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BIDI BIDI-13 avril 2012 - 1 BIDI est donc, de nouveau, avec vous. AprĂšs nos entretiens, aprĂšs vos questions et ce que je vous ai rendu comme rĂ©ponses, je me doute qu'il doit exister, en vous, d'autres questions. Alors, j'aurai d'autres rĂ©ponses. Saisissez qu'au-delĂ de cet Ă©change, au-delĂ de vos questions et de mes rĂ©ponses, l'Absolu demeure. Bien Ă©videmment, vous l'avez compris, l'ensemble de mes rĂ©ponses n'est destinĂ© qu'Ă vous faire interroger sur l'Absolu. Absolu que vous ne pouvez, ni dĂ©finir, ni mĂȘme comprendre, ni mĂȘme approcher (comme je l'ai dit). Par contre, je pourrais, tout Ă fait, vous vendre, en quelque sorte, les avantages Ă ĂȘtre, avant tout, Absolu, et les inconvĂ©nients Ă demeurer dans le Je ou dans le Soi. Le premier avantage, c'est que, quoi que vous disiez, quoi que vous pensiez et quoi que vous expĂ©rimentiez, le Je et le Soi finiront avec votre dĂ©part de ce corps et donc, ni le Je, ni le Soi, ne pourront vous satisfaire, aucunement, au-delĂ de la durĂ©e Ă©phĂ©mĂšre de ce que vous appelez cette vie. L'Absolu confĂšre, en quelque sorte, trĂšs exactement l'inverse et l'opposĂ© de cela. C'est la fin de la mort. C'est la fin de l'oubli. Le deuxiĂšme avantage (qui est, certainement, pour cette vie Ă©phĂ©mĂšre et ce Je / Jeu Ă©phĂ©mĂšre) qui laisse l'Absolu á»tre, c'est que, bien Ă©videmment, au sein de l'Absolu, il ne peut exister aucune des fluctuations que vous vivez chaque jour de votre vie : un jour, vous ĂȘtes heureux ; un jour, vous ĂȘtes malheureux ; un jour, vous vivez le Soi ; un jour, le Soi s'Ă©loigne de vous. Et cela est impossible dans l'Absolu. L'Absolu vous confĂšre donc une forme de pĂ©rennitĂ© et je dirais mĂȘme plus, une sĂ©curitĂ© totale, bien au-delĂ du Soi. Du point de vue de l'Absolu, on peut mĂȘme se poser la question de pourquoi doutez-vous ? Pourquoi n'osez-vous pas ? J'irais mĂȘme plus loin : le Je a tendance Ă vouloir rechercher l'Ăveil, l'Illumination, la RĂ©alisation. Il s'y emploie, je dirais (pour ceux qui sont en dĂ©marche dite spirituelle), Ă plein temps. Mais c'est ridicule dans la mesure oĂč l'Absolu (qui est vous-mĂȘmes) vous ouvre ses portes et, instantanĂ©ment, dĂšs que vous supposez et proposez la possibilitĂ© de l'Absolu, et bien, Il est lĂ . Mais, l'Ego ne vous permettra jamais de supposer cela parce qu'il est bĂąti, justement, sur la nĂ©gation de l'Absolu. Et le Soi est, je dirais, tellement narcissique, tellement imbu de lui-mĂȘme, que, lui non plus, ne permettra, jamais, Ă l'Absolu de s'immiscer dans cette espĂšce d'auto satisfaction de celui qui se croit ĂveillĂ© (ou RĂ©veillĂ©) Ă quoi que ce soit. Nous sommes dans des temps, sur cette Terre (que vous vivez), particuliers et intenses. Toute la question est de savoir combien de temps vous allez, en quelque sorte, rĂ©sister Ă l'Ă©vidence, rĂ©sister Ă la pĂ©rennitĂ© et prĂ©fĂ©rer, en quelque sorte, les allĂ©es et venues entre la joie et la tristesse, l'auto satisfaction et, en quelque sorte, le dĂ©ni de l'Ă©vidence de l'Ultime et de l'Absolu. Si vous vous posez, sincĂšrement, la question (et je vous engage Ă vous la poser et non pas Ă me la poser), vous constaterez, par vous-mĂȘmes, qu'il est, Ă ce niveau lĂ , une espĂšce de stupiditĂ© de l'intelligence humaine qui est trĂšs Ă©loignĂ©e de la VĂ©ritĂ© de l'expĂ©rience et de cet Ă©tat Ultime (qui n'est pas un Ă©tat). Vous passez votre temps Ă aller d'un Ă©tat Ă l'autre, d'un centre d'intĂ©rĂȘt Ă un autre. Et, si je vous dis que l'Absolu rĂ©pond, en bloc et d'un seul coup, Ă l'ensemble de toutes vos interrogations, l'Ego va penser que c'est ennuyeux et que c'est ennuyant. Alors, bien sĂ»r, il va passer son temps (au lieu de se rĂ©futer lui-mĂȘme) Ă rĂ©futer l'Absolu et Ă s'en Ă©loigner, Ă travers une recherche, hypothĂ©tique, d'une quelconque RĂ©alisation, d'une quelconque Ă©volution ou d'une quelconque transformation, au sein d'une linĂ©aritĂ© qui, de toute façon, ne laisse aucune Ă©vidence Ă l'Infini.