Pour les trajets cour ts , privilé giez la march e ou le vélo #S e Dépla cerM oinsPolluer É L E C T R I Q U E L E X U S N O U V E A U
LA PROMESSE DES JOURS SUIVANTS
Il aura suffi de quelques jours de beau temps consécutifs pour qu’enfin, on se rende compte que rien n’est immuable. À croire qu’un simple rayon de soleil a ce pouvoir de nous faire changer de regard. Une fenêtre ouverte plus longtemps que d’habitude, un bourgeon qui sort la tête de sa branche, un camélia en fleur, l’odeur prégnante de la première tonte ou la symphonie babillante des oiseaux au petit matin. Une envie soudaine de déplacer un meuble, de trier un tiroir ou de pousser la porte d’une nouvelle adresse. Le printemps n’arrive jamais d’un coup : il s’imbibe doucement dans nos habitudes, nos maisons et nos (en)vies. Et quand il est enfin là, on ne se rend même plus compte qu’on l’avait attendu depuis si longtemps. Ce numéro de l’Instant Rémois célèbre justement ce moment de bascule. Celui où l’on regarde son intérieur autrement, non plus comme un décor figé mais comme un espace vivant, qui évolue avec nous. Architectes, décorateurs, home organizers ou créateurs nous le rappellent : habiter un lieu, c’est écrire une histoire dans le temps. Une histoire faite de matières, de souvenirs, de couleurs et de gestes du quotidien. Mais ce renouveau ne s’arrête pas aux murs de la maison. Il se prolonge dans la ville. Dans les nouvelles adresses qui ouvrent leurs portes, chez les artisans qui réinventent leur savoir-faire, chez les artistes qui posent un regard inattendu sur Reims. Comme la photographe Maia Flore, qui transforme la Cité des sacres en décor fantastique et nous invite à lever les yeux vers ce que nous pensions déjà connaître. Au fil des pages, vous croiserez aussi des parcours inspirants, des gourmandises qui réconcilient plaisir et équilibre, des initiatives culturelles qui font grandir les enfants comme les adultes. Autant d’histoires qui composent l’art de vivre rémois : curieux, généreux et profondément ancré dans son territoire. Le printemps est peut-être la plus belle saison pour se souvenir de l’essentiel : prendre le temps. De regarder, de goûter, de rencontrer, de transformer son intérieur… et parfois même sa façon de vivre.
Alors, ouvrez ces pages comme on ouvre les fenêtres après l’hiver. Le printemps commence peut-être dehors. Mais il commence surtout chez vous.
Journaliste tout-terrain, raconte la culture, l’art de vivre et le spectacle vivant en allant à la rencontre de celles et ceux qui font vibrer la scène rémoise, avec un regard sensible et curieux.
CONTRIBUTEURS
Syphaïwong Bay Deneuville
Syphaïwong est narratrice d'expériences depuis 2010 pour divers sites internet, médias et magazines. Elle excelle dans l'art du portrait sensible, capturant avec justesse émotions et parcours de vie.
Aurélie Beaussart
Journaliste audiovisuel à L'union et passionnée de champagne, Aurélie teste les lieux rares, insolites et authentiques pour transformer chaque sortie en moment unique à savourer entre amis ou en famille. Toujours en quête de belles expériences à partager.
Julien Bouillé
Journaliste dans les pages éco de L'union, Julien aime partager avec les lecteurs de l'Instant Rémois les belles choses qu'il découvre à l'occasion de ses reportages ou de ses balades dans la cité.
Jeanne Boveroux
Journaliste pour le journal L'union depuis bientôt 3 ans, Jeanne est passionnée par le terroir et les personnalités authentiques. Curieuse, elle aime dénicher des anecdotes insolites et porter la voix de celles et ceux qui partagent les récits de leur vie.
Julien Collomb
Journaliste depuis plus de dix ans, Julien est un passionné de sport avec un grand S, et donc de tous les sports, notamment lorsqu'il est question d'un ballon ou de neige. Bonnet vissé sur la tête, il est avant tout un amoureux de son travail, des rencontres et des gens, dont il adore raconter les histoires.
Marion Dardard
Journaliste depuis deux décennies, Marion est curieuse de nature, toujours en quête d'actualité, d'insolite, de vrai, de vivant. Amatrice de belles choses, mais surtout de belles histoires, elle aime par-dessus tout les gens, partager leur vécu, leur parcours, leurs aventures.
Mathilde Demonceaux
Mathilde est diététicienne, elle travaille en cabinet libéral, est formatrice, conférencière et auteure d’articles nutritionnels et elle adore son métier ! Elle adore surtout partager ses connaissances avec le dynamisme qui la caractérise.
Joy Donin
Consultante en communication et créatrice de contenu, Joy explore les adresses emblématiques, les nouveautés et les initiatives locales qui font rayonner l’art de vivre champenois. Passionnée de sorties, de bien-être et de gastronomie, elle partage les histoires et les lieux qui font vibrer la région.
Florentin Grandjean
Journaliste depuis quatre ans, Florentin est passionné par la presse quotidienne régionale. Champenois de naissance, il aime particulièrement raconter les belles histoires qui se passent sur son territoire. Amoureux de football et de cyclisme.
Mélissa Krantz
Journaliste sur Champagne FM, Mélissa est une Rémoise et chauvine assumée ! Elle donne la parole à ceux qui font battre le cœur de la région. Toujours avec un objectif : capturer l’instant et raconter avec authenticité.
Aurélie Krysa
Photographe métiers et community manager, Aurélie Krysa alias AK Studio, accompagne les artisans et indépendants. À travers ses photos, elle capture l’authenticité de chaque savoir-faire pour les aider à donner vie à leur image de marque et à bâtir une communication unique et cohérente.
Trishika Kumanan
Passionnée par l’écriture et la lecture, qu’il s’agisse de romans ou de textes introspectifs, Trishika, jeune mélomane, a pour mission de rédiger des articles et partager ses bons plans locaux pour la rubrique de l'Instant en ligne.
Léa Laurent
Léa, Pinterest addict, forme un duo créatif avec Manon pour piloter l'Instant en ligne. Toujours à l'affût des tendances mode et bien-être, elle insuffle style et fraîcheur aux contenus qu'elles imaginent ensemble. Elles sont le visage de l'Instant digital.
Frédéric Leroux
Frédéric Leroux, photographe passionné de reportages, capture l’émotion et l’authenticité. Spécialiste des mariages et de la peinture de lumière, il se fait un point d’honneur à sublimer ces instants.
Amélie Maslag
À l'écoute des tendances et des envies, Amélie façonne des intérieurs sur mesure où chaque détail compte. Avec sa touche d'audace et de sensibilité, elle imagine des lieux uniques, pensés pour sublimer le quotidien.
Manon Postal
Manon, accro d'Instagram, co-pilote l'Instant en ligne avec Léa. Entre rédaction et création de contenus, elle traque les pépites gastronomiques et les escapades inspirantes à partager avec leur communauté. Elles sont le visage de l'Instant digital.
Océane Rollot
Avec une curiosité insatiable et son œil de marketeuse, Océane explore bien-être, art de vivre et culture sous toutes leurs facettes.
Yan Salingue
Rémois d’origine, Yan Salingue pose un regard curieux, sensible et sincère sur sa ville. Photographe passionné, il souhaite révéler avec authenticité la beauté du patrimoine, de la nature et des instants du quotidien.
Alizée Szwarc Meireles
Rédactrice passionnée, Alizée anime le magazine Instant Rémois avec un regard affûté sur l'air du temps et l’art de vivre. Après plus de 15 ans dans la presse magazine, elle aime toujours autant raconter des histoires, partager ses rencontres et dénicher des nouveautés.
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LA CUISINE, NOUVELLE STAR DE NOS INTÉRIEURS
Longtemps cantonnée à sa seule fonction, la cuisine s’impose aujourd’hui comme une pièce maîtresse de nos intérieurs. Une tendance que décrypte Claire, architecte d’intérieur chez Schmidt.
LA CUISINE COMME ÉLÉMENT DE DÉCORATION
Souvent ouverte, la cuisine n’est aujourd’hui plus dissimulée : elle s’expose. L’enjeu est donc aussi esthétique que pratique. « On fait en sorte que votre cuisine résonne avec le reste de la maison, comme un élément de décoration », explique Claire. Premier fabricant français, Schmidt conçoit et fabrique ses modèles en Alsace, avec un savoirfaire reconnu et une promesse forte : le sur-mesure au millimètre près. « On s’adapte à votre pièce, on optimise chaque espace selon vos besoins et vos habitudes », précise Claire. Une expertise essentielle lorsque la cuisine devient visible sous tous les angles et doit conjuguer esthétisme et ergonomie.
UN NOUVEAU DESIGN ARRONDI
Pour incarner cette tendance, la marque a imaginé un mobilier de cuisine avec des lignes plus douces, des meubles arrondis qui « cassent les lignes droites et strictes » sans jamais perdre en capacité de rangement.
Côté couleurs, la palette affirme son caractère : vert sauge, purple* profond, clay* subtil ou bleu marine. Ces teintes sont souvent équilibrées par des plans de travail plus clairs en bois, en granit ou en imitation pierre, des matières naturelles et intemporelles. Et pour ceux qui craignent de se lasser de la couleur ?
« Nous travaillons notamment avec la marque de peinture Colibri, ce qui permet d’associer la cuisine au reste de l’intérieur tout en apportant la touche colorée ailleurs, de façon plus évolutive », explique Claire. Une manière de mettre la cuisine en valeur sans figer les choix dans le temps, et de faire de cet espace un véritable élément décoratif au cœur de la maison. Car au-delà des tendances, chez Schmidt le savoir-faire fera toujours la différence.
*Purple = bordeaux. Clay = greige.
Je découvre
Maia Flore est une photographe, directrice artistique et vidéaste française née en 1988. Formée aux Gobelins, elle est lauréate du prix HSBC pour la photographie en 2015. Elle expose régulièrement en France et à l’étranger. Elle se met en scène, de dos, dans ses propres photos, dans une atmosphère surréaliste ou dans des poses insolites.
En couverture
Maia Flore ouvre les tiroirs de la salle des catalogues de la bibliothèque Carnegie comme pour en faire sortir les secrets.
LE REIMS FANTASTIQUE ET INÉDIT DE
MAIA FLORE
Dans un travail de commande pour l’hôtel Radisson, la photographe internationale se met en scène dans les lieux historiques de la Cité des sacres. Une œuvre fantastique et joueuse passée, pour l’heure, presque inaperçue dans la ville.
Comme c’est un endroit qui reçoit les gens de passage, la plupart des Rémois n’y ont jamais mis les pieds. Leurs yeux seraient enchantés par la série de photographies qui tapissent les murs de l’hôtel Radisson, ouvert en 2024 près de l’Arena. Le 4 étoiles a commandé à la photographe Maia Flore une série d’images sur Reims et sa région. L’artiste internationale se met en scène de façon singulière dans les lieux historiques de la Cité des sacres et les paysages champenois.
La visite incarnée commence par la cathédrale. La photographe a été marquée par la légende de la colombe qui serait descendue du ciel pour apporter une fiole de saint chrême à l’évêque Remi lors du baptême de Clovis vers 498 après J.-C. Sur le cliché, point de bête à plume ni d’ampoule. Plutôt une Maia Flore, prise en contre-plongée, chemisier flottant au vent, regardant le bleu des cieux, entourée d’une voûte sculptée révélant un profil organique de Notre-Dame. « Pour moi, tout l’intérêt d’une cathédrale, c’est de nous faire lever les yeux vers le ciel », traduit l’artiste.
Le fil nous conduit à Carnegie, dans la salle des catalogues, ce moteur de recherche analogique d’avant l’ère des ordinateurs. Maia Flore danse en ouvrant les tiroirs dans une bourrasque de feuilles. Elle s’explique : « L’idée était de faire sortir les secrets des tiroirs pour nous amener vers la prochaine aventure, la prochaine image. »
Sous une voûte sculptée de la cathédrale qui révèle un profil organique de la cathédrale.
« Pour moi, tout l’intérêt d’une cathédrale, c’est de nous faire lever les yeux vers le ciel. »
Elle nous amène dans l’escalier royal du musée Saint-Remi. Accrochée à la rambarde du balcon, Maia Flore laisse pendre une cape rouge de sept mètres de long. Les connaisseurs remarqueront que le drap écarlate cache le portrait académique du jeune Louis XV.
