Skip to main content

Fokus IT

Page 1

C E D O SS I E R E ST P U B L I É PA R S M A R T M E D I A E T N ' E N G AG E PA S L A R E S P O N S A B I L I T É D E S É D I T E U R S N I D E L A R É D AC T I O N D U V I F / L ' E X P R E SS

OCT ‘19

IT Valerie Taerwe La transformation digitale

Cloud Computing Un cloud en vogue

Edwin van Andel Embrassez un hacker...

WILSON HU

« La 5G va accélérer le développement de l’Internet des objets! »

DÉCOUVREZ-EN PLUS SUR FR.FROKUS-ONLINE.BE. #FOKUSIT


02

ÉDITO VALERIE TAERWE

FR.FOKUS-ONLINE.BE

LA TRANSFORMATION DIGITALE

Technologie invisible et défis à relever

03

04

06

10

CONTENU... 04 Un cloud en vogue

6h42, ce matin: le réveille sonne. Ce qui peut sembler une heure aléatoire ne l’est en réalité pas du tout. L’application de sommeil de mon téléphone a défini cet instant précis comme mon moment de réveil « optimal »: proche de 6h45, mon heure de réveil préréglée, et durant une phase de sommeil léger.

06

10 L’intelligence artificielle, l’efficacité au quotidien? 12

C

omme je suis plutôt du soir, aucun réveil ne me paraît « optimal », mais je fais confiance à la technologie et mieux encore: en tant que consultante en informatique, je peux la mettre au service de nos clients au quotidien. Oui, la technologie m’accompagne réellement tout au long de la journée. Aujourd’hui, nul ne peut nier qu’elle est omniprésente. Le véritable changement, c’est qu’elle devient petit à petit invisible en s’intégrant parfaitement à notre vie. Avec Google Home et Alexa, nous passons de la dactylographie à l’écoute (quelque peu secrète) des assistants vocaux. Les montres connectées et les autres capteurs sensoriels rendent même notre contribution obsolète. Les appareils évoluent et passent de l’attente d’instructions à la détection de nos besoins. Après m’être réveillée grâce à mon réveil intelligent, ma montre connectée détectera du mouvement et enverra un signal à la machine à café pour me préparer une tasse. L’avenir sera connecté et la technologie gagne chaque jour en importance, même pour des applications anodines. Cependant, cette technologie qui évolue à toute vitesse risque également de laisser un grand nombre de personnes derrière elle. Trois Belges sur 10 n’ont en effet jamais entendu parler de l’intelligence artificielle, et 4 sur 10 admettent ne pas en savoir beaucoup sur le sujet. La peur de l’inconnu menace

L’avenir sera connecté et la technologie gagne chaque jour en importance, même pour des applications anodines.

dès lors la vitesse à laquelle nous adoptons les nouvelles technologies. Je m’en réfère volontiers à Marie Curie, la première femme à avoir gagné un prix Nobel, qui a un jour déclaré: « Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre. » Pour profiter pleinement de la technologie, nous devons impérativement la comprendre. Il n’est donc pas étonnant que la culture numérique soit considérée comme l’outil d’apprentissage permanent le plus important. Allons encore plus loin et formons une génération de créateurs numériques en lieu et place d’une génération de consommateurs numériques. Investissons dans les compétences qui permettent à tous de comprendre les principes de la technologie afin que chacun puisse créer ses propres solutions. Quoi qu’il en soit, il s’agira d’un investissement que nous ne regretterons pas. Pour ne pas nous sentir dépassés à l’ère de la technologie, nous devons l’adopter: du cloud à la 5G en passant par les voitures autonomes et les assistants vocaux. Je suis certaine qu’un matin, je descendrai les escaliers pour voir que mon café est déjà prêt. Un café très serré, car ma montre connectée aura prévenu la machine que je suis restée éveillée trop longtemps, pensive vis-à-vis de notre prochaine génération.

TEXTE VALERIE TAERWE, SENIOR CONSULTANT AE S.A.

Interview: Wilson Hu, Huawei

Edwin van Andel: Embrassez un hacker...

ÉQUIPE. COUNTRY MANAGER: Christian Nikuna Pemba RÉDACTEUR EN CHEF: Ellen Van Hoegaerden ÉQUIPE ÉDITORIALE : David Hainaut Frédéric VanDeCasserie Angelika Zapszalka PHOTO EN COUVERTURE: David Plas LAYOUT: Baïdy Ly IMPRESSION: Roularta

SMART MEDIA AGENCY SMART STUDIO Leysstraat 27, 2000 Anvers Tel +32 3 289 19 40 redactie@smartmediaagency.be studio@smartmediaagency.be

Bonne Lecture Vasco Henrotin Project Manager

ADVERTORIAL

Envie de faire quelque chose de géant ? Travaillez pour des projets ICT socialement engagés chez Smals. Chez Smals, vous prenez part à des projets innovants pour le secteur du travail, de la famille et de la santé. Des jobs passionnants ? Certainement. Mais aussi des heures de travail flexibles, de nombreuses formations et un bon équilibre entre le travail et la vie privée.

Quelques-unes de nos offres d’emploi ICT Ö Functional Analyst Ö Java/.Net Developer Ö IT Project Manager Ö System Engineer

Découvrez toutes les offres d’emploi sur smals.be et postulez immédiatement en ligne !

Ö BI Specialist


ENTREPRISE FOCUS

#FOKUSIT

03

Les outils numériques, alliés de l’entreprise La révolution numérique est en marche et, qu’on le veuille ou non, le mouvement n’est pas près de s’arrêter. « Le numérique évolue quotidiennement », déclare André Blavier, expert senior à l’Agence du Numérique.

