Document Technique d’Application Référence Avis Technique 16/08-561
Mur de façade
Ne peuvent se prévaloir du présent Document Technique d’Application que les productions certifiées, marque CSTBat dont la liste à jour est consultable sur Internet à l’adresse : www.cstb.fr rubrique :Evaluations Certification des produits et des services
Porotherm R15 à 30 Relevant des normes Titulaire :
NF EN 771-1 et NF EN 998-2
Société Wienerberger SAS 8 Rue du Canal Achenheim FR-67087 Strasbourg cedex 2 Tél. : 03 90 64 64 64 Fax : 03 90 64 64 61 Internet : www.porotherm.fr
Commission chargée de formuler des Avis Techniques Groupe Spécialisé n° 16
(arrêté du 2 décembre 1969)
Produits et procédés spéciaux pour la maçonnerie Vu pour enregistrement le 27 janvier 2009
Secrétariat de la commission des Avis Techniques CSTB, 84 avenue Jean Jaurès, Champs sur Marne, FR-77447 Marne la Vallée Cedex 2 Tél. : 01 64 68 82 82 - Fax : 01 60 05 70 37 - Internet : www.cstb.fr
Les Avis Techniques sont publiés par le Secrétariat des Avis Techniques, assuré par le CSTB. Les versions authentifiées sont disponibles gratuitement sur le site internet du CSTB (http://www.cstb.fr) © CSTB 2009
Le Groupe Spécialisé n° 16 de la Commission chargée de formuler les Avis Techniques a examiné le 3 octobre 2008, le procédé de mur de maçonnerie en briques perforées « POROTHERM R15 à 30 » présenté par la Société WIENERBERGER SAS. Le présent document, auquel est annexé le Dossier Technique établi par le demandeur, transcrit l’Avis formulé par le Groupe Spécialisé qui rassemble les informations complémentaires utiles aux utilisateurs du procédé quand au domaine d’emploi, aux dispositions de conception et de mise en œuvre proposées propres à assurer un comportement normal des ouvrages. Cet Avis a été formulé pour les utilisations en France Européenne. Cet Avis ne vaut que pour les fabrications bénéficiant d'un Certificat de qualification CSTBat délivré par le CSTB et attaché à cet Avis. 1.
Définition succincte
1.1 Description succincte Procédé de réalisation de murs en maçonnerie porteurs ou non porteurs en blocs de terre cuite de différentes épaisseurs, avec isolation rapportée par l’intérieur ou l’extérieur, montés à joints minces de mortier de montage. Les joints verticaux à emboîtement permettent un assemblage à sec, mais peuvent également être collés ou remplis de mortier, notamment pour l'utilisation du procédé en zone sismique.
Revêtements Extérieur : Enduits traditionnels monocouches ou multicouches réalisés conformément au DTU 26.1, applicables sur support de type Rt3 pour les maçonneries de produits compris entre 150 et 250 mm d’épaisseur, et Rt2 pour celles de produits de 300 mm d’épaisseur.
Intérieur : Tout type d'enduit compatible avec le support terre cuite (enduits à base de liants hydrauliques ou enduits plâtre), plaques de plâtre collées.
1.2 Mise sur le marché Les produits de terre cuite visés dans le présent Avis sont soumis, pour leur mise sur le marché, aux dispositions de l’arrêté du 2 juillet 2004 portant application à certains éléments de maçonnerie en terre cuite du décret n°92-647 du 8 juillet 1992 concernant l’aptitude à l’usage des produits de construction, modifié par les décrets n° 95-1051 du 20 septembre 1995 et n°2003-947 du 3 octobre 2003. De même, le mortier de montage également visé dans le présent Avis est soumis, pour sa mise sur le marché, aux dispositions de l’arrêté du 30 avril 2004 portant application à certains mortiers du décret n°92647 du 8 juillet 1992 concernant l’aptitude à l’usage des produits de construction, modifié par les décrets n° 95-1051 du 20 septembre 1995 et n°2003-947 du 3 octobre 2003.
1.3 Identification des produits
• pour les murs isolés par l’extérieur, celles définies par référence à l’Avis Technique du système d’isolation et au document « Conditions générales d’emploi des systèmes d’isolation thermique par l’extérieur faisant l’objet d’un Avis Technique » (Cahier du CSTB 1833 de mars 1983) en assimilant le mur à une maçonnerie traditionnelle de briques en terre cuite, l’épaisseur brute de la maçonnerie devant être supérieure ou égale à 15 cm dans ce cas. Le procédé peut être utilisé pour la réalisation d’éléments structuraux principaux de bâtiments en zones sismiques Ia, Ib et II moyennant l’application des prescriptions du paragraphe 2.34 ci-après.
2.2 2.21
Appréciation sur le procédé Satisfaction aux lois et règlements en vigueur et autres qualités d'aptitude à l'emploi.
Stabilité Elle est normalement assurée dans le domaine d'emploi accepté, moyennant le respect des règles habituelles en matière de conception, calcul et mise en oeuvre des maçonneries de blocs perforés traditionnels en terre cuite.
Construction en zone sismique Les prescriptions à appliquer pour la construction en zone sismique sont celles définies dans le Cahier des Prescriptions Techniques, paragraphe 2.34.
