
POUR LE MEILLEUR
Les coulisses d’un pari fou
PRIMAVERA
Vivaldi superstar
MICHAEL
Le biopic de l’année
JUSTE UNE ILLUSION
Vous allez adorer les années 80
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Les coulisses d’un pari fou
Vivaldi superstar
Le biopic de l’année
Vous allez adorer les années 80
Revient dans LE DIABLE S’HABILLE EN PRADA 2





une Switch 2 et de nombreux




CHERS PASSIONNÉS DE CINÉMA,
Le mois d’avril apporte son lot de grandes sorties sur les écrans : Meryl Streep revient avec LE DIABLE S’HABILLE EN PRADA 2, le «King of Pop» renaît dans un biopic, et le chouchou du public SUPER MARIO se lance dans une nouvelle aventure. À l’occasion des retrouvailles avec le plombier italien le plus célèbre du monde, nous avons préparé ci-dessous un superbe concours.
Profitez des temps forts cinématographiques de ce printemps en vous offrant nombreuses heures de divertissements sur grand écran.
Philipp Portmann Éditeur
Gagnez un pack comprenant les jeux Super Mario Bros. Wonder – Nintendo Switch 2 Edition + Rendez-vous au parc Bellabel, deux pins, une fleur cancan ainsi qu’une console Nintendo Switch 2.
Pour participer au tirage au sort :
Envoyez-nous un e-mail avec le motclé « Super Mario » à l’adresse suivante : concours@filmguide.ch.
Date limite de participation : 30.04.2026
Éditeur



4 — EN COUVERTURE LE DIABLE S’HABILLE EN PRADA 2
7 — PORTRAIT
Didier Bourdon COCORICO 2
9 — INTERVIEW
Damiano Michieletto PRIMAVERA –VIVALDI ET MOI
11 — PORTRAIT
Olivier Nakache & Éric Toledano JUSTE UNE ILLUSION
12 — FILM GUIDE LES SORTIES DU MOIS
15 — INTERVIEW Marie-Castille Mention-Schaar

17 — COMÉDIE DRAMATIQUE DJ AHMET

17 — DRAME COMPOSTELLE 19 — COMÉDIE DIVINE COMEDY 19 —
22 — INTERVIEW
Ildiko Enyedi SILENT FRIEND

23 — ÉVÉNEMENT FANTASY BASEL –The Swiss Comic Con
23 — À SUIVRE LES SORTIES DU MOIS PROCHAIN
Directeur de publication
Philipp Portmann
Couverture : © Disney
Rédacteur en chef
Bernard Achour
Rédacteur
Carmine Carpenito, Emma Portmann
Design & Layout
Romano Bassi
Huit Onze, Genève
PORTMANN GROUP
Etzelmatt 5 5430 Wettingen +41 56 426 88 55 info@portmann-group.com www.portmann-group.com
Vente d’annonces Patrick Knecht p.knecht@portmann-group.com
ISSN 2813-7353
Les éditeurs n’assument aucune responsabilité pour le matériel envoyé. Le contenu éditorial est exempt de publicité sauf mention contraire.
© PORTMANN GROUP 2026
Tous droits réservés. Toute réutilisation du contenu de ce magazine sans autorisation écrite est interdit.
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Vous rêviez, vingt ans après, d’une suite au « Diable s’habille en Prada » avec Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci reprenant leurs rôles emblématiques ? Vos prières ont été exaucées !



Par Carmine Carpenito
Réalisé en 2006 par David Frankel, « Le Diable s’habille en Prada » demeure, même deux décennies plus tard, un marqueur planétaire de la comédie hollywoodienne moderne. Les près de 340 000 billets vendus en Suisse ont ainsi confirmé la naissance d’un véritable film culte adapté du best-seller de Lauren Weisberger, laquelle fera à nouveau le bonheur de ses lecteurs lorsqu’elle publiera en 2013 « Vengeance en Prada », une suite littéraire qui vient aujourd’hui, treize ans après sa parution, d’être à son tour adaptée pour le cinéma.
AU SECOURS DE LA PRESSE
Que peut-on attendre du retour de ce quatuor iconique ? Plus de charme, plus de mordant, plus de glamour ! « Le Diable s’habille en Prada 2 » s’inspire librement du roman dont il est tiré et prend certaines libertés narratives, de sorte que même les lecteurs familiers de l’histoire pourront être surpris. Dans le film, Miranda Priestly, de nouveau incarnée par la triple oscarisée Meryl Streep, lutte à la tête du magazine « Runway » contre le déclin de la presse imprimée. Elle se retrouve alors engagée dans un affrontement de pouvoir… avec son ancienne assistante Emily, toujours interprétée par Emily Blunt, devenue entretemps une influente dirigeante dans l’univers des produits de luxe et détentrice de budgets publicitaires dont le magazine a cruellement besoin. Évidemment à nouveau jouée par Anne Hathaway, Andy Sachs revient elle aussi dans le monde de la haute couture, de même que Stanley Tucci dans la peau de Nigel, promesse de nombreux moments d’humour.
L’attente autour de ce come-back est immense. Lorsque la première bande-annonce a été mise en ligne, elle a dépassé toutes les attentes : en l’espace de vingt-quatre heures, elle a été visionnée pas moins de 222 millions de fois, signe spectaculaire
de l’impatience du public. Distribution et équipe technique ont tout mis en œuvre pour séduire aussi bien les fans que les nouveaux venus avec une histoire mêlant divertissement, humour et charme à profusion. Une chose est sûre : en 2026, Miranda Priestly sait toujours manier les mots avec une redoutable précision – et Meryl Streep –, dont l’arrière-grand-père était originaire de Kerns dans le canton d’Obwald, semble prendre un plaisir évident à retrouver ce rôle. Vingt ans plus tard, elle sait parfaitement comment redonner vie et flamme à Miranda.
LE DIABLE S’HABILLE EN PRADA 2 EN SALLE LE 29 AVRIL







