Karel Baert
Le secteur financier sâengage sur la durabilitĂ©
Le secteur financier est dĂ©sormais pleinement conscient de lâimportance dâaborder les enjeux de durabilitĂ© de son activitĂ©. Câest pour cela quâun label existe dĂ©sormais pour dĂ©velopper le marchĂ© des produits financiers durables et informer au mieux les investisseurs.
Auparavant, le terme ââdurabilitĂ©ââ Ă©tait parfois utilisĂ© Ă tort et Ă travers, ce qui augmentait le risque de greenwashing (ou dâĂ©co-blanchiment). Il nâĂ©tait donc pas toujours simple pour les investisseurs de comprendre comment et pourquoi un produit financier Ă©tait considĂ©rĂ© comme ââdurableââ.
ParallĂšlement, de plus en plus dâinvestisseurs voulaient savoir oĂč allait leur argent et investir dans des produits financiers conformes Ă leurs attentes en matiĂšre de durabilitĂ©.
Câest dans cette optique que fin 2019, Febelfin a dĂ©veloppĂ© avec des parties prenantes â du secteur financier et en dehors â une norme de qualitĂ© incarnĂ©e par le label Towards Sustainability. Lâobjectif visĂ© Ă©tait de rendre plus durable lâensemble du marchĂ© des produits financiers et de crĂ©er plus de clartĂ© et de transparence autour des investissements durables.
La norme de qualité élaborée définit les exigences minimales auxquelles les produits financiers durables doivent répondre. Un site internet a également vu le jour (towardssustainability.be), qui permet de guider les investisseurs dans leur recherche de produits durables et de déterminer de façon détaillée si un produit particulier répond à leurs attentes personnelles.
En quelques annĂ©es, lâinitiative a rĂ©ussi Ă mobiliser plus de 100 institutions financiĂšres
issues de 10 pays europĂ©ens. Aujourdâhui, plus de 700 produits ont obtenu le label Towards Sustainability qui est considĂ©rĂ© comme lâun des labels de durabilitĂ© les plus ambitieux dâEurope.
Le label joue donc un rĂŽle incontestable pour Ă©valuer la qualitĂ© de produits durables toujours plus nombreux. Lorsquâun produit financier porte ce label, lâinvestisseur peut ĂȘtre certain quâil rĂ©pond Ă des critĂšres minimaux bien dĂ©finis.
Et pour Ă©viter tout greenwashing, câest une entitĂ© juridique indĂ©pendante, la Central Labelling Agency, qui supervise et attribue les labels. Le contrĂŽle du respect des normes est, quant Ă lui, rĂ©alisĂ© chaque annĂ©e avec lâappui du Forum Ethibel, de lâUniversitĂ© dâAnvers et de lâICHEC Brussels.
Il ne faut Ă©videmment pas perdre de vue que le label Towards Sustainability est, par nature, un label Ă©volutif. Des rĂ©visions ont dâailleurs dĂ©jĂ Ă©tĂ© opĂ©rĂ©es en 2021, notamment lorsquâil a fallu lâajuster Ă la rĂ©glementation europĂ©enne. Les critĂšres sont rĂ©guliĂšrement revus pour suivre lâĂ©volution des besoins sociĂ©taux, des attentes des investisseurs, des connaissances scientifiques et des cadres rĂ©glementaires. Car disposer de normes cohĂ©rentes et actualisĂ©es est nĂ©cessaire pour garantir le caractĂšre durable des produits financiers et rĂ©duire sensiblement le risque de greenwashing.
Par Karel Baert CEO Febelfin
CONTENU
4 CrĂ©er pour mieux rebondir 6 Les crypto-actifs sous pression 10 Interview: StĂ©phanie De Bruyne 14 Investir malin 16 OĂč trouver du capital ? 18 Economiser lâĂ©nergie 20 Une brique dans le ventre ? 22 Chronique: La diversitĂ© dans la finance
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Le label joue un rÎle incontestable pour évaluer la qualité de produits durables, toujours plus nombreux.
Une solution phare pour la transition sociale et environnementale
Lâinvestissement Ă impact social prend de plus en plus dâampleur dans le domaine des actifs financiers. Une maniĂšre de contribuer Ă rĂ©soudre les dĂ©fis sociaux et environnementaux. De nombreux investisseurs ne sây trompent pas et savent bien que plus ils seront Ă investir, plus la valeur gĂ©nĂ©rĂ©e sera positive. Mais pour ceux qui aimeraient se lancer dans lâinvestissement Ă impact, comment peut-on sâassurer de contribuer Ă un monde meilleur ?
«Tous les investisseurs Ă impact peuvent jouer un rĂŽle clĂ© dans la mobilisation de ces ressources indispensables. Ils valorisent dâailleurs chacun le changement sur le long terme. Ce nâest pas du luxe dans un monde blessĂ© par la crise climatique et les inĂ©galitĂ©s dues Ă la crise Ă©nergĂ©tique. » explique Roberta Bosurgi, Chief Executive Officer chez EVPA. Lâinvestissement Ă impact doit en effet ĂȘtre au centre des prĂ©occupations de tous ceux qui Ćuvrent pour un changement de systĂšme. « Câest ce type dâinvestissement qui financera des solutions pour la pauvretĂ©, la crise climatique ou encore pour le manque dâaccĂšs aux soins de santĂ©. »
MĂȘme sâil peut sembler un peu illusoire de penser que des investisseurs singuliers peuvent faire la diffĂ©rence, leur contribution est au contraire aussi importante que celle dâautres acteurs qui ont un poids plus important en termes dâactifs. Ils engagent des sommes peut-ĂȘtre moins importantes, mais ils nâhĂ©sitent pas Ă prendre des risques et Ă investir dans des zones oĂč les taux de rendement du marchĂ© ne sont pas toujours possibles. De ce fait, ce sont eux qui financent les idĂ©es innovantes qui solutionnent les problĂšmes sociĂ©taux urgents. Mais il ne faut pas pour autant sous-estimer lâimportance des grands acteurs pour augmenter la force de frappe de ces solutions innovantes.
Le marchĂ© global a rĂ©cemment dĂ©passĂ© mille milliards de dollars et connaĂźt une Ă©volution trĂšs positive en Europe. Cependant, les actifs Ă impact ne reprĂ©sentent encore que 4 % des capitaux privĂ©s. Il faudra, selon lâEVPA, bien plus pour combler le dĂ©ficit de financement de 2 500 milliards de dollars nĂ©cessaires Ă lâaccomplissement des objectifs de dĂ©veloppement durable de lâONU. « Rappelons que nous devons atteindre ces objectifs Ă lâhorizon 2030. Câest pour cette raison que chaque
euro compte et que tous les types dâinvestisseurs doivent se tourner vers lâimpact. Chacun a un rĂŽle Ă jouer, quâil sâagisse du marchĂ© public, philanthropique, privĂ© ou de dĂ©tail. Une coopĂ©ration plus Ă©troite entre les grands acteurs de la finance, les fonds de dotation, et les entreprises qui veulent sâinscrire dans une dĂ©marche dâimpact est toutefois nĂ©cessaire pour
LâUnion europĂ©enne a dâailleurs adoptĂ© un Plan dâaction pour lâĂ©conomie sociale et les instruments financiers qui facilitent les partenariats public-privĂ©, et Roberta Borsugi estime quâil y a de plus en plus de «success-stories», Ă lâimage de celle de ââSILabââ en Ukraine. « Câest une organisation pionniĂšre dans son genre. Son but est de soutenir les entrepreneurs sociaux et lâimpact investing dans sa rĂ©gion. Avec son accĂ©lĂ©rateur de start-ups, lâorganisation a ainsi pu aider pas moins de 23 entreprises sociales Ă se lancer et Ă prospĂ©rer, et ce dans un contexte de guerre. »
surmonter le fossĂ© qui peut les sĂ©parer. Car ils ne parlent pas toujours le mĂȘme langage. » ajoute Roberta Bosurgi. « Le tout est dâarriver Ă comprendre comment ces diffĂ©rentes sources de capitaux peuvent ĂȘtre combinĂ©es, se complĂ©ter et ĂȘtre maximisĂ©es. Notre dĂ©fi est dâassurer que tous ces financements puissent avoir un impact sociĂ©tal rĂ©el en rĂ©pondant Ă diffĂ©rents besoins ! Les gouvernements ont Ă©galement un rĂŽle Ă jouer en introduisant des politiques et rĂ©glementations qui permettront cette transition vers lâimpact. »
« Ce qui doit guider la dĂ©cision et le parcours dâinvestissement, câest la possibilitĂ© de mesurer lâimpact rĂ©el des capitaux investis. Le porteur de projet doit ainsi montrer comment lâinvestissement va gĂ©nĂ©rer un changement positif pour la planĂšte et/ou la sociĂ©tĂ©, et comment le projet soutenu va pouvoir remĂ©dier aux causes profondes dâun problĂšme. » complĂšte Mme Bosurgi. En effet, « si on ne mesure pas son impact sĂ©rieusement, il y a un risque que lâinvestissement nâait pas lâimpact escomptĂ©, et dans le pire des cas, de tomber dans le greenwashing. » Il existe, heureusement, comme Ă lâEVPA, de nombreux projets et formations pour dĂ©velopper les connaissances sur les investissements Ă impact, Ă©tablir des normes et fournir un cadre aux investisseurs dĂ©sireux de mieux gĂ©rer et mesurer leur impact. Il faut dĂ©jĂ faire ce pas.
Roberta BosurgiLâEVPA est le rĂ©seau europĂ©en des investisseurs Ă impact. Lâassociation rassemble des membres variĂ©s (fonds dâimpact, fondations, sociĂ©tĂ©s dâinvestissement, banques, institutions publiquesâŠ) qui poursuivent ensemble le mĂȘme objectif : permettre aux acteurs de lâinvestissement social de renforcer leur impact grĂące Ă des ressources dĂ©diĂ©es, Ă la mise en place de collaborations et Ă lâĂ©change de bonnes pratiques, et ainsi rĂ©pondre aux dĂ©fis sociaux et environnementaux actuels www.evpa.ngo
CEO
Câest ce type dâinvestissement qui financera des solutions pour la pauvretĂ©, la crise climatique ou encore pour le manque dâaccĂšs aux soins de santĂ©.
Lâentreprenariat, antidote contre lâinflation?
Il y a 2 façons de voir lâĂ©conomie : le verre Ă moitiĂ© vide ou Ă moitiĂ© plein. Cette derniĂšre option pouvant paraĂźtre « absurde ou folle » en cette pĂ©riode ! Et pourtant, selon les experts, elle constitue un tremplin pour penser, et mĂȘme panser le marasme Ă©conomique actuel.
Depuis que le grand mĂ©chant coronavirus sâest fait lâhĂŽte redoutĂ© et redoutable de notre monde, les « cataclysmes » semblent sâenchaĂźner : faillites, chĂŽmage, licenciements de masse, inflation Ă©conomique, crise Ă©nergĂ©tiqueâŠetc. LâhĂ©morragie ne fait pas mine de sâarrĂȘter et certain.e.s nâhĂ©sitent pas Ă faire un parallĂšle avec « un Ă©tat de guerre », voire lâĂ©ventualitĂ© dâun futur apocalyptique.
Au-delà de la symbolique culturelle viennent se greffer de profonds questionnements. Comment répondre aux défis sociaux, économiques et écologiques auxquels nous sommes confronté.e.s ? Ne sont-ils pas tous liés entre eux ?
lâurgence est Ă la re-localisation dâune sĂ©rie de productions au sein de notre pays, Ă la crĂ©ation de systĂšmes qui fonctionnent en circuits courts et au soutien des acteurs vitaux. Pourquoi ces remĂšdes que nous commençons Ă bien connaĂźtre ne sont-ils mis en pratique que par quelques-uns ?
MĂȘme si la "conscience collective" penche en faveur dâune transfusion immĂ©diate de fonds financiers pour la collectivitĂ©, il se pourrait quâune transfusion de crĂ©ativitĂ©, avec une certaine forme de rĂ©silience, pourrait ĂȘtre la formule gagnante pour se tire de ce mauvais pas avec audace. « La crise peut ĂȘtre une opportunitĂ© pour se remettre en cause et offrir un sens diffĂ©rent Ă sa carriĂšre professionnelle. », affirme Philippe Barras, PrĂ©sident de la Chambre de commerce et dâindustrie wallonne. Comme lâont dĂ©montrĂ© Cyril Dion et MĂ©lanie Laurent, les rĂ©ponses aux problĂšmes soulevĂ©s ont une portĂ©e locale, mais aussi nationale ou internationale. Ces pistes ne nâoffrent-elles pas un tremplin pour entreprendre ?
Ă ces questionnements, on pourrait rĂ©pondre par la formule de Camus, « Lâhabitude du dĂ©sespoir est pire que le dĂ©sespoir lui-mĂȘme ». Si revoir sa pratique professionnelle et/ou rĂ©inventer nos modĂšles de vie est assurĂ©ment inscrit au chapitre des prĂ©visions, pour certain.e.s, toucher Ă la ââplaieââ se fait avec parfois avec rĂ©ticences. Autant le Covid que la crise nous rappellent encore et encore certaines Ă©vidences :
Dâautant que les aides Ă lâentrepreneuriat sont nombreuses en Belgique. « Il existe un multitude de soutiens financiers rassemblĂ©es sur le site 1890. Il y a la possibilitĂ© de bĂ©nĂ©ficier de fonds privĂ©s et/ou publics. Le prĂȘt auprĂšs de certaines banques.  Il y a Ă©galement le business angel qui reste une option avec une prise de risque minimale. Il est parfois difficile de sây retrouver, car les possibilitĂ©s sont nombreuses.» explique Philippe Barras.
Bien que la panoplie des aides financiĂšres Ă la crĂ©ation soit abondante, le flou artistique demeure pour le citoyen lambda. Mais heureusement, le doute sera bientĂŽt levĂ©. « La fusion SRIW-Sowalfin-Sogepa - sous le nom de NEWCO - va offrir une meilleure lisibilitĂ© des ressources en matiĂšre de financement et dâac-
compagnement pour les entrepreneurs et futurs entrepreneurs en Wallonie », affirme Thibaut Claes, Investment Manager chez W.IN.G by Digital Wallonia
Outre un large éventail de possibilités de financement pour la création de son entreprise, il existe également des solutions plus individuelles selon le type de services offerts. « Le crowdfunding est un mode de financement plus
adapté sur le marché du commerce B to C », explique Thibaut Claes.
Les possibilitĂ©s sâannoncent donc nombreuses pour faire tomber le masque de la morositĂ© durant cette pĂ©riode trĂšs anxiogĂšne qui pourrait cependant ĂȘtre le berceau dâun renouveau tant sur le plan individuel que sociĂ©tal.
La prévention pour renforcer le filet de sécurité sociale des indépendants
Les indĂ©pendants exercent leur activitĂ© avec libertĂ©, crĂ©ativitĂ© et passion. En revanche, ils prennent certains risques qui requiĂšrent une protection financiĂšre adĂ©quate. Comment renforcer votre sĂ©curitĂ© sociale en tant quâindĂ©pendant ?
