis touche environ 5 % de la population belge, tandis que pour des parcs d'attractions comme Plopsa, Walibi et Bobbejaanland, la notoriété auprès des visiteurs atteint 40 %. Nous devons continuer d'évoluer pour rester pertinents pour notre public, notamment grâce à l'interaction numérique, et non plus seulement physique. Comment les autres abordentils cette question ? Par exemple, le zoo d'Anvers/Planckendael, les cinémas, nos collègues étrangers : Evoluon à Eindhoven, NEMO à Amsterdam, le Science Museum de Londres, etc. Technopolis est membre de l'association internationale ECSITE, une plateforme d'échange d'idées. Nous ne sommes pas concurrents.» Nous sommes très innovants et nous sommes heureux de partager nos résultats.
Chaque année, nous visons entre 70 000 et 90 000 élèves en Belgique. C'est un début, un premier pas… Je souhaite que Technopolis devienne une étape incontournable pour toutes les écoles belges. En 2025, nous avons accueilli 74 926 élèves et enseignants à Technopolis, soit une augmentation de 7,14 % par rapport à 2024. Désormais, les sciences, la technologie, l'ingénierie et les mathématiques (STEM) seront également intégrées à l'enseignement primaire ; c'est un nouvel objectif. Nous constatons souvent que les coûts de transport jusqu'à Technopolis sont trop élevés pour les écoles, et que les élèves ne peuvent pas s'y rendre. Les entreprises peuvent parrainer des visites scolaires, ce qui permet aux écoles de réaliser des économies. Cela fait vraiment la différence. Les entreprises contribuent également à nos initiatives, comme DEME et Jan De Nul, ou encore Merck et Johnson & Johnson dans le domaine de la santé.
Les ingénieurs sauveront-ils le monde ? « Ils ont assurément l'état d'esprit nécessaire pour sauver le monde.» On rencontre beaucoup de talent dans les grandes entreprises comme Siemens, ABB, Schneider Electric… Ces entreprises travaillent sur des enjeux majeurs : réduction des émissions d’azote et purification de l’air et de l’eau, énergie inépuisable… Les ingénieurs sont très orientés solutions. Que savons-nous ? De quoi disposons-nous ? Comment procéder ? Je me souviens, de mon enfance, de la série télévisée américaine MacGyver, où le héros utilisait ses connaissances scientifiques et toutes sortes d’objets du quotidien pour se sortir de situations quasi désespérées. Il y a aussi l’histoire d’Apollo 13, la cinquième mission habitée sur la Lune, qui a échoué à cause de l’explosion d’une bonbonne d’oxygène (Houston, il semblerait que nous ayons un problème, ndlr). Un filtre à air de fortune a été fabriqué avec du ruban adhésif et un sac plastique.
On sous-estime souvent à quel point le savoir est enrichissant. Personnellement, plus j’en sais sur le monde, plus je suis serein. Je ne suis pas pessimiste, mais optimiste quant au progrès. L’IA nous aidera, par exemple, à maîtriser les problèmes climatiques. Je pense que beaucoup de gens seraient plus sereins s'ils en savaient davantage.
www.technopolis.be
Stéphane Berghmans est PDG de Technopolis depuis 2016.
UN SPÉCIALISTE DES PLASTIQUES DEVIENT PDG DE TECHNOPOLIS
Originaire de Louvain, Stéphane Berghmans a étudié le latin et les mathématiques, puis est devenu ingénieur civil en chimie (KU Leuven) et a effectué un doctorat à l'Université de technologie d'Eindhoven. Il a ensuite réalisé un postdoctorat à Austin (Université du Texas), où il a mené des recherches sur la production d'oxygène à partir des plastiques.
Il a par la suite travaillé comme chercheur chez Total, Milliken & Company, Janssen Pharmaceutica (Johnson & Johnson) et comme responsable de l'innovation chez CommScope Connectivity. Il a également suivi une formation en management chez Vlerick. Depuis 2016, Stéphane Berghmans est à la tête de Technopolis, où il allie sa passion pour les sciences et les technologies à ses qualités de leader et à sa mission de susciter l'enthousiasme des jeunes pour les sciences.