Toujours aussi irrésistible et hyperactif, Didier Bourdon s’en donne à cœur joie dans COCORICO 2.
Par Bernard Achour
Didier Bourdon appartient à cette famille d’acteurs qui font rire en laissant affleurer une légère mélancolie. Né en 1959 à Alger, élevé en France après le rapatriement familial, il découvre très tôt la scène. À 11 ans déjà, il monte une pièce de Courteline avec ses camarades. Le virus ne le quittera plus.
LES ANNÉES INCONNUS
Après une formation au Conservatoire national et des débuts au café-théâtre, il rejoint au commencement des années 1980 le Petit Théâtre de Bouvard, véritable laboratoire comique où il rencontre Bernard Campan et Pascal Légitimus. Le trio des Inconnus naît progressivement et conquiert la télévision avec « La Télé des Inconnus », puis la scène et le cinéma. Leur humour, nourri d’observation sociale, croque la « mesquinerie des petites gens et la beaufitude des néo-bourgeois ». Le triomphe arrive en 1995 avec « Les Trois Frères », premier film écrit, réalisé et
interprété par le trio, qui attire près de sept millions de spectateurs et décroche le César du meilleur premier film. Derrière le succès, Didier Bourdon reste lucide. « Je souhaite parler de cette affaire aujourd’hui parce que je pense qu’elle nous encombre », confia-t-il à propos du conflit juridique avec leur ancien manager, rappelant combien ce différend « entrave » les projets du groupe.
Lorsque les Inconnus s’éloignent temporairement, il poursuit seul sa route. Il réalise et joue dans plusieurs comédies, tout en cherchant à élargir son registre. Son rapport au métier reste traversé par le doute. « Je n’ai pas vraiment confiance en moi. Ça, ce sera à vie », reconnaît-il. Pourtant, sa popularité ne faiblit pas. Des comédies comme « Les Profs 2 », « Alibi. com » ou « Chasse gardée » rappellent son instinct comique, nourri d’un principe simple : « Les gens ont besoin de rire. » Dans cette mécanique, l’humour demeure pour lui une respiration collective : « C’est la soupape. »

Gagnez des billets pour COCORICO 2 Il suffit d’envoyer un e-mail avec pour objet « COCORICO 2 » à concours@filmguide.ch.
Date limite de participation : 30 avril 2026
Avec l’âge, il observe aussi les mutations du rire. « Ce serait compliqué aujourd’hui, estime-t-il en évoquant certains sketches des Inconnus. On nous dirait : “On adore le sketch mais… vaut mieux pas.” » Malgré ces inquiétudes, il garde une tendresse intacte pour l’aventure du trio : « On est dans le cœur des Français quand même. » Une éventuelle reformation reste donc possible, même si Bernard Campan hésite encore.
Et tandis qu’il revient à l’écran dans « Cocorico 2 », suite du succès surprise de 2024 où de nouveaux tests ADN compliquent encore ses relations avec Christian Clavier, son credo reste le même : raconter les failles humaines pour mieux en rire.
COCORICO 2
EN SALLE LE 8 AVRIL

Immense metteur en scène d’opéra, Damiano Michieletto réussit avec « PRIMAVERA – VIVALDI ET MOI » un premier film somptueux gorgé de musique.
Qu’est-ce qui vous a donné envie de passer au cinéma ?
Damiano Michieletto : Faire un film a toujours été un rêve pour moi, mais il faut y arriver quand on a les bonnes énergies et la maturité nécessaire. Ce premier film est né de l’envie de raconter une histoire dans laquelle il y aurait des éléments que je connais, qui se déroule dans une ville qui m’est familière et de la développer en exploitant toutes les possibilités narratives et émotionnelles de la musique. Je voulais sortir de ma zone de confort, je le désirais depuis longtemps, et à presque 50 ans j’ai découvert un nouveau langage dans lequel me mettre à l’épreuve.
Comment est né le scénario de « Primavera » ?
Le roman « Stabat Mater » dont je me suis inspiré contenait déjà une suggestion très forte dans le rapport entre Cecilia, jeune violoniste contrainte de vivre dans un orphelinat vénitien, et son maître de musique Antonio Vivaldi. Cecilia est la véritable protagoniste : elle souffre de ne pas avoir connu sa mère, elle n’a pas d’identité, elle se sent non désirée, elle vit sa condition de musicienne avec résignation mais possède un caractère furieux, impatient. Vivaldi est le seul à reconnaître son talent et leur rencontre devient une sorte de printemps pour tous les deux.
Quelle place occupe Vivaldi dans votre film ?
Vivaldi est une âme inquiète, frappée par une sorte de maladie intérieure. Il cherche à donner un sens à son art, il sait qu’il possède un talent mais il ne se sent pas reconnu. C’est un homme malheureux : mort dans la misère, enterré dans une fosse commune,