Le filet de sĂ©curitĂ© sociale des indĂ©pendants ouvre le droit Ă la pension et couvre les risques courants : incapacitĂ© de travail et dĂ©cĂšs soudain. « Cela nâoffre quâune protection limitĂ©e », affirme Bart Chiau, expert chez lâassureur vie NN. « Avec une pension minimale dâenviron 1 500 euros et une allocation dâenviron 1 680 euros bruts en cas de maladie - en fonction de votre situation familiale â lâĂ©cart financier sera important entre votre pĂ©riode de travail active et celle oĂč vous vous trouvez en incapacitĂ© de travail ou Ă la retraite. Une protection supplĂ©mentaire sâavĂšre donc nĂ©cessaire. »
Ă cet effet, il convient dâĂ©tablir un plan financier et dâestimer lâimpact dâun dĂ©cĂšs soudain, dâune maladie ou du dĂ©part Ă la retraite. « Commencez au plus tĂŽt Ă rechercher des solutions sur mesure et Ă Ă©pargner. Bien souvent, votre pension lĂ©gale sera insuffisante. Vous pouvez donc vous
4 travailleurs indépendants sur 5 ne sont pas suffisamment assurés.
constituer une Ă©pargne supplĂ©mentaire sur base des 4 piliers de pension. Tout ce qui concerne votre pĂ©riode dâactivitĂ© professionnelle en tant quâindĂ©pendant relĂšve du deuxiĂšme pilier, comme la pension libre complĂ©mentaire pour indĂ©pendants (PLCI), pour laquelle vous payez une prime et bĂ©nĂ©ficiez dâun avantage fiscal et social. » Le troisiĂšme pilier comprend lâĂ©pargnepension ou lâĂ©pargne Ă long terme, pour constituer votre pension en bĂ©nĂ©ficiant dâallĂ©gements fiscaux en tant que particulier. Enfin, il y a le pilier non fiscal. « Les investissements mobiliers ou
immobiliers ou lâart, par exemple. LâidĂ©al Ă©tant de combiner ces 4 piliers. »
Et quid du risque dâincapacitĂ© de travail ? « Vous pouvez Ă©galement vous en protĂ©ger Ă lâaide dâune assurance. Vous bĂ©nĂ©ficierez par exemple dâune exonĂ©ration des primes ou dâun revenu garanti en cas de maladie. Ces assurances complĂ©mentaires sont trĂšs importantes, car 4 indĂ©pendants sur 5 ne sont pas suffisamment assurĂ©s. » Ce qui est peutĂȘtre liĂ© Ă lâidĂ©e bien ancrĂ©e chez eux que tomber malade «nâest pas une option». Un tabou difficile Ă faire tomber, sachant que 7 indĂ©pendants sur 10 affirment ne pas pouvoir se dĂ©tacher de leur travail. « En 2020, on comptait prĂšs de 29 000 travailleurs indĂ©pendants en incapacitĂ© de travail pour cause de maladie. Dont 7 202 souffraient de troubles psychologiques comme le burn-out et la dĂ©pression. Lâassureur vie NN prend donc les devants et est le premier du secteur Ă miser sur la
NN Insurance Belgium est un assureur vie appartenant Ă NN Group, un assureur et gestionnaire dâactifs international reconnu. NN Belgium compte 1,1 million de clients en Belgique. Son ambition est de soutenir tous les Belges en termes de protection, de pensions et, surtout, de recherche du bonheur. Car vivre longtemps nâa de valeur que si on vit heureux. Pour plus dâinformations, consultez le site www.nn.be
prĂ©vention en dĂ©veloppant une offre de services pour aider les indĂ©pendants Ă prendre soin de leur bien-ĂȘtre mental. »
Ce soutien mental prĂ©ventif sâarticule autour de nombreuses options telles que le coaching de vie, la pleine conscience, le soutien Ă la gestion du personnel et une ligne dâassistance clinique. « Les courtiers dâassurance ont un rĂŽle important Ă jouer pour encadrer et lever le tabou. Le filet de sĂ©curitĂ© sociale prĂ©vu par les autoritĂ©s est limitĂ© pour les indĂ©pendants. La prĂ©vention et lâĂ©ducation financiĂšre sont donc devenues cruciales pour le renforcer. »
JCDecaux: the right place at the right moment
Cela peut se faire sur des Ă©crans digitaux Ă lâaĂ©roport, dans plus de 30 centres commerciaux, chez Carrefour ou Delhaize, dans les stations de mĂ©tro ou via les vĂ©hicules des transports en commun bruxellois. JCDecaux dispose Ă©galement de lâoffre la plus Ă©tendue dans les villes, et est mĂȘme le partenaire exclusif de Bruxelles et dâAnvers.
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Do your own research
Les experts rappellent que lâune des rĂšgles fondamentales sur le marchĂ© des cryptomonnaies est de faire ses propres recherches sur les projets dans lesquelles on investit. Consulter les White Papers (la carte dâidentitĂ© de chaque projet) est un prĂ©alable absolu. De mĂȘme, il ne faut parfois pas hĂ©siter Ă chercher un contact direct avec les dirigeants via les rĂ©seaux sociaux.
Inspiration étrangÚre
Certains pays ont dĂ©jĂ pris de lâavance en termes dâencadrement. Les PaysBas ont ainsi lancĂ© une campagne de sensibilisation et un site internet pour aider et soutenir les jeunes de 13 Ă 25 ans dans leur gestion des cryptomonnaies. La GrandeBretagne, elle, veut devenir le centre nĂ©vralgique mondial des crypto-actifs et crĂ©er un cadre de rĂ©gulation semblable Ă celui de la bourse.
La cryptomonnaie bientÎt régulée
De nos jours, on ne peut plus parler de portefeuille financier sans Ă©voquer la cryptomonnaie. VĂ©ritable rĂ©volution permise par la technologie sous-jacente du blockchain, la cryptomonnaie exerce, depuis plus de 10 ans, une attraction presque obsessionnelle auprĂšs des non-initiĂ©s. Et pour cause, les tĂ©moignages de pseudos investisseurs devenus nouveaux riches affluent, et ce particuliĂšrement sur les rĂ©seaux sociaux. Lâinvestissement dans les crypto-actifs permettrait par exemple de devenir millionnaire en une soirĂ©e. Un mythe sous-tendu par le caractĂšre trĂšs volatile de lâactif financier qui se caractĂ©rise Ă©galement par la dĂ©centralisation et la transparence. « Sans lâintermĂ©diaire dâune banque, les investisseurs ont le sentiment de retrouver le pouvoir sur leurs finances et une autonomie Ă©conomique », explique Brecht Van Craen, CEO de Digital Currency Academy.
Malheureusement, ce qui fait lâattrait des crypto-actifs les rend Ă©galement particuliĂšrement risquĂ©s. « Ă lâheure actuelle, il nây a aucune rĂ©gulation encadrant le marchĂ© des cryptomonnaies », explique Wouter Torsin, assistant professor of Corporate Finance Ă HEC LiĂšge. « Câest pour ainsi dire le Far West ». RĂ©sultat : le marchĂ© des cryptomonnaies est rĂ©guliĂšrement le théùtre de crĂ©ations de projets sans valeurs (ex : la cryptomonnaie Shiba Inu) de fraudes massives ou encore de crashs destructeurs. « Câest bien simple, il existe plus de 20 000 cryptomonnaies Ă lâheure actuelle et plus de 99% dâentre elles nâexisteront plus dâici 10 ans WW», prĂ©cise Brecht Van Craen. « Ce qui signifie que des gens peuvent encore perdre beaucoup dâargent ». LâautorĂ©gulation ayant montrĂ© ses limites, lâUnion europĂ©enne a donc rĂ©cemment dĂ©cidĂ© de monter au crĂ©neau.
Pour tenter dâencadrer cette zone de non-droit, elle a en effet validĂ© en juin dernier un premier projet de rĂ©glementation portĂ© par deux textes : le TFR (Transfers of Funds Regulation) et
le MiCA (Market in Crypto Assets). Une maniĂšre dâoffrir une sĂ©curitĂ© juridique aux Ă©metteurs de cryptomonnaies et de garantir lâĂ©galitĂ© des droits pour les fournisseurs de services. Et ce, sans oublier la garantie des normes Ă©levĂ©es pour les consommateurs et les investisseurs. « Câest un premier pas dans la reconnaissance de la cryptomonnaie en tant que rĂ©el actif financier », explique Brecht Van Craen. Cependant, des craintes subsistent. « Il ne faudrait pas que ces rĂ©gulations soient
trop strictes et se transforment par exemple en chasse aux impĂŽts en Europe ». Cela pourrait effectivement pousser les investisseurs vers des destinations Ă la rĂ©glementation plus floue. Dâautre part, lâinnovation sur ce marchĂ© malgrĂ© tout prometteur risquerait dâen prendre un sacrĂ© coup. Câest donc une pĂ©riode test que le marchĂ© des cryptomonnaies va traverser dans les mois Ă venir. Lâavenir nous dira le reste.
Ă lâheure actuelle, il nây a aucune rĂ©gulation encadrant le marchĂ© des cryptomonnaies.
â Wouter Torsin, assistant professor of Corporate Finance Ă HEC LiĂšgePar Bastien Craninx
Les infrastructures cÎtées, un investissement fiable à impacts multiples ?
Face aux nombreuses solutions dâinvestissement actuelles, les actifs des infrastructures cotĂ©es peuvent offrir de nombreux avantages tant au niveau de leur stabilitĂ© que de leur transparence ou de leur durabilitĂ©. Focus.
Les solutions en termes dâinvestissement connaissent de nombreuses Ă©volutions ces derniĂšres annĂ©es. Quâil sâagisse de cryptomonnaie, de lâimmobilier 3.0 ou encore du metaverse, les investisseurs ont aujourdâhui un choix trĂšs Ă©tendu dans lequel ils peuvent placer leurs finances. Mais il en est un quâon aurait tendance Ă oublier : lâinvestissement dans les infrastructures cĂŽtĂ©es. « Lorsquâon Ă©voque les infrastructures cĂŽtĂ©es, on parle de ces sociĂ©tĂ©s qui ont des actifs tangibles permettant Ă la vie moderne de fonctionner », explique Kelly Hebert, Country Head BeLux & Head of ESG Development chez M&G Investments. « Sans elles, se doucher le matin, prendre le mĂ©tro pour aller travailler, lire ses emails ou regarder des films en streaming serait tout bonnement impossible ». Et pour cause, puisque ces installations sont devenues les piliers de notre Ă©conomie moderne. Parfois aussi invisibles Ă lâĆil, ces actifs sont pourtant omniprĂ©sents et prennent la forme de stations dâĂ©puration, dâantennes 5G (lignes Ă haute tension), de rĂ©seaux de fibre optique sans parler des centres de donnĂ©es. « Ils sont nĂ©cessaires aux services de plus en plus innovants et ââvertsââ qui font fonctionner notre Ă©conomie ».
Investir dans ces actifs, câest Ă©galement se prĂ©munir contre lâinflation. « En effet, les sociĂ©tĂ©s dâinfrastructure permettent gĂ©nĂ©ralement de conserver dans le temps des dividendes importants et offrent un revenu souvent indexĂ© Ă lâinflation », poursuit Kelly Hebert. En privilĂ©giant ce type dâentreprises, on vise ainsi des revenus croissants pouvant aider Ă limiter le coĂ»t de la vie. Sans compter que ces sociĂ©tĂ©s sâinscrivent pour la plupart dans des thĂ©matiques qui ne semblent connaĂźtre que rarement (pour ne pas dire jamais) la crise. « Lâutilisation de lâĂ©nergie, des routes, de lâeau, les hĂŽpitaux, lâurbanisation des villes ou la connectivitĂ© sont autant de sujets dâinvestissement qui ne rĂ©pondent Ă aucune mode, Ă lâinverse de tendance telle que le âbien-ĂȘtreâ par exemple ». Vu comme essentiel Ă la vie de
tous les jours, lâinvestissement dans ces thĂ©matiques est moins volatile et sâapparente donc moins Ă un pari sur lâavenir. «Ce type dâinfrastructures fonctionne gĂ©nĂ©ralement sous la forme de concessions. Des contrats Ă©tablis avec les gouvernements pour des dĂ©cennies ». Ce qui pourrait aussi garantir des revenus indexĂ©s Ă lâinflation pour une cinquantaine dâannĂ©es.
Pour seule preuve du potentiel de ces actifs, il suffit de considĂ©rer les vastes programmes dâinvestissement dans ce type dâinfrastructures que mĂšnent actuellement lâEurope et les Etats-Unis. Avec son Infrastructure Investment and Jobs Act, le prĂ©sident Joe Biden a ainsi consacrĂ© 1200 milliards de dollars aux investissements dans les transports publics, les Ă©nergies propres et la connectivitĂ© numĂ©rique. LâUnion EuropĂ©enne, quant Ă elle, a fait de mĂȘme avec son plan de relance pour lâEurope en focalisant son attention sur un avenir plus vert et plus numĂ©rique. Comme un rappel Ă©vident, pour ceux qui en douteraient encore, que les sociĂ©tĂ©s dâinfrastructures pĂšseront lourd dans les dĂ©cennies Ă venir.
Au-delĂ dâun but Ă©conomique, lâinvestissement dans de tels actifs pourrait Ă©galement avoir un impact sur la rĂ©alisation de nos objectifs environnementaux et sociaux durables. Car, la transition Ă©nergĂ©tique vers des Ă©nergies renouvelables et peu Ă©mettrices de carbone ne pourra se faire sans des infrastructures adaptĂ©es Ă nos ambitions Ă©cologiques. Investir dans de tels actifs ne peut donc ĂȘtre que bĂ©nĂ©fique dans ce sens. Comme dans celui des Objectifs de dĂ©veloppement durable (ODD) des Nations Unies, vĂ©ritable symbole de paix et de prospĂ©ritĂ© pour lâavenir. Et ce, que lâon parle de lâODD 7 «Energie propre et dâun coĂ»t abordable» ou de lâODD 8 «Travail dĂ©cent et croissance Ă©conomique ». « On dĂ©veloppera autant des solutions liĂ©es aux Ă©nergies renouvelables que des solutions en termes de crĂ©ation dâemplois », prĂ©cise Kelly Hebert.
Quâon se le dise, lâinvestissement dans les infrastructures cĂŽtĂ©es semble une valeur sĂ»re Ă double impact. Celui dâĂȘtre potentiellement attractif financiĂšrement tout en permettant de fournir une solution viable Ă lâEurope en termes dâautonomie Ă©nergĂ©tique. Cependant, foncer tĂȘte baissĂ©e vers ces actifs sans analyse prĂ©alable ne doit pas non plus ĂȘtre la panacĂ©e. Sans vĂ©ritable connaissance du domaine concernĂ©, mieux vaut toujours se tourner vers un expert ou un gestionnaire de fonds qui pourra vous conseiller sur les meilleurs investissements Ă rĂ©aliser.
Les opinions exprimées dans le présent document ne sauraient en aucun cas constituer des recommandations, des conseils ou des prévisions.
M&G Investments est une sociĂ©tĂ© de gestion internationale, au service de ses clients depuis 1931. Elle fait partie du groupe M&G plc, une famille de marques au service de la mĂȘme ambition : gĂ©rer les investissements de leurs clients afin quâils puissent vivre la vie Ă laquelle ils aspirent, tout en Ćuvrant Ă un monde meilleur. M&G gĂšre plus de 358 milliards dâeuros dâactifs investis dans diffĂ©rents types de fonds (30/06/2022).
