Dans les coulisses de rénovations d’exception © Hervé Dapremont

Visite exclusive des rotondes de Mohon





















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Dans les coulisses de rénovations d’exception © Hervé Dapremont

Visite exclusive des rotondes de Mohon





















Il aura su de quelques journées de lumière pour qu on se rappelle que rien n est jamais tout à fait figé. Qu un rayon de soleil, posé sur une façade ou sur une clairière, a ce pouvoir de nous recentrer. Les fenêtres restent ouvertes un peu plus longtemps. La vie dans les jardins reprend doucement. Les oiseaux s invitent de nouveau dans le silence du matin.
Le printemps n arrive jamais d un coup. Il se glisse doucement dans nos paysages, nos maisons et nos habitudes. Et lorsqu il est enfin là, on se rend compte à quel point on en avait besoin. Ce numéro de l Instant Ardennais raconte justement ce moment. Celui où le territoire se remet en mouvement. Dans les ateliers, où des artisans perpétuent des savoir-faire patients. Dans les cuisines, où l on réinvente le goût des produits d ici. Dans les lieux culturels et les initiatives locales qui font battre le cœur du département. Là où l 'on partage, où l 'on s invente, collectivement.
Au fil des pages, vous croiserez des passionnés, des créateurs, des adresses qui valent le détour, et des histoires qui racontent un territoire profondément attachant, vivant et sincère.
Car les Ardennes ont peut-être ce talent particulier : rappeler que les choses essentielles prennent du temps.
Alors ouvrez ces pages comme on accueille le printemps. Simplement. Et avec l envie de regarder les Ardennes autrement.
Alizée Szwarc Meireles
HORS SÉRIE du journal l Union - L'Ardennais. Éditeur de la publication: journal l Union. Directrice générale et directrice de la publication: Géraldine Baehr-Pastor. Éditeur délégué: Nicolas Fostier. Responsable éditorial: Alizée Szwarc Meireles. Coordination: Alizée Szwarc Meireles, Manon Postal et Léa Laurent. Relecture: Catherine Anna Gublin. Pour contacter la rédaction: redactioninstant@rosselestmedias.fr. Direction artistique et conception: Prémédias du journal l Union. Photo de Une: Hervé Dapremont. Régie publicitaire: Rossel Conseil Médias Est, 8 place de la Gare, 08000 Charleville-Mézières. Pour contacter la régie : communication-instant@rosselconseilmedias.fr - CPPAP n° 0726 C 86726. Imprimé par Drifosett, avenue du Four à Briques 5, 1140 Evere, Belgique. ISSN 0980- 0980. Dépôt légal: à parution. Provenance du papier: Gratkorn (Autriche). Taux de fibres recyclées: 0 %. Les papiers utilisés sont certifiés PEFC 70 % (fibre de bois issue de forêts gérées durablement). L abus d alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
Photographe professionnelle depuis quatre ans. Un regard sensible et professionnel au service des entreprises (reportages, portraits...) et des particuliers. Amoureuse des animaux, elle a développé une spécialité photo studio équine.
Hervé DAPREMONT
Photographe professionnel ardennais depuis onze ans, Hervé est spécialisé dans le reportage (mariage, événementiel, entreprise) et dans les photos de portrait de famille : couple, grossesse, naissance, famille. C'est un conteur d'histoires par l'image.
Mélanie DEMAREST
La pointe de son stylo sillonne l’autre pointe, celle des Ardennes, depuis dix ans. Curieuse de tout, piquante quand il le faut, Mélanie souffle aussi – non pas dans les bronches – mais dans un euphonium. Son seul défaut ? Elle supporte le RC Lens.
Pauline GODART
La Sudiste de la bande, qui vit dans les Ardennes comme on part en vacances. Le soleil brille aussi à Rethel, à condition de ne pas passer à côté.
Arnaud GRATIA
Arnaud, photographe international depuis maintenant quinze ans, est spécialisé dans le milieu du mariage et de la mode. Capturer un regard ou une émotion fait partie de son travail. Le tout dans une énergie positive et bienveillante. Christine BINET
Léa LAURENT
Léa, Pinterest addict, forme un duo créatif avec Manon pour piloter l'Instant en ligne. Toujours à l'affût des tendances mode et bien-être, elle insuffle style et fraîcheur aux contenus qu'elles imaginent ensemble. Elles sont le visage de l'Instant digital.













Julien LEPRIEUR
Il élimine une vie de galettes-saucisses en parcourant depuis quatre ans les forêts ardennaises. Julien, l’impertinent Zola de Fumay, mêle une culture solide à une repartie redoutable. Adepte de CrossFit, il muscle son humour caustique et gaine son verbe acéré, pour défier les évidences.
Alexandre PENARD
Néo-Ardennais depuis un an et demi, Alexandre est passionné par l’écriture et la photographie. Voyageur en quête de belles images et de jolies histoires, sa plume et son appareil sont l’occasion de raconter le monde qui l'entoure, avec passion et humanisme, et un soupçon d’humour.
Margaux PLISSON
La curiosité de Margaux, rédactrice pour l'Instant depuis presque trois ans, la dirige toujours vers des parcours inspirants et des personnalités uniques. Et si ça peut se faire autour d'une bière ou à une bonne table, c'est encore mieux !
Manon POSTAL
Manon, accro d'Instagram, co-pilote l'Instant en ligne avec Léa. Entre rédaction et création de contenus, elle traque les pépites gastronomiques et les escapades inspirantes à partager avec leur communauté. Elles sont le visage de l'Instant digital.
Housnat SALIM
L'ancienne de la bande mais aux idées encore fraîches. Le petit pas de côté qui va bien, une curiosité insatiable, l'œil bien aiguisé, sont ses meilleurs atouts pour raconter de belles histoires de vie.
Alizée SZWARC MEIRELES
Rédactrice passionnée, Alizée anime le magazine Instant Ardennais avec un regard affûté sur l'air du temps et l’art de vivre. Après plus de quinze ans dans la presse magazine, elle aime toujours autant raconter des histoires, partager ses rencontres et dénicher des nouveautés.
Jean-Godefroy VAROQUAUX
Ardennais amoureux de son territoire et de sa gastronomie, dénicheur de belles histoires et de rencontres inspirantes, Jean-Godefroy est rédacteur depuis 12 ans dans le département. Fan de jeux vidéo, de cinéma et de sanglier, il est toujours en quête de bons plans.

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MAIS FIDÈLE À SON CHARME D’ANTAN
Rénover tout en conservant l’âme d’une bâtisse est un défi. Mais c’est une tendance grandissante. Un architecte nous explique comment il a orchestré une modernisation respectueuse dans une vieille brasserie.
Jean-Godefroy Varoquaux Arnaud Gratia







