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APPRENTISSAGE
CE QUI A CHANGÉ EN 2025 LE RECRUTEMENT EN CYBERSÉCURITÉ
ZOOM SUR 10 MÉTIERS PROMETTEURS
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APPRENTISSAGE
CE QUI A CHANGÉ EN 2025 LE RECRUTEMENT EN CYBERSÉCURITÉ
ZOOM SUR 10 MÉTIERS PROMETTEURS
Depuis le 1er juillet 2025, de nouvelles règles encadrent les formations en apprentissage.
CFA et employeurs sont directement impactés par des modalités de financement en pleine évolution. L’objectif ? Assurer une meilleure gestion des contrats.

Des conditions qui risquent de changer la donne pour de nombreux apprentis à la rentrée 2026. EXPLICATIONS.
De nouvelles prises en charge pour les financements de contrats
La réforme du financement lancée par le ministère du Travail marque un tournant pour les CFA. Depuis juillet 2025, les modalités de versement des niveaux de prise en charge du contrat d’apprentissage sont entièrement revues au prorata du nombre de jours de formation.
Désormais, le financement des opérateurs de compétences (OPCO) est divisé en quatre versements :
• 40 % versés dans les 30 jours suivant la facture du CFA,
• 30 % au 7e mois,
• 20 % au 10e mois,
Un solde de 10 % versé à la fin du contrat, après transmission d’un certificat de réalisation.
Si la déclaration d’activité dans un nouveau CFA date de moins de six mois, cette première avance de 40 % n’est versée qu’après réalisation des actions de formation, et au plus tard au troisième mois. Mesure de vigilance, cette nouvelle règle est destinée à renforcer les contrôles et à prévenir les risques de fraude.
Autre changement non négligeable : les formations dispensées à plus de 80 % à distance voient leur niveau de prise en charge réduit de 20 %. Les CFA doivent donc renseigner précisément le volume d’heures à distance dans les documents contractuels, sous contrôle des OPCO et des services régionaux.
Une participation obligatoire de la part des employeurs
En parallèle, la réforme de l’apprentissage a introduit une nouveauté : les employeurs sont désormais dans l’obligation de participer au financement de l’apprentissage dans le cadre des formations les plus élevées.