Ce type dâinfrastructures fonctionne gĂ©nĂ©ralement sous la forme de concessions. Des contrats Ă©tablis avec les gouvernements pour des dĂ©cennies.Kelly Hebert
Country Head BeLux & Head of ESG Development
Importation / exportationââ: gĂ©rer au mieux ses implications de TVA
Dans un monde vivant au rythme de la globalisation et de la digitalisation, exporter et importer des biens et des produits est devenu monnaie courante. Cependant, si lâachat dâun produit en ligne depuis lâautre bout du monde est souvent aussi simple quâune pression du doigt sur un Ă©cran, lâexportation et lâimportation de marchandises, en elles-mĂȘmes, demandent des connaissances approfondies dans bon nombre de secteurs. « La mĂ©connaissance des pratiques commerciales et des usages Ă lâĂ©tranger par exemple peuvent ĂȘtre de vĂ©ritables freins. Sans parler de la barriĂšre de la langue», explique Katia Delfin Diaz, Administratrice chez OmniVAT consulting. Du point de vue de la TVA, de nombreux points dâinterrogation peuvent Ă©galement voir le jour. Or, ce type de matiĂšre est particuliĂšrement risquĂ©e. Commettre une erreur peut souvent entraĂźner de nombreux dĂ©sagrĂ©ments logistiques comme financiers.
Avant de se lancer dans lâexportation, il est ainsi impĂ©ratif de cibler les transactions quâune entreprise souhaite rĂ©aliser en dehors des frontiĂšres europĂ©ennes. Trois types de transactions peuvent ĂȘtre envisagĂ©es : la vente de biens, la vente de biens avec installation ou la rĂ©alisation de transactions sur des territoires Ă©trangers. « Câest du cĂŽtĂ© des sociĂ©tĂ©s qui exportent purement et simplement des marchandises ou des biens quâil faut faire attention » explique Katia Delfin Diaz, Administratrice chez OmniVAT consulting. « Ces derniĂšres doivent savoir si elles pourront Ă©tablir des factures hors taxe, Ă savoir sans TVA belge». En effet, il nâest pas rare que les clients Ă lâinternational demandent des factures hors taxe. Ce qui peut poser de sĂ©rieux problĂšmes si les conditions en matiĂšre de TVA et/ou de douanes ne sont pas respectĂ©es. « Le simple fait que les biens quittent lâUnion europĂ©enne nâest parfois pas suffisant pour invoquer une exemption de TVA dans un contexte dâopĂ©rations
en chaĂźne, par exemple ». Ces conditions dâexemption doivent Ă©galement ĂȘtre vĂ©rifiĂ©es dans le cas dâune vente Ă un trader ou dâune transaction avec un distributeur. «Une vente avec un terme de livraison ex-works peut sâavĂ©rer problĂ©matique pour un vendeur belge ».
Du point de vue de lâimportation de matiĂšres en Belgique ou en Europe, la vigilance est Ă©galement de mise. « Les entreprises qui importent sont confrontĂ©es aux dispositions douaniĂšres et TVA de lâEtat membre par lequel elles font entrer les marchandises», poursuit Katia Delfin Diaz. De ce fait, mieux vaut ne pas sous-estimer les obligations qui leur incombent, surtout si ces entreprises ne sont pas Ă©tablies dans le pays dâimportation en question. « Elles pourraient en effet avoir lâobligation de sâidentifier Ă la TVA si elles rĂ©alisent des ventes DDP dans le pays de destination du client ».
Une optimisation des transactions commerciales est donc plus que judicieuse pour optimiser ou encore Ă©viter des obligations de douanes et/ou de TVA consĂ©quentes. Sans compter quâune nouvelle variable a bousculĂ© certains critĂšres ces derniers temps : la crise Ă©nergĂ©tique et la hausse des prix de certains produits. « Si les coĂ»ts des matiĂšres premiĂšres augmentent, les droits proportionnels vont provoquer indubitablement une augmentation du prix de revient. Il en rĂ©sulte une flambĂ©e des prix ». Des outils juridiques existent bien entendu pour dĂ©velopper une meilleure gestion de ces impacts douaniers et TVA pour les entreprises. Mais encore faut-il les appliquer Ă bon escient.
Face Ă ces situations plus que complexes, lâidĂ©al est de disposer dâun conseiller spĂ©cialisĂ© sur ce type de questions. « Un expert peut en effet accompagner lâentreprise pour minimiser les impacts douaniers et TVA », assure Katia Delfin Diaz. « Ceci peut se faire par le biais dâun audit interne des transactions que lâentreprise souhaite dĂ©velopper Ă lâimport et/ou Ă lâexport et dans lâUnion europĂ©enne ». Selon lâexperte, il arrive en effet quâune entreprise pense maĂźtriser lâintĂ©gralitĂ© de ses coĂ»ts alors quâen rĂ©alitĂ© elle passe Ă cĂŽtĂ© de rĂ©elles opportunitĂ©s dâoptimisation. Un audit permet dâamĂ©liorer la situation. « Il peut Ă©galement permettre dâestimer les risques afin dâĂ©viter les erreurs. Cela peut reprĂ©senter beaucoup dâargent en cas de contrĂŽle fiscal, douanier ou TVA ». Vous voilĂ prĂ©venu !
OmniVAT consulting (Bruxelles) a Ă©tĂ© fondĂ©e par Katia Delfin Diaz dĂ©but 2011. Elle est spĂ©cialisĂ©e en fiscalitĂ© indirecte : TVA, douanes et accises. OmniVAT assiste les entreprises belges et Ă©trangĂšres en conseillant sur les activitĂ©s rĂ©alisĂ©es en dehors de nos frontiĂšres. Nous offrons des solutions pragmatiques aux besoins des entreprises grĂące Ă une connaissance des textes lĂ©gaux et de leur Ă©volution. Nous apportons le conseil, lâaudit et la formation en entreprises. www.omnivat.be
Katia Delfin Diaz Managing director
Câest du cĂŽtĂ© des sociĂ©tĂ©s qui exportent purement et simplement des marchandises ou des biens quâil faut faire attention.
â Katia Delfin Diaz, Managing Director
Pareto
: préparer sa succession et gérer son patrimoine pour protéger sa famille
Pour diminuer la pression ïŹscale et protĂ©ger sa famille, il faut se montrer proactif.
Vincent Garitte est un des cinq associĂ©s de Pareto, une sociĂ©tĂ© spĂ©cialisĂ©e dans les questions de succession et de gestion patrimoniale. Et pour planter le dĂ©cor, il nây va pas par quatre chemins : « La Belgique est Ă la fois un enfer et un paradis ïŹscal ». Et celui qui possĂšde un background intĂ©ressant dans le domaine de lâĂ©conomie dâĂ©tayer son propos. « Celui qui ne fait rien et qui ne prend aucune disposition pour structurer son patrimoine se fera plumer comme un dindon Ă de NoĂ«l par le ïŹsc Ă un moment donnĂ©, explique-t-il. Mais celui qui a des bons rĂ©ïŹexes et se montre proactif pourra diminuer fortement sa ïŹscalitĂ©. Ce nâest pas pour rien que beaucoup dâĂ©trangers viennent sâinstaller en Belgique ! Ce nâest pas pour la mĂ©tĂ©o, et pas seulement pour les frites (rires). »
Il faut donc agir, mais comment ? « Nous jouons le rĂŽle de consultant ïŹscal, avec lâobjectif de permettre Ă nos clients de limiter au minimum la pression ïŹscale, tout en restant dans le cadre lĂ©gal, poursuit-il. On parle de la taxation sur les revenus (privĂ©
â sociĂ©tĂ©), sur les patrimoines immobiliers et mobiliers, et de la derniĂšre taxation â on espĂšre quâelle arrive le plus tard possible â qui est celle sur la succession. De cette premiĂšre mission en dĂ©coule une deuxiĂšme : aider Ă gĂ©rer le patrimoine de nos clients et Ă travailler sur des placements en tous genres, sans ĂȘtre liĂ© Ă une institution ïŹnanciĂšre. »
Pour ce faire, les possibilitĂ©s sont nombreuses entre les âclassiquesâ que sont, lâimmobilier et la gestion de fortune mais aussi des produits plus ciblĂ©s, en fonction du proïŹl du client, les Ă©pargnes pension, les assurances vie, les assurances dĂ©cĂšs et les Ă©pargnes long terme. Et le contexte Ă©conomique actuel ne doit pas freiner non plus le processus, au contraire. « Câest un peu cruel, mais je crois que les deux derniĂšres annĂ©es ont fait rĂ©ïŹĂ©chir pas mal de personnes sur leur ïŹn de vie, convient Vincent Garitte. Quand on lit pendant des mois des informations sur des taux de mortalitĂ©s, des hospitalisations et autres mauvaises nouvelles, on pense Ă son avenir et Ă celui de sa famille. Nous avons eu beaucoup de demandes en plus que les autres annĂ©es. Aujourdâhui, il y a un autre contexte quâil faut prendre en compte avec la crise Ă©conomique et Ă©nergĂ©tique. LâĂtat belge sâest endettĂ© de
ConfĂ©rence â « Succession: Ă©viter le pire en planiïŹant au mieux »
Suite Ă la crise, lâEtat a besoin de nouvelles rentrĂ©es. Doit-on sâattendre Ă des changements au niveau du droit successoral ? Quelles possibilitĂ©s sâoffrent encore Ă vous ?
DATES & LIEUX
Le midi (de 11h30 Ă 14h00)
âą Mardi 17/01/2023 Mouscron
âą Jeudi 19/01/2023 Ottignies-Louvain-la-Neuve
âą Mardi 24/01/2023 Woluwe-St.-Pierre
âą Jeudi 26/01/2023 Geer
Le soir (de 18h30 Ă 21h30)
âą Mercredi 18/01/2023 Ittre
âą Mercredi 18/01/2023 Geer
âą Jeudi 19/01/2023 Uccle
âą Jeudi 26/01/2023 Tournai
Pour plus dâinïŹrmations sur nos dates et lieux de confĂ©rences www.pareto.be/fr/seminaires .
façon faramineuse. Et un endettement, câest un impĂŽt diffĂ©rĂ©. Quelquâun va devoir payer la note Ă un moment donnĂ©, et la pression ïŹscale va commencer Ă augmenter dans les prochains mois et les prochaines annĂ©es. Il faut dĂ©jĂ sây prĂ©parer avec les outils qui existent. »
Il ne faut pas tomber dans le stĂ©rĂ©otype non plus, les services de Pareto ne sâadressent pas seulement aux personnes aisĂ©es qui arrivent en ïŹn de carriĂšre avec un beau patrimoine construit au ïŹl des annĂ©es. « Je ne regarde jamais lâĂąge de mes clients, ce nâest jamais un facteur dĂ©clenchant, assure-t-il. Je rencontre souvent les enfants de mes clients, et il est intĂ©ressant de faire le point mĂȘme avant 30 ans. Des produits permettent de rĂ©aliser des placements intĂ©ressants, et il faut aussi parler investissements et crĂ©dits dĂšs le dĂ©part. »
Un dernier conseil ? « Câest paradoxal, mais je rencontre souvent des personnes qui ne dĂ©pensent pas assez. Ils ont un patrimoine mobilier qui ne fera quâaugmenter sur le long terme ce qui augmentera les futurs droits de succession. Il faut donc inciter les gens Ă anticiper et Ă investir au nom de leurs futurs hĂ©ritiers. »
Vincent GaritteAvec itsme, la Belgique est devenue un fleuron europĂ©en de lâidentitĂ© numĂ©rique. Remarquablement, lâapplication est aujourdâhui utilisĂ©e activement par la quasi totalitĂ© des personnes qui lâont installĂ© sur leur tĂ©lĂ©phone.
En quoi lâapplication itsme a Ă©tĂ© une petite rĂ©volution dans le secteur financier ?
« Avant, pour sâidentifier auprĂšs de sa banque en ligne en toute sĂ©curitĂ©, lâutilisateur devait avoir un lecteur de carte Ă sa disposition. itsme a rendu ce processus beaucoup plus pratique. Lâapplication a permis dâĂ©tablir un Ă©quilibre parfait entre trois facteurs : la sĂ©curitĂ©, la facilitĂ© dâutilisation et le respect de la vie privĂ©e. Pour commencer, câest un outil dâidentification multifacteur qui combine un Ă©lĂ©ment que lâon connaĂźt (son code itsme) avec des Ă©lĂ©ments que lâon possĂšde (son smartphone et lâappli itsme). Il ne faut plus introduire de codes bancaires
Lâapplication
sur un site, ce qui est plus sĂ»r puisquâaucune information personnelle nâest divulguĂ©e sur un site potentiellement frauduleux. Et câest toujours lâutilisateur qui initie lâaction. DeuxiĂšmement, la facilitĂ© dâutilisation diminue drastiquement la barriĂšre numĂ©rique auprĂšs de certains utilisateurs. Enfin, en termes de respect de la vie privĂ©e, nous insistons trĂšs fort sur le contrĂŽle du citoyen : il voit prĂ©cisĂ©ment les donnĂ©es qui seront partagĂ©es et ses donnĂ©es sont consultables Ă tout moment. »
En quoi avez-vous pu aider le secteur financier ?
« Au-delĂ des avantages citĂ©s plus haut, le secteur sâest Ă©galement dĂ©marquĂ© grĂące Ă
Remplacez vos vitrages en conservant vos chĂąssis
Une Ă©conomie dâĂ©nergie
Le verre FINEO dâAGC a une valeur dâisolation thermique de 0,7 (W / mÂČ.K), ce qui correspond au triple vitrage et ce qui est jusquâĂ 8 fois mieux que le vitrage simple. Vous bĂ©nĂ©ficiez dâune excellente isolation tout en conservant la lumiĂšre du jour!
Le verre FINEO garde la chaleur Ă lâintĂ©rieur et le froid Ă lâextĂ©rieur, quelle que soit la tempĂ©rature extĂ©rieure. Cela permet de rĂ©aliser des Ă©conomies maximales sur les coĂ»ts Ă©nergĂ©tiques.
TrÚs rentable en cas de rénovation
Les vitres FINEO peuvent ĂȘtre installĂ©es sur des chĂąssis existants. FINEO est donc la solution parfaite pour effectuer vos rĂ©novations dans un esprit de conservation du bĂątiment, en prĂ©servant et en rĂ©utilisant ce qui peut lâĂȘtre (Ă©conomie circulaire).
Lâinstallation du verre isolant FINEO demande beaucoup moins de travail que le placement dâun triple vitrage, pour lequel il faut casser les chĂąssis de fenĂȘtre existants. Les vitres FINEO sont si minces et facile Ă installer quâelles permettent de conserver les chĂąssis originaux. Câest pourquoi FINEO sera bien souvent lâalternative la moins onĂ©reuse pour vos rĂ©novations.
Une installation professionnelle par RenoWindow
Née de la collaboration entre AGC, le leader mondial du verre et la Région Wallonne, RenoWindow est désormais la référence belge du revitrage.
