



Guiding professionnel en Suisse 04 08 14
Vue des sommets L’Ecole de Ski en pleine mutation
Community La Kids Bike League au Saanenland
Spécial
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Guiding professionnel en Suisse 04 08 14
Vue des sommets L’Ecole de Ski en pleine mutation
Community La Kids Bike League au Saanenland
Spécial
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Redécouvrir le connu
Chères professeures et chers professeurs de sports de neige,
Les changements m’ont toujours fascinée. Je ne les ai jamais considérés comme des obstacles à franchir, mais bien plutôt comme des opportunités à saisir. C’est pareil pour les saisons. J’adore le passage de l’hiver au printemps, puis à l’été, quand les jours s’allongent et que de nouvelles aventures se profilent. Eté comme hiver, j’aime passer du temps à la montagne, que ce soit à vélo ou à pied.
Les changements rythment notre vie. Ils favorisent l’épanouissement et le dépassement de soi. C’est précisément cette conviction qui m’a poussée à suivre la formation de professeure de sports de neige avec diplôme fédéral, une fois que j’ai pris ma retraite du sport d’élite. Cette idée de redécouvrir mon sport favori et de transmettre ma passion m’a attirée.
En me préparant à l’examen professionnel, j’ai pu approfondir les différents aspects de l’enseignement. Mon regard sur le sport a alors changé. Soudain, ce n’était plus mon chrono ni mes propres performances qui comptaient, mais au contraire la technique, et en particulier la question de savoir comment j’allais pouvoir aider les autres à atteindre leurs propres objectifs.
L’un de mes plus grands défis consiste à me mettre à la place de mon élève et à trouver des solutions qui lui conviennent pour réussir. Ce faisant, je découvre de nombreux points communs : mêmes mouvements clés, même passion pour la glisse et même détermination. C’est cette ambition commune qui relie les gens, sur les pistes comme en dehors.
Le passage du sport d’élite au sport pour tous n’a pas toujours été simple. Beaucoup de choses ont changé, et il m’a fallu du temps pour m’habituer à mon nouveau rôle. Mais quand j’y repense aujourd’hui, je vois aussi de nombreux parallèles.
Je prends toujours plus conscience que modifier quelque chose ne signifie pas forcément tourner la page. Au contraire, cela permet de redécouvrir ce que l’on connaît déjà et de s’épanouir en relevant de nouveaux défis. Mon passage du statut d’athlète à celui de professeure de sports de neige m’a appris de quoi sont faites les passions. La montagne, l’activité physique et le plaisir des sports d’hiver restent mes fidèles compagnons.
Les différentes phases de notre vie nous mettent toujours face à de nouveaux défis, tout comme les saisons se succèdent, elles aussi. Alors accueillons ces changements, car ils peuvent nous offrir certaines de nos expériences les plus préciseuses.
Avec mes salutations estivales
Elena Stoffel
– Ancienne skieuse de compétition et professeure de sports de neige
Vue des sommets
L’Ecole de Ski en pleine mutation
Community
La Kids Bike League s’implante au Saanenland
Instructor’s Insights
Nos écoles de ski en été
Spécial
Guiding professionnel en Suisse
Virage court
Leçon privée
Quelles tendances les données des clients révèlent
Mountain Lab
Économie circulaire dans les sports de montagne
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Faits et chiffres sur la nouvelle structure de formation
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Unterbäch 04 12 08 14 17 18 20 22 25 27
Relais de montagne
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Des traces profondes dans la neige
Pendant plusieurs décennies, ils ont marqué de leur empreinte l’univers des Ecoles Suisses de Ski, aux premières loges d’une mutation qui a fait passer les écoles de ski des débuts à une structure de services active toute l’année. Noldi Heiz, Dierk Beisel, Marc-Henri Duc et Daniel Ammann s’entretiennent sur l’évolution des besoins de la clientèle, leur fonction de directeurs d’école de ski, les défis stratégiques et la question de savoir pourquoi aucune intelligence artificielle ne pourra jamais remplacer la sensation d’un virage parfait.




