Retrouvez les témoignages exclusifs de ses proches !
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B rigitte Bardot L'ICÔNE
Directrice de la publication
Jessica Gautheron
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Mario Barravecchia
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Mario Barravecchia
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N°INPI: 4925202
ISSN: 2777-5836
ÉDITO
UN ÉTÉ D'EXCEPTION EN BOURGOGNE
L’été s’installe enfin, et avec lui, cette irrésistible envie de ralentir le rythme et de flâner. Pour cette édition estivale, l’équipe de Welcome Magazine vous a concocté un numéro lumineux, placé sous le signe de l’évasion, du raffinement et des rencontres exclusives.
En couverture, nous rendons un vibrant hommage à l’icône Brigitte Bardot à travers les témoignages exclusifs de ses proches les plus fidèles. Un moment d'émotion unique à découvrir au fil des pages.
La Bourgogne sait recevoir, et sous le soleil, elle devient magique. C’est le moment parfait pour pousser les portes de nos coups de cœur de l’hôtellerie bourguignonne de luxe et de leurs plus belles terrasses. Déjeuner face aux vignobles ou instant suspendu dans un patio secret, vous y trouverez l'adresse idéale de votre été.
Retrouvez également vos rendez-vous incontournables : évasion avec nos pages « Voyages & Découvertes », passion avec nos reportages automobiles, et inspiration à la rencontre de personnalités locales qui font battre le cœur de notre région. Installez-vous confortablement en terrasse et laissez-vous guider. Cet été, la Bourgogne se vit intensément avec Welcome Magazine.
Bel été à tous et bonne lecture !
Mario Barravecchia Rédacteur
en Chef
S ommaire
08 BRIGITTE BARDOT
Icône éternelle !
Le témoignage de ses proches
16 ROUTE DES GRANDS CRUS
Patriarche Père & Fils
20 HÔTELLERIE & GASTRONOMIE
Luxe et authenticité, découvrez notre sélection de nos plus belles adresses !
72 PICA PICA
Le nouveau rooftop dijonnais
94 AUTOMOBILES
Porsche, Mini, Mercedes, Opel, Polestar !
104 SPORT
DFCO, La montée en ligue 2
Entretien avec Baptiste Ridira
ELAN Chalon
Entretien avec Martin Cevasco
116 VOYAGES & DÉCOUVERTES
Spitzberg, avec Sélectour Voyages Girardot
Kenoosha, refuge secret à Marrakech
SHOPPING
REPORTAGES
NEWS
BONNES ADRESSES
Alamy
BB
BRIGITTE BARDOT
L'ÉTERNELLE ÉTOILE DE SAINT-TROPEZ
ELLE N'EST PAS SEULEMENT UNE ICÔNE DU CINÉMA, ELLE EST L'ÂME D'UN VILLAGE, LE SOUFFLE D'UNE LIBERTÉ CONQUISE ET LE VISAGE D'UN ENGAGEMENT SANS FAILLE. WELCOME MAGAZINE REND HOMMAGE À CELLE QUI, D'UN REGARD ET D'UNE DANSE, A CHANGÉ LE DESTIN DE LA PRESQU’ÎLE POUR TOUJOURS. RETOUR SUR LE PARCOURS D'UNE FEMME QUI A CHOISI L'AUTHENTICITÉ DE LA NATURE APRÈS AVOIR CONQUIS LA LUMIÈRE DES PROJECTEURS.
Tout commence par une silhouette, une démarche de danseuse et une moue boudeuse qui vont bouleverser le septième art. Dans les années 50, Brigitte Bardot ne se contente pas de devenir actrice ; elle invente un nouveau langage. Sous l’œil de Roger Vadim dans Et Dieu… créa la femme, elle crève l’écran et impose, sans le vouloir, une révolution. À une époque encore corsetée, BB incarne la liberté absolue.
Elle est la femme qui assume ses désirs, ses pieds nus et ses cheveux défaits. Sa carrière, fulgurante, la propulse au rang de star planétaire. De Vie privée à Le Mépris, elle tourne avec les plus grands, de Louis Malle à Jean-Luc Godard. Pourtant, derrière le strass et la ferveur des foules, bat le cœur d'une femme qui aspire à une vérité plus profonde, loin des faux-semblants d'Hollywood et des plateaux de tournage.
BRIGITTE BARDOT, L'ICÔNE
SAINT-TROPEZ : SON PORT
D’ATTACHE ET SON REFUGE
Si Brigitte Bardot a parcouru le monde, c’est à Saint-Tropez qu’elle a trouvé sa terre promise. Avant elle, le village était un paisible port de pêcheurs. Par sa présence, elle lui a offert une aura mondiale, mais son attachement à la cité du Bailli ne fut jamais une question de mode ou de mondanité. Bien au contraire. Pour elle, Saint-Tropez, c’est le parfum de la garrigue, le clapotis de l’eau sur les coques de bois et la lumière dorée qui baigne la Place des Lices. Les habitants de Saint-Tropez le savent : BB est l’une des leurs. Elle n’est pas la star de passage, elle est la voisine, celle qui a toujours préféré la simplicité d’une discussion sur le port au faste des tapis rouges. Cet attachement mutuel est indéfectible. Entre Brigitte et les Tropéziens, il existe une pudeur et un respect partagés. Elle a protégé l'âme du village autant que le village l'a protégée de la fureur du monde. C’est à la Madrague, sa propriété mythique en bord de mer, que Brigitte Bardot a véritablement posé ses valises. Ce lieu n’est pas une simple demeure, c’est un sanctuaire. Derrière ses murs, elle a cultivé son jardin secret, loin de l’agitation, entourée de ses amis les plus fidèles et, surtout, de ses animaux. La Madrague symbolise son retrait du cinéma à seulement 39 ans, un choix radical et courageux qui a forcé l'admiration : quitter la gloire au sommet pour se consacrer à l'essentiel. Toute sa vie, Brigitte a prôné la liberté de la femme. Une liberté de ton, de choix et d'action. En décidant de mettre fin à sa carrière d'actrice pour entamer une seconde vie, elle a prouvé que la véritable émancipation consistait à être seule maîtresse de son destin.
LE COMBAT D’UNE VIE : LA VOIX DES SANS-VOIX
On ne peut évoquer Brigitte Bardot sans parler de son engagement viscéral pour la cause animale. Ce qui aurait pu passer pour un caprice de star s'est révélé être le combat le plus sérieux et le plus structuré de sa vie. À travers sa Fondation, elle est devenue la voix de ceux qui n'en ont pas. Des glaces du Grand Nord pour protéger les bébés phoques aux campagnes contre l'expérimentation animale, elle a mis sa notoriété immense au service d'une cause qui la dépasse. Ce combat est mené avec une détermination qui ne faiblit jamais. Pour Brigitte, la souffrance animale est insupportable, et elle y répond par une action concrète, quotidienne et passionnée. C'est ici que la femme de cœur prend le pas sur l'image papier glacé. Sa générosité et son empathie pour le monde vivant font d'elle une figure inspirante, une guerrière de la bienveillance qui a su transformer son aura en une force de changement.
UNE ICÔNE INTEMPORELLE
Aujourd'hui, Brigitte Bardot demeure cette figure de proue, celle vers qui les regards se tournent avec nostalgie mais aussi avec une immense gratitude. Elle a offert à Saint-Tropez sa légende, et à la condition animale une reconnaissance mondiale. À travers les décennies, elle est restée fidèle à elle-même : entière, passionnée et indomptable. Pour célébrer cette femme hors du commun, nous avons recueilli les paroles de ceux qui l'ont connue dans l'intimité, de ceux qui ont partagé ses rires, ses indignations et son amour pour la vie.
Bernard Montiel
« Ce qui nous a profondément unis, c'est notre passion absolue pour les animaux. Devenue une amie très proche après une émission à la SPA, Brigitte Bardot est une star mondiale restée incroyablement authentique, nature et accessible. Si elle a marqué le cinéma par son talent, elle se moquait de Hollywood et préférait la simplicité, pieds nus sur la plage. C’est une femme entière, au franc-parler légendaire, qui a dédié sa vie et son havre de paix à la cause animale. Une icône unique et d’une dévotion totale. »
Chico
« Une amitié de 45 ans née d’un coup de destin, un soir d’anniversaire où j’ai eu l’honneur de chanter pour elle. Brigitte m’appelait son "petit frère". Pour moi, elle incarne la beauté pure, une étoile qui a éclairé la planète et fait le mythe de SaintTropez. Derrière la star mondiale se cachait une femme d'une générosité infinie, qui répondait et venait en aide à tous les anonymes dans l'ombre. Jusqu'à son dernier souffle, notre lien est resté gravé en musique. »
Franck Guillou
« J’ai rencontré Brigitte en 1989 en devenant bénévole pour sa Fondation. Très vite, elle m'a proposé de devenir son secrétaire particulier, le début d'une aventure humaine de 37 ans. Loin du luxe et des paillettes qu'elle détestait, BB incarnait une simplicité absolue, la chaleur humaine et la générosité. Quand ma maman était malade, elle prenait de ses nouvelles quotidiennement, avant de devenir ma propre mère d'adoption à son décès. Aujourd'hui, le plus bel hommage que l'on puisse lui rendre est de continuer à soutenir son combat à travers sa Fondation. »
à l'anniversaire de Franck à l'Esquinade, plage de Pampelonne.
Façade Silk Nero Son design épuré et sa finition lisse apportent une touche contemporaine à l’ensemble. Le Silk Nero : reflète la lumière subtilement, ajoutant profondeur et sophistication à l’espace.
Bois Ikabana Les éléments en bois Ikabana réchauffent la pièce, créant une atmosphère accueillante. Ce choix de matériaux apporte une belle harmonie entre le moderne et le naturel.
Crédence en verre rétro-éclairée et aimantée Un élément unique qui non seulement illumine votre cuisine, mais qui vous permet aussi de laisser des messages doux ou des recettes inspirantes.
Façade laquée : Beige soft, alliant douceur et sophistication.
Modèle à poignée : Un clin d'œil au style rétro qui ajoute du caractère à cette charmante maison.
Plan de travail en céramique : Zoom sur ce matériau robuste et esthétique, idéal pour un usage quotidien tout en restant chic.
Les façades sont en beige soft (laque touchée soyeux), le bois est rovere scuro nocce dek, un stratifié avec un effet « canneté » qui offre une sophistication à cette cuisine. Des sur-colonnes pour plus de rangements dans les petites surfaces notamment, un plan de travail
en céramique 12mm « référence étoile ». Une crédence lumineuse vient compléter le tout.
Cette magnifique cuisine avec sa façade Bianco soft laque, le bois (noce color liscio) qui apporte une touche chaleureuse et accueillante. Le tout s'intégrant parfaitement à l'élément ouvert et décoratif du step system : cet élément décoratif idéal pour mettre en valeur toutes vos décorations, il permet de transformer votre cuisine en un vrai espace de vie. Le plan de travail en céramique de 12 mm, élégant et uni en beige Aspen, complète ce design raffiné.
Avec sa façade laquée blanche, son élégant bois Leccio Cognac et sa céramique unie mate Aspen beige, chaque détail est pensé pour créer un espace à la fois esthétique et pratique. Et même la machine à laver a trouvé sa place, dissimulée dans un meuble pour un look impeccable !
SHOPPING
CUPRA Raval : Le nouveau CUPRA Raval insuffle une énergie urbaine et rebelle à la mobilité électrique. Cette citadine au caractère bien trempé fusionne un design émotionnel et des performances électrisantes pour conquérir la ville. Avec le Raval, l’émotion pure et l’esprit "Born in Barcelona" redéfinissent les standards de la conduite urbaine de demain.
XPENG P7+ : Le XPENG P7+ repousse les limites de l’intelligence artificielle appliquée à l’automobile. Cette berline électrique "AI-defined" allie une silhouette aérodynamique sculpturale à un espace intérieur d'un confort inégalé. Entre technologie de pointe et autonomie étendue, elle incarne une nouvelle ère de sophistication technologique pour les trajets longue distance.
Škoda Elroq : Découvrez le nouveau Škoda Elroq, le SUV 100 % électrique qui porte fièrement le nouveau langage stylistique "Modern Solid". Alliant compacité extérieure et habitabilité généreuse, il offre une expérience
de conduite intuitive et durable. Avec l’Elroq, l'innovation technologique et l'esprit "Simply Clever" se rencontrent pour simplifier votre quotidien.
Hyundai Kona : Le Hyundai Kona se réinvente avec un design futuriste et une polyvalence exceptionnelle. Disponible en versions hybride et 100 % électrique, ce SUV audacieux offre un espace intérieur spacieux et des technologies de sécurité de premier plan. Un compagnon de route idéal, pensé pour s'adapter à tous les styles de vie avec dynamisme et élégance.
Maxus T60 Max : Le Maxus T60 Max redéfinit la puissance et la robustesse dans l'univers du pick-up. Conçu pour relever les défis les plus exigeants, il allie une capacité de charge impressionnante à un confort intérieur digne d'un SUV haut de gamme. Que ce soit pour le travail ou l'aventure hors des sentiers battus, le T60 Max est l'allié indéfectible de vos ambitions.
SUMA, distributeur de mobilité en Saône-Et-Loire Chalon-sur-Saône – Mâcon – Montceau-les-Mines – Paray-Le-Monial
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SOUS BEAUNE, LE TEMPLE SECRET DES GRANDS
VINS
CINQ KILOMÈTRES DE GALERIES, DES MILLIONS DE BOUTEILLES ET UNE HISTOIRE QUI REMONTE AUX MOINES DU MOYEN ÂGE : LA MAISON PATRIARCHE DÉVOILE UN UNIVERS SOUTERRAIN FASCINANT. ENTRE DÉGUSTATIONS ET MÉMOIRE DU VIN, IMMERSION DANS UNE EXPÉRIENCE UNIQUE EN BOURGOGNE.
À Beaune, le voyage commence en quelques marches, lorsque la lumière décline et que la fraîcheur des caves s’installe. Très vite, les repères changent : le silence s’impose, les pierres racontent, et le temps semble suspendu. Sous la ville s’étendent les caves de la Maison Patriarche, les plus vastes de Bourgogne. Cinq kilomètres de galeries voûtées serpentent sous trois pâtés de maisons, abritant près de deux millions de bouteilles.
UNE HISTOIRE ENTRE SPIRITUALITÉ ET NÉGOCE
Tout a commencé avec le couvent des Visitandines, fondé en 1632 à Beaune sous l’impulsion de Jeanne de Chantal et François de Sales. Bien avant de devenir l’un des hauts lieux du vin en Bourgogne,
la Maison Patriarche s’inscrit ainsi dans une histoire profondément spirituelle. À la Révolution française, le couvent est confisqué comme bien national puis vendu. En 1796, les frères Jean-Baptiste et Jacques-Élisabeth Patriarche s’y installent et posent les bases d’une maison de négoce appelée à rayonner bien au-delà de la Bourgogne. Au fil des décennies, la maison se développe sous l’impulsion de plusieurs générations. Au XIXe siècle, l’histoire familiale s’arrête avec Noémie Vernaux, dernière dirigeante issue de la lignée Patriarche. Un tournant majeur intervient, alors, en 1940 avec la reprise par André Boisseaux. Visionnaire, il insuffle une nouvelle dynamique à la maison, notamment après la Seconde Guerre mondiale. À partir des années 1950, il engage une vaste campagne d’agrandissement en acquérant une trentaine de caves
voisines, progressivement reliées entre elles pour former un ensemble souterrain d’une ampleur exceptionnelle, s’étendant aujourd’hui sur 5 kilomètres, 2 ha et couvrant trois pâtés de maison sous Beaune. Plus récemment, un nouveau chapitre s’est ouvert en 2011 avec le rachat de la Maison Patriarche par le groupe Castel. Fondé en 1949, ce groupe familial est devenu le premier producteur de vin en France et en Europe, et l’un des leaders mondiaux du secteur. Aujourd’hui, les caves sont entièrement dédiées au vieillissement des plus beaux flacons de la Maison. Certaines bouteilles reposent ici depuis plus d’un siècle, les plus anciennes datant de 1904. « Ici, on conserve la mémoire de la Bourgogne », résume Jean-Michel Gallette, responsable œnotouristique. Le visiteur avance lentement, guidé par des lumières tamisées et des bornes interactives. L’expérience est autant sensorielle que culturelle : on apprend, on observe, on ressent.
DÉGUSTER POUR
COMPRENDRE
Car le parcours trouve son apogée dans la dégustation. Chez Patriarche, elle n’est jamais un simple rituel, mais un prolongement naturel de la visite. Deux formules structurent l’offre. La visite Liberté, accessible tous les jours, permet de découvrir les caves à son rythme avant de déguster six vins emblématiques de Bourgogne. La visite Privilège, plus confidentielle et uniquement sur rendez-vous, propose un accompagnement personnalisé avec une dégustation commentée de crus prestigieux. Dans les deux cas, le vin devient langage. Il raconte les terroirs, les climats,
les millésimes. Il prolonge l’histoire commencée dans la pierre.
LE TEMPS COMME HÉRITAGE
La maison perpétue une tradition rare, celle de sceller des caveaux pour les générations futures. En 1963, André Boisseaux enferme plus de 2 000 bouteilles du millésime 1959. Elles ne seront ouvertes qu’en l’an 2000, lors d’une dégustation restée mythique. D’autres caveaux ont suivi, dont un dédié aux vins des Hospices. Dernier en date : celui scellé en 2025, renfermant des bouteilles du millésime 2015, en hommage aux dix ans de l’inscription des Climats de Bourgogne au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elles ne seront ouvertes qu’en 2035. « Le vin est fait pour être partagé, mais aussi transmis », rappelle JeanMichel Gallette.
UN AMBASSADEUR DE LA BOURGOGNE
Avec 45 000 visiteurs par an, la Maison Patriarche est aujourd’hui le premier site privé d’accueil touristique à Beaune. Une réussite qui repose autant sur la richesse du lieu que sur l’engagement de ceux qui le font vivre. Visiter Patriarche, ce n’est pas seulement parcourir des caves. C’est entrer dans un récit, une mémoire collective, une culture vivante. Et lorsque l’on remonte à la lumière, un verre encore en mémoire, une certitude s’impose : sous Beaune, le vin a trouvé bien plus qu’un refuge. Il a trouvé un sanctuaire.
https://www.patriarche.com
JEAN-MICHEL GALETTE,
PASSEUR D’HISTOIRE ET DE VINS
À la Maison Patriarche, Jean-Michel Gallette est plus qu’un responsable œnotouristique : il en est la mémoire vivante. Né en 1969 et originaire de Couchey, il se destine très tôt à l’univers du vin en intégrant le lycée viticole de Beaune. Mais plutôt que de le produire, il choisit de le raconter. Son histoire avec Patriarche débute en 1992, à l’occasion d’un stage. Une première immersion décisive. Après quelques mois, il met temporairement sa carrière entre parenthèses pour effectuer son service militaire. Il revient en 1995, cette fois pour de bon, embauché comme sommelier conseil au caveau. Depuis, son parcours épouse celui de la maison. Adjoint au responsable du site en 1999, il prend progressivement des responsabilités jusqu’à devenir, en 2004, en charge du site patrimonial, puis des activités touristiques à partir de
2008. Il traverse les époques, de l’ère Boisseaux –famille majeure qui a profondément marqué la maison — jusqu’au rachat par le groupe Castel en 2011. Fidèle à l’esprit insufflé par ses prédécesseurs, JeanMichel Gallette revendique une mission claire : transmettre. Transmettre l’histoire, les émotions, mais aussi une certaine idée de la Bourgogne. « Nous sommes des ambassadeurs », répète-t-il volontiers. Chaque visite devient alors un moment de partage, où le vin sert de fil conducteur pour raconter un territoire et ceux qui le font vivre. Travailleur discret, passionné et profondément attaché à la maison, il incarne cette continuité rare dans le monde du vin. Plus de trente ans après ses débuts, il n’a jamais vraiment quitté les caves — et continue, jour après jour, à en révéler les secrets aux visiteurs du monde entier.
