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Terrasse en Ville n°41 MARSEILLE

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Aix-en-Provence

4bis, rue Campra - Aix-en-Provence

Tél : 04 88 14 62 94 aix@terrasse-en-ville.com

La Ciotat

87, avenue du Maréchal Gallieni - La Ciotat

Tél : 04 13 92 05 30 laciotat@terrasse-en-ville.com

Toulon

4, rue Lamalgue - Toulon

Tél : 04 22 80 21 62 toulon@terrasse-en-ville.com

Marseille

Centre

26, rue des Trois Frères Barthélémy - 6ème

Tél : 04 96 12 22 90 contact@terrasse-en-ville.com

Location / Gestion

26, rue des Trois Frères Barthélémy - 6ème

Tél : 04 96 12 22 91 location@terrasse-en-ville.com

Mer

166, corniche Kennedy - 7ème

Tél : 04 91 52 16 21 corniche@terrasse-en-ville.com

Terre

4, boulevard Bigonnet - 12ème

Tél : 04 88 60 16 05 montolivet@terrasse-en-ville.com

L’édito

Habiter le Sud.

Habiter, ce n’est jamais neutre. C’est un choix. Une énergie. Une manière de se tenir dans la ville. Ce numéro 41 s’inscrit dans cette idée. Quatre villes, quatre couvertures imaginées par Maxime, dont le regard et le crayon captent l’âme de nos territoires. Lily Pastré à Marseille. Julien Neel à Aix. Gérard Carrodano à La Ciotat. Daniel Herrero à Toulon. Quatre tempéraments, quatre voix, une même intensité. Ici, on ne parle pas seulement de mètres carrés. On parle de celles et ceux qui donnent du relief à nos quartiers. Johanna Piettre Hermès brode au Frioul comme on revendique une lenteur. Antoine & Oscar, de l’Atelier AOP, installés à Montolivet, dessinent des paysages précis et engagés. Diane Brasseur écrit un texte qui bouscule. Jérémy Slalom met Toulon en mouvement. Nos expositions prolongent ce lien entre art et territoire : Mathieu Delfini, Richard Campana, Cécile Colombo et Émilie Gautry Ferrer. La mer, la lumière, les corps deviennent matière à raconter le Sud autrement. Et au milieu, des lieux. Des maisons, des appartements, des terrasses. Sélectionnés avec exigence. Défendus avec conviction. Terrasse en Ville n’est pas un catalogue. C’est un parti pris. Une façon d’habiter le Sud. _ Anne-Patricia Lesage & Stanislas Brunet

Directrice de rédaction :

Anne-Patricia Lesage

Rédaction : Sophie de Bonnières, Anne-Patricia Lesage, Illustrations :

Maxime Brunet @max.b_artConception graphique : Emma Boutboul Impression : Caractère sur papier certifié PEFC :

Distribution :

Sundiff

Publicité :

Terrasse en Ville 06 18 83 20 14

Éditeur :

Terrasse en Ville / 30 000 exemplaires

Roucas Blanc

PERCHÉE AU-DESSUS DE LA PLAGE DU PROPHÈTE, SUSPENDUE ENTRE CIEL ET MER, CETTE MAISON DU DÉBUT DU SIÈCLE CULTIVE UN ART DE VIVRE RARE. ENTIÈREMENT RÉNOVÉE AVEC DES MATÉRIAUX CHOISIS AVEC SOIN, ELLE DÉPLOIE DES VOLUMES LUMINEUX OUVERTS SUR L’HORIZON. UN CHEMIN EN BEJMAT MÈNE À L’ENTRÉE, SOUS UN FIGUIER CENTENAIRE OÙ L’OMBRE DIALOGUE AVEC LA LUMIÈRE. SALON ET CUISINE S’OUVRENT SUR LA MER COMME UN TABLEAU VIVANT. À L’ÉTAGE, CHAMBRES REFUGES ET VUES CHANGEANTES COMPOSENT UNE ATMOSPHÈRE APAISÉE. UNE ADRESSE CONFIDENTIELLE OÙ MARSEILLE SE VIT EN SURPLOMB, ENTRE MINÉRAL ET BLEU PROFOND. ICI, CHAQUE COUCHER DE SOLEIL DEVIENT UN SPECTACLE QUOTIDIEN.

Place Delibes

À DEUX PAS DE LA PLACE DELIBES, RUE PARADIS, CE DUPLEX EN REZ-DE-JARDIN CONJUGUE INTENSITÉ URBAINE ET CALME ABSOLU. DERRIÈRE LA FAÇADE, UN VASTE ESPACE DE VIE BAIGNÉ DE LUMIÈRE ACCUEILLE SALON AVEC CHEMINÉE, SALLE À MANGER ET CUISINE INDÉPENDANTE DANS UNE ATMOSPHÈRE CHALEUREUSE ET ÉLÉGANTE. LES PIÈCES S’OUVRENT NATURELLEMENT SUR UN JARDIN INTIME EXPOSÉ OUEST, PROLONGÉ D’UNE TERRASSE ET D’UNE PISCINE DISCRÈTEMENT INTÉGRÉE, VÉRITABLE LUXE EN CŒUR DE VILLE. À L’ÉTAGE, TROIS GRANDES CHAMBRES, DONT UNE SUITE AVEC SALLE D’EAU, UN BUREAU ET UNE SALLE DE BAIN FAMILIALE COMPOSENT UN ESPACE NUIT SEREIN. VOLUMES GÉNÉREUX, CIRCULATION FLUIDE ET IMMENSE CAVE AMÉNAGEABLE SIGNENT UN BIEN RARE, PENSÉ POUR UNE VIE CITADINE APAISÉE.

La Plaine

Au dernier étage d’un immeuble élégant avec ascenseur, cet appartement lumineux cultive un esprit libre et chaleureux. Baigné de lumière, il offre des vues dégagées sur La Plaine, les collines et Notre-Dame-de-la-Garde, panorama rare au quotidien. Le séjour aux accents Seventies s’ouvre sur un balcon paisible, véritable prolongement vers le ciel. Deux chambres généreuses composent un espace nuit confortable et intime. Cuisine équipée, salle d’eau et climatisation assurent un confort discret. Un lieu singulier où hauteur, lumière et perspective dialoguent avec douceur. Possibilité d’acquérir un garage à proximité en complément.

Notre-Dame-du-Mont

En arrière-cour d’un immeuble ancien, cette maison de ville déploie une atmosphère singulière. Derrière sa façade chaulée rouge ocre aux accents italiens, la bâtisse du milieu du XIXe siècle révèle volumes généreux, poutres apparentes et lumière traversante. Le salon ouvert sur la cuisine compose un espace de vie chaleureux, prolongé par un jardin exposé plein sud. À l’étage, plusieurs chambres offrent confort et hauteur, tandis que les combles accueillent une suite parentale cosy. Cave et distribution fluide complètent ce lieu rare, entre bohème, élégance et sérénité urbaine.

Préfecture

SUR LE PRESTIGIEUX COURS PIERRE PUGET, AU DERNIER ÉTAGE AVEC ASCENSEUR D’UN IMMEUBLE HAUSSMANNIEN, CE DUPLEX CONJUGUE ÉLÉGANCE CLASSIQUE ET RÉNOVATION CONTEMPORAINE. MOULURES D’ORIGINE, HAUTEURS SOUS PLAFOND ET VOLUMES GÉNÉREUX DIALOGUENT AVEC DES FINITIONS HAUT DE GAMME ET UN PARQUET EN POINTE DE HONGRIE. LA PIÈCE DE VIE, BAIGNÉE DE LUMIÈRE ÉTÉ COMME HIVER ET UNE SUITE PARENTALE SPACIEUSE OCCUPENT LE PREMIER NIVEAU, TANDIS QUE L’ÉTAGE ACCUEILLE CHAMBRES ET JARDIN SUSPENDU AVEC TERRASSE EN BOIS ET OLIVIER EN PLEINE TERRE. CLIMATISATION RÉVERSIBLE ET CAVE COMPLÈTENT CE LIEU RARE.

140 m2

26 m2

3e et dernier avec ascenseur

3/4

Nord / Sud

900 000 €

XIXe

Palais de Justice

EN PLEIN CŒUR DU CENTRE-VILLE, À DEUX PAS DU PALAIS DE JUSTICE, CET APPARTEMENT OCCUPE LE DERNIER ÉTAGE D’UN IMMEUBLE BOURGEOIS PARFAITEMENT ENTRETENU. ENTIÈREMENT REPENSÉ PAR UN ARCHITECTE D’INTÉRIEUR, IL MARIE AVEC ÉLÉGANCE LE CACHET DE L’ANCIEN — HAUTEURS SPECTACULAIRES, MOULURES, RADIATEURS EN FONTE — ET UNE ÉCRITURE CONTEMPORAINE SOIGNÉE. LE VASTE SALON BAIGNÉ DE LUMIÈRE DIALOGUE AVEC UNE CUISINE ÉQUIPÉE GÉNÉREUSE, TANDIS QUE CHAMBRES, BUREAU ET ESPACES SOUS COMBLES COMPOSENT UN LIEU MODULABLE ET FAMILIAL. POINT D’ORGUE RARE EN CENTREVILLE : UN ROOFTOP INTIME AVEC CUISINE D’ÉTÉ, VÉRITABLE REFUGE AU SOLEIL.

Vieux-Port

Situé sur le Vieux-Port, ce duplex occupe le dernier étage d’un immeuble du XVIIIe siècle et s’organise autour d’un patio à ciel ouvert, véritable puits de lumière. Imaginé par l’architecte André Stern à la fin des années 60, il déploie des volumes et des perspectives uniques sur la Mairie et l’Hôtel-Dieu. La cuisine contemporaine s’ouvre vers l’extérieur, puis le vaste séjour en double hauteur s’articule autour d’une œuvre monumentale en céramique signée René Ben Lisa. À l’étage, deux chambres se partagent une salle d’eau. Parquet massif, poutres apparentes et climatisation réversible complètent ce lieu rare, où l’esprit seventies dialogue avec l’histoire.

Vallon des Auffes

Nichée dans une rue piétonne du Vallon des Auffes, cette maison rénovée déploie un charme rare à l’abri de l’agitation. Derrière sa façade discrète, balcon suspendu et terrasse végétalisée composent de véritables refuges en plein air. Le rez-de-chaussée s’organise autour d’une pièce de vie chaleureuse, prolongée par une cuisine ouverte tournée vers l’extérieur. À l’étage, le double salon sous verrière dialogue avec plusieurs chambres, dont une ouverte sur un balcon intime, tandis qu’une mezzanine offre un espace supplémentaire. Climatisation réversible, isolation et toiture rénovées complètent ce cocon singulier.

CETTE MAISON DE MAÎTRE DES ANNÉES TRENTE DÉPLOIE UNE ÉLÉGANCE RARE AU CŒUR D’UN ENVIRONNEMENT RÉSIDENTIEL RECHERCHÉ. DERRIÈRE SA FAÇADE AU CHARME INTEMPOREL, LES VOLUMES GÉNÉREUX S’ORGANISENT AUTOUR D’UNE VÉRANDA LUMINEUSE OUVRANT SUR DE VASTES PIÈCES DE RÉCEPTION, SUBLIMÉES PAR LES HAUTEURS SOUS PLAFOND. LA CUISINE INDÉPENDANTE PROLONGE LA CONVIVIALITÉ VERS UNE CUISINE D’ÉTÉ TOURNÉE VERS LE JARDIN. À L’ÉTAGE, PLUSIEURS CHAMBRES S’OUVRENT SUR UNE LARGE TERRASSE ENSOLEILLÉE DOMINANT UN TERRAIN ARBORÉ AVEC PISCINE. COMBLES AMÉNAGÉES, GARAGE ET DÉPENDANCES COMPLÈTENT CETTE DEMEURE INDÉPENDANTE.

Noailles

AU CŒUR DE NOAILLES, AU DERNIER ÉTAGE D’UN IMMEUBLE DU DÉBUT DU XXe SIÈCLE, CE VASTE DEUX PIÈCES TRAVERSANT S’OUVRE LARGEMENT SUR LES TOITS DE LA VILLE. BAIGNÉ DE LUMIÈRE, IL PROLONGE SON ESPACE DE VIE VERS UNE TERRASSE EXPOSÉE OUEST, IDÉALE POUR CONTEMPLER LES COUCHERS DE SOLEIL. L’ATMOSPHÈRE MÊLE ESPRIT ARCHITECTURAL ET DÉCORATION SOIGNÉE, AVEC DES MATÉRIAUX CHOISIS POUR LEUR QUALITÉ ET LEUR ÉLÉGANCE. LA CUISINE, PARFAITEMENT ÉQUIPÉE, S’INTÈGRE AVEC FLUIDITÉ À L’ENSEMBLE. CLIMATISATION ET FINITIONS MAÎTRISÉES COMPLÈTENT CE REFUGE URBAIN LUMINEUX, SUSPENDU ENTRE CIEL ET VILLE. UN LIEU RARE OÙ L’ÉNERGIE VIBRANTE DE NOAILLES SE VIT COMME UNE PARENTHÈSE PAISIBLE ET INSPIRÉE.