Marc-Henri Duc
Directeur de l’Ecole de Ski Villars de 1992 à 2025 et membre de longue date du comité directeur de Swiss Snowsports. En préretraite depuis novembre 2025, il est de retour sur les pistes en tant que professeur de ski.
Noldi Heiz
Directeur de l’Ecole de Ski Arosa depuis 1998 et président régional pour les Grisons jusqu’en 2025.
Dierk Beisel
Directeur de l’Ecole de Ski Engelberg-Titlis de 2013 à 2026 et président régional pour la Suisse centrale jusqu’en 2025. A la retraite depuis avril 2026.
Daniel Ammann
Directeur de l’Ecole de Ski Davos depuis 1998 et membre de longue date du comité directeur de Swiss Snowsports.
Envie d’écouter l’intégralité de l’entretien ? Regardez-le sous forme de podcast vidéo !
Swiss Snowsports : Le premier jour de votre retraite, quand le réveil ne sonne pas et que vous n’avez pas de cours à donner, avez-vous quand même envie d’aller skier, ou avezvous d’abord besoin de prendre un peu de recul ?
Marc-Henri Duc : J’ai quitté la direction en novembre 2025, mais je suis tout de suite retourné sur les pistes comme professeur de ski. J’aime toujours autant la neige et l’enseignement. Je suis en quelque sorte revenu à mes premières amours.
Dierk Beisel: Je suis à la retraite depuis début avril. Et je dois honnêtement avouer que je cherche délibérément à prendre mes distances en ce moment. Après 13 ans à Engelberg, où j’étais attaché au même endroit tout l’hiver, j’aimerais redécouvrir d’autres stations de ski.
Noldi Heiz : Je te comprends tout à fait, Dierk. Pour moi, l’école de ski, c’est comme mon propre enfant, que j’accompagne depuis 1998. Quand je prendrai ma retraite en 2028, j’aimerais aussi aller skier – mais plus à Arosa. En ce moment, c’est la Scandinavie qui m’attire.
Daniel Ammann : Mon poste de directeur d’école de ski à Davos implique, en hiver, des contraintes extérieures et une responsabilité globale, sept jours par semaine. Une fois à la retraite, je veux pouvoir me lever le matin, jeter un coup d’œil à la météo et décider spontanément si je vais skier ou faire tout autre chose.
Avec le recul, quel a été le moment où vous avez compris que vous feriez carrière dans les sports d’hiver ? Etait-ce calculé ou le fruit du hasard ?
Dierk Beisel : Pour moi, cela a été pour une affaire de cœur dès le début. J’ai consacré toute ma vie à la neige et au ski à divers titres.
Marc-Henri Duc : Au départ, je voulais suivre une voie complètement différente et faire l’école hôtelière. Mais j’ai eu l’occasion de travailler comme professeur de ski à l’école de ski de Villars. J’ai ensuite consciemment choisi les sports de neige plutôt que l’hôtellerie. Aujourd’hui, je suis très content d’avoir pris cette décision, quand j’y repense.
Noldi Heiz : Pour Daniel et moi, c’était plutôt un « démarrage à froid » classique, avec une bonne dose de chance et de
”
Il faut être un généraliste absolu. Finances, ressources humaines, gestion des parties prenantes, développement organisationnel : tu dois tout maîtriser.
hasard. On se retrouve embarqué, on assume soudain des fonctions de direction et on se rend compte que c’est ce qu’on veut faire de sa vie.
Que faut-il absolument maîtriser pour mener des carrières comme les vôtres ? Qu’avez-vous appris d’essentiel ?
Dierk Beisel : Il faut être un généraliste absolu. Finances, ressources humaines, gestion des parties prenantes, développement organisationnel : tu dois tout maîtriser. Ta mission principale, en tant que directeur ou directrice d’école, consiste au final à faire régner le calme et gérer avec sérénité les critiques qui, par la nature même de ta fonction, t’assaillent de toutes parts.

Noldi Heiz : Il est indispensable d’avoir une grande résistance mentale, donc des épaules très solides, et une véritable passion pour les gens et le tourisme.
Marc-Henri Duc : Ce métier exige un engagement total et inconditionnel. Mon credo fondamental pour diriger une école de ski est d’avoir été soi-même professeur ou professeure de sports de neige. C’est la seule façon de comprendre de l’intérieur la « structure familiale » propre à cet environnement.
Daniel Ammann : Tu es celui qui résout les problèmes, veille à ce que tout fonctionne et garde une vue d’ensemble. Outre les diverses tâches administratives évoquées par Dierk et notre cœur de métier, à savoir l’enseignement des sports de neige, nous nous occupons également des aspects techniques et du gardiennage, de l’infrastructure d’exploitation, de la location des locaux et des remontées mécaniques d’entraînement.
Vous avez sûrement déjà vécu, de temps en temps, des situations absurdes dont vous riez encore aujourd’hui. Quelles sont les expériences avec vos hôtes ou lors d’une réunion du comité qui vous viennent à l’esprit ?
Noldi Heiz : Oh, il y en a quelques unes ! Je n’oublierai jamais cet appel nocturne d’un jeune collaborateur, coincé quelque
part, qui attend du directeur de l’école de ski qu’il organise son retour en pleine nuit afin qu’il puisse se présenter à l’heure à son cours. On passe très vite du statut de manager à celui de papa de substitution (rires).
Dierk Beisel : Un jour, j’ai reçu un appel d’un client qui ne savait pas où se trouvait le point de rendez-vous avec son professeur de ski. Mais face à mes explications, il s’est contenté de répondre : « Mais je suis où ? Je suis dans le train, mais je ne sais pas où il va. » Ça m’a vraiment fait sourire.
En quoi la clientèle a-t-elle évolué en termes de comportement, de besoins, d’origine et de profil démographique ? Et y avait-il autrefois davantage de « Hüttengaudi », cette ambiance festive en cabane ?
Daniel Ammann : L’hôte d’aujourd’hui recherche une flexibilité maximale. A l’époque, on réservait un cours de ski pour toute la semaine. Aujourd’hui, on observe une tendance très marquée en faveur des cours d’une demi-journée. Les gens veulent rester flexibles l’après-midi. Pour nous, les écoles de ski, cela représente un défi logistique de taille : il nous faut beaucoup plus d’hôtes individuels pour générer le même volume d’activités qu’avant. Cela complique l’ensemble de la planification des effectifs.