Un autre jeu de genres et de cache-cache se poursuit dans la salle des festins du palais du Tau. L’épaule nue de la photographe ouvre de lourds et sombres rideaux brodés de fleurs de lys. Elle semble vouloir saisir un mince filet de lumière s’échappant d’une porte. Une brèche féminine dans une histoire royale où l’on ne parle que d’hommes, fait remarquer Maia. Joueuse, la photographe se déguise aussi en allumeur de réverbères, chargé d’illuminer la place Royale. Clin d’œil au Petit Prince.
On comprend que, pour Maia Flore, la photographie n’est définitivement pas un art du réel, mais de l’irréel. Elle entraîne les spectateurs de ses tableaux savamment composés dans un Reims fantastique et inédit.
Dans l’escalier royal du musée Saint-Remi, la grande cape rouge de Maia Flore cache le portrait du jeune Louis XV.
L’allumeur de réverbères, place Royale, un clin d’œil au Petit Prince
LA FEEL GOOD LIST* DE L’INSTANT RÉMOIS
POUR BIEN PRÉPARER L’ARRIVÉE DU PRINTEMPS
Bourgeons et fleurs apparaissent, et avec, une envie de renouveau et de couleurs. Alors si la fièvre printanière vous pousse à redécorer votre intérieur et votre extérieur, voici nos suggestions.
Océane Rollot DR
UNE DÉCO QUI NE BOTTE PAS EN TOUCHE
PAR SACRÉE PANTHÈRE
Plutôt que chercher chaussure à son pied, pourquoi pas botte à son bouquet ? Le vase Santiag chez Sacrée Panthère est l’élément de décoration parfait pour une touche de Far West dans votre intérieur et en version peps avec ses couleurs vives. Anémones, jonquilles, tulipes s’y plairont à coup sûr !
DU MOBILIER DE JARDIN DURABLE
CHEZ FLORALIE’S GARDEN
Qui a dit que les petits espaces n’auraient pas droit à du mobilier de qualité ? Certainement pas Floralie’s Garden qui propose de grandes marques de mobilier, notamment des ensembles colorés comprenant table et chaises de la marque Lafuma à des prix accessibles. Petit plus : c’est fait en France !
* La sélection qui fait du bien.
COMPOSITION FLORALE
PAR KREA FLEURS
Rien de mieux qu’un magnifique bouquet de fleurs composé par une fleuriste locale, comme Krea Fleurs, pour égayer son intérieur. Ajoutons des fleurs de saison – donc pas de roses –, et on obtient un magnifique bouquet de tulipes qui apportera une touche de délicatesse et de couleur à votre intérieur.
LA SIESTE A SON SIÈGE CHEZ FAMALIVING
Parfait pour profiter de son extérieur, le siège de jardin La Siesta est disponible en teinte pistache chez Famaliving. Grâce à sa structure en polyéthylène, cette chaise longue à bascule et résistante promet des moments de repos de qualité. Fabriquée en Espagne, sa structure est garantie à vie.
DES SACS À GOÛTER STYLÉS CHEZ BONHOMME DE BOIS
Pour que Mini soit le plus stylé à l’heure du goûter, nos coups de cœur sont indéniablement les sacs Moulin Roty. Disponibles en 3 modèles : Trois Petits Lapins, Après La Pluie et Puce & Pilou, tous sont isothermes. Compotes, biscuits et boissons resteront bien au frais toute la journée. ANTICIPEZ L’ÉTÉ POUR VOS STORES ET PERGOLAS !
LE LUMINAIRE DESIGN DE CADRE VERT
Apporter du vert et une touche de modernité grâce à un concept original qu’est le végétal stabilisé, tel est le pari de Cadre Vert, qui propose de nombreuses créations pour les entreprises et les particuliers. Notre coup de cœur ? La liane totem lumineux, pour un éclairage naturel et design.
NOS AGENCES
15 rue des Rémouleurs CORMONTREUIL
8 allée de Maxenu Zone commerciale Leclerc PIERRY
03 26 49 04 21 - www.joberty.fr
GRÉGORY GUILLEMAIN
L’ART DE RÉÉCRIRE UN INTÉRIEUR
Syphaïwong Bay Deneuville
À presque 50 ans, Grégory Guillemain ne parle pas de décoration. Il parle d’histoire. « Mon métier, c’est comme un bouquin : on est en train de réécrire une histoire sur 30 ou 40 ans. » Pour cet architecte d’intérieur installé à Reims, chaque projet est une prise de possession des lieux, une manière de redonner une lecture cohérente à un espace parfois fragmenté par le temps.
Du geste à la vision
Formé à l’ébénisterie, puis diplômé de l’École Boulle, Grégory
Guillemain a toujours voulu comprendre la matière avant de la dessiner. Apprendre le geste, parler le même langage que les artisans, concevoir des projets réalisables. Cette rigueur technique fonde aujourd’hui son approche : esthétique, mais jamais décorative, au sens superficiel du terme.
Installé à son compte depuis ses débuts, il développe à Reims un bureau d’étude et un showroom (32, rue Voltaire) où se croisent pièces contemporaines, icônes du design et collaborations locales. Son ambition : démocratiser le design sans le dénaturer.
Le retour aux matières vraies
Dans ses projets, les tendances actuelles se dessinent nettement : retour aux matières naturelles, aux textures authentiques, aux teintes apaisées. Lin, laine, pierre, marbre, laiton ou cuivre s’imposent.
« Toujours utiliser le matériau tel qu’il est. » Ici, pas d’imitation : la matière doit vivre, se patiner, dialoguer avec la lumière.
Les bases sont neutres, avec du sable, du beige, et des tons lin. Elles créent un écrin intemporel prêt à accueillir les moments de vie. Puis viennent les accents : un coussin vif, un tapis graphique ou encore un vase coloré. L’équilibre se joue dans le détail.
Le papier peint, nouvelle signature
Longtemps oublié, le papier peint revient en force, mais revisité. Effet tissage, textures en relief, rayures verticales pour redonner de la hauteur : les murs deviennent des outils d’architecture. Un simple motif peut transformer la perception d’un volume et rééquilibrer l’ensemble du mobilier.
L’écoute avant tout
Pour Grégory Guillemain, il n’y a « ni bon ni mauvais goût ». Le décorateur s’affirme aussi en tant qu’observateur. Il écoute et questionne les besoins. Il pousse parfois ses clients dans leurs retranchements pour révéler leurs véritables envies. Son rôle ? C’est celui d’améliorer l’ergonomie, réexploiter l’existant, jouer avec les éclairages et les chaleurs de lumière pour sublimer les matériaux nobles.
Au fond, la vision de Grégory Guillemain est simple : un intérieur réussi n’est pas une vitrine de tendances. C’est un espace cohérent, lumineux, qui traverse les années sans perdre son fil conducteur. Chez soi, c’est un lieu que l’on habite pleinement et qui raconte quelque chose de nous.
LA DÉCO
QUI PARLE AUX SENS
En 2026, la décoration ne se contente plus d’être regardée. Elle se touche, s’écoute, se respire. À travers cette sélection, j’ai imaginé un cabinet de curiosités sensoriel où chaque objet raconte une histoire de matière, d’émotion et de sensation.
La grande évolution du design en 2026 tient en une idée simple : nos intérieurs doivent nous faire du bien. Face à des quotidiens très visuels, très rapides, les designers reviennent à l’essentiel en créant des objets qui sollicitent les sens et instaurent une relation plus intime avec l’espace.
Le toucher est au cœur de cette tendance. Les céramiques à relief assument stries, empreintes et irrégularités. Des formes organiques qui rappellent le travail de la main et invitent naturellement à être touchées. Mon conseil : les placer seules ou en duo, comme de véritables sculptures, pour laisser parler toute leur force expressive.
Les lampes sculpturales en verre recyclé jouent avec la lumière et l’imperfection. Bulles, variations de teintes, transparence : le verre devient vivant. Des pièces uniques qui apporteront une lumière douce et enveloppante, idéale pour créer une atmosphère chaleureuse et apaisante.
Les murs, eux aussi, participent à l’expérience. Les papiers peints sont travaillés comme des textiles en fibres naturelles brutes et transforment la surface en matière.
Chanvre, lin lavé ou effets feutrés donneront de la profondeur sans surcharger. Un excellent moyen d’apporter du caractère à vos intérieurs tout en restant subtil.
Amélie Maslag, décoratrice d'intérieur DR
Modèle ARIANNE LOVE www.famasofas.com/fr/arianne-love-fr
Chanvre, lin lavé ou effets feutrés donneront de la profondeur sans surcharger. Un excellent moyen d’apporter du caractère à vos intérieurs tout en restant subtil.
L’odorat n’est jamais laissé au hasard. Bougies et diffuseurs sont pensés comme des objets décoratifs à part entière et ajoutent une dimension presque envoûtante, en mêlant parfum et identité singulière.
Enfin, l’ouïe trouve sa place avec des enceintes au design discret et translucide permettant, ainsi, d’intégrer le son dans la décoration sans l’imposer, pour une ambiance définitivement douce et chaleureuse.
Vous l’aurez compris, composer un cabinet de curiosités sensoriel, c’est penser la décoration comme une expérience complète… Une tendance forte de 2026, où l’esthétique dialoguera avec toutes vos sensations !
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De 10h à 19h sans interruption du lundi au samedi (fermé le dimanche) 03 26 88 34 35
Reims
« PLUS QU’UN JARDIN UN LIEU À PARTAGER ! »
Créer un espace extérieur agréable passe par le choix du mobilier adapté à votre jardin ou terrasse. Entre matières, styles et entretien, plusieurs critères doivent être pris en compte pour allier confort et durabilité. Les experts de Floralie’s Garden vous guident pour choisir des meubles résistants et les entretenir efficacement au fil des saisons.
COMMENT BIEN CHOISIR SON MOBILIER DE JARDIN ?
Le choix du mobilier dépend de plusieurs facteurs : l’espace disponible, l’usage souhaité (repas, détente, lecture, etc.), et bien sûr, les conditions climatiques. Les spécialistes de Floralie’s Garden recommandent de privilégier des matériaux résistants et adaptés à votre environnement comme :
· Le bois : chaleureux et élégant, il s’intègre parfaitement dans un jardin naturel. Privilégiez des essences imputrescibles comme le teck, l’acacia ou le robinier. Cependant, le bois nécessite un entretien régulier qui peut vite devenir rébarbatif.
· Le métal : l’aluminium est léger et inoxydable, tandis que le fer forgé apporte une touche authentique mais nécessite un traitement antirouille régulier.
· Le résine tressée : très tendance, elle imite le rotin tout en étant résistante aux intempéries et facile à entretenir.
· La céramique : très en vogue, les plateaux de table en céramique vous offriront une multitude d’avantages : la céramique possède une très bonne résistance aux rayures, aux chocs, à la chaleur ainsi qu’aux UV et ne nécessite aucun entretien.
Pensez également au confort : des coussins déhoussables, une table extensible ou des chaises empilables vous apporteront une plus grande praticité au quotidien.
Choisir le bon mobilier de jardin, c’est allier esthétisme, confort et durabilité. Besoin de conseils personnalisés ou d’accessoires de protection ? Les experts de Floralie’s Garden sont à votre disposition pour vous aider à aménager un espace extérieur à votre image.
Floralie’s Garden
38 voie Romaine - 51450 Bétheny
03 26 77 34 34
contact@floraliesgarden.com
Rêvez. Vivez. Vos rêves d’intérieurs se réalisent chez noblessa.
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UN MILLION D’EUROS POUR UN RÊVE SUR MESURE
Aux portes de Reims, une maison d’architecte conjugue modernité et héritage bourgeois. Un projet sur mesure imaginé et piloté par Adriano Ramires.
Nichée dans un environnement pavillonnaire préservé, à une adresse confidentielle, cette demeure de 300 m² incarne un luxe discret, intemporel et pleinement assumé. À l’origine, une quête exigeante : réunir le cachet de l’ancien, des lignes contemporaines et un vaste terrain, tout en restant à dix minutes à pied du centre-ville de Reims et à proximité immédiate de l’ensemble des transports en commun. D’autant que le projet n’était pas d’aller s’installer à Gueux ou à Bezannes, par exemple, précise Adriano Ramires. À la tête de plusieurs agences Laforêt dans la Marne et l’Aube, le Rémois a orchestré la conception avec son partenaire Excellence Travaux et des architectes, concrétisant ainsi le rêve d’une vie pour cette famille.
Faute de foncier disponible, la famille rachète en effet une maison devenue obsolète dans une commune limitrophe de Reims. Le bâtiment sera entièrement démoli pour laisser place à une création totale.