«Ç

a bouge tout le temps, très vite, très fort. L’erreur majeure pour une entreprise est de pratiquer la politique de l’autruche, faire comme si de rien n’était et penser que ça va passer. Mais ça ne passera pas. » L’entreprise qui résiste ou tarde à faire le grand saut met en péril sa viabilité. « Prenons l’exemple de Kodak, spécialisé dans la photo », observe Jacques Folon, expert de la transition numérique, professeur à l’ICHEC, Bruxelles, et maître de conférences à l’Université de Liège. « Le groupe n’a jamais cru à la photo digitale. Ce sont dès lors ses concurrents qui ont réussi à s’implanter sur le marché et Kodak a quasiment disparu. »

s’adapter aux outils numériques. La première concerne le recrutement. « Quand on arrivait dans une entreprise il y a quelques années, on se retrouvait face à des outils dont on ne bénéficiait pas à la maison », développe A. Blavier. « Avec l’arrivée du smartphone, des réseaux sociaux…, on assiste à un phénomène de consumérisation de l’IT. Si l’entreprise ne s’adapte pas aux outils numériques, elle risque d’offrir aux nouvelles générations un environnement de travail moins performant, moins dynamique, moins amusant que ne l’est la vie de tous les jours. À terme, ça pose une grave question d’attractivité pour les forces de travail. »

Question attractivité, trois raisons principales devraient encourager les entreprises à

Nous assistons à une transformation du business. Le numérique redéfinit les règles

réinventer, il faut bien connaître le marché et suivre son évolution. »

de fonctionnement interne de l’entreprise. Il offre aussi des possibilités d’améliorer sa productivité. « Il existe de nombreux outils qui permettent d’automatiser toute une série de tâches business », poursuit A. Blavier. « Les factures enregistrées, automatisées, connectées avec le système de gestion de la clientèle… » Mais, au-delà de l’automatisation de ses procédures et, par là, de l’amélioration de sa performance, l’entreprise se doit aussi de rester alerte quant aux transformations du business model lui-même. « Il est indispensable qu’elle soit suffisamment souple pour pouvoir réagir au changement du marché, car le produit vendu aujourd’hui va peutêtre disparaître dans 6 mois », souligne J. Folon. « Pour être en mesure de se

Enfin, il est indispensable pour les entreprises de comprendre l’intérêt de la présence en ligne en termes de communication et de marketing. « L’entreprise qui ne vend pas en ligne a tendance à croire qu’Internet ne la concerne pas », constate A. Blavier. « C’est faux. La manière dont on découvre l’activité d’une organisation aujourd’hui se fait quasi exclusivement en ligne. Ne pas être présent sur Internet, c’est comme avoir son volet tiré dans une rue commerçante. Le client n’entre pas parce qu’il ne vous voit pas. » TEXTE ANGELIKA ZAPSZALKA

ADVERTORIAL

Atis-Network, la plateforme collaborative qui vous simplifie la vie PARTAGEZ + SIMPLEMENT

COLLABOREZ + EFFICACEMENT LIBÉREZ + DE TEMPS POUR L’ESSENTIEL

+ de 20 OUTILS COLLABORATIFS INTÉGRÉS

Groupes de travail

Bibliothèque documentaire

Gestion de projets

Messagerie Vidéo-conférence

Calendriers partagés

+ Annuaires | Remontées de terrain | Tâches | Enquêtes | Sondages de dates | Questions-Réponses | FAQ | Formulaires | ...

LES + ADAPTÉS À VOTRE ENTREPRISE

OFFRANT + DE SERVICES ET D’ACCOMPAGNEMENT Workshops d’analyse de vos besoins | Accompagnement stratégique | Formations individuelles et en groupe | Intégrations API ...

Écosystème collaboratif

Modulable & évolutif

GDPR OK & Sécurisé

www.atis-network.com

Makes Business Life Easier

Atis-Network est basé en Belgique et au Luxembourg !

démo gratuite :

hello@atis-network.com


04

TOPIC CLOUD COMPUTING

FR.FOKUS-ONLINE.BE

3 QUESTIONS À...

LUDOVIC PATHO EXPERT – FORMATEUR CHEZ BECODE

En quoi l’intelligence artificielle est-elle une (r)évolution? « C’est une révolution qui est en train de changer le monde, car il y a toujours plus de tâches gérées par des ordinateurs. Certains domaines commencent à peine à se rendre compte de ces améliorations! Comme la médecine ou la sécurité, avec les voitures autonomes qui, à terme, réduiront drastiquement les accidents. » L’IA passe par la collecte de données personnelles. Un point qui rend frileux certains... « Il y a en effet des appréhensions, parfois justifiées d’ailleurs, mais c’est quelque chose qui va peu à peu rentrer dans les mœurs, via les nouvelles générations. Car la gestion de ces data (données) est elle-même en nette progression, afin qu’on puisse en arriver à un anonymat préservé. » Il semble que la demande d’emplois dans l’IA soit grande, actuellement. Vous confirmez? « Complètement. La demande est telle que la moindre compétence technique est utile. Vu le développement d’outils permettant de travailler plus vite, certaines connaissances sont moins réclamées qu’avant – comme les mathématiques -, étant donné qu’elles se font automatiquement. L’IA est donc accessible à toujours plus de monde, ce qui va avoir un impact positif sur l’emploi. »

Un cloud en vogue Le monde virtuel évoluant, certains termes entrent dans le langage courant. Parmi eux, on épinglera le « cloud », ce mot désignant l’ensemble des serveurs informatiques qui, à distance, stockent des données. Ce qui concerne le secteur entrepreneurial.