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lâaspect collaboratif Ă la base du projet. Pour rappel, itsme est le fruit de lâalliance de quatre grandes banques belges (Belfius, BNP Paribas Fortis, ING, KBC/CBC) et de trois opĂ©rateurs Telecom (Orange Belgium, Proximus et Telenet). Ces partenaires ont rĂ©alisĂ© quâune collaboration Ă©tait plus efficace que lâaddition de 7 solutions individuelles sans concertation. Rappelons Ă©galement que lâEtat dĂ©tient 20% du capital dâitsme depuis lâannĂ©e derniĂšre, ce qui renforce la collaboration quâon avait dĂ©jĂ avec le gouvernement belge depuis sa crĂ©ation. »
« Le contexte est fort diffĂ©rent dans les autres pays europĂ©ens. itsme est lâune des seules applications dĂ©veloppĂ©es par le privĂ© Ă rĂ©pondre au niveau le plus haut de sĂ©curitĂ© pour ce qui est des accrĂ©ditations europĂ©ennes (eIDAS) et Ă combiner 4 fonctionnalitĂ©s (identification, authentification, confirmation et signature) en 1 appli. Souvent, dans les autres pays, les applications ne proposent pas la possibilitĂ© de sâidentifier et de signer. De plus, il est rare dâavoir des applis qui soient actives tant dans le secteur privĂ© que dans le secteur public.,Nos partenaires peuvent intĂ©grer itsme pour digitaliser tous leurs processus sans crainte et sans devoir combiner plusieurs solutions. itsme est devenu une rĂ©fĂ©rence en termes de rĂ©gulation europĂ©enne et de collaboration privĂ©-public rĂ©ussie. »
Nous sommes donc en avance au niveau europĂ©enâŠ
« Le modĂšle dĂ©veloppĂ© en Belgique est tout simplement exemplaire. Il ne faut pas oublier que lorsquâon gĂšre des identitĂ©s, une collaboration proche entre le privĂ© et le public est importante. En tant quâidentitĂ© numĂ©rique, nous essayons Ă©galement dâĂȘtre en avance et de dĂ©placer notre curseur vers dâautres enjeux de sociĂ©tĂ©, comme ceux soumis au RGPD. Nous avons par exemple lancĂ© un site web Ă destination du grand public dans lequel nous avons tout simplement supprimĂ© lâutilisation des cookies. Ce faisant, nous ne traquons personne et nous montrons quâil est possible de respecter la vie privĂ©e de tous. »
En quoi la pandémie de Covid-19 vous a-t-elle aidé à vous développer ?
« Durant les deux annĂ©es Covid, nous avons doublĂ© en termes de volume et dâutilisateurs, mĂȘme si nous Ă©tions dĂ©jĂ bien implantĂ© auparavant. De 3 millions dâutilisateurs (avec 100 millions dâactions par an), nous sommes passĂ©s Ă 6,7 millions dâutilisateurs. LâaccĂšs que nous offrions vers toutes les plateformes digitales nĂ©cessaires durant la crise a Ă©videmment renforcĂ© notre rĂŽle sociĂ©tal. Aujourdâhui, plus de 80% des adultes ont itsme sur leur tĂ©lĂ©phone et 95% dâentre eux lâutilisent activement. »
Cela fait-il de vous une entreprise rentable ?
« Pas encore, malheureusement. Nous venons de fĂȘter nos 5 ans. Peu de sociĂ©tĂ©s tech sont dĂ©jĂ rentables en 5 ans. Nous continuons Ă investir en permanence dans les derniĂšres technologies en termes de sĂ©curitĂ©. En plus, notre Ă©quipe ne cesse de grandir afin de gĂ©rer le nombre croissant de sociĂ©tĂ©s adoptant itsme (800 partenaires). Au-delĂ de la rentabilitĂ©, nous disposons dâautres Ă©lĂ©ments pour mesurer notre succĂšs, comme notre impact social. Notre business model est basĂ© sur la gratuitĂ© pour le citoyen, le coĂ»t est supportĂ© par les partenaires offrant itsme Ă leurs clients. Lâapplication est donc gratuite pour le citoyen et nous ne traitons aucune de ses donnĂ©es commercialement. »
Comment voyez-vous le futur de itsme
?
« Au niveau géographique, nous sommes déjà actifs aux Pays-Bas et nous comptons bientÎt nous implanter au Luxembourg. Concernant les autres pays, nous devons
dâabord attendre que ceux-ci acquiĂšrent la maturitĂ© numĂ©rique nĂ©cessaire. Le contexte dans lequel Ă©volue chaque pays doit ĂȘtre favorable Ă notre implantation. »
Et quâen est-il de lâĂ©volution de votre offre de services ?
« Nous sommes dĂ©jĂ actifs dans de nombreux secteurs (assurance, santĂ©, ressources humaines,âŠ). Et nous souhaitons pouvoir apporter notre savoir-faire en ce qui concerne le portefeuille numĂ©rique Ă lâĂ©tude en ce moment. Ainsi, les donnĂ©es sensibles autres que les donnĂ©es dâidentitĂ©, comme les donnĂ©es mĂ©dicales, le permis de conduire, le certificat Covid ou encore les diplĂŽmes pourront ĂȘtre Ă©changĂ©s numĂ©riquement et de maniĂšre parfaitement sĂ»re et transparente pour le citoyen. Et ce, sans pour autant stocker toutes ces informations chez nous de maniĂšre centralisĂ©e. Notre rĂŽle serait celui dâun coordinateur qui ferait le lien entre une organisation et la source de ces donnĂ©es tout en gĂ©rant le consentement des citoyens. »
Smart Fact.
Quelle a été votre plus grande inspiration ?
LâidentitĂ© numĂ©rique
LâidentitĂ© numĂ©rique lie une personne du monde physique avec un utilisateur du monde numĂ©rique. itsmeÂź en tant quâidentitĂ© numĂ©rique affiche quatre fonctions : lâidentification (de niveau de garantie Ă©levĂ©), lâauthentification, la confirmation (dâune transaction ou dâun virement) et la signature Ă©lectronique de documents (avec un niveau de sĂ©curitĂ© Ă©levĂ© offrant la mĂȘme valeur lĂ©gale quâune signature manuscrite).
La nouvelle réglementation eIDAS
«
Je nâai jamais eu de posters sur les murs de ma chambre. Mais jâai toujours Ă©tĂ© fascinĂ©e par les gens passionnĂ©s par ce quâils font. Que ce soit des sportifs comme Nafissatou Thiam qui pulvĂ©rise des records ou des cuisiniers comme le chef Seppe Nobels qui donne sa chance Ă des demandeurs dâasile. Ces gens parviennent Ă changer la donne dans leur travail en mettant le curseur Ă un autre niveau. »
La rĂ©gulation europĂ©enne sur les identitĂ©s numĂ©riques sâapprĂȘte Ă Ă©voluer. DorĂ©navant, les identitĂ©s numĂ©riques accrĂ©ditĂ©es dans un pays europĂ©en le seront Ă©galement dans les autres. Cela impliquera Ă©galement un changement de fonctionnalitĂ©s avec lâavĂšnement du portefeuille numĂ©rique. Une ouverture des frontiĂšres qui risque de bouleverser la dynamique du marchĂ© actuel et les solutions offertes.
Est-ce la mĂȘme chose dans les autres pays europĂ©ens ?
itsme est le fruit de lâalliance de quatre grandes banques belges.
Chez Wondercar, nous privilĂ©gions toujours la rĂ©paration au remplacement de piĂšces. Pour les petits dĂ©gĂąts, nous rĂ©parons localement. Ceci permet dâĂ©conomiser de lâĂ©nergie, de la peinture et du temps. De plus, tous les produits utilisĂ©s rĂ©pondent aux normes environnementalesVOTRE CARROSSERIE DE CONFIANCE POUR TOUTES LES MARQUES
Lâimmobilier de luxe : comment estimer lâexception ?
AcquĂ©rir ou vendre un bien de prestige, historique ou de luxe nĂ©cessite une expertise pointue et⊠un carnet dâadresses bien rempli. Comme Zazie, vous souhaitez devenir lâheureux propriĂ©taire de lâhĂŽtel de la rue de la Paix ou dâun chĂąteau en Espagne ? Alors, cet article est fait pour vous ! Et nul besoin dâexplorer des contrĂ©es voisines (voire plus lointaines) pour dĂ©couvrir des biens immobiliers au cachet unique, car la Belgique regorge elle aussi de richesses insoupçonnĂ©es.
Pour mieux comprendre les codes de ce marchĂ© de « lâinestimable », Maximilien de Broqueville et Philippe de Borrekens, agents immobiliers et courtiers chez Eurimobel, une agence spĂ©cialisĂ©e dans lâexpertise et la valorisation dâimmobilier dâexception, avec une compĂ©tence toute particuliĂšre dans le domaine agricole, nous guident.
« Les biens de prestige, maisons de maĂźtre, chĂąteaux, ou autres biens immobiliers dâexception, sont des propriĂ©tĂ©s qui ne se vendent pas comme une maison traditionnelle. En effet, les rĂšgles en usage pour les maisons ou appartements plus traditionnels ne peuvent pas sâappliquer ici. Si habituellement lâestimation dâun bien tient compte du prix au mÂČ pratiquĂ© dans le secteur, les biens de prestige ne sont pas soumis aux mĂȘmes fluctuations du marchĂ©. Lâestimation dâun logement de haut standing doit donc se faire au cas par cas, » explique Maximilien de Broqueville.
IndĂ©pendamment de leur singularitĂ©, ces propriĂ©tĂ©s luxueuses font partie intĂ©grante dâun marchĂ© rĂ©actif au sein
duquel la clientĂšle possĂšde dĂ©jĂ une certaine affinitĂ© avec lâimmobilier et fait donc montre de capacitĂ©s dĂ©cisionnelles extrĂȘmement rapides.
Une estimation au cas par cas
« Sur base de la valeur vĂ©nale dâun bien, estimer lâexception nâest pas une science exacte. On adapte chaque estimation au bien, Ă son potentiel et aux clients. Le fait dâĂȘtre sur un marchĂ© de biens dâexception implique un service plus complet, une approche plus personnalisĂ©e et un dossier extrĂȘmement complet. »
De ce fait, lâestimation de chĂąteaux et autres biens immobiliers dâexception exige donc parfois une remise en question en fonction des rĂ©actions du marchĂ©. Une fois le prix dĂ©terminĂ© et le bien commercialisĂ©, lâheure est alors Ă la prise de tempĂ©rature qui dĂ©pendra inĂ©vitablement des signes dâintĂ©rĂȘts reçus.
Et pour finaliser la vente de ces somptueuses demeures, quelques astuces sont Ă retenir. Par exemple, pour Philippe de Borrekens, il est crucial de comprendre quâun bien complĂštement vide ne prĂȘte pas Ă la projection. Câest pourquoi, lors des visites de propriĂ©tĂ©s qui vont ĂȘtre prochainement mises en vente, « nous insistons pour que le mobilier demeure, pour que la propriĂ©tĂ© reste dans son jus. Un bien vide invitant davantage Ă la critique quâun bien meublĂ©. »
Les tendances et alternatives
Ces experts constatent la volonté grandissante des propriétaires
de voir leurs biens bĂ©nĂ©ficier Ă©galement dâune activitĂ© complĂ©mentaire pour soutenir le coĂ»t de cet investissement. En effet, ces propriĂ©tĂ©s jouissent souvent dâannexes qui permettent la crĂ©ation de chambres dâhĂŽtes, bureaux, salles de fĂȘtes, etc.
Vous souhaitez maintenir le patrimoine familial tout en vous affranchissant dâune sĂ©rie de frais ? Philippe de Borrekens pointe un type de contrat tombĂ© en dĂ©suĂ©tude chez nous mais qui, selon lui, constitue une rĂ©elle option dâavenir : le bail emphytĂ©otique. EmphytĂ©o-quoi ? On vous expliqueâŠ
Issu dâune loi vieille de prĂšs de 200 ans, le bail emphytĂ©otique consiste Ă disposer de la pleine jouissance dâun bien immobilier appartenant Ă autrui, sous la condition de lui payer un canon en reconnaissance de son droit de propriĂ©tĂ©. Il sâagit bien dâun droit rĂ©el, la convention sera donc Ă©tablie devant notaire et retranscrite dans le registre des hypothĂšques. Ce bail qui sâapparente Ă une jouissance Ă trĂšs long terme (de 15 Ă 99 ans) avec responsabilitĂ©s financiĂšres partagĂ©es offre donc la possibilitĂ© de sĂ©parer lâimmobilier et le foncier. Soit une maniĂšre unique de valoriser un bien.
En bref, avec lâimmobilier dâexception, Ă chaque besoin sa solution unique. Largement de quoi nous donner lâenvie de devenir chĂątelains nous aussi.
Depuis 1967, lâagence immobiliĂšre EURIMOBEL se spĂ©cialise dans lâestimation et la valorisation des biens de prestige en Belgique et Ă lâĂ©tranger. Plus que des chĂąteaux, manoirs, terres agricoles et autres propriĂ©tĂ©s luxueuses, lâĂ©quipe aux commandes met aux services de ses clients son expertise en immobilier dâexception et un accompagnement sur mesure. Vous cherchez un bien au cachet inĂ©galable ? Vous frappez Ă la bonne porte.
Une assurance vie plus flexible qui suit le rythme de vos projets et de votre vie
Les Ă©pargnants et les investisseurs ne se ressemblent pas. Ils ont chacun des souhaits et besoins diffĂ©rents. Si certains prĂ©fĂšrent minimiser les risques, dâautres entendent maximiser leur rendement. Une assurance vie flexible combine le meilleur de ces deux mondes pour rĂ©pondre en permanence Ă vos besoins et souhaits.
Une épargne qui rapporte
Comme lâexplique F. Torfs : « Qui nâavance pas recule ! Aujourdâhui, câest le cas de lâargent placĂ© Ă long terme sur des comptes Ă©pargne : il ne rapporte plus rien depuis longtemps, sans parler de lâinflation Ă©levĂ©e. Bref, vous perdez de lâargent. Câest pourquoi il est important de faire fructifier une partie de votre argent en vous tournant vers dâautres solutions financiĂšres. Dans ce cadre, lâassurance vie constitue une bonne alternative pour obtenir un rendement supĂ©rieur de maniĂšre relativement sĂ»re. »
Le temps et la régularité, une combinaison gagnante
« Les jeunes qui commencent tĂŽt leur Ă©pargnepension ont le temps de faire fructifier leur argent. En effet, il faut au moins huit Ă dix ans pour pouvoir tirer un rendement de son Ă©pargne-pension. Par ailleurs, la rĂ©gularitĂ© constitue un autre facteur crucial. Lâassurance vie a un caractĂšre pĂ©riodique : chaque mois, vous y ajoutez un montant fixe. Cette pĂ©riodicitĂ© associĂ©e au temps constitue un mĂ©canisme bien huilĂ©, qui permet de commencer avec peu pour Ă©voluer, au fil des annĂ©es et grĂące aux intĂ©rĂȘts (accumulĂ©s), vers un beau capital sans devoir faire trop dâefforts. »
« Le caractĂšre pĂ©riodique dâune assurance vie Ă©vite Ă©galement aux personnes inexpĂ©rimentĂ©es de spĂ©culer avec des placements, alors quâelles ne disposent ni de lâexpĂ©rience ni des connaissances nĂ©cessaires. LâĂ©pargne rĂ©currente vous Ă©vite ces tracas. Que vous dĂ©butiez votre Ă©pargne Ă une bonne ou une mauvaise pĂ©riode nâa aucune importance : vous serez gagnant Ă long terme. Par consĂ©quent, plus vous dĂ©butez tĂŽt, mieux câest », dĂ©taille Torfs.
