

BONI MILITAIRES



F-150 2026













Conditionnement physique adapté : Un retour en force, au bon Reconditioning Fitness: A Strong Comeback, at the Right Pace
Nouvelles nominations à la gestion PSP : de la Base Valcartier New Appointments to PSP Management
Petits gestes, grands effets : comment manger plus de fibres Small Steps, Big Results: How to Easily Eat More Fibre
Derrière la glace avec les magasiniers de l’aréna ClémentBehind the Ice With the Storekeepers at the Clément-Boulanger
Programme des sports des FAC : Une transformation majeure au service du bien-être militaire | CAF Sports Program: A Major Transformation in Service of Military Well-Being
P. 27 / Valcartier s’impose avec autorité au Championnat régional de hockey
Valcartier Dominates at the Regional Men's Hockey
Membres de la 2e Division, À l’occasion de la Journée internationale des femmes, soulignée le 8 mars dernier, je salue la contribution essentielle des femmes de la 2e Division à l’Équipe de la Défense. Leur engagement, leur compétence et leur résilience enrichissent notre institution et renforcent notre efficacité opérationnelle au quotidien. D’ailleurs, je suis particulièrement fier que les commandements actuels de la 2e Division et de l’étatmajor de la Défense soient tous deux assurés par des femmes, la brigadièregénérale MarieChristine Harvey et la générale Jennie Carignan.
Bien que nous ayons accompli des progrès importants au fil des années, plusieurs défis subsistent. Les femmes des Forces armées canadiennes demeurent confrontées à des préoccupations liées à l’équilibre entre le service et la vie personnelle ainsi qu’à la possibilité de marginalisation au sein d’un milieu encore majoritairement masculin. Ces obstacles influent tant sur le recrutement que sur la rétention, particulièrement dans les métiers non traditionnels où elles restent sousreprésentées.
Notre organisation continue de se doter d’initiatives et d’objectifs ambitieux pour améliorer cette réalité et favoriser un milieu de travail réellement inclusif qui profite à tous les membres, tout facteur identitaire confondu. La diversité des idées, des perspectives et des expériences, comme celles qu’apportent nos collègues civiles et sœurs d’armes, renforce directement notre performance opérationnelle et notre capacité à répondre aux défis, tant à l’interne qu’à l’externe.
Toutefois, les femmes font encore face à des environnements où les normes traditionnelles de la culture militaire peuvent poser des défis, incluant le risque de discrimination ou de harcèlement. Je tiens ici à rappeler haut et fort que de tels comportements n’ont aucune place dans nos équipes et contreviennent directement aux valeurs fondamentales de respect, d’intégrité et de cohésion que nous portons collectivement. D’ailleurs, l’adjudantchef Robin, sergentmajor de l’Armée canadienne, le rappelle aux sousofficiers dans son allocution sur la modernisation de l’Armée, lorsqu’il dit que «le travail d’équipe définit qui nous sommes» et que «nous favorisons la camaraderie et la confiance».


Members of the 2nd Division,
Comme Champion de la 2e Division pour les femmes, je me suis interrogé sur mon rôle et particulièrement sur le fait d’être un homme dans ce rôle. Je me suis engagé à être un allié. J’appelle tous les hommes à faire de même. Messieurs, soyons des alliés pour l’égalité. Les femmes font encore face à des préjugés et à des obstacles réels dans nos milieux de travail. Écoutonsles, reconnaissons leurs expériences, soutenons leurs idées, partageons les occasions de leadership et intervenons lorsque nous voyons des comportements inappropriés.
Aussi, j’invite chacun et chacune d’entre vous à favoriser un milieu de travail sécuritaire, respectueux et inclusif où le travail d’équipe, l’entraide et la confiance sont à l’honneur et font en sorte que chaque personne peut contribuer et s’épanouir avec dignité et équité. J’insiste : notre force repose sur notre capacité à nous soutenir mutuellement et à valoriser la diversité de talents qui composent notre équipe.
On the occasion of International Women's Day, observed on March 8, I would like to acknowledge the essential contribution of the women of the 2nd Division to the Defence Team. Their commitment, competence, and resilience enrich our institution and strengthen our operational effectiveness daily. I am particularly proud that the current commands of the 2nd Division and the Defence Staff are both held by women, BrigadierGeneral MarieChristine Harvey and General Jennie Carignan.
Although we have made significant progress over the years, several challenges remain. Women in the Canadian Armed Forces continue to face concerns related to worklife balance and the possibility of marginalization in a still predominantly male environment. These obstacles affect both recruitment and retention, particularly in nontraditional trades where women remain underrepresented.
Our organization continues to develop ambitious initiatives and objectives to improve this situation and promote a truly inclusive workplace that benefits all members, regardless of identity factors. The diversity of ideas, perspectives, and experiences, such as those brought by our civilian colleagues and sisters in arms, directly strengthens our operational performance and our ability to respond to challenges, both internally and externally.
However, women still face environments where traditional military culture norms can pose challenges, including the risk of discrimination or harassment. I would like to reiterate loud and clear that such behaviour has no place in our teams and directly contravenes the fundamental values of respect, integrity, and cohesion that we collectively uphold. In fact, Chief Warrant Officer Robin, Canadian Army Sergeant Major, reminds noncommissioned officers in his address on Army modernization when he says that “teamwork defines who we are” and that “we build camaraderie and trust”.
As 2nd Division Champion for Women, I have reflected on my role and particularly on being a man in this role. I have committed to being an ally. I call on all men to do the same. Gentlemen, let’s be allies for equality. Women still face real prejudice and barriers in our workplaces. Let’s listen to them, recognize their experiences, support their ideas, share leadership opportunities, and speak up when we see inappropriate behaviour.
I also invite all members to promote a safe, respectful, and inclusive workplace where teamwork, mutual support, and trust are valued and ensure that everyone can contribute and thrive with dignity and fairness. I insist: our strength lies in our ability to support each other and value the diversity of talents that make up our team.
LE DÉFI HIVERNAL DU 5 GBMC
— ÉDITION 2026 —
Historiquement, le 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada (5 GBMC) tient une compétition hivernale annuelle permettant à ses membres de s’affronter lors de plusieurs épreuves physiques, le tout dans une ambiance festive, afin de remporter la bannière de la suprématie.
Par Major Vincent Désilets
Cmdt
Cie C, 3 R22eR
Dans l’esprit de perpétuer la tradition du 5 GBMC, l’édition 2026 du Défi hivernal prenait la forme d’un événement compétitif sportif au niveau de petites équipes au sein des unités. Les épreuves étaient axées sur les connaissances de base militaire ainsi que sur la résilience des membres.
Ainsi, afin de participer au Défi hivernal, les unités du 5 GBMC ont chacune constitué quatre équipes de quatre membres. En avantmidi, toutes les équipes des unités du 5 GBMC devaient compléter une série de cinq épreuves axées sur les compétences militaires de base. Voici un résumé des cinq épreuves :
• Jeu de mémoire : Cette épreuve était constituée d’un jeu de mémoire du type «Kim’s Game» dans lequel les participants devaient mémoriser tous les détails relatifs à des items militaires placés dans une tente, puis répondre à un questionnaire.
• Maniement d’armes : Cette épreuve était axée sur les compétences de base de maniement de la carabine C7, et incluait le démontage et remontage de l’arme, les mesures de sécurité, le test de fonctionnement ainsi que le maniement de base de l’arme.
• Tir de VSLR : Cette épreuve consistait au tir d’un Véhicule léger de soutien à roue (VSLR) sur une distance de 30 mètres avec une corde.
• Tente arctique : Cette épreuve consistait au montage et démontage d’une tente arctique, ainsi qu’au montage et mise en marche d’un poêle et fanal. Les participants devaient également effectuer un déplacement en tobogan avec la tente au préalable.
• Course à relais : Cette épreuve consistait à une course à relais en raquettes militaires sur une distance de 200 mètres par participant, suivie d’un dernier allerretour sur 200m de deux des membres par équipe d’un toboggan simulant l’extraction d’un blessé.
Suite aux épreuves effectuées en avantmidi, les équipes du 5 GBMC se sont affrontées dans un tournoi de souque à la corde, dans une compétition du type élimination simple. À la suite de l’ensemble des épreuves, le 3e Ba

Victorieux du Défi hivernal 2026, le 3 R22eR a remporté la bannière de la suprématie. Les membres de l’unité sont accompagnés du colonel David Brassard, commandant du 5 GBMC, et de l’adjudant-chef Steve Chagnon, sergent-major du 5 GBMC. As the winner of the 2026 Winter Challenge, the 3 R22eR claimed the supremacy banner. The unit’s members are accompanied by Colonel David Brassard, commander of the 5 CMBG, and Chief Warrant Officer Steve Chagnon, sergeant major of the 5 CMBG.

La médaille d’or, remise par le partenaire BMO, a été remportée par l’équipe no. 2 du 3 R22eR, composée du caporal Andrianne, du caporal Fontaine, du soldat Paller et du soldat Vlas. The gold medal, presented by partner BMO, was won by Team No. 2 of the 3 R22eR, consisting of Corporal Andrianne, Corporal Fontaine,

Le 5 RGC met sa force à l’épreuve lors d’une intense séance de souque à la corde. The 5 CER puts its strength to the test during an intense tug-of-war session.
taillon, Royal 22e Régiment (3 R22eR), s’est démarqué des autres unités pour remporter la bannière de la suprématie du 5 GBMC, alors que le 5e Régiment de génie (5 RGC) de combat remportait la seconde place, et le 5e Régiment des transmissions remportait la troisième position.
En plus de la bannière, des médailles ont été remises aux trois équipes les plus rapides lors des épreuves de l’avantmidi. La médaille d’or a été remportée par une équipe du 3 R22eR, composée du Cpl Andrianne, Cpl Fontaine, Sdt Paller et du Sdt Vlas. La médaille d’argent a été remportée par une équipe du 3 R22eR, composée du Cpl Thuot, Cpl Boissoneault, Cpl Ayotte et Cpl Détraz. Finalement, la médaille
de bronze fut remportée par une équipe du 5 RGC, composée du Cplc Drouin, Cpl Chagnon, Cpl Mainville et du Cpl Jean.
L’édition 2026 du Défi hivernal a été un succès notamment en raison du niveau de résilience et de compétitivité démontré par les militaires des unités du 5 GBMC, mais également en raison d’un appui significatif de plusieurs partenaires locaux, qui ont notamment financé les breuvages chauds, les chandails d’événement, les collations et breuvages sportifs, et qui ont permis de remettre une carte cadeau d’une valeur de 50$ à chaque membre des équipes sur le podium.


Private Paller, and Private Vlas.
La médaille d’argent, remise par les partenaires CANEX, SISIP, LaPersonnelle et Desjardins Caisse des militaires, a été remportée par l'équipe no. 4 du 3 R22eR, composée du caporal Thuot, caporal Boissoneault, caporal Ayotte et caporal Détraz. The silver medal, presented by partners CANEX, SISIP, LaPersonnelle, and Desjardins Caisse des militaires, was won by Team No. 4 of the 3 R22eR, consisting of Corporal Thuot, Corporal Boissoneault, Corporal Ayotte, and Corporal Détraz.
La médaille de bronze, remise par le partenaire Équipe Loiselle & Masse – Remax Accès, a été remportée par l'équipe no. 2 du 5 RGC, composée du caporal-chef Drouin, caporal Chagnon, caporal Mainville et du caporal Jean. The bronze medal, presented by partner Équipe Loiselle & Masse – Remax Accès, was won by Team No. 2 from 5 CER, consisting of Master Corporal Drouin, Corporal Chagnon, Corporal Mainville, and Corporal Jean.
PHOTOS : CPL WILLIAM LATREILLE, AFFAIRES PUBLIQUES 5 GBMC | 5 CMBG PUBLIC AFFAIRS

Rattachés au 12e Régiment blindé du Canada, des militaires du 4e Régiment de Chasseurs procèdent au montage de tentes arctiques. Attached to the 12e Régiment blindé du Canada, soldiers from the 4e Régiment de Chasseurs assemble Arctic tents.
THE 5 CMBG WINTER CHALLENGE
— 2026 EDITION —
Historically, the 5 Canadian Mechanized Brigade Group (5 CMBG) has held an annual winter competition allowing its members to compete in several physical events, all in a festive atmosphere, to win the banner of supremacy.
Major Vincent Désilets OC C Coy, 3 R22eR
In keeping with the 5 CMBG tradition, the 2026 edition of the Winter Challenge took the form of a competitive sporting event involving small teams within the units. The events focused on basic military knowledge and the resilience of the members.
To participate in the Winter Challenge, the units of the 5 CMBG each formed four teams of four members. In the morning, all teams from the 5 CMBG units had to complete a series of five challenges focused on basic military skills.
Here is a summary of the five events:
• Memory game: This event consisted of a “Kim's Game” type memory game in which participants had to memorize all
the details of military items placed in a tent and then answer a questionnaire.
• Weapon handling: This event focused on basic skills in handling the C7 rifle and included disassembling and reassembling the weapon, safety procedures, a functional test, and basic handling of the weapon.
• LSVW pulling: This event consisted of pulling a Light Support Vehicle Wheeled (LSVW) from a distance of 30 metres with a rope.
• Arctic tent: This event consisted of assembling and disassembling an Arctic tent, as well as assembling and starting a stove and lantern. Participants also had to transport the tent on a sled beforehand.
• Relay race: This event consisted of a 200metre relay race in military snowshoes per participant, followed by a final 200meter round trip by two team members on a sled simulating the extraction of a wounded person.
Sensibiliser la communauté militaire aux enjeux énergétiques et environnementaux
Le comité Forces durables Valcartier, composé de membres de l’Unité des opérations immobilières, Conservation des ressources et Construction de Défense Canada étaient présents lors de l’événement. Le but du comité est de sensibiliser la communauté militaire et les différents usagers de la base sur l’importance de l’économie d’énergie, la réduction des émissions de GES et la gestion des matières résiduelles valorisables et des déchets. Les personnes ayant visité le kiosque ont pu tester leur force sur un vélo générateur d’électricité, tester leurs connaissances grâce à un jeu sur la gestion des matières résiduelles et discuter avec les membres du comité. Un sondage est également disponible pour aider le comité à organiser ses prochains événements.
To Raise Awareness Within the Military Community About Energy and Environmental Issues

The Valcartier Sustainable Forces Committee, composed of members from the Real Property Operations Unit, Resource Conservation, and Defence Construction Canada, was present at the event. The committee's goal is to raise awareness among the military community and various base users about the importance of energy conservation, GHG emissions reduction, and the management of recoverable residual materials and waste. Visitors to the booth were able to test their strength on an electricitygenerating bike, test their knowledge with a game on waste management, and chat with committee members. A survey is also available to help the committee organize its future events.

