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Impressum
Éditeur et rédaction : Chambre de commerce et d’industrie du canton de Fribourg (CCIF)
Rte du Jura 37 B – CP 160 – 1701 Fribourg – ccif.ch
Responsable d’édition : Alexandra Macheret – amacheret@ccif.ch
Graphisme, layout et couverture : ACTALIS SA – Fribourg – info@actalis.ch
Impression : Polygravia Arts Graphiques SA – Châtel-St-Denis – contact@polygravia-pag.ch
Tirage : 1’650 exemplaires
Publicité : media f – régie publicitaire – T. 026 426 42 42 – info@media-f.ch
Abonnement ECHO : CHF 100.– 5 numéros (TVA 2.5 % comprise)
CCIF – Isabelle Mouret – T. 026 347 12 20 – imouret@ccif.ch


Claude Gremion Président

L’annonce soudaine de droits de douane à 39% par les États-Unis nous le rappelle crûment : rien n’est jamais acquis, même avec nos partenaires historiques. Complexité, volatilité, imprévisibilité, notre économie évolue désormais dans un brouillard permanent.
Le monde change, et avec lui, les règles du jeu commerciales et diplomatiques. À la transition énergétique et numérique s’ajoute désormais une transition géopolitique profonde. Face à ce nouvel ordre, nos entreprises doivent s’adapter, innover, et surtout, chercher à moins dépendre de facteurs sur lesquels elles n’ont aucune prise. C’est là que réside la clé : innover pour créer un avantage unique et durable.
À notre échelle, que faire ? Observer, comprendre, anticiper et avoir le courage d’agir. Il est urgent de renforcer nos relations commerciales avec d’autres partenaires, en particulier l’Union européenne, vers laquelle les entreprises fribourgeoises exportent plus de la moitié de leurs marchandises. Les marchés plus lointains, comme l’Inde, qui a conclu un accord de libre-échange, ou le Mercosur, sont d’autres débouchés possibles. Mais nous parlons là de long terme et de volumes d’échanges qui resteront incomparables comparé à celui des ÉtatsUnis aujourd’hui.
À Fribourg, notre économie résiliente et diversifiée est un atout. La CCIF est là pour préserver ce tissu économique diversifié et notre priorité numéro un est désormais d’accompagner les secteurs industriels les plus exposés aux changements à venir. Car la nouvelle politique commerciale américaine n’aura pas que des effets sur les exportateurs à destination des États-Unis : le monde entier est touché et le ralentissement de l’activité se fera par conséquent sentir de manière indirecte sur pratiquement tous les exportateurs. Leurs fournisseurs locaux – ici dans le canton – seront eux aussi inévitablement concernés.
La capacité concurrentielle de l’industrie suisse va être soumise à un test extrêmement exigeant ces prochains mois et années. Il faudra innover, adapter notre stratégie, en premier lieu en réduisant la bureaucratie inutile mais tout en favorisant l’incitation, et tracer de nouvelles voies. Nous avons les ressources et la mentalité pour y faire face, j’en suis persuadé.
Claude Gremion Präsident
Die unverhoffte Ankündigung der Vereinigten Staaten von Zöllen in der Höhe von 39% erinnert uns auf die harte Tour daran, dass nichts in Stein gemeisselt ist – auch nicht bei unseren historischen Partnern. Komplexität, Volatilität und Unvorhersehbarkeit – unsere Wirtschaft muss sich nun im Dauernebel orientieren.
Die Welt verändert sich, und damit auch die wirtschaftlichen und diplomatischen Spielregeln.
Zur Energiewende und zur Digitalisierung gesellt sich nun ein tiefgreifender geopolitischer Wandel. Angesichts dieser neuen Ordnung müssen sich unsere Unternehmen anpassen, innovativ sein und vor allem versuchen, weniger von Faktoren abhängig zu sein, auf die sie keinen Einfluss haben. Innovativ sein und sich damit einen einzigartigen und dauerhaften Vorteil verschaffen: Das ist der Schlüssel.
Was können wir auf unserer Ebene tun? Beobachten, verstehen, antizipieren und den Mut zum Handeln aufbringen. Es ist dringend notwendig, unsere Handelsbeziehungen zu anderen Partnern zu stärken, insbesondere zur Europäischen Union, in welche die Freiburger Unternehmen mehr als die Hälfte ihrer Waren exportieren. Zusätzliche Absatzchancen ergeben sich in weiter entfernten Märkten wie Indien, das ein Freihandelsabkommen abgeschlossen hat, oder im Mer-
cosur. Wir sprechen hier aber von langfristigen Perspektiven und von Handelsvolumen, die im Vergleich mit den heutigen der Vereinigten Staaten unvergleichlich bleiben werden.
Die resiliente und diversifizierte Freiburger Wirtschaft ist ein Vorteil. Die HIKF ist hier, um dieses vielfältige Wirtschaftsgefüge zu wahren. Unsere oberste Priorität ist nun, die Industriesektoren zu begleiten, die am stärksten den kommenden Veränderungen ausgesetzt sind. Die neue USHandelspolitik wird nämlich nicht nur auf die im US-Markt tätigen Exporteure Auswirkungen haben: Die ganze Welt ist betroffen, und die Verlangsamung der Wirtschaftstätigkeiten wird sich deshalb indirekt bei praktisch allen Exporteuren bemerkbar machen. Auch ihre lokalen Zulieferer – hier im Kanton – werden unweigerlich betroffen sein.
Die Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Industrie wird in den nächsten Monaten und Jahren einem äusserst anspruchsvollen Test unterzogen werden. Gefragt sind Innovationen, und wir müssen unsere Strategie anpassen, in erster Linie durch den Abbau unnötiger Bürokratie. Gleichzeitig müssen aber auch Anreize gesetzt und neue Wege begangen werden. Wir verfügen über die Ressourcen und die Mentalität, um dies zu meistern, davon bin ich überzeugt.
L’essentiel du boom à destination des ÉtatsUnis remonte à quelques années
: L’UE pèse pour plus de moitié
L’industrie d’exportation fribourgeoise subit depuis ce printemps – et encore plus depuis août – les conséquences négatives de la nouvelle politique commerciale américaine, directement et indirectement. Son premier marché n’en reste pas moins l’Union européenne. En 2024, les 27 membres de l’UE ont absorbé pour 2,79 milliards de francs de marchandises fribourgeoises1, soit 52,4% du total de 5,3 milliards de francs.
Les cinq premiers débouchés de ce partenaire économique, soit les quatre pays limitrophes (Allemagne, France, Italie, Autriche) ainsi que la Belgique, absorbent par ailleurs à eux seuls 84% des exportations fribourgeoises à destination de l’UE. Cela représentait 2,2 milliards de francs en 2024.
Les États-Unis sont devenus un marché substantiel pour Fribourg au fil des années, avec une croissance de 165% en huit ans, donc presque un triplement. L’essentiel du boom remonte toutefois à quelques années déjà, la progression entre 2023 et 2024 ne s’étant inscrite « qu’à » 3,4%. Avec des perspectives désormais très incertaines et négatives.
Troisième marché le plus important, la Chine a acheté pour 361 millions de francs de produits fribourgeois (-0,5%) l’an dernier. Ce pays affiche une performance presque identique à celle des États-Unis (+162% en huit ans), avec une plus faible dynamique depuis quelques années.
À l’orée d’un automne compliqué, la plus grande vigilance est de mise. Pour l’instant, sur les sept premiers mois de l’année, les exportations fribourgeoises se montaient déjà à 3,3 milliards de francs. Un chiffre en progression de 5,5% par rapport à la même période de 2024. Ces données ont toutefois été dopées par des stocks réalisés aux États-Unis en anticipation des taxes. Les statistiques de l’automne seront cruciales.
1 Total conjoncturel, sans les métaux précieux, pierres gemmes, objets d’art et antiquités.