UN PROJET NÉ D’UNE PAGE BLANCHE
Trois années auront été nécessaires : une année consacrée aux recherches et aux autorisations administratives, puis deux ans de construction. Aujourd’hui, la maison est devenue réalité. À l’intérieur, Justine Oudinot, architecte d’intérieur et gérante de Awake Home, signe une décoration chaleureuse et solaire, pensée dans les moindres détails.
Dès l’entrée, l’effet est saisissant : sept mètres de hauteur sous plafond et une lumière omniprésente. Les matières dialoguent avec subtilité : parquet en chevron aux reflets dorés, bois texturé, murs talochés, moulures inspirées des demeures bourgeoises…
La cuisine ouverte s’organise autour d’une spectaculaire table en eucalyptus, venue tout droit du Portugal. La table basse, en chêne, est taillée dans un tronc bicentenaire et présentée sur un tapis marocain issu des coopératives de la vallée de l’Ourika, apportant une présence sculpturale et chaleureuse à l’espace. La cuisine noir et doré fait face à une cheminée XXL recouverte d’un enduit en tadelakt, traité comme une œuvre d’art, et encadrée de larges baies vitrées ouvertes sur un jardin paysager luxuriant. Lin, coton, blanc
Aurélie Beaussart Aurélie Krysa
cassé et teintes terreuses enveloppent l’ensemble dans une atmosphère douce et sophistiquée.
Toujours au rez-de-chaussée, la suite parentale de 40 m² s’ouvre sur l’extérieur. Elle propose un dressing sur mesure, une baignoire îlot et une double douche. La salle de bains se distingue par un carrelage en zelliges vert émeraude brillant, rehaussé de finitions dorées.
À l’étage, une mezzanine surplombe l’entrée et le salon. On y découvre un salon familial aux accents méditerranéens : alcôves d’inspiration balinaise, suspensions en terre cuite… L’inspiration voyage entre l’Italie, l’Indonésie, le Maroc et le Portugal, dans un esprit chiné parfaitement maîtrisé. Quatre autres chambres, chacune dotée de sa salle de bains, complètent l’espace nuit.
Ultra-performante, la maison est équipée de trois systèmes de chauffage et climatisation tout en affichant un DPE A, pour environ 3 500 euros de dépenses énergétiques annuelles. « À ce niveau de budget, les acquéreurs souhaitent également maîtriser leurs charges. Un bel hôtel particulier rémois reste très énergivore, même rénové », souligne Adriano Ramires.
Estimé aujourd’hui à plus d’un million d’euros, ce bien conjugue haut de gamme et cohérence budgétaire. Une réalisation singulière où architecture contemporaine et mémoire des objets dialoguent harmonieusement – chaque détail racontant une histoire.
PRINTEMPS À REIMS
4 LOGEMENTS ATYPIQUES À DÉCOUVRIR POUR VOS INSPIRATIONS DÉCO
Le soleil revient à Reims, et avec lui l’envie de rafraîchir son intérieur. Ces 4 logements insolites inspirent lumière, déco et petits changements faciles pour le printemps.
Trishika Kumanan DR
Le soleil pointe enfin le bout de son nez à Reims. Une envie revient doucement : celle de rafraîchir son intérieur. Et si l’inspiration venait de lieux totalement inattendus ? À Reims, certains hébergements insolites ne proposent pas seulement une nuit originale : ils offrent aussi de vraies idées déco pour accueillir le printemps chez soi. Lumière, évasion et renouveau… Voici 4 habitats atypiques qui pourraient bien réveiller votre inspiration.
La Cabane de la Presle
Envie de nature sans quitter les alentours de Reims ? La Cabane de la Presle propose une parenthèse au vert, dans un cadre calme et dépaysant. Avec sa structure en bois et son ambiance simple et chaleureuse, le lieu invite à ralentir et à profiter de l’extérieur dès les premiers beaux jours. Un séjour qui donne facilement envie d’ajouter quelques plantes et matières naturelles chez soi pour faire entrer un petit air de printemps.
La Chapelle du Carmel
Dormir dans une chapelle version loft new-yorkais ? Oui, et c’est surprenant ! Canapés en cuir, barres noires, beaucoup de bois et plantes : la déco mélange chaleur et style industriel. On repart avec plein d’idées faciles à piquer chez soi : un meuble en métal, un tapis cosy ou quelques plantes pour transformer son intérieur et lui donner ce petit côté très vivant, parfait pour le printemps.
Le Repaire du Sorcier
Direction un tout autre univers avec Le Repaire du Sorcier. Ici, place à une immersion totale dans un décor inspiré des mondes fantastiques. À mi-chemin entre escape game et Airbnb, le lieu mise sur les détails : objets déco, éclairages chaleureux et ambiance immersive. Une preuve qu’il suffit parfois de quelques éléments forts pour transformer une pièce et casser la routine, surtout au moment où l’on a envie de nouveauté.
Le Cozy
Le Cozy, c’est le petit refuge parfait à Reims pour s’inspirer côté déco. Tout est pensé pour le confort : matières douces, couleurs chaleureuses et lumière tamisée. On ressort avec des idées faciles à reproduire chez soi : un plaid bien choisi, quelques coussins, des bougies, et hop, un coin cosy prêt pour le printemps. Et avec quelques plantes vertes et objets simples, on apporte facilement une touche fraîche et lumineuse à n’importe quelle pièce.
Concevoir des extérieurs à votre image
Vous êtes en quête d’un nouvel espace extérieur facile à vivre et plaisant à partager ?
Nos équipes vous offrent un jardin qui ne ressemble à aucun autre conçu tout spécialement pour vous.
Référence dans l’aménagement de jardins et la création de terrasse depuis 2003, Ledoux Jardin concrétise vos rêves.
Ancienne infirmière de bloc opératoire, aujourd’hui décoratrice d’intérieur et home organizer, elle partage avec bienveillance ses conseils pour garder une maison rangée et alléger la charge mentale.
Joy Donin
1. 2. 3. 4. 5. 6.
« Si ça prend moins de 2 minutes, range-le. »
TRIER AVANT DE RANGER
Parce que « ranger sans trier, c’est comme un champagne sans bulles : ça ne sert à rien ». La première étape d’une maison ordonnée consiste à faire le tri. Se séparer de ce que l’on n’utilise plus, des doublons, des objets abîmés ou inutilisables.
UTILISER LES OBJETS SENTIMENTAUX
Trier ne signifie pas se séparer de tous les objets que l’on n’utilise pas. Certains sont sentimentaux ou hérités. Le conseil de Magalie : les utiliser plutôt que de les laisser dormir au fond d’un placard, par peur de les abîmer. Offrez-leur cette seconde vie qu’ils méritent.
RÉDUIRE LE NOMBRE DE MOUVEMENTS
Simplifier le quotidien passe par la réduction du nombre de mouvements nécessaires pour effectuer une action. Chaque geste devrait se faire en moins de trois mouvements, sinon il est souvent abandonné. Le linge finit à côté du panier ? Enlevez le couvercle : il finira, naturellement, dedans.
UNE PLACE POUR CHAQUE OBJET
Et chaque objet à sa place. Une règle simple, mais essentielle pour éviter l’accumulation et la désorganisation au quotidien. L’emplacement d’un objet doit toujours dépendre de sa fréquence d’utilisation : à portée de main pour le quotidien, ou en retrait pour un usage occasionnel.
LA RÈGLE DES 2 MINUTES
« Si ça prend moins de 2 minutes, range-le. » C’est la règle numéro un de Magalie pour garder un intérieur ordonné. Une tasse sur la table, un livre sur le canapé, un manteau sur une chaise : ces petits gestes s’accumulent, créent une pollution visuelle et alourdissent la charge de rangement en fin de journée.
L’ASTUCE DU CINTRE RETOURNÉ
Pour trier son dressing de manière raisonnée, il suffit, en début de saison, de placer tous les cintres à l’envers. Chaque vêtement porté sera ensuite rangé, machinalement, avec le cintre dans le bon sens. À la fin de la saison, un simple coup d’œil permet d’identifier les pièces non portées.
ADOPTER LE MÉNAGE AU VINAIGRE
Le ménage écologique est une petite révolution des intérieurs bien organisés. Le vinaigre remplace à lui seul plusieurs produits. Il permet de nettoyer les vitres, les surfaces et électroménagers tout en limitant l’accumulation de produits sous l’évier. Moins de flacons, moins de désordre visuel.
ÉTABLIR DES MENUS
Anticiper les repas permet d’alléger considérablement la charge mentale et d’éviter la question récurrente : « Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? » En planifiant les menus de la semaine, on gagne du temps, on simplifie les courses et on réduit les décisions à prendre au quotidien. Bien sûr, les repas planifiés ne sont pas immuables : ils peuvent être interchangés selon les envies.
REPASSAGE NATUREL
Transmise par la grand-mère de Magalie, cette astuce permet de supprimer l’étape du repassage au fer. À la sortie de la machine, pliez le linge en deux, empilez-le et laissez-le ainsi dix minutes avant de l’étendre. Le poids du linge élimine naturellement les plis.
FAIRE PARTICIPER LES ENFANTS AU TRI
Pour éviter la surcharge émotionnelle, mieux vaut limiter les choix. Présenter cinq jouets et demander à l’enfant d’en sélectionner deux parmi ses préférés. Expliquer que ceux qui ne seront pas retenus iront à d’autres enfants dans le besoin. Le don est un levier précieux, qui aide les enfants à accepter plus facilement la séparation. 7. 8. 9. 10.
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LES 5 PRODUITS INDISPENSABLES
À AVOIR CHEZ SOI pour un ménage naturel
Le printemps est signe de renouveau, mais il est aussi synonyme de grand nettoyage. Hélas, les produits d’entretien sont loin d’être sains… Heureusement, il existe des solutions naturelles pour un ménage efficace.
Si certains ne jurent que par les produits d’entretien du commerce, de plus en plus de personnes cherchent des solutions plus saines, simples et efficaces pour leur intérieur. Mais, parmi tous les produits estampillés naturels, quels sont les vrais indispensables à avoir dans ses placards pour l’intégralité de sa maison.
1
VINAIGRE BLANC
Le vinaigre blanc est le premier indispensable ! En effet, il est parfait pour détartrer, dégraisser, désinfecter et désodoriser. Seul, ajouté à de l’eau, on peut ainsi l’utiliser pour nettoyer la salle de bains, les toilettes, les plans de travail (sauf en bois, marbre ou granit), l’évier ou les tissus.
BICARBONATE DE SOUDE
2Ce produit, légèrement abrasif, est un véritable couteau suisse ! Il est particulièrement adapté pour désodoriser les textiles ou le frigo. Il est redoutable contre les salissures alimentaires ou liées au calcaire. Il peut être utilisé conjointement avec le vinaigre blanc pour augmenter son efficacité.
SAVON DE MARSEILLE
3
En copeaux blancs, il est parfait pour réaliser une lessive maison à moindres frais. En bloc, on le choisit en surveillant les inscriptions attestant son authenticité : 72 % d’huiles végétales, le sceau de la savonnerie, et on fuit l’huile de palme. On s’en sert pour détacher ou encore pour faire la vaisselle.
ACIDE CITRIQUE
Ce composé de citron, disponible en poudre, est magique pour détartrer les cafetières, bouilloires, nettoyer les toilettes et sur les traces de rouille. Il offre l’avantage non négligeable de ne pas laisser d’odeur aussi forte que le vinaigre, mais est à éviter sur le marbre, l’émail et l’aluminium.
SAVON NOIR
Composé d’huile d’olive ou de lin, il se présente sous forme de pâte molle, gage de qualité. S’il peut tout faire, on le préconise, dilué, pour le lavage des sols, du petit électroménager (four, micro-ondes), les vitres… grâce à ses nombreuses propriétés et même en traitement contre les pucerons.
Océane Rollot DR
Design addiction
XXL Maison est une marque de mobilier design et décoration, française, qui propose des collections exclusives pour le salon, la salle à manger et la chambre. XXL Maison puise son inspiration dans l’air du temps et propose de nouvelles collections deux fois par an.
IMAGINER, SENTIR ET VOIR SON INTÉRIEUR
AUTREMENT
On entre parfois dans un magasin pour acheter un meuble. On en ressort, quelquefois, avec un projet. Dans les espaces de décoration les plus inspirants, l’enjeu n’est plus seulement de choisir un canapé ou une commode. Il s’agit de penser un lieu dans son ensemble.
