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La fête du ski des
ÉMOTIONS
Éditorial Une pluie de médailles et des émotions fortes
Des performances de rêve: or, argent, bronze Toutes nos félicitations au team Swiss-Ski!
La préparation du moment phare de la saison 2016/2017, à savoir les Championnats du monde de ski alpin à St-Moritz, a été un travail de longue haleine. Cet événement appartient désormais au passé et nous venons de vivre deux semaines riches en émotions. Avec un butin de trois médailles d’or, deux d’argent et deux de bronze, les CHM en Engadine ont été les plus fructueux pour Swiss-Ski depuis 28 ans. Ce bilan a même dépassé nos attentes. Nous souhaitions que le plus grand nombre d’athlètes puissent fournir leurs meilleures performances, et nous constatons avec joie que ce souhait a été exaucé dans la plupart des cas. La première médaille de Lara Gut dès le premier jour de compétition a certainement été décisive. Elle a fait baisser la pression et permis aux athlètes de se concentrer plus sereinement sur leur mission. Lors de l’épreuve de combiné alpin, l’élimination de Lara Gut et le doublé de Wendy Holdener
et de Michelle Gisin ont montré que la joie et la peine sont parfois indissociables. Ce triomphe a réellement déclenché l’euphorie dans la station grisonne. L’océan de drapeaux blanc et rouge – et je ne parle pas des drapeaux de nos voisins autrichiens – les cris d’encouragement et le tonnerre d’applaudissements dans l’aire d’arrivée à Salastrains ont galvanisé les skieuses et les skieurs suisses. Le soutien indéfectible du public s’est répercuté sur les performances de notre équipe. Les athlètes ont réussi à faire de la pression de concourir à domicile un avantage. L’équipe de direction a pris des décisions courageuses et effectué un travail formidable. Au tableau des médailles, la Suisse a obtenu la deuxième place, juste derrière l’Autriche. Tous ces résultats positifs ont suscité l’enthousiasme des Suisses pour le ski. Nous entendons à présent faire durer cet engouement jusqu’à la fin de la Coupe du monde et, surtout, jusqu’à la saison olympique toute proche.
MARKUS WOLF DIR E CTE UR DE SW ISS -SK I
All conditions are perfect conditions – même la neige et la glace ne font pas le poids face à la légendaire transmission quattro.
audi.ch
Sponsor Principal Swiss-Ski
Sponsors Swiss-Ski
Automobiles
Official Broadcaster
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Sommaire // Mars 2017 Le magazine de Swiss-Ski
F OC U S 10 // Mission réussie aux CMS de St-Moritz Avec sept places de podium, les attentes sont comblées
PE RS O N N AG ES 24 // Ueli Stückelberger Le chef suprême des Remontées Mécaniques Suisses tire un bilan intéressant 28 // Commercialisation de la Coupe du monde Le responsable Diego Züger place les sponsors sous les projecteurs
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30 // Une vallée, 60 cimes à gravir Le Diemtigtal offre d’innombrables variantes pour le ski de randonnée 34 // Skiclub Hausen am Albis Le Ski-Club zurichois réalise un précieux travaille de base 37 // Centre Régional de Performance Giron Jurassien Les jeunes sportives et sportifs nourrissent de grandes ambitions
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S E RVI C E 44 // ISPO Munich 2017 Les tendances pour l’hiver prochain 50 // Mondiaux de biathlon à Hochfilzen Point d’orgue de la saison réussi avec de bons résultats à la clé 54 // Grand Prix Migros Ouvert pour la première fois aux enfants avec handicap mental 60 // Compléments alimentaires sous la loupe Burgerstein propose des mélanges individualisés
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01 // Éditorial 04 // Panorama
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59 // Sept infos brèves 62 // Sci svizzera italiana
63 // Enigme – Sudoku 64 // PS.
Couverture Sept raisons de se réjouir – les mondiaux de ski de St-Moritz sont les plus victorieux depuis le boom des années 80. Photo: Keystone
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Panorama WE NDY Waouh! La Schwyzoise de 23 ans a remporté deux médailles pour l’équipe suisse: elle s’est d’abord adjugé l’or en combiné alpin aux côtés de Michelle Gisin, classée à la 2e place. Huit jours plus tard, Wendy Holdener est de nouveau montée sur le podium en slalom, où elle a reçu une belle médaille d’argent. Grâce à son deuxième triomphe, la Suisse a remporté sa 7e médaille et signé son meilleur résultat aux CHM depuis 1989.
LAR A Celle sur qui reposaient les espoirs a comblé les attentes en offrant une médaille à la Suisse dès le premier jour de compétition. Lara Gut a remporté le bronze dans sa discipline de prédilection, le super-G. À ce moment-là, personne encore ne pensait que cela serait son unique médaille aux CHM à St-Moritz. Trois jours plus tard, la Tessinoise a chuté lors de l’échauffement du slalom. Bilan: déchirure du ligament croisé antérieur et lésion du ménisque. Pour la skieuse de 25 ans, la saison a donc pris fin brutalement.
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LU C A Tremblements puis grand soulagement devant le panneau du leader: Luca Aerni a en effet dû attendre le passage de 29 coureurs avant d’avoir la certitude d’être champion du monde du combiné alpin. Il a ensuite pu fêter son titre, dix ans près le dernier sacre d’un Suisse dans cette discipline (Daniel Albrecht à Åre). Et dire que le Valaisan de 23 ans n’a su qu’il participerait à la course que la veille au soir . . .
MAURO Le combiné semble donner des ailes aux Suisses: après le doublé des dames, les hommes ont également triomphé dans cette discipline! Mauro Caviezel a en effet pris la 3e place, seulement six centièmes derrière son coéquipier Luca Aerni, médaillé d’or. Après une descente moyenne, le skieur de 28 ans originaire de Domleschg a réussi une manche de slalom incroyable. Il a fièrement présenté sa médaille aux nombreux supporters et photographes présents.
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Panorama BE AT Médaille d’oooor! Beat Feuz décolle et couronne sa carrière d’une médaille d’or en descente aux Championnats du monde. Un jour après son 30e anniversaire, «Kugelblitz» conquiert son premier grand titre et sa deuxième médaille mondiale après le bronze décroché en descente à Beaver Creek il y a deux ans. L’Emmentalois succède ainsi à Patrick Küng, qui avait été sacré champion du monde de la discipline reine à Vail en 2015.
Elle apprécie visiblement les bains de foule: la médaillée d’argent du combiné alpin Michelle Gisin fête son exploit au Kulm Park. La technicienne a profité de la piste raccourcie pour se placer derrière sa coéquipière Wendy Holdener pour cinq centièmes seulement. Le dernier doublé suisse – réalisé par Maria Walliser devant Michela Figini – remontait à 1987, lors des Championnats du monde à Crans-Montana.
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Focus // CHM de ski alpin St-Moritz
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DES JOURS DORÉS SUR LA CORVIGLIA Le copyright sur l’expression «jours dorés» appartient à Sapporo où l’équipe de Suisse remporta une véritable flopée de médailles aux Jeux Olympiques de 1972. Pendant un moment toutefois, les «jours dorés sur la Corviglia» rappelèrent cet événement mémorable, qui vit les journalistes câbler les bonnes nouvelles presque heure par heure en Europe.
i l’on procède à une classification sérieuse toutefois, le bilan des CMS de St-Moritz doit être relativisé, même s’il reste exceptionnel. En effet, jamais plus les skieuses et skieurs suisses n’avaient engrangé autant de succès depuis le boom des années 80 avec les mondiaux de ski de Crans-Montana (14 médailles, 8 titres mondiaux), les Jeux Olympiques de Calgary en 1988 (11 médailles, 3 titres olympiques) et les mondiaux de ski de 1989 à VailBeaver Creek (à nouveau 11 médailles, dont 3 en or). Attentes surpassées Avec sept places de podium, l’équipe de Suisse a surpassé même les attentes les plus folles. Ainsi, l’histoire des titres mondiaux qui n’avaient pas pu être défendus à St-Moritz, ni en 1974 ni en 2003, est définitivement mise aux oubliettes. Et le dernier Suisse sacré champion du monde à St-Moritz, Edy Reinalter en 1948, qui était présent au parc Kulm sous la forme d’une statue en bois de 19 mètres de haut, avait enfin trois dignes successeurs: Wendy Holdener, Beat Feuz et Luca Aerni. Lara ouvrit la brèche Le maléfice a été rompu. Et cela aussi grâce à une skieuse, qui aurait pu apporter la cerise sur le gâteau à ces mondiaux. Lors de la première épreuve, Lara Gut ouvrit une brèche de manière héroïque, telle un Winkelried, en s’attri-
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buant la médaille de bronze de haute lutte. Malheureusement, le destin mit un terme à son élan et Lara Gut dut déclarer forfait après une blessure. Mais la manière dont l’ancienne «assurance vie» de l’équipe de Suisse fut ensuite représentée par ses coéquipières et coéquipiers est la caractéristique la plus remarquable de ces mondiaux de ski. Des médaillé(e)s des quatre coins du pays Nous ne sommes certes plus LA nation du ski d’antan, mais nous avons à nouveau une forte équipe nationale. Et cette équipe nous remplit de fierté. Il y a longtemps que le sentiment d’identification n’avait plus été aussi fort qu’aujourd’hui. La Suisse peut fêter sept médaillé(e)s issus des quatre coins du pays: de la Romandie, où Luca Aerni a grandi, du canton de Berne, de Suisse centrale, du Tessin et des Grisons. Voilà un bel échantillon représen-
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tatif pour une Fédération constamment dans le collimateur des médias. Une équipe unie «On peut parler de Championnats du monde remarquables», analyse le président de SwissSki Urs Lehmann. «Avec le CO, nous avons voulu exploiter le mieux possible l’avantage de ces mondiaux à domicile en mettant tout en œuvre au niveau des tests, des entraînements et de la logistique. Et les athlètes avaient le sentiment rassurant que tout était entrepris pour garantir le succès.» Le directeur de Swiss-Ski Markus Wolf souligna le bon esprit d’équipe: «Cela se ressentait, particulièrement dans le conteneur installé dans l’aire d’arrivée, un lieu où les coureurs pouvaient se retirer: voici une équipe soudée.» Bien qu’il s’agisse d’un sport individuel, l’esprit d’équipe est un facteur d’une grande importance. Entretemps le quotidien de la Coupe du monde s’est réinstallé. L’euphorie des CMS est retombée. L’on peut presque s’estimer heureux que l’Autriche, grâce au doublé de Marcel Hirscher et de Manuel Feller au tout dernier jour ait dépassé la Suisse au tableau des médailles. La position de numéro 1 aurait reflété une image tronquée. En Coupe du monde, la Suisse occupe une solide troisième place, mais il y a encore du pain sur la planche. Et les responsables ne se laisseront pas éblouir par le bilan réjouissant. R I CHA RD H E G G L I N
F OTO: Z VG. PHOTO: KEYSTONE
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Focus // CHM de ski alpin St-Moritz
UNE PETITE PIÈCE DU PUZZLE DU SUCCÈSS Depuis déjà plus de deux ans, je m’occupe de l’organisation des Championnats du monde de ski alpin selon le mot d’ordre «Après les CHM, c’est avant les CHM».
Les maîtres des cieux 1
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Swiss International Air Lines (SWISS) était la compagnie aérienne officielle des Championnats du monde de ski alpin FIS 2017 à St-Moritz et une partie du personnel a été en action à divers endroits. Le point d’orgue en dehors des pistes était au programme durant le weekend du milieu de l’événement majeur en prélude aux courses de descente: l’impressionnant survol d’un Bombardier C Series, l’avion de courtes à moyennes distances le plus récent et le plus innovant au monde, accompagné de la Patrouille Suisse.
SWISS n’était pas seulement active dans les airs. Au sol également, SWISS était en action en faveur du sport du ski et des fans. Ainsi, de charmantes SWISS Flight Attendents ont prêté main forte lors de la présentation des vainqueurs et ont veillées quotidiennement au bien-être de toutes les compétitrices et compétiteurs dans le «SWISS Ahletes Lounge». Mais les fans – jeunes et moins jeunes – n’ont pas été oubliés. Dans l’aire d’arrivée à Salastrains par exemple, les spectateurs pouvaient se sentir comme de vrais champions et poser pour une photo souvenir amusante sur un podium. Et dans le «SWISS Kids Iglu», jeux et divertissements attendaient les petits, notamment avec les mascottes de SWISS Bernie et Lexi, et les enfants pouvaient
gagner des «Meet & Greets» avec des stars du ski suisse. La SWISS Kids Race avec ses pistes truffées d’obstacles a constitué également une superbe attraction pour jeunes et moins jeunes. Les fans ont en outre pu assister à un point fort musical le 11 février au Kulm Park. Sur la tribune de la Medal Plaza, la formation «SWISS Pilot Combo», un groupe de musique constitué de 12 pilotes de SWISS actifs a assuré une bonne ambiance. Les moments forts en dehors des pistes ont été les shows aériens en commun de SWISS et de la Patrouille Suisse dans ce décor de l’Engadine à couper le souffle. Par des conditions météo idéales, les maîtres des cieux ont enthousiasmé les dizaines de milliers de spectateurs par leur prestation
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aérienne impressionnante. Outre sa présence sur place à St-Moritz, SWISS a permis à ceux qui n’avient pas pu se rendre à St-Moritz, de prendre place à bord de l’Airbus «St-Moritz» pour un survol du site des mondiaux. A bord également: Niels Hintermann, vainqueur du combiné de Wengen. «En tant que compagnie aérienne suisse, nous avons eu beaucoup de plaisir à faire partie du plus grand événement de sport d’hiver dans notre pays», dit Markus Binkert, Chief Commercial Officer de SWISS. «Le cœur de SWISS bat aussi pour le sport d’hiver et nous avons voulu enthousiasmer petits et grands, mais aussi les athlètes à travers ces diverses attractions et prestations.» www.swiss.com
PHOTO: SWISS -SKI
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PHOTOS: LDD.
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1 Vue sur la piste des mondiaux de ski depuis le Bombardier C Series accompagné par les F-5 Tiger de la Patrouille Suisse. 2 Fans du ski devant le «Kids Iglu» avec les mascottes de SWISS Bernie et Lexi. 3 Wendy Holdener des membres d’équipage de SWISS lors de la cérémonie des fleurs. 4 Le groupe SWISS Pilot Combo a assuré la bonne ambiance sur la «Medal Plaza».
e noyau dur de l’équipe des CHM s’est régulièrement réuni pour échanger au cours des 18 derniers mois. L’organisation de CHM à domicile demande naturellement une plus forte implication et l’attente de l’événement est d’autant plus grande. Sur place, Sandra Engler et moi-même avons joué le rôle d’interface entre l’équipe, la direction et la House of Switzerland. Notre objectif en termes d’organisation était de créer une situation de départ calme et des conditions logistiques optimales, ainsi que de protéger au mieux les athlètes du battage médiatique. Nous nous sommes rendues à St-Moritz le vendredi précédant les CHM, soit un jour avant les sportifs. Nous devions récupérer les quelque 80 accréditations au bureau de la course et prendre possession des chambres à l’hôtel Kempinski. Pour ces Championnats du monde, Descente a équipé spécialement les athlètes et les coachs de nouvelles tenues, que nous avons préparées avant leur arrivée, avec l’accréditation. Swiss-Ski a concocté un cadeau de bienvenue pour chacun d’eux: la mascotte Moritz (dont la présence était indispensable), une gourde et diverses informations regroupées dans le guide des CHM. La salle Karajan, qui accueille habituellement des concerts, a été transformée en local de fartage et nous avons recouvert tout le parquet avec l’aide du CO et de l’armée: pendant la semaine de vitesse, 13 techniciens de service y ont accompli leur travail pendant les périodes de pointe. Chaque équipe disposait de sa propre salle de réunion et de vidéo, et nous avons installé notre bureau dans l’une d’elles.
Rétrospective des CHM du point de vue de Madeleine Erb, responsable du secrétariat du sport de Swiss-Ski.
Avant l’arrivée de l’équipe, j’ai contrôlé certaines chambres afin de m’assurer qu’elles ne se trouvaient pas au-dessus du bar en raison de bruit. De plus, les chambres devaient être suffisamment spacieuses pour que les physiothérapeutes puissent installer leur table de massage, par exemple. J’ai fixé les heures de repas avec le chef cuisinier et je me suis assurée que nous pourrions avoir un buffet séparé. Puis les Championnats du monde ont débuté! À Salastrains, nous avions notre propre salon, la cabane de l’équipe Swiss-Ski. Disposer d’un refuge dans l’aire d’arrivée était l’un des avantages d’être à domicile. Les athlètes et les coachs y ont trouvé le calme nécessaire, ils ont pu s’y restaurer et se préparer aux courses avec les outils d’entraînement lorsqu’ils le souhaitaient. De plus, j’ai transmis les temps par radio pendant les épreuves hommes et assisté l’équipe dans différentes tâches. L’ambiance le long du parcours et à l’arrivée était sensationnelle et l’enthousiasme débordant des supporters a envahi l’équipe. Parmi les nom-
breux beaux moments, la médaille d’or de Beat Feuz a été mon temps fort sportif personnel: c’est incroyable la manière dont il est revenu sur le devant de la scène après toutes ses blessures. Je suis impressionnée par sa force mentale et je lui tire mon chapeau ! Bien entendu, je ne me suis pas privée de faire la fête avec l’équipe ce soir-là, mais je suis allée me coucher peu après minuit, car après la fête, c’est avant la prochaine journée de course. Le lendemain matin, j’ai de nouveau conduit des athlètes dans l’aire d’arrivée dès 7h00. Les journées étaient très longues et il fallait maintenir la pression. Je n’ai pratiquement pas eu de temps libre et n’ai malheureusement même pas pu profiter de la salle de fitness ou de l’espace wellness de l’hôtel. Il paraît qu’il est très beau. La présence de l’as du tennis Roger Federer a également marqué ces CHM. Rencontrer une aussi grande star mondiale, «grande» au sens propre du mot, nous a tous impressionnés. Cette expérience a également été unique pour nos cracks du ski. Cette rencontre ainsi que de nombreuses autres images des CHM de ski 2017 me resteront longtemps en mémoire. Avec le recul, je peux dire que nous avons très bien réussi à préserver les athlètes de l’engouement médiatique suscité par ces CHM à domicile. Les retours indiquent qu’ils ont été très satisfaits de l’hôtel et de la situation à proximité directe de la station inférieure de Signalbahn et qu’ils ont apprécié l’organisation parfaite de la compétition. Sans doute les excellents résultats ont-ils également contribué à la satisfaction générale. C’est merveilleux d’avoir été une petite pièce du puzzle du succès. MARS 2017
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CE QUI RESTE, C’EST UNE GRANDE SATISFACTION
L’Argovien *Roman Würsch était l’un des Voluntari aux Championnats du monde de ski alpin à St-Moritz. Il parle de ses impressions et de ses souvenirs récoltés durant ces trois semaines.
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sponsoring Michael Morgenthaler a suivi sur place en tant que sponsor de la Fédération. Débordante d’énergie, l’équipe BKW a assuré des prestations de pointe, la passion et des émotions sur les pistes et en dehors.
1 Le plein d'énergie - l'équipe de BKW sur place en compagnie du champion du monde de descente Beat Feuz. 2 HOME OF ENERGY. Le salon BKW situé directement à la «Medal Plaza». 3 Think pink! Wendy Holdener, ses deux médailles autour du cou, et le musicien Marc Sway rayonnent sous les projecteurs. 4 Trinquent à la victoire: l'ancien et le nouveau champion du monde de descente – Patrick Küng et Beat Feuz.