« Les gens sont sensibles au patrimoine, l’approche est différente aujourd’hui. On mise sur le vintage, on est plus dans la sincérité en matière de rénovation. »
Rénover sans perdre l âme d une bâtisse est souvent un défi de taille. Ça l est encore davantage quand le bâtiment en question se trouve au cœur du centre-ville de Charleville-Mézières. Derrière la vaste porte cochère du numéro 10 de la rue d Aubilly, se cache une perle d architecture. Une perle qu il a fallu polir. «À l origine, c est une ancienne brasserie qui remonte à la fondation de la ville», indique Jean-Marc Charlet, architecte du cabinet Zoom architecture. Il a orchestré une remarquable métamorphose: 700 m² d anciens locaux dédiés au tertiaire transformés en 16 logements. «C était sa fonction d origine.»
Escalier en chêne et carreaux de ciment
Dans tous les appartements, son client souhaitait conserver des éléments marquants de l histoire du bâtiment. Un imposant escalier en chêne et des carreaux de ciment dans les communs. Murs en pierre de taille, boiseries et peintures d époque, ou encore une magnifique cheminée en marbre, chaque appartement est atypique et o re une ambiance chaleureuse et singulière. Il a fallu 18 mois de travaux pour restaurer et faire briller tous ces atouts. «Auparavant, c était exploité comme des bureaux. La bâtisse avait perdu tout son charme. Il a fallu enlever les faux plafonds, changer les menuiseries en PVC, enlever l enrobé de la cour, désamianter, déplomber, ou encore ôter un escalier métallique. On a dû curer tout ce qui avait été fait», détaille l architecte aux 30 années d expérience.
Avec un objectif majeur pour cette rénovation: «Rester le plus fidèle possible à ce qu était le bâtiment à l origine.» Ce bâtiment a subi plusieurs extensions au fil des siècles mais n est pas classé. Il a fallu néanmoins e ectuer un travail très étroit avec l architecte des Bâtiments de France. «Nous devions conserver un maximum de choses tout en respectant les normes modernes.» Pour y parvenir, le spécialiste s est appuyé «sur le savoir-faire et les compétences locales des petites et moyennes entreprises du secteur».
«L idée, c est de construire à partir de l existant», note Jean-Marc Charlet, qui a expressément demandé qu on conserve les anciens vitraux sur les fenêtres pour les disposer en décoration dans le porche. Rénover sans tout camoufler derrière des plaques de plâtre pour garder l authenticité d un bâtiment est une tendance bien répandue selon lui. «Les gens sont sensibles au patrimoine, l approche est di érente aujourd hui. On mise sur le vintage, on est plus dans la sincérité en matière de rénovation», analyse le spécialiste qui fait toujours un inventaire de ce qu il peut ou veut conserver. Mettre en valeur un oculus dans un mur plutôt que le reboucher, rénover une cheminée en marbre plutôt que l abattre, ou encore conserver d anciens placards en chêne sont autant de détails qui garantissent un intérieur authentique et une rénovation qui sublime l âme d une maison.








Elle a été la propriété de Jean Lenoir dès les années 70, avant que l actuel maire de la commune la rachète en 2021. L habitation est devenue gîte, mais l âme du chef doublement étoilé perdure.



Elle est érigée là, à Auvillers-les-Forges, depuis 1910. Sublime, plantée au milieu d un immense jardin de 8000m2 et dominant un espace verdoyant qui s étend à des kilomètres. Construite par un médecin qui en réservait une partie pour son cabinet, elle a été rachetée dans les années 70 par Jean Lenoir.
Aujourd hui, c est d ailleurs le souvenir du chef le plus étoilé des Ardennes qui habite la villa qui continue de porter communément son nom. L homme est mort en 2019. Puis son épouse a décidé de rejoindre son fils en Dordogne – où elle est décédée en août 2025–et donc de vendre la maison. Miguel Leroy, le maire de la commune, n a pas hésité un instant. «On la trouvait belle, on s est dit qu il fallait qu on en fasse quelque chose. Il y avait une histoire à raconter.»
Une histoire qui vit dans chacune des pièces du lieu devenu gîte de groupe. Ici, un prix du tourisme de 1967. Là, un diplôme du meilleur sommelier de 68. Plus loin un diplôme de citoyen d honneur de La Nouvelle-Orléans. Dans le salon trône également un tableau du restaurant. Tandis qu une armoire protège ses dizaines de livres de recettes. «La famille nous les a laissés», apprécie l homme qui s est plongé dans





Haute performance (dispositif médical CE)











des mois de travaux avant d ouvrir le lieu aux touristes. Parce que le lieu était resté dans son jus. Alors il fallait le rénover, le moderniser, mais surtout sans en ôter l âme. Il a fait 300000€ de travaux, le nouveau propriétaire.
«On a été bien conseillés par l Agence de développement touristique qui nous a incités à monter en gamme», avance celui qui, depuis avril 2023, accueille une clientèle souvent familiale – «des parents, grands-parents, enfants pour des événements; des groupes d amis qui ont fait leurs études ensemble, qui ont eu des enfants et se retrouvent une fois par an…». Une clientèle qui provient notamment des Pays-Bas, de Belgique…
Les boiseries sont d origine. Les fenêtres ont été doublées par l extérieur, «pour conserver les belles à l intérieur». Les moulures sont impeccables. La vieille tapisserie de l entrée a été conservée. «On a refait les peintures, l isolation, du sol au plafond. On a ajouté une isolation phonique entre chaque chambre. On a fait des salles de bains, creusé une piscine sous l abri qui existait déjà.» La cuisine n a pas bougé. «Le plus di cile finalement, ça a été de trouver les meubles.»
Chacune des portes de chambre a conservé les toiles importées du Japon par celui qui apprit à aimer la cuisine en observant sa mère faire. «Petit, il était malade. Il a passé un an dans une sorte de corset dans lequel il ne pouvait pas bouger. Ses parents avaient un café-restaurant et il regardait sa mère qui cuisinait tout le temps», retrace Miguel Leroy. Ce même restaurant qu il a repris après ses écoles, qu il a développé, dans lequel il a décroché sa première distinction, puis la seconde. «C est un lieu qui conserve la mémoire de Jean et Maryse Lenoir», vante l heureux propriétaire. Un lieu de 116 ans qui, aujourd hui, a lui aussi droit à ses étoiles.












LA MAISON LA PLUS ANCIENNE DE SEDAN
Sébastien Mignot a acquis la maison la plus ancienne de Sedan située au pied du château fort. Il l’a rénovée lui-même pour la mettre en location en Airbnb. Dans cette bâtisse, ils offrent la vie de château aux touristes de passage.
« Vivez la vie de château dans la plus vieille maison de Sedan. » Sébastien Mignot offre en location Airbnb « une immersion authentique dans une maison du XVe siècle située au cœur du Palais des princes ». Cette maison médiévale, il l’a acquise en avril 2022 un peu par hasard. « Je l’ai découverte alors que je faisais un shooting photo de cette maison pour une agence immobilière, raconte-t-il. J’ai eu le coup de cœur, dès que j’ai passé les portes du Palais des princes. » On peut alors parler de signe du destin. Sébastien Mignot aurait pu effectivement passer à côté de cette belle affaire. Cette maison médiévale n’est pas visible de la rue, cachée derrière les murs du Palais des princes. « C’est une maison qui a probablement été construite au XVe siècle, une maison parmi tant d’autres du village qui a vu le château primitif se construire sous ses yeux », relate le propriétaire âgé de 38 ans. C’est la seule maison des premières constructions de Sedan encore debout aujourd’hui. La maison en pierres d’origine, de 12 mètres de haut environ, cerclée à l’arrière par les remparts du château fort, donne l’impression d’avoir été amputée d’une partie d’elle-même. « Quand le Palais des princes a été construit, il est venu se coller à la maison, pour ne former qu’un seul et grand bâtiment en forme de T. C’est lors de la Première ou Seconde Guerre mondiale qu’une bombe est venue les séparer. C’est pour ça qu’on a l’impression qu'il lui manque quelque chose », nous apprend Sébastien. C’est aussi cette petite histoire dans la grande qui entoure cette bâtisse qui a séduit le Champenois originaire de Romilly-sur-Seine.
« Le Moyen Âge est ma période de l’histoire préférée. J’ai même chez moi des morceaux d’armures, confie-t-il. C’est tout ce pan d’histoire qui m’a séduit. Entre sa tour sur le côté avec ses pierres apparentes. Le fait que la maison soit dans cet environnement sublime qu’est le Palais des princes. »
Avril 2022, la maison médiévale de ses rêves devient sienne. Pendant trois ans, Sébastien Mignot la rénove à son goût. « On peut même dire que je l’ai “dérénovée”. Ce que je veux dire, c’est que je la trouvais trop aseptisée. Je lui ai alors rendu le charme de l’ancien. » Sébastien « s’est amusé à mettre de la peinture à la chaux pour donner un côté un peu organique, ancien, à la maison. Je me suis amusé aussi à mettre du carrelage de style monastère. Dans la salle de bains, c’est du carrelage travertin (en pierre naturelle)… »
Entre 15 000 et 20 000 euros de matériaux
Pour la rénovation de sa maison, Sébastien a utilisé « des matériaux nobles ». Il a tout fait lui-même. « J’ai travaillé dans le bâtiment avant d’être photographe. J’ai tout rénové de mes propres mains, pendant trois ans », précise Sébastien. La maison de 125 m2 sur trois niveaux a rejoint la plateforme d’Airbnb en décembre 2025. Les premiers retours sont bons, selon le jeune propriétaire. « Ce qui leur plaît, c’est qu’ils ont l’impression d’être dans un morceau d’histoire, dans la continuité du château. Cette impression est renforcée par l’ameublement ancien que j’ai récupéré. » Le temps d’un week-end, Sébastien offre aux touristes la vie des princes de Sedan, rien qu’en dormant dans un lit de type baldaquin qu’il a récupéré.