1 150 € / mois

982 €

68 m2

32 m2

4e et dernier étage 1

Nord / Ouest / Est

Diane Brasseur

POUR SON QUATRIÈME ROMAN, DIANE BRASSEUR RENOUE AVEC LA VEINE INTIME QUI AVAIT MARQUÉ LES FIDÉLITÉS. DANS UN RÉCIT À LA FOIS

CLINIQUE ET VIBRANT, ELLE RACONTE LA NAISSANCE PRÉMATURÉE DE SON FILS. ENTRE SIDÉRATION, INCOMPRÉHENSION, COLÈRE ET AMOUR ABSOLU, LE TEXTE S’IMPOSE PAR SA JUSTESSE. AUJOURD’HUI INSTALLÉE À MARSEILLE AVEC SON MARI ET SON PETIT PRINCE, ELLE ÉVOQUE CE

QUE CETTE ARRIVÉE “TROP TÔT” A REDESSINÉ EN ELLE — ET PARTAGE SES ADRESSES DE JEUNE MAMAN.

L’accouchement chez Allary Editions - Disponible notamment chez Provisions et l’Histoire de l’Oeil

_ Propos recueillis par Anne-Patrica

Mais qui es-tu ?

Ton nouveau roman naît d’une expérience intime. À quel moment as-tu décidé d’en faire un livre ? Il m’a fallu un an pour m’autoriser à écrire sur mon accouchement parce que j’ai compris que je n’arriverai à écrire sur rien d’autre. La prématurité impose un univers médical très précis. Comment as-tu travaillé cette matière sans perdre l’émotion ? En utilisant le « je », j’ai essayé de rester sincère. Je pense que c’est la précision qui convoque l’émotion parce qu’elle permet le processus d’identification. Il y a un proverbe qui m’accompagne quand j’écris : « parle moi deton villageettumeparlerasdumonde ». Le texte traverse la sidération, la colère, l’amour, sans jamais s’alourdir. Était-ce une ligne de conduite dès l’écriture ? Absolument et je crois que l’autodérision et l’humour de certaines situations y contribuent. Je voulais garder un ton léger et grave. C’est une grande leçon que j’ai tirée du tournage du film Les Chatouilles sur lequel j’ai travaillé en tant que scripte. L’hôpital devient presque un personnage. Comment restituer ce lieu clos, codifié,

© Laetitia d’Aboville
Je

fais partie de ceux qui ne se lassent pas de regarder les annonces immobilières, parce que cette question : « à quoi ma vie ressemblerait dans cet appartement, dans cette maison » n’en finit pas de me faire rêver.

traversé d’attente ? C’est grâce à ce lieu que le récit dépasse celui d’un simple accouchement et peut toucher tous ceux qui à un moment où un autre ont perdu le contrôle de leur vie parce qu’ils se sont retrouvés sur un lit d’hôpital. En tant que patient, il faut accepter de s’en remettre aux autres : soignants, accompagnants. C’est cette expérience vertigineuse de « dépossession » que j’ai cherchée à raconter. En arrière-plan, il y a un déménagement à Marseille. Pourquoi était-il important de garder cette réalité très concrète dans le récit ? J’aime être concrète quand j’écris, dans la forme comme dans le fond. Un déménagement, c’est une étape fondamentale dans une vie. Nous l’avons tous expérimenté, c’est comme un plongeon, on se projette, la joie et l’appréhension s’entremêlent. Je fais partie de ceux qui ne se lassent pas de regarder les annonces immobilières, parce que cette question : « à quoi ma vie ressemblerait dans cet appartement, dans cette maison » n’en finit pas de me faire rêver. L’arrivée à Marseille a-t-elle marqué une forme de bascule après l’épreuve ? Symboliquement, en arrivant à Marseille, j’ai eu la sensation de laisser toutes mes peurs à Paris, comme une mue. Dans une version précédente, le roman terminait sur une promesse que je faisais à mon fils : de nous faire une vie très douce dans cette ville. Aujourd’hui, quels sont tes refuges de jeune maman dans la cité phocéenne ? Les endroits que j’aime à Marseille sont liés à la nourriture ! Il y a la librairie épicerie Provisions, où l’on déjeune divinement bien, et qui propose un choix de livres et de produits en accord avec mes valeurs. Le samedi je vais à la Ferme de la Bétheline pour acheter des fruits et des légumes. Je fréquente la bibliothèque de l’Alcazar et celle d’Allauch qui possède un magnifique rayon BD. Depuis que j’ai déménagé à Château Gombert, j’aime me promener dans le Massif de l’Étoile, et manger dans ce restaurant qui utilise l’énergie solaire, et dont le nom pourrait être celui d’un roman : Le Présage

1, cours Jean Ballard - Marseille 1er

@bobby.boutiques

À Marseille, Bobby redéfinit la seconde main avec une énergie franche et une exigence stylistique assumée sur le Cours Jean Ballard, à deux pas du Vieux-Port.

Ici, aucune accumulation confuse : chaque vêtement, chaque sac, chaque accessoire est sélectionné pour sa coupe, sa matière, son allure et sa capacité à traverser le temps. Vintage précis, griffes contemporaines et pièces singulières composent un vestiaire affûté, renouvelé en permanence. Déposer et shopper s’inscrivent dans une démarche circulaire claire, fluide et structurée. Le lieu, attire une clientèle sensible à la mode responsable sans renoncer au désir ni à l’impact visuel. Bobby s’impose comme une adresse qui conjugue conscience, style et personnalité affirmée, avec une vision nette de la silhouette contemporaine. _ Sarah

M comme Margot

16, rue des 3 Frères Barthélémy

Marseille 6e

@m.commemargot

M comme Margot cultive à Marseille un art de la coiffure solaire, technique et pleinement assumé.

Installé rue des Trois Frères Barthélémy, le salon s’est imposé comme un repère pour celles qui veulent une couleur vibrante et une coupe qui affirme sans excès. Balayage subtil, coloration experte, gloss lumineux : chaque nuance est pensée pour révéler la personnalité, capter la lumière et structurer le mouvement. L’espace, chaleureux et coloré, invite à ralentir, à prendre un café, à s’offrir une parenthèse attentive. Margot travaille le cheveu comme une matière vivante, avec précision et douceur. On repart alignée, éclatante, sûre de son style, avec cette sensation rare d’avoir trouvé une signature capillaire cohérente, durable et parfaitement maîtrisée. _ Marlène

Là-bas Voyage

6, rue Pastoret - Marseille 6e @labasvoyage_

À Marseille, dans une ruelle du Cours-Ju, Là-bas Voyage imagine des échappées sur mesure pour voyageurs curieux et sensibles au détail.

Plus qu’une agence, c’est un atelier d’itinéraires construits avec méthode et intuition, où chaque projet naît d’une écoute attentive et d’un dialogue précis. Horizons lointains, adresses confidentielles, hébergements de caractère et expériences rares : tout est pensé pour créer un voyage cohérent et profondément personnel. L’expertise des destinations et la finesse des recommandations transforment chaque départ en aventure maîtrisée, fluide et inspirante. Ici, on ne vend pas un séjour standardisé, on compose un récit. Là-bas Voyage s’adresse à celles et ceux qui cherchent du sens, de l’émotion et une manière plus intime, plus investie et juste d’explorer le monde._

Justine

Yuzu Record Bar

36 Rue d’Aubagne - Marseille 1er @yuzu_record_bar

Yuzu Record Bar orchestre à Marseille une rencontre précise entre cuisine japonaise contemporaine et culture vinyle.

À la fois table exigeante et lieu d’écoute, l’adresse compose une expérience immersive où assiettes et platines dialoguent avec finesse et rythme. Produits ultra frais, découpes nettes, assaisonnements maîtrisés : chaque plat célèbre l’équilibre, la texture et la pureté des saveurs. Bois, lumière tamisée et sets soigneusement sélectionnés installent une atmosphère feutrée, presque hypnotique. On vient pour dîner, partager, découvrir un son, prolonger la soirée autour d’un saké ou d’un cocktail inspiré. Yuzu s’impose comme un repère marseillais où gastronomie et musique composent une partition élégante, actuelle et intensément vivante, pensée pour les amateurs de précision et d’émotion. _Géraldine

LE 9 AVRIL, MATTHIEU DELFINI EXPOSE À MARSEILLE CHEZ TERRASSE EN VILLE. DE L’ESSEC AU CHEVALET, CET AUTODIDACTE FAIT DE LA PEINTURE UN LANGAGE VIBRANT, ENTRE LUMIÈRE MÉDITERRANÉENNE ET INTENSITÉ HUMAINE.

Exposition jusqu’au 31 août - Vernissage le jeudi 9 avril à partir de 18h Terrasse en Ville - 26 rue des trois frères barthélemy - Marseille 6ème @matthieudelfini

_ Propos recueillis par Anne-Patricia

Matthieu Delfini

Matthieu Delfini présente pour la première fois son travail à Marseille chez Terrasse en Ville, à l’agence du Cours Julien.

Rien ne le destinait à la peinture. Formé à l’Essec, passé par le capital-risque, il évolue d’abord dans un univers structuré, analytique, éloigné de l’atelier. En 2019, une fracture du genou interrompt brutalement le rythme. Immobilisé, il ouvre une boîte d’aquarelle offerte quelques jours plus tôt pour son anniversaire. Ce geste anodin devient un basculement. La peinture s’impose comme une révélation, un langage, une manière d’être au monde.

Autodidacte, il construit sa pratique par l’observation, l’exigence et l’expérimentation. Les premiers cycles explorent les paysages de son sud natal : mers franches, montagnes, champs, falaises. Les horizons, baignés de couleurs vibrantes, invitent à la contemplation. Plus que des vues, ils traduisent des états intérieurs, une aspiration à la liberté et à l’évasion hors du cadre temporel.

Peu à peu, la figure humaine prend le relais. Gestes suspendus, corps en tension, regards qui échappent. L’artiste s’attache aux micro-expressions, à ce qui affleure sans se dire. Le dessin structure, la couleur insuffle l’intensité. Chaque scène demeure ouverte, laissant au spectateur l’espace d’y projeter son propre récit.

Une résidence d’un mois à la Bandjoun Station, au Cameroun, enrichit encore sa démarche. Confronté à d’autres dynamiques sociales, il observe solidarité et résilience, approfondissant sa réflexion sur les interconnexions humaines.

Sa série Marseille, débutée en septembre 2025, en constitue aujourd’hui la synthèse. Sur le littoral méditerranéen, la diversité des corps et des attitudes s’inscrit sur un socle minéral. La lumière marseillaise sculpte les volumes et intensifie la scène. Ancrée dans un territoire précis, l’œuvre déploie un récit à la fois singulier et universel.

Avec cette exposition, Matthieu Delfini affirme une trajectoire libre : celle d’un ancien financier devenu peintre, qui a choisi la toile comme espace de vérité.

Le dessin structure, la couleur insuffle l’intensité. Chaque scène demeure ouverte, laissant au spectateur l’espace d’y projeter son propre récit.

Portrait

Johanna Piettre Hermès

ENTRE MER ET FIL, JOHANNA PIETTRE HERMÈS TISSE UNE TRAJECTOIRE SINGULIÈRE. INSTALLÉE AU FRIOUL, LA FONDATRICE DE LA FRENCH PIQUE BRODE BIEN PLUS QUE DES VÊTEMENTS : ELLE RACONTE DES HISTOIRES COUSUES MAIN, ANCRÉES DANS LA MATIÈRE ET LE TEMPS. HÉRITIÈRE D’UN SAVOIR-FAIRE INSTINCTIF, ELLE TRANSFORME DES PIÈCES VINTAGE EN ŒUVRES INTIMES, PORTÉES COMME DES MANIFESTES SENSIBLES.

_ Propos recueillis par Anne @lafrenchpique - lafrenchpique.com

Avec la French Pique, le fil devient un langage.