Sécurité incendie Compte tenu de la nature incombustible des matériaux constitutifs des blocs et du mortier des joints, le procédé ne pose pas de problème particulier du point de vue de leur réaction au feu. Les résultats d’essais de résistance au feu réalisés au CTICM sur une maçonnerie de 30 cm d’épaisseur non porteuse ont permis d’établir un classement de durée pare-flammes de 6 heures et de durée coupe-feu de 2 heures. Ces performances ne valent que pour des murs de 3,30 mètres de hauteur maximale. Il est à noter que les essais ayant permis d’obtenir ces classements ont été effectués selon une méthode enveloppant les exigences françaises (arrêté du 3 août 1999) et européennes.
Les produits sont marqués en continu par une roulette réalisant une impression en creux en sortie de filière ; le marquage comporte le libellé WIENERBERGER, le nom de l'usine de production et la date de production, ainsi que le marquage correspondant à la certification CSTBat : logo CSTBat et numéro du certificat. Les housses de palette comportent la dénomination POROTHERM R.
En l’absence d’autre retour d’expérience sur le comportement au feu des ouvrages en maçonneries en terre cuite montés à joints minces et compte-tenu du domaine d’emploi, il peut être nécessaire d’apporter des justifications particulières en matière de résistance au feu en fonction de la destination de l’ouvrage à réaliser.
Les produits en terre cuite mis sur le marché portent le marquage CE accompagné des informations prévues par l’annexe ZA de la norme NF EN 771-1. De même, le mortier de montage mis sur marché porte le marquage CE accompagné des informations prévues par l’annexe ZA de la norme 998-2.
Prévention des accidents lors de la mise en oeuvre et de l'entretien
2. 2.1
AVIS Domaine d'emploi accepté
Les ouvrages de maçonnerie visés dans le DTU 20.1. Les limitations résultent de l’application des règles de conception et de calcul données dans le Cahier des Prescriptions Techniques. Par ailleurs, les conditions d’exposition à respecter sont : • pour les murs isolés par l’intérieur, celles visées dans la partie 3 du DTU 20.1 « Guide pour le choix des murs de façade en fonction du site », l’épaisseur brute de la maçonnerie devant être supérieure ou égale à 20 cm dans ce cas ;
2
De ce point de vue, le procédé ne se distingue pas des maçonneries traditionnelles de petits éléments.
Isolation thermique Les murs de façade en maçonnerie d’éléments POROTHERM R15 à 30 appartiennent à la famille des procédés à isolation rapportée. Le procédé peut permettre de satisfaire aux exigences réglementaires étant entendu que le coefficient volumique de déperditions thermiques ne dépend pas du seul procédé et qu'une vérification par le calcul, conduite conformément aux règles Th-U doit être conduite dans chaque cas. Par décision n° 57 du Comité Thermique de l’Avis Technique réuni le 9 mars 2004, les valeurs de la résistance thermique R du mur en partie courante monté avec des briques de 30 cm d’épaisseur, à prendre en compte dans les calculs, sont données dans le tableau suivant :
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Caractéristiques environnementales et sanitaires Epaisseur Mur (cm)
30
(1) (2)
Joints verticaux
résistance thermique R du mur non enduit en (m2.K)/W
Remplis (1)
2.10
Collés (2)
2.33
Non remplis
2,53
Par décision n° 5 du Comité Environnement et Santé de l’Avis Technique (CESAT) consulté le 18 décembre 2003, les caractéristiques environnementales et sanitaires suivantes des systèmes visés par le présent Avis Technique ont été validées : a.
joint de 10 mm rempli sur toute l’épaisseur du mur
La vérification de l’application du cadre méthodologique de la norme XP P 01-010 a porté notamment sur la cohérence du choix de l’unité fonctionnelle, de la durée de vie typique, des étapes du cycle de vie et des scénarios retenus, sur la représentativité de l’étude et les frontières du système. Elle ne concerne pas la véracité des informations qui sont fournies sous la responsabilité du demandeur.
avec épaisseur de collage de 3 mm
Il est rappelé que ces résultats ne valent que • pour les produits fabriqués à l’usine de Betschdorf, bénéficiant d'un certificat CSTBat, • pour un montage à joints horizontaux minces de mortier de montage,
déclaration environnementale conforme à la norme XP P 01-010 et synthétisée dans le tableau des impacts environnementaux présenté au chapitre 2.5 du dossier technique établi par le demandeur.
b.
• sous réserve d'autocontrôles réguliers de la masse volumique sèche du matériau constitutif (masse volumique nominale sèche du tesson : 1425 kg/m3 ± 100 kg/m3), des caractéristiques dimensionnelles des blocs et de la composition de la terre cuite et des contrôles internes tels que définis dans le Règlement Particulier de la marque NF – Briques creuses de terre cuite,
Classification C+ (très faibles émissions chimiques) pour le produit mis en œuvre dans un scénario d’utilisation « murs » objet du présent Avis Technique.
c.
Classification F (produit inerte vis-à-vis de la croissance fongique).
d.
• sous réserve d'un suivi, complété par des prélèvements semestriels en vue de la mesure de conductivité sèche de la terre cuite, exercé dans le cadre de la certification CSTBat, à la demande du Comité Thermique de l'Avis Technique (CTAT).
Classification R+ (très faibles émissions radioactives) pour le produit mis en œuvre dans un scénario d’utilisation « murs » objet du présent Avis Technique.