DU BORDELAIS À LA BOURGOGNE, ALICE ET JÉRÔME TOURBIER RÉINVENTENT
LE CHÂTEAU DE GILLY AVEC
LES SOURCES DE VOUGEOT
À la tête du groupe hôtelier Les Sources, Alice et Jérôme Tourbier ont transformé un ancien prieuré bourguignon en un établissement cinq étoiles dédié à l’art de vivre. Avec Les Sources de Vougeot, le couple poursuit une aventure familiale née au cœur des vignes bordelaises il y a plus de vingt-cinq ans.
Sur la côte de Nuits, au Château de Gillylès-Citeaux, les pierres séculaires racontent déjà une longue histoire. Celle des moines cisterciens, des abbés de Cîteaux, des siècles de Bourgogne viticole et spirituelle. Depuis le 26 février dernier, une nouvelle page s’y écrit avec l’ouverture de Les Sources de Vougeot, nouvel établissement cinq étoiles porté par le couple Alice et Jérôme Tourbier. Après Bordeaux et le Val de Loire, les fondateurs du groupe hôtelier Les Sources signent ici leur arrivée en
Bourgogne avec une ambition assumée : faire dialoguer patrimoine, gastronomie, vin, bien-être et hospitalité haut de gamme dans un lieu chargé d’âme.
UNE AVENTURE NÉE AU CŒUR DES VIGNES BORDELAISES
L’histoire du groupe Les Sources plonge ses racines dans le vignoble bordelais. Tout commence au début des années 1990 lorsque les parents d’Alice Tourbier, Daniel et Florence Cathiard, rachètent le Château Smith Haut Lafitte. Quelques années plus tard, la sœur d’Alice, Mathilde Thomas, cofonde la marque Caudalie avec Bertrand Thomas, développant des soins cosmétiques à partir des propriétés antioxydantes du raisin. Dans cet univers mêlant vin, nature et art de vivre, Alice et Jérôme Tourbier imaginent alors une
nouvelle forme d’hôtellerie suite au constat qu’il existait en France, au cœur des grands vignobles, « un manque d’hôtels très haut de gamme capables de répondre aux attentes d’une clientèle internationale et française exigeante venue vivre pleinement l’expérience du vin et de l’art de vivre ». En 1999 naissent Les Sources de Caudalie, un concept inédit mêlant hôtel de luxe, gastronomie et spa vinothérapie au cœur des vignes. « Nous avons ouvert avec 29 chambres. Puis le projet a grandi progressivement. Aujourd’hui, c’est devenu le premier palace des vignes », raconte Jérôme Tourbier. Le couple développe ensuite Les Sources de Cheverny dans le Val de Loire avant de poursuivre son implantation dans les grands territoires viticoles français. En novembre 2022, après plusieurs années de négociations, le couple rachète plusieurs établissements du groupe Les Grandes Étapes Françaises, dont le Château de Gilly et le Château d’Isenbourg, à Rouffach (HautRhin qui ouvrira en 2027). Très vite, Alice et Jérôme Tourbier prennent une décision radicale : fermer totalement l’établissement pour le transformer en profondeur. « Nous avons effectué seuls la rénovation avec Alice. Nous gérons tout depuis l’acquisition jusqu’au choix des petites cuillères.
Nous négocions chaque détail », explique Jérôme Tourbier. Pendant 26 mois, le chantier devient colossal. « Nous avons repris un hôtel cinq étoiles totalement sous-structuré avec une situation financière difficile. Il fallait recréer un produit hôtelier en phase avec les attentes de la clientèle internationale et française exigeante. » Le couple revendique un engagement personnel total. « Nous nous chargeons de tout : recherche des financements, maîtrise d’ouvrage, gestion. Bien sûr, nous nous entourons de professionnels compétents, mais nous suivons les choses de très près. » Et derrière cette exigence, une philosophie demeure. « Nous sommes toujours guidés par l’envie de rendre heureux nos hôtes. »
UNE RENAISSANCE ENTRE PATRIMOINE ET MODERNITÉ
Le défi était immense : transformer un ancien prieuré cistercien classé monument historique sans en trahir l’âme. Les volumes ont été entièrement repensés, les matériaux nobles préservés, les espaces réorganisés pour créer un hôtel contemporain tout en conservant l’identité historique du lieu. Aujourd’hui, Les Sources de Vougeot compte 49 chambres et suites mêlant élégance sobre, esprit maison de
campagne raffinée et références discrètes à la Bourgogne. L’établissement propose également un spa Caudalie installé sous les voûtes historiques de l’ancien cellier. « Notre ADN repose toujours sur trois piliers : un hôtel dans les vignes, une grande restauration et un spa vinothérapie avec les produits Caudalie », rappelle Jérôme Tourbier.
Toute La Collection des hôtels du vignoble propose en partenariat exclusif des soins avec les produits Caudalie.
UNE AMBITION
GASTRONOMIQUE FORTE
À Gilly-lès-Cîteaux, la gastronomie occupe une place centrale. Deux tables ont été créées. D’un côté, l’Auberge des Cîteaux propose une cuisine bourguignonne généreuse dans un cadre contemporain ouvert sur la cour intérieure. De l’autre, le restaurant gastronomique Le Clos de la Tour affiche déjà de fortes ambitions. Aux commandes : Julien Martin, enfant de Bourgogne originaire d’Avallon et ancien collaborateur du groupe. « Je pense que ce sera une table rapidement étoilée », affirme Jérôme Tourbier. Le chef y développe une cuisine contemporaine profondément enracinée dans les produits régionaux. « L’idée est d’utiliser des produits
bourguignons dans une cuisine lisible et contemporaine. » Escargots revisités, huîtres à la bourguignonne, ou encore un clin d’œil au chabrot avec un dessert à la fraise : la carte joue constamment entre tradition et modernité. « Nous voulons alterner le contemporain et le traditionnel, dans l’assiette comme dans les verres. »
UNE CAVE PENSÉE COMME
UN HOMMAGE AU VIGNOBLE
Le vin reste évidemment au cœur du projet. Sous la direction du chef sommelier Hugues Picot, la carte compte déjà 450 références. « Ce n’est qu’un début », souligne Jérôme Tourbier. L’ambition : proposer à la fois les grandes signatures bourguignonnes mais aussi des vins plus modernes et des approches différentes des cépages. « Montrer qu’avec un même cépage, le pinot noir, on peut raconter des histoires totalement différentes. »
Avec Les Sources de Vougeot, le couple entend désormais inscrire durablement son aventure dans le paysage bourguignon. Après Bordeaux, la Loire et bientôt l’Alsace, leur collection continue de se construire autour d’une même conviction : celle d’un luxe enraciné, humain et profondément lié au vin et aux paysages qui le façonnent.
www.sources-hotels.com/bourgogne
DOMAINE DE CARACTÈRE NICHÉ DANS UN ÉCRIN DE VERDURE, LE CHÂTEAU DE SAULON REDÉFINIT LES CODES DE L’HÔTELLERIE DE CHARME EN BOURGOGNE EN CONJUGUANT HOSPITALITÉ, GASTRONOMIE ET BIEN-ÊTRE DANS UNE VISION CONTEMPORAINE DU LUXE : DISCRÈTE, IMMERSIVE ET ÉLÉGANTE.
Aux portes de Dijon, le Château de Saulon réinvente le séjour 4 étoiles au vert
À une quinzaine de kilomètres au sud de Dijon, le Château de Saulon se dévoile comme une adresse à part, presque confidentielle. Pensé comme une véritable parenthèse bourguignonne, il conjugue hébergement de charme, table raffinée et art de vivre. Ici, le tumulte urbain s’efface au profit d’une respiration. Le domaine, traversé par deux rivières et ponctué d’étangs, s’étend sur 27 hectares où la nature dicte le rythme. Derrière ses façades élégantes, héritées d’un passé remontant à un ancien château médiéval puis transformé en demeure de plaisance, le lieu cultive aujourd’hui l’atmosphère d’une maison de campagne raffinée et chaleureuse. Depuis sa reprise par Thierry Goux en 2018, le domaine a engagé une transformation profonde. L’ambition est claire : hisser le
château vers un positionnement haut de gamme tout en préservant son ADN, avec la volonté de proposer une expérience toujours plus qualitative et immersive.
Un luxe discret : espace, calme et attention aux détails
Au Château de Saulon, le luxe ne se mesure pas à l’ostentation mais à la sensation. Celle d’espace, d’abord : 27 hectares ouverts, une piscine extérieure, des perspectives apaisantes. Celle du silence aussi, seulement troublé par l’eau et les arbres où le temps semble suspendu.
À l’intérieur, l’âme du lieu s’exprime dans une décoration mêlant authenticité et confort : bibliothèques anciennes, fresques
murales, mobilier patiné, fauteuils tournés vers la lumière. Les 41 chambres, réparties entre le château et ses dépendances (longère, pavillon), déclinent plusieurs catégories, des chambres standards aux suites récemment lancées. Toutes prolongent cette idée d’un séjour où l’on ralentit.
Les Deux Rivières : une expérience gastronomique au cœur du domaine
Au cœur du domaine, le restaurant Les Deux Rivières incarne une autre facette de l’expérience : celle du goût. Le lieu propose une cuisine de saison pensée autour des produits du moment et d’une interprétation contemporaine des saveurs. Deux expériences complémentaires coexistent : une formule du midi conviviale et soignée, idéale pour une parenthèse gourmande, et une proposition du soir plus travaillée, portée par une approche gastronomique. La carte des vins, forte de plus de 100 références, met naturellement à l’honneur la Bourgogne tout en s’ouvrant à d’autres terroirs.
Un lieu de vie ouvert et convivial
Longtemps perçu comme un simple lieu de réception, le Château de Saulon revendique aujourd’hui une nouvelle philosophie : celle d’un lieu vivant, ouvert à tous, avec une volonté assumée de reconnecter les habitants du territoire à ce patrimoine. Cette ambition se traduit notamment par un brunch dominical devenu un rendez-vous apprécié, des temps forts réguliers tout au long de l’année et des espaces pensés pour se retrouver, travailler ou simplement flâner. Familles, couples, professionnels ou visiteurs de passage s’y croisent dans une atmosphère décontractée, loin des codes figés de l’hôtellerie classique..
Bien-être et nature : une expérience globale
L’expérience Saulon ne s’arrête pas à la table ou à la chambre. Elle se prolonge dans une approche globale du bien-être. Le spa, L’Écrin de Saulon, récemment
rénové, propose jacuzzi, sauna, hammam et cabines de soins. Un espace conçu comme une bulle, en résonance avec la nature environnante. À l’extérieur, le domaine invite à la déconnexion : promenades, contemplation, activités douces… Ici, le luxe ultime reste le temps retrouvé.
Un écrin pour les grands moments
Mariages, séminaires, événements privés : le domaine dispose d’infrastructures adaptées pour accueillir des rendez-vous de toutes tailles, avec notamment son orangerie, élégante et lumineuse, véritable espace signature du château. Le site dispose également de trois salles dédiées aux réunions et séminaires, permettant d’accueillir événements professionnels, journées d’étude ou rencontres privées dans un cadre alliant sérénité et fonctionnalité. Entre nature et raffinement, le Château de Saulon offre un décor idéal pour célébrer, fédérer ou simplement marquer les esprits.
À NE PAS MANQUER les expériences estivales
Brunch dominical à l’Orangerie 49 € (55 € lors d’événements spéciaux) : une parenthèse gourmande dans un cadre convivial.
Afterwork “Break the Week” Deux mercredis par mois avec musique live, au château ou autour du bar piscine.
Saulon-la-Rue, à proximité immédiate de Dijon chateau-saulon.com
DEUX PROPRIÉTÉS D’EXCEPTION OFFRENT PLUS QU’UNE « SIMPLE » NUIT MAIS UNE EXPÉRIENCE GLOBALE OÙ BIEN-ÊTRE, GASTRONOMIE ET NATURE S’ENTRELACENT AVEC ÉLÉGANCE. SPA, TABLES GASTRONOMIQUES ET EXPÉRIENCES SUR MESURE, TOUT EST RÉUNI À LEVERNOIS ET SAINTE-SABINE POUR COMPOSER UN SÉJOUR COMPLET, ENTRE DÉTENTE ET ART DE VIVRE.
En Côte-d’Or, l’Hostellerie de Levernois et le Château Sainte-Sabine incarnent deux visages complémentaires d’une même philosophie : celle d’une hospitalité exigeante, où chaque détail compte. Ici, tout est pensé pour que le visiteur se laisse porter, entre détente, découverte et plaisir des sens. À la tête de ces Relais & Châteaux, Séverine Pétilaire-Bellet, surnommée « Mademoiselle », insuffle une vision sensible et engagée, respectueuse des lieux, des équipes et du territoire.
Hostellerie de Levernois
À L’HOSTELLERIE
DE LEVERNOIS
nature et douceur de vivre
À quelques minutes de Beaune, l’Hostellerie s’épanouit dans un environnement verdoyant où la nature est omniprésente : parc traversé par une rivière, potager en permaculture, verger et ruches composent un écosystème vivant qui nourrit autant la cuisine que l’expérience des hôtes.
Un
spa comme refuge
Ouvert en 2025, le Spa Sisley prolonge cette immersion. Pensé comme un cocon au cœur du jardin, il invite à ralentir. Soins phyto-aromatiques, cabines solo ou duo, hammam, jacuzzi ouvert sur l’extérieur, bassin froid, piscine et espace détente composent un parcours complet, complété par un couloir de nage de 30 mètres inspiré des lavoirs bourguignons. Un lieu où le temps semble suspendu.
Deux tables deux atmosphères
Aux commandes, le chef Philippe Augé, entouré d’Alexis Valton et du chef pâtissier Lucas Chambfort, décline une cuisine exigeante sur deux registres. La Table de Levernois, gastronomique, met en scène une cuisine fine, précise, profondément ancrée dans le terroir bourguignon, où chaque assiette raconte une histoire de saison, de produit et de savoir-faire.
À quelques pas, le Bistrot du Bord de l’Eau propose une lecture plus décontractée de la cuisine : généreuse, conviviale, accessible. On y partage des plats sincères, souvent au bord de l’eau, dans une ambiance vivante et chaleureuse.
Deux expériences, un même fil conducteur : le goût juste.
AU CHÂTEAU
SAINTE-SABINE élégance et héritage
À quelques kilomètres, sur les hauteurs de Pouilly-en-Auxois, le Château SainteSabine offre une expérience différente, tournée vers le patrimoine et la contemplation. Ancienne demeure du XVIe siècle, le château a été restauré avec soin, préservant son âme tout en intégrant le confort contemporain. Salons feutrés, jardins à la française et vues dégagées sur la campagne bourguignonne composent un cadre apaisant, propice à la déconnexion.
Une
table gastronomique renouvelée
Le restaurant Lassey, dirigé par le chef Alexandre Ziane, prolonge cette exigence avec une cuisine élégante et actuelle, qui revisite le terroir avec finesse. Une expérience culinaire en accord avec le lieu : raffinée, précise, sans ostentation tout en subtilité.
Des
expériences qui rythment le séjour
Le week-end, les deux maisons proposent des rendez-vous distincts mais complémentaires. À l’Hostellerie de Levernois, le tea time du samedi invite à une pause gourmande dans un cadre naturel apaisant. Au Château Sainte-Sabine, le brunch offre une expérience plus immersive, dans l’atmosphère majestueuse du château.
Deux ambiances, deux rythmes, pour une même promesse : transformer chaque moment en expérience.
À travers ces deux destinations, tout est pensé pour vivre un séjour sans contrainte partageant une même approche, celle d’un luxe discret, où priment le temps, l’attention et l’authenticité. Du réveil en douceur à la soirée prolongée autour d’un verre, chaque instant trouve naturellement sa place, avec la possibilité de varier les plaisirs en passant d’un lieu à l’autre.
BELLEVIGNE Bourgogne
HÔTEL | RESTAURANT | CAVES | SPA
L’Art du Vin pour Horizon, l’Émotion pour Héritage
Au cœur de la prestigieuse Côte de Nuits, là où le vignoble dessine une mosaïque de climats classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, l’hôtel Bellevigne Bourgogne 4 étoiles a désormais trouvé son rythme de croisière. Installé depuis plus d'un an dans le village mythique de ChambolleMusigny, au pied de son clocher séculaire, cet établissement a su s'imposer comme une adresse de référence. Il ne s'agit plus seulement d'une ouverture, mais d'une promesse tenue : celle d'offrir une véritable philosophie de vie où l’art du vin se vit, se ressent et se partage sans aucune concession.
Une architecture entre ciel et vignes
Dès l’arrivée, le ton est donné. Bellevigne Bourgogne s’est installé avec une élégance discrète dans un paysage où chaque rang de vigne raconte une histoire. Les 37 chambres de la maison ont été conçues pour épouser les charmes de l’architecture locale. Ici, on joue avec les volumes : tantôt une hauteur sous plafond vertigineuse, tantôt le dessin complexe d’une charpente apparente qui apporte une chaleur immédiate. Certaines chambres s’ouvrent sur des terrasses privatives, offrant une
échappée belle sur le jardin ou le vignoble environnant, créant un lien indéfectible entre l'hôte et la terre bourguignonne.
Une gastronomie d'instinct et de confidence
La table de Bellevigne Bourgogne est le cœur battant de l’expérience. Le Chef, véritable artisan du goût, y décline une cuisine d’instinct qui va droit à l’essentiel. Pour lui, un grand repas est celui qui marque la mémoire par sa justesse émotionnelle. Les produits du terroir et le respect des saisons ne sont pas des options, mais des impératifs. Si le restaurant propose au déjeuner un menu du marché convivial et accessible (dès 24,90 €), le dîner invite à plus de mystère. Les plus curieux s'installeront à la « Table du Chef » : une expérience ultra-exclusive pour deux à quatre privilégiés. Le Chef y sert un menu dégustation en cinq temps (75 €), partageant ses secrets de fabrication et ses coups de cœur pour les "bons faiseurs" de la région. Au Bar à vin ou dans la bibliothèque, la finger food accompagne des conversations qui se prolongent autour de flacons d’exception.
Le sanctuaire souterrain et le Spa des Tannins
Le trésor de Bellevigne Bourgogne se cache sous terre. Accessibles depuis le bar, des caves voûtées plusieurs fois centenaires ont été restaurées avec une minutie exemplaire. Elles abritent plus de 1000 références, une palette formidable où les domaines iconiques côtoient des vins d’auteurs et des pépites confidentielles. C'est ici, dans la pénombre protectrice, que le vin livre ses secrets lors de séances de dégustation menées par des sommeliers passionnés. Pour clore ce voyage sensoriel, le Spa des Tannins propose une approche inédite du bien-être. Outre le sauna, le hammam et la piscine extérieure chauffée à 28°C, l’établissement a créé le « Bain des Tannins ». Ce rituel signature permet de s'immerger dans les bienfaits de la vigne tout en dégustant un verre de nectar local. Une parenthèse de détente absolue, où l’harmonie entre nature et design intérieur favorise un lâcher-prise total. À Bellevigne Bourgogne, chaque détail est une invitation à ralentir et à savourer l’instant.
bellevigne-hotels.com
HÉRITAGE ET TRANSMISSION
PORTÉ PAR LA VISION DE BÉRANGÈRE ET BLANCHE LOISEAU, LE GROUPE BERNARD LOISEAU CONTINUE DE TISSER SA TOILE D’EXCELLENCE. ENTRE L’INAUGURATION DE « LA PERGOLA » À SAULIEU ET L’EXPANSION NATIONALE DE SES CHOCOLATERIES-PÂTISSERIES, LA MAISON BOURGUIGNONNE RÉAFFIRME SON AUDACE : CELLE D’UN LUXE SENSORIEL, AUTHENTIQUE ET RÉSOLUMENT TOURNÉ VERS L’AVENIR.
