RÉSUMÉ DES POINTS SAILLANTS
Plan d’action du Groupe de la Banque mondiale sur le changement climatique 2021-2025 Soutenir un développement vert, résilient et inclusif
Réunion d’examen des livraisons Janvier 2020 1 Confidential
Vue d’ensemble 1
Introduction et présentation générale du Plan d'action sur le climat
2
Orientations stratégiques
33
Cinq transitions systémiques clés (énergie, alimentation, villes, transport, fabrication)
4
Rendre le secteur financier plus écologique
5
Mobiliser des financements à l’échelle voulue pour produire un impact et faciliter la transition
6
Synthèse Confidential
11
Climat et développement
Enjeu déterminant de notre époque du point de vue du développement, le changement climatique est un élément essentiel à prendre en compte par le Groupe de la Banque mondiale pour réaliser son ambition de réduire la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée Changement climatique, pauvreté et inégalités sont des problèmes interdépendants qui caractérisent notre époque. Le changement climatique présente une menace grave et grandissante pour le double objectif du Groupe de la Banque mondiale. Le Groupe de la Banque a l’ambition d’avoir un effet positif sur les pays en développement et leurs populations. Les pays doivent intégrer le climat dans leur stratégie de développement vert, résilient et inclusif (GRID).
Le Groupe de la Banque mondiale s’emploiera à jouer un rôle de chef de file pour les questions concernant le climat et le développement au niveau local, régional et mondial. Le Groupe de la Banque mondiale renforcera son appui à l’action climatique en faisant jouer une combinaison de travaux d’analyse et de services-conseil, un large éventail d’instruments financiers et sa capacité à mobiliser des synergies à l’échelle mondiale et régionale.
3 Confidential
1
Panorama du plan d’action du Groupe de la Banque mondiale sur le changement climatique
Par ce plan d’action, le Groupe de la Banque mondiale entend accroître l’impact de ses opérations sur les émissions de GES et les résultats de ses projets d’adaptation en augmentant les financements qu’il consacre aux questions climatiques, en améliorant ses diagnostics et en élargissant leur champ à l’action climatique en priorité, et en mettant l’accent sur les résultats et l’impact produit sur le plan du climat. Il privilégiera des transitions dans cinq systèmes clés. Il utilisera sa capacité de mobilisation pour soutenir une « sortie juste » du charbon. Et il alignera son action sur les principes et objectifs de l’Accord de Paris.
Accroître les financements climatiques Le Groupe de la Banque mondiale portera son objectif de financement de l’action climatique à 35 % en moyenne pendant les exercices 21 à 25, au moins 50 % des ressources climatiques de la BIRD et de l’IDA étant consacrées aux programmes d’adaptation.
Améliorer les diagnostics climatiques et en élargir le champ Le Groupe de la Banque mondiale établira une base analytique solide au niveau mondial et à l’échelon des pays, notamment en introduisant de nouveaux rapports nationaux sur le climat et le développement.
Privilégier les résultats et l’impact sur le plan du climat Le Groupe de la Banque mondiale s’emploiera à mesurer les résultats et avoir un véritable impact, en mettant davantage l’accent sur les objectifs de réduction des émissions, d’adaptation et de résilience, et en utilisant de nouveaux paramètres de mesure.
Plan d’action sur le changement climatique 202125
Réduire les émissions et les vulnérabilités climatiques dans les systèmes clés Le Groupe de la Banque mondiale soutiendra des investissements aux effets transformateurs visant à opérer des transitions dans cinq systèmes clés qui contribuent à plus de 90 % des émissions mondiales et présentent d’importants facteurs de vulnérabilités au climat.
Soutenir une sortie juste du charbon Le Groupe de la Banque mondiale augmentera considérablement son soutien à une transition visant à se départir du charbon dans les pays clients qui sollicitent une assistance en la matière.
S’aligner sur l’Accord de Paris Le Groupe de la Banque mondiale alignera ses flux de financements sur les objectifs de l’Accord de Paris.
4 Confidential
1
Émissions mondiales de CO2
Les pays les plus pauvres au monde sont les moins pollueurs mais les plus touchés par le changement climatique. Une transition juste doit faire intervenir des pays BIRD fortement pollueurs.