L’instauration d’un salaire minimum de 23 francs de l’heure pour toutes les entreprises et tous les services publics du canton est inutile et contre-productive. Cette initiative de la gauche (syndicats et partis), sur laquelle nous voterons le 30 novembre 2025, mettrait en danger le partenariat social, tout particulièrement dans les secteurs où les marges bénéficiaires sont très limitées. Ce salaire plancher uniforme à toutes les activités – jobs d’été compris – aurait par ailleurs aussi des répercussions négatives sur l’emploi et la formation.
La menace du « smic à la fribourgeoise » sur l’emploi n’est pas un simple argument de campagne. Le canton de Genève, qui vit avec un salaire minimal depuis 2020, nous en fournit la preuve. Dans les activités de nettoyage, le nombre total d’emplois a reculé de plus de 17% entre 2020 et 2022 tandis que celui des équivalents plein-temps (EPT) reculait de 11%, comme le montre une étude publiée en juin dernier par la Haute école de gestion de Genève, l’Institut de recherche appliquée en économie et gestion ainsi que l’Université de Genève1
Pour ce qui concerne l’hébergement et la restauration, l’emploi n’a diminué « que » de 1,3% entre 2020 et 2022 au bout du lac, mais les EPT ont plongé de 4%. Cela signifie donc que le taux d’activité a reculé. Formulé autre-
ment, bon nombre de personnes actives dans la branche effectuent moins d’heures de travail. L’instauration du salaire minimal leur a-t-elle réellement profité ?
Au-delà des conséquences négatives inévitables sur l’emploi, la CCIF craint que le salaire minimum supprime les incitations à se former dans certaines professions, notamment le commerce de détail, la coiffure, la restauration et certains métiers de bouche. Un salaire de 23 francs de l’heure accordé à une personne sans formation, un montant égalant celui de titulaires d’un CFC, n’est en effet pas de nature à encourager les jeunes à effectuer trois ou quatre ans d’apprentissage.
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A cela s’ajoute que les réalités des différentes branches demeureront : les bénéfices ne sont pas très élevés dans la restauration, le nettoyage ou les salons de coiffure. Une hausse des prix, que des salaires plus élevés impliqueraient, aurait un impact sur la clientèle. Moins de visites au restaurant, sorties plus espacées chez le coiffeur. Et moins de mandats de nettoyage de la part des entreprises.
Une compétence qui relève des entreprises
Il tient à cœur de la CCIF, comme de ses membres, que les employés soient rémunérés correctement. Mais les
1 Mandat « Impact du salaire minimum dans le canton de Genève », Rapport 3/4, Analyse des données de la Statistique structurelle des entreprises (STATENT).
salaires sont de la compétence des entreprises, et non de l’État. Le modèle suisse est bâti sur le partenariat social, le dialogue entre l’employeur et ses collaborateurs, que ce soit avec des organisations syndicales, des comités du personnel ou, plus simplement, au travers de relations transparentes et régulières au sein des entreprises.
Pour certaines branches, des salaires minimaux inférieurs aux 23 francs de l’heure revendiqués par l’initiative sont en vigueur de manière généralisée et négociée. Ces salaires ont été formalisés – et surtout validés par les partenaires sociaux, dont les syndicats – dans des conventions collectives de travail (CCT). Mais ces dernières vont bien au-delà de la simple rémunération. Ces CCT couvrent en effet aussi des questions de vacances supérieures au minimum légal, de congés maternité et/ou paternité plus longs que le standard, ou encore d’horaires de travail et de rémunération des heures supplémentaires.
Effets pervers à long terme
L’initiative n’ira pas sans engendrer des effets pervers au cours des années. Pour s’en convaincre, il suffit d’ob-
les initiants, à savoir une indexation automatique sur l’indice des prix à la consommation (IPC). Il suffira de plusieurs années d’inflation relativement élevée pour que le salaire minimal atteigne des niveaux supérieurs à ceux pratiqués actuellement pour les détenteurs de CFC. Or, ces derniers ne bénéficieront pas forcément de ce mécanisme. Résultat : les salaires s’uniformiseront à des planchers dans les branches où la valeur ajoutée est plus faible. Des branches essentielles à la bonne marche de la société dans son ensemble.
En cet automne marqué par des incertitudes élevées, les enjeux liés à la préservation de la viabilité des entreprises sont devenus prioritaires. Revendiquer des augmentations calquées uniquement sur l’inflation relèverait de l’aveuglement alors que l’économie ralentit. Les salaires doivent pouvoir suivre l’évolution de la conjoncture, laquelle diffère selon les branches. Les exceptions prévues par l’initiative sont trop rares et ne concernent pratiquement que l’agriculture. La CCIF s’engage résolument contre cette initiative.

les incitations à se former

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Die Einführung eines Mindestlohns von 23 Franken pro Stunde in allen privaten Unternehmen und öffentlichen Diensten des Kantons ist unnötig und kontraproduktiv. Die Initiative der Linken, über die am 30. November 2025 abgestimmt wird, würde die Sozialpartnerschaft gefährden, insbesondere in Branchen mit niedrigen Margen. Einen einheitlichen Lohn – auch für Sommerjobs – vorzuschreiben, würde der Beschäftigung und vor allem der Ausbildung schaden.
So weist z. B. Genf, wo seit 2020 ein Mindestlohn gilt, einen Beschäftigungsrückgang aus: In der Sparte Reinigung ist die Anzahl Stellen um 17% und jene der Vollzeitäquivalente (VZÄ) um 11% gesunken. Im Sektor Gastgewerbe/Hotellerie sanken die VZÄ um 4%, was auf eine Verkürzung der Arbeitszeit hindeutet. Kommt dieses Modell den Arbeitnehmern wirklich zugute?
Die HIKF befürchtet zudem eine demotivierende Wirkung auf die Ausbildung: Ein Lohn von 23 Franken für eine ungelernte Person entspricht in einigen Branchen dem Lohn einer Person mit einem EFZ. Das Interesse an einer Lehre würde dadurch unweigerlich sinken. Darüber hinaus würde sich in Branchen mit niedrigen Margen, wie der Gastronomie oder dem Coiffeurgewerbe, eine Lohnerhöhung auf die Preise auswirken und zu einem Rückgang der Kundschaft führen. Die Löhne müssen in der Verantwortung der Unternehmen und nicht des Staates bleiben. Das Schweizer Modell basiert auf dem sozialen Dialog und den Gesamtarbeitsverträgen (GAV), die weit mehr als die Entlöhnung abdecken: Ferien, Urlaubstage und Arbeitszeiten sind weitere Schlüsselelemente eines Arbeitsverhältnisses.
Die automatische Indexierung des Mindestlohns an den LIK könnte langfristig in einigen Sektoren zu einer schädlichen Lohnvereinheitlichung führen. Angesichts der aktuellen Verlangsamung der Wirtschaft wäre eine automatische Lohnerhöhung, die sich ausschliesslich an der Inflation orientiert, riskant und kaum nachvollziehbar. Die HIKF bekämpft diese Reform resolut.
Die HIKF befürchtet eine demotivierende Wirkung auf die Ausbildung

Nous voterons fin novembre sur l’initiative de la Jeunesse socialiste suisse, qui propose d’introduire un impôt fédéral de 50% sur les parts de successions et de donations supérieures à 50 millions de francs. Depuis son dépôt, cette initiative a suscité beaucoup d’inquiétude. Car si le nombre de personnes touchées est faible, des entreprises familiales moyennes et grandes sont aussi dans la cible. C’est l’esprit d’entreprise qui est en danger.
Une initiative faussement intitulée « pour l’avenir »
Les Jeunes socialistes veulent faire payer aux « riches » leurs émissions de CO2 et financer ensuite la transformation écologique (comprenez « radicale ») de l’économie. Selon leurs attentes, l’impôt rapporterait environ 6 milliards de francs par an. Leur texte demande en outre d’instituer un impôt de départ (exit tax), de façon à ce que les contribuables visés ne puissent pas quitter le territoire sans s’acquitter de la facture. Enfin, l’initia-
tive contient une clause rétroactive, qui veut qu’en cas d’acceptation elle soit immédiatement mise en vigueur, sans attendre que le Parlement ait mis sous toit une loi d’application. Le texte est donc très agressif, mais heureusement, le Conseil fédéral a expliqué qu’il n’introduirait pas d’exit tax et que la rétroactivité ne fonctionnerait pas pour les personnes quittant le pays.
Au niveau des chiffres, on se rend vite compte du problème : plus l’entreprise familiale est grande, plus la taxation s’approche des 50%, malgré la franchise de 50 millions. Ainsi, la donation d’une société valant 50 millions serait exonérée, mais celle d’une entreprise estimée à 100 millions serait taxée de 25 millions, ce qui est déjà énorme. On comprend mieux ainsi pourquoi le patron de Stadler Rail, Peter Spuhler, s’est insurgé l’an passé contre l’initiative. Il ne pouvait envisager que la transmission de son entreprise à un de ses enfants puisse être taxée à hauteur d’un milliard de francs !
Marco Sieber (Siga), Bernhard Emch (Emch Auszüge), Isabelle Harsch (Henri Harsch HH) et Wim Ouboter (Micro Mobility Systems) ont expliqué leur opposition à l’initiative des Jeunes socialistes. Leurs exposés sont consultables à l’adresse suivante : https://www.economiesuisse.ch/fr/communiques-de-presse/linitiative-des-jeunes-socialistes-detruit-lesprit-dentreprise ou https://bit.ly/468Eal2