2.22
Les valeurs de la résistance thermique des murs en partie courante montés avec des briques de 20 et 25 cm d’épaisseur à prendre en compte dans les calculs sont données dans le tableau suivant : Epaisseur
Joints
Mur (cm)
verticaux
résistance thermique R du mur non enduit en (m2.K)/W
20 (GF R20)
Non remplis
1,27
25 (GF R25)
Remplis
1,58
Collés
1,61
Non remplis
1,65
Des valeurs de coefficients linéiques à la liaison entre murs extérieurs et plancher bas sont également données dans le tableau ci-joint à titre d’exemples pour faciliter les calculs de déperditions. Plancher bas dormant sur
Durabilité
La terre cuite constitutive des éléments ne pose pas de problème de durabilité intrinsèque dans la mesure où les spécifications définies dans le Dossier Technique sont satisfaites. Compte tenu de ce que les matériaux associés à la terre cuite dans le mur fini sont également des matériaux minéraux, la durabilité d'ensemble des murs est équivalente à celle des murs traditionnels homogènes constitués de ce même type de matériaux.
2.23
Fabrication
Bien que la pâte argileuse contienne des inclusions de matériaux fusibles devant être dosées et réparties avec soin, la fabrication des blocs et accessoires POROTHERM R15 à 30 ne diffère pas dans son principe de celle, classique, des blocs perforés traditionnels de terre cuite. D'autre part, une chaîne de rectification de chaque face horizontale des produits à l'aide de disques diamantés permet d'obtenir aisément la précision dimensionnelle en hauteur demandée. La fabrication fait l'objet d'un autocontrôle suivi par le CSTB et le CTTB dans le cadre de la procédure des certificats CSTBat.
Retour d’isolant en bordure de chape
L’extérieur ou sur vide sanitaire
Terre plein
OUI
0.08
0.04
Les produits bénéficiant d'une telle certification sont repérables par la présence du logotype de la marque CSTBat suivi du numéro de marquage imprimé par les roulettes.
NON
0.11
0.07
2.24
Isolement acoustique Sur la base des résultats d’essais figurant au paragraphe B2 du Dossier Technique, on estime que les murs en 20 cm d’épaisseur réalisés selon ce procédé peuvent permettre de satisfaire à la réglementation de ce point de vue dans les zones où l'isolement requis est égal à 30 dB.
Etanchéité des murs extérieurs L'étanchéité à l'eau des murs de façade est convenablement assurée, moyennant le respect des conditions d'exposition définies à l'article 4.2 de la partie 3 de la norme P 10-202 référence DTU 20.1.
Risques de condensation superficielle Le procédé, lorsqu’il est associé à un système d’isolation par l’extérieur, permet de supprimer les ponts thermiques au droit des planchers et des refends, et donc d’éliminer les risques de condensation superficielle en ces endroits. Des ponts thermiques subsistent dans le cas d’une isolation thermique rapportée côté intérieur, l’utilisation de la brique creuse d’about de dalle décrite dans le Dossier Technique étant de nature à réduire ces ponts au droit de la jonction mur-plancher.
Confort d’été Selon la position de l’isolation thermique complémentaire dans l’ouvrage, les murs extérieurs de ce procédé appartiennent à la catégorie des parois à isolation extérieure ou intérieure. La détermination de la classe d’inertie est à effectuer conformément aux règles « Th-I ».
Finitions - aspects Les finitions prévues sont celles, classiques, pour les parois en terre cuite. L'homogénéité du support d'enduit apportée par un montage à joints minces est certainement favorable à l'homogénéité d'aspect et de teinte de l'enduit de parement.
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Mise en oeuvre
La compatibilité des produits avec les mortiers visés dans le Dossier Technique a fait l’objet d’essais de convenance permettant de conclure favorablement à l’aptitude à l’emploi de ces associations. Elles donnent de bons résultats moyennant l'application des méthodes décrites dans le Dossier Technique et l'utilisation des accessoires associés au système (platines de pose, rouleau applicateur). La réalisation des assises dont la planéité conditionne directement la qualité de réalisation des murs requiert un soin particulier. L’attention est par ailleurs attirée sur le fait que, compte tenu de l'épaisseur réduite du joint de mortier de montage et de la relative porosité du support, la longueur maximale d'encollage ne doit pas être trop importante de manière à éviter des dessiccations prématurées du mortier de montage, qui seraient préjudiciables à la bonne tenue du collage. Il est noté que la relative facilité de découpe du produit par sciage constitue un facteur favorable à la réduction des temps de montage des éléments POROTHERM R15 à 30. Le titulaire de cet Avis Technique est tenu d'apporter son assistance technique aux entreprises désireuses de mettre en oeuvre ce procédé, notamment au démarrage des chantiers.