Pays les plus pollueurs, 2019 (% des émissions mondiales de CO2)
Part des émissions mondiales de CO2, 2019
30 25 20
36%
36%
15 10 5 0
4%
Source : Our World in Data à partir de données du Global Carbon Project
Chine etand IndeIndia China Pays(including IDA (y compris à financement IDA Blend) mixte)
24%
IBRD Pays BIRD (excluding (sauf la Chine China et l’Inde) and India) Pays n’empruntant pas àCountries la Banque Non-WB Borrower mondiale
5
Confidential
1
Émissions mondiales de GES par secteur
Quelques secteurs clés sont responsables de la majorité des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Émissions mondiales de gaz à effet de serre par secteur, 2016 3.2% 5.2%
Déchets Secteur Agriculture, foresterie et utilisation des sols
24.2% 18.4%
Énergie - utilisée dans le bâtiment
Énergie - utilisée dans le transport
16.2%
17.5%
Énergie - utilisée dans l’industrie
Source : Climate Watch, the World Resources Institute (2020)
6 Confidential
11
Réalisations dans le cadre du CCAP du Groupe de la Banque mondiale 2016-2020
Le Groupe de la Banque mondiale a dépassé son objectif pour les trois dernières années qui consistait à accroître la proportion de ses financements climatiques à 28 % d’ici 2020. Il a octroyé plus de 83 milliards de dollars à cette fin, atteignant le chiffre sans précédent de 21,4 milliards de dollars en 2020, ce qui en fait le plus gros fournisseur de financements climatiques au profit de pays en développement.
Énergies renouvelables La Banque mondiale a injecté 18 gigawatts supplémentaires d’énergies renouvelables variables dans les réseaux et contribué à la production de 16 gigawatts d’énergies renouvelables ; IFC a financé 8 gigawatts supplémentaires et la MIGA a garanti la production et l’intégration de plus 5 gigawatts ; ce qui représente au total 48 gigawatts d’énergies renouvelables produites avec le concours du Groupe de la Banque mondiale pour aider les communautés, les entreprises et les économies à se développer.
Financement de l’adaptation
Hydromet
Accru son appui aux projets d’adaptation qui est passé de 40 % des financements climatiques en 2016 à 52 % en 2020.
Permis à 120 millions de personnes dans 50 pays d’accéder à des données hydrométéorologiques et à des systèmes d’alerte rapide indispensables pour sauver des vies en cas de catastrophes.
IFC et la MIGA ont diversifié leurs concours à l’action climatique en élargissant leur action au-delà des énergies renouvelables.
CDN Aidé 30 pays à mettre en œuvre ou à améliorer leurs CND et accompagné 35 administrations nationales ou infranationales dans leurs efforts de tarification du carbone.
Obligations vertes La Banque mondiale a émis des obligations vertes d’un montant équivalent à 5,9 milliards de dollars en 17 monnaies ; IFC a émis des obligations vertes équivalent à plus de 6,6 milliards de dollars en 18 monnaies ; et la MIGA a émis sa première obligation pour financer de nouveaux projets d’infrastructures en Turquie.
Bâtiments écologiques et intermédiaires financiers IFC et la MIGA ont poursuivi leurs programmes de certification, intensifié les investissements dans des bâtiments écologiques, et continué à promouvoir la prise en compte de l’environnement dans le secteur financier en investissant dans des intermédiaires financiers et par le truchement du Réseau bancaire durable.
7 Confidential
1
Intégration du climat et du développement
Le Groupe de la Banque mondiale aidera les pays à organiser la réponse aux crises, à se redresser, à se mettre sur la voie de la croissance, et à intégrer l’action climatique dans leurs stratégies de développement. Il soutiendra l’action climatique en tant qu’élément clé de stratégies plus vastes de développement vert, résilient et inclusif (GRID).
4
Appui à la réforme des politiques, aux avancées technologiques et à l’innovation
1 Mobilisation à grande échelle d’investissements aux effets transformateurs
GRID 2
Utilisation de l’ensemble des instruments de financement du Groupe de la Banque mondiale
3
Capacité de mobilisation du Groupe de la Banque mondiale en vue d’une coordination à l’échelle mondiale 8 Confidential
Principes fondateurs du Plan du Groupe de la Banque mondiale Section I : Cibles et paramètres de mesure ded’action l’action climatique
1
sur le changement climatique
Le Plan d’action est fondé sur six principes.
La population doit tirer profit des transitions systémiques
L’impact sera le point de mire des réductions d’émissions
L’adaptation est aussi importante que l’atténuation
Le climat est au cœur du développement
Nous avons besoin d’un large éventail de partenaires pour réussir
Le capital naturel est essentiel pour remédier au changement climatique Des ressources doivent être mobilisées à l’échelle voulue
9 Confidential
Nouveaux objectifs et engagements ambitieux pour le financement de l’action climatique
2
Le Groupe de la Banque mondiale (GBM) s’est fixé pour objectif de consacrer au moins 35 % de ses financements à l’action climatique pendant les exercices 21 à 25 pour aider ses clients à assurer un développement vert, résilient et inclusif. À cet effet, il compte mettre au point de nouveaux produits et de nouvelles plateformes pour mobiliser des financements climatiques à l’échelle voulue.
Financements climatiques du GBM (%)
Financements climatiques du GBM (USD Md)
21.4
35 16.7
26
FY16-20 Ex. 16-20
FY21-25 Ex. 21-25
Ex. Ex.16-20 16-20 moyenne moyenne annuelle annuelle
Ces objectifs sont ambitieux pour les raisons suivantes : • Composition de notre portefeuille de financements ; • Faible PIB par habitant et autres questions prioritaires de les 50 %lesquels des finances 35développement pour climatiques de la pays clients doivent emprunter ; Banque allouésprivé à • Obstacles à l’investissement l’adaptation dans les marchés émergents ; • Attention accrue portée aux pays IDA et FCV.