Dans la campagne de votation, les entrepreneurs ne doivent pas hésiter à expliquer que leur fortune est surtout due à la valeur de leur entreprise. Cette fortune ne dort pas sur un compte bancaire : elle est investie dans des machines, de l’immobilier ou encore des brevets. C’est ce qu’ont fait, début septembre, quatre responsables d’entreprises familiales devant les médias à Berne. Trois d’entre eux ont reconnu qu’ils seraient touchés par l’initiative, bien qu’ils ne ressemblent en aucun point à des nababs ou des oligarques. C’était simplement parce que leurs sociétés ont de la valeur.
Ces entrepreneurs de PME familiales, qui n’ont pas de yachts, ni d’avions privés, seraient aussi concernés par l’initiative, ce qui semble pour le moins aberrant. Dans la plupart des cas, ils ne disposent pas des liquidités nécessaires pour s’acquitter de cet impôt confiscatoire. Dans un sondage réalisé par PwC l’an passé, 8 entrepreneurs sur 10 affirmaient ne pas disposer des liquidités pour s’acquitter de l’impôt. Nombre d’entre eux devraient vendre, partiellement ou totalement, leur société. À qui ?

générations et qui ont à cœur de durer. Cela peut sembler contradictoire avec le discours de gauche habituel, mais la « lutte des classes » ne permet pas d’exceptions.
Un autre aspect un peu choquant de la problématique, c’est le fait que certaines sociétés sont actives dans la transition énergétique, ou comme de celle de Peter Spuhler, construisent des trains. Au nom de la lutte pour le climat, elles devraient elles aussi et sans exception, passer sous le joug de l’impôt et risquer le démantèlement. La cohérence des Jeunes socialistes, c’est donc celle de la lutte des classes, et non celle du climat.
Plus de pertes que de gains
Cette initiative est un autogoal, des milliards de francs d’impôts disparaîtront de Suisse
C’est une autre question : selon la taille de l’entreprise – la Suisse connaît un certain nombre de grandes sociétés familiales qui pèsent lourd – seuls des investisseurs étrangers seraient probablement en mesure d’en devenir acquéreurs. Mais ces investisseurs auraient certainement des attentes en termes de retour sur investissement qui se marient mal avec l’objectif de pérennisation qu’en ont les familles propriétaires. Des emplois seraient menacés à coup sûr.
Ainsi, les Jeunes socialistes sont prêts à livrer sans état d’âme au « grand capital » des sociétés traditionnelles bien de chez nous, qui se sont transmises au fil des
L’initiative ne pose pas seulement un problème aux entreprises familiales, mais aussi aux collectivités. Selon le professeur lausannois Marius Brülhart, mandaté par le Conseil fédéral, l’initiative induirait des changements de comportements chez les personnes visées. Selon cet expert (luimême plutôt favorable à un nouvel impôt sur les successions d’ailleurs), l’initiative provoquerait le départ hors de Suisse de la plupart des contribuables et de presque tout le substrat fiscal.
Au final donc, l’initiative rapporterait non pas quelques milliards de francs, mais en ferait perdre quelques milliards. En effet, si les contribuables décident d’aller habiter ailleurs, l’impôt sur la succession ne rapportera rien. D’autre part, les impôts dont s’acquittent ces personnes sur leurs revenus et leur fortune partiraient avec eux. Un magnifique autogoal en réalité. Cela explique aussi pourquoi les cantons ont exprimé depuis longtemps leur rejet de l’initiative.
Vincent Simon // Suppléant romand, Responsable de projets // geneve@economiesuisse.ch // economiesuisse.ch

Au cœur des entreprises, aussi petites soient-elles, il y a des femmes, des hommes et les valeurs qui les constituent. Ceci est un peu de leurs histoires...
Bruno Maillard
Textes et photographies
Portraits d’improbables ancêtres, tableaux disparates et cadres rococo ou baroques, décorations à l’envie, l’ambiance est posée. Son bureau est à l’excentricité ce que les couleurs sont au patron et à son entreprise : multiples et vivantes. Benoît Criblet veille aux destinées de sa société publicitaire, sa tribu, qui fête ses quarante ans, avec la finesse et la rigueur qui font sa bonne réputation dans les milieux de la communication. Une longévité qui n’a rien de fortuite. Savoir reconnaître leurs compétences, leur permettre de s’épanouir et surtout privilégier les valeurs humaines de ses collaborateurs semble être son élixir de vie. Entre tradition et innovation, entre artisanat et industrie, la maison Collaud & Criblet ne cesse de se réinventer. Benoît le sait. Les horizons ne sont pas toujours clairs, leurs promesses souvent incertaines. Il s’agit d’anticiper, tout en magnifiant l’acquis. Bientôt, un jour, il faudra aussi pérenniser sa PME, en la déposant en d’autres mains, expertes et protectrices. Un vrai challenge futur mais aussi une fierté à venir, sans doute. La vélocité entrepreneuriale, un sens aigu du contact et une véritable fiabilité professionnelle sont les valeurs qu’il aime partager, généreusement, à son image, avec une clientèle qui le lui rend bien.
Collaud & Criblet SA, 1985 // Granges-Paccot
Benoît Criblet, propriétaire, CEO // 16 employé-e-s Production publicitaire // Défis : Pérenniser l’entreprise et innover au quotidien // collaud-criblet.ch
« La force de l’eau vient de sa source » dit un proverbe, qui rappelle un peu le parcours de Stephan Bourget, le nouveau et fringant CEO de Romag SA, spécialiste des solutions de gestion de l’eau, de son origine à la STEP. Avant sa nomination, cet été, le jeune trentenaire, qui a vécu son enfance du côté de Wünnewil, y a débuté sa carrière, puis suivi ailleurs différentes voies de formation ou défis professionnels, toujours dans son domaine d’expertise que sont la mécanique et les sciences des matériaux. L’entreprise, depuis sa reprise par Jules Graber en 2020, a retrouvé sa grandeur d’antan et se profile désormais vers de nouveaux horizons prometteurs. À la source de cette success story, l’innovation et l’attention portée aux besoins de ses clients sont les guides permanents de Romag, pleinement partagés par son directeur. Romag fut d’ailleurs une des entreprises lauréates, l’an passé, du prix de l’innovation IFF ! Stephan le sait bien et s’emploie déjà à le transmettre à ses collaborateurs : garder l’esprit ouvert, poursuivre sa formation, être curieux, à l’écoute des besoins et des changements constitue le fluide indispensable à toute réussite. « Sois comme la source qui déborde et non comme l’étang qui contient la même eau » (P. Coelho) pourrait être sa maxime…

Valeurs essentielles
ROMAG aquacare SA, 1949 // Düdingen // Jules Graber, propriétaire // Stephan Bourget, CEO // 65 employé-e-s // Technologies et équipements de gestion des eaux // Défis : Anticiper au-delà des exigences actuelles // romag.ch

C’est lundi. La rue du vieux Bourg somnole dans la lumière chaude et enveloppante de l’été. Sur la terrasse de la Schweizerhalle, Fannie Audergon et Al Giberna profitent du moment. C’est jour de fermeture, le temps idéal pour se retrouver un peu plus longuement, échanger sur leur projet commun, imaginer leur établissement dans quelques années ou tenter de prévoir l’imprévisible. En couple à la ville comme à la scène, les associés portent un regard lucide et tout à la fois passionné sur ces trois dernières années qui les séparent de leur prise en main de l’ancestrale auberge. Il y a là de l’amour, celui du travail bien fait, le plaisir de porter cette aventure avec leurs collaborateurs, et aussi une certaine fierté, méritée, de redonner vie à cet établissement qui fêta en 2022 ses 150 ans, juste au moment de la signature de leur bail. Lui, le couteau suisse rassurant, elle, la femme aux belles qualités humaines, comme ils se décrivent l’un l’autre, tous deux tiennent à des valeurs pérennes : la qualité de l’accueil et des produits, un vrai savoir-faire et l’authenticité du goût, le tout nappé de créativité quotidienne en guise d’innovation et de tradition culinaire, à l’instar des ribs laqués à la moutarde de Bénichon, le plat fétiche du couple de restaurateurs. À table…
Schweizerhalle sàrl, 2022 // Fribourg // Fannie Audergon et Al Giberna, associés // 19 employé-e-s à des taux d’occupation variables // Restauration // Défis : pérenniser l’établissement // la-schweizerhalle.ch
Edgar Stadelmann, dipl. Steuerexperte/Expert fiscal diplômé
Route St-Nicolas-de-Flüe 2, 1700 Freiburg/Fribourg
T 026 510 20 20, www.confidereconsulting.ch


