C

’est un fait. En Belgique, de plus en plus d’internautes n’hésitent plus à stocker leurs données sur des serveurs placés à distance. Un pourcentage qui avoisine aujourd’hui les 40 %, un chiffre qui s’inscrit dans la moyenne européenne. Les sociétés ne sont pas en reste: ce que, aujourd’hui, on nomme couramment le « cloud computing » est ainsi largement plébiscité dans le monde des entreprises, avec des chiffres oscillant de 37 % (pour les petites entreprises) à 76 % (pour les grandes). Car on l’aura compris, cette évolution informatique offre aux sociétés la possibilité d’héberger des données en dehors de leurs bureaux, de sorte à éviter la gestion de serveurs aussi coûteux qu’encombrants. Un gain d’espace, de temps et donc d’argent qui recèle de nombreux autres avantages. Pour une entreprise, c’est là l’occasion de mieux se centrer sur son activité principale, de consommer moins d’énergie ou encore, de renforcer sa sécurité: car en cas de détérioration, de perte ou de vol de disque dur, le cloud maintient systématiquement toutes les données. « C’est un changement important dans la manière dont les sociétés emploient les systèmes informatiques », indique Anthony Planchon, CEO chez AP Consulting. « En outre, le cloud permet d’augmenter la productivité et la performance des employés, puisque ce transfert de données leur permet d’y accéder où qu’ils se trouvent dans le monde, étant donné qu’elles

Il existe beaucoup de solutions intéressantes dans le Cloud: Gmail, Google Drive, Zoho CRM, Sales force, etc. mais en ce qui concerne la "data science", mon conseil est d’éviter le cloud et cela pour plusieurs raisons. La première de ces raisons est la faible performance des machines disponibles dans le cloud. En effet, 99% des logiciels utilisés en "data science" (par ex. : les outils de machine learning et les ETL) nécessitent des processeurs avec une grande fréquence d’horloge. Or, les machines des data centers sont systématiquement dotées de processeurs avec une faible fréquence d’horloge (mais avec un nombre important de "cores", ce qui ne sert pratiquement à rien en « data science »). La seconde raison est le prix : il n’est pas rare d’avoir des factures de Amazon ou Azure de l’ordre du demi-million d’euros pour, au final, avoir des performances moindres qu’une seule bonne machine équipée de notre plateforme analytique, nommée TIMi, installée "en local". Ces 2 points sont expliqués avec plus de détails dans une vidéo Youtube (sous-titrée en français) disponible ici :

sont en permanence accessibles via Internet. » Certaines entreprises, on pourrait le comprendre, ne sont pas forcément enclines

Le cloud est un changement important pour les sociétés. — ANTHONY PLANCHON, AP CONSULTING à l’idée de passer au cloud, cette nouvelle approche pouvant parfois donner l’impression de perdre le contrôle des données – et donc, une part d’autonomie – ou de se sentir trop dépendant des services d’un fournisseur. Fonctionnant à la demande ou par abonnement, une résiliation reste pourtant simple pour les employeurs. Comme le rappelle Jean-Claude Verset, journaliste à la RTBF et spécialisé dans le domaine, « Si les toutes grandes sociétés ont plus de moyens pour protéger leurs données que les particuliers ou les entreprises individuelles, en tenant compte du fait que la sécurité absolue n’existera jamais, il existe des remparts, comme rester prudent face aux mails inconnus, veiller au chiffrement des données stockées – un pirate, dans ce cas, ne peut alors rien faire – et mieux encore, en s’authentifiant avec deux facteurs. C’est-à-dire avec un mot de passe doublé par l’envoi d’un code expédié par SMS au détenteur de compte,

ADVERTORIAL

https://timi.eu/blog/cloud. Et, finalement, peutêtre la raison la plus importante est l’insécurité et le risque lié au "Cloud". Vous trouverez à ce sujet une vidéo Youtube assez incroyable (en français) de Mr. Frederic Pierucci, nommée « Alstom : La France vendu à la découpe ». En particulier, dans cette vidéo, je vous invite vivement à regarder les minutes 1:19:44 et 1:17:35 qui donnent plus d’explications sur deux lois américaines (loi anti-corruption et "cloud act") qui ont des implications sévères et catastrophiques sur la sécurité des données des entreprises européennes. En résumé, la combinaison de ces deux lois permet aux sociétés américaines d’obtenir une copie complète des données (européennes) stockées dans un cloud américain (Amazon, Azure), même si ces données sont physiquement stockées en Europe. Imaginez votre plus gros concurrent qui a accès à l’ensemble de vos données (c’est ce qui s’est passé pour Alstom)! La loi GDPR est une première étape importante en matière de protection des données mais insuffisante: à cause du manque de clarté du GDPR, de nombreuses sociétés continuent à déverser des

afin d’obtenir la confirmation de sa r éelle identité. » Avec l’atout de rendre les employés plus flexibles, notamment grâce aux données disponibles en déplacement, le cloud computing, on le constate souvent, permet de meilleures collaborations, la facilité du partage de documents améliorant en général la communication et les relations entre collègues. « Et le cloud permet d’étaler dans le temps tous les investissements nécessaires à la transition technologique et au transfert de données, via l’externalisation de la propriété et de la gestion des serveurs. C’est un stockage qui garantit en outre la sauvegarde et la protection dans un lieu sûr et sécurisé », ajoute Anthony Planchon. Avec un marché estimé dans le monde à près de 300 milliards de dollars, le cloud computing, en marge de la digitalisation en cours des entreprises et de la rationalisation des coûts informatiques, rapporte. Certains secteurs (assurances, banques...), autrefois prudents quant à son utilisation – en raison de préjugés ou d’incertitudes –, n’hésitent plus à franchir le pas, d’autant que les progrès de l’intelligence artificielle vont continuer à le renforcer. Vecteur désormais essentiel pour de nombreuses sociétés, le cloud, en étant utilisé à bon escient, devrait donc logiquement avoir encore de beaux jours devant lui... TEXTE DAVID HAINAUT

données sensibles dans des cloud américains. Et c'est dommage ! Je dirais même que c'est anti-civique et irresponsable. Heureusement, face à la menace du cloud, il existe des solutions: TIMi est une alternative européenne viable qui est technologiquement supérieure aux « solutions clouds » dans tous les domaines liés à la "data science" et à l'analyse des données en général. Je vous invite à tester TIMi : TIMi est en téléchargement libre et direct sur https://timi.eu/downloads. Il existe même une version communautaire 100% gratuite de TIMi! Bon amusement à (re) découvrir vos données avec TIMi!