Ex. Ex.20 20
10 Confidential
Nouveaux objectifs et engagements ambitieux pour le financement de l’action climatique
2
Le Groupe de la Banque mondiale (GBM) consacre des montants de plus en plus importants au financement de projets d’adaptation, notamment au profit de nos pays clients les plus pauvres, qui représentent au total plus de la moitié des fonds alloués par l’ensemble des BMD à l’action climatique en 2019. Il affectera au moins 50 % de ses financements climatiques à l’adaptation au cours des cinq prochaines années pour le compte de l’IDA et la BIRD. Financement de l’adaptation par la Banque mondiale (USD Md)
Financement de l’adaptation par la Banque mondiale (% des financements climatiques)
9 49
40
6.2
49
Part du GBM dans les financements consacrés par les BMD à l’adaptation, 2019 (%)
52
12,1%
42
10,1 % 52,5% 50 % des finances 4,1%
35
climatiques 6,7% de la Banque alloués à 13,1 % l’adaptation
1,6 % BAfD
Ex. 16-20 FY16-20
Ex. 20 FY20
Ex. 16 FY16
Ex. 17 FY17
Ex. 18 FY18
Ex. 19 FY19
Ex. 20 FY20
BAsD
BERD
BEI
Groupe de la BID
BID
GBM
Note : Totalité des financements directs des BMD sur compte propre au profit de projets d’adaptation dans des pays à faible revenu, à revenu intermédiaire et à revenu élevé.
11 Confidential
2
Privilégier l’impact et les résultats
Le Groupe de la Banque mondiale réaffirme son engagement vis-à-vis d’autres objectifs précédemment définis afin d’intégrer des considérations climatiques dans ses opérations et ses stratégies avec les pays. Mettre l’accent sur l’impact et les résultats
Élargir le champ des engagements existants ✓
✓
✓
L’examen sélectif des risques liés au changement climatique et aux catastrophes naturelles se poursuit pour toutes les opérations de la Banque mondiale. Tous les placements d’IFC et toutes les garanties de la MIGA seront passés en revue d’ici l’exercice 23 pour déterminer s’ils comportent des risques climatiques physiques. Des opérations de comptabilisation des GES seront menées pour les opérations de financement de projets d’investissement du Groupe de la Banque mondiale dans des secteurs où des méthodologies existent à cet effet, et une valeur tutélaire du carbone sera appliquée à l’évaluation des projets d’ici la fin de l’exercice 24.* *IFC et la MIGA publieront des volumes agrégés d’émissions de GES brutes et nettes attribuées à tous les projets d’investissement direct qui émettent plus de 25 000 tonnes d’équivalent carbone par an et sont engagés durant l’exercice.
1
Climat et développement
2
✓ Incorporer un indicateur de résultat lié au climat dans toutes les opérations de l’IDA et de la BIRD dont plus de 20 % des financements sont consacrés à l’action climatique, en vertu des engagements stratégiques pris dans le cadre d’IDA-19. ✓ Privilégier de nouveaux paramètres de mesure qui rendent mieux compte de la résilience, de l’alignement avec des trajectoires à long terme propres au pays, et de notre impact réel, et les publier. 12 Confidential
2
Impact sur le climat
En complément de son objectif de financement de l’action climatique, le Groupe de la Banque mondiale investit actuellement dans de meilleurs outils et paramètres pour mesurer l’impact de nos projets d’atténuation et d’adaptation.
Nouveaux paramètres de mesure
Notation de la résilience
Pour évaluer l’impact réel de l’action climatique, le Groupe de la Banque mondiale mettra l’accent sur de nouveaux paramètres de mesure qui rendent mieux compte de ce qui suit : ➢ la résilience de ses opérations face aux chocs climatiques physiques. ➢ Leur impact réel sur le climat, y compris tel que mesuré par les émissions de GES. ➢ Les notations climatiques tenant compte des résultats en matière d’atténuation et d’adaptation.
Le Groupe de la Banque mondiale travaille actuellement à la mise au point d’un nouveau système de notation de la résilience qui sera expérimenté durant les exercices 21 et 22. Ce système mesure à la fois la résilience d’un projet du point de vue de sa conception et de son fonctionnement anticipé compte tenu des risques climatiques, et la contribution dudit projet au renforcement de la résilience chez ses bénéficiaires. 13 Confidential
.
Le Groupe de la Banque mondiale alignera son action sur l’Accord de Paris
2
➢ Toutes les nouvelles opérations de la Banque seront alignées au 1er juillet 2023. ➢ IFC et la MIGA auront aligné 85 % de leurs nouvelles opérations directes au 1er juillet 2023 et 100 % de celles-ci d’ici le 1er juillet 2025. ➢ IFC et la MIGA mettront au point une méthodologie d’alignement sur l’Accord de Paris afin d’évaluer les investissements consentis au profit d’institutions financières et de mécanismes de financement, et annonceront leur calendrier d’alignement d’ici octobre 2021.