Des membres du 5e Bataillon des services relèvent l’épreuve de tir à bord du Véhicule de soutien léger à roues, dans le cadre du Défi hivernal. Members of the 5 Service Battalion take part in a shooting challenge aboard the Light Support Vehicle Wheeled as part of the Winter Challenge.
Following the morning events, the 5 CMBG teams competed in a tugofwar tournament in a single elimination competition. At the end of all the events, the 3rd Battalion, Royal 22e Régiment (3 R22eR), stood out from the other units to win the 5 CMBG supremacy banner, while the 5 Combat Engineer Regiment (5 CER) took second place and the 5 Signal Regiment (5 Sig Regt) took third place.
In addition to the banner, medals were awarded to the three fastest teams in the morning events. The gold medal was won by a team from the 3 R22eR, composed of Cpl Andrianne, Cpl Fontaine, Pvt Paller, and Pvt Vlas. The silver medal was won by a team from the
3 R22eR, composed of Cpl Thuot, Cpl Boissoneault, Cpl Ayotte, and Cpl Détraz. Finally, the bronze medal was won by a team from the 5 CER, composed of MCpl Drouin, Cpl Chagnon, Cpl Mainville, and Cpl Jean.
The 2026 edition of the Winter Challenge was a success, thanks in large part to the resilience and competitiveness demonstrated by the soldiers of the 5 CMBG units, but also due to the significant support of several local partners, who provided hot beverages, event Tshirts, snacks, and sports drinks, and who provided a $50 gift card to each member of the teams on the podium.
Retenues d’impôts à la source : une stratégie efficace pour sa transition de carrière ?
Tout résident canadien paie l’impôt sur le revenu. Généralement, on paie cet impôt au moyen d’une retenue à la source. Ce sont les employeurs et les administrateurs de régimes de retraite qui effectuent des versements et ont la responsabilité de retenir les sommes fixées par les autorités fiscales. Les retenues à la source sont donc des sommes prélevées à chaque montant de rémunération que vous recevez, qu’il s’agisse d’une pension, d’une rente ou d’un salaire. Ces sommes sont calculées en divisant le paiement total de l’impôt annuel sur votre revenu imposable, selon votre fréquence de paiement.
Si vous ne percevez qu’un seul revenu imposable, votre pension par exemple, le calcul de votre retenue d’impôt ne sera pas compliqué. Si vous avez plusieurs T4, la situation se corse. La question qui tue : quel sera le taux des prélèvements en fonction du total à payer pour les différents revenus ?
En effet, chaque employeur ou gestionnaire de pension fixe la retenue sur les sommes qu’il vous verse en considérant que c’est votre seul revenu. Il y a un risque réel que les prélèvements soient insuffisants pour l’ensemble de vos revenus.
Atelier Transition et finances
Quand : 2 matinées, 14 et 15 avril, 9-12 h
Où : Théâtre 271
Sans frais.
Inscription obligatoire par courriel : annick.chaine@desjardins.com
Exempleconcret: vous avez un revenu d’emploide30000$etuneprestation d’unrégimederetraitede30000$. Pour ces revenus, on vous retiendra deux fois 3802$,soit7604$autotal. Par contre, sur un revenu annuel de 60000$,c’est12900$enimpôts àpayer! En fin d’année, le fisc vous informeraitd’unsolded’impôtsàpayer de 5296$…ouch!
Il est donc très important de comprendre que votre perception à la source doit correspondre au montant annuel total de votre impôt sur le revenu. Dans votre trousse de transition de carrière, vous trouverez 2 formulaires à fournir indiquant vos instructions de retenue d’impôt pour votre pension. Les informations à compléter seront minimales : nom, prénom, NAS et signature. Mais, comme expliqué cidessus, vous aurez tout intérêt à faire ajuster votre retenue d’impôt si vous avez plusieurs T4, pour éviter les mauvaises surprises. Votre conseiller financier sera votre interlocuteur de confiance pour vous aider à évaluer le taux optimal de prélèvement.
PATRICE BERGERON Directeur général


Une coopération franco-canadienne sous le signe de la guerre hivernale
Du 1 au 28 février 2026, dans le cadre de l’Exercice CHEVALIER TRICOLORE 26 (EX CT 26), le 12e Régiment blindé du Canada (12 RBC) a accueilli plus d’une cinquantaine de militaires du 4e Régiment de Chasseurs (4 RCh) de l’Armée de terre française. Pendant près d’un mois, les deux unités ont multiplié les échanges techniques, tactiques et culturels sur la Base de soutien de la 2e Division du Canada Valcartier. Cet entraînement bilatéral visait avant tout le partage d’expertise en milieu froid, un domaine où les Forces armées canadiennes possèdent un savoir-faire reconnu.
Capt Nabeel Gaumond 12 RBC
Après quelques jours d’acclimatation avec les membres du Régiment, du 5 au 6 février a eu lieu l’Exercice APPOLON NORDIQUE qui consistait en plusieurs activités de familiarisation aux opérations de guerre hivernale réunissant les militaires du 12 RBC et du 4 RCh.
L’escadron A du 12 RBC et le contingent français ont été inséré par hélicoptère CH147F Chinook et par motoneige dans les secteurs d’entraînement de la Base Valcartier afin de mener une opération d’assaut en zone urbaine. À la suite de cette insertion réussie, les membres se sont établis en écran jusqu’au
French-Canadian cooperation shaped by winter
From 1 to 28 February 2026, as part of Exercise CHEVALIER TRICOLORE 26 (EX CT 26), the 12e Régiment blindé du Canada (12 RBC) welcomed more than fifty soldiers from the French Army’s 4e Régiment de Chasseurs (4 RCh). For nearly a month, both units engaged in technical, tactical, and cultural exchanges at the 2nd Canadian Division Support Base Valcartier. This bilateral training primarily aimed to share expertise in cold-weather operations, a domain in which the Canadian Armed Forces possess recognized and proven proficiency.
After a few days of acclimatization with members of the Regiment, Exercise APPOLLON NORDIQUE took place on February 5 and 6. The activity consisted of several winterwarfare familiarization events involving personnel from both 12 RBC and 4 RCh. A Squadron from 12 RBC and the French contingent were inserted by CH147F Chinook helicopter and by snowmobile into the Base Valcartier training areas to conduct an urban assault operation. Following this successful insertion, members established a screen through the night, demonstrating their ability to operate effectively under extreme cold conditions. The activity concluded with a Canadian Army smallarm familiarization range, where members of 4 RCh had the opportunity to fire live rounds with the C8 carbine, C9 light machine gun, and C22 pistol.
On February 9, nearly 150 soldiers from both regiments took part in a coldwater selfrescue activity at Lake Hayes. The exercise simulated a fall through the ice, a critical and
potentially lifethreatening situation during winter operations. This activity allowed participants to refine their survival skills and stressmanagement techniques in harsh northern conditions.
The highlight of EX CT 26 took place between February 12 and 20, 2026 with Exercise APOLLON BOREALE 26. During this demanding mission, soldiers from 12 RBC and 4 RCh travelled more than 500 km by snowmobile to the Monts Valin region. Their mission: to occupy and defend a position surrounding a National Defence radar installation located at the summit of a remote mountain. This operation demonstrated both the resilience and the proficiency of the soldiers conducting operations in an austere environment. It also strengthened their ability to manoeuvre far from traditional infrastructure, all within a joint context alongside their counterparts from 4 RCh.
Beyond the strictly military aspects, EX CT 26 also provided a unique opportunity to strengthen the bonds of friendship between the two sister regiments. The French soldiers participated in several distinctly Canadian cultural activities, including a “5 à 7” with members of 12 RBC, a visit to the Citadelle of Québec, attending a Québec Remparts hockey game, a cultural visit to Ottawa, and, of course, discovering our beloved national poutine.
EX CT 26 enabled soldiers from both nations to share expertise, improve interoperability, and experience meaningful cohesion in a demanding winter environment. The success of the training reflects the strength of the FrancoCanadian partnership and the ability of both forces to operate together in the most challenging conditions.
lendemain, confirmant la capacité des militaires à opérer efficacement en conditions de froid intense. L’activité s’est conclue par un champ de tir de familiarisation aux armes légères de l’Armée canadienne, où les membres du 4 RCh ont eu l’occasion de tirer à balle réelle avec la carabine C8, la mitrailleuse légère C9 et le pistolet C22.
Le 9 février, près de 150 militaires des deux régiments ont pris part à un entraînement d’auto sauvetage en eau froide au lac Hayes. L’exercice simulait une chute suivant une rupture de glace, une situation critique pouvant survenir lors d’opérations hivernales. Cette activité a permis aux participants de perfectionner leurs habiletés de survie et de gestion du stress en milieu nordique.
Le point culminant de l’EX CT 26 a eu lieu entre le 12 et 20 février 2026 avec l’Exercice APOLLON BOREALE 26. Lors de l’exercice, les militaires du 12 RBC et du 4 RCh ont parcouru plus de 500 km en motoneige jusqu’aux Monts Valin. Leur mission : occuper et défendre une position autour d’un radar du ministère de
la Défense nationale situé au sommet d’une montagne isolée. Cette opération illustrait à la fois la résilience et la compétence dans les opérations dans un environnement austère. Ceci a renforcé la capacité des membres à manœuvrer loin des infrastructures traditionnelles, le tout dans un contexte interarmées avec nos camarades du 4 RCh.
Bien audelà des aspects purement militaires, l’EX CT 26 a aussi été une occasion unique de renforcer les liens d’amitié entre les deux régiments sœurs. Les militaires français ont participé à plusieurs activités culturelles typiquement canadiennes. On peut notamment citer un 5 à 7 avec les membres du 12 RBC, une visite de la Citadelle de Québec, l’assistance en personne à un match des Remparts, une visite culturelle de notre capitale, Ottawa, et, bien évidemment, la découverte de la poutine nationale!
L’EX CT 26 aura permis aux militaires des deux nations de partager leurs expertises, de développer leur interopérabilité et de vivre une expérience humaine marquante en contexte hivernal. Le succès de l’entraînement témoigne de la solidité du partenariat francocanadien et de la capacité des deux forces à opérer ensemble dans les environnements les plus exigeants.

Membres du 12 RBC et du 4 RCh quittent un hélicoptère CH-147F Chinook lors d’une infiltration aéroportée. Members of 12 RBC and 4 RCh disembarking from a CH-147F Chinook helicopter during an airborne insertion.
PHOTOS : CAPT PETRO POKLITAR
Membres de l’escadron A du 12 RBC et du 4 RCh lors d’une photo de groupe.
Members of A Sqn from 12 RBC and 4 RCh in a group photo.
Mobilité, survie et génie sur neige
Du 2 au 6 février 2026, le 5e Régiment du génie de combat (5 RGC) a mené l’EX CHEVAL SKIEUR dans les secteurs d’entraînement de la Base Valcartier. Pendant cinq jours, des membres de l’Escadron 52 ont été plongés dans un scénario de guerre en hiver afin de consolider des compétences essentielles en conditions froides et de se préparer aux exigences à venir, notamment en vue de l’EX RAFALE BLANCHE à Chibougamau.
L’exercice s’est déroulé dans un environnement typiquement hivernal : températures pouvant descendre sous les 20 °C et période de clarté réduite. Cette réalité a servi de fil conducteur à l’activité : apprendre à fonctionner malgré le froid, gérer l’effort, l’équipement et la fatigue, et maintenir l’efficacité tactique sur le terrain.
Le cœur de l’entraînement a mis l’accent sur la mobilité et l’endurance en milieu neigeux. Axé sur des déplacements démontés, l’exercice s’est déroulé avec un appui motorisé, incluant des motoneiges ainsi que de véhicules de soutien moyen (SVSM). Les sections se sont déplacées de façon tactique, notamment en ski joering, puis ont établi un bivouac en appliquant les procédures de survie par temps froid. Dans la continuité, les membres ont réalisé des tâches de génie : construction
d’abris et aménagement de positions de tir. Ces tâches ont mis en évidence l’importance de savoir exploiter le terrain et d’adapter les éléments de l’environnement en moyens de protection, tout en conservant une posture de combat réaliste.
Au cours de la séquence d’entraînement, l’insertion en hélicoptère a permis aux membres de l’Escadron 52 de mettre à l’épreuve leur capacité de projection et leur coordination en milieu hivernal. L’exercice s’est ensuite déplacé vers les champs de tir : les membres ont effectué le lancer de grenades, puis ont mené des tâches de démolition axées sur des tâches réalistes, incluant la neutralisation de fortifications de neige.
Au terme de l’EX CHEVAL SKIEUR, l’Escadron 52 a renforcé sa capacité opérationnelle : se déplacer efficacement en environnement hivernal (à ski, en motoneige et lors de déplacements tactiques), survivre en conditions de froid et exécuter des tâches de génie avec la rigueur attendue sur le terrain.
Le cœur de l’entraînement a mis l’accent sur la mobilité et l’endurance en milieu neigeux.
The focus of the training was on mobility and endurance in snowy conditions.
PHOTOS : SDT | PTE MARIANNE LARIVIÈRE, SECTION IMAGERIE | IMAGERY SECTION, VALCARTIER
Mobility, Survival, and Engineering on Snow

From February 2 to 6, 2026, the 5 Combat Engineer Regiment (5 CER) conducted EX CHEVAL SKIEUR in the training areas of Base Valcartier. For five days, members of 52 Squadron were immersed in a winter warfare scenario to consolidate essential skills in cold conditions and prepare for future requirements, particularly in view of EX RAFALE BLANCHE in Chibougamau.

Des membres du 5 RGC s'extraient de la zone après avoir été insérés par hélicoptère sur le Lac à l’Île, dans les secteurs d’entraînement de la Base de soutien de la 2e Division du Canada Valcartier, le 4 février 2026. Members of the 5 CER are withdrawing from the area after being inserted by helicopter onto Lac à l’Île, in the training areas of the 2nd Canadian Division Support Base Valcartier, on February 4, 2026.
The exercise took place in a typical winter environment, with temperatures dropping below 20°C and reduced daylight hours. This reality served as the guiding principle for the activity: learning to function despite the cold, managing effort, equipment, and fatigue, and maintaining tactical effectiveness in the field. The core of the training focused on mobility and endurance in snowy conditions. Focused on dismounted movement, the exercise was conducted with motorized support, including snowmobiles and medium support vehicles (SMSV). The sections moved tactically, notably using skijoring, then set up camp, applying cold weather survival procedures. Members then carried out engineering tasks: building shelters and setting up firing positions. These tasks highlighted the importance of knowing how to exploit the terrain and adapt elements of the environment for protection, while maintaining a realistic combat posture.
During the training sequence, helicopter insertion allowed members of 52 Squadron to test their projection and coordination capabilities in a winter environment. The exercise then moved to the firing ranges, where members threw grenades and carried out demolition tasks focused on realistic scenarios, including the neutralization of snow fortifications.
At the end of EX CHEVAL SKIEUR, Squadron 52 had strengthened its operational capabilities: moving effectively in a winter environment (on skis, snowmobiles, and during tactical movements), surviving in cold conditions, and performing engineering tasks with the rigour expected in the field.








POCHETTE POUR

Un entraînement hivernal intensif pour le 2 R22eR
RAFALE BLANCHE 2026, habituellement mené à la Base Valcartier, a exigé un effort exceptionnel cette année puisqu’il s’est déroulé à Chibougamau du 18 au 26 février, dans des conditions hivernales particulièrement rudes. Opérer et survivre autour du lac a représenté un défi majeur que le 2e Bataillon, Royal 22e Régiment (2 R22eR) et les unités attachées ont relevé avec professionnalisme et détermination.
Capt Gabriel Bagnell Commandant du peloton de reconnaissance du 2e Bataillon, Royal 22e Régiment
La phase de préparation a exigé un énorme travail en raison de la complexité de l’exercice, des risques, de la coordination inter unités et civils, et du caractère pédestre/motorisé pour un bataillon mécanisé. Avec plus de six heures de transport et la gestion d’actifs majeurs, la Compagnie de service a permis à 416 soldats, quatre hélicoptères CH-146 Griffon, 43 motoneiges ainsi qu’un Alpha Jet, coordonné par le JTAC (Joint Terminal Attack Controller) local au sol, d’arriver à Chibougamau le 20 février 2026, prêts à participer à l’une des opérations hivernales les plus exigeantes.
Durant l’opération, les compagnies A et B ont aménagé de vastes positions défensives dans la neige afin de réduire leur signature thermique face aux menaces persistantes de drones sur le champ de bataille. Les patrouilles de longue distance se sont multipliées et, puisque l’exercice comptait parmi les premiers menés en mode motorisé, les motoneiges ont constitué un atout essentiel, bien qu’accompagnées de défis techniques et de nouvelles considérations tactiques.
Les hélicoptères, utilisés tant par la force d’opposition que par les forces amies du 2 R22eR, ont permis des mouvements tactiques rapides ainsi que des attaques coordonnées, ajoutant une dimension aérienne constante à l’exercice.
À la conclusion de la phase défensive, les sections antichars ainsi que les compagnies A et B se sont liées aux équipes de reconnaissance et de tireurs d’élite qui opéraient déjà en avant des lignes amies afin d’identifier les positions ennemies en prévision de l’attaque du bataillon sur l’objectif GOLD qui était la mine de Chibougamau.
La tâche s’est révélée particulièrement complexe, la force d’opposition disposant de drones et d’hélicoptères, ce qui, en conditions hivernales, rend toute signature thermique aussi fréquente que dangereuse.
L’assaut final a été coordonné avec les contrôleurs interarmées de la finale de l'attaque (CIFA), un Alpha Jet ainsi qu’un observateur avancé du 5e Régiment d'artillerie légère du

Des membres du 2 R22eR, se regroupent en bordure du lac Chibougamau lors de l’Exercice RAFALE BLANCHE 26, le 22 février 2026. Members of the 2 R22eR gather along the shore of Lake Chibougamau during Exercise RAFALE BLANCHE 26, on February 22, 2026.
Canada (5 RALC). Cet appui combiné a permis de conclure ce scénario de cinq jours par une attaque massive de bataillon sur les installations minières de Chibougamau.
L’exercice s’est révélé éprouvant, mais extrêmement bénéfique pour les soldats, qui en retirent de nombreux points à perfectionner afin de poursuivre leur développement en tant que militaires professionnels, peu importe la température ou le théâtre d’opérations. Les soldats ont démontré un haut niveau de préparation et une volonté constante de poursuivre la mission malgré des conditions particulièrement difficiles. Ils ont également confirmé leur capacité à saisir l’importance de ces opérations et à exécuter leurs tâches en gardant l’intention du commandement supérieur au cœur de leurs actions.
RAFALE BLANCHE 26 s’est conclu avec le retour sécuritaire de l’ensemble du personnel à la Base de soutien de la 2e Division du Canada Valcartier. Nous tenons à remercier chaleureusement les habitants de Chibougamau pour leur accueil et leur soutien tout au long de notre présence, ainsi que le 5 RALC, le 12e Régiment blindé du Canada en tant que force d’opposition, la 5e Ambulance de campagne et le 430e Escadron tactique d'hélicoptères.
Des membres de la Compagnie A du 2 R22eR se déplacent en raquettes vers leur objectif initial, le 21 février 2026. Members of Company A of the 2 R22eR move on snowshoes toward their initial objective on February 21, 2026.