La Pergola : Quand le bien-être devient gourmand
C’est un événement qui marque le printemps à Saulieu. Le 11 mai dernier, le Relais Bernard Loiseau a franchi une nouvelle étape dans son univers dédié à la sérénité avec l’inauguration de La Pergola. Installé au cœur du célèbre Spa Loiseau des Sens, ce nouvel espace n’est pas qu’un simple salon de thé : c’est une extension naturelle de l’expérience de soin, une parenthèse de douceur où le corps et l’esprit se rejoignent autour d’une table.
Le choix du lieu n’est pas anodin. La Pergola s’installe dans l’écrin de l’ancien spa historique créé au début des années 2000. « Ici, c’est le tout premier spa que papa a créé. Il était complètement
visionnaire, premier chef trois étoiles au monde à avoir son propre spa », rappelait avec émotion Bérangère Loiseau lors de l’inauguration. En réinvestissant ce lieu chargé d’histoire, la famille Loiseau transforme un héritage en un lieu de vie vibrant. Pensée comme un havre apaisant ouvert sur le jardin, La Pergola accueille une vingtaine de convives dans un cadre épuré, fidèle à l’identité « nature » du groupe. L’offre de restauration, accessible tout au long de la journée (de 11h à 18h), a été imaginée avec Blanche Loiseau. Elle propose une cuisine « sur le pouce », à la fois légère, équilibrée et énergisante. À la carte, on retrouve l’excellence du terroir morvandiau (légumes de maraîchers locaux, miel du pays) mariée
à des inspirations cosmopolites : soupes miso, sushis frais, makis et rouleaux de printemps. Un clin d’œil discret au bistrot tokyoïte du groupe, prouvant que le bienêtre peut être aussi gourmet que voyageur. Pour 145€, des packages incluant l'accès au spa permettent désormais de vivre une immersion totale dans cette nouvelle bulle de vitalité.
Le Sucré en Héritage : Cap sur Megève et Metz !
Si Saulieu célèbre la détente, le groupe déploie également ses ailes sur le front de la haute gourmandise. Après le succès de la boutique historique de Saulieu, deux nouvelles adresses de chocolaterie-pâtisserie s’apprêtent à voir le jour à Megève et Metz. À Megève, c’est dans un chalet de bois emblématique, l’ancien « Comptoir du père Sotieu », que la maison Loiseau installera ses créations. Une entrée magistrale dans la station alpine. À Metz, la boutique jouxtera le restaurant « Loiseau de Lorraine », offrant même quelques places
assises pour savourer sur place les pâtisseries signature. Sous la houlette de la cheffe pâtissière Lucile Vigilant, un laboratoire dédié a été créé à Saulieu pour garantir une qualité artisanale irréprochable. Des bonbons de chocolat primés par le Club des Croqueurs de Chocolat aux célèbres moulages de Pâques, chaque pièce est réalisée avec le chocolat de couverture exclusif de la maison. En s'ouvrant ainsi au grand public à travers la France, la famille Loiseau ne se contente pas de vendre des gâteaux : elle partage une vision du sucre d’orfèvre, où chaque bouchée raconte l’histoire d’un terroir et d’un savoir-faire étoilé.
De la table triplement étoilée aux recoins apaisants du spa, l’esprit de Bernard Loiseau n’a jamais été aussi vivant. Bérangère et Blanche prouvent aujourd'hui que l'on peut perpétuer un nom de légende tout en inventant, jour après jour, les nouveaux rituels du luxe de demain.
www.bernard-loiseau.com
À BEAUNE, L’HÔTEL LE CEP
CULTIVE L’ART DE RECEVOIR DEPUIS QUARANTE ANS
NÉ D’UN COUP DE CŒUR FAMILIAL POUR LES VIEILLES PIERRES DE BEAUNE, L’HÔTEL LE CEP CÉLÈBRE QUARANTE ANS D’UNE AVENTURE HÔTELIÈRE CONSTRUITE AU FIL DU TEMPS. DE 19 CHAMBRES À 71, CRÉANT UN LIEU MÊLANT GASTRONOMIE, VINS, SPA ET TERRASSES INTIMISTES, L’ÉTABLISSEMENT ATTIRE TOUJOURS UNE CLIENTÈLE FIDÈLE VENUE DU MONDE ENTIER. À L’APPROCHE DE L’ÉTÉ, LES COURS RENAISSANCE RETROUVENT LEUR EFFERVESCENCE ENTRE BRUNCHS, BIEN-ÊTRE ET SOIRÉES SOUS LES COLOMBAGES.
Depuis quarante ans, les portes de l’Hôtel Le Cep s’ouvrent avec la même philosophie : recevoir les visiteurs comme dans une maison de famille. Derrière les façades Renaissance de la rue Maufoux, au cœur de Beaune, l’établissement cinq étoiles cultive un sens de l’hospitalité devenu sa signature. Ici, le luxe ne se résume pas seulement aux pierres anciennes, aux grands vins ou au spa : il se niche dans l’attention portée aux clients, dans les souvenirs qui se créent au fil des séjours et dans cette atmosphère chaleureuse qui pousse certains visiteurs à revenir depuis plusieurs décennies.
UNE AVENTURE FAMILIALE NÉE
DES VIEILLES PIERRES DE BEAUNE
L’histoire moderne du Cep débute en 1986 lorsque la famille Bernard reprend cette adresse fondée quelques années plus tôt par l’antiquaire Antoine Falce. À l’époque, l’hôtel avait été imaginé par Antoine Falce, antiquaire passionné, qui recevait ses clients étrangers dans une demeure transformée en boutique-hôtel alors composée de seulement 19 chambres, où meubles anciens et œuvres d’art habitaient les chambres.
Tout commence avec l’acquisition de la Cour Brunet datant de 1547 par Nérino Bernard, immédiatement séduit par le charme des lieux. Au fil des rencontres et des dégustations partagées avec l’antiquaire Antoine Falce, l’idée d’une reprise finit par s’imposer. « Cela a été un véritable coup de cœur, confie Jean-Claude Bernard. Nous avions une activité immobilière en Bourgogne et sur la Côte d’Azur, mais avec cette maison, nous sommes
devenus hôteliers. » Commence alors une incroyable aventure de bâtisseurs. Au fil des décennies, la famille Bernard rachète progressivement les bâtiments voisins, réunissant cours Renaissance, maisons anciennes et hôtels particuliers pour façonner le Cep d’aujourd’hui. Pas moins de 27 actes notariés auront été nécessaires, dont le dernier signé encore récemment. De 19 chambres à l’origine, l’hôtel en compte désormais 71, toutes différentes, réparties autour de trois magnifiques cours du XVIe siècle. Un spa de 1 000 m², des salles de séminaire, des caveaux de dégustation, un cigares lounge et de nouveaux espaces de vie sont venus enrichir progressivement l’ensemble. Une évolution menée sans précipitation, dans le respect du patrimoine existant et avec une vision de long terme. « Nous n’avons jamais eu l’obsession de multiplier les chambres, mais plutôt d’améliorer les services et les expériences proposées », explique JeanClaude Bernard.
UN HÔTEL VIVANT OÙ CHAQUE CHAMBRE RACONTE UNE HISTOIRE
Aujourd’hui, les 71 chambres, suites et appartements du Cep possèdent toutes une identité propre. Ici, pas de standardisation : chaque espace possède son atmosphère, ses meubles, ses volumes et son caractère. « Les gens s’approprient leur chambre, c’est ce qui est incroyable », sourit Jean-Claude Bernard. La fidélité de la clientèle constitue l’une des plus grandes fiertés de la maison. Certains visiteurs fréquentent l’hôtel depuis près de quarante ans et reviennent désormais avec leurs
enfants ou petits-enfants. Les livres d’or conservés par l’établissement témoignent de cette relation particulière nouée au fil du temps. « Le client revient dans sa maison. Il est accueilli par des personnes qu’il connaît parfois depuis des années. C’est ce lien humain qui fait l’ADN du Cep. »
L’ÉTÉ, LES TERRASSES DEVIENNENT
LE CŒUR BATTANT DU CEP
À l’approche de la saison estivale, l’hôtel change encore d’atmosphère. Les trois cours historiques du XVIe siècle deviennent de véritables lieux de vie ouverts aussi bien aux voyageurs qu’aux Beaunois. Dès le matin, les petits-déjeuners et brunchs prennent place dans les cours Renaissance, sans limite de temps jusqu’à midi. Viennoiseries, produits bourguignons, fruits frais et spécialités maison se dégustent dans une ambiance paisible, loin de l’agitation urbaine.
Le restaurant LunchBox, table végétarienne inspirée de l’ayurvéda, accueille quant à lui les visiteurs dans une terrasse plus intimiste tournée vers le bien-être et
la cuisine holistique. Plus loin, sous les colombages de la cour Thiroux de SaintFélix datant de 1570, encadrée par le caveau de dégustation et le cigares lounge "Le Paradis", les clients profitent d’un verre de vin ou d’un moment de détente avec une vue unique sur les toits de Beaune. Une atmosphère feutrée qui illustre parfaitement l’esprit du lieu : élégant sans ostentation, raffiné mais profondément chaleureux. Dans une région où l’offre hôtelière haut de gamme s’est fortement développée ces dernières années, Le Cep continue de cultiver sa singularité : celle d’une maison chargée d’histoire, façonnée lentement par une famille attachée au patrimoine et à l’accueil. « Les nouveaux hôtels ont souvent le privilège du neuf. Nous, nous avons la patine du temps et surtout l'amour de l’hospitalité, riche de décennies d'expériences partagées », résume Jean-Claude Bernard.
Dans les jardins de l’Ermitage de Corton, la Bourgogne se vit autrement
PAS DE BEAUNE, L’ERMITAGE DE CORTON CULTIVE UN ART DE VIVRE RARE :
CELUI D’UNE MAISON CHALEUREUSE NICHÉE AU CŒUR DES VIGNES, OÙ L’ON VIENT AUTANT POUR SAVOURER UNE CUISINE RAFFINÉE QUE POUR PROFITER DE LA DOUCEUR
D’UN VASTE JARDIN À L’ABRI DES REGARDS.
À Chorey-lès-Beaune, derrière les murs discrets de l’établissement, le décor surprend immédiatement. Ici, le tumulte s’efface au profit d’un vaste jardin arboré ouvert sur les vignes de la colline de Corton. La terrasse se prolonge naturellement vers l’extérieur, entre salons de jardin, allées ombragées et piscine tournée vers le paysage. Un grand saule pleureur veille sur cette atmosphère paisible où le temps semble ralentir. Familles, couples ou groupes d’amis s’y retrouvent pour déjeuner, dîner ou simplement partager un verre dans un cadre préservé. Les enfants profitent des grands espaces parfois intrigués par la présence de quelques chèvres — tandis qu’un terrain de pétanque invite à prolonger les instants de convivialité. « Ici, on vient pour se poser », résume Nicolas Chambon, propriétaire de l’établissement. Certains visiteurs
choisissent même le calme du jardin pour télétravailler ou s’accorder une parenthèse loin du rythme quotidien.
L’esprit d’une maison d’hôtes
Plus qu’un hôtel de charme, l’Ermitage de Corton revendique une véritable philosophie : celle d’une maison d’hôtes où l’accueil se veut sincère, attentionné et profondément humain. Porté par Clémence et Nicolas Chambon, l’établissement cultive ce lien privilégié avec ses visiteurs, qu’ils soient de passage ou habitués des lieux. À l’intérieur, tout évoque la douceur et l’authenticité. Les chambres, pensées comme de véritables « petits chez-soi », offrent confort et personnalité, tandis que les espaces communs jouent la carte de la convivialité. Le bar-bistrot, chaleureux et ouvert sur le paysage, invite à
s’attarder, dans une atmosphère feutrée où l’on se sent immédiatement à l’aise. À l’extérieur, le sentiment d’espace et de liberté prend toute son ampleur. Le jardin, vaste et arboré, prolonge naturellement l’expérience, avec ses différents coins de détente, sa piscine tournée vers les vignes et ses perspectives apaisantes. La terrasse, élégante et lumineuse, devient un lieu de vie à part entière, où l’on profite du rythme des journées, du matin jusqu’au soir, dans un cadre calme et préservé. Le domaine a aussi été pensé comme un lieu modulable, pouvant accueillir aussi bien des séjours intimistes que des mariages, séminaires ou événements privés.
Une table gastronomique enracinée en Bourgogne
Au cœur de l’expérience, le restaurant incarne à lui seul l’identité de l’Ermitage. Aux commandes, le chef Vincent Chirat, fidèle depuis près de vingt ans, signe une cuisine « juste, moderne et équilibrée », profondément enracinée dans le terroir bourguignon. Sa philosophie est simple : sublimer le produit sans le dénaturer. La carte évolue au fil des saisons et mêle classiques revisités — escargots, œufs en meurette ou pigeon en croûte de sel — à des propositions plus contemporaines autour des légumes de saison ou
du poisson. Le midi, le menu du marché à 35 € séduit une clientèle locale en quête d’une pause gourmande accessible, tandis que le soir, l’atmosphère devient plus feutrée, presque intime, pour une expérience gastronomique complète.
Une cave d’exception ouverte à tous les amateurs
Autre signature du lieu : sa carte des vins, régulièrement saluée parmi les plus belles de France. Avec près de 1 400 références, elle offre un véritable voyage à travers les terroirs, de la Bourgogne aux vignobles du monde. Grands crus prestigieux, pépites confidentielles, pinots noirs ou chardonnays d’exception… la sélection se veut à la fois pointue et accessible. L’objectif affiché : permettre à chacun de découvrir des vins remarquables sans intimidation, dans un esprit de partage.
Ermitage de Corton D974 – Route de Dijon à Chorey-lès-Beaune. Tél. : 03 80 22 05 28 www.ermitagecorton.com
L’Ermitage de Corton propose également des expériences immersives, comme des balades dans les vignes à bord d’un combi Volkswagen vintage, pour découvrir autrement les Climats de Bourgogne avant de prolonger le moment autour d’une dégustation.
LA MAISON PHILIPPE LE BON
offre une parenthèse
gourmande et secrète à Dijon
NICHÉE DANS LE CENTRE HISTORIQUE DE DIJON, LA MAISON PHILIPPE LE BON CULTIVE UN ART DE VIVRE OÙ SE MÊLENT HISTOIRE, GASTRONOMIE ET CONVIVIALITÉ.
AVEC SON RESTAURANT LA CLOSERIE, SA TERRASSE SECRÈTE ET SON BAR INTIMISTE LE 19, L’ÉTABLISSEMENT ENTEND SÉDUIRE AUTANT LES VOYAGEURS HAUT DE GAMME QUE LES HABITANTS DE DIJON.
Il suffit de pousser la porte de la Maison Philippe Le Bon située au centre historique de Dijon pour changer d’atmosphère. Derrière les murs anciens de cet établissement, le bruit de la ville s’efface soudain. Une cour gothique du XVe siècle classée aux monuments historiques ouvre sur un jardin intérieur ombragé, presque secret. Aux beaux jours, cette terrasse cachée devient l’un des refuges les plus paisibles du centre-ville pour déjeuner loin de l’agitation urbaine. « Il faut oser pousser les portes pour découvrir ce jardin caché », glisse l’équipe de l’établissement, qui souhaite aujourd’hui attirer davantage les Dijonnais et les locaux, et inscrire encore plus ce lieu historique dans la vie locale.
Un hôtel historique
devenu lieu de vie
Installée dans trois demeures historiques, dont un ancien couvent, la Maison Philippe Le Bon cultive une identité singulière : celle d’un hôtel quatre étoiles haut de gamme où l’on veut pourtant accueillir les clients « comme à la maison ». Poutres apparentes, plafonds à la française culminant à quatre mètres de hauteur, pierres de Bourgogne, cheminées anciennes et tommettes d’époque composent un décor chargé d’histoire, subtilement modernisé sans trahir l’âme des lieux. Le restaurant
La Closerie a d’ailleurs été entièrement repensé dans le respect du patrimoine architectural. Les matériaux anciens ont été conservés et valorisés pour préserver l’authenticité du lieu.
Une cuisine bistronomique ancrée en Bourgogne
Au centre du projet : une cuisine bistronomique revendiquée comme « 100 % faite maison », travaillée à partir de produits locaux et de saison. Le chef et sa brigade font évoluer la carte au rythme des saisons. Jusqu’au 21 juin, la partition printanière met à l’honneur asperges, légumes nouveaux, herbes fraîches et produits du terroir bourguignon.
Parmi les créations proposées : foie gras maison signé Maison Soulard relevé de bourgeons de cassis et de rhubarbe, pâté en croûte mariné au vin jaune, escargots de Bourgogne en persillade ou encore volaille française aux baies de myrte et asperges blanches glacées.
La maison cultive aussi une vraie identité régionale avec son « menu signature bourguignonne » à 45 euros : œufs en meurette, escargots 100 % Côte-d’Or, bœuf bourguignon ou volaille sauce Gaston Gérard composent cette immersion gourmande dans le patrimoine culinaire local. Le midi, l’établissement mise aussi sur une formule accessible allant de 21 à 25 euros afin de séduire une clientèle locale et les actifs du centre-ville.
Une terrasse confidentielle en plein centre-ville
Mais l’un des véritables atouts du lieu reste cette terrasse intérieure cachée derrière les vieilles pierres de l’hôtel. À l’abri des regards, entourée de verdure, elle attire autant les habitués que les visiteurs de
passage venus chercher une parenthèse calme en plein cœur de Dijon. Déjeuner d’affaires, pause discrète ou moment entre amis : le lieu joue la carte de la déconnexion urbaine.
Le 19, un bar vivant et culturel
L’autre visage de la Maison Philippe Le Bon se découvre avec Le 19, le bar à cocktails niché dans une bâtisse historique du XVe siècle. Pensé comme un véritable lieu de vie, il multiplie les rendez-vous pour attirer une clientèle locale : soirées échecs chaque mardi dans le caveau, soirées stand-up mensuelles, afterworks autour des vins et spiritueux avec des viticulteurs ou distilleries partenaires, concerts et événements musicaux en extérieur. L’établissement souhaite ainsi créer davantage d’échanges avec les acteurs du territoire et participer pleinement à l’animation
dijonnaise. « Nous voulons faire vivre la maison toute l’année et créer des rendez-vous conviviaux », explique l’équipe.
Entre patrimoine
et art de vivre
Avec ses 40 chambres, son restaurant, son bar et ses espaces événementiels, la Maison Philippe Le Bon entend aujourd’hui dépasser sa seule fonction hôtelière pour devenir un véritable lieu de rencontres et d’art de vivre au cœur de Dijon. Un lieu où le patrimoine dialogue avec la gastronomie, où l’on peut autant venir dormir que simplement s’offrir un déjeuner ou un dîner à l’ombre d’un jardin caché.
Maison Philippe Le Bon 18 rue Sainte Anne | 19 rue Berbisey 21000 Dijon 0380307352
Pour la saison printemps-été, l’établissement mythique réinvente ses jardins en une parenthèse élégante et intimiste au cœur de la ville. Nouvelle terrasse lounge nichée sous les arbres, afterworks musicaux et collection de cocktails imaginée par le mixologue international Matthias Giroud : l’établissement affirme plus que jamais son ambition de devenir un véritable lieu de vie ouvert aux Dijonnais comme aux visiteurs.
À l’ombre des grands arbres, loin de l’agitation de la place Darcy, un nouveau décor prend vie derrière les façades historiques du Grand Hôtel La Cloche. Le seul hôtel cinq étoiles de Dijon transforme ses jardins en véritable refuge urbain. Terrasse entièrement repensée, ambiance lounge chic, programmation musicale estivale et collection de cocktails d’auteur : l’établissement emblématique entend faire de ses extérieurs un lieu de destination à part entière. Sous l’impulsion de son directeur Noël Lazarini, arrivé à la tête de La Cloche en 2024, l’hôtel poursuit sa mue. « Nous voulons que La Cloche soit un lieu vivant, ouvert à tous, où l’on vient autant pour un moment entre amis que pour vivre une expérience », confie-t-il.