oublié de tous et redécouvert par hasard deux siècles plus tard. Il est fébrile, parfois antipathique, payé comme un artisan quelconque. Sa musique sacrée révèle une grande colère : contraint par sa mère de devenir prêtre à quatorze ans, il vit une tension religieuse qui se transforme en acte créatif.
Vous avez tourné à Venise. Quelle ville vouliez-vous montrer ?
Je connais très bien Venise et pour moi ce n’est pas une carte postale ni la capitale du tourisme. Je la voulais plus simple, plus sale, plus directe, sans fioritures. J’imaginais un boucher qui jette le sang de ses bêtes dans les canaux.
En quoi « Primavera » se distingue-t-il d’un biopic musical traditionnel ?
Ce n’est pas un biopic et ce n’est pas un film historique au sens strict. C’est un film qui utilise l’histoire du passé pour raconter une condition humaine. La musique est le fil rouge : elle se mêle à l’histoire comme un par cours de formation. Cecilia cherche sa voix, son identité, et en cela elle ressemble beau coup à Vivaldi. Leur rencontre est celle de deux âmes blessées qui trouvent dans la musique une possibilité de renaissance.
PRIMAVERA – VIVALDI ET MOI EN SALLE LE 29 AVRIL




WRITTEN & DIRECTED BY GEORGI M. UNKOVSKI
DIRECTED BY ALI ASGARI
DÈS LE 08.04 AU CINÉMA DÈS LE 29.04 AU CINÉMA


Toujours aussi inspiré, le binôme gagnant d’« Intouchables » offre avec JUSTE UNE ILLUSION une chronique rétro pleine d’humour et d’émotion.
Par Bernard Achour
Jamais le cinéma français n’aura connu un tandem de réalisateurs aussi populaire et rentable. Olivier Nakache et Éric Toledano avancent depuis toujours à deux, portés par une amitié ancienne et une complicité forgée dans la passion du cinéma. « Dans un duo, si on peut dire qui fait quoi, ce n’est pas un vrai duo. Le duo, c’est le dépassement de l’ego », dit Olivier. À les entendre, leur méthode relève presque de l’évidence : écrire ensemble, penser ensemble, rire ensemble. Et, surtout, raconter des histoires où l’humour et l’émotion marchent main dans la main.
LA PREUVE PAR 2
Ils se rencontrent à l’adolescence dans un centre de loisirs du Chesnay, dans les Yvelines. Très vite, les deux garçons découvrent qu’ils partagent les mêmes obsessions : Woody Allen, les comédies italiennes, Claude Sautet. Cinéphiles enragés, ils animent une émission de cinéma sur une radio libre, puis passent derrière la caméra avec un court métrage. À la fin des années 90, le théâtre Trévise devient leur laboratoire. Une jeune garde de
comédiens s’y presse, dont Gad Elmaleh et Jamel Debbouze. Ils les filment, tournent plusieurs autres courts, puis abordent le long avec « Je préfère qu’on reste amis ». L’aventure se poursuit avec « Nos jours heureux », nourri de leurs propres souvenirs.
Le véritable séisme arrive en 2011. Inspirés par l’histoire de Philippe Pozzo di Borgo, ils écrivent « Intouchables ». Le résultat frôle les 20 millions d’entrées et devient le film français le plus rémunérateur de tous les temps : « Nous avons vécu un véritable tsunami. » Forts de ce succès, ils abordent l’après avec « Samba » toujours avec Omar Sy. « Si “Intouchables” était un film sur la réconciliation, “Samba” est davantage une mise en scène de la fracture sociale. » Du « Sens de la fête » à « Une Année difficile » en passant par « Hors normes », leur don de l’observation humaine et sociale n’a jamais cessé de faire mouche, et la série « En thérapie » a révélé chez eux un tact dramatique parfois bouleversant.
Avec « Juste une illusion », ils reviennent aujourd’hui à ce qu’ils savent faire de

mieux : une chronique où l’humour, la célébration des liens du sang et l’observation des mœurs composent un ensemble au charisme exceptionnel. Situé dans les années 80 (fabuleuse reconstitution d’époque à la clé), le scénario nous fait assister à l’émancipation progressive d’un pré-adolescent, cœur battant d’une famille aussi soudée que turbulente, dans un tourbillon de coups de gueule, de coups de cœur, de secrets qui font mal et de vérités qui font du bien. De quoi en ressortir ivre de plaisir, prêt à serrer le monde entier entre ses bras.
JUSTE UNE ILLUSION EN SALLE LE 15 AVRIL

Gagnez des billets pour JUSTE UNE ILLUSION Il suffit d’envoyer un e-mail avec pour objet « ILLUSION » à concours@filmguide.ch.
limite
THE DRAMA DE Kristoff er Borgli AVEC Zendaya, Robert Pattinson, YaYa Gosselin GENRE Comédie dramatque DISTRIBUTEUR Ascot Elite