An intensive winter training for the 2 R22eR
RAFALE BLANCHE 2026, usually held at Base Valcartier, required an exceptional effort this year as it took place in Chibougamau from February 18 to 26, in particularly harsh winter conditions. Operating and surviving around the lake represented a major challenge that the 2nd Battalion, Royal 22e Régiment (2 R22eR) and attached units met with professionalism and determination.
Capt Gabriel Bagnell Commander of the reconnaissance platoon of the 2nd Battalion, Royal 22e Régiment
The preparation phase demanded an enormous amount of work due to the complexity of the exercise, the risks involved, coordination with both adjacent units and civilian authorities, and the fact that a mechanized battalion would be conducting a dismounted and motorized operation. With over six hours of transport and major asset management, the Service Company enabled 416 soldiers, four CH-146 Griffon helicopters, 43 snowmobiles, and an Alpha Jet, coordinated by the local Joint Terminal Attack Controller (JTAC) on the ground, to arrive in Chibougamau on February 20, 2026, ready to participate in one of the most demanding winter operations. During the operation, A and B Companies established extensive defensive positions in the snow to reduce their thermal signature against persistent drone threats on the modern battlefield. Long-range patrols were frequent, and as this was among the unit’s first motorized winter exercises, snowmobiles proved to be an essential asset, albeit one that brought new technical challenges and tactical considerations.
:
Helicopters, used by both the opposing force and friendly forces from the 2 R22eR, enabled rapid tactical movements and coordinated attacks, adding a constant aerial dimension to the exercise.
At the conclusion of the defensive phase, the Anti-Armour platoon, along with A and B Companies, linked up with reconnaissance and sniper teams already operating ahead of friendly lines in order to identify enemy positions in preparation for the battalion attack on objective GOLD.
This mission proved particularly complex, as opposing force had access to drones and helicopters—making thermal signatures both common and extremely dangerous to compromise in harsh winter conditions.
The final assault was coordinated with the JTAC, an Alpha Jet, and a Forward Observation Officer from 5e Régiment d'artillerie légère du Canada (5 RALC). This combined fire support enabled the five-day scenario to culminate in a major battalion attack on the Chibougamau mining installations.
The exercise proved demanding but extremely beneficial for the soldiers, who gained numerous lessons to improve their development as professional soldiers, regardless of climate or theatre of operations. The troops displayed a high state of readiness and an unwavering determination to accomplish their mission despite the difficult conditions. They also demonstrated a clear understanding of the importance of such operations and carried out their tasks with the intent of the higher commander at the forefront.
RAFALE BLANCHE 26 concluded with the safe return of all personnel to 2nd Canadian Division Support Base Valcartier. We extend our sincere thanks to the people of Chibougamau for their hospitality and support throughout our presence as well as the 5 RALC, 12e Régiment blindé du Canada as the opposing force, 5 Field Ambulance, and 430 Tactical Helicopter Squadron”.
DÉPLOIEMENT
Dans le cadre de l’Opération REASSURANCE, l’Adsum amorce une série d’articles destinée aux militaires et à leurs familles en vue du déploiement en Lettonie, dont la première rotation est prévue au début de l’été. Au fil des prochains mois, nous partagerons des conseils pratiques et des services utiles pour soutenir la préparation, autant celle du membre que celle de sa famille. Parce qu’un déploiement ne se résume pas aux aspects opérationnels et au terrain d’entraînement, les réalités du quotidien prennent une importance tout aussi essentielle : s’organiser, communiquer, s’adapter et rester connectés. Dans l’édition de mars, nous aborderons le soutien aux familles à travers des moyens
concrets et de l’information utile : comment informer les proches, comment gérer l’absence, et comment mieux comprendre la réalité d’un déploiement. Dans ces périodes de transition, plusieurs familles puisent un réel réconfort dans des stratégies simples et recommandées : établir une routine, clarifier les attentes, planifier les communications et s’appuyer sur les ressources disponibles. L’objectif de cette série : outiller, rassurer et rappeler que la préparation, à la maison comme au travail, contribue directement à la réussite de la mission et au bien-être de tous.
Cycle émotionnel du déploiement Comprendre les réactions normales pour mieux traverser l’absence
Le cycle émotionnel du déploiement est un modèle issu de recherches menées auprès de familles ayant vécu des déploiements de longue durée. S’il sert souvent de repère lors de missions prolongées, il demeure tout aussi pertinent lorsque les séparations sont courtes, fréquentes ou imprévisibles. Dans ces cas, l’effet perturbateur peut s’accumuler : les périodes successives d’absence et de retrouvailles laissent peu de temps à la famille pour s’ajuster d’un épisode à l’autre, ce qui peut créer un désordre émotionnel persistant et nuire à la capacité de réagir adéquatement au quotidien.
Ce modèle a une force simple : il normalise l’expérience. Plusieurs familles y trouvent du réconfort en constatant que leurs réactions, parfois contradictoires ou difficiles à expliquer, sont partagées par d’autres. Comprendre ces étapes aide à mettre des mots sur ce qui se vit, à réduire la culpabilité («on ne devrait pas se sentir comme ça») et à adopter des stratégies d’adaptation concrètes.
Les trois grandes étapes sont généralement les mêmes : avant le déploiement, pendant le déploiement et après le déploiement.
Les Centres de ressources pour les familles des militaires (CRFM) offrent aussi des ateliers d’information sur le cycle du déploiement afin d’aider les proches à s’y préparer.

AVANT LE DÉPLOIEMENT
1 à 6 semaines avant le départ : anticipation de la perte À l’approche du départ, plusieurs conjoints commencent à prendre une certaine distance émotionnelle pour se préparer à la séparation. Cette étape s’accompagne souvent d’une humeur variable : certains jours sont consacrés à l’organisation, d’autres laissent davantage place aux émotions. Réactions courantes
• Niveau d’énergie et humeur instables
• Sentiments de tristesse, de colère, d’agitation ou de nervosité
• Anxiété, tension, frustration; parfois découragement ou baisse de moral Stratégies d’adaptation utiles
• Accueillir et exprimer les émotions, sans les minimiser
• Encourager les échanges à la maison (conjoint, enfants, proches)
• Impliquer la famille dans les préparatifs et clarifier les rôles
• Réviser les points à régler avant le départ (logistique, finances, routine)
• Participer aux séances d’information et activités offertes par le CRFM (et SFM OUTCAN, au besoin)
• Créer des moments significatifs (souvenirs, photos, activités simples)
• Fixer des objectifs réalistes pour la période d’absence
Semaine précédant le départ : détachement et isolement
La dernière semaine peut être l’une des plus exigeantes. Le rythme s’accélère, la charge mentale augmente et certains couples ressentent un repli ou une impression d’être «sur pilote automatique».
Réactions courantes
• Diminution de l’intimité affective (et parfois physique)
• Sentiments d’impuissance, d’impatience, de torpeur ou de découragement
Stratégies d’adaptation utiles
• Reconnaître que ces réactions sont normales dans des circonstances difficiles
• Maintenir une communication aussi ouverte et honnête que possible
• Faire preuve de patience (envers soi-même et envers les autres)
• Réserver le dernier jour à la famille, autant que possible
• Éviter les rumeurs et privilégier les sources d’information officielles
À retenir
Le principal défi pour les familles est l’adaptation continue. Le cycle n’est pas identique pour tous, et il peut se vivre différemment d’un enfant à l’autre ou d’un conjoint à l’autre. Toutefois, prévoir qu’il y aura des réactions et s’outiller avec des stratégies simples, aide à traverser la période d’absence avec plus de stabilité.
Ressources : les CRFM peuvent orienter les familles vers des ateliers et du soutien. La Ligne d’information pour les familles (LIF) demeure aussi une porte d’entrée accessible pour obtenir de l’information et des références, au besoin.
Emotional Cycle of Deployment Understanding Normal Reactions to Better Cope with Absence
The emotional cycle of deployment is a model based on research conducted with families who have experienced long-term deployments. While it is often used as a reference point during extended missions, it is equally relevant when separations are short, frequent, or unpredictable. In these cases, the disruptive effect can accumulate: successive periods of absence and reunion leave little time for the family to adjust from one episode to the next, which can create persistent emotional turmoil and interfere with the ability to respond appropriately on a daily basis.
This model has a simple strength: it normalizes the experience. Many families find comfort in knowing that their reactions, which are sometimes contradictory or difficult to explain, are shared by others. Understanding these stages helps to put words to what is being experienced, reduce guilt (“we shouldn't feel this way”) and adopt concrete coping strategies.
The three main stages are generally the same: before deployment, during deployment, and after deployment. Military Family Resource Centers (MFRCs) also offer information workshops on the deployment cycle to help loved ones to prepare for it.
BEFORE DEPLOYMENT
1 to 6 Weeks Before Departure: Anticipating Loss
As departure approaches, many spouses begin to distance themselves emotionally to prepare for the separation. This stage is often accompanied by mood swings: some days are devoted to organization, while others give more space to emotions.
Common Reactions
• Unstable energy levels and mood
• Feelings of sadness, anger, agitation, or nervousness
• Anxiety, tension, frustration; sometimes discouragement or low morale
Helpful Coping Strategies
• Acknowledge and express emotions without minimizing them
• Encourage communication at home (spouse, children, loved ones)
• Involve the family in preparations and clarify roles
• Review items to be settled before the departure (logistics, finances, routine)
• Participate in information sessions and activities offered by the MFRC (and MFS OUTCAN, if necessary)
• Create meaningful moments (memories, photos, simple activities)
• Set realistic goals for the period of absence
The Week Before Departure: Detachment and Isolation
The last week can be one of the most demanding. The pace quickens, the mental load increases, and some couples feel withdrawn or as if they are on “autopilot.”
Common Reactions
• Decreased emotional (and sometimes physical) intimacy
• Feelings of helplessness, impatience, numbness, or discouragement
Helpful Coping Strategies
• Recognize that these reactions are normal in difficult circumstances
• Maintain communication that is as open and honest as possible
• Be patient (with yourself and others)
• Set aside the last day for family time, as much as possible
• Avoid rumours and rely on official sources of information
Things to Remember
The main challenge for families is ongoing adaptation. The cycle is not the same for everyone, and it can be experienced differently from one child to another or from one spouse to another. However, anticipating that there will be reactions and equipping yourself with simple strategies will help you get through the period of absence with greater stability.
Resources: MFRCs can refer families to workshops and support. The Family Information Line (FIL) also remains an accessible gateway to information and referrals if needed.
As part of Operation REASSURANCE, Adsum is launching a series of articles for military personnel and their families in preparation for deployment to Latvia, with the first rotation scheduled for early summer. Over the coming months, we will be sharing practical advice and useful services to support both service members and their families in their preparations.
Because deployment is not just about operational aspects and training grounds, the realities of everyday life are just as important: getting organized, communicating, adapting, and staying connected. In the March edition, we will discuss
DEPLOYMENT INFORMATION
support for families through concrete measures and useful information: how to inform loved ones, how to cope with absence, and how to better understand the reality of deployment.
During these periods of transition, many families find real comfort in simple, recommended strategies: establishing a routine, clarifying expectations, planning, communications, and relying on available resources. The goal of this series is to provide tools, reassurance, and reminders that preparation at home and at work directly contributes to the success of the mission and the well-being of all.
Ligne d’information pour les familles Un soutien immédiat, ici comme à l’étranger
Pour les familles de la communauté militaire, la Ligne d’information pour les familles (LIF) constitue une ressource de première ligne : directe, fiable et facile d’accès.
Peu importe l’heure.
Peu importe la situation.
La LIF, des Services de bien-être et moral des Forces canadiennes (SBMFC), est un service confidentiel, bilingue et gratuit qui offre de l’information, du soutien, des références, de la réassurance et, au besoin, de l’accompagnement en situation de crise. Que les familles soient au Canada, aux États-Unis ou à l’étranger, l’équipe n’est qu’à un appel ou un courriel.
Coordonnées : Peu importe l’heure. Peu importe la situation.
Contact Information: No Matter What Time It Is. No Matter What the Situation.
Téléphone | Phone (Canada) : 1-800-866-4546
International : 00-800-771-17722
Courriel | Email : FIL-LIF@sbmfc.com
Aussi offert : services par vidéo Also Available: Video Services
Un soutien qui comprend le mode de vie militaire
Chercher de l’aide peut sembler intimidant, surtout quand tout s’accélère à l’approche d’un départ. La LIF existe justement pour aider les familles à y voir clair, étape par étape.
Les conseillères et conseillers connaissent les réalités propres à la vie militaire : absences, déménagements, changements de routine, incertitude et offrent un espace sécuritaire pour parler, poser des questions et obtenir des pistes concrètes.

Family
Information Line
Immediate Support, Here and Abroad
For families in the military community, the Family Information Line (FIL) is a front-line resource: direct, reliable, and easy to access.
No Matter What Time It Is.
No Matter What the Situation.
The FIL, part of Canadian Forces Morale and Welfare Services (CFMWS), is a confidential, bilingual, and free service that provides information, support, referrals, reassurance, and, if needed, crisis support. Whether families are in Canada, the United States, or abroad, the team is just a phone call or email away.
Support That Understands the Military Lifestyle
Seeking help can seem intimidating, especially when everything is moving quickly as a departure approaches. FIL exists precisely to help families see things clearly, step by step. The counselors are familiar with the realities of military life: absences, relocations, changes in routine, uncertainty and they provide a safe space to talk, ask questions, and get concrete leads.
Whether it is to better understand what to expect during a deployment, evaluate support options, or find services in a specific region, the FIL can quickly direct you to the appropriate resources, without having to “search everywhere” when you are low on energy.
Why Contact the FIL?
The Family Information Line can support loved ones in three main areas: Information
• Information about DND, the CAF, Canadian Forces Morale and Welfare Services, and available programs and services.
• Help identify needs and determining the most appropriate type of support.
• Access to an up-to-date information system (based on available tools).
Support and Referral
• Programs such as short-term counselling, support groups, coaching, and virtual workshops.
• Referrals to resources such as SISIP Financial, certain family support programs, PSP, and other relevant services.
• Referrals to organizational and community resources, as needed.
• Follow-up, depending on the situation, in the language of your choice.
Crisis support
• Help in assessing the urgency, stabilizing the situation, and planning next steps.
• Referral to appropriate services (spiritual support, medical services, emergency services, etc.).
• Information on certain forms of emergency assistance, when relevant.
Emergency Childcare: A Safety Net for the Unexpected
Before departure or in the event of an unexpected situation, some families can rely on an emergency childcare plan offered by their MFRC. This mechanism allows an authorized person and, if necessary, the MFRC to act on behalf of the family when the parent is temporarily unable to do so. It is a concrete tool for ensuring continuity of care for children and reducing the stress associated with emergency situations.
When the Pressure Mounts: Do Not Stay Alone
Some periods are more demanding than others: before, during, or after a deployment; upon returning home; or when a loved one is going through a difficult situation. The FIL can offer a listening ear, advice, and connect families with specialized resources, especially when a loved one is facing challenges related to operational stress. The bottom line: families do not have to go through this alone. Just one phone call can make a difference.
Qu’il s’agisse de mieux comprendre ce qui attend la famille pendant un déploiement, d’évaluer des options de soutien ou de trouver des services dans une région donnée, la LIF peut orienter rapidement vers les ressources appropriées, sans devoir «chercher partout» au moment où l’énergie manque.
Pourquoi communiquer avec la LIF?
La Ligne d’information pour les familles peut soutenir les proches dans trois grands volets : Information
• Renseignements sur le MDN, les FAC, les Services de bien-être et moral des Forces canadiennes, ainsi que sur les programmes et services disponibles.
• Aide pour préciser le besoin et déterminer le type de soutien le plus pertinent.
• Accès à un système d’information tenu à jour (selon les outils disponibles).
Soutien et aiguillage
• Programmes tels que counseling à court terme, groupes de soutien, accompagnement et ateliers virtuels.
• Références vers des ressources comme la Financière SISIP, certains programmes de soutien aux familles, les PSP et d’autres services pertinents.
• Aiguillage vers des ressources organisationnelles et des ressources communautaires, au besoin.
• Possibilité de suivi, selon la situation, dans la langue choisie.
Soutien en situation de crise
• Aide pour évaluer l’urgence, stabiliser la situation et planifier les prochaines étapes.
• Orientation vers des services appropriés (soutien spirituel, services médicaux, services d’urgence, etc.).
• Information sur certaines formes d’aide d’urgence, lorsque pertinente.
Service de garde d’urgence : un filet de sécurité pour les imprévus
Avant un départ ou en cas d’imprévu, certaines familles peuvent s’appuyer sur un plan de services de garde en cas d’urgence offert par leur CRFM. Ce mécanisme permet à une personne autorisée et, au besoin, au CRFM d’agir au nom de la famille lorsque le parent ne peut pas le faire temporairement. Il s’agit d’un outil concret pour assurer la continuité des soins aux enfants et réduire le stress lié aux situations urgentes.
Quand la pression monte : ne pas rester seul
Certaines périodes sont plus exigeantes : avant, pendant ou après un déploiement; lors d’un retour au pays; ou lorsqu’un proche traverse une situation difficile. La LIF peut offrir une écoute, des conseils et mettre les familles en contact avec des ressources spécialisées, notamment lorsque l’un des proches fait face à des défis liés au stress opérationnel. L’essentiel : les familles n’ont pas à porter cela seules. Un premier appel peut déjà faire une différence.
Celles qui façonnent le Canada et inspirent l’avenir
À l’occasion de la Journée internationale des femmes, nous soulignons la contribution exceptionnelle des femmes qui, hier comme aujourd’hui, façonnent le Canada par leur engagement, leur leadership et leur résilience. Cette journée est à la fois un moment de célébration et de réflexion : reconnaître le chemin parcouru, tout en réaffirmant l’importance de poursuivre les efforts vers une plus grande égalité et une pleine participation des femmes dans tous les secteurs de la société, y compris au sein des Forces armées canadiennes (FAC).
En cohérence avec l’approche du gouvernement du Canada, qui met de l’avant l’équité, la diversité et l’inclusion comme moteurs d’une société plus forte et plus représentative, nous rendons hommage aux femmes qui ont ouvert la voie et à celles qui continuent, aujourd’hui, d’inspirer la prochaine génération par leur courage et leur service.
Dès 1885, avant même la création des FAC, des femmes servaient déjà sur le terrain en tant qu’infirmières auprès des troupes canadiennes pendant la Rébellion du Nord-Ouest. Au cours du siècle dernier, la contribution des femmes au sein des FAC a considérablement évolué. Le chemin a été long et exigeant. Même lorsqu’il leur était interdit de combattre, cela ne les a pas empêchées de se porter volontaires, d’abord comme infirmières pendant la Première Guerre mondiale, puis comme commis, chauffeurs, mécaniciennes et opératrices radio durant la Seconde Guerre mondiale.
Un membre de votre famille a servi dans les Forces armées canadiennes?
Contactez le Fonds du Souvenir afin d’établir leur admissibilité aux bénéfices de funérailles et d’inhumation.
Établi en 1909, la mission du Fonds du Souvenir est de veiller à ce qu’aucun Vétéran ne soit privé de funérailles et d’inhumation dans la dignité, ainsi que d’une pierre tombale militaire, dû à un manque de ressources financières au moment du décès.
Notre mandat principal est d’administrer, sans frais, le Programme de funérailles et d’inhumation d’Anciens Combattants Canada.