Définition
Adaptation
Fournir aux clients un appui compatible avec des profils d’évolution vers un développement équitable, durable, sobre en carbone et à l’épreuve du changement climatique
Veiller à ce que les mesures d’atténuation des risques physiques soient pleinement intégrées à la conception du projet
Circonstances propres au pays
Atténuation
L’Accord de Paris laisse aux pays une certaine marge de manœuvre pour choisir leur propre démarche sur la base du principe de responsabilités communes mais différenciées
Veiller à ce que les investissements consentis concourent à limiter le réchauffement de la planète en dessous de 2°, sachant que les pays en développement prendront plus de temps pour atteindre le pic d’émissions de GES
14
Confidential
2
Sortie du charbon
Un domaine d’action prioritaire du Plan d’action consiste pour la Groupe de la Banque mondiale à soutenir l'abandon du charbon au profit d’une croissance plus sobre en émissions en promouvant une transition juste et en mettant l’accent sur l’accès à l’énergie.
Appui aux pays dépendants du charbon Le Groupe de la Banque mondiale augmentera son soutien à une transition visant à se départir du charbon dans les pays clients qui sollicitent une assistance en la matière, particulièrement dans les régions dépendantes de ce combustible. Du point de vue de l’offre, cela suppose d’accélérer la fermeture et la réaffectation des mines de charbon et des centrales électriques fonctionnant au charbon, en portant une attention particulière aux effets distributifs de telles politiques et à la promotion de nouvelles sources d’emplois et de croissance économique pour les populations et les communautés/régions touchées. Du point de vue de la demande, cela suppose de remplacer ou d’éviter le charbon en renforçant la maîtrise de l’énergie, en ayant recours à des combustibles sobres en carbone et en augmentant substantiellement les investissements dans les énergies renouvelables. Durant la transition, des solutions faisant appel au gaz naturel pour la production d'électricité et favorisant l’accès à l’énergie peuvent être alignées sur des objectifs de développement et des scénarios à zéro émission nette. Selon le cas et compte tenu de la situation particulière des pays, les investissements dans l’infrastructure gazière seront évalués pour assurer leur cohérence avec les CDN et les SLT.
Transition juste Le Groupe de la Banque mondiale mobilisera des ressources substantielles, y compris des capitaux privés et publics, de nouveaux financements octroyés à des conditions de faveur et à l’échelle voulue ainsi que des concours du nouveau fonds fiduciaire pour le climat et l’énergie, et mettra à disposition ses propres ressources en capital pour favoriser une transition juste. Une transition juste assure la prise en compte des effets distributifs des politiques ainsi que des questions de viabilité, de travail décent, d’inclusion sociale et de réduction de la pauvreté, et aide à développer de nouvelles compétences, à créer des emplois et à mettre en place une économie plus équitable et résiliente. 15 Confidential
2
Politiques et plans nationaux sur le climat
Le Groupe de la Banque mondiale produira ses propres diagnostics dédiés de la situation du climat et du développement dans les pays, et aidera ses clients à élaborer et mettre en œuvre leurs CDN et SLT en vue d’assurer un développement sobre en carbone et à l’épreuve du climat, y compris en matière de tarification du carbone, en adoptant une approche à l’échelle de l’économie.
Rapport national sur le climat et le développement (CCDR) Le CCDR sera introduit durant l’exercice 22. Il fournira une base analytique solide qui étayera la préparation des futurs diagnostics-pays systématiques (SCD) et cadres de partenariats avec les pays (CPF), et traitera des questions de pauvreté et de prospérité partagée. IFC utilisera les CDDR pour identifier de nouvelles opportunités d’amélioration du climat des affaires.
Action dans le pays Tous les produits sur l’action de la Banque mondiale dans les pays et le nouveau diagnostic du secteur privé national (CPSD) d’IFC tiendront compte du risque climatique.
CDN et SLT CDNCDN et SLT et
CCDR
Stratégies à long terme
CCDR
Le Groupe de la Banque mondiale aidera les pays à actualiser et mettre en œuvre leurs CDN et à élaborer des plans Diagnostics climatiques ambitieux pour 2025. Il accordera des nationaux financements et un appui technique aux pays pour leur permettre de mettre au point leurs stratégies à long terme.
Approche à l’échelle de l’économie Action Action dans le dans le pays
pays
Tarification et marchés du carbone
Tarification et marchés du carbone Le Groupe de la Banque mondiale fournira une assistance technique aux pays pour les aider à se préparer à la tarification et la commercialisation du carbone. 16 Confidential
2
Rapport national sur le climat et le développement (CCDR)
Le CDDR fournira une base analytique solide qui étayera la préparation des futurs diagnostics-pays systématiques (SCD) et cadres de partenariats avec les pays (CPF), et traitera de la pauvreté et la prospérité partagée.