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Noldi Heiz : C’est justement là le nœud du problème. Si tout le monde ne souhaite skier que le matin, comment puis-je garantir à mes collègues une charge de travail quotidienne économiquement viable ? Nous devons gérer cela de manière très smart.
Marc-Henri Duc : Si la ou le prof explique gentiment à l’hôte que les cours de l’après-midi sont tout aussi supers, ça fonctionne. Quant à la Hüttengaudi : aujourd’hui, les expériences sont simplement plus intenses et plus concentrées dans le temps. Les hôtes veulent vivre le maximum de sensations en un minimum de temps.
La clientèle n’est pas la seule à avoir changé. Les professeures et professeurs de sports de neige aussi. Comment percevez-vous cette nouvelle génération et ses attentes envers vous en tant qu’employeur ?
Daniel Ammann : Dans les années 1980 et 1990, on était reconnaissants de décrocher un poste dans une école de ski. Aujourd’hui, les jeunes se comportent tout autrement. Ils arrivent chez nous avec une liste précise d’exigences sur les conditions de travail, les prestations et l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Nous les accompagnons dans leur passage à l’indépendance et les soutenons lorsqu’ils rencontrent des difficultés personnelles. On se rend aussi compte de son ancienneté : nous sommes aujourd’hui souvent plus âgés que leurs parents (rires).
Marc-Henri Duc : Les attentes en matière d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée ont évolué, c’est vrai. Mais il ne faut pas voir cela uniquement sous un angle négatif. Les jeunes, par exemple, exploitent la numérisation de manière géniale pour fidéliser la clientèle. Après les cours, ils envoient des vidéos ou des photos à leurs élèves via WhatsApp. Cela renforce considérablement la relation client, et ces sensations positives sont partagées avec toute la famille.
Dierk Beisel : Le profil de la profession s’est considérablement modifié, ce qui pose également des défis. Autrefois, le métier de professeur.e de sports de neige était un métier pour la vie. Aujourd’hui,
ce métier a malheureusement perdu de son attrait, faute de perspectives professionnelles à long terme et d’emplois à l’année. Beaucoup de jeunes considèrent ce métier plutôt comme un emploi temporaire pendant leurs études.
Où voyez-vous les plus grandes opportunités et les principaux défis pour les écoles de ski à l’avenir ? Quels conseils donnez-vous à celles et ceux qui vous succèdent ?
Marc-Henri Duc : Le plus grand danger est de s’accrocher aux anciennes structures. Nous devons nous adapter à cette évolution : remontées plus rapides, moyens de communication modernes, outils numériques. Mais il ne faut pas perdre de vue la « winning attitude ». Je veux dire par là célébrer activement chaque progrès dans l’enseignement, aussi minime soit-il. C’est ce qui fidélise la clientèle sur le long terme.
Dierk Beisel : A mon avis, la fidélisation à long terme de la clientèle passe avant tout par les enfants. Ce sont eux qui décident au final où la famille va passer ses vacances. Si l’enfant a passé un super moment à l’école de ski, la famille reviendra. Cela nécessite une expertise de haut niveau et un suivi client professionnel et direct.
Noldi Heiz : Mon appel à la jeune génération de responsables est le suivant :
accrochez-vous ! Ce métier est extrêmement complexe, mais c’est précisément cette complexité qui le rend si enrichissant. Cela vaut la peine d’y construire une carrière à long terme. Et ne perdez jamais de vue l’importance de l’école de ski au sein du tissu touristique dans son ensemble. Nous en sommes les principaux ambassadeurs et le maillon essentiel au sein du domaine skiable.
Pour conclure : quelle est la seule chose que vous espérez voir perdurer à jamais au sein de votre école de ski ou de votre association ?
Daniel Ammann: La numérisation nous facilite énormément la tâche sur le plan administratif, mais ce n’est pas la panacée. Le cœur de notre métier est et reste l’émotion vraie, humaine, sur les pistes. Aucune intelligence artificielle au monde ne peut remplacer cela. Cette proximité humaine, nous devons absolument la préserver.
Marc-Henri Duc : C’est tout à fait ça. La franche gratitude et le feedback direct et positif des hôtes en fin de journée : on ne retrouve cette valeur émotionnelle dans pratiquement aucun autre secteur. Elle doit former le cœur des écoles suisses de ski.

Ecole Suisse de Ski Saanen-Schönried
Depuis 2018, la Kids Bike League est l’activité estivale proposée par les Ecoles Suisses de Ski. Ce programme, qui a vu le jour à Lenzerheide, permet aujourd’hui aux enfants de s’initier au MTB de manière ludique dans pas moins de 26 destinations. L’Ecole Suisse de Ski Saanen-Schönried relève le défi et propose désormais des activités en été aussi. Son produit phare : la Kids Bike League. Quelles sont ses motivations, comment la formation s’est-elle déroulée et quelles sont les attentes du directeur de l’école de ski Fabrice Thormann pour le tourisme d’été dans le Saanenland ?

