


Vue des sommets La réalité virtuelle dans les sports de neige Community Swiss Snow Happening 2026 à Mürren Academy La nouvelle Swiss Snow League 04 08 22

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Vue des sommets La réalité virtuelle dans les sports de neige Community Swiss Snow Happening 2026 à Mürren Academy La nouvelle Swiss Snow League 04 08 22

Chères professeures et chers professeurs de sports de neige,
Pour la seconde fois après 2018, l’Ecole Suisse de Ski Mürren-Schilthorn a eu le plaisir d’accueillir le Swiss Snow Happening. L’arrivée des professeures et professeurs de sports de neige venus de toute la Suisse a insufflé un regain d’énergie aux équipes après une phase de préparation intense. Le comité d’organisation et ses bénévoles ont immédiatement vu que tous leurs efforts avaient porté leurs fruits. L’ambiance, formidable et contagieuse, a redonné du pep à tout le monde. Qu’une communauté de quelque 2’000 personnes venues de la Suisse entière s’affronte avec autant d’ambition et d’enthousiasme pour décrocher des médailles pendant près d’une semaine, tout en faisant autant la fête ensemble, est quelque chose d’unique.
En tant que membre du comité d’organisation, j’étais responsable de l’ensemble des bénévoles et j’ai eu la chance de travailler dans les coulisses du Swiss Snow Happening. Un nombre considérable d’heures de travail, des centaines d’appels téléphoniques et le traitement d’innombrables d’e-mails par les différents membres du comité ont montré que le Swiss Snow Happening a soudé, en tirant à la même corde, à la fois la communauté des écoles de ski, tout un village, tout une région et même toute la vallée de Lauterbrunnen. Plus de 240 bénévoles ont consacré au Swiss Snow Happening leur précieux temps libre et contribué à son succès. Les professeures et professeurs de sports de neige de l’Ecole de Ski de Mürren-Schilthorn, avec les associations, les propriétaires de chalets et les partenaires de la région, ont apporté leur soutien au comité d’organisation en lui fournissant main-d’œuvre, infrastructures et prestations. C’était incroyable de voir à quel point la passion pour un événement peut pousser à donner le meilleur de soi-même et faire éclore une véritable communauté.
Tout n’a peut-être pas parfaitement joué. Mais les retours majoritairement positifs et la reconnaissance exprimée pour les mois de travail accompli par bon nombre de nos membres, par vous, professeures et professeurs de sports de neige, et par vous, participantes et participants au Happening, m’ont beaucoup touché, tout comme l’ensemble du comité d’organisation. Ces petits gestes m’ont montré que le Happening est non seulement un événement sensationnel, mais qu’il forme aussi le cœur d’une communauté hors du commun : une véritable famille des sports de neige.
Continuez comme ça, gardez la même énergie et réjouissez-vous du prochain Happening. Le comité d’organisation de Mürren souhaite d’ores et déjà plein succès à Grimentz-Zinal.
Un grand merci et nos chaleureuses salutations depuis Mürren.
Martina Zurschmiede
– Responsable des bénévoles au comité d’organisation du Happening de Mürren

Vue des sommets
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La réalité virtuelle dans les sports de neige
Community
Swiss Snow Happening 2026 à Mürren
Instructor’s Insights
De l’école de ski aux Jeux Olympiques ?
Spécial
Intervention par la voie des airs
Virage court
Leçon privée
Un hiver en toute sécurité avec « Snow Safety »
Mountain Lab
Casque de protection hightech
Academy
La nouvelle
Swiss Snow League
Supporter
Relais de montagne

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La Suva entre dans une nouvelle dimension
Chaque année, environ 3,5 millions de personnes résidant en Suisse dévalent les pistes, ne serait-ce que de temps à autre. Parmi elles, environ 62’000 personnes se blessent, dont 4’000 grièvement blessées. Depuis quelque temps, ces chiffres sont restés stables, voire en léger recul. Outre les souffrances humaines, ces accidents engendrent également des coûts élevés pour le système de santé, les employeurs et les personnes concernées. Au vu de ces chiffres, la Suva, la Caisse nationale suisse d’assurance en cas d’accidents, s’est naturellement fixé pour objectif d’intensifier son travail de prévention en faveur de la sécurité sur les pistes et d’explorer de nouvelles voies dans ce domaine.
Depuis longtemps, la Suva suit de près l’actualité des sports de neige et accomplit un travail essentiel en matière de prévention des accidents. Les accidents font malheureusement partie de la vie, non seulement dans les sports de neige, mais aussi dans les activités de loisirs et la vie professionnelle en général. Bon nombre d’entre eux pourraient être évités, et c’est précisément pour y parvenir que la Suva propose des mesures de prévention. Dans les sports d’hiver, elle a défini de nombreux facteurs de risque permettant d’expliquer les causes des accidents, tels qu’une conscience insuffisante des dangers, une surestimation de ses capacités,
une vitesse excessive, une condition physique insuffisante, un manque de maîtrise de l’équipement et le non-respect des règles de la FIS.
L’objectif de la prévention est d’empêcher les accidents et les blessures grâce à des mesures prédéfinies. Définir et mettre en place ces mesures n’est pas une mince affaire. Il est important qu’elles soient implémentées là où elles produisent leurs effets. La Suva a par exemple mis en place un test de fitness et un programme
Conscience des dangers insuffisante
Surestimation de soi
Vitesse excessive
Condition physique insuffisante
Niveau technique insuffisant
Non-respect des règles de la FIS
d’entraînement afin de lutter contre le facteur de risque que constitue une condition physique insuffisante. Les adeptes de sports de neige peuvent vérifier très facilement s’ils sont suffisamment fit pour dévaler les pistes, et le programme de remise en forme élaboré avec Loïc Meillard les aide à se préparer pour la saison. Pour d’autres facteurs de risque, comme la consommation d’alcool sur les pistes, il est en revanche plus difficile de déterminer des mesures efficaces. D’une part, les exploitants de restaurants du domaine skiable ne souhaitent pas renoncer à servir de l’alcool et, d’autre part, pour de nombreux amateurs et amatrices de sports de neige, l’apéritif ou l’après-ski font tout simplement partie d’une journée de glisse. Les chances de réussir à réduire la consommation d’alcool sur les pistes sont donc difficiles à évaluer. C’est pourquoi la Suva concentre ses efforts sur des mesures qui ont davantage d’impact.
Les groupes cibles des mesures de prévention de la Suva ont eux aussi évolué ces dernières années. La jeune génération, en particulier, privilégie les formats numériques et dynamiques. Par ailleurs, l’accès à ces mesures et aux supports associés doit être public, gratuit et simple
à utiliser. Dans ce contexte, la Suva a lancé , en collaboration avec l’entreprise technologique BearingPoint, le nouveau « Swiss Safety VR : Sports de neige », une simulation en réalité virtuelle destinée à renforcer la prise de conscience des dangers et des réflexes de sécurité sur les pistes. Les modules de prévention VR ont déjà été mis en place et utilisés avec succès dans les secteurs Construction et Loisirs. Un module de formation sur les règles de la FIS dans les sports de neige est également disponible depuis peu.
La sécurité par l’expérimentation concrète des règles de la FIS
Les règles de la FIS sont contraignantes pour toutes les personnes qui utilisent des installations de sports de neige. Elles servent même de base juridique dans l’évaluation des accidents. Leur importance dans les sports de neige est donc considérable. Jusqu’à présent, les adeptes de sports de neige connaissaient ce règlement via des fichiers PDF postés sur divers sites Internet de remontées mécaniques, prestataires de sports d’hiver ou écoles de ski, ou sous forme de
” Grâce au module de réalité virtuelle
« Sports d’hiver », les règles de la FIS sont présentées de manière motivanteet interactive.