CRÉATIVITÉ,
CONFORT ET TECHNICITÉ
Un canapé ne se résume pas à sa couleur. Sa profondeur d’assise, la hauteur du dossier, la densité des coussins, le choix du tissu ou du cuir, les dimensions exactes… Les premières décisions démarrent ici. Il faut analyser la taille du salon, la configuration existante, les contraintes d’espace. Plutôt que de multiplier les options sans filtre, un spécialiste en aménagement d’intérieur clarifie les critères : usage, budget, durabilité, entretien. Parfois, il suffit simplement de visualiser le modèle dans un autre coloris ou une autre matière pour que la décision devienne évidente.
SE PROJETER GRÂCE AUX OUTILS 3D
Pour les projets plus ambitieux, la modélisation 3D se révèle être un outil précieux. Elle permet d’insérer virtuellement un meuble dans une pièce, d’en ajuster les dimensions, de tester un revêtement ou un coloris. La projection peut intégrer du mobilier déjà présent : une table de repas conservée, une bibliothèque familiale, un bureau ancien. Si nécessaire, des prises de mesures et des photos sur place permettent une simulation plus fidèle. Croquis préparatoires, ajustements progressifs, intégration précise dans l’espace… Le projet se construit étape après étape.
PENSER L’AMÉNAGEMENT
DANS SA GLOBALITÉ
L’approche ne s’arrête pas au meuble principal. Elle englobe les sols, les murs, les textiles, les accessoires. Ceci est votre invitation pour composer avec les revêtements muraux, la peinture, le papier peint, ou encore les tapis : c’est une transformation clef en main.
MOBILIER PETITCOLIN
Châlons-en-Champagne
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Reims – Val de Murigny
Rue Edmond Rostand - murigny@petitcolin.fr
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NOUVELLES ADRESSES À TESTER À REIMS
Entre cookies généreux, viennoiseries, plats italiens maison, cocktails créatifs et petites assiettes à partager, Reims dévoile 5 nouvelles adresses gourmandes. Des lieux où l’on prend plaisir à savourer chaque bouchée et à partager de vrais instants.
Trishika Kumanan DR
UN CITRONNIER SUR LA LUNE
Au Citronnier sur la Lune, chaque bouchée est une invitation à la gourmandise et au partage. Tout est fait maison : ravioles, mini pizzettes pistache-mortadelle, ou pani burgers qui donnent envie de revenir. Côté sucré, la tarte au citron est le dessert emblématique. Avec vin ou thé glacé maison, le lieu invite à savourer des moments suspendus entre amis.
THE SHOP
On quitte les restaurants pour découvrir The Shop, bar à manger et à cocktails où la bonne humeur est reine. Entre créations originales comme l’Oaxaca, mêlant mangue, piment et tequila, et petits plats à partager, l’adresse promet des soirées conviviales. Blind tests, matchs et concerts animent les soirées, pour partager des rires et lever son verre entre amis.
CAFÉ FEUILLETTE
Impossible de résister au Café Feuillette : dès qu’on franchit la porte, on est séduit par son décor raffiné, où élégance et confort se mêlent à merveille. Cookies généreux, pains au chocolat iconiques ou lattes de saison : chaque pause devient un petit moment de plaisir. Salé ou sucré, tout est fait maison pour repartir le sourire aux lèvres et l’envie de revenir.
LAURA TODD
Envie d’un cookie généreux ? Laura Todd est l’adresse idéale. Ici, les douceurs sont préparées avec des ingrédients frais et se déclinent en recettes gourmandes. Chaque mois, un cookie inédit vient enrichir la carte, aux côtés des classiques comme le gianduja et des pots à tartiner. Un cookie ici, et la journée devient tout de suite plus douce.
LE CLAN DES MAMMA
Pour une cuisine italienne, direction Le Clan des Mamma. Le concept est simple : manger comme chez maman, dans un décor dolce vita. Les incontournables ? Les Penne della Mamma et la pizza Bianca, emblématique de Reims. De la focaccia aux petites bruschettes, tout est fait maison. Aller au Clan des Mamma, c’est comme un câlin d’une maman italienne.
CES NOUVELLES ADRESSES
QUI FONT VOYAGER LES PAPILLES à Reims
SACRÉ KA
Chez Sacré Ka, la cuisine libanaise se vit comme une histoire d’amitié et de transmission. Ouvert début décembre, ce lieu est né de la rencontre entre un Rémois et quatre Libanaises – Carine, Claude dit Coco, Léna, Emmanuel et Ghada – unis par l’envie de faire dialoguer leurs cultures. De leurs voyages au Liban naît une idée simple et encore rare en France : mettre à l’honneur la kaaké, pain traditionnel libanais, au cœur d’une adresse chaleureuse et accessible. Le nom fait le lien entre les deux rives : Sacré, clin d’œil à Reims, Ka, pour la kaaké.
Du café traditionnel le matin, des sandwiches et mezzés maison le midi, à emporter ou sur place, puis un bar à vin le soir, Sacré Ka évolue au fil de la journée. La cuisine, majoritairement végétarienne, est faite maison par des passionnés, épaulés par un chef libanais, Ahmed, avec des produits soigneusement sourcés. Pensée comme une maison libano-rémoise, l’adresse joue l’équilibre entre cantine et restaurant, dans une atmosphère douce et accueillante.
Le coup de cœur d’Emmanuel : les planches découvertes créées sur mesure pour chacun, selon nos envies et nos goûts, mêlant, entre autres, houmous, aubergines, falafels et kaaké à partager, évidemment.
HANURI
Chez Hanuri, la cuisine coréenne se raconte comme un héritage et un instant à partager. Tout commence à Strasbourg, où Seun-Kyong, la maman, ouvre un premier restaurant. L’histoire se prolonge à Reims l’été dernier, lorsque Cécilia rejoint l’aventure et donne naissance à une adresse pensée comme un refuge gourmand et convivial. Hanuri s’impose alors comme une alternative haut de gamme à la restauration asiatique, un lieu vivant où l’on se retrouve entre amis, collègues ou pour un tête-à-tête.
Portée par Charles, Jean-Christophe, Cécilia, Seun-Kyong et Pascal, l’équipe s’entoure du chef Jeeho et de cuisiniers tous coréens, venus de Séoul pour insuffler à la table rémoise l’âme de leur pays. Les recettes, élaborées avec l’aide de la grand-mère et de la grand-tante, puisent dans la mémoire familiale et la transmission. Ici, la cuisine se vit à plusieurs mains, autour du barbecue coréen : viandes grillées et découpées aux ciseaux, feuilles de salade, riz, sauces et banchan à volonté, dans un décor moderne et épuré.
Le coup de cœur de Cécilia : un assortiment de viandes d’exception pour deux, avec wagyu et Black Angus, suivi du Hotteok, pancake coréen au sucre roux, cacahuètes et cannelle, accompagné d’une glace au sésame noir.
CARNET DE NOUVELLES ADRESSES
Et parce que le voyage culinaire ne s’arrête pas là, la scène rémoise continue de s’ouvrir aux saveurs venues d’ailleurs. D’autres nouvelles adresses prolongent l’évasion et confirment l’appétit de la ville pour les cuisines du monde. Notre carnet d’adresses pour poursuivre le voyage, sans quitter Reims.
Genki Bento Atelier (@genki_france) 17, avenue Jean-Jaurès à Reims
Deuxième adresse Genki à Reims, Genki Bento Atelier décline l’univers japonais en version bento, à composer selon ses envies. Ici, on choisit sa protéine (porc, tofu, poulet ou saumon) et trois accompagnements, pour un déjeuner sur mesure, simple et équilibré. Une escale nippone pensée pour le quotidien.
Ozzo (@ozzo_reims) 4, rue Henri-Rol Tanguy à Bétheny
Ouvert depuis janvier, Ozzo met à l’honneur la cuisine ottomane, généreuse et raffinée. Les plats, pensés pour être partagés, racontent une tradition culinaire riche en épices et en savoir-faire. Une table élégante où l’on se retrouve pour voyager, le temps d’un repas convivial.
Nonna Bottega (@nonnabottega)
23, avenue Sarah-Bernhardt à Tinqueux
Amoureux de l’Italie et de la région napolitaine, Laurent et Stéphanie poursuivent leur aventure rémoise avec cette nouvelle adresse à Tinqueux. Après le succès de Nonna face à la cathédrale, ils reviennent à l’essentiel : une trentaine de pizzas maison, façonnées à partir d’une pâte napolitaine traditionnelle. À partager sans modération.
Manon Postal, Léa Laurent DR
À LA BOHÈME, on est heureux….
Sacha et Sonny, déjà à la tête de La Bohème à Saint-Quentin dans l’Aisne, ont décliné à Reims leur restaurant festif destiné aux quadras. Ici, on mange, on boit un verre, on assiste à des performances… Bref, on prend du bon temps !
Marion Dardard DR
Elle n’a ouvert ses portes que depuis trois mois mais la Bohème fait déjà beaucoup d’heureux. À la tête de ce nouveau lieu de vie original aménagé à la place du Temple, au 31, rue de Chativesle, Sacha Vilain et Sonny Michel. Aux commandes depuis deux ans d’un établissement du même type à SaintQuentin, ils ont décidé de se lancer à l’assaut de la Cité des sacres. Challenge relevé : leur formule cartonne ! En quelques semaines seulement, les deux frères, qui ont remonté leurs manches en famille, ont transformé le bar de nuit aménagé dans une ancienne salle des ventes, fief nocturne des étudiants, en un « restaurant festif » à dimension artistique, destiné aux quadras en quête d’expériences conviviales et de moments animés par des musiciens et performeurs. Résultat : ils font le plein !
Dans l’espace cosy à la déco sauvage du restaurant bistronomique, on mange du fait maison avec des produits locaux, le midi comme le soir. Sur la terrasse bucolique, on sirote des cocktails revisités dès 18 heures, tandis que dans la vaste salle du fond à la verrière iconique, on déguste planches et tapas… et on profite des nombreuses soirées à thèmes. Un cadre propice aux événements, anniversaires, séminaires d’entreprises… ou aux soirées entre amis, organisées ou improvisées, en toute simplicité. Bonne ambiance garantie !
LA DÉFINITION D’UNE BONNE SOIRÉE
SELON SONNY ET SACHA
Pour vous, une bonne soirée à La Bohème, ça se mesure au nombre de pas sur la piste ou à la quantité de sourires au bar ?
Pour nous, une soirée réussie se mesure au nombre de sourires lorsque les clients repartent de l’établissement, et à l’énergie ressentie tout au long de la soirée.
Quels sont les ingrédients, selon vous, d’une soirée parfaitement réussie ?
Un bel accueil assuré par notre équipe de sécurité, par notre personnel et par nous-mêmes. C’est aussi le fruit d’une grande préparation menée par toutes nos équipes. Et surtout, la sincérité, l’authenticité et la reconnaissance –envers nos collaborateurs comme envers les personnes qui fréquentent notre établissement, véritable lieu de partage.
Votre meilleure playlist des années 80 pour se déhancher jusqu’au bout de la nuit ?
Au cœur de la soirée, Sarà perché ti amo. Et pour clôturer le service, La Bohème
Ce que vous détestez absolument dans une soirée ?
La fin… celle qui annonce le début du ménage.
Ce qui vous fait le plus vibrer ?
La joie des personnes qui franchissent nos portes ou les quittent avec le sourire, ainsi que l’adrénaline des rushs de service.
Pour votre santé, évitez de grignoter www.mangerbouger.fr
Maître Artisan Chocolatier Rémois
SANS ALCOOL, LE GOÛT D’UN AUTRE TEMPO
À l’occasion d’une dégustation d’effervescents sans alcool organisée à la cave à vins Le Labyrinthe, nous avons pris le temps de goûter autrement. Une exploration à pas feutrés de ces alternatives en quête de justesse et de sensations.
Alizée Szwarc Meireles Stéphanie Jayet
Il y a des moments où l’on a envie de lever le pied sans renoncer au plaisir. De garder le geste, le verre, la bulle qui s’échappe, mais d’explorer d’autres chemins. Si le sans alcool s’inscrit avec plus ou moins de justesse dans cette parenthèse choisie, le constat est clair : il a gagné en nuance.
Les bulles jouent leur rôle de fil conducteur, apportant fraîcheur et structure. Elles réveillent le palais, dessinent un rythme, là où l’on aurait pu craindre une sensation de mer d’huile. On ne cherche plus la copie conforme du vin, mais une autre émotion, plus immédiate, plus assumée.