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régions alpines ainsi que son positionnement à l’échelle nationale. BKW apporte à SwissSki son savoir-faire en matière de durabilité et d’efficacité énergétique, thèmes que les deux partenaires visent à renforcer ensemble en Suisse. Les Championnats du monde de ski à St-Moritz ont été le premier événement majeur de ski alpin, que l'équipe de BKW autour du chef de projet
www.bkw.ch
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Depuis le 1er mai 2015, BKW a confirmé son engagement en faveur du développement du sport chez les jeunes, du sport de loisirs et du sport de haut niveau. Le groupe BKW, dont le siège est é Berne, est spécialisé dans l’énergie et les infrastructures. Présent à l’international, il emploie avec ses filiales plus de 5000 collaborateurs. Ce partenariat lui permet de consolider sa présence dans les
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Énergique
’étais éminemment fier de me balader dans St-Moritz vêtu de ce super uniforme des CMS. Fier, non seulement de faire partie de cet événement monumental, mais également d’en être l’enseigne optique. Durant les CMS, le bel uniforme était au moins aussi voyant que les insignes Audi. Le fait d’avoir pu garder ces habits après les trois semaines d’engagement vaut plus qu’un salaire, c’est un souvenir précieux. Cela ne répond toutefois pas encore à la question qui m’a été mainte fois posée: «Pourquoi fais-tu cela, qu’est-ce qui t’as motivé à devenir Voluntari?». La réponse à cette question n’est pas si simple. Peut-être pour la satisfaction de faire quelque chose en toute liberté au lieu de toujours chercher à me libérer de quelque chose. Concrètement, cela signifie prendre trois semaines de congé pour m’engager volontairement, sans attendre (ou presque) de contrepartie financière, voire un salaire. C’est un bon sentiment de faire partie d’un événement représentant une Suisse, qui fait bouger les choses et qui ose prendre des risques. Et pouvoir regarder derrière les coulisses d’un tel événement est aussi une part du «salaire», tout comme la possibilité de pouvoir approcher les athlètes de près. Après ces trois semaines, j’ai pu constater qu’avec mes fonctions de casserolier et de conducteur de navette, j’avais plutôt un job en or. J’ai en effet un grand respect pour ceux qui ont réalisé un travail de titan sur les pistes: installer et démonter les filets, lisser les pistes en glissant et en glissant encore en chasseneige de haut en bas. Cela, quelles que soient les conditions météo et parfois très tôt le matin. Le soir venu, l’échange entre Voluntari à l’auberge de jeunesse m’a non seulement fait prendre conscience du dur labeur effectué par ces gars apparemment jamais fatigués, mais m’a aussi montré les différents types de Voluntari. Il y a les bosseurs, qui font leur travail en silence et il y a les messieurs je-sais-tout, qui causent plus qu’ils ne travaillent. Bref, il y a de tout, comme dans la vraie vie en somme. Dans ce microcosme, de «l’âme du sauveur» au mode «contacts de bar», les attentes les plus diverses étaient réunies et (en partie) com-
blées. Un groupe important était constitué par les VIP-Voluntari – non, ce ne sont pas des Voluntari privilégiés, mais les «vegl in pensiun», les anciens à la retraite. J’étais engagé en tant que chauffeur pour les médias et les Voluntari. L’on se rencontrait, se racontait sa journée de travail et lorsque l’on me le demandait gentiment, je faisais ici et là un détour ou un arrêt non prévu. Et je le faisais avec d’autant plus de plaisir, quand un Voluntari comme Angelo Morandi divertissait tout le bus en entonnant la chanson des Volontari avec entrain. Dans ce contexte, j’adresse un énorme compliment aux Voluntari de l’Engadine. Ils nous ont reçu chaleureusement, nous autres gars de la plaine, et nous ont donné le sentiment d’appartenance – grazcha fich! La soirée d’introduction au «putér», l’idiome romanche en Engadine supérieure n’était pas obligatoire, mais fut un enrichissement mis à disposition par les organisateurs. Certains Voluntari locaux étaient déjà de la partie en 1974. Durant les pauses ou les repas, ils nous racontaient des tas d’histoires et anecdotes croustillantes. Je conserverai précieusement les pins de 1974 que j’ai reçus en cadeau à cette occasion. Je n’ai pas compté mes courses de St-Moritz Bad à Salastrains, mais j’estime leur nombre à environ 200. La dernière semaine avant les courses, il y avait encore du trafic en sens inverse et pas mal de neige. Sur la route étroite, une conduite précise et beaucoup de patience étaient exigées. J’ai transporté des passagers illustres, des drôles, des bavards et aussi des taciturnes à Salastrains. Et je les ai parfois aussi un peu secoués au retour en raison des conditions de la route. Mais comme par magie, les bosses et les trous étaient réparés durant la
* Roman Würsch, 59 ans, travaille comme chef de service à l’Aargauer Zeitung. Sportif de loisirs ambitionné, il pratique la marche à pied, le triathlon et le patin à roulettes en lignes. Lui et son épouse Mirjam ont été Voluntari durant trois semaines aux mondiaux de ski à St-Moritz. Roman Würsch était volontaire également aux CE d’athlétisme à Zurich en 2014 et s’engage en tant que tel aussi à la Coupe Spengler.
nuit. J’ai transporté, entre autres, le porteur de la pancarte «Suisse» lors des CMS de 1974 ou encore la «Maman» de l’équipe nationale 2017. Elle est montée à Salastrain tôt le matin – bien trop tôt – afin de veiller à ce que les athlètes ne manquent de rien dans le conteneur qui leur était réservé. Elle aussi, en tant que Voluntari, a contribué au succès de ces mondiaux. Qu’il n’y ait pas de malentendu: nous autres chauffeurs de navette respectèrent évidemment en tout temps les lois concernant les heures de travail et de repos. Durant la pause de midi, mon épouse et moi avions l’habitude de nous allonger sur les chaises-longues à Surlej pour récupérer du service du matin (de 06h00 à 10h00) ou faire le plein d’énergie au soleil avant le service de l’après-midi (de 14h00 à 18h00). Nous avons eu d’autre part le privilège d’être en congé durant deux jours de compétition et avons ainsi pu assister aux courses – et notamment au combiné alpin féminin avec la médaille d’or de Wendy Holdener et la médaille d’argent de Michelle Gisin. Soyons francs, la plupart des Volontari a probablement 55 ans et plus! Ainsi, une quantité respectable d’expérience et de savoir est réunie dans une telle troupe. Mais quelque part, tous n’avaient pas la même interprétation de l’adage de ces mondiaux: «Take your time.» Au vu de tant d’expérience, j’aurais attendu un peu plus de flegme. Je ne parle évidemment pas des autochtones, car question flegme, ils jouent dans une toute autre catégorie. Lors de ma dernière course, j’ai été récompensé pour mon flegme: j’avais le privilège de conduire l’équipe nationale d’Afrique du sud et le président de la Fédération à l’aéroport de Kloten. Arrivé ponctuellement à leur hôtel, en bon Suisse, je dû constater que l’équipe n’était pas encore prête au départ. Avec un peu de patience et en prêtant main forte, les bagages furent finalement chargés et nous prirent la route direction le col du Julier. Lors d’une courte halte à la gare de St-Moritz, nous avons eu l’occasion de voir Bode Miller en personne. Si nous étions partis à l’heure, nous l’aurions raté. Heureusement, les Africains avaient prévu suffisamment de temps pour le voyage, de sorte que le trafic ralenti entre Zizers et Reichenburg nous a permis de passer près de cinq heures divertissantes dans le bus. Les remerciements de cette équipe et de tous les passagers sympathiques et reconnaissants m’ont procuré une grande satisfaction. Au point que mon épouse et moi pensons déjà à un prochain engagement en tant que Voluntari. MARS 2017
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Focus // CHM de ski alpin St-Moritz
Enthousiasme? «Engagement total pour un seul objectif.»
Murmures des CHM 40 ans de collaboration de Swiss-Ski avec Descente et Rivella
Sponsoring – notre contribution aux performances de haut niveau.
T 058 280 1000 (24 h) Votre assureur suisse. 16
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Le 9 février 2017, lors des CHM à St-Moritz, SwissSki a fêté ses noces de rubis avec deux partenaires importants: 40 ans de collaboration avec l’équipementier japonais Descente et avec la marque suisse traditionnelle de boissons Rivella. Quelque 50 invités, parmi lesquels la famille fondatrice de Rivella, le CEO de Descente, mais aussi plusieurs anciens ambassadeurs des marques et stars du ski, ont fait à la House of Switzerland un voyage passionnant dans le temps, jusque dans les années 1970. En 1978, Swiss-Ski et Descente signaient le premier contrat pour l’équipement de l’ensemble de l’équipe nationale suisse. Cette collaboration de 40 ans a surtout été marquée par l’avancée technique. «Nous, athlètes, avons toujours su que nous avions une longueur d’avance sur nos concurrents grâce à nos tenues Descente», se souvient Erika Hess. Les tenues de course Descente étaient l’arme secrète de l’équipe suisse. Le partenariat fructueux et de longue date entre Swiss-Ski et Rivella remonte à l’année 1977. À l’époque, ce sont Adolf Ogi et Robert Barth, président du CA de Rivella SA, qui ont officiellement scellé ce vaste engagement de sponsoring. Le slogan de Rivella, «Les sportifs boivent Rivella», a efficace-
Le gagnant de la veste des CHM a été désigné! Dans l’édition de février, une veste Descente DOMINATOR était à remporter: celle réservée à tous les participants des CHM. L’heureux gagnant s’appelle Thomas Jann et vient de Serneus. Toutes nos félicitations!
Des légendes du ski s’affrontent lors d’une course de charité en marge des CHM
Raiffeisen et Swiss-Ski prolongent leur partenariat de sponsoring
La fondation Passion Schneesport s’engage depuis 2015 en faveur de la relève suisse des sports de neige. Pour soulager financièrement les athlètes de la relève, la fondation et le partenaire de la FIS dans le domaine caritatif, la fondation Right To Play, s’engagent en faveur de la relève en marge des CHM à St-Moritz. Vingt légendes du ski se sont affrontées le 14 février lors d’une course de charité organisée sous forme de slalom parallèle sur le même tracé que celui de la compétition par équipe. Chaque équipe au départ était composée d’une légende du ski et de trois autres participants. Parmi les stars du ski étaient présents Marc Berthod, Fränzi Aufdenblatten, Urs Lehmann et Didier Cuche, ambassadeur de la fondation Passion Schneesport. D’anciennes stars internationales du ski telles que Kjetil Aamodt, Hanni Wenzel et Jean-Pierre Vidal ont aussi fait le déplacement. L’équipe Bansko, emmenée par le multiple champion du monde Marc Girardelli, a été la plus rapide. Mais le classement en fin de journée était secondaire. Le plus important a été le versement de la belle somme de CHF 100 000.– à chacune des deux fondations, obtenue grâce à la finance d’inscription de chaque équipe.
Le groupe bancaire Raiffeisen et Swiss-Ski prolongent leur partenariat de sponsoring de trois ans, jusqu’à la fin de la saison 2019/2020. Les responsables ont signé les contrats correspondants le 14 février 2017, dans le cadre des CHM à St-Moritz. SwissSki et Raiffeisen entretiennent une collaboration fructueuse depuis longtemps déjà. À travers l’engagement qu’elle déploie depuis la saison 2005/2006, Raiffeisen soutient les quelque 300 athlètes des onze disciplines de Swiss-Ski, permet la mise en œuvre de projets de sport de loisirs et encourage des talents de la relève de toute la Suisse. De plus, Raiffeisen soutient individuellement quelques sportifs d’élite. C’est notamment le cas de l’expérimenté et du champion du monde fraîchement couronné Beat Feuz, spécialiste de la vitesse, mais aussi d’athlètes de la relève tels que Manuel Pleisch, Elia Zurbriggen et Nathalie Gröbli. En outre, en tant que plus gros sponsor de la relève, Raiffeisen facilite la promotion locale et régionale de la relève des sports de neige dans toute la Suisse. Par ailleurs, Raiffeisen soutient et favorise deux séries nationales ancrées dans l’offre de sport de loisirs de Swiss-Ski: le Swiss Freeski Tour et l’Audi Snowboard Series.
La célébration des victoires de Didier Cuche reste gravée dans les mémoires, même longtemps après sa retraite. Personne ne sait ôter son ski de manière aussi élégante que le Neuchâtelois.
Urs Lehmann, président de Swiss-Ski, et Michael Auer, membre de la direction de Raiffeisen Suisse, scellent le nouveau partenariat de sponsoring.
Masatoshi Ishimoto, Christine Barth et Urs Lehmann (de g. à d.) célèbrent une collaboration de longue date.
L’auteur de Snowactive Christian Andiel sur son nouveau rôle Au final, tout a été très rapide. Incroyable comme deux semaines de mondiaux de ski passent vite. C‘était déjà le cas en tant que journaliste et ce n’est pas différent de «l’autre côté de la barrière». Est-ce en raison de la nervosité croissante, au vu de la météo, jusqu’à la fin des épreuves de vitesse? Evidemment, le report de la descente hommes du samedi au dimanche – et sans le célèbre «Free Fall» – a attisé les discussions. Mais que sont ces discussions bénignes face aux questions sur l’équité sportive? Heureusement, cette dernière n’a jamais été sujet à discussion et cela nous importait beaucoup. * Au niveau de la communication, nous avions mis l’accent sur les canaux des réseaux sociaux. Celui qui pense que la famille du ski garde un côté traditionnel et est peu ouverte aux nouveautés fait erreur: comparé au début de l’année, le nombre de nos followers sur facebook a augmenté de 118 pourcent, sur Instagram de 146 pourcent et sur twitter même de 251 pourcent! L’écho sur les vidéos, les messages, les galeries photo, les résumés Insta et les textes a été phénoménal. C’est d’autant plus remarquable, que l’équipe des réseaux sociaux était presque exclusivement constituée de Voluntari, qui n’étaient pas de la branche et n’avaient jamais collaboré ensemble auparavant. Mais ils ont su prouver une chose: avec un bon état d’esprit, l’on parvient à faire des choses dont l’on ne se serait jamais cru capable. * Est-ce le plus beau souvenir? Pour moi oui. Bien sûr, nous avons été aidés par les superbes performances de l’équipe de Suisse et par la météo de rêve durant la deuxième semaine. Et cela restera un point d’orgue inoubliable pour tous les participants actifs et les milliers de fans enthousiastes. * Quelle est finalement ma constatation après mes premiers mondiaux de ski côté Comité d’organisation et sept ans de journalisme au compteur? J’aurais dû m’y mettre plus tôt . . . mais honnêtement, nul part ailleurs je n’aurais connu d’aussi beaux moments qu’à St-Moritz. Rien à voir avec du chauvinisme mal placé, mais avouez que ce panorama est à couper le souffle . . . *CHR ISTIAN AND IEL
PHOTOS: ST EPHAN B OEGLI
Luca Aerni | Ski alpin
ment marqué les esprits grâce aux stars du ski. Rivella a ainsi pu intégrer l’ensemble de l’équipe nationale de ski et certaines stars dans ses activités de publicité et de promotion. Avec des noms tels que Marie-Therese Nadig, Erika Hess, Peter Müller et Pirmin Zurbriggen, Rivella a pu approfondir durablement son lien avec le sport.
Un bon état d’esprit déplace des montagnes
*Après avoir couvert de nombreux CMS en qualité de journaliste pour le «Tages-Anzeiger», Christian Andiel a œuvré au sein de l’équipe médias du CO St-Moritz 2017.
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1,076 Millions
Plus de
165 000 spectateurs se sont déplacés pour suivre les compétitions.
personnes ont suivi la retransmission de la descente hommes sur SRF2.
250
chauffeurs étaient engagés pour conduire 122 voiturettes, 20 minibus et 25 bus navette (parking).
One nation. One spirit. One team.
40 000
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Wendy, Michelle, Lara, Beat, Luca et Mauro, toutes nos félicitations pour vos 7 médailles!
Partenaire touristique officiel
Sponsors de la Fédération
Retransmission TV
19 000 hamburgers,
médailles
Tableau
Nous remercions nos sponsors. Sponsors officiels
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23 000 saucisses grillées ont été consommés.
0,01 seconde Avec un minuscule petit centième de seconde d’avance, Luca Aerni s’est imposé devant Marcel Hirscher au combiné et a remporté l’or. Et le troisième placé Mauro Caviezel n’était qu’à 0,06 secondes du titre. Le classement fut encore plus serré en 1999 au super G des mondiaux de Beaver Creek où Hermann Maier et Lasse Kjus furent couronnés ex-aequo avec un centième de seconde d’avance seulement sur le troisième Hansi Knauss.
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Les grandes figures du monde du sport se sont réunies dans la House of Switzerland, en marge des CHM de ski alpin de St-Moritz.
5 Dumeng Giovanoli, le plus grand skieur alpin de l’histoire de l’Engadine. 6 L’ambiance était au rendez-vous à la House of Switzerland. 7 L’ancien champion Didier Cuche était lui aussi de la partie à St-Moritz. 8 Urs Kälin, médaillé d’argent aux CHM de 1991 et 1996, en pleine conversation. 9 La légende du ski Kjetil Aamodt, aux côtés de Didier Cuche. 10 Luca Aerni, le nouveau champion du monde de combiné. 11 Erika Reymond-Hess, sextuple championne du monde.
12 Les héros de la descente en compagnie du roi du tennis: Erik Guay, Roger Federer, Beat Feuz et Max Franz. 13 Champion du monde en 2015, Patrick Küng trinque avec son successeur Beat Feuz. 14 Maria Walliser, toujours très sollicitée. 15 Jeune retraité depuis cet hiver, Marc Berthod était lui aussi un interlocuteur prisé. 16 Championne olympique de snowboardcross, Tanja Frieden a fait le déplacement jusqu’à St-Moritz avec son fils Luam. 17 La championne olympique Dominique Gisin, fière de la
Toutes nos félicitations pour la médaille d’or ! En tant que sponsor personnel, nous félicitons Beat Feuz pour son éclatante victoire lors de la descente des Championnats du monde. Nous sommes heureux de continuer à l‘accompagner sur sa voie.
Sponsor officiel :
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1 Marco Büchel, heureux d’être là. 2 Andreas Wenzel, champion du monde de combiné en 1978. 3 Au village des fans de Salastrains, c’est le trio d’accordéonistes schwytzois St. Jakob qui s’est chargé d’apporter la touche musicale. 4 La médaillée d’argent Michelle Gisin (derrière au centre) et Lindsey Vonn (USA) ont profité du soleil dans le box de Mirka et Roger Federer.
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médaille d’argent de sa sœur Michelle. Marc Girardelli, une légende du ski à l’interview. Le chef du DDPS Guy Parmelin, entouré de la championne du monde Wendy Holdener et de Michelle Gisin. Markus Wolf, directeur de Swiss-Ski, avec Luca Aerni et Mauro Caviezel. Le champion du monde de descente Beat Feuz et le président de Swiss-Ski Urs Lehmann. À St-Moritz, Pirmin Zurbriggen s’est prêté au jeu des questionsréponses.
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du sport et actif en Coupe du monde depuis un moment déjà était au bout du fil et lui demanda s’il avait déjà quelque chose de prévu pour le soir. Putin avait été tellement impressionné par ce déjeuner qu’il souhaitait remettre le couvert le soir. Russi accepta: «Nous avons pu discuter ouverteme ouvertement et aussi poser des questions délicates, délic auxquelles Putin répondit av avec une grande franchise.» Le self-made self-m man Compt Compte tenu de ces qualités rhétori toriques et journalistiques, il étai était logique que Russi – outre dive diverses activités dans son domain maine de prédilection, le ski – prenne p pied dans le monde médiatique. Et E pas n’importe comment. Avec la télévision et le quotidie dien populaire «Blick», il choisit deux plateformes lui offrant un maximum de résonnance. Après un brainstorming avec son m manager IMG de l’époque, Ia Ian Todd, cette stratégie sem semblait évidente. Certains se
Ich bin eine Bildlegende. Ich bin eine Bildlegende. Ich bin eine Bildlegende.
L’HIVER N’EST PAS L’HIVER SANS RUSSI
E
t il était également omniprésent à la télévision. S’il ne commentait pas les courses en tant que consultant pour la télévision suisse alémanique, expliquant les verticales, les traverses et les passages de terrain, Russi était lui-même au centre de l’intérêt. Le documentaire télévisé réalisé sur sa vie a fasciné les téléspectateurs, qu’ils soient intéressés au sport ou non. Si l’on compte les rediffusions, le documentaire a été vu par plus d’un million de personnes. Et la descente des mondiaux, avec une part de marché phénoménale de 78,3%, a attirée 1,076 million de téléspectateurs devant le petit écran, rien que pour la Suisse alémanique – deux taux records cette année. La rétrospective Pourtant, Bernhard Russi, Champion olympique et Champion du monde de descente s’est retiré de la compétition il y a déjà près de 40 ans.
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Tout comme il s’est retiré aujourd’hui de sa fonction de consultant auprès du commentateur et partenaire Matthias Hüppi. Jadis, aux mondiaux de ski de Garmisch-Partenkirchen en 1978, il annonça sont retrait de la compétition à la surprise générale lors d’une conférence de presse improvisée dans une petite salle pleine à craquer, Il déclara: «Dans la vie, il y a davantage de perdants que de gagnants. Aujourd’hui je me retire en tant que perdant.» Le fournisseur d’idées Ce champion sur deux lattes a toujours aussi été un maître dans l’art de communiquer avec les mots justes. Durant sa période active déjà, les journalistes se tournaient volontiers vers lui lorsque régnait le calme plat au niveau des news dans le monde du ski. Russi trouvait toujours un moyen de leur venir en aide et livrait des infos et des histoires quasi «prêtes à consommer». Pour lui, il était clair à l’époque déjà: «Les sportifs et les médias sont liés les uns aux autres. Ils sont forcés de coopérer.» Le sonnyboy Russi avait toujours les faveurs de la presse. Et pour cause, il n’offrait aucune surface d’attaque pour des histoires ou des scoops négatifs. D’autant plus, que durant sa période active, les rôles étaient déjà clairement définis: ici le sabreur et casse-cou Roland Collombin, là le brave gars gentil et beau gosse Bernhard Russi, le rêve des belles mamans. Pourtant, Russi relativisait lui-même son image. «Nos caractères ne sont pas aussi différents qu’il n’y parait.» Et
Collombin confiait récemment au modérateur Paddy Kälin dans le magazine consacré à St-Moritz: «Bernhard Russi n’a pas toujours été le plus brave de tous . . .»