2.3 2.31
Cahier des Prescriptions Techniques Prescriptions de conception
Les contraintes admissibles dans les parois porteuses sous l'effet des charges verticales doivent être calculées, conformément au DTU 20.1 chapitre 4 de la partie 2 : « Règles de calcul et dispositions constructives minimales », en appliquant à la résistance nominale des blocs le coefficient global de réduction défini dans ce document, soit 7 en chargement centré et 9 en chargement excentré. Pour les murs en blocs de 30 cm d’épaisseur et dans le cas où la largeur d’appui a du plancher est inférieure aux 2/3 de l’épaisseur e du mur, ce coefficient global de réduction est pris égal à
6e . a
3
Pour les maçonneries de refend constituées d’éléments de 15 et 20 cm d’épaisseur, ce coefficient est donné dans le tableau ci-après : hauteur du mur (m) 2.50
3.00
3.50
4.00
mur de 15
6.5
6.9
7.3
7.8
mur de 20
6.2
6.6
7.0
7.5
Du fait de la nécessité de disposer d'un nombre entier de rangées sur chaque hauteur d'ouvrage (mur, allège, ...), et du fait de l'impossibilité de jouer sur l'épaisseur des joints aux fins de rattrapage, un calepinage préalable en hauteur des ouvrages est indispensable. Un calepinage des ouvrages en longueur et pour le positionnement des baies est en outre nécessaire pour limiter le nombre de coupes au minimum.
2.32
Prescriptions de fabrication
Les caractéristiques des éléments POROTHERM R15 à 30 doivent satisfaire aux spécifications de la norme NF EN 771-1 en ce qui concerne l'aspect, les dimensions, l'état de surface, les éclatements, la dilatation conventionnelle à l'humidité, l'absorption d'eau, et les tolérances dimensionnelles sur la hauteur, les prescriptions relevant de la catégorie M (briques et blocs pour mise en œuvre à joints minces). Les altérations provoquées par les essais de résistance au gel définis dans la norme ci-dessus ne doivent en outre pas entraîner de perte de masse supérieure à 1,1% de la masse initiale de chaque produit.
- épaisseur des murs égale à 30 cm - longueur utile des panneaux de contreventement lm limitée à 6 m; - remplissage systématique des joints verticaux pour des trumeaux dont la longueur est inférieure à 1,20 m ; - la capacité résistante individuelle des panneaux de contreventement R, exprimée en kN, satisfaisant aux conditions ci-avant peut être prise égale à
l ⎞ ⎛ R = 250 × ⎜1 + m ⎟ 2⎠ ⎝
Conclusions Appréciation globale L'utilisation du procédé dans le domaine d'emploi proposé est appréciée favorablement
Validité Jusqu’au 31 octobre 2013
Pour le Groupe Spécialisé n° 16 Le Président Eric DURAND
De plus, les classes de résistance des différents produits doivent être conformes à celles indiquées au paragraphe 2 du Dossier Technique. Seuls les murs d’épaisseur supérieure ou égale à 15 cm peuvent être considérés comme porteurs. Les produits doivent faire l'objet d'un autocontrôle suivi par le CSTB et le CTTB, présentant des garanties équivalentes à celles attachées à la licence d'apposition de la marque NF "Briques creuses de terre cuite".
2.33
Prescriptions de mise en oeuvre
Il est rappelé que l'application du mortier de montage, choisi exclusivement parmi ceux indiqués au Dossier Technique, doit être effectuée à l'aide du rouleau spécialement prévu à cet effet de manière à assurer un calibrage aussi régulier que possible de la couche de mortier. La pose est proscrite sur supports gelés ou gorgés d'eau. La technique nécessitant de poser le premier rang sur une assise bien plane et de niveau, le planéité et l'horizontalité sont à vérifier sur la périphérie de l'ouvrage (ou sur une partie de l'ouvrage délimitée par des joints de fractionnement) au moyens d'instruments dont la précision de mesure est compatible avec celle de l'ouvrage à réaliser.
2.34
Utilisation en zones sismiques
Le procédé peut être utilisé pour la réalisation d’éléments structuraux principaux de bâtiments en zones de sismicités Ia, Ib et II moyennant l’une ou l’autre des dispositions suivantes : • l’application intégrale des prescriptions de la norme en vigueur NF P 06-013, dites « règles PS 92 », visant un montage à joints verticaux remplis ; • l’application de la norme NF P 06-014 (« Règles PS-MI 89 révisées 92 ») qui fournit dans le cas de petits bâtiments de forme simple définis dans cette norme, des dispositions constructives dont l’application assure le respect des règles PS 92 sans nécessité de vérification par calcul. Il est rappelé que les bâtiments visés par cette norme doivent être au maximum de type R + 1 + comble, de forme simple tant en plan qu’en élévation (décrochements à éviter) et contreventés par des murs répartis sur le pourtour des planchers. Il est rappelé que les joints verticaux doivent être remplis. • L’utilisation en zone sismique selon les normes NF P 06-013 ou NF P 06-014 est admise moyennant le remplissage des joints verticaux sur toute l’épaisseur des blocs (10 mm minimum). • Pour les murs en éléments de 30 cm d’épaisseur, l’application des prescriptions de la norme NF P 06-013, hormis celle faisant obligation du remplissage des joints verticaux. Cette solution constructive nécessite en contrepartie le respect des prescriptions complémentaires suivantes : - limitation aux bâtiments réguliers au sens des règles PS92, et de type R+2 au plus ;
3.