Au nez, certaines cuvées surprennent par leurs arômes de figue ou de fraise mûre, presque confite, qui apportent une gourmandise douce et enveloppante. D’autres explorent un registre plus végétal, herbacé, avec des notes fraîches, presque sauvages, qui évoquent la feuille froissée, l’agrume, le jardin après la pluie. En bouche, la longueur n’est pas toujours celle que l’on connaît dans le vin, mais l’équilibre et la facilité avec laquelle le verre se laisse apprivoiser prennent le relais.
À table, l’effervescent sans alcool (ou désalcoolisé) s’invite là où l’on attendait le vin. Il faut pourtant savoir changer de perspective. Il ne cherche pas à le remplacer, mais à proposer un autre dialogue, fait de bulles, de fruits et de notes végétales.
Plus qu’une tendance, il raconte une autre manière de savourer : plus libre, plus consciente, parfois plus légère. Une façon différente de célébrer, sans renoncer à l’essentiel – le plaisir d’être à table.
REIMS EN CACAO MAJEUR
Aurélie Beaussart DR
À l’approche de Pâques, la rédaction de l’Instant Rémois a sélectionné des chocolateries qui font battre le cœur des gourmands. Tradition, engagement, bio ou sans sucre : quatre maisons, quatre identités mais un même amour du chocolat.
LA PLUS ANCIENNE
LA PETITE FRIANDE
C’est une mémoire vivante du chocolat rémois. Fondée en 1832, La Petite Friande n’a jamais quitté le centreville, malgré plusieurs déménagements. À sa tête, la même famille, génération après génération. « C’est une vraie fierté », confie Hugues Jubin. Après son grandpère et son père, il travaille aujourd’hui aux côtés de sa sœur et de son fils. Une affaire de transmission, mais aussi d’exigence. « Le secret, c’est le souci d’obtenir une qualité de très haut niveau, avec de l’élégance, sans mettre de côté la modernité. »
Dans les vitrines, deux icônes racontent cette histoire : le bouchon au marc de champagne, né dans les années 1950, et la Bulle à la vieille fine de la Marne, créée en 1987. Des douceurs profondément ancrées dans le terroir. « On a à cœur de faire bien. » Depuis près de deux siècles.
15, cours Langlet à Reims.
LA « BEAN TO BAR* » ENGAGÉE CHOCOLATERIE LOTHAIRE
Ici, on peut vraiment dire que le chocolat se fabrique. De la fève à la tablette, depuis 1999. Le « bean to bar » permet de tout maîtriser : « On est seulement 5 % des artisans chocolatiers français à travailler ainsi », souligne Virginie Lothaire. Sélection des origines, torréfaction, assemblages : « On exploite le process de À à Z, jusqu’au produit fini. » Ce choix technique est aussi un choix éthique. Maîtriser la chaîne permet de garantir la traçabilité, la juste rémunération des producteurs et la lutte contre le travail des enfants. « On fait partie des chocolatiers engagés. » Résultat : des tablettes aux profils aromatiques affirmés, où chaque origine raconte une histoire. 40, place Drouet-d’Erlon à Reims.
*Bar à fèves
LE CHOCOLAT SANS SUCRE CHOCOLATERIE DELÉANS
À l’origine, une histoire intime. En 2000, l’épouse de Vincent Frodefond développe un diabète gestationnel. « C’était un peu le comble de ne pas pouvoir proposer de chocolat à ma femme enceinte », raconte-t-il. Le chocolatier cherche une alternative et mise sur le maltitol, un édulcorant « qui a le même goût que le saccharose mais ne fait pas monter la glycémie ». Pari réussi : en 2003, la maison décroche le premier prix national du concours Goût et Santé (catégorie sucré). La gamme s’adresse aux diabétiques… mais pas seulement. « Il y a très peu de différence de goût. Il faut le savoir pour s’en rendre compte. » De quoi se faire plaisir, sans compromis. 20, rue Cérès à Reims.
LA 100 % BIO LES CHOCOLATS DE MAUD
Chez Maud et Julien, le bio n’est pas un argument marketing : c’est une conviction. 100 % bio depuis leurs débuts et certifiés depuis 2019, ils défendent une approche cohérente, du cacao aux ingrédients les plus simples. « C’est une question de valeurs, pour le bien-être de la planète et de l’humain », expliquent-ils. Leurs produits excluent pesticides et pratiques douteuses tel le travail des enfants. Et pour casser l’image d’un bio élitiste, le couple s’impose un défi : afficher des prix comparables aux autres artisans chocolatiers qui sont, eux, conventionnels. 5, rue Émile-Dorigny à Saint-Brice-Courcelles
Tous nos chocolats sont bio et faits maison dans notre atelier.
Les Chocolats de Maud
Chocolaterie & Salon Gourmand
5 rue Emile Dorigny - Saint-Brice-Courcelles www.leschocolatsdemaud.com Les
Prêt pour une pause 100 % cacao ? Plongez dans l’univers irrésistible du chocolat ! C’est un péché mignon pour les uns, un véritable antidépresseur naturel pour les autres.
Une grille à savourer sans modération, un carré après l’autre. À vos crayons et bonne dégustation intellectuelle !
Mathilde Demonceaux, diététicienne
LES MOTS CROISÉS
LE CHOCOLAT
1 Quelle est la nationalité qui consomme le plus de chocolat avec la palme mondiale d’une moyenne entre 10 et 12 kg de chocolat par habitant et par an ?
2 Chez les Mayas et les Aztèques, les fèves de cacao étaient si précieuses qu’on les utilisait comme quoi ?
3 Dans quel célèbre film en noir et blanc, Alfred Hitchcock a utilisé du chocolat liquide pour imiter le sang ?
4 Le chocolat était au départ principalement consommé sous forme de boisson. C’est en 1879 que Rodolphe Lindt a créé une technique de malaxage qui lui a donné une consistance onctueuse. Il invente alors le chocolat sous une nouvelle forme, la plus vendue à ce jour.
5 En 1945, le scientifique Percy Spencer travaillait sur un radar quand il a remarqué que la barre de chocolat dans sa poche avait totalement fondu. C’est alors grâce au chocolat que cet appareil électroménager a été inventé !
6 Le chocolat est l’un des meilleurs remèdes naturels contre le stress, la fatigue et l’anxiété car il contient environ 200 mg/ 100 g d’un minéral que l’on appelle le « chef d’orchestre cellulaire ». En effet ce minéral intervient dans plus de 300 réactions biochimiques vitales, quel est-il ?
7 Il s’agit de l’arbre tropical à l’origine du chocolat. Son nom scientifique signifie littéralement « nourriture des dieux », ce qui témoigne de son importance historique et culturelle.
8 Lorsque vous mangez du chocolat, votre cerveau réagit à la combinaison de sucre et de gras, une synergie subtile de chimie, de plaisir sensoriel et de nostalgie psychologique. En réponse, le cerveau sécrète des neurotransmetteurs qui agissent sur l’apaisement interne. Lesquels ?
9 Ce sont des composés naturels qui protègent l’organisme des radicaux libres et luttent contre le vieillissement cellulaire. Les fruits et les légumes en sont riches. Tout comme le chocolat.
Retrouvez tout au long du mois de mars des contenus pour repenser votre intérieur. , une rubrique 100% feel good* signée
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LES GOURMANDISES DE MATHILDE DIZY
Cookies, muffins, brioches, gaufres… Imaginez des douceurs débordantes de saveurs, créées sans une once de sucre raffiné ni de beurre superflu. Un défi relevé par la Rémoise Mathilde Dizy, qui propose de redécouvrir le plaisir de manger sainement.
Grande sportive et mariée à un athlète de haut niveau – le boxeur Yohan Dizy – Mathilde connaît mieux que quiconque l’exigence d’une alimentation équilibrée, notamment lors des périodes de diète avant les compétitions.
L’ÉQUILIBRE AU CŒUR DE LA RECETTE
Mais lorsque l’on est de nature gourmande, comment se faire plaisir sans culpabiliser ? C’est ce qui a motivé Mathilde à entamer un long travail de recherche dans sa cuisine bezannaise.
« En fait, c’est un véritable travail d’équilibriste. Entre la saveur, l’apport nutritionnel et la texture, trouver le dosage parfait a nécessité des années d’expérimentations.
Aujourd’hui, j’ai réussi à créer des recettes qui concilient enfin gourmandise et équilibre. »
Mathilde réinvente les classiques : cookies, muffins, brioches ou gaufres… il y en a pour tous les goûts, le tout garanti sans sucre raffiné ni beurre ajouté.
LE « SAUVE-QUI-PEUT » DES PARENTS PRESSÉS
Ces créations ne s’adressent pas seulement aux sportifs, mais à tous les profils, notamment aux enfants. Car on le sait, en tant que parents, entre l’école et les activités, le goûter finit souvent par être un produit industriel acheté à la hâte.
La jeune femme a donc imaginé des box pensées pour les familles. Le concept est simple : on choisit ses produits sur le site, ils sont préparés de manière artisanale et livrés ou retirés sur place. C’est l’approche du « fait maison » sans l’effort, idéale pour anticiper les goûters de la semaine.
Melissa Krantz Yan Salingue
RÉÉDUQUER LE PALAIS DES PETITS (ET DES GRANDS)
L’objectif est aussi pédagogique : réapprendre à manger par besoin et non par simple pulsion sucrée. Pour ma part, réelle « addicte » au sucre, j’ai pu tester ses produits. Là où j’ai l’habitude de manger cinq ou six cookies par pure gourmandise, un ou deux biscuits de Mathilde m’ont suffi pour être rassasiée. On redécouvre le vrai goût des ingrédients. Si le manque de sucre peut surprendre les enfants au début, Mathilde mise sur le visuel pour les séduire, son best-seller, le « maxi-brookie ». « Mes enfants en raffole ! » souligne la jeune femme. Une approche décomplexée qui pour autant n’empêche pas le petit plaisir au fast-food le week-end.
L’ASTUCE ANTI-STRESS : DU CLIC AU CONGÉLATEUR
Côté logistique, chaque gourmandise est emballée dans un sachet fraîcheur individuel. L’astuce ? On peut congeler ses produits dès réception de la box. Il suffit d’en sortir un le matin, et il est parfait pour l’heure du goûter, gardant tout son moelleux.
Côté pratique, comptez entre 3 € et 4 € pour un cookie artisanal, sans additifs et fait main. Les produits peuvent être retirés à Bezannes ou livrés à domicile.
RESTAURANT CAFÉ DE LA PAIX
BRASSERIE HISTORIQUE
AU
CŒUR DE REIMS
9 rue Buirette - Reims 03 26 47 00
LUCAS VIONNET
LA CARTONNERIE
AU CŒUR
À la tête de l’emblématique Cartonnerie depuis 4 ans, c’est dans un bureau à son image, chaleureux, ponctué de posters, flyers et objets glanés au fil des concerts, que Lucas Vionnet nous accueille.
Claire Amadei Frédéric Leroux Photographe
« Nous sommes un lieu de diffusion, mais aussi de création, de transmission. Un lieu social, citoyen, au service de l’intérêt général. On doit rester un lieu d’avant-garde, attentif aux évolutions. »
Mais pas question de rester assis ! Diriger la Carto, c’est arpenter ses 4 000 m² : deux scènes, six studios de répétition, un espace d’exposition, un lieu de restauration, des centaines de marches, et de longs couloirs. Café à la main, Lucas Vionnet marche vite, pousse les portes, salue au passage les techniciens. Voilà un directeur qui décloisonne !
« Quand je suis arrivé, j’ai ressenti une immense fierté », confie-t-il. Le soir même, un concert d’Alain Souchon marquait ses premiers pas. « Ça m’a rappelé les vacances d’été avec mes parents. J’ai rencontré beaucoup de gens. Il a fallu prendre rapidement ma place. » Formé entre Lyon et Paris, passé par la production et la programmation au sein de l’association Arty Farty puis au Centquatre-Paris, Lucas Vionnet cultive une vision complète où exigence artistique et passion pour la musique et la fête dialoguent avec la rigueur économique. Il avoue quelques manies : « Mon premier geste le matin au bureau, c’est consulter la billetterie ! Je suis devenu accro. »
Chaque mois, la Cartonnerie accueille près de cent-vingt rendez-vous, rassemblant toutes les esthétiques (pop, électro, rap, rock, ou métal). Au cœur du dispositif, le Floor pulse. Depuis 2023, les « Mardis du Floor » offrent une parenthèse libre : dîner, stand-up, concerts intimistes. « C’est le seul jour où nous ne sommes pas contraints par l’exploitation classique des salles. On peut expérimenter », souligne Lucas.