Le chroniqueur Il est également extrêmement talentueux dans son rôle de chroniqueur. Voici une anecdote d’un temps reculé, qui après tant d‘années peut bien être racontée. C’était le jour où Urs Lehman devint champion du monde de descente à Morioka au Japon. Avec le décalage horaire positif, aucun journaliste n’avait la pression et presque tous trinquèrent d’abord abondamment à la victoire pour se retrouver finalement à court de temps, malgré les huit heures en plus. L’un d’entre-deux n’avait pas encore écrit sa chronique prévue en première page. Une ronde de six, dont Russi, décida que chacun apporterait une phrase pour écrire une chronique en commun. Sur les six propositions, cinq étaient inutilisables. Seul Russi parvint toujours à trou-
Le «joueur» Russi évoluait en public avec une assurance déconcertante et avoua une fois: «Lorsque l’on est continuellement perçu de manière positive, la tentation est grande que l’on se donne tel que l’image véhiculée.» C’est aussi parce qu’il avait conscience de ce piège, qu’il conserva son naturel. Russi n’est jamais hautain. Russi peut évoluer dans n’importe quel milieu avec aisance, de la table des habitués autour d’une bière à la table en acajou du bureau de direction. Rien d’étonnant donc qu’il se désigne lui-même comme un «joueur», qui aime prendre des risques et va parfois à la limite, voire même au-delà. Derrière le «cher Monsieur Russi» se cache donc aussi un personnage un peu borderline. Russi résume sa philosophie ainsi: «L’homme ne devrait jamais cesser de sonder ses limites, même si avec l’âge, elles se déplacent vers le bas.»
Le chanteur Ou peut-être pas vraiment tout? Sa légendaire prestation lors d’une émission de variété du samedi soir où il interpréta sa chanson «L’hiver n’est pas l’hiver sans neige» (www.youtube. com/watch?v=XV7ZcLN1Cmg), est depuis longtemps devenu un «running gag». Le duo avec Vreni Schneider initié par Roman Kilchsberger en revanche nous a été épargné. Après un pari, les deux auraient dû chanter en duo si un Suisse devait remporter la course du Lauberhorn en 2013. Beat Feuz avait gagné en 2012 et Patrick Küng s’imposa en 2014. Mais en 2013, Christoph Innerhofer nous préserva de cette prestation «musicale». Depuis ses débuts en Coupe du monde, au slalom géant de Hindelang le 4 janvier 1968, Russi est actif en première ligne du sport de glisse depuis près d’un demisiècle. Mais ses adieux au micro ne signifient de loin pas la fin. On le verra encore ponctuellement en tant qu’expert à la télé. Il reste aussi président du comité alpin de la FIS et est responsable du «design» de la piste de descente pour les JO de Pékin en 2022. RICHARD HE GGLIN
Sponsor Principal Swiss-Ski
Automobiles
Sponsors Swiss-Ski
Official Broadcaster
Partenaires d'Événements
Partenaires
Swiss Ski Pool
Le communicateur Russi communique avec les grands de ce monde d’égal à égal. A son époque en tant qu’architecte de piste, avant la tenue des Jeux Olympiques de 2014 à Sotchi, il rencontra Wladimir Putin. Après avoir déjeuné avec le président russe, il retourna au domaine skiable de Rosa Khutor. A peine arrivé, son portable sonna. Leonid Tiagatschew, ancien ministre russe
ver le fil et écrivit la chronique au final presque tout seul. Russi sait «tout» faire.
Les sponsors et partenaires
Partenaire media
Fournisseurs
| Burgerstein | RUAG | Hilti | Ferienverein | TechnoAlpin | Kameha Grand Zürich | Human Tecar | TRILUX AG | FUNKE LETTERSHOP AG | PHOTO: SRF
Au cours des deux premiers mois de l’an 2017, aucun autre sportif n’a été le sujet d’autant d’articles et d’interview que Bernhard Russi, même pas Roger Federer. Du journal de la Coop à l’hebdomadaire «Schweiz am Sonntag», du «Tages-Anzeiger» au portail internet ManagementNetwork Xecutives.net, où il fut accueilli par la formule un peu cocasse: «Cher Monsieur Russi».
posèrent pourtant la question, pourquoi le sérieux chroniqueur Russi avait choisi le tabloïd «Blick» plutôt que le quotidien «Sport». Le journal «Sport» a disparu depuis deux décennies à présent. Et Russi n’a plus de manager depuis longtemps non plus. Il se manage luimême – et c’est en soi déjà une superbe performance. Russi sait «tout» faire.
Donateurs
| Crystal Club | Stiftung zur Förderung des Alpinen Sports |
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Personnages // Rencontré // Ueli Stückelberger
TOUS DOIVENT TIRER À LA MÊME CORDE
Personnages // Rencontré // Ueli Stückelberger
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Il veille sur plus de 2450 installations – des tire-fesses, en passant par les télésièges jusqu’aux télécabines, téléphériques et funiculaires: Ueli Stückelberger, depuis 2011 directeur de l’Union des transports publics UTP et des Remontées Mécaniques Suisses RMS. Après six ans de fonctions, il tire un bilan intermédiaire pour Snowactive. 24
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Personnages // Rencontré // Ueli Stückelberger
Menschen // Getroffen // Ueli Stückelberger
Nous devons à nouveau davantage amener nos enfants à la neige.
De très grandes à très petites Ueli Stückelberger a grandi à Berne. Ses parents sont originaires de St-Gall et la lignée des Stückelberger est originaire de Bâle. «Sans doute la raison pour laquelle mon dialecte est un mélange», dit-il en souriant. Les 2450 installations de remontées mécaniques en Suisse sont elles aussi un mélange – il y en a de très grandes et de très petites. Avec seulement 105 mètres, le funiculaire Marzili-Berne est la plus courte remontée mécanique de Suisse. Le plus long trajet en téléphérique se fait de Zermatt jusqu’au petit Cervin: 9482 mètres en quatre sections. «Entre les deux l’on retrouve les installations de grandeur moyenne», dit Ueli Stückelberger. Elles sont situées dans les petites à moyennes régions de ski. Pour de nombreuses régions de ski de moyenne importance, il est difficile de proposer des offres supplémentaires attractives et pour cette raison, nombreuses sont celles qui connaissent des situations financières plus difficiles par rapport aux grandes régions de ski. L’on trouve les «toutes grandes» installations dans les régions de ski dominantes comme en Valais, dans l’Oberland bernois, en Suisse centrale et dans les Grisons. «Elles sont en général très bien positionnées et en mesure de s’attribuer des segments supplémentaires à travers des offres innovantes. Et l’on remarque une tendance croissante vers les fusions, ce qui au final signifie plutôt une tendance à la baisse du nombre de membres.» S’adapter à la demande Par exemple Saas-Fee? Sur ce point, Stückelberger reste discret. «L’association faîtière des RMS ne prend pas position sur ce genre de stratégies commerciales. Ce n’est pas son rôle. Mais que cela soit dit: le fait que les remontées mécaniques bradent leurs abonnements de saison à des prix aussi bas ne peut en aucun cas être une solution pour le futur.» La tâche de 26
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l’association faîtière est davantage de créer des conditions générales favorables pour les membres. «J’entends par là un allègement des charges de procédure, des taxes et des impôts.» Stückelberger sait de quoi il parle. Le juriste diplômé a travaillé jusqu’en 2011 pour la Confédération, en dernier comme chef du service «politique» de l’Office fédéral des transports. Il a joué un rôle déterminant lors de la révision de la loi sur les remontées mécaniques. «Les remontées mécaniques», dit-il avec conviction, «ont un bel avenir. Le chemin vers le succès mène par l’adaptation de l’offre à la demande.» Le franc fort donne du fil à retordre La demande, ça veut dire des prix les plus bas possibles? Ou bien non? «Nous n’avons jamais eu à craindre la comparaison avec les régions alpines voisines à l‘étranger. Les remontées mécaniques ont davantage de fil à retordre avec la situation du franc fort, qui dure depuis déjà deux ans. En francs suisses, les prix n’ont certes pas augmenté, mais la conversion en euros fait la différence. C’est pourquoi le nombre de touristes étrangers a fortement baissé, tandis que le nombre des clients suisses a pu être maintenu. Il y a huit ans, un hôte sur deux provenait de l’étranger. Aujourd’hui, la clientèle étrangère s’est réduite à un tiers.» Pourtant, l’effondrement du nombre des nuitées que d’aucuns craignaient n’a pas eu lieu. «Cela dépend des chiffres utilisés pour la comparaison», répond Ueli Stückelberger. «Les villes connaissent un véritable boom. Et le tourisme alpin est en net recul.» Cela peut s’expliquer par la situation du franc fort, d’une part, mais aussi par les hivers à l’enneigement de plus en plus pauvre et enfin, le tourisme à bas-prix, qui propose des vacances balnéaires durant les mois d’hiver est devenu une réelle concurrence. Dans ce contexte, le changement climatique joue-t-il un rôle de catalyseur? «Le changement climatique ne peut plus être ignoré, c’est un fait. Et lorsque la neige fait défaut en plaine, l’envie de skier baisse nettement.» Mais Stückelberger critique tout autant les attentes irréalistes des consommateurs: «Il devrait neiger quasi sur demande lorsque le consommateur le souhaite.» «Il existe de nombreux domaines skiables avantageux» Où le directeur des remontées mécaniques se rend-il en privé en montagne? «Nous passons une bonne partie de nos vacances en Suisse, également pour les vacances de ski. Là, je n’éprouve aucun besoin d’aller skier chez nos voisins de l'Est. En revanche, je suis très attiré par les villes de nos pays voisins.» Ueli Stückelberger a grandi avec les skis. Enfant, il se ren-
dait avec ses parents de préférence à Adelboden. «Plus tard, avec des collègues, nous aimions nous rendre à Saanenmöser ou Schönried.» Et aujourd’hui? Il aime skier avec ses enfants dans de petits ou grands domaines skiables de la région et dit: «Il existe encore de nombreuses destinations en Suisse, où il est possible de skier à des prix avantageux.» A propos, il pratique le ski comme le snowboard. Trois quarts du chiffre d’affaires en hiver En Suisse, les remontées mécaniques vivent encore principalement du tourisme d’hiver, qui représente 75 pourcent du chiffre d’affaires. Cela varie évidemment de région à région. Les Jungfraubahnen connaissent un boom surtout en été. «Non», répond-il à la question: Le sport de glisse est-il un modèle dépassé? «Le ski n’est plus aussi populaire qu’avant. Mais le nombre de consommateurs, qui aiment faire du ski, restera malgré tout élevé.» Il ne cesse de le répéter: «Nous devons à nouveau davantage amener nos enfants à la neige.» L’association montre l’exemple et initie entre autres des camps de neige avantageux pour les écoles. La RMS coopère notamment avec la Fédération suisse du tourisme, avec SwissSnowsports et bien entendu avec SwissSki. C’est ainsi que l’association «GoSnow» a vu le jour, dans le but d’offrir aux écoles des journées à la neige et des camps de sport de neige très avantageux. «Ces dernières années, la collaboration avec la plus grande Fédération de sports d’hiver a été excellente. Je suis d’avis que tous doivent tirer à la même corde, c’est important.» Pour lui, la concurrence principale du sport de neige vient de l’offre polysportive pour les loisirs, qui s’est de plus en plus diversifiée en hiver également. Beau temps – mauvais temps Pour finir, la question incontournable concernant les prévisions météo. Ce n’est un secret pour personne, que lorsqu’après le téléjournal du soir, Monsieur ou Madame météo annonce du mauvais temps pour le lendemain ou le weekend, la colère gronde, en particulier dans les domaines skiables proches des villes, où le tourisme journalier se porte très bien. Nombreux sont alors ceux qui renoncent à aller skier. Et pourtant, la journée aurait été parfaite pour skier. Pourquoi ne pas embellir un peu et en cas de doute en faveur des domaines skiables? Ueli Stückelberger réfléchit un moment: «Les prévisions météo sont déterminantes pour les consommateurs. Mais depuis quelques années, il est possible de s’informer sur divers sites internet de la situation météo actuelle. De ce point de vue, cette question n’est plus autant d’actualité qu’autrefois.» JOSEPH WEIBEL
Le fait que les remontées mécaniques bradent leurs abonnements de saison à des prix aussi bas ne peut en aucun cas être une solution pour le futur.
PHOTOS: B&S / ERIK VOGELSANG
L
e lieu de rendez-vous prévu au départ était le Weissenstein – la montagne aux portes de Soleure, qui a été sans télésiège durant cinq ans. Le Patrimoine Suisse s’est mis en travers avec succès et empêcha durant cinq ans la construction d’une nouvelle installation par des oppositions. A présent, des télécabines à six places relient le Weissenstein. L’installation prospère. Avec Ueli Stückelberger, directeur des Remontées Mécaniques Suisses et de l’Union des transports publics, nous ne «gravissons» finalement «que» le Gurten. Pour le père de trois enfants, la montagne près de Berne est géographiquement plus proche. Par économie de temps, nous avons donc opté pour ce site plein de charme également.
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Personnes // Commercialisation de la Coupe du monde
Personnes // Commercialisation de la Coupe du monde
Sur les pistes avec Diego Züger Ils sont bien visibles sur la cabane de départ, sur les dossards, sur les fanions de portes, sur les banderoles le long de la piste et dans l’aire d’arrivée : ce sont les sponsors. Les courses de Coupe du monde disputées en Suisse offrent aux entreprises une plateforme lucrative capable de toucher de nombreux téléspectateurs. Depuis cette saison, Swiss-Ski commercialise ellemême les droits publicitaires et a créé à cette fin la Swiss-Ski Weltcup-Marketing AG. En tant que responsable de l’entreprise, la tâche de Diego Züger consiste à composer et à vendre les packs publicitaires, ainsi qu’à contrôler leur mise en œuvre sur place. Snowactive vous présente sa journée de travail type en prenant pour exemple la course du super-combiné de Wengen.
7h30
Pendant la visite du jury avec Mike Kertesz (Technical Operations Manager à la FIS), vérifier les emplacements publicitaires installés la veille au soir
7h55
Une fois l’accord obtenu, l’équipe de mise en place installe les banderoles et les éléments gonflables
10h10
Réunion dans la régie: vérification des caméras avec Beat Zumstein, responsable de production de la SSR. Quelques banderoles et éléments gonflables doivent être légèrement déplacés
INTERVIEW DE DIEGO ZÜGER, RESPONSABLE DE LA COMMERCIALISATION DE LA COUPE DU MONDE
12h45
En discussion avec Lorenz Liechti, UER
10h20
Après le contrôle des ouvreurs, quelques détails doivent de nouveau être réglés
10h30
Départ du slalom du combiné alpin Sur place en régie jusqu’au dossard n° 15 environ, puis dans l’aire d’arrivée
Janvier
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11h00
Échanges / contacts avec les sponsors dans l’aire d’arrivée
11h45 8h30
Monter une nouvelle fois et contrôler la mise en place
6h45
Début de la journée, direction Lauberhorn
Trajet jusqu’à Kleine Scheidegg avec le train de la Jungfrau
Aménagements à l’arrivée car la descente arrive par la droite
13h30
Nouvelle vérification des caméras. Petits ajustements, le reste a déjà été réglé pendant l’entraînement
Montée jusqu’au point de départ de la descente. Certains emplacements doivent toutefois être retirés à cause des rafales de vent
14h00
12h30
14h30
Sur place près de la légendaire «Tête de chien» avec Marco Tuffi (chef de la mise en œuvre Infront)
6h54
13h10
Départ de la descente du super-combiné
Après le passage du top 30, retour dans l’aire d’arrivée pour échanger avec les sponsors et les autres personnes concernées
15h30
Discussion finale concernant les emplacements des supports pour la descente du lendemain
9h05
Dans l’aire d’arrivée, l’arrivée de la piste de slalom est déplacée et les supports publicitaires aussi: le slalom arrive par la gauche et la descente par la droite
7h20
Arrivée au départ 28
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10h00
Brève pause-café
16h00
Retour à l’hôtel pour effectuer des tâches administratives
18h00
Réunion avec les sponsors pour assister à la remise des prix, puis repas du soir
Pour la première fois depuis cette saison, SwissSki commercialise seule les droits publicitaires pour les retransmissions télévisées des manifestations suisses dans les disciplines du ski alpin et du saut à ski. Quels défis avez-vous dû relever? Toutes les parties impliquées (sponsors, organisateurs, FIS) ont dû s’habituer à la nouvelle situation; Swiss-Ski et Swiss-Ski Weltcup-Marketing AG endossent à présent le rôle de promoteurs. Au niveau national, un nouveau contrat a été signé avec la SSR en tant que diffuseur hôte et détenteur des droits de retransmission en Suisse, et au niveau international, nous travaillons maintenant avec l’UER (Union Européenne de Radio-Télévision); cela a une forte influence sur les organisateurs et nous-mêmes. Avec tant de nouveautés, il y a eu quelques détails de coordination à régler et de nombreuses étapes de travail à repenser. Pourquoi Swiss-Ski s’est-t-elle décidée à gérer seule les droits publicitaires? Tout d’abord pour travailler plus étroitement encore avec les organisateurs suisses de Coupe du monde, mais aussi parce cela permet de créer de belles synergies entre les plateformes de marketing existantes et la commercialisation de la Coupe du monde. Outre les partenariats de la fédération, les athlètes de haut niveau, les athlètes de la relève et les manifestations de sport de loisirs, Swiss-Ski regroupe désormais aussi de super événements de sports d’hiver sous un même toit et offre des sports de neige à 360 degrés. C’est unique et nous pouvons proposer de nombreuses offres complètes attrayantes et sur mesure aux entreprises intéressées par les sports d’hiver. Quels sont les autres avantages? Qui en profite avant tout? Il faut tout d’abord souligner que ce nouveau modèle génère davantage de recettes pour les organisateurs, leur permettant ainsi d’assurer le financement des courses pour les années suivantes. De plus, la commercialisation nous donne de la flexibilité pour financer des courses supplémentaires. Le chemin pour pouvoir organiser une course annulée sur un autre site en Suisse est maintenant bien plus court que quand il fallait passer par une agence. Enfin, nous sommes beaucoup plus proches des organisateurs dans cette nouvelle configuration et pouvons continuer à développer ensemble des manifestations de ski en Suisse. Quelles sont tes tâches en tant que responsable de la commercialisation de la Coupe du monde? La partie la plus importante et la plus compliquée de mon travail est celle des préparatifs d’avant-saison: l’élaboration et la mise en place des concepts de commercialisation, soit le ficelage et la vente des packs publicitaires. Il s’agit de tirer le maximum des possibilités existantes et de mettre en évidence la plus-value à long terme pour un sponsor en cas d’engagement dans le ski dans les conditions données, qui sont régies par les accords passés avec les organisateurs et la FIS. Dans ce domaine, une forte dose de créativité et de force de persuasion sont nécessaires. Il existe aujourd’hui une multitude de façons d’investir son budget marketing pour une entreprise. Lorsque l’on est d’accord avec les partenaires et les sponsors, la planification détaillée et la production des différents moyens publicitaires suivent leur cours. Je montre alors aux sponsors les différents moyens publicitaires à disposition et
comment les mettre concrètement à profit. Pendant les mois d’hiver, je suis présent sur les sites des manifestations pour l’implémentation des moyens publicitaires, je forme l’équipe de mise en place et j’entretiens les relations avec les CO, les sponsors et notre diffuseur hôte, la SSR. Cette dernière en particulier constitue une pièce importante du puzzle, afin que les sponsors soient finalement satisfaits de la visibilité de leurs moyens publicitaires à la télévision. Combien d’heures de travail passes-tu à ton bureau et à quelle fréquence es-tu en déplacement? Mon activité est divisée en trois parties, comme je l’ai mentionné précédemment. Je travaille en partie au bureau à Muri, puis je vais à des réunions avec des sponsors, des sponsors potentiels et autres parties prenantes et, finalement, il y a mon travail sur place lors des manifestations. La répartition de mes activités change au fil des saisons; pendant les mois d’hiver, je passe clairement plus de 60% de mon temps de travail en déplacement. Qu’est-ce qui te plaît dans ton travail? Le changement. Aucun jour ne se ressemble. J’aime également la pression qui précède une manifestation, pour laquelle nous avons travaillé des mois durant. Le contact avec des personnes de différents domaines est également très intéressant, que ce soit avec des responsables de grandes entreprises, des employés sur les pistes, des fonctionnaires de la FIS ou des représentants de la télévision. La saison 2016/2017 touche bientôt à sa fin. Peux-tu déjà dresser un premier bilan? Oui, les réactions jusqu’ici sont plutôt positives. La commercialisation de la Coupe du monde a pu être développée et mise en œuvre en relativement peu de temps. Il existe certes un potentiel d’amélioration, par exemple dans les processus techniques. Les synergies entre les divers domaines pourraient être encore mieux exploitées parmi les différents organisateurs de Coupe du monde. De plus, nous souhaitons être encore plus innovateurs dans le domaine de la commercialisation et développer de nouveaux moyens et de nouvelles formes publicitaires. Nous pouvons aussi imaginer dans le futur proposer notre concept à d’autres disciplines que le ski alpin ou le saut à ski. R EGU L A L AZZAR ET TI
Diego Züger est né le 10 janvier 1986; il vient de Tamins et vit à Zurich. Il a été pendant de longues années skieur et membre de différents cadres de Swiss-Ski, avant que de nombreuses opérations de la hanche lui barrent la route vers l’élite. Après sa retraite sportive, il a été embauché en tant que Project and Sales Manager chez InfrontRingier en juin 2012. Il a ensuite rejoint Infront Sports & Media en août 2014 au poste de Manager Winter Sports. Le Grison est responsable de la commercialisation de la Coupe du monde chez Swiss-Ski depuis août 2016. En parallèle à son travail, Diego Züger suit des études de General Management avec option marketing à la ZHAW de Winterthour et achèvera son bachelor cette année.