Une assurance vie personnalisable offrant une plus grande flexibilité
« Vita Flex 44 est une assurance vie flexible de FĂ©dĂ©rale Assurance, qui combine les atouts de la branche 21 et de la branche 23. La composante branche 21 offre un rendement garanti et la participation bĂ©nĂ©ficiaire qui fait la renommĂ©e de FĂ©dĂ©rale Assurance. La composante branche 23 vous permet, elle, dâinvestir dans des fonds dâactions, immobiliers, dâobligations, etc. Dans ce cadre, vous ne bĂ©nĂ©ficiez dâaucune garantie de capital et de rendement, mais vous pouvez potentiellement obtenir un rendement supĂ©rieur. Ce «couteau suisse» nous permet de toujours proposer une offre adaptĂ©e Ă vos souhaits et besoins prĂ©cis. »
Torfs poursuit : « En fonction du moment, vous pouvez dâailleurs passer Ă dâautres combinaisons et proportions entre les branches, en fonction de votre appĂ©tence au risque. De nombreux jeunes seront prĂȘts Ă prendre plus de risques pour obtenir un rendement supĂ©rieur Ă long terme, alors quâĂ 50 ou 60 ans, on souhaite plutĂŽt rĂ©duire les risques pour protĂ©ger son capital. Dâun point de vue fiscal, nos conseillers expĂ©rimentĂ©s vous conseilleront sur le meilleur moment pour changer : ils peuvent vous prodiguer des conseils personnalisĂ©s prĂ©cis et vous accompagner au moyen dâoutils uniques. »
« Vita Flex 44 permet dâĂ©pargner rĂ©guliĂšrement des petits ou plus gros montants. Le produit peut ĂȘtre souscrit Ă partir de 50 ⏠par mois, ce qui rend cette solution accessible Ă un large Ă©ventail de personnes. Vous pouvez choisir dâeffectuer un versement unique ou de combiner avec des versements pĂ©riodiques. Vous dĂ©terminez vous-mĂȘme et Ă tout moment quelle partie de votre prime est placĂ©e en branche 21 et quelle partie en branche 23.
Accessible Ă tous
« Lâassurance vie Vita Flex 44 permet de verser des petits montants et de rĂ©partir les risques sur un portefeuille dâactions. Cela rend le produit plus accessible que les investissements en Bourse, oĂč les actions sont onĂ©reuses et comportent davantage de risques. Pour commencer, vous pouvez par exemple choisir dâinvestir 80 % en branche 21 et 20 % en branche 23, une stratĂ©gie peu risquĂ©e. Nos experts vous aident bien sĂ»r Ă adapter votre rĂ©partition, en fonction de vos besoins et souhaits. »
Une tranquillitĂ© dâesprit totale, tout en gardant le contrĂŽle
Torfs : « Nous vous Ă©vitons de devoir opĂ©rer des choix stressants et suivre vous-mĂȘme vos actions. Nous faisons tout Ă votre place. Il vous suffit de prĂ©voir une domiciliation mensuelle pour constituer votre Ă©pargne. Si nĂ©cessaire, vous pouvez Ă©galement rĂ©duire le montant Ă©pargnĂ© ou mettre votre domiciliation en pause. Cette assurance vie nâest donc pas fixĂ©e pour toujours. La solution sâadapte Ă vous. Vous conservez le contrĂŽle de votre avenir financier ! »
Director Filip Torfs Clients Solutions Life chez FĂ©dĂ©rale AssuranceOĂč placer son argent en 2023 ?
Lâimmobilier.
Câest bien connu, le Belge a une brique dans le ventre. Mais lâinvestissement immobilier sera-t-il toujours rentable en 2023 ? Force est de constater que pour la fin de cette annĂ©e et le dĂ©but de lâannĂ©e prochaine, ce type dâinvestissement reste soumis Ă la vigilance. Alors que les projets de rĂ©novation apportent toujours une rentabilitĂ© alĂ©atoire, les nouvelles constructions sont plombĂ©es par la hausse des prix des matĂ©riaux. La faute Ă la crise du Covid suivie de la crise Ă©nergĂ©tique. Les bĂątiments disponibles sont chers et les taux dâintĂ©rĂȘt remontent, ce qui assure un rendement assez mitigĂ© pour lâinstant. Mais pas de panique, car le marchĂ© de lâimmobilier, rĂ©putĂ© trĂšs stable en Belgique, va petit Ă petit reprendre du poil de la bĂȘte.
Les ETF (ou exchange-trade fund).
Dans le domaine de lâinvestissement, la diversification des actifs est souvent la clĂ©. Et les ETF rĂ©pondent parfaitement Ă cette rĂšgle, puisquâils rassemblent des centaines, voire des milliers dâactions ou dâobligations. Avec un seul ETF, on investit donc en mĂȘme temps dans des milliers dâentreprises. De plus, ils sont constituĂ©s pour suivre un indice de marchĂ©, dâoĂč leur nom de trackers. Ă lâheure actuelle, ils ont le vent en poupe pour de multiples raisons. Ce sont des investissements diversifiĂ©s, sur le long terme, et dâune simplicitĂ© dĂ©concertante. Il nâest par exemple pas nĂ©cessaire dâanalyser les actions de maniĂšres individuelles. Et pour couronner le tout, ce type dâinvestissements procure une rentabilitĂ© trĂšs intĂ©ressante vu lâabsence de coĂ»t de gestion active et les Ă©conomies dâĂ©chelles substantielles. Vous investissez donc Ă faible coĂ»t.
Les matiĂšres premiĂšres.
« Les matiĂšres premiĂšres constituent la meilleure classe dâactifs Ă dĂ©tenir lors dâune phase de fin de cycle Ă©conomique oĂč la demande reste supĂ©rieure Ă lâoffre », câest ce que dĂ©clarait rĂ©cemment la banque dâinvestissement Goldman Sachs. Ce qui a encouragĂ© les investisseurs Ă acheter des matiĂšres premiĂšres, le risque dâune rĂ©cession en dehors de lâEurope Ă©tant relativement faible dans les douze prochains mois. MĂȘme si dâautres grandes banques de Wall Street se sont montrĂ©es plus prudentes quant Ă lâavenir des matiĂšres premiĂšres, ces derniĂšres semblent tout de mĂȘme intĂ©ressantes pour les investisseurs Ă long terme. Le pĂ©trole brut, par exemple, a rĂ©cemment affichĂ© des performances mensuelles effroyables en huit ans alors que les mĂ©taux et les autres produits pĂ©troliers sont Ă©galement assez bas.
Les actions et les obligations.
Pour 2022-2023, les actions et obligations restent des actifs dâinvestissement intelligents. Les actions, cotĂ©es en bourse, conservent une grande rentabilitĂ© tout en Ă©tant diversifiĂ©es. On parle dâun rendement compris entre 6% et 10%. Elles restent cependant assez risquĂ©es et doivent toujours ĂȘtre soumises Ă une analyse prĂ©alable assez poussĂ©e pour Ă©viter les pertes de capitaux. Il est prĂ©fĂ©rable dâopter pour un placement Ă long terme (environ 10 ans) en vue dâune bonne rentabilitĂ©. Quant aux obligations, elles sont plus sĂ»res mais nâoffrent en moyenne quâune rentabilitĂ© infĂ©rieure Ă 5%. Ces deux types dâactifs ne sont pas limitĂ©s Ă un type dâinvestisseurs en particulier. Il est cependant recommandĂ© quâils ne soient pas les seuls dans votre portefeuille dâinvestissement afin de limiter les risques.
Les fonds de placement.
Pour les investisseurs souhaitant sâassurer une vĂ©ritable sĂ©curitĂ© en profitant de rendements moyens, il existe toujours la solution des fonds communs de placement (FCP). GrĂące Ă ce type de fonds, des investissements diversifiĂ©s peuvent ĂȘtre effectuĂ©s en une seule et mĂȘme opĂ©ration. Ă lâinverse des actions et des obligations qui demandent un oeil attentif concernant les fluctuations rĂ©guliĂšres, les FCP sont gĂ©rĂ©s par des professionnels qui mettent en commun lâargent de plusieurs investisseurs. Ils investissent dans divers actifs. Ces fonds peuvent ĂȘtre soit sĂ©curisĂ©s, spĂ©cifiques Ă un type dâactifs, ou spĂ©culatifs. Aujourdâhui, les fonds communs de placement apparaissent donc comme une solution de moindre mal face Ă un avenir financier incertain. Ă noter cependant que les FCP entraĂźnent des frais souvent importants.
La placement participatif.
GrĂące au crowdfunding et au crowdlending, une entreprise peut dorĂ©navant faire appel Ă des particuliers pour financer ses projets. Lâinvestisseur peut alors bĂ©nĂ©ficier dâun rendement en actions, de mensualitĂ©s avec intĂ©rĂȘt, ou simplement de rĂ©compenses matĂ©rielles. LimitĂ©es dans le temps (6 mois maximum en gĂ©nĂ©ral), ces campagnes de financement apportent certains avantages non nĂ©gligeables moyennant quelques frais et une inscription Ă une plateforme agréée : une diversification du portefeuille, un lien direct avec lâĂ©conomie rĂ©elle et mĂȘme des rendements allant jusquâĂ 5% nets dâintĂ©rĂȘts (dans le cas du crowdlending). Encore faut-il mesurer les risques et bien choisir ses projets. Par exemple, un crowdfunding en actions nâimplique aucun dĂ©lai dĂ©terminĂ© en termes de retour sur investissement alors quâun crowdlending fixera toujours un taux dâintĂ©rĂȘt et une date dâĂ©chĂ©ance de remboursement.
Par Bastien Craninx
Le secteur financier renforce ses connaissances en matiĂšre dâESG
Le secteur financier a toujours jouĂ© un rĂŽle majeur dans le changement social. Et pour sensibiliser davantage Ă lâESG (Environnement, Social, Governance), le secteur devra agir de maniĂšre proactive et procĂ©der Ă des ajustements. Dans les annĂ©es Ă venir, lâaccent doit ĂȘtre davantage mis sur la good governance, câest-Ă -dire, sur une expertise pertinente en matiĂšre de gestion des donnĂ©es et dâintĂ©gration opĂ©rationnelles, et sur un leadership coordonnĂ© fondĂ© sur lâESG.
« Le secteur financier jouera un rĂŽle de facilitateur de changement en identifiant les risques et les opportunitĂ©s ESG et en agissant en consĂ©quence », dĂ©clare Martin Haegheman, conseiller principal en apprentissage Ă lâinstitut de formation Febelfin Academy. Cette nouvelle façon dâaborder la finance percolera de toute façon sur le lieu de travail, confirme Ingrid Goris, responsable du dĂ©veloppement commercial : « Les responsables de la durabilitĂ© occuperont une place plus importante dans les diffĂ©rents dĂ©partements des banques et des compagnies dâassurance, en se concentrant sur des efforts ESG spĂ©cifiques. Ceux-ci seront Ă©galement de plus en plus intĂ©grĂ©s aux fonctions commerciales telles que la comptabilitĂ©, la compliance et la gestion des relations, ce qui crĂ©era un besoin dâexperts pour combler le fossĂ© entre les diffĂ©rents dĂ©partements. »
Pour rĂ©pondre au nombre croissant de questions relatives Ă la durabilitĂ©, une bonne prĂ©paration au sein de tous les compartiments du secteur financier est essentielle. Ce qui nâest pas Ă©vident, car la lĂ©gislation est trĂšs technique et la mise en pratique des critĂšres ESG revient quasiment Ă apprendre une nouvelle langue. « Chacun au sein de lâorganisation devra possĂ©der un minimum de connaissances : quâest-ce que la finance durable, comment est-elle mise en Ćuvre au sein des diffĂ©rents Ă©chelons et quâest-ce que cela implique pour les relations avec les clients ? », poursuit I. Goris. « En outre, dâautres collaborateurs
voudront approfondir leurs connaissances afin de pouvoir occuper des postes spĂ©cifiques. Dâautres fonctions spĂ©cialisĂ©es nĂ©cessiteront Ă©galement une certification (europĂ©enne). »
Câest pourquoi Febelfin Academy offre des formations ESG.
« Un plan de formation peut ĂȘtre Ă©tabli pour nâimporte quel collaborateur, Ă nâimporte quel niveau », prĂ©cise M. Haegheman.
« Un e-learning de base constitue une bonne introduction pour toute personne travaillant dans le domaine de la finance. » En outre, certains aspects peuvent Ă©galement ĂȘtre traitĂ©s plus en profondeur, comme le reporting ESG, lâĂ©conomie circulaire... « Il sâagit dâune rĂ©elle opportunitĂ© pour tout professionnel du secteur financier de se familiariser avec les importantes composantes de lâESG », poursuit I. Goris.
Les formations proposĂ©es se divisent en diffĂ©rents modules allant de 3h Ă plusieurs demi-journĂ©es. Outre lâe-learning de base, ce sont toutes les structures de la finance qui font lâobjet des nombreux programmes. Ăconomie circulaire, impact de la finance durable sur le secteur financier, financement durable dans les fonds dâinvestissement, les formations ont Ă©tĂ© pensĂ©es pour toucher tous nos collaborateurs.
« Afin de soutenir les efforts dâapprentissage, nous voulons maximiser lâefficacitĂ© de celui-ci en permettant aux employĂ©s de prendre plaisir et de sâimpliquer », explique M. Haegheman.
« Vous pouvez suivre un e-learning interactif et, le lendemain, mettre vos nouvelles connaissances en Ćuvre en obtenant des
rĂ©sultats immĂ©diats. Ou peut-ĂȘtre vous prĂ©fĂ©rez une formation en prĂ©sentiel ou un webinaire en direct. Tout est possible, câest le participant qui choisit la forme dâapprentissage qui lui convient le mieux. »
Celles et ceux qui souhaitent se perfectionner dans la matiĂšre pourront suivre un programme complet en collaboration avec lâABAF, lâassociation belge des analystes financiers et devenir « Certified ESG analyst ». Il sâagit dâune formation certifiĂ©e au niveau europĂ©en, qui donne accĂšs Ă une communautĂ© de plus de 4200 titulaires de CESGA : « Câest une opportunitĂ© pour chaque professionnel du secteur financier de se familiariser avec lâimportant processus ESG », conclut I. Goris.
Ingrid GorisResponsable du développement commercial
Martin Haegheman Conseiller principal en apprentissageDepuis plus de 15 ans, Febelfin Academy est une organisation indĂ©pendante, experte et dĂ©terminĂ©e Ă proposer une offre de formation ayant un impact positif durable sur les personnes qui contribuent Ă construire lâavenir du secteur financier. DĂ©couvrez tous les cours de finance hybride et les formations de dĂ©veloppement des compĂ©tences sur www.febelfin-academy.be
Le secteur financier agira en tant que facilitateur du changement, en identifiant les risques et les opportunités ESG, et en agissant en conséquence.
Solutions pour financer son entreprise en 2022
MalgrĂ© un investissement record en 2021, lâĂ©cosystĂšme belge souffre toujours dâun manque de dynamisme entrepreneurial en comparaison avec la SuĂšde ou encore les Pays-Bas. Mais si lâesprit dâentreprendre peut sembler ralenti par le contexte actuel, il existe toujours une abondance de ressources financiĂšres flexibles et modulables pour soutenir lâentreprenariat.