Je croise Johanna Piettre Hermès un matin sur la Corniche, à la terrasse d’un café. La jeune trentenaire, entourée de ses deux chiens, attire le regard sans chercher à le capter. Réservée au premier abord, mais dotée d’un charisme presque solaire, elle dégage une force calme. Très vite, je fais le lien avec La French Pique. Johanna est brodeuse. Marseillaise depuis dix ans, elle vit sur l’île du Frioul. Insulaire d’esprit et de cœur. Chaque matin, elle nettoie les plages. Un geste obstiné, presque dérisoire face à l’ampleur de la tâche. “C’est un peu David contre Goliath”, glisse-t-elle. Un rituel quotidien, une manière d’habiter le monde avec responsabilité. Elle commence par le tricot à treize ans, lorsque sa mère lui met des aiguilles entre les mains. Le fil devient un langage. Plus tard viendra la broderie, comme une évidence, plus précise, plus narrative. Issue d’un univers où la mode est familière — une mère passée par le magazine Elle, une sœur chez Chanel — Johanna grandit avec l’idée que créer de ses mains est une nécessité. Descendantes de la famille Hermès, les deux sœurs portent l’artisanat comme une mémoire vivante. Johanna débute la broderie bien avant qu’elle ne devienne phénomène. Elle travaille exclusivement sur commande. Chaque pièce naît d’un dialogue. Elle sélectionne des textiles vintage aux étoffes lourdes, parfois un bleu de travail, parfois une veste ancienne ou une chemise oubliée. La matière a déjà une histoire. Elle s’en imprègne, puis construit avec son client un monde onirique à deux voix. Une pièce simple peut demander trente à cinquante heures de travail continu. Le prix se mesure difficilement. Porter l’une de ses créations, c’est porter une œuvre. L’envers reste volontairement brut : fils apparents, nœuds visibles. Elle aime que l’intérieur raconte la patience et le geste. Johanna collabore avec des marques comme Espigas, imagine des capsules, dialogue avec des univers plus larges, jusqu’à Uniqlo. Cet été, certaines pièces pourraient apparaître au Printemps des Terrasses du Port à Marseille. Aujourd’hui, elle explore la céramique avec le même instinct. Pendant le Covid, son livre PrettyBroderie, publié aux éditions Mango, rencontre un vif succès. Sur le Frioul, entre mer et silence, Johanna continue de broder des histoires. Lentement.

Intensément. Comme on tisse une trace durable.

Amis d’amis

AU CŒUR DE BOMPARD, SURPLOMBANT LA MER, LA MAISON D’ARMELLE ET GINO SEMBLE TOUT DROIT SORTIE D’UN RÊVE MODERNISTE. CONSTRUITE EN 1976, ELLE DÉPLOIE SES VOLUMES BLANCS ET SES LIGNES HORIZONTALES, OUVERTES SUR LE CIEL ET LA MER. UNE UTOPIE SOLAIRE DANS L’ESPRIT DE ROBERT MALLET-STEVENS. ENTIÈREMENT REPENSÉE AVEC MANON GAILLET DU CABINET MARION BERNARD, CETTE RÉNOVATION MENÉE À SIX MAINS, ÉPAULÉE PAR DES ARTISANS ENGAGÉS, RÉVÈLE UNE ARCHITECTURE LUMINEUSE ET HABITÉE.

Que représente aujourd’hui cette maison ?

Armelle : un magnifique écrin pour une résilience.

Gino : une évidence depuis le début.

Comment avez-vous abordé cette rénovation ? Gino : La maison avait une présence incroyable, mais l’intérieur devait être repensé. Avec Manon, nous avons travaillé en dialogue constant. C’est un projet à six mains, enrichi par des artisans très investis. Quelle était votre intention ? Armelle : Respecter l’esprit de 1976 sans le figer. La maison est traversante. Nous avons inversé le plan pour offrir aux pièces de vie la lumière et la vue sur la mer. Les matières racontent cette époque. Gino : Nous avons appliqué un crépi léger sur les murs pour rappeler les années 70. Dans le salon et sur la terrasse, les petits carreaux de piscine assurent une continuité franche entre intérieur et extérieur. Armelle : Au rez-de-chaussée, les chambres sont parquetées. Le bois apporte une douceur plus intime. La pièce maîtresse ? Gino : L’escalier hélicoïdal. Il trône dans l’entrée du rez-de-chaussée. Nous l’avons repeint et habillé des mêmes carreaux que le salon. Les volumes se déploient autour de lui. Armelle : C’est une sculpture centrale. Dès l’entrée, on comprend la maison. La cuisine affirme une identité forte. Armelle : Elle a été entièrement dessinée par l’architecte qui nous a proposé

cette déclinaison de bruns. Les carreaux du plan de travail viennent d’Angleterre, chez Dzek. Et les salles de bains ? Armelle : Les zelliges verts émaillés de Fès étaient une évidence pour moi, un ancrage très au Sud. Les menuiseries et la lumière semblent très travaillées. Gino : Les menuiseries sur mesure réalisées par Casa & sb cadrent les vues et soulignent l’horizontalité. Armelle : Nous avons collaboré avec un designer lumière. Le soir, les volumes se redessinent. La végétation entre jusque dans la maison. Armelle : Des jardinières intérieures ont été réalisées, elles prolongent le jardin dans les espaces de vie. Le jardin est le prochain chapitre ? Gino : Il a été confié à Akou pour la conception et la réalisation. Nous avons imaginé un jardin méditerranéen, en alternative au gazon. Armelle : J’ai eu un vrai coup de cœur pour le talent d’Anaïs et Hadrien. Leur sensibilité correspond parfaitement à la maison, dans l’esprit des réflexions de Gilles Clément. Que représente aujourd’hui cette maison ? Armelle : un magnifique écrin pour une résilience. Gino : une évidence depuis le début.

Les Beaux Mets

Centre pénitentiaire des Baumettes

Marseille 9e

@lesbeauxmets_restaurant

Localino al Mare

71, boulevard Vauban - Marseille 6e

@localinoalmare

À Marseille, Les Beaux Mets proposent une expérience rare où gastronomie et engagement se rencontrent avec exigence.

Installé au sein du centre pénitentiaire des Baumettes et ouvert au public sur réservation, le restaurant forme des personnes détenues aux métiers de la restauration aux côtés de chefs et de professionnels aguerris. En cuisine comme en salle, la rigueur est reine : produits soigneusement sélectionnés, saisonnalité respectée, dressages précis, service appliqué. La carte, contemporaine et maîtrisée, démontre que l’excellence peut rimer avec transmission. Décor épuré, atmosphère sobre, attention portée au détail : l’expérience dépasse l’assiette. Les Beaux Mets s’imposent comme une adresse marseillaise à la fois gastronomique, humaine et profondément inspirante, où le goût prend tout son sens. _ Marie

Localino al Mare insuffle un esprit italien vibrant dans une atmosphère chaleureuse qui mêle élégance discrète et convivialité assumée.

Ici, la cuisine célèbre la générosité transalpine à travers des produits frais, sourcés avec attention, et des recettes authentiques exécutées avec précision. Pâtes artisanales, antipasti à partager, viandes savoureuses, sauces longues et desserts traditionnels composent une carte qui respire la dolce vita sans caricature. Le décor, soigné sans ostentation, associe bois, lumière douce et détails méditerranéens. Service attentif, cadence maîtrisée, équilibre entre tradition et modernité : Localino al Mare s’impose comme une escale marseillaise où l’Italie se vit avec goût, sincérité et caractère affirmé. _ Amélie

Club des 4 Vents

12 bis, impasse des 4 Vents - Marseille 7e

@quatre_vents_club

À Malmousque, impasse des 4 Vents, le Club des Quatre Vents déploie un espace vue mer entièrement dédié au mouvement et aux pratiques holistiques.

Pensé comme un refuge calme et inspirant, le lieu accueille yoga, pilates, méditation, breathwork et sound healing, structurés autour de quatre niveaux d’intensité pour accompagner le rythme de la semaine. Deux atmosphères se complètent : un studio intérieur ouvert sur l’horizon, presque comme la cabine d’un bateau, et une terrasse suspendue au-dessus des rochers avec accès direct à la mer pour pratiquer au grand air. L’architecture brute dialogue avec la lumière, le vent, les éléments. On réserve ses séances, on rejoint le club ou l’on privatise l’espace. Ici, on vient pour renforcer le corps, apaiser l’esprit et retrouver un alignement durable, face à la Méditerranée.

_Emeline

L’Eau à la Bouche

251, corniche Kennedy - Marseille 7e @leaualabouche_pizzeria

La meilleure pizza du quartier s’offre une nouvelle adresse sur la Corniche.

Hugo, propriétaire de L’Eau à la Bouche, y installe un comptoir simple et affûté, fidèle à la direction artistique pop et seventies du restaurant d’origine. Le concept est clair : un mono-produit maîtrisé. Pizza à la part ou entière, à emporter uniquement, brûlante, croustillante, sans détour ni surcharge. La pâte est travaillée avec précision, les garnitures restent lisibles et généreuses. Pas de service à table, pas de complication inutile : quelques boissons fraîches, des desserts bien choisis et l’essentiel suffit. À deux pas de Malmousque, on attrape sa boîte pour aller s’installer sur les rochers face à la mer. Accessible, efficace, précis, le lieu assume sa simplicité avec caractère. Ouverture au printemps, sans supplément autre que celui du soleil. _Barthélémy

Antoine & Oscar Paysagistes Concepteurs
Portrait
On croit profondément au dessin.
C’est notre outil.
Mais le plus beau moment, c’est quand le jardin vit et que le tracé devient invisible.

À l’agence, la porte s’ouvre sur des plans étalés, des aquarelles encore fraîches, des échanges autour d’une lumière, d’un vent, d’une ombre à créer. Antoine & Oscar, fondateurs de l’Atelier AOP, y développent une architecture du paysage profondément ancrée dans le territoire méditerranéen. Paysagistes concepteurs D.E. installés à Marseille, ils conçoivent des jardins et des espaces publics avec la même exigence et la même attention au vivant.

Formés à l’école de Versailles et nourris par la pensée de Gilles Clément, ils envisagent le paysage comme un organisme vivant, en constante évolution. Observer avant d’agir. Comprendre les dynamiques naturelles. Travailler avec le déjà-là plutôt que de l’effacer. Ici, le climat ne pardonne rien. Soleil cru, mistral, sécheresse. Plutôt que de lutter contre ces forces, ils composent avec elles. Ils cadrent les vues, fabriquent de l’ombre, accompagnent les sols, choisissent des essences capables de durer et de s’adapter. L’architecture du paysage devient alors une manière de révéler le lieu plutôt que de le contraindre.

Tout commence par une lecture fine. Une topographie à comprendre. Des usages à révéler. Une continuité à créer entre le bâti et l’extérieur. Le paysage n’est jamais un décor. C’est une structure vivante qui organise l’espace et donne sa cohérence au projet. Dans un jardin privé, cela se traduit par des circulations claires, des zones de fraîcheur, des perspectives maîtrisées. Dans un projet public, par une attention portée aux flux, aux séquences, aux espaces de rencontre. À chaque échelle, la même logique. Créer des lieux lisibles, sobres, capables d’accueillir la vie quotidienne comme les temps collectifs. Leur écriture est simple et précise. Les lignes sont nettes, les matériaux choisis avec retenue, les plantations pensées pour traverser les saisons. Rien d’ostentatoire. Une cohérence entre site, climat et usages. À Montolivet, ils partagent cette conviction que l’extérieur façonne la manière d’habiter. Avec Antoine & Oscar, on ne parle plus seulement d’aménagement. On parle d’un paysage qui prend position et s’inscrit dans le temps. Habiter le Sud avec intelligence, sobriété et engagement.

À La Clé des Champs

1, place Caire - Marseille 12e

@alacledeschamps

La Cantine

Terrasse en Ville

4, boulevard Bigonnet - Marseille 12e

@lacantine_terrasseenville

À Saint-Barnabé, place Caire, À La Clé des Champs déploie un univers floral vibrant où chaque composition porte une signature reconnaissable.

Sylvie, artisan fleuriste, façonne bouquets et installations avec une attention minutieuse aux volumes, textures et couleurs. Pivoines généreuses, roses intemporelles, fleurs de saison, variétés séchées et terrariums composés comme des paysages miniatures dialoguent dans un équilibre précis. Chaque création traduit une intention. Récompensée pour la réalisation du bouquet de Miss France 2020, la maison conjugue créativité et savoirfaire. Ouverture étendue et accueil attentif font de l’adresse un repère fleuri incontournable du quartier. Une maison indépendante où la fleur devient langage et signature.

_ Ariane À Montolivet, La Cantine Terrasse en Ville insuffle une énergie libre et conviviale à la table de quartier.

En résidence, la cheffe Farha Paupiette y déploie une cuisine solaire guidée par les saisons, les produits sélectionnés avec exigence et une générosité assumée. Les assiettes, franches et équilibrées, mêlent accents méditerranéens et inspirations d’ailleurs, toujours portées par des cuissons justes et des saveurs lisibles. Déjeuner lumineux, dîner complice ou barbecue partagé, l’adresse cultive le goût du rassemblement sans jamais sacrifier la précision. Le décor chaleureux prolonge l’esprit maison et favorise les échanges. Plus qu’un restaurant, un lieu vivant où saveurs, rencontres et esprit du Sud s’accordent avec naturel, constance et caractère affirmé. Une cantine qui revendique l’hospitalité comme art de vivre. _ Antoine

Le 20 de Bois Luzy Studio Apato

20, avenue de Bois Luzy - Marseille 12e

@le20deboisluzy

Au cœur du village de Bois Luzy, Le 20 célèbre l’art du pain au levain naturel avec rigueur et patience.