« Un chasseur de têtes m'a contacté pour me demander si je serais intéressé par un poste chez Technopolis. J’ai toujours aimé relever les défis, surtout lorsqu’ils ont une vocation sociale. Ce métier permet d’avoir un réel impact, et c’est très gratifiant », déclare Stéphane Berghmans.
LE TOUT DERNIER SYSTÈME DE CLÉS EKS2 PL E POUR L'AUTORISATION ET LA SÉCURITÉ DES MACHINES
Pour l'utilisateur, le système de clés EKS2 (Electronic Key System) d'EUCHNER est un simple porte-clés qui indique à la machine ou à la porte d'accès si la personne est autorisée. Il suffit de fixer le porte-clés au lecteur, et le reste se fait automatiquement. Ce système PL e (Performance Level e) offre le plus haut niveau de fiabilité en matière de sécurité.
Au niveau du lecteur, le contrôle devient particulièrement intéressant. L'antenne du lecteur lit le signal du transpondeur Mifare-Desfire 13,56 MHz et le transmet au module de traitement, situé dans l'interface homme-machine (IHM) ou plus loin dans la machine. La portée peut atteindre 50 mètres. Le câble est compatible avec les goulottes de câbles. Le module de traitement, une « boîte noire », peut être fixé à l'aide de trois vis ou clipsé sur un rail DIN.
Encombrement minimal
La profondeur d'installation du porte-clés est inférieure à 2 cm, ce qui le rend compatible même avec les boîtiers IHM les plus plats. Il s'agissait là d'un des critères de conception les plus importants pour ce nouveau système clé, car la tendance chez les fabricants de systèmes de contrôle est de rendre leurs panneaux IHM de plus en plus fins.
Interfaces
Le module de traitement est une « boîte noire » dont de nombreuses variantes sont prévues. Outre la connexion d'alimentation, il dispose de deux connecteurs LAN et de six sorties physiques. Ceci permet la conception de nombreuses variantes.
Compte tenu des besoins de la majorité des utilisateurs de ce type de systèmes, l'EKS2 avec interface ProfiNet a été lancé en premier.
Ce système pourrait-il également prendre en charge ProfiSafe à la place des six sorties physiques sécurisées ? Ou EtherCAT avec FSoE, ou EtherNetIP avec CIPsafety ? En principe, oui, mais cela reste encore lointain. Grâce à sa conception modulaire, de nombreuses possibilités sont théoriquement envisageables. Les demandes du marché et les volumes potentiels sont suivis de près. Comme mentionné précédemment, de nombreuses autres variantes suivront.
Modes de fonctionnement
Après l'insertion de la clé par l'utilisateur, l'IHM affiche les options auxquelles il est autorisé. Il s'agit des modes de fonctionnement de la machine (MO0, MO1, MO2, MO3, MO4, MO5). Après avoir effectué la procédure de sélection (en appuyant à différents endroits sur l'IHM), l'un des six modes de fonctionnement est commandé par l'une des six sorties de sécurité.
Conformément à la Directive Machines, au Règlement Machines et aux autres normes, le mode de fonctionnement sélectionné reste actif jusqu'à ce que l'utilisateur en choisisse un autre ou mette la machine hors tension, même si la clé n'est plus insérée dans le lecteur. Cependant, si un menu déroulant est nécessaire lors du retrait de la clé, il est possible, malgré la législation et la réglementation, de sélectionner une autre option.
Un mode de fonctionnement n'est pas nécessairement soumis à la sécurité si l'analyse des risques (RIE) indique le contraire. Néanmoins, le système EKS2 reste PL e, ce qui le rend adapté à toutes les applications.
Parmi les six sorties de sécurité, une seule peut être à l'état haut à la fois. En langage de programmation, il s'agit de la sortie 1ooN. Le système de commande (de sécurité)
connecté doit également effectuer ce contrôle 1ooN. Depuis l'introduction du mode de fonctionnement (sécurisé) par la DGUV, diverses normes C ont adopté les pictogrammes et la dénomination de ce mode. Les fabricants de systèmes de contrôle ont intégré les mêmes pictogrammes dans leurs bibliothèques. L'objectif est qu'un opérateur travaillant chez le fabricant A voie les mêmes pictogrammes sur les machines du fabricant B, et que l'effet soit donc identique.
Richard Wesley Hamming
Entre l'insertion de la clé et l'activation d'un mode de fonctionnement, des informations numériques circulent quatre fois entre la clé, l'unité de commande et l'IHM. Cette communication utilise un langage spécifique : le langage Hamming.