https://timi.eu


ADVERTORIAL

Securitas, partenaire numérique pour les organisations publiques Securitas doit principalement sa renommée à son service de gardiennage. Mais le leader du marché de la sécurité ne se cantonne pas à la seule sécurité physique. L’entreprise est également active sur le marché numérique, déclare Wim Bisschops, directeur des solutions ICT. Wim Bisschops, directeur ICT Solutions Securitas « Les données sont les actifs les plus importants des entreprises et doivent être accessibles de manière sûre à tout moment et n’importe où. Nous aidons nos clients dans le cadre de leur transformation numérique. » Dans ce contexte, l’entreprise a conclu un contrat-cadre, à long terme, pour les organisations publiques avec VITO, l’Institution flamande pour la recherche technologique. Que prévoit le contrat-cadre avec VITO ? Wim Bisschops : « Le contrat comprend toutes sortes de solutions et de services informatiques. Il s’agit d’une license to buy : Securitas offre la possibilité d’acheter facilement et de manière flexible du matériel, des logiciels et des services conformément à la loi sur les marchés publics. De nombreux clients recourent à ce contrat, tant au niveau flamand qu’au niveau national. »

Pourquoi VITO a-t-elle choisi le contrat de Securitas ? « Le caractère ouvert du contrat est un avantage de taille. Nous travaillons selon une approche dite de « fournisseurs multiples », ce qui signifie que les clients se voient offrir plusieurs solutions par différents fournisseurs. Ils ont très facilement accès à différents devis, sans avoir à lancer leur propre étude de marché. En réalité, Securitas fait office d’extension de leur propre service d’achat. C’est notre force commerciale : les prix sont plus compétitifs et l’on accorde plus d’attention aux besoins du client. » Le contrat-cadre a été renouvelé en 2016. En quoi diffère-t-il du précédent ? « L’approche “fournisseurs multiples” est nouvelle, de même que la mise en place de nos propres services. Compte tenu de l’évolution rapide du monde IT, nous avons la possibilité d’ajouter

constamment de nouvelles technologies, groupes de produits et fournisseurs au contrat. Cette flexibilité est un atout et nous permet d’évoluer à tous niveaux. » Pourquoi VITO a-t-elle conclu un partenariat avec Securitas ? « Notre professionnalisme et notre communication ouverte et transparente constituent de solides atouts. Nous nous distinguons d’une relation d’achat-vente traditionnelle et investissons dans un partenariat. Autrement dit, nous sommes du côté du client. Les solutions que nous offrons, tant sur le plan financier, que technique et commercial, sont toujours conformes aux besoins de ce client. De plus, nous entretenons une collaboration professionnelle, étroite avec tous nos partenaires stratégiques, qui est suivie de près lors de réunions régulières. Comment voyez-vous l’avenir ? « Nous regardons plus loin que le

bout de notre nez. Nous exploitons encore pleinement le potentiel de marché de ce contrat-cadre, et les opportunités sont encore nombreuses. C’est pourquoi nous avons développé un site Internet spécialement consacré à ce contrat-cadre : www.vito-securitas.be. D’une part, les entités intéressées y trouveront toutes les informations dont elles ont besoin et d’autre part, nous pourrons y communiquer aux clients potentiels des informations sur le marché et les partenaires. Notre philosophie a toujours été de privilégier le client avant tout, et nous l’appliquons également dans le cadre de notre partenariat avec VITO. Nous apprenons d’abord à connaître le client, et nous étudions ensuite comment aborder ses demandes. Cette stratégie est la clé du succès de nos collaborations. » Wim Bisschops, directeur ICT Solutions Securitas.

En savoir plus

www.vito-securitas.be/fr/

Ad Securitas-Vito 255x365mm FOKUS IT_03.indd 1

25/10/2019 9:48:29


06

INTERVIEW WILSON HU

FR.FOKUS-ONLINE.BE

O

n évoque beaucoup la 5G, et on a l’impression qu’elle s’avérera très stratégique. Mais en quoi, exactement? « La 5G est différente des autres réseaux sans fil comme la 3G ou la 4G, car ces derniers se centraient essentiellement sur le fait de connecter les gens entre eux. La 5G, elle, va permettre de connecter des objets. Un monde de possibilités qui s’ouvre! C’est en cela qu’elle va complètement bouleverser nos vies! Par exemple, dans un futur pas si lointain, toutes les voitures seront connectées et sans conducteur. Et c’est justement cette connexion intelligente entre elles qui permettra de gérer leur cohabitation et leur circulation, en toute sécurité sur les routes. La 5G permettra aussi des consultations médicales à distance dans des conditions optimales. Dans un premier temps, le patient n’aura plus besoin de se déplacer à une consultation, mais pourra parler avec son médecin à distance, tandis que ce dernier disposera de données précises lui permettant d’établir un bon diagnostic. »

« La 5G va bouleverser nos vies! » Au centre des préoccupations de Huawei, la 5G fait plus que jamais figure de passeport pour un avenir doré du côté du fabricant chinois et des pays où elle sera déployée. Entretien sans friture sur la ligne avec Wilson Hu, CEO de Huawei Belgique… TEXTE FRÉDÉRIC VANDECASSERIE