Situation au moment de la clôture de la rédaction. Toutes les données sont fournies sans garantie. Le cinéma à l’état pur entre vos mains
DJ AHMET DE Georgi M. Unkovski AVEC Arif Jakup, Agush Agushev, Dora Akan Zlatanova GENRE Drame musical (1 h 39)
DISTRIBUTEUR Trigon

DE Ric Roman Waugh AVEC Jason Statham, Bodhi Rae Breatnach, Bill Night GENRE Thriller (1 h 47)
DISTRIBUTEUR Ascot Elite

Yann Samuell Alexandra lamy, Julien Le Berre, Mélanie Doutey GENRE Comédie dramatique (1 h 53)
DISTRIBUTEUR Praesens Film

COCORICO 2 DE Julien Hervé AVEC Christian Clavier, Didier Bourdon, Sylvie Testud GENRE Comédie (1 h 44)
DISTRIBUTEUR Pathé Films ROMERIA

DE Gore Verbinski AVEC Sam Rockwell, Juno Temple, Haley Lu Richardson GENRE Comédie fantastique (2 h 14)
DISTRIBUTEUR Praesens Film

DE Carla Simon AVEC Llucia Garcia, Tristan Ulloa, Mitch Martin GENRE Drame (1 h 55)
DISTRIBUTEUR Cineworx BE BORIS DE Benoît Goncerut GENRE Documentaire (1 h 9)

DISTRIBUTEUR Outside the Box


SWISS SABOTAGE DE Alberto Meroni AVEC Flavio Sala, Paolo Guglielmoni, Barbara Barbarossa GENRE Comédie (1 h 46)
DISTRIBUTEUR Morandini

DE Ildiko Enyedi AVEC Luna Wedler, Tony Leung Chiu-wai, Léa Seydoux GENRE Drame (2 h 27)

DISTRIBUTEUR Filmcoopi

Biçer, Leyla Smyrna Cabas GENRE Drame (2 h 8)
DISTRIBUTEUR Filmcoopi I SWEAR –PLUS FORT
DE Kirk Jones AVEC Robert Aramayo, Shirley Henderson, Peter Mullan GENRE Drame (2 h 1)

MOMIE DE Lee Cronin AVEC Jack Reynor, Laia Costa, Veronica Falcon GENRE Horreur DISTRIBUTEUR Warner (durée non communiquée) CE QUE CETTE NATURE TE DIT DE Hong Sang-soo AVEC Seong-guk Ha, Yoon So-yi, Hae-hyo Kwon GENRE Drame (1 h 48) DISTRIBUTEUR Sister Distribution YELLOW LETTERS DE Ilker Çatak AVEC Özgü Namal, Tansu


AU FIL DE
DE Diek Grobler, Gil Alkabetz, Chantal Peten GENRE Animation (0 h 41) DISTRIBUTEUR Outside the Box

DE Aaron Horvath, Michael Jelenic GENRE Animation (1 h 38) DISTRIBUTEUR Universal

DISTRIBUTEUR Praesens Film BARBARA BUSER –PIONNIÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE DE Gabriele Schärer GENRE Documentaire (2 h) DISTRIBUTEUR First Hand Films


DE Gilles de Maistre AVEC Nahel Tran, Zayn Sekkat, Nahil Bouazzaoui GENRE Aventures (1 h 32)
DISTRIBUTEUR Ascot Elite

DE

DE Matt Bettinelli-Olpin, Tyler Gillett AVEC Samara Weaving, Kathryn Newton, Sarah Michelle Gellar GENRE Horreur (1 h 48)

DISTRIBUTEUR Disney
JUSTE UNE ILLUSION
DE Olivier Nakache, Éric Toledano AVEC Simon Boublil, Louis Garrel, Camile Cottin GENRE Comédie (1 h 54)
DISTRIBUTEUR Pathé Films


DISTRIBUTEUR Moviebiz DIE MY LOVE DE Lynne Ramsay AVEC Jennifer Lawrence, Robert Pattinson, Lakeith Stanfi eld GENRE Drame (1 h 58) DISTRIBUTEUR DCM FILM



DE Frédéric Gonseth, Catherine Azad GENRE Documentaire (1 h 30) DISTRIBUTEUR Outside the Box
DISTRIBUTEUR Frenetic Films THE NARRATIVE DE Martin Schilt, Bernard Werber GENRE Documentaire (1 h 43)
DE Antoine Fuqua AVEC Jaafar Jackson, Juliano Valdi, Colman Domingo GENRE Biopic musical (2 h 10)


DISTRIBUTEUR Universal LE DIABLE S’HABILLE EN PRADA 2 DE David Frankel AVEC Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt GENRE Comédie (2 h) DISTRIBUTEUR Disney EN TERRAIN NEUTRE DE Stéphane Goël, Mehdi Atmani GENRE Documentaire (1 h 30)


DISTRIBUTEUR Agora

DE Damiano Micheletto AVEC Tecla Insolia, Michele Rondino, Fabrizia Sacchi GENRE Drame (1 h 51)