Le nombre de femmes en uniforme a fluctué au fil des ans, et c’est pendant la Seconde Guerre mondiale que les FAC ont accueilli un grand nombre d’entre elles, beaucoup accomplissant des tâches non traditionnelles.
The number of women in uniform has fluctuated over the years, and it was during World War II that the CAF welcomed a large number of them, many performing non-traditional duties.
Mais elles ne se sont pas arrêtées là. À mesure que de nouvelles fonctions se sont ouvertes aux femmes, elles ont continué à surmonter les obstacles qui se dressaient devant elles. Le Programme d’emploi des femmes dans des postes liés au combat (EFPLC) a été lancé en 1987 afin d’évaluer la possibilité d’employer des femmes dans certaines unités de l’Armée canadienne et sur certains navires de la Marine. Dix ans plus tard, les femmes étaient pleinement intégrées aux forces régulières et de réserve, à l’exception des sousmarins à cette époque.
Did your family member serve in the Canadian Armed Forces?
Contact the Last Post Fund to determine their eligibility for funeral and burial benefits.
Established in 1909, the Last Post Fund’s mission is to ensure that no Veteran is denied a dignified funeral, burial and military gravestone, due to insufficient funds at the time of death.
Our primary mandate is to deliver, free of charge, the Veterans Affairs Canada Funeral and Burial Program.

Le rôle des femmes dans les FAC a commencé à gagner en importance en 1971, après que le Ministère a examiné les recommandations de la Commission royale sur la condition de la femme. The roles of woman in the CAF began to expand in 1971, after the Department reviewed the recommendations of the Royal Commission on the Status of Women.
Au fil des ans, de nombreuses femmes ont marqué l’histoire des FAC, mettant en lumière leur dévouement, leur persévérance et leur résilience. De Mary Greyeyes, première femme autochtone à s’enrôler dans l’armée canadienne, au major Wendy Clay, qui a obtenu son brevet de pilote six ans avant que cette profession ne soit officiellement ouverte à toutes les femmes, en passant par la brigadière-générale Sheila A. Hellstrom, première femme à atteindre le rang d’officier général, et la capitaine de corvette Wafa Dabbagh, première femme musulmane canadienne à porter le hijab au sein des FAC.
Si, à leurs débuts, les femmes ont d’abord contribué aux forces armées comme infirmiè-
Those
res, elles dirigent aujourd’hui des forces opérationnelles interarmées à l’étranger, commandent des navires de guerre et occupent des postes de leadership stratégique au sein de l’institution.
Si la manière dont les femmes servent dans les FAC a évolué — et continuera d’évoluer — une chose demeure constante : même face aux dangers opérationnels et aux défis de leur époque, les femmes ont toujours été présentes, contribuant avec courage à rendre le Canada plus fort et plus sûr, une étape à la fois. Et nous sommes impatients de voir ce que l’avenir leur réserve.
Who Shape Canada and
Inspire
On the occasion of International Women’s Day, we recognize the exceptional contributions of women who, both in the past and today, continue to shape Canada through their commitment, leadership and resilience. This day is both a time for celebration and reflection: to acknowledge the progress made while reaffirming the importance of continuing efforts toward greater equality and the full participation of women across all sectors of society, including within the Canadian Armed Forces (CAF).
In line with the Government of Canada’s commitment to equity, diversity and inclusion as drivers of a stronger and more representative society, we honour the women who paved the way and those who continue to inspire future generations through their courage and service.
As early as 1885, even before the creation of the CAF, women were already serving in the field as nurses supporting Canadian troops during the North-West Rebellion. Over the past century, the contribution of women within the CAF has evolved considerably. The journey has been long and demanding. Even when they were not permitted to serve in combat roles, women volunteered without hesitation — first as nursing sisters during the First World War, and later as clerks, drivers, mechanics and radio operators during the Second World War.
the Future
They did not stop there. As new occupations gradually opened to women, they continued to overcome the barriers placed before them. The Women in Non-Traditional Roles (Combat-Related Employment) Program was launched in 1987 to assess the feasibility of employing women in certain Army units and aboard selected Navy ships. Ten years later, women were fully integrated into the Regular and Reserve Forces, with the exception of submarines at that time.
Over the years, many women have made history within the CAF, demonstrating dedication, perseverance and resilience. From Mary Greyeyes, the first Indigenous woman to enlist in the Canadian Army, to Major Wendy Clay, who earned her pilot wings six years before the profession officially opened to all women, to Brigadier-General Sheila A. Hellstrom, the first woman to reach general officer rank, and Lieutenant-Commander Wafa Dabbagh, the first Canadian Muslim woman to wear the hijab while serving in the CAF.
While women initially contributed to the armed forces primarily as nurses, today they lead joint task force missions abroad, command warships and hold strategic leadership positions within the institution.
Although the way women serve in the CAF has changed — and will continue to evolve — one thing remains constant: even in the face of operational danger and the challenges of their time, women have always been present, courageously helping make Canada stronger and safer, one step at a time. And we look forward to what the future holds.
Joanne Hamelin, les ailes d’une pionnière
Dans son autobiographie Les ailes d'une pionnière, publiée en 2023 aux éditions
La Plume du Nord, Johanne Hamelin retrace une carrière remarquable au sein de l’Aviation royale canadienne, d’abord comme technicienne en systèmes aéronautiques, puis comme mécanicienne de bord sur les appareils CH-147 Chinook et CH-146 Griffon.
Cplc Alexandra Roy
Tp Équipement lourd, 5 RGC
Cette dernière, originaire de La Sarre en Abitibi, s’enrôle en 1997 et participe à plusieurs missions dont deux fois à l’opération
PALLADIUM en Bosnie-Herzégovine où le Canada apporte une contribution à la mission de l’OTAN appelée force de stabilisation (SFOR). Joanne Hamelin est déployée plus tard en Haïti sur l’opération HALO à la force intérimaire multinationale (FIM) aidant le gouvernement constitutionnel à rebâtir les institutions nationales. Point culminant de sa carrière, cette dernière sera doublement impliquée, sur la rotation 8 et 9, lors de l’opération ATHENA en Afghanistan. Celle-ci prendra sa retraite en 2016.
J’ai été captivée par la lecture du livre de Joanne Hamelin. Tout au long de son récit, elle nous transporte dans ses aventures, nous faisant vivre avec intensité ses hauts et ses bas, tant en garnison qu’en déploiement. Sa ténacité et sa force de caractère lui ont permis de briser les barrières et d’ouvrir la voie en devenant la première femme mécanicienne de vol (communément appelée flight engineer, ou FE) qualifiée sur l’appareil Chinook. Comme
tous les FE, elle assure également le rôle de mitrailleuse de bord. En 2008, elle participe à des échanges de tirs lors de combats armés en Afghanistan. Ce qui m’a particulièrement impressionnée dans ses écrits, c’est la passion, le professionnalisme et l’engagement qu’elle démontre envers les Forces armées canadiennes, ainsi que pour sa nation, et ce malgré toutes les difficultés qu’elle a rencontrées.
Parfois, le temps nous fait oublier l’apport de certains bâtisseurs et bâtisseuses ayant fait partie de notre organisation, mais il est important de se rappeler d’eux, car chacun, à sa façon, a engendré le progrès et façonné
les forces du futur, facilitant et inspirant ainsi la voie pour les autres.
Johanne Hamelin fut l’une de ces bâtisseuses : une véritable pionnière. À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, soulignée le 8 mars dernier, j’ai tenu à lui rendre hommage et à la remercier pour sa carrière.
La Cplc (retraitée) Joanne Hamelin a été la première femme ingénieure de vol en Afghanistan à servir sur un CH-147 Chinook. MCpl (retired) Joanne Hamelin was the first female flight engineer in Afghanistan to serve on a CH-147 Chinook.
PHOTO
: COURTOISIE 5 RGC | COURTESY 5 CER

Joanne Hamelin, The Wings of a Pioneer
In her autobiography Les ailes d'une pionnière (Wings of a Pioneer), published in 2023 by La Plume du Nord, Johanne Hamelin recounts her remarkable career in the Royal Canadian Air Force, first as an aeronautical systems technician and then as a flight engineer on CH-147 Chinook and CH-146 Griffon helicopter.
MCpl Alexandra Roy
Heavy Equipment Platoon, 5 CER
A native of La Sarre in Abitibi, she enlisted in 1997 and participated in several missions, including two deployments to Operation PALLADIUM in Bosnia and Herzegovina, where Canada contributed to the NATO mission known as the Stabilization Force (SFOR). Joanne Ha-
melin later deployed to Haiti on Operation HALO with the Multinational Interim Force (MIF), helping the constitutional government rebuild national institutions. The highlight of her career came when she was involved in both Rotations 8 and 9 of Operation ATHENA in Afghanistan. She retired in 2016.
I was captivated by Joanne Hamelin's book. Throughout her story, she transports us into her adventures, allowing us to experience her highs and lows with intensity, both in garrison and in deployment. Her tenacity and strength of character enabled her to break down barriers and pave the way by becoming the first female flight engineer (FE) qualified on the Chinook helicopter. Like all FEs, she also serves as an onboard gunner. In 2008, she took part in firefights during armed combat in Afghanistan.
What particularly impressed me in her writing was the passion, professionalism, and commitment she shows to the Canadian Armed Forces and to her country, despite all the difficulties she has encountered.
Sometimes, time causes us to forget the contributions of certain builders who were part of our organization, but it is important to remember them, because each in their own way brought about progress and shaped the forces of the future to facilitate and inspire the path for others.
Johanne Hamelin was one of those builders: a true pioneer. On the occasion of International Women’s Day, celebrated on March 8, I wanted to pay tribute to her and thank her for her career.

ÊTES-VOUS UNE FEMME QUI EST ACTUELLEMENT DANS LE PROCESSUS DE TRANSITION HORS DES FORCES ARMÉES CANADIENNES?
Partagez votre expérience dans le cadre d’une importante étude de recherche explorant les facteurs clés liés à la transition des femmes vers la vie après le service militaire. La participation consiste à répondre à un sondage en ligne d’une durée de 45 minutes qui porte sur vos expériences pendant la période de transition, votre vie dans et en dehors des forces armées, ainsi que votre bien-être.



atlasveterans.ca/etude-transition-fac-femmes
Bien-être des femmes durant leur vie après le service : Évaluation des facteurs psychologiques, sociaux et systémiques associés à la transition de la vie des Forces armées canadiennes Chercheuses principales : Kate Hill MacEachern, Ph. D. et Tabitha Beynen Services de santé Royal Ottawa, no CER : 0184; CERSS#2225/24F Version 3, 26 janvier 2026
PORTRAIT
Femmes des FAC : la réalité militaire à travers l’objectif de la soldate Brochu-Harvey
Dans le cadre du dossier publié, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars sous le thème «Droits, justice, action, pour toutes les femmes et les filles», les Forces armées canadiennes (FAC) soulignent la contribution essentielle des femmes qui participent, chacune à leur manière, à la mission et à l’évolution de l’institution. À la Base de soutien de la 2e Division du Canada Valcartier, la soldate Brochu-Harvey, technicienne en imagerie, fait partie de celles qui racontent l’armée autrement : par l’image.
Récemment, elle a pris part à une expédition au cœur d’Eeyou Istchee, en Baie-James, aux côtés des Rangers des FAC de la Nation crie de Wemindji. Pendant quelques jours, elle a été plongée dans un environnement nordique exigeant, au plus près du territoire et du quotidien des Rangers. À travers son objectif, elle a documenté la résilience, l’adaptation et l’esprit d’équipe qui caractérisent ces opérations dans le Nord.
Cette expérience illustre bien la nature de son métier : être témoin privilégié de la réalité militaire et en préserver la mémoire visuelle.
Documenter la réalité militaire
Dans ses propres mots, le rôle d’une technicienne en imagerie est de documenter la vie militaire sous toutes ses facettes. «On capte les entraînements, les exercices, les cérémonies, les déploiements et le quotidien des membres pour préserver l’histoire, soutenir les communications officielles et représenter fidèlement le travail des FAC. C’est à la fois un rôle technique, stratégique et humain».
Depuis janvier 2022, la Sdt Brochu-Harvey évolue dans ce métier qui combine créativité, rigueur et capacité d’adaptation. Avant de joindre les rangs des FAC, elle avait déjà développé une solide base dans le domaine visuel, avec un diplôme d’études collégiales en graphisme et un baccalauréat en design graphique et communication. La photographie occupait déjà une place importante dans sa vie. «J’aimais documenter les moments importants et raconter des histoires en images. Même sans formation militaire à l’époque, cette curiosité et cette créativité m’ont clairement préparée à ce métier». Elle connaissait aussi déjà le milieu militaire, certains membres de sa famille — dont son père — ayant servi dans les FAC.


Entre technique, aventure et adaptation
La photographie militaire comporte ses défis. «Il faut être capable de s’adapter rapidement. Les conditions changent, la lumière change et le rythme peut être intense. Il faut être prête en tout temps, et parfois prête à partir en mission pendant plusieurs jours ou plusieurs semaines». Mais ces défis s’accompagnent aussi de moments uniques. «On est témoin de choses que peu de gens voient : des exercices majeurs, des entraînements spécialisés ou des missions avec des unités comme les Rangers. Capturer un moment authentique et savoir qu’il restera dans l’histoire, c’est un privilège».
Ce qu’elle apprécie le plus dans son métier : la diversité des expériences. «Aucune journée ne se ressemble. Un jour je suis en salle pour une cérémonie officielle, le lendemain sur le terrain, parfois dans des conditions extrêmes. On touche à tous les métiers de l’armée, on découvre des réalités différentes et ça nourrit énormément la curiosité».
Une expérience enrichissante
Comme plusieurs femmes au sein des FAC, la Sdt Brochu-Harvey évolue dans un milieu où les femmes représentent encore une minorité au sein de l’effectif militaire. Pour elle, l’expérience demeure positive. «J’ai travaillé


Soldate Kareen BrochuHarvey, technicienne en imagerie à la Base Valcartier. Private Kareen Brochu-Harvey, Imagery Technician at Base Valcartier.
avec des équipes professionnelles et compétentes. Être une femme dans un milieu majoritairement masculin demande parfois de s’affirmer davantage, mais ça permet aussi d’apporter une perspective différente. Je me concentre surtout sur la qualité de mon travail. Mais j’avoue être fière d’être une femme dans ce métier».
Regarder vers l’avenir
Au cours des prochaines années, la technicienne en imagerie souhaite continuer à développer son expertise, notamment en narration visuelle stratégique et en captation d’images en environnement opérationnel. Elle envisage également, à plus long terme, de poursuivre sa carrière au sein des FAC dans un nouveau rôle. «J’aimerais peut-être devenir officière des affaires publiques dans une dizaine d’années». Un message pour les femmes qui souhaitent s’engager À celles qui envisagent de joindre les FAC — ou de se lancer dans une carrière en imagerie — la Sdt Brochu-Harvey offre un conseil simple : «Faites-le sans hésitation. Ne vous limitez pas. Développez vos compétences, soyez professionnelles et croyez en votre valeur. L’armée d’aujourd’hui n’est plus celle d’il y a 20 ou 30 ans. Les choses ont évolué et l’environnement est de plus en plus adapté aux femmes».