Soutenue par la Ville et ses partenaires, la Carto assume son ancrage territorial et son économie mixte. « Nous sommes un lieu de diffusion, mais aussi de création, de transmission. Un lieu social, citoyen, au service de l’intérêt général. On doit rester un lieu d’avant-garde, attentif aux évolutions. » En 2025, ses vingt ans marquaient une étape tournée vers l’avenir. Le 25 février, date anniversaire de l’ouverture en 2005 avec un concert de RZA du Wu-Tang Clan, a servi de top départ. Les célébrations se sont prolongées en septembre lors d’une mini-saison : concerts gratuits ou payants, créations locales, une soirée réunissant Vladimir Cauchemar, Airod, Urumi et Nathan Zahef, puis un banquet de clôture. Un fanzine et une exposition en gare de Reims ont complété le tout. « C’était dense, mais il fallait rappeler qui on était et réaffirmer le projet de la salle. »
Le mot de la fin ? « Si je devais garder une seule chose de La Cartonnerie, ce sont les valeurs que l’on porte. » Et Lucas Vionnet tient bon le cap en 2026, avec dans les cartons l’idée d’un nouveau festival pour secouer les nuits rémoises. À suivre.
jeu. 19 mars
jeu. 09 avril
Lilly Wood and The Prick 20h
Sam Sauvage ven. 02 octobre 20h
Benjamin Biolay 20h
F.F.F. 20h
Sébastien Tellier 20h ven. 23 octobre sam. 07 novembre
JOËL SIMON, CRÉATEUR DE MÉLI’MÔME,
LE FESTIVAL QUI FAIT GRANDIR
Depuis 37 ans, chaque printemps à Reims, la joyeuse équipe de l’association Nova Villa menée par Joël Simon transforme les enfants en spectateurs curieux, entre émerveillement et découverte du monde.
Claire Amadei Frédéric Leroux Photographe, DR
« Le travail d’organisation du festival, c’est beaucoup de prospection, beaucoup de déplacements à l’étranger. Il faut être ouvert sur le monde », nous confie Joël Simon qui pilote l’association rémoise Nova Villa et son festival jeune public Méli’môme. Depuis 1965, l’association incarne cette ambition. D’abord modeste et ancrée dans l’éducation populaire, elle a rapidement pris de l’ampleur. En 1989, Joël Simon lance le festival Méli’môme, alors que le spectacle jeune public reste marginal. « Il y a 35 ans, le jeune public, tout le monde s’en moquait », rappelle-t-il. Il fait alors l’audacieux pari de considérer l’enfant comme spectateur à part entière.
Aujourd’hui, le festival propose chaque année une vingtaine de spectacles, de la petite enfance à l’adolescence, mêlant théâtre, danse, musique et créations internationales, dans des lieux emblématiques de la vie culturelle rémoise comme le Cellier ou le Manège. La structure est partenaire du théâtre la Comédie de Reims, l’un des premiers centres dramatiques nationaux à avoir accueilli des spectacles pour bébés.
« Je défends l’idée qu’à partir du moment où l’on fait des spectacles de qualité, les enfants et les adolescents adhèrent. On fait appel à leur intelligence. »
Lorsqu’on lui demande ce qui compte le plus, Joël insiste sur le fait que la qualité artistique des spectacles pour enfants est pour lui non négociable. « Aujourd’hui, il existe de très nombreuses propositions pour le jeune public. C’est devenu une case à cocher. Mais il faut lutter contre le fait que cela devienne un objet de consommation », insiste-t-il. « Je défends l’idée qu’à partir du moment où l’on fait des spectacles de qualité, les enfants et les adolescents adhèrent. On fait appel à leur intelligence. » Vanessa Gaunel, co-organisatrice, rappelle « nous avons une règle : on parle de tout, pour autant qu’il y ait une porte d’espoir. »
Pour l’édition 2026, qui se tient du 26 mars au 10 avril, le Festival Méli’môme propose 14 spectacles, ouverts à tous, certains accessibles dès l’âge de six mois. Suzanne Duval, romancière et enseignante-chercheuse, autrice de Ta grossesse et de Vachette, est la marraine de cette nouvelle édition qui donnera à voir des spectacles originaires de six pays européens et qui abordent cette année des thèmes aussi vastes que ceux de l’amour, de l’éducation à la sexualité, ou encore du sens de la vie. Rien que ça !
L’ESPRIT D’UNE MAISON GASTRONOMIQUE
CONTEMPORAINE
Situé au cœur de Reims, Le restaurant La Grande Georgette s’inscrit dans un lieu centenaire chargé d’histoire, La Caserne Chanzy Hôtel & Spa
Ce restaurant gastronomique subtilement réinventé dans une atmosphère feutrée et Art Déco offre à ses convives une expérience singulière, portée par une cuisine ouverte qui place le geste culinaire au centre de la scène. Aux beaux jours, sa spacieuse terrasse offre un tête-à-tête privilégié avec la Cathédrale Notre-Dame de Reims
Ici, les assiettes signées par le chef Julien Raphanel célèbrent les produits du terroir, sublimés avec créativité dans le respect des saisons. Le restaurant se distingue également par un livre de cave exceptionnel, riche de plus de 1 500 références, mettant à l’honneur aussi bien des vignerons indépendants que de grandes maisons.
Un programme ambitieux, fidèle à l’esprit du festival, qui promet à nouveau des instants forts en découvertes et émotions pour petits et grands. Chaque spectacle offre une rencontre sensible entre artistes et jeunes publics, et autant de fenêtres ouvertes sur le monde.
LA GRANDE GEORGETTE
18 rue Tronsson Ducoudray - Reims
Ouvert 7 jours / 7 03 26 83 18 18
MILLÉSIMES ET SAVEURS
L’AUTRE PROVENCE !
Découvrons ensemble ce qu’elle est capable d’offrir, dans une belle diversité, peut-être moins connue, voire méconnue.
À SAVOIR
Dans cette grande région Provence-Alpes-Côte d’Azur, il faut distinguer 4 appellations qui ont le droit d’utiliser le mot Provence : les Côtes de Provence, les Coteaux d'Aix-en-Provence, les Coteaux Varois en Provence et les Baux de Provence.
Les autres appellations de cette région sont : Bandol, Bellet, Cassis, Palette, Pierrevert.
À DÉCOUVRIR
Tout le monde associe la Provence aux vins rosés, qui représentent plus de 90 % de la production. Pourtant cette région sait produire des vins blancs et rouges de très grande qualité. Nous vous présentons trois références repérées et reconnues.
COTEAUX
D'AIX-EN-PROVENCE
BANDOL
Cette appellation d’environ 1 600 ha, située en bord de Méditerranée, produit des vins rouges très qualitatifs, élaborés principalement avec un cépage venu d’Espagne, le mourvèdre. Après 18 mois d’élevage en fût ou en foudre minimum, ces vins de caractère sont taillés pour la garde.
Vin proposé : Bandol rouge Domaine de la Suffrène 2020 75 cl à 23,50 € (soit 31,33 € les 100 cl). Une robe rouge soutenue et profonde, des arômes de fruits mûrs, avec des notes d’épices. Le vin se montre puissant, avec une belle persistance. Il accompagnera à merveille une belle viande rouge ou un gibier.
Les vignes des Coteaux d'Aix-enProvence (4 300 ha) sont les plus à l’ouest des vins de Provence. L’aire d’appellation s'étend de la Durance à la mer Méditerranée, et de la vallée du Rhône à l'ouest à la montagne Sainte-Victoire à l'est.
Vin proposé : Coteaux d'Aix-enProvence blanc Château Revelette 2024 75 cl à 16,60 € (soit 22,13 € les 100 cl). D’une belle robe limpide, couleur or pâle aux reflets verts, ce vin du Sud surprend par sa fraîcheur, son équilibre et sa persistance. Il se mariera très bien avec un poisson frais ou des coquillages.
COTEAUX VAROIS
Au pied de la chaîne de la Sainte-Baume, dans les environs de Brignoles, le vignoble s’étend sur 2 900 ha, uniquement dans le département du Var. Vin proposé : Coteaux Varois rouge Domaine du Deffends « La Truffière » 2018 75 cl à 17,90 € (soit 23,87 € les 100 cl). Une robe d’un rouge profond, avec des arômes de cassis, poivron rouge et de tapenade caractérise ce vin charpenté, aux tanins soyeux.
Il s’associera très bien avec une viande en sauce ou une brouillade aux truffes.
Millésimes et Saveurs 2, rue Foulquart - Reims - 03 26 07 83 12
Parking gratuit devant la Cave. Lundi : 14 h 30 / 19 h. Du mardi au samedi : 9 h 30 / 12 h 30 - 14 h 15 / 19 h 15 www.millesimes-et-saveurs.com millesimesetsaveurs@orange.fr
UNE OASIS AU CŒUR DE LA CITÉ DES SACRES
Ancré dans Reims depuis des lustres, le musée-hôtel Le Vergeur-Maison Hugues Krafft reste pourtant méconnu de nombreux Rémois. C’est une véritable oasis, un voyage immobile et sensoriel où l’on n’entre pas comme dans un musée classique, mais où l’on est reçu comme dans une demeure encore habitée.
Propriété de la Société des amis du Vieux Reims et géré par la Ville depuis 2019, le musée-hôtel Le Vergeur-Maison Hugues Krafft date du XIIIe siècle. C’est l’un des plus anciens bâtiments civils de la cité. Sauvé de la destruction après les bombardements de la Grande Guerre, il doit sa renaissance à Hugues Krafft. Dès 1920, ce grand voyageur y consacra sa fortune pour restaurer l’édifice et lui redonner son lustre d’antan.
Ici, chaque pièce possède sa propre atmosphère et sa mémoire, dictées par les objets accumulés par Krafft. Disposés sans hiérarchie et volontairement dépourvus de cartels, ces trésors invitent à l’émerveillement plutôt qu’à la lecture technique. On regarde, on s’étonne, on s’interroge. Chaque objet devient alors une porte ouverte vers des terres lointaines – le Japon, la Chine ou l’Asie centrale – offrant au visiteur une expérience singulière et mémorable. Parmi ces trésors, un tapis de laine du XVIIe siècle, discrètement accroché dans un couloir, illustre parfaitement cet esprit : ce tapis de prière de la manufacture de Ladik, aux couleurs profondes, a été rapporté par Krafft lors de son expédition en Asie centrale en 1899. À travers le Caucase, le Turkestan et la Russie, il accomplissait alors un exploit qui était, à l’époque, autant un marqueur social qu’un rêve cultivé.
Le musée-hôtel abrite bien des trésors. Notamment, le livre de Midori-no-Sato. Un livre d’or qu’Hugues Krafft avait pour habitude de laisser à disposition de ceux qu’il recevait dans sa propriété de Loges-en-Josas (Yvelines). Mais pas n’importe quelle demeure, une maison japonaise authentique, importée et reconstruite en France à la fin du XIXe siècle – la première de ce genre. Avec son jardin nommé Midori-no-Sato (« colline de la fraîche verdure »), un « coin de Japon aux portes de Paris » qui a d’ailleurs été inauguré en 1886.
Ayant hérité de la fortune de ses parents, Krafft entreprend un tour du monde avec son frère Édouard. Le 31 octobre 1881, ils partent donc, accompagnés de deux amis, pour un périple de dix-huit mois. Ils parcourent successivement l’Inde, Ceylan, la Cochinchine, l’île de Java, la Chine, Hugues Krafft se rendra également l’année suivante au Japon, d'où il ramènera ce coffre dit karabitsu ou chinois de la fin du XVIIIe siècle décoré de laque et du kamon (blason) de la famille shogunale des Tokugawa qui dirige le Japon durant l’ère Edo (1603-1868). Il constitue, avec une vingtaine d’autres objets, l’un des rares témoignages des objets rapportés en France, encore conservés au musée-hôtel Le Vergeur.
Deux ans plus tard, Hugues publie le récit de son voyage, Souvenirs de notre tour du monde, qui le fait entrer dans le cercle des voyageurs distingués.
Il y raconte différentes anecdotes, la plus pittoresque étant celle d’une chasse à l’invitation d’un maharadjah, lors de son séjour dans les Indes anglaises, qui mobilisa haleurs pour remonter un fleuve, ouvriers, palefreniers, militaires et civils de la suite du prince, ainsi que les invités, soit une caravane de 608 personnes !