Les Ateliers Clément SA – ateliers de mécanique générale – ont été rachetés par Annick Marthe et Pierre Drompt. Ils en assurent désormais la direction, tout en conservant les valeurs de la société et en y apportant une nouvelle dynamique. Leur objectif est de maintenir et de transmettre le savoir-faire de leurs collaborateurs ainsi que poursuivre l’activité qui a fait la réputation de l’entreprise. ateliers-clement.ch
Changement de gouvernance au sein d’eb-Qual SA : Cédric Enzler a pris la direction générale de l’entreprise. Il succède à Hervé Ottet, qui a choisi de se consacrer pleinement au développement commercial, un domaine où il déploie avec succès son expertise depuis de nombreuses années. Cette évolution s’inscrit dans la continuité de la vision portée par Swiss Expert Group, qui réunit One Step Beyond, e-Xpert Solutions et ebQual SA. L’objectif : renforcer les synergies entre les entités du groupe tout en préservant l’identité propre, les valeurs et la culture de chacune. eb-qual.ch
Une nouvelle page s’écrit pour la PME familiale Bussard Immobilier SA. Société créée en 1969 par Roger Bussard, Bussard Immobilier est dirigée depuis 1997 par sa fille Pierrette Buntschu. Aujourd’hui, un nouveau chapitre s’inscrit : Pierrette passe le flambeau à ses fils, Adrien et Grégoire Buntschu, qui incarnent à leur tour la 3e génération de cette agence immobilière indépendante, spécialisée dans le courtage depuis plus de 55 ans. bussard.ch
Après 34 ans passés à la direction des Produits Epagny (Gruyères) SA, Peter Gerber a remis les rênes de l’entreprise à Steve Bovay, qui a officiellement repris la direction opérationnelle le 1er juillet 2025. Dans la continuité des valeurs qui ont forgé l’identité des Produits Epagny – qualité, proximité et professionnalisme – Steve Bovay s’engage à poursuivre cette dynamique. Quant à Peter Gerber, il demeure membre du Conseil d’administration de la société. produits-epagny.ch
duchein sa, fondé en 1980 par Paul Duchein, est un bureau d’ingénieurs-conseils en installations techniques du bâtiment spécialisé dans les installations sanitaires, sprinkler et techniques de piscines. Cette année, la société fête ses 45 ans – avec à sa tête, Alain Piller, actif dans la société depuis 30 ans, dont quinze en tant que directeur. duchein, c’est une équipe de collaborateurs francophones et germanophones, avec un siège principal à Villars-sur-Glâne et des succursales à Guin et à Kalpetran (VS). duchein.ch
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nouveaux membres
La Chambre de commerce et d’industrie du canton de Fribourg souhaite la bienvenue à ses nouveaux membres.
ABASOFT SA // Romont > Kesigan Thavarajasingam
Partenaire informatique pour le développement web, l’externalisation IT, le matériel informatique et les solutions numériques sur mesure. abasoft.ch
Au Bon Moment Sàrl // Marly > Céline Jeanbourquin
Boutique de produits du terroir et confection de cadeaux d’entreprises avec une variété de produits d’artisans fribourgeois. aubonmoment.ch
Blanc SA // Le Mont-sur-Lausanne > Yaëlle Blanc
L’entreprise familiale fournit des prestations dans le domaine de l’entretien et la maintenance des locaux ainsi que dans le nettoyage et l’assainissement. blanc-sa.ch
BL énergie swiss Sàrl // Etoy > Lavdim Shashivari
Solutions d’installation photovoltaïque sur mesure, adaptées aux besoins des professionnels, entreprises et collectivités. blenergieswiss.ch
Bul Elec SA // Bulle > Laurent Murith
Son cœur de métier réside dans les installations électriques des bâtiments neufs ou transformés ainsi que des prestations photovoltaïques, projets TIC et systèmes d’automatisation KNX. bul-elec.ch
Cabral Consulting // Givisiez > Hugo Cabral
Conseille les entreprises qui souhaitent se démarquer dans la production de podcasts de la définition de la stratégie jusqu’à la publication. cabralconsulting.ch
Cellap Laboratoire SA
Châtel-St-Denis > Tancrède Amacker
Cosmétique cellulaire pour des soins du visage et du corps ; un apport d’énergie aux cellules afin de soutenir la peau dans ses fonctions de régénération et de protection. cellcosmet-cellmen.com
CMNP Sàrl // Romont > Nicolas Perrin
Entreprise active en Suisse romande dans le domaine de la construction métallique, au service des bureaux d’architectes, des bureaux d’ingénieurs, de particuliers et industriels. cmnp.ch
Fabrique de fenêtres et menuiserie Gutknecht SA
Estavayer-le-Lac > Bertrand Losey
Fabrication de fenêtres en bois, bois-alu, PVC ou alu ; les fenêtres et leurs accessoires sont entièrement adaptables aux projets de ses clients. gutknecht-fenetres.ch
Fiduciaire Rochat SA
Villars-sur-Glâne > Thierry Rapin Organisation et tenue de comptabilités, révision comptable, constitution et administration de sociétés commerciales, industrielles et financières ainsi que tous mandats fiduciaires. eurex.swiss
Fri Elec SA // Givisiez > Frédéric Bourguet
Électricien expert en installations électriques, dépannage, maintenance et contrôle OIBT pour les bâtiments résidentiels, industriels et commerciaux. fri-elec.ch
GUEST SA // Gruyères > Emmanuel Toniutti
Conseiller international sénior pour les conseils d’administration, les comités exécutifs et les comités de direction. emmanuel-toniutti.com
Laboratoire dentaire Zahno SA
Villars-sur-Glâne > Christopher Zahno
L’entreprise familiale perpétue un savoir-faire depuis plus de 50 ans en étroite collaboration avec les médecins-dentistes. labozahno.ch
Liechti Automobiles SA // Payerne > Claude Liechti Entreprise familiale, concessionnaire des marques Toyota et Mercedes-Benz, offre des prestations variées : réparation et entretien, carrosserie, pneus et gardiennage. liechti-automobiles.ch
LOXO SA // Fribourg > Amin Amini
Développement de technologies de conduite autonome sur la voie publique, conçues pour stimuler la croissance des entreprises ainsi qu’accroître la sécurité et promouvoir la durabilité. loxo.ch
Moxoh Sàrl // Pringy > Patrick Rétornaz
Société professionnelle du logiciel qui apporte un soutien pour planifier, développer et maintenir les projets numériques de ses clients. moxoh.ch
PYD Production Sàrl // Fribourg > David Pythoud
Fondée sur le principe du Full Service, de la coordination et de la transparence, l’agence accompagne les entreprises dans leur développement en leur offrant des solutions pertinentes et efficaces. pydproduction.com
Restaurant des Trois Tours RP SA
Bourguillon > Romain Paillereau
Gastronomie : au fil des saisons, des plats inédits concoctés par le chef et son équipe avec des ingrédients échos du terroir. trois-tours.ch
SecTechServices Sàrl // Domdidier > Philippe Babey
Partenaire de projets en lien avec les techniques du bâtiment, de la sécurité dans sa globalité ainsi que la gestion de l’eau et de l’environnement. sectechservices.com
SPi Gestion Assurances Stéphan Piccand
Bulle > Stéphan Piccand
Experts en assurances professionnelles, prévoyance et solutions hypothécaires pour les entreprises et les particuliers. spi-gestion.ch
Young Enterprise Switzerland (YES)
Schlieren > Johanna Aebi
Organisation à but non lucratif qui permet aux étudiants de bénéficier d’une formation pratique pour acquérir des compétences utiles à leur avenir personnel et professionnel. yes.swiss
La cybersécurité n’est plus une option : depuis le 1er août 2025, toute entreprise fabricant des objets connectés doit, pour accéder au marché européen, garantir la résistance de ses produits face aux attaques cyber. Les nouvelles réglementations radio (RED-DA) et, bientôt, le Cyber Resilience Act (CRA), imposent d’intégrer la cybersécurité dès la conception. Pour les constructeurs suisses, c’est un défi... mais aussi une formidable occasion de se démarquer.
CertX Solutions est née de ce constat. Fondée à Fribourg en 2023 par une équipe d’experts de l’organe de certification CertX, active depuis 2018 dans les secteurs hautement régulés tels que l’automobile, le ferroviaire, l’aéronautique et le médical, la société réunit des spécialistes passionnés, au plus près des besoins réels des fabricants suisses : PME innovantes et groupes industriels.
Sa mission ? Accompagner les entreprises de la région pour transformer l’obligation de cybersécurité en avantage concurrentiel. Grâce à une démarche sur mesure: identification des risques cyber, protection technique et organisationnelle, test de pénétration, processus de marquage CE et suivi de conformité, CertX permet d’accéder ou de consolider les accès au marché européen en limitant grandement la complexité du processus.
Chez CertX Solutions, l’équipe adapte chaque intervention à la taille, au secteur et aux enjeux de l’entreprise cliente : ni démarches standardisées, ni surenchère de conformité. Sa force ? Une expérience reconnue des normes et réglementations internationales (CRA, REDDA, Directive Machine, ISO 27001, IEC 62443, ISO 21434, etc.) et une anticipation constante des changements réglementaires.
Avec CertX Solutions, il est possible de faire de la cybersécurité un levier de croissance, de sécuriser la confiance des clients et d’ouvrir des produits à de nouveaux marchés. La cybersécurité n’est plus une contrainte, mais un atout pour l’industrie fribourgeoise !