Remarques complémentaires du Groupe Spécialisé
Le procédé décrit dans le présent dossier appartient à la famille des murs en blocs rectifiés de terre cuite montés à joints minces de mortier et à isolation rapportée. Les dimensions de ces blocs ont été choisies de manière à leur conférer un poids unitaire inférieur à 20 kg. Les valeurs des coefficients globaux de réduction à appliquer pour le calcul des contraintes admissibles sous chargement vertical ont été validées par les résultats d’essais sur murets réalisés au CSTB. Quant à la capacité résistante des panneaux de contreventement des murs de 30 cm d’épaisseur, elle a été évaluée selon les principes donnés dans la norme NF P 06 013 adaptés au montage à joints verticaux secs (cf. Cahier du CSTB n° 3199 de mars 2000), en assimilant l’ensemble formé par les panneaux et par les chaînages qui les encadrent à des systèmes triangulés dont les éléments diagonaux sont constitués par les bielles actives se mobilisant dans la maçonnerie. La résistance en compression de ces bielles a elle-même été évaluée à partir des résultats d’essais en compression horizontale et verticale sur murets. Le modèle de calcul utilisé ne prenant pas en compte les éventuels phénomènes d’endommagement prématuré par cisaillement/glissement le long des joints horizontaux, la pente des bielles est limitée à une valeur comprise entre 0.5 et 2. Il est précisé que le respect des règles PS92 suppose un remplissage des joints verticaux sur toute l’épaisseur des murs, cette disposition conduisant à une baisse des performances thermiques par rapport à un montage à joints verticaux laissés secs.
Le Rapporteur du Groupe Spécialisé n°16 Nicolas RUAUX
- hauteur sous plancher haut inférieure à 2,75 m ; - respect du décalage des joints verticaux d’une rangée sur l’autre d’une demi-longueur de bloc ; - coefficient de comportement q de la maçonnerie pris égal à 2,5 ; - longueur des panneaux de contreventement supérieure ou égale à 2m;
4
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Dossier Technique établi par le demandeur 2.135
A. Description 1.
Principe du procédé et domaine d'emploi
Le procédé POROTHERM R15 à 30 est une maçonnerie composée de briques de terre cuite, conformes à la norme NF EN 771-1, assemblées par des joints horizontaux minces obtenus avec un mortier de montage. Ce procédé est destiné à la réalisation de murs porteurs ou non porteurs de différentes épaisseurs, avec isolation rapportée. Il peut être utilisé pour tous les types de constructions courantes telles que maisons individuelles, bâtiments de logements en collectif, bâtiments pour bureaux, pour constructions scolaires et tous types de bâtiments à usage commercial, industriel ou agricole.
2.
Pour le coffrage des rives de plancher, le procédé comprend également des briques Abouts et Cloisobrics de hauteurs adaptées aux épaisseurs courantes des planchers. L'épaisseur de ces briques est de 5 à 10 cm avec ou sans complément d’isolants.
2.2
Briques rectifiées pour murs porteurs extérieurs et de refends
2.11
Structure générale
Les briques courantes POROTHERM R15 à 30 sont constituées d'une structure à alvéoles verticales de forme rectangulaire.
2.12
Briques courantes
2.121
Epaisseur (mm)
150
200
220
250
300
Longueur (mm)
500
500
500
500
373
Hauteur rectifiée (mm)
249
249
249
249
249
Epaisseur (mm)
150
200
250
Longueur (mm)
500
500
500
Hauteur rectifiée (mm)
299
299
299
Masse (kg)
17
18
20
Résistance normalisée fb (N/mm2)
11
10
9
Classe de résistance à la compression
RC80
RC80
RC80
2.122
Masse (kg)
14
17
19
20
20
Résistance normalisée fb (N/mm2)
15
14
13
9
8
Classe de résistance à la compression
RC110
RC110
RC110
RC80
RC70
La gamme comprend des accessoires identiques aux accessoires décrits dans le paragraphe 2.1.3 « Briques accessoires » avec une hauteur adaptée à ces briques de 249 mm.
2.3
Briques Grand Format (GF)
Destination
Autres briques pour murs porteurs extérieurs et de refends
Structure à alvéoles verticales rectangulaires.
Eléments constitutifs
2.1
Briques Abouts pour correction de ponts thermiques
Mortiers pour joint mince
Les mortiers utilisés pour l'exécution des joints horizontaux sont des mortiers industriels en poudre prête à gâcher. Les mortiers utilisables ont fait l'objet d'essais de convenance sur leur aptitude d'emploi pour ce qui concerne la résistance de la maçonnerie et les conditions de mise en œuvre. Leurs caractéristiques sont données dans le tableau suivant : Producteur
PAREX-LANKO
DESVRES
Présentation
Poudre rouge
Poudre rouge
1,3 ± 0,2
1,35 ± 0,1
13
12,5
- Liants hydrauliques
- Liants hydrauliques
- Charges minérales
- Charges minérales
- Adjuvants
- Adjuvant
Taux de gâchage (%)
32
40
Temps de vie en auge (minutes)
180 ± 30
120
5 à 20
10 à 15
Densité apparente pH
Ces briques sont destinées à réaliser des murs avec compléments d'isolation thermique intérieurs ou extérieurs. Les joints verticaux à emboîtement permettent un assemblage à sec, mais peuvent également être collés ou remplis de mortier, notamment pour l’utilisation du procédé en zone sismique.
2.13 2.131
Briques accessoires Poteaux et Poteaux Multi-angles
Briques destinées à l'intégration des chaînages verticaux en béton armé. La structure, la classe de résistance et le format sont identiques aux briques grand format. Ces briques comportent un évidement vertical de dimensions 15 cm.
2.132
Briques de chaînage horizontal
Briques destinées à l'intégration des chaînages horizontaux en béton armé. La structure, la classe de résistance et le format sont identiques aux briques grand format. Ces briques comportent un évidement de dimensions 15 cm.