panneaux et affiches sur les pistes. Malgré l’importance de ces règles pour la sécurité, elles ne sont présentées aux usagers que de manière abstraite et accessoire. La nouvelle mesure de la Suva dédiée aux sports de neige souhaite précisément adresser ce point. Le module de réalité virtuelle Sports de neige permet de découvrir les règles de la FIS de manière ludique. S’arrêter au bord de la piste et redémarrer, dépasser en gardant ses distances, skier en fonction de la visibilité et adapter sa conduite à son






niveau de connaissances sont vécus en réalité virtuelle à l’aide d’un casque VR. Dans ces simulations, l’utilisateur ou l’utilisatrice doit sans cesse prendre des décisions qui sont évaluées selon les règles de la FIS. Celles et ceux qui réussissent une épreuve reçoivent une étoile des neiges. Les situations dans lesquelles de mauvaises décisions ont été prises peuvent être rejouées jusqu’à ce que toutes les étoiles de neige aient été collectées.
Les avantages des simulations réalistes
Des équipes de recherche du monde entier confirment que la réalité virtuelle, comme outil de formation, présente de nombreux avantages par rapport aux formations classiques. Les expériences sont assimilées plus rapidement et avec plus d’attention, et s’ancrent plus durablement dans la mémoire que des contenus simplement lus. De plus, la réalité virtuelle offre la possibilité de faire des erreurs et d’en tirer des leçons sans mettre sa santé en danger. Les situations
à risque peuvent ainsi être vécues à plusieurs reprises, ce qui permet aux utilisatrices et utilisateurs de mieux mémoriser les comportements sûrs et de s’en souvenir dans des situations comparables dans la réalité. Cette expérience motivante exerce un effet d’apprentissage à long terme. Les formations en VR suivent donc le principe « learning by doing », ou en français, apprendre en pratiquant.
Avec Swiss Safety VR Sports de neige, la Suva concrétise les principales règles de la FIS et renforce ainsi la prise de conscience de la sécurité sur les pistes suisses. La Suva a pris en charge l’intégralité des coûts de développement et met gratuitement le module VR Sports de neige à la disposition des institutions, des entreprises et des prestataires de sports de neige, tels que les écoles suisses de ski. L’ensemble de la plateforme est disponible en allemand, français, italien et anglais. Pour utiliser ces simulations, il faut disposer d’un casque de réalité virtuelle, en vente dans les magasins spécialisés à partir de CHF 300.–.
Pour de plus amples informations, des conseils utiles sur la sécurité dans les sports de neige, des astuces pour se préparer à la prochaine saison hivernale, ainsi que d’autres contenus intéressants, rendez-vous sur le site de la Suva.
La vision de la Suva
Certaines entreprises et certains ménages possèdent déjà des casques VR. Dans ce cas, il suffit de télécharger gratuitement les modules de réalité virtuelle sur le site Internet www.swiss-safety-vr.ch ou via Meta Store, et de les essayer immédiatement. La vision de la Suva va cependant plus loin encore : les exploitants pourraient aménager un petit coin dédié à la réalité virtuelle dans les bureaux des écoles de ski ou devant les caisses des remontées mécaniques. La clientèle pourrait mettre à profit le temps d’attente pour découvrir concrètement les règles de la FIS en vigueur sur les pistes. Dans le cadre des journées d’introduction destinées aux collaboratrices et collaborateurs, les écoles de ski et les remontées mécaniques pourraient également leur transmettre les règles de la FIS dans des conditions proches de la réalité, toujours dans l’intérêt de la sécurité sur les pistes.
Clap de fin sur la 23e édition
Mürren a accueilli l’édition 2026 du Swiss Snow Happening. Un nombre record de participant.e.s a fait le déplacement jusqu’au Schilthorn pour s’affronter dans les 10 disciplines désormais renommées. Point d’orgue de la saison de la communauté des écoles de ski suisses, le Happening a combiné exploits sportifs, retrouvailles amicales et fêtes endiablées.
Du 8 au 11 avril dernier à Mürren, aucun signe de la fatigue habituelle en fin de saison. Bien au contraire : l’« avalanche rouge » a déferlé sur le village de montagne et inoculé son énergie à tout le monde, participant.e.s, spectateurs. trices et habitant.e.s. En hauteur, et plus précisément dans le Engetal, 955 participantes et participants se sont affrontés en Telemark Sprint Classic, Skicross, Snowboardcross, Big Air, Slopestyle (ski et snowboard), Nordic Cross et slalom géant. Dans la descente en formation, 15 équipes féminines et 55 équipes mixtes se sont mesurées les unes aux autres. Le nombre record de participant.e.s montre à quel point le Swiss Snow Happening séduit un public toujours plus large, année après année.
Palpitantes finales et grandes victoires
Au cours de ces quatre jours, tout le monde s’est battu pour grappiller chaque seconde, réussir la plus belle figure et signer la Demo la plus dynamique, jusqu’au sacre des champions et championnes suisses dans toutes les disciplines. Comme toujours, les finales des Demos ont été le grand temps fort de la manifestation. Sous un soleil radieux et par des températures printanières, la Demo Team Nüschti Synchro (Gstaad/ Saanenmöser) chez les femmes et la Demo Team Saanenland (Gstaad/Saanenmöser) dans la catégorie mixte ont réalisé les meilleures performances et brandi la coupe itinérante. Il va sans dire que pendant ces quelques jours, les retrouvailles entre ami.e.s ont tout autant compté que l’esprit de compétition.