Un jardin transformé en salon d’été intimiste
Dès les premiers pas dans les jardins, le changement saute aux yeux. Un salon extérieur raffiné vient de prendre place dans cet écrin de verdure. Le nouvel aménagement joue sur les matières naturelles et les volumes aérés. Canapés profonds, fauteuils bas, mobilier aux lignes épurées, bois clair, teintes sable et touches de noir
composent une atmosphère élégante sans ostentation. Sous les larges parasols et la fraîcheur des arbres, l’espace semble suspendu hors du temps. La terrasse du bar a été organisée en plusieurs îlots favorisant les conversations calmes et les moments de détente.
Le sol alternant bois et pelouse accentue cette impression de jardin habité avec délicatesse. Ici, tout invite au ralentissement : un verre en fin de journée, un cocktail partagé à la tombée du soir, une soirée musicale d’été loin du tumulte urbain.
« Nous avons voulu créer une ambiance lounge, chic mais décontractée, un lieu où les gens se sentent immédiatement bien », explique Noël Lazarini.
Les afterworks deviennent le nouveau rendez-vous estival
Cette volonté de faire vivre les jardins se traduira pleinement dès le 4 juin avec le retour des « Afterwork by La Cloche ». Chaque jeudi soir jusqu’à fin août, les jardins accueilleront des groupes de musique live différents dans une atmosphère pensée comme une parenthèse estivale élégante et accessible. Deux sets musicaux viendront accompagner les soirées tandis qu’une carte tapas spécialement imaginée pour les jardins sera proposée aux visiteurs.
Sans réservation, ces rendez-vous hebdomadaires traduisent une ambition assumée : faire du bar de La Cloche un véritable lieu de vie dijonnais. « Il y a aujourd’hui une vraie activité autour du bar. Nous voulons créer une dynamique et proposer des expériences régulières », souligne le directeur.
Une carte de cocktails pensée comme une œuvre sensorielle
Mais la grande nouveauté de cette saison se joue aussi dans les verres. Le bar de La Cloche dévoile une ambitieuse collection de cocktails printemps-été imaginée en collaboration avec Matthias Giroud. Figure majeure de la mixologie contemporaine, Matthias Giroud s’est imposé comme l’un des grands noms internationaux du cocktail expérientiel. Premier chef de bar exécutif français classé parmi les World’s 50 Best Bars, il a développé les bars du groupe George V Eatertainment — notamment les célèbres Buddha-Bar — à travers plus de quarante-cinq pays. Créateur reconnu pour son approche sensorielle et artistique du cocktail, collaborateur de chefs prestigieux comme Pierre Gagnaire, auteur et conférencier, il développe une vision de la mixologie où gastronomie, design, émotion et voyage se rencontrent. À Dijon, il signe avec La Cloche une collection baptisée « Tradition, Signature & Voyage ». « Nous proposons une véritable expérience autour de la mixologie. Notre ambition est que le bar du Grand Hôtel La Cloche s’affirme comme une référence, en Bourgogne, pour les cocktails et dans les établissements MGallery en France », affirme Noël Lazarini.
Une collection de cocktails entre terroir et voyage
Au total, dix-huit cocktails dont six sans alcool seront déployés progressivement, par séries de six créations dévoilées sur plusieurs semaines.
La première collection, intitulée « Tradition », puise directement dans l’identité bourguignonne. Cassis, raisin, moutarde, poire pochée au vin rouge : les produits emblématiques du terroir deviennent matière à création. Certaines recettes utilisent des feuilles ou des graines de moutarde travaillées selon différentes techniques. La seconde série de cocktails dialoguera directement avec l’univers culinaire du chef Laurent Peugeot, à la tête des cuisines de La Cloche. Chef étoilé reconnu pour ses passerelles entre Bourgogne et influences japonaises, Laurent Peugeot inspire ici une relecture de grands classiques du cocktail. Negroni, Martini, Margarita ou Spritz sont revisités avec des ingrédients inattendus comme le yuzu, le sésame ou le matcha. Cette approche brouille volontairement les frontières entre cuisine gastronomique et art du bar.
Enfin, la troisième collection sera entièrement consacrée aux cocktails sans alcool. Inspirée des nombreux voyages de Matthias Giroud à travers le monde, elle invitera épices, thés, infusions et saveurs venues d’Inde, du Japon ou du Maroc. Chaque création évoquera un paysage, un jardin, une culture. Une façon aussi de répondre à l’évolution des attentes autour des boissons sans alcool haut de gamme. Certaines préparations seront d’ailleurs finalisées devant les clients afin de transformer le cocktail en véritable spectacle vivant.
Et déjà, une future collection automnale est en préparation..
Grand Hotel La Cloche Dijon MGallery Collection 14 Place Darcy 21000 Dijon www.hotel-lacloche.fr
À Beaune La Ferme aux Vins invite à une parenthèse gourmande au bord de la piscine
LE RESTAURANT DE L’IBIS BEAUNE – LA FERME AUX VINS S’IMPOSE COMME
UNE ADRESSE CONVIVIALE OUVERTE À TOUS. TERRASSE AU BORD DE LA PISCINE, CUISINE DE SAISON, PRODUITS FRAIS ET AMBIANCE CHALEUREUSE : UNE HALTE IDÉALE POUR UN DÉJEUNER AU CALME OU UN DÎNER ENTRE AMIS.
À quelques minutes seulement du centre historique de Beaune et de la Cité des Climats et vins de Bourgogne, l’ibis Beaune La Ferme aux Vins cultive depuis des années un esprit chaleureux et accessible. Derrière cet hôtel trois étoiles de 103 chambres se cache surtout une véritable adresse de restauration appréciée des habitués, des familles, des groupes et des professionnels de passage. Car ici, le restaurant n’est pas réservé aux clients de l’hôtel. Midi et soir, les Beaunois peuvent venir profiter d’une cuisine de terroir généreuse dans un cadre apaisant, loin de l’agitation du centre-ville.
Dès les beaux jours, la grande terrasse de 50 couverts devient l’un des atouts majeurs du lieu. Bordée par le jardin et ouverte sur la piscine extérieure, elle offre une atmosphère presque vacances. Petitdéjeuner au soleil, déjeuner professionnel à l’ombre des parasols ou dîner estival dans une ambiance détendue.
À l’intérieur, le décor joue lui aussi la carte du confort. Grandes baies vitrées, matières naturelles, tons chaleureux et clins d’œil à l’univers viticole bourguignon créent une ambiance conviviale et lumineuse.
Une cuisine simple, généreuse et de saison
Depuis plus d’un an, la cheffe Delphine Di Martina dirige les cuisines avec une ligne claire : travailler des produits frais et proposer une cuisine accessible, gourmande et ancrée dans les saisons. La nouvelle carte printanière illustre parfaitement cet esprit avec des assiettes fraîches et colorées : burrata au pistou de roquette et amandes, asperges tièdes sauce gribiche ou encore cabillaud vapeur accompagné d’un beurre blanc au paprika fumé. Parmi les incontournables qui séduisent les clients : la friture d’éperlans à partager, servie croustillante et citronnée, parfaite pour l’apéritif sur la terrasse.
La maison revendique également son attachement aux spécialités régionales avec ses fondues bourguignonnes, vigneronnes ou bressanes, mais aussi plusieurs grands classiques du terroir. Les végétariens ne sont pas oubliés avec des propositions dédiées aussi bien en entrée qu’en plat. Le restaurant est ouvert tous les midis du lundi au samedi ainsi que tous les soirs, dans une ambiance familiale et détendue.
Une cave tournée vers la Bourgogne
La Bourgogne s’invite également dans les verres. La carte des vins compte près de 200 références, avec une large place accordée aux appellations bourguignonnes. Grands crus, domaines emblématiques ou découvertes plus confidentielles composent une sélection pensée pour accompagner les plats de la maison. Plusieurs références sont également proposées au verre pour favoriser la découverte et le partage.
Un lieu pensé aussi pour les événements
Avec ses 80 couverts en salle, ses espaces extérieurs et ses trois salles de séminaire,
La Ferme aux Vins accueille régulièrement mariages, anniversaires, repas de famille ou événements professionnels. L’établissement dispose d’une grande capacité d’accueil et peut organiser des réceptions jusqu’à 130 convives. En été, les cocktails et vins d’honneur prennent place dans le jardin au bord de la piscine.
L’équipe propose également un important service traiteur capable d’intervenir à l’extérieur pour des mariages, banquets ou événements professionnels partout en Bourgogne. Buffets, repas assis, cocktails ou plateaux-repas : la maison adapte ses prestations aux demandes des clients avec une organisation clé en main.
La Ferme aux Vins s’est ainsi imposée comme une adresse polyvalente où l’on vient autant pour partager un repas convivial que pour organiser un événement important. Entre cuisine sincère, terrasse verdoyante et esprit bourguignon assumé, l’adresse continue de séduire une clientèle locale en quête d’un lieu agréable où bien manger dans une atmosphère détendue.
Voco Beaune – Cité des Vins by IHG | 3 Rue du Moulin Noizé, Beaune vocohotels.com/beaune | restaurant-beaune-monaka.fr
Au cœur de la capitale des vins de Bourgogne, le voco Beaune et son restaurant Monaka cachent l’un des secrets les mieux gardés de la ville : une terrasse spacieuse et spectaculaire, nichée dans un écrin de verdure où le temps semble suspendu. Alors que l’effervescence beaunoise bat son plein, ce refuge offre une immersion rare dans un calme absolu, bercé par le murmure discret de la rivière la Bouzaise.
UN THÉÂTRE DE NATURE À L’ABRI DES REGARDS
Dès les premiers rayons de soleil, l’espace extérieur se transforme en un véritable salon à ciel ouvert. Ici, l’élégance contemporaine rencontre la sérénité sauvage des rives. On s’installe sur cette terrasse généreuse pour vivre la Bourgogne aux beaux jours, du premier café matinal à la lueur des bougies du dîner. Le petitdéjeuner y prend des airs de vacances, tandis que le déjeuner et le dîner célèbrent une cuisine raffinée, à savourer sous le ciel azur. À l’heure où le soleil décline, c’est le Chef Barman qui entre en scène. Ses créations, audacieuses et visuelles, sont l’excuse parfaite pour des retrouvailles entre amis. Déguster un cocktail signature, confortablement installé à l’abri des regards indiscrets, devient alors un rituel dont on ne peut plus se passer.
LA NOUVEAUTÉ : PÉTANQUE ET CONVIVIALITÉ
Cette saison, le voco Beaune enrichit son expérience avec une touche de légèreté irrésistible : l’installation d’un terrain de pétanque tout neuf, idéalement situé au bord de l’eau. C’est le nouveau point de ralliement des épicuriens et des groupes de copains en quête de partage. L’esprit est à la fête et à la simplicité : on se défie amicalement sur le boulodrome pendant que tournent les planches de tapas et les spécialités locales à partager. Pour accompagner ces moments de franche convivialité, la carte fait la part belle aux plaisirs d'été : une bouteille de rosé bien frais pour la légèreté, ou, pour rester fidèle au terroir environnant, une belle bouteille de Bourgogne sélectionnée avec soin par l'équipe du Monaka.
Entre chic hôtelier et décontraction au bord de l'eau, la terrasse du voco s’impose comme l’adresse incontournable pour ceux qui cherchent à s'évader sans quitter la ville. Un lieu où l'on vient pour le décor, et où l'on reste pour l'âme.
LES PROCHAINES DATES DES AFTER WORK 11 juin, 23 juillet, 27 aout, 24 septembre, 22 octobre
UNE AUBERGE INSPIRÉE DE LA GRANDE
VADROUILLE OUVRE À BEAUNE
Fermé depuis l’été 2024 après le départ de José Thibaut et de son emblématique restaurant Le Goret, le local du 10 place
Notre-Dame à Beaune s’apprête à retrouver une nouvelle vie. Fin mai, il accueillera L’Auberge La Grande Vadrouille, un projet porté par le restaurateur parisien bien connu, Baptiste Roulière, et l’entrepreneur beaunois Stéphane Guidot. Une adresse qui promet cuisine de terroir et ambiance chaleureuse.
Pendant des années, Le Goret a fait partie du paysage beaunois. Depuis sa fermeture, la bâtisse située à deux pas de la basilique Notre-Dame était restée en transformation, suscitant la curiosité. Fin mai, le mystère sera levé : le restaurant renaîtra sous un nouveau nom, « Auberge La Grande Vadrouille », avec une ambition claire : proposer une table chaleureuse, vivante et profondément conviviale.
UNE RENCONTRE ENTRE DEUX UNIVERS
Baptiste Roulière incarne l’esprit du bistrot parisien traditionnel. Natif de Tours, fils de boucher, il défend une cuisine simple et généreuse à travers plusieurs adresses à Saint-Germain-des-Prés, dont Chez Fernand ou Joséphine Chez Dumonet.
Mais il revendique aussi un attachement profond à la Bourgogne, qu’il fréquente depuis plus de vingt ans. « Cela va être une bonne excuse pour venir encore plus souvent à Beaune », sourit-il. Petit hasard de la vie, il était passé par là en 2011 pour son enterrement de vie de garçon.
Face à lui, Stéphane Guidot est une figure bien connue à Beaune : entrepreneur et
restaurateur, à la tête de plusieurs établissements (L’Écrit’Vin, Lazare Carnot, Le 21 Boulevard), créateur du Beaune Padel Club et distributeur de vins avec Version Vin. Un acteur local très implanté, habitué des projets ambitieux.
La rencontre avec Stéphane Guidot, déjà son fournisseur de vins via Version Vin, fait le reste. De cette relation professionnelle naît progressivement une complicité et l’idée d’un projet commun à Beaune, concrétisé avec la reprise du lieu auprès de José Thibaut en 2025.
POURQUOI « LA GRANDE VADROUILLE » ?
L’idée du nom La Grande Vadrouille s’est imposée à Baptiste Roulière. « En venant souvent à Beaune, je me suis aperçu qu’on ne faisait finalement pas beaucoup référence à ce film, alors qu’il a marqué énormément de gens et fait découvrir la Bourgogne à toute une génération », explique-t-il.
Le célèbre film avec Louis de Funès et Bourvil, dont plusieurs scènes emblématiques ont été tournées à Beaune et dans la région, s’est alors imposé comme une évidence. Et l’inspiration ne s’arrête pas au nom : les propriétaires ont imaginé tout l’univers du restaurant autour de l’ambiance du film.
Couleurs pastel, mobilier en chêne foncé, banquettes colorées, coussins fleuris et esprit d’auberge d’antan avec un sol en mosaïque de carreaux cassés composeront le décor. Les associés ont même retrouvé un modèle de chaises identique à celui visible dans La Grande Vadrouille, un lieu convivial où l’on se sent bien.
UNE ADRESSE INTIMISTE AVEC VUE SUR
NOTRE-DAME
Le restaurant proposera entre 30 et 40 places dans la salle principale au rezde-chaussée. À l’étage, une salle privative d’une vingtaine de couverts accueillera repas de famille et événements privés, avec sa propre cuisine ouverte sur la pièce et surtout une terrasse offrant une vue privilégiée sur les toits et l’arrière de NotreDame de Beaune.
UNE CUISINE DE TERROIR ASSUMÉE
Côté assiette, Baptiste Roulière affiche une ligne claire : une cuisine traditionnelle de terroir, accessible et réconfortante. « On mange très bien à Beaune avec souvent une cuisine bistronomique, mais nous voulons proposer une vraie cuisine de bistrot de tradition », explique le restaurateur, qui revendique depuis toujours une cuisine authentique. À la carte, les grands
classiques de l’auberge seront à l’honneur : filets de harengs, escargots, céleri rémoulade, soupe à l’oignon et plats mijotés. Les œufs en meurette feront aussi leur apparition, revisités avec humour sous le nom « couilles d’âne », clin d’œil à l’origine berrichonne ! Et nous retrouverons aussi le bœuf bourguignon et la tête de veau !
L’objectif est assumé : une cuisine généreuse, lisible et à prix accessibles. En cuisine, les fourneaux seront confiés à Quentin Auchère, chef bien connu à Beaune et déjà passé par les établissements de Stéphane Guidot.
La carte des vins fera naturellement la part belle à la Bourgogne, tout en s’ouvrant à d’autres régions françaises et à quelques découvertes étrangères.
Ouverture fin mai
L’ouverture de l’Auberge La Grande Vadrouille est prévue fin mai. Le restaurant accueillera ses clients midi et soir avec une fermeture hebdomadaire les mercredis et jeudis.
Le secret le mieux gardé de Beaune
AMIS D’ENFANCE ET ENFANTS DU PAYS, FÉLIX ET ROMAIN ONT UNI LEUR PASSION POUR CRÉER L’ARCHE DES VINS, AU CŒUR DE BEAUNE. CE LIEU HYBRIDE ET CHALEUREUX, DESTINÉ AUX PASSIONNÉS COMME AUX ÉPICURIENS, BOUSCULE LES CODES DE LA DÉGUSTATION EN COMBINANT UNE CAVE D'EXCEPTION, UN BAR DE CARACTÈRE ET UNE TABLE D’HÔTES CLANDESTINE.
Un caviste d'élite aux 3 000 références
Sous la houlette de Solène, responsable de la cave, L'Arche des Vins déploie une sélection de haut vol pour tous les palais : flacons prestigieux, vieux millésimes, champagnes et spiritueux de caractère, complétés par des pépites étrangères. Pour partager ce savoir-faire, l'équipe organise chaque semaine une dégustation commentée de quatre vins de Bourgogne, ainsi que des rendez-vous mensuels en présence de vignerons. Au-delà du conseil sur place, la maison excelle dans l'élaboration de commandes personnalisées (mariages, cadeaux d'affaires) et propose des cartes cadeaux ainsi que des expéditions internationales.
La Table de l’Arche : L'esprit speakeasy
C’est à l'arrière boutique, discrètement installé au cœur de la cave, que la magie opère. Ce restaurant en mode speakeasy abrite une table d'hôtes exclusive aux places très limitées. Une fois par mois, de grands chefs français et internationaux y prennent les commandes pour un dîner privilégié. Carte blanche leur est donnée pour imaginer un menu gastronomique éphémère. Les sommeliers de la maison entrent alors en scène pour accorder ces créations aux 3 000 vins de la cave. Pour les plus curieux, la "table du chef" offre une immersion totale au plus près
des fourneaux. Le reste du temps, le chef résident, Lambert, prend le relais avec une carte de tapas de saison et de produits locaux, à savourer en salle ou en terrasse.
Le théâtre de vos événements sur mesure
Véritable caméléon, L’Arche des Vins est le lieu idéal pour vos projets professionnels et privés. L'espace est entièrement ou partiellement privatisable pour des séminaires, des soirées d'entreprise ou des anniversaires. Pour enrichir ces moments, Félix et Romain conçoivent des Master Class sur mesure animées par des vignerons. Que ce soit pour une dégustation privée ou un dîner d'affaires clandestin, l’établissement dessine une parenthèse hors du temps où l’excellence du vin dialogue avec l’art de recevoir. Une adresse confidentielle pour savourer la Bourgogne en toute intimité.
Enfin, alors que les beaux jours s'installent, l’expérience migre vers l'extérieur. L'Arche des Vins dévoile sa magnifique cour privée, un havre de paix confidentiel et ombragé, idéal pour fuir l'effervescence de la ville. C'est le spot parfait pour flâner et prendre le temps de déguster un grand vin au verre, accompagné d'une sélection de tapas et de produits régionaux rigoureusement sourcés. Une parenthèse hors du temps pour vivre la Bourgogne autrement.
L'Arche des Vins
3 Rue Poterne, Beaune
Tél : 03 80 21 67 88 larchedesvins.fr
UN ÉTÉ GOURMAND
À L’HÔTEL-DIEU
PENDANT LA PÉRIODE ESTIVALE, L’HÔTEL-DIEU POURSUIT SA PROGRAMMATION AUTOUR DE SA THÉMATIQUE MOUVEMENT(S). ENTRE APPROCHE DES SENS, ESCAPE GAME PATRIMOINE EN SOIRÉE ET RENCONTRES HOSPITALIÈRES, LES VISITEURS SONT INVITÉS À PARTAGER L’ESPRIT DES LIEUX. À CHACUN SA SENSIBILITÉ, À CHACUN SON HISTOIRE, À CHACUN SON HÔTEL-DIEU…
Éveiller ses sens :
l’ Hôtel-Dieu à croquer
Une expérience gustative inédite !