L’Ecole Suisse de Ski Saanen-Schönried entame sa première saison estivale sous la direction de Fabrice Thormann. L’école de ski, qui compte 105 professeur.es de sports de neige, active jusqu’à présent pendant la saison d’hiver seulement, se lance désormais dans les activités estivales. La Kids Bike League vise à ancrer la pratique du bike chez les enfants de la région et, en tant que produit phare de l’Ecole Suisse de Ski, à dynamiser les activités en été. Schönried et le Saanenland sont très appréciés par les familles venant de Suisse ou de l’étranger. C’est précisément là que Fabrice Thormann voit une opportunité à saisir : la Kids Bike League est conçue sur mesure pour les enfants âgés de 3 à 12 ans et s’inscrit donc parfaitement dans la stratégie estivale de la destination. Les enfants constituent ici le point d’entrée pour donner envie aux lo-
” Schönried et le Saanenland sont très appréciés par les familles venant de Suisse ou de l’étranger.
caux, aux partenaires prestataires et aux hôtes de découvrir des activités autour du mountainbiking. L’enthousiasme de l’équipe et l’orientation stratégique de la destination dans son ensemble ont été pour Fabrice les éléments déterminants qui l’ont poussé à ouvrir les portes de l’école de ski
en été aussi. A Schönried, outre la Kids Bike League, plusieurs projets sont actuellement à l’agenda. Une télécabine devrait remplacer un télésiège dans les prochaines années afin de transporter en été aussi les hôtes et leurs vélos jusqu’au sommet. Différents bike trails sont en cours de planification et un espace de loisirs de proximité en altitude, qui mettra également à disposition des infrastructures destinées aux vététistes, viendra compléter l’offre estivale. Dans le Saanenland, on espère aussi un soutien du Magic Pass. Grâce au réseau de billetterie commun, valable également en été, la Horneggli-Bahn a affiché un taux de fréquentation supérieur à la moyenne en 2025. Pour l’association de l’Ecole Suisse de Ski Saanen-Schönried, cela signifie que le moment est venu de se lancer dans le secteur du bike.
Axé sur la réussite et toujours en train d’apprendre
L’aventure Kids Bike League débute un lundi matin à Schönried. Kilian Weibel et Arsène Page, de Swiss Snowsports, sont aujourd’hui sur place pour présenter à Fabrice et à son équipe de quatre personnes les principes fondamentaux de la Kids Bike League et les leur faire découvrir sur le terrain. La formation démarre par une introduction théorique. Comment la Kids Bike League est-elle structurée ? Quelles sont les compétences requises pour les niveaux Marmotte, Chamois et Bouquetin ? Qu’enseigne-t-on aux niveaux Bouquetin Pro ? Quelle est la philosophie qui
Ensemble, on réfléchit à la manière dont la Kids Bike League pourrait être mise en place.
sous-tend ce programme et quels sont les objectifs de la Kids Bike League ? La théorie, passionnante, est ensuite directement mise en pratique. Chacun.e enfourche son vélo et rejoint peu après un parking en gravier désert. Dès le coup d’envoi, l’expression et les formulations de Kilian se modifient. Nous voilà maintenant en pleine simulation d’une leçon de
” Entre les séquences pédagogiques, on réfléchit, on commente et on discute.
niveau Marmotte. Avec objectivité et comme sur simple pression d’un bouton, l’attitude des futur.es professeur.es de bike change également. Elle et ils se mettent à la place d’élèves qui suivent un cours et apprennent au passage comment créer, sur un parking et avec des moyens très simples, un environnement d’apprentissage pour des enfants de trois à quatre ans. Entre les séquences pédagogiques, on réfléchit, on commente et on discute. Les niveaux Chamois pour les enfants de cinq à sept ans et Bouquetin pour ceux de huit à douze ans sont ensuite abordés selon le même principe. Ensemble, le groupe trouve des solutions pour adapter la Kids Bike League aux spécificités de Saanen et Schönried, afin que les plus jeunes puissent découvrir leur vélo, le
terrain et les techniques qui vont avec de manière ludique et en mettant l’accent sur la réussite. L’objectif principal de la Kids Bike League est de permettre à tous les enfants d’apprendre, de progresser, de gagner en assurance et, surtout, de s’amuser. A la fin de la journée, tout le monde est certes fatigué, mais chacun.e a pu engranger de nouvelles expériences, faire des découvertes et recueillir des idées, de sorte que, lors de la saison à venir, de nombreux enfants auront les yeux qui brillent sur leurs petits bikes dans la région de Gstaad.
Pour les prochaines saisons d’été, Fabrice a des idées claires :
« S’attendre à réaliser un bénéfice dès la première année n’est pas réaliste. L’essentiel, c’est de promouvoir le MTB en collaboration avec l’ensemble de la destination. Grâce au Magic Pass dans un premier temps, puis avec la nouvelle télécabine dans un second temps, nous espérons attirer de nombreux hôtes dans le Saanenland en été, auxquels nous pourrons aussi proposer des activités via notre école de mountainbiking. D’ici là, nos activités en hiver cofinanceront certainement celles de l’été. Mon objectif, en tant que directeur de l’école de ski, est de pouvoir employer entre cinq et dix personnes pendant la saison estivale d’ici 2030. Ces personnes auraient alors la possibilité de travailler neuf mois par an pour l’Ecole Suisse de Ski Saanen-Schönried. Cette perspective m’enchante. »



… puis mettent cela en pratique directement avec les enfants.


Les professeur.e.s découvrent comment les niveaux sont structurés …


L’avenir
Fabrice sait bien qu’il faut un certain temps pour implémenter avec succès un produit tel que la Kids Bike League. Il commence donc petit, laisse à la League suffisamment de temps pour se lancer et entame la première saison avec deux professeurs à poste fixe.
Outre l’équipe enseignante, Fabrice et sa collaboratrice administrative ont également participé à la formation. Ainsi, tout le monde a les mêmes bases et, si nécessaire, tous deux pourraient aussi assurer l’intérim en tant que professeur.e.
S’y ajoutent encore cinq à six personnes de la région qui pourraient également animer sur appel l’une ou l’autre séquence pédagogique. C’est avec cette équipe que la première saison de la Kids Bike League débutera à Saanen et Schönried.
Meant to share
De la neige profonde au singletrail : l’été est là et nous voici en pleine saison. Sur les réseaux sociaux, nos écoles mettent en avant la diversité des montagnes suisses : suivez leurs chaînes, découvrez leurs cours de bike ainsi que les nombreuses activités alpines proposées à travers le pays – et partagez avec nous vos plus beaux moments en montagne ! Utilisez pour cela le hashtag #SwissSnowsports et taguez @swissskischool dans vos posts.