« Le Groupe SOWALFIN ne se cantonne pas au financement dâentreprise. Il est avant tout un partenaire permettant aux PME et indĂ©pendants wallons de rĂ©aliser leurs projets, quâils soient en phase de crĂ©ation, de dĂ©veloppement ou de reprise dâactivitĂ©. ConcrĂštement, cette approche partenariale se traduit par des objectifs communs, le dĂ©veloppement de synergies et le partage dâoutils. Il nây a donc pas de critĂšres particuliers, nous soutenons autant des demandeurs dâemploi que les incubateurs Ă©tudiants dans leurs projets de crĂ©ation dâentreprises. Notre dispositif bĂ©nĂ©ficie dâun large rĂ©seau de partenaires de lâĂ©cosystĂšme des startups et de la levĂ©e de fonds. »
« Le dossier de prĂ©sentation doit ĂȘtre complet et dĂ©montrer lâimpact tant dâun point de vue financier quâindustriel ou commercial. La banque a la volontĂ© de crĂ©er un partenariat sur le long terme avec son client, ce qui induit quâelle partagera les bons moments mais aussi les moins bons. Nous privilĂ©gions une communication transparente face aux problĂšmes rencontrĂ©s et les mesures mises en Ćuvre pour en sortir. Nous sommes Ă©galement attentifs aux actions que nos clients entreprennent en faveur de lâEnvironnement, de la SociĂ©tĂ© au sens large et de la Gouvernance (Politique ESG). Nous devons les encourager Ă agir pour atteindre lâobjectif de neutralitĂ© carbone en 2050. Cela nĂ©cessite gĂ©nĂ©ralement des investissements que les banques sont prĂȘtes Ă Ă©tudier. »
« DotĂ© aujourdâhui de 450 investisseurs privĂ©s, le rĂ©seau est relativement « agnostique » en termes de secteur Ă soutenir (exceptĂ© lâimmobilier et lâHoreca), et ce dans toute la Belgique (pas seulement en francophonie), au Luxembourg et dans le Nord de la France. Au-delĂ dâun solide business plan, les critĂšres sont le mix profil managĂ©rial et profil entrepreneurial : la qualitĂ© de lâĂ©quipe et la transversalitĂ© des compĂ©tences sont des moteurs. Le co-investissement insuffle aussi un « impulse » aux entreprises. Le rĂ©seau BeAngels maximalise la mise en liens et il ne se contente pas de financer des projets entre 100.000 et 500.000 euros, selon les modalitĂ©s dâun investissement Ă capital risque. »
« La Sowalfin propose diffĂ©rentes solutions de financement sans exiger de garanties particuliĂšres. Le panel de formules est large. Cela va de la participation minoritaire au capital de lâentreprise pour permettre de renforcer les fonds propres Ă lâaccĂšs Ă des formes diverses de prĂȘt, en assumant gĂ©nĂ©ralement un risque supĂ©rieur Ă celui acceptĂ© par un partenaire bancaire. Le parfait complĂ©ment aux financements privĂ©s ! Le plus offert par la Sowalfin, câest lâaccompagnement des entreprises tout au long du processus de crĂ©ation afin dâĂ©laborer un plan stratĂ©gique dâactions, dâaffiner le business plan, dâĂ©tablir un diagnostic de lâexistant sur le marchĂ© et de visualiser la portĂ©e positive, voire la rĂ©ussite dâun projet. »
« Cela va dĂ©pendre du crĂ©dit demandĂ©. Elles ne sont pas toujours nĂ©cessaires et ne sauraient de toute façon justifier Ă elles seules lâoctroi dâun crĂ©dit. En plus de « rassurer » le banquier, elles sont le garant dâune relation stable. Permettant de rĂ©duire lâexposition au risque, elles justifient une diminution du coĂ»t du crĂ©dit. Le risque est une combinaison du montant qui est prĂȘtĂ© et des garanties auxquelles la banque peut prĂ©tendre et de la qualitĂ© de la sociĂ©tĂ©. Toutes les sociĂ©tĂ©s ont un rating dont lâĂ©chelle diffĂšre dans chaque banque, mais qui influence le coĂ»t des crĂ©dits. »
« Le RĂ©seau a pour mission de connecter des entrepreneurs brillants Ă des investisseurs expĂ©rimentĂ©s. Il nây a donc pas de garantie requise mais les projets les plus susceptibles dâintĂ©resser sont ceux qui proposent des solutions innovantes avec un fort potentiel de dĂ©veloppement. «Innovante» ne signifie pas forcĂ©ment «technologique». Les Business Angels sâimpliquent gĂ©nĂ©ralement dans les projets dans lesquels ils investissent, en coachant les entreprises, en leur faisant bĂ©nĂ©ficier de leurs compĂ©tences, de leur expĂ©rience, de leur temps, de leurs rĂ©seaux, etc. Lâobjectif final du Business Angels Ă©tant son retour sur investissement, avec un TRI (taux de rendement interne) tout en ayant un impact sur lâĂ©conomie rĂ©elle. »
« Outre lâaccompagnement tout au long du processus de crĂ©ation de lâentreprise, la SOWALFIN propose des garanties en couverture de financements bancaires, des prĂȘts subordonnĂ©s en cofinancement avec les banques et des participations en capital et des prĂȘts, par lâintermĂ©diaire des Invests. Comme expliquĂ© prĂ©cĂ©demment, le panel dâoffres est tout aussi large que le rĂ©seau de partenaires. Il existe diffĂ©rentes formules : incubateurs dâentreprises, prĂȘt subordonnĂ© dâun proche qui profitera dâun avantage fiscal sous la forme dâun crĂ©dit dâimpĂŽt pouvant aller jusquâĂ 4% par an et mĂȘme un soutien aux investissements «verts» visant Ă soutenir la transition bas carbone des PME via le dispositif Easy Green. »
« Il est important de savoir que les acteurs de financement dâune entreprise sont nombreux et que les banques ne sont pas les uniques interlocuteurs. En tant que banque, nous intervenons quand lâentreprise est créée. La Sowalfin a dans ce domaine dĂ©veloppĂ© un pĂŽle crĂ©ation dâentreprise que nous ne pouvons que saluer. ParallĂšlement, en termes dâaccompagnement, nous avons contribuĂ©, en collaboration avec la Sowalfin et le groupe Noshaq, Ă lâinstallation de Startit@CBC (https:startit.be) Ă la Grand Poste de LiĂšge. Il sâagit dâun programme gratuit dâun an qui permet aux porteurs de projets innovants de dĂ©velopper leurs compĂ©tences mais aussi leur rĂ©seau. Bien accompagnĂ©es et bien encadrĂ©es, ces startups ont plus de chance de rĂ©ussir. »
« Le rĂ©seau BeAngels propose une alternative aux acteurs classiques tels que les banques, les venture capitalists ou encore les organismes de soutien nationaux ou rĂ©gionaux. Ce qui signifie donc quâil existe bien une multitude de formules pour financer son projet dâentreprise. Les Business Angels se positionnent au tout dĂ©but de la chaĂźne de financement pour des entreprises qui sont donc encore loin du stade de la rentabilitĂ©. En revanche, le crowdlending, qui intervient plus tard lorsque la sociĂ©tĂ© a atteint une certaine maturitĂ© et rentabilitĂ©, est un mode de financement complĂ©mentaire Ă notre activitĂ©. »
« Avec le patrimoine, on touche Ă lâintime des personnes, une approche personnalisĂ©e est donc indispensable »
En raison de la situation gĂ©opolitique et de lâinflation principalement, nous vivons actuellement une pĂ©riode trĂšs agitĂ©e dont la fin nâest pas en vue et dont nous pouvons difficilement prĂ©voir lâĂ©volution. Une bonne gestion des actifs est un moyen idĂ©al de faire face Ă ces incertitudes.
Nâimporte qui peut-il faire de la gestion de patrimoine ? Nous avons posĂ© cette question Ă CapitalatWork, qui se consacre Ă la gestion discrĂ©tionnaire dâactifs. Et ce en confiant la gestion des investissements Ă des experts professionnels qui, en Ă©troite concertation avec le client, attribuent un profil de risque et, sur cette base, gĂšrent le portefeuille dâactions et dâobligations de ce client - obligations dâĂtat, obligations dâentreprises et/ou actions - dans le cadre dâun mandat. En dâautres termes, ils prennent toutes les dĂ©cisions dâachat et de vente en son nom.
alors spĂ©cifiquement une adĂ©quation avec un gestionnaire dâactifs et ne se contentent pas de choisir quelquâun qui leur est recommandĂ© ou qui a Ă©galement conseillĂ© leurs parents. Les jeunes font leurs devoirs en se posant des questions en amont. Comme leurs connaissances financiĂšres sont bien plus Ă©tendues quâauparavant, ils veulent connaĂźtre le modĂšle Ă©conomique du gestionnaire dâactifs, la soliditĂ© de lâorganisation, la philosophie dâinvestissement, la structure des frais et le processus dâinvestissement. Ils font, pour ainsi dire, une radioscopie des fonds en remontant jusquâĂ leur gestionnaire. »
Ă la question, la demande dâexpertise et de conseils nâa jamais Ă©tĂ© aussi forte. En raison de lâinflation et des tensions gĂ©opolitiques, il devient trĂšs complexe de gĂ©rer efficacement les actifs sur ce marchĂ© volatil. Personne ne sait si la situation actuelle va durer longtemps ni quelles en seront les consĂ©quences Ă moyen et long terme. Les questions vont continuer Ă sâaccumuler et les rĂ©ponses ne pourront jamais venir dâune seule personne. »
Lâinflation
Faire ses devoirs
« Nous nous gardons bien de fixer des seuils minimums stricts », explique Maarten Rooijakkers, directeur gĂ©nĂ©ral de CapitalatWork. « Nous nous en tenons Ă une limite infĂ©rieure souple de 250 000 euros mais, sâil existe un potentiel de croissance supplĂ©mentaire, des montants moins Ă©levĂ©s sont Ă©galement possibles. LâĂąge est Ă©galement sans importance : si vous commencez Ă bien gagner votre vie Ă un certain moment, vous pouvez mettre de lâargent de cĂŽtĂ© et vous constituer ainsi un portefeuille. Et en parlant dâĂąge, nous constatons que de plus en plus de personnes se lancent parmi les jeunes. Ils recherchent
Câest Ă©galement plus sain, car il existe ainsi un meilleur Ă©quilibre entre le client et le gestionnaire dâactifs. Ce dernier nâest plus considĂ©rĂ© comme une sorte de guide ou de gourou, mais beaucoup plus comme un sparring partner. « Cela rend aussi immĂ©diatement le processus beaucoup plus humain. Et câest une bonne chose, car les actifs touchent Ă lâintime des personnes, il nây a presque rien qui soulĂšve autant dâĂ©motions et qui ait autant dâimpact sur leur vie », explique Maarten Rooijakkers. « Le rĂŽle du gestionnaire de patrimoine est donc dâoffrir de la tranquillitĂ© dâesprit aux gens, et pas de les enrichir Ă court terme. Ce nâest dâailleurs pas ce quâils attendent : nous sommes des gestionnaires dâactifs, pas des chasseurs dâactifs. Câest pourquoi le facteur qualitĂ© est si important pour nous : des actions et des obligations qui prennent en compte et respectent lâenvironnement, la sociĂ©tĂ© et la bonne gouvernance, entre autres. »
Toujours plus de questions
Lâinflation, le coĂ»t de la vie et la hausse des prix de lâĂ©nergie, entre autres, ont-ils accru le besoin de gestion des actifs ? « En fait, Ă cet Ă©gard, notre profession est un peu similaire Ă celle des mĂ©decins », rĂ©pond le responsable des investissements Erwin Deseyn. « Dans le sens oĂč il sont toujours nĂ©cessaires. » Mais pour rĂ©pondre plus prĂ©cisĂ©ment
La grande prĂ©occupation des clients aujourdâhui semble ĂȘtre lâinflation et la maniĂšre dâen protĂ©ger leur portefeuille. « Les investisseurs eux-mĂȘmes peuvent jouer un rĂŽle actif Ă cet Ă©gard, par exemple en investissant dans des obligations de pays riches en matiĂšres premiĂšres », explique Erwin Deseyn. « Il est Ă©galement utile dây rĂ©flĂ©chir et dâagir en consĂ©quence, car nous ne sommes quâau dĂ©but dâune pĂ©riode qui risque de durer. Personne ne sait ce que les dix prochaines annĂ©es nous rĂ©servent.
Foyer Group fait partie de Foyer SA et opĂšre en Belgique, au Luxembourg et aux Pays-Bas. Ce gestionnaire et planificateur dâactifs discrĂ©tionnaire a plus de 9 milliards dâeuros dâactifs en portefeuille. Ses 145 spĂ©cialistes investissent dans des actions, des obligations et des liquiditĂ©s et ses 15 analystes de recherche suivent attentivement les marchĂ©s. CapitalatWork partage son expertise depuis plus de 30 ans en fournissant Ă tout moment Ă ses clients un aperçu de leurs portefeuilles dâinvestissement et sâengage Ă crĂ©er de la valeur Ă long terme. www.capitalatwork.com
Des mesures énergiques face au cataclysme énergétique
En plus du report de paiement des cotisations sociales et dâimpĂŽt, du chĂŽmage temporaire ââââĂ©nergieâââ, du moratoire sur les faillites et des droits dâaccise minimum pour le gaz et lâĂ©lectricitĂ©, dâautres pistes existent pour soustraire quelques zĂ©ros Ă la note Ă©nergĂ©tique des entreprises sur le long terme.
Lâexplosion des coĂ»ts Ă©nergĂ©tiques est un problĂšme majeur pour les entreprises et a un impact considĂ©rable sur lâensemble de lâĂ©conomie belge. Bien consciente que la crise Ă©nergĂ©tique actuelle ne pourra ĂȘtre rĂ©solue par des mesures « spontanĂ©es » de soustraction Ă court terme, la FEB a rassemblĂ© de nombreux experts autour de la problĂ©matique.
Lâenjeu aujourdâhui est dâaborder cette crise Ă©nergĂ©tique selon une approche globale pour faire un trait dâunion efficace entre mesures Ă court, moyen et long terme. Cette mĂ©thodologie visera Ă baisser le prix de lâĂ©nergie, rĂ©duire les taxes, adapter les mĂ©canismes de marchĂ© au niveau de lâUE et Ă©galement Ă diminuer notre empreinte carbone.
« Selon les consommateurs dâĂ©nergie, le mĂ©canisme dâoffre et de prix sur le marchĂ© doit ĂȘtre rĂ©visĂ©, ne serait-ce que temporairement, en Ă©troite concertation avec la Commission europĂ©enne, afin que les prix de lâĂ©lectricitĂ© reflĂštent le coĂ»t moyen (+ marge) et constituent un signal dâinvestissement suffisant. Il faut donc rapidement analyser la possibilitĂ© et le mĂ©canisme Ă mettre en place au sein dâun groupe de pays pour passer Ă la fixation dâun prix de lâĂ©lectricitĂ© sur base du coĂ»t rĂ©el (avec la marge) des moyens de production Ă©lectrique », explique Pieter Timmermans, CEO de la FEB.