Fondée en 1961 à Villars-sous-Mont par André Ecoffey, Ecosa SA a débuté son activité avec la fabrication de meubles de cuisine intégrant des appareils ménagers. Très vite, la demande croissante a conduit à une première extension en 1974 et à des projets internationaux. L’entreprise s’est développée dans une dynamique familiale, avec l’arrivée de Raphaël Ecoffey, puis l’inauguration de nouveaux locaux pour ses 50 ans. Depuis 2024, la direction est assurée par Marc Fragnière aux côtés de Christophe Gremaud, assurant une transition fluide tout en conservant les valeurs fondatrices.
Aujourd’hui, Ecosa SA compte 30 collaborateurs et réalise chaque année entre 150 et 200 cuisines sur mesure. Son siège, situé le long de la route de l’Intyamon, bénéficie d’une visibilité quotidienne importante. Elle intervient principalement dans la région de la Gruyère mais aussi en Riviera, à Genève ou en Valais. Sa clientèle va des particuliers aux régies immobilières, en passant par les architectes et promoteurs.
L’entreprise conçoit et fabrique des cuisines 100% suisses dans ses propres ateliers. Chaque projet débute par une rencontre, se poursuit par des visualisations 3D, puis passe par un processus technique de haute précision pour garantir qualité et durabilité. Ecosa privilégie les matériaux locaux et une fabrication artisanale maîtrisée. Son savoir-faire s’étend aussi aux chalets haut de gamme et à l’agencement d’espaces publics comme les offices du tourisme.
Engagée pour la formation, l’entreprise forme actuellement cinq apprentis ébénistes et se distingue par un taux remarquable de 30% de femmes dans ses ateliers. Fidèle à son ancrage local et à la qualité suisse, Ecosa regarde l’avenir avec ambition en développant ses activités pour les promoteurs et professionnels de l’immobilier. Le Swiss Made est de plus en plus une volonté des maîtres d’ouvrages, tout en maintenant l’excellence qui fait sa réputation depuis plus de 60 ans.


Des cuisines 100% suisses





« Et si votre vitrine captait l’attention en une seconde ? Si un miroir devenait un écran connecté ? Si un simple mouvement déclenchait une animation ? » C’est exactement ce que propose Hubgrade, entreprise fribourgeoise spécialisée dans l’activation des espaces grâce aux technologies interactives. Son objectif : booster l’expérience client dans les points de vente, hôtels, musées ou restaurants grâce à des solutions qui marquent les esprits.
Créée en juin 2023 par Steve Blum, Hubgrade est née d’un constat simple : les outils digitaux sont souvent mal exploités. Un écran ne suffit pas. Ce qu’il faut, c’est une stratégie, une scénographie, une histoire et le bon contenu. C’est là que l’expertise de Steve fait toute la différence. Il conçoit, installe et pilote des solutions sur mesure pour connecter les marques/entreprises à leurs clients autrement : écrans, hologrammes 3D, miroirs digitaux, interactivité, etc.
Hubgrade s’appuie également sur un solide réseau de partenaires en Suisse et à travers le monde. Cela lui permet de gérer des projets ambitieux tout en restant agile. C’est grâce à cette synergie que naissent, au cœur de la Gruyère, des installations conçues pour des clients comme Castella Sports, la Fromagerie Jaun, la Société des remontées mécaniques de la Berra, le musée de l’Espace Ballon à Château-d’Œx ou encore la désormais très connue marque de chaussures Hoka.
Les solutions d’Hubgrade ne sont pas réservées uniquement aux grands groupes : il existe bon nombre de solutions abordables qui restent évolutives. Ici, on ne vend pas uniquement du matériel, on crée une expérience qui fait la différence.

La véritable expérience client transforme un simple passage en souvenir marquant
Fiduciaire, Audit, Fiscalité
Conseil juridique et économique
Prévoyance et Digitalisation
Fribourg, Guin, Berne


Célien Berthold
Expert-comptable diplômé Associé
core-partner.ch

Valentin Chiquet
Planification financière & conseil de prévoyance, BSc HES-SO en gestion d’entreprise
T 026 347 28 80
Enrico Baiutti SA Rte de Chésalles 54 Case postale 26 1723 Marly 1 T. 026 439 96 10 www.baiutti.ch

Maillard ImmoServices SA a été fondée en 2011 par Eric et Arnaud Maillard, ce dernier alors âgé de 24 ans. Portés par une passion familiale pour l’immobilier, père et fils ont souhaité créer une entreprise à taille humaine, ancrée dans leur région, avec comme valeurs fondatrices la transparence, la proximité et l’écoute. Très engagé localement, Arnaud Maillard est aujourd’hui président du Comptoir de la Glâne, conseiller général et membre du comité de la SICARE.
Basée à Romont, Place Saint-Jacques 50, Maillard ImmoServices dispose de bureaux accueillants, modernes et visibles, situés à côté de la poste. Elle intervient principalement dans la Glâne, mais aussi dans tout le canton de Fribourg et les régions voisines du canton de Vaud. Son implantation locale forte, combinée à un important réseau de partenaires (entrepreneurs, banques,
notaires, architectes, etc.), en fait un acteur reconnu du paysage immobilier régional.
La société propose une offre complète de prestations immobilières, la gérance, l’administration de PPE, le courtage, l’estimation et la promotion. Grâce à des collaborateurs motivés, des outils digitaux performants, une présence sur les portails les plus visibles et une collaboration étroite avec les entreprises locales, Maillard ImmoServices assure une mise en valeur soignée et efficace des biens confiés. Son atout majeur reste toutefois sa connaissance approfondie du marché régional, combinée à un souci constant de formation continue et à une éthique professionnelle rigoureuse, plaçant l’être humain, qu’il soit employé, propriétaire, locataire ou visiteur de l’agence, au-dessus de tout.

Nous n’avons pas fait les courses, et alors? „


J’oublie régulièrement de prendre quelque chose, et alors? „

J’ai pas le temps de m’arrêter manger, et alors? „
Un Tout-O-Mat donne vie à votre envie d’offrir le confort et une meilleure qualité de vie.
Nos formules à la carte : location, mise à disposition gratuite, vente.






Fondée en 2011, l’enseigne s’est rapidement imposée comme une référence dans l’univers du chocolat haut de gamme. Située au cœur d’Estavayer-le-Lac, l’entreprise a été créée par Claude Périsset, un passionné de chocolat qui a su allier tradition artisanale et qualité. Dès ses débuts, Mon Chocolatier SA a mis un point d’honneur, via un partenaire de confiance Max Felchlin AG à Ibach, à enchanter les papilles en sélectionnant les meilleures fèves de cacao provenant de plantations durables. Désormais, la maison staviacoise compte 6 précieux collaborateurs, tous soucieux d’offrir des créations uniques et exquises.
Géraldine Collaud Périsset et Claude Périsset : leurs compétences se complètent, leur vision s’harmonise.


