Habitat

Mai ’26
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Mai ’26
Directeur général HEXAOM, une voix optimiste pour repenser la construction en France.
Pascal Boulanger
La loi de finances pour 2026, publiée le 20 février, marque une étape importante pour la politique du logement. Depuis le 21 février, le statut du bailleur privé est entré en vigueur. Une décision attendue et nécessaire : sans investissement locatif privé, la production de logements se grippe. Ce nouveau dispositif est le résultat d’un travail de longue haleine, véritable œuvre collective. Preuve que lorsque la volonté existe et que les responsabilités sont assumées, il reste possible, en France, de faire aboutir une réforme utile.

permettre aux investisseurs particuliers d’amortir chaque année une partie de la valeur de leur logement et de réduire leurs revenus imposables. Même sans apport, un ménage peut, grâce à l’emprunt bancaire, acquérir un logement pour le louer. Cet effet de levier, impossible dans le cadre des placements financiers, permet aux classes moyennes de se constituer un patrimoine.
Conception & Aménagement 10 Interview: Loïc Vandromme 16 Patrimoine & Investissements
Smart Habitat.
Cheffe de projet
Elisa Starck
Responsable national
Pascal Buck
Head of content Romandie & France
Marie Geyer
Responsable graphique
Mathias Manner
Graphiste
Marie Geyer
Tout a commencé avec la mission confiée par Valérie Létard aux parlementaires Marc-Philippe Daubresse, sénateur du Nord, et Mickaël Cosson, député des Côtes-d’Armor. Leur rapport, publié fin juin 2025, a posé les bases du dispositif. Des parlementaires ont ensuite porté des amendements pour inscrire ce mécanisme dans le projet de loi de finances pour 2026, avant que le gouvernement n’arbitre en sa faveur. Sous l’impulsion du ministre du Logement, Vincent Jeanbrun, le Premier ministre Sébastien Lecornu a tranché. Une véritable « équipe de France du logement » s’est ainsi constituée. Le principe est simple
Mais l’enjeu dépasse la fiscalité. Une opération immobilière repose sur un équilibre fragile : accession à la propriété, logements locatifs privés et souvent logements sociaux coexistent dans les mêmes programmes. Les investisseurs particuliers jouent un rôle décisif : ils permettent d’atteindre le niveau de commercialisation exigé par les banques. Sans eux, pas de financements bancaires, et les projets ne sortent pas de terre.
C’est ce cercle vertueux que le statut du bailleur privé doit réactiver. La prochaine étape est claire : faire connaître ce dispositif et redonner confiance aux investisseurs afin de produire les logements dont notre pays a besoin.
Texte Pascal Boulanger, président de la FPI
Journalistes
Alix Senault, Léa Stocky, Marc-Antoine Guet, SMA
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Bonne lecture ! Elisa Starck Senior Project Manager


Chez Aurélie, s’investir est une seconde nature. Dans sa vie comme dans ses projets immobiliers.
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Face à l’urgence climatique et à la raréfaction du foncier, la rénovation s’impose comme une réponse stratégique et vertueuse aux défis du secteur du BTP. Longtemps considérée comme une alternative à la construction neuve, elle en devient aujourd’hui son moteur principal. Réhabiliter plutôt que démolir, transformer plutôt que reconstruire : cette logique s’inscrit pleinement dans une démarche écologique et responsable.
e bâtiment et la construction représentent une part significative des émissions de CO2 et de la consommation de ressources. Or, démolir puis reconstruire génère un coût carbone considérable, lié aux matériaux, au transport et aux tris des déchets. À l’inverse, la rénovation permet de préserver la structure existante, de limiter l’extraction de nouvelles matières premières et de réduire drastiquement l’empreinte environnementale des projets. Elle favorise également l’amélioration de la performance énergétique grâce à l’isolation, au remplacement des systèmes de chauffage ou à l’intégration d’équipements plus sobres.
S’adapter à l’évolution des modes de vie
Au-delà de son impact environnemental, la rénovation répond à une évolution des usages. Les besoins des particuliers comme des entreprises changent : télétravail, espaces hybrides, flexibilité des surfaces. Dans ce contexte, la modularité devient essentielle. Adapter un logement à l’agrandissement d’une famille, transformer des bureaux en habitations, repenser les volumes existants pour créer des espaces multifonctionnels : la rénovation offre cette souplesse.
La surélévation illustre parfaitement cette dynamique. Ajouter un étage à un bâtiment existant permet de créer de nouveaux mètres carrés sans artificialiser davantage les sols. Cette solution optimise et valorise le foncier tout en densifiant intelligemment la ville tout en répondant à la pression immobilière.
Favoriser la circularité et les pratiques vertueuses
Plus largement, la rénovation participe à une approche circulaire du bâtiment. Elle promeut le réemploi des matériaux, la valorisation du savoir-faire artisanal et l’ancrage local des projets. Elle redonne vie à l’existant au lieu de l’effacer, conciliant patrimoine architectural et exigences contemporaines.
En ce sens, la rénovation n’est plus une option : elle constitue une vraie solution d’avenir. Plus sobre, plus adaptable et plus respectueuse des ressources, elle incarne une vision durable de la construction, tournée vers l’optimisation plutôt que l’expansion à outrance et vers l’intelligence des usages plutôt que la surconsommation d’espace.
Texte Alix Senault

Agence d’architecture intérieure combinée à une entreprise générale fondée en 2011, Mon Concept Habitation s’est imposé en quelques années comme un acteur de référence dans la rénovation premium. Née à Paris, où se concentre encore aujourd’hui l’essentiel de son activité, la société s’est progressivement développée à Lille, Bordeaux, Lyon, Londres et Toulouse avec de nouvelles implantations prévues à Annecy et à Dubaï d’ici 2026. Avec près de 100 collaborateurs, dont une vingtaine d’architectes et des équipes d’ouvriers intégrées, l’entreprise se distingue par son modèle entièrement internalisé, couvrant l’ensemble de la chaîne, du conseil à la conception, en passant par la réalisation et le suivi de chantier.
La force de Mon Concept Habitation repose principalement sur sa capacité à accompagner ses clients à chaque étape de leur projet. Spécialisée exclusivement dans la rénovation, avec une forte appétence pour les bâtiments patrimoniaux, l’entreprise intervient aussi bien sur des projets résidentiels que sur des boutiques ou des établissements hôteliers.
Son positionnement, « premium accessible », se traduit par des projets dont les budgets s’échelonnent généralement entre 1400 et 3000 euros par mètre carré.
Parmi ses références figurent notamment plusieurs boutiques de la marque American Vintage à Paris et à Londres, la marque APC, ainsi que des projets hôteliers pour le groupe Korner, dont elle réalise actuellement un cinquième établissement. L’entreprise mène aujourd’hui près de 320 projets par an, avec une cinquantaine de chantiers en cours simultanément à travers toute la France.
Un modèle intégré unique
L’une des principales spécificités du concept réside dans son organisation. En réunissant au sein d’une même structure architectes, équipes de production et artisans, l’entreprise garantit une maîtrise complète des projets, tant sur le plan technique que budgétaire.