Notre avenir Ă©nergĂ©tique se construit aussi selon une perspective Ă long terme afin de disposer dâune Ă©nergie compĂ©titive et durable tout en bĂ©nĂ©ficiant dâune sĂ©curitĂ© dâapprovisionnement.
« La Belgique doit contribuer au succĂšs de la nouvelle plateforme Ă©nergĂ©tique de lâUE (initiative REPowerEU) pour rĂ©aliser des achats communs volontaires de gaz, de GNL et dâhydrogĂšne en regroupant la demande, en optimisant lâutilisation des infrastructures et en coordonnant les contacts avec les fournisseurs », ajoute Pieter Timmermans.
Tout comme la FEB le dĂ©fend, entre les lignes, il est essentiel quâune baisse de la consommation Ă©nergĂ©tique soit intrinsĂšque Ă une gestion intelligente des moyens, et non gĂ©nĂ©rĂ©e par une diminution de lâactivitĂ© Ă©conomique. La crise que nous traversons actuellement peut ĂȘtre salutaire pour faire naĂźtre de nouveaux comportements et susciter favorablement lâĂ©co-transition. Un changement de culture qui requiert des investissements financiers dans une pĂ©riode oĂč mettre la main au portefeuille est un geste ââsensibleââ.
Bien que la tendance actuelle ne soit pas Ă ââpenser la dĂ©penseââ, il existe de nombreuses solutions pour revoir le thermostat Ă la baisse et changer de baromĂštre ! Avec son dispositif EasyâGreen , le Groupe SOWALFIN propose une combinaison dâactions pour le financement de projets dâefficacitĂ© Ă©nergĂ©tique, de production dâĂ©nergie renouvelable, dâadaptation dâinstallations aux gaz fluorĂ©s, dâĂ©conomie circulaire et dâĂ©coinnovation ! « Outre le financement des mesures durables, nous accompagnons les entreprises sur les thĂ©matiques liĂ©es Ă lâĂ©nergie, Ă certaines technologies impactantes comme le froid, Ă lâĂ©conomie circulaire et Ă lâeau. Dans ce cadre, des conseils,
orientations et informations tenant compte de la situation du marchĂ© de lâĂ©nergie et de lâĂ©volution du contexte rĂ©glementaire sont proposĂ©s. Les PME sont souvent dĂ©munies face Ă ces questions assez techniques et qui ne font pas partie de leur core business. Plus que jamais elles ont besoin dâĂȘtre informĂ©es et orientĂ©es vers les bons interlocuteurs pour rĂ©pondre Ă leurs questions et besoins concrets et souvent urgents », expliquent Anne Vereecke, Membre du ComitĂ© de direction de EasyâGreen et sa collaboratrice VĂ©ronique Leonard, Responsable du PĂŽle Eco-Transition. Les financements se font essentiellement sous forme de prĂȘts subordonnĂ©s Ă des conditions attractives (durĂ©e, franchise, taux), jusque 1 million dâEuros par projet (3 millions dâEuros encours).
Selon les consommateurs dâĂ©nergie, le mĂ©canisme dâoffre et de prix sur le marchĂ© doit ĂȘtre rĂ©visĂ©, ne serait-ce que temporairement.
â Pieter Timmermans, CEO de la FEB
Depuis sa crĂ©ation en 1999, la BZB-FedaïŹn a un objectif principal en ligne de mire : amĂ©liorer le statut dâintermĂ©diaires en services bancaires, dâinvestissements, dâassurances et de crĂ©dit. Avec plus de 2.300 membres, elle est aujourdâhui la plus grande association professionnelle dâintermĂ©diaires indĂ©pendants du secteur ïŹnancier. Mais quels sont les rĂŽles prĂ©cis de cette association ? Comment fonctionne-t-elle ? Et comment la BZB-FedaïŹn parvient-elle Ă aider ses membres Ă rester Ă jour face aux changements sociĂ©taux ? DĂ©couverte de lâunivers tout particulier de la ïŹnance aux cĂŽtĂ©s de dâAlbert Verlinden, PrĂ©sident et Administrateur dĂ©lĂ©guĂ© de BZB-FedaïŹn.
Les intermédiaires, des acteurs de premier plan trop souvent oubliés
Un ââintermĂ©diaire du secteur ïŹnancierââ occupe le rĂŽle de relais entre un client et le monde de la ïŹnance. Il facilite les nĂ©gociations, conseille, aide aux transactions, Ă la gestion dâun patrimoine, bref, assiste son client Ă travers une sĂ©rie dâopĂ©rations parfois dĂ©licates et toujours importantes qui font, Ă un moment ou lâautre, partie de la vie et des projets de chacun.
Ăvoluant dans un monde en perpĂ©tuel changement, les intermĂ©diaires peuvent ĂȘtre soumis Ă de nombreux dĂ©ïŹs. Ils peuvent heureusement compter sur le soutien de la BZB-FedaïŹn, une association professionnelle dont le but est dâentourer tous ces mĂ©tiers parfois mĂ©connus. Selon Albert Verlinden, « câest primordial dâaider ces intermĂ©diaires Ă ne pas se sentir esseulĂ©s dans leur rĂŽle au quotidien, câest pourquoi nous avons eu lâenvie de crĂ©er une association. Nous sommes aujourdâhui les seuls Ă opĂ©rer au niveau national et Ă reprĂ©senter lâentiĂšretĂ© des diïŹĂ©rents
statuts du secteur ». Les membres peuvent y adhĂ©rer individuellement ou collectivement via leur association dâagents.
Une association qui est sur tous les fronts
La BZB-FedaïŹn reprĂ©sente les petits intermĂ©diaires indĂ©pendants du secteur de la ïŹnance. Et pour dĂ©fendre le plus justement possible leurs intĂ©rĂȘts collectifs et individuels, il est essentiel que lâassociation se positionne Ă tous les niveaux et dans tous les secteurs.
Dâun point de vue collectif, la BZB-FedaïŹn joue un rĂŽle important dans les nĂ©gociations avec les grandes entreprises. Elle entreprend Ă©galement de nombreuses initiatives de lobbying auprĂšs des politiciens, de la Banque Nationale, de la FSMA. « Lorsquâune nouvelle lĂ©gislation voit le jour, nous analysons lâavant-projet, y formulons nos commentaires pour lâadapter. Nous sommes ensuite impliquĂ©s dans la mise en Ćuvre du projet et nous restons actifs dans de nombreux comitĂ©s aïŹn de suivre ses Ă©volutions », prĂ©cise Albert Verlinden.
Pour ses membres, la BZB-FedaïŹn intervient, par exemple, dans les litiges qui opposeraient un intermĂ©diaire indĂ©pendant Ă la compagnie ou la banque pour laquelle il travaille. De cette maniĂšre, lâagent est conseillĂ© mais se sent aussi entourĂ©, protĂ©gĂ© et peut compter sur des professionnels du secteur pour mettre en place des solutions. Albert Verlinden ajoute : « Nous intervenons Ă©galement pour des litiges entre les intermĂ©diaires eux-mĂȘmes ou entre un intermĂ©diaire et son personnel. Nous les assistons Ă©galement pour tout ce qui concerne les contrats, les documents types, les inspections par un rĂ©gulateur, etc. ».
Des outils digitaux précieux
On le sait, la digitalisation et les crises traversĂ©es derniĂšrement ont profondĂ©ment changĂ© le monde. Et le secteur ïŹnancier nâa pas Ă©chappĂ© Ă la rĂšgle. BZB-FedalïŹn se place comme vĂ©ritable acteur de ce changement en aidant les intermĂ©diaires indĂ©pendants Ă mieux connaĂźtre et maĂźtriser les outils numĂ©riques qui leur permettront de travailler plus eïŹcacement. Comment ? GrĂące Ă une plateforme numĂ©rique dâune utilitĂ© prĂ©cieuse : EdïŹn !
Il sâagit dâune plateforme de formations et dâexamens créée spĂ©cialement par BZB-FedalïŹn pour rĂ©pondre au besoin des intermĂ©diaires du secteur ïŹnancier dâĂȘtre informĂ©s, formĂ©s et certiïŹĂ©s dans leur domaine de compĂ©tence. « Divers prestataires de formation externes font partie de cette plateforme et nous concevons Ă©galement certains modules. Nos membres sont constamment confrontĂ©s Ă des modiïŹcations dans leur travail et Ă de nouvelles lois, câest pourquoi ils ont besoin dâĂȘtre informĂ©s en temps rĂ©el, de maniĂšre abordable et dĂ©mocratique, pour rester Ă jour dans leurs connaissances » ajoute Albert Verlinden.
La crise sanitaire a Ă©videmment poussĂ© BZBFedalïŹn Ă organiser bon nombre de webinaires et de formations Ă distance, ce qui a permis de varier davantage encore les sujets abordĂ©s. « Nous avons Ă©galement mis en place un outil trĂšs particulier qui permet Ă chaque utilisateur de crĂ©er lui-mĂȘme son propre parcours de formation. En rĂ©alitĂ©, nos dĂ©veloppements digitaux continus nous rendent uniques dans notre secteur ».
Albert Verlinden Président et Administrateur délégué
BZB-FedaïŹn : une association professionnelle qui dĂ©fend et informe les intermĂ©diaires ïŹnanciers indĂ©pendants
Une brique dans le ventre ? Jamais une tuile pour le portefeuille !
lâavenir ? Ă quel type dâinvestissement
Depuis plusieurs mois, la Belgique fait face Ă une hausse gĂ©nĂ©ralisĂ©e et durable des prix. Le "bon rĂ©flexe" pour un grand nombre, câest dâĂ©conomiser plutĂŽt que dâinvestir.
Car prĂ©server son Ă©pargne, câest aussi sĂ©curiser son patrimoine. Lâimmobilier reste une valeur refuge, plĂ©biscitĂ©e par les investisseurs. « Le coĂ»t de financement de lâimmobilier a certes Ă©tĂ© revu Ă la hausse, mais un bon bail reste toujours un bon investissement. Le manque de bureaux dans la capitale et dans dâautres grandes villes, parallĂšlement Ă une demande croissante des entreprises pour des espaces professionnels flexibles tels que de co-working, font du foncier lâun des rares actifs Ă gĂ©nĂ©rer un bon rendement sur le long terme », affirme Arnaud Smeets.
Le principe de prĂ©caution domine sur la volontĂ© dâemprunter ? Lâachat de parts dans une sociĂ©tĂ© civile de placement immobilier - SCPI - constitue une alternative. « Ce vĂ©hicule de placement collectif centralise des fonds apportĂ©s par des co-investisseurs dans le but dâacquĂ©rir un patrimoine immobilier. Une solution destinĂ©e aux personnes disposant de moyens financiers plus restreints », souligne Arnaud Smeets.
LâintĂ©rĂȘt ? La rentabilitĂ© quasi immĂ©diate. En effet, les investisseurs commencent Ă percevoir des revenus locatifs au bout de trois Ă six mois avec un rendement plus Ă©levĂ© que celui des investissements locatifs.
Selon Arnaud Smeets, il existe Ă©galement dâautres pistes pour innover dans le mĂ©tier de bailleur/investisseur mais surtout pour ouvrir le champ des possibles aux personnes ne disposant pas de fonds suffisants. « La blockchain et les cryptomonnaies pourraient rĂ©volutionner lâimmobilier. »
A ce jour, il existerait une dizaine de sociĂ©tĂ©s dans le monde qui proposent de la tokĂ©nisation de biens immobiliers, comme la sociĂ©tĂ© franco-amĂ©ricaine RealT, par exemple. Celle-ci est spĂ©cialisĂ©e dans la tokenisation de logements Ă haut rendement pour les personnes Ă faibles revenus aux Ătats-Unis. Le secteur de lâimmobilier est-il donc en train de vivre une rĂ©volution 3.0 ?
Le secteur de lâimmobilier traverse la tempĂȘte et continue de se faire »une place au soleil« avec comme fils conducteurs lâinnovation et la flexibilitĂ©. Deux qualitĂ©s qui marquent lâADN de lâentreprise Silversquare, ĂągĂ©e de prĂšs de 14 ans aujourdâhui.
Si Ă lâorigine Silversquare Ă©tait plutĂŽt destinĂ© aux freelances et aux start up qui dĂ©marraient, le concept rĂ©pond dĂ©sormais Ă une demande croissante des entreprises. « Notre business model rĂ©pond Ă lâincertitude que nous vivons actuellement. La flexibilitĂ© du travail est le nouvel enjeu compĂ©titif des entreprises », explique Axel Kuborn.
Outre une offre de bureaux Ă louer, le co-working sâintĂšgre dans une dĂ©marche polysĂ©mique qui sâadapte au contexte sociĂ©tal actuel : diminution de lâempreinte carbone, rĂ©gulation Ă©nergĂ©tique au sein des entreprises, rĂ©seautage, rupture de lâisolement liĂ© au home-workingâŠ
En effet, Silversquare ne se rĂ©sume pas Ă une location de mĂštres carrĂ©s ! Câest aussi un lieu de transmission, de partage dâexpertises et dâĂ©changes dâidĂ©es entre les professionnels tout en apportant une solution aux problĂšmes de mobilitĂ© que connaissent les grandes villes mais Ă©galement aux enjeux climatiques. « La proximitĂ© est aussi un Ă©lĂ©ment trĂšs important pour nos clients. Pouvoir travailler dans un environnement professionnel qui reste prĂšs de chez eux et accessible facilement est essentiel. Les 3 nouveaux espaces de coworking que nous allons ouvrir Ă LiĂšge, Anvers et prochainement Louvain La Neuve, vont renforcer ce maillage de proximitĂ© qui sĂ©duit et attire nos nouveaux clients », affirme Axel Kuborn.
En conclusion, ce que certains perçoivent comme un chaos Ă©conomique et climatique peut aussi sâavĂšrer ĂȘtre un levier pour susciter un renouveau humain et financier dans notre plat pays.
Avec les nombreuses crises que nous venons dâendurer (sanitaire et Ă©nergĂ©tique), il Ă©tait judicieux de se demander si lâinvestissement immobilier Ă©tait toujours rentable et envisageable. Car mĂȘme sâil est de notoriĂ©tĂ© que le Belge a une brique dans le ventre, il nâest tout de mĂȘme pas prĂȘt Ă investir Ă perte.
Heureusement, la situation serait bien moins catastrophique quâon ne le pense. « Nous ressentons en effet moins la baisse du marchĂ© dans les investissements de projets neufs », explique Laurent Leybaert, Conseiller patrimonial chez Elitis Real Estate. « Si lâinflation Ă©tait trĂšs haute en 2022, la hausse des taux, elle, est restĂ©e assez correcte ». Rappelons Ă©galement que le marchĂ© immobilier belge a toujours profitĂ© dâune croissance stable. Et ce, sur une pĂ©riode de plus de 40 ans. « La banque dâaffaires Degroof Petercam a ainsi constatĂ© que, pendant cette longue pĂ©riode (et jusquâen 2016), les biens immobiliers dans le marchĂ© locatif classique nâont augmentĂ© que de 2,2% avec lâinflation dĂ©duite. »
La situation difficile que vivent dâautres marchĂ©s joue Ă©galement en faveur de
lâinvestissement immobilier. Le marchĂ© des valeurs boursiĂšres, par exemple, a atteint une baisse moyenne de 15 Ă 20% pour tous les types dâactions confondus en 2022. Certains investisseurs se rĂ©fugient dĂšs lors dans des valeurs plus concrĂštes comme lâimmobilier. Un investissement qui permet une gestion plus pragmatique du capital et du patrimoine. Ce marchĂ© offre dâailleurs certaines garanties non nĂ©gligeables en Belgique comme la loi
Breyne qui protĂšge tout achat dâune maison sur plan ou Ă construire.