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Environ 60 cimes, d’accès facile à exigeant, réunies dans une seule vallée. Que désirer de plus? L’heure des randonnées à ski printanières est arrivée! Facilement atteignable depuis Spiez dans l’Oberland bernois, le Diemtigtal à l’enneigement sûr se
Montée au Rauflihorn depuis le Färmeltal.
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prête merveilleusement à la pratique du ski de randonnée, une activité sportive saine et de plus en plus populaire.
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1 Voiture aux fins fonds du Diemtigtal: il n’est pas toujours nécessaire d’aller loin pour trouver de la neige en abondance. 2 Ascension avec vue sur le Diemtigtal à l’arrièreplan. 3 Sommet avec panneaux indicateurs: difficile de se perdre sur le Rauflihorn. Et en Suisse, tous les chemins mènent tôt ou tard à un arrêt de car postal. Ainsi les sommets du Diemtigtal praticables à ski sont particulièrement bien desservis par les transports publics. 4 Vue depuis le Rauflihorn sur le Galmschibe (à gauche, petit triangle visible derrière le poteau de barrière), les sommets dans la combe Chilei autour du Männliflue ainsi que l’Eiger, le Mönch et la Jungfrau. 5 Vue depuis le Rauflihorn sur le Drümännler, dans la combe Chilei (flanc ensoleillé sur la droite) avec l’Eiger le Mönch et la Jungfrau. 6 Lors de la descente vers le Färmeltal. Vue en arrière sur les falaises du Rothorn avec coulée de neige. 7 Vue depuis le sommet du Rothorn sur le flanc raide qui mène au sommet du Rauflihorn et sur le Drümännler (derrière), autrefois très peu connu et entretemps l’une des courses à ski de la combe Chilei devenues classiques dans l’arrière Diemtigtal. 8 Vue depuis le sommet du Diemtigtaler Rothorn sur le rocher marquant Spillgerte. 9 Vue depuis le sommet du Diemtigtaler Rothorn sur le Galmschibe, l’une des montagnes de ski de randonnée plutôt faciles et les plus parcourues de l’arrière Diemtigtal. 10 Vue depuis le Diemtigtaler Rothorn vers le Rauflihorn (à droite), avec le Drümännler à l’arrière-plan et les hautes Alpes à l’horizon. 11 La montée au Gsür, le sommet qui délimite le Diemtigtal et le Färmertal, présente des passages très pentus. 12 Durant la saison des randonnés à ski et par beau temps, l’on est rarement seul sur le Galmschibe dans l’arrière-pays du Diemtigtal . . .
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Ces cimes enneigées peuvent toutes être gravies en une journée, voire en une demi-journée. Et la palette est vaste, de la montagne facile pour débutants aux flancs abrupts réservés aux pros. Mais tous ces sommets ont une chose en commun: lorsque l’on est redescendu, l’on se rend volontiers dans l’une des auberges de la vallée pour se remémorer la journée et trinquer à l’amitié. Et les auberges confortables ne sont pas le seul point d’attraction du Diemtigtal, car ses magnifiques maisons en bois, qui datent en partie du XVIe siècle, valent aussi le déplacement. L’on peut les admirer en empruntant l’un des quatre chemins balisés qui vous replongent dans le passé. Cimes douces et parois abruptes Le Diemtigtal, vallée latérale du Simmental, longue de quatorze kilomètres, possède encore d’autres particularités: la commune Diemtigen, qui regroupe toute la vallée sur 67 kilomètres carrés, est la commune avec la plus grande exploitation alpestre de Suisse. Plus de cent alpages accueillent environ 8000 vaches pour l’estivage. Les alpages s’étendent en partie jusqu’à proximité des sommets entre le Diemtigtal et le Simmental et offrent des terrains idéals pour le ski de randonnée en hiver. Mais comme évoqué, il y a aussi des pentes abruptes, notamment dans la chaîne du Niesen résolument pentue entre les vallées Diemtigtal, Enstligental et Frutigtal. Au printemps, cette région offre d’excellentes conditions, lorsque la neige s’est tassée et que l’on peut
Active // Ski de randonnée // Diemtigtal
attaquer les pentes exposées qui présentent un dévers de 40 degrés avec plus de sécurité. Les classiques populaires L’on pourrait commencer par le Galmschibe: ce massif est tellement connu, que pour les lève-tard qui se déplacent en voiture, trouver une place de stationnement au point de départ Vordere Fildrich devient difficile – mais il est possible de s’y rendre en car postal et de débuter la course depuis la Grimmialp proche, ce qui augmente le dénivelé de 120 m à 1190 m en tout. Une fois que l’on a effectué les premiers mètres et que l’on aperçoit le flanc raide vers le sommet en forme de triangle, la phase de méditation commence. Car le ski de randonnée, c’est aussi cela: trouver la cadence de pas idéale – peu importe qu’elle soit rapide ou moins – respirer de manière régulière, laisser vagabonder son esprit et apprécier le paysage hivernal et l’air frais. Une fois au sommet, l’on peut décider de la prochaine étape. Depuis le Galmschibe, ce pourrait être le Rauflihorn, l’un des sommets les plus appréciés du Diemtigtal, voire même de tout l’Oberland bernois. Un sommet qui ne déçoit jamais: la montée habituelle et très variée depuis la Grimmialp passe tout d’abord par une forêt, puis par des alpages exposés pour se retrouver finalement sur la pente franche menant au sommet, qui de par sa configuration et son exposition rappelle le Galmschibe. Au printemps, l’ascension peut se faire depuis le Färmeltal: les pentes ensoleillées sont recouvertes de superbe neige de printemps que l’on rencontre déjà tôt dans la saison, comme d’ailleurs sur le Galmschibe ou le Drümännler. Pour les plus aguerris Le ski de randonnée dans le Diemtigtal, ce ne sont pas seulement les courses faciles – dont font partie également le Turnen, le Puntel le Mariannehubel très attractifs – mais également des morceaux de choix plus exigeants: Diemtigtaler Rothorn; le Männlflue exposé dans sa partie supérieure; le Vorderi Spillgerte très pentu ou le Gsür, un sommet plutôt particulier. Son ascension depuis le Färmeltal comme depuis le Vordere Fildrich comprend des passages particulièrement raides et sa crête au sommet est étroite et exposée, exigeant baudrier et cordes.
Riche diversité C’est cette grande diversité qui fait du Diemtigtal une région de ski de randonnée particulière. Sur un espace restreint, l’on trouve des formes de terrain et des expositions des plus diverses. Ici, chacune et chacun trouve ce qu’elle ou il recherche. Et ici se retrouvent tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, apprécient le ski de randonnée et se retrouvent ensuite dans les auberges. Pour vous en rendre compte, il vous suffit de vous rendre dans l’une des auberges du Diemtigtal par une belle journée d’hiver et vous les verrez et les entendrez, les randonneurs à ski, comblés et un peu fiers de leur exploit. Et avant même de rentrer chez eux, ils rêvent déjà de nouvelles cimes à conquérir, dans le Diemtigtal évidemment. Car une fois que l’on a appris à connaitre cette région, l’on y revient toujours. CHRIST IN E K O PP
INFOS Arrivée: en voiture par l‘autoroute Berne–Spiez jusqu’à la sortie Zweisimmen. En passant par Wimmis, pousuivre jusqu’à la bifurcation Diemtigtal puis par la route de plaine jusqu’au point de départ des randonnées. En transports communs avec les CFF jusqu’à Spiez, puis prendre le train régional direction Zweisimmen jusqu’à Oey-Diemtigen, d’où le car postal vous amène à destination.. Information: Diemtigtal Tourismus, 3753 Oey, Tél. 033 681 26 06, info@diemtigtal.ch, www.diemtigtal-tourismus.ch; randonnées à ski voir www.diemtigtal.ch/index.php?page=447. Courses: pour y aller en douceur, il y a les courses moins difficiles du Diemtigtal avec 900 à 1200 mètres de dénivelé comme Meniggrat, Abendberg, Turnen, Puntel, Mariannehubel (sommet à ski de l’Ankestock), Galmschibe et Rauflihorn. Plus ardues sont les ascensions aux Drümännler, Männliflue, Wyssi Flue, Diemtigtaler Rothorn, Hohniesen, Seehore et Gsür: Attention, l’ascension de ces sommets comprend des passages très pentus et exposés! Ces courses sont réservées aux randonneurs à ski expérimentés, aussi bien en monté qu’en descente Littérature: l’œuvre de référence, non seulement pour cette vallée, est l’excellent guide d’itinéraires à ski du Club Alpin Suisse: Skitouren Berner Alpen West, Gantrisch bis Wildhorn, par Daniel Anker / Ralph Schnegg, SAC, Bern 2006, ISBN 978-3-85902245-4. MARS 2017
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Le ski-club Hausen am Albis, issu du club de gymnastique local, est une formation extrêmement engagée. Il
compte plusieurs coureurs prometteurs dans son groupe de course, un délégué technique de la FIS en la personne de l’ancien champion suisse de ski de fond Bruno Heinzer et même, depuis cet hiver, le vainqueur d’une course
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de Coupe du monde: Niels Hintermann.
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1 Niels Hintermann, vainqueur de l'épreuve de Coupe du monde de combiné alpin du Lauberhorn 2017. 2 La cabane «Chalthüttli», sur le Kerenzerberg, est le QG du ski-club Hausen am Albis. 3 Les coureurs de la relève reçoivent leurs prix. 4 L’«Huserlanglauf» fait partie intégrante du programme annuel du ski-club Hausen am Albis. 5 Lors de la course du club, la joie est de mise. 6 À plusieurs, la collecte de vieux papier avance vite. 7 Des membres du club lors du week-end de ski pour le plaisir. 8 Sortie en raquettes lors du weekend annuel à la cabane du club. 9 Une autre façon de prendre de la vitesse. 10 Une course de VTT pour varier agréablement les plaisirs pendant les mois d’été. 11 Une, deux, une, deux. 12 En 1978, à Tramelan, Bruno Heinzer remporte le premier titre de champion suisse du ski-club Hausen am Albis. 13 Au sein du ski-club, les jeux et le divertissement sont toujours au rendez-vous.
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reurs FIS. Au total, l’encadrement de tous les membres du groupe de course dans les différents domaines mobilise 23 entraîneurs.
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Rallye à vélo et randonnée en moto au programme des activités Quel que soit le groupe auquel on appartient, lorsqu’il s’agit de mettre quelque chose en place, tous les membres du ski-club Hausen am Albis tirent à la même corde. Ils sont toujours prêts à aider, qu’il s’agisse de l’organisation de la fête du village annuelle et de son tournoi de foot amical, de la mise sur pied d’une rencontre de classe géante en 2012 avec 50 volées ou de la mise à disposition de bénévoles pour d’autres clubs, tels le FC Hausen, dont l’équipe de troisième ligue a reçu au premier tour de la Coupe Suisse 2015 le club de ligue A du FC St-Gall (pour s’incliner nettement 0:9). Très tôt déjà, les membres du ski-club Hausen am Albis ont fait preuve de polyvalence, comme lorsqu’ils ont organisé le premier rallye à vélo autour d’Hausen, ouvert à tous. C’était en 1982. Entretemps, le rallye a été remplacé par une course de VTT. Le club a aussi organisé la première édition de la fête foraine d’Hausen, en 1985. Parmi les rendez-vous traditionnels de son programme annuel varié, le ski-club compte notamment un week-end de loisirs dans la cabane du club, située au-dessus de Filzbach (GL), une journée de petits travaux dans cette même cabane, un week-end de ski pour le plaisir, une randonnée en moto, une collecte de vieux papier, un cours de fitness pour tous (d’octobre à avril) ainsi que des entraînements collectifs hebdomadaires de course et de VTT (d’avril à octobre). La majorité des 280 membres de plus de 16 ans pratique plusieurs sports. Ce n’est sans doute pas un hasard puisque le ski-club Hausen am Albis est issu du club de gymnastique local. Le 28 novembre 1953, la section de ski a été fondée comme une sous-section de ce club, pour devenir un club à part entière 22 ans plus tard, sous son nom actuel. Peu après sa création, la section de ski comptait 50 membres actifs, qui participaient à plusieurs courses de ski et de ski de fond ainsi qu’à différentes compétitions polysportives estivales dans des sports d’équipe et des sports individuels. Le tout avec un succès considérable dès les premiers instants. Succès qui semble la marque de fabrique du ski-club Hausen am Albis, promis à faire sensation longtemps encore. A N IT A F U C H S
Les alpins du CRP GJ, en forme de fer de lance, ne manquent pas d’ambition.
Sculpter son avenir dans la réussite PH OTOS: GJ / LDD.
Le vendredi 13 janvier 2017 restera à jamais dans la mémoire de Niels Hintermann. Ce jour-là, le jeune Zurichois a créé la surprise en super-combiné à Wengen. Les bouchons ont alors sauté du côté de son ski-club, celui d’Hausen am Albis, qui pouvait dès lors fêter une toute première victoire en Coupe du monde. Tandis que son père Jürg Hintermann, sa mère Sonja Hladnik et son frère Sven Hintermann se dépêchaient de rallier l’Oberland bernois pour fêter cet exploit avec le vainqueur, les responsables du club s’affairaient à préparer les deux Combi Races qui allaient accueillir les «minis» le lendemain à BrunniAlpthal. En effet, le ski-club Hausen am Albis entend bien disposer de coureurs prometteurs à l’avenir également. Actuellement, outre Niels Hintermann (cadre B), un sportif fait partie d’un cadre de SwissSki: Cedric Ochsner (centre national de performance Centre). Par ailleurs, quatre athlètes fréquentent le centre régional de performance à Hoch-Ybrig. Voilà qui démontre l’excellence du travail fourni avec la base, dont on a pu voir les fruits lors de la dernière finale du Grand Prix Migros: le groupe de course était représenté en force par seize enfants qualifiés, ce qui faisait de leur ski-club l’un des plus brillants de Suisse. Le butin sportif a aussi parlé de luimême: lors du slalom géant et de la Combi Race disputés sur l’exigeant parcours des CHM de St-Moritz, les jeunes coureurs de l’Albis ont remporté deux victoires et quatre autres places de podium. Le groupe de course, créé en 2004 sous le nom de «groupe de course d’Hausen am Albis» et rebaptisé en 2015 «groupe de course de l’Albis», compte 46 enfants. Ces garçons et filles âgés de 5 à 15 ans se répartissent entre les «minis» et «OJ». Ils s’entraînent principalement en hiver à Brunni-Alpthal, dans le canton de Schwytz. Pourquoi? Parce que cette station familiale leur propose de bonnes conditions d’entraînement à prix avantageux. Le groupe de course de l’Albis comprend aussi des juniors, des coureurs Élite/Masters et des cou-
Entrée du premier membre dans un cadre national en 1970 Le ski de fond est le seul domaine où le club ne compte «que» des sportifs amateurs. Une douzaine d’hommes participent occasionnellement à des courses populaires dans le cadre de la Swiss Loppet ou de l’Euroloppet, ou encore par exemple à la légendaire Vasaloppet. Parmi eux, on trouve Bruno Heinzer, qui exploite une piste de ski de fond au-dessus d’Hausen am Albis, propose des cours de ski de fond et des journées d’initiation à ce sport et organise la course du club (l’«Huserlanglauf») depuis près d’un quart de siècle. Il officie également en tant que délégué technique au service de la Fédération Internationale de Ski (FIS), où il a représenté Swiss-Ski au sein de différents comités (Sub-Committee for Rules and Control et Cross-Country Executive Board) entre 2008 et 2016. Il a également travaillé pour Swiss-Ski entre 1980 et 1988, entraînant notamment l’équipe nationale dames pendant cinq ans. Son premier contact avec Swiss-Ski (qui portait encore le nom de Fédération suisse de ski) remonte à 1970, lorsqu’il fut le premier membre de son club avec Kurt Weber à être sélectionné dans le cadre national OJ. Quatre ans plus tard, il accédait à l’équipe nationale. En 1978, il remportait la médaille d’or dans le 15 km classique des Championnats suisses, offrant au ski-club Hausen am Albis le tout premier titre national de son histoire. En près de 40 ans, seul Niels Hintermann est parvenu à le détrôner du sommet de la hiérarchie des compétiteurs du club. Certes, les pilotes Reto Götschi et Fredi Steinmann ainsi que le freineur Urs Aeberhard étaient membres du skiclub Hausen am Albis lorsqu’ils ont brillé en bob, mais leurs succès ont logiquement été inscrits dans les annales de leurs clubs de bob respectifs (Zürichsee et Celerina). Le ski-club Hausen am Albis compte aussi un groupe de randonnée, qui réunit deux fois plus de membres que le groupe de ski de fond. Ce groupe présente lui aussi de multiples facettes. Son programme annuel comprend dix randonnées, une semaine de ski de randonnée ainsi qu’un week-end de cours consacré à la randonnée et aux avalanches. Par ailleurs, les membres de ce groupe participent régulièrement à des compétitions de ski de randonnée, où ils ont déjà remporté de nombreuses victoires.
Le Centre Régional de Performance (CRP) Giron Jurassien est l’un des 27 Centres régionaux de performance de Suisse. En tant que CRP pour les alpins et pour les nordiques, le Giron jurassien endosse un rôle de pionnier. MARS 2017
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Active // Centre Régional de Performance Giron Jurassien
1 Le ski de fond fait toujours plus de jeunes adeptes. 2 Emma Wüthrich s’est mise en évidence aux Championnats de Suisse dans la patrie des Cologna! 3 Les piquets ne font pas peur aux participants des e-liberty nordiX games. 4 Les étapes du e-liberty-nordiX ratissent large, afin de doper la relève du ski de fond dans l’Arc jurassien
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ans des disciplines régies par le centième de seconde, les castings sont exigeants. Au même titre qu’il est difficile de faire ses classes à skis de fond. Et pourtant . . . . . . les responsables font le job! Depuis la mise sur lattes du CRP alpin, ils concoctent une recette qui mélange notions de plaisir et exigences de la performance. Un amalgame auquel s’ajoute le jeu. Un élément indispensable, pour qui veut éviter la saturation. Avec toujours, en toile de fond, si convenance, un possible passeport pour le haut niveau. C’est-àdire, à ce stade, rejoindre le Centre national de Brigue (NLZ). A l’instar de Pauline Schindelholz (2000, StImier), Benjamin Burkhart (2000, SC Chasseral-Dombresson), Rémi Cuche (2000, SC Chasseral-Dombresson) et Marie Knuchel, (1999, SC Nods Chasseral). Skieuse talentueuse, forfait pour la saison suite à une blessure contractée à Zinal. 38
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Feedback positif A Brigue, feedback à l’appui, les skieurs précités sont parfaitement intégrés. Notamment les trois jeunes entrés en internat l’été dernier, puisque Marie connaît les lieux, relève Jérôme Ducommun. Entraîneur et responsable du CRP (alpin-nordique), casquette de manietout expérimenté vissée sur le crâne, faut-il le rappeler. Au Centre national, où le Vaudruzien a aussi fait valoir ses qualités, les régionaux ont un avant-goût de ce qu’ils toucheront peutêtre de la spatule plus tard. Talentueuse, Amélie Klopfenstein, SC Romand-Bienne, a atteint les critères sportifs pour rallier le NLZ avec une saison d’avance. Mais Jérôme Ducommun et ses pairs ont jugé plus judicieux de la maintenir dans le CRP. Pas question donc de brûler les étapes. Il y va de l’avenir de ces jeunes athlètes. Mais des responsables à l’écoute, capables de dispenser un savoir fruit d’une grande expé-
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rience. Pour ne pas dire plus lorsqu’on évoque Didier Cuche. Un des derniers gros baroudeurs suisses au plan international! Un champion majuscule qui s’engage pour le ski dans sa région. Dimitri Cuche, pour sa part, slalomeur niveau Coupe d’Europe, ancien double champion universitaire, entretient sa passion du ski en taillant des virages avec les 12 filles et garçons inféodés au CRP. Tous répartis, pour les études, entre les collèges du Mail, à Neuchâtel et des Platanes à Bienne. Alors que Jérémy Baerfuss veille à la préparation physique d’une armada prometteuse et volontaire. De là à prétendre que les podiums et les places d’honneur engrangées doivent beaucoup à une entité bien menée, il y a un virage que nous taillerons sans hésiter! Par contre, les uns et les autres savent qu’on ne devient pas leader en une saison. En confrontations, le métier devient exigeant.