Appréciez l’Hôtel-Dieu par ses saveurs, aiguisez vos papilles et réveillez vos sens. Prêt à déguster l’une ou l’autre des propositions ? Ou même les deux ? À vous de choisir.
L’Hôtel-Dieu en amuse-bouche
Exercices olfactifs, dégustations gourmandes et anecdotes historiques vous seront proposés au cours de cette découverte gustative dans les salles historiques de l’ancien hôpital, du jardin des simples à la cuisine en passant par l’apothicairerie.
Matinale Gourmande
L’Hôtel-Dieu se goûte, se déguste, se savoure lors d’une matinale gourmande inédite. Dans la Chambre du Roy, prenez place à table pour apprécier de petits plats & partager l’histoire des lieux, des pratiques de soins alimentaires et de ses figures bienveillantes.
Nourrir
sa curiosité
Le Labo-Histo : les archives de l’Hôtel-Dieu décryptées à la loupe
À l’occasion de la Semaine Internationale des Archives, entrez dans le laboratoire de l’Histoire ! Découvrez les métiers qui recherchent, reconstituent, écrivent ou transmettent la trame des grands évènements historiques. Des techniques de sélection et conservation des archives à celles de la lecture de documents anciens,
les professionnels du patrimoine vous expliquent les secrets de rédaction de vos livres d’histoire.
Avec Olga Ponchet, directrice adjointe des Archives départementales de la Côte-d’Or et Baptiste Rameau, docteur et professeur agrégé d’histoire
Paroles d’hospitalier : organiser le quotidien d’un hôpital vigneron
Rencontrez des soignants des Hospices Civils de Beaune et partagez leurs regards sur les soins prodigués aujourd’hui ! Chaque intervenant vous dévoile ses expériences professionnelles et vous expose ses pratiques d’hospitalier. De l’Hôtel-Dieu au centre hospitalier Philippe le Bon : ce sont des histoires de santé publique, de spécialisations, de parcours patients, de patrimoine bâti et de domaines viticoles qui s’entremêlent aux activités quotidiennes du prendre soin. Un format de visite-rencontre pour croiser les regards sur le site et échanger sur l’histoire de ce patrimoine vivant hospitalier que représente encore l’Hôtel-Dieu.
Activité patrimoniale, activité hospitalière, activité viticole… Autant de facettes qui font la singularité des Hospices Civils de Beaune ! Marie Fournier travaille au quotidien dans cette diversité, expérience qu’elle vous partage à l’occasion de son parcours PAROLES D'HOSPITALIERS.
Avec Marie Fournier, assistante de direction aux Hospices Civils de Beaune
INFORMATIONS PRATIQUES
L’Hôtel-Dieu est ouvert tous les jours. Informations & réservations : https://reservation-hoteldieu.hospices-de-beaune.com
UN LIEU QUI FAIT DU BIEN À DIJON
Enfin ! Après près de cinq ans d’attente, le voici et le voilà, le Pica Pica ! Ouvert depuis avril, ce nouveau et premier restaurant rooftop dans la capitale des Ducs de Bourgogne avec sa vue imprenable sur la Tour Philippe Le Bon est le centre de toutes les discussions et indiscrétions dijonnaises. Tant désiré, il a conquis, en l’espace de quelques semaines, tous nos cœurs. Déjeuner, tea time, afterwork et dîner, la journée y défile pour vous transporter dans un cadre hors du temps, chaleureux et ultra élégant.
« Nous sommes pleinement heureux ! C’est un projet que nous portons depuis cinq ans et nous sommes super contents du résultat aujourd’hui ! » confie Alexandre Hulin, l’un des gérants du Pica Pica. « Nous avons fait des petits réglages et réajustements depuis l’ouverture suite aux retours des premiers clients et nous trouvons doucement notre rythme de croisière ! Nous soufflons ! » ajoute Jean-Charles Vernaud, co-gérant.
UN PROJET DES PLUS AMBITIEUX
Car le Pica Pica n’est pas né d’hier. Si ce nouveau restaurant et bar à cocktails perché au sommet et dernier étage du centre Dauphine à Dijon s’est rapidement fondu dans le paysage gastronomique et festif de la ville, il est le fruit d’un travail et d’un investissement colossal de la part des deux amis
et associés de longue date, déjà à la tête du groupe Les Tontons Gourmands (L’épicerie et cie, Paulette, Félicita, Chez Gina, Le Mac Callaghan). « Nous aimons nous réinventer quand les projets nous plaisent. Ce fut le cas avec l’opportunité de faire partie de l’aventure du nouveau centre Dauphine et d’ajouter une plus-value à cet espace de vie qui renaissait de ses cendres. Pica Pica c’était cette belle envie de créer un lieu atypique, qui surprenne et dénote, qui soit unique et hors du cadre et, surtout qui nous manquait tant ! » En effet, Dijon a, maintenant, son rooftop. « La vue est éblouissante. Quand vous êtes assis confortablement dans le restaurant, face à la grande verrière, ou installé en terrasse extérieure, vous ne savez où regarder tant tout est beau. Ces toits vernis et ces monuments historiques reflètent les rayons du soleil. Il a fallu être visionnaire pour se projeter aussi loin et imaginer un lieu qui saurait réunir toutes
les envies des Dijonnais en 2026. Ce fut challengeant tout autant qu’exaltant. Mais, aujourd’hui, pour nous restaurateurs, c’est un cadre idyllique pour travailler et j’espère que les clients ressentent ce même plaisir » souligne Alexandre.
La réponse est oui, le Pica Pica interpelle les Dijonnais. Les demandes de réservation explosent. « Il y a ce sentiment de bulle préservée qui vous enveloppe dès que vous sortez de l’ascenseur avec une décoration aux tons chauds, ces banquettes et fauteuils où l’on se prélasse et ces rappels de cet oiseau espiègle et bavard sur les peintures, accessoires et objets jonchant le restaurant. C’est un lieu qui se prête à la déconnexion… »
Le Pica Pica peut vous accompagner dès le café du matin, pour un déjeuner sur le pouce avec une carte fraîche et de saison du midi, un rafraîchissement et son goûter salé ou sucré en après-midi ou bien un
repas de fête suivie d’une soirée bien arrosée entre amis. « Le but est d’avoir cette ambiance festive, animée et rythmée par le passage de nos clients tout au long de la journée et de pouvoir leur offrir un accueil toujours plus appréciable et attentionné. »
SE LAISSER SURPRENDRE
Pas question de devoir revêtir un costume trois pièces pour entrer au Pica Pica, c’est un établissement accessible à tous et à toutes les générations. Situé en plein cœur du centre-ville de Dijon, il se prête à flâner, à discuter et à couper avec l’effervescence de la ville. « La carte se devait d’être abordable à tous les portefeuilles si nous voulons que le lieu respecte nos valeurs et nos aspirations. Nous avons pensé les espaces, les volumes, la décoration et bien sûr, la carte, avec l’objectif de présenter quelque chose de cocooning, de convivial et rassurant. Aux ressentis des clients, j’ai l’impression que le message est passé, car ils se sentent comme à la
maison, tout en profitant d’une carte créative et gourmande, de tapas à partager et de cocktails signatures. Nous avons mis l’accent sur une cuisine du monde qui fait voyager, avec toujours cet esprit de picorer des petits plats tartinables (houmous, tarama, caviar d'aubergines) ou autres tacos crabe ou croques jambon truffe, de partager une bonne côte de bœuf ou de se régaler avec le rougail de poulpe et lobster roll de homard ». Plats colorés et plats épicés pour des palais assurément curieux. « Impossible pour nous d’oublier les amateurs de bons vins qui seront intrigués par la belle cave vitrée qui attire l’œil dès l’arrivée. Le vin fait partie de notre patrimoine et nous voulions le mettre en évidence. »
ARRÊTER LE TEMPS
Puis, « chez Pica Pica, il n’y a pas de règles. Le DJ se met aux platines dès le jeudi soir et ensuite, ce sont les clients qui donnent le ton. Tout se fera au feeling et au fil de l’évolution du lieu. Nous sommes confiants que les gens soient piqués par notre folie contagieuse et raisonnée ! ». Avec 90 places assises en intérieur et autant en extérieur, le restaurant rooftop entend développer une programmation d’événements, de surprises et de rendez-vous musicaux. « Les premières soirées cabaret (chaque 4e vendredi du mois)
ont plu. D’autres choses seront à broder et nous avons toute l’attitude pour faire les choses bien. Le Pica Pica doit vivre, c’est notre souhait. » Charlène Raverat
Ouvert 7 jours sur 7 Réservations conseillées à partir de 5 personnes.
L’ANCIENNE POSTE DIJONNAISE DEVENUE NOUVEAU LIEU DE VIE LIFESTYLE
DIJON
Au cœur de Dijon, derrière la façade monumentale de l’ancienne Poste centrale, un nouveau souffle anime le bâtiment classé. À la tête de cette adresse mêlant patrimoine architectural, atmosphère pop et hôtellerie connectée, Morgan Goffinet orchestre cette transformation avec une vision précise : faire de l’hôtel bien plus qu’un lieu où dormir, un véritable espace de vie ouvert aux voyageurs comme aux Dijonnais. Issu d’un parcours entièrement consacré à l’hôtellerie, de ses études au lycée hôtelier d’Auxerre jusqu’à plusieurs postes à responsabilités dans des établissements bourguignons, Morgan Goffinet connaît parfaitement les codes du secteur. En 2023, il est appelé par Bruno et Christophe Massucco, les propriétaires du lieu, pour préparer l’ouverture du projet Aloft. Un chantier d’envergure, retardé par le Covid et plusieurs contraintes techniques, qui aboutit finalement en mai 2024, à la renaissance de ce bâtiment emblématique du centre-ville.
ENTRE HÉRITAGE ARCHITECTURAL ET MODERNITÉ ASSUMÉE
Ce qui frappe immédiatement en entrant dans l’hôtel, c’est ce contraste parfaitement maîtrisé entre le cachet historique du lieu et l’univers résolument contemporain imaginé à l’intérieur. « C’est le mix parfait entre de l’ancien et du moderne », résume Morgan Goffinet. Derrière les murs chargés d’histoire, l’établissement dévoile une ambiance lifestyle inspirée du concept Aloft du groupe Marriott International : espaces ouverts, mobilier coloré, œuvres pop art, références aux jeux vidéo rétro, éclairages immersifs et musique omniprésente qui accompagne les clients du petit déjeuner jusqu’aux soirées plus festives au bar. Pensé comme un lieu hybride, l’hôtel attire autant une clientèle professionnelle en semaine que des voyageurs loisirs le week-end, sans oublier les habitants de Dijon venus profiter des DJ sets, cocktails signatures ou événements organisés
sur place. Avec ses 94 chambres, son espace bien-être comprenant piscine, jacuzzi, hammam et salle de fitness, ainsi que sa situation idéale sur le parcours de la Chouette, l’établissement coche toutes les cases de l’hôtellerie urbaine nouvelle génération. « On veut que les gens puissent vivre l’hôtel à toute heure de la journée », explique le directeur.
UNE ADRESSE CONNECTÉE À LA VIE DIJONNAISE
Au-delà de l’expérience hôtelière, Aloft
Dijon cultive également un lien fort avec son territoire. Produits locaux, partenariats sportifs avec la JDA Handball ou le circuit
Dijon-Prenois, collaborations culturelles et engagements associatifs rythment la vie de l’établissement. L’hôtel soutient notamment des événements organisés par La Vapeur ou encore des actions solidaires liées à Octobre Rose et au centre
Georges-François Leclerc. Deux ans après l’ouverture, Morgan Goffinet et son
équipe d’une trentaine de collaborateurs continuent d’affiner chaque détail. Dans un secteur où chaque expérience se partage instantanément en ligne, la personnalisation est au cœur de l’expérience client : accueil sur mesure, attention portée aux habitudes des voyageurs, petits mots en chambre ou services adaptés : ici, l’hospitalité passe par l’humain autant que par le design. Une philosophie qui semble déjà porter ses fruits puisque l’hôtel voit son taux d’occupation progresser continuellement, confirmant la place grandissante de cette adresse atypique dans le paysage hôtelier bourguignon. Jamie Lee MICHEL.
CAMILLEChevaleyre
L’EXPERTISE DU MAQUILLAGE POUR SUBLIMER VOTRE BEAUTÉ NATURELLE
Douceur, délicatesse et bienveillance : quelques mots suffisent pour décrire Camille Chevaleyre. Installée aux portes de Givry, en Bourgogne, cette maquilleuse de profession exerce depuis plus de quinze ans un métier qu'elle a façonné à son image : exigeant, chaleureux et résolument haut de gamme. Sa passion ? Sublimer avec justesse la beauté naturelle de ses clientes lors des moments les plus importants de leur vie.
À 36 ans, cette maman de deux enfants possède toutes les qualités pour s’épanouir dans l’univers de l’esthétisme de prestige. Elle met son expertise au service d'un objectif unique : mettre en évidence la beauté singulière de chaque femme pour faire ressortir sa confiance en elle. « Je suis convaincue qu’avec quelques traits
de maquillage, on peut ouvrir de nouvelles perspectives à de nombreuses femmes ! » assure Camille.
UN DESTIN TOUT TRACÉ
Pour Camille, l’envie de mettre en valeur les visages par le coiffage et le maquillage s'est imposée comme une évidence. « C’est inné en moi. Je ressens ce besoin d’être dans l’accompagnement des femmes et de leur offrir une reconnexion avec ellesmêmes », confie-t-elle. Après des années de collaboration aux côtés de Sylvie Martin, coiffeuse et organisatrice d'événements, elle découvre un univers des backstages qui l'émerveille.
Aujourd'hui, son talent est largement reconnu : elle assure la mise en beauté
des artistes du Côte-d'Or Festival Song et collabore avec l'Hôtel de Beaune pour une clientèle privée internationale. « Les strass et paillettes des festivals comme Cannes sont exaltants, tout comme la pression d’un rendu ultra précis. Mais ce que j’aime par-dessus tout, c’est capter l’énergie des gens et la valoriser à travers un maquillage tout en simplicité. J’ai à cœur de ne pas dénaturer un visage. Une mise en beauté doit se faire avec discrétion. »
UNE QUALITÉ DE PRESTATION
Camille se rend disponible pour les événements privés et prestigieux en Bourgogne, se déplaçant chez les mariées ou sur les lieux de cérémonie (Château de Fretoy, Abbaye de la Maizière). « Qu'il s'agisse d'une demande naturelle ou sophistiquée, je sais modeler mon travail au fil des nouvelles tendances. »
Les mariées qui la choisissent apprécient une approche globale unique : pour Camille, la coiffure et le maquillage sont toujours pensés ensemble. Du premier essai jusqu'à la dernière danse, elle ajuste son travail à la robe, au lieu et à la lumière. Chaque conseil est personnalisé et Camille met son énergie communicative au profit d'un résultat longue tenue. « Je veux que chaque préparation soit un vrai moment de plaisir. »
ALLER AU-DELÀ DU MAQUILLAGE
Établir un dialogue durable avec ses clientes reste l’essence de son fonctionnement. Dès la rentrée de septembre, Camille aspire à organiser des masterclass. « Il s’agira de confier des techniques faciles pour réaliser rapidement
son teint, bien utiliser ses produits et, surtout, ne pas délaisser la routine skin care. » Cette qualité d’écoute, Camille entend également la distiller au sein d’ateliers de cohésion d’équipes qu’elle présentera en entreprise à la rentrée. « Je suis persuadée qu’il est possible de redonner confiance en soi grâce à l’esthétique. La beauté est un levier de confiance inestimable et accessible au plus grand nombre. C’est ma vision du métier et je souhaite la partager pour tendre vers des horizons plus grands. »
Camille Chevaleyre
Experte Image & Beauté - Hair & Makeup Artist
Près de Givry (71), Bourgogne www.camillechevaleyre.com Instagram @camillechevaleyremakeupartist contact@camillechevaleyre.com
ABS PROTECTION
ET ALTECH
L’alliance de deux experts pour une sécurité augmentée
EN FAISANT L’ACQUISITION D’ALTECH, YANNICK TEIXIDOR, DIRIGEANT D'ABS PROTECTION, UNIT DEUX ENTITÉS PARTAGEANT UN MÊME ADN : L’EXIGENCE TECHNIQUE, LE SERVICE PREMIUM ET UNE FIDÉLITÉ HISTORIQUE À LA MARQUE DAITEM.
DAITEM est un industriel 4.0 francais expert des solutions connectées professionnelles anti-intrusion et détection incendie, 100% conçues et fabriquées en France. Issu d’un savoir-faire français unique, Daitem affirme au quotidien son engagement dans l’excellence des technologies et de la production française. Une fusion de compétences qui donne naissance à ALTECH by ABS PROTECTION, s'imposant comme l'acteur de référence en Bourgogne-Franche-Comté.
Une transmission fluide sous le signe de l’expertise
L’histoire de ce rachat débute en 2019, lors de la rencontre entre Yannick Teixidor et Jean-Yves Le Bihan au sein du réseau d’experts DAITEM. Ce qui a séduit le repreneur chez ALTECH, c’est avant tout la proximité de leurs valeurs : des produits fiables, une exigence de qualité absolue et une volonté commune d’offrir un service de proximité. Pour garantir une continuité parfaite et rassurer les clients historiques, Jean-Yves Le Bihan accompagnera personnellement le repreneur pendant deux ans. « Nous partageons le même ADN d’entreprise », confie Yannick Teixidor. Ce savoir-faire reconnu localement a fait de cette acquisition, désormais portée sous l'identité ALTECH BY ABS PROTECTION, une évidence stratégique et humaine.
Un service renforcé et une réactivité accrue
Pour les clients fidèles, ce changement rime avec montée en gamme tout en conservant la forte notoriété locale de la marque. L’union des deux structures permet de proposer un accompagnement plus structuré. Désormais, les clients ALTECH profitent d’un service d’astreinte disponible 24h/24 et 7j/7. Grâce à une présence renforcée via l’agence de Besançon, les équipes peuvent intervenir rapidement sur toute la région Bourgogne-FrancheComté. Un chargé d’affaires dédié assure le suivi précis des services après-vente et des projets d'envergure, garantissant une continuité totale des contrats en cours.
Innovation et technologie de pointe
L’avenir de la sécurité passe par l'innovation. ABS PROTECTION propose déjà des solutions intégrant l’Intelligence Artificielle, notamment pour l’analyse vidéo et la prévention des vols. « L’IA occupe aujourd’hui une place prépondérante dans les systèmes modernes. Je recherche constamment les meilleures technologies pour protéger nos clients », explique le dirigeant. Côté matériel, la continuité est totale : les deux entreprises travaillant déjà avec les mêmes partenaires historiques, les installations existantes seront maintenues et renforcées.
Une ambition familiale et humaine
Yannick Teixidor prépare déjà l’avenir avec une ambition claire : renforcer les équipes techniques pour maintenir un niveau de qualité exemplaire. Ce développement s’accompagne d’une transmission de savoir-faire, avec deux contrats d’alternance prévus pour la rentrée 2026. L’aventure prend également une dimension familiale puisque le fils du repreneur intégrera l’agence de Besançon dès cet été pour piloter le développement commercial. Une nouvelle étape placée sous le signe de la rigueur et de la passion, pour offrir aux clients de la région une sérénité absolue.