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Lise et Claire ont créé leur gîte « Escale en Ardennes » il y a quelques années dans ce village près de Rethel. Pouvant accueillir 15 personnes dans six chambres, il séduit les Néerlandais mais pas seulement… Nous aussi, à l’Instant, nous avons eu le coup de cœur.

Claire et Lise ont entièrement retapé une vieille grange, dont le sol n’était que terre battue il y a encore 5 ans.
C’est un peu de l’habitat sans y habiter, ou seulement pour une occasion spéciale. Un habitat éphémère, à usage unique, même si rien n’interdit d’y revenir. Ici, on vient profiter, se retrouver en famille ou entre amis, pour un week-end au vert. Piscine chauffée, baby-foot, cuisine haut de gamme entièrement ouverte sur l’espace de vie, six chambres avec salle de bains, salle de jeux… Les prestations sont conçues sur mesure, tout comme les meubles – la table de salle à manger, l’escalier, les portes de placard récupérées.

Bienvenue à Bertoncourt, petit village bordant l’A34, à deux pas de Rethel, où l’on ne passe pas par hasard. Lise Sciaccaluga et sa compagne Claire, la première, cheffe d’une entreprise de peinture – les Compagnons peintres champenois – et la seconde, amatrice de travaux manuels en tout genre, y ont acheté un grand corps de ferme en 2021. « On voulait retaper quelque chose. On aime bien bricoler et on a eu un coup de cœur immédiat pour cet endroit. On a visité un dimanche, on a signé sans discuter. »
Une déco hors du commun pour ce gîte 5 étoiles
Elles se lancent alors dans deux chantiers simultanés : la réfection de la maison et la création d’un gîte grande capacité dans ce qui n’était alors qu’une grange abandonnée. « On a gardé quatre murs et un toit, le sol était en terre battue », se souviennent les deux femmes, photos à l’appui. Des artisans interviennent : maçons, menuisiers, de larges ouvertures sont créées, une piscine est creusée. « On voulait quelque chose

qui sorte de l’ordinaire, combinant l’ancien et le moderne, et surtout, très fonctionnel. Il y a deux fours, deux frigos, la piscine est chauffée toute l'année. Ici, c’est la convivialité avant tout. » Les chambres, elles, s’articulent autour des Ardennes : Rimbaud, Verlaine, marionnettes, Cabaret Vert, Woinic, Charles de Gonzague… Et partout, les touches déco rappellent l’originalité des lieux. Un tableau à l’effigie de Gonzague avec des lunettes jaunes, un Bateau Ivre et ses franges rappelant la folie de l’écume, un petit sanglier sous cloche « pour ne pas effrayer »… Dans la chambre Cabaret, le carrelage de la salle de bains imite les panneaux OSB des toilettes sèches et, dans la chambre Woinic, des filets bordant l’escalier menant à la mezzanine, évoquent l’esprit cabane de la forêt. Bref, dépaysement assuré, le tout sur fond d’écotourisme.
Un projet d’atelier en vue
Pour aller plus loin, Claire projette de créer à Rethel, d’ici à la rentrée 2026, un atelier de transformation d’objets chinés, à destination des particuliers. « On a une dépendance pleine d’objets divers, qu’on déniche à droite, à gauche et que Claire transforme », explique Lise. Instruments de musique – cymbales et tubas devenus lampes, table de machine à coudre recyclée en meuble-vasque et autres trouvailles, miroirs, etc. « L’idée sera d’y accueillir des petits groupes, enfants ou adultes, pour partager mon savoir-faire. On peut aussi imaginer un show-room et des événements », conclut Claire.
« On voulait quelque chose qui sorte de l’ordinaire, combinant l’ancien et le moderne et surtout, très fonctionnel. »



À l’étage sont exposées les créations de Claire, à base notamment d’instruments de musique. Le lieu est dédié à la détente.




CHARLEVILLE-MÉZIÈRES LA PARENTHÈSE
La lampe homme polyblanc est pour le moins surprenante. Elle o re une touche de chic artistique à votre salon.


Entre le blanc, le beige et l écru, le « Cloud Dancer » s expose dans les boutiques déco avant de rejoindre les salons des maisons. Voici notre sélection.
« Un murmure de tranquillité et de paix dans un monde bruyant » : voici comment Pantone définit sa nuance Cloud Dancer, tendance 2026. Blanc noble, blanc ondoyant... Les adjectifs ne manquent pas pour caractériser cette influence déco du moment, qui nous conduit tout droit dans les nuages.

VIREUX-MOLHAIN O CŒUR DE LIN
Objet décoratif contemporain, finition mate et élégante.


CHARLEVILLE-MÉZIÈRES

Jolie lampe vague qui égayera votre intérieur.

CHARLEVILLE-MÉZIÈRES LA PARENTHÈSE
Peinture acrylique texturée avec cadre en bois.

RETHEL
CHEZ MAISON71
Ces soliflores signés de la designeuse Marie Michielssen, pour Serax, s alignent en collection.