PHOTO : SGT GENEVIÈVE LAPOINTE, SECTION IMAGERIE | IMAGERY SECTION, VALCARTIER
Photographie prise par la Sdt Brochu-Harvey, qui fait partie de ses coups de cœur. Photograph taken by Pte Brochu-Harvey, one of her personal favorites.
PHOTO : SDT | PTE KAREEN BROCHU-HARVEY, SECTION IMAGERIE | IMAGERY SECTION, VALCARTIER
CAF Women: Military Reality Through the Lens of Private Brochu-Harvey
As part of the feature published for International Women’s Day, celebrated on March 8 under the theme “Rights. Equality. Empowerment. For all women and girls,” the Canadian Armed Forces (CAF) are highlighting the essential contributions of women who, each in their own way, help fulfill the mission and advance the institution. At 2nd Canadian Division Support Base Valcartier, Private Brochu-Harvey, an Imagery Technician, is one of those who tells the story of the military in a unique way—through images.
Recently, she took part in an expedition in the heart of Eeyou Istchee, in the James Bay region, alongside Canadian Rangers from the Cree Nation of Wemindji. For several days, she was immersed in a demanding northern environment, closely connected to the land and the daily life of the Rangers. Through her lens, she documented the resilience, adaptability and team spirit that characterize these northern operations. This experience perfectly illustrates the nature of her profession: being a privileged witness to military life and preserving its visual memory.
Documenting Military Reality
In her own words, the role of an Imagery Technician is to document military life in all its forms. “We capture training, exercises, ceremonies, deployments and the daily life of members in order to preserve history, support official communications and accurately represent the work of the CAF. It’s both a technical, strategic and human role.” Since January 2022, Pte Brochu-Harvey has been working in this field that combines creativity, discipline and adaptability.

feu de camp fut allumé pour réchauffer l’atmosphère et cuire le repas du soir. A campfire was lit to warm the atmosphere and cook the evening meal.
Before joining the CAF, she had already developed a strong foundation in visual arts, completing a college diploma in graphic design and a bachelor’s degree in graphic design and communications. Photography had already been an important part of her life. “I loved documenting important moments and telling stories through images. Even without military training at the time, that curiosity, creativity and attention to detail clearly prepared me for this profession.” She was also already familiar with the military environment, as some members of her family—including her father—have served in the CAF.
Between Technique, Adventure and Adaptability
Military photography comes with its own challenges. “You have to be able to adapt

Le camp des Rangers de la Nation crie de Wemindji, en Baie-James, qui a accueilli la délégation à laquelle a pris part la soldate Harvey-Brochu. The Rangers’ camp of the Cree Nation of Wemindji, in Baie-James, welcomed the delegation that included Private Harvey-Brochu. PHOTO : SDT | PTE KAREEN
quickly. Conditions change, lighting changes and the pace can be intense. You need to be ready at all times, and sometimes ready to deploy for several days or even weeks.” However, these challenges also come with unique opportunities. “We witness things that few people ever see: major exercises, specialized training or missions with units like the Rangers. Capturing an authentic moment and knowing it will remain part of history—that’s a privilege.”
What she enjoys most about her job is the diversity of experiences. “No two days are alike. One day I’m indoors covering an official cere-
mony, the next I’m out in the field, sometimes in extreme conditions. We get to see every trade in the military and discover many different realities. It really feeds your curiosity.”
A Rewarding Experience
Like many women in the CAF, Pte BrochuHarvey works in an environment where women still represent a minority within the military workforce. For her, the experience has been positive. “I’ve worked with professional and highly competent teams. Being a woman in a predominantly male environment sometimes means you have to assert yourself more, but it also allows you to bring a different perspective. I focus mainly on the quality of my work. But I must admit I’m proud to be a woman in this profession.”
Looking to the Future
In the coming years, the Imagery Technician hopes to continue developing her expertise, particularly in strategic visual storytelling and imagery capture in operational environments. In the longer term, she also envisions continuing her career within the CAF in a new role. “I might like to become a Public Affairs Officer in about ten years.”
A Message for Women Considering Joining
For women considering joining the CAF— or pursuing a career in imagery—Pte BrochuHarvey offers simple advice: “Go for it without hesitation. Don’t limit yourself. Develop your skills, be professional and believe in your value. The military today is not the same as it was 20 or 30 years ago. Things have evolved and the environment is increasingly supportive for women.”


PORTRAIT
Jeanne Bouchard, un exemple de résilience
Quand Jeanne Bouchard naît le 19 octobre 1922 à Les Méchins, en Gaspésie, rien ne laisse présager qu’elle deviendra l’une des premières femmes à porter l’uniforme sous la bannière d’un corps encore tout neuf. Elle grandit sur la ferme familiale, entourée de deux frères et deux sœurs, dans un quotidien où l’on apprend vite l’endurance et la rigueur. La perte de ses parents change le cours des choses : Jeanne quitte la maison, contrainte de se bâtir un avenir par elle-même. Ce passage n’est pas anodin : il révèle une jeune femme qui veut prendre sa place, s’outiller, être autonome.
À 18 ans, en 1941, elle fait un choix qui demande du cran. Jeanne se rend à La Citadelle de Québec pour s’enrôler. Elle n’est pas simplement «une recrue de plus» : elle est la 124e femme à joindre les rangs. Être parmi les premières, c’est avancer sans repères clairs, dans une organisation en rodage, avec tout ce que cela implique d’incertitude… et de détermination.
Après l’enrôlement, l’entraînement la mène à Kitchener, en Ontario, pour quatre semaines de formation de base. Puis, Jeanne poursuit son parcours à Toronto avec une spécialisation en sténographie et en dactylographie. Ces compétences sont alors cruciales : elles soutiennent le travail administratif qui permet aux unités de fonctionner, aux décisions d’être transmises, aux dossiers d’être tenu à jour.
Mais Jeanne ne se contente pas de suivre le chemin prévu. Sur son temps libre, elle étudie aussi les langues et la comptabilité. Ce détail en dit long sur sa personnalité : curieuse, disciplinée, tournée vers l’excellence. Ses efforts sont remarqués. Elle est sélectionnée comme administratrice de guerre, une responsabilité qui exige précision, fiabilité et sens de l’organisation.
Affectée au Québec, Jeanne contribue à des tâches aussi essentielles qu’invisibles : elle tient des registres liés au rationnement et à la paie. C’est un travail de coulisses, mais un travail où l’erreur n’a pas sa place. Dans ces pages de chiffres, de signatures et de suivis, se joue une part du bon fonctionnement de l’effort de guerre. On ne la voit pas sur les photos de manœuvres, mais sa contribution est bien réelle : elle fait partie de celles qui assurent que la machine tourne, jour après jour.
Jeanne est démobilisée le 24 janvier 1946, mais elle demeure active au sein de la Légion de Québec. Comme beaucoup de vétérans, elle entame ensuite une nouvelle étape de vie, sans tambour ni trompette. Plus tard la même année, elle épouse Georges Gui-
mont, ancien membre de l’Aviation royale canadienne durant la guerre. Ensemble, ils adoptent un fils, Bernard Guimont. Jeanne poursuit également une carrière civile : elle travaille chez Paquette comme assistantegérante, un poste qui s’inscrit dans la continuité de ses forces: organisation, constance, capacité à gérer des responsabilités.
Son parcours s’étire sur presque un siècle. Jeanne Bouchard s’éteint le 5 juin 2018, à la Maison Paul-Triquet, résidence pour vétérans à Québec, à l’âge de 95 ans.
En racontant Jeanne, on raconte aussi une forme de courage : celle d’avancer avec discipline et dévouement, et de laisser une empreinte durable. Au-delà de l’uniforme, c’est surtout l’appartenance qui demeure. Au fil des années, ce lien n’a jamais cessé de l’habiter : «J’ai trouvé une famille avec l’armée qui continue toujours. La famille, ma famille, c’est l’armée. C’est le CWAC».


Jeanne Bouchard,
An Example of Resilience
When Jeanne Bouchard was born on October 19, 1922, in Les Méchins, in the Gaspé Peninsula, there was no indication that she would become one of the first women to wear the uniform of a brandnew corps. She grew up on the family farm, surrounded by two brothers and two sisters, in a daily life where endurance and discipline were quickly learned. The loss of her parents changed the course of events: Jeanne left home, forced to build a future for herself. This transition was not insignificant: it revealed a young woman who wanted to take her place, equip herself, and be independent.
At the age of 18, in 1941, she made a choice that required courage. Jeanne went to the Citadelle de Québec to enlist. She was not just “another recruit”: she was the 124th woman to join the ranks. Being among the first meant moving forward without clear guidelines, in an organization that was still finding its feet, with all the uncertainty that entailed... and determination.
After enlisting, her training took her to Kitchener, Ontario, for four weeks of basic training. Jeanne then continued her journey in Toronto, specializing in stenography and typing. These skills were crucial at the time: they supported the administrative work that allowed units to function, decisions to be communicated, and files to be kept up to date.
But Jeanne was not content to follow the expected path. In her spare time, she also studied languages and accounting. This detail speaks volumes about her personality: curious, disciplined, and focused on excellence. Her efforts were noticed. She was selected as a war administrator, a responsibility that required precision, reliability, and organizational skills.
Assigned to Quebec, Jeanne contributed to tasks that were as essential as they were invisible: she kept records related to rationing and payroll. It was behind-the-scenes work, but work where there was no room for error. These pages of numbers, signatures, and follow-ups played a part in the smooth running of the war effort.
She is not seen in photos of maneuvers, but her contribution is very real: she is one of those who ensure that the machine keeps running, day after day. Jeanne was demobilized on January 24, 1946, but she remained active in the Quebec Legion. Like many veterans, she then began a new phase of her life, without fanfare.
Later that year, she married Georges Guimont, a former member of the Royal Canadian Air Force during the war. Together, they adopted a son, Bernard Guimont. Jeanne also pursued a civilian career, working at Paquette as an assistant manager, a position that played to her strengths: organization, consistency, and the ability to handle responsibilities. Her journey spanned almost a century. Jeanne Bouchard passed away on June 5, 2018, at Maison Paul-Triquet, a residence for veterans in Québec City, at the age of 95. In telling Jeanne's story, we also tell a story of courage: the courage to move forward with discipline and dedication, and to leave a lasting mark.
Beyond the uniform, it is above all a sense of belonging that remains. Over the years, this bond never ceased to be a part of her: “I found a family in the army that still continues today. My family is the army. It's the CWAC.”

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Jeanne Bouchard, membre du CWAC, 1942.
Jeanne Bouchard, member of the CWAC, 1942.
PHOTO : L'ENCYCLOPÉDIE CANADIENNE | CANADIAN ENCYCLOPEDIA
Affiche de recrutement utilisée pour recruter des jeunes femmes dans le Service féminin de l'Armée canadienne (CWAC). A recruiting poster used to recruit young women into the Canadian Women’s Army Corps (CWAC).
PHOTO : MUSÉE CANADIEN DE LA GUERRE | CANADIAN WAR MUSEUM
Quand les Canadiennes ont pris l’uniforme
En août 1941, l’Armée canadienne tourne une page importante en autorisant la création du Canadian Women’s Army Corps (CWAC). En pleine Seconde Guerre mondiale, l’enjeu est simple et pressant : garder la machine militaire en marche, soutenir l’effort de guerre et libérer des soldats pour les fonctions directement liées aux opérations. Un moment charnière dans l’histoire de la place des femmes au sein des Forces armées canadiennes.
Certes, les femmes ont déjà servi, mais dans un cadre restreint. Avant 1939, leur contribution est surtout associée aux infirmières militaires, sans qu’un corps féminin structuré s’impose dans l’Armée. Après 1918, Ottawa envisage brièvement un service auxiliaire féminin pour l’appui administratif outremer, puis le projet s’éteint avec le retour à la paix. À l’approche d’un nouveau conflit, des initiatives locales refont surface : à Victoria, un mouvement de volontaires animé notamment par Joan B. Kennedy prépare des femmes à des rôles de soutien tels que premiers soins, mécanique, tâches de bureau, tout en demeurant à l’extérieur des structures officielles.
Dès l’entrée en guerre du Canada, en septembre 1939, le mouvement s’accélère. Des dizaines de corps féminins non officiels se forment à travers le pays. Des milliers de femmes suivent, sur une base volontaire et à leurs frais, des cours liés à l’univers militaire : code Morse, lecture de cartes, instruction élémentaire. Certaines s’entraînent même dans des manèges militaires, encadrées par des unités locales. Le message est constant : dans une «guerre totale», l’effort doit être collectif. Les pressions se multiplient donc à Ottawa pour obtenir des services auxiliaires officiels.
Malgré cet élan, l’ouverture institutionnelle demeure graduelle. Les perceptions traditionnelles sur la place des femmes et certaines inquiétudes sociales retardent la décision. Mais la réalité de la guerre impose sa logique : la demande en maind’œuvre augmente, l’Armée prend de l’ampleur et le bassin masculin se resserre. C’est dans ce contexte que le gouvernement autorise, le 13 août 1941, la formation du CWAC afin d’enrôler plusieurs milliers de femmes dans des fonctions de soutien, permettant de réaffecter des soldats vers des rôles opérationnels.
Au départ, le CWAC reste distinct de l’Armée, ce qui entraîne des difficultés administratives. La situation est corrigée lorsque, le 13 mars 1942, les autorités militaires intègrent le CWAC à l’Armée canadienne. Dès lors, le Corps adopte une structure de grades et des insignes conformes aux pratiques militaires. Son identité se précise : un insigne de coiffure aux trois feuilles d’érable et, au col, la figure d’Athéna, associée à la guerre, symbolisent cette reconnaissance officielle.
Sur le terrain, les membres du CWAC sont formées et employées dans un large éventail de métiers de soutien : conductrices, cuisinières, commis, dactylos, sténographes, opératrices téléphoniques, messagères, quartiermaîtres, entre autres. D’abord, une trentaine de métiers leur sont accessibles; ce nombre augmente au fil de la guerre. Si plusieurs fonctions correspondent aux emplois traditionnellement féminins de l’époque, le service ouvre aussi la porte à des compétences moins courantes, notamment dans certains secteurs de signalisation, d’entretien de véhicules et de communications.
L’organisation s’appuie également sur un leadership solide. Elizabeth Smellie, ancienne responsable du service des infirmières militaires, est nommée première officier responsable du CWAC, ce qui favorise une mise en place rapide. Joan B. Kennedy fait ensuite partie des nominations majeures et occupe des responsabilités de direction, notamment en matière

d’instruction, contribuant à structurer et professionnaliser le programme.
Le CWAC sert au Canada, mais aussi outremer. Dès 1942, des contingents appuient des étatsmajors et des organisations canadiennes à l’étranger. Avec le temps, leur apport est largement reconnu : continuité administrative accrue, logistique mieux soutenue, pression réduite sur les effectifs masculins. Au total, environ 21 624 Canadiennes servent au sein du C.W.A.C. pendant la Seconde Guerre mondiale, dont près de 3 000 outremer. Le service n’est pas sans risques : certaines membres sont blessées lors d’attaques, notamment en Europe.
Comme plusieurs organisations nées d’une urgence de guerre, le Corps est dissous après le conflit. Le 30 septembre 1946, le CWAC est officiellement démobilisé, tout comme les services féminins de la Marine et de l’Aviation. Son héritage, lui, demeure : le CWAC a démontré que l’intégration de femmes en uniforme, dans des fonctions structurées et reconnues, renforçait concrètement la capacité de l’institution à remplir sa mission et a contribué à préparer l’évolution qui mènera, plus tard, à une présence féminine accrue au sein des Forces armées canadiennes.
When Canadian Women Donned Uniforms
In August 1941, the Canadian Army turned an important page by authorizing the creation of the Canadian Women’s Army Corps (CWAC). In the midst of World War II, the challenge was simple and urgent: keep the military machine running, support the war effort, and free up soldiers for duties directly related to operations. This was a pivotal moment in the history of women's place in the Canadian Armed Forces (CAF).
Women had served before, but in a limited capacity. Before 1939, their contribution was mainly associated with military nursing, without a structured female corps being established in the Army. After 1918, Ottawa brie
Des membres du CWAC entrent dans une chambre à gaz lors d’un exercice d’instruction au No 2 Canadian Women’s Army Corps (Basic) Training Centre, à Vermilion (Alberta), en juillet 1943. Members of the CWAC enter a gas chamber during a training exercise at the No. 2 Canadian Women’s Army Corps (Basic) Training Centre in Vermilion, Alberta, in July 1943.

fly considered a women's auxiliary service for administrative support overseas, but the project faded away with the return to peace. As a new conflict approached, local initiatives resurfaced: in Victoria, a volunteer movement led by Joan B. Kennedy, among others, prepared women for support roles such as first aid, mechanics, and office work, while remaining outside official structures.
As soon as Canada entered the war in September 1939, the movement gained momentum. Dozens of unofficial women's corps were formed across the country. Thousands of women took courses related to the military, such as Morse code, map reading, and basic training, on a voluntary basis and at their own expense. Some even trained in military barracks, supervised by local units. The message was consistent: in a “total war,” the effort must be collective. Pressure mounted in Ottawa for official auxiliary services.
Despite this momentum, institutional openness remained gradual. Traditional perceptions of women's place in society and certain social concerns delayed the decision. But the reality of war imposed its own logic: the demand for labour increased, the army expanded, and the male pool of workers shrunk. It was in this context that, on August 13, 1941, the government authorized the formation of the CWAC to enlist several thousand women in support roles, allowing soldiers to be reassigned to operational roles.
Initially, the CWAC remained separate from the army, which led to administrative difficulties. The situation was corrected when, on March 13, 1942, the military authorities integrated the CWAC into the Canadian Army. From then on, the Corps adopted a rank structure and insignia in line with military practice. Its identity became clearer: a cap badge with three maple leaves and, on the collar, the figure of Athena, associated with war, symbolized this official recognition.
In the field, CWAC members were trained and employed in a wide range of support roles:
drivers, cooks, clerks, typists, stenographers, telephone operators, messengers, quartermasters, among others. Initially, about 30 occupations were available to them, but this number increased as the war progressed. While many of the roles corresponded to jobs traditionally held by women at the time, the service also opened the door to less common skills, particularly in certain areas of signalling, vehicle maintenance, and communications.
The organization also relied on strong leadership. Elizabeth Smellie, former head of the military nursing service, was appointed the first officer in charge of the CWAC, which helped to ensure its rapid implementation. Joan B. Kennedy was then one of the major appointments and held management responsibilities, particularly in the area of training, helping to structure and professionalize the program.
The CWAC served in Canada, but also overseas. By 1942, contingents were supporting Canadian headquarters and organizations abroad. Over time, their contribution became widely recognized: increased administrative continuity, better logistical support, and reduced pressure on male personnel. In total, approximately 21,624 Canadian women served in the CWAC during the Second World War, including nearly 3,000 overseas. The service was not without risk: some members were wounded in attacks, particularly in Europe.
Like many organizations created out of wartime necessity, the Corps was disbanded after the conflict. On September 30, 1946, the CWAC was officially demobilized, along with the women's services of the Navy and Air Force. Its legacy remains: the CWAC demonstrated that the integration of women in uniform, in structured and recognized roles, concretely strengthened the institution's ability to fulfill its mission and helped pave the way for the evolution that would later lead to an increased female presence in the CAF.
Premier contingent du Canadian Women’s Army Corps à son arrivée à Hamm, en Allemagne, le 12 juin 1945. First contingent of the Canadian Women’s Army Corps arriving in Hamm, Germany, on June 12, 1945.