Ce modèle permet également une très grande réactivité. Dès la prise de contact, les clients bénéficient d’une étude de faisabilité comprenant une visite sur site avec relevé 3D, débouchant sur une première proposition architecturale. En l’espace d’une semaine, les clients disposent d’un projet détaillé accompagné d’un chiffrage précis des travaux. Cette capacité à définir rapidement un cadre clair constitue un élément différenciant dans un secteur où les délais d’étude sont souvent longs et les chiffrages opaques.
Les travaux sont ensuite réalisés dans des délais généralement compris entre trois et huit mois, selon la nature et la complexité du projet.
Une sensibilité particulière
Au-delà de son savoir-faire technique, Mon Concept Habitation revendique une approche fondée sur le respect du patrimoine et du bâti existant. L’entreprise intervient majoritairement sur des biens anciens, parfois patrimoniaux, souvent situés dans des environnements architecturaux exigeants, notamment à Paris. Cette sensibilité se traduit par une volonté de préserver l’identité des lieux tout en les adaptant aux usages contemporains. Revaloriser l’ancien et lui redonner ses lettres de noblesse avec des artisans expérimentés et sensibles à cette démarche.
L’objectif est aussi de trouver un juste équilibre entre valorisation de l’existant, performance technique et qualité esthétique, afin de répondre aux enjeux énergétiques actuels et à venir.
Une entreprise en pleine croissance
Le développement de l’entreprise repose en grande partie sur des demandes entrantes de clients. Les réseaux sociaux, et en particulier Instagram, constituent aujourd’hui une vitrine pour l’entreprise, qui y présente ses projets de rénovation majeurs. La notoriété du groupe et la prise de contact client se font également par le bouche-à-oreille et les recommandations.
C’est au travers de l’image et de la grande qualité des réalisations que Mon Concept Habitation s’est construit une solide réputation et ne cesse d’accroître sa visibilité.
Après s’être solidement implantée aux quatre coins de France et au RoyaumeUni, Mon Concept Habitation poursuit son développement à l’international, avec l’ouverture prévue d’une filiale à Dubaï cette année. Cette expansion s’inscrit dans la continuité de son positionnement : proposer une offre intégrée, associant architecture, pilotage et réalisation, tout en conservant son exigence en matière de qualité et de respect du bâti.
En un peu plus d’une décennie, l’entreprise a ainsi construit un modèle fondé sur la maîtrise, la réactivité et une approche exigeante de la rénovation, au service de projets et de clients exigeants, mais toujours comblés !
Texte Alix Senault
d’informations






groupe-seltz.fr - @groupe_seltz


Entreprises de construction en Alsace, nous réunissons tous les métiers du Bâtiment : entreprise générale/TCE, gros-œuvre, rénovation, réhabilitation et restructuration de tous types de bâtiments - anciens et modernes, sites patrimoniaux, maintenance et petits travaux. Nous intervenons pour le compte de clients publics et privés, dans les secteurs de l’industrie, du tertiaire et de l’habitat.
Selon une étude de la Caisse nationale d’assurance maladie de 2022, 25 % des chantiers ne disposent pas de base-vie mutualisée (et qui soit entretenue quotidiennement), 70 % des chantiers de maisons individuelles n’ont pas de toilettes, et 25 % ne disposent pas d’eau courante. Face à cet enjeu de santé et de dignité, la commission Sanitaires et unités mobiles (SUM) de la Fédération DLR œuvre à améliorer ces installations pour garantir le bien-être des collaborateurs œuvrant sur les chantiers. Alice Lemaire, experte de ces sujets, est membre de la délégation « Communication » de la commission SUM, explique dans cette interview en quoi ils sont essentiels pour le secteur du BTP.

Alice Lemaire Membre de la délégation « Communication » de la commission SUM
Alice Lemaire, quels sont les principaux objectifs de la commission SUM ?
L’accès aux sanitaires nous concernent tous, chaque jour. Pourtant, le sujet reste tabou. La démarche de la commission SUM est donc de faire connaître les métiers des sanitaires et unités mobiles, tout en fédérant les acteurs du secteur.
La commission a aussi pour but d’harmoniser les standards de qualité. L’installation de toilettes mobiles apporte confort et bien-être aux utilisateurs, à la condition qu’il y ait des services d’entretien qui y soient associés, ce que prévoit la norme EN 16194.
Par ses nombreuses obligations, la norme encadre le métier. C’est pourquoi la commission SUM veille à sa reconnaissance et à son application, tant par ses partenaires que par ses clients. En outre, la commission travaille à l’élaboration d’un label Hygiène qui a pour objectif de faciliter l’application de la norme.
Quelles sont les problématiques liées à l’absence de sanitaires mobiles sur les chantiers ?
Se retenir d’aller aux toilettes trop longtemps est mauvais pour la santé. De plus, l’absence de lavabos favorise la propagation des microbes.
Il existe également des risques sécuritaires liés au déplacement des personnes : plus les toilettes sont éloignés, plus les risques d’accidents augmentent. La norme précise qu’une toilette doit se trouver à 80 mètres du poste de travail.

Au-delà des risques pour les personnes, le manque de sanitaires pose aussi des questions d’inclusivité. Aujourd’hui, le nombre de femmes travaillant sur des chantiers est en augmentation, même s’il reste encore faible. Le Code du travail impose la non-mixité des sanitaires et des vestiaires, ce qui suppose la mise à disposition d’installations adaptées et en nombre suffisant pour garantir des conditions de travail dignes, respectueuses et conformes à la réglementation.
Enfin, l’impact des mauvaises conditions sanitaires sur l’attractivité des métiers du BTP n’est pas à négliger. Face à la pénurie de main d’œuvre, il est essentiel d’améliorer l’hygiène sur les chantiers afin d’attirer les jeunes et les femmes.
Selon vous, à quoi devrait ressembler un chantier exemplaire en matière d’hygiène ?
Un chantier exemplaire est un chantier qui respecte la norme. Celle-ci prévoit
une toilette pour sept travailleurs, et une deuxième dès le premier personnel féminin. Elle réclame également la présence de lavabos, de cabines de douche si les travaux sont salissants, et un entretien complet et hebdomadaire des installations, incluant une vidange.
Longtemps, les toilettes mobiles étaient synonymes de saletés et de mauvaises odeurs. Cependant, elles peuvent présenter des conditions d’hygiène identiques à celles des toilettes de bureau, voire meilleures. La pandémie de COVID-19 a ainsi mis en lumière les avantages des douches et toilettes mobiles, qui étaient alors présentées comme des solutions idéales de propreté et de proximité. En effet, grâce aux services de nettoyage inclus dans les sanitaires mobiles, on s’est rendu compte qu’ils étaient souvent plus propres et mieux entretenus que les autres toilettes.
Quel message souhaitez-vous faire passer aux professionnels du secteur à travers cette prise de parole ?
Nous invitons tous les professionnels du secteur à respecter la norme EN 16194, clé d’une prestation de qualité et du bien-être des usagers. Nous voulons aussi appeler ceux qui ne l’ont pas encore fait à nous rejoindre au sein de la commission SUM, afin de continuer à promouvoir des installations sécurisées et conformes sur tous les chantiers.
Interview Léa Stocky




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Professionnels de l’immobilier, pourquoi choisir Citiz pour vous accompagner dans le volet mobilité de votre réalisation ?
Implanter une station d’autopartage Citiz dans votre projet vous permet d’activer des leviers concrets pour améliorer l’attractivité de votre opération :
– Diminuez le nombre de places de stationnement à construire pour optimiser financièrement votre projet (réduction de vos obligations, jusqu’à 30 % – article 42 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte)
– Améliorez l’intégration de votre projet à l’échelle d’un quartier, avec un service innovant qui bénéficie à tous les riverains
– Musclez le volet mobilité de votre opération en proposant aux futurs résidents une offre de mobilité alternative, en association avec les autres modes tels que le vélo, la marche ou les transports en commun
– Réduisez votre empreinte carbone en limitant l’artificialisation des sols, valorisez votre projet pour la certification HQE®, les bilans carbone et la RSE
– Différenciez-vous des projets concurrents en encourageant les changements de comportement liés à la mobilité, et facilitez vos échanges avec les élus : vous participez à réduire le nombre de voitures en circulation pour une meilleure qualité de vie et de ville
Une offre clé en main Citiz s’engage :
– À proposer et à maintenir une offre sur une période déterminée conjointement (minimum deux ans), afin d’ancrer le service dans la durée.
– À accompagner l’adoption du service par des avantages exclusifs pour vos résidents (inscription et abonnement offerts, crédit de consommation pour des déplacements gratuits).
– Mettre à disposition des véhicules équipés de la technologie d’autopartage, gérer entretien, nettoyage, assurance et assistance client 7j/7, communication et promotion de l’offre : tout est inclus !