Au fil des années, l’équipe a su évoluer et s’adapter aux tendances du marché tout en préservant son savoir-faire artisanal. Aujourd’hui, l’entreprise propose une large gamme d’articles, allant des bonbons chocolats délicats aux tablettes Grands Crus, en passant par de succulents macarons, des glaces originales, des desserts équilibrés ou par des produits sur mesure pour des événements spéciaux. Chaque pièce est élaborée avec soin, mettant en avant des saveurs audacieuses et des associations authentiques.
Actuellement, la société se distingue par son désir d’innovation, notamment grâce à sa dernière acquisition : une Watercut. Cette machine de découpe par jet d’eau de précision propose ainsi une solution novatrice et à la pointe de la technologie, idéale pour tous les entrepreneurs souhaitant marquer les esprits en associant leur identité à des créations chocolatées d’exception. La mission est claire : transformer le chocolat en un bonheur inoubliable.
En somme, Mon Chocolatier SA n’est pas seulement un chocolatier, mais un véritable créateur d’émotions et d’expériences gustatives. Que ce soit pour un cadeau, une célébration ou simplement pour se faire plaisir, chaque occasion est une invitation à savourer l’excellence du fruit cacao sous toutes ses formes et aux mariages à l’infini. Alors, prêts à plonger dans l’univers délicieux de la gourmandise ?
Une équipe de choc, tant dans le privé que dans le pro


Affluence des grands jours lundi 1er septembre 2025 à Forum Fribourg pour l’Assemblée générale de la CCIF, avec plus de 760 participants. L’événement – ponctué des envolées jazz de l’étoile montante fribourgeoise Manon Mullener, et son quintet – a été marqué par la nouvelle donne commerciale internationale, dont les taxes douanières américaines mettent la Suisse à rude épreuve.
« Fini l’économie mondiale globalisée, où l’OMC fixait les règles d’une économie libre de droits. Place désormais à une transition géopolitique qui s’ajoute aux transitions énergétique et numérique », a constaté Claude Gremion, président de la CCIF. Pour l’économie fribourgeoise, la diversification reste un atout, mais les entreprises liées au marché américain devront s’adapter, avec des contrecoups inévitables.
Il a souligné le rôle des autorités : au niveau cantonal, avec un plan d’assainissement financier (PAFE) et une loi sur l’innovation pour soutenir les initiatives locales. Au niveau fédéral, « il faut avoir ce courage d’accepter d’agrandir et renforcer notre périmètre de relations économiques pour mieux assurer nos relations avec nos voisins ». Ne pas manquer le rendez-vous des Bilatérales III.
La CCIF suit le dossier des droits de douane au plus près, avec les entreprises concernées, afin de négocier « l’un des plus grands tournants de ce début de XXIe siècle », a poursuivi le directeur de la Chambre, Christophe Emmenegger. Revenant sur sa première année entière à la direction, il a par ailleurs insisté sur l’engagement de la CCIF à insuffler dynamisme, esprit fédérateur et création de valeur parmi ses membres.
Un dynamisme prodigieusement symbolisé par la triathlète fribourgeoise Alanis Siffert, invitée à l’AG. La double vainqueure du mythique triathlon de l’Alpe d’Huez tient en ligne de mire les JO de Los Angeles en 2028. Avec une recette immanquable : la passion, et toute l’énergie qui l’accompagne.
Changement au sein du CA
Deux membres du Conseil d’administration sont arrivés au terme de leur mandat en 2025 : le vice-président Alex Geissbühler (président BCF) ainsi que Matthieu Girardin (fondateur de Créambule). Pour leur succéder, l’assemblée a élu par acclamation Daniel Wenger, directeur de la BCF, ainsi que Fabrice Véricel, directeur du site d’UCB à Bulle.

Avoir le courage d’élargir le périmètre de nos relations avec nos voisins européens
Le monde entier est en effervescence depuis des mois. Une situation appelée à s’inscrire dans la durée, les équilibres traditionnels disparaissant à grande vitesse. Tel est en substance le message magistralement démontré par le professeur Pascal Chaigneau, directeur du centre HEC de géopolitique à Paris et orateur de l’assemblée générale de la CCIF le 1er septembre.
Les décisions et actions du président américain Donald Trump, que ce soit en matière de droits de douane ou d’engagement international, s’inscrivent dans un mouvement qui a démarré dans les années 1980, avec Ronald Reagan, a fait ressortir l’expert. « Donald Trump s’appuie sur l’analyse géopolitique du think tank Heritage Foundation, qui définit les gagnants et les perdants de ces dernières décennies. De cette grille de lecture, les États-Unis apparaissent perdants », a résu-

mé Pascal Chaigneau. D’où les multiples salves lancées par le gouvernement américain.
La proposition d’annexion du Groenland ? Une idée basée sur l’expérience du rachat des Îles Vierges des États-Unis au Danemark en 1917. Les grands pays émergents (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) ? La politique de Washington oscille entre mesures douanières punitives (Inde et Brésil) et bras de fer intense pour ce qui est de la Chine. Cette dernière est « le seul pays au monde qui puisse dire non aux ÉtatsUnis », a relevé Pascal Chaigneau. Mais les problèmes économiques intérieurs minent l’Empire du Milieu, où Xi Jinping commence à faire face à une contestation frontale. Avec le risque que Taïwan serve à terme « d’exutoire à la crise intérieure ». La Russie, une puissance militaire qui se durcit, voit sa base économique se déliter. Face à cela, l’Union européenne doit se réformer, en modifiant son statut « de première puissance normative mondiale ». Mesure immédiate, le Pacte Vert est différé dans le temps.
Et la Suisse ? « Elle sait que pour être efficace, il faut être discret », a lancé le professeur Chaigneau, pour qui les bons offices de la Confédération demeurent entiers, ne serait-ce que pour démontrer que la Russie n’est pas disposée à un sommet Kiev-Moscou. Un bémol toutefois sur la question spécifique de l’innovation : « la Suisse présente parfois des lourdeurs, ce qui implique le risque de rater certaines opportunités » dans le tourbillon actuel.
La Suisse sait que pour être efficace, il faut être discret
Grosser Zustrom zur Generalversammlung der HIKF am Montag, 1. September 2025 im Forum Fribourg: Es fanden sich über 760 Personen ein. Die Veranstaltung – aufgelockert durch musikalische Jazzklänge der aufstrebenden Freiburgerin Manon Mullener und ihrem Quintett – stand unter dem Eindruck der neuen internationalen Handelslage, in welcher die US-Zölle die Schweiz auf eine harte Probe stellen.
«Schluss mit der globalisierten Weltwirtschaft, in der die WTO die Regeln für eine zollfreie Wirtschaft vorgab. Nun steht neben der Energie- und der digitalen Wende auch ein geopolitischer Wandel bevor», hielt Claude Gremion, Präsident der HIKF, fest. Die Diversifizierung bleibt zwar der Trumpf im Ärmel der Freiburger Wirtschaft, aber die mit dem US-Markt gebundenen Unternehmen müssen sich anpassen und mit unvermeidlichen Auswirkungen rechnen.
Er betonte die Rolle der Behörden: auf kantonaler Ebene mit einem Programm zur Sanierung der Kantonsfinanzen (PSKF) und einem Innovationsgesetz zur Unterstützung lokaler Initiativen. Auf Bundesebene «müssen wir den Mut haben, unseren wirtschaftlichen Einflussbereich zu erweitern und zu stärken, um unsere Beziehungen zu unseren Nachbarn besser zu sichern.» Die Bilateralen III dürfen nicht verspielt werden.
Die HIKF verfolgt das Zolldossier sehr genau – zusammen mit den betroffenen Unternehmen –, um «einen der wichtigsten Wendepunkte des angelaufenen 21. Jahrhunderts» auszuhandeln, ergänzte Christophe Emmenegger, Direktor der Kammer. Im Rückblick auf sein erstes volles Jahr an der Spitze der HIKF betonte er auch das Engagement der HIKF, ihren Mitgliedern Dynamik, Gemeinschaftssinn und Wertschöpfung einzuhauchen.
Eine Dynamik, die von der Freiburger Triathletin Alanis Siffert, die zur Generalversammlung eingeladen war, wunderbar verkörpert wurde. Die zweifache Siegerin des legendären Triathlons von Alpe d’Huez nimmt die Olympischen Spiele 2028 in Los Angeles ins Visier. Und zwar mit einem unfehlbaren Rezept: die Leidenschaft –und die damit einhergehende Energie.
Wechsel im VR
Im Jahr 2025 gingen die Amtszeiten von zwei Mitgliedern des Verwaltungsrates zu Ende: Vizepräsident Alex Geissbühler (Präsident der FKB) sowie Matthieu Girardin (Gründer von Créambule). Als deren Nachfolger wählte die Versammlung mittels Akklamation Daniel Wenger, Direktor der FKB, und Fabrice Véricel, Direktor des UCB-Standorts in Bulle.