Ancienne infirmière de bloc opératoire, aujourd hui décoratrice d intérieur et home organizer, elle partage avec bienveillance ses conseils pour garder une maison rangée et alléger la charge mentale.
Joy Donin
Parce que «ranger sans trier, c est comme un champagne sans bulles: ça ne sert à rien». La première étape d une maison ordonnée consiste à faire le tri. Se séparer de ce que l on n utilise plus, des doublons, des objets abîmés ou inutilisables.
Trier ne signifie pas se séparer de tous les objets que l on n utilise pas. Certains sont sentimentaux ou hérités. Le conseil de Magalie: les utiliser plutôt que de les laisser dormir au fond d un placard, par peur de les abîmer. O rez-leur cette seconde vie qu ils méritent.
RÉDUIRE LE NOMBRE DE MOUVEMENTS
UNE PLACE POUR CHAQUE OBJET
Et chaque objet à sa place. Une règle simple, mais essentielle pour éviter l accumulation et la désorganisation au quotidien. L emplacement d un objet doit toujours dépendre de sa fréquence d utilisation: à portée de main pour le quotidien, ou en retrait pour un usage occasionnel.
LA RÈGLE DES 2 MINUTES
«Si ça prend moins de 2 minutes, range-le.» C est la règle numéro un de Magalie pour garder un intérieur ordonné. Une tasse sur la table, un livre sur le canapé, un manteau sur une chaise: ces petits gestes s accumulent, créent une pollution visuelle et alourdissent la charge de rangement en fin de journée.
Pour trier son dressing de manière raisonnée, il su t, en début de saison, de placer tous les cintres à l envers. Chaque vêtement porté sera ensuite rangé, machinalement, avec le cintre dans le bon sens. À la fin de la saison, un simple coup d œil permet d identifier les pièces non portées.
Le ménage écologique est une petite révolution des intérieurs bien organisés. Le vinaigre remplace à lui seul plusieurs produits. Il permet de nettoyer les vitres, les surfaces et électroménagers tout en limitant l accumulation de produits sous l évier. Moins de flacons, moins de désordre visuel.
Anticiper les repas permet d alléger considérablement la charge mentale et d éviter la question récurrente: «Qu est-ce qu on mange ce soir?». En planifiant les menus de la semaine, on gagne du temps, on simplifie les courses et on réduit les décisions à prendre au quotidien. Bien sûr, les repas planifiés ne sont pas immuables: ils peuvent être interchangés selon les envies.
REPASSAGE NATUREL
Transmise par la grand-mère de Magalie, cette astuce permet de supprimer l étape du repassage au fer. À la sortie de la machine, pliez le linge en deux, empilez-le et laissez-le ainsi dix minutes avant de l étendre. Le poids du linge élimine naturellement les plis.
Pour éviter la surcharge émotionnelle, mieux vaut limiter les choix. Présenter cinq jouets et demander à l enfant d en sélectionner deux parmi ses préférés. Expliquer que ceux qui ne seront pas retenus iront à d autres enfants dans le besoin. Le don est un levier précieux, qui aide les enfants à accepter plus facilement la séparation. 3. 4. 7. 5. 8. 6. 9. 10.
Simplifier le quotidien passe par la réduction du nombre de mouvements nécessaires pour e ectuer une action. Chaque geste devrait se faire en moins de trois mouvements, sinon il est souvent abandonné. Le linge finit à côté du panier? Enlevez le couvercle: il finira, naturellement, dedans.


























CHEFFE DU CENTRE D’INCENDIE ET DE SECOURS DE CARIGNAN





Première femme che e dans le département, elle est aussi notre grand coup de cœur 2025 au concours « l Ardennais de l année ». Elle nous dévoile le contenu de son téléphone.
Hervé Dapremont


Notre premier contact avec Angélique Friedrich, ou plutôt sa messagerie, donne tout de suite le ton : « Salut, c est le portable d Angel, vous savez quoi faire. » Direct, rapide, e cace, à l image de cette sapeur-pompier de 48 ans, première femme nommée chef d un centre de secours dans les Ardennes. C était à Carignan, en janvier 2025. Mais elle est aussi, dans le civil qui n en est pas vraiment un, en charge de la promotion du volontariat au Service départemental d incendie et de secours, à Prix-lès-Mézières. Enfin, elle a remporté le prix coup de cœur de la rédaction à notre concours « l Ardennais de l année ».
Un ou deux téléphones ?
La réponse encore une fois est rationnelle : « Un téléphone mais deux cartes SIM, pour les usages pro et perso. »
Tes deux derniers appels, juste avant moi ?
« Mon N+1, pendant midi, qui me confirmait qu une publication avait bien été faite sur une remise de médaille. J avais vu qu il manquait quelque chose, j ai fait une remontée. Avant ça, c était mon fils de 16 ans, Axel, qui me disait avoir rendu son dossier pour son stage de 15 jours en juin. Il sera en observation à la commune de Carignan, pour voir un peu tous les métiers. »
Tes trois applis incontournables ?
« mySTART, en number one. C est notre progiciel opérationnel, chez les pompiers, pour suivre à l instant T ce qui se passe dans le département. Ensuite il y a les réseaux sociaux et Facebook notamment, toujours pour la communication. Plus fun, je peux citer Flunch aussi, parce que c est ma cantine ! J ai un QR code, je gagne des points et le repas est o ert à peu près tous les 15 jours. Et si tu permets, j en ajouterais bien une quatrième : Duolingo, une appli de langues que j utilise avec mon fils. On fait des défis à deux, ça marche plutôt pas mal. Pas d appli de sport en revanche : on a tout ce qu il faut à la caserne, et même des gens formés pour ça. »



























« Salut, c’est le portable d’Angel, vous savez quoi
faire. »
Ton premier réflexe le matin ?
« Me réveiller, déjà, avec une seule sonnerie, à 6 h 15 ou 6 h 30. Puis je checke les interventions de la nuit avant de lire L Ardennais, au petit-déjeuner. »
Tes trois dernières photos ?
(Rires) « Mon repas de ce midi, que j ai envoyé à mes super potes de lycée sur notre groupe WhatsApp parce que ça m a rappelé la cantine : purée-saucisse au Mojo, un restau, cours Briand. C était très bon. La photo d avant, c est mon chat qui fait l idiot : il mange sa queue et me regarde avec un air débile. Et puis il y a une photo de manœuvre, samedi dernier à Carignan. On y voit un lieutenant qui explique à un stagiaire le port de l appareil respiratoire isolant. »
Le SMS que tu ne supprimeras jamais ?
« Ta question me fait constater que j en ai 40 millions ! (Rires). Mais je pense à celui de Grégory Alionne, o cier pompier et eurodéputé, qui m a démarchée le 15 juin 2023 pour devenir son attachée parlementaire et m o rir un autre profil de carrière. Mais j ai fait le choix de rester ardenno-ardennaise, sachant qu avec mon fils, je ne pouvais pas imaginer être autant à Bruxelles. Et puis surtout, j aspire à déjà faire bien localement avant de passer les contrées. »
Tes derniers titres sur Spotify ?
« C est souvent dans ma voiture le matin et là, c est Bob Dylan, Knockin On Heaven s Door. Il y a aussi System of a Down. Bref, des trucs intemporels, où tu te poses pas de questions, tout le monde connaît. Et avec Axel, c est du rap. »










Quelle place pour ton amoureux ?


« Ça fait 30 ans que je suis avec Fred, c est mon alter ego, il m a connue pompier, il m épaule. Mais il est moniteur auto-école, alors le téléphone, très peu pour lui ! Et il répond toujours OK à mes messages de 10 lignes… »
C’est un breuvage qu’on a adapté aux mœurs occidentales. Une boisson chaude, certes réconfortante, mais avalée vite fait sans trop connaître ses vertus. Qu’il soit vert, noir ou… bleu, le thé n’a aucun secret pour Valérie Petit.
Ces feuilles séchées ne franchissent pas le seuil de sa boutique par hasard. Agrémentées ici d’une fleur de violette, là d’un zeste de gingembre ou d’une touche de guarana, elles ne s’exposent pas sans l’aval de Valérie Petit. La commerçante observe, hume et, bien sûr, elle goûte. Le thé, c’est tout un art.
Un rite que les Japonais n’ont jamais oublié, mais que bon nombre d’Occidentaux sirotent en secouant nonchalamment leur sachet rempli de feuilles broyées, « des feuilles mais pas que », sourit la gérante d’Athera.
Le thé, c’est aussi une gamme de couleurs souvent ignorée. Le vert, le classique, le blanc, « obtenu avec les jeunes feuilles de l’arbre », le jaune « difficile à trouver », le noir « qui fait peur parce qu’on pense qu’il est fort », et l’oolong « qu’on appelle aussi thé bleu ». Il y a aussi le rouge qu’on appelle rooibos. « Une erreur linguistique. Le rooibos c’est un genêt d’Afrique qui est sans théine. » Venues de Chine, du Japon ou de Corée du Sud, ces feuilles valent parfois « des fortunes » et se rapprochent « de très grands crus », compare Valérie Petit. Mais tous sont à respec(thé) selon les goûts et les couleurs… et l’envie de découvrir au-delà du basique thé vert menthe. « Je ne vais pas conseiller tout de suite les classiques », s’amuset-elle. Alors l’experte en thé fait sentir le woody, un thé noir aux notes de… whisky. Elle suggère le thé vert goji-grenade aux amateurs de p’tits déj salés. Elle ouvre au thé noir myrtille-açai, « délicieux avec une bonne confiture ». Elle prévient aussi. Le thé est à infuser entre 3 et 5 minutes. Il est là aussi le secret. Celui du temps passé à barboter.