Richard Wesley Hamming (1915-1998) était un mathématicien qui a inventé une méthode de détection et de correction des erreurs de codage. Sa méthode est utilisée, entre autres, dans les protocoles de bus ProfiNet/ProfiSafe, EthernetIP/Cip-Safety et EtherCAT/FSoE.
Le taux d'erreur de la méthode Hamming-8 utilisée par EKS2 est de 10-¹², soit bien meilleur que celui de PL e (10-⁸). Par conséquent, Hamming-8 est suffisamment précis pour que PL e puisse effectuer la sélection de mode.
L'utilisateur n'a aucune programmation à effectuer, il se contente de configurer le système.
Les générations précédentes de systèmes de clés EUCHNER sont utilisées avec succès par les constructeurs de machines depuis des décennies. Avec l'arrivée du système de clés EKS2, la donne a changé. Auparavant, l'utilisateur devait programmer la communication Hamming dans le système de contrôle et l'IHM. Désormais, avec EKS2, aucune programmation n'est requise pour garantir un haut niveau de sécurité. La programmation est entièrement gérée par le module de traitement, véritable boîte noire. L'utilisateur doit bien sûr toujours programmer ses données et son niveau d'autorisation dans la clé.
EUCHNER
ProfiNet / GSDML / Encryptie / Myfare
L'utilisateur connecte le boîtier noir au système de contrôle via le fichier GSDML. Il existe jusqu'à quatre niveaux, par exemple : (1) pays, (2) ville, (3) service, (4) poste de coût. Ces quatre niveaux (1, 2, 3 et 4) doivent correspondre entre la clé et le boîtier noir. En cas de non-correspondance, la clé est refusée. Des codes superviseur spéciaux permettent de contourner ces quatre niveaux.
Pour séparer les organisations (Entreprise A, Entreprise B), chaque organisation doit choisir une clé de chiffrement AES 128 bits unique. Cela la protège contre les clés non autorisées. Le même niveau de chiffrement AES est également utilisé pour sécuriser les cartes bancaires, les paiements mobiles et les dispositifs similaires.
L'EKS2 utilisant une puce transpondeur Myfare/Desfire, d'autres données client peuvent être intégrées à la clé. Un système de cartes existant peut ainsi être intégré à cette même clé. Cependant, la prudence est de mise lors de telles intégrations : qui sera responsable de la modification et de la maintenance des données ? L'intégration de ce nouveau système de clés n'est possible qu'avec les générations futures.
La clé à semi-conducteurs est dotée d'un anneau métallique permettant de l'accrocher à un porte-clés. Elle peut être gravée au laser, et même y apposer le logo de votre entreprise. Les entreprises hésitent parfois à utiliser des logos, car ils créent une image reconnaissable : une clé perdue dans l'herbe, ornée du logo de votre entreprise, n'est peut-être pas idéale.
Le fabricant de l'EKS2 bénéficie d'une excellente réputation en matière de disponibilité. Les produits développés dans les années 1970 restent au catalogue indéfiniment. Les solutions développées dans les années 1970 sont toujours disponibles. L'EKS2 n'est donc pas un feu de paille. Au contraire, de nombreuses versions dérivées suivront, car il s'agit d'un produit modulaire. Vous souhaitez tester et évaluer l'EKS2 ? Le fabricant propose des démonstrations pour vous permettre de tout essayer.
www.euchner.nl
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L'INDUSTRIE MANUFACTURIÈRE TECHNOLOGIQUE EUROPÉENNE POURRAIT CONNAÎTRE UNE (TRÈS LÉGÈRE) REPRISE EN 2026
L'Autumn Report du groupe de travail des économistes d'Orgalim, l'organisation faîtière européenne des fédérations de l'industrie métallurgique, électronique, électrotechnique et mécanique, vient de paraître. Agoria a également contribué à ce rapport.
Le message principal des économistes est que l'industrie manufacturière technologique pourrait connaître une légère reprise en 2026 après trois années de récession industrielle dans nos secteurs : une baisse de 1 % en 2023, une baisse de 6 % en 2024 et une baisse de 1 % en 2025.