Jusqu’en 1912, date de son dernier séjour à l’étranger, il poursuit encore sa découverte du monde à travers plusieurs séjours qui le mènent en Grèce, en Italie, en Écosse, en Espagne, au Maghreb, en Égypte, en Palestine ou encore dans le Caucase et en Asie centrale d’où il ramène des objets et de précieuses photographies à découvrir encore aujourd’hui au cœur de la Cité des sacres.
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LES MOTS DU CRU
QUAND REIMS SE RACONTE
Dans la Cité des sacres, on ne parle pas vraiment « patois » mais un français régional, subtil et plein de caractère. Rencontre avec Michel Tamine, professeur honoraire de l’Université de Reims Champagne-Ardenne, amoureux de ce parler d’ici.
Aurélie Beaussart
« Le patois, au sens strict, c’est une langue rurale, celle des agriculteurs », précise d’emblée Michel Tamine. À Reims, commune urbaine par excellence, on parle plutôt un « français régional » : des mots bien vivants, qui circulent d’un territoire à l’autre et que l’on croit parfaitement répandus dans tout l’Hexagone.
Tendez l’oreille. Une pièce baignée de lumière ? Elle est « clartive ». Un jeune couple en quête d’une maison individuelle ? L’agent immobilier cherchera « un particulier ». Quant à la bouilloire, elle se transforme volontiers en « coquemar » dans la Marne, comme dans les Ardennes et une grande partie du nord de la France. Car en linguistique, les frontières administratives ne pèsent pas lourd. « Les mots se déplacent », rappelle le linguiste. Ici, on peut « s’entrucher » – avaler de travers. Quand une pluie fine s’invite sur le parvis de la cathédrale, on soupire : « Ça brouille ». Et après un verre de trop ? On se sent « darne » (l’adjectif est employé par Rimbaud dans deux poèmes) ou « derne », comprenez « légèrement étourdi ».
Côté ménage, oubliez la serpillière : à Reims, on « passe la bâche ». Ailleurs, ce sera la loque ou la wassinge. Chaque région cultive ses nuances, comme un grand cru.
Le parler champenois s’enracine aussi dans la vigne et les caves. Impossible d’ignorer « les crayères », ces anciennes carrières de craie où repose le champagne. Les vignes sont des « galipes ». Mais là encore, le vocabulaire dépasse largement les limites de Reims : il irrigue tout un territoire.
Ces mots ne figurent pas toujours dans les dictionnaires. Ils se glissent dans les conversations sans prévenir. « Les gens n’ont pas l’impression de parler patois », sourit Michel Tamine. Ils parlent simplement comme ici. Peutêtre avez-vous déjà dit « s’acouver » pour vous accroupir, traité un lit défait de « pougnasse » ou reconnu vous être « empiergé » dans un tapis.
Ni folklore figé ni curiosité désuète, le parler rémois incarne un art de vivre. Une façon, toute simple, de continuer à faire exister Reims dans chaque phrase. Finalement, le vrai chic rémois n’est peut-être pas qu’une affaire d’adresses : il tient aussi dans ces mots glissés sans y penser.
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Chez Solstice, la banane est 100 % rémoise et upcyclée. Parmi les créateurs sélectionnés par Eva, Bathy réutilise des tote bags et tissus issus de la seconde main pour réaliser des bananes dans une forme ovale originale. Rainbow Créations propose quant à elle des modèles de petit format, confectionnés dans des tissus liberty, toile de Jouy ou vichy.
Chez Sacrée Panthère, la banane reflète toutes les personnalités à travers la sélection de Marie. Les modèles de Bindi Atelier, reconnaissables à leurs dessins originaux imprimés à la main, sont également disponibles en format enfant pour créer des looks matchy-matchy. On y retrouve aussi une sélection mixte chez Hindbag, dans des coloris plus neutres.
Chez Panoplie, Laura a sélectionné les bananes de la créatrice Encore Mamé, réalisées à la main dans le bassin d’Arcachon. Unique revendeur en France, la boutique propose des modèles pour adultes et enfants, ainsi que la possibilité de créer sa banane sur mesure.
ON A TESTÉ
LE MASSAGE CRÂNIEN CHEZ LULLI CARE 20 minutes pour lâcher prise
Vous avez 20 minutes de libre ? Mettez-les à profit pour vous détendre… Dans le salon Lulli Care, spécialisé dans le massage crânien et ouvert récemment derrière l’hôtel de ville, Marine Kanengieser promet une parenthèse hors du temps. On a testé. Et déjà prévu d’y retourner !
Disons-le franchement : si vous testez le massage crânien de Lulli Care, vous risquez bien d’y prendre goût ! Peu adepte des « papouilles » au départ, on a tenté l’expérience… et on a été conquis. Pourquoi ? Parce que les effets sont immédiats : détente profonde, esprit apaisé, sensation de légèreté. Et surtout, le format court – 20 minutes – permet de glisser facilement ce moment de bien-être dans nos emplois du temps surchargés, entre travail, courses, rendez-vous divers et activités des enfants !
Ici, 20 petites minutes suffisent pour relâcher les tensions. Dès la porte du salon franchie, on dé-co-nnecte ! L’ambiance cocooning, chaleureuse et soigneusement pensée par Marine Kanengieser, invite au lâcher-prise. C’est à la quarantaine que cette Rémoise, forte de plus de dix ans d’expérience dans une maison de champagne et boostée par l’envie d’entreprendre, a choisi de changer de voie et de créer sa propre bulle de détente en plein centre-ville, juste derrière la mairie.
Depuis début décembre, elle propose un « massage crânien sur cheveux secs, inspiré de la méthode shirotchampi, encore peu répandue en Europe ». Ici, pas de produits, pas de shampoing, pas de brushing : uniquement le toucher et la gestuelle. En fin de séance, un simple coup de brosse permet de revenir à soi et de repartir aussitôt. Une alternative « moins chronophage,
Marion Dardard Aurélie Krysa
« Il
libère les tensions accumulées, stimule la circulation sanguine, favorise l’oxygénation du cuir chevelu et procure une sensation de relaxation profonde. »
moins contraignante et plus accessible » qu’un spa traditionnel. Ce nouveau soin agit à plusieurs niveaux : « Il libère les tensions accumulées, stimule la circulation sanguine, favorise l’oxygénation du cuir chevelu et procure une sensation de relaxation profonde. » Selon Marine Kanengieser, il contribue aussi à améliorer la qualité du sommeil, la concentration et la vitalité, tout en favorisant une repousse du cheveu plus saine et plus rapide. Bref, un véritable moment pour soi, bénéfique dans une vie où l’on « court sans cesse après le temps ». On confirme ! Même pas besoin d’enlever ses chaussures. On peut venir comme on est, s’enfoncer dans la méridienne moelleuse (on veut la même à la maison !), se laisser bercer par une douce musique, et ressentir les premiers bénéfices du massage, dans une ambiance tamisée, loin de l’agitation de la ville et de notre quotidien. Peu à peu, le corps se relâche, l’esprit s’apaise, les pensées ralentissent. Mais, déjà, les 20 minutes sont écoulées. Alors pour celles et ceux qui en redemandent, sachez que la version longue – 40 minutes – existe pour une relaxation encore plus profonde. Attention, l’essayer, c’est l’adopter !
TEUR DE PISCINE DEPUIS 1983 35 Rue des Blancs Monts - 51350
Tél. : 03 26 09 46 31
Visuels
Crédits
photos
une Rencontre inspirante
CLIPS DE MUSIQUES, AFFICHES DE FESTIVALS… À
25 ANS, CETTE JEUNE RÉMOISE
CRÉE SON PROPRE STUDIO D’ANIMATION
Florentin Grandjean Aurélie Krysa
L’illustratrice rémoise Léa Koehlhoeffer a lancé son propre studio d’animation, avec lequel elle réalise des clips de musiques ou des affiches de festivals. Ses inspirations surréalistes et enfantines donnent à ses projets une patte artistique particulière.
Animatrice, illustratrice, graphiste… À seulement 25 ans, Léa Koehlhoeffer n’a pas peur de multiplier les casquettes et de diversifier ses activités. Cette jeune Rémoise d’adoption, originaire d’Alsace, est arrivée dans la Cité des sacres en fin 2024 avec la ferme intention de faire découvrir son art et ses inspirations.
La jeune artiste s’est récemment lancée dans l’aventure de l’entrepreneuriat avec « Kaleko studio », son studio spécialisé dans l’animation, l’illustration et le graphisme. La néo-Rémoise réalise déjà ses premières pochettes d’album de musique, des affiches de festivals ou encore des clips musicaux. Avec un résultat bien propre à elle : « On a tous notre patte. Je dirais que je suis expressive et que mes projets sont étonnamment colorés », se décrit Léa.
L’art partout, tout le temps
Depuis toujours, l’art accompagne la vie de la jeune créatrice. Que ce soit dans son enfance, où elle avait créé une console de jeux en papier, ou bien aujourd’hui, où les taches laissées par son café du matin dans sa tasse lui servent d’inspiration. Entre autres. C’est dans le surréalisme que Léa aime particulièrement s’exprimer : « On peut s’affranchir des règles, partir dans tous les sens. C’est chouette, on peut partir à fond dans nos idées. »
Le monde de l’enfance fait également partie de ses domaines de prédilection : « Les enfants n’ont pas de barrière, ils voient le monde d’une manière tellement belle, je n’ai pas envie de perdre ça », raconte Léa. Petite, elle passe d’ailleurs une grande partie de ses premières années à dessiner, inspirée par son grand-père qui faisait de même, par sa tante qui peignait ou par son grand-père, potier. « Il y a un amour de l’art dans la famille », reconnaît la fondatrice de Kaleko studio.
C’est d’ailleurs par le crayon que la jeune illustratrice commence ses projets : « C’est important pour moi d’avoir un lien main-cerveau. »
La tablette graphique lui permet ensuite d’ajuster ses dessins et de remodeler si besoin.
Pour l’année 2026, l’illustratrice souhaite « encore plus de projets, continuer à créer et rester fidèle à [elle]-même ». Elle sait pour ça qu’elle pourra compter sur le soutien de ses proches, sur son compte Instagram qui lui sert d’exposition ou sur le bouche-à-oreille, pour développer son réseau… Une année bien chargée en vue !
CE RÉMOIS EST PRÊT À TOUT POUR SOUTENIR LES ENFANTS TOUCHÉS PAR LA MALADIE… MÊME À
GRAVIR UN VOLCAN
Le 3 juin prochain, Stéphane Puicouyoul s’en ira gravir le volcan Misti au Pérou. À travers cet exploit sportif, il veut mobiliser des donateurs pour soutenir l’association l’Envol, qui accompagne les enfants touchés par la maladie.
Jeanne Boveroux DR, Rémi Wafflart
Son sac n’est pas encore bouclé que l’aventure a déjà commencé. Depuis plusieurs mois, Stéphane Puicouyoul se prépare à relever un défi qu’il n’aurait jamais imaginé accepter un jour.
Pourtant « stressé et plein d’angoisses », raconte-t-il, ce Rémois s’apprête à gravir le volcan Misti, haut de 5 825 mètres d’altitude, aux couleurs de l’association l’Envol, engagée auprès des enfants malades et de leur famille. En tête, il n’a qu’un objectif : médiatiser son ascension pour récolter des fonds destinés à cette association.
Faire quelque chose d’utile
« Ces dernières années, plusieurs personnes très proches de moi ont été touchées par le cancer, ma grand-mère, elle, se bat toujours », confie le jeune homme comme pour expliquer son engagement. À l’origine, l’idée de gravir un volcan, qui provient d’un ami passionné d’alpinisme, ne le séduit pas, mais il accepte à l’unique condition : celle de réaliser un exploit sportif pour une association. Et tout fait sens pour celui qui veut réaliser « quelque chose d’utile ».
Pour Stéphane Puicouyoul, ce projet est un véritable « message d’espoir et de courage ». Ses contraintes physiques (anxiété et des douleurs aux genoux) ne l’effraient pas : au contraire, elles le motivent. « Je veux montrer qu’avec
Pérou
« Je veux montrer qu’avec un peu d’efforts, on peut gravir des sommets. »
un peu d’efforts, on peut gravir des sommets », insiste-t-il. Depuis des semaines, les entraînements s’enchaînent : course à pied, piscine, CrossFit et même un trek au Népal. Stéphane Puicouyoul veut être prêt pour le Jour J.
Un volcan instagrammable pour mobiliser
Pour cette ascension, rien n'est laissé au hasard, pas même le choix du volcan. « Mon but était de choisir un volcan qui nous permettrait de communiquer largement, un volcan instagrammable, pour attirer du monde et des dons », détaille ce jeune homme, pour lequel « tout est possible ».