Les farines biologiques françaises, les fermentations longues et les cuissons maîtrisées donnent naissance à des fournées à la croûte dorée et à la mie dense, alvéolée et parfumée. Autour du four s’articule une offre complète : brioches moelleuses, cookies généreux, focaccias, pizzas et sandwiches composent un snacking simple mais soigné. L’équipe ajuste ses productions pour limiter le gaspillage tout en préservant la qualité artisanale. Ici, le pain retrouve sa place centrale, travaillé sans artifice, avec constance et précision. Authentique et raffinée, cette boulangerie s’impose comme une adresse gourmande et fidèle à l’esprit du quartier. Une fournée quotidienne qui raconte le temps long et le goût vrai. _Sébastien

42, rue Montaigne - Marseille 12e @studioapato

À Saint-Barnabé, Studio Apato redessine le bien-être dans un espace lumineux pensé comme un appartement ouvert sur le Sud.

Pilates Mat en profondeur, Reformer plus sculptant, barre au sol et yoga composent une pratique complète proposée en petits groupes pour garantir précision et attention individuelle. Les lignes épurées, la lumière naturelle et les matières choisies créent une atmosphère chic et apaisante où le mouvement se vit avec concentration et fluidité. Ici, l’exigence technique s’allie à la douceur, pour renforcer le corps sans brusquer l’équilibre. On vient améliorer sa posture, gagner en tonicité et retrouver une respiration plus ample. Studio Apato s’impose comme une adresse confidentielle où l’on cultive stabilité, énergie claire et alignement durable. Un lieu où le corps et l’esprit avancent enfin dans la même direction._Marine

Richard Campana

MARSEILLAIS D’ORIGINE, RICHARD CAMPANA EST UN PEINTRE-PLASTICIEN AUX MULTIPLES FACETTES. ILLUSTRATEUR, MURALISTE ET AQUARELLISTE, IL COMPOSE UNE ŒUVRE QUI MÊLE HUMOUR, POÉSIE ET ÉNERGIE URBAINE, À LA CROISÉE DES ARTS ET DES VIES DE LA CITÉ.

Exposition jusqu’au 31 août - Vernissage le jeudi 30 avril à partir de 18h Terrasse en Ville - 4, boulevard Bigonnet - Marseille 12ème

Richard Campana est né à Marseille et y inscrit depuis plus de cinquante ans une pratique protéiforme, ancrée autant dans la culture populaire que dans une exploration intime de la matière et de la forme. Peintre, plasticien, illustrateur et affichiste, il a forgé une trajectoire singulière qui refuse les catégories strictes et préfère l’éclectisme créatif.

Étudiant pendant la période psychédélique, Campana se trouve très tôt confronté à un foisonnement culturel et visuel. C’est dans ces années d’effervescence que se dessine sa capacité à mêler figuration et abstraction, humour et profondeur. Il collabore notamment avec le journal Actuel, s’immergeant dans un univers où la liberté d’expression et la créativité sans concession sont des valeurs cardinales.

Marseillais dans l’âme, il investit la ville comme un atelier à ciel ouvert. Pionnier des fresques murales de grandes dimensions, il laisse sa marque sur de nombreux immeubles, lieux publics et parcours urbains. Son travail monumental, visible dans des rues et des quartiers, témoigne de sa fascination pour l’espace partagé, la vie citadine et les figures anonymes qui la traversent.

Parallèlement à ces interventions publiques, Campana n’a cessé de produire des œuvres plus personnelles et poétiques. Aquarelles délicates, dessins sensibles, compositions abstraites puissantes : son répertoire est vaste. Il aime aussi croquer le « petit peuple » marseillais, ces caractères et attitudes qui font de la cité un terrain d’inspiration inépuisable.

Illustrateur et créateur graphique, il a conçu affiches, visuels et projets liés au théâtre, au cinéma et à la culture populaire. Dans cet alliage de registres — mural, pictural, graphique — se lit une même intelligence du trait et de la couleur, une attention vive à la vie quotidienne et à ses éclats imprévus.

Sur la toile comme sur les murs, Campana explore la matière avec liberté : il aime les surfaces travaillées, les couleurs qui vibrent, les tensions qui naissent du contraste entre figuration et abstraction. Qu’il s’agisse d’une grande fresque ou d’une feuille d’aquarelle, son œuvre capte l’énergie du moment, la rend visible, sensible.

Richard Campana écrit ainsi, depuis Marseille, une histoire d’art ouverte, interrogeant sans cesse la frontière entre art et société, ville et imaginaire.

Qu’il s’agisse d’une grande fresque ou d’une feuille d’aquarelle, son œuvre capte l’énergie du moment, la rend visible, sensible.

À QUELQUES MINUTES DU CENTRE HISTORIQUE D’AIX-EN-PROVENCE, CE MAS DU XIXe SIÈCLE DÉPLOIE TOUT LE CHARME D’UNE PROVENCE INTEMPORELLE. EN POSITION DOMINANTE, AU CŒUR D’UN VASTE TERRAIN ARBORÉ, IL S’INSCRIT DANS UN PAYSAGE PRÉSERVÉ OÙ LUMIÈRE ET SILENCE DIALOGUENT AVEC LA NATURE. LES PIÈCES DERÉCEPTION BAIGNÉES DE SOLEIL S’OUVRENT SUR UNE TERRASSE PLEIN SUD, TANDIS QUE PLUSIEURS SUITES EN REZ-DE-JARDIN PERMETTENT UNE VIE FLUIDE ET ACCUEILLANTE. À L’ÉTAGE, CHAMBRES ET SALLES D’EAU COMPLÈTENT L’ENSEMBLE. LE JARDIN PLANTÉ D’OLIVIERS ENTOURE UNE GRANDE PISCINE, DANS UNE ATMOSPHÈRE ÉVOQUANT LA TOSCANE.

Éguilles

Au cœur du village d’Éguilles, cette ravissante maison du début du XXe siècle déploie son charme sur plusieurs niveaux baignés de lumière. Le rez-de-chaussée accueille un salon avec cuisine ouverte ainsi qu’un espace dédié à la musique, intime et inspirant. À l’étage, deux chambres disposent chacune de leur salle d’eau et d’un accès à une première terrasse. Le dernier niveau propose deux autres chambres, une salle de bains et une seconde terrasse prolongée par une cuisine d’été. La vue imprenable sur la campagne aixoise et le massif de l’Étoile sublime l’ensemble. Une décoration raffinée signe ce refuge au caractère affirmé.

Aix-en-Provence / Centre

En plein cœur du centre historique d’Aix-en-Provence, ce duplex cultive un charme discret et authentique. Dès l’entrée, pensée comme un salon, l’atmosphère chaleureuse s’impose et donne le ton. Le premier niveau accueille plusieurs chambres lumineuses, dont certaines prolongées par un large balcon, ainsi qu’une salle de bain indépendante. À l’étage, la vaste cuisine ouverte sur la salle à manger se déploie vers une terrasse baignée de lumière, offrant une vue dégagée. Climatisation réversible, cachet de l’ancien et situation privilégiée signent un bien rare, où la vie citadine se savoure avec élégance. Un lieu singulier.

Julien Neel

AUTEUR À SUCCÈS DE LA CÉLÈBRE SÉRIE LOU, JULIEN NEEL TRAVAILLE ACTUELLEMENT SUR L’ALBUM NUMÉRO 3

DE LOU SONATA QUI SORTIRA … EN OCTOBRE PROCHAIN !

SA PETITE HÉROÏNE BLONDE, À LA BOUILLE TOTALEMENT CRAQUANTE A SÉDUIT TOUTE UNE GÉNÉRATION DE LECTEURS

DONT ELLE EST DEVENUE UNE VÉRITABLE ICÔNE !

@_julien.neel_ Éditions Glenat

_ Propos recueillis par Sophie

Mais qui es-tu ?

D’où te vient ta passion pour la BD ? J’ai grandi au milieu des livres entre un père dessinateur et une mère institutrice, une enfance bercée par les images et les textes, sources d’inspiration évidentes. Autodidacte, j’ai toujours fait de la bande dessinée, dans un premier temps pour le magazine Tchô, puis bien décidé à voler de mes propres ailes, j’ai posé mes valises à Aix et c’est dans cette ville si inspirante, à la lumière chaude et envoutante, que j’ai créé mon premier album Lou ! journal infime. Succès immédiat et début d’une grande aventure ! Lou c’est qui ? Lou est une petite fille solaire dont on suit la vie et qui grandit au fur et à mesure de mes albums, et c’est ce qui m’intéresse, un personnage figé dans le temps m’aurait ennuyé. Les lecteurs suivent Lou dans son évolution et peuvent s’y identifier. C’est une héroïne moderne et attachante au caractère bien trempé. A la fois reflet de ma propre vie, et de celles de mes proches, Lou est une jeune ado d’environ douze ans dans le premier album et une jeune fille à la fin de la série. Elle est entourée d’une ribambelle de personnages attachants inspirés de mes

Bien décidé à voler de mes propres ailes, j’ai posé mes valises à Aix et c’est dans cette ville si inspirante, à la lumière chaude et envoutante, que j’ai créé mon premier album « Lou ! journal infime »

expériences, de mes souvenirs et de mes proches. Et Lou Sonata ? Cette série a un format un peu différent, plus petit, elle est vendue avec une bande son vinyle créé par Krystal Zealot. C’est l’histoire de Lou jeune fille qui quitte le nid et part découvrir d’autres horizons, une histoire inspirée par le départ de ma fille à Lyon pour ses études. Comment travailles-tu ? Je travaille la nuit sur ma tablette ou la journée au gré de mes envies, il n’y a pas de règle. Je me fie à mon instinct, j’aime beaucoup m’attabler au Gaulois, y siroter une boisson fraîche, c’est mon repaire, je m’y inspire des situations que je vis, que je vois. La création d’un album se divise en deux phases bien distinctes, pendant la première (assez longue), j’observe, je me nourris de ce qui m’entoure, je rassemble des souvenirs pour créer mon histoire, je prends des notes, je fais des croquis, puis je me lance dans l’écriture et le dessin. Les couleurs chatoyantes de mes albums sont clairement inspirées par la lumière de la Provence et les bâtiments ocres d’Aix. Des couleurs qui voient le jour grâce au remarquable travail de ma femme, Carole, coloriste hors pair ! Ton adresse préférée à Aix ? Mon bar préféré est sans hésitation Le Gaulois et ma boutique fétiche La Bédérie, véritable antre de la BD. Tes projets pour l’avenir ? Finir Lou Sonata 3 dans un premier temps et pourquoi pas créer mon propre dessin animé de Lou… j’y pense sérieusement.

Les 2 Libanais

17, rue Paul Bert – Aix-en-Provence

@lesdeuxlibanais

Aux Papillons

18, rue Fermée – Aix-en-Provence

@auxpapillonsrestaurant

Les 2 Libanais, ce sont deux frères bien inspirés, Lad et Chadi, nés à Beyrouth, bercés par les parfums d’épices orientales et une grand-mère qui leur a transmis l’amour de la cuisine.

Une première boutique ouverte à Marseille, puis les voilà à Aix pour le plus grand plaisir des épicuriens ! Idéalement située, cette caverne d’Ali Baba regorge de produits orientaux tous plus appétissants les uns que les autres. On ne sait où donner de la tête tant tous les produits nous font de l’œil. Épices orientales, vin libanais, herbes aromatiques mais aussi et surtout des tartinables exquis, des kebbe, berek et sambousik, une soupe de lentilles à tomber par terre. Tous faits maison ! A emporter ou à déguster sur place, nous vous invitons à venir découvrir cette cuisine pleine de saveurs. _ Frédérique

Pauline et Quentin ont fait leurs armes dans les plus grands palaces parisiens, ils volent désormais de leurs propres ailes avec Aux Papillons, un restaurant bistronomique, à la cuisine raffinée et inventive.

Le cadre est élégant et chaleureux, promesse d’un repas dont on se souviendra. En effet, la cuisine de Quentin est un mélange de notes corses, d’aromates, de saveurs inattendues et chaque bouchée enivre nos papilles. Une carte assez courte, gage de qualité, trois menus en trois ou cinq temps qui changent au rythme des saisons et mettent en valeur les produits locaux. Les desserts de Pauline, sont gourmands et délicats et régaleront les palais des amateurs de douceurs. Et pour accompagner vos mets, très jolie sélection de flacons. Une très belle adresse à tout point de vue ! _ Amandine

Café Yoyo Madame Popcorn

4, rue Granet – Aix-en-Provence @cafeyoyo_aix

Café Yoyo est un coffee shop « kids friendly » pour jeunes parents et leurs bambins ! Pendant que papa et maman sirotent un délicieux café, les minots se régalent d’un sirop bio tout en se dégourdissant les pattes !

Cette belle initiative, nous la devons à Marie-Charlotte et Pierre-Antoine, euxmêmes devenus récemment parents ! L’espace est parfaitement adapté aux plus jeunes, coins de table en plastique pour éviter les bobos, table à langer… Un lieu chaleureux pour se retrouver et papoter. Toutes les pâtisseries, cookies, banana bread, cakes, sont faites maison avec des produits bio. Pour accompagner ces douceurs, café Kaki produit par un torréfacteur local, thé Kodama ou matcha Anataé. Mais aussi un corner shopping avec des vêtements d’allaitement, des bijoux et autres compléments alimentaires Jolly Mama, tous dédiés à la femme. _Charlotte

28, rue Bédarrides – Aix-en-Provence @madame_popcorn_

Réhabiliter le popcorn telle est l’idée de génie de Claire et Jean-Baptiste, un couple franco-américain expert en la matière !