La légère croissance attendue ne compensera donc pas la perte de production de 8 % enregistrée au cours des trois dernières années. Il faudra peut-être encore quelques années avant que nos secteurs retrouvent le niveau de production de 2022.
L'évolution de la production industrielle (en volume) en 2025 et 2026
SECTEURS 2025 2026
Source: Orgalim, Autumn Report 2025
De plus, la croissance attendue en 2026 est loin d'être certaine. Une grande partie dépendra de la mise en œuvre des différentes décisions d'investissement. L'incertitude dans les secteurs clients est et reste grande, ce qui n'est souvent pas un bon indicateur pour les activités d'investissement.
La plupart des entreprises du secteur manufacturier technologique indiquent donc que le manque de demande de la part des clients reste le principal frein à leur activité. En outre, de nombreuses entreprises indiquent également que leur position concurrentielle par rapport aux importations chinoises s'est considérablement détériorée ces dernières années. Cela pèse également lourdement sur leur activité.
L'évolution de l'emploi en 2025 et 2026
SECTEURS
Source: Orgalim, Autumn Report 2025
Le ralentissement de l'activité dans l'industrie manufacturière technologique européenne entraînera également une baisse de l'emploi de 1,7 % en 2025. En 2026, la baisse devrait être beaucoup moins importante (environ -0,5 %). Au total, entre 250 000 et 300 000 travailleurs devraient perdre leur emploi dans l'industrie manufacturière technologique en 2025 et 2026.
Orgalim demande aux autorités européennes :
• D'améliorer le climat entrepreneurial (notamment en réduisant les réglementations superflues et les charges administratives).
• De stimuler les investissements dans la recherche et le développement, dans l'innovation et dans les transformations industrielles.
• De conclure autant de nouveaux accords commerciaux que possible afin de compenser autant que possible les pertes que nous subissons en raison des droits de douane imposés par Trump, en exploitant de nouveaux marchés.
• D'assurer un approvisionnement énergétique fiable et abordable.
Ces quatre mesures nous permettront de rétablir progressivement la confiance et de relancer les investissements indispensables.
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L’énergie
Qu’il s’agisse de mouvements verticaux, horizontaux ou rotatifs – en tant que composants standard éprouvés pour la construction de machines ou en tant que solutions spéciales innovantes ; qu’il s’agisse de composants individuels sans quantité minimale de commande, de systèmes préassemblés prêts à l’emploi ou encore de solutions intelligentes pour la maintenance prédictive : chez igus®, vous trouverez les chaînes porte-câbles et les câbles adaptés à chaque type de mouvement de votre machine. Testés dans le laboratoire igus® de 4 000 m². Configurez et calculez en ligne.www.igus.be
SMC offre une large gamme de solutions d’aspiration qui sont développées pour répondre aux divers besoins des différentes industries
Consultez notre gamme ici.
SIEMENS À INDUMATION 2026 : L’AUTOMATISATION RÉINVENTÉE
Indumation, le salon belge des technologies industrielles, mettra une nouvelle fois en lumière les moteurs de croissance des entreprises industrielles en 2026 : l’innovation. Siemens y défendra une vision claire : « Automatisons l’automatisation ».
À l’heure où les industries sont confrontées à l’incertitude géopolitique, à la hausse des prix de l’énergie, au durcissement des réglementations environnementales et à une pénurie croissante de compétences, Siemens démontrera comment la transformation numérique et durable renforce la résilience et la compétitivité des entreprises.
Lors de cette huitième édition d’Indumation au Kortrijk Xpo, les visiteurs du stand Siemens pourront découvrir plus de 30 modèles de test, bénéficier des explications de plus de 130 experts Siemens et assister à des démonstrations en direct de copilotes IA, de robotique et d’applications de jumeaux numériques.
« Automatiser l'automatisation elle-même »
L'automatisation industrielle évolue rapidement : on passe des processus préprogrammés aux systèmes définis par logiciel et pilotés par l'IA. Siemens est à la pointe de cette transformation en automatisant l'automatisation elle-même. Grâce à l'IA générative et à l'IA agentique, Siemens rend les systèmes plus intelligents : ils résolvent les tâches de manière autonome, sans programmation manuelle. Cela représente un changement d'approche fondamental.