Co andez vos bons de cinémamaintenant

IMIHIGO DE Shyaka Kagame GENRE Documentaire (1 h 41)
DE LA MER AZUE Yasuhito Kikuchi GENRE Animation (1 h 54) DISTRIBUTEUR Sony Pictures MICHAEL
DISTRIBUTEUR Cineworx

LE MEILLEUR DE Marie-Castille Mention-Schaar AVEC Pierre Rabine, Lilly-Fleur Pointeaux, Sandrine Bonnaire GENRE Comédie dramatique (1 h 57) DISTRIBUTEUR Agora

VOIX
DE Leyla Bouzid AVEC Eya Bouteraa, Hiam Abbass, Marion Barbeau GENRE Drame (1 h 53) DISTRIBUTEUR Cineworx

ARGENT DE Hercli Bundi GENRE Documentaire (1 h 34)
Vinca Film
ET DES
DE Claire Simon GENRE Documentaire (1 h 30)
DISTRIBUTEUR Adok Films

COMEDY DE Ali Asgari AVEC Bahram Ark, Sadaf Asgari, Faezeh Rad GENRE Comédie dramatique (1 h 38) DISTRIBUTEUR Trigon





DE Déni Oumar Pitsaev GENRE Documentaire (1 h 48) DISTRIBUTEUR


Le cinéma a sa place dans le panier de Pâques !






























































D’après l’histoire vraie de Philippe Croizon qui, bien qu’amputé des quatre membres, est parvenu à traverser la Manche à la nage, POUR LE MEILLEUR touche droit au cœur.
Comment est né votre film ?
Marie-Castille Mention-Schaar : J’ai découvert Philippe Croizon à travers un reportage diffusé sur France Télévisions. J’ai été bouleversée par son parcours et très étonnée qu’aucun réalisateur ne se soit emparé de cette histoire. J’ai pris contact avec lui, il connaissait certains de mes films et il a accepté de me rencontrer.
Pourquoi vous a-t-il convaincue ?
Parce que j’aime celles et ceux qui incarnent l’espoir, la résilience, la force. Philippe est de ces figures humaines qui m’attirent profondément. J’aime raconter des histoires qui donnent au spectateur le sentiment qu’il peut, lui aussi, déplacer des montagnes. Quand l’histoire est vraie, l’impact est plus fort encore.
Pourquoi avez-vous tenu à confier le rôle de Philippe à un comédien réellement amputé ?
Avant tout comme spectatrice. Je savais que je serais beaucoup plus touchée, plus impliquée si l’acteur partageait réellement la condition physique de Philippe. Et, très concrètement, le recours aux
effets spéciaux pour « fabriquer » un corps amputé représentait un coût colossal –plus de trois millions d’euros – et, à mes yeux, une aberration artistique et éthique pour ce projet.
Comment avez-vous trouvé Pierre Rabine, l’interprète de Philippe Croizon ?
J’ai tapé dans un moteur de recherche :"homme amputé des quatre membres » et « nageur ». Et je suis tombée sur son profil. Je l’ai contacté sur Instagram, il m’a répondu. Je suis allée le rencontrer et j’ai été frappée par sa présence, son énergie et sa beauté. Lui aussi avait été électrisé sur une ligne à haute-tension sur son lieu de travail. Comme Philippe, il faisait de la natation, en compétition. Il y avait beaucoup de similitudes entre eux. Je lui ai proposé de lire le scénario. Il a accepté avec un courage remarquable.
Il n’était pourtant pas comédien au départ…
Non mais, en amont, un professeur l’a accompagné et coaché. Et, sur le tournage, mon travail de direction d’acteur

a pris le relais. Ce qui était bouleversant, c’est qu’il n’avait pas besoin de « jouer » certaines émotions : il avait vécu des épreuves proches de celles de Philippe. Cela a donné de l’authenticité à son interprétation.
L’exploit sportif est évidemment mis en valeur mais sa face cachée occupe une place importante… Philippe a un parcours hors norme et il y a une part d’héroïsation dans ce film mais je voulais aussi rester au plus près de son quotidien : près des corps, des émotions, de la fatigue, des renoncements. C’est une histoire de courage, oui, mais surtout une histoire d’amour, de lien, de dépendance et de confiance. Et c’est là, à mon sens, que le film touche juste.
POUR LE MEILLEUR EN SALLE LE 22 AVRIL
au c i n é m a dè s l e 8 av r i l

u n f i l m de ca r l a si món
Dépaysant, attachant, original, DJ AHMET fait de la musique une planche de salut.
Par Bernard Achour
Dans les montagnes de Macédoine du Nord, entre traditions ancestrales et pulsations électroniques, surgit un film aussi singulier que vibrant. Premier long métrage de Georgi M. Unkovski, « DJ Ahmet » raconte l’éveil d’un adolescent partagé entre le poids du monde rural et l’appel irrésistible de la musique. Un récit d’apprentissage sensible où les collines deviennent une piste de danse intérieure.
Ahmet a quinze ans et un rêve : devenir DJ. Mais dans son village yuruk, communauté turcophone attachée à ses coutumes, l’avenir semble déjà écrit. Son père l’arrache à l’école pour l’obliger à garder les brebis. La musique devient alors son refuge, sa façon de respirer. « Dans mes séries comme dans mes courts métrages, je parle toujours de personnages qui cherchent leur place », explique le réalisateur Dans cette région, « deux générations doivent coexister : l’une très traditionnelle, l’autre avec TikTok et Instagram », poursuit-il. De cette fracture naît l’histoire d’un garçon qui danse littéralement entre deux mondes.
Tourné dans les paysages montagneux du sud macédonien, le film capte la beauté brute de cette terre tout en laissant vibrer l’imaginaire de son héros. Les sons électroniques envahissent l’espace, transformant parfois la réalité en rêverie musicale. « La musique électronique a été une échappatoire dans ma vie », confie Georgi M. Unkovski. Cette énergie irrigue tout le film, notamment dans une scène fondatrice où des bergers déboulent au cœur d’une rave improvisée. Sans opposer brutalement passé et futur, « DJ Ahmet » trace un chemin plus subtil : celui d’un adolescent qui refuse de choisir entre ses racines et son désir de liberté.
DJ AHMET
EN SALLE
LE 8 AVRIL