Que vous soyez plutôt bec sucrés ou salés, votre gourmandise sera comblée ! Ces petites boules soufflées, véritable institution aux États-Unis mêlent tradition américaine (l’arrière arrièregrand-père de Claire fut l’inventeur de la machine à éclater le maïs en 1885) et ingrédients naturels, tous sourcés en France. Parmi les recettes mises au point par ce couple bien inspiré, le choix est cornélien, popcorn au cheddar ou au chèvre thym ? Au caramel beurre salé ou amandes cajou ? Actuellement le popcorn enrobé de chocolat noir ou au lait par la Chocolaterie de Puyricard fait fureur ! Cerise sur le gâteau, un eshop permet de se faire livrer ces petits délices ! _Frédérique

Paul McCartney

Photographe 1963-64

Eyes of the Storm

À AIX-EN-PROVENCE, LE MUSÉE GRANET BRANCHE L’ÉTÉ 2026 SUR L’ÉLECTRICITÉ DES SIXTIES. AVEC PAUL MCCARTNEY PHOTOGRAPHE 1963-64 : EYES OF THE STORM, PLUS DE 250 CLICHÉS RÉVÈLENT LES BEATLES AU MOMENT PRÉCIS OÙ LA DÉFLAGRATION DEVIENT MONDIALE. LIVERPOOL, PARIS, NEW YORK : LA CÉLÉBRITÉ EXPLOSE, L’HISTOIRE S’ÉCRIT À 1/60E DE SECONDE. UNE IMMERSION BRUTE DANS LA NAISSANCE D’UN MYTHE PLANÉTAIRE.

Du 4 juillet au 1er novembre 2026 - Musée Granet - Place Saint-Jean-de-Malte - @museegranet

Avant les stades pleins, les légendes et les refrains gravés dans l’histoire, il y a un appareil 35 mm et un jeune musicien qui photographie ses amis. Du 4 juillet au 1er novembre 2026, le musée Granet présente pour la première fois en France les photographies de Paul McCartney, prises entre 1963 et 1964. Deux années fulgurantes. Deux années où tout bascule. Plus de 250 images, redécouvertes en 2020 dans ses archives personnelles, capturent la montée en puissance des Beatles. Liverpool et Londres d’abord, Paris ensuite, puis l’Amérique. Février 1964 : passage au Ed Sullivan Show, 73 millions de téléspectateurs.

La Beatlemania devient un séisme culturel. La célébrité moderne change d’échelle. McCartney shoote tout : les chambres d’hôtel, les coulisses, les files d’attente, les foules compactes. Il cadre depuis une vitre de train, l’arrière d’une voiture, un trottoir devant l’Olympia. Les photos sont parfois floues, nerveuses, prises dans l’urgence. D’autres sont plus construites. Mais toutes vibrent. Elles racontent la vitesse, l’adrénaline, la fatigue, l’incrédulité. Et cette sensation d’être aspiré par quelque chose de plus grand que soi.

À moins de vingt ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Amérique fascine. Pour ces quatre garçons, c’est le berceau du rock, la terre promise. McCartney ne photographie pas seulement des concerts : il documente un monde qui change. La mode, les regards, les villes. Une société qui bascule dans la culture pop.

L’exposition, déployée sur 700 m², suit un parcours chronologique en huit séquences, de Liverpool à Miami. On y découvre un œil déjà affûté, instinctif, presque cinématographique. « Il fallait prendre la bonne photo », confie-t-il. Pas de seconde chance. Juste l’instant.

À Granet, l’expérience est immersive. On traverse l’onde de choc. On voit la jeunesse derrière le phénomène, la bande derrière l’icône. Ces images ne sont pas des archives figées : elles battent encore. On sort avec l’impression d’avoir été dans le van, dans la loge, dans la rue. Au cœur de la tempête. Et de comprendre, enfin, comment naît une révolution culturelle.

Chocolaterie Signouret

19, rue Mignet – Aix-en-Provence

@chocolaterie.signouret

La Maison Française

3bis, rue Fernand Dol – Aix-en-Provence

@la_maison_francaise

CAP chocolatier en poche, Anne Lise, une vraie passionnée, ouvre sa première boutique à Gap en 2014 bientôt rejointe par celles de Grenoble, Marseille et pour notre plus grand plaisir Aix !

La boutique est une invitation au pays de la gourmandise, ici l’amour et la maîtrise se confirment à chaque bouché avec un chocolat signature, l’Ikabana, spécialement conçu pour la chocolaterie. Les pralinés, torréfiés et cuits à Gap selon des recettes tenues secrètes sont tous à tomber par terre ! Parmi les produits phares on trouve la fameuse tablette XXL la Sulfureuse, Les Marmottes à la guimauve, Les Rochers de Céïse et les tablettes créées pour chaque boutique, pour Aix ce sera une tablette à la pâte de calisson. Et pour Pâques, le traditionnel lapin sera remplacé par un dinosaure trop mignon ! _ Frédérique

Récemment reprise, la Maison Française est une adresse incontournable de la gastronomie française, les fins gourmets y trouveront forcément leur bonheur !

L’écrin est élégant, poutres apparentes, belle hauteur sous plafond, musique jazzy, à la sélection ultra pointue de produits. Un éventail de mets d’exception, essentiellement made in France garnit généreusement les étagères, caviar Petrossian, foie gras, champagne Ruinart, huile d’olive Leos, chocolats fins, confiserie, mais aussi saumon fumé et longe de thon ! Et pour le plaisir d’offrir, l’épicerie fine propose des coffrets cadeau élégants à composer soi-même ou pas, directement en boutique ou sur l’eshop. Cerise sur le gateau, un joli restaurant ouvrira bientôt ses portes en face de la Maison Française, le Dip Honest Food ! _ Amandine

Weibel Chouquettes Okjö

10, rue Gaston de Saporta – Aix-en-Provence @weibel_chouquettes

Soixante-dix ans après l’ouverture de la pâtisserie Weibel, véritable institution à Aix, et en hommage à leur grand-père dont c’était la douceur préférée, Paul et Adrien rendent ses lettres de noblesse à ce délice iconique, la chouquette !

Le secret du crousti moelleux de ces chouquettes ? Une recette familiale, des produits bien sourcés, des assemblages faits maison et des cuissons tout au long de la journée ! Ces petits choux fondants à l’intérieur, croustillants à l’extérieur sont déclinés en sept versions sucrées et une salée, coup de cœur pour celui à la chantilly, un vrai délice ! Petite sœur de la célèbre pâtisserie, Weibel chouquettes arbore elle aussi une devanture mauve et or so chic au petit look rétro trop beau ! Et pour fêter l’arrivée des beaux jours, des profiteroles viendront compléter l’offre, faits et servis à la demande, difficile de résister à tant de gourmandise !._Charlotte

2, rue Gaston de Saporta – Aix-en-Provence @okjo_zero_waste

Né d’une prise de conscience viscérale sur les dangers encourus par notre planète, Okjö est une boutique zéro déchet very chic ! Hé oui, l’écologie peut -être sexy !

Dans cette jolie boutique, mur en pierres apparentes, comptoir en brique, béton coulé au sol, Gaëlle vous propose des produits essentiellement made in France qui conjuguent respect de l’environnement, qualité, bien être et esthétique. Conseils avisés et bienveillance sont au cœur du projet, Gaëlle et son équipe vous accompagnent vers le zéro déchet sans jamais vous culpabiliser et surtout en vous faisant plaisir. Plusieurs univers se côtoient, ustensiles de cuisine, produits d’hygiène, buanderie, lifestyle et kids et cerise sur le gâteau, Okjö crée désormais ses propres savons ! L’idée est ici de consommer moins et mieux, sans jamais sacrifier bien être et esthétique, pari merveilleusement réussi !_Amandine

Portrait

Meghan et Théo

LOUCAU EST LE FRUIT D’UNE BELLE HISTOIRE D’AMOUR, CELLE DE MEGHAN ET THÉO, ELLE EST AGRICULTRICE, LUI ARTISAN GLACIER, LEURS CHEMINS SE SONT CROISÉS À PUYRICARD ! ILS Y ONT ALORS TOUT NATURELLEMENT CRÉÉ UN LIEU QUI LEUR RESSEMBLE, BUCOLIQUE ET CHALEUREUX, LOUCAU !

17bis, rue Frédéric Mistral – Aix-en-Provenc - @loucau_

_ Propos recueillis par Sophie

Leur rencontre sur le chemin de la Simone tel un catalyseur fera germer l’idée d’un lieu champêtre, accueillant, propice à la détente.

Meghan et Théo sont des aixois pure souche et des amoureux de la nature ! Tous deux diplômés d’école de commerce, lui en Normandie, elle à Aix, ils bifurquent rapidement vers d’autres univers. Meghan choisit l’agriculture avec une attention toute particulière portée aux aromatiques et Théo décroche un CAP glacier. Leur rencontre sur le chemin de la Simone tel un catalyseur fera germer l’idée d’un lieu champêtre, accueillant, propice à la détente.

Loucau était né ! Une guinguette très chouette dans laquelle on vient se régaler de glaces et sorbets maison, tous réalisées avec les aromatiques et les fruits cultivés sur place. Parlons-en de ces petites boules givrées, elles fondent dans la bouche, quel que soit le parfum choisi c’est une explosion de saveurs ! Côté décor, le lieu invite à la détente, à l’ombre des arbres, dans cet univers bucolique, les familles se retrouvent de 15h à 23h dans une ambiance bon enfant et festive. Rapidement les glaces sont rejointes par des tapas, planches, vins et bières locales. Cerise sur le gâteau, un terrain de pétanque ravira les amateurs et des petits jeux et jouets en bois feront la joie des minots.

Loucau rouvrira ses portes avec les premiers rayons de soleil, en avril, avec une offre enrichie de cafés variés et matcha. Pour la reprise, Meghan et Théo ont prévu cours de pilates et yoga, à suivre sur instagram, et surtout une chouette nouveauté, un club de running qui propose une boucle au départ de Loucau avec une délicieuse collation à l’arrivée.

Chez Loucau on retrouve l’ambiance des fêtes de village, souvenirs d’enfance mémorables de Meghan et Théo, un lieu où on mange sur le pouce à la bonne franquette et qui invite au farniente ou à la fête selon l’heure de la journée ! Petits et grands sont chaleureusement accueillis par nos deux protagonistes dans une ambiance chill et kids friendly. Et pour que les citadins amateurs de douceurs ne soient pas en reste, Meghan et Théo ont ouvert une très jolie boutique aux couleurs chatoyantes en plein centre d’Aix ! On s’y délecte de glaces et sorbets aux parfums qui sentent bon la Provence, mais aussi de cookies, cinnamon rolls, café de spécialité, Matcha … ouverte tout au long de l’année et sept jours sur sept, une aubaine pour les gourmands !

Henri de Toulouse-Lautrec

Créateur d’îcones

À AIX-EN-PROVENCE, LE CAUMONT-CENTRE D’ART PLONGE L’ÉTÉ 2026 DANS LA NUIT ÉLECTRIQUE DE LA BELLE ÉPOQUE. AVEC TOULOUSE-LAUTREC, CRÉATEUR D’ICÔNES, L’INSTITUTION RÉVÈLE COMMENT L’ARTISTE A FAÇONNÉ LES VISAGES DU PARIS FIN-DE-SIÈCLE ET TRANSFORMÉ DANSEUSES, CHANTEURS ET CABARETS EN IMAGES ÉTERNELLES. UNE IMMERSION VIBRANTE DANS L’ATELIER D’UN GÉNIE QUI A INVENTÉ LA CÉLÉBRITÉ MODERNE.

Du 24 avril au 4 octobre 2026 - Caumont Centre d’Art - 3, rue Joseph Cabassol– Aix-en-Provence @hotelcaumont

Jane Avril, 1899, lithographie couleur sur papier tissu, 56 x 38 cm, collection particulière, © Peter Schälchli

Au Moulin Rouge, portrait de Monsieur Warrener, 1892, peinture à l’essence sur carton, 57,3 x 45,3 cm, Albi, musée ToulouseLautrec (Donation Comtesse A. de ToulouseLautrec et famille, 1922) Cliché © Musée

Il y a chez Henri de Toulouse-Lautrec quelque chose d’immédiat. Un trait qui coupe, une couleur qui frappe, une silhouette qui s’imprime dans la mémoire. Du 24 avril au 4 octobre 2026, le Caumont-Centre d’Art consacre son exposition d’été à cette figure flamboyante de l’avant-garde parisienne. Mais ici, il ne s’agit pas d’une simple rétrospective. Toulouse-Lautrec, créateur d’icônes propose de comprendre comment l’artiste a su transformer l’éphémère en légende. Né à Albi, formé dans les ateliers académiques parisiens, Toulouse-Lautrec choisit très vite Montmartre comme terrain d’observation. Il fréquente les cafés-concerts, les cabarets, les coulisses du Moulin Rouge et du Divan Japonais. Là, il regarde. Il capte l’attitude d’une danseuse, la morgue d’un chanteur, la tension d’une scène. Il ne juge pas, il révèle. Son regard, profondément humain, saisit la fragilité derrière le spectacle.