Ambiance professionnelle pendant les compétitions.

Le roi et la reine des professeur.e.s de sports de neige
Les casques dorés Giro, synonymes de « Meilleure professeure ou meilleur professeur de sports de neige », ont eux aussi à nouveau été attribués. La course était serrée, les duels passionnants, mais au final, il n’y a eu qu’une seule gagnante et un seul gagnant. Cette année, Selina Poo (Scuol-Ftan) a été couronnée reine des professeures de sports de neige et Björn Brand (Gstaad) roi des professeurs de sports de neige. Swiss Snowsports et le comité d’organisation du Happening à Mürren les félicitent chaleureusement pour leurs exploits.
De grandes performances et beaucoup de passion
Un immense merci à toutes celles et tous ceux qui ont pris part à cet événement. L’ambiance était fantastique et le Swiss Snow Happening s’est enrichi de quantité de nouvelles anecdotes et souvenirs mémorables. Nous adressons nos plus vifs remerciements à toutes les personnes engagées, aux partenaires et aux sponsors, sans qui le Swiss Snow Happening 2026 à Mürren n’aurait pu avoir lieu.
A peine un Happening terminé que le prochain se profile déjà : le Happening 2027 se tiendra du 14 au 17 avril à Grimentz-Zinal dans le Val d’Anniviers. Nous nous en réjouissons déjà !









Plus de 3’300 heures de bénévolat ont été effectuées lors du Swiss Snow Happening à Mürren. Cela représente environ 138 jours, soit 20 semaines d’engagement pour les 240 bénévoles mobilisé.e.s. Chaque bénévole a de fait consacré deux journées de travail complètes au Swiss Snow Happening. A cela s’ajoutent les innombrables heures de planification, de préparation, de rangement et de tâches administratives. Pour que les quelque 1’000 participant.e.s et les 70 Demo Teams bénéficient de conditions de compétition équitables et puissent faire la fête comme il se doit, personne n’a ménagé ses efforts. Un grand merci au comité d’organisation de Mürren et à toutes celles et tous ceux qui ont contribué d’une manière ou d’une autre à faire de ce Happening une réussite.




































Le freeride, une discipline olympique
En juin 2026, le CIO décidera si le freeride, en tant que discipline, sera intégré aux Jeux Olympiques. Ce serait une étape majeure pour les athlètes qui pratiquent ce sport spectaculaire. Jenna Keller nous explique ce que cela signifierait pour la communauté, la discipline et les athlètes.

Née dans une famille de professeures et de professeurs de sports de neige, Jenna a elle aussi suivi cette formation. Outre ses activités au sein de l’école de ski de Verbier et du Swiss Snow Education Pool, elle pratique une seconde passion riche en adrénaline : freerideuse professionnelle, elle démontre son talent sur le freeride World Tour (FWT).
En 2019, Jenna a disputé sa première compétition de freeride. En 2024, elle s’est qualifiée pour le freeride World Tour et, en 2025, elle a été sacrée vice-championne du monde de freeride à la fin de la saison, son plus grand succès à ce jour.
Le freeride pourrait devenir olympique
La décision relative à l’intégration du freeride aux Jeux Olympiques de 2030 sera prise en juin 2026. Ce serait une avancée majeure pour ce sport comme pour les
athlètes. Le freeride est une discipline de niche qui n’est pas encore bien connue du public. La couverture médiatique entourant les Jeux Olympiques pourrait contribuer à mieux faire connaître ce sport extrême. A l’heure actuelle, les athlètes manquent d’encadrement professionnel, de soutien financier et de structures d’entraînement stables. Cela pourrait changer à partir de 2030.
Pour Jenna, la participation aux Jeux Olympiques serait un rêve devenu réalité. Elle aurait en outre la possibilité d’intégrer un cadre de Swiss-Ski et de bénéficier d’une structure professionnelle d’entraînement et de financement. Pour Jenna comme pour les autres athlètes, ce serait un soutien considérable.
Le revers de la médaille olympique
L’intégration du freeride dans les disciplines olympiques entraînerait avant tout
des changements au niveau structurel, impliquant un exercice d’équilibre entre la réglementation et la préservation de l’esprit originel de ce sport dont la liberté constitue l’essence même. Cela pourrait conduire à des tensions. A cela s’ajoute le fait qu’organiser une compétition de freeride représente un véritable défi. Dans son organisation, des facteurs externes tels que la qualité de la neige, le risque d’avalanche ou les conditions météorologiques doivent être pris en compte. Les intégrer dans un grand événement qui se déroule à une date fixe et dans un lieu prédéfini ne serait pas chose aisée.
Rien ne dit encore si Jenna Keller représentera la Suisse aux Jeux Olympiques de 2030, puisqu’il faut d’abord attendre la décision du CIO. Jenna ne sait pas non plus si elle pratiquera encore cette discipline dans quatre ans. C’est un sport qui exige beaucoup des athlètes et demande du courage. Cela dit, une chose est sûre : le rêve olympique de Jenna est bien réel.