Avec son portefeuille Industrial Operations X, Siemens propose des solutions qui rendent les données exploitables par les systèmes informatiques et permettent à l'automatisation de réagir dynamiquement aux informations en temps réel. Cette approche combine les mondes physique et numérique, créant ainsi des processus de production adaptatifs.
À Indumation 2026, Siemens présentera un large éventail d'innovations intégrant l'IA à l'ensemble de la chaîne de valeur industrielle : d'un copilote d'ingénierie basé sur l'IA générative qui génère du code d'automatisation en langage naturel à un copilote d'analyse de transmission qui assiste activement les opérateurs en atelier.
L'industrie est confrontée à des défis complexes. La numérisation et l'automatisation sont les leviers clés pour accroître l'efficacité, la flexibilité et la qualité. « Notre mission est claire : utiliser la technologie pour transformer les défis du quotidien en opportunités. À Indumation, nous démontrerons comment l'IA et l'automatisation logicielle préparent l'industrie à l'avenir », déclare Thierry Van Eeckhout, vice-président senior de Siemens Digital Industries Belgique-Luxembourg.
Cinq zones, un objectif : l'usine de demain
Le stand Siemens s'articule autour de cinq zones d'expérimentation, chacune proposant des démonstrations interactives et des études de cas inspirantes :
• Ingénierie et conception efficaces
De l'IA générative au contrôle qualité autonome, Siemens démontre comment les processus de production deviennent adaptatifs et pilotés par les données.
• Smart Manufacturing
De l'IA générative au contrôle qualité autonome : Siemens montre comment les processus de production deviennent adaptatifs et pilotés par les données.
• Intralogistique et robotique intelligentes
Les robots intelligents et l'automatisation logicielle rendent l'intralogistique autonome et efficace.
• Cybersécurité
Avec des solutions comme SINEC Secure Connect et une approche Zero Trust, Siemens protège les réseaux industriels contre la multiplication des cybermenaces.
• Développement durable et efficacité énergétique L'électrification et la gestion de l'énergie basées sur l'IoT garantissent des émissions réduites et une fiabilité accrue.
Industrial Foundation Models
Si l'IA est souvent perçue comme un effet de mode, Siemens prouve que l'IA industrielle apporte une valeur ajoutée concrète : productivité accrue, innovation accélérée et qualité supérieure. Grâce aux Industrial Foundation Models, spécialement conçus pour l'industrie, Siemens rend l'IA fiable et évolutive.
Plus de 1 400 experts en IA travaillent chez Siemens à travers le monde, et l'entreprise est numéro un en Europe en matière de brevets d'IA. À Indumation 2026, Siemens présentera comment ses clients utilisent la technologie pour obtenir des résultats concrets :
• Best Application Contest : Pour la 7e année consécutive, Siemens désignera le lauréat de ce concours à Indumation. Des entreprises belges y démontreront comment les solutions Siemens rendent leur production plus intelligente, plus durable et plus efficace.
• Siemens Industry Academy : une plateforme où convergent l'industrie, l'éducation et la technologie. À Indumation, vous découvrirez comment cet écosystème accélère l'innovation et prépare les talents à l'usine de demain.
Rendez-vous sur le stand Siemens à Indumation, dans le hall 6.
www.siemens.be/indumation
TROIS
NOUVELLES SOLUTIONS DE PRÉHENSION
QUI
ACCÉLÈRENT
L'AVENIR DE L'AUTOMATISATION
COLLABORATIVE ET INDUSTRIELLE
La production moderne exige des solutions de manutention intelligentes, flexibles et fiables. SMC présente trois nouvelles pinces qui aident les entreprises à augmenter leur productivité, à réduire leurs coûts et à étendre facilement leur automatisation. La pince à vide électrique ZXPE5, les pinces pneumatiques RMH pour cobots et la pince magnétique MHM constituent ensemble une gamme puissante d'innovations pour diverses applications dans des environnements de production collaboratifs et traditionnels.
La pince à vide électrique ZXPE5 offre une solution de vide entièrement intégrée qui ne nécessite aucune source d'air externe. La pompe à vide, la vanne à purge, le moniteur de pression et les ventouses sont intégrés dans une unité compacte, ce qui permet de l'utiliser facilement via un simple connecteur M8. Grâce à l'indicateur LED visible à 360° et à la fonction de diagnostic intégrée, les opérateurs ont un aperçu immédiat des performances et de l'état du système. De plus, la ZXPE5 est particulièrement polyvalente car elle est disponible dans plusieurs configurations : 1, 2 ou 4 ventouses, de différents diamètres, formes et matériaux. Elle s'intègre également facilement avec les cobots de Universal Robots, FANUC, Yaskawa et OMRON/Techman, entre autres.