Les principales étapes d’un projet réussi :
1. Citiz étudie le profil du projet et du quartier pour vous proposer un service sur mesure.
2. Leurs équipes vous conseillent sur l’aménagement des emplacements les plus adaptés à votre projet.
3. Mise en place l’offre d’autopartage, en installant notamment les véhicules partagés.
4. Les équipes Citiz gèrent aussi bien la commercialisation du service d’autopartage que l’entretien des véhicules.
Quels exemples dans le Grand Est ?
Citiz œuvre depuis de nombreuses années en collaboration avec les acteurs du monde immobilier pour l’intégration de l’autopartage au sein de projets à travers la région. Des métropoles aux plus petites communes, des résidences aux écoquartiers, des véhicules électriques aux hybrides, Citiz accompagne
la mobilité des nouveaux résidents de projets immobiliers partout dans le Grand Est.
L’objectif est clair : rendre la mobilité partagée facilement accessible au sein des copropriétés et proposer une offre pérenne, qui a vocation à s’inscrire dans la dynamique du quartier et du territoire.
Des réalisations ont récemment été livrées aussi bien à Saint-Louis (Haut-Rhin) et dans l’Eurométropole de Strasbourg, en Alsace, que dans des communes moins denses, par exemple à Rosheim. L’offre d’autopartage Citiz sera également disponible dans de nouveaux projets à Metz, Thionville ou Reims.
En dehors du Grand Est
Citiz est un réseau national, déployé dans 270 communes en France. De Toulouse à Lille, en passant par Dijon, Nantes ou en Île-de-France, un nombre croissant de programmes immobiliers intègrent une dimension de mobilité via l’autopartage Citiz.
Intéressés ? Faites appel à nos équipes et construisons la mobilité de votre projet !
Contact : devge@citiz.fr


Loïc
Vandromme
Il y a plus d’un siècle, l’arrière-arrière-grand-père de Loïc Vandromme, Hyppolyte, exploitant forestier de profession, fondait avec ses deux fils sa propre scierie, posant ainsi les bases de ce qui allait devenir le groupe HEXAOM. Aujourd’hui dirigée par la cinquième génération, l’entreprise familiale fédère près de 1400 collaborateurs, regroupe une quarantaine de marques et affiche un bilan impressionnant : 130 000 maisons construites et 110 000 logements rénovés. Dans un contexte immobilier et économique en pleine mutation, Loïc Vandromme, directeur général du groupe, revient sur l’ADN familial de l’entreprise, l’évolution des attentes des Français et les enjeux à venir du logement individuel.
Texte Alix Senault Image PHJacob
Quel est votre rapport personnel à la construction de maisons ?
La construction de maisons est avant tout une histoire de famille. J’ai grandi dans cet univers et, pour moi, la maison reste un enjeu profondément ancré, à la fois personnel et collectif. Elle représente un cocon, un lieu où l’on se sent en sécurité, où l’on se construit et où l’on se retrouve. Contrairement à certaines idées reçues, cette aspiration demeure très forte en France et traverse les générations. On pourrait penser que les jeunes se désintéressent de la maison, mais dans les faits, ce désir de devenir propriétaire reste bien présent, même s’il s’exprime différemment qu’auparavant.
Comment HEXAOM se démarque-t-il dans un contexte difficile ?
Le secteur de la construction a traversé une période particulièrement difficile ces dernières années, et nous n’y avons pas échappé. Pour y faire face, nous avons capitalisé sur nos atouts. HEXAOM est un grand groupe, ce qui nous donne des appuis solides, mais nous avons aussi su conserver une grande agilité grâce à notre organisation fédérant près de 40 marques, chacune ancrée dans son territoire et adaptée aux réalités locales. Nous combinons ainsi la puissance d’un groupe national avec la proximité d’acteurs locaux. Cette diversification nous a permis d’amortir les chocs. Par ailleurs, nous sommes restés une entreprise à l’esprit profondément familial. Avec mon père, mon oncle, mon frère et mon cousin, nous incarnons cette famille et transmettons des valeurs de bon sens, de pragmatisme et d’anticipation, en restant très attentifs aux évolutions technologiques et aux attentes du marché.
Comment les besoins des clients ont-ils évolué ces dernières années ?
L’image de la maison a profondément changé. La hausse des prix de l’immobilier

et des matériaux a modifié la solvabilité des ménages et, par conséquent, le profil de nos clients. Aujourd’hui, notre clientèle est en moyenne plus âgée et dispose de budgets plus élevés que par le passé, avec des attentes plus spécifiques et exigeantes.Il y a vingt ans, près de 80 % des maisons que nous construisions faisaient entre 90 et 110 m². Ce n’est désormais plus le cas. Les modes de vie ont évolué, la composition des familles aussi. Nous proposons aujourd’hui des maisons allant de 50 à plus de 250 m², entièrement modulables, afin de s’adapter aux différentes demandes et étapes de la vie de nos clients.
Nous faisons désormais exclusivement du sur-mesure. Nous conservons des modèles de référence pour aider nos clients à se projeter, mais il n’existe plus de maison standardisée. Chaque projet est unique, avec différents niveaux de finition, de l’entrée de gamme aux prestations les plus abouties. Cette approche génère de nouvelles contraintes, mais elle ouvre aussi de nombreuses opportunités.
Quelle place occupent les maisons à ossature bois et les projets passifs au sein du groupe ?
La construction à ossature bois est
relativement récente chez HEXAOM. Nous avons lancé cette activité il y a moins d’un an, avec l’objectif qu’elle représente environ 5 % de notre production d’ici trois ans. En France, ce type de construction représente entre 5 et 10 % du marché. Pour notre groupe, il s’agit presque d’un retour aux sources, puisque notre histoire est intimement liée au bois.
Quels retours clients vous ont le plus marqué ?
Au contact direct de nos clients, notamment dans nos agences, je constate souvent leur surprise face au niveau de personnalisation que nous proposons. Beaucoup soulignent également la performance énergétique de nos maisons et la qualité du bâti. Le modèle de la maison catalogue appartient désormais au passé. Chaque projet est une histoire différente, une histoire de vie singulière. L’emménagement marque l’ouverture d’un nouveau chapitre, et c’est cette dimension humaine et émotionnelle qui revient le plus souvent dans les retours que nous recevons.
Comment envisagez-vous l’avenir du groupe HEXAOM ?
L’enjeu principal sera de continuer à nous adapter aux attentes des Français dans un contexte international incertain. Malgré tout, je reste résolument optimiste. Le logement demeure un sujet central, et nos métiers resteront incontournables. L’accession à la résidence principale reste un objectif de vie fort pour une grande majorité de Français, et c’est un signal très encourageant pour l’avenir. HEXAOM continuera d’être présent sur l’ensemble des territoires, en adaptant ses offres aux réalités locales. Nous suivons de près les innovations, notamment celles liées à l’intelligence artificielle, tout en avançant avec prudence. L’avenir sera sans doute différent, mais notre objectif reste inchangé : loger durablement les Français, aujourd’hui comme demain.
Face au stress hydrique et à la hausse annoncée du prix de l’eau, la gestion de cette ressource devient un enjeu majeur pour les villes.
Créée en 2024, Odalie (Groupe Saur) développe des solutions pour recycler et valoriser l’eau directement dans les bâtiments. Son président, Guillaume Germain, explique comment la réutilisation des eaux grises pourrait transformer durablement notre rapport à l’eau.