Bonheur chez les fondeurs Comme déjà écrit dans ces colonnes, depuis l’automne dernier les fondeurs du GJ bénéficient également d’un CRP reconnu par SwissSki et Swiss Olympic. Animés par l’envie de réussir, 14 filles et garçons scolarisés au collège des Crêtets, à La Chaux-de-Fonds, impriment leur passage en compétition. A l’exemple de la prometteuse Emma Wüthrich (M18), SC La Vue-des-Alpes. Qui a produit du bon ski aux Championnats de Suisse à Val Muster en terminant 9e d’un 5 km libre et 11e sur 10 km classique. Pour leur part, Laura Jeanneret et Solaine Faivre, SC La Brévine, ont terminé dans le top 20. Chez les garçons (M14), lors de la deuxième manche de l’Helvetia Nordic Trophy, confrontation de la relève suisse, sur 5 km libre, à Riedern (GL), Ilan Pittier s’est brillamment imposé. Alors que Prisca Schneider (M16), SC La Brévine, échouait au pied du podium!
Gros succès des e-liberty nordiX games Opération séduction réussie pour les e-liberty nordiX games. Qui sont au fond ce que la Coupe Didier Cuche est à l’alpin. Imaginées par Christophe Pittier, rejoint dans la mise sur lattes par Christophe Frésard, chef nordique du GJ, ces joutes connaissent un gros succès. Du débutant au glisseur confirmé. Lors de la première étape, organisée par le SC La Sagne, Xavier Siegrist et ses pairs ont vu une centaine de filles et garçons, en âge de scolarité, déferler sur la piste. Et rien n’est venu troubler le plaisir de ces gosses engagés dans des épreuves aux parcours ludiques. Une formule tout-terrain avec slalom en montée, descente et petit saut, vitesse avec ou sans bâtons, agilité, mini-biathlon. Autant de circuits qui font appel aux qualités techniques, plus que physiques, des skieurs.
27 Centres régionaux de performance La Suisse compte 27 Centres régionaux de performance. Outre le Giron Jurassien, la région Ouest regroupe dix CRP de Ski Valais (Aletsch, Brigue, Naters; Saas, Gspon; Zermatt, Grächen; Loèche-les-Bains, Lötschental, Schattenberge; Anniviers, Conthey; Anzère, Crans-Montana; Hérens, Nendaz; Verbier, Riddes; Pays du St-Bernard; Portes du Soleil). Les athlètes des CRP ayant du succès sont ensuite pris en charge par l’un des Centres nationaux de performance (Est, Centre, Ouest). ALDO RUSTICHELLI
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Active // Précision Longines au KitzCharityTrophy
Active // Précision Longines au KitzCharityTrophy
Coup de rétro chic et chèque caritatif
Festives, populaires, dynamiques, les 77e courses du Hahnenkamm ont à nouveau fait flamber la neige en janvier! Kitzbühel a bousculé les codes. Les supporters ont déferlé par milliers dans la station tyrolienne. Alors que Longines a fait un tabac avec le KitzCharityTrophy. Une épreuve caritative mêlant anciens et modernes! arah Lewis, secrétaire générale de la FIS, y allait de considérations décontractées avec Walter von Kaenel, CEO de Longines. Chronométreur officiel de la Coupe et des Championnats du monde de ski alpin. Un chef pragmatique, toujours aux affaires lorsqu’on évoque la précision horlogère. Le Grison Jürg Capol, ancien fondeur de l’équipe nationale, au palmarès accrocheur, était songeur. Directeur marketing à la FIS, celui à qui l’on doit le Tour de ski a décrété, en laissant glisser un regard sur la verticalité, que l’Alpe-Cermis suffisait grandement au bonheur des skieurs nordiques.
Pas de podium pour Didier Cuche! Sur les derniers hectomètres de la Streif, dans le sillage de la descente, le KitzCharityTrophy est un véritable must. 50e du genre, il fait le buzz chaque année dans une ambiance festive. Avec des people sur et le long du parcours. Lors de cette compète, seul le temps, Longines évidemment puisque l’horloger imérien parraine l’épreuve, est pris en compte. Aucune note de style entre les portes d’un géant piqueté skieurs lambda! En associant champions et personnalités, dont les teams de trois personnes sont sponsorisés par des donateurs, d’aucuns s’offrent des frissons. Parmi les skieurs aux gros palmarès, Didier Cuche justement. Six fois vainqueur sur la Streif, cinq en descente et une en super-G. 40
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LONGINES ACCÉLÈRE LE TEMPS
Cette fois, la légende des Bugnenets n’est pas montée sur le podium! Sans pour autant en perdre le sourire. Anecdote, en neige autrichienne, il est toujours le Streifmeister. Klammer, Eberharter, Büchel, Mahrer Dénominateur commun entre les cracks engagés, dont Franz Klammer, Marco Büchel, Dani Mahrer et Stephan Eberharter, pour ne citer qu’eux, tous sont montés sur la plus haute marche du podium lors des épreuves du Hahnnenkamm. A relever, au féminin, la présence de Michaela Dorfmeister. Une championne bardée d’or olympique et mondial. Boules de cristal en prime. Néanmoins, lors de ce KitzCharityTrophy, l’émotion est venue d’un certain Anderl Molterer. Ex-champion âgé de 85 ans en octobre 2016 ce Tyrolien, natif de Kitzbühel, a triomphé neuf fois sur la Streif (2 descentes, 3 slaloms, 4 combinés). Walter von Kaenel n’a pas manqué de saluer respectueusement ce monument du ski. Tout en le félicitant pour sa carrière et sa bonne tenue entre les portes. En finalité, le boss de Longines s’est fait un plaisir de remettre un chèque de 150 000 euros en faveur des paysans de montagne de la région. Pour la petite histoire, le drapeau à damiers de ce géant caritatif était agité par Beni Ecclestone soi-même. Ancien patron de la F1, contraint et forcé de rentrer au paddock à la fin du week-end de Kitz! A L D O R US T I CH E L L I
Le nouveau système de chronométrage Longines opérationnel en Coupe du monde de ski alpin est une avancée technologique majeure dans la mesure du temps. Par le biais de la technologie proposée, en collaboration avec la FIS dont Longines est un partenaire privilégié, on va au-devant d’un nouveau décryptage. Descente et super-G, prioritairement, sont entrés dans une nouvelle dimension visuelle grâce à un boîtier fixé sur la chaussure du compétiteur. Boîtier qui intègre un senseur radar et des détecteurs de mouvements. Capable de mesurer, en direct et en continu, la vitesse de l’athlète. Accélération de zéro à 100 km/h, décélération, analyse des sauts. Autant de performances qui sont transmises sous forme de graphiques au aux téléspectateurs et au public. Un captage du temps destiné à valoriser la performance des skieurs. Un spectacle remis au goût du jour. Genre F1! Sur le plan du coaching, des données instantanées, via le capteur, permettent d’analyser des sections cruciales de glisse. Comme la précision des trajectoires. Les accélérations en courbes. Ou encore le temps de vol et la distance parcourue par l’athlète lors des sauts. Concrètement, plus besoin d’être à l’endroit jugé idéal pour visionner les séquences de course.
Nouveauté, le capteur scotché sur la chaussure des skieurs intègre un senseur radar et des détecteurs de mouvements.
PHOTOS: ERIC OPPLI GER / LDD
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1 Jürg Capol, directeur marketing à la FIS, ancien de l’équipe nationale de fond, à qui l’on doit le Tour de ski, cache bien des talents d’animateur! 2 A Kitz, Walter von Kaenel s’est fait un plaisir de remettre aux organisateurs, sous les yeux de Bernie Ecclestone, un chèque bienvenu pour donner un coup de pouce aux paysans de montagne. 3 Marco Büchel, Dani Mahrer et Didier Cuche, toujours caritatifs, dénominateur commun, les trois ont remporté une ou des victoires sur la Streif! 4 Le team Longines, emmené par Stephan Eberharter, avec Gilles Robert, responsable Evénements/sponsoring et Felipe Capelli, fils du vice-président de la marque (de dr. à g.) ont fait bonne figure lors du KitzCharityTrophy.
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Advertorial // voyageplan
POURQUOI LE CANADA EST-IL LE RÊVE DE TOUT SKIEUR ET LE GÉANT DE L’HÉLISKI
Martin Gallati, le Canada est pour de nombreux skieurs et snowboardeurs, la destination de rêve par excellence – pourquoi? L’Ouest canadien est idéal pour les skieurs et snowboardeurs. Les chaînes de montagnes des Rocheuses canadiennes en Alberta et de la partie orientale de ColombieBritannique (B.C.) jusqu’aux Coast Mountains sur la côte Pacifique sont presque écrasantes. Cette nature sauvage quasiment déserte fascine énormément chaque amateur de sports d’hiver. Le Canada est l’incarnation même de la liberté.
Le Can Le ana anad ad da es est en en plle ein n es ss sor or: L’ L’ex xce ellllen len ent h hiive ver ne neig ige eu ux e ett le do oll llarr ca an na ad diie en ttrrès ès favor av vo orrab ablle e fo on nt d de e ce p pa ays ys des e me errve veiillle les es de de l’h hiv ve err un ne e de es stina sti tin ti na ati attiio on n pllu us at attr trac ac cttiiive ve v e que jja qu am ma ais s pour ou o ur le les sk skie eur urs et et sn no ow wb bo oa ard rde eu urs rs. D rs. Da ans ns ce ett int nter te errv viie ew w, Ma Marrttin in Gal allla lla ati ati ti de v vo oy ya ag ge ep pllan an , an, sp s péc péc écia ialliist ist ste s su uiis uis ss se e des es voy oyag oya ages ges es de s sk ki, ki, i, rév évèl èle le es m me eiillle leurs urrs c co ons nsei eills s d’i ’ini ini nitiié és s po p ou urr des es vac acan acan ance ance ces d de e ski ki en Am Amériq Amér érriiq qu ue e du N No ord. rd d.
Au Canada, l’hiver encore l’hiver . . . Oui, heureusement que l’on peut compter sur l’hiver canadien. Bien qu’il y ait des années plus chaudes avec moins de neige ou des périodes où les conditions ne sont pas tout à fait optimales dans certaines régions. Mais, en comparaison avec d’autres destinations de ski, le Canada offre presque une garantie de superbes conditions de ski et snowboard.
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Comment se déroule l’hiver en cours? Parfaitement! Nous avions déjà au début de la saison un record de chutes de neige dans de nombreuses régions telles que Whistler, Revelstoke et jusqu’à Banff-Lake Louise. Dès lors, il a neigé régulièrement. En B.C. particulièrement, les domaines de ski
E VOYAG2017/2018 PES yages GROU des vo
de ski liste spécia des séjours ges lan, le t a p n y e e o g v m a voy ssi des n seule ent ffre no uels mais au articulièrem o i k s id p de nt. t iv e n d o m in s ski rapide éjours et héli . Ces s mplets ur la s o e c p t u n e de gro es et souv ent po ir à prés e: popula éservez dès in a h c ro R p saison 2018 – 9 avril che u ars au C m r 0 ie 3 Did Du oos. e avec Voyag e CMH Carib g d au Lo
des skieurs réservent chez Selkirk Tangiers plusieurs jours de suite – l’héliski est une discipline tout simplement magnifique pour se contenter d’un seul jour. héliporté affichent des conditions grandioses. Combien de mètres de neige tombent-ils chaque année dans les domaines d’héliski? A Revelstoke, l’eldorado de la poudreuse situé à 1800 mètres d’altitude, il tombe jusqu’à 18 mètres de neige – dans le nord de la ColombieBritannique, à la frontière de l’Alaska, plus de 20 mètres. C’est le pur plaisir de la poudreuse! Est-ce que des skieurs «normaux» peuvent-ils s’en sortir dans toute cette masse de neige, de même que de faire de l’héliski ou cela est-il destiné uniquement aux experts? Bien entendu que le ski héliporté est surtout convoité par de bons skieurs et snowboardeurs, mais vous ne devez pas être un professionnel. Toute personne sachant descendre en toute sécurité une piste noire d’une station de ski, peut se sentir capable de faire de l’héliski. Qui a déjà pratiqué le hors-piste en terrain nonpréparé ou skié dans de la poudreuse profonde n’aura aucun problème. De plus, de nombreux opérateurs proposent des séjours spéciaux d’introduction où les débutants seront initiés à la poudreuse. Il y a aussi des semaines consacrées aux
personnes souhaitant découvrir les joies du ski de poudreuse et la fascination de l’héliski, à leur rythme et sans pression de vitesse. Quel opérateur d’héliski dispose de la plus vaste gamme? Certainement Canadian Mountain Holidays (CMH). Le pionner et leader de l’héliski sur le marché mondial exploite 12 lodges dans quelques-unes des meilleures régions de B.C. et des plus sûres en termes d’enneigement. Cette diversité offre des possibilités pour tous les goûts. CMH propose des séjours pour débutants jusqu’aux semaines spéciales «Steep & Deep» qui sont un réel défi pour les plus chevronnés. Parmi le programme CMH, chacun y trouve son séjour de ski héliporté idéal. Faut-il toujours réserver une semaine complète de ski héliporté? Non, des séjours classiques, plus courts ou du ski héliporté à la journée, tout est possible. A Revelstoke, c’est ce qu’offre Selkirk Tangiers Heliskiing (STHS). STHS est l’une des meilleures adresses d’héliski au Canada. Toute personne séjournant dans la station de Revelstoke peut essayer le ski héliporté le temps d’une journée. Habituellement la plupart
Revelstoke est facilement accessible, beaucoup d’autres lodges d’héliski se trouvent plus éloignés. Est-ce que le chemin jusqu’à Last Frontier Heliskiing (LFH), à l’extrême nord de la Colombie-Britannique, mérite-t-il d’être parcouru? Absolument! LFH est aussi de première qualité absolue. Le village de chalets en rondins de Bell 2 est incroyablement confortable et le domaine d’héliski au nord est gigantesque – les montagnes sont encore plus impressionnantes et la quantité de neige encore plus importante. Combien de temps à l’avance devrait-on réserver un séjour d’héliski? Pour une semaine classique de ski héliporté, il est vivement conseillé de réserver tôt, car il se peut que la destination souhaitée et la semaine choisie soient rapidement complètes. L’héliski est en plein essor en raison de l’hiver épique en cours et du taux de change favorable du dollar canadien. Il vaut la peine de réserver tôt. Les nombreux clients fidèles de voyageplan réservent presque toujours une saison à l’avance. De cette manière vous disposez du meilleur choix et du prix le plus avantageux. BEN MIL ES
PHOTOS: LDD.
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Nous vous emmenons dans les plus beaux domaines skiables! Powder Dreams par voyageplan, la première adresse pour des voyages de ski et de snowboard ainsi que pour le ski héliporté dans le monde entier. 021 966 44 11 – www.powderdreams.ch/fr
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Service // ISPO Munich 2017
L’hiver qui touche à sa fin était-il un bon hiver ou un hiver trop tardif et par conséquent trop court? Cette question était omniprésente également au plus grand salon européen dédié aux sports, l’ISPO Munich. Le fait est que 85 000 visiteurs intéressés de tous les pays imaginables se sont rendus dans la capitale bavaroise. Un nombre jamais atteint jusqu’à présent. De plus, une certaine ambiance positive se faisait ressentir au sein de la branche.
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L
e marché du ski européen est en stagnation. Il croît en revanche dans d’autres pays où la tradition du ski est moins ancrée. En général, le salon du sport ISPO Munich est un baromètre fiable de l’humeur actuelle qui règne dans la branche du ski. Les quelque 85 000 visiteurs de 120 pays ont pu admirer de nombreuses nouveautés ou du moins des développements intéressants apportés à des produits existants. Le nombre de visiteurs à l’ISPO a augmenté de 6% par rapport à l’an passé. L’augmentation principale est venue de pays comme l’Italie, la Russie, la Grande-Bretagne, la Chine et les Etats-Unis.
PHOTOS: LDD.
Un trio inséparable La bonne humeur qui régnait dans les halles de l’ISPO ne pouvait pas cacher le fait que les fabricants de ski, les magasins spécialisés et les régions touristiques forment un trio inséparable, qui se voit confronté au changement climatique. Les chutes de neige se font de plus en plus tardives et l’offre en alternatives aux ports d’hiver s’élargit. A cela s’ajoute, pour l’industrie et le commerce, la croissance permanente du secteur de la location. L’Allemagne (marché du ski: 300 000 paires par an) est le seul pays où ce secteur reste relativement bas avec 15 à 20 pourcent de parts du marché. En Autriche, (marché du ski: 370 000 à 380 000 paires par an), 70 pourcent des skis sont loués. En Suisse, le taux de location est de 40 à 50 pourcent, en France de 75 et en Italie de 50 pourcent. Ces chiffres reposent sur une estimation de la branche. Le marché mondial avec actuellement 3,2 millions de paires de skis par année est contrôlé en moyenne de 50 à 70 pourcent par le secteur de la location.
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Espoirs reportés sur la Chine Le marché mondial du ski alpin a connu une chute vertigineuse des ventes entre 1991 et 1996, passant de 6 millions à 4,4 millions de paires de skis vendues (moins 27 pourcent).
Cette tendance à la baisse n’a pas pu être inversée par l’avènement du carving (1994/95). Après ce net recul toutefois, le marché s’est quelque peu stabilisé ces derniers temps et se situe autour des 3,2 millions de paires de skis et 3,4 millions de paires de chaussures de ski par an. A présent, la branche reporte ses espoirs avant tout sur la Chine où auront lieu les Jeux Olympiques d’hiver en 2022. Dans l’espoir de s’implanter à l’avenir dans un marché de quelque 300 millions de skieuses et skieurs chinois potentiels, les fabricants de ski ont fondé le «Network Winter China» avec des partenaires locaux il y a deux ans déjà. Haute technicité de l’aérospatial Grâce à des matériaux issus du secteur aérospatial et de l’industrie de compétition, l’on produit aujourd’hui des skis encore plus précis, plus confortables, plus sûrs et plus légers. L‘économie de poids, qui n’est pratiquement plus possible au niveau de la plaque et des fixations, reste néanmoins au centre de l’intérêt. Evidemment sans que les qualités de glisse ne soient altérées. L’on utilise pour cela des matériaux des plus divers: du lin naturel, du stratifié en bambou, du caoutchouc naturel ou des microfibres flexibles qui protègent le noyau en bois. Les femmes à l’honneur Le ski pour femmes a regagné en importance ces deux dernières années et divers fabricants
ont continué à développer leurs modèles existants. Le nombre de femmes sportivement actives augmente. «De plus en plus d’acteurs de la branche reconnaissent que l’approche ciblée et spécifique des femmes ouvre un nouveau potentiel pour l’industrie du sport», dit Klaus Dittrich, président du directoire du salon de Munich. Tous les signes indiquent également que pour la saison à venir, la plupart des fabricants équipent leurs skis piste de technologies issues de la compétition afin de répondre aux attentes de la clientèle, qui aspire à plus de vitesse et plus de précision dans les courbes en carving. All Mountain avec le confort All Mountain, c’est le segment réservé aux skieuses et skieurs polyvalents orientés confort. Les nouveautés techniques pour l’hiver prochain visent également à apporter davantage de facilité et de confort de glisse aux skieuses et skieurs de loisirs. Par exemple à travers une semelle comportant des nanoparticules de carbone. Ces semelles intégrant les nanotechnologies, utilisées jusqu’à présent uniquement en sport de compétition, vont rehausser deux modèles Amphibio pour une résistance encore meilleure et des propriétés de glisse idéales dans toutes les neiges. La chaussure de ski du bien-être Les nouvelles chaussures de ski doivent encore mieux embrasser le pied. Dans ce but, les fabricants misent sur une analyse complète et individuelle du pied, qui permet un réglage encore plus précis. L’aspect du confort est également pris en considération, notamment à travers une largeur corrigée vers le haut. Le confort doit être davantage qu’un simple slogan. Le skieur veut se sentir à l’aise dans ses chaussures de ski et pouvoir marcher avec plus d’assurance. Cela vaut particulièrement pour les chaussures de ski de randonnée ou de freeride. JO SE PH W E IB E L
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Service // ISPO Munich 2017
TRENDS
Service // ISPO Munich 2017
ELAN SANS COMPROMIS
HEAD DES SKIS POUR LES PROS
VÖL KL NOUVELLE IDENTITÉ VISUELLE
Selon le fabricant slovène, le nouveau ski de slalom de la ligne SLX est le modèle pour les skieurs qui ne font pas de compromis. La technologie Power Spine assure une excellente accroche ainsi qu’une grande stabilité tandis que le profil Amphibio éprouvé permet une entrée en virage directe et rapide.