Wir müssen den Mut haben, den Rahmen unserer Beziehungen zu unseren europäischen Nachbarn zu erweitern



Votre message, partout, en tout temps.

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Des formations dispensées dans votre entreprise, pour vos équipes
La CCIF vous propose des formations en entreprise pour renforcer les compétences de vos équipes directement sur votre lieu de travail. Nos spécialistes accompagnent vos collaborateurs pour un apprentissage ciblé, confidentiel et adapté à vos enjeux internes. Des formations sur-mesure peuvent également être proposées sur demande.
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Assemblée générale 2025







Partenaires annuels Jahrespartner
Partenaire Platine // Platinum-Partner


Partenaires Or // Gold-Partner
Partenaires Argent // Silber-Partner

Partenaires Event // Event-Partner






• installations électriques

• installations solaires et stockage
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Ensemble pour l’énergie de demain
Proche de chez vous : Château-d’Œx, Châtel-Saint-Denis, Épagny, Farvagny, Guin, Le Mouret, Matran, Morat, Payerne, Romont
groupe-e.ch
La 1re édition fribourgeoise de LYVATech, organisée les 16 et 17 mai 2025, a réuni une vingtaine de jeunes filles du cycle d’orientation du canton pour une immersion de deux jours avec pour objectif de leur donner une vision concrète, stimulante et humaine des métiers techniques. Ce programme répond à un objectif clair : encourager la relève féminine dans les domaines dits MINT (mathématiques, informatique, sciences naturelles et technique), où les femmes demeurent largement sous-représentées.
À travers un camp innovant mêlant visites d’entreprises, ateliers pratiques, échanges avec des professionnelles et réflexion personnelle, LYVATech aborde à plusieurs enjeux cruciaux : égalité des chances, durabilité économique, responsabilité sociétale et valorisation de la diversité. Cette approche permet aux participantes de se projeter dans des métiers qu’elles n’auraient peut-être jamais envisagés.
Le succès de la 1re édition fribourgeoise repose sur une collaboration entre acteurs économiques, académiques et industriels. La Haute école d’ingénierie et d’archi-
tecture de Fribourg (HEIA-FR) et la CCIF ont uni leurs forces avec l’équipe de LYVATech pour bâtir un programme ambitieux et engageant.
Au cœur de la démarche : les femmes déjà engagées dans les métiers techniques, qui acceptent de devenir ambassadrices de leur parcours
La CCIF a invité ses entreprises membres à proposer des collaboratrices pour ce rôle clé. Condis, Groupe E, KeyIT, SDATAWAY, Wago Contact et la Manufacture des Montres Rolex ont permis que leurs ambassadrices partagent leur quotidien, leur trajectoire et leurs défis, apportant un modèle d’identification réel et inspirant. L’École des Métiers de Fribourg (EMF) a également permis à deux apprenties d’accompagner le groupe, montrant que les parcours techniques sont accessibles, variés et passionnants.
La CCIF y voit un levier stratégique pour répondre aux besoins en main-d’œuvre qualifiée, valoriser les collaboratrices des entreprises fribourgeoises et promouvoir l’égalité des chances.
LYVATech prévoit déjà de reconduire l’expérience en 2026

« La BCF nous accompagne personnellement depuis 1998. »
«Die FKB begleitet uns persönlich seit 1998.»
- Michel Stempfel, CEO Extramet

La BCF, partenaire des entrepreneurs
Die FKB, Partnerin der Unternehmer:innen
Depuis le début de l’année, l’association ref-flex est domiciliée à la CCIF. Dirigée par Sébastien Mollard, elle met son expertise au service des entreprises fribourgeoises pour soutenir la formation des apprentis.
Née en 2007, ref-flex est un acteur important de la formation professionnelle dans le canton de Fribourg, qui soutient et renforce le lien entre les entreprises formatrices et les apprentis. Grâce à un réseau de plus de 100 entreprises partenaires, l’association offre aux jeunes la possibilité de se former au sein de plusieurs structures pour enrichir leurs compétences, tout en permettant aux entreprises de bénéficier de profils soigneusement sélectionnés, adaptés à leurs besoins. Une véritable flexibilité pour tous.
Former un apprenti représente aujourd’hui une charge administrative importante et impose des adaptations constantes face aux nouvelles ordonnances. Les entreprises, en particulier les PME, faute de ressources et sous la pression des contraintes économiques, peinent souvent à consacrer pleinement le temps et l’énergie nécessaires à la formation.
ref-flex gère, pour le compte de l’entreprise, l’ensemble des démarches administratives liées à l’apprentissage. Des entretiens aux charges sociales, en passant par des plans de formation personnalisés, ref-flex accompagne les entreprises de A à Z. L’apprenti bénéficie également d’un suivi régulier durant toute sa formation. « Nous rencontrons aussi les formateurs, leur proposons du coaching et des formations spécifiques pour leur permettre de se consacrer pleinement à leur cœur de métier : transmettre leur savoir-faire et accompagner sereinement leurs apprentis », ajoute Sébastien Mollard.
Aujourd’hui, l’association propose une dizaine de formations, de l’employé de commerce au logisticien, en passant par l’électronicien ou l’agent d’exploitation.
En 2026, elle mettra l’accent sur l’informatique, un domaine qui attire de plus en plus de jeunes. Pour y répondre, un projet d’académie en partenariat avec IT Valley, réunira des entreprises engagées pour accompagner ces futurs apprentis. À plus long terme, l’association ambitionne aussi d’ouvrir la voie à de nouveaux métiers.


Et si votre meilleur collaborateur de demain était un apprenti aujourd’hui ?
Service juridique
service juridique
Lorsqu’un collaborateur tombe malade ou subit un accident avant ses vacances et que son incapacité de travail se poursuit durant la période de vacances prévue ou lorsqu’une maladie ou un accident survient pendant ses vacances, la question se pose alors de savoir si ces jours d’absence doivent être comptés comme des vacances. Le présent article passe en revue les règles applicables à la comptabilisation des vacances.
Durée et fixation des vacances
Quelles sont les règles applicables ?
Pourquoi conclure une telle assurance et quelles sont les précautions à prendre pour s’assurer de son efficacité ?
Der deutsche Text kann auf unserer Website heruntergeladen werden : hikf.ch > Dienstleistungen > juristische Beratung > juristische Faktenblätter
L’employeur doit accorder à ses collaborateurs au moins 4 semaines de vacances par année (art. 329a CO). Les travailleurs âgés de moins de 20 ans révolus ont droit à 5 semaines de vacances au minimum. La date des vacances est fixée par l’employeur en tenant compte des désirs du travailleur dans la mesure compatible avec les intérêts de l’entreprise (art. 329c CO). La fixation des vacances par l’employeur doit intervenir suffisamment tôt afin de permettre à l’employé de s’organiser.
Rémunération
Pendant les vacances, l’employeur doit verser au collaborateur son salaire comme s’il travaillait (art. 329d CO). Le droit aux vacances comprend à la fois la possibilité pour l’employé de disposer de temps libre pour se reposer et la perception de son salaire sans fournir de prestation de travail. Tant que durent les rapports de travail, les vacances ne peuvent pas être remplacées par des prestations en argent ou d’autres avantages
Incapacité
Le but des vacances est de permettre à l’employé de se reposer. Une incapacité de travail n’implique pas nécessairement une incapacité de bénéficier des vacances. Il arrive qu’une maladie ou un accident empêche un collaborateur d’accomplir son travail, mais pas de profiter de ses vacances. C’est uniquement lorsqu’une maladie ou un accident compromet la réalisa-
tion du but des vacances, soit la récupération physique et psychique du travailleur, qu’il est nécessaire de lui accorder des vacances de remplacement d’une durée égale (TF 4A_163/2024 du 21 mars 2025 c. 5).
L’atteinte à la santé doit donc être suffisamment sérieuse. Tel est le cas si l’employé est hospitalisé, alité, soumis à suivi médical constant et prolongé ou à un traitement particulier ou s’il souffre de douleurs chroniques (cf. TF 4A_163/2024 du 21 mars 2025 c. 5 concernant des lombalgies). En revanche, une indigestion, un rhume, des maux de tête passagers ou une blessure de faible gravité (par ex. doigt cassé ou cheville foulée) ne sont pas suffisants pour justifier un report des vacances. L’incapacité doit également durer plus de 2 jours consécutifs. Une indisposition d’une demi-journée, d’une journée voire de plusieurs jours non consécutifs n’est pas suffisante pour réclamer une restitution des jours de vacances fixés.
Si un employé malade ou accidenté souhaite prendre ses vacances malgré ses problèmes de santé, notamment maintenir un voyage à l’étranger, il devrait être possible d’accéder à sa demande. Sa décision atteste que son état de santé ne compromet pas le but de ses vacances. Durant cette période, son salaire devra lui être versé à 100%. Si une assurance perte de gain alloue des prestations, le versement des indemnités sera interrompu pour la durée des vacances. Les jours de congé pris par le collaborateur pourront être déduits intégralement de son solde de vacances et ceci peu importe le degré de son incapacité de travail. Il paraît en
effet difficilement concevable que la capacité de bénéficier des vacances puisse être seulement partielle.
Lorsqu’une maladie ou un accident survient pendant les vacances, celles-ci ne peuvent pas être prolongées par le collaborateur sans l’accord de l’employeur. Les parties doivent décider ensemble si les jours de congé dont il n’a pas pu bénéficier sont repris immédiatement au terme de la période d’incapacité ou reportés à une date ultérieure.
Certificat médical
Il incombe à l’employé de prouver l’existence d’une atteinte à sa santé l’empêchant de profiter du but de ses vacances et d’informer son employeur de la situation le plus rapidement possible. L’employeur peut exiger la production d’un certificat médical attestant de l’incapacité du travailleur de bénéficier de ses vacances. Ce document doit lui être remis dans les meilleurs délais et, en cas de séjour à l’étranger, être rédigé ou traduit dans une des langues nationales suisses ou en anglais.
Réduction du droit aux vacances
Lorsqu’un employé est empêché de travailler par une maladie ou un accident, l’employeur a la possibilité de réduire la durée de ses vacances de 1/12e pour chaque mois complet d’absence dès le 2e mois entier d’absence (délai de grâce d’un mois par année de service). Des informations détaillées se trouvent dans la fiche juridique consacrée à ce sujet qui est disponible sur notre site Internet (ccif.ch > services > service juridique).