Quand chaque minute compte
Lorsqu’un accident grave se produit sur une piste ou à proximité, Conny Hirt, cheffe d’opération de service à la Rega, veille à ce que les secours aériens parviennent le plus rapidement possible jusqu’aux personnes blessées. Dans cette interview, elle explique comment une bonne préparation permet aux professeur.e.s de sports de neige de gagner un temps précieux et pourquoi il ne faut pas hésiter à donner l’alerte.

Profession : Cheffe d’opération hélicoptère auprès de la Garde aérienne suisse de sauvetage Rega
Au service de la Rega depuis : Avril 2000
Lieu de travail : Centre national de sauvetage aérien de la Rega à l’aéroport de Zurich
Swiss Snowsports : En tant que cheffe d’opération hélicoptère à la Rega, tu coordonnes les interventions, depuis l’appel d’urgence jusqu’à l’admission de la patiente ou du patient à l’hôpital. Quelles sont les tâches à accomplir dans ce cadre ?
Conny Hirt : Mon travail est très complexe, chaque intervention est unique. Via le numéro d’urgence 1414, la Rega est alertée par des particuliers, des patrouilleurs de piste ou des centres d’appel d’urgence médicale, les différents appelants nécessitant des étapes de vérification distinctes. Quand j’ai un particulier au téléphone, je dois souvent commencer par déterminer où l’incident s’est produit et de quoi il s’agit exactement. Ce n’est pas toujours simple, surtout si la personne qui appelle est en état de choc. L’entretien doit déterminer s’il faut faire appel à un hélicoptère, à une ambulance ou à une équipe de secours en montagne du Secours Alpin Suisse qui intervient « à pied » sur le terrain. Cela dépend aussi fortement de la topographie locale et d’autres facteurs, comme par exemple la météo.
Quelles sont les compétences professionnelles et les qualités personnelles requises pour être cheffe d’opération à la Rega ?
Ce qui compte le plus, ce sont les compétences linguistiques. Avoir un bon ni-

veau en allemand, français, italien et anglais permet de consigner et de transmettre les diagnostics et les informations avec précision. Par ailleurs, lors d’un
”
Les compétences linguistiques sont primordiales : allemand, français, italien et anglais.
appel d’urgence, je suis soumise à une forte pression du temps, car je dois à la fois téléphoner, prendre des notes et identifier le lieu exact de l’incident sur la carte. Cela ne va pas de soi et cet aspect est souvent sous-estimé. Ce métier ne s’apprend nulle part ailleurs. Dans l’idéal, on aurait de l’expérience dans le domaine médical, l’aviation ou la géographie, mais ce n’est pas indispensable. Une bonne connaissance des sports de montagne est également un atout.
Coordonne-tu toujours les interventions depuis la centrale ou es-tu parfois sur le terrain ?
Je travaille au centre national de sauvetage aérien, au siège principal de la Rega, basé à l’aéroport de Zurich. Nous