Deux êtres cabossés par la vie tentent de se reconstruire en marchant dans le très beau COMPOSTELLE.
Par Bernard Achour
Au cinéma, certains récits tiennent dans un geste simple. Marcher. Poser un pied devant l’autre. Et découvrir qu’au bout du chemin se cache peut-être une seconde chance. Avec « Compostelle », Yann Samuell transforme cette idée élémentaire en une odyssée intime portée par Alexandra Lamy et la révélation Julien Le Berre.
L’origine du film remonte au livre de Bernard Ollivier consacré à l’association Seuil, qui propose à des adolescents en rupture de parcourir des centaines de kilomètres à pied pour se reconstruire. « Je l’ai lu, j’ai beaucoup pleuré », confie le réalisateur. Le cinéaste y voit aussitôt une matière romanesque : raconter la rencontre entre Adam, jeune délinquant abandonné, et Fred, professeure suspendue après avoir giflé une élève. Deux solitudes lancées sur les chemins de Compostelle, avec les mêmes blessures et peut-être la même espérance. « Chaque génération a en charge la suivante », dit Yann Samuell. Tourné sur les véritables itinéraires du pèlerinage, de la via Podiensis en France à la via Francés en Espagne, le film épouse les paysages comme les états d’âme des personnages.

Pour Alexandra Lamy, le coup de cœur a été immédiat. « Tous les ingrédients que j’aime au cinéma étaient réunis », explique l’actrice. Fred n’est ni mère ni éducatrice modèle, mais une femme en équilibre fragile face à cet adolescent révolté. « L’aspect réparateur qu’apporte la marche est une idée géniale », ajoute-t-elle. Au fil des kilomètres, la confrontation devient dialogue, puis confiance. C’est ainsi que le film avance pas à pas vers une certitude simple : on peut toujours réapprendre à vivre.
COMPOSTELLE
EN SALLE LE 1er AVRIL


















Vainqueur anthologique de l’Oscar britannique du meilleur acteur pour I SWEAR – PLUS FORT QUE MOI, Robert Arayamo est directement entré dans la cour des très grands.
Par Bernard Achour
Dans l’histoire des grandes récompenses internationales, peu de victoires ont provoqué un tel choc – et une telle joie – que le triomphe du quasi-inconnu Robert Aramayo aux derniers BAFTA (les Oscars anglais), sacré meilleur acteur pour sa phénoménale incarnation d’un jeune homme atteint du syndrome de La Tourette
Transformer l’oppression totalitaire en satire hilarante : tel est le pari fou du très étonnant DIVINE COMEDY.
Par Bernard Achour
À Téhéran, il suffit parfois d’un film pour déclencher le rire Avec « Divine Comedy », le réalisateur iranien Ali Asgari transforme ainsi l’ineptie de la censure en un récit aussi grinçant que jubilatoire. Derrière son humour pince-sans-rire, le film raconte surtout l’obstination d’un cinéaste à faire exister ses images envers et contre tout.
Le héros, Bahram, quadragénaire passionné, a consacré sa carrière à tourner des films d’auteur en azéri, sa langue maternelle. Aucun n’a jamais été autorisé à être projeté en Iran. Lorsqu’un nouveau refus du ministère de la Culture frappe son dernier long métrage, il décide avec sa productrice d’organiser une projection clandestine dans Téhéran. Cette journée improvisée devient un parcours semé
dans « I swear – Plus fort que moi » face à des concurrents nommés Leonardo DiCaprio, Timothée Chalamet, Michael B. Jordan et Ethan Hawke.
Né à Hull en 1993, il découvre très tôt le plaisir de jouer. À l’école, il amuse la classe en imitant ses professeurs ; au théâtre local, où il rejoint le programme jeunesse à 9 ans, la vocation devient sérieuse. L’ambition le mène jusqu’à Juilliard, à New York. Après des débuts chahutés (une série HBO annulée du jour au lendemain), la chance tourne : le jeune Britannique apparaît dans « Game of Thrones » puis dans la superproduction « Les Anneaux de pouvoir ». Un visage familier des amateurs de séries, encore loin pourtant de la lumière du cinéma.
Tout bascule avec « I Swear – Plus fort que moi » où il interprète John Davidson, un authentique militant écossais atteint du syndrome de La Tourette, cette affection psychologique qui contraint ses victimes à des gestes réflexes parfois brutaux et à proférer des bordées d’injures. Pour préparer le rôle, il a emménagé près de lui pendant des semaines : « Je ne voulais pas l’imiter, je voulais trouver son énergie. » Entre humour, fragilité et colère, il compose dans ce film splendide un personnage tout bonnement inoubliable.
I SWEAR – PLUS FORT QUE MOI EN SALLE LE 8 AVRIL
d’obstacles, de rencontres improbables et de situations révélant les rouages d’un système kafkaïen. « Les situations du film sont basées sur la réalité, explique Ali Asgari. J’ai accentué et satirisé les incidents pour montrer l’absurdité de ce que nous vivons. »
Tourné en Iran sans autorisation officielle, souvent au cœur même des rues de la capitale, le film revendique un réalisme direct. « Je mets simplement la caméra dans la rue et je filme », résume le cinéaste. Mais cette approche brute se double d’un choix décisif : la comédie. « Quand vous utilisez la satire, vous montrez à quel point les règles sont stupides. » En riant de l’oppression, « Divine Comedy » révèle sa mécanique la plus fragile. Et rappelle que même sous surveillance, le cinéma trouve toujours un chemin pour être vu.
DIVINE COMEDY
EN SALLE
LE 29 AVRIL