Qu’est-ce qu’un CCDR? Un CCDR analyse les interrelations entre le développement (y compris la réduction de la pauvreté, la croissance et les inégalités) et le climat (contribution du pays au changement climatique et incidence de ce dernier sur le pays). Il est établi à partir de l’analyse de la trajectoire de développement du pays et des liens entre celle-ci et le changement climatique, ainsi que d’une analyse des objectifs et des engagements du pays en matière de climat.
Contenu d’un CDDR Le CDDR s’organise autour de quatre composantes : i) Climat et développement ; ii) Engagements et programmes des pays en matière de climat ; iii) Politiques macroéconomiques et climat, en collaboration avec le FMI ; iv) Sélection de politiques sectorielles. Un CDDR se termine sur des recommandations stratégiques.
Climat et développement Il analyse les principaux mécanismes par lesquels le changement climatique pèse sur le pays et les principales caractéristiques de l’économie qui ont une incidence sur le climat. Il est organisé autour des questions fondamentales qui suivent : • •
•
Quelle est l’incidence du changement climatique sur la pauvreté et la prospérité partagée ? Quelles sont les principaux facteurs de vulnérabilité à moyen et long terme et quelle pourrait être leur incidence sur l’économie, la croissance, la pauvreté et les inégalités ? Est-il possible de réduire l’incidence sur le changement climatique et l’impact de celui-ci sur la pauvreté et la prospérité partagée ?
Le CDDR sera rendu public afin d’informer les partenaires et la coordination des bailleurs du programme d’action sur le climat. 17 Confidential
2
Diagnostics et plans nationaux sur le climat et le développement
Le Plan d'action adoptera une approche à l’échelle de l’économie en vue de réaliser les objectifs liés à la croissance et au climat.
➢ Intégrer des priorités climatiques dans les cadres macroéconomiques des pays qui orientent les politiques
➢ Intégrer des objectifs climatiques dans la planification des systèmes
budgétaires et les principaux investissements nationaux, et rendent compte de leurs bienfaits et risques pour le climat
➢ Intégrer des objectifs climatiques dans la réglementation et les incitations liées au secteur financier pour assurer la résilience dudit secteur à la fois face au effets attendus du changement climatique et aux risques liés à la transition vers une économie à faible intensité de carbone, et pour mobiliser des financements au profit de l’action climatique
Approche à l’échelle de l’économie
➢ Intégrer des plans liés au climat dans les budgets et les cadres de dépenses des pays afin de prévoir un appui budgétaire suffisant pour l’action climatique, d’optimiser l’allocation globale des ressources publiques et d’attirer des financements privés
18 Confidential
3
Transitions systémiques clés
Des interventions aux effets transformateurs sont nécessaires dans cinq systèmes clés qui contribuent à plus de 90 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
Énergie L’énergie est à l’origine d’environ trois quarts des émissions mondiales de gaz à effet de serre, la combustion du charbon générant un tiers desdites émissions. Il ne sera possible d’atteindre la neutralité carbone d’ici le milieu du siècle qu’en procédant à très brève échéance à une réorientation sans précédent des systèmes énergétiques mondiaux consistant à abandonner les combustibles fossiles au profit des énergies renouvelables.
Agriculture, alimentation et utilisation des sols
Villes et infrastructures urbaines
La transformation des systèmes agroalimentaires est particulièrement urgente au regard de la variabilité du climat et pour nourrir une population croissante. L’évolution des systèmes agricoles et les changements d’affectation des terres sont responsables de près de 25 % des émissions de GES.
Les villes consomment plus de deux tiers de l’énergie produite à l’échelle mondiale, et génèrent plus de 70 % des émissions mondiales de CO2. La transformation des villes et des systèmes urbains sera essentielle pour atteindre la neutralité carbone – et faire en sorte que les centres urbains et les établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables conformément à l’ODD11.
Transport
Fabrication
Le transport est à l’origine d’environ 24 % des émissions de carbone de source énergétique qui sont associées au réchauffement de la planète. Ces émissions ont augmenté plus rapidement que celles provenant d’autres secteurs au cours des 50 dernières années, et devraient progresser de 60 % d’ici 2050 si des mesures agressives ne sont pas prises.
Les activités manufacturières, particulièrement la production de matériaux de base tels que les substances chimiques, l’acier et le ciment, contribuent à environ 27 % des émissions mondiales de GES. Ces secteurs sont les principaux jalons d'une diversité d’activités économiques, créent des emplois le long de l’ensemble des chaînes de valeur, et stimulent la croissance des pays.