Guillaume Germain Président, Odalie (Groupe Saur)
Guillaume Germain, comment est née Odalie et quelle est sa mission ?
Odalie a vu le jour en juillet 2024, à l’initiative du groupe Saur, acteur historique de la gestion de l’eau. Le point de départ : trouver des réponses complémentaires au modèle centralisé qui prévaut depuis des décennies. Ce modèle, qui consiste à capter l’eau en un point pour la distribuer à l’échelle de territoires entiers, atteint aujourd’hui ses limites face à un stress hydrique croissant. Odalie développe donc des solutions décentralisées, pensées à l’échelle du bâtiment, pour mieux gérer et valoriser l’eau là où elle est réellement consommée.
Pourquoi est-il aujourd’hui essentiel de repenser la gestion de l’eau à l’échelle des bâtiments ?
Nous faisons face à un déséquilibre croissant entre la demande en eau et la ressource disponible. L’ONU parle même de « faillite hydrique ». Concrètement, certains territoires manquent déjà d’eau et cette situation va s’intensifier. En amenant la gestion de l’eau à l’échelle des bâtiments, notamment au travers de la réutilisation des eaux grises, nous permettons de rendre les bâtiments moins consommateurs en eau potable. Dit autrement, des bâtiments moins « hydrovores ». L’idée n’est pas de remplacer le modèle actuel, mais de le compléter. Par exemple, un bâtiment équipé de notre solution Aquapod® peut réduire jusqu’à 50 % sa consommation d’eau potable.
Un décret publié en juillet 2024 encadre la réutilisation des eaux grises. Pourquoi est-ce une avancée majeure ?
Avant ce décret, chaque projet relevait presque du parcours du combattant administratif.
Désormais, les règles sont clairement définies : quels types d’eaux peuvent être récupérés, pour quels usages et avec quel niveau de qualité. C’est un véritable tournant pour le secteur. Cela permet enfin de déployer ces solutions à grande échelle, tout en garantissant un haut niveau de sécurité sanitaire.
Votre solution phare s’appelle Aquapod®. Comment fonctionne-t-elle ?
L’Aquapod® est la solution d’Odalie pour le traitement des eaux grises, installé directement au sein des bâtiments. Il récupère les eaux grises, principalement celles issues des salles de bain, puis les traite grâce à plusieurs étapes de filtration. L’eau ainsi obtenue atteint un niveau de qualité réglementaire dit A+ permettant de l’utiliser pour des usages non alimentaires : alimenter les toilettes, arroser les espaces verts ou encore nettoyer les surfaces extérieures.

Quels bénéfices concrets ces systèmes apportent-ils aux habitants ?
Le premier bénéfice est environnemental : en réduisant la consommation d’eau potable, on allège la pression sur la ressource et on maximise l’utilisation de chaque litre d’eau avant de le renvoyer en milieu naturel. Mais il est aussi économique. Aujourd’hui, le prix moyen de l’eau en France est d’environ 4,70 € par mètre cube et il va augmenter de 50 % d’ici 2030. Avec une eau recyclée moins coûteuse, les habitants et les exploitants peuvent réduire leurs factures d’eau.
Ces solutions intéressent-elles déjà les acteurs du bâtiment ?
Oui, très clairement. Les secteurs les plus demandeurs aujourd’hui sont le résidentiel collectif et l’hôtellerie, où les consommations d’eau sont particulièrement importantes. Les bailleurs sociaux montrent également un grand intérêt, car ces solutions peuvent devenir un
levier de politique sociale en limitant l’impact de la hausse du prix de l’eau sur les ménages.
La réutilisation de l’eau peut-elle aussi transformer la ville ?
Absolument. Les villes font face à une forte augmentation des températures. Pour lutter contre les îlots de chaleur et maintenir nos villes habitables, il est indispensable de reverdir et revégétaliser les villes, et nous avons donc besoin d’eau pour les irriguer. Grâce à la réutilisation des eaux grises, il devient possible d’arroser ces espaces verts sans mobiliser d’eau potable. L’irrigation peut se faire toute l’année, même en période de restrictions, garantissant l’efficacité des îlots de fraîcheur. Cela ouvre la voie à des villes plus résilientes face au changement climatique.
Comment imaginez-vous les bâtiments de demain ?
Je suis convaincu qu’à l’avenir, on ne pourra plus construire un bâtiment sans système de réutilisation de l’eau. Le bâtiment ne doit plus seulement être un consommateur de la ressource, mais aussi un producteur. En recyclant l’eau qu’il génère, il peut couvrir une partie de ses besoins et même restituer de l’eau à la ville pour certains usages.
Quel rôle Odalie souhaite-t-elle jouer dans cette transition ?
Notre ambition est de faire de la réutilisation des eaux grises un standard pour le bâtiment, au même titre que l’ascenseur et la chaudière le sont aujourd’hui. Nous continuons de faire évoluer notre équipement, afin de l’optimiser et de répondre au mieux aux contraintes du bâtiment, tout en respectant les exigences sanitaires. L’objectif est simple : contribuer à rééquilibrer l’équation de l’eau et garantir un accès durable à cette ressource essentielle.
Plus d’informations sur www.odalie.eu

Chez homeloop, on propose deux manières de vendre un bien immobilier. Dans certains cas, nous pouvons acheter directement le bien. Le vendeur reçoit alors une offre ferme, souvent sous 48 heures, et peut avancer sans dépendre d’un acquéreur. Dans d’autres situations, nous accompagnons la vente de manière plus classique, avec une mise en marché, une stratégie adaptée et un suivi jusqu’à la signature. Le point de départ reste toujours le même. Comprendre le projet et orienter vers la solution la plus pertinente.