« Boire
du thé, c’est aussi s’accorder un moment posé, un moment “dédié à la tasse” qui nous fait face. »





































« Un thé vert trop infusé, c’est terminé, coupe l’amatrice du thé vert japonais. Ce sera trop astringent. » Dans sa boutique, les plantes se mêlent, se complètent. Fleurs de tilleul, verveine et menthe infusent pour trouver le sommeil, la mélisse est là pour le lâcher-prise, le maté qui, « sans amertume », est riche en magnésium, en fer, en potassium, ou le matcha, « une feuille moulue à la meule » phénoménalement « à la mode ». Boire du thé, c’est aussi s’accorder un moment posé, un moment « dédié à la tasse » qui nous fait face. Elle est là aussi l’histoire du salon de thé, un endroit « où on doit s’asseoir et où on recrée des instants calmes ». Loin du vacarme.
Athera, 7 rue du Petit-Bois, à Charleville-Mézières
















- 36 ans de savoir-faire6 rue de l’Artisanat - Charleville-Mézières 03 24 33 25 25 www.dehaye-espacesverts.fr



































La Brasserie d’Arthur s’impose comme le nouveau spot convivial de Charleville-Mézières, entre déco industrielle, vue sur les cuves et bières artisanales à déguster entre amis ou en famille.
Varoquaux Arnaud Gratia

C’est un lieu récent mais déjà incontournable pour les amateurs de bière. Si vous êtes en quête d’un nouvel endroit où faire la fête entre potes ou en famille à Charleville-Mézières, c’est à la Brasserie d’Arthur qu’il faut aller. Situé dans la zone Duval de Vence, précisément au numéro 2 de la rue Jean-Baptiste-Lefort, ce vaste bar a ouvert ses portes le 17 décembre dernier.
DÉCO
ET VUE SUR LA BRASSERIE
« Tout le monde dit que c’est sympa, sourit le patron, Jean-Christophe Viot. On n’a que des retours positifs. Je voulais faire un endroit chaleureux. » Pari réussi. À l’intérieur, la déco en jette, le brasseur a misé sur le cachet industriel de la bâtisse. Briques rouges et escalier métallique noir, on y trouve même des fûts accrochés au plafond. « Il y a beaucoup de récup, détaille-t-il. On a, par exemple, repris le cuivre de l’ancien système de chauffage pour le transformer en luminaires. »
Mais ce qui fait la particularité de l’endroit, ce sont de vastes baies vitrées qui offrent une vue imprenable directement sur cette brasserie des Ardennes. « La brasserie fait partie du décor. L’inox, ça brille, c’est sympa, s’amuse Jean-Christophe. La touche finale, c’est l’éclairage. L’idée c’est de montrer comment fonctionne une brasserie et je souhaitais qu’on puisse déguster les bières sur place. »

« Tout le monde dit que c’est sympa. On n’a que des retours positifs. Je voulais faire un endroit chaleureux. »
Au bar, la Cuvée d’Arthur, breuvage star de la brasserie, se décline dans toutes ses robes : classique, fruits rouges, IPA, etc. Il y en a pour tous les goûts. La Brasserie d’Arthur est ouverte le jeudi et le vendredi de 14 à 22 heures. Et comme la Brasserie d’Arthur ne serait rien sans Rimbaud, une fresque magistrale du plus célèbre des poètes colore un mur d’environ 5 m de haut. « Je ne pouvais pas faire autrement, affirme fièrement le patron. Je voulais absolument Arthur ! »





« Ce qui me plaît ici, c’est le calme, l’ambiance familiale qui règne. » Il a reçu ses premiers visiteurs l’été dernier. La vieille bâtisse en ruine a été restaurée et accueille le Bois en Val posé là, sur la voie verte.
Le lieu s’ouvre à nous après quelques centaines de mètres à pied sur la voie verte, entre Montcy et le Theux. Un endroit confidentiel, loin de l’agitation de la ville. Une maison magnifiquement refaite, avec ses volets vert marine qui rappellent les vacances. « L’été ici, je chante toute la journée face à la mer », rigole Agnès Durand. Après tout, la Meuse ne manque qu’un peu de bleu et de vagues pour qu’on s’y projette. « Ce qui me plaît ici, c’est le calme, l’ambiance familiale qui règne. »
Après avoir donné le coup de clé signant la fin de la première saison en octobre, la patronne de la Bourbonade rouvrira avec l’équipe de bénévoles de l’association Bois en Val le 1er mai. Ils sont une trentaine à se relayer pour permettre à l’endroit d’exister.
« Cettemaison,jel aitoujoursconnue.Àl époqueoùelleétait habitée,puisinoccupéepuisenruine :letoitétaitpercé,tout étaitsaccagé… »,serappelleleprésident,LoïcDulin,bonnet noirenfoncésurlatête.Cetteidéed aubergesurlesrivesdela Meuse,c étaitl envied Agnès.Puisl entraîneurd avironduclub nautiquedeCharlevilleavulepanneaud appelàprojetsvissé surlaruine.« C étaitpourdudéveloppementtouristique. »Pile cequ illeurfallaitpourselancerdansceprojetfou.« Ilfaut sansdouteêtreunpeutordu »,confirme-t-ilensemarrant. Parcequ ilyenaeudesfreins.Essentiellementpourdesquestionsd argent.
Dessubventionsquin arriventjamais.Desempruntsimpossiblespouruneassociation,cequilesaforcésàrepenser leurorganisation…« Ons estposéunansansrienfaire,pour prendredurecul. »PuisilsontoptépouruneSCI,rachetéle bienàl associationetlancélestravauxessentielsàl ouverture l étédernier :lamisehorsd eau,horsd air,enrefaisanttoiture etmenuiserie ;l aménagementd unecuisine,d unbar,detoilettespourlesclients.Enmajoritéavecdesproduitsderécup chinésicioulà.
« Ons estbattusetonyestarrivé »,savoureaujourd huile sportif,qui n a pasditsonderniermot.ParcequeleBoisen Val,quipeutaccueillirunecentainedepersonneslesbelles journéesensaison,estloind êtreabouti.Déjàpourcettedeuxièmesaison,lelieu;surlequelsontposéstransats,chaises, tables,bacsàsableetautresmultiplesjeux,sedoterade sixrosaliesetquatrepédalos.Peut-êtreaussidecanoës.Du matérielauquelilsredonnentvieavec« lesbénéficesdel été dernier »,signaleLoïc.Sonambition,c étaitd o rirlapossibilitéd activités« nautiquesetroutières »auxvisiteurs,en complémentdelapartierestauration.
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S ilchapeautel axesportif,larestauration,c estledada d Agnès.« Onnetravaillequ avecdesproduitsduterroir, vante-t-elle.Onfaitdesplanches,desplatsdujour…On continueracetteannéeavecdesmenusàlasemaine »,dans cetétablissementouvertde10heuresàlatombéedelanuit.
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Le printemps marque le retour des grands moments. Demandes en mariage, unions célébrées, naissances et baptêmes rythment cette saison lumineuse où se dessinent de nouveaux chapitres.
À Charleville-Mézières, la Maison MOGLIA accompagne depuis plusieurs générations celles et ceux qui souhaitent donner à ces instants une dimension durable. Car certains bijoux ne sont pas seulement choisis pour leur beauté : ils deviennent les témoins d’une histoire personnelle.
Un choix exceptionnel pour chaque engagement
L’alliance et la bague de fiançailles incarnent l’un des engagements les plus forts d’une vie. Symboles d’une promesse destinée à traverser le temps, elles accompagnent chaque jour celles et ceux qui les portent.
Destinées à être portées toute une vie, ces créations doivent conjuguer esthétique, confort et qualité irréprochable. La Maison MOGLIA propose un très large choix d’alliances et de bagues de fiançailles en or 18 carats, sélectionnées pour leur noblesse et leur durabilité. Or jaune, blanc ou rose, lignes intemporelles ou créations contemporaines : chaque modèle est choisi avec exigence afin d’accompagner durablement le début d’une histoire à deux.