Dépassement et cohésion pour l'UT FAC Québec
Du 2 au 6 février 2026, l’Unité de transition des Forces armées canadiennes – Québec (UT FAC Québec) a tenu sa première formation par l’aventure, dans le cadre de l’Exercice PHOENIX ARCTIQUE 26. Elle s’est déroulée dans les Monts-Valin (Saguenay-Lac-Saint-Jean) où 15 militaires employés aux Centres de transition de Valcartier, Montréal et Bagotville se sont réunis afin de se dépasser physiquement et moralement, de renforcer leur endurance et de consolider l’esprit d’équipe de l’unité.
Sergent Marc Paquette
Centre de transition Valcartier
L’Exercice s’est déroulé principalement dans le Parc national des MontsValin et dans le territoire de la zec MartinValin. Les participants ont effectué une randonnée de raquettes en montagne. Ils sont parvenus au sommet du PicdelaTêtedeChien (7,6 km), et les plus téméraires ont même atteint le PicduGrandCorbeau (12,9 km); deux objectifs dont le sentier pour s’y rendre comportait une grande dénivellation et beaucoup de neige!
Les participants ont également pris part à une demijournée de techniques de survie en forêt. Ils y ont appris, ou révisé pour certains, les principes de navigation en forêt dense, comment allumer un feu, la construction d’abris de fortune, la mise en place de signaux d’alerte afin d’être repérés par les secours aériens, ainsi que les méthodes de capture de petits gibiers, tels que le lièvre.

Avant le début de l’activité d’escalade de glace, quelques participants du premier groupe reçoivent des instructions de sécurité et des techniques de
par le guide. Before the ice climbing activity begins, some participants from the
L’Exercice PHOENIX ARTIQUE 26 s’est conclu par une journée d’escalade de glace au Cap SaintFrançois, à ChicoutimiNord, où tous les participants se sont dépassés en gravissant une paroi glacée d’environ 30 mètres. Certains ont même réussi à atteindre le sommet, et ce malgré l’absence totale d’expérience préalable des participants dans cette discipline.
En conclusion, ce premier Exercice marque le début d’une tradition porteuse, où cohésion, dépassement de soi et solidarité demeurent au cœur de l’expérience.
Exceeding expectations and cohesion for CAF TU Québec
From February 2 to 6, 2026, the Canadian Armed Forces Transition Unit – Québec (CAF TU Québec) held its first adventure-based training as part of Exercise PHOENIX ARCTIQUE 26. It took place in Monts-Valin (Saguenay-Lac-Saint-Jean), where 15 military personnel employed at the Valcartier, Montreal, and Bagotville Transition Centres gathered to push themselves physically and mentally, build endurance, and strengthen the unit's team spirit.
Sergeant Marc Paquette Valcartier Transition Centre
The Exercise took place mainly in MontsValin National Park and the MartinValin ZEC territory. Participants went on a snowshoe hike in the mountains. They reached the summit of PicdelaTêtedeChien (7.6 km), and the most daring even reached PicduGrandCorbeau (12.9 km); two objectives whose trails involved a steep climb and a lot of snow!
Participants also took part in a halfday of wilderness survival techniques. They learned, or for some, reviewed, the principles of navigation in dense forest, how to light a fire, build makeshift shelters, set up warning signals to be spotted by air rescue, and methods for capturing small game, such as hares.
The Exercise PHOENIX ARCTIQUE 26 concluded with a day of ice climbing at Cap SaintFrançois in ChicoutimiNord, where all participants pushed themselves to the limit by climbing an ice wall approximately 30 metres high. Some even managed to reach the summit, despite the participants' complete lack of prior experience in this discipline.
In conclusion, this first Exercise marks the beginning of a promising tradition, where cohesion, pushing oneself beyond one's limits, and solidarity remain at the heart of the experience.
and


Le point de vue au sommet du Pic-du-Grand-Corbeau représentant 12,9 km. The view from the summit of Pic-du-Grand-Corbeau, representing 12.9 km.

montée
first group receive safety instructions
climbing techniques from the guide.
Quelques participants au sommet du Pic-de-la-Tête-de-Chien, dans le Parc National des Monts-Valin lors de la journée de randonnée de raquettes en montagne. Some participants at the summit of Pic-de-la-Tête-de-Chien in Monts-Valin National Park during the mountain snowshoeing day.
PHOTOS : SGT MARC PAQUETTE, CAPT SIMARD
VALCARTIER ENTRE DANS L’ACTION!
Le 24 février dernier, le stade du Centre des sports a accueilli un circuit d’épreuves reproduisant les efforts et manœuvres propres aux interventions, dans le cadre de la 2e édition des Jeux tactiques de pompier (JTP). Pour la première fois, des pompiers du Service incendie de la Base Valcartier ont pris part à cet événement national qui mise sur la condition physique, l’agilité mentale et, surtout, l’esprit d’équipe.
Organisée localement de concert avec des membres de l’équipe PSP, Conditionnement physique et sports militaires de Valcartier, cette journée a rassemblé des participants volontaires déterminés à repousser leurs limites dans un cadre stimulant et sécuritaire. Onienté Laflamme, monitrice PSP, qui veillait au bon déroulement des activités, a d’ailleurs souligné l’énergie des participants : «La motivation était excellente. Les pompiers ont vraiment tout donné pour l’occasion».
Une édition qui prend de l’ampleur
L’édition 2026 marque un pas de plus pour les Jeux tactiques : le nombre de casernes participantes a doublé, et près de 200 pompiers ont manifesté leur intérêt à l’échelle du pays. Plusieurs bases et escadres étaient de la partie, notamment Bagotville, Borden, Cold Lake, Comox, Dundurn, Edmonton, Gagetown, Greenwood, Halifax, Petawawa, Shearwater, Shilo, Suffield, Trenton, Wainwright, Winnipeg, et bien sûr Valcartier, parmi d’autres.

Les pompiers de Valcartier et de Saint-Jean, accompagnés des membres des PSP impliqués dans la réalisation de l’activité au Centre des sports. Firefighters from Valcartier and Saint-Jean, accompanied by PSP members involved in carrying out the activity at the Sports Centre.

Si l’événement s’inscrit dans un esprit de saine émulation, le message des organisateurs demeure clair : l’accent est mis sur la participation plutôt que la performance. L’objectif est de rassembler, d’encourager l’engagement envers la forme physique et de renforcer la camaraderie, tout en assurant une logistique simple et des standards de sécurité élevés.
Pour représenter Valcartier en 2026, une équipe combinée a été formée : trois pompiers de SaintJean (Montréal) et trois pompiers de Valcartier. Ensemble, ils ont enchaîné une série d’épreuves inspirées de gestes concrets du métier, où l’endurance, la force, la coordination et la concentration sont mises à l’épreuve.
Les participants devaient notamment respecter un code vestimentaire pensé pour créer un effet de «chaleur» sans reproduire les risques liés au port complet de l’équipement de protection : pantalon long, chandail à manches longues, chaussures de sport, gants de travail (non spécialisés) et gilet lesté de 20 lb fourni par les PSP. Cette approche s’inscrit aussi dans les efforts de réduction de l’exposition aux agents cancérigènes, en limitant certaines contraintes tout en simulant des conditions réalistes.
Des épreuves inspirées du terrain
Le circuit proposait une alternance de défis physiques et cognitifs. On retrouvait, entre autres, une tâche cognitive basée sur l’observation et la mémoire d’une scène d’incendie (agilité mentale et concentration), des montées chargées sur boîte rappelant une montée d’escalier, le transport avec barre en trapèze pour simuler le déplacement d’un objet lourd, l’épaulé de sac de sable évoquant le dégagement de débris, ainsi que la frappe de pneu avec masse reproduisant l’effort d’une entrée par effraction. S’ajoutaient le transport bilatéral (type kettlebells) et la traction de traîneau chargé pour rappeler le déplacement d’équipement, sans oublier la traction de sacs de sable, associée à un scénario de sauvetage d’une personne blessée, puis une seconde tâche cognitive axée sur la mémoire et la rapidité.
Un rendez-vous qui s’enracine
Dans la continuité de l’édition inaugurale de 2025, déjà reconnue pour son atmosphère de compétition amicale et de travail d’équipe, les Jeux tactiques 2026 confirment leur place comme activité mobilisatrice du Programme de bienêtre du SIDN. À Valcartier, cette première participation laisse entrevoir un potentiel prometteur : celui de rassembler la communauté des pompiers autour d’un défi commun, où l’on vient surtout pour prendre part, apprendre, se dépasser… et le faire ensemble.












Parmi les épreuves, le transport avec barre en trapèze reproduisait l’effort requis pour déplacer un objet lourd. Among the events, transport with a trapeze bar reproduced the effort required to move a heavy object.
VALCARTIER SPRINGS INTO ACTION!
On February 24, the Sports Centre’s fieldhouse hosted a series of challenges replicating the efforts and maneuvers typical of firefighting operations as part of the second edition of the Firefighter Tactical Games (FTG). For the first time, firefighters from the Base Valcartier Fire Department took part in this national event, which focuses on physical fitness, mental agility, and, above all, team spirit.
Organized locally in collaboration with members of the Valcartier PSP, Physical Conditioning and Military Sports team, the day brought together volunteer participants determined to push their limits in a stimulating and safe environment. Onienté Laflamme, PSP instructor, who oversaw the activities, highlighted the energy of the participants: "The motivation was excellent. The firefighters really gave it their all for the occasion."
An Edition That Is Gaining Momentum
The 2026 edition marks another step forward for the Tactical Games: the number of participating fire stations has doubled, and nearly 200 firefighters across the country have expressed interest. Several bases and wings took part, including Bagotville, Borden, Cold Lake, Comox, Dundurn, Edmonton, Gagetown, Greenwood, Halifax, Petawawa, Shearwater, Shilo, Suffield, Trenton, Wainwright, Winnipeg, and, of course, Valcartier, among others.
While the event is held in a spirit of healthy competition, the organizers' message remains clear: the emphasis is on participation rather than performance. The goal is to bring people together, encourage commitment to physical fitness, and strengthen camaraderie, while ensuring simple logistics and high safety standards.
To represent Valcartier in 2026, a combined team was formed: three firefighters from SaintJean (Montreal) and three firefighters from Valcartier. Together, they completed a series of challenges inspired by reallife firefighting tasks, testing their endurance, strength, coordination, and concentration.
Participants had to comply with a dress code designed to create a “heat” effect without replicating the risks associated with wearing full protective equipment: long pants, longsleeved shirts, athletic shoes, work gloves (nonspecialized), and a 20pound weighted vest provided by PSP. This approach is also part of efforts to reduce exposure to carcinogens by limiting certain constraints while simulating realistic conditions.
Field-Inspired Challenges
The circuit offered a mix of physical and cognitive challenges. These included a cognitive task based on observing and memorizing a fire scene (mental agility and concentration), climbing stairs with a box, carrying a trapeze bar to simulate moving a heavy object, carrying a sandbag to simulate clearing debris, and hitting a tire with a sledgehammer to simulate breaking and entering. Added to this were bilateral transport (kettlebell style) and pulling a loaded sled to simulate moving equipment, not to mention pulling sandbags, associated with a scenario of rescuing an injured person, followed by a second cognitive task focused on memory and speed.
Le chef du Service incendie de la Base Valcartier, Stéphane Querry, exécute une simulation de transport d’équipement en réalisant la traction d’un traîneau chargé. Stéphane Querry, head of the Base Valcartier Fire Department, performs a simulation of equipment transport by pulling a loaded sled.



An Event That Is Taking Root
Following on from the 2025 inaugural edition, already recognized for its atmosphere of friendly competition and teamwork, the 2026 Tactical Games confirm their place as a mobilizing activity of the NDFS Wellness Program. In Valcartier, this first participation shows promising potential: that of bringing the firefighting community together around a common challenge, where people come above all to participate, learn, surpass themselves... and do it together.
L’aspect tactique était bien présent : la frappe de pneu à l’aide d’une masse visait à simuler les mouvements associés aux entrées par effraction. The tactical aspect was very much present: striking a tire with a sledgehammer was intended to simulate the movements associated with breaking and entering.


Conditionnement physique adapté
Un retour en force, au bon rythme
Au Centre des sports Valcartier, une ressource discrète change pourtant le quotidien de nombreux militaires : le programme de Conditionnement physique adapté (CPA), offert par l’équipe des Programmes de soutien du personnel (PSP). Pensé pour les membres aux prises avec une blessure, une douleur persistante ou une condition particulière, ce service gratuit s’impose comme un véritable allié pour reprendre l’entraînement de façon sécuritaire… et retrouver sa pleine capacité.
Le CPA s’adresse notamment aux personnes vivant une période de réhabilitation liée à une condition prénatale ou postnatale, une commotion cérébrale, une condition cardiaque, métabolique ou anatomique, un cancer, ou toute autre situation nécessitant une reprise progressive. L’objectif est simple : éviter qu’un problème physique ne s’aggrave ou ne se chronicise, et permettre un retour fonctionnel durable, adapté aux réalités du service militaire.
Un impact concret sur la disponibilité opérationnelle
Entre avril et décembre 2025, le programme a démontré des résultats tangibles : 71 % de réussite, permettant à 143 militaires de revenir pleinement opérationnels au cours de cette période. Audelà des chiffres, ce rendement traduit un gain direct pour la disponibilité du personnel et, surtout, une occasion de préserver des carrières en limitant les impacts des blessures sur le long terme.
«Je tiens à prendre un moment pour vous exprimer à quel point votre travail fait une différence incroyable dans la vie de vos clients.
Chaque jour, vous contribuez à guérir les plaies laissées par le passé, à améliorer leur présent et à renforcer leur bienêtre futur», témoigne un membre de la communauté militaire, reconnaissant la portée du service sur la santé globale et la qualité de vie.
Une équipe d’experts… et une approche sur mesure
À Valcartier, le CPA repose sur une équipe solide de neuf kinésiologues. Ensemble, ils cumulent 15 diplômes universitaires ainsi que de nombreuses certifications spécialisées. Cette expertise, reconnue comme avantgardiste au pays, répond à un besoin grandissant : le quartier général des Services de bienêtre et moral des Forces canadiennes (SBMFC) a d’ailleurs accordé trois nouveaux postes afin de soutenir la demande et d’assurer une prise en charge optimale.
Le cœur de l’approche CPA : adapter l’entraînement à la réalité de la personne, plutôt que de tenter de “rentrer” la personne dans un modèle unique. Les kinésiologues évaluent la situation, élaborent un plan progressif, ajustent les exercices et accompagnent le membre dans la durée en gardant l’équilibre entre la récupération, la condition physique et la confiance.
Un second témoignage illustre bien cet accompagnement : «[La kinésiologue] a fait preuve d’une empathie exceptionnelle, a prodigué des conseils sur ses entraînements et fourni des outils pour améliorer ses résultats. Grâce à sa prévoyance et à son soutien constant, son retour a été bien plus rapide que prévu (…) et l’unité a ainsi pu bénéficier de son implication plus tôt que prévu». Le même message souligne aussi une dimension souvent déterminante en période de réhabilitation : une aide qui favorise un bon niveau de santé mentale et une reprise plus sereine.
Pourquoi consulter le CPA?
Le programme vise à soutenir les militaires à plusieurs niveaux, notamment pour :
• Prévenir l’aggravation ou la chronicisation des douleurs;
• Réduire la durée des limitations et favoriser une progression sécuritaire;
• Maintenir, voire améliorer la condition physique, malgré les contraintes;
• Placer la santé au cœur des priorités, sans mettre la carrière sur pause.
Autrement dit, il ne s’agit pas seulement de “recommencer à bouger”, mais de le faire intelligemment, de façon encadrée, afin d’éviter les rechutes et d’assurer un retour durable au service.
Revenir en forme, servir avec confiance
Une blessure ne devrait pas automatiquement rimer avec recul ou mise à l’écart. Que vous ayez des restrictions médicales ou non, le Concidionnement physique adapté peut vous aider à reprendre le contrôle, à progresser au bon rythme, et à préserver votre capacité à servir.
Au Centre des sports Valcartier, le CPA n’est pas qu’un programme : c’est un accompagnement concret, humain et axé sur les résultats. Pour plusieurs, il représente le moment où la réhabilitation cesse d’être un obstacle… et devient un plan d’action.