2.133
3 Briques Feuillures et Tableaux
Briques destinées à la réalisation des tableaux de baie. La structure, la classe de résistance et le format sont identiques aux briques grand format.
2.134
Briques complémentaires et arases
L’ensemble de la gamme est également fabriqué en hauteur de 189 mm ou 124 mm pouvant se maçonner à joints minces et permettant un calepinage idéal en hauteur d’étage.
16/08-561
Constituants
Temps d'ajustabilité (minutes)
3. 3.1
Fabrication - contrôles Schéma général de la production
Dosage volumétrique des matières premières. Broyage des matières premières (Granulométrie ≤ 1 mm). Pré-humidification et homogénéisation des terres. Obtention de mottes compactes à humidité constante. Humidification à la vapeur, filage et coupage. Séchage avant cuisson par ventilation régulée en température et humidité. Cuisson selon un cycle régulé automatiquement avec la température du palier de cuisson. Rectification permettant le calibrage de la hauteur des briques avec une tolérance de ± 0,5 mm.
5
Conditionnement des produits par palettisation et houssage
4.3
3.2
En partie courante de maçonnerie, les chaînages horizontaux sont réalisés avec les briques Linteaux-Chaînage.
Marquage
Les produits sont marqués en continu par une molette réalisant une impression en creux en sortie de filière. Le marquage réalisé comporte le libellé WIENERBERGER, la date de fabrication, l’identification de l’usine et les certificats de qualité le cas échéant.
3.3
Contrôles
Réalisation des chaînages horizontaux
Au niveau des planchers, les chaînages sont coffrés du côté extérieur par des briques abouts de dalles, de hauteurs adaptées aux épaisseurs courantes de planchers.
4.4
Réalisation des tableaux de baies
- du règlement d’application du marquage CE2+
Les tableaux de baies sont obtenus en utilisant successivement d'un rang à l'autre une brique Feuillure et une demi-brique coupée sur chantier, ce qui permet de respecter l'appareillage.
- du référentiel de certification de la marque NF Briques de terre cuite
4.5
Les contrôles sont réalisés conformément aux exigences :
3.31
Contrôles de fabrication
Contrôle quotidien des dosages. Contrôle quotidien de l’écartement des cylindres de broyage. Séchage des briques avant cuisson : la température et le taux d’humidité sont enregistrées par des sondes couplées à un automate de régulation. Le cycle de température le long du four de cuisson est enregistré par des sondes couplées à des automates de régulation. La rectification de hauteur est régulée en permanence par un automate qui réagit à partir d'une détection en sortie des produits et sous surveillance permanente d'un opérateur.
3.32
Contrôle sur produits
Essais et contrôles de conformité sur les caractéristiques suivantes : - Dimensions - Géométrie - Masse volumique apparente sèche - Résistance à la compression - Dilatation due à l’humidité - durabilité vis-à-vis du gel-dégel.
4. 4.1 4.11
Mise en œuvre Pose des briques POROTHERM R15 à 30 Outillage
Outre l'outillage traditionnel du maçon (règle, niveau, maillet caoutchouc...), la mise en œuvre du procédé POROTHERM R15 à 30 nécessite l’'utilisation d'un outillage complémentaire adapté comprenant :
Réalisation des linteaux
L’utilisation des briques Linteaux-Chaînage permet la réalisation d’une petite poutre de béton armé suivant les règles du BAEL. Les linteaux peuvent également être mis en œuvre à partir de prélinteaux de terre cuite, associés à une rehausse en briques pleines ou perforées de format adapté.
4.6
Jonction entre mur de façade et mur de refend
Le mur de refend est soit harpé traditionnellement conformément au DTU 20-1 soit arrêté simplement contre le parement du mur de façade sans harpage entre les briques des deux murs. La liaison mécanique entre façade et mur de refend est alors obtenue en établissant un chaînage vertical à proximité de l'about du mur de refend et un autre dans le mur de façade au droit du mur de refend. Ces deux chaînages sont liés entre eux par les chaînages horizontaux en pied et en tête du niveau.
4.7
Dispositions parasismiques
Le procédé POROTHERM R15 à 30 permet une utilisation en zone sismique. L’ensemble des joints verticaux est exécuté soit en collant au joint mince entre elles les boutisses des éléments juxtaposés, soit en jointoyant verticalement les briques par remplissage de la poche à mortier prévue à cet effet, soit en optant pour un montage à joints verticaux secs. Exécution des joints verticaux par encollage des boutisses : Le joint vertical est réalisé avec le mortier pour joint mince déposé sur la boutisse de la brique à l’aide du rouleau applicateur ou d’une truelle. L’épaisseur de mortier déposé ne doit pas être inférieure à 3 mm (l’on pourra procéder soit par enduction du produit en place et approche du produit suivant, soit par enduction du produit suivant et approche contre le produit en place).
4.8
Enduits
• Des platines de pose métalliques pour le réglage du premier lit de mortier traditionnel.
4.81
• Un mélangeur rotatif monté sur une perceuse pour gâchage du mortier pour joint mince dans un seau.
Un revêtement extérieur est obligatoire pour les murs extérieurs à simple paroi.
• Un rouleau pour la pose précise et régulière du mortier pour joint mince. Le rouleau comprend un réservoir distributeur de plusieurs litres.