Comment un film peut-il s’emparer d’une hyperstar comme Michael Jackson ? Réponse dans votre salle préférée.
Par Bernard Achour
Porter Michael Jackson au cinéma relevait presque de l’impossible. Icône planétaire, figure controversée, génie musical, personnage tragique, le roi de la pop exigeait un film à la mesure de sa légende. Avec « Michael », le réalisateur Antoine Fuqua s’attaque frontalement à ce monument. Le projet vise grand : retracer l’itinéraire d’un artiste hors norme tout en restituant l’impact culturel d’une œuvre qui a bouleversé la pop mondiale.
L’origine du film remonte à 2019, lorsque le producteur Graham King obtient les droits pour raconter cette vie exceptionnelle. Le scénario est confié à John Logan, et la famille Jackson donne son accord au projet. Pour incarner la star, le choix s’impose presque comme une évidence : Jaafar Jackson, neveu du chanteur, fait ici ses débuts au cinéma. Selon le producteur, après une recherche épique, « il était clair qu’il était la seule personne capable d’assumer ce rôle ». Antoine Fuqua, lui, revendique un lien personnel avec son sujet : « Michael a accompagné une grande partie de ma vie. »
Le tournage, lancé en janvier 2024, multiplie les reconstitutions spectaculaires : le Ranch de Neverland restauré, le décor du clip « Thriller » recréé, les façades de Tower Records remontées pour faire revivre l’époque d’« Off the Wall », le cinquième album solo de la superstar. Mais le réalisateur promet surtout un portrait sans complaisance : « C’était un grand artiste. Et il était humain. Donc on montrera le bon, le mauvais et le laid. » Une promesse claire : raconter Michael Jackson tel qu’il fut, dans toute sa lumière mais aussi toutes ses zones d’ombre. MICHAEL
Pile trois ans après le triomphe de ses premières aventures animées, le plombier le plus célèbre de l’univers revient dans SUPER MARIO GALAXY ‒ LE FILM.
Par Bernard Achour
Après l’explosion planétaire de « Super Mario Bros. - Le Film » en 2023 – plus de 1,3 milliard de dollars de recettes et un public conquis bien au-delà du cercle des joueurs –, Nintendo et le Studio Illumination n’avaient guère le choix : l’aventure devait continuer.
Avec « Super Mario Galaxy », les créateurs promettent une suite plus vaste, plus audacieuse, fidèle à l’esprit de la saga tout en propulsant le plombier moustachu vers de nouveaux horizons cosmiques. Aux commandes, les réalisateurs Aaron Horvath et Michael Jelenic rempilent, tandis que le scénariste Matthew Fogel développe une histoire inspirée de l’univers galactique des jeux vidéo. Mario, Luigi, Peach, Yoshi et Toad s’élancent cette fois à travers l’espace pour affronter Bowser Jr., bien décidé à libérer son père. Pour Shigeru Miyamoto, créateur de Mario et producteur du film, la clé reste la dynamique collective : « Le premier film n’a été possible que parce que beaucoup de gens ont agi et travaillé ensemble. »
Animé par le Studio Illumination basé Paris, le film est entré en production en 2024 et a achevé son animation fin 2025 avant une longue phase de post-production. L’ambition est claire : élargir l’univers, introduire Rosalina et les mystérieux Lumas, et faire voyager les héros de planète en planète. Miyamoto résume l’état d’esprit général : « Je continuerai à travailler dessus tant que se sera amusant. » À l’entendre, la galaxie Mario n’a pas fini de s’étendre.