C’est donc la 5G qui va nous permettre d’entrer vraiment de plein pied dans l’Internet des objets? « Exactement! Puisqu’elle va rendre nos vies encore plus connectées. Notamment en recueillant une foule d’informations auprès des objets connectés. De plus, elle permettra aussi une complémentarité accrue avec la robotique. En cas de situation dangereuse ou périlleuse pour l’usager, il sera parfaitement possible de repérer le facteur qui pose problème et d’envoyer un robot à la rescousse. » Mais tout cela à condition de bénéficier d’un réseau optimal et performant? « C’est effectivement la base de tout. La connectique sera la clé. Tout devra être connecté tout le temps. Il faudra donc un réseau solide et très largement partagé. En outre, la 5G s’annonce aussi comme un accélérateur de la vie économique. Car elle va générer de nouvelles activités, et donc créer des jobs dont on n’a pas encore idée aujourd’hui. » Et comment Huawei va s’inscrire dans ce développement? « Nous sommes très avancés dans ce secteur, tant au niveau des devices que celui de la

PHOTO DAVID PLAS

ADVERTORIAL

Stream Software uniformise les procédures douanières et logistiques Stream Software fournit des logiciels et des services de qualité pour le secteur logistique et douanier en mettant l’accent sur l’amélioration de l’efficacité opérationnelle et financière des processus commerciaux. Stream Software s’efforce toujours d’atteindre un haut niveau d’automatisation et un gain d’efficacité en intégrant de manière fluide les systèmes ERP du client. Avec le Customs Streamliner® et l’Integrated Logistics Streamliner® (ILS) de Stream Software, les entreprises disposent immédiatement des outils nécessaires pour améliorer considérablement le rendement de leur activité. En tant que leader du marché au sein du BeNeLux, Stream Software est le partenaire idéal pour répertorier vos flux logistiques et douaniers afin d’automatiser au maximum ces processus à l’aide des bonnes applications.

www.streamsoftware.be


WILSON HU INTERVIEW

#FOKUSIT technologie en général. Si la 5G va changer nos modes de vie, nous nous devons d’y être, c’est aussi simple que ça. La 5G n’en est encore qu’à ses balbutiements. Même si elle n’est pour autant pas si complexe que ça à implémenter. Les points de ralentissement dans le développement sont d’ordre réglementaire, par exemple. Mais d’un point de vue technique, c’est même plus simple à installer que la 4G, en fait! » La 5G est essentielle pour nos vies à tous, elle l’est aussi pour l’avenir de Huawei? « Elle fait en tout cas partie totalement intégrante de notre stratégie. Nous n’étions pas précurseurs sur les dossiers 3G et 4G, mais plutôt suiveurs de firmes comme Ericsson ou Nokia. Alors que sur la 5G, nous occupons une position de leader, même de précurseur. Ce n’est pas une question de vie ou de mort pour notre avenir, mais cela demeure néanmoins une partie très importante de notre business. De plus, pour nos solutions 5G, nous ne dépendons absolument pas de fournisseurs américains, qui, comme vous le savez, auraient de toute façon interdiction de collaborer avec nous pour le moment. Nous avons donc toutes les cartes en main pour réussir malgré de sérieux obstacles. Je pense donc que nous sommes parfaitement capables d’améliorer le mode de vie des gens. » En termes de sécurité, en quoi la 5G pose-telle des défis nouveaux? « Les exigences en termes de niveau de sécurité ont généralement fort augmenté depuis l’époque des lancements des 3G et 4G. Donc la 5G doit connaître un excellent niveau de sécurité parce que l’Internet en général a évolué. La cybersécurité n’est pas plus complexe à développer en 5G, elle est juste différente d’avant, en fait. Nous devons aussi veiller à la sécurité de notre cloud, pour que des données rivées d’utilisateurs ne deviennent pas publiques. Le cloud est un outil merveilleux, mais à utiliser avec prudence. Il en va de même concernant l’utilisation que font les enfants des technologies numériques. Nous avons notre part de responsabilité dans le fait d’expliquer comment se servir d’Internet, mais cette fonction échoit surtout aux parents. Cela dit, nous allons bientôt lancer une nouvelle initiative dans ce domaine. Vous serez rapidement fixé… »

La 5G? Une partie très importante du business de Huawei!. Si la 5G paraît si simple à développer dans tous ses aspects pris isolément, pourquoi ce développement global est-il si long, alors? « Le développement n’est pas si lent, en réalité. Je pense surtout qu’il s’agit d’une distorsion de la réalité. On l’a peut-être oublié, ou alors on en parlait moins, mais les réseaux 3G et 4G avaient aussi mis du temps avant de voir le jour! En fait, le temps de développement de la 5G sera même plus court que celui pris par ses prédécesseurs. Les smartphones adaptés vont très vite sortir. Certains seront déjà disponibles en fin d’année à moins de 500 dollars. Il y a eu beaucoup de discussions autour de ce dossier, ce qui a pu donner une impression de lenteur et de lourdeur, indépendante de notre volonté. Mais en termes technologiques, nous sommes prêts. » Historiquement, chaque évolution technologique a aussi connu des réticences, ce sera aussi le cas pour la 5G? « Et la 5G n’échappera bien entendu pas à ce phénomène logique et récurrent. Il faut toujours un peu de temps pour que les gens comprennent ce qu’une nouvelle chose peut leur apporter. Mais dès que ce sera fait, les réticences seront majoritairement levées. C’est pour cette raison que la meilleure promotion pour la 5G reste de montrer ses utilisations et possibilités, ce qu’elle va apporter dans la vie quotidienne… Voir les bénéfices de la 5G sur la vie au quotidien cela reste la meilleure