Les enduits applicables sur cette maçonnerie sont des enduits monocouches ou multicouches conformes au DTU 26.1.
4.12
Principe général de pose des briques
Wienerberger apporte une assistance technique ou une formation pour les entreprises découvrant le procédé. L'assise du premier rang de briques est réalisée sur un lit de mortier traditionnel conformément au DTU 20-1. Après étalement du mortier, celui-ci est parfaitement réglé de niveau avec une règle prenant appui sur les guides des platines de réglage. Le maçon procède ensuite à la pose du premier rang en réglant l'alignement des briques et leur niveau dans les 2 directions à l'aide d'un niveau et d'un maillet en caoutchouc. Ensuite, les autres rangs seront posés au mortier pour joint mince. Le gâchage du mortier est réalisé à l'aide du mélangeur électrique de manière à obtenir une consistance fluide sans être liquide. Le mortier est ensuite déposé sur les briques avec le rouleau applicateur spécial. La présence de petites cerces sur le rouleau permet de déposer un joint continu et régulier avec une épaisseur suffisante. La conception de ce rouleau fait l’objet du brevet européen n° DE 43 34 096 C2 et d’un dépôt du modèle.
4.2
Réalisation des chaînages verticaux
Les briques Poteaux, disposées alternativement dans un sens et dans l'autre, permettent le harpage des briques avec une réservation pour la mise en œuvre des chaînages conformément au DTU 20-1, ou conformément à la réglementation pour les constructions en zones sismiques.
6
Revêtements extérieurs
La résistance à l’arrachement à prendre en compte pour nos briques de terre cuite est : - Rt3 pour les briques d’épaisseur 150 à 250 mm - Rt2 ou Rt3 pour les briques d’épaisseur 300 mm.
4.82
Revêtements intérieurs
Enduits traditionnels à base de liants hydrauliques, enduits plâtre, plaques de plâtre collées, isolant et contre-cloison brique, complexe de doublage plaque de plâtre-isolant ou enduits non traditionnels bénéficiant d'un Avis Technique.
B. Résultats expérimentaux Résultats d’essais mécaniques (Rapport d’essais du CSTB n° EM 99-023 du 21 octobre 1999).
Résistance à la compression des éléments de maçonnerie Les résultats des essais de résistance à la compression sont donnés dans le tableau suivant : Epaisseur (mm)
150
200
Résistance mini (N/mm²)
17,9
16,1
18,8
18,7
Résistance moyenne (N/mm²)
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Essais sur mortiers de montage Les résultats des essais (valeurs moyennes) sont donnés ci-dessous : LANKO-PAREX
Epaisseur Mur (mm) Résistance en flexion
Masse volumique (kg/m3)
Age
Résistance en compression (MPa)
(MPa)
7 jours
1479
4,71
12,4
28 jours
1479
5,25
14,2
DESVRES Age
Résistance en flexion (MPa)
Résistance en compression (MPa)
7 jours
1225
2,26
4,0
28 jours
1243
1,54
4,5
Epaisseur Mur (mm)
300
Essais de compression sur murets et trumeaux Les résultats des essais de résistance à la compression sont donnés dans le tableau suivant. Les essais ont porté sur des murets et trumeaux de 1 m de largeur. Corps d’épreuve
Hauteur (m)
Epaisseur (m)
1ère fissure (kN)
Rupture (kN)
400
820
450
955
950
1120
850
1110
800
850
400
875
1 2 3
Murets centrés
1
4 5 0,15
6 7
Trumeaux centrés
8
2,25
9 10
Trumeaux excentrés
525
1080
300
800
240
730
200
750
11
280
890
12
610
1040
520
1005
580
960
15
440
980
16
630
890
13 14
250 (GF R25)
Masse volumique (kg/m3)
N° essai
200 (GF R20)
Murets centrés
1
0,20
Résultats d’essais acoustiques (Rapport d’essais du CSTB n°AC05-193/4, AC05-193/5, AC05-193/6, AC05-193/7, AC05-193/8, AC05-193/9, AC05-193/10, AC05-193/11, AC05-193/12à 12 du 26 mars 2006).