Head présente pour la saison à venir la nouvelle collection Supershape pour très bons skieurs. Elle est constituée de quatre modèles qui, avec leurs propriétés, combleront aussi bien les skieurs sportifs que les épicuriens de la glisse. Les quatre modèles proposés: i.SPEED, i.MAGNUM, i.RALLY et i.TITAN. Le i.SPEED pour sa part s’approche le plus des modèles de compétition, tandis que le i.RALLY est un ski hybride, qui se sent à l’aise sur tous les terrains.
Avec une nouvelle image de marque, les entreprises Marker, Dalbello et Völkl veulent davantage communiquer leur coopération vers l’extérieur. La nouvelle image de marque se reflète dans de nouveaux logos modernes. Et dans le domaine des produits, Völkl lance une nouvelle ligne avec le Race Tiger. Un mélange du ski de compétition habituel et du modèle de Coupe du monde. Chez les femmes, la ligne
Philippe Egli du fabricant Elan présente le modèle Elan SLX Powerspine 2017.
RO S S I G N O L L’ÂME DU FREERIDE «Flair» est poursuivie. Le système semelle/fixation Grip Walk offre par ailleurs un meilleur soutien et un meilleur confort de marche.
Chez Rossignol, qui dit Freeride pense immédiatement au Soul 7. La nouvelle génération de «l’âme» est encore plus ludique et plus puissant – le tout dans un design moderne et agréable. Avec ses 106 mm au patin et la technologie Air Tip 2.0, le ski repousse encore les limites de la polyvalence.
Bruno Risi de Völkl présente le modèle Ride The Mountain RTM 86. Un ski piste et hors-piste.
K2 CHALEUR ASSURÉE ATOMIC RAPIDE ET ULTRA-MANIABLE
DYNASTAR LA LÉGENDE EST DE RETOUR
La réponse style compétition d’Atomic pour la saison prochaine sont les modèles Redster G9 et X 12 TL. Ces skis de géant conçus pour les grandes courbes à vitesse grand V sur piste sont dotés du système Servotec, dont le but est de gagner en stabilité et en performance avec la vitesse. Et la chaussure de ski correspondante est également disponible: la Redster Club Sport 130 permet d’obtenir un fit parfaitement personnalisé en quelques minutes grâce à la technologie avancée de thermoformage.
Durant de nombreuses années, le Legend de Dynastar était la référence dans les domaines All Mountain et Freeride. La saison prochaine, le Legend fait son retour sur la neige, équipé de la technologie Powerdrive, qui promet le fun dans toutes les conditions de neige et tout type de terrain.
Les pieds froids n’ont pas leur place sur les skis. La Spyne 120 Heat de K2 est une chaussure de ski puissante, dotée du système de chauffage intégré Therm-ic avec jusqu’à 19 heures de chauffage. Plus longtemps que pour un marathon à ski . . . Dans le domaine des skis, la série Konic réjouira les skieurs l’hiver prochain avec deux modèles: le iKonic 80ti et 84ti. La chaussure de ski Spyne 120 Heat de K2 avec distinction et système de chauffage.
SALOMON LA SOUPLESSE EN PERSONNE XDR 80 Ti est le nouveau ski All Mountain de Salomon. La spatule progressivement relevée et l’amortissement C/FX offrent souplesse, stabilité et une glisse ludique – sur les terrains les plus divers, soit dit. Eliane Volken avec le nouveau XDR 80 Ti – un ski All Mountain tout en souplesse.
Le Commercial Manager d’Atomic Silvan Nideröst présente la collection Redster avec ski, chaussure de ski, casque et lunettes.
FISCHER JOUER AVEC LA PUISSANCE Un bon modèle, ça peut toujours s’améliorer. C’est également valable pour l’industrie du ski. Pour la prochaine saison, Fischer lance le ski Race – The Curv. Avec le Curv GT de la ligne RC4, un ski plus large sera à disposition, qui assure une stabilité optimale pour les skieurs sportifs. La chaussure de ski RC4 Curv 130 de la même série est un modèle semblable à celui de l’an passé avec deux différentes largeurs (92/97 mm). The Master himself: le géantiste virtuose Mike von Grünigen de Fischer présente le nouveau RC4 Curv GT.
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Marcel Stgier de Blizzard présente le nouveau «Brahma». BLIZZARD CONCENTRÉ DE PUISSANCE
Legend X88 est le «Must have» pour les skieurs All Mountain exigeants.
Le i.SPEED de la ligne Supershape de Head est destiné aux skieurs sportifs et ambitieux et le i.RALLY est un ski All Mountain polyvalent.
«Brahma» est une continuation de la série de Blizzard couronnée de succès. Il se distingue par une grande polyvalence: grâce à la technologie Flip Core et rocker en spatule et talon, le ski déjauge parfaitement en poudreuse. Et sur les terrains plus durs, sa structure en Titanal procure une performance supérieure en plus d’une excellente stabilité. Bref, un vrai concentré de puissance!
Urs Riedi de Nordica pose avec le bonhomme Michelin pour présenter la nouvelle collection de skis et de chaussures.
NORDICA ALL IN ONE Le fabricant de skis italien présente le «Navigator», une solution All-in-one selon Nordica. La ligne de modèles s’appelle Mountain Active et réjouira également les skieurs moins expérimentés sur les pistes et en dehors. L’économie de poids réalisée grâce à des matériaux optimisés n’altère en rien les qualités de glisse. Dans le secteur des chaussures de ski, Nordica lance la Strider, une chaussure Hike & Ride.
Soul 7 – l’âme du Freeride assure une glisse encore plus ludique.
LOWA FINI LES PIEDS FROIDS La femme moderne et avisée, qui n’aime pas avoir froid aux pieds, devrait chausser la nouvelle chaussure d’hiver de Lowa, le modèle FISS GTX. La doublure Panda GTX extra-souple assure la chaleur durant la froide saison.
Sibylle Bischler de Lowa avec la chaussure d’hiver FISS GTX.
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Advertorial // MTS Bike Holiday
Ischgl – l’eldorado pour vététistes tout autour du massif de Silvretta
«Ce circuit enduro a de loin dépassé mes attentes»
Ici, de juin à septembre, les débutants comme les pros trouvent une offre généreuse de circuits, qui mènent jusqu’en haute montagne et surprennent par des panoramas à couper le souffle. Une vaste offre de vélos électriques et un grand nombre de remontées mécaniques facilitent l’approche des splendides régions de montagne et apportent plus de plaisir pour des vacances à vélo.
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Martin Budweiser, guide de VTT, raconte: «Je me suis rendu à Ischgl avec pour but de faire un circuit ludique avec le plus de descentes possibles. Jusqu’à présent je ne connaissais cette région de VTT qu’à travers le passage des Alpes sur la route classique, qui mène au refuge Heidelberg par le col Fimberpass. Cette fois-ci j’aimerais explorer les sentiers entre Samnaun et Ischgl et pour
cela j’ai besoin d’un ou deux conseils de la part de personnes du coin. Il y a plusieurs années, j’avais formé Renate et Heinz Peer comme guides de VTT, qui ont ensuite fondé la «Silvretta Bike Academy». C’était pour moi l’adresse idéale afin de revoir des amis et de discuter des dernières mises à jour pour le circuit prévu et de se remémorer des souvenirs autour d’une bière. Sur une carte, Heinz m’a
indiqué quelques sentiers méconnus et des raccourcis, qui selon lui dépasseraient toutes mes attentes. A partir d’une nuitée dans un hôtel de l’arène de VTT d’Ischgl, l’on reçoit gratuitement la «Silvretta Card all inclusive», qui offre des possibilités illimitées de transport avec tous les téléphériques et télésièges de la région, y compris le transport du vélo. Une offre très précieuse et qui
PHOTOS: A NDREAS MEYER
L’arène de vélo tout terrain Ischgl est réputée dans toute l’Europe pour son grand nombre de sentiers individuels et considérée comme la Mecque des vététistes. 30 circuits avec près de 51 000 mètres de dénivelé et une longueur totale de 1210 kilomètres allient la beauté des paysages aux plaisirs du VTT entre le massif de Verwall au nord et le massif de Silvretta au sud.
tombait à pic pour mon entreprise. Ainsi, c’est confortablement que j’ai franchi les premiers mille mètres d’altitude grâce aux remontées mécaniques de Silvretta. Après un court trajet à vélo, j’ai poursuivi ma montée en télésiège pour me retrouver rapidement à 2750 mètres d’altitude où m’attendait un panorama époustouflant. Le seul petit inconvénient de cette aide à la montée est le fait que je dois gravir une rampe très pentue jusqu’à la Greitspitze, alors que mes muscles ne sont pas encore échauffés. Evidemment, je pourrais aussi pousser mon vélo, ce qui serait plus raisonnable, mais j’aime trop les défis pour cela. Avec beaucoup de mal, je parviens à garder ma roue avant sur le sol et arrive finalement au point le plus haut du jour. Juste en-dessous du sommet commence le «Zeblas-Trail»,
qui mène tout d’abord dans une cuvette puis remonte jusqu’au Salaaser Kopf. A présent, la partie de plaisir peut commencer. Après les premiers lacets, le sentier devient un pur plaisir. Je dois seulement veiller à ce que les roches de schiste ne coupent pas mes pneus. Accompagné tout le long par des superbes vues et après deux passages étroits ainsi que la traversée d’un ruisseau, j’arrive sur le chemin de terre rocailleux qui, après une montée assez raide, débouche sur le prochain sentier individuel. Le «Flow Trail» mérite bien son nom. Les virages relevés parfaitement préparés me font prendre beaucoup de vitesse et je me retrouve trop rapidement à mon goût à l’Alp Trida. La possibilité de dévaler encore un dénivelé de 500 mètres jusqu’à Ravaisch, puis de revenir ici en téléphérique d’abord puis par le Flow Trail me semble trop peu spectaculaire et je décide donc de monter avec le télésiège Flimsattel. A proximité immédiate de la station de montagne débute l’Enduro Trail, qui me correspond bien mieux. Là, c’est le bonheur complet et l’action à l’état pur sur 500 mètres de dénivelé. Seul le souci de ne pas trop chauffer mes freins m’oblige à faire une courte pause, avant de solliciter à nouveau mes pneus à crampons virage après virage en direction de la plaine. Grâce à ma technique solide et à un rythme soutenu, je rejoins rapidement et pour la deuxième fois l’Alp Trida avec un sentiment de profonde satisfaction. Je profite à nouveau du confort des remontées mécaniques pour me rendre une troisième fois sur le Sattel, qui délimite les frontières entre l’Autriche et la Suisse. La descente de loin la plus longue est à présent au programme. Par le Velilltrail, je dévale les 1300 mètres de dénivelé vers la vallée jusqu’au centre d’Ischgl. La descente débute
sans difficulté majeure et mène par des pierriers à travers de grandioses formations de roche. Le Velilltrail offre des passages naturels entrecoupés de parties préparées, de sauts et d’éléments en bois qui procurent beaucoup de plaisir et rendent ce parcours très varié. Seul bémol au tableau: la monté sur 50 mètres de dénivelé extrêmement pentue. Mais cette fois je suis bien échauffé et la rampe ne me semble pas un obstacle insurmontable. Je suis même un peu contant de pouvoir reposer mes doigts endoloris à force de freiner et de pouvoir m’assoir sur ma selle. Une fois sur la partie supérieure de la Velillalpe, beaucoup de vététistes empruntent ensuite la route forestière. Pour moi, ce n’est pas une option. Je reste sur le trail, qui longe le ruisseau, passant sur des pierres, des racines et des marches naturelles. C’est le terrain parfait pour l’enduro complet à VTT. Outre les défis au niveau de la technique, le Velilltrail permet
un voyage à travers différents étages de végétation – des éboulis, en passant par des prairies, jusqu’aux sols forestiers, cette descente offre tout ce qui rend le sport du vélo tout terrain aussi intéressant. Et avec les éléments apportés volontairement, le Velilltrail est certainement l’un des plus diversifié des régions alpines. Avec 2500 mètres de dénivelé négatif (descente) et seulement 250 mètres de dénivelé positif (montée), ce circuit est le nec plus ultra et j’ai la satisfaction d’avoir atteint mon but. Grâce aux bons tuyaux des guides locaux, ce circuit enduro a de loin dépassé mes attentes.»
Office du tourisme Paznaun–Ischgl: www.ischgl.com Hôtel Fliana (VTT et bien-être): www.fliana.com/bike alpines balance hotel Weisses Lamm: www.hotellamm.at Mountain Bike Holidays: www.bike-holidays.com MARS 2017
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Service // CHM de biathlon
Service // CHM de biathlon
FESTIVAL AU CŒUR du Tyrol
Après les récents scandales et les accusations de dopage contre l’équipe russe, l’ambiance était très tendue entre les sportifs. Au final, les biathlètes et les spectateurs ont tout de même vécu de superbes CHM!
e nombreux athlètes, dont la superstar Martin Fourcade, se sont fait les avocats du sport sain et ont plaidé en faveur de sanctions sévères en cas de non-respect des règles. L’IBU a réagi: la fédération russe s’est notamment vu retirer l’organisation des Championnats du monde juniors, de la Coupe du monde de cette année et, dernièrement, des Championnats du monde initialement prévus à Tioumen. Dans le contexte des Championnats du monde, les craintes que le scandale (possible) puisse nuire durablement au biathlon étaient d’autant plus grandes. Aujourd’hui, près d’un mois après les Championnats du monde, on constate heureuse50
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ment que d’autres histoires ont marqué les esprits. Laura Dahlmeier est entrée dans l’histoire et l’équipe suisse a également obtenu beaucoup de bons résultats lors du temps fort de la saison. Ces Championnats du monde ont été un retour aux sources. Les athlètes sur le parcours et près de 150 000 spectateurs dans le stade et le long de la piste ont mis une ambiance de folie à Hochfilzen. C’est avec plaisir que l’on se remémore cet événement. Podium hors de portée Les onze épreuves disputées dans le Tyrol ont apporté beaucoup de lumière à l’équipe suisse, mais également quelques ombres. Le relais
Benjamin Weger file vers son meilleur résultat en CHM. En raison des très hautes températures, il a retroussé sa combinaison le plus possible.
PHOTOS: NORDIC FOCUS
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SWISSBULL – PRIX IMBATTABLES Polo-Shirt Swiss Team de SWISS BULL Maille piquée 100% coton peigné de haute qualité. Coupe moderne pour hommes. Rehaussé de broderies, de badges et d’impressions. Tailles: S, M, L, XL und XXL. CHF 79.90 Rouge, Art. 0907 Noir, Art. 0906 Blanc, Art. 0908
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mixte et les deux relais «normaux» n’ont pas été satisfaisants. En revanche, quelques athlètes de Swiss-Ski ont réussi à convaincre dans les compétitions individuelles. Si Benjamin Weger n’a pas brillé lors des épreuves de sprint et de poursuite, les choses se sont beaucoup mieux passées pour lui lors de la course individuelle, qu’il a terminé à la 10e place. Jusqu’au dernier tir, il n’a commis aucune faute et occupait le milieu du classement dans la course aux médailles, avant que le podium ne soit complètement hors de portée à cause d’une faute et de la minute de pénalité dont il a écopé. Néanmoins, Benjamin Weger est très satisfait de ce placement: «Être en pleine forme lors du temps fort de la saison et pouvoir faire face à l’élite mondiale à son plus haut niveau de performance est une expérience très importante et précieuse en vue des prochaines courses, mais également des prochaines saisons. Cela comptait beaucoup pour moi de pouvoir enfin réaliser une très belle course et obtenir un très bon résultat également lors d’une grande manifestation.» Mario Dolder a signé le nouveau meilleur résultat de sa carrière lors du sprint en réalisant un sans-faute au tir et en se classant à la 15e place. Avec Serafin Wiestner (18e en sprint), il a ainsi pu participer au dernier départ en ligne des 15 meilleurs athlètes des Championnats du monde. Chez les dames, Selina Gasparin a réussi à convaincre en décrochant le 11e rang sur le parcours de sprint et Aita Gasparin a obtenu le meilleur résultat de cette saison lors de l’épreuve individuelle en se classant à la 27e place. 52
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Hooded Sweat men de SwissBull 80% coton, 20% polyester, intérieur rugueux. Sweat de haute qualité avec capuche à deux couches et cordelette, grande poche kangourous. SwissBull-Vintage-Design. Tailles disponibles: S, M, L, XL et XXL Coloris disponibles: carbone, vert fougère CHF 59.90 Art. 0902
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La reine de Hochfilzen Mais la reine de Hochfilzen est sans aucun doute Laura Dahlmeier. La biathlète de 23 ans a remporté au moins la médaille d’argent dans toutes les courses: la jeune Allemande s’est adjugé le titre de championne du monde dans pas moins de cinq disciplines différentes. Jamais encore une athlète n’avait autant dominé les Championnats du monde, pas même Magdalena Neuner ni Magdalena Forsberg dans leurs meilleures années. Au total, sept des onze médailles d’or possibles ont été attribuées à l’Allemagne. La deuxième meilleure nation a ainsi pu célébrer son premier titre de champion du monde. Même le grand favori et dominateur des années précédentes, Martin Fourcade, n’a rien pu changer à ce résultat, bien que le Français ait également brillé lors de ces Championnats du monde en décrochant cinq médailles et la médaille d’or en poursuite. De précieux points de repère pour PyeongChang Après les Championnats du monde plutôt décevants de l’année dernière, l’équipe suisse a réussi à se réhabiliter à Hochfilzen en obtenant de bons résultats dans les compétitions individuelles. Cette bouffée d’oxygène était également importante en vue de l’hiver olympique 2018, comme le confirme le chef entraîneur de l’équipe masculine Jörn Wollschläger: «L’adaptation de l’entraînement d’été nous a déjà permis d’obtenir quelques places dans le top cet hiver. Le fait de pouvoir nous battre avec les meilleurs également lors du temps fort de la
saison est un signal très réjouissant. Nos bonnes performances nous confirment que nous nous sommes bien préparés et que nous pouvons prévoir la suite de l’entraînement avec confiance.» Mais avant de se tourner trop vite vers l’hiver olympique, les biathlètes devront disputer encore quelques courses lors de trois étapes de Coupe du monde. La répétition générale des Jeux Olympiques aura lieu à PyeongChang avant que la saison de Coupe du monde ne prenne fin à Kontiolahti et à Oslo. Nous espérons de nouveau que l’équipe suisse obtiendra de bons résultats et que les courses se dérouleront dans des conditions loyales. CH R I S T O P H RE G L I
1 La détermination dans le regard: Benjamin Weger avant le départ de la course individuelle. 2 Dans l’épreuve individuelle, Aita Gasparin a obtenu son meilleur résultat de la saison. 3 Sur le parcours de 10 km, Mario Dolder a de nouveau battu son meilleur résultat personnel. 4 Selina Gasparin s’est qualifiée pour le départ en ligne grâce à une superbe performance. 5 Serafin Wiestner a lui aussi obtenu le droit de disputer la course des 30 meilleurs. 6 La reine d’Hochfilzen: Laura Dahlmeier avec cinq de ses six médailles.
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Buff de SwissBull Buff sans coutures à multiusage. 100% polyester. Idéal pour les activités à l’extérieur par beau temps. Le tissu transporte rapidement l’humidité de transpiration vers l’extérieur et assure ainsi un confort de port optimal. Grâce au 2-Way-Strech, le buff peut être utilisé de maintes façons – comme protège-cou, tissu éponge, bandeau, cagoule ou comme bonnet pour se protéger du soleil lors d’activités à l’extérieur. Petit, maniable et immensément pratique! Design Swissbull attrayant. CHF 14.90 Art. 0903
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Service // Grand Prix Migros
P R EMIÈR E PARTIC IPATION AU G RA N D PRI X M IG RO S RÉU S S I E POUR SPECIAL OLYMPICS SWITZERLAND. ENVIRON 375 ENFANTS ET JEUNES DE TOUTE LA SUISSE S’ÉTAIENT INSCRITS À LA COURSE DU GRAND PRIX MIGROS ORGANISÉE À SÖRENBERG, DANS LE CANTON DE LUCERNE. POUR LA PREMIÈRE FOIS, DEUX JEUNES SKIEURS DE SP E C I AL OLYMPICS PRÉSE N TA N T U N H A N DIC A P M E N TAL O NT ÉGALEMENT PARTICIPÉ À LA COURSE.