À la fin du XIXe siècle, Paris voit éclore l’âge d’or de l’affiche artistique grâce aux progrès de la lithographie en couleurs. Lautrec s’empare de ce médium avec audace. Il simplifie les formes, ose les aplats tranchés, joue des cadrages comme un metteur en scène. Jane Avril, La Goulue, Aristide Bruant deviennent des silhouettes reconnaissables entre toutes. En associant ses modèles à des signes forts — un chapeau noir, un boa, une écharpe rouge — il fabrique des identités visuelles. Il invente, avant l’heure, la puissance de l’image médiatique.

Près d’une centaine d’œuvres — peintures, affiches, lithographies, dessins — structurent ce parcours scénographié comme une plongée dans la bohème montmartroise. La scénographie, flamboyante, restitue l’atmosphère des nuits parisiennes, entre théâtre, musique et ombres furtives. On y découvre aussi un artiste attentif aux marges : aux femmes, aux prostituées, aux anonymes qu’il représente avec une empathie rare. En érigeant ses contemporains en icônes, ToulouseLautrec ne se contente pas de documenter son époque : il la stylise, la grave, l’éternise. Ses images ont traversé les décennies sans perdre leur modernité. Elles parlent encore de désir, de célébrité, de regard.

À Caumont, l’été 2026 aura le goût d’un Paris incandescent. Et l’on sortira avec ces silhouettes en tête, comme des affiches intérieures que rien n’efface.

CETTE VILLA D’ARCHITECTE EST NICHÉE AU CŒUR D’UN ENVIRONNEMENT BOISÉ ET PAISIBLE, À PROXIMITÉ DU VILLAGE. SA TRIPLE EXPOSITION INONDE CHAQUE PIÈCE DE LUMIÈRE NATURELLE, CRÉANT UNE ATMOSPHÈRE CHALEUREUSE ET SEREINE TOUT AU LONG DE LA JOURNÉE. DE PLAIN-PIED, ELLE OFFRE UN ESPACE DE VIE GÉNÉREUX REGROUPANT SÉJOUR AVEC CHEMINÉE, SALLE À MANGER ET CUISINE. ELLE DISPOSE D’UNE SUITE PARENTALE AVEC SALLE DE BAINS PRIVATIVE, DE DEUX CHAMBRES ET D’UN BUREAU MODULABLE EN QUATRIÈME CHAMBRE, TOUTES OUVERTES SUR LA NATURE ET SUR UNE LARGE TERRASSE. L’ARCHITECTURE PRIVILÉGIE L’HARMONIE AVEC LE PAYSAGE ET LE TERRAIN OFFRE UN VÉRITABLE ÉCRIN DE NATURE.

Ceyreste

Saint-Cyr-sur-Mer

Emplacement exceptionnel pour ce bel immeuble de caractère situé au cœur du centre animé de Saint-Cyr-sur-Mer, et à seulement quelques minutes de la plage des Lecques. Ce bien d’exception allie cadre de vie rare, architecture de charme, dans l’un des villages les plus prisés du littoral varois. Organisé sur quatre niveaux, il comprend : un appartement T3 en duplex, lumineux, avec terrasse tropézienne et vue sur le clocher ; un local commercial qui accueil depuis quinze ans une activité avec une forte notoriété ; une cave voûtée en pierre ; et une cour avec stationnement. Possibilité d’acquérir le fonds de commerce.

La Ciotat

Au cœur de La Ciotat, cette authentique bastide provençale du XIXe siècle a été entièrement rénovée avec soin. Elle séduit par son atmosphère raffinée et son jardin paysager avec piscine et pool house. La maison profite d’un spacieux salon avec cheminée, d’une cuisine indépendante ouvrant sur le jardin exposé sud, ainsi qu’une suite parentale de plain-pied avec salle d’eau et espace dressing. À l’étage, vous découvrirez une magnifique chambre parentale avec cheminée et belle hauteur sous plafond dotée d’une mezzanine, une grande pièce palière pouvant faire office de chambre supplémentaire, et une charmante salle de bains.

GÉRARD CARRODANO EST NÉ À LA CIOTAT EN 1955 ET Y VIT TOUJOURS. PLUS DE CINQUANTE ANS PASSÉS AU CONTACT DE LA MÉDITERRANÉE ONT FAÇONNÉ UN MÉTIER RARE : LA PÊCHE DU VIVANT, AU MILLIMÈTRE. BERGER DES MERS, GÉRARD EST UNE FIGURE LOCALE INCONTOURNABLE.

poissons-vivants.com - Aqua Passion - La Ciotat

_ Propos recueillis par Sam

Ici, pas de volume ni d’aléatoire : chaque capture est individuelle, préparée, mesurée.
L’objectif est clair : prélever intact.

La pêche du vivant en plongée est une pratique de précision, fondée sur l’observation, la technique et une déontologie stricte.

Après 30 ans de chasse sous-marine, dont 12 au niveau international, Gérard Carrodano se spécialise dans la capture de spécimens vivants : géniteurs pour fermes aquacoles et individus destinés aux aquariums publics. Ici, pas de volume ni d’aléatoire : chaque capture est individuelle, préparée, mesurée. L’objectif est clair : prélever intact.

Avec plus de 6 000 plongées dans la baie de La Ciotat et ses abords, il a construit une connaissance fine des fonds, des espèces et de leurs cycles. Cette familiarité du milieu nourrit une innovation constante : création d’engins spécifiques, étude des paliers de décompression pour espèces profondes, gestes et manipulations délicates sans marge d’erreur. Saisons, météo et horaires de capture sont déterminants ; malgré les progrès, l’apprentissage reste permanent.

Le stockage est à la hauteur des exigences. Les infrastructures, situées au sein du Chantier Naval de La Ciotat, totalisent plus de 12 000 litres répartis en 14 volumes en circuit fermé, organisés par compatibilité des espèces. Pour les poissons en banc, des cages sont privilégiées en période estivale, le milieu naturel restant l’option idéale. Des bacs en circuit ouvert, au plus près du bateau, assurent la réception immédiate des captures.

La déontologie guide chaque décision : aucun anesthésique, aucun produit toxique. Les prises non souhaitées ou présentant des difficultés d’acclimatation sont immédiatement relâchées.

La Méditerranée est considérée comme un vivier à gérer, pas à épuiser.

L’expédition prolonge cette exigence : petits spécimens en sacs sous oxygène et box isothermes (livraison express en Europe), grandes espèces retirées sur place pour préserver leur bien-être. En parallèle, Gérard Carrodano fonde l’association Aquapassion, dédiée à la promotion du milieu maritime et à la transmission des pratiques responsables. À La Ciotat, Gérard Carrodano incarne une pêche contemporaine, sélective et experte, où la connaissance du vivant conditionne chaque geste. Une trajectoire construite dans la durée, au service d’un principe simple : la mer se respecte parce qu’on la connaît.

Tom’s

6, rue Maréchal Joffre - La Ciotat

@toms_laciotat

Maison Casalini

5, quai Général de Gaulle - La Ciotat

@maisoncasalini

Le concept store hybride qui fait vibrer le centre piéton de La Ciotat.

À La Ciotat, Tom’s est la petite sœur lifestyle de Maison Acacia : une boutique hybride ouverte début mai 2025, en plein centre piéton, juste en face du Café Acacia. On y vient autant pour chiner que pour se faire plaisir : vêtements neufs et vintage, parfums singuliers, déco choisie, chaussures, chocolat artisanal, jus frais… une curation joyeuse où goût, style et curiosité se répondent. L’esprit Acacia est partout : chaleur, sens du détail, pièces qui racontent, et cette sensation de tomber sur “la” bonne trouvaille. Ici, le vestiaire rencontre l’épicerie fine et le cabinet de curiosités, avec plein d’autres jolies choses soigneusement sélectionnées. Tom’s, c’est le spot où l’on entre pour un achat précis et où l’on ressort avec un cadeau en plus, le sourire compris. _ Christine

Maison Casalini perpétue à La Ciotat une histoire née en Toscane en 1962, lorsque Giorgio Casalini ouvre son premier bar glacier porté par la passion du gelato artisanal.

Maison Casalini perpétue à La Ciotat une histoire commencée en Toscane en 1962, lorsque Giorgio Casalini ouvre son premier bar glacier animé par la passion du gelato artisanal. Fidèle à cet héritage familial transmis de génération en génération, la maison élabore ses glaces selon des recettes authentiques, avec du lait frais, de la crème sélectionnée et des ingrédients naturels choisis pour leur qualité et leur origine. Installée sur le port, la boutique ciotadenne fait vivre cette tradition italienne à travers des parfums classiques et des créations de saison. Chaque cuillerée raconte un savoir-faire, un voyage et une gourmandise sincère. _ Caroline G

Neptune Club Osmose

Port Saint Jean - La Ciotat

@neptuneclublaciotat

Le Neptune Club incarne l’élégance sportive face à la Méditerranée et la force d’une tradition maritime vivante.

Passionnés de voile, de natation et d’activités nautiques s’y retrouvent dans un esprit associatif fondé sur le partage et la transmission. Installé au plus près de l’eau, le club offre un cadre privilégié pour s’entraîner, progresser et cultiver le dépassement de soi en toute sécurité. Encadrés par des professionnels engagés, enfants et adultes développent technique, rigueur et esprit d’équipe. Institution ciotadenne, le Neptune Club est aussi un lieu d’énergie et d’ancrage, où la mer devient un terrain d’apprentissage et une véritable école de vie tournée vers le large et la solidarité. Une adresse emblématique pour celles et ceux qui vivent au rythme des marées. Un club où l’engagement collectif nourrit l’exigence individuelle. Une communauté soudée par la passion du large. _Hervé

9, rue Gueymard - La Ciotat @osmose_restaurant

Osmose bouscule la scène locale avec une cuisine affûtée et vibrante menée par Gabriel Mietz et Johan Combes.

Le duo orchestre une partition précise où produits de saison, créativité et accords mets-cocktails dialoguent avec fluidité. Chaque assiette surprend par ses contrastes, ses textures et son énergie maîtrisée. Sourcing local exigeant, dressages nets et équilibre des saveurs composent une expérience sensorielle complète. Dans un cadre intimiste et élégant, la technique reste au service du goût. Osmose porte bien son nom : une rencontre subtile entre audace, précision et modernité. Une table devenue l’une des signatures gastronomiques les plus inspirantes de La Ciotat. Une expérience à vivre autant qu’à déguster. Une cuisine qui affirme une vision contemporaine du goût méditerranéen. La créativité est au cœur de chaque service. _Séverine

Les Baigneuses de La Ciotat Cécile Colombo & Emilie Gautrey Ferrer

TERRASSE EN VILLE AIME PROVOQUER DES RENCONTRES, CELLE DE LA PEINTRE CÉCILE COLOMBO ET DE LA SCULPTRICE EMILIE GAUTREY FERRER DONNE NAISSANCE À UN DIALOGUE INATTENDU : DES BAIGNEUSES AUX FORMES GÉNÉREUSES SE RÉPONDENT, GRAPHIQUES, IRONIQUES ET TENDRES.

À partir du 5 mars - Agence de la Ciotat : 87, avenue du Maréchal Gallieni - La Ciotat

@cecilecolombo

@Emilie.gautrey_ferrer

Terrasse en ville aime exposer les artistes mais surtout provoquer des rencontres et il aurait été dommage de ne pas provoquer celle-ci. La mise en place des sculptures d’Emilie Gautrey Ferrer devant les peintures de Cécile Colombo apporte à la muséographie une dimension inattendue par le rapprochement graphique ironique et onirique de ces baigneuses aux couleurs et aux cœurs tendres. D’un côté les peintures de Cécile, des baigneuses en rang d’oignon exposent décomplexées les volumes de leurs corps magnifiés dans leurs maillots colorés et fleuris. De l’autre à nouveau ces corps de baigneuses métamorphosées en sculptures vivantes aux rondeurs, de taille réelle. Et c’est le public cette fois qui va à la rencontre de ces personnages étranges et familiers qui se ressemblent, se rassemblent et finissent par prendre vie. Une exposition enthousiasmante à l’approche du printemps.

Cécile Colombo suit les cours d’Art Appliqués aux BeauxArts et une formation de plasticienne d’Environnement Architectural et de Décoration Urbaine. Installée à Gémenos, elle travaille en technique mixte. Ses toiles, préparées en papier marouflé, mêlent papiers, tissus, encres et peintures délavées. Elle y dessine à l’encre de Chine, au brou de noix ou à l’acrylique, rehaussant les couleurs de pastels. Ces superpositions créent un univers léger et poétique. Inspirée par la Méditerranée, son travail se décline aussi sur coussins, voiles de bateaux et céramiques. Ses plats, bols et sculptures rencontrent un vif succès. Ses « Baigneuses », des femmes en tenue de plage, généreuses de formes et bien dans leur peau sont devenues emblématiques.