Swiss Cycling Guide
Le MTB et le cyclisme sur route connaissent un succès croissant en Suisse. Les formations proposées par Swiss Cycling Guide permettent d’acquérir les compétences nécessaires pour accompagner des randonnées et animer des stages de technique sur MTB, gravel ou vélo de course. L’accent est mis sur une bonne planification, la sécurité et l’enseignement des techniques de conduite.
Les voies de formation chez Swiss Cycling Guide
La structure modulaire permet de suivre des formations personnalisées. Swiss Cycling Guide propose deux formations : « MTB Guide » et « Road Guide ». Une fois l’examen d’admission réussi, la formation début avec « Module de base », suivi d’un module d’approfondissement « Guide » / module TMD1.
• Le « Module de base » permet d’exercer les fonctions de guide et de professeur.e en technique de pilotage dans le cadre des formations « MTB Guide » et« Road Guide ».
• Le niveau « Advanced Level » permet d’approfondir les connaissances acquises. Cette formation n’est proposée que dans le cadre du « MTB Guide ».
• Le brevet fédéral de professeur.e MTB est le niveau de formation le plus élevé. Il s’adresse aux personnes qui souhaitent faire du métier de guide leur profession.
Biker, c’est bien plus que « juste rouler »
Angela Gisler, enseignante en primaire, a commencé sa formation chez Swiss



Cycling Guide et nous décrit ce qu’elle a appris dans le module « Guide » :
« Le module « Guide » m’a apporté des inputs passionnants et importants qui m’aident à planifier, préparer et conduire une randonnée. Ce module est fondamentalement axé sur la pratique, et j’ai pu appliquer bien des éléments dès la fin de la formation. Avant cela, je n’avais pratiquement jamais eu l’occasion de m’occuper de la planification d’itinéraires. Mais j’ai appris pas à pas et assimilé énormément de notions pendant ce cours. L’une des principales leçons que j’ai tirées, c’est que la reconnaissance du parcours et une bonne planification constituent déjà la moitié du travail pour mener à bien une randonnée. »
Une formation raccourcie grâce à Swiss Snowsports
Depuis 2025, Swiss Cycling Guide propose également la nouvelle formation « Basic Level » de guide MTB en collaboration avec les associations alpines. Cette formation harmonisée, destinée aux métiers de montagne et associations alpines, répond aux besoins de Swiss Snowsports, de l’Association suisse des guides de montagne (ASGM) et du CAS, tout en tenant compte des formations déjà terminées dans la discipline sportive concernée.
• Examen d’admission MTB le 6 août 2026 à Granges (SO)
• Basic Level MTB à partir du 14 septembre 2026
• Guide Level MTB à partir du 15 septembre 2026
• TMD1 MTB le 1er octobre 2026
• Tous les modules se déroulent à Macolin (BE) et sont proposés en allemand et en français.
L’échange, le réseautage et le partage d’expériences occupent une place centrale chez Swiss Cycling Guide. Au programme : des sorties, des sessions communautaires et des compétitions amicales et décontractées. La participation est ouverte à l’ensemble des Swiss Cycling Guides ainsi qu’aux personnes en formation.
Le prochain Swiss Cycling Guide Happening aura lieu à Gruyère du jeudi 29 octobre au dimanche 1er novembre 2026.
La formation « Road Guide » sera à nouveau proposée en 2027, désormais à Sursee (LU).
Toutes les dates et tous les événements sont à retrouver sur Cours - Swiss Cycling Guide. Les nouvelles dates des cours pour 2027 seront publiées en octobre 2026 sur le site Internet.

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Le ISIA-Stamp a lui aussi été entièrement numérisé et peut désormais figurer sur la Membercard. Il te permet de bénéficier de réductions intéressantes dans de nombreuses stations de sports d’hiver européennes. Pour l’ajouter à ta Membercard, c’est très simple : il te suffit de le commander et de le payer en ligne. Si tu es membre de Swiss Snowsports, que tu as payé ton ISIA-Stamp et rempli tes obligations de formation continue, le logo ISIA apparaît automatiquement sur ta Membercard.

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L’an dernier, nous avons lancé SnowHow avec succès et nous avons déjà entièrement basculé vers cette plateforme de connaissances électronique pour les formations dans les disciplines Ski, Snowboard et Nordic. Au cours de la dernière saison, nous avons recueilli de précieuses expériences, relevé de nombreux défis et utilisé, testé et perfectionné cette plateforme d’apprentissage.
D’ici l’hiver prochain, tous les contenus des disciplines Télémark, Backcountry, Tourisme & Loi et Disabled Sports seront également intégrés à