(R30)
Joints verticaux
Résistance thermique R mur avec enduit extérieur 1,5 mm (m2.K/W)
Non remplis
1,27
Non remplis
1,65
Collés
1,61
Remplis
1,58
Joints verticaux
Résistance thermique R mur non enduit (m2.K/W)
Non remplis
2,53
Collés
2,33
Remplis
2,10
C. Références Le procédé POROTHERM R15 à 30, est utilisé sur de nombreux chantiers depuis 1995, parmi lesquels nous pouvons citer : • Immeubles bureaux – Siège de Mulhouse Habitat – Cité Wagner Mulhouse (68) – M. Lynde, architecte – Batex, entreprise à Hésingue. • 50 logements par OPAC 35 – ZAC à Mordelles (35) – M. Chouzenoux, architecte – entreprise CNR et Eric Four. • Ilot Sarment à Acigné (35) – logements par S.E.C.I.B. Rennes (35) – M. Perche, architecte – entreprise CNR à Pleumeleuc (35) – Bureau d’Etudes Structures Castel à St Grégoire (35). • 4 pavillons à Montady (34) – entreprise Aribaud. • 1 maison à Béziers (34) – entreprise Bertrand. • Collectif « Les Coquelicots » - 49 logements à Rennes (35) - Lamotte Constructeur – M. Paumier, architecte – BES Castel - entreprise Huchet. • 12 pavillons « Le Clos La Gaillolière » à Laissac (12) – Promo’s Causses à Rodez (12). • Hameau Aurora – 97 logements à Berck sur Mer (62) – Imhotep – entreprise SMCV de Camon (80). • Groupe scolaire à Doulaincourt (52) – M. Cardot, architecte - entreprise SNM à Montier en Der (52). • OPAC du 89 – Habitat groupé à Seignelay – entreprise Lapied à Moneteau (89). • Salle de Basket à St Germain l’Espinasse (42). • Ecole des Trois Vallées à Pont des Barrets – entreprise Secoval
Des mesures acoustiques ont été réalisées sur de nombreuses configurations de murs (parois maçonnées avec et sans complexe de doublage, différents types d’isolants, différentes épaisseurs d’isolants). Les résultats des configurations courantes sont donnés dans le tableau suivant : Epaisseur (mm)
200
Hauteur (mm)
299
Isolation phonique (dB)
Rw(C;Ctr)=
Enduit plâtre 10 mm sur 1 face
40(0;-2)
Isolation phonique (dB) Enduit plâtre 10 mm sur 1 face et CALIBEL 10 + 80 sur l’autre face
Rw(C;Ctr)= 56(-2;-9)
Résistance à la compression horizontale L’ensemble des produits de structure présente une résistance à la compression horizontale supérieure à 1,5 N/mm2.
Caractéristiques thermiques Les résistances thermiques des maçonneries en briques POROTHERM GF R20, GF R25 et R30 sont données dans les tableaux suivants :
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Figures du Dossier Technique ANNEXE 1 : PRELINTEAU TERRE CUITE BETON ARME
1 - MATERIAUX CONSTITUTIFS - GAMME DE PRODUCTION
2 - CONDITIONS GENERALES DE CALCUL
• Eléments coffrants en terre cuite en longueur unitaire de 25 cm et de 6 cm de hauteur, disponibles en 4 largeurs possibles : 9, 12, 15 et 20 cm.
Les conditions de calcul des linteaux composites constitués des prélinteaux associés à une rehausse en maçonnerie prennent en compte les principes généraux de dimensionnement du béton armé conformément au BAEL et les principes spécifiques de vérification des maçonneries tels qu’ils sont proposés dans l’Eurocode EC6.
• Béton de remplissage et d’enrobage des armatures de classe B 25 (fc 28 ≥ 25 MPa). • Armatures de béton armé haute adhérence de la classe Fe E 500 en diamètre 8 mm ou éventuellement 10 mm. • Les prélinteaux sont produits en longueur de 1,00 m à 3,00 m par multiple de 0,25 m.
Les calculs de résistance à la flexion et au cisaillement sont réalisés à l’Etat Limite Ultime avec les coefficients de sécurité suivants : • Pondération des charges : - Permanentes 1,35 1,50
Exploitation
• Valeur moyenne prise égale à 1,4 sur charge globale. • Coefficient de sécurité sur l’acier : γS = 1,15 • Coefficient de sécurité sur les résistances caractéristiques de la maçonnerie : Les Eurocodes fixent une valeur de γM comprise entre 2,3 et 3,5 selon les conditions de contrôle des produits et de l’exécution. Il est admis de prendre en construction courante : γM = 3.
8
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ANNEXE 2 : MURS DE 30 cm
Figure 1 - Brique de base.
Figure 2 - Poteau.
Figure 3 - Poteau multi-angles.
Figure 4 - Linteau.
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9
Figure 5 – Tableau.
Figure 6 - 1/2 Tableau.
Figure 7 - Feuillure et 1/2 feuillure.
10
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Figure 8 – About cloisobric R8.
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Figure 9 – About cloisobric R10.
11
ANNEXE 3 : MURS DE 25 cm
Figure 10- Brique de base GF R25.
Figure 11 - Brique de base R25.
Figure 12 – Poteau.
Figure 13 - Linteau-chaînage.
12
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ANNEXE 4 : MURS DE 22 cm
Figure 14 - Brique de base.
Figure 15 - Poteau.
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ANNEXE 5 : MURS DE 20 cm
Figure 16 - Brique de base GF R20.
Figure 17 - Brique de base R20.
Figure 18 - Poteau.
14
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Figure 19 - Poteau multi-angles.
Figure 20 - Linteau-chaĂŽnage.
Figure 21 - About TH7.
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ANNEXE 6 : MURS DE 15 cm
Figure 22 - Brique de base.
Figure 23 - Poteau.
Figure 24 - Linteau-chaĂŽnage.
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ANNEXE 7 : OUTILLAGE POUR POSE A JOINT MINCE
Figure 25 – Jeu de platines pour toutes largeurs de murs.
Figure 26 – Rouleau pour pose à joint mince.
Figure 27 – Pige de réduction.
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ANNEXE 8 : EXEMPLES DE MONTAGES
Figure 28 – Exemple de mur de type IIa.
Figure 29 – Exemple de mur double isolé par l’intérieur.
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Figure 30 – Exemple de mur double isolé par l’extérieur.
Figure 31 – Exemple de mur composite.
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Figure 32 – Exemple de mur de type XIII.
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