Vanessa Benedic CEO, homeloop
Le marché immobilier semble plus incertain aujourd’hui. Quel est votre regard ?
On sent que les choses ont changé. Les projets sont toujours là, mais ils avancent différemment. Les gens prennent plus de temps, ils réfléchissent davantage avant de se lancer. Il y a une forme d’hésitation qui n’existait pas de la même manière il y a quelques années. Et pour un vendeur, ça se ressent très vite.
Qu’est-ce que cela implique pour quelqu’un qui veut vendre ?
Souvent, il y a une fatigue qui s’installe. Le bien est en vente, les visites passent, et rien ne se concrétise vraiment. Ce n’est pas forcément que le bien ne plaît pas. C’est juste que le contexte rend les décisions plus lentes. Et quand derrière il y a un projet de vie, cette attente devient difficile à gérer.
C’est ce qui vous a amenée à développer Homeloop ?
Oui, clairement. On voyait des situations se répéter. Des vendeurs qui avaient besoin d’avancer mais qui restaient bloqués. On s’est dit qu’il fallait proposer autre chose. Quelque chose de plus simple, plus direct.
Avec homeloop, on peut se positionner comme acheteur. Ça change complètement la dynamique. On ne demande plus au vendeur d’attendre. On lui donne une réponse, souvent en moins de 48 heures.
On ne demande plus au vendeur d’attendre, on lui apporte une réponse, souvent en moins de 48 heures.
Comment êtes-vous organisés aujourd’hui ?
On est présents partout en France, avec des équipes locales. C’est essentiel parce que chaque marché a ses spécificités. On ne peut pas prendre des décisions à distance sans comprendre le terrain.
On reste très proches des vendeurs, du début jusqu’à la signature.
Avec le recul, qu’est-ce qui a le plus changé dans la manière de vendre ?
Comment ça se passe concrètement pour un vendeur ?
On échange, on analyse la data pour faire une estimation précise, on comprend le projet. Ensuite, on fait une estimation et on propose une offre rapidement. À partir de là, la personne sait. Elle peut décider sans rester dans le flou.
Ce que les gens apprécient, c’est ce moment où tout devient plus clair. Il n’y a plus cette incertitude permanente.
Votre offre est en dessous du prix du marché. Comment les vendeurs le perçoivent ?
C’est une discussion très transparente. Oui, l’offre est en dessous d’une vente classique, souvent entre 15 et 20 %. Mais ce n’est pas vécu comme une perte sèche. C’est un arbitrage.
Certaines personnes préfèrent attendre et essayer d’aller chercher le meilleur prix. D’autres choisissent d’avancer tout de suite, avec une solution sécurisée. Ce qui compte, c’est que le choix soit assumé et compris.
Je dirais que les gens veulent reprendre la main. Ils ne veulent plus subir les délais ou les incertitudes. Ils veulent comprendre, décider, avancer. Et nous, on est là pour rendre ça possible.
Comment prendre contact avec Homeloop ?
Le plus simple est de faire une première estimation directement sur homeloop.fr.
C’est rapide, sans engagement, et cela permet d’avoir une première vision du projet.
Il est aussi possible d’échanger avec un conseiller, partout en France, pour poser ses questions et comprendre quelle approche est la plus adaptée à sa situation.
Plus d’informations sur www.homeloop.fr
Saint-Gobain, leader mondial de la construction durable, se positionne comme un apporteur de solutions, en accompagnant ses clients sur l’ensemble des aspects d’un projet, de la conception à la fourniture de solutions complètes et intégrées. C’est cette approche globale qui a guidé la collaboration entre Saint-Gobain et ENGIE pour la construction du nouveau siège de l’énergéticien. Pour ce projet, Saint-Gobain a déployé près de 30 solutions performantes et résilientes.
Inauguré en 2024, le Campus, nouveau siège ENGIE regroupe les 9000 collaborateurs du groupe sur près de 95 000 m². Situé à La Garenne-Colombes, sur l’ancienne friche industrielle du groupe PSA Peugeot Citroën, ce campus a été entièrement conçu avec un nouveau panel de solutions innovantes et écologiques. Des solutions pilotes développées par les différentes marques de Saint-Gobain pour des bureaux agréables, modulaires et faciles à vivre.
Solutions globales : projets complets Installé au sein d’un parc végétalisé de 1,6 hectare, préservant la biodiversité, le site a été pensé dans une réflexion de long terme pour répondre à un triple enjeu : avoir un bâti confortable, bas-carbone et résilient. Le choix

Nicolas Ferry
Directeur Général de Saint-Gobain
Solutions France
Comment intégrez-vous vos solutions dans des projets d’envergure ?
Le point de départ est toujours le client utilisateur : ses besoins, ses contraintes, ses enjeux. Notre force est de pouvoir combiner les savoir-faire de nos différentes entités, comme Placo®, Isover, Saint Gobain Glass, Ecophon, Clipper-Coramine, Weber ou encore Chryso, afin de proposer des systèmes complets qui répondent simultanément aux exigences de nos clients.

des solutions, performantes, décarbonées et éco-conçues, joue un rôle majeur.
Pour le confort thermique des occupants, été comme hiver, dans un contexte de changement climatique, Saint-Gobain a proposé des matériaux particulièrement performants et adaptés comme les isolants en laine de verre Isover, les plaques de plâtre Placo®, les vitrages de façade à très fort contrôle solaire de Saint-Gobain Glass qui permettent de maîtriser la consommation énergétique du site.
Du point de vue acoustique, les concepteurs ont retenu des dalles acoustiques de plafonds Ecophon et des enduits acoustiques Fade qui évitent les effets de résonnance grâce à leurs propriétés d’absorption des vibrations sonores.
Cette approche systémique permet également d’accompagner nos clients dans l’atteinte de leurs objectifs environnementaux, notamment en matière de réduction des émissions de carbone sur l’ensemble du cycle de vie du bâtiment.
Pourquoi les enjeux de résilience climatique sont-ils devenus incontournables ?
La construction est aujourd’hui confrontée à un double défi : réduire son impact carbone et adapter les bâtiments aux nouvelles conditions climatiques. Les vagues de chaleur, les variations thermiques plus marquées ou encore les contraintes énergétiques rendent la notion de résilience absolument centrale. La résilience climatique est donc devenue un enjeu structurel de la conception des bâtiments, qui conditionne à la fois leur durabilité, leur efficacité énergétique et la qualité de vie de leurs occupants.
Côté circularité, une partie des cloisons de bureaux Clipper-Coramine ont été fabriquées à base de plaques de plâtre issues du réemploi. Les plaques de plâtre Placo® et les isolants Isover comportent également un ratio important de matières premières issues du recyclage.
Mêlant énergie solaire grâce aux 2800 m² de panneaux photovoltaïques, géothermie de nappe de type ATES (Aquifer Thermal Energy Storage), une première dans l’Hexagone, mais aussi stockage électrique et réseau intelligent, ainsi que des chaudières au biogaz renouvelable, le campus fait la démonstration de ce que doit être le bâtiment de demain pour atteindre l’objectif net zéro carbone. Le projet Campus a été mené par le promoteur immobilier Nexity.
En quoi votre approche solutions est-elle innovante et répond-elle aux besoins des clients de Saint-Gobain ?
Elle s’inscrit toujours dans une logique de co-construction avec le client et l’ensemble des acteurs du projet, car chaque décision dépend des usages du bâtiment et des ambitions fixées par le maître d’ouvrage.
Dans le cas du campus ENGIE, par exemple, les objectifs de confort et de performance ont d’abord été définis par le promoteur Nexity, en lien étroit avec l’utilisateur final ENGIE. À partir de ce cadre, nos équipes expertes travaillent ensemble pour combiner différentes solutions permettant d’atteindre les exigences du client à chacune des étapes du projet.