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L’été revêt une grande importance pour le tourisme suisse. Des données récentes sur les hôtes montrent que la Suisse est certes un pays de montagne, mais aussi une destination prisée pour les escapades urbaines, les expériences dans la nature, la gastronomie et la détente. Le marché intérieur, particulièrement important, représente près de la moitié de l’ensemble des nuits d’hôtel et marque ainsi fortement la saison estivale.
Le marché intérieur, pilier essentiel
Quiconque passe ses vacances en Suisse en été recherche en général un mix entre activités dans la nature, activités de détente et activités faciles d’accès. Les chiffres indiquent clairement que les Suisses en constituent la clientèle principale. En 2025, 48,1 pourcents des nuitées hôtelières concernaient une clientèle suisse, suivis par l’Allemagne et les Etats-Unis. Le marché intérieur constitue donc le pilier essentiel du tourisme estival dans notre pays.
En matière d’hébergement, ce sont clairement les hôtels qui prédominent, avec environ quatre nuitées sur cinq. Si le camping représente la principale alternative, il reste cependant nettement moins répandu. Les hôtels trois et quatre étoiles sont particulièrement prisés, ce qui indique que la clientèle recherche surtout la qualité, le confort et un bon rapport qualité-prix, avant le luxe.
Villes et montagnes se complètent
En termes de destinations, la tendance est également très claire. En été, la montagne joue un rôle central, entre nature, panoramas et activités physiques. Parallèlement, des villes comme Zurich, Berne ou Genève attirent une clientèle nombreuse grâce à leurs offres culturelles, leur gastronomie, leurs boutiques et leur facilité d’accès. Le tourisme estival en Suisse ne se limite donc pas aux mon-
tagnes mais s’étend aussi aux expériences urbaines, ou à la combinaison des deux.
Une planification précoce est essentielle
Il est également intéressant de noter à quel point on planifie ses vacances à l’avance. Les vacanciers suisses choisissent souvent très tôt leur destination et réservent tout de suite. Pour les lieux de villégiature et les prestataires, cela signifie proposer offres, suggestions et expériences en temps utile. En ne communiquant qu’à l’approche de la saison en question, il est trop tard pour atteindre de nombreux clients et clientes potentiels.
La plupart des gens voyagent en couple ou en famille, et parmi les hôtes suisses, la proportion de familles est particulièrement élevée. Les offres flexibles et adaptées à leurs différents besoins sont donc très demandées : séjours tranquilles pour les couples, organisation simplifiée pour les familles et activités attrayantes pour passer du temps ensemble pendant les vacances.
Nature, mouvement et plaisir
Côté activités, la nature et le mouvement arrivent en tête. Les promenades, les randonnées, les excursions en remontées mécaniques, les sites naturels, les
lacs et les rivières sont particulièrement appréciés. Dans le même temps, la gastronomie joue elle aussi un rôle important. Les offres estivales qui fonctionnent bien combinent donc mouvement, paysages, plaisir et détente pour une expérience globale, simple et attractive.
Les enseignements que les prestataires peuvent en tirer
Il en découle trois points importants en termes de communication touristique. Tout d’abord, la nature reste l’argument le plus convaincant, mais cette expérience devrait être associée à d’autres activités. Ensuite, il vaut la peine de cibler spécifiquement les hôtes suisses, car s’ils connaissent le pays, ils sont cependant toujours à l’affût de nouvelles suggestions. Enfin, il est essentiel de communiquer tôt, car de nombreux voyages sont planifiés longtemps à l’avance.
* des visiteurs suisses
Sources : Office fédéral de la statistique, Hesta, Baromètre du tourisme en Suisse 2023
Réparer plutôt que jeter
L’équipement outdoor nous accompagne souvent pendant des années et transporte avec lui quantité de souvenirs. Mais tôt ou tard, même les chaussures de randonnée les plus fidèles finissent par subir les ravages du temps : la semelle n’amortit plus suffisamment la marche, ou un œillet de laçage se casse. Trop souvent, malheureusement, le matériel défectueux finit à la poubelle.
Ces dernières années, un changement de mentalité dans les sports de montagne est en train de s’opérer : miser sur la longévité et privilégier les réparations plutôt que jeter et racheter du neuf. Les marques traditionnelles LOWA et LEKI prouvent que la durabilité ne s’arrête pas au message marketing, mais qu’elle se pratique via un service de réparation professionnel et un développement produit qui l’anticipe. Faire réparer son équipement, c’est préserver de précieuses ressources et prolonger sa durée de vie.

Une seconde vie pour nos fidèles compagnons
Ces deux marques illustrent de manière convaincante à quel point la réparabilité du matériel prend des formes variées. Chez LOWA, fabricant de chaussures, les pièces défectueuses sont remplacées et parfaitement adaptées à chaque modèle : Beaucoup peut être réparé. Il est possible de ressemeler une chaussure, de remplacer des talons usés ou de réparer la doublure intérieure à l’arrière du pied, tout comme il est possible de réparer facilement une couture défaite ou de remplacer des crochets de laçage et des œillets défectueux.
”Chez LOWA, fabricant de chaussures, les pièces défectueuses sont remplacées et parfaitement adaptées à chaque modèle.
LEKI, le spécialiste des bâtons de randonnée, procède à quelque 2600 réparations par an. Tous les composants usés sont remplaçables : pointes et rondelles, poignées et dragonnes ou systèmes de serrage pratiques pour régler la longueur.
Conçu pour durer dès le départ
Pour qu’il soit possible d’effectuer une réparation facilement, les fabricants doivent la concevoir dès le départ. C’est pourquoi LOWA et LEKI intègrent la réparabilité au cœur du développement de leurs nouveaux produits. Le mot-clé ici est : conception modulaire.