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Rouven Lee Aeschlimann de Schlosswil (BE) et Cedric Urech de Küblis (GR) se réjouissent tout particulièrement de cette journée. Pour la première fois, les deux jeunes vont participer à une course du GPM. Impatients de découvrir tout ce qui les attend ce jour-là, ils arrivent à Sörenberg peu après 8h00, accompagnés de leur famille et de Stephanie Meier de Special Olympics Switzerland. Le soleil levant promet d’excellentes conditions pour la course à venir. Pour Rouven et Cedric, la première étape de cette journée riche en événements consiste à aller chercher leur dossard au point de remise. Cedric obtient le numéro 180 et Rouven le numéro 75. Avant de se diriger vers le départ (prévu à 10h17 pour Cedric et à 11h13 pour Rouven), ils parcourent d’abord la piste 54
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«Tu as vu comment j’ai franchi la ligne d’arrivée?» Maintenant, nous y sommes: Cedric Urech peut prendre le départ de sa première course du Grand Prix Migros sous un magnifique ciel bleu et sur une piste parfaite. La descente se passe globalement bien. Cedric slalome entre les portes et franchit finalement la ligne d’arrivée avec satisfaction. «Je me suis bien amusé ! Tu as vu comment j’ai franchi la ligne d’arrivée?», demande-t-il avec fierté. Jara, la sœur cadette de Cedric, prend-elle aussi le départ du GPM 20 minutes après lui. Cela leur laisse assez de temps pour se livrer à une bataille de boules de neige et s’amuser dans la neige. Cedric ne peut toutefois pas attendre dans l’aire d’arrivée que sa sœur franchisse la ligne, et même les batailles de boules de neige ont une fin. C’est le village du GPM qui intéresse particulièrement Cedric et dans lequel il y a tant de nouvelles choses à découvrir. Du jeu des Championnats du monde de Swiss-Ski au parcours d’obstacles de Famigros en passant
par le puzzle XXL de Thomy et le jeu d’adresse de Stöckli, il doit tout essayer au moins une fois. Cedric fait preuve de beaucoup de patience sur le stand de Leki, où il teste ses capacités en biathlon. Il essaie encore et encore d’atteindre les petites marques.
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Temps fort de l’année Pour Stephanie Meier de Special Olympics Switzerland, la journée à Sörenberg est un franc succès: «Pour les enfants, vivre de telles expériences n’a pas de prix et constitue souvent le temps fort de l’année. Ils se forgent des souvenirs marquants. Aujourd’hui, Rouven a par exemple pris le tire-fesses tout seul pour la première fois. Nous sommes très reconnaissants à Swiss-Ski pour cette collaboration et nous nous réjouissons de renouveler l’expérience l’an prochain.» En milieu d’après-midi, Cedric et Rouven peuvent de nouveau se réjouir: à l’issue de la proclamation des résultats, ils montent tous les deux sur le podium et sont les premiers à recevoir le cadeau réservé aux participants des mains de Stephanie Meier, sous les applaudissements de toutes les personnes présentes. La gourde orange du GPM les accompagnera sûrement encore longtemps et leur rappellera cette journée très spéciale. NI CO L A S C H N E I T E R
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PHOTOS: A LPHA FOTO / LDD.
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«Ochsenweid» avec les autres participants. Lors de la première montée en tire-fesses, la retenue du début cède finalement la place à la joie de la course.
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1 Cedric Urech se presse vers l’arrivée en slalomant entre les portes. 2 Rouven Lee Aeschlimann fléchit les genoux comme un professionnel. 3 Cedric et Rouven sont acclamés par le public.
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Service // Grand Prix Migros
Service // Grand Prix Migros
INTERVIEW AVEC BRUNO BARTH, DIRECTEUR DE SPECIAL OLYMPICS
Cette année, des personnes en situation de handicap mental pourront participer pour la première fois aux manifestations de Swiss-Ski, le Grand Prix Migros et le Famigros Ski Day. Comment est née cette collaboration ? L’initiative est venue de nous et s’inscrit dans le cadre de nombreuses mesures adoptées en lien avec la mise en œuvre de la Convention de l’ONU relative aux droits des personnes handicapées (en bas à droite). Après les premières expériences positives lors d’événements partenaires, comme le Grand Prix de Berne, il nous paraissait évident de promouvoir des offres destinées aux enfants en situation de handicap mental également lors de grandes manifestations sportives hivernales. La collaboration avec le Famigros Ski Day et le GPM est un projet pilote dont le but est d’encourager les enfants en situation de handicap mental à participer, eux aussi, aux manifestations. Notre objectif est de signaler aux parents que
leur enfant peut participer et qu’il sera encadré par des professionnels. Quel est l’intérêt suscité par ces événements? Nous n’avions pas d’attentes très élevées dès le départ, car il n’y a pas encore beaucoup d’enfants en situation de handicap mental qui skient. Nous serions déjà contents si deux ou trois enfants étaient présents. Pour nous, l’important est de donner un signal et de communiquer clairement sur le fait que l’organisateur accueille les enfants en situation de handicap mental et que nous veillons à ce qu’ils soient encadrés correctement. Quelles sont les autres offres de sports d’hiver proposées par Special Olympics? Nous proposons, comme sports officiels, le ski de fond, le ski alpin, le snowboard et le unihockey. Nous avons proposé le curling, comme sport de démonstration, pour la première fois
Quelles conditions les enfants en situation de handicap mental doivent-ils remplir pour pouvoir prendre le départ d’une course? La plupart de nos athlètes qui participent à des courses sont très autonomes. Ils souhaitent
INTERVIEW AVEC TIMM BÜTIKOFER, CHEF DE PROJET GR AND PRIX MIGROS
Special Olympics Switzerland et les deux projets de sport de loisirs de Swiss-Ski Grand Prix Migros et Famigros Ski Day font cause commune pour la première fois: dans quelle mesure cette coopération change-t-elle l’organisation de l’événement? La collaboration avec Special Olympics est agréable et simple! Nous leur transmettons toutes les informations dont ils ont besoin, ils s’occupent de publier l’avis de concours et d’enregistrer les participants. Ensuite, nous inscrivons ceux-ci manuellement pour la course afin qu’ils puissent prendre le départ. Sur place, les participants de Special Olympics prennent le départ à l’instar des autres enfants et ils peuvent se divertir dans le village du GPM. De plus, Special Olympics veille à garantir un encadrement à «ses» participants sur place. Quelles conditions les enfants en situation de uhandicap mental doivent-ils remplir pour pouvoir prendre le départ? Les enfants doivent être capables de faire la ls course de façon autonome. Autrement dit, ils ki doivent avoir des connaissances de base en ski ’y et une bonne condition physique. Sinon, il n’y as a pas de règle spéciale. Par exemple, il n’est pas st nécessaire de faire partie d’un ski-club. C’est d’ailleurs le cas pour tous les participants au GPM! 56
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À quels défis supplémentaires êtes-vous confrontés? Nous devons clarifier quelques points avec Special Olympics et avec l’organisateur. Mais ces discussions ont lieu en petit comité et sont toujours constructives. Nous nous demandons par exemple s’il est nécessaire de prévoir davantage de place lors de la remise des dossards et, le cas échéant, combien. Qu’attend Swiss-Ski de cette collaboration? Comme tous nos projets de sport de loisirs, le Grand Prix Migros s’adresse à tout le monde! Nous voulons permettre aux enfants de découvrir les joies des sports de neige, qu’ils soient en situation de handicap mental ou non. L’essentiel est qu’ils soient heureux et passent une agréable journée dans la neige.
bénéficier des mêmes conditions que les autres skieurs: de bonnes conditions météorologiques et de piste. Toutefois, l’organisation doit être plus flexible, car il faut prévoir davantage de temps lorsque les participants sont en situation de handicap mental, l’encadrement est plus important.
lors des Jeux d’hiver nationaux à Coire en 2016. Actuellement, un groupe d’entraînement existe dans ce sport à St-Gall. Notre objectif est de pouvoir l’intégrer parmi les sports officiels dans les prochaines années. Pour cela, il faut cependant au moins cinq groupes d’entraînement avec un coach sportif chacun, ainsi que, au minimum, une compétition par an. Mais, en principe, Special Olympics ne propose pas les entraînements, seulement les compétitions. Dans chaque sport officiel, nous organisons une à deux compétitions tous les ans. Les athlètes s’entraînent dans leurs établissements, écoles spécialisées, auprès de PluSport ou d’autres groupes de sport.
Quels sont les défis en termes d’organisation? Outre l’encadrement important déjà mentionné, il faut veiller à ce que la piste puisse être adaptée aux capacités des athlètes. Le degré de difficulté doit être adapté au degré de handicap. En principe, l’important n’est pas la vitesse à laquelle le skieur effectue le parcours, mais le fait qu’il puisse l’effectuer tout court.
«L’important, c’est de participer, pas de gagner.» Bruno Barth
Qu’attendez-vous de cette collaboration? Entrevoyez-vous des possibilités d’étoffer l’offre? Cette collaboration est un essai pour informer la famille du ski à l’échelle nationale que les
parents qui ont un enfant en situation de handicap mental qui souhaite skier peuvent le laisser participer à de tels événements familiaux et populaires et compter sur un encadrement adapté à ses besoins. Notre but est que la présence du logo de Special Olympics à un événement soit la garantie d’un encadrement spécial. Peu importe le nombre de participants. Mais il faut qu’ils sachent clairement qu’ils sont les bienvenus et qu’ils seront encadrés. Mais notre objectif est aussi que ce type d’initiatives fasse croître le nombre d’offres d’entraînements intégratifs au niveau local et régional ou encouragent d’autres événements à collaborer avec nous et, ainsi, à garantir un accès facile et sans restriction aux offres sportives, comme le prévoit la Convention de l’ONU relative aux droits des personnes handicapées.
Swiss-Ski et Special Olympics s’engagent sur la voie du partenariat Cette saison, deux événements étaient prévus avec la participation de Special Olympics. Prévoyez-vous d’étoffer l’offre l’hiver prochain? Après l’événement à Sörenberg, nous discuterons certainement avec Special Olympics et avec le CO Sörenberg de la suite qui sera donnée à ce projet. En tant que chef de projet GPM, es-tu toujours en quête de nouveautés? Les changements sont-ils nécessaires? Nous essayons constamment d’être dans l’air du temps et de proposer la meilleure offre possible aux enfants et à leurs familles. Nous ne pourrions pas y parvenir si nous ne nous remettions jamais en question et n’étions pas ouverts à de nouvelles idées.
Timm Bütikofer et Stephanie Meier sont ravis de leur fructueuse collaboration.
La Convention de l’ONU relative aux droits des personnes handicapées institue l’égalité des personnes en situation de handicap au sein de la société. Special Olympics Switzerland souhaite inciter cette égalité dans le sport et a donc rédigé une convention qui promeut la participation des sportifs en situation de handicap mental dans les
différents sports. Swiss-Ski est l'une des premières fédérations qui a signé cette convention. Pour signer, Urs Lehmann a fait spécialement le déplacement à St-Moritz, le lieu du camp de préparation du Team Switzerland qui sera présent aux World Winter Games Austria 2017 de Special Olympics. «Il est évident pour Swiss-Ski que les personnes en
situation de handicap mental qui le désirent doivent avoir accès au ski. Pour ce faire, nous sommes très heureux de collaborer avec Special Olympics Switzerland. Ces skieurs ne peuvent qu’enrichir notre fédération», a déclaré Urs Lehmann.
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Advertorial // SCHILD
Sept infos brèves
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Manuel de conseils pour les sportifs de compétition et de loisirs
«Bienvenue dans le futur»: la maison de mode suisse SCHILD fait les gros titres grâce à deux nouveautés numériques. Premièrement, toutes les tendances de la mode sont désormais visibles sur écrans géants. Et deuxièmement, les magasins sont directement reliés à la boutique en ligne par le biais de terminaux. Le directeur de l’entreprise SCHILD Reto Braegger présente les avantages de ces nouveaux services pour la clientèle.
Monsieur Braegger, SCHILD mise sur la numérisation. À quoi les clients peuvent-ils s’attendre? Au cours des dernières années, notre maison de mode est devenue un véritable spécialiste de la mode et du lifestyle. À présent, cela saute aux yeux! Avec les écrans derrière les caisses et les «vitrines numériques», SCHILD dispose désormais de nouveaux outils pour allier mode, émotions et lifestyle. Notre clientèle obtient ainsi un aperçu dynamique de
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l’univers et de la diversité de notre entreprise. SCHILD fait-elle une fois de plus figure de pionnière grâce à ses vitrines numériques? Les vitrines numériques sont géantes, 152 cm de large et 245 cm de haut. Nous pouvons y faire défiler des mannequins en taille réelle. SCHILD est effectivement le premier détaillant textile à mettre en place si largement la numérisation dans ses magasins. Que peut-on voir dans les vitrines numériques? Les possibilités sont multiples: on peut y voir des défilés de mode, mais aussi des vidéos sur nos marques ou sur la fabrication d’un costume sur mesure de la marque «Savile Row», que nous proposons à partir de CHF 890.–. Les vitrines numériques nous permettent de transmettre des idées et des informations utiles à nos clients, par exemple sur des nouveautés, des événements, des conseils de style et bientôt sur des partenariats comme celui que nous avons conclu avec Swiss-Ski. Bien entendu, les vitrines numériques nous aident également
à être réactifs du point de vue technique et à faire connaître nos promotions. Les magasins SCHILD disposent désormais de terminaux en ligne. Les clients des magasins sont-ils invités à faire du shopping en ligne? L’idée est que les clients viennent s’inspirer chez SCHILD. Les terminaux en ligne modernes avec écran tactile dans nos magasins complètent à merveille nos prestations. Ils nous permettent de montrer chaque article d’une collection dans toutes les couleurs et toutes les tailles existantes, de vérifier la disponibilité en temps réel et de passer commande pour le client. Au final, quelque 10 000 articles seront saisis. Grâce à l’accès numérique aux différentes collections, nos conseillers de vente disposent d’importantes informations pour guider nos clients. Comment les clientes et les clients vivent-ils concrètement cette nouvelle expérience d’achats? La numérisation est la clé d’une nouvelle expérience d’achats. Avec les terminaux en ligne,
Le terminal de conseil et de commande avec écran tactile dans les magasins SCHILD. La combinaison de magasin classique et de boutique en ligne donne aux clientes et aux clients un aperçu de tout l’assortiment de SCHILD, soit chaque article dans toutes les variantes, tailles et couleurs existantes.
nous pouvons élargir virtuellement notre assortiment, en particulier dans nos magasins de petite taille. Autrement dit, nous pouvons proposer aux clients des articles que nous n’avons pas sur place, tels que des chaussures, des accessoires, d’autres tailles ou d’autres couleurs. Les clients choisissent ensuite entre la livraison de l’article souhaité à domicile et le retrait en magasin. Le terminal en ligne crée également davantage d’espace pour les zones consacrées au lifestyle, telles qu’un lounge confortable ou un bar, qui permettent aux clients de finir leur shopping en beauté. Qu’attend SCHILD de la numérisation? Nous sommes persuadés que les vitrines numériques et les terminaux en ligne rendent nos magasins encore plus modernes et attrayants. La combinaison de surfaces de vente classiques et de possibilités numériques représente un vrai avantage pour les clients. Nous sommes ainsi en mesure de répondre mieux et encore plus rapidement aux attentes de nos clients, ce qui fait de SCHILD un lieu de shopping attrayant.
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Trois projets nommés pour le Swiss Mountain Award Le Swiss Mountain Award est un prix national de reconnaissance attribué par Remontées Mécaniques Suisses (RMS) pour prestations remarquables de la branche des remontées mécaniques. Le prix récompense des performances ou des projets, qui
Long voyage Alfried Haase et Renate Rotenmund participent régulièrement au grand test de skis Ski-Festival Zermatt. Et ce n’est pas commun. Car ces fans de ski habitent tout de même à Ahrensburg, dans le Schleswig-Holstein. Situation peu commune également lorsque les deux ont fait leur apparition dans la tente VIP lors du weekend de Coupe du monde à CransMontana. Le voyage en Valais (1100 kilomètres) n’était pas prévu. Ils ont l’habitude de se rendre régulièrement à
se répercutent positivement sur le développement de la branche et encouragent une stimulation continue pour l’innovation. La prime est de 10 000 francs. Le jury, constitué d’experts des domaines tourisme, économie et recherche, a nommé les trois projets suivants: s .%339 :ERO% LANCE à neige (Bächler Top Track AG) s #HEMIN DE RANDONN£E LACUSTRE i.O ,IMITSw
praticable en chaise roulante (Stockhornbahn) s 0ARADIS DES SPORTS DE neige Arosa-Lenzerheide (Arosa Bergbahnen AG)
chroniques ou encore après un accident, la ceinture répartie les forces agissantes sur une grande surface. Cela apporte déjà un grand soulagement. Et grâce aux éléments de chauffage disponibles en option, la circulation sanguine est stimulée
– ce qui est agréable, pas seulement en hiver – les muscles situés à gauche et à droite de la colonne vertébrale se détendent et les douleurs sont apaisées de manière efficace.
Le vainqueur du Swiss Mountain Award sera annoncé à l’occasion de l’Assemblée générale des Remontées Mécaniques Suisses le 9 novembre 2017 à Leysin.
Wengen pour suivre la descente du Lauberhorn. Mais cette année, celle-ci a été reportée. Alors les organisateurs ont «transféré» les deux Allemand sur CransMontana sans grandes formalités. Ces derniers ont beaucoup apprécié le geste. Et en Bas-Valais, ils ont même pu faire une photo souvenir avec Didier Cuche.
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Avec le Duschfit de Sport LAVIT, les sportifs gardent la tête froide Bientôt déjà, le printemps sera à notre porte – et la motivation de faire du sport grimpe en conséquence. Après une journée de sport bien remplie, une bonne douche avec le Duschfit est une récompense bienvenue, car le gel de douche rafraichit le corps entiers. Duschfit de Sport LAVIT est plus qu’un gel de douche soignant la peau. Le menthol contenu rafraichit la peau dès que vous l’appliquez et vous évite de trans-
pirer après coup. La sensation de fraîcheur est de longue durée et le corps est rafraichit même longtemps après la douche. A cela s’ajoute un complexe de caféine, qui vitalise le corps. Disponible également avec extrait de pamplemousse.
www.sport-lavit.de
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Audi Shred Days
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Skier décontracté et sans douleurs: la ceinture lombaire avec fonction de chauffage ajoutée soutien et protège la colonne vertébrale.
PHOTO: DEBORA Z EYREK
SCHILD ENTRE DANS L’ÈRE NUMÉRIQUE
Le médecin du sport et interne généraliste German E. Clénin a publié son livre «Athletes’ Health & Top Performance» dans le but de permettre aux athlètes, aux entraîneurs et aux parents d’identifier et de traiter précocement, de manière autonome et préventive les maladies, les surmenages et les blessures qui surviennent dans le quotidien des sportifs. Il présente des connaissances fondamentales ainsi que des découvertes récentes de la médecine sportive et des sciences du sport dans un langage accessible à tous.
Saviez-vous que grâce à Maria Walliser, à Erika Hess, à Pirmin Zurbriggen et à Peter Müller notamment, l’équipe nationale suisse de ski a décroché un total de quatorze médailles aux Championnats du monde de 1987, dont huit médailles d’or sur dix possibles? C’est étonnant pour un petit pays, mais la Suisse était tout de même une nation du ski! À l’aide d’une sélection de photos, de documents, de médailles et de nombreux autres objets liés au ski de la collection, l’exposition «Histoires de pistes» au Musée du Sport Suisse à Münchenstein retrace l’histoire d’un sport importé de l’étranger qui a été accueilli à bras ouverts en Suisse pour devenir un sport populaire et un élément identitaire de notre pays. Elle suit le fil de l’histoire depuis l’époque pionnière du ski jusqu’à la
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culture du divertissement d’un passé récent. L’exposition donne également un coup de projecteur sur l’institutionnalisation du ski par les fédérations nationales et internationales, l’évolution d’une technique suisse du ski et l’importance des stations de sports d’hiver suisses, sans oublier le rôle de certains protagonistes du ski de compétition. L'exposition dure jusqu'au 30 avril 2017. Des informations sont disponibles sur le site: www.sportmuseum.ch
Lorsque l’on skie, les douleurs au dos sont non seulement désagréables, mais peuvent parfois aussi empirer sans traitement. Que ce soit en prévention, comme soulagement de muscles contractés ou de douleurs
www.mematec.com
Prêts à s’élancer! Lors des Audi Shred Days, ici à Melchsee-Frutt, les enfants apprennent gratuitement de nouvelles figures sous la direction de coaches professionnels.