Reconditioning Fitness A Strong Comeback, at the Right Pace
At the Valcartier Sports Centre, a discreet resource is changing the daily lives of many military personnel: the Reconditioning Fitness program (RF), offered by the Personnel Support Programs (PSP) team. Designed for members dealing with an injury, persistent pain, or a specific condition, this free service is a valuable ally in safely resuming training and regaining full capacity.
The RF is particularly aimed at people undergoing rehabilitation related to a prenatal or postnatal condition, concussion, cardiac, metabolic or anatomical condition, cancer, or any other situation requiring a gradual return to fitness. The goal is simple: to prevent a physical problem from worsening or becoming chronic, and to enable a sustainable functional return to fitness, adapted to the realities of military service.
A Concrete Impact on Operational Readiness
Between April and December 2025, the program demonstrated tangible results: a 71% success rate, enabling 143 military personnel to return to full operational status during this period. Beyond the numbers, this performance translates into a direct increase in personnel availability and, above all, an opportunity to preserve careers by limiting the longterm impact of injuries.
“I want to take a moment to express how much your work makes an incredible differen
ce in the lives of your clients. Every day, you help heal the wounds of the past, improve their present, and strengthen their future wellbeing,” said a member of the military community, recognizing the impact of the service on overall health and quality of life.
A Team of Experts... and a Tailored Approach
In Valcartier, the RF relies on a strong team of nine kinesiologists. Together, they hold 15 university degrees and numerous specialized certifications. This expertise, recognized as cutting edge in Canada, meets a growing need: the Canadian Forces Morale and Welfare Services (CFMWS) headquarters has approved three new positions to support the demand and ensure optimal care.
The core of the RF approach is to adapt training to the individual's reality, rather than trying to “fit” the individual into a single model. The kinesiologists assess the situation, develop a progressive plan, adjust the exercises, and support the member over time, maintaining a balance between recovery, physical condition, and confidence.
A second testimonial illustrates this support well: "[The kinesiologist] showed exceptional empathy, gave advice on training, and provided tools to improve results. Thanks to her foresight and constant support, his return was much faster than expected (...) and the unit was able to benefit from his involvement sooner than anticipated." The same message also highlights a factor that is often decisive
during rehabilitation: support that promotes good mental health and a more peaceful recovery.
Why Consult the RF?
The program aims to support military personnel on several levels, including:
• Preventing the worsening or chronicity of pain;
• Reducing the duration of limitations and promoting safe progress;
• Maintaining or even improving physical condition, despite constraints;
• Placing health at the top of the priority list, without putting your career on hold. In other words, it's not just about “starting to move again,” but doing so intelligently and in a supervised manner to avoid relapses and ensure a sustainable return to service.
Get Back in Shape, Serve with Confidence
An injury should not automatically mean stepping back or being sidelined. Whether you have medical restrictions or not, Reconditioning Fitness can help you regain control, progress at the right pace, and preserve your ability to serve.
At the Valcartier Sports Centre, RF is not just a program: it is concrete, human, and resultsoriented support. For many, it represents the moment when rehabilitation ceases to be an obstacle... and becomes a plan of action.
L’équipe de Conditionnement physique adapté (CPA), désormais forte de 10 membres, est prête à vous accueillir et à bâtir un plan d’entraînement adapté à vos besoins. The Reconditioning Fitness team, now with 10 members, is ready to welcome you and build a training plan tailored to your needs.
Nouvelles nominations à la gestion PSP de la Base Valcartier
Depuis le 26 janvier 2026, les Programmes de soutien du personnel (PSP) de la Base Valcartier amorcent une nouvelle étape avec la nomination de Simon Toupin à titre de gestionnaire supérieur PSP. Cette promotion marque une continuité importante dans la gouvernance des services : maintenir une vision cohérente, soutenir les équipes sur le terrain et assurer la qualité de l’offre destinée à la communauté militaire.
Au quotidien, la fonction de gestionnaire supérieur PSP rassemble des responsabilités déterminantes : coordonner le personnel, encadrer les gestionnaires de programmes, veiller à la bonne utilisation des fonds publics et non publics et assurer la bonne délivrance des services et programmes offerts au sein des services de bienêtre et morale des forces canadiennes (SBMFC). Elle implique aussi une vue d’ensemble sur les activités, les installations et les ressources, en plus d’un lien constant avec les partenaires et la chaîne de commandement de la base. Dans un environnement où les besoins évoluent rapidement, cette direction joue un rôle central afin de préserver la stabilité des opérations et d’appuyer les priorités de la garnison.
Déjà bien au fait des dossiers, Simon Toupin arrive à ses nouvelles fonctions avec une expérience directement liée aux opérations. Avant sa nomination, il occupait le poste de gestionnaire supérieur adjoint aux opérations, ce qui lui a permis de développer une compréhension fine des enjeux du milieu et des besoins des usagers. Son portefeuille couvrait notamment des secteurs structurants

À la fin janvier 2026, Simon Toupin a pris ses fonctions de estionnaire supérieur PSP, succédant à M. Michel Lambert. At the end of January 2026, Simon Toupin took up his position as PSP Senior Manager, succeeding Michel Lambert.
comme les infrastructures, les installations extérieures et les opérations, ainsi que les services alimentaires et les mess. Au fil des ans, il a contribué à l’élaboration de plusieurs projets majeurs qui favorisent l’entraînement et le bienêtre des militaires au quotidien. Cette
New Appointments to PSP Management at Base Valcartier
On January 26, 2026, Personnel Support Programs (PSP) at Base Valcartier entered a new phase with the appointment of Simon Toupin as PSP Senior Manager. This promotion marks an important continuity in service governance: maintaining a consistent vision, supporting teams in the field, and ensuring the quality of services provided to the military community.
On a daily basis, the role of PSP Senior Manager involves key responsibilities: coordinating staff, supervising program managers, ensuring the proper use of public and nonpublic funds, and ensuring the proper delivery of services and programs offered within the Canadian Forces Morale and Welfare Services (CFMWS). It also involves maintaining an overview of activities, facilities, and resources, as well as maintaining constant contact with partners and the base chain of command. In an environment where needs are rapidly changing, this department plays a central role in maintaining operational stability and supporting the garrison's priorities.
Already well acquainted in the issues, Simon Toupin brings to his new position experience directly related to operations. Prior to his appointment, he held the position of PSP Deputy Manager, Operations, which allowed him to develop a keen understanding of the issues and the needs of users. His portfolio covered key areas such as infrastructure, out
door facilities and operations, as well as food services and messes. Over the years, he has contributed to the development of several major projects that promote the training and wellbeing of military personnel on a daily basis. This proximity to the field is a major asset in continuing ongoing projects, supporting teams, and ensuring that PSP services remain adapted to the pace and realities of Base Valcartier.
In the same spirit of strengthening the team, the management team also welcomes François Konitzer, who took up his position as PSP Deputy Manager, Operations, in the first week of March 2026. His arrival consolidates the coordination and management capacity at a time when expectations for support services remain high.
In charge of Mess and Food Services at Valcartier, François Konitzer has nearly 35 years of experience in the restaurant industry. In his position since 2015, he puts his expertise to work for the military community, leading a team of about 20 people. His career path reflects solid management experience, acquired both in the civilian sector and within PSP.
By focusing on these promotions and complementary expertise, the PSP at Base Valcartier reaffirm their commitment to offer structured, accessible, and effective programs and services that support the wellbeing, quality of life, and preparedness of personnel.

François Konitzer occupe désormais le poste de gestionnaire supérieur adjoint PSP, opérations, après avoir été gérant des Mess et des Services alimentaires pendant plus de 10 ans. François Konitzer now holds the position of PSP Deputy Manager, Operations, after serving as Manager of Messes and Food Services for over 10 years.
proximité avec le terrain constitue un atout majeur pour poursuivre les projets en cours, accompagner les équipes et veiller à ce que les services PSP demeurent adaptés au rythme et aux réalités de la Base Valcartier.
Dans la même dynamique de renforcement, l’équipe de direction accueille également François Konitzer, entré en poste comme gestionnaire supérieur adjoint PSP, opérations, depuis la première semaine de mars 2026. Son arrivée vient consolider la capacité de coordination et de gestion à un moment où les attentes envers les services de soutien demeurent élevées.
Responsable des Mess et des Services alimentaires à Valcartier, François Konitzer cumule près de 35 ans d’expérience dans le domaine de la restauration. En poste depuis 2015, il met son expertise au service de la communauté militaire, à la tête d’une équipe d’une vingtaine de personnes. Son parcours témoigne d’une solide expérience en gestion, acquise tant dans le secteur civil qu’au sein des PSP.
En misant sur ces promotions et sur la complémentarité des expertises, les PSP de la Base Valcartier réaffirment leur engagement : offrir des programmes et des services structurés, accessibles et efficaces, qui soutiennent le bienêtre, la qualité de vie et la préparation du personnel.
NOS PROGRAMMES OFFERTS EN 2026

Soudage-assemblage
Enseignement individualisé • 1800 heures (2 ans)
Mécanique automobile
Enseignement individualisé • 1800 heures (2 ans)
Mécanique industrielle et électromécanique
Double DEP – 2 diplômes en 2 ans
Alternance travail-études • 2250 heures (2 ans)

Comptabilité
Enseignement individualisé • 1350 heures (13 mois)
Secrétariat
Enseignement individualisé • 1485 heures (14 mois)
Adjoint administratif
Enseignement individualisé • 2310 heures (2,5 ans)

Assistance à la personne en résidence privée pour personnes aînées 180 heures (à temps partiel)
Soutien aux services d’assistance en établissement de santé et de services sociaux 705 heures (7 mois)

Santé, assistance et soins infirmiers
1800 heures (2 ans)
cfdeportneuf@cssportneuf.gouv.qc.ca • cfportneuf.com
Petits gestes, grands effets : comment manger plus de
fibres facilement
Rêvez-vous du jour où vos numéros 2 seront enfin exceptionnels? Bonne nouvelle : c’est possible! Voici quelques astuces simples pour y arriver. Dans cet article, vous découvrirez les bienfaits d’une alimentation riche en fibres sur la santé, à court et à long terme, ainsi que des idées concrètes pour en consommer davantage au quotidien.
Promotion de la santé Base Valcartier
Pourquoi consommer plus de fibres?
Tout d’abord, une alimentation riche en fibres favorise la régularité intestinale. Les fibres insolubles augmentent le volume des selles et stimulent le transit intestinal, aidant ainsi à prévenir la constipation. Les fibres solubles, quant à elles, forment un gel qui adoucit le passage des aliments et contribue à réguler le transit (circulation des aliments dans les intestins jusqu'à leur élimination).
En ralentissant la digestion, les fibres favorisent également la satiété. Elles prolongent la sensation de rassasiement, ce qui peut aider à mieux contrôler l’appétit, réduire les grignotages entre les repas et soutenir la gestion du poids.
Certaines fibres jouent aussi un rôle de prébiotiques. Elles servent de nourriture aux bonnes bactéries présentes dans notre intestin. Ces bactéries contribuent à maintenir un microbiote intestinal équilibré et à soutenir la santé du système digestif.
Comment augmenter sa consommation quotidienne de fibres?
• Privilégiez les fruits et légumes entiers plutôt que les jus. Ils contiennent non seulement des vitamines et des minéraux, mais aussi une quantité appréciable de fibres. La pelure étant souvent la partie la plus riche en fibres, il est préférable de la conserver lorsque c’est possible.
• Misez sur les smoothies pour un apport nutritionnel bonifié. Les options sont presque infinies! Par exemple, les graines de lin sont riches en fibres et sont mieux absorbées lorsqu’elles sont fraîchement moulues. Vous pouvez également y ajouter d’autres graines (chia, chanvre, etc.), chacune offrant des avantages nutritionnels uniques.
• Choisissez des produits céréaliers à grains entiers, comme les pâtes de blé entier, le pain de blé entier et le riz brun. Ils contiennent davantage de fibres que les produits raffinés à base de farine blanche, et ce, sans nécessiter de grands changements dans vos habitudes alimentaires.
• Ajoutez des légumineuses à vos recettes habituelles. Une simple conserve de pois chiches, de lentilles ou de haricots peut facilement enrichir une sauce à spaghetti, une salade de pâtes ou un plat mijoté.
Un dernier point essentiel
Associer une consommation adéquate de fibres (environ 25 à 38 g par jour) à une hydratation suffisante (environ 6 à 8 verres d’eau par jour) est essentiel pour optimiser la digestion. Les fibres ont besoin d’eau pour bien faire leur travail : sans une hydratation adéquate, elles peuvent plutôt augmenter les ballonnements et l’inconfort.
Visuel conçu pour le Mois de la nutrition, mettant de l’avant les bienfaits des fibres dans une alimentation équilibrée. Visual designed for Nutrition Month, highlighting the benefits of fibre in a balanced diet.
POUR EN SAVOIR PLUS FOR MORE INFORMATION

Small Steps, Big Results: How to Easily Eat More Fibre
Do you dream of the day when your bowel movements will finally be exceptional?
Good news: it is possible! Here are some simple tips to help you get there. In this article, you will discover the short- and long-term health benefits of a high-fibre diet, as well as practical ideas for consuming more fibre every day.
Health Promotion
Base Valcartier
Why Consume More Fibre?
First of all, a highfibre diet promotes bowel regularity. Insoluble fibre increases stool volume and stimulates intestinal transit, helping to prevent constipation. Soluble fibre, on the other hand, forms a gel that softens the passage of food and helps regulate transit (the movement of food through the intestines until it is eliminated).
By slowing down digestion, fibre also promotes satiety. It prolongs the feeling of fullness, which can help control appetite, reduce snacking between meals, and support weight management.
Some fibre also acts as a prebiotic. It serves as food for the good bacteria in our intestines. These bacteria help maintain a balanced intestinal microbiota and support digestive health.
How
Can You Increase Your Daily Fibre Intake?
• Choose whole fruits and vegetables over juices. They contain not only vitamins and minerals, but also a significant amount of fibre. Since the peel is often the richest part in fibre, it is best to keep it on whenever possible.
• Go for smoothies for enhanced nutritional value. The options are almost endless! For example, flax seeds are rich in fibre and are better absorbed when freshly ground.
You can also add other seeds (chia, hemp, etc.), each offering unique nutritional benefits.
• Choose whole-grain products, such as whole wheat pasta, whole wheat bread, and brown rice. They contain more fibre than refined white flour products, without requiring major changes to your eating habits.
• Add legumes to your usual recipes. A simple can of chickpeas, lentils, or beans can easily enrich a spaghetti sauce, pasta salad, or stew.
One Last Essential Point
Combining adequate fibre intake (about 25 to 38 g per day) with sufficient hydration (about 6 to 8 glasses of water per day) is essential for optimal digestion. Fibre needs water to do its job properly: without adequate hydration, it can actually increase bloating and discomfort.