LEKI conçoit ses bâtons de randonnée et de ski de manière si ingénieuse que les différents segments et les poignées sont très facilement démontables, sans outil spécifique. Les pièces détachées sont remplaçables séparément, ce qui évite de devoir jeter l’ensemble du bâton. LOWA conçoit également ses chaussures de façon à permettre, par exemple, de séparer proprement les semelles usées des modèles d’alpinisme et de randonnée à semelle collée et de les remplacer entièrement.
En route pour l’atelier : par la poste ou sur place
Les chaussures ou bâtons défectueux peuvent être déposés chez le revendeur spécialisé auprès duquel ils ont été ache-
tés. Le matériel y sera examiné et, si nécessaire, transmis à l’atelier de réparation de LOWA et LEKI en Suisse en vue d’une réparation. Il est également possible d’envoyer les produits directement au centre de réparation.
Un atout pour les sports outdoor et l’environnement
La véritable longévité commence avec le développement du produit, avant même sa fabrication. Miser dès l’achat sur la qualité et la réparabilité des produits, c’est protéger activement la nature et prolonger la durée de vie de son équipement préféré.
Swiss Snowsports Education
L’été dernier, la structure de formation révisée et adaptée a été publiée parallèlement à SnowHow. Tous deux sont des projets phares pour l’association de formation. Swiss Snowsports dresse un bilan positif de la saison écoulée et aborde la saison à venir avec confiance.
Des résultats records pour le nouveau modèle de formation
Au cours de la dernière saison d’hiver, Swiss Snowsports a enregistré un total de 3854 inscriptions aux cours, toutes disciplines confondues. La discipline Ski reste toutefois le poids lourd parmi elles. Avec 2067 inscriptions, il devance largement les disciplines Snowboard (268 inscriptions), Ski de fond (86 inscriptions) et Télémark (27 inscriptions). A cela s’ajoute la discipline « SNOW », qui a enregistré 1406 inscriptions. Cette discipline regroupe l’ensemble des cours consacrés au Backcountry ainsi que d’autres cours tels que « Law and Obligation », « Tourism Marketing » ou « Nature and Environment ».
Par rapport à l’année précédente, le nombre total d’inscriptions a progressé de 40 %. Cette augmentation exceptionnelle s’explique par les nombreuses solutions transitoires mises en place entre l’ancien et le nouveau modèle de formation. La réduction de la durée des formations et les règlements transitoires ont conduit de nombreux.euses participant.e.s à suivre des cours supplémentaires au cours de la dernière saison afin de faire valider, dans le nouveau modèle de formation, les formations déjà accomplies. La discipline « SNOW » a été particulièrement suivie. Les chiffres mentionnés ci-dessus doivent donc être interprétés avec prudence.
Le cours le plus fréquenté reste le Level 1 Kids Instructor. Avec un total de 946 inscriptions, dont 880 dans la discipline Ski et 76 dans la discipline Snowboard, cette formation continue de rencontrer un grand succès. Cela montre bien que
les cours aux enfants restent la colonne vertébrale des écoles de ski suisses. Les inscriptions aux cours ont ainsi progressé de 13 %. Au Level 1 Kids Instructor, il est intéressant de noter que la discipline Snowboard (+19 %) affiche une hausse plus marquée que la discipline Ski (+14 %).
Le nombre de jours de cours a lui aussi augmenté : avec plus de 20 000 jours de cours, la progression a atteint environ 17 % par rapport à l’année précédente. En raison des modules raccourcis et des règlements transitoires, l’augmentation du nombre de jours de formation est plus faible que celle du nombre d’inscriptions.
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Avec plus de 20 000 jours de cours, la progression a atteint environ 17 % par rapport à l’année précédente.
La répartition des disciplines sur l’ensemble des cours est restée stable. A l’exception de la progression de la discipline « SNOW » (36 %) due aux règlements transitoires, la discipline Ski (54 %) reste largement en tête, suivie par les disciplines Snowboard (7 %), Ski de fond (2 %) et Télémark (1 %).
L’examen professionnel révisé
L’automne dernier, 179 candidates et candidats ont réussi l’examen professionnel et obtenu leur brevet fédéral. Ces
Cliquez ici pour découvrir l’offre de cours
179 nouvelles professeures et nouveaux professeurs diplômé.e.s avec brevet fédéral en sports de neige ont été les dernières et les derniers à être évalué.e.s selon l’ancien modèle d’examen, comprenant un travail de spécialité, une présentation et une épreuve orale. Du 5 au 9 octobre 2026, l’examen professionnel se déroulera pour la première fois selon le nouveau modèle révisé.
Le modèle révisé comprend désormais deux épreuves principales. La première partie est consacrée au portfolio personnel : rédigé en amont, il rend compte de la pratique professionnelle de la candidate ou du candidat ainsi que de son rôle sur le terrain dans différentes situations. Ce portfolio met en évidence les aspects déjà bien maîtrisés et les domaines dans lesquels il existe encore un potentiel d’amélioration. Lors de l’examen oral qui suit, le ou la candidat.e présente les principaux enseignements tirés de son portfolio et les approfondissent lors d’un entretien technique avec les expert.e.s.
La deuxième partie de l’examen met l’accent sur la communication et l’application pratique. Dans le cadre d’un jeu de rôle, les candidat.e.s traitent une situation proche de la réalité qu’ils analysent ensuite. En complément, les connaissances professionnelles sont évaluées à partir d’études de cas, avec des questions d’approfondissement. Dans l’ensemble, l’examen évalue à la fois les connaissances techniques, la capacité de réflexion et les compétences en communication.
L’objectif de ce nouveau modèle d’examen est d’encourager la réflexion sur
ses propres actions et sur ses expériences professionnelles. Dans l’échange avec les expert.e.s, la performance personnelle et l’identification du potentiel de développement sont examinées. S’y ajoutent l’évaluation de la gestion des situations déterminantes pour la réussite ainsi que l’analyse de brèves études. L’accent est mis ici sur la capacité de la candidate ou du candidat à définir des mesures concrètes et adaptées à la pratique pour l’avenir. Les compétences en communication, essentielles dans le métier de professeur.e de sports de neige, gagnent en importance.
dates des cours sont en ligne
Les dates des cours de la saison d’hiver 2026/27 sont désormais connues et les inscriptions aux différents cours sont ouvertes. Comme d’habitude, l’inscription se fait en ligne sur le site de Swiss Snowsports.
Swiss Snowsports souhaite plein succès à toutes les participantes et tous les participants, et se réjouit de vivre des milliers de journées de formation sur les pistes et en dehors, de proposer d’innombrables nouvelles connaissances et de mener des discussions passionnantes. En bref, nous attendons avec impatience une saison hivernale placée sous le signe de l’enthousiasme pour les sports de neige.