Les premiers bijoux d’une vie
La naissance d’un enfant et son baptême constituent des étapes fondatrices. Médailles symboliques, chaînes délicates ou gourmettes deviennent alors les premiers repères précieux d’une existence, souvent transmis de génération en génération. Le choix du motif — arbre de vie, représentation maternelle ou symbole spirituel — donne à ces bijoux une dimension intime et familiale.




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Un accompagnement signé MOGLIA
Conseils personnalisés, mise à taille, vérification du serti et suivi dans le temps font partie intégrante de l’approche de la Maison. Une attention particulière portée à chaque client, fidèle à l’esprit d’une bijouterie familiale où la notion de transmission reste essentielle. Parce que certains bijoux ne marquent pas seulement un événement — ils accompagnent toute une vie.


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Une page de l’histoire ferroviaire s’est écrite à Charleville. Dans les années 50, près de 800 personnes ont travaillé aux rotondes de Mohon. Aujourd’hui, le site est en phase d’être vendu.



Margaux Plisson Hervé Dapremont
En passant la porte, enfin plutôt la grille des rotondes de Mohon, on a comme l impression que la vie s est arrêtée. Les horloges, gardiennes du temps, sont toujours là, tout comme les panneaux, «Entrez le pont avec panto arrière», mais aussi certaines a ches. Comme si rien n avait bougé depuis 2005, année durant laquelle le site a fermé. Laissant derrière lui une grande page de l Histoire.
Un site stratégiquement situé pour le commerce
Une histoire que Daniel Thill, président de l association Amis des rotondes de Mohon (AMR), connaît par cœur. «C est en 1909 que les premières locomotives sont acheminées ici, Charleville étant stratégiquement placé entre le Nord et la Lorraine, les rotondes permettent des échanges entre le bassin minier et la sidérurgie.»
Pendant les Trente Glorieuses, jusqu à 800 personnes étaient a ectées au site: 300 à l atelier, 500 conducteurs. Un chi re aujourd hui di cile à imaginer au vu du silence qui règne sur le site. Au fur et à mesure des années, les rendements se multiplient, de nouveaux prototypes sont créés sur place… «Des ingénieurs du monde entier viennent voir nos technologies, je me rappelle d Indiens, de Turcs.»
Et puis, en 1973, c est le drame. Le choc pétrolier met fin aux Trente Glorieuses, l économie mondiale vacille. La sidérurgie est en crise, plusieurs entreprises ferment en Lorraine. «Les rotondes de Mohon n ont plus lieu d exister.» En 1989, ils ne sont plus que 600 à travailler ici. En 1995, l atelier de réparation est supprimé, «à partir de là tout s accélère». Puis en 2005, la décision tombe, les rotondes ferment définitivement.
Des équipements encore fonctionnels
Aujourd hui, le site, inscrit au titre des monuments historiques, est fermé au grand public. Il est en passe d être vendu par la SNCF à un privé. Seuls les membres de l AMR, sous le contrôle de la société ferroviaire, ont le droit d accéder à cette industrie figée dans le temps. «Les locomotives rentraient par là. Ensuite, soit elles avaient besoin d une toute petite réparation ou d être immobilisées une journée, donc elles restaient dans la rotonde, soit elles avaient besoin d une grosse réparation et du coup, elles étaient transférées dans le grand atelier via le pont tournant», explique Daniel Thill, en précisant que l exception de ce site, ce sont surtout les deux ponts levants de 50tonnes chacun, «encore fonctionnels aujourd hui».
«Vraiment, c était spectaculaire quand les locomotives étaient en l air, ça demandait un travail minutieux et de coordination», confie avec émotion, celui qui a travaillé 30 ans aux rotondes, dont de nombreuses années en tant que chef des conducteurs. «Ce qui est fou, c est que tout est utilisable ici, il faut juste d importantes révisions», insiste-t-il, avant de conclure: «Il est vraiment temps que ce site soit acheté, qu il revive. Là, il tombe en ruine, c est malheureux car c est vraiment un site exceptionnel à l échelle du monde.»



En 2027, cela fera dix ans qu’Émeline Husson a quitté l’Éducation pour créer sa société de créations de tenues de robes de mariée. Un changement de vie, non sans embûches, mais qui aujourd’hui, paraît évident.
Si son entreprise s’appelle « Émeline Émeline », c’est parce qu’Émeline Husson veut appuyer deux fois sur qui elle est vraiment. Sur cette petite fille, qui dès 15 ans rêvait d’être styliste, sur cette jeune femme, qui a quitté la vie d’enseignante pour devenir la première créatrice de robes de mariée dans les Ardennes, et sur cette quarantenaire qui, aujourd’hui, fait bien plus que ça.
C’est en 2005 que la vie d’Émeline bascule. Alors que son mariage est programmé, elle décide de fabriquer sa propre robe. Et là, tout sonne comme une évidence, une révélation. « Tout le monde m’a dit que c’était très réussi, j’ai eu beaucoup de compliments », confie-t-elle. Dans son garage, elle a d’un coup envie de plus et réalise des robes et tenues de cérémonie pour ses amies. « Puis, à la naissance de mes enfants, j’ai compris qu’être enseignante et continuer ce rôle à la maison, c’était beaucoup, j’ai donc demandé un temps partiel. »

Un temps durant lequel elle crée encore et toujours, et d’abord des tabliers avec plein de poches pour… les enseignants ! Et puis, Émeline fait la rencontre de Marie-Hélène, photographe, qui lui propose de réaliser des tenues dans le cadre d’un shooting de mariage. Elle accepte et puis de bouche à oreille, son talent se propage et c’est en 2017 que la couturière, désormais basée à Warnécourt, quitte défi nitivement l’Éducation nationale pour sa passion depuis toujours : le stylisme.
Les années passent, le Covid passe par là, Émeline s’engage avec d’autres créatrices françaises pour faire changer les textes qui décident des aides de l’État, puis suit quelques formations. Résultat : explosion du carnet de commandes en 2022.
ENTRE 20 À 30 MARIÉS PAR AN
Aujourd’hui, Émeline accompagne entre 20 à 30 mariés par an, chaque tenue nécessitant une quarantaine d’heures. « Je ne fais jamais deux fois la même chose. Mes mariées viennent avec des inspirations, je dessine un croquis devant elles, puis je réalise un patronage sur mesure. Et après, elles me font 100 % confi ance. » Son style ? « Je n’en ai pas, mon style, ce sont mes clientes, mes héroïnes. »
La confi ance envers la couturière, il n’y a pas que ses mariées qui lui accordent, il y a aussi les égéries du Baraboobs, un événement créé pour Octobre Rose. À cette occasion, des femmes malades du cancer acceptent de porter une de ses créations et de défi ler en centre-ville de Charleville. « J’ai ce besoin de fédérer les gens, de mettre mon talent au service d’une cause. »
C’est pourquoi en 2024, elle eut l’idée de créer, en partenariat avec le Cabaret Vert, la boutique des créateurs, un moyen de donner de la visibilité à des créateurs ardennais. Reste à savoir ce qu’Émeline Husson prépare pour les prochaines années : « Je ne fais pas de plans sur la comète. Je veux juste continuer avec mes valeurs et mes convictions, pour les femmes, toutes les femmes. »
« Je fais jamais deux fois la même chose. Mes mariées viennent avec des inspirations, je dessine un croquis devant elles, puis je réalise un patronage sur mesure. Et après, elles me font 100 % confiance. »

























À la fin, il procure bien-être du corps et de l’esprit. Le massage, qu’importe la technique, offre une heure de lâcher-prise, qu’il soit pratiqué par un professionnel diplômé femme… ou homme.