Découvrez une nouvelle approche intégrée pour transformer le patrimoine ancien en investissement pérenne et personnalisé. Le marché immobilier parisien traverse actuellement une phase de mutation profonde où la qualité énergétique et la personnalisation deviennent les piliers de la valeur patrimoniale. Face à un parc ancien souvent énergivore et fragmenté, les acquéreurs recherchent désormais des solutions globales capables de transformer des actifs complexes en lieux de vie d’exception. C’est dans ce contexte que Maison Kyka déploie un modèle unique, réunissant sous une même égide toutes les expertises de la chaîne de valeur immobilière.
Une réponse globale à la fragmentation du marché
Historiquement, un projet de rénovation haut de gamme impose au client de coordonner une multitude d’interlocuteurs : agents, architectes, maîtres d’œuvre et artisans. Cette fragmentation est souvent source de stress, de dépassements budgétaires et d’incertitudes techniques. La structure de Maison Kyka repose sur un parcours sur mesure, basé sur l’accompagnement en conception, rénovation avec travaux et ameublement. À cette expertise peuvent être intégrés des services de chasse immobilière et de revente.
L’entreprise s’appuie sur une complémentarité entre l’analyse économique et la vision sensible. D’un côté, l’expertise
permet de sécuriser l’investissement, d’étudier la faisabilité financière et de garantir la rentabilité à long terme. De l’autre, la direction artistique transforme cette équation en une expérience de vie, en optimisant les volumes et en orchestrant la réalisation technique au millimètre. Cette double lecture permet d’arbitrer chaque décision sous l’angle du retour sur investissement et du confort quotidien.
Une signature esthétique entre audace et intemporalité
Loin des standards aseptisés, Maison Kyka défend une identité visuelle forte, décrite comme un « chic parisien contemporain ». La démarche privilégie le maximalisme au minimalisme froid, en concevant des espaces immersifs où la couleur et la matière servent de langage. L’objectif est de créer des intérieurs qui ressemblent à leurs occupants plutôt que de suivre des tendances passagères. Une signature esthétique qui se démarque par son originalité et qui fait toute la réputation du « style » Maison Kyka.
Du service à l’expérience : un showroom à Saint-Germain-des-Prés En 2026, Maison Kyka confirme sa dynamique de développement en ouvrant à sa clientèle les portes d’un showroom situé dans le prestigieux 6e arrondissement de Paris, à deux pas de la place Saint-Sulpice. Ce lieu, pensé comme l’incarnation des savoir-faire déployés lors des rénovations et surtout de la créativité du studio d’architecture de Maison Kyka, constitue l’écrin idéal pour écrire les premières

lignes des projets les plus ambitieux. Un espace de réception au rez-de-chaussée laisse place à un étage plus intime, où se déploie une matériauthèque, alliée essentielle pour permettre à chaque client de se projeter dans son futur appartement grâce à une sélection pointue de matériaux, issus des partenaires de Maison Kyka.

Directeur marketing France et UK de Weber, Pierre-Yves Gibut observe depuis plusieurs années une évolution nette des usages autour du barbecue. Pour lui, il ne s’agit plus d’un simple appareil saisonnier, mais d’un véritable équipement de la maison, porté par la montée en puissance de la cuisine d’extérieur.

Pierre-Yves Gibut
Directeur marketing France et UK
Pierre-Yves Gibut, pendant longtemps, le barbecue a surtout été perçu comme un équipement saisonnier. Ce regard est-il en train de changer ?
Très nettement. Pendant des années, le barbecue était un produit que l’on sortait quelques week-ends par an avant de le ranger à la fin de l’été. Depuis le Covid, il a retrouvé une nouvelle place dans le quotidien des Français. Les consommateurs accordent plus d’importance à leur terrasse et à leur manière de vivre dehors. Le barbecue suit cette évolution. Il ne relève plus seulement du loisir : il prend désormais place dans la manière dont les Français pensent leur terrasse ou leur jardin.
Cette évolution modifie-t-elle aussi la façon de s’équiper ?
Complètement. Les consommateurs n’achètent plus un barbecue uniquement pour s’en servir de temps en temps. Ils veulent quelque chose de durable. Notre centre de recherche et développement est installé à Chicago, où les hivers sont rigoureux. Nous disons souvent que si un barbecue résiste à un hiver là-bas, il résistera à un hiver en France. De plus, nos modèles ne sont pas peints, ils sont émaillés : cela rouille moins, cela se raye moins, et cela justifie un investissement dans la durée.
Dans l’imaginaire collectif, le barbecue reste pourtant lié à quelques grands classiques. Les pratiques évoluent-elles vraiment ? Oui. Bien sûr, les chipolatas, les merguez ou une belle pièce de bœuf restent des incontournables. Mais aujourd’hui, les usages s’élargissent. Les consommateurs découvrent qu’ils peuvent aussi cuire du poisson, des légumes, préparer
des pizzas, utiliser une plancha, une cocotte, un wok ou une rôtissoire. Le barbecue devient une extension de la cuisine. Il permet de cuisiner autrement, de profiter de l’extérieur, d’éviter les odeurs dans la maison et de limiter une partie des contraintes de nettoyage. En extérieur, avec une cuisson au couvercle fermé, les projections sont plus contenues.

L’innovation joue-t-elle un rôle important dans cette transformation ? Évidemment, parce qu’elle rend l’expérience plus simple et plus précise. Sur nos modèles connectés, le barbecue dispose d’un thermomètre digital et d’une sonde dans la cuve. Il est relié à notre application Weber Connect, qui guide l’utilisateur de l’allumage à la cuisson. Une sonde alimentaire permet aussi de mesurer la température à cœur de la viande ou du poisson. Cela évite beaucoup d’erreurs et permet de profiter de ses invités sans rester collé au barbecue tout le repas.
Même le charbon évolue aujourd’hui ?
Oui. Le barbecue à charbon reste très associé à la braise et à la flamme, mais il n’est pas toujours simple à maîtriser. Nous avons donc intégré un système de soufflerie capable de réguler la température à l’intérieur même du barbecue. Certains consommateurs ne voudront jamais de ce type d’assistance. D’autres, au contraire, apprécient d’être aidés pour ne pas rater leurs cuissons. Avec l’application, ils peuvent profiter de leurs invités tout en gardant la maîtrise. C’est une tendance de fond, comparable à celle qu’on a vue émerger avec les robots de cuisine.
Au-delà de la cuisson, qu’attendent aujourd’hui les clients d’un barbecue ?
Ils attendent un produit bien pensé. La performance compte, bien sûr, mais elle ne suffit plus. Nous travaillons beaucoup sur l’ingénierie pratique : la récupération des graisses, les rangements intégrés, l’entretien, la possibilité d’ajouter des accessoires ou l’intégration de lumières dans le couvercle pour cuisiner le soir. Le barbecue doit être simple à vivre au quotidien et trouver sa place sur une terrasse ou dans un jardin.
Quel message souhaitez-vous faire passer ?
Le barbecue n’est plus seulement un produit de saison. Il devient un équipement de la maison, au même titre que la cuisine. Les consommateurs se réapproprient de nos jours leur extérieur et veulent pouvoir y cuisiner de façon plus complète. Notre rôle est d’accompagner cette évolution, avec des produits conçus pour durer et un ensemble d’accessoires qui élargissent vraiment les usages, bien au-delà de la simple grillade.
Interview Marc-Antoine Guet
Plus d’informations sur weber.com


Longtemps associé à l’achat d’un bien locatif, l’investissement immobilier s’est diversifié. Parmi les alternatives, les SCPI séduisent les particuliers en quête de rendement à long terme et de gestion simplifiée. Décryptage avec Antoine Aubry, Directeur Général d’Amundi Immobilier.