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Le savais-tu ?
Près d’un tiers des recettes issues du transport de personnes des Remontées Mécaniques Suisses est généré en été.
Ce sont environ 368 millions de francs suisses qui sont encaissés pendant les mois d’été en Suisse. La situation varie toutefois grandement d’une région à l’autre. Alors que les Grisons sont très fréquentés en hiver et réalisent 90 pourcents de leur chiffre d’affaires avec le transport de voyageurs à ce moment-là, au Tessin, c’est l’été qui joue un rôle prépondérant en générant 80 pourcents des recettes pendant la saison estivale. Cela dit, cette comparaison montre que les pourcentages ne reflètent pas entièrement la réalité car les 10 pourcents générés dans les Grisons en été correspondent à 27,9 millions de francs, soit plus du double de la part estivale de 80 pourcents au Tessin, laquelle s’élève à 11,6 millions de francs.
A long terme, une tendance claire se dessine : les ventes en été sont en forte progression. Depuis 2008, les recettes du transport de voyageurs en été ont augmenté de 184 pourcents, tandis que celles de l’hiver sont restées stables.

Ma devise
Assez petite pour être proche. Assez grande pour avoir mille choses à raconter.
Ce qui me rend unique
L’école de ski et la vie du village ne font qu’un : pendant que les kids enchaînent leurs virages, l’Après-Ski-Bar « Wolfshöhle » (la tanière de loup) de l’école les attend juste à côté. Chez nous pas des cours anonymes, mais une ambiance où tout le monde a sa place.
Ma plus grande aventure jusqu’à présent
Des premiers virages de Snowli à la finale au bar Wolfshöhle : notre école de ski est légendaire. La preuve : chez nous, apprendre à skier veut aussi dire apprendre à faire la fête.
Ce que j’attends chaque année avec impatience
Que la neige fraîche recouvre les pistes et que nos anoraks rouges réveillent l’hiver. Au plus tard lors de la première soirée au Wolfshöhle, nous sommes à nouveau dans notre élément.
Ce que je n’ai jamais dit à personne
Beaucoup de parents n’inscrivent en fait leurs enfants aux cours de ski que pour passer deux heures tranquilles au Wolfshöhle sans avoir mauvaise conscience. On ne dira rien !
1 Lors des dernières élections communales, Snowli a recueilli presque autant de voix que notre directeur d’école de ski (qui, ça tombe bien, est aussi notre président de commune).
2 Notre cours privé le plus demandé s’intitule : « En toute sécurité, du départ à l’arrivée ».
3 Tous les mardis, nos descentes se terminent au clair de lune et nous dégustons des cervelas grillés au feu de bois et un « Zaubertee » (thé magique) les pieds dans la neige.
Où je me trouve
Unterbäch-Brandalp-Ginals, 3944 Unterbäch
Pistes
20 km
Altitude de la station 1’250 m d’altitude
Altitude maximale 2’500 m d’altitude

Relax
À taille humaine
Toujours là, toujours fiable
Familial
Une pépite à découvrir
Temps forts de la saison
Les descentes aux flambeaux jusqu’au pied de notre bar, et le ski de nuit, où l’on remplace le Zaubertee par une bière valaisanne bien fraîche.
Ce que tu attends le plus
Que nous puissions arrêter le temps. Pas de files d’attente, pas de stress : juste le plaisir de la glisse et des vraies discussions au comptoir, comme si vous étiez du coin.
Remontées mécaniques
7 installations

Adrénaline pure
Immense
Toujours surprenant
Branché
Un classique
Voilà à quoi ça ressemble le lendemain
Le matin, l’énergie des jeunes loups qui ont faim. Le soir, l’allure de moutons lessivés, avec 500 virages en chasse-neige dans les jambes, quelques bières valaisannes au compteur et une seule envie : des chaussures de ski à fermeture éclair.
Impressum
SnowPro paraît quatre fois par an : en février, en mai, en juillet et en novembre.
La revue SnowPro est une publication de l’association Swiss Snowsports.
Pour les membres de l’association Swiss Snowsports, le montant de la revue est inclus dans la cotisation.
Éditeur/Changements d’adresse
Swiss Snowsports
Arastrasse 6, 3048 Worblaufen marketing@snowsports.ch www.snowsports.ch
Direction du projet
Mathias Imoberdorf (Swiss Snowsports)
Nina Stadelmann (Tincan AG)
Production
Tincan AG Feldpark 17, 6300 Zug www.tincan.ch
Rédaction
Mathias Imoberdorf (Swiss Snowsports)
Nina Stadelmann (Tincan AG)
Aline Rousseau (Tincan AG)
Beda Lengwiler (Tincan AG)
Myriam Hofstetter (Swiss Cycling)
Traduction
Translingua AG
Mise en page/Conception graphique
Wesllen Fuqua (Tincan AG)
Lara Morri (Tincan AG)
Mirjam Annen (Tincan AG)
Giada Rastelli (Tincan AG)
Photos
màd, Swiss Snowsports, Silvan Zeller, Jenna Keller, Rega
Annonces
Mihaela Šimic` (Tincan AG) m.simic@tincan.ch
Impression
Jordi AG
Aemmenmattstrasse 22, 3123 Belp www.jordibelp.ch
Tirage
9’600 exemplaires DE 3’400 exemplaires FR
Solution «Two lies, one truth» 1 – Lie | 2 – Lie | 3 – Truth
Agenda 17.–19.09.2026
Cours d’automne et Assemblée des délégué.e.s SSSA
Crans-Montana
05.–08.10.2026
Examen professionnel fédéral 2026
Nottwil
01.–04.11.2026
Swiss Snowsports Forum 2026
Zermatt
14.–17.04.2027
Swiss Snow Happening 2027 Grimentz-Zinal