Rien que les noms invitent à la détente. Ils sont californiens, suédois, thaï, ayurvédiques ou lomilomi, le nom de l’hawaïen. Derrière, se cachent des pierres chaudes, des huiles et des doigts s’enfonçant dans la peau afin de faire disparaître douleurs et stress. « Les clients viennent souvent pour le dos, c’est le mal du siècle, convient l’Ardennais Philippe Grosbois. Mais ça arrive qu’ils se trompent. Par exemple, il peut s’avérer que ce sont les jambes qui ne sont pas assez oxygénées. Lors d’un massage, il faut prendre le corps dans sa globalité. » Il fait partie des rares masseurs hommes. Une exception, alors que nos voisins belges, allemands ou néerlandais n’ont aucun mal à confier leur corps au genre masculin. « La France a un côté plus puritain, sourit l’indépendant. La fausse image du côté érotique du massage reste ancrée. »
Lui exerce au spa de Sedan, mais principalement au domicile de ses clients, surtout des femmes. Un moyen de rester dans son cocon au sein duquel il s’invite à pas feutrés. Table, serviettes moelleuses, ambiance tamisée et musique apaisante, avant d’exercer ses talents pour rechercher tensions et soulager le corps. « Les muscles compensent d’autres problèmes. J’adapte selon ce que je ressens au contact des muscles et de la peau », explique le titulaire d’une certification d’État de spa praticien.
Avant de palper, il questionne, il sollicite. Cette cliente est coiffeuse, il va s’attarder sur ses mains, très sollicitées. Cet homme est un coureur, il va manipuler les mollets durcis par l’effort. Il s’enquiert des maux aux cervicales, des jambes lourdes et des trapèzes contractés. « Les hommes viennent plus pour des soucis musculaires alors que les femmes sont à la recherche de détente, elles veulent évacuer le stress. » Du soin de confort pour une heure pour soi, loin de tout.
Phil Wellness - Soins à domicile philwellness.fr












































































de la collection des princes de Sedan





Mercredi 15 avril
Visite guidée en famille
Samedi 23 mai
Nuit européenne des musées
Manifestations gratuites
Accès gratuit au château de 19h à 23h
13-14 juin



Musée du château fort
Journées européennes de l'archéologie
Journée pour les scolaires le 12 juin - Manifestations gratuites




Samedis 18 juillet et 1er août

Visites guidées pour les individuels
Mercredi 26 août
Visite guidée en famille
Samedi 5 septembre
Visite guidée thématique
"Les cabinets d'armes"
19-20 septembre









Journées européennes du patrimoine
Journée pour les scolaires le 18 septembre
Manifestations gratuites - Accès gratuit au château de 10h à 18h
Les visites guidées sont gratuites pour les Sedanais sur présentation d'un justificatif de domicile.





Exposition réalisée avec la participation exceptionnelle du Musée de l’Armée - Invalides - Exposition reconnue d’intérêt national par le Ministère de la Culture
Renseignements et inscriptions : Maison du Patrimoine - 03 24 27 84 85 - patrimoine@ville-sedan.fr































SOPHIE, la Petite Girafe
À l’aube d’un matin doré, la savane était encore silencieuse. La rosée brillait sur l’herbe et le soleil commençait tout juste à chauffer la terre.
Soudain… crac
Une petite fissure apparaît dans un œuf couleur cacao posé dans le sable. Un minuscule lionceau pousse la coquille et découvre le monde. C’est SIMBA, le Petit Lion...
Un peu plus loin, crac… crac… Un œuf tacheté se brise et une girafe aux longues pattes hésitantes s’étire vers le ciel. CoucouSOPHIE La Petite Girafe
Dans l’ombre d’un acacia, un autre œuf roule doucement. Il s’ouvre pour laisser sortir un petit Koala, Il ouvre ses grands yeux. Bienvenue à toi BILL Le Petit Koala !
« Venez les croquer, c’est un ravissement pour vos yeux et vos papilles.
»
Et sous le soleil levant, la savane devient un immense atelier de création… où la nature sculpte ses animaux comme dans l’atelier de Ludovic Billard où lui et son équipe ont sculpté leurs œuvres en chocolat, découvrez-les ! SIMBA, le Petit Lion
























Puis la savane se remplit de vie : Voilà DUMBO, le Petit Éléphant... Tous naissent comme un chocolat qui se dévoile, couche après couche.










Pâtisserie / Chocolaterie
Traiteur / Salon de thé
24 rue de la République
08000 Charleville-Mézières
03 24 29 13 63
Pâtisserie / Boulangerie
Chocolaterie 4 rue de l’Église
08000 Charleville-Mézières
03 24 33 35 27
Pâtisserie / Boulangerie
Chocolaterie
Rue Maurice Perrin
08090 Tournes
03 24 54 88 57
maison-billard.fr |maisonbillardludovic@gmail.com | MaisonLudovicBillard
Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas - www.mangerbouger.fr












HYROX À CHARLEVILLE
Deux collègues et amis, aux physiques et pratiques sportives différentes, se lancent dans l’aventure Hyrox le temps d’un entraînement. Découvrez leur ressenti.
Depuis maintenant un peu moins de six mois, j’ai succombé au phénomène Hyrox. Je suis un homme de 26 ans, qui a toujours fait de l’activité physique, alors forcément, les algorithmes de mes différents réseaux sociaux m’ont tout de suite inondé de vidéos de ce sport lancé en 2017 en Allemagne. Le principe est plutôt rudimentaire, cousin éloigné du CrossFit, il s’agit d’une discipline se pratiquant en intérieur, où le dépassement de soi est le maître mot. Pour faire simple, c’est un parcours de huit kilomètres de course à pied en salle, entrecoupés de huit épreuves fonctionnelles.
Transpiration et esprit d’équipe
On se retrouve à Charleville, où se trouve la seule salle labellisée « Hyrox » des Ardennes. Ici, à Elite Fitness, plusieurs fois par semaine, je retrouve mes camarades de jeu, ou de torture, tout dépend de la séance. L’idée est de se renforcer musculairement, tout en améliorant son cardio, le tout avec des exercices aux airs de parcours du combattant. Ce soir, j’ai proposé à Housnat, collègue et amie, de venir tester ce sport qui me permet de me vider la tête, une heure durant, tout en créant des liens forts. Les entraînements se faisant régulièrement en duo.
Avec Housnat, nous n’avons pas le même âge, pas la même taille, ni le même poids. Mais la beauté de l’Hyrox, c’est qu’à des intensités différentes, nous allons vivre les mêmes efforts. Elle me rejoint désormais, plongeant dans l’inconnu, devant le tableau blanc où est inscrit le programme du soir.
Le duo des extrêmes
Quand Alex m’a invitée à vivre l’expérience Hyrox, soyons honnête, j’ai dit oui, sans savoir dans quoi je m’embarquais. L’Hyrox, j’en avais vaguement entendu parler, c’est vrai que j’étais passée à