Derrière la glace avec les magasiniers de l’aréna
Clément-Boulanger
Au cœur de la saison hivernale, alors que l’aréna Clément-Boulanger bourdonne d’activité du matin au soir, un duo discret joue un rôle essentiel pour que tout roule… et que chaque présence sur la glace soit un plaisir. Au magasin de l’aréna, Michel Laberge et Alex Tremblay sont aux premières loges de l’action. Membres de l’équipe PSP depuis cinq ans, ils composent avec un calendrier chargé, ponctué de tournois, de pratiques d’unités et des matchs de la ligue des Lions de Valcartier. Pour les usagers, c’est simple : on arrive, on s’équipe, on patine. Mais en coulisses, beaucoup de travail se fait derrière le comptoir.
Dès qu’on franchit la porte du magasin, on comprend vite que le service ne se limite pas à remettre un casque ou une paire de gants. Aiguisage de patins, réparation, lavage d’équipement, prêts, coordination et soutien logistique des activités sur les patinoires : Michel et Alex répondent présents, jour après jour, avec une constance remarquable. Leur objectif est clair : offrir une expérience fluide et agréable aux militaires, aux employés et à toutes les personnes qui utilisent les installations. Et cette mission, ils la prennent à cœur.
Dans un environnement où l’équipement est mis à rude épreuve, leur travail fait toute la différence. Patins qui ont besoin d’un entretien rapide, casque à ajuster, pièce à réparer, gants à remplacer : les imprévus font partie du quotidien. Il n’est pas rare qu’un joueur arrive avec du matériel endommagé par les coups reçus lors d’une pratique ou d’un match. Michel et Alex s’occupent alors de prendre en charge ce qui doit être réparé et de trouver une solution pour que la personne puisse profiter de son temps sur la patinoire. Leur rapidité d’exécution et leur sens du service permettent souvent d’éviter qu’un joueur doive manquer une activité.
Le service de prêt d’équipement est d’ailleurs l’un des piliers du magasin. Gilets, bas, casques, jambières — et bien plus encore — sont disponibles afin que les joueurs et joueuses puissent évoluer en toute sécurité, même lorsqu’une pièce d’équipement a été oubliée ou qu’un bris survient à la dernière minute. Ce service répond à un besoin concret pour plusieurs militaires et contribue à rendre le hockey et les activités sur glace accessibles et agréables pour tous.
Maintenir un inventaire propre et irréprochable, malgré le roulement incessant, représente aussi un défi constant. Pourtant, rien n’est laissé au hasard : grâce à des machines à lavage industrielles, l’équipement est entretenu avec rigueur et demeure propre, frais, presque comme neuf. Un vaporisateur assainissant est également utilisé régulièrement sur l’ensemble du matériel, ce qui ajoute une couche de soin supplémentaire et assure un environnement plus agréable pour les usagers. Parmi les services les plus demandés, l’aiguisage de patins occupe une place de choix. Offert au coût de 5 $, il ne s’agit pas seulement d’un coup de pouce pratique pour améliorer la performance sur la glace : les fonds amassés sont redistribués au programme récréatif des SBMFC. Autrement dit, chaque aiguisage contribue directement à soutenir des initiatives au bénéfice de la communauté, rendant ce service doublement pertinent.
En sommes, Michel Laberge et Alex Tremblay incarnent parfaitement ces artisans de l’ombre qui permettent à l’aréna ClémentBoulanger de livrer une expérience de qualité, jour après jour. Par leur efficacité, leur souci du détail et leur service impeccable, ils aident les joueurs à maximiser leur temps sur la patinoire — et rappellent que derrière chaque séance réussie sur la glace, il y a souvent une équipe dévouée… et deux magasiniers qui veillent au grain.

Michel Laberge et Alex Tremblay s’occupent des prêts d’équipement, des réparations et de l’aiguisage des patins pour garantir le bon déroulement de chaque séance sur la glace. Michel Laberge and Alex
take care of equipment loans, repairs, and skate sharpening to ensure every ice session runs smoothly.
Le journal Adsum est une publication non officielle publiée avec la permission du commandant du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada. Les opinions et les points de vue exprimés dans ce journal ne sont pas nécessairement ceux du MDN, des FAC et des SBMFC/Personnel des FNP. | The Adsum is an unofficial publication published with the permission of the Commander of the 2nd Canadian Division Support Group. The opinions and views expressed in this newspaper are not necessarily those of DND, the CAF and CFMWS/NPF Personnel.

Michel Laberge et Alex Tremblay, magasiniers de l'aréna Clément-Boulanger font partie de l'équipe PSP depuis cinq ans. Michel Laberge and Alex Tremblay, storekeepers at Clément-Boulanger Arena, have been part of the PSP team for five years.
Behind the Ice With the Storekeepers at the Clément-Boulanger Arena
In the heart of winter, when the ClémentBoulanger arena is buzzing with activity from morning to night, a discreet duo plays an essential role in keeping everything running smoothly... and ensuring that every moment on the ice is a pleasure. At the arena store, Michel Laberge and Alex Tremblay have a front-row seat to the action.
Members of the PSP team for five years, they juggle a busy schedule punctuated by tournaments, unit practises, and Valcartier Lions league games. For users, it is simple: you arrive, you get your gear, you skate. But behind the scenes, a lot of work goes on behind the counter.
As soon as you walk through the door of the store, you quickly realize that the service is not limited to handing out a helmet or a pair of gloves. Skate sharpening, repairs, equipment washing, loans, coordination, and logistical support for activities on the ice rinks: Michel and Alex are there day after day, with remarkable consistency. Their goal is clear: to provide a smooth and enjoyable experience for military personnel, employees, and everyone who uses the facilities. And they take this mission to heart.
In an environment where equipment is put to the test, their work makes all the difference. Skates that need quick maintenance, helmets that need adjustment, parts that need repairing, gloves that need replacement: the unexpected is part of everyday life. It is not uncommon for a player to arrive with equipment damaged during practice or a game. Michel and Alex take care of what needs to be repaired and find a solution so that the person can enjoy their time on the ice. Their speed and sense of service often prevent a player from having to miss an activity.
Tirage
Manager
Sarah Quimper : 418 844-5000, #666-3437 quimper.sarah2@sbmfc.com
Coordonatrice des communications Communication Coordinator Lucille Savoie : 418 844-5000, #666-3891 lucille.savoie@forces.gc.ca
Coordonnateur des communications et du marketing | Communication and Marketing Coordinator
The equipment loan service is one of the store's mainstays. Vests, socks, helmets, leg pads, and much more are available so that players can play safely, even when a piece of equipment has been forgotten or breaks at the last minute. This service meets a real need for many military personnel and helps make hockey and ice activities accessible and enjoyable for everyone.
Maintaining a clean and impeccable inventory, despite the constant turnover, is also a constant challenge. However, nothing is left to chance: thanks to industrial washing machines, the equipment is rigorously maintained and remains clean, fresh, and almost like new. A sanitizing spray is also regularly used on all equipment, adding an extra layer of care and ensuring a more pleasant environment for users.
Among the most requested services, skate sharpening occupies a special place. Offered at a cost of $5, it is not only a practical boost to improve performance on the ice: the funds raised are redistributed to the CFMWS recreational program.
In other words, each sharpening directly contributes to supporting initiatives that benefit the community, making this service doubly relevant.
In short, Michel Laberge and Alex Tremblay perfectly embody the unsung heroes who enable the ClémentBoulanger arena to deliver a quality experience, day after day. Through their efficiency, attention to detail, and impeccable service, they help players maximize their time on the ice and remind us that behind every successful session on the ice, there is often a dedicated team... and two storekeepers who keep a close eye on things.
Philippe Raymond : 418 844-5000, #666-6656 journaladsum@outlook.com
Conseillère en publicité | Advertising Consultant
Isabelle Blouin 418 254-2448 pubadsum@outlook.com
Tremblay
Programme des sports des Forces armées canadiennes Une transformation majeure au service du bien-être militaire
Le Programme des sports des Forces armées canadiennes (FAC) amorce une transformation en profondeur visant à mieux répondre aux besoins actuels du personnel militaire et à renforcer son bien-être global. Voici les principaux changements.
Simon Gasse
Gestionnaire régional des sports (région du Québec) et gestionnaire du Conditionnement physique et sports, Base Valcartier
Dirigée par les Services de bienêtre et moral des Forces canadiennes (SBMFC), cette modernisation s’aligne directement sur les priorités stratégiques des FAC, qui misent sur l’amélioration du mieuxêtre physique, social et mental des militaires.
Accroître la participation
Au cœur de cette modernisation se trouve une volonté claire : accroître la participation, enrichir l’offre sportive et favoriser un environnement véritablement inclusif.
Pour ce faire, le programme a revu la pertinence de ses activités : les disciplines affichant une faible participation ont été progressivement abandonnées au profit de sports ayant un impact plus significatif sur la communauté militaire. Cette réallocation des ressources permettra d’investir davantage dans les sports populaires ou prometteurs, tout en s’assurant que chaque discipline soutient réellement les objectifs de bienêtre et de cohésion des FAC.
Des championnats tous les ans
L’un des changements majeurs concerne les championnats nationaux, pour lesquels la structure rotative initialement envisagée a été abolie. Les FAC confirment ainsi un retour à des championnats nationaux organisés chaque année, répondant directement aux attentes des athlètes et de la communauté sportive militaire.
Cette décision vise à préserver la continuité, la motivation et le développement des athlètes tout en renforçant l’esprit de corps propre aux compétitions nationales.
De nouveaux sports
La modernisation passe également par l’ajout de nouveaux sports, un peu comme aux Olympiques. Des sports seront mis à l’essai selon une structure progressive, échelonnée sur une période de quatre ans.
Cette approche permet d’évaluer de façon rigoureuse la pertinence, la viabilité et l’intérêt des nouvelles disciplines avant leur intégration complète au programme. Le processus débute par un développement au niveau local, favorisant l’accessibilité et la participation sur les bases. Les sports démontrant un potentiel suffisant pourront ensuite évoluer vers des championnats régionaux, avant d’atteindre ultimement le niveau des championnats nationaux.
Les deux premiers sports à l’essai sont la dynamophilie et le curling.
Le programme de subvention continue
Le programme de subvention pour la participation sportive reviendra pour une troisième année. Cette subvention vise à réduire les pressions financières associées à la participation aux sports communautaires et compétitifs. Le programme est conçu pour sou

tenir les membres des FAC individuellement en tant qu’athlètes, entraîneuses ou entraîneurs et officielles ou officiels et est offert à tous les membres de la Force régulière et de la Réserve.
La mise à jour des programmes de soutien toujours en cours
Afin de soutenir pleinement l’effort de modernisation du Programme des sports des FAC, la mise à jour de certains programmes de soutien demeure une étape essentielle à compléter, notamment le programme de développement des entraîneurs, le programme des officiels (arbitres) ainsi que le programme des soigneurs.
Ces programmes jouent un rôle clé dans la qualité, la sécurité et la crédibilité des activités sportives à tous les niveaux.
Les sports sont essentiels à la réussite de la mission des FAC
En somme, la modernisation du Programme des sports des FAC représente bien plus qu’un simple ajustement administratif : elle constitue un investissement concret dans la santé, le moral et la cohésion du personnel militaire.
En misant sur une offre sportive pertinente, accessible et durable, appuyée par des mécanismes de soutien solides, les FAC réaffirment le rôle essentiel du sport comme levier de bienêtre et de préparation opérationnelle au service de l’ensemble de la communauté militaire.
Canadian Armed Forces Sports Program
A Major Transformation in Service of Military Well-Being
The Canadian Armed Forces (CAF) sports program is beginning an in-depth transformation aimed at better meeting the current needs of military personnel and strengthening their overall well-being. Here are the main changes.
Simon Gasse
Regional sports manager (Quebec region) and Fitness and sports manager, Base Valcartier
Led by Canadian Forces Morale and Welfare Services (CFMWS), this modernization aligns directly with the strategic priorities of the CAF, which focus on improving the physical, social and mental wellbeing of military members.
Increasing participation
At the heart of this modernization is a clear goal: increasing participation, enriching the sports offering and fostering a truly inclusive environment.
To achieve this, the program reviewed the relevance of its activities: disciplines with low participation were gradually discontinued in favour of sports that have a more meaningful impact on the military community. This reallocation of resources will allow for greater investment in popular or promising sports, while ensuring that each discipline genuinely supports the CAF’s objectives of wellbeing and cohesion.
Annual championships
One of the major changes concerns the national championships, for which the initially planned rotating structure has been abolished. The CAF is confirming a return to national championships organized every year, directly meeting the expectations of athletes and the military sports community.

This decision aims to maintain continuity, motivation and athlete development while strengthening the esprit de corps unique to national competitions.
New sports
Modernization also includes the addition of new sports, somewhat like the Olympics. Sports will be tested through a progressive structure spread over a fouryear period.
This approach allows for a rigorous evaluation of the relevance, viability and interest in new disciplines before their full integration into the program. The process begins with development at the local level, promoting accessibility and participation on bases. Sports demonstrating sufficient potential may then
progress to regional championships before ultimately reaching national championship status.
The first two test sports are powerlifting and curling.
The subsidy program continues
The subsidy program for sports participation will return for a third year. This subsidy aims to reduce financial pressures associated with participating in community and competitive sports. The program is designed to support CAF members individually as athletes, coaches and officials, and is available to all members of the Regular Force and the Reserve Force.
Updating support programs still underway
To fully support the modernization of the CAF sports program, updating certain support programs remains essential, particularly the coaching development program, the officials’ (referees) program and the trainers’ program.
These programs play a key role in the quality, safety and credibility of sports activities at all levels.
Sports are essential to CAF’s mission success
In short, the modernization of the CAF sports program represents much more than a simple administrative adjustment: it is a concrete investment in the health, morale and cohesion of military personnel.
By focusing on a sports offering that is relevant, accessible and sustainable, supported by solid support mechanisms, the CAF reaffirms the essential role of sports as a lever for wellbeing and operational readiness in service of the entire military community.
PHOTO : CPL JUAN TORNINI, SECTION IMAGERIE | IMAGERY SECTION, VALCARTIER
Valcartier s’impose avec autorité au Championnat régional de hockey masculin
Le régional de hockey masculin, tenu du 9 au 13 février 2026, a offert une semaine riche en rebondissements, en intensité et en belles performances individuelles. Dès les premiers matchs disputés, les formations de Bagotville, Valcartier, Ottawa et de la région de Montréal ont démontré un niveau de compétition particulièrement relevé par des matchs particulièrement serrés.
Alexandre Bernard-Rannou
Coordonnateur aux sports militaires
Le tournoi à la ronde a donné lieu à plusieurs surprises. Valcartier a rapidement pris le contrôle de la compétition grâce à une victoire convaincante de 3 à 1 contre Bagotville, puis un impressionnant 8 à 3 contre Ottawa le lendemain. Montréal, pour sa part, a signé une victoire serrée de 3 à 0 contre Ottawa, avant de remporter un match âprement disputé 2 à 1 contre Valcartier. Bagotville, malgré des efforts soutenus, s’est buté à une opposition coriace, notamment lors d’un duel défensif où Ottawa l’a emporté 2 à 0.
Le jeudi, les demifinales ont offert des matchs serrés et captivants. Le Vortex de Bagotville a poussé Montréal dans ses derniers retranchements, mais les montréalais ont finalement eu le dessus 2 à 1. De son côté, Valcartier a continué sur sa lancée avec une victoire solide de 5 à 2 contre Ottawa, confirmant son statut de favori pour la finale.
La grande finale du vendredi matin a couronné la semaine avec un affrontement intense opposant Valcartier aux Patriotes de Montréal. Grâce à un jeu structuré et un élan offensif continu, Nos Lions ont remporté les grands honneurs, s’imposant par la marque de 4 à 1 et mettant la main sur la bannière du championnat.
Plusieurs joueurs ont brillé au cours du tournoi et se sont vu décerner les titres de joueurs les plus utiles (MVP) pour leur équipe :
• Bagotville : Avr Jeremy Rainville
• Valcartier: Cpl Francis Maltais
• Ottawa : Bdr Erik Van Brenk
• Montréal : Cpl Paul Bourbeau
• Arbitre : Capt Simon Thériault
Une semaine mémorable pour les joueurs, les entraîneurs et les partisans, qui ont tous contribué à faire de ce deuxième championnat de 2026 un véritable succès sportif et communautaire.

Valcartier Dominates at the Regional Men's Hockey Championship
The second hockey championship, held from February 9 to 13, 2026, offered a week full of twists and turns, intensity, and outstanding individual performances. From the very first games, the teams from Bagotville, Valcartier, Ottawa, and the Montréal area demonstrated a particularly high level of competition in some very close matches.
Alexandre Bernard-Rannou Military Sports Coordinator
The roundrobin tournament produced several surprises. Valcartier quickly took control of the competition with a convincing 31 victory over Bagotville, followed by an impressive 83 win over Ottawa the next day. Montréal, for its part, scored a narrow 30


victory over Ottawa before winning a hardfought 21 game against Valcartier. Bagotville, despite sustained efforts, faced tough opposition, notably in a defensive duel where Ottawa won 20.
On Thursday, the semifinals offered close and exciting games. Bagotville's Vortex pushed Montréal to its limits, but the Montréaler’s finally prevailed 21. Valcartier, meanwhile, continued its momentum with a solid 52 victory over Ottawa, confirming its status as the favourite for the final.
Friday morning's grand final capped off the week with an intense showdown between Valcartier and the Montréal Patriotes. Thanks to structured play and continuous offensive momentum, Our Lions took home the top ho
nours, winning 41 and claiming the championship banner.
Several players shone throughout the tournament and were awarded the titles of Most Valuable Player (MVP) for their teams:
• Bagotville: Avr Jeremy Rainville
• Valcartier: Cpl Francis Maltais
• Ottawa: Bdr Erik Van Brenk
• Montréal: Cpl Paul Bourbeau
• Referee: Capt Simon Thériault
It was a memorable week for the players, coaches, and fans, who all contributed to making this second championship in 2026 a true sporting and community success.
Photo de groupe des Lions de Valcartier, vainqueurs du Championnat régional de hockey masculin, posant avec la bannière, le 13 février 2026. Group photo of the Valcartier Lions, winners of the Regional men's hockey championship, posing with the banner on February 13, 2026.
La grande finale a couronné la semaine avec un affrontement intense opposant Valcartier aux Patriotes de Montréal. The grand finale capped off the week with an intense matchup between Valcartier and the Montréal Patriotes.
Les membres récompensés du titre de joueur le plus utile lors du championnat junior posent avec l’Adjuc Desjardins et le Lcol Simard. The members awarded the title of most valuable player in the junior championship pose with CWO Desjardins and LCol Simard.
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