En attendant le grand départ, il partage les coulisses de sa préparation sur Instagram, via le compte « À chaque pas un espoir ». Pour lui, chaque partage, chaque story, chaque publication est une chance de plus de faire grimper la cagnotte au profit des enfants et familles qu’il soutient.
Voici le lien pour soutenir son projet : https://don.lenvol.asso.fr/Ascension-volcan-Misti-au-Perou
Volcan Misti
APRÈS UN PÉRIPLE DE DEUX ANS POUR ARRIVER
CE CAMEROUNAIS HEUREUX
DE SA NOUVELLE VIE
Isofa Nkenji Mushili est arrivé à Reims en 2014 après une traversée de deux ans entre le Cameroun et la France. Malgré les galères vécues sur le parcours, il garde une vision positive de la vie et de l’humanité.
Florentin Grandjean Aurélie Krysa
Isofa a mis près de deux ans pour rejoindre la France, depuis le Cameroun. En passant par de nombreuses difficultés sur son parcours.
une Rencontre inspirante
« Toutes les secondes ont une importance pour moi. »
Dans son appartement rémois dans lequel il vient de fraîchement s’installer, Isofa Nkenji Mushili est aujourd’hui en paix. Ce Camerounais de 38 ans est arrivé en France en 2014 après un périple qui aura presque duré deux ans et pendant lequel il aura connu bien des épreuves.
En 2012, sa vie bascule : guéri après une lutte acharnée contre la maladie, il décide de quitter son pays natal, dans un contexte politique et économique compliqué. En quête d’une meilleure qualité de vie, il part dans une aventure incertaine : direction l’Europe, à environ 5 000 kilomètres au nord. Il est alors âgé de 24 ans.
Depuis sa ville de naissance, Mbalmayo, à 48 kilomètres de la capitale Yaoundé, il lui a fallu près de deux ans pour rejoindre Almeria, au sud de l’Espagne, avant d’arriver à Reims, en octobre 2014. Le début d’un nouveau chapitre, même si les premières années en France n’ont pas toujours été faciles.
Une vision positive de la vie
Son histoire complète, Isofa l’a racontée dans son livre, Aller vers l’inconnu. Un moyen pour lui d’extérioriser et de montrer sa résilience : « Je n’ai jamais baissé les bras, j’espère modestement être une source d’inspiration pour certaines personnes, donner du courage », raconte le Camerounais. Aujourd’hui employé dans l’hôtellerie-restauration, Isofa est comme dans un rêve : « J’embrasse la vie, je profite de chaque jour. Toutes les secondes ont une importance pour moi », confie Isofa.
Même dans les moments les plus durs de son parcours, Isofa a su trouver du positif et garder espoir : « J’ai toujours été honnête et une personne de parole. Sinon, comment pouvez-vous attendre des autres de vous faire confiance, si vous-même vous ne l’êtes pas ? », questionne-t-il.
Installé depuis presque 12 ans en France, Isofa a entamé les démarches pour obtenir la nationalité française. Il espère l’acquérir dans les années à venir. Et entamer un nouveau chapitre de sa vie.
DANS LA PLAYLIST DU SPARNACIEN
MAXENCE MUZATON
Le skieur alpin, né à Épernay, vient de participer à ses troisièmes Jeux olympiques d’hiver à l’occasion de l’édition 2026 de Milan-Cortina. L’occasion de lui demander quelles sont les musiques qui le font vibrer.
Julien Collomb DR
Champion de ski alpin, spécialiste des épreuves de vitesse, Maxence Muzaton vient de boucler ses troisièmes Jeux olympiques d’hiver. Le natif d’Épernay, âgé de 35 ans, a passé une grande partie de son enfance à Venteuil. C’est peut-être là, d’ailleurs, sur les bancs de l’école communale, qu’il a commencé à se créer son propre univers musical. Voici sa playlist, skis au pied ou loin des pistes.
Pour un réveil efficace
Démarrer sa journée du bon pied quand on est skieur, c’est important, surtout lorsque l’on se retrouve à glisser à plus de 100 km/h. Pour démarrer sa journée, le Marnais opte pour Hands of time, de Groove Armada.
Pour faire la sieste
Même si celle-ci est devenue plus rare depuis qu’il est papa d’un petit Oscar, la sieste fait partie du quotidien des sportives et des sportifs de haut niveau. Pour l’accompagner, Maxence Muzaton choisit Crossroads, par Tracy Chapman.
Pour se détendre
Discipline très exigeante sur le plan physique, mais aussi au niveau mental, la descente nécessite des plages de détente. Pour cela, le skieur écoute Three Little Birds, par Bob Marley.
Pour aller courir
Je marche seul, par Jean-Jacques Goldman.
Pour être à la salle
La musculation fait partie intégrante de ses semaines d’entraînement, tant pour se préparer que pour se régénérer.
À la salle, « Mumu » écoute You Shook Me All Night Long, par AC/DC.
À écouter avant le départ
À chaque fois qu’il prend place dans le portillon de départ, Maxence Muzaton monte le curseur de la concentration à son maximum.
Avant cela, Héra, par Georgio, fait partie des sons qu’il écoute.
Pour se mettre dans sa bulle
Microbe origin 2, par Falcko.
À écouter pendant la course
Without You, par Avicii Pour skier « au calme » Down Under, par Men at Work.
Pour boire un verre
Le Sparnacien, décrit comme « un vrai gentil » par sa compagne, Nastasia Noens, aime passer du bon temps avec ses proches. Dans cette optique, Été 90, par Therapie Taxi, fait partie des chansons idéales pour accompagner un verre.
Pour danser
Femme libérée, par Cookie Dingler.
Pour s’évader
Benkei et Minamoto, par IAM.
Pour se motiver
Bitter Sweet Symphony, par The Verve.
Pour célébrer quelque chose d’important
Heat Above, par Greta Van Fleet.
Le son à faire écouter à son fils en priorité
Né en septembre 2025, le fiston n’a pas encore l’âge pour comprendre les paroles de l’un des sons emblématiques du groupe Ärsenik, Regarde le monde. Mais Maxence Muzaton a d’ores et déjà prévu de faire écouter au petit Oscar ces paroles écrites par un père pour son enfant.
Sa chanson préférée
Mistral gagnant, par Renaud.
Le coup de cœur du moment
Pink Skies, par Zach Bryan.
Bijoux en acier inoxydable plaqué or 14 carats
3, Passage Subé - Reims
ESSAI ALPINE A390
HAUTE GASTRONOMIE ET HAUTE PERFORMANCE
AU CHÂTEAU DES CRAYÈRES
C’est par un jour de pluie au Domaine
Les Crayères, écrin champenois chargé d’élégance, que nous avons pris le volant de la nouvelle Alpine A390 en compagnie du chef Christophe Moret. Les couleurs de la nouvelle toute électrique n’en furent que plus étincelantes, au milieu de la grisaille ambiante.
Syphaïwong Bay Deneuville Frédéric
La mécanique et la gastronomie : des disciplines de précision
Nous sommes accueillis par le chef Christophe Moret en personne. Doublement étoilé au Le Parc, il cultive une obsession du détail. Tout de suite, ses yeux remarquent la couleur bleu électrique de l’Alpine A390 tandis qu’elle fait son entrée dans la cour du château. Il est difficile de ne pas la voir. Manufacturée à Dieppe, dans l’usine historique de la marque, l’A390 revendique un ADN de course dans une silhouette de sport fastback. Loin du SUV, c'est une berline sportive 5 places et subtilement surélevée. Son identité est affirmée, elle est une racing car in a suit, soit une « voiture de course dans un costume ».
Cette rencontre entre un grand chef de la gastronomie française et la dernière-née des Alpine fait immédiatement sens. Ce fût une évidence pour Lauranne Dufour, de l'Alpine Store de Reims, qui lui a proposé cette rencontre.
Il nous confie au sujet de son travail que « ce sont les accumulations de détails qui créent la richesse ». C’est alors bien difficile de ne pas y voir un parallèle avec le savoirfaire entretenu par Alpine depuis plusieurs générations.
Il est temps de passer au volant À l’intérieur de l’A390, il n’y a rien d’ostentatoire. Nous admirons ensemble les matériaux nobles, les jeux de textures subtils, et le volant au dessin précis. Son ergonomie pensée pour le conducteur d’aujourd’hui ne reflète pas moins l’héritage des voitures de course. Du côté des fonctionnalités connectées, on aime l’alliance entre la modernité des écrans qui vivent en harmonie avec de vrais boutons-poussoirs. Le geste reste central.
Leroux Photographe
Dieppe, Reims, Verzy : le territoire comme signature Cap sur Verzy, via la Route touristique du champagne. Les vignes défilent, le paysage ouvre naturellement la conversation sur les accords mets et vins, sur la carte de champagnes du Domaine Les Crayères. Tandis que Christophe Moret évoque son attachement au territoire, Alpine aussi revendique le sien. L’A390 est en effet assemblée à Dieppe avec une batterie quant à elle produite dans le nord de la France. « C’est un vrai cocorico », sourit le chef, lui-même amateur de l’emblématique Alpine A310, héritière de la mythique Alpine A110. Plus que jamais, l’expertise française ne se contente pas d’un drapeau : elle se prouve par le savoir-faire.
Sur la route : souplesse et caractère
Au volant, la promesse se confirme. Ce qui frappe d’abord, c’est le toucher de route. Une souplesse étonnante, une répartition des masses optimisée. La voiture paraît légère, efficiente, presque intuitive. L’insonorisation impressionne : même en campagne ou sur autoroute, la conversation reste fluide. On ne hausse pas la voix. Un détail, encore.
La position de conduite rappelle la course avec un volant tombant naturellement sous les mains. Dans son design, l’ADN de la course est bel et bien présent. Il s’affirme sans jamais s’imposer et avec élégance. C’est décidément bien une racing car in a suit
L’expérience client comme art de recevoir
Chez Alpine, l’expérience va au-delà du véhicule : personnalisation poussée, approche presque sur mesure. Chez Christophe Moret, chaque convive vit une expérience orchestrée avec la même exigence. La précision se met au service de l’émotion.
Alpine A390. Jusqu’à 470 ch et 824 Nm de couple. Un 0 à 100 km/h en 3,9 s. Batterie de 89kWh. Recharge rapide DC jusqu’à 190 kW et 557 km d’autonomie. Avec jantes 20 pouces sur cycle WLTP. Pensez à covoiturer #SeDéplacerMoinsPolluer
LA SÉLECTION D'ÉMILIE BASSEREAU
DES ALLIANCES POUR
RACONTER VOTRE HISTOIRE !
Aujourd’hui, le mariage ne se résume plus à une date ou à une cérémonie. Il se pense comme un parcours, fait de choix réfléchis, de moments partagés et de symboles durables. Dans cet univers en pleine évolution, les alliances occupent une place singulière : celle d’un lien qui vous accompagne au fil du temps.
« Parce qu’au fond, se marier, c’est aussi prendre le temps de choisir ce qui restera. »
Longtemps perçue comme une évidence, l’alliance est désormais choisie avec attention. Les futurs mariés prennent le temps d’essayer, de comparer, de comprendre les matières, les volumes, les finitions. Or jaune, blanc ou rose, lignes épurées ou sertissages délicats, pierres précieuses ou éclat discret du métal chaque détail compte.
Les tendances actuelles confirment ce besoin de personnalisation. Les alliances bicolores séduisent par leur équilibre, tout comme les modèles mêlant or et diamants discrets. La gravure intérieure reste un incontournable : une date, un mot, une promesse, inscrits à l’abri des regards, pour n’appartenir qu’à eux.
La fabrication elle-même participe à cette quête de sens. Certaines alliances sont réalisées dans le respect des techniques artisanales, d’autres intègrent des procédés contemporains, alliant tradition et innovation. Dans les deux cas, notre fabrication française et notre sélection des plus belles pierres naturelles constituent des bases essentielles pour la création, afin que vos alliances traversent le temps et s’inscrivent dans votre histoire.
Au-delà des alliances, les futurs mariés s’intéressent aussi aux bijoux et montres qui accompagnent le grand jour. Là encore, l’idée n’est pas de suivre une mode éphémère, mais de choisir une pièce qui traversera les années. Une montre offerte pour marquer l’engagement, un bijou pensé pour être porté bien après la cérémonie : autant de façons de prolonger l’émotion.
Parce qu’au fond, se marier, c’est aussi prendre le temps de choisir ce qui restera.
Maison BASSEREAU
26 rue de Talleyrand - Reims www.bassereau.com bassereaureims bassereaureims