Mais quâen est il des investissements dans des constructions plus anciennes ? Lâavis est bien plus contrastĂ©. « Effectuer dâimportants coĂ»ts de rĂ©novation sur un tel bĂątiment nâa plus de sens à lâheure actuelle ». Quant aux charges de copropriĂ©tĂ©, elles ont gĂ©nĂ©ralement augmentĂ© de maniĂšre disproportionnĂ©e. Mieux vaut dĂšs lors viser un immeuble
neuf avec un PEB efficace profitant de nouvelles techniques dâapprovisionnement Ă©nergĂ©tique. Des projets dâavenir comme un systĂšme de rĂ©seau de chaleur qui rĂ©utilise la production dâĂ©nergie liĂ©e Ă lâindustrie locale seront par exemple profitables autant aux propriĂ©taires quâaux locataires.
Et pour les plus frileux, Laurent Leybaert rappelle une chose primordiale : « un investissement immobilier permet dans la grande majoritĂ© des cas dâavoir un bien gĂ©nĂ©rateur de revenus, une sĂ©curitĂ© et un potentiel de revente ». Que demander de plus ?
Laurent Leybaert Conseiller patrimonial
Elitis Real Estate est le partenaire idĂ©al pour transformer votre projet dâinvestissement en rĂ©ussite rentable. Notre plus grand atout est sans aucun doute celui dâĂȘtre le point central de toute transaction immobiliĂšre dâinvestissement. Nous analysons votre projet, consultons les meilleurs experts indĂ©pendants, ajustons en fonction des rĂ©sultats puis concrĂ©tisons le projet. Nous sommes votre partenaire depuis lâinitialisation jusquâĂ lâaboutissement final.
Effectuer dâimportants coĂ»ts de rĂ©novation sur un tel bĂątiment nâa plus de sens à lâheure actuelle.
Lumingu & Jérémie Maes
Sans changement, pas de diversité
Nous sommes sur la bonne voie, mais le chemin est encore long. Câest ainsi que nous pourrions rĂ©sumer le statut actuel de la diversitĂ© au sein du secteur financier. Ă cet Ă©gard, les derniers chiffres de Women in Finance (lâinitiative Febelfin) ne mentent pas : aujourdâhui, les femmes reprĂ©sentent 52,6% de lâensemble du personnel, mais nâoccupent que 30,4% des fonctions de direction. Ce qui Ă©quivaut Ă une progression de 1,5% Ă peine par rapport Ă lâannĂ©e derniĂšre. Pourquoi cette progression est-elle si lente ? Ă bien y rĂ©flĂ©chir, il y a plusieurs Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse. Au niveau individuel tout dâabord, avec une vision diffĂ©rente sur la maniĂšre de mener les tĂąches de direction, sur lâĂ©quilibre vie privĂ©e / vie professionnelle ou encore sur un plus grand besoin de flexibilitĂ©. Ce que lâon nomme le « syndrome de lâimposteur » pourrait Ă©galement constituer un frein au dĂ©veloppement personnel dans le chef de lâindividu luimĂȘme, et il est plus prĂ©sent chez les femmes. De son cĂŽtĂ©, lâentreprise elle aussi a une certaine part de responsabilitĂ©.
Avec parfois un manque de visibilité et de réflexion sur la planification de succession à long terme. Autant de motifs qui font que les femmes ne se mettent pas assez en valeur. Mais affirmer que ces fonctions ne les intéressent pas serait mentir. Elles estiment simplement que le rÎle pour lequel elles sont tout autant qualifiées que les hommes doit connaßtre certaines adaptations à leur profil et desideratas.
Cependant, il faut bien se dire quâattendre une solution qui tomberait du ciel est illusoire. Si la diversitĂ© avait dĂ» se faire selon les lois de la nature, elle serait dĂ©jĂ opĂ©rationnelle depuis bien longtemps. Cette diversitĂ©, il faut donc lâimposer. Pour ce faire, quelques idĂ©es existent, comme lâinstauration dâun quota au sein des membres des conseils dâadministration. Mais lĂ encore, comment sâassurer quâil ne sâagira pas seulement dâune diversitĂ© de façade ? Pour bien faire, le problĂšme doit ĂȘtre pris Ă la racine et dans le cadre dâune rĂ©flexion poussĂ©e autour du planning de succession sur le long terme. Oser ouvrir la discussion, ne pas avoir peur de donner son avis sur la hiĂ©rarchie ou encore montrer lâexemple dans les dĂ©bats sont autant de gestes nĂ©cessaires pour lutter contre lâinertie au changement. Mais encore faut-il les poser !
de son
Ă lâheure actuelle, les femmes reprĂ©sentent 52,6ââ% de lâensemble du personnel, mais nâoccupent que 30,4ââ% des fonctions de direction.Par Laura Lumingu, Senior Policy Advisor, KBC JĂ©rĂ©mie Maes, Segment Manager, Belfius
BNP Paribas Fortis est le leader belge du secteur ïŹnancier, dĂ©terminĂ© Ă se rĂ©inventer pour devenir la banque de demain. Vous aimez le travail en Ă©quipe et le monde ïŹnancier vous intĂ©resse ? Jessica Battista explique pourquoi vous aussi y trouverez sĂ»rement votre place.
« Si on mâavait dit que je travaillerais un jour pour une banque, jâaurais bien ri », conïŹe Jessica. Et pourtant, câest prĂ©cisĂ©ment ce que fait cette native de Genk, depuis maintenant plus de sept ans. LâhĂ©sitation initiale a fait place au rĂŽle dâambassadrice parfaite dâune banque pionniĂšre. BNP Paribas Fortis nâest pas restĂ© immobile dans un monde en constant changement. « Ă lâĂ©poque, jâai hĂ©sitĂ© Ă envoyer mon CV parce que je nâavais aucune connaissance bancaire, mais aussi parce que je supposais que seuls les vrais Ă©conomistes avaient accĂšs Ă ce secteur », confesse Jessica avec un sourire. Elle est donc lâexemple proverbial du contraire. Jessica est une conseillĂšre certiïŹĂ©e en matiĂšre de services bancaires prioritaires. « En termes humains, je suis une spĂ©cialiste de tout ce qui concerne lâĂ©pargne et lâinvestissement », explique-t-elle. Jessica est le point de contact dâun portefeuille de clients et ce contact humain est lâune des raisons pour lesquelles elle dit que câest le travail de ses rĂȘves. « Jâai vraiment lâimpression dâap-
porter une valeur ajoutĂ©e », conïŹe-t-elle. Jessica a commencĂ© sa carriĂšre en tant que conseillĂšre commerciale et a progressĂ© jusquâĂ devenir directrice des ventes. « AprĂšs dix ans dans la vente, je me suis en quelque sorte heurtĂ©e Ă mon plafond. Je voulais apprendre, mâĂ©panouir, en bref changer dâorientation. Mais je ne savais pas vraiment quelle direction prendre », se souvient-elle. Une personne de son entourage lui a parlĂ© des diffĂ©rents mĂ©tiers de BNP Paribas Fortis, et trois mois plus tard, elle a dĂ©cidĂ© de faire le grand saut. « Je ne lâai pas regrettĂ© un seul instant. Jâai un emploi qui gĂ©nĂšre un impact. »
âPositive Bankingâ
Never stop growing, your potential is limitless. Telle est la devise chez BNP Paribas Fortis. « Ils sont vraiment ouverts aux aspirations professionnelles. Je suis ïŹĂšre de travailler pour une entreprise qui me procure constamment les outils nĂ©cessaires pour me dĂ©velopper Ă mon propre rythme et en fonction de mes besoins », conïŹe Jessica. « Chaque collaborateur est encouragĂ© Ă apprendre chaque jour et Ă amĂ©liorer rĂ©guliĂšrement ses compĂ©tences. Nous avons accĂšs Ă de nombreuses formations trĂšs variĂ©es, allant des langues aux compĂ©tences gĂ©nĂ©rales en passant par la ïŹnance. Nous pouvons apprendre de maniĂšre indĂ©pendante ou, dans le cas dâune formation professionnelle, de maniĂšre
classique. Nous pouvons vraiment tracer notre propre parcours en fonction de nos préférences. »
Ce que Jessica apprĂ©cie particuliĂšrement, câest le grand respect qui rĂšgne chez BNP Paribas Fortis. ConcrĂštement parlant, lâorganisation soutient les initiatives visant Ă permettre dâĂȘtre complĂštement soi-mĂȘme et encourage une culture de communication ouverte. « Ces valeurs me sont Ă©galement chĂšres », dĂ©clare Jessica. AprĂšs les heures de travail, il y a aussi du temps pour la dĂ©tente. « La banque attache une grande importance Ă la cohĂ©sion sociale et aux rĂ©unions informelles », explique-t-elle. Dans le mĂȘme temps, lâaccent est mis sur lâĂ©quilibre entre vie professionnelle et vie privĂ©e. « LâatmosphĂšre est presque familiale, et puis on sait que beaucoup de choses sont possibles pour sâentraider. La ïŹexibilitĂ© vient donc des deux cĂŽtĂ©s. » Vous vous retrouvez dans un environnement de travail qui vous encourage Ă ĂȘtre crĂ©atif et innovant.
Battista CertiïŹed Priority Banking Advisor
Une banque qui souhaite construire un avenir positif, avec des talents qui veulent avoir un réel impact.Jessica
Les BPO, lâavenir des Ă©pargnespensions et assurances vie
Les services BPO concernent aujourdâhui de plus en plus dâentreprises, dans de multiples domaines, si bien que le secteur des assurances sâapprĂȘte lui aussi Ă externaliser certains produits bien spĂ©ciïŹques tels que les Ă©pargnes-pensions ou les assurances vie. Si cela ne change a priori rien pour le client ïŹnal, ce sont les performances des entreprises qui pourraient augmenter.
Le temps oĂč les grandes entreprises gĂ©raient lâensemble de leur business en interne et dans une seule et unique structure est rĂ©volu depuis longtemps. Aujourdâhui sous-traitance, services externes et consultance font partie du quotidien de la majoritĂ© des Ă©tablissements. Tout cela pour des raisons de facilitĂ©, de performance, mais aussi et surtout de rentabilitĂ© bien sĂ»r. On Ă©voque souvent Le BPO, ou Business Process Outsourcing, qui consiste en lâexternalisation des processus dâaffaires pour des entreprises qui nâont plus le temps ou les moyens de les gĂ©rer en interne.
Et cela va de plus en plus loin, dâailleurs. Si on pense avant tout Ă des call-centers ou des services de facturation ou de ressources humaines qui nâont pas dâimpact direct sur le core business dâune entreprise, un nouveau rapport du cabinet de conseil Frame Advisory pousse le concept un cran plus loin. Dans le domaine particulier des assurances des prestataires tels que ProCapital dĂ©ploient dĂ©sormais des services BPO pour certains types de produits spĂ©ciïŹques. « Pour approfondir notre analyse, nous avons rencontrĂ© plusieurs prestataires de dĂ©lĂ©gation de gestion, avec des proïŹls et offres diversiïŹĂ©s, plus spĂ©ciïŹquement sur le marchĂ© de lâassurance. AprĂšs ce premier tour dâhorizon
des acteurs de BPO en assurance, nous portons la conviction que lâexternalisation de la gestion en santĂ©-prĂ©voyance (un marchĂ© de plus en plus concentrĂ©) a atteint une certaine maturitĂ© quand plusieurs dynamiques sur celui de lâassurance vie et de lâĂ©pargne retraite devraient pousser les assureurs Ă davantage dĂ©lĂ©guer sur cette ligne mĂ©tier », apprend-on.
Car au plus les produits se diversiïŹent et se complexiïŹent, au plus il est nĂ©cessaire de renforcer les Ă©quipes pour gĂ©rer son portefeuille clients de la meilleure des maniĂšres. « Entre les enjeux macroĂ©conomiques (hausse des taux, inïŹation salariale, Ă©rosion de la rentabilitĂ©) et spĂ©ciïŹques Ă lâĂ©pargne (sophistication des contrats, lancement des nouveaux Plans dâĂpargne Retraite, Ă©volutions rĂ©guliĂšres de la rĂ©glementation), les acteurs du marchĂ© se trouvent confrontĂ©s Ă des problĂ©matiques qui peuvent trouver des solutions dans le recours au BPO. Le BPO en Ă©pargne assurantielle nâest pas encore mature. Plusieurs acteurs disposent dĂ©jĂ dâoffres assez diffĂ©rentes les unes des autres dans leur ADN et leur positionnement. Dâautres acteurs de la dĂ©lĂ©gation, rĂ©fĂ©rences du secteur, sont engagĂ©s dans des rĂ©ïŹexions pour investir ce marchĂ© que nous anticipons en forte croissance, dans une trajectoire pouvant couvrir 15% de lâĂ©pargne gĂ©rĂ©e Ă horizon 2030, encore bien loin des 35% de part de marchĂ© des dĂ©lĂ©gataires sur le secteur de la santé », prĂ©cise encore Frame Advisory.
Et puisque la performance et la rentabilitĂ© sont des arguments dĂ©cisifs quand il sâagit dâavoir recours Ă un service BPO, autant lâĂ©voquer concrĂštement. « Les assureurs ont plus que jamais besoin de rĂ©duire leurs
coĂ»ts. Alors que les charges de gestion se situent autour de 10 Ă 12% des primes collectĂ©es pour un assureur, le recours Ă des dĂ©lĂ©gataires permet dâenvisager une rĂ©duction situĂ©e entre 25% et 50% », conïŹrme Frame Adivsory. « La diffĂ©rence ne se fait pas nĂ©cessairement sur le coĂ»t gestionnaire mais davantage dans la capacitĂ© des dĂ©lĂ©gataires de gestion Ă moduler les effectifs sur une activitĂ© donnĂ©e tout en proïŹtant de la mutualisation de leurs plateformes de gestion avec dâautres clients. La gestion des pics dâactivitĂ©s est un levier puissant permettant au dĂ©lĂ©gataire dâoptimiser lâallocation des ressources.
Ăviter certaines problĂ©matiques RH
En parallĂšle, les assureurs font face Ă des difïŹcultĂ©s de recrutement sur les mĂ©tiers de la gestion. Selon les bassins dâemploi, la concurrence entre les acteurs est intense alors mĂȘme que lâon constate une pĂ©nurie de gestionnaires disponibles. Pour certains postes, par exemple sur le domaine de la prĂ©voyance, les dĂ©lais de recrutement peuvent se compter en mois ! La souplesse des dĂ©lĂ©gataires dans la gestion de la charge dâactivitĂ©s entre leurs clients leur permet ponctuellement de pallier ces difïŹcultĂ©s de gestion du personnel. »
Et si le client ïŹnal â qui nâest pas en contact direct avec les BPO â y trouve son compte ainsi quâun service tout aussi complet, tout le monde est gagnant.