DÉCOUVREZEN PLUS SUR

publicité pour convaincre les indécis. Et puis, nous n’avons bien entendu pas été aidés par la position des États-Unis dans ce dossier. J’ai tendance à croire qu’une partie des raisons de leur acharnement contre nous vient du fait qu’ils ne sont pas du tout en avance sur la 5G. Ils ne veulent pas se faire dépasser, et veulent se donner le temps de rattraper les concurrents par tous les moyens! Voilà pourquoi ils ont voulu nous bloquer. Face à tout cela, notre solution est de continuer à servir nos clients B2B et nos partenaires le mieux possible. »

Bien que 2019 soit au mieux une année d’initiation pour la 5G, 2020 sera l’année des vrais débuts. On s’attend à ce que les ventes de smartphones 5G atteignent 8,9 % des smartphones expédiés en 2020, soit 123,5 millions d’appareils livrés. Ce qui devrait représenter 28,1 % des livraisons mondiales de smartphones d’ici à 2023 si on extrapole un peu!

SMART FACT. Si je n’étais pas CEO de Huawei Belgique… « … J’y pensais avant de débuter ma carrière dans la haute technologie, mais j’y pense aussi pour l’avenir! J’adore l’enseignement. J’ai appris tant de choses au cours de ma carrière, qui n’est pas encore terminée, loin de là, et j’aimerais bien transmettre un peu de tout ça. La fonction de CEO implique aussi cette notion de transmission d’un savoir, ainsi qu’une écoute réciproque. Je pense que plus vous devenez senior, plus vous avez l’obligation de transmettre quelque chose à ceux qui suivent. Pas spécialement des notions d’éducation, mais aussi d’autres valeurs ainsi que des compétences. »

FR.FOKUSONLINE.BE #FOKUSIT

La 5G va redonner du tonus au marché des télécoms!

La 5G et votre santé… Selon la FCC, une agence indépendante du gouvernement américain, la 5G ne présente pas plus de risque que la 3G ou la 4G, car aucune preuve scientifique n’a montré d’effets nocifs sur la santé humaine. En d’autres termes, les téléphones qui seront compatibles avec la 5G n’émettront pas davantage d’ondes que les smartphones actuels, qui se situent sous les seuils réglementaires.

07


08

PANEL D’EXPERTS L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

FR.FOKUS-ONLINE.BE

L’intelligence artificielle, l’efficacité au quotidien? Vocable désormais incontournable au sein de nombreuses entreprises, l’intelligence artificielle fascine. L’occasion d’en prendre le pouls dans trois domaines clés avec des acteurs issus du secteur bancaire, du marketing et des ressources humaines.

GEERT VAN MOL. Chief Digital Officer, Belfius

PATRICK STEINFORT. Directeur du BAM, Belgian Association Marketing

JULIEN BALISTRERI. Head of Human Ressources, Ethias Assurances

À vos yeux, que représente l’intelligence artificielle? « Il y a deux grandes catégories d’IA, selon moi. D’abord, l’une concernant l’automatisation totale, et l’autre existant avec le soutien permanent de l’homme. En somme, une partie technique, et une autre de réflexion. Mais l’IA, c’est d’abord et avant tout une aide pour les entreprises de manière générale, et du marketing en particulier, étant donné qu’il permet aux marques de mieux communiquer leurs messages auprès des consommateurs. Le terme fait certes parfois peur, mais il est vraiment à démystifier et à désacraliser. Je le vois surtout comme un outil pratique, pouvant d’ailleurs être utilisé à un coût bien moindre que ce que beaucoup pensent encore. »

« Cette terminologie peut paraître aussi simple que complexe, tant son utilisation est large et diversifiée autour de nous. L’intelligence artificielle va en fait de la robotique aux processus les plus divers, comme l’introduction ou la transmission de données entre différents systèmes informatiques pour mieux comprendre les comportements actuels de chacun, dans un monde toujours plus digitalisé. Et, ne l’oublions pas, la plupart du temps avec l’aide de l’être humain – “the human in the loop.” »

« C’est un sujet qui, à l’heure actuelle, est sur tous les écrans. Dans le domaine des ressources humaines, il n’y a plus une conférence qui n’aborde pas cette thématique, car les enjeux du secteur sont clés, comme l’acquisition de nouvelles compétences, de nouveaux métiers. Il incombe donc de pouvoir anticiper toutes les évolutions techniques liées à elle, tout en assurant la reconversion des collègues. Même si chez nous, on peut profiter d’une pyramide des âges avantageuse, avec des départs naturels dans les prochaines années. Ce qui n’empêche pas d’accompagner nos employés et de garantir une employabilité à long terme, évidemment. »

Et dans votre secteur, comment est-elle aujourd’hui utilisée? « Actuellement surtout pour automatiser certaines tâches répétitives, mais à terme cela va aller plus loin. Avec plus de 1.340.000 utilisateurs actifs, qui se connectent en moyenne au moins une fois par jour, l’app mobile de Belfius est l’application la plus utilisée en Belgique! L’IA peut à terme être utile notamment pour le conseil en matière de placements, pour évaluer les meilleures options à prendre, où investir et comment. Screener toutes les informations disponibles et toutes les options possibles, est particulièrement important. Mais la combinaison optimale reste pour nous une collaboration étroite entre l’humain et la technologie. Car tout n’est pas parfait en matière d’intelligence artificielle: un mot de passe, par exemple, pour identifier quelqu’un reste toujours plus sûr (c’est à 100 % correct ou pas correct) qu’une technique IA comme la reconnaissance faciale, qui a ses failles – elle n’est jamais à 100 % sûre mais donne une probabilité. »