SUPER MARIO GALAXY - LE FILM EN SALLE LE 1er AVRIL

Sensoriel et fascinant, SILENT FRIEND permet à sa réalisatrice de nous plonger dans un véritable bain de poésie et de sérénité.
Comment vous est venue l’idée de consacrer un film aux relations entre les humains, les plantes et les arbres ?
Ildiko Enyedi : Il ne s’agissait ni de donner des leçons, ni de formuler des injonctions. Ce qui me semblait important, c’était d’avoir une chance même très mince de donner un aperçu de ce que peut être l’existence d’un être aussi éloigné de nous qu’un arbre. J’imaginais un film sensuel où l’image et le son déclenchent des sensations qui ne passent pas nécessairement par le récit.
Pourquoi votre film raconte-t-il trois histoires entrecroisées à différentes époques ?
Quand on voit les étudiants d’aujourd’hui, puis ceux des années 1970, puis ceux de 1908, on ne comprend pas forcément de manière


analytique ce qui se passe, mais on le ressent très concrètement. On sent à quel point une époque façonne notre manière de percevoir. Ce que nous croyons évident, naturel, se déplace parfois en une ou deux générations. Les trois protagonistes humains, chacun à leur manière, vivent dans un isolement qui leur ouvre aussi une forme de liberté : une liberté du regard, une liberté des yeux.
Parlez-nous de vos partis pris visuels…
Pour 1908, le noir et blanc et la texture du 35 mm permettaient de révéler les structures. Les années 1970 sont plus impressionnistes, plus sensuelles. Le 16 mm, avec ses contours plus doux et ses couleurs intenses, correspondait bien à cet esprit. Pour l’époque contemporaine, le numérique permet d’entrer dans le microscopique. Sa netteté peut parfois être aliénante, mais elle donne accès à ce qui se cache sous la surface.
Quel rôle joue l’arbre qu’on aperçoit dans chaque segment ?
L’arbre est un témoin, mais le jardin où il est planté fonctionne presque comme une chambre d’écho : chaque génération y projette autre chose, avec ses savoirs, ses angles morts, ses désirs. C’est un lieu où les êtres végétaux sont déplacés, rassemblés, observés, classés par des humains. Et pourtant ce sont des vies non humaines qui dominent par leur durée, leur rythme, leur indifférence à nos drames. L’arbre traverse le film comme un être silencieux, observateur, mais aussi comme un corps soumis à sa propre temporalité.
Votre propos est-il de faire prendre conscience du lien entre l’homme et le vivant ?
J’avais envie de retrouver une forme d’unité avec ce qui nous entoure, ou simplement d’accepter avec sérénité la petite place que nous occupons dans un monde extrêmement riche, peuplé d’êtres complexes, porteurs d’expériences qui leur sont propres. Peut-être que cela peut aider à être plus réceptif à l’autre, humain ou non humain.


Sophie Skelton, « Outlander »

Chaque fois que s’ouvrent les portes de FANTASY BASEL – The Swiss Comic Con, Bâle redevient un point de rencontre incontournable pour les stars et les fans de fantasy, de science-fiction et d’univers historiques. Pour sa douzième édition, l’événement promet une nouvelle fois des moments mémorables grâce à la présence d’invités prestigieux.
Adelaide Kane, connue pour son incarnation de la reine Marie Stuart dans la série à succès « Reign », apportera une touche royale à la ville. Grâce à ses rôles dans des séries populaires comme « Teen Wolf » ou « Once upon a Time », elle s’est depuis longtemps imposée comme une figure familière du monde de la fantasy.
Les amateurs du genre pourront également se réjouir de la venue de Stanislav Yanevski, devenu célèbre enViktor Krum dans « Harry Potter et la Coupe de feu ». Sa présence ravivera les souvenirs du Tournoi des Trois Sorciers et offrira aux visiteurs l’occasion d’approcher de près une star de l’univers de Poudlard.
Sophie Skelton est également attendue. Grâce au personnage de Brianna Fraser, elle séduit depuis des années un public
international dans la série « Outlander ». Ses interventions sur scène promettent des révélations et des anecdotes sur les coulisses de l’une des sagas de voyage dans le temps les plus populaires de ces dernières années.
En plus des discussions sur scène et des aperçus exclusifs en avant-première, les visiteurs pourront à nouveau profiter de séances photos et de dédicaces leur permettant de rencontrer leurs idoles en personne. Grâce à son mélange de cinéma, de jeux vidéo, de cosplay et de pop culture, FANTASY BASEL – The Swiss Comic Con transformera une fois encore le site du Messe en un véritable univers d’expériences. Le festival compte parmi les événements de culture pop les plus variés d’Europe et attire chaque année près de cent mille passionnés.
Dans le prochain numéro de FILM GUIDE
FANTASY BASEL –
The Swiss Comic Con 14–16 mai, Messe Basel fantasybasel.ch
GAGNEZ
DES BILLETS !


Nous mettons en jeu 3 × 2 pass journaliers pour FANTASY BASEL –The Swiss Comic Con.
Pour participer au tirage au sort, envoyez un e-mail avec le mot-clé « Fantasy » à : concours@filmguide.ch
Date limite de participation : 30 avril 2026

THE MANDALORIAN AND GROGU (Photo): L’univers « Star Wars » à son meilleur.
C’EST QUOI L’AMOUR ? : La réponse se trouve peut-être dans cette comédie !
POUR LE PLAISIR : Difficile de résister au couple
François Cluzet/Alexandra Lamy.
Disponible dès le 6 mai, gratuitement dans votre cinéma ou sur abonnement pour le recevoir chez vous.