Financement des employeurs : les règles appliquées depuis juillet 2025 :
• Les entreprises doivent régler 750 € pour tout contrat préparant un diplôme à partir du Bac +3 (niveaux 6 et 7).
• En cas de nouveau contrat après une rupture, une participation réduite à 200 € s’applique pour le nouvel employeur.
• Si la rupture intervient pendant la période probatoire, l’entreprise ne règle que 50 % du niveau de prise en charge correspondant à la période effectuée, dans la limite de 750 €.
Cette nouvelle contribution de l’employeur renforce l’implication des entreprises dans le financement des formations, à l’image du modèle allemand. Elle doit permettre de garantir la stabilité budgétaire du système tout en continuant à soutenir les formations les plus stratégiques pour l’emploi.
Des secteurs et niveaux de certifications prioritaires dès 2026
La réforme ne se limite pas aux financements. Elle s’inscrit dans une révision plus large de l’apprentissage et des certifications professionnelles.
À la rentrée 2026, les branches professionnelles devront intégrer une logique de priorisation des financements. Concrètement, les prises en charge évolueront en fonction des besoins du marché du travail (taux d’employabilité) et des secteurs en tension (métiers recherchés).
Cette réforme vise à garantir l’accès à la formation pour les niveaux les plus demandés par les entreprises. Construction, aide à la personne, développement durable et métiers du numérique, zoom sur les secteurs stratégiques à viser pour l’apprentissage :
• BTP (maçon, charpentier, électricien, plombierchauffagiste)
• Hôtellerie-restauration,
• Aide à la personne (DEAES, auxiliaire de vie),
• Transport-logistique (conducteur routier, magasinier, préparateur de commandes),
• Industrie et maintenance (technicien de maintenance industrielle, électromécanicien),
• Métiers du bois, biosourcé, rénovation énergétique,
• Technicien en gestion des déchets et économie circulaire,
• Expert en cybersécurité,
• Administrateur systèmes et réseaux.
Où candidater pour suivre des formations en apprentissage ?
Les principaux établissements professionnels dans l’Aube et la Marne :
• CFA de la CCI Marne
• Campus Eiffel de Reims
• CFA Agricole de Châlons
• CFA du BTP à Reims
• CFA Interpro de l’Aube
• CFA du BTP de Pont-Sainte-Marie
• CFA Agricole d’Othe-Armance
Des formations en apprentissage sont aussi dispensées dans des écoles spécialisées (ingénieur, santé, etc.) ou certains cursus universitaires professionnels.
Le recrutement dans les métiers de la cybersécurité est un défi, exigeant à la fois une expertise technique pointue et des qualités humaines essentielles.
Pour une vision concrète des métiers de la cybersécurité, nous avons interrogé Anthony Collard, directeur des Opération Techniques chez Ikoula depuis presque deux décennies. Les profils les plus recherchés sont ceux qui savent allier la technique avec une capacité d’écoute active et une bonne gestion du stress face aux incidents.
Des diplômes, des formations et des normes techniques
Le recrutement en cybersécurité impose un socle technique solide.
Les profils doivent posséder des diplômes allant du bac+2 minimum (techniciens) jusqu’aux ingénieurs et administrateurs réseau, souvent issus de cursus spécialisés (cyber, gouvernance qualité).
L’alternance est souvent favorisée pour l’expérience concrète. Surtout, la maîtrise des normes techniques comme la certification ISO 27001 est un prérequis. Elle garantit l’application des bonnes pratiques et le respect du cadre de gestion des risques.
Les besoins et l’exigence technique
L’expert en cybersécurité Anthony Collard insiste sur le besoin de profils en mesure de gérer un spectre complet de services pour assurer la cybersécurité des particuliers comme des professionnels. Chaque support de données et chaque canal d’échanges d’informations représente un risque supplémentaire. Il faut être compétent en ce qui concerne les enjeux de connectivité,
de sauvegarde, et connaître des solutions de sécurité avancées car « l’antivirus seul est une solution dépassée ». Les enjeux liés à la cybersécurité font que les professionnels de l’informatique ne disposent pas du luxe d’être des cordonniers mal chaussés. Leurs propres infrastructures se doivent d’être sécurisées à la perfection.
Les profils et l’expérience
Le recrutement cible différents niveaux, des techniciens bac+2 minimum (issus d’écoles informatiques) aux administrateurs système et réseau, jusqu’aux ingénieurs.
• Formation : les cursus spécialisés (cyber, gouvernance qualité, gestion de certification) sont valorisés. L’alternance est un vivier de profils apprécié pour son expérience pratique.
• Savoir-être : l’expérience en gestion d’incident (stress, résolution rapide de bugs), le travail en équipe et la capacité à coopérer sont important. Pour ces professionnels souvent soumis au stress, le savoir-être fait la différence.
Le rôle crucial du conseil
Auprès des clients, les chefs de projet et responsables de compte sont des fonctions clés. Ils doivent conseiller pour adapter les solutions aux budgets variables des clients et établir des priorités, car la sécurité n’est pas toujours la première préoccupation.
Le facteur humain reste la plus grande cause d’incident. La sensibilisation et la partie formation-conseil sont donc des missions très importantes pour les équipes de sécurité.


Que dit le baromètre national de la maturité cyber des TPE-PME ? (Octobre 2025)
16 %
des TPE-PME interrogées déclarent avoir été victimes d’un ou plusieurs incidents cybercriminels au cours des 12 derniers mois.
80 %
des TPE-PME interrogées reconnaissent qu’elles ne sont toujours pas préparées aux attaques ou l’ignorent.















































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Le marché de l’emploi connaît une période de transition qui touche notamment le taux de recrutement. Mais la baisse générale des intentions d’embauche n’impacte pas certains domaines en expansion comme la construction ou la technique.



COMMERCE ET DISTRIBUTION
Métier SAV électroménager aussi appelés dépanneurs en électroménager, les professionnels du SAV électroménager réparent les produits appelés « blancs » : lave-linge, lave-vaisselle, four, réfrigérateur.
Le salaire débutant : entre 1 800 € et 2 500 € brut/mois.
Où se former ? Bac pro cybersécurité spécialité informatique et réseaux, électronique dans un lycée technique spécialisé. Formation possible au lycée Georges Brière à Reims.
Où postuler ? Agences spécialisées en réparation, commerces, hôpitaux ou restauration.



Le régisseur assure l’organisation matérielle d’un événement ou d’un tournage : lumière, son, planning des équipes, transports…
Le salaire débutant : entre 1 900 € et 2 300 € brut/mois.
Où se former ? BTS Métiers de l’audiovisuel, licence professionnelle Spectacle vivant ou Régie, écoles spécialisées (CIFAP, ISTS, SAE Institute). Reims dispense des formations en régie technique au BTS Audiovisuel du lycée Jean-Baptiste de La Salle et à l’ISA, école spécialisée en image au Campus Eductive.
Où postuler ? Collectivités, théâtres, studios de tournage, agences d’événementiel.