nous trouvons à proximité de la piste principale de décollage ; on peut nous voir depuis l’avion. C’est aussi là, dans le hangar du Centre de la Rega, que sont entretenus les hélicoptères de sauvetage et les trois avions-ambulance. Les missions de secours ne sont toutefois pas menées depuis là, mais des 14 bases d’intervention réparties dans toute la Suisse. Afin de bien connaître la réalité du terrain des équipages, je les accompagne une à deux fois par an à bord de l’hélicoptère.
” De jour, l’équipage de l’hélicoptère est en l’air dans les trois à cinq minutes suivant l’ordre de mission.
Combien de temps s’écoule en moyenne avant que l’équipe de secours ne décolle ?
De jour, l’équipage de l’hélicoptère est en l’air dans les trois à cinq minutes suivant l’ordre de mission. De nuit, il faut compter une dizaine de minutes. Cette durée peut varier s’il faut procéder à des vérifications supplémentaires, par exemple la météo ou la localisation exacte de la personne accidentée. Les
bases d’intervention sont réparties de manière à ce que chaque point de Suisse puisse être atteint en moins de 15 minutes de vol.
Concrètement, comment se déroule la chaîne de secours à partir de l’appel d’urgence ?
Une fois l’alerte donnée et la décision prise de faire intervenir un hélicoptère de sauvetage, je transmets à l’équipage les coordonnées et les informations spécifiques sur les circonstances de l’incident par voie numérique sur leur téléphone de service. Après la prise en charge sur le lieu de l’accident, le médecin de la Rega m’indique dans quel hôpital la patiente ou le patient doit être transporté, ainsi que le diagnostic présumé. Je transmets ces informations à l’hôpital afin que le personnel puisse se préparer à l’accueillir. Je suis en quelque sorte le quatrième membre de l’équipage, que j’assiste à distance pendant l’intervention.
Dans quelles conditions météorologiques le sauvetage aérien atteint-il ses limites ?
Lorsque la visibilité est fortement réduite, notamment en cas de brouillard dense, une intervention par la voie des airs devient difficile. Les vols s’effectuent es-
sentiellement selon les règles de vol à vue, ce qui signifie que la ou le pilote ne peut pas traverser les nuages. De fortes chutes de neige peuvent aussi empêcher un hélicoptère d’intervenir. La décision de savoir s’il est possible de l’utiliser revient en définitive au pilote. En cas de stratus élevé, nos équipages peuvent rejoindre certains hôpitaux en suivant des itinéraires de vol prédéfinis, mais un sauvetage sur une piste de ski en cas de brouillard n’est pas possible. Dans ce cas, nous cherchons une autre solution par voie terrestre.
A quelle fréquence les interventions de la Rega sur les pistes concernent-elles les écoles de ski ?
Nous ne relevons pas cette statistique. En tant que centrale d’engagement, nous avons très peu de contacts directs avec les professeur.e.s de sports de neige. En général, c’est le service de garde de la patrouille de secours qui nous contacte en cas d’accident sur une piste. Dans les régions de sports d’hiver, ces services sont nos partenaires d’intervention, et ce sont eux qui décident s’il faut faire appel à un hélicoptère. Ils prodiguent également les premiers secours, sécurisent la piste et veillent à ce que l’hélicoptère puisse atterrir en toute sécurité. Nous les formons également à ces situations et les entraînons en vue d’une situation d’urgence.


Comment les professeur.e.s de sports de neige peuvent-ils contribuer au bon déroulement d’un sauvetage aérien ?
A mon avis, c’est judicieux de passer en revue les situations d’urgence potentielles et de s’y exercer avant le début de la saison. Les professeur.e.s de sports de neige peuvent ainsi réagir plus rapidement en cas de besoin. Il est également utile d’avoir à portée de main le numéro de téléphone du service de secours du domaine skiable concerné. Et il faudrait toujours garder à l’esprit qu’en cas de mauvaises conditions météorologiques, l’hélicoptère de secours ne peut peut-être pas se poser sur la piste. Dans ce cas, le sauvetage devient alors nettement plus compliqué et prend plus de temps.
Quels conseils donnerais-tu aux professeur.e.s de sports de neige pour communiquer avec le reste du groupe lorsqu’un accident survient ?
A ce moment-là, il est important de garder son calme, de prêter attention à toutes les personnes présentes et de rester dans l’échange avec elles. Il est souvent utile d’attribuer des tâches concrètes à effectuer. Cela peut consister à dégager l’équipement de ski afin de sécuriser le lieu de l’accident, ou à alerter une station des remontées mécaniques s’il n’y a pas de réseau mobile sur place.
En cas d’accident, il n’est pas toujours facile de savoir s’il faut faire appel à un hélicoptère ou non. Existe-t-il une règle générale ?
La règle est ici clairement la suivante : mieux vaut alerter une fois de trop qu’une fois de pas assez. Une alerte immédiate est toujours justifiée si la personne est inconsciente, s’il faut la réanimer ou si elle souffre de blessures sévères au dos ou de graves blessures ouvertes. Une prise en charge rapide permet aussi d’éviter des séquelles dans le cas de blessures qui n’engagent pas le pronostic vital. Une épaule déboîtée, par exemple, peut amener à un arrêt de travail et une limitation des mouvements.
Dans quels cas est-il judicieux que les professeur.e.s de sports de neige administrent eux-mêmes des médicaments, par exemple un antidouleur ?
Nous recommandons généralement la prudence en matière d’administration
En cas de doute : mieux vaut donner l’alerte une fois de trop qu’une fois de pas assez.
de médicaments, sauf s’il s’agit de médicaments d’urgence, tels qu’un inhalateur contre l’asthme ou contre tout autre choc anaphylactique (EpiPen). Nous ne savons jamais avec certitude quels sont les antécédents médicaux de la personne. Les professeur.e.s de sports de neige doivent dans tous les cas attendre l’arrivée des secouristes de piste formés à cet effet avant d’administrer un analgésique. La plupart du temps, l’hélicoptère est déjà là avant même que l’anti-douleur n’ait eu le temps de faire son effet. En revanche, les professeur.e.s de sports de neige nous aident en mettant par exemple une personne inconsciente en position latérale de sécurité et en restant auprès d’elle jusqu’à l’arrivée des secours.
Comment faciliter le travail des secours aériens
Garde tous les numéros importants à portée de main
Réfléchis à comment tu réagirais dans des situations spécifiques
Surveille la météo
Fais attention à ta propre position


Nous avons eu cet hiver le plaisir de retravailler la célèbre histoire de Snowli avec l’agence Tincan et de la doter de nouvelles illustrations avant de la publier sous forme de livre relié pour enfants. A l’approche de l’été, voici une nouvelle aventure de Snowli et de ses amis.
En proie à la nostalgie, Snowli décide de retourner sur Terre. Mais lorsqu’il atterrit, il constate que la belle neige a fondu : l’été s’est installé. D’abord un peu hésitant, puis de plus en plus enthousiaste et curieux, il retrouve tous ses amis, fait des excursions riches en découvertes et apprend ainsi à connaître l’été en montagne.

Cette nouvelle aventure est aussi disponible sous forme de livre pour enfants, illustré et relié, dans l’école de ski de ton choix. Bonne lecture et bons moments de partage.