Pour ceux qui souhaitent collaborer plus intelligemment avec des cobots, la série RMH de préhenseurs pneumatiques offre une expérience plug-and-play. Cette nouvelle solution de préhension s'intègre parfaitement au cobot. Avec trois modèles de préhenseurs différents, les possibilités d'application sont facilement étendues et toujours parfaitement adaptées aux processus. La solution tout-en-un avec changeur d'outils manuel permet également une utilisation simple en connectant simplement un tuyau d'alimentation en air et un câble électrique. L’électrovanne intégrée permet en outre une réduction considérable de la consommation d'air, jusqu'à 80 % par rapport aux installations externes.
Pour les applications où les pinces traditionnelles ne suffisent pas, la pince magnétique MHM offre une combinaison exceptionnelle de puissance et de fiabilité. Avec une force de maintien pouvant atteindre 1 000 N et une prise garantie en cas de panne de courant, chaque pièce reste solidement fixée. La force de maintien résiduelle très faible (≤ 0,3 N) permet des changements de cycle rapides et fluides. Grâce à la vis de réglage, la force de maintien peut être ajustée avec précision, tandis que le système à trois positions empêche de saisir accidentellement deux pièces à la fois. De plus, le MHM offre d'excellentes performances sur les surfaces irrégulières, fonctionne en double action et ses patins sont facilement remplaçables, ce qui prolonge sa durée de vie et augmente considérablement son utilisation dans diverses applications industrielles.
Avec ces trois nouvelles solutions de préhension, SMC aide les entreprises à rendre leur production plus intelligente, plus efficace et plus pérenne. Qu'il s'agisse de manutention par le vide, d'automatisation cobotique ou de traitement robuste des métaux, ces technologies augmentent la fiabilité des processus et simplifient la transition vers une automatisation plus avancée.
www.smc.be
POWER MEETS CONTROL
• Design épuré et fonctionnement sans entretien
• Combinaison unique possible avec ressort à gaz
• L’ingénierie d’application au service de la personnalisation
• Une riche expérience dans l’industrie automobile
• Exclusivement en petites quantités chez ACE
ACE PRÉSENTE DES AMORTISSEURS INDUSTRIELS SOUS FORME DE JUMEAUX NUMÉRIQUES
Désormais, ACE Stoßdämpfer GmbH propose aux concepteurs, en plus d’un logiciel de configuration et de calcul ainsi que de données CAO et de simulations, des données de jumeaux numériques à intégrer dans des modèles virtuels.
Ainsi, ACE est le premier fournisseur d’amortisseurs industriels à mettre à disposition de ses clients des FMU (Functional Mockup Units). Cela permet d’intégrer des modèles physiques d’un produit de sous-traitance, dans ce cas des amortisseurs industriels, dans des modèles de simulation propres au client. Cet avantage s’avère particulièrement intéressant pour les amortisseurs spéciaux, car ACE est en mesure de fournir des prototypes rapidement, sous forme de jumeaux numériques.
Amortisseurs industriels d’ACE : éléments essentiels du prototypage virtuel
Par ailleurs, ACE propose, sur demande, d’extraire des données pour tous les amortisseurs du catalogue et de les transmettre aux clients. Pour ce faire, le comportement physique des amortisseurs industriels d’ACE dans les domaines hydraulique, thermique et mécanique est inclus dans les FMU. Cela permet, par exemple, de calculer précisément l’influence de la température d’entrée sur le comportement d’amortissement de l’amortisseur industriel et d’étudier au préalable son effet sur l’ensemble de la structure. Grâce à ces caractéristiques et d’autres, les jumeaux numériques d’ACE se révèlent être des éléments essentiels pour le prototypage virtuel et le dimensionnement de structures, réalisés par le client.
En plus des économies de temps et d’argent, les jumeaux numériques présentent également des avantages en matière de durabilité, car moins de prototypes physiques sont nécessaires pour terminer le développement d’une structure.