19 Confidential
3
Transition des systèmes énergétiques
Enseignements tirés du CCAP 2016-2020
Le Groupe de la Banque mondiale travaillera avec ses clients à résorber le déficit d’accès à l’énergie, encouragera la planification de réseaux électriques à faible intensité de carbone, l’abandon du charbon et la réforme des subventions aux combustibles fossiles, et intensifiera son appui aux projets de valorisation des énergies renouvelables et de maîtrise de l’énergie. ▪
Alimentation électrique Décarboniser le secteur de l’électricité en produisant plus d’énergie électrique à partir de sources renouvelables et en brûlant moins de combustibles fossiles
Sortie juste du charbon Soutenir l’emploi et les moyens d’existence des populations touchées post-transition
▪
Le Groupe de la Banque mondiale appuiera la planification des réseaux électriques, investira dans le transport et de la distribution qui sont essentiels à l’intégration des énergies renouvelables, en attirant des capitaux privés dans la production, et utilisera des instruments d’atténuation des risques pour encourager la mise en valeur des énergies renouvelables par le secteur privé. En fournissant des servicesconseils et en finançant des activités, le Groupe de la Banque mondiale intensifiera considérablement son appui aux pays clients pour les aider à sortir du charbon, en mettant particulièrement l’accent sur la transition à long terme des régions dépendantes de ce combustible.
▪
Ressources
Accès à l’énergie Fournir des services énergétiques durables, fiables et modernes à un coût abordable
Énergies renouvelables Accroître l’appui pour les énergies renouvelables et les nouvelles technologies
▪
Le Groupe de la Banque mondiale encouragera la maîtrise de l’énergie du point de vue de l’offre (remise en état de centrales de production et réduction des pertes pendant le transport et la distribution) et de la demande (industrie, secteur public dont communes, bâtiments résidentiels, et agriculture).
▪
La Banque mondiale prêtera son concours à l’adoption de réformes justes et sans exclusive visant à éliminer ou réduire les subventions à l’énergie en fournissant une assistance technique dans le cadre de son Mécanisme d’aide à la réforme des subventions énergétiques et en soutenant les opérations à l’appui des politiques.
Préparation de projets
Maîtrise de l’énergie
Transposer à plus grande échelle les solutions énergétiques les moins coûteuses.
▪
Adaptation et résilience
Le Groupe de la Banque mondiale continuera d’appuyer la mise en œuvre de l’ODD7 qui vise à assurer l’accès de 800 millions de personnes à l’électricité et de 2,8 milliards de personnes à des installations propres pour faire la cuisine.
Le Groupe de la Banque mondiale mettra à disposition des ressources pour promouvoir la production d’énergies de sources renouvelables, l’intégration de celles-ci et la construction d’infrastructures connexes. Cet appui couvrira des énergies renouvelables distribuées en réseau et hors-réseau, y compris celles utilisées pour l’alimentation des installations de chauffage, le conditionnement de l’air et le transport.
Subventions aux combustibles fossiles Éliminer ou réduire les subventions énergétiques
20 Confidential
3
Transition systémique dans l’agriculture, l’alimentation et l’utilisation des sols
Enseignements tirés du CCAP 2016-2020
Le Groupe de la Banque mondiale aidera ses clients à transformer les systèmes agricoles et alimentaires en favorisant la sécurité alimentaire, qui est une priorité mondiale urgente. Plus généralement, la préservation des forêts et du capital naturel est un aspect fondamental de cette transition. ▪
En travaillant avec des clients publics et privés, le Groupe de la Banque mondiale soutiendra des investissements qui procurent un triple avantage dans la riziculture, l’élevage, l’agroforesterie, l’aménagement et la restauration des paysages, et/ou la gestion intégrée des chaînes de valeur.
Agriculture à l’épreuve du climat Soutenir davantage un modèle agricole adapté au changement climatique tout le long de la chaîne de valeur via des interventions robustes à l’appui des politiques et des progrès technologiques
Solutions fondées sur la nature Renforcer les moyens de subsistance en soutenant les fonctions écosystémiques et la biodiversité
▪
Aider les pays à réorienter leurs programmes publics d’aide au secteur agricole de manière à encourager davantage les producteurs à investir dans des solutions naturelles. IFC envisage de mettre au point des modèles de financement de projets portant sur la biodiversité.
▪
Perte etRessources gaspillage de nourriture Réfléchir aux moyens d’action et aux compromis nécessaires pour remédier à la perte et au gaspillage de nourriture
Sécurité alimentaire Mettre l’accent sur la détection précoce des crises
de projets
Puits de carbone
▪
Adaptation Résultatset résilience
Étudier les systèmes alimentaires à l’échelon des pays afin de recenser des priorités d’un bon rapport coût-efficacité du point de vue du climat le long de laPréparation chaîne de valeur, y compris la perte et le gaspillage de nourriture. La calculatrice des pertes de nourriture d’IFC permettra de quantifier les bienfaits procurés par les projets et les économies réalisés en termes d’émissions de GES, et de réduire les pertes d’aliments le long des chaînes de valeur.
La Banque mondiale établira une plateforme d’alerte précoce pour répondre rapidement aux situations d’insécurité alimentaire et aider à la détection et au diagnostic rapides de nouvelles pénuries alimentaires, dans le cadre de projets d’adaptation et de promotion de la résilience.