Le Swiss Snow Happening 2026 à Mürren est désormais de l’histoire ancienne. Les compétitions passionnantes, les glorieux vainqueurs et l’ambiance festive resteront tout autant dans les mémoires que le nombre record de participants. Merci à Mürren pour ces journées fantastiques.
Et ça continue : exactement dix ans après l’édition de Nendaz et pour la deuxième fois seulement, le Swiss Snow Happening fait son retour en Suisse romande.
Du 14 au 17 avril 2027, les moniteurs et monitrices de sports de neige de toute la Suisse s’affronteront à Grimentz–Zinal pour remporter des médailles, des coupes et des casques d’or. Outre les compétitions, les événements parallèles et les fêtes, nous nous réjouissons tout particulièrement de cette rencontre de la communauté des écoles de ski en Suisse romande, au cœur du Val d’Anniviers.
Nous vous attendons avec grand plaisir !

Prévention des accidents dans les sports de neige
Environ un tiers des Suisses dévalent régulièrement les pistes de ski. Malheureusement, une part considérable des accidents qui surviennent est due aux sports de neige. La question de la sécurité est donc brûlante. Le Bureau de prévention des accidents (BPA) a rassemblé les principales recommandations en matière de prévention des accidents dans l’application « Snow Safety ».
Pour une professeure ou un professeur de sports de neige, il n’est pas facile de transmettre de manière exhaustive les notions de sécurité et de prévention à ses élèves. C’est en quoi l’application « Snow Safety » est un vrai soutien puisqu’elle offre une vue d’ensemble de tous les thèmes liés à la sécurité dans les sports de neige.
Statistiques des blessures
Chaque année, environ 62’000 personnes résidant en Suisse se blessent en pratiquant le ski ou le snowboard. La plupart des blessures sont légères et ne nécessitent pas d’hospitalisation. En ski, ce sont souvent les genoux qui sont touchés alors qu’en snowboard, ce sont surtout les poignets et les avant-bras.
Matériel et équipement
Un matériel bien entretenu est essentiel à la sécurité : régler les fixations de ski individuellement et les contrôler régulièrement ; adapter le type de ski ou de snowboard, ainsi que leur longueur, au niveau de compétence de chaque personne ; bien ajuster les chaussures de ski et s’assurer d’une bonne acuité visuelle.
Equipement de protection
Le port d’un casque réduit considérablement le risque de blessures à la tête. En snowboard, pour les débutant.e.s notamment, il est recommandé de porter des protège-poignets. Les protections dorsales sont utiles dans les snowparks, en particulier en cas de chute sur des objets durs tels que les rails.
Préparation physique et mentale
Une bonne préparation physique, comprenant des exercices de musculation, d’endurance et de coordination, réduit le risque de blessure. La préparation mentale est tout aussi importante : la fatigue, la faim ou une piste trop difficile augmentent le risque d’accident. L’échauffement, des pauses régulières et une évaluation réaliste de ses propres capacités sont déterminants.
Règles sur les pistes
Les règles de la FIS sont contraignantes. Les points essentiels sont la prise en compte des autres usagers, une vitesse adaptée, une conduite maîtrisée et un comportement approprié en cas d’accident.
Vitesse et collisions
La vitesse élevée constitue un facteur de risque majeur. Si les collisions ne représentent certes qu’une petite partie des accidents, elles entraînent souvent des blessures graves. Il est donc essentiel de bien évaluer sa vitesse et la situation.
Freeride et avalanches
En dehors des pistes balisées, le risque d’accident augmente considérablement. Dans la plupart des cas, les ava lanches sont déclenchées par les adeptes de sports de neige euxmêmes. Une bonne formation, une planification minutieuse de l’itinéraire, la consultation d’informations à jour sur le danger d’avalanche et un équipement de secours complet sont indispensables.
Vers l’application
Comportement en cas d’accident
En cas d’accident, l’assistance est obligatoire. Elle couvre la sécurisation du lieu de l’accident, les premiers secours, l’alerte des services de sauvetage ainsi que la consignation des coordonnées des personnes concernées et des circonstances de l’accident.
Application « Snow Safety »
Des informations importantes, des conseils sur le matériel et le comportement à adopter, ainsi que des exercices concrets sont disponibles sur l’application « Snow Safety » du BPA. L’application est actuellement en cours de refonte complète et sera relancée en octobre, avec des contenus encore plus captivants, une mise en page actualisée, un test de sécurité et bien plus encore.









Prêt(e) pour le changement de saison?


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Technologie Spherical
Le port du casque est heureusement devenu la norme sur les pistes de ski en Suisse. Il est désormais rare de voir des adeptes de sports de neige équipés d’un seul bonnet et de lunettes de soleil – et c’est tant mieux. Les casques sont aujourd’hui à la fois stylés et confortables, et surtout, ils protègent des blessures graves. En collaboration avec MIPS®, Giro a mis au point dans son propre laboratoire une nouvelle technologie pour encore mieux protéger notre cerveau.
Découvrez les casques équipés de la technologie Spherical MIPS®