« C’est un axe important surtout dans le sens prédictif, c’est-àdire que l’IA offre la possibilité d’analyser les comportements et le fonctionnement des gens bien mieux qu’auparavant. Mais l’IA, cela peut aller de l’organisation structurelle d’une entreprise en tant que telle, soit dans sa gestion interne, jusqu’à tous les canaux de communication. Ceux-ci peuvent être facilement gérés grâce aux algorithmes. De nombreuses entreprises en marketing se lancent aussi sur des textes et des traductions automatisés, des adaptations vocales, etc. »

« Travaillant dans le RH depuis 10 ans, je pourrais porter deux regards. D’abord de gestionnaire d’une société pour laquelle je collabore, c’est-à-dire, en matière de nouveaux profils à chercher, comme des programmateurs ou des spécialistes de données (data). Et puis, l’IA s’applique aux RH dans le sens où, entre collaborateurs, on travaille sur une réflexion globale. Par exemple en mettant bientôt en place une “chatbox”, qui permettra aux collaborateurs de poser 24h sur 24 des questions en ayant la réponse de robots. On envisage toutes les opportunités de manière positive, sans aller trop loin, en mesurant les investissements. Car faire de l’IA sans retour concret n’a pas de sens. »

Dans les années à venir, quel pourrait être son impact? « Dans le futur, l’utilisation de l’IA sera forcément encore plus poussée. Mais dans le secteur bancaire, même dans un monde ultra-informatisé, l’humain restera toujours essentiel pour aider et guider les clients, les conseiller, tout en s’appuyant sur la technologie IA. L’IA pourra notamment nous aider à détecter encore mieux les fraudes ou à améliorer nos conseils dans le domaine des placements et d’investissements. Disposer d’une charte de respect de la vie privée claire est pour nous essentiel car nous voulons construire avec nos clients une relation durable et de confiance, basée sur la transparence. L’IA est amenée à être toujours plus utilisée dans les années à venir. Elle nous aidera à nous réinventer, à automatiser, à mieux guider nos clients, mais toujours dans le strict respect des données privées de nos clients, car ceci est une valeur primordiale chez Belfius. »

« C’est l’un des grands enjeux des années à venir. Le secteur du marketing n’aura pas le choix d’en tenir compte, du moins pour ceux qui veulent être efficaces et/ou productifs, l’IA constituant un outil qui permet plus de pertinence. De mon point de vue, la Belgique ne se défend pas mal: je constate que c’est un vaste terrain de jeu avec beaucoup d’acteurs et d’initiatives, de créativité et de dynamisme. Pour moi, toute société devrait bien se renseigner pour l’appliquer, quitte à commencer progressivement. Car l’intelligence artificielle, ce ne sont pas juste 500 ingénieurs qui se trouvent dans la Silicon Valley: cela concerne toutes les entreprises, même les plus petites. »

« On travaille sur des projets comme la mise en place d’un certificat européen d’accident qui pourrait être digitalisé, la chatbox donc, un assistant virtuel et une IA vocale, pour les contacts téléphoniques, de façon à simplifier le contact avec le client. Mais je ne crois pas que tout sera traité demain par l’IA. Je mise plutôt sur une complémentarité entre le digital et le physique, sur de nouvelles opportunités et de nouvelles compétences. Il en ira aussi de la responsabilité du monde académique de bien préparer ces profils futurs, pour que les entreprises puissent engager et accompagner les collaborateurs. Mais ce ne sera pas une catastrophe pour l’emploi comme certains le pressentent. »

TEXTE DAVID HAINAUT

L' I nt el l i genceAr t i fici el l e.Avantl esaut r es. Recr ut ezl espr emi er st al ent senI nt el l i genceAr t i fici el l edeChar l er oietr endezvot r eent r epr i sepi onni èr eenl amat i èr e.

�����������7 ��� �� ������������������

�������� ������������

A����� ����� ������ ������

������������������ �� :ai @becode. or g


ADVERTORIAL


010

CHRONIQUE EDWIN VAN ANDEL

FR.FOKUS-ONLINE.BE

Embrassez un hacker... «L

’entreprise X a été piratée et 3 millions de données personnelles se retrouvent dans la nature. » C’est un gros titre que l’on pourrait lire dans n’importe quel journal. Une entreprise de premier plan a été piratée et maintenant, elle a un gros problème.

Mais elle n’est pas la seule, car tous ses clients sont eux aussi fortement impactés. Les données des cartes de crédit et les données personnelles se retrouvent dans la nature avec, à la clé, des possibilités de fraude à l’identité. « Les hackers sont des criminels! » Cette affirmation se confirme lorsque vous tapez « hacker » dans Google et que vous cliquez sur les images. Vous ne voyez que des masques de ski et des sweats à capuche. Des bandits. Vous ne lirez jamais « Le hacker X a aidé l’entreprise X à ne PAS être piratée grâce à un acte de divulgation responsable. » Bien que j’ose affirmer que ce genre de situation arrive bien plus souvent que des actes de piratage « malveillants ». En tant que hacker community aux Pays-Bas, nous avons travaillé dur pour concevoir une magnifique politique de divulgation responsable. En coopération avec le