Optimiser le rôle de l’agriculture en tant que puits de carbone
▪
La Banque mondiale expérimentera un protocole de surveillance, déclaration et vérification quasiinstantané et à faible coût au titre duquel elle pourra mobiliser des capitaux privés pour renforcer la séquestration du carbone par le sol.
21 Confidential
3
Transition des villes et des infrastructures urbaines
Le Groupe de la Banque mondiale soutiendra les transitions urbaines nécessaires pour mettre en place des villes à faibles émissions de carbone et résilientes face aux chocs climatiques, et pour aider les autorités nationales et locales à élaborer, financer et mettre en œuvre des solutions visant à réduire systématiquement les émissions dans les villes.
Aider les villes à promouvoir la gestion des déchets solides et des approches d’économie circulaire le long de la chaîne de valeur de la prestation de services, y compris des déchets municipaux, des solutions de récupération durable des ressources et la gestion des flux de déchets.
Soutenir les villes, notamment les constructions écologiques, en fournissant une assistance technique en vue de l’élaboration de normes d’efficacité énergétique plus élevées pour des constructions nouvelles et existantes, et/ou en investissant dans des travaux de rénovation écologique et la certification de constructions vertes. IFC et la MIGA renforceront leur portefeuille d’opérations de constructions écologiques.
Villes sobres en carbone
Soutenir les villes et les métropoles en améliorant l’accès aux outils et favoriser la prise en compte du risque dans la planification de l’aménagement urbain et de l’utilisation des sols, le renforcement des capacités, l’accroissement de la résilience des constructions, l’accès à un surcroit de financements et la consolidation des partenariats à l’échelle mondiale et régionale.
22 Confidential
3
Transition des systèmes de transport
Le Groupe de la Banque mondiale soutiendra des solutions de mobilité efficaces qui aident à décarboniser le secteur du transport et comportent des objectifs de résilience.
Transport public à l’épreuve du changement climatique Aider les villes à établir des systèmes de transport public intégrés, y compris en mettant en service des réseaux de transport de masse de qualité, parmi lesquels des réseaux de transport rapide par bus et métro pour contribuer à l’abandon de services de transport urbain fortement pollueurs, fragmentés et informels.
La Banque mondiale soutiendra la modernisation de la flotte à travers l’appui aux réformes, à l’établissement de normes pour les combustibles propres, et à la réglementation de la commercialisation de véhicules d’occasion.
Réformes réglementaires
Transition vers une logistique verte
Le Groupe de la Banque mondiale aidera les pays à prendre des mesures pour décarboniser le secteur du fret en favorisant une transition à long terme vers des services de logistique respectueux de l’environnement, et en modernisant le secteur du camionnage de façon à retenir des véhicules plus écologiquement rationnels, plus grands et plus complets qui consomment moins de combustibles fossiles.
Investir dans des équipements et des bâtiments moins énergivores dans des filières comme les ports, les aéroports et le transport maritime, et élargir les investissements ayant une composante climatique à la logistique dématérialisée.
Équipements à haut rendement énergétique et e-logistique
E-mobilité
Aider les pays à préparer et/ou mettre en œuvre des solutions de transition vers l’e-mobilité, y compris des véhicules électriques, des bus électrique, des solutions de micromobilité et du dernier kilomètre, l’écologisation du parc automobile de l'État, et des incitation à l’acquisition de véhicules électriques par des particuliers. 23 Confidential
3
Transition dans la fabrication
Le Groupe de la Banque mondiale soutiendra des stratégies de décarbonisation tenant compte des meilleures pratiques des secteurs d’activité concernés et de modèles d’activités viables pour des opérations directes, des chaînes de valeur et des politiques sectorielles.
IFC travaillera avec des promoteurs et le secteur privé pour soutenir des mesures anti-pollution éprouvées et des technologies innovantes expérimentales, y compris sur l’économie circulaire, l’énergie et l’utilisation rationnelle des ressources, ainsi que les énergies renouvelables.
IFC et la MIGA appliqueront des principes de faible intensité d’émissions aux investissements dans l’industrie lourde, ne financeront pas de nouvelles centrales IFC travaillera avec des promoteurs et le alimentées au charbon, et évalueront les risques climatiques liés aux projets. secteur privé pour soutenir des mesures anti-pollution éprouvées et des technologies innovantes l'appui consultatif, expérimentales, y compris sur l’économie circulaire, l’énergie et La Banquel’efficacité mondiale énergétique, aidera les pays leurs ainsietque lesindustries à élaborer des politiques sectorielles propices à une croissanceénergies sobre enrenouvelables carbone et résiliente, tout en contribuant à améliorer leur compétitivité.
Bâtir des infrastructures résilientes, promouvoir une industrialisation inclusive et durable et encourager l’innovation
24 Confidential
4
Rendre le secteur financier plus écologique
Le Groupe de la Banque mondiale aidera les pouvoirs publics à stabiliser les secteurs financiers et en assurer la viabilité et la transparence en droite ligne des objectifs de croissance verte, durable et équitable.