Antoine Aubry
Directeur Général Amundi Immobilier
Une SCPI est un fonds d’investissement immobilier. Concrètement, les épargnants achètent des parts d’une société qui détient elle-même un portefeuille de biens (bureaux, commerces, logements, établissements de santé, logistique…). Les loyers nets perçus sont ensuite redistribués aux investisseurs au prorata de leur participation. On parle souvent de « pierre-papier » : l’investisseur devient indirectement propriétaire d’un parc immobilier, sans avoir à gérer les locataires, les travaux ou les démarches administratives.
« La SCPI est l’un des plus anciens véhicules d’investissement immobilier. Elle permet à chacun de choisir le type d’immobilier dans lequel il souhaite investir tout en bénéficiant d’une forte diversification », explique Antoine Aubry. Contrairement à un investissement locatif classique, qui mobilise un capital important et concentre
le risque sur un seul bien, la SCPI permet d’accéder à un portefeuille composé de dizaines, voire de centaines d’actifs.
Quels types de biens pour diversifier ?
Les SCPI investissent dans des actifs très variés : immeubles de bureaux, commerces, résidences gérées, établissements de santé, entrepôts logistiques, logements… Certaines se spécialisent dans un secteur précis, d’autres adoptent une stratégie plus large. Autre avantage : la gestion est entièrement déléguée.
Comme tout placement, les SCPI comportent des spécificités qu’il est essentiel de comprendre. « L’immobilier est un investissement de long terme. On ne peut pas attendre un résultat immédiat. La rentabilité s’inscrit dans la durée », insiste Antoine Aubry.
Les parts de SCPI sont moins liquides que des actions cotées. Des frais de souscription existent et la revente peut prendre du temps selon les conditions de marché. Un autre point clé : la nature cyclique de l’immobilier. « On ne peut pas uniquement financiariser l’immobilier. Les cycles économiques influencent les valeurs et les rendements et les comportements des locataires influencent les usages de ces actifs », rappelle Antoine Aubry.
La localisation reste également un facteur déterminant : « Ce qui fait la valeur d’un actif immobilier, c’est sa localisation, sa localisation et sa localisation, comme le dit souvent l’adage ! », rappelle Antoine Aubry.Il est donc indispensable d’analyser la stratégie de la SCPI : les zones géographiques ciblées, la typologie d’actifs, la politique d’endettement, la détermination d’un capital fixe ou variable, les modalités de retrait… La documentation réglementaire doit être lue attentivement. Enfin, le couple rendement-risque doit correspondre au profil de l’investisseur. « Certains privilégient une stratégie « bon père de famille », d’autres acceptent davantage de risques pour viser un rendement supérieur. L’important est de définir son niveau d’appétence au risque et de se faire accompagner », souligne Antoine Aubry.
Accessible, diversifiée ou à thématique et encadrée par la réglementation, la SCPI s’impose ainsi comme une solution alternative à l’investissement en immobilier direct et complémentaire aux placements purement financiers. À condition, comme pour tout investissement, d’en comprendre les mécanismes et d’inscrire sa démarche dans la durée.
Texte Alix Senault
#smarthabitat
« Des Experts près de chez vous » : la signature de la marque française Les Experts Meubles, créée en 2018, résume à elle seule son ambition. Grâce à son expertise et à sa proximité avec ses clients, l’entreprise fait de cette approche personnalisée le cœur de sa valeur ajoutée.

Avec plus de 90 magasins en France, Les Experts Meubles propose une large sélection de mobilier design et contemporain : canapés, fauteuils, tables, chaises, ainsi qu’une offre complète de literie pour répondre à l’ensemble des besoins de l’habitat. Il ne s’agit pas seulement de meubler un espace, mais de créer un lieu de vie esthétique, confortable et durable.
Cet objectif ne peut s’atteindre sans une compréhension des besoins réels des consommateurs. En magasin, l’expérience ne se limite pas à parcourir des collections. Elle repose sur l’échange, l’écoute et le conseil. Comme le résume l’enseigne : « Nous ne sommes pas seulement des vendeurs de meubles, nous accompagnons nos clients dans la création d’un intérieur qui leur ressemble. »
Cette dimension humaine s’accompagne de services concrets qui facilitent chaque étape, tels que la conception personnalisée, la livraison, l’installation ou des solutions de financement. Autant d’outils qui permettent de transformer une idée en projet abouti, sans complexité inutile. Il y a forcément un expert près de chez vous !
Plus d’informations sur www.lesexpertsmeubles.fr
Better spaces. Better life.
Utherm Floor K Comfort dB
La solution thermo-acoustique pour les sols
Cette plaque offre une performance acoustique inégalée pour un isolant polyuréthane et le meilleur rapport efficacité thermique/épaisseur, pour un confort idéal été comme hiver.
ATTÉNUATION DES BRUITS DE CHOCS DE 25 dB POUR 28 mm
Utherm Floor K Comfort dB est une plaque isolante destinée aux chapes ou dalles flottantes, compatible avec les planchers chauffants/rafraîchissants En neuf comme en rénovation, pour l’habitat collectif ou groupé, c’est le confort au sol qui améliore le quotidien.





Pourquoi végétaliser ma toiture ?
Végétaliser une toiture offre de nombreux avantages tant pour l’habitat que pour l’environnement : isolation thermique améliorée, gestion des eaux pluviales et diminution du risque d’inondation, développement de la biodiversité, réduction de l’effet îlot de chaleur en ville et meilleure durée de vie de votre étanchéité.

Quelle végétalisation pour mon projet ?
Il est possible de végétaliser pratiquement tous les types de toitures, qu’elles soient plates ou en pente, et sur tous supports : béton, bois ou bac acier.
Ce qui varie, c’est la composition du système de végétalisation qui doit prendre en compte des facteurs tels que la charge

admissible par le bâtiment par exemple.

Il existe des solutions simples que vous pouvez installer vous-même, comme les ECOSEDUM PACK : des bacs précultivés à installer bord à bord sur la toiture ; et des solutions plus complexes comme les terrasses jardins, les toitures potagères, etc.
Stabiliser ma cour et mon allée de jardin : pourquoi et comment ?
À l’extérieur de la maison, les cours et allées de jardin demandent à être stabilisées pour éviter de voir apparaître des flaques et à moyen terme, une déformation du sol.
Afin de rendre ces sols praticables, ECOVEGETAL propose des dalles pensées pour répondre à toutes
Depuis 25 ans, ECOVEGETAL conçoit des systèmes pour la gestion des eaux pluviales à la parcelle et la végétalisation des villes : toitures terrasses végétalisées et sols perméables.
L’entreprise dispose d’équipes de pose et de cinq sites de production en France où sont testés, cultivés et stockés les produits.
les problématiques extérieures.
Elles peuvent être végétalisées, remplies de gravillons ou de pavés. Un moyen innovant, astucieux et naturel pour infiltrer toutes les eaux de pluie directement dans le sol sans aucun ruissellement de surface.

Allée perméable en dalles
Certaines communes ou communautés de communes, via leur PLU(i) peuvent imposer la végétalisation des toits ou la perméabilité des sols. N’hésitez pas à vous renseigner.
DES CHANTIERS DANS TOUTE LA FRANCE !
Il y a 600 ans, dans les Alpes, des chalets commencent à habiller les montagnes grâce à une technique de construction appelée le madrier. Longtemps mise de côté, la structure en madrier revient aujourd’hui sur le devant de la scène grâce à une innovation majeure : le madrier non-tassant, qui modernise une méthode ancienne tout en conservant ses qualités uniques.

Ghislain Tisserand
Président de Finn-Est
Le principe du madrier est simple. Des pièces de bois sont empilées horizontalement, rang après rang, pour former les murs d’une maison. Une méthode intuitive, robuste et éprouvée dans le temps. « On voit encore aujourd’hui des constructions en madrier de plus de 500 ans, toujours debout », explique Ghislain Tisserand, président de l’entreprise Finn-Est, constructeur et fabricant spécialisé dans la construction en madrier non-tassant.
Historiquement, cette technique reposait sur du bois massif, soumis aux variations d’humidité. En séchant, le bois pouvait entraîner un tassement de la structure, parfois important. Sur certaines maisons, ce phénomène pouvait en effet atteindre plusieurs centimètres, compliquant la stabilité et la durabilité des ouvrages.
Face à ces contraintes, de nombreux professionnels ont progressivement abandonné le madrier au profit de solutions comme l’ossature bois, plus facile à industrialiser et sans problématique de tassement. Aujourd’hui, cette limite est levée grâce au madrier en trois plis, une technique dont l’entreprise Finn-Est est devenue spécialiste.