ALTECH system
100 Rue Maxime Guillot, Chenôve Tél : 03 80 54 94 94 www.altech-system.fr
BEAUNE PAYSAGE
L’art de vivre l’extérieur à 360°
DEPUIS 2019, NICOLAS COUDOR INSUFFLE UN VENT DE FRAÎCHEUR ET DE PASSION SUR LES JARDINS DE LA RÉGION. À LA TÊTE DE BEAUNE PAYSAGE, CET ENTREPRENEUR AUDACIEUX A SU TRANSFORMER LA CRÉATION PAYSAGÈRE TRADITIONNELLE EN UNE EXPÉRIENCE GLOBALE, OÙ LE BIEN-ÊTRE ET LA CONVIVIALITÉ RÈGNENT EN MAÎTRES.
Une aventure humaine avant tout
Tout commence par une conviction. En fondant Beaune Paysage il y a six ans, Nicolas Coudor souhaitait bâtir une structure à taille humaine, loin des standards industriels. Aujourd’hui, son équipe de huit collaborateurs partage cette même
philosophie : l’écoute et la passion du métier. « Une équipe heureuse, ça se voit sur le chantier et nos clients le ressentent », confie le fondateur. Ici, la transmission du savoir-faire et la bonne humeur sont les piliers d'un travail d'excellence, capable de relever tous les défis techniques, quelle que soit la complexité du terrain.
Un concept unique : l’offre "Outdoor" totale
Ce qui distingue Beaune Paysage, c’est sa capacité à accompagner ses clients bien au-delà de la simple plantation. Nicolas a imaginé un concept où le jardin devient une véritable extension de la maison. Dans son espace magasin, il propose une sélection pointue : carrelage extérieur, mobilier design, braseros et luminaires. Cette approche "clés en main" permet de garantir une cohérence esthétique absolue. « Nos clients profitent d'une offre complète à 360 degrés : de la conception à l'aménagement, jusqu'à l'entretien annuel », explique-t-il.
Le jardin comme havre de sérénité
Aujourd'hui, l'extérieur est une pièce de vie à part entière dédiée au ressourcement. Beaune Paysage l'a bien compris en intégrant des éléments de bien-être de plus en plus prisés : spas, bains nordiques et saunas. En travaillant subtilement l'intimité, l'éclairage et la végétation environnante,
l'entreprise crée des écrins de sérénité sur-mesure. Imaginez un sauna au fond du jardin, sous les étoiles bourguignonnes, pour oublier le stress quotidien...
Entre tradition et modernité
Ancrée dans son terroir, l’entreprise privilégie les matériaux durables et nobles — pierre, bois, teintes naturelles — qui respectent l’identité de la Bourgogne tout en garantissant une patine élégante à travers les années. Pour Nicolas Coudor, le jardin de demain sera biodiversifié, économe en eau, mais toujours guidé par l’amour du beau travail et le contact humain. Une vision durable de l'élégance, pour que chaque projet devienne une histoire unique.
BEAUNE PAYSAGE
3 bis Route de Laborde, 21200
Sainte-Marie-La-Blanche
Tél : 03 80 80 21 82 beaune-paysage.fr
L’ART DE SIGNER VOTRE VISIBILITÉ !
Installer une enseigne magistrale, sublimer une vitrine ou transformer un véhicule en outil de communication ultra-percutant : telle est la vocation du Garage du Design. Installée à Ladoix-Serrigny pour la production et au cœur de Beaune pour son agence, cette structure locale réinvente les codes de la communication visuelle globale pour les professionnels. Rencontre avec son fondateur, Sylvain Poupon, un entrepreneur passionné.
DE LA BOUE DU MOTOCROSS
AUX STUDIOS GRAPHIQUES
Rien n'est jamais linéaire dans les plus belles aventures entrepreneuriales. Originaire de Beaune, Sylvain Poupon a d’abord vibré pendant près de quinze ans sur les pistes de motocross en tant que pilote. De cet univers exigeant, il a gardé le goût du dépassement, une rigueur absolue et un lien fort avec le milieu mécanique. Diplômé en communication visuelle, c'est en 2010 que le déclic opère. Depuis son
appartement de la rue Paradis à Beaune, il crée Poups MX Déco, spécialisée dans les kits graphiques sur mesure (motocross, jet-ski, karting). Très vite, l’atelier se forge une solide réputation nationale et internationale auprès de pilotes de renom. L'histoire prend une dimension familiale en 2021 lorsque son fils Noa rejoint l’aventure à seulement 16 ans. Un an plus tard, l’arrivée de Thomas Duteil, fort de quinze années d'expérience en création visuelle, marque un véritable tournant. Et l’arrivée d’Émilie en tant qu’assistante commerciale vient compléter l'équipe. Une ambition nouvelle naît : fonder Le Garage du Design, une entité entièrement dédiée à la communication visuelle globale des professionnels.
Pendant que la marque historique Poups MX Déco poursuit son envolée en ligne, l'équipe concentre son énergie sur ce nouveau projet d'envergure.
« Le nom “Le Garage du Design” est un clin d’œil à notre atelier d’origine, logé dans un garage aménagé, et à cet univers mécanique ancré dans notre ADN. C’est un laboratoire où l’on imagine, fabrique et transforme l’image des entreprises »
LA BOURGOGNE AU CŒUR : L’ATOUT DE LA PROXIMITÉ
Pour cet enfant du pays, implanter son activité ici sonnait comme une évidence. La Bourgogne offre un tissu économique au dynamisme exceptionnel. Maisons viticoles renommées, artisans, commerçants ou PME partagent une exigence commune : soigner leur image de terrain. Pour répondre à cette effervescence, l’atelier déménage à Ladoix-Serrigny en 2023 pour décupler sa production. Puis, fin 2025, une agence physique ouvre ses portes en plein centre-ville de Beaune pour renforcer la proximité et le conseil en direct.
L’ART DU SUR-MESURE ET DE LA TECHNIQUE
Au quotidien, l’agence maîtrise l’intégralité de la chaîne graphique, de la première esquisse à la pose finale. Cette autonomie garantit une réactivité rare pour gérer les urgences et assure un contrôle qualité rigoureux sur les finitions et la durabilité. Leur grande spécialité reste le marquage adhésif et le covering. Métal, bois, vitrage, plastique, pierre ou carrosseries : chaque surface devient un vecteur de communication efficace. Tourné vers l’avenir, Le Garage du Design continue d’innover avec des investissements d’avant-garde. L’intégration récente d'une imprimante grand format utilisant des encres latex à base d’eau et sans solvants illustre une volonté de proposer une fabrication écoresponsable, tout en optimisant les délais de production.
Le Garage du Design, fabricant de visibilité, s'impose comme le partenaire local de confiance pour transformer chaque idée et chaque support en un puissant vecteur d’image.
www.legaragedudesign.fr
Passés par FORMAPI, certains évoluent aujourd’hui au plus haut niveau du sport français. Depuis plus de trente ans, ce CFA né à Dijon forme des milliers de jeunes grâce à l’alternance. Avec des taux de réussite et d’insertion élevés, FORMAPI défend une vision moderne de l’apprentissage, loin des idées reçues.
Quand on évoque l’apprentissage, certains imaginent encore une voie secondaire réservée aux élèves en difficulté. Pourtant, dans les bureaux de FORMAPI à Dijon, les exemples prouvent exactement l’inverse. Parmi les anciens passés par ses formations figurent aujourd’hui des personnalités reconnues du sport français : Julien Mahé, actuel entraîneur
l’apprentissage
qui
mène
du terrain de sports
aux plus hauts niveaux
de Nanterre ; Clément Turpin, considéré comme l’un des meilleurs arbitres au monde et pressenti pour une quatrième Coupe du monde ; ou encore David Holston, joueur de la JDA, tout deux parrains de la structure. Sans oublier Jordan Roux, vice-président de la FFR, ou encore Romain Chenaud, assistant-coach de l’Elan Chalon. Des exemples qui illustrent la philosophie de FORMAPI : transformer une passion en métier grâce à une formation professionnalisante.
Un CFA pionnier né à Dijon
L’histoire débute en 1994 sous l’impulsion de Bernard Depierre, ancien député de Côte-d’Or et adjoint aux sports de Dijon.
Visionnaire, il crée alors le premier CFA de France spécialisé dans les métiers du sport. À l’origine, la structure accompagne surtout la reconversion des sportifs de haut niveau bourguignons. Très vite, FORMAPI élargit son champ d’action afin de répondre aux besoins croissants des clubs, associations et entreprises sportives.
Aujourd’hui, FORMAPI — anciennement CFA du Sport Bourgogne-FrancheComté — est devenu un acteur majeur de la formation professionnelle en alternance dans les domaines du sport, de l’animation et du tourisme. La structure a également élargi son offre grâce à des partenariats avec des CFA spécialisés dans les métiers connexes au sport, notamment la communication, le marketing, l’événementiel ou encore la gestion... L’un des combats de FORMAPI reste de déconstruire les clichés persistants autour de l’apprentissage.
« Beaucoup pensent encore que l’apprentissage est réservé aux jeunes qui ne réussissent pas à l’école. C’est complètement faux », insiste Thierry Marcilly, directeur général adjoint de FORMAPI. La structure propose des formations allant de Bac -2 jusqu’au Bac+6 dans des domaines variés avec une immersion concrète dans le monde professionnel grâce à l’alternance.
Des résultats solides
Depuis sa création, près de 18 000 jeunes ont été formés par FORMAPI. Les résultats affichés témoignent de l’efficacité du modèle : jusqu’à 86 % d’insertion professionnelle, près de 80 % de réussite selon les formations, 93 % de satisfaction. Le
fonctionnement « hors les murs » constitue également une particularité de FORMAPI. Les apprenants sont répartis sur tout le territoire au sein des clubs, entreprises ou structures partenaires. La plateforme numérique développée à Dijon permet d’assurer les enseignements à distance grâce au e-learning.
Un rayonnement national
D’abord implanté en Bourgogne, FORMAPI s’est progressivement développé dans toute la France. Aujourd’hui, la structure compte environ 49 sites de formation, de Strasbourg à Bordeaux. Chaque antenne adapte ses formations aux besoins du territoire. « Les branches territoriales sont autonomes et répondent aux réalités locales de l’emploi », explique Thierry Marcilly. Le sport reste le cœur historique de FORMAPI, mais le tourisme constitue désormais un important axe de développement, notamment en raison des nombreux débouchés dans ce secteur.
Malgré de bons résultats, FORMAPI voit son équilibre fragilisé par la baisse des financements de l’apprentissage, alors même que la structure défend une formation humaine et professionnalisante tournée vers l’excellence.
Dijon Bourgogne Events franchit un cap historique »
Récemment portée à la présidence de Dijon Bourgogne Events, Nadjoua Belhadef, adjointe à la maire de Dijon, déléguée au Parc des expositions et à la foire gastronomique, dresse un bilan exceptionnel de l'année 2025. Rencontre avec une présidente déterminée à propulser le Parc des Expositions et Congrès au sommet du tourisme d'affaires et du dynamisme territorial.
L'année 2025 vient de s'achever sur des performances historiques pour Dijon Bourgogne Events. Quel regard portez-vous sur ce bilan ? Je suis tout d'abord heureuse d'avoir été élue à la présidence de Dijon Bourgogne Events. C'est une
immense fierté. L'année 2025 marque un véritable cap. Dijon Bourgogne Events a orchestré et acceuilli 133 événements, rassemblant près de 320 000 visiteurs, contre 273 000 en 2024. Je tiens à saluer le travail réalisé par les équipes de Dijon
Bourgogne Events. Cette montée en puissance confirme la solidité de notre modèle et l'attractivité grandissante de notre ville et de notre métropole. Nous avons des atouts forts : le Palais des Congrès et le Parc des Expositions sont situés en plein cœur de ville, avec un parc hotelier important de près de 5000 chambres sur la métropole. Dijon confirme sa position de destination de 1er ordre, compétitive et attractive pour le tourisme d’affaires.
Comment s'articule cette progression au cœur du Parc des Expositions et Congrès ? Notre modèle repose sur la modularité et la diversité. Rien que sur les manifestations accueillies, nous comptabilisons 128 événements pour près de 132 000 participants. Ce qui est remarquable, c’est que le volume d'événements reste stable mais la fréquentation s'envole. Nous avons reçu 16 congrès nationaux, 20 événements d'entreprise, 16 salons professionnels et grand public, ainsi que 50 manifestations associatives et institutionnelles. Nous prouvons chaque jour que nos infrastructures ultra-polyvalentes situées en plein coeur de ville, associées à un patrimoine mondialement reconnu, font de Dijon une destination d'affaires qui compte en France. Cette dynamique est très importante et il faut amplifier nos efforts. Elle contribue à la vitalité économique du territoire en termes de nuitées, de restauration, de transports.
Des filières bien précises semblent se dessiner à travers vos grands rendez-vous... Absolument. Nous consolidons notre position sur des filières hautement stratégiques : l'industrie, la santé, la gastrononomie et le vin, l'innovation, et la transition écologique. Je pense au Carrefour
des Gestions Durables de l’Eau avec ses 2 000 participants, aux Assises Françaises de l'Agrivoltaïsme, ou encore à la convention nationale du Lions Club et au 45è congrès mondial de la vigne et du vin, organisé par l'OIV dont le siège est à Dijon. Nous avons aussi accueilli récemment le congrès confédéral de Forces Ouvrières et ses 4000 participants. Dijon est devenue le carrefour des grands débats de notre société.
Au-delà de l'accueil, Dijon Bourgogne Events a aussi élargi son rôle d'organisateur. Une vraie volonté politique ? Oui, c’est un axe majeur de notre stratégie. En 2024, notre activité propre reposait sur trois piliers : l’Habitat, les Seniors et notre emblématique Foire Internationale et Gastronomique, qui reste notre locomotive absolue avec 170 000 visiteurs. En 2025, nous sommes passés à cinq événements produits en propre grâce au grand retour d’Apprentissimo et à la 1ère édition de Point de Vue RH . Par ces choix, nous nous positionnons comme un acteur territorial, engagé au service de l’emploi, de la jeunesse et des compétences régionales.
La dynamique semble se prolonger pour cette année 2026 qui commence à peine... Le calendrier est déjà extrêmement dense avec près de 70 événements majeurs confirmés. Nous sommes très heureux d'accueillir les Assises européennes de la transition énergétique en juin, le Congrès de la Société Française d’Optique en juillet, puis les Assises territoriales de l’agroécologie et de l’alimentation en septembre, et bien sûr, notre 96e Foire Internationale et Gastronomique du 31 octobre au 11 novembre !
Dijon
CAYENNE COUPÉ ELECTRIC
L'Élite de la E-Performance Signée Porsche
C’EST DANS LE CADRE ÉLÉGANT DU CLOS SAINT-JACQUES À BEAUNE QUE LE TOUT NOUVEAU PORSCHE CAYENNE COUPÉ ELECTRIC A ÉTÉ PRÉSENTÉ EN EXCLUSIVITÉ. DEVANT UN PUBLIC DE PASSIONNÉS, CE SUV DE PRESTIGE A DÉVOILÉ SES LIGNES MAGISTRALES, UNISSANT LE CONFORT D’UN GRAND VOYAGEUR À L’ADN RÉSOLUMENT SPORTIF DE LA MYTHIQUE 911. BIENVENUE DANS L’ÈRE DE LA E-PERFORMANCE SUPERLATIVE.
Inspiré de la célèbre silhouette Flyline, le Cayenne Coupé Electric affiche un design athlétique au coefficient aérodynamique optimisé à 0,23. Cette ligne de toit plongeante, signée par le studio Style Porsche, abaisse sa résistance à l'air et lui offre jusqu'à 669 kilomètres d'autonomie WLTP. Un look ravageur sublimé par un aileron arrière adaptatif et des contours de vitres en Noir brillant.
Sous le capot, Porsche réinvente l’électrique à travers trois motorisations au choix. La version d'entrée culmine à 408 ch, tandis que la déclinaison S affiche 544 ch. Au sommet de la gamme, le redoutable Cayenne Turbo Coupé Electric déploie jusqu'à 1 156 ch en mode Launch Control, pulvérisant le 0 à 100 km/h en seulement 2,5 secondes. Équipé d'une architecture 800 volts, le SUV encaisse une puissance de charge maximale de 390 kW pour une expérience digne d'un arrêt au stand.
Malgré cette sportivité exubérante, la fonctionnalité reste totale au quotidien avec un volume de coffre généreux, une charge remorquable de 3,5 tonnes et, de série, une suspension pneumatique adaptative avec système PASM. À bord, la Porsche
Driver Experience propose un cockpit ultra-connecté avec écran panoramique, affichage tête haute en réalité augmentée et un toit panoramique doté de l'option Sunshine Control à cristaux liquides. Les esthètes apprécieront le pack Sport de conception allégée en option, intégrant un toit en carbone et l'iconique tissu Pepita.
Garanti 8 ans pour sa batterie haute tension, ce fleuron technologique s’affiche à partir de 107 600 € TTC, prêt à tracer sa route vers l'avenir.
Le roi des SUV premiums franchit une étape historique. En convertissant son best-seller GLC à la pure propulsion électrique, Mercedes-Benz redéfinit les standards du voyage zéro émission. Alliant un design athlétique, une autonomie record et un arsenal technologique de pointe, ce nouveau fleuron de l’ingénierie allemande s'impose comme la nouvelle référence de son segment.
Un design sculptural au service de l’efficience
Visuellement, le nouveau GLC électrique impose son charisme. Il conserve la silhouette dynamique et les proportions généreuses qui ont fait son succès, tout en adoptant les codes futuristes de la gamme EQ,
notamment la calandre pleine Black Panel Chaque ligne a été dictée par l’aérodynamisme pour optimiser la pénétration dans l’air. Ce travail d'orfèvre permet d'abaisser la résistance au roulement, un atout majeur qui profite directement au silence impérial à bord et à la préservation de l'autonomie.
E-Performance : puissance, autonomie et recharge éclair
Sous sa robe élégante, le GLC électrique embarque une architecture de nouvelle génération. Grâce à une gestion thermique de la batterie optimisée, ce SUV offre une autonomie impressionnante allant jusqu'à plus de 620 km (cycle WLTP). De quoi envisager les longs trajets en toute sérénité. Équipé de la transmission intégrale 4MATIC, il délivre un agrément de conduite dynamique et une motricité sans faille. Les accélérations sont instantanées et fluides. Le calvaire de l'attente appartient au passé : sur une borne rapide en courant continu (CC), le GLC électrique récupère jusqu'à 80 % de son énergie en seulement 22 minutes. De plus, la batterie haute tension bénéficie d'une garantie constructeur d’une sérénité absolue pendant 8 ans ou 160 000 km.
Un
sanctuaire digital et un confort royal
À l'intérieur, le GLC électrique bascule dans une autre dimension. Le conducteur est accueilli par un véritable écrin numérique centré autour du système MBUX de dernière génération. Intuitive et prédictive, l'intelligence artificielle obéit à la voix via la
commande « Hey Mercedes ». Le confort de roulement est exceptionnel : les imperfections de la route sont littéralement gommées, tandis que les matériaux précieux soulignent le savoir-faire de la marque. Côté modularité, le volume de coffre reste généreux et hautement fonctionnel pour toute la famille.
Prenez le volant à la concession Chopard de Chenôve
Parce que les sensations de la conduite électrique se vivent en conditions réelles, la concession Mercedes-Benz Chopard à Chenôve vous ouvre ses portes. Les conseillers experts se tiennent à votre disposition pour vous présenter le véhicule et vous installer aux commandes lors d'un essai routier exclusif. Réservez dès aujourd'hui votre privilège pour entrer dans une nouvelle ère automobile.
Mercedes-Benz Dijon – Groupe Chopard
6 Rue Paul Langevin, Chenôve
Tél : 03 80 59 64 64 groupechopard.com
On a testé pour vous
La Polestar 4 Coupé
C’EST AU VOLANT DE LA TRÈS ATTENDUE POLESTAR 4 COUPÉ QUE L'ÉQUIPE DE WELCOME MAGAZINE S'EST ÉLANCÉE POUR UN ESSAI ROUTIER EXCLUSIF. PROPOSÉ PAR LA CONCESSION NUDANT AUTOMOBILES - GROUPE AMPLITUDE À CHENÔVE, CE NOUVEAU FLEURON 100 % ÉLECTRIQUE BOUSCULE LES CODES EN FUSIONNANT L'ESPACE GÉNÉREUX D'UN SUV À L'AGILITÉ D'UN AUTHENTIQUE COUPÉ SPORTIF. RÉCIT D'UNE CLAQUE AUTOMOBILE.