Obligations viables ➢ Le Groupe de la Banque mondiale contribuera à l’établissement de marchés d’obligations vertes et bleues et à la généralisation d’autres instruments financiers innovants pour soutenir les objectifs climatiques, y compris des prêts à l’appui de projets durables et des hypothèques vertes. ➢ IFC a commencé à définir des critères pour ses placements dans des obligations de transition, dans le but de financer des activités plus sobres en carbone.
Stabilité et risques financiers ➢ La Banque mondiale envisage de collaborer avec le FMI et d’autres partenaires à un programme d’activités qui vise notamment à commencer à intégrer l’évaluation des risques et des opportunités en matière climatique et environnementale dans le Programme d’évaluation du secteur financier (FSAP), et à procéder à l’évaluation du risque climatique et des tests de vulnérabilité dans le cadre de programmes d’assistance technique de plus grande envergure liés au climat.
Mobilisation du secteur privé ➢ IFC a démarré la mise en œuvre de son approche d’écologisation des prises de participation dans des institutions financières. Elle s’emploiera en amont à rendre les secteurs financiers plus écologiques dans le cadre du Réseau bancaire durable mis en place à son initiative, et à faire connaître l’outil d’évaluation du climat pour les institutions financières (CAFI) qu’elle a mis au point et dont elle assure la gestion. ➢ IFC et la MIGA encourageront l’adoption de méthodes de financement viables et aideront les institutions financières à transposer à plus grande échelle leurs opérations de financement de projets d’atténuation et d’adaptation ; et la MIGA soutiendra l’adoption de pratiques respectueuses de l’environnement pour les garanties visant à alléger les exigences de fonds propres. 25 Confidential
5
Mobiliser des financements à l’échelle voulue pour produire un impact et faciliter la transition
Le Groupe de la Banque mondiale s’emploiera à accroître tous les financements disponibles, y compris privés et concessionnels, encouragera l’établissement de nouveaux marchés du carbone et continuera d’innover dans le cadre d’initiatives d’envergure mondiale.
Capitaux privés Le Groupe de la Banque mondiale mobilisera un plus grand nombre d’investisseurs privés, atténuera davantage les risques par le jeu des garanties, encouragera la création de nouveaux marchés pour le climat, et stimulera l’innovation dans le cadre de plusieurs initiatives d’envergure mondiale. IFC élargira son offre de produits, y compris en mettant à disposition des prêts ayant une composante ESG, afin de créer des débouchés à grande échelle dans des marchés émergents.
Financements mixtes Des mécanismes de financement mixte, qui réunissent de faibles montants mis à disposition par les bailleurs de fonds à des conditions de faveur, aideront à mobiliser des capitaux privés en vue de mettre au point et développer des technologies et de nouveaux modèles économiques à l’épreuve du climat dans des marchés émergents.
3 Climat et développement
Mobilisation de ressources intérieures Soutenir une mobilisation accrue de ressources intérieures en appuyant l’élaboration de politiques de tarification et de taxation du carbone, l’établissement de marchés du carbone et le financement de projets à objectifs d’atténuation.
BIRD, IDA, financements concessionnels Le climat reste un thème particulier des négociations pour la reconstitution des ressources d’IDA-20. Le Groupe de la Banque mondiale étudiera les moyens de mobiliser plus de ressources au profit de pays BIRD. En outre, divers fonds climatiques à travers le monde doivent mettre à disposition des financements sous forme de dons au profit de l’action climatique qui seront alloués au Groupe de la Banque mondiale 26 pour ses investissements. Confidential
6 1
Synthèse
Grâce à ce plan d’action, le Groupe de la Banque mondiale accroît considérablement son appui aux pays clients et au secteur privé pour l’action climatique. À mesure que les pays se relèvent de la pandémie de COVID-19, ils doivent impérativement opérer la transition vers un avenir résilient et sobre en carbone. Si tout se passe bien, cet avenir sera plus sûr, plus prospère et plus inclusif.
Engagements du Groupe de la Banque mondiale
Accroître les financements climatiques
Plan d’action sur le changement climatique 2021-25
Améliorer les diagnostics climatiques et en élargir le champ
➢
Privilégier les résultats et l’impact sur le plan du climat
➢
Réduire les émissions et les vulnérabilités climatiques dans les systèmes clés ➢
Soutenir une sortie juste du charbon
S’aligner sur l’Accord de Paris
Fixer des orientations stratégiques ambitieuses pour l’action climatique en matière d’atténuation et d’adaptation, les mettre en œuvre et en être comptable ; Établir des partenariats avec des clients publics et privés afin d’utiliser rationnellement les ressources dans le but de produire l’impact voulu, et mobiliser des financements climatiques à grande échelle ; Mener des opérations dans des milieux difficiles pour aider ces clients à s’adapter aux chocs, à s’affranchir des systèmes hautement pollueurs et préjudiciables du passé et à investir dans les nouvelles technologies, dans de nouveaux marchés et dans l’innovation. 27 Confidential