Confort et efficacité énergétique
Le madrier non-tassant repose sur un principe ingénieux : il est composé de trois plis de bois, dont le pli central est orienté perpendiculairement aux deux autres. Grâce à cette inversion du sens des fibres au cœur du madrier, le bois ne se déforme plus lors du séchage. Une fois les madriers empilés, la structure devient parfaitement stable, supprimant ainsi tout phénomène de tassement. Cette innovation redonne ainsi toute sa pertinence au madrier dans le secteur de la construction bois, permettant la fabrication de maisons sur-mesure, robustes et chaleureuses.
Le madrier se distingue par le confort de vie qu’il procure. Le bois agit comme un régulateur naturel d’humidité, car il conserve la fraîcheur en été et retient la chaleur en hiver. Cette régulation crée une atmosphère intérieure stable, saine et particulièrement agréable à vivre. Ghislain Tisserand confie : « Quand on a vécu dans une maison en madrier, on ne revient jamais en arrière. Le confort et le bien-être sont incomparables ». Les maisons en madrier ont également une espérance de vie plus longue, car le pin et l’épicéa utilisés sont très résistants, notamment face aux risques sismiques.
L’innovation en fer de lance
Ce sont tous ces avantages qui ont poussé l’entreprise Finn-Est à se spécialiser dans le madrier non-tassant et à en faire le cœur de son activité. Basée dans le Doubs où elle taille ses madriers sur-mesure, la société travaille sur des chantiers dans tout le Grand

Est. En tant que constructeur et fabricant intégré, elle peut compter sur ses experts en interne qui lui permettent de gérer l’ensemble des phases de la construction d’un bien.
Finn-Est utilise son savoir-faire pour répondre à plusieurs types de projet, de la maison individuelle au bâtiment collectif, en passant par les extensions de maison et les projets d’auto-construction. La technique du madrier non-tassant favorise en effet une plus grande flexibilité dans les projets, permettant à des particuliers de monter eux-mêmes leurs maisons en quelques jours, Finn-Est s’occupant de la livraison.
De par la stabilité qu’il procure, le madrier autorise aussi une plus grande liberté architecturale, offrant de grands volumes. Ainsi, porté par une demande croissante pour des habitats durables et confortables, le madrier non-tassant s’impose comme une alternative crédible aux techniques de construction plus standardisées.
Texte Léa Stocky
Plus d’information sur info@finn-est.com
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L’excellence du savoir-faire de Decotec, fabricant français de meubles et d’accessoires de salle de bains, a reçu le label d’État EPV - Entreprise du Patrimoine Vivant.
Le fabricant français de meubles et d’accessoires de salle de bain, DECOTEC est reconnu par le label d’état EPV — Entreprise du Patrimoine VIvant — pour l’excellence de son savoir-faire, allié à une haute technologie et une recherche d’innovation permanente, dans le respect de l’environnement. Dans ses ateliers installés dans la Sarthe, avec une attention portée aux détails, DECOTEC cultive l’élégance de ses collections, en travaillant la différence de ses designs et de ses finitions au service du goût et des exigences de sa clientèle, afin que chacun imagine la salle de bain dont il rêve. Fonctionnalité, durabilité, confort qui permettent de se préparer en toute sérénité. DECOTEC inspire votre salle de bain afin que ces moments quotidiens soient vos moments de bien-être.
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En plus de ses propriétés thermiques, acoustiques et mécaniques la gamme d’isolation Métisse® apporte des solutions sur le plan environnemental. Elle se positionne également « au service de l’Homme » tant par rapport au pilier social que pour une économie responsable.

Aujourd’hui, face aux enjeux climatiques, plus globalement du développement durable, et aux RE 2028 et 2031 les isolants demandent bien plus qu’une réponse thermique d’hiver.
En plus du confort d’hiver (œ = 0,039 W/ mk), Métisse® est capable d’accumuler la chaleur sans se réchauffer et garantit un confort d’été pour une isolation saine, confortable et durable. Ses propriétés acoustiques exceptionnelles apportent calme et sérénité aux occupants du bâtiment. Également solution sécuritaire : Métisse est traité à cœur durablement contre le feu.
L’isolant recyclé, seul biosourcé français dans l’Economie
Sociale et Solidaire
Métisse® est né de la problématique de la baisse de la qualité des textiles en 2007. Fabriqué à partir de vêtements en fin de vie en coton troués ou déchirés constitue une réponse concrète face aux enjeux du réchauffement climatique et de l’épuisement des ressources naturelles. Intégré à une filière 100% française dans l’économie circulaire et solidaire : la fabrication de Métisse® est de A à Z entièrement gérée par le groupe LE RELAIS : collecte, tri, effilochage, traitement feu et transformation en panneaux.
Par ailleurs, Métisse®, gamme biosourcée classée A+, mérite très largement sa notation par rapport au barème qualifiant la qualité de l’air pour une isolation saine et confortable (rapport sous demande). Produit recyclé, il bénéficie par ailleurs d’une FDES valable 50 ans.

©Le Relais
Si son aspect environnemental ressort en premier lieu, il n’en est pas moins que le Relais, son fabricant engagé et responsable, est pleinement dans le champ de l’Economie Sociale et Solidaire. Le Relais agit pour l’insertion de personnes en situation d’exclusion. Il est agréé ESUS « Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale ». Métisse® répond ainsi pleinement aux conditions d’achats socio-responsables, et est aussi éligible aux aides à la rénovations.
C’est un achat socialement responsable : fabriqué par le Relais, agrée « Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale » et SCOP.
L’isolant qui permet une économie de ressources, d’énergie et participe à une économie + juste
Si un de ses bénéfices permet l’économie de ressources (produit recyclé), Métisse® procure aux occupants des batiments bénéficiant d’une économie d’énergie, hiver comme été. En
plus du confort d’hiver, Métisse® est capable d’accumuler la chaleur sans se réchauffer pour atteindre les objectifs de degrés-heure en été.
L’achat de Métisse® permet de participer à une autre économie, plus raisonnée, au service de l’Homme. Le Relais, de par son objectif social, a mis en place une charte « à But Socio-Economique » (EBS). Ainsi, le rapport à l’argent est réglementé, encore + que dans les autres Sociétés Coopératives et Participative (SCOP - statut que le Relais a d’ailleurs adopté pour s’en rapprocher).
Le salaire le + élevé est limité à trois fois le SMIC au maximum. Une partie du bénéfice est distribué aux salariés en part égale, l’autre partie a pour objectif la création d’emplois pour les plus exclus.
« Le poids sans complexe ! »
Nouveauté : 30 kg/m3, la densité qui fait la différence !
Depuis le 1er trimestre 2026, la gamme Métisse® RT propose notamment une densité en 30 kg/m3 afin d’optimiser les réponses acoustique et thermique, notamment en confort d’été (meilleure efficacité). Il résulte de l’augmentation de la densité, une meilleure tenue mécanique et une plus grande facilité de mise en œuvre ainsi qu’un stockage carbone amélioré.
Enfin, les isolants, grâce à leurs nouvelles housses sur les palettes peuvent être stockés en extérieur.






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