Dès le premier regard sur le parking de la concession de Chenôve, le ton est donné. La Polestar 4 impose son charisme magnétique. Sa silhouette épurée est un chef-d’œuvre d’aérodynamisme : face avant abaissée, poignées affleurantes et lignes tendues. Tout a été pensé pour fendre l'air, optimiser l'autonomie et flatter la rétine
.
En prenant la route, la première surprise vient du châssis. Les ingénieurs suédois ont accompli un travail d'orfèvre. Avec un centre de gravité bas et une rigidité structurelle parfaite, la voiture vire à plat avec une agilité bluffante. Notre modèle d'essai Dual Motor déploie une puissance colossale de 544 ch (400 kW). Les accélérations sont foudroyantes, instantanées, et vous collent littéralement au siège à la moindre sollicitation. Mais cette cavalerie sait se faire intelligente : sur autoroute, le moteur avant se désengage automatiquement pour privilégier la propulsion et maximiser l'efficience.
Pour canaliser une telle énergie, le système de freinage haute performance signé Brembo offre un mordant et une sécurité irréprochables, tandis que les jantes Performance de 22 pouces gravées au laser assoient le véhicule au sol. Côté autonomie, aucun stress à avoir pour les longs trajets : le véhicule gère l'énergie d'une main de maître grâce à une pompe à chaleur ultra-efficiente qui recycle la chaleur des moteurs pour chauffer l'habitacle. Mieux encore, sa capacité de recharge
rapide encaisse jusqu'à 200 kW en courant continu, de quoi repartir en un éclair. À bord, le minimalisme scandinave redéfinit le luxe. L'habitacle est un véritable cocon éthique et ultra-raffiné. Coup de cœur immédiat pour la sellerie en cuir Nappa perforé Bridge of Weir, d'une douceur absolue et certifiée sans chrome. Polestar pousse le détail jusqu’à la responsabilité environnementale, puisque l'aluminium et la batterie sont produits via des énergies 100 % renouvelables.
Notre verdict : La Polestar 4 Coupé est une immense réussite qui réussit le pari de concilier performances stratosphériques, confort royal et conscience écologique.
Envie de vivre l'expérience ?
L’équipe de la concession Nudant Automobiles à Chenôve vous attend pour vous présenter ce bijou de technologie. Les conseillers du Groupe Amplitude se feront un plaisir de configurer votre futur modèle et, surtout, de vous installer à votre tour derrière le volant pour un essai mémorable. Foncez, le futur de l'automobile se passe à Chenôve !
Nudant Automobiles – Groupe Amplitude
1ter Rue Antoine Becquerel, Chenôve
Tél : 03 80 51 50 00 polestar.com
LA NOUVELLE MINI COOPER 3 PORTES
LE GLAMOUR ABSOLU EN VERSION GO-KART
Chic urbain, audace britannique et sensualité mécanique : la nouvelle MINI Cooper 3 Portes réinvente son mythe pour s’imposer comme l’icône de la saison. Un coup de foudre visuel et une invitation irrésistible à bousculer les routes de Bourgogne chez votre concessionnaire Car Avenue à Dijon, Beaune et Chalon-sur-Saône.
L’ICÔNE ORIGINALE RÉIMAGINÉE
C’est tout ce que vous aimez dans une MINI, magnifié pour le présent. Avec ses lignes épurées et ses proportions classiques, elle pousse la simplicité à son paroxysme. Sa silhouette athlétique accroche le regard, digne héritière d'une
lignée qui garde toujours une longueur d’avance. Intemporelle, elle fusionne avec superbe son âme britannique et la rigueur de l’ingénierie allemande.
DES SENSATIONS GO-KART ENIVRANTES
Glissez-vous derrière le volant et laissez la magie opérer. Grâce à son centre de gravité bas et son agilité incomparable, elle fait de chaque trajet une aventure. Plus réactive et infiniment plus fun, elle épouse les virages des vignobles de la Côte de Nuits comme elle file en centre-ville. Tout l’ADN MINI est là, magnifié pour un plaisir de conduire à l'état pur.
UNE HAUTE COUTURE SUR MESURE
Parce que votre style est unique, cette génération devient un véritable objet de mode personnalisable. À l’extérieur comme à l’intérieur, chaque détail s’adapte à vos envies. Bandes de capot emblématiques ou accessoires exclusifs : laissez libre cours à votre créativité pour faire de votre MINI une extension de votre personnalité.
de dernière génération (maintien de voie, aide au stationnement). Voyagez en toute confiance, guidé par des alertes discrètes et efficaces.
PRÊTE À VOUS FAIRE VIBRER
Le style ne se raconte pas, il se vit. Venez ressentir l'émotion brute au volant : la nouvelle MINI Cooper 3 Portes vous attend pour un essai exclusif. Nos conseillers experts se feront un plaisir de vous faire vivre l'expérience Go-Kart au cœur de notre belle région.
CONFORT
PREMIUM
EXPÉRIENCE DIGITALE ET
Dans l'habitacle, le minimalisme cache un concentré de technologies, mené par un écran central circulaire OLED spectaculaire. Associé au premier Assistant Personnel intelligent MINI, votre voyage devient plus connecté que jamais. Profitez aussi d'un équipement de série plus complet, sans frais supplémentaires : info-divertissement de pointe, climatisation automatique avancée et aides à la conduite
Vivez l'expérience chez
Car Avenue Dijon – 18 Rue Antoine Becquerel, 21300 Chenôve – Tél : 03 80 54 07 07
Car Avenue Beaune – 93 bis, Rte de Pommard, 21200 Beaune – Tél : 03 80 22 88 69
Car Avenue Chalon : 2 Avenue de l'Automobile, 71100 Chalon-sur-Saône
NOUVEAU SUV OPEL GRANDLAND
LE VAISSEAU AMIRAL ALLEMAND SE RÉINVENTE
AUDACIEUX, SCULPTURAL ET RÉSOLUMENT HAUT DE GAMME, LE TOUT NOUVEAU FLEURON DE LA MARQUE AU BLITZ DÉBARQUE AVEC BRIO SUR LES ROUTES DE BOURGOGNE. CONÇU ET FABRIQUÉ EN ALLEMAGNE, L'OPEL GRANDLAND S’OFFRE UNE ALLURE ATHLÉTIQUE MAGISTRALE PORTÉE PAR UN DESIGN AVANT-GARDISTE. UNE INVITATION PURE AU VOYAGE SOUS LE SIGNE DU CONFORT ABSOLU, DE LA PERFORMANCE ET DU GLAMOUR.
AUTOMOBILES, Opel Grandland
UNE SILHOUETTE MAGNÉTIQUE, UN STYLE AFFÛTÉ
Dès le premier regard, le nouveau Grandland en impose. Plus grand, plus statutaire, il inaugure la nouvelle identité de la marque avec le révolutionnaire Vizor 3D, une calandre futuriste entièrement vitrée qui intègre des optiques de haute technologie et le célèbre logo Blitz illuminé au centre. Ses lignes de carrosserie acérées, ses jantes alliage massives (jusqu'à 20 pouces) et son toit contrasté lui confèrent une élégance athlétique digne des plus beaux crossovers premium. Il ne passe pas inaperçu : il captive.
TROIS MOTORISATIONS, TROIS VISIONS DE L'EXCELLENCE
Pour s'adapter à votre style de vie et à toutes vos exigences, l'Opel Grandland se décline en trois motorisations électrifiées de pointe :
Hybride (Mild Hybrid 48V) : L'intelligence du quotidien. Grâce à sa batterie auto-rechargeable lors des phases de décélération, cette version vous permet de rouler jusqu'à 50 % de vos trajets urbains en mode 100 % électrique. Une efficacité remarquable sans aucune contrainte de branchement, accessible dès 34 200 €
Hybride Rechargeable (Plug-in Hybrid) : L'équilibre parfait. Avec sa puissance cumulée de 195 ch et une autonomie électrique impressionnante permettant de couvrir tous vos trajets quotidiens sans consommer une goutte d'essence, il passe en mode thermique pour vos longs week-ends d'évasion, offrant une polyvalence totale.
100% Électrique (Grandland Electric) : Le luxe du silence et de la fluidité. Équipé d'une architecture technologique de nouvelle génération, il offre un agrément de conduite incomparable et une autonomie exceptionnelle pouvant atteindre jusqu'à 585 km (WLTP), de quoi envisager sereinement les longs trajets. Cette version est proposée à partir de 34 000 €, prime Certinergy de 6 100 € déjà déduite.
UN HABITACLE
"PREMIÈRE CLASSE"
À l'intérieur, le Grandland vous plonge dans une atmosphère de salon technologique et épuré. Le conducteur fait face à un immense écran panoramique connecté de 16 pouces, tourné vers le plaisir de conduire. Les matériaux choisis sont nobles, écoresponsables et assemblés avec la rigueur germanique légendaire. Le confort atteint des sommets grâce aux célèbres sièges ergonomiques certifiés (avec fonctions massage et ventilation selon les finitions), parfaits pour savourer la route à travers les paysages de la Côte-d'Or.
VENEZ L'ESSAYER CHEZ HESS
AUTOMOBILE À DIJON
Le style et l'ingénierie allemande ne se racontent pas : ils se vivent. Pour succomber au charme de ce fleuron, apprécier le silence de sa route et programmer votre essai exclusif, l'équipe de conseillers experts de Hess Automobile à Dijon se tient à votre entière disposition. Venez prendre les commandes du futur.
MARTIN CEVASCO
GARDER UN COUP
D’AVANCE POUR L’ÉLAN CHALON
Après cinq ans passés à faire briller l'Élan Chalon en coulisses, Martin Cevasco a pris la Direction Administrative et Commerciale du club. Entre ambition économique, ancrage local et ferveur sportive, il se confie sur les nouveaux défis du géant du basket bourguignon.
Après avoir été Responsable Commercial, vous voilà à la Direction Administrative et Commerciale du club. Quel sentiment prédomine face à ce nouveau défi ? C’est avant tout une grande fierté. Évoluer au sein d'un club comme l’Élan Chalon est un privilège unique. Mais c’est aussi un immense défi. En France, la concurrence est rude : de nombreux clubs progressent rapidement sur le plan économique et structurel. Pour rester compétitifs, nous devons nous remettre en question chaque matin afin de garder un coup d’avance.
Vous succédez à Rémy Delpon. Quelle est votre touche personnelle dans cette transition ? Rémy m’a poussé à prendre la suite et je l’en remercie. Aujourd'hui, la vraie nouveauté est que nous sommes trois pour assurer cette charge : Loïc Michel (Marketing, Com, Merchandising), Maxime Pacquaut (Opérations sportives) et moimême. Cela permet de diluer la charge de travail et la pression mentale inhérente à ce poste. Notre objectif est de moderniser nos offres et nos infrastructures, tout en préservant l'ADN historique du club.
Un nouveau chapitre s'ouvre également avec l'arrivée de Rodolphe Galland à la présidence. Quelle est votre vision commune ? C’est un changement dans la continuité car Rodolphe était déjà vice-président. Ensemble, nous portons une vision très entrepreneuriale. Le Colisée affiche complet à chaque match, ce qui est formidable. Notre ambition à l'horizon 2030 est donc d’aller chercher un développement économique hors du Colisée. C’est la condition sine qua non pour stabiliser le club dans le top 10 français et retrouver régulièrement la scène européenne.
Sur le parquet, Elric Delord a impulsé un nouveau cycle technique. Comment percevez-vous sa philosophie ? Depuis son arrivée, nous proposons un basket extrêmement attractif. Elric utilise tous les ingrédients du jeu moderne : haute intensité, pressing constant et refus d'abdiquer. Le public adore ce spectacle, qui colle parfaitement aux valeurs combatives de l'Élan.
La qualification pour les Play-In cette saison est d'ailleurs une magnifique récompense pour le travail de l'ombre de toutes nos équipes administratives. On fait ce métier pour vibrer lors de ces matchs-là !
Les entreprises locales sont omniprésentes au club. Quelle place accordez-vous à cette relation ? Sans elles, nous n’existerions tout simplement pas. Les partenaires représentent plus de 60 % de notre budget de 7,5 millions d’euros. Pour les fédérer, nous avons relancé notre club affaires, ELAN 360, afin d'être incontournables à l'échelle de Chalon et du département. Notre rôle est de leur offrir du plaisir sportif, mais aussi de favoriser un écosystème d'affaires dynamique entre nos 300 partenaires.
Si l'on se projette dans trois ans, quels objectifs aimeriez-vous avoir atteints ? Sur le plan humain, je veux continuer à cultiver cette proximité unique avec notre public en respectant l'histoire du club, celle de figures comme Dominique Juillot ou Gaby Bernard. Professionnellement, je souhaite que notre modèle économique soit stabilisé pour pérenniser notre place dans le top 10. Et secrètement, le rêve ultime reste évidemment de ramener un nouveau trophée à Chalon, pour faire chavirer le Colisée ! SPORT,
«
NOUS AVONS ENVIE DE RAMENER LE DFCO
AU PLUS HAUT NIVEAU »
LE DFCO A ÉTÉ SACRÉ CHAMPION DE FRANCE DU NATIONAL IL Y A QUELQUES JOURS, SYNONYME DE MONTÉE EN LIGUE 2 À LA RENTRÉE PROCHAINE. UNE FIERTÉ NON DISSIMULÉE DE LA PART DE L’ENTRAÎNEUR
LOIRÉTAIN, BAPTISTE RIDIRA, ARRIVÉ AU DFCO EN 2024, ET DÉSORMAIS LIÉ AVEC LE CLUB DIJONNAIS JUSQU'EN JUIN 2028.
Quelle belle nouvelle ! Nous sommes tous ravis, vous compris, j’imagine. Évidemment ! Cette très belle saison, ce titre et cette montée en Ligue 2 viennent clôturer des ambitions légitimes affichées depuis deux ans et ça me remplit de bonheur. Avec le staff, les joueurs et le Président Pierre-Henri Deballon, nous y croyions. Nous sommes heureux de ramener du beau football à tous les supporters. La communion vécue récemment au stade ou dans les rues de Dijon révèle l’amour des Dijonnais pour le club. C’est une source d’énergie colossale et nous les en remercions.
Il faut dire que nous étions inquiets pour le DFCO et, aujourd’hui, tellement heureux de revoir ce club au niveau qu’il mérite En effet, et je peux comprendre cette attente. En Côte-d'Or, il existe un projet de territoire identitaire fort envers le sport et nous sommes heureux que le foot dijonnais rayonne de nouveau aux côtés du basket. Depuis mon arrivée, j’avais à cœur de ne pas subir les choses, mais bien d’être acteur pour ramener le club à un niveau qui lui correspond.
Avez-vous ressenti une quelconque pression ou stress autour de cet objectif Ligue 2 ?
Absolument pas. La descente en National a fait beaucoup de mal, mais avec le Président, nous nous sommes laissé du temps pour inscrire ce projet intelligemment. Le DFCO possède des infrastructures de très haut niveau qui incitent à l’optimisation de la performance ; nous avons su exploiter cette chance. Le Président
m’a offert toute la latitude pour amener un regard nouveau. Malgré un début de saison en demi-teinte, nous n’avons jamais ressenti de méfiance. Ce soutien infaillible des supporters et de nos partenaires n’a pas de prix. Cette montée, on la doit à tous les partenaires, aux bénévoles, aux élus de la métropole et à la liesse populaire.
Qu’est-ce qui explique le succès de cette équipe ?
Je pense que nous avons créé une identité collective, avec un football davantage axé vers l’offensive, mais nous avons surtout insisté sur les valeurs morales. Nous avons réappris à travailler ensemble en remettant au centre la discipline et la solidarité. Ce bon vivre a permis d’établir une vraie qualité d’entente tout en préservant l’épanouissement individuel des joueurs. Chacun a voulu mettre sa pierre à l’édifice pour amener le club vers le sommet.
Comment allez-vous préparer la suite ?
Nous sommes très excités par la saison qui se profile avec des clubs emblématiques comme Nantes et Mulhouse. Je veux garder cette identité du collectif et la confronter au niveau supérieur. Le DFCO a déjà connu ce niveau et il nous faudra nous appuyer sur cette expertise. Cette Ligue 2 va nous demander beaucoup de lucidité. Les joueurs plus expérimentés vont devoir tenir un rôle de leader face aux plus jeunes. Le club continue de me faire confiance et je chéris cette possibilité de travailler à mon rythme. Le DFCO a tout le potentiel pour imposer sa patte dans l’histoire du foot français.
L’Office de Tourisme Beaune & Pays Beaunois réinvente l’art de la visite
À BEAUNE,
CHAGNY OU SANTENAY,
LE
PATRIMOINE
SE VIT DÉSORMAIS
COMME UNE PARENTHÈSE. PORTÉE PAR L’OFFICE DE TOURISME BEAUNE EN BOURGOGNE, LES VISITES PRENNENT UNE NOUVELLE DIMENSION AVEC UNE COLLECTION DE RENDEZVOUS ORIGINAUX OÙ L’HISTOIRE S’ÉCOUTE, SE CHANTE ET MÊME… SE RESPIRE.
Du printemps à l’automne, l’Office de Tourisme Beaune & Pays Beaunois invite à ralentir et à redécouvrir le territoire autrement. Exit la visite classique, ici, chaque parcours devient une parenthèse où l’on prend le temps d’observer, d’écouter et de ressentir. À travers une collection de cinq escapades, le territoire se dévoile sous un angle inédit pour proposer une lecture
sensible du patrimoine, s’approprier les lieux en mobilisant l’imaginaire autant que la connaissance. Ici, il ne s’agit plus seulement de transmettre un savoir, mais d’ouvrir une parenthèse. Une respiration dans le quotidien, où l’on prend le temps de regarder autrement, d’écouter différemment, et parfois même de sentir. Ce programme s’inscrit dans une tendance de fond : celle
Visite contée avec Madeleine Moulin Santenay Image générée par IA
d’un tourisme plus expérientiel, où l’émotion et le vécu priment sur l’accumulation d’informations. Le concept repose sur une idée simple : faire un pas de côté.
À Beaune, une immersion entre musique et sensations
Dans la capitale des vins de Bourgogne, deux formats illustrent parfaitement cette approche pour redécouvrir le patrimoine autrement. La visite musicale transforme les rues en scène vivante par une déambulation poétique à travers la ville. Portée par un duo de voix — chanteuse lyrique et conteuse — elle fait dialoguer patrimoine et émotion. Les pierres prennent vie, les ruelles résonnent, et les grandes étapes de l’histoire locale se racontent autrement, dans une ambiance à la fois élégante et immersive. De la Collégiale Notre-Dame de Beaune aux hôtels particuliers, le parcours joue sur l’émotion et l’élégance, en partenariat avec le Festival d’opéra baroque. Autre ambiance, la visite « Entre cours et jardins » offre une déambulation plus contemplative. En franchissant des portes habituellement closes, les visiteurs découvrent un patrimoine discret, parfois caché. Jardins ecclésiastiques, espaces intimistes ou parcs romantiques composent un parcours où la nature devient fil conducteur. L’expérience peut se prolonger avec un atelier olfactif animé par Marie-France Bravard. Ici, la mémoire passe par les sens : chacun est invité à imaginer le parfum de la Beaune, en convoquant souvenirs et sensations : notes boisées, accords végétaux ou touches aromatiques florales. Une manière originale d’ancrer la visite dans une expérience personnelle et durable.
Dans
les villages, des récits incarnés et chaleureux
À quelques kilomètres, les villages du territoire offrent une autre manière de voyager dans le temps, grâce à des figures locales pleines de vie. Le parti pris est d’incarner l’histoire et la visite.