Après vingt ans comme professeure des écoles en maternelle, Emilie Gautrey Ferrer a gardé de l’enfance le goût du jeu, de la liberté et de l’imaginaire. Elle a commencé par peindre, puis a écrit pour les enfants, avant de se tourner vers la sculpture. De ses mains sont nées de grosses bonnes femmes en papier, généreuses et expressives, parfois grotesques mais toujours poétiques, qui prennent leur place sans s’excuser. Entre humour et tendresse, ces corps interrogent notre regard sur la féminité et invitent à une rencontre sensible, joyeusement indocile. A travers la gravure, Emilie Gautrey Ferrer transporte aujourd’hui son univers vers de nouveaux horizons.

Reine & Gérard & Fils

Place Évariste Gras - La Ciotat

@pizzareinegerardfils

L’Atypique

15, rue Victor Hugo - Saint-Cyr-sur-Mer

La pizza au feu de bois qui rassemble la place

Évariste Gras.

Reine & Gérard & Fils fait vibrer la place Évariste Gras avec ses pizzas artisanales, servies depuis un food-truck devenu incontournable du quartier. Tradition familiale ancrée dans la pizza au feu de bois et dans le goût franc des ingrédients, l’adresse propose une large palette de recettes, des classiques généreux aux créations plus audacieuses, toutes préparées à partir de produits frais. La pâte fine et croustillante, l’attention portée à la garniture et la convivialité de l’accueil en font une halte gourmande appréciée des habitants et des promeneurs. À emporter ou à savourer sur place, chaque pizza raconte une histoire de partage, de savoir-faire et de moments partagés entre amis ou en famille, dans une ambiance détendue typique de La Ciotat. _ Sam

La boutique bord de mer où le style se choisit avec caractère.

L’atypique est une boutique qui réinvente le shopping en bord de mer avec une curation singulière de prêt-à-porter féminin, d’accessoires et d’objets de décoration. L’adresse propose des pièces choisies pour leur personnalité, leur style affirmé et cette touche chaleureuse qui fait la différence. Dans cet espace convivial, on prend le temps de découvrir vêtements, bijoux, objets déco bohèmes ou naturels, coups de cœur à offrir ou à s’offrir. L’Atypique cultive une ambiance accueillante où le conseil est attentif et les trouvailles nombreuses, entre tenues du quotidien et détails décoratifs qui habitent l’intérieur. Toujours ouverte l’après-midi, elle s’impose comme un repère lifestyle dans le village. _ Caroline H

Maison Bérard Côté Cassis

6, rue Gabriel Peri - La Cadière d’Azur @maison.berard

À La Cadière-d’Azur, Maison Bérard cultive depuis plus de cinquante ans un art de vivre provençal élégant et chaleureux.

À La Cadière-d’Azur, Maison Bérard cultive l’art de vivre provençal dans un hôtel 4 étoiles ouvert sur un panorama de vignes, au cœur de l’AOC Bandol. Depuis plus de 50 ans, l’adresse mêle charme, modernité et sens du détail : chambres et suites, piscine extérieure, spa Aroma. On y vient aussi pour RIVA, la table, ouverte du mercredi au dimanche, midi et soir. La cuisine y est conviviale et raffinée, une “cuisine du soleil” nourrie par toutes les rives de la Méditerranée. Les saveurs traditionnelles de l’enfance y sont réinventées avec une écriture contemporaine, pleine de vie et de partage, au rythme des produits de saison. À deux pas de Bandol, une parenthèse chic, simple et profondément méditerranéenne._Séverine

23, avenue Agostini - Cassis @cotecassisdeco

Côté Cassis Déco prolonge l’univers de la maison en explorant l’art de vivre à travers une sélection pointue de sa créatrice.

Écrin de curiosité porté par l’esprit du Sud, Côté Cassis Déco prolonge l’univers de L’Eau de Cassis à travers une sélection exigeante de linge de maison, poteries, céramiques et objets choisis avec soin par la créatrice, Isabelle. Chaque pièce dialogue avec les fragrances emblématiques de la maison et traduit la même sensibilité solaire, entre matières brutes et douceur méditerranéenne. Dans le prolongement, un espace d’épicerie de la mer et un comptoir de thés affinent l’expérience, invitant à ralentir et à goûter au détail. On y entre pour un parfum, on y découvre un art de recevoir, une ambiance, une signature. Une adresse incontournable à Cassis._Hervé

La Crau

AU CŒUR DE LA CRAU, QUARTIER DE LA MOUTONNE, DÉCOUVREZ CETTE BASTIDE DE 1862 D’ENVIRON 400 M². LA MAISON PRINCIPALE DE 250 M², LUMINEUSE ET SPACIEUSE, S’ACCOMPAGNE DE DEUX DUPLEX T3 DE 70 M². L’ALLIANCE DU CHARME DE L’ANCIEN (TOMETTES, PIERRES, BOISERIES) ET DU CONTEMPORAIN (SALLES DE BAINS EN BÉTON CIRÉ, TADELAKT, TABLE CORIAN) CRÉE UNE ATMOSPHÈRE RAFFINÉE. LE PARC DE 2 450 M² AVEC ARBRES CLASSÉS ET PISCINE COMPLÈTE CE LIEU D’EXCEPTION, IDÉAL POUR GRANDE FAMILLE OU MAISON D’HÔTES.

1 980 000 € Est / Ouest R + 2 9 1862 400 m2 2 500 m2

Sanary

À 10 minutes des plages, cette villa de 160 m² séduit par son cadre privilégié et son atmosphère lumineuse. Elle offre trois chambres dont une suite parentale, deux salles de bains et un bel espace de vie ouvert sur l’extérieur. Une dépendance aménagée en T2 complète l’ensemble. Édifiée sur un terrain arboré de 2 000 m² avec piscine, la propriété réunit confort et sérénité, idéale en résidence principale comme secondaire.

La Garde

À moins de 10 minutes à pied des plages, cette maison de caractère de 165 m² charme par son atmosphère chaleureuse. De plain-pied, un vaste séjour de 50 m² prolongé d’une véranda lumineuse s’ouvre sur un jardin bucolique. Cuisine vert olive, suite parentale avec accès extérieur. À l’étage, trois chambres et un bureau se partagent une salle de bains. Décoration anglaise cosy, poêle en fonte, bassin, cabanon. Un bien rare, élégant et paisible.

Jérémy Slalom

ENTRE MER ET BITUME, IL TRACE SA LIGNE. EN ROLLER, JEREMY SLALOM TRANSFORME TOULON EN TERRAIN DE JEU ET EN DÉCOR CINÉMATOGRAPHIQUE.

SUIVI PAR DES CENTAINES DE MILLIERS D’ABONNÉS, IL IMPOSE UN REGARD FLUIDE ET SOLAIRE SUR LA VILLE.

@jeremyslalom tiktok jeremyslalom

_ Propos recueillis par Anne-Patricia

Mais qui es-tu ?

Le roller est souvent associé aux skateparks. Toi, tu as choisi la ville. Pourquoi ? J’ai choisi la ville parce que j’aime le milieu urbain : le mouvement, la diversité, l’énergie. En roller, je peux créer mon propre circuit, explorer les rues, longer la mer, passer devant les monuments. C’est une façon originale de visiter une ville. On retrouve une vraie sensation de liberté. Toulon est omniprésente dans tes vidéos. Qu’est-ce qui t’y attache ? Je montre souvent Toulon parce que la ville s’est beaucoup transformée ces dernières années. Elle s’est embellie, de nouveaux commerces et activités ont émergé. Et puis nous vivons dans l’une des villes les plus ensoleillées de France. Cela correspond totalement à mon état d’esprit. Ici, on a tout : la mer, les montagnes et le centre urbain réunis en un seul lieu. Tu parles souvent de “flow”. Concrètement, c’est quoi ? Le flow, c’est être pleinement connecté à sa passion. Se sentir libre, sans contrainte, en accord avec son corps et son esprit. Quand je roule, je ressens chaque mouvement. Tout devient fluide. Et à travers mes vidéos, j’essaie de transmettre cette sensation. Tes images sont très sobres, sans effets ni mise en scène. Oui, je veux rester

Le flow, c’est être pleinement connecté à sa passion. Se sentir libre, sans contrainte, en accord avec son corps et son esprit.

au plus proche de la réalité. Toulon parle d’elle-même : ses paysages, son port, son histoire suffisent. Je n’ai pas besoin d’en faire trop. Le port revient souvent dans ton travail. Le port de Toulon est un cadre magnifique. J’y ai de l’espace pour rouler librement, avec la mer et les bateaux en toile de fond. C’est un lieu fort pour moi. J’aime aussi mettre en valeur des symboles comme la sculpture du Génie de la navigation, que les Toulonnais appellent “Cuverville”. Tu partages l’espace avec les passants. Comment gèrestu ça ? Je pratique depuis plus de vingt ans, j’ai développé beaucoup de réflexes. Mais je reste très vigilant. On ne le voit pas forcément à l’image, mais je suis constamment attentif aux personnes autour de moi. Le risque zéro n’existe pas. Tes vidéos rassemblent une large communauté. Avec le temps, j’ai vu que mes contenus touchaient un public très large : passionnés de roller, anciens pratiquants, curieux, jeunes ou plus âgés. Aujourd’hui, je compte 767 300 abonnés sur TikTok et 71 700 sur Instagram. J’échange beaucoup avec eux, je partage des conseils et du contenu lifestyle. Cette proximité est essentielle. Est-ce que tu montres un autre visage de Toulon ? Oui. Même les habitants redécouvrent leur ville à travers mes trajectoires. Le roller, sport ou mode de vie ? Les deux. C’est un sport complet, mais aussi un mode de vie. On peut s’entraîner intensément, se balader en famille ou l’utiliser comme moyen de transport. C’est simple, économique, écologique. Si tu devais résumer Toulon en une trajectoire ? Du port jusqu’au Mourillon.

Mlle Yoga

Le Loft - Toulon

@mlle_yoga

Mademoiselle Yoga insuffle à Toulon une vision libre, moderne et incarnée du bienêtre.

Mademoiselle Yoga bouscule les codes du bien-être avec une approche libre et incarnée. Sous l’impulsion de Mona, les cours mêlent yoga intégral, kundalini et yoga artistique dans une pratique vivante, accessible et relaxante. On y respire, on y vibre, on s’y reconnecte. En studio ou face à la mer, chaque séance invite à libérer les tensions et à prendre simplement du temps pour soi . Cercles, événements immersifs et rendez-vous en plein air pour se réunir autour du mouvement conscient.

Mademoiselle Yoga s’impose comme une signature toulonnaise audacieuse, où l’on vient chercher alignement, souffle et vitalité _ Virginie

TomoTomo

9 rue Dumont D’Urville - Toulon

@tomotomo.comptoirjaponais

Chaque bol raconte un savoir-faire précis et un respect des traditions revisité avec modernité. Une immersion gourmande qui réchauffe et rassemble.

TomoTomo insuffle à Toulon l’énergie des véritables comptoirs japonais. Ici, le ramen est roi : bouillons longuement mijotés, nouilles servies à la minute, œufs marinés fondants et toppings millimétrés composent une partition précise et généreuse. La carte assume une identité claire, loin des clichés sushi, avec donburis et gyozas qui claquent. L’atmosphère rappelle les izakayas modernes : conviviale, nerveuse, sans folklore. TomoTomo s’est imposé comme l’un des repères japonais les plus affirmés de Toulon, une adresse où technique, sincérité et immersion se rencontrent sans compromis ni effet de mode. _ Paco

L’Alchimie

13 bis, rue Paul Lendrin - Toulon

@lalchimie_conceptstore_

Un lieu où l’on flâne, où l’on essaie, où l’on échange conseils et inspirations. Une parenthèse douce au cœur de la ville, pensée comme une respiration élégante et lumineuse.

L’Alchimie Concept Store est un lieu imaginé par deux sœurs, Stéphanie et Caroline, qui ont voulu créer un espace à leur image : chaleureux, féminin et inspirant. La boutique mêle prêt-àporter, bijoux, accessoires et décoration dans une sélection pointue de marques choisies avec soin. L’univers oscille entre bohème chic et élégance contemporaine, avec des pièces qui racontent une histoire et subliment le quotidien. Chaque détail est pensé pour offrir une expérience douce et accueillante, où l’on prend le temps de découvrir, d’essayer, d’échanger. L’Alchimie incarne un esprit de partage et de style, devenu une signature lifestyle à Toulon.

_Christine

Tuk Tuk NJ

3, rue de l’Étoile - Toulon @tuktuknjtoulon

On y vient pour l’authenticité des recettes, pour l’énergie communicative et la générosité des assiettes. Une cuisine franche qui voyage sans détour.