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Créer son entreprise, c’est comme se préparer à courir un marathon. C’est exigeant et long. Il y a d’abord l’envie de se dépasser, puis les aspects pratiques tels que les bonnes baskets, une alimentation équilibrée … et surtout le plan d’entraînement.
Sans une préparation adéquate, le mur du 30e km, voire avant, vous attend de pied ferme ! Pour tenir la distance, pas de secret : il faut un bon entraînement et, pour un entrepreneur, c’est un plan financier parfaitement structuré. C’est là que le logiciel gratuit « Prévisionnel.ch » entre en action.
Imaginez : vous débutez avec une bonne idée. Au départ, tout semble clair, mais très vite, il faut anticiper : quels sont mes services, combien mes clients vont-ils payer, quelles sont mes charges, quel salaire puis-je escompter, quels sont les investissements à réaliser, etc. Autant de questions essentielles auxquelles il faut impérativement répondre avant de se lancer. Comme un coureur de marathon, il faut éviter la surcharge d’entraînement et les blessures.
Prévisionnel.ch, c’est votre coach digital qui fixe le cadre de votre plan financier. Il vous donne la structure, mais c’est vous qui saisissez les données de votre activité : chiffre d’affaires estimé, salaires, dépenses, investissements. Il calcule le compte de résultat, le plan de trésorerie, le bilan et le seuil de rentabilité.
Ensuite, il faut analyser les résultats, ce qui peut être fait avec le soutien d’un coach de Fri Up, pour ajuster, si nécessaire, les divers éléments de votre plan. L’outil gratuit s’avère simple et intuitif. Il permet d’établir un plan financier clairement organisé pour une présentation auprès d’une banque, un investisseur ou simplement valider que votre projet tient la route.
Comme pour un marathon, la clé réside dans l’anticipation. Avec « Prévisionnel.ch » et le soutien de Fri Up, vous ne partez pas au hasard et vous gardez votre objectif en ligne de mire.

Prévisionnel.ch, créé par la Fongetec soutenu par Fri Up
calendrier
D’octobre à décembre 2025
Mardi 28.10
Formation
Le b.a.-ba de l’export
Renseignements : Leslie Pittet
T. 026 347 12 31 // lpittet@ccif.ch // Lieu : CCIF
Jeudi 30.10
Forum économique du développement durable
En collaboration avec le Bureau de la durabilité de l’État de Fribourg
Renseignements : Marjorie Virdis
T. 026 347 12 37 // mvirdis@ccif.ch // Lieu : Hotel des Innovations à Marly – MIC
Mardi 04.11
Atelier pratique IA #2 - votre assistant pour capturer et valoriser vos échanges vocaux
Renseignements : Aurélie Auffret
T. 026 552 50 98 // aauffret@ccif.ch // Lieu : CCIF
Jeudi 06.11
Atelier PowerPlay : Innover pour performer
Matériaux et équipements
Renseignements : Aurélie Auffret
T. 026 552 50 98 // aauffret@ccif.ch // Lieu : BCF Arena, Fribourg
Jeudi 06.11
Afterwork des entreprises familiales
Renseignements : Camille Bielmann
T. 026 552 50 91 // cbielmann@ccif.ch // Lieu : À venir
Mardi 11.11
Business Speed Dating – à la fromagerie de Mézières
Renseignements : Marylin Caille
T. 026 347 12 32 // mcaille@ccif.ch // Lieu : Mézières
Mercredi 12.11
Formation Management – Déléguer et responsabiliser : les bonnes pratiques managériales
Renseignements : Camille Bielmann
T. 026 552 50 91 // cbielmann@ccif.ch // Lieu : CCIF
Partenaires CCIF // Partner der HIKF 2025
Partenaire Platine // Platinum-Partner
Partenaires Or // Gold-Partner
Partenaires Argent // Silber-Partner
Jeudi 20.11
Formation
Contrat de travail : Focus sur les points importants à régler lors de l’engagement d’un collaborateur
Renseignements : Kathia Pauchard
T. 026 347 12 29 // kpauchard@ccif.ch // Lieu : CCIF
Jeudi 27.11
Formation
Prise de décision : Maîtriser les processus et modèles pour des décisions efficaces
Renseignements : Aurélie Auffret
T. 026 552 50 98 // aauffret@ccif.ch // Lieu : CCIF
Mardi 02.12
Atelier pratique IA #3 – votre assistant pour créer des visuels qui marquent les esprits
Renseignements : Aurélie Auffret
T. 026 552 50 98 // aauffret@ccif.ch // Lieu : CCIF
Jeudi 04.12
Atelier PowerPlay : Innover pour performer
Technologie et neurosciences
Renseignements : Aurélie Auffret
T. 026 552 50 98 // aauffret@ccif.ch // Lieu : BCF Arena, Fribourg


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des ménages suisses
Avec plus de 3.5 d’utilisateurs, eBill atteint entre-temps plus de la moitié de tous les ménages suisses.
Fiabilité des paiements
Les factures sont payées plus ponctuellement avec eBill. Cela facilite le calcul des paiements entrants.
sécurité
Avec eBill, vous bénéficiez des normes de sécurité élevées de la place financière suisse.
de couverture
Toutes les grandes banques de Suisse proposent eBill. De cette façon, vous recevez vos factures directement dans le banking en ligne.
d’entreprises en mio.
80 mio. de transactions
Transactions eBill en 2024. Chaque mois, les entreprises envoient des millions de factures eBill.
Clients privés et commerciaux
Tout le monde peut bénéficier de l’eBill. Changer maintenant et activer eBill.
utilisent déjà eBill dans leur facturation – tendance à la hausse. Dont les plus grandes caisses maladie et compagnies d’assurance, tous les fournisseurs suisses de télécommunications, ainsi que les fournisseurs d’énergie des plus grands cantons suisses.
Croissance annuelle des transactions plus de 20 %.
La solution est développée et exploitée en Suisse.
Durabilité et dons
Une facture eBill ménage des ressources et économise du papier. Avec la nouvelle fonction de don, la clientèle eBill peuvent soutenir activement des projets d’utilité publique.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur ebill.ch ou directement chez nos partenaires