De très nombreux hackers veulent simplement vous aider. ministère public et le NCSC (Centre national de Cybersécurité). La collaboration avec des hackers est très appréciée, et elle fonctionne. Qu’implique une politique de divulgation responsable? Imaginez que vous ayez une entreprise avec un beau site internet et des produits tout aussi attractifs. Si un hacker trouve une faille dans votre site internet et peut accéder à des données personnelles, il peut bien entendu les dérober et les vendre, mais ce qu’il peut faire aussi, c’est vous informer du piratage et vous aider à colmater la brèche. Le hacker doit toutefois se conformer à certaines règles: ne pas faire d’utilisation abusive des données, ne pas signaler la brèche à des tiers, ne télécharger que les données

strictement nécessaires pour prouver que la brèche est réelle. Et vous informer de la manière dont il/elle l’a découverte et, de préférence aussi, comment vous pourriez y remédier. En tant qu’entreprise, vous êtes aussi soumis à certaines règles, dont les principales sont: réagir dans un délai bien défini (en général 5 jours), entamer la discussion avec le lanceur d’alerte, et promettre de ne pas porter plainte. That’s it. Vous êtes informé d’une brèche de sécurité et pouvez y remédier en collaboration avec le hacker, de manière à ce que des personnes malveillantes ne puissent plus utiliser vos données de manière abusive. Et qu’est-ce que cela va vous coûter? Un T-shirt, ce serait formidable. Ou un bon d’achat. Ou peut-être une somme d’argent. Tout est envisageable. De très nombreux hackers veulent simplement vous aider. Bien sûr, on trouve aussi des criminels parmi eux, qui agissent comme des cambrioleurs. Mais la majorité d’entre eux le font parce qu’ils sont extrêmement curieux et parce qu’ils en sont capables. Tirez-en profit. Accueillez-les à bras ouverts. Pour contribuer tous ensemble à une société plus sûre! TEXTE EDWIN VAN ANDEL,

CEO ZEROCOPTER


ADVERTORIAL

Sentez-vous libres de créer. Nous sommes les architectes de vos traitements de données personnelles.

SÉCURISEZ VOS INFORMATIONS EN CONFORMITÉ AVEC LE RGPD DANS UN MONDE DIGITAL EN PERPÉTUELLE ÉVOLUTION.

« PRIVACY BY DESIGN » Protéger ses données dès la conception : cartographier les flux de données personnelles, analyser les flux de données, identifier les défauts, implémenter les solutions de protection des données. SÉCURITÉ INFORMATIQUE La digitalisation des sociétés et les traitements des données qui en découlent doivent aller de pair avec la sécurité informatique à mettre en place au sein d’une entreprise. Pour cela, nous vous aidons à choisir les mesures de sécurité à mettre en place afin de respecter les prescrits du RGPD et fournissons les conseils techniques, organisationnels et juridiques nécessaires à leur implémentation. CONFIANCE Protéger les données personnelles de vos employés, de vos clients ou de vos fournisseurs améliore la gouvernance des données et accroît la confiance de vos clients. Elle protège votre image, la réputation de votre entreprise et réduit votre exposition aux risques. ACCOMPAGNEMENT The Privacy Office offre un accompagnement des entreprises sur mesure, dans différentes langues (Anglais, Français, Allemand), en utilisant une méthodologie ayant fait ses preuves. Des formations ciblées et personnalisées complètent l’accompagnement de l’entreprise et de ses membres.

The Privacy Office dispose d’une expérience de plus de 12 années dans le domaine de la protection des données. Durant ces années et forts de nombreux projets réalisés pour des entreprises d’envergure internationale, nous les poussons à mieux s’organiser pour assurer une bonne gestion des flux de données. Notre volonté est de transmettre des valeurs comme la transparence, la confiance ou encore la crédibilité au travers des processus de gestion des données et améliorer l’image que donne l’entreprise vers l’extérieur. SABINE MERSCH | Fondatrice de TPO

ORGANISATIONNEL La gestion autonome de la protection des données au sein d’une entreprise, par les membres de l’entreprise, est un des fondements de l’approche avec nos clients. C’est pourquoi nous vous accompagnons dans la mise en place d’une gouvernance qui a fait ses preuves pour pérenniser les efforts entrepris. OUTIL DE GESTION Avec notre expérience sur de nombreux projets, nous avons mis en place un outil informatique permettant de documenter, visualiser et gérer la conformité juridique et informatique de vos traitements de données personnelles en quelques clics.

Pour plus d’informations sur nos produits, services et nos références, visitez www.tpo.solutions.

ADVERTORIAL

ENGIE_cofely solid_MONO_WHITE 22/10/2015 24, rue Salomon de Rothschild - 92288 Suresnes - FRANCE Tél. : +33 (0)1 57 32 87 00 / Fax : +33 (0)1 57 32 87 87 Web : www.carrenoir.com

L’ENGIE Agility Center : une solution de housing complète sur mesure RÉFÉRENCES COULEUR

WHITE

Un data center green state-of-the art

• Le nec plus ultra en matière de fiabilité, de flexibilité • • •

et d’efficacité énergétique Tier 3+ : entièrement redondant et hautement sécurisé Certification ISO27001 Une situation géographique optimale

ENGIE Cofely - Agility Center Nicolas.coppee@engie.com www.cofelydatacenter.com

19017_ADV_COF_255x180_FR.indd 1

Faisons du pays un champion de l’énergie intelligente moveonup.be

26/09/2019 14:47


ADVERTORIAL

INNOVATING FOR YOU Multitel leads the charge in developing innovative engineering solutions using the latest innovations in science and technology for more than 20 years.

Supporting you digital transformation Multitel offers a range of solutions covered by on-demand services, technical support or R&D projects in B2B or in consortium: • • • • •

Feasibility study R&D projects Proof of concept Prototyping Small & medium series

• • • •

IoT Artifical Intelligence Blockchain Cybersecurity

www.multitel.be / commercial@multitel.be

‘‘ Blockstart Blockchain innovation is a big yet unseized opportunity for SMEs in NWE ((agrofoods, logistics, health). Blockstart selects 60 SMEs from UK/FR/DE/NL/ BE to target 4 shared challenges (eg data security, tracking & invoicing). A transnational team of experts (on business models, security and incubation) and SMEs co-develop solutions such as digital smart contracts, medical e-records or combined food databases. www.nweurope.eu/projects/project-search/blockstart/ blockstart@multitel.be


Turn static files into dynamic content formats.

Create a flipbook