coup sûr le modèle qui lui convient, que ce soit pour la route, le trail ou les pistes.
Des normes de sécurité reconnues dans le monde entier
Le port du casque sur les pistes est devenu la norme.
Les lésions cérébrales surviennent en une fraction de seconde. A vélo, à ski ou en snowboard, un bref moment d’inat-
” Les nombreuses distinctions d’instituts de test indépendants confirment cette promesse de sécurité.
tention peut avoir de lourdes conséquences. Pour mieux protéger notre cerveau, Giro et MIPS® ont développé la technologie Spherical. Sa particularité réside dans sa structure à deux coques : elle détourne les forces d’impact sur le cerveau, car la coque extérieure peut pivoter avec souplesse autour de la coque intérieure en cas de choc. Grâce à ce système, l’énergie d’impact est
considérablement réduite, quelle que soit la vitesse. Par ailleurs, le contact direct de la peau du crâne avec des plastiques rigides ou des surfaces de glissement gênantes est réduit. La technologie Spherical permet en outre d’intégrer de manière optimale MIPS®, le système de protection cérébrale leader sur le marché, spécialement conçu pour réduire l’énergie rotationnelle lors des chocs.
La technologie Spherical allie design, performance et protection du cerveau sans faire de compromis sur le confort, la ventilation, le poids ou le style. Les coussinets intérieurs assurent un ajustement optimal sur la tête et empêchent l’accumulation d’humidité et de transpiration. Les fentes d’aération et un système de ventilation intérieur produisent une fraîcheur agréable. Dans la vaste gamme de casques Giro, tout le monde trouvera à
Les casques sont régulièrement testés en laboratoire afin d’optimiser continuellement la technologie Spherical. Outre les essais requis pour satisfaire aux normes internationales en vigueur, les équipes Giro ont mis au point trois bancs d’essai distincts afin d’analyser les performances des casques Spherical en cas de mouvements de rotation. Basés sur de vastes séries d’essais approfondis, sur les expériences de MIPS® et sur des analyses de laboratoires indépendants, les résultats parlent d’eux-mêmes : dans certaines situations d’impact, les casques Giro dotés de la technologie Spherical offrent une protection supplémentaire décisive, sans compromis sur la ventilation, le poids ou le confort de port. La science le confirme : la combinaison de la technologie Spherical et du système MIPS® réduit significativement les mouvements de rotation dangereux lors d’impacts obliques. Giro soumet par ailleurs chaque modèle aux normes de sécurité internationales les plus strictes ainsi qu’aux standards exigeants de MIPS® Les nombreuses distinctions obtenues auprès d’instituts de test indépendants viennent encore renforcer cette promesse. Rien d’étonnant, dès lors, que les athlètes d’élite du monde entier misent elles et eux aussi sur cette protection.
Plus d’espace pour expérimenter et s’épanouir
A partir de la saison 2026/27, la nouvelle Swiss Snow League sera implémentée dans toutes les écoles de ski suisses. Pour toi qui es professeure ou professeur, quel va être l’impact concret de ces changements ? L’essentiel, tout d’abord : la façon dont nous pratiquons le ski et le snowboard en Suisse ne change pas fondamentalement. Notre métier reste lui aussi le même : nous connaissons déjà bien des aspects de la nouvelle Swiss Snow League. Ce qui change, c’est l’objectif de notre enseignement.
Moins de pression, plus d’expérience
Jusqu’à présent, la Swiss Snow League misait essentiellement sur les paliers de progression et sur le passage le plus rapide possible au niveau supérieur. Des constats et des études menées ces dernières années montrent toutefois qu’un autre élément détermine le processus d’apprentissage des enfants : l’expérience. C’est pourquoi la nouvelle Swiss Snow League centre son enseignement sur l’expérience vécue. Pour un.e enfant, garder son niveau actuel ou se voir attribué à un groupe donné l’année suivante devrait moins compter que le plaisir de suivre les cours et d’apprendre en découvrant. Ce qui compte, c’est qu’il ou elle dise : « Waouh, j’ai passé une super semaine. »
Une plus grande flexibilité grâce à trois voies pour évoluer
Pour toi, en tant que professeure ou professeur, cela signifie avant tout une chose : avoir plus de moyens et disposer de plus de flexibilité pour élaborer tes cours. Le fil rouge reste le même, car les enfants sont toujours répartis dans les niveaux qu’ils connaissent déjà. Ce premier parcours est désormais appelé « Parcours principal » et apparaît dans le Swiss Snow Pass (le nouveau livret destiné aux enfants) sous la rubrique « Je peux ». A cela s’ajoutent deux autres



éléments qui te proposent de nouvelles options : le « Parcours découverte » (« Je découvre ») et le « Parcours connaître » (« Je connais »). Ces deux derniers parcours s’appliquent à tous les niveaux et te permettent d’adapter davantage tes cours à la situation du moment, au groupe ou aux conditions d’enneigement.
Ainsi, tes cours sont plus dynamiques et plus ludiques. Tu varies et tu personnalises les contenus si nécessaire, notamment si le groupe est hétérogène ou pendant l’inter-saison. La structure du cours est cependant maintenue, ce qui permet de voir facilement où en est chaque élève dans sa progression.




Terminer chaque semaine sur une note positive
Un des principes fondamentaux de la nouvelle Swiss Snow League est que chaque enfant progresse, même s’il ne passe pas forcément au niveau supérieur à la fin de la semaine. Peut-être va-t-il découvrir quelque chose de nouveau, vivre des expériences enrichissantes ou mieux comprendre certains points. Tout cela permet de terminer la semaine sur une note positive. Cette démarche est
Le Swiss Snow Pass et ses autocollants
Outre les cours, le livret a lui aussi évolué : pour de nombreux enfants et leurs familles, il est important de conserver un souvenir tangible de la semaine de sports de neige et des expériences vécues. C’est pourquoi le livret est remplacé par le Swiss Snow Pass. Revisité, il adopte désormais un nouveau système d’autocollants, ainsi qu’un cadeau remis pour la participation au cours, spécialement conçu pour les enfants, sachant leur plaisir à collectionner. Ainsi, l’attrait émotionnel du contrôle des acquis est renforcé et, parallèlement, l’expérience proposée par la Swiss Snow League est encore consolidée.