« Dans ces efforts, je me suis aussi révélée, j’ai fait preuve de résistance particulièrement dans les exercices mobilisant la force athlétique. »
Penard et Housnat Salim Arnaud Gratia
côté du phénomène. Mes pratiques sportives restant classiques, celles d une mère solo d une cinquantaine d années qui s entretient tant bien que mal. Je rejoins Alex à la salle, un poil en retard, la séance a déjà commencé. Pas le temps de lire les réjouissances sur le tableau blanc, qu il faut déjà s échau er. Direction une première machine, dont la logique m échappe. «Tu as déjà fait du ski de fond?» me demande le coach Simon. Ça y est j ai l image, la séance va être longue… Je comprends qu en une heure, je vais travailler le cardio, l explosivité, et comme si ça ne su sait pas, la force athlétique. C est donc ça l Hyrox, une opération commando: de la sueur, de la sou rance et des courbatures assurées. Je tiendrai toutefois à l orgueil, je ne peux plus me défiler. Avec Alex, on forme un duo qui détonne, celui des extrêmes, 1,90m contre 1,56m, la fougue face à la sagesse. On y croit.
Résultat ?
Burpees broad, farmer, push-up synchronisé, sled pull, etc, les épreuves au nom barbare s enchaînent, je suis au bord de l asphyxie. Heureusement que j ai le temps de récupérer entre chaque, quand c est au tour d Alex de s exécuter. Au terme de cette séance de torture, j ai tenu, impulsée par les encouragements d Alex. Dans ces e orts, je me suis aussi révélée, j ai fait preuve de résistance, particulièrement dans les exercices mobilisant la force athlétique. De l avis du coach Simon, j étais «une bonne débutante». Si j ai pu par moments me sentir larguée, «c est de découvrir sur le moment les exercices qui demandent de la coordination. Des exercices qui demandent de la pratique», a rme Simon. J ai pu toutefois y trouver ma place. Je comprends que l Hyrox séduise autant. Après une séance, on se sent fier de s être dépassé. C est à la portée de tous, d une maman, d un sportif du dimanche ou d un chevronné comme Alex.








Franck Nicola s est assis au volant du nouveau IX3 de chez BMW. Avec son confort de conduite et ses matériaux éco-conçus, le SUV électrique de la marque a séduit le chargé de partenariats du Cabaret vert.

Ce n est pas une ambiance concert mais les notes de blues emplissent l habitacle. Sur le large écran connecté, le nom de Seasick Steve s a che et Franck Nicola file sur les routes ardennaises au volant de la – déjà – prisée BMWiX350xDrive. Le chargé de partenariats du Cabaret Vert est l un des premiers dans le département à s asseoir derrière le volant du nouveau modèle de chez BMW. Grande première et nouvelle ère. Impression d enveloppement, «plaisir de conduite et sensation de sécurité», décrit-il.
Déjà conducteur de la marque, Franck Nicola se love dans le siège de cuir – végétal de cactus – blanc du modèle et roule vers la Macérienne, là où est hébergée l association Flap. Et si BMW ENVERGURE Charleville a choisi le Carolo pour s installer au volant de ce nouveau SUV électrique, c est parce qu elle y voit un parallèle avec le Cabaret Vert. Alors que le festival est engagé dans le développement durable, la marque met en avant l éco-conception de plusieurs éléments placés dans le véhicule. La box, aménagée pour ranger le câble de recharge électrique, est désormais installé à côté du moteur. Un co re fabriqué à partir de bouteilles d eau recyclées. Des tapis de sol composés de filets de pêche. Et il y a la batterie, conçue sans métaux rares. Une batterie de 600 kg constituée de composants circulaires qui, eux aussi, disposeront d une seconde vie. Et au final, un taux d environ 33% de matières premières secondaires. Festivalier «de la première heure», bénévole depuis 2016, Franck Nicola navigue désormais entre les 600partenaires que compte le «Cab », avec son acolyte, BenoîtPetit.

« Lesoutienqu onnousapporte,onletransformeenévénement, image-t-il.Ilestbasésurl ancragelocal.L Ardennaisveutêtre impliquéparcequelefestival,c estleleur. »Roy sGang,l undes titresdubluesmans inscritsurl interfacedigitaleetémergedes enceintesduiX3.Tentationd accélérer.« Laréactivitédumoteur estassezdingue »,lance-t-il,impressionné.Déjà« conquispar l électrique »,FranckNicolan estpasinsensibleàl autonomiedu véhicule(805km),àlavitessederecharge(372 kmen10 minutes) etàsapuissancede469ch.
Deschi resaussiqu ilcitequandilévoquesonboulot :2,5millions,lasommeprovenantdesmécènesengagésenversleCabaret Vert,1milliondefinancementtechnique,170bénévolesàgérer chaquejourpendantlefestivalet…2minutes,letempspassé devantlesconcertscestroisdernièresannées.« Sion n a pasles bénévolesetlespartenaires,onnepeutpasfonctionner »,a rmet-il.Presqueunedi érenceavecceSUV.Carlatechnologieo re uneconduitesemi-autonomesurl autoroute.Uneporteouverte surl avenir.UnpeucommeceCabaretVert,« projetdeterritoire, dontlesportess ouvrentdésormaisau-delàdesArdennes. »





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Convient à toutes les pièces





Garantie protection du sol


BIOCOOP LE PISSENLIT
Pas de promesses, que des résultats
L'agriculture Bio, c'est quoi ? C'est un des rares signes ociels de reconnaissance de qualité et d'origine. C'est un cahier des charges contrôlé par des auditeurs extérieurs. La première obligation, c'est l'interdiction des intrants chimiques et ça change tout le mode de production.
Le goût du bio
Le goût du bio, c'est quoi ? Le paysan est obligé de prendre le temps du cycle de vie du vivant, il travaille avec un sol vivant.
Les dernières études scientifiques le prouvent : les produits bio ont plus de goût et, en même temps, sont meilleurs pour la santé.
Le paysan du bio
#Pour la relation humaine avec des paysans : 25 % des fermes bio font du commerce en direct, contre 1 % pour toute l'agriculture. #Pour l'emploi : + 30 % d'emplois. Ferme bio emploie en moyenne 2,4 ETP contre 1,5 ETP.
Les atouts du bio
#Pour le climat : GES à l'hectare sont inférieures de 48 à 66 %. Un consommateur bio émet 37 % moins de gaz à e ets de serre.
#Pour l'environnement : augmentation de 30 % de la biodiversité.
#Pour la santé : diminution de 25 % du risque de cancer, diminution de l'obésité, diminution des diabètes et réduction de 90 % des pesticides.
#Pour l'eau : 0 captation d'eau contaminée par une ferme bio. Privilégiées sur les bassins de captages. L'agriculture bio fait faire des économies aux collectivités territoriales ! De la commune à l'État !



Biocoop !
Le magasin Biocoop Le Pissenlit est une coopérative d'intérêt collectif constituée de 240 Ardennais paysans bio, de consommateurs et de salariés. On a rejoint la coopérative nationale Biocoop constituée de magasins indépendants et de groupements agricoles bio.
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Une équipe conviviale pour vous servir au magasin Biocoop Le Pissenlit à Charleville-Mézières ! Elle agit tous les jours à votre service !
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• 100 % bio exigeante.
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