Tuk Tuk NJ insuffle à la scène toulonnaise l’énergie vibrante de la street food thaïlandaise. Aux commandes, Angela revisite les recettes de son enfance, inspirées du nord de la Thaïlande, avec une exigence constante sur la fraîcheur et l’équilibre des saveurs. Pad thaï généreux, woks parfumés, currys intenses et soupes relevées composent une carte fidèle aux traditions, préparée à la minute. L’ambiance est simple, conviviale, authentique. Chaque assiette transporte sans artifice, entre épices maîtrisées et textures franches. Tuk Tuk NJ s’impose comme une adresse incontournable pour les amateurs de cuisine asiatique sincère, vive et pleine de caractère._Lionel

Sea, Pop & Sun

LA FONDATION CARMIGNAC PRÉSENTE SEA, POP & SUN, UNE ODE ÉCLATANTE À LA LIBERTÉ ET À LA VITALITÉ DES ANNÉES 1960 ET 1970, À TRAVERS L’INVOCATION DE L’ESPRIT POP.

À TRAVERS UNE SÉLECTION DE PEINTURES, SCULPTURES, PHOTOGRAPHIES ET VIDÉOS, L’EXPOSITION RAVIVE UN ÉTAT D’ESPRIT : CELUI D’UN MONDE TOURNÉ VERS UNE JOIE DE VIVRE ÉCLATANTE, CONSCIENT DE SES CONTRADICTIONS, MAIS TOUJOURS ANIMÉ PAR LE MÊME DÉSIR DE LIBERTÉ.

Du 25 avril 2026 au 1er novembre 2026 - Villa Carmignac, île de Porquerolles - @fondationcarmignac

À la Villa Carmignac, nichée entre les pins et la mer, se déploie un Pop Art solaire, sensuel et planant qui, jusqu’à aujourd’hui, continue de diffuser son énergie électrique et jouissive.

Avec un titre inspiré du hit provocateur de Serge Gainsbourg, l’exposition nous emporte dans le fantasme d’une virée en bord de mer, à une époque où la révolution sexuelle bouleversait les codes, où les mœurs se transformaient, où tout semblait possible. Le sud de la France et ses plages n’étaient alors pas seulement des images de vacances, mais des échappées vers des horizons de liberté et de transgression.

Ici, loin des villes, dans la lumière, les couleurs et les parfums de la Méditerranée, le Pop Art révèle des facettes inédites. Il ne se nourrit plus d’objets du quotidien ou de réclames urbaines, mais de motifs d’une autre dimension : le ciel, la mer, le soleil et les vacances. Tout en célébrant leur intégration dans la société de consommation, le Pop Art fait aussi surgir de ces paysages et de ces scènes estivales une sensualité et une intensité nouvelles, parfois même cosmiques.

Derrière l’exaltation portée par les pionniers du Pop Art, comme par celles et ceux qui s’en inspirent aujourd’hui, affleure la conscience d’un paradis éphémère, avec ses artifices et ses désillusions.

L’hédonisme sans entraves – notamment dans des lieux de vacances aujourd’hui saturés et fragilisés par la surconsommation – fait face à ses conséquences et n’a plus tout à fait la même saveur.

Quel souffle et quel élan l’esprit Pop peut-il encore donner ?

Rassemblant plus de 80 œuvres – dont 15 issues de la collection Carmignac – Sea, Pop & Sun, sous le commissariat de Dieter Buchhart et Anna Karina Hofbauer, fait dialoguer des icônes du Pop Art comme Roy Lichtenstein, Andy Warhol, Marjorie Strider, Evelyne Axell, ou Martial Raysse, avec des artistes contemporains qui prolongent ou interrogent ce mouvement, comme Théo Mercier, Derrick Adams, Cosima von Bonin ou Judy Chicago.

Daniel Herrero

À TOULON, DANIEL HERRERO EST CHEZ LUI. PAS AU SENS FOLKLORIQUE, AU SENS ORGANIQUE. ICI, LE RUGBY NE SE REGARDE PAS À DISTANCE, IL SE VIT AU COUDE-À-COUDE, COMME LE PORT, COMME LE VENT, COMME LA VOIX DES TRIBUNES DE MAYOL. HERRERO A PARLÉ CE RUGBY-LÀ : POPULAIRE, FRONTAL, GÉNÉREUX. AVEC DE LA GOUAILLE, DU CŒUR ET UNE IDÉE TRÈS CLAIRE DU COLLECTIF.

Portrait
Il est un homme de parole, et à Toulon, la parole compte.
Elle doit être tenue, incarnée, assumée.

Daniel Herrero n’a jamais été un technicien froid. Il est un homme de parole, et à Toulon, la parole compte. Elle doit être tenue, incarnée, assumée. Quand il parle de rugby, il ne déroule pas un powerpoint. Il raconte une histoire. Des hommes qui se lèvent, qui doutent, qui se serrent. Des vestiaires qui sentent la sueur et la responsabilité. Des tribunes qui grondent parce qu’elles savent reconnaître le vrai du tricheur.

Formé très tôt par la fratrie des trois frères Herrero, Daniel a appris que le collectif n’est pas une option. C’est une discipline. À Toulon, cette idée trouve un terrain naturel. Ville rude et solaire, portuaire et fière, Toulon n’aime ni les poseurs ni les fuyants. Herrero y a défendu un rugby d’engagement total, un rugby qui se gagne au courage autant qu’à l’intelligence, un rugby qui ne s’excuse pas d’être populaire.

Au stade Mayol, coincé entre la ville et la mer, il a trouvé un écrin à sa mesure. Pas de distance, pas de confort bourgeois. Le public est là, proche, exigeant, parfois dur, mais toujours sincère. Herrero le respecte. Il sait que ce public-là ne pardonne pas la tricherie, mais qu’il donne tout à ceux qui mouillent le maillot. Son rugby parle à ces gens-là, sans filtre, sans jargon.

Quand il quitte le banc, il ne se tait pas. Il déplace le terrain. Dans ses livres — Dictionnaire amoureux du rugby, La traversée du stade, L’âme du rugby — il écrit comme il parle : avec des images, des détours, des élans. Il y a du sourire, de la colère parfois, mais surtout une fidélité absolue à l’idée que le rugby est une école de vie avant d’être un spectacle. À la radio, notamment sur Radio France et Sud Radio, sa voix roule comme une houle méditerranéenne. Elle est chaude, imagée, parfois lyrique, jamais molle. Il ne commente pas un match, il le met en perspective. Il parle d’attitudes, de courage, de fraternité. Il rappelle que le jeu n’a de sens que s’il élève ceux qui le pratiquent et ceux qui le regardent. C’est une figure de port. Un homme qui sait d’où il vient et qui parle pour ceux qui sont là. Dans un rugby parfois happé par le business, il incarne une autre voie : celle d’un jeu vivant, charnel, populaire, raconté et défendu avec exigence. Un rugby qui sent la mer, le soleil et la vérité des hommes.

_ Propos recueillis par Anne

Julietta

1, rue Corneille - Toulon

@restaurant.julietta

Maison Folius

52, av. du General de Gaulle

Carqueiranne

@maison_folius

Le parfum du basilic, le son des verres qui s’entrechoquent et la chaleur des tablées composent une atmosphère vibrante, comme un soir d’été à Naples.

Julietta fait battre Toulon au rythme de Naples. Inspiré par les grandes tablées napolitaines, le restaurant célèbre une Italie généreuse, vibrante et fière de ses racines. Pâtes maison, sauces longuement mijotées, antipasti éclatants et desserts hérités des recettes familiales composent une carte solaire et assumée. Le Limone di Sorrento, intense et parfumé, signe certaines créations et prolonge l’évasion jusqu’à la côte amalfitaine. L’ambiance évoque une maison italienne ouverte où Julietta incarne une Naples vivante et passionnée, devenue repère toulonnais pour les amoureux de goût franc et de convivialité. _ Lionel

Une adresse consciente et créative qui prouve que gourmandise et engagement peuvent dialoguer avec élégance, précision et générosité assumée.

Maison Folius réinvente la pâtisserie à Carqueiranne avec une approche 100 % végétale, sans gluten et sans sucre raffiné. Ici, pas de compromis : chaque création mise sur la pureté des ingrédients, la saisonnalité et une vraie maîtrise technique. Gâteaux à partager, entremets délicats, cookies et douceurs créatives révèlent des saveurs franches, loin des clichés du “sans”. La boutique, face au port des Salettes, prolonge cette vision moderne et lumineuse de la gourmandise. Maison Folius s’adresse autant aux intolérants qu’aux esthètes du goût, avec une pâtisserie, devenue une référence locale pour celles et ceux qui veulent se faire plaisir autrement. _ Virginie

Saucé Le Bistrot des Canailles

5, rue Larmodieu - Toulon @saucetoulon

Une table sincère où le produit prime, où le geste est juste et où la convivialité s’impose naturellement autour d’une cuisine franche et engagée.

2023 marque le grand saut pour Clément. Après dix années dans la communication à Paris, il change de cap, passe son CAP cuisine et revient dans son Sud natal. Coup de cœur immédiat pour la place Dame Sibille à Toulon, où il ouvre Sauce. Héritier de quatre générations de cuisiniers berrichons et bretons, il revendique une cuisine 100 % faite maison, varoise et ultra fraîche. Ici, les produits sont bruts, les assiettes franches et les sauces deviennent signature. Toujours en quête d’inspiration, entouré d’une équipe investie, Clément compose une table vivante où l’on vient pour le goûtet l’on repart saucé, conquis par une énergie sincère et engagée.

_Christine

133, rue Orves - Toulon @bistrot_des_canailles

Ici, on se retrouve entre amis, on partage, on rit fort et l’on savoure une cuisine honnête, généreuse et profondément ancrée dans l’esprit du quartier.

Au Mourillon, Le Bistrot des Canailles fait vivre l’esprit bistrot dans sa version la plus conviviale. Cette adresse de quartier revendique une cuisine française généreuse, élaborée à partir de produits frais et de saison. Les assiettes sont franches, les cuissons maîtrisées, les sauces travaillées avec soin. La carte évolue régulièrement selon le marché et l’inspiration du chef, entre classiques revisités et propositions plus audacieuses. L’ambiance est animée, chaleureuse, fidèle à l’énergie du Mourillon. On s’y retrouve pour partager un bon vin, savourer une cuisine sincère et prolonger la soirée. Une table toulonnaise vivante, où l’on vient pour le goût et l’atmosphère. _Paco

Le Festival Design Parade fête ses 20 ans !

Du 25 au 28 juin 2026, Design Parade fête ses 20 ans à la Villa Noailles. À Hyères et Toulon, le festival célèbre deux décennies d’audace et de jeune création. Expositions visibles jusqu’au 30 août dans ce haut lieu moderniste.

Chaque année, un concours international sélectionne dix jeunes designers dont les projets interrogent nos usages et notre rapport aux objets.

Festival du 25 au 28 juin 2026

Expositions visibles jusqu’au 30 août

Villa Noailles 47, montée Noailles

@villanouailles.com

Créé en 2006, Design Parade s’est imposé en vingt ans comme l’un des rendez-vous majeurs du design contemporain en France. Imaginé et porté par la Villa Noailles, centre d’art installé à Hyères, le festival prolonge l’esprit d’avant-garde insufflé dès les années 1920 par Charles et Marie-Laure de Noailles dans leur villa moderniste. Fidèle à cette histoire, il met en lumière l’expérimentation et l’émergence. Chaque année, un concours international sélectionne dix jeunes designers dont les projets interrogent nos usages et notre rapport aux objets. Mobilier, recherche sur les matériaux, artisanat, scénographie, production responsable : les disciplines se croisent et esquissent les contours d’un design prospectif. Le festival n’est pas une simple vitrine esthétique, mais un espace de réflexion sur la fabrication, la durabilité et l’innovation formelle. En 2016, Design Parade s’est enrichi d’une déclinaison dédiée à l’architecture d’intérieur à Toulon. Cette double implantation a renforcé son ancrage territorial et ouvert un dialogue fécond entre objet et espace, entre design et habitat contemporain. Hyères célèbre la jeune scène du design, Toulon explore l’écriture des volumes et des intérieurs : deux pôles complémentaires pour une même ambition. Au fil des éditions, le festival est devenu un véritable tremplin professionnel.

De nombreux lauréats ont vu leur carrière s’accélérer grâce à la visibilité offerte par la Villa Noailles et à son réseau international de galeristes, éditeurs et institutions. La reconnaissance acquise ici agit comme un révélateur. Les expositions, visibles jusqu’au 30 août 2026, investissent les terrasses, patios et salles blanches de la villa. Le contraste entre l’architecture radicale des années 1920 et les propositions contemporaines crée une tension stimulante. Le patrimoine devient un écrin vivant, jamais figé. À vingt ans, Design Parade confirme sa vocation de laboratoire d’idées et de transmission. Plus qu’un festival, c’est un observatoire des mutations du design et un lieu où s’invente, chaque été, une nouvelle manière d’habiter le monde.

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Terrasse en Ville n°41 MARSEILLE by Terrasse en Ville - Issuu