Infos: audisnowboardseries.ch/ audishreddays und swissfreeski.ch/ audi-shred-days/
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P HOTO : J O S E P H WE IBE L
Histoires de pistes
PHOTO: © MUSÉE DU SPORT SUISSE
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Service // Médecine
Service // Médecine
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our ce qui est de l’alimentation, la situation est un peu plus complexe. En effet, nous ne mangeons pas seulement pour absorber des nutriments le plus simplement et le plus rapidement possible, mais la nourriture implique aussi des émotions ainsi que des moments et des thèmes culturels et sociaux. Néanmoins, on constate – comme en médecine – une forte tendance à la personnalisation dans les domaines de l’alimentation et surtout de la supplémentation, car les recherches actuelles montrent de plus en plus clairement que chaque personne est vraiment différente. L’entreprise Burgerstein a développé le concept Burgerstein microcare® qui permet de fabriquer des mélanges de micronutriments adaptés aux besoins individuels de chacun. Parmi les micronutriments classiques, on compte des vitamines, des minéraux, des oligoéléments ainsi que des acides aminés et des acides gras. Les micronutriments sont omniprésents et jouent un rôle essentiel dans le métabolisme humain. Ces substances assurent l’équilibre du métabolisme et maintiennent le corps en bonne santé. La vitamine B12 et le fer contribuent par exemple au bon fonctionnement du métabolisme énergétique et combattent la fatigue et le manque d’énergie, la vitamine C et le zinc soutiennent le système immunitaire, et la vitamine D renforce les os et les muscles. Le corps humain étant incapable de produire la plupart de ces micronutriments, il est nécessaire de les lui administrer en quantité adéquate.
DES GRANULES SUR LA PISTE ET DES GRANULÉS DANS LE CORPS SW ISS-SK I ET BURGERSTEIN FONT C AUSE COMMUNE Tout le monde se souvient de ces vieux scénarios de science-fiction: les gens communiquaient par le biais de téléphones portables, avec lesquels ils prenaient des photos, téléphonaient et surfaient sur Internet, ils conduisaient des voitures qui
Alimentation pour sportifs En règle générale, une alimentation équilibrée et variée suffit à couvrir les besoins du commun des mortels. Mais les personnes ayant une activité physique importante, par exemple les sportifs amateurs, ont des besoins nutritifs plus élevés. Dans ce cas, une préparation multiple (par ex. Burgerstein Sport) comme complément peut généralement suffire. Dans d’autres situations encore, comme par exemple chez les sportifs d’élite, il convient de tenir compte des besoins particuliers de chacun et de proposer des solutions sur mesure. Il est dès lors possible de recourir à des mélanges individuels pendant des phases de compétition et d’entraînement intensif. La composition de ces mélanges est adaptée à chaque individu, dans la mesure où elle est basée sur les valeurs sanguines établies en laboratoire.
n’avaient pas besoin d’être dirigées et ils se nourrissaient de comprimés fabriqués individuellement. Nous n’en sommes plus
PHOTOS: LDD.
très loin, notamment dans les domaines techniques.
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«Tous les jours, je prends deux cuillères de ces granulés avec un peu d’eau. Cela m’aide à réduire l’inflammation pendant la récupération.» Beatrice Scalvedi
Ce procédé permet d’optimiser l’apport nutritionnel, de favoriser la récupération, de renforcer le système immunitaire et d’améliorer la performance au cas par cas. En cas de problèmes d’ordre médical, tels qu’une maladie, une opération ou un surentraînement, des mélanges fabriqués de manière professionnelle peuvent contribuer à la rééducation et à la récupération. Swiss-Ski et Burgerstein L’entreprise Burgerstein entretient une collaboration intense avec Swiss-Ski depuis de longues années. En tant que sponsor de la fédération, elle finance des concepts de supplémentation en accord avec les médecins de Swiss-Ski. Selon le cadre auquel ils appartiennent, les athlètes peuvent bénéficier de compléments alimentaires issus du vaste assortiment de produits standard Burgerstein ou, dans des situations spéciales, de mélanges individualisés Burgerstein microcare®. La descendeuse de Swiss-Ski Beatrice Scalvedi souffre depuis longtemps de douleurs dorsales. Elle a régulièrement tenté de revenir sur les pistes, mais les douleurs persistantes n’ont cessé de l’en empêcher. La sportive suit actuellement une rééducation de longue durée, s’entraîne dans l’eau, bénéficie d’un traitement intensif de physiothérapie et effectue des exercices en salle de fitness plusieurs fois par jour. Un programme prometteur qui l’occupe à plein temps. Un mélange Burgerstein microcare® élaboré sur mesure en fonction de sa situation et de ses valeurs sanguines actuelles la soutient dans cette tâche.
Beatrice Scalvedi est convaincue de l’utilité de ce produit: «Tous les jours, je prends deux cuillères de ces granulés avec un peu d’eau. Cela m’aide à réduire l’inflammation pendant la récupération. Je me sens entièrement en confiance, car ce médicament ne se trouve pas tel quel dans un magasin, il a été adapté à ma situation personnelle et à mes valeurs sanguines et il peut être modifié à tout moment.» Le succès de ces produits réside justement dans le mélange des différents composants. Pour Beate Kehrli, Business Unit Manager chez Burgerstein microcare® et pharmacienne dipl. féd., ce fait est très important: «Le concept permet aux médecins d’administrer certains nutriments de façon très concentrée et d’en laisser d’autres de côté. Tous les granulés sont sans lactose et sans gluten. En outre, nous renonçons aux substances qui ne sont pas naturellement présentes dans le corps ou dans l’alimentation. Il est très important, en particulier dans le sport d’élite, que les mélanges soient composés par le médecin du sport concerné ou en accord avec lui. En effet, toute consommation inappropriée, notamment d’aliments supplémentés hautement dosés, est non seulement inefficace, mais potentiellement nocive pour l’athlète.» Le Dr Walter O. Frey, médecin-chef chez SwissSki souligne qu’avant de recourir à des compléments alimentaires, il faut toujours vérifier que les produits sont «propres»: «Lorsqu’on commande des compléments alimentaires sur Internet, comme le font malheureusement certains sportifs d’élite, on court le risque d’obtenir des produits impropres contenant par exemple des substances interdites par Antidoping Suisse. En Suisse, il suffit de consulter son médecin d’équipe plutôt que de passer commande auprès d’intermédiaires semi-professionnels ou de collègues pour éviter ce risque.» Beatrice Scalvedi est convaincue que ses douleurs dorsales ne seront bientôt plus qu’un lointain souvenir grâce à sa rééducation complète, dont son mélange Burgerstein microcare® fait partie intégrante. «Les granulés ne remplacent évidemment pas la rééducation que je suis ici à Balgrist Move>Med, mais ils me permettent de renforcer mon corps à plus long terme. Je me réjouis de pouvoir bientôt disputer de nouvelles compétitions », déclare la vicechampionne du monde junior en riant! DR W ALT E R O . FRE Y MÉDECIN-CHEF SWISS-SKI MÉ DE CIN RE SPO N SAB LE B ALGRIST MOVE>MED ZURICH
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Sci Sv izzera italiana
Enigme – Sudoku Nous tirons parmi les entrÊes correctes:
2 sets de bouteilles 7"3 3PORTS 4OUCH i(OT #OLDw !##%.4 DE 3)'' D UNE VALEUR DE CHF 65.–
DifďŹ cile
Le Gobbe, una squadra sv izzera tutta ticin nese 2EMARQUE LE COULEUR DÂŁSIRÂŁE BLANC OU BLEU AVEC LA RÂŁPONSE
Fred Wei Fred eiss, al a lenato t re in se seno no a Swi wiss ss-s -ski ki,, e Marc Ma rco o TadĂŠ, gi giovan anee ti tici cine nese se nei qua uadr drii A de dell lla a squa sq uadra nazi zion onal alle di gob bbe par arla lano la no di qu ques e ta es disc di isc scip scip ipli lina na n a. Un na di disc sccip iplliina ipli ina a non o anc n or ora a co c sĂŹ cono ossccciu iu iuta uta in Sv Sviz izze zera ma ch ze c e ad d Air irol olo ol o ha ffor orma or ma-ma to div to iverrsii gio iova va v ani n poi o cap apac acii di eme ac m rg rger eree in er Co C opp ppa deel mo ond n o. o
Marco TadĂŠ
Fred Weiss
I
sei atleti inseriti nei quadri di Swiss-ski per la disciplina delle gobbe sono della Svizzera italiana. Nella squadra nazionale troviamo Deborah Scanzio, già vincitrice di una prova di Coppa del Mondo, e Marco TadÊ, ventunenne di Tenero già terzo in Coppa del mondo. Nei quadri A c’è Nicole Gasparini, ferma per infortunio dopo aver vinto la Coppa Europa lo scorso anno, mentre Matteo Gasparini, Nicolo Manna e Giacomo Papa, sono a loro volta inseriti nei quadri C. Per parlare un po' di questa situazione abbiamo raggiunto Marco TadÊ e Fred Weiss, allenatore in seno a Swiss-ski dal 2012. Marco TadÊ, lo scorso dicembre sei rientrato da un anno di infortunio ottenendo un 11° rango nella prima tappa di Coppa del mondo. Quali gli obiettivi per la stagione? Marco TadÊ: Sono contento del risultato raggiunto. Un rientro dopo un infortunio crea sempre dei dubbi, delle incertezze, ma questo risultato mi ha permesso di capire che ho ancora belle possibilità per riuscire.
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Un risultato frutto di tanti sacriďŹ ci? ÂŤIl mio sport richiede una preparazione complessa. Seguo un intenso programma di condizione ďŹ sica supervisionato da Simone Storni (Swiss-ski), mentre in acrobatica mi prepara Juan Domeniconi (FSSI). Ricevo inoltre un sostegno da Aiuto allo Sport Svizzero e soprattutto dalla mia famiglia, mentre sulla neve posso poi contare su Fred Weiss (Swiss-ski), che mi dĂ dei consigli insostituibiliÂť. Ed eccoci con Fred Weiss, allenatore di Swissski. La squadra nazionale di gobbe proviene al 100% dalla Svizzera italiana. Solo una coincidenza? Fred Weiss: ÂŤNon si può parlare di sola coincidenza. La ragione principale è la volontĂ di diversi appassionati di questo sport, tra cui il leader è di sicuro Andrea Rinaldi, un ex della disciplina che non ha voluto lasciar scomparire il ÂŤsuoÂť sport e ha anzi cercato con tutti i mezzi di svilupparlo, creando, ricordiamolo, la scuola di freestyle EYFA e il centro CARSS in seno alla FSSIÂť. Una struttura che va viepiĂš professionalizzandosi . . . ÂŤGiĂ Andrea Rinaldi sapeva che per competere con le migliori nazioni della disciplina questo
passo era obbligatorio. Per questo avevamo bisogno di risorse aggiuntive e Swiss-ski ci ha dato grande ďŹ ducia e supporto. Dal 2012 sono quindi arrivate ulteriori persone formate e motivate, come Juan Domeniconi (acrobatica), Giona Morinini (preparatore mentale), Giacomo Matiz (gruppo Coppa Europa) e tre ďŹ sioterapisti. Ci sono ancora alcune cose da aggiustare ma stiamo lavorando nella giusta direzioneÂť.
La date limite d’envoi est le 4 avril 2017 Moyen
Facile
Una struttura che si rispecchia nei risultati? Nello sport d’alto livello nulla è garantito, ma la strategia si sta rivelando vincente. Oggi, avendo atleti a livello internazionale nella disciplina, sia maschile che femminile, otteniamo anche maggior visibilitĂ mediatica. Certo a volte è un riscontro locale, ma quando si parla di podi in Coppa del mondo le notizie non faticano a varcare il GottardoÂť. Si parla di un centro di freestyle in Airolo. Ăˆ il momento giusto per questo progetto? ÂŤIl progetto del Centro freestyle Airolo è una buona cosa. Un centro del genere ci permetterebbe di avere una struttura completa per tutte le fasi d’allenamento, oltre a coinvolgere le persone giĂ attive localmente. Sarebbe inoltre una grande e bella vetrina per la nostra disciplina, un po’ marginale e quindi meno mediatica di altreÂť. E L I A S TA M P A N O N I C O ND ITIO NS D E PAR TIC IPATIO N AUX C O NC O UR S
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F OTOS: SWISS -SKI
Nel gennaio del 2015 il primo podio in Coppa del Mondo. Cosa ti ha dato quel terzo rango? Il terzo rango a Deer Walley è stata un’emozione indescrivibile e soprattutto mi ha fatto capire che il podio è il mio obiettivo e ogni giorno mi impegno per raggiungerlo di nuovo.
Participation: s %NVOI LES TROIS CHIFFRES DANS LES TROIS CASES DE COULEUR PAR COURRIEL AVEC LA REMARQUE i%NIGME 3NOWACTIVEw � INFO SNOWACTIVE CH s /NLINE SUR WWW SNOWACTIVE CH WETTBEWERB s 0AR LA POSTE � 0ROSELL !' 3NOWACTIVE $AS -AGAZIN VON 3WISS 3KI 'šSGERSTRASSE 0OSTFACH 3CHšNENWERD
Sont autorisĂŠes Ă participer aux concours du magazine ÂŤSnowactiveÂť toutes les personnes domiciliĂŠes en Suisse ou au Liechtenstein, exceptĂŠs les employĂŠs de ÂŤSnowactiveÂť, Swiss-Ski et Prosell AG, ainsi que de leurs entreprises partenaires ou agences mandatĂŠes. La date limite de participation est dĂŠďŹ nie individuellement pour chaque concours.
Les gagnants sont tirÊs au sort à l’aide d’un algorithme alÊatoire et informÊs de leur gain sans dÊlai. Le tirage au sort du prix principal a lieu après la date limite de participation. Seules les indications correctes du participant (nom, adresse, localitÊ) donnent droit à l’obtention du prix. Les prix sont envoyÊs par la poste à l’adresse indiquÊe.
PossibilitĂŠs de participation: par courrier postal ou e-mail
Les prix ne sont ni convertibles en espèce ni ne peuvent ĂŞtre ĂŠchangĂŠs. Les participants se dĂŠclarent d’accord que les donnĂŠes communiquĂŠes puissent ĂŞtre utilisĂŠes Ă des ďŹ ns de marketing par ÂŤSnowactiveÂť et ses partenaires.
Le concours ne donnera lieu Ă aucune correspondance. La voie juridique est exclue.
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PS.
L’HÉLISKI AU CANADA PAR LES SPÉCIALISTES. Le ski et les médias au fil du temps
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ulle part ailleurs, l’on aime autant se rappeler le bon vieux temps qu’en sport de glisse. Ce bon vieux temps, qui n’était d’ailleurs pas toujours aussi glorieux que dans nos souvenirs, lorsque l’on se pressait de rentrer chez soi le midi . . ., mais vous connaissez la chanson. Ainsi, le souvenir de la débâcle subie aux Jeux Olympiques d’Innsbruck en 1964, lorsque les Suisses rentrèrent au pays les mains vides, s’est estompé dans la brume du passé. Même chose pour les Championnats du monde de ski à Portillo, deux après, avec encore un résultat nul. Et c’est à peine si l’on se souvient encore des mondiaux de ski à St-Moritz en 1974, lorsque la jeune Lise-Marie Morerod, à 17 ans seulement, sauva l’honneur des héros de Sapporo trois jours avant la fin des compétitions en récoltant la seule médaille pour la Suisse. Jadis, le super G n’existait pas encore et le combiné alpin était plutôt fait pour les mathématiciens que pour les skieurs et le public. Les points de course obtenus en descente et en slalom étaient additionnés et déterminaient le classement. Personne n’était en mesure de comprendre ce calcul compliqué. La formule avait été inventée par un Américain. Et celui-ci était bel et bien mathématicien. Lors des Jeux Olympiques de 1988 à Calgary, les résultats du combiné étaient encore calculés selon cette méthode. Brigitte Oertli et Paul Accola franchirent la ligne d’arrivée. Un certain temps passa. Puis hop: Oertli avait la médaille d’argent et Accola la médaille de bronze. L’ordinateur avait calculé les résultats tout seul!
Richard Hegglin
Karl Frehsner fut l’un de ceux qui s’engagèrent en faveur d’un système plus compréhensible pour le public: l’addition des temps réalisés en descente et en slalom était la solution. Mais la longueur des épreuves individuelles créa de nouvelles inégalités. Puis vint un nouveau changement et un autre encore pour enfin ne garder qu’une seule manche de slalom. Sur cela la compétition se nomma super combiné – et aujourd’hui à nouveau combiné alpin. Mais qui s’en soucie vraiment? Et pourtant, sur les sept médailles réalisées, quatre ont été obtenues en combiné alpin, qui reste – formule changeante ou pas – la discipline alpine la plus traditionnelle. Le vainqueur du combiné était jadis considéré comme le «roi du ski». Et pour ma part – pardonnez-moi si je suis un peu rétro – je nourris encore et toujours une profonde admiration pour les athlètes du combiné alpin. Qu’a dit Ivica Kostelic après avoir remporté le titre de Champion du monde de slalom en 2003 à St-Moritz? «Evidemment que ce titre me réjouis. Mais pour moi, les vrais champions sont les skieurs complets comme Pirmin Zurbriggen ou Marc Girardelli.» Plus tard, il en est devenu un lui-même et remporta de nombreux combinés ainsi que le grand globe de cristal. Swiss-Ski fait partie des rares Fédérations de ski bataillant en faveur du combiné alpin. La Fédération s’engage auprès de la FIS et est toujours prête à proposer un site de remplacement lorsque l’une des rares compétitions de
combiné alpin, discipline souvent critiquée, doit être annulée. A ces mondiaux, les skieuses suisses se placèrent aux rangs 1, 2, 4 – et cela sans la présence de Lara Gut, l’une des favorite malheureusement blessée. Et les hommes occupèrent les places 1, 3, 6, 7 – pour ainsi dire des Championnats de Suisse avec participation étrangère. «Sans vouloir nous vanter, j’estime pouvoir attribuer une bonne partie du succès à la Fédération. Ces résultats sont une grande satisfaction pour Swiss-Ski et pour moi-même», dit le président de Swiss-Ski Urs Lehmann. A tout seigneur tout honneur. Mais ce sont des détails qui n’ont que peu d’intérêt pour les médias. Le scoop sur la défaite de Marcel Hirscher contre un skieur belge lors de la compétition par équipe était nettement plus spectaculaire. Certains médias autrichiens le traitèrent de manière odieuse. Et pourtant, Dries van den Broecke réalisa tout de même le deuxième meilleur temps derrière Andre Myhrer. Mais le lendemain, Hirscher clouait le bec aux mauvaises langues par une démonstration spectaculaire, chargée d’émotions. Jusqu’à présent, nous avons échappé de justesse à ce genre de couverture médiatique et de commentaires irrespectueux, sans aucune connaissance en la matière. Après avoir été interviewé par une journaliste chinoise, qui apparemment n’avait aucune notion du ski, Bernhard Russi dit avec un sourire ironique: «Des analphabètes du ski, on en trouve partout, même chez nous.» Peut-être faisait-il référence à un représentant d’une grande agence de presse suisse, qui demanda après la descente: «La deuxième manche a lieu quand?»
IMPRESSUM Snowactive Mars 2017, 50e année; paraît 6 fois par an ISSN 1661-7185 Editeur, imprimeur et rédaction Strike Media Schweiz AG, Gösgerstrasse 15, 5012 Schönenwerd, Téléphone 062 858 28 20, Fax 062 858 28 29 en coopération avec Swiss-Ski, Case postale, 3074 Muri, Téléphone 031 950 61 11, Fax 031 950 61 12 Rédaction Snowactive Zuchwilerstrasse 21, 4501 Solothurn, Téléphone 058 200 48 28 Directeur d’édition Wolfgang Burkhardt Rédaction Joseph Weibel (Leitung; j.weibel@snowactive.ch), Röbi Brandl, Wolfgang Burkhardt, Erika Herzig (Leitung; erika.herzig@swiss-ski.ch), Regula Lazzaretti (regula.lazzaretti@swiss-ski.ch), Annalisa Gerber (Sponsoring; annalisa.gerber@swiss-ski.ch)
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Rédaction de photo Erik Vogelsang Annonces Prosell AG, Schönenwerd, Rebekka Theiler (r.theiler@prosell.ch), Wolfgang Burkhardt (w.burkhardt@prosell.ch) Traductions Thierry Wittwer, Semantis Responsabilité design et production Brandl & Schärer AG, Olten, Röbi Brandl, Kurt Schärer Service abonnements Prosell AG, Schönenwerd, info@prosell.ch, Téléphone 062 858 28 28 Prix d’abonnement CHF 49.– pour un an, CHF 89.– pour 2 ans (TVA comprise) Copyright Strike Media Schweiz AG, Gösgerstrasse 15, 5012 Schönenwerd Reproduction Autorisée uniquement avec l’accord formel de la rédaction www.snowactive.ch, feedback@snowactive.ch, info@snowactive.ch
Changement d’adresse Changement d’adresse ancienne et nouvelle adresse à Swiss-Ski, Case postale, 3074 Muri, Téléphone 031 950 61 11, Fax 031 950 61 12
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