À CHAGNY
Lulu fait revivre l’âme ouvrière
À Chagny, la promenade prend les traits de Lulu, ouvrière de la tuilerie dans les années 1930. Dès les premiers pas, le ton est donné : sourire, franc-parler et anecdotes savoureuses rythment la déambulation. Au fil des rues, Lulu raconte le quotidien des ouvriers, les gestes précis d’un métier exigeant, mais aussi les solidarités et les petites histoires qui font la grande. Elle évoque une époque où le travail façonnait autant les paysages que les relations humaines. La visite devient alors une plongée sensible dans la mémoire industrielle du village. Loin d’un discours académique, c’est une parole vivante, incarnée, qui fait surgir des images et suscite l’émotion. On rit, on apprend, et surtout, on s’attache à cette figure haute en couleur qui donne au patrimoine une dimension profondément humaine.
À SANTENAY
Madeleine entre vignes et moulin
À Santenay, le décor change, mais l’immersion reste totale. Ici, c’est Madeleine qui accueille les visiteurs au Moulin Sorine. Un pied dans les vignes, l’autre dans son moulin, Madeleine incarne la ruralité bourguignonne dans ce qu’elle a de plus
authentique. Travailleuse infatigable et conteuse intarissable, elle partage avec fierté un savoir-faire transmis de génération en génération. La visite s’articule autour du moulin, mais s’ouvre largement sur le paysage environnant. Face au vignoble, Madeleine raconte la terre, le travail, les saisons. Elle parle aussi des évolutions, des défis et des attachements qui lient les habitants à leur territoire. Le moment se prolonge dans la convivialité, souvent autour d’un verre de l’amitié. Une manière simple et sincère de conclure la visite, fidèle à l’esprit d’hospitalité qui traverse tout le parcours.
À SAVIGNY-LÈS-BEAUNE
Eulalie traverse le temps
À Savigny-lès-Beaune, la promenade prend une dimension presque théâtrale avec Eulalie. Cette femme de vigneron, ancrée dans l’année 1880, devient le fil conducteur d’un voyage entre passé et présent. Avec une verve communicative et un sens de l’accueil très bourguignon, Eulalie entraîne les visiteurs dans les
ruelles du village. Elle évoque les traditions viticoles, les personnages du cru, les habitudes d’autrefois, tout en établissant des ponts avec la vie actuelle. Ce jeu de temporalité donne à la visite une richesse particulière. On ne se contente pas d’observer un village : on le traverse dans le temps, guidé accompagné par une mémoire vivante. Pour prolonger la promenade contée, certains visiteurs choisissent de compléter la découverte avec une visite du Château de Savigny-lès-Beaune, renforçant ainsi le lien entre patrimoine bâti et récit incarné.
Des expériences accessibles et conviviales
Pensées pour être partagées, ces visites s’adressent à un large public. Les formats sont adaptés aux familles, avec des tarifs accessibles et la gratuité pour les plus jeunes. Chaque escapade devient ainsi un moment de découverte, mais aussi de convivialité. Au-delà de la dimension touristique, cette programmation traduit une volonté : valoriser un patrimoine vivant, proche des habitants et ouvert à tous. À travers cette collection, Beaune et ses villages rappellent que le voyage ne dépend pas toujours de la distance. Il suffit parfois de changer de regard. Écouter une voix, suivre un personnage, sentir un parfum, se laisser surprendre… Autant de manières de redécouvrir un territoire familier ou inconnu. Et de repartir, simplement, avec l’impression d’avoir vécu bien plus qu’une visite.
Infos et réservations
Office de tourisme Beaune et Pays Beaunois www.beaune-tourisme.fr
À Dijon, chaque rue raconte un pan du passé et chaque pierre témoigne d’une richesse culturelle exceptionnelle. Dijon Bourgogne Tourisme & Congrès propose une nouvelle expérience originale pour redécouvrir la ville : la « Visite Mystère ». Le principe est simple : le thème de la visite est gardé secret pour une exploration hors du commun. Les découvertes et anecdotes surprenantes invitent à porter un regard différent sur la ville et à en révéler des facettes méconnues. Ce nouveau parcours loin des circuits traditionnels a été pensé pour étonner les habitants, offrir des découvertes inattendues aux visiteurs de passage et surprendre les passionnés d’histoire. Une expérience conviviale et enrichissante pour redécouvrir Dijon autrement.
Visite incluse dans le City Pass. Jusqu’en octobre. Informations sur www.destinationdijon.com
Le Palais des Ducs et des États de Bourgogne se dévoile
À Dijon, le majestueux Palais des ducs et des États de Bourgogne se dévoile de manière exceptionnelle aux visiteurs, offrant une plongée au cœur de l’histoire et du patrimoine de la ville. Proposée par Dijon Bourgogne Tourisme & Congrès, cette visite guidée invite à traverser plus de six siècles d’histoire au fil d’un parcours riche et captivant. Ancienne résidence des
ducs de Bourgogne, le palais se découvre à travers les récits du guide qui en révèle les grandes heures et les secrets. De la cour de Bar à la chapelle des Élus, en passant par la salle des Tombeaux, l’escalier Gabriel ou encore la salle des États exceptionnellement ouverts au public lors des visites — chaque étape émerveille par sa richesse et son élégance. Entre héritage ducal, chefs-d’œuvre artistiques et lieux de décision, cette immersion propose une découverte du cœur historique dijonnais, où passé et présent se répondent avec harmonie.
Visite incluse dans le City Pass. De juin à août. D’autres dates seront programmées tout au long de l’année. Informations sur www.destinationdijon.com
Les visites « Flash »
Dijon se dévoile en version « Flash » ! En seulement 45 minutes, laissez-vous séduire par l’élégance et le charme d’une ville classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Du majestueux Palais des Ducs et des États de Bourgogne à la fascinante Notre-Dame, en passant par des ruelles médiévales pleines de caractère et de somptueux hôtels particuliers, chaque étape révèle un décor d’exception. Une visite dynamique et accessible, parfaite pour une première découverte de la ville ou pour les visiteurs au timing serré.
De mai à août.
Informations sur www.destinationdijon.com
Le chef-d’œuvre de Vauban
entre Ciel et Histoire
Surplombant de cent mètres le méandre du Doubs, la Citadelle de Besançon, inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, s’impose comme une destination culturelle et touristique incontournable. Ce monument tricentenaire de onze hectares, fleuron de l’architecture bastionnée achevé par Vauban en 1684, conjugue panoramas spectaculaires sur la boucle franc-comtoise, plongée immersive dans l'histoire militaire et une programmation estivale résolument dynamique qui redonne vie aux pierres.
L’aventure au cœur de ce bien universel débute dans la Chapelle Saint-Étienne, où un spectacle multimédia diffusé en
continu transporte les visiteurs à travers les moments forts du site et de la ville de Besançon. Le parcours se poursuit au sein du bâtiment des Cadets, dont l'Espace Vauban offre toutes les clefs pour décrypter le génie de l'architecte du Roi-Soleil. Pour une immersion totale, l’illustre ingénieur militaire reprend vie du 6 au 31 juillet 2026 lors de visites théâtralisées qui valent le détour ; un voyage conté où Vauban luimême partage ses secrets de construction et sa passion pour l’enceinte.
Pour les amateurs d’adrénaline et de réflexion, l’escape game « Citadelle Assiégée ! », ouvert jusqu'au 25 septembre 2026, plonge les joueurs en pleine Guerre de Succession d’Espagne.
En équipe, vous n'avez qu'une heure pour préparer la garnison, vérifier les stocks de poudre et de vivres avant l'inspection du gouverneur, une manière ludique de comprendre la logistique complexe d'une place forte prête à résister à trois mois de siège.
Au-delà de la stratégie militaire, la Citadelle cultive une dimension humaine et sensible avec l’exposition temporaire « Migrations contées », présentée au Musée comtois jusqu'au 31 août. Ce parcours explore comment la langue devient un refuge pour exprimer l’exil et le métissage à travers des créations artistiques ancrées dans le territoire bisontin. Dès le 5 juin 2026, les « Apéros insolites » offrent une expérience de déconnexion totale en permettant à quelques privilégiés d'accéder à des lieux tenus secrets après la fermeture au public. Entre promenades intimistes sur les chemins de ronde et contemplation des derniers rayons de soleil embrasant les collines environnantes, la Citadelle de Besançon ne se contente pas d'être un monument : elle devient un lieu de vie vibrant où l'histoire se raconte au présent. Que l'on utilise l'application MaCitadelle pour des jeux interactifs ou que l'on grimpe sur les remparts pour la vue, chaque pas sur ce site majestueux est une rencontre avec l'éternité.
Tarif haute saison (du 01/04/2026 au 31/10/2026) : 13,50€
Tarif basse saison et réduit : 9,50€
Enfant de 4 à 7 ans : 5,80€
Enfant de 8 à 17 ans : 9,50€
Moins de 4 ans : gratuit
99 Rue des Fusillés de la Résistance, Besançon
Tél : 03 81 87 83 33 www.citadelle.com
VOYAGES & DÉCOUVERTES
présentée par Selectour Voyages Girardot
Spitzberg
là où la glace raconte le monde
IL EXISTE DES VOYAGES QUI BOULEVERSENT NOTRE RAPPORT AU TEMPS. DES PARENTHÈSES RARES OÙ L’ON CESSE DE REGARDER L’HEURE POUR OBSERVER LA LUMIÈRE, LES MOUVEMENTS DE LA MER, LE SOUFFLE DU VENT SUR LES GLACES. LE SPITZBERG FAIT PARTIE DE CES DESTINATIONS QUI NE SE VISITENT PAS VRAIMENT : ELLES SE VIVENT.
À l’extrême nord de la planète, entre fjords majestueux, banquise mouvante et montagnes sculptées par les siècles, l’archipel du Svalbard offre un spectacle brut, presque irréel. Ici, la nature règne sans partage. Le silence possède une profondeur particulière. Et chaque instant rappelle à quel point notre monde demeure vaste, sauvage et fragile.
À bord du navire d’exploration Le Lyrial de PONANT, cette immersion polaire prend une dimension unique. Loin des itinéraires figés, la navigation s’adapte aux glaces, à la météo et aux rencontres animalières.
Car dans l’Arctique, la plus belle richesse reste l’imprévu.
Aux portes
du Haut-Arctique
Le voyage débute à Longyearbyen, capitale la plus septentrionale du monde, posée comme un dernier refuge humain avant l’immensité blanche. Dès les premiers instants, le décor saisit : montagnes noires striées de neige, glaciers plongeant dans la mer, lumière changeante qui transforme chaque horizon.
Puis le navire glisse lentement vers le nord. Les fulmars boréaux accompagnent la traversée. Les sternes arctiques survolent les eaux froides. Sur les plages isolées, les morses se reposent en colonies tandis que
les rennes du Svalbard évoluent dans une toundra silencieuse. Plus loin, au détour d’une plaque de glace dérivante, l’apparition d’un ours polaire suspend littéralement le temps.
Le Spitzberg est un sanctuaire naturel. Un territoire où l’on redevient observateur humble face à la puissance du vivant.
Fjords, glaciers et terres oubliées
Chaque journée révèle un nouveau visage de l’archipel. À Ny-Ålesund, ancienne cité minière devenue base scientifique internationale, les traces des grandes expéditions
polaires rappellent les rêves d’exploration du siècle dernier. Dans le Liefdefjorden, les paysages semblent appartenir à une autre époque : falaises peuplées d’oiseaux marins, mousses éclatantes de couleurs et glaciers monumentaux composent un décor presque irréel. L’un des moments les plus marquants reste souvent l’approche de la banquise. Lorsque le commandant atteint la frontière des glaces, le monde change de texture. Le silence devient absolu. Les nuances de bleu se multiplient. Depuis le pont du navire ou lors d’une sortie en zodiac, on mesure alors toute la beauté fragile de cet univers polaire. Plus au sud, l’Isfjorden dévoile d’immenses fronts glaciaires et parfois l’étrange silhouette de Pyramiden, ancienne cité soviétique abandonnée, figée dans le temps au cœur de l’Arctique.
U ne exploration tout en élégance
Si l’expédition promet l’aventure, l’expérience à bord du Lyrial conjugue également raffinement et confort. L’atmosphère feutrée des salons, la gastronomie inspirée du savoir-faire français, les conférences des guides-naturalistes et les espaces bien-être offrent une autre manière de voyager : contemplative, immersive, profondément apaisante. Entre deux explorations, on s’installe face aux baies vitrées pour observer les paysages défiler. Ici, même les moments de navigation deviennent un spectacle.
Voyager autrement avec Selectour Voyages Girardot
Le Spitzberg n’est pas une destination ordinaire. C’est un voyage qui transforme les regards, qui rappelle la beauté des espaces préservés et l’importance de les protéger. Cette croisière d’exploration invite autant à découvrir qu’à ressentir. À ralentir. À s’émerveiller. Pour découvrir l’itinéraire complet de cette aventure polaire rendez-vous sur le site ou dans les agences Selectour Voyages Girardot, où les conseillers sauront accompagner les voyageurs en quête d’expériences d’exception vers les confins du monde.
MAISON KENOOSHA
L’Échappée Belle au Cœur d’un Refuge Secret
À QUELQUES BATTEMENTS D’AILES DE L’EFFERVESCENCE DE MARRAKECH, LÀ OÙ LA ROUTE D’AMIZMIZ ÉTIRE SES HORIZONS VERS LES SOMMETS SOUVENT ENNEIGÉS DU HAUT-ATLAS, SURGIT UNE ADRESSE QUI REDÉFINIT LES CODES DE L’HOSPITALITÉ. PLUS QU’UN BOUTIQUE-HÔTEL, CE REFUGE EST UN MANIFESTE DE SÉRÉNITÉ ET DE DESIGN, LOIN DU TUMULTE DE LA MÉDINA. RENCONTRE AVEC SA PROPRIÉTAIRE, UNE VISIONNAIRE QUI A CHOISI L’ESPACE, LA LUMIÈRE ET LE SILENCE COMME NOUVEAUX LUXES.
Il est des lieux qui s’imposent par leur force tranquille et leur capacité à s’effacer devant la majesté du paysage. Ici, point de ruelles étroites ou de patios enserrés, mais une perspective monumentale ouverte sur la nature brute et généreuse du Haouz. Franchir le seuil de cet établissement, c’est accepter un changement de rythme immédiat, une déconnexion radicale. L’architecture, audacieuse et résolument moderne, dialogue avec le panorama aride pour mieux le sublimer. Pour la propriétaire, l’emplacement sur cette route mythique vers le sud était une évidence : une quête d'horizon et de pureté.
Une architecture de lumière et de matières
L'esthétique de Maison Kenoosha se définit par un métissage vibrant, loin de toute austérité. Ici, l’héritage marocain s’entrelace avec une richesse de couleurs et de textures qui racontent une vie de voyages. Si le béton banché et la pierre sèche structurent le lieu, ils servent d'écrin à un univers généreux, nourri d'influences indiennes ainsi que d'Afrique de l’Ouest et centrale. De larges baies vitrées effacent la frontière avec le jardin, baignant de lumière des pièces chargées d'histoire, soigneusement chinées au fil du temps par les propriétaires. Véritables sanctuaires de caractère, les suites célèbrent ce dialogue entre les continents. Chaque objet — une poterie brute, une table sculptée — est un fragment de l'histoire passée des hôtes, de leurs origines libanaises à leurs années
vécues en Afrique. Plus qu'un boutique hotel, Maison Kenoosha est la demeure de leurs souvenirs, un lieu où le storytelling se lit dans chaque détail et où le mélange des cultures crée une âme profondément singulière.
Gastronomie : entre intimité et liberté
Contrairement aux structures hôtelières classiques aux horaires figés, l’établissement cultive une philosophie de la liberté. Ici, le rituel du matin est une véritable cérémonie sensorielle. Le petit-déjeuner, servi face au panorama grandiose de l’Atlas, met à l’honneur l’excellence des produits locaux : miel de montagne parfumé, huiles d’olive pressées à froid et pâtisseries artisanales encore tièdes.
Si la journée invite à l’exploration des pépites culinaires de Marrakech ou des villages environnants, la soirée offre une tout autre magie. Pour prolonger la quiétude du lieu, l'établissement propose des dîners exclusifs, préparés uniquement sur demande. Cette approche sur-mesure permet de savourer une cuisine authentique et familiale dans la confidence du jardin ou sous la voûte étoilée, transformant chaque repas en un moment privilégié, presque hors du monde.
L’expérience du silence
Sur la route d’Amizmiz, le luxe prend une dimension spatiale. La piscine, miroir d'eau azur se confondant avec l'azur du
ciel, invite à une contemplation méditative. On vient ici pour cette sensation rare d'être seul au monde, tout en étant à portée de main de l'énergie de la ville rouge. Ce boutique-hôtel est la réponse parfaite pour ceux qui cherchent à concilier design d’avant-garde et authenticité géographique.
Mon avis
En choisissant ce retrait stratégique, les propriétaires offrent une alternative élégante et profonde au folklore traditionnel. C’est une adresse d'initiés, où le luxe se niche dans la qualité de l’air, l’immensité de la vue et la justesse d’un accueil qui privilégie l’humain à l’ostentatoire. Un lieu où l'on ne vient pas seulement séjourner, mais où l'on vient, enfin, respirer.
www.maisonkenoosha.com
TENDANCE VINTAGE
Avis aux amoureux de pièces qui ont une âme ! Nichée au cœur du très charmant quartier des Antiquaires à Dijon, la boutique Tendance Vintage s’impose comme la nouvelle escale incontournable des chineurs invétérés et des amateurs de design.
Ouvert en 2024 au 81 rue Vannerie, ce véritable cabinet de curiosités est un lieu de vie vibrant, né de l'imagination de Paula. Originaire du Luberon, cette passionnée a rapporté dans ses valises le soleil du Sud et un goût affûté pour les trésors d’autrefois. Dès le pas de la porte franchi, on est enveloppé par une atmosphère seventies, chaleureuse et résolument réconfortante.
Ici, chaque recoin regorge de pépites uniques : du mobilier rétro des années 1970 rigoureusement sélectionné, des objets de décoration audacieux, ainsi qu'une foule d'accessoires singuliers pour sublimer votre intérieur. Soucieuse de créer des ponts entre le passé et le présent, Paula met également à l’honneur le savoir-faire local en exposant les créations d’artistes et d’artisans de la région. Plus qu’une simple boutique, c’est un espace d’inspiration où l’on prend le temps de flâner, de discuter et de s'offrir un supplément d'authenticité.
Tendance Vintage, 81 rue Vannerie, Dijon.
Une adresse coup de cœur à découvrir sans plus attendre !
LE PAVÉ
LE NOUVEAU VESTIAIRE MASCULIN DE BEAUNE
Avis aux amateurs de mode : un vent de fraîcheur stylistique souffle sur le centre-ville de Beaune. Installée au 1, place Félix-Ziem, Margot Ritsch a ouvert Le Pavé, une boutique de prêt-à-porter exclusivement dédiée à l’homme et à l’adolescent.
Originaire de Belfort et Beaunoise d'adoption, Margot a transformé l'ancien magasin de minéraux pour créer un espace chaleureux et moderne. Son créneau ? Un vestiaire au style streetwear chic et décontracté, qui n'oublie pas les belles pièces classiques. Pour cela, la gérante sélectionne des matières nobles comme le coton ou le lin, le tout à prix très raisonnables. Côté marques, la boutique frappe fort avec les coupes tendance de Carhartt WIP, l'élégance scandinave de Selected et Les Deux, ou encore le confort d'American Vintage. Pour parfaire chaque look, une belle gamme d'accessoires (sacs, casquettes, lunettes de soleil) est également disponible.
Avec de nouveaux arrivages chaque mois pour renouveler les dressing masculins, Le Pavé est la nouvelle adresse incontournable de la rentrée tendance beaunoise.
Ouvert du mardi au dimanche. 1, place Félix-Ziem, Beaune. lepaveclothing.fr