Si les clients veulent utiliser les FMU d’ACE, ils ont besoin d’un logiciel de simulation contenant une FMI (Functional Mockup Interface). Simulink et Adams figurent parmi les logiciels courants intégrant les FMU d’ACE. www.ace-ace.nl
UNITÉS HYBRIDES ECORICH: UNE EFFICACITÉ
PUISSANTE POUR L’AVENIR DE L’HYDRAULIQUE
À une époque où l’efficacité énergétique et la fiabilité sont au cœur des priorités, Duplomatic propose une solution qui fait véritablement la différence : les unités hybrides ECORICH, conçues et fabriquées par Daikin Industries LTD. Ces unités de puissance innovantes associent une hydraulique avancée à un moteur synchrone à aimants permanents interne (IPM), offrant ainsi un couple élevé, une efficacité maximale et une production de chaleur minimale dans un système compact unique.
Qu’est-ce qui rend l’ECORICH unique ? Grâce à son moteurpompe hautement efficace, le réchauffement de l’huile est maintenu à un niveau minimal. Cela permet non seulement de prolonger la durée de vie de l’huile et des composants de machine sensibles à la chaleur, mais aussi de réduire considérablement la dissipation de chaleur dans l’environnement. Votre machine fonctionne ainsi de manière plus froide, plus silencieuse et plus durable.
Les unités sont équipées de série d’un moteur-pompe IPM, d’une unité de commande intégrée, d’une soupape de décharge, d’un refroidisseur d’huile, d’un filtre d’aspiration et d’un indicateur visuel de niveau d’huile. Des accessoires supplémentaires tels que des sondes thermomètres, des
interrupteurs de température et des sondess de niveau sont disponibles pour une adaptation optimale à votre application.
Grâce à la compatibilité avec une alimentation triphasée AC 380–460 V à 50/60 Hz et à la possibilité de connexion simple au logiciel Hybrid-Win via le jeu de câbles EHUPC, l’ECORICH s’intègre parfaitement aux installations industrielles modernes.
Avec les unités ECORICH de Duplomatic, vous bénéficiez de performances élevées, d’une grande efficacité énergétique et d’une innovation technologique de pointe. Un investissement intelligent qui profite à la fois à vos machines et à votre facture énergétique. Découvrez comment l’ECORICH peut optimiser votre production : l’efficacité n’a jamais été aussi attrayante.
www.vbparts.be
LE VÉRIN ÉLECTRIQUE EPRF-BS DE FESTO
Découvrez le vérin électrique EPRF-BS de Festo – un produit unique, introuvable ailleurs. Festo, fournisseur exclusif, propose une solution complète : actionneur en acier inoxydable au design hygiénique, moteur adapté EMMH et contrôleur intelligent.
Idéal pour les industries agroalimentaire, pharmaceutique et de l’emballage. Avec une protection IP69K, un acier inoxydable 316L et une graisse certifiée NSF-H1, cette solution garantit une hygiène optimale, une résistance à la corrosion et une durée de vie prolongée.
Six options de fixation et des kits moteur assurent une installation flexible. Choisissez Festo pour un système différenciant, alliant innovation, fiabilité et compatibilité totale. www.festo.be
PROTECTION EFFICACE DES INTERFACES OUVERTES DANS LES MACHINES INDUSTRIELLES
La numérisation croissante et la mise en réseau des machines augmentent considérablement les risques de cyberattaques et de fuites de données.
Avec 2BSecure, VIALEC propose, en collaboration avec SCHLEGEL, une solution compacte et fiable pour sécuriser les interfaces ouvertes telles que les ports USB et Ethernet dans les machines et installations industrielles. 2BSecure désactive les interfaces par défaut et limite l’accès aux seules personnes autorisées. L’activation s’effectue volontairement via un interrupteur à clé ou un système RFID, garantissant que seuls les utilisateurs habilités puissent échanger des données. Cette approche protège non seulement la commande de la machine, mais aussi les données sensibles de l’ensemble du réseau industriel.
Conçu sous la forme d’une « boîte noire » compacte, le système s’installe facilement entre l’interface et le terminal. Enfin, 2BSecure contribue à répondre aux exigences élevées du nouveau règlement européen sur les machines 2027 et de la directive NIS2, plaçant la cybersécurité industrielle au cœur des priorités. www.vialec.be