Sur le plan pratique
Au niveau structurel également, il a été procédé à quelques ajustements : le ski et le snowboard sont désormais des disciplines indépendantes. Dans la catégorie Ski, la dénomination « Black Prince » ou « Black Princess » est remplacée par « Academy Rookie ». Dans la catégorie Snowboard, la « Red League » est remplacée par la « Red Academy », afin de mieux intégrer un apprentissage plus libre et plus autonome, dans l’esprit de l’Academy, dès les premiers niveaux d’enseignement. Par ailleurs, le nouveau Pass est visuellement mieux adapté aux enfants, la quantité de texte est notamment réduite.

En tant que professeure ou professeur, ton rôle reste central. C’est toujours grâce à toi que l’expérience sur la neige est réussie. La nouvelle Swiss Snow League te permet toutefois une plus grande marge de manœuvre pour adapter encore davantage tes cours à l’expérience de tes élèves, sans pour autant compromettre la qualité ou la clarté de la structure. Des formations et des séances d’introduction à la nouvelle Swiss Snow League auront lieu à l’automne 2026, afin que toutes les écoles de ski et tous les membres du corps enseignant puissent aborder la saison 2026/27 dans les meilleures condi-

Nous te souhaitons beaucoup de plaisir avec la nouvelle Swiss Snow League et avons hâte d’entendre ton retour d’expé-

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Ma devise
« Tomber est permis, rester au sol est interdit ! »
Ce qui me rend unique
Le grand Swiss Snow Kids Village de l’école de ski, notre point de rassemblement de Riederalp. Un endroit idéal pour toute la famille où les grands-parents, peuvent eux admirer les progrès de leurs petits-enfants.
Ma plus grande aventure jusqu’à présent
Les caprices de la météo autour de Pâques 2025 ont été pour nous une vraie aventure. Tous les transports publics étaient paralysés et les écoles primaires fermées, alors que chez nous, les cours se poursuivaient dans la bonne humeur et la neige poudreuse.
Ce que j’attends chaque année avec impatience
Le «Feiste Donnschtag » (le Jeudi gras) ! Ce jour-là, toutes nos professeurs se déguisent et rivalisent de créativité, année après année !
Ce que je n’ai jamais dit à personne
C’est sans doute depuis Riederalp qu’on a la plus belle vue du monde sur le Cervin !
1 Depuis 2005, la ligne d’arrivée de la course de ski hebdomadaire pour les enfants se situe exactement au niveau du trou n° 7 du golf de Riederalp.
2 Suite à la fermeture de nombreuses remontées mécaniques après les importantes chutes de neige de Pâques 2025, nous avons organisé une grande course improvisée de glissade sur les fesses.
3 A Pâques 2025, nous avons fait nos adieux à « Bobo », l’ami de longue date de Snowli, club enfants avant son retour en Autriche.
Où je me trouve
Aletsch Arena, 3987 Riederalp
Pistes
104 km
Altitude de la stationl 1’925 m d’altitude
Altitude maximale 2’869 m d’altitude

Relax
À taille humaine
Toujours là, toujours fiable
Familial
Une pépite à découvrir
Temps forts de la saison Notre bon plan : le Gratzug, la randonnée en raquettes organisée à chaque pleine lune en hiver, agrémentée de légendes valaisannes captivantes et de délicieuses spécialités du pays.
Ce que tu attends le plus Le « Feiste Differenzler » : notre course ludique de Carnaval pour petits et grands, avec une foule de
Remontées mécaniques 35 installations

Adrénaline pure
Immense
Toujours surprenant
Branché
Un classique
bolides déjantés sur les pistes – la créativité des costumes n’a pas de limites !
Voilà à quoi ça ressemble le lendemain
A Riederalp, dès que la lune se lève, on se méfie du Gratzug, la procession funèbre qui descend du grand glacier d’Aletsch. Seul le vent susurre alors une mélodie…
Impressum
SnowPro paraît quatre fois par an : en février, en mai, en juillet et en novembre.
La revue SnowPro est une publication de l’association Swiss Snowsports.
Pour les membres de l’association Swiss Snowsports, le montant de la revue est inclus dans la cotisation.
Éditeur/Changements d’adresse
Swiss Snowsports
Arastrasse 6, 3048 Worblaufen marketing@snowsports.ch www.snowsports.ch
Direction du projet
Mathias Imoberdorf (Swiss Snowsports)
Nina Stadelmann (Tincan AG)
Production
Tincan AG
Feldpark 17, 6300 Zug www.tincan.ch
Rédaction
Mathias Imoberdorf (Swiss Snowsports)
Jelle Koopman (Swiss Snowsports)
Nina Stadelmann (Tincan AG)
Aline Rousseau (Tincan AG)
Lara Twerenbold (Tincan AG)
Yannic Bucher (Tincan AG)
Traduction
Translingua AG
Mise en page/Conception graphique
Wesllen Fuqua (Tincan AG)
Joana Chopard (Tincan AG)
Mirjam Annen (Tincan AG)
Giada Rastelli (Tincan AG)
Photos
màd, Swiss Snowsports, Silvan Zeller, Jenna Keller, Rega
Annonces
Mihaela Šimic` (Tincan AG) m.simic@tincan.ch
Impression
Jordi AG
Aemmenmattstrasse 22, 3123 Belp www.jordibelp.ch
Tirage
9’600 exemplaires DE 3’400 exemplaires FR
Solution «Two lies, one truth»
1 – Lie | 2 – Lie | 3 – Truth
17.–19.09.2026
Cours d’automne et Assemblée des délégué.e.s SSSA
Crans-Montana
05.–08.10.2026
Examen professionnel fédéral 2026 Nottwil
01.–04.11.2026
Swiss Snowsports Forum 2026
Zermatt
14.–17.04.2027
Swiss Snow Happening 2027
Grimentz-Zinal