MAINTENANCE TECHNICIEN IRVE
Spécialiste des bornes de recharge pour véhicules électriques, le technicien IRVE installe, configure et entretient les infrastructures destinées aux particuliers, entreprises et collectivités.
Le salaire débutant : entre 2 000 € et 2 400 € brut/mois.
Où se former ? Centre de formation en électricité délivrant les niveaux CAP, Bac Pro ou BTS (électrotechnique, MELEC, installations énergétiques…). Formation accessible au GRETA des Ardennes – Secteur Industriel à Sedan. Où postuler ? Entreprises spécialisées, collectivités.


Le soudeur nucléaire intervient sur les installations des centrales : tuyauteries, structures métalliques, réseaux de refroidissement où il réalise des soudures de haute précision. Le salaire débutant : entre 2 200 € et 2 800 € brut/mois.
Où se former ? CAP Réalisation industrielle en chaudronnerie, Bac Pro Technicien en chaudronnerie industrielle, formation soudeur nucléaire en Institut de Soudure. Formation accessible au lycée Gustave Eiffel à Reims. Où postuler ? EDF, entreprises de maintenance nucléaire (Onet, Orano, Framatome) et soustraitants du secteur énergétique.


AUXILIAIRE DE VIE
Profession indispensable dans le secteur du soin, l’auxiliaire de vie accompagne les personnes âgées, fragilisées ou en situation de handicap dans les actes du quotidien : repas, toilette, déplacements, courses.
Le salaire débutant : entre 1 650 € et 1 900 € brut/mois.
Où se former ? Titre professionnel ADVF, diplôme d’État d’accompagnant éducatif et social (DEAES), formation possible via le GRETA de Reims et les centres AFPA**.
Où postuler ? Services d’aide à domicile, associations médico-sociales, EHPAD.



L’analyste SOC (Security Operations Center) surveille les réseaux informatiques et détecte les attaques. Il analyse les alertes, identifie les failles des réseaux et met en œuvre les mesures de défense.
Le salaire débutant : entre 2 500 € et 3 000 € brut/mois.
Où se former ? BTS SIO option SISR, licences cybersécurité, écoles d’ingénieurs, certifications CEH ou SOC Analyst. L’université de Reims (ESIREIMS) propose des cursus en étude d’ingénieur.
Où postuler ? ESN, collectivités, agences spécialisées, grands groupes.




TECHNIQUE FRIGORISTE PAC
Technicien spécialisé dans les pompes à chaleur, les domaines de l’électricité et hydraulique, le frigoriste installe, règle et entretient ces équipements désormais incontournables pour la transition énergétique.
Le salaire débutant : entre 2 000 € et 2 500 € brut/mois.
Où se former ? CAP Froid et climatisation, Bac Pro Technicien froid et conditionnement d’air, Titre professionnel Installateur de Pompes à Chaleur. Formation possible via le GRETA CFA de la Marne – Centre du bâtiment.
Où postuler ? Entreprises chauffagistes, installateurs PAC, collectivités.


Spécialiste de la construction bois, le charpentier réalise les ossatures de bâtiments, les structures de toitures ou encore les extensions en bois.
Le salaire débutant : entre 1 900 € et 2 200 € brut/mois.
Où se former ? CAP Charpentier bois, Bac Pro Intervention sur le Patrimoine Bâti, BP Charpentier. Formation possible via le GRETA CFA Sud Champagne à Troyes et à l’EREA Pré aux Saules de Wassy.
Où postuler ? Entreprises de charpente, construction bois, rénovation, artisans.




INDUSTRIE / LOGISTIQUECONDUCTEUR PL RÉGIONAL
Le conducteur poids lourd assure la livraison de marchandises sur un secteur géographique restreint.
Le salaire débutant : entre 1 900 € et 2 400 € brut/mois (hors primes).
Où se former ? Des formations sont proposées par des auto-écoles et organismes spécialisés. Où postuler ? Transporteurs locaux, centrales logistiques, entreprises du BTP.


FONCTION PUBLIQUE TECHNICIEN FORESTIER
Le technicien forestier est chargé de la gestion des massifs : inventaires, coupes, reboisements, suivi environnemental.
Le salaire débutant : entre 1 900 € et 2 300 € brut/mois.
Où se former ? Bac Pro Forêt, BTSA Gestion Forestière, écoles spécialisées comme l’ENSTIB ou le CFPPA. 2de pro Nature Jardin Paysage Forêts, 1re pro et terminale pro. Aménagements Paysagers possibles au lycée professionnel
LaSalle de Thillois.
Où postuler ? ONF, coopératives forestières, exploitants, collectivités territoriales.

















En savoir plus
Commerce International
Multi-Activités Physiques et Sportives pour Tous BTS MOS
Support à l’Action Managériale
Management
Opérationnel de la Sécurité BTS SP3S
Services et Prestations des secteurs Sanitaire et Social BTS CI







































