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Mars ’26
Peter Burri Follath
Humain, courageux, concret
L’avenir est souvent décrit comme une terre lointaine, pleine de promesses et d’incertitudes. Pourtant, il commence ici et maintenant. Dans un appel qui rompt l’isolement. Dans une rampe qui rend un immeuble accessible. Dans une question posée avec attention : « Comment allez-vous vraiment ? »
La santé n’est pas seulement affaire d’hôpitaux, de statistiques ou de coûts. Elle se joue dans le quotidien, là où les personnes avancent en âge, vivent avec une maladie chronique, traversent une période de fragilité ou cherchent simplement à préserver leur autonomie. Elle se construit dans l’environnement que nous façonnons collectivement.
Soutenir ne signifie pas assister. Cela suppose un équilibre délicat : ni surprotéger, ni laisser seul face aux difficultés. Juste assez pour permettre à chacun de rester acteur de sa propre vie. L’autonomie ne se décrète pas, elle se rend possible.
Dans une société qui vieillit, cette question devient centrale. De plus en plus de personnes vivent longtemps, souvent en bonne santé, parfois avec des limitations. Ce qui les caractérise n’est pas ce qui leur manque, mais leur capacité d’adaptation. Réduire le vieillissement à un problème serait une erreur. Il représente aussi une transformation profonde de notre contrat social. L’accessibilité en est un pilier. Elle ne concerne pas une minorité, mais l’ensemble de la population. Une marche en moins, une signalétique plus claire, un site internet compréhensible profitent à tous. L’accessibilité n’est pas un projet spécial ; c’est une manière de concevoir l’espace public, les services et les technologies avec lucidité et pragmatisme.
La technologie, justement, ne vaut que par l’usage qu’on en fait. Elle peut rassurer, simplifier, sécuriser. Elle peut aussi exclure si elle devient trop complexe ou trop distante des réalités quotidiennes. L’innovation utile est souvent discrète : elle ne cherche pas à impressionner, mais à résoudre un problème concret.

La prévention mérite également d’être revisitée. Elle ne consiste pas à moraliser ou à imposer des normes de performance. Elle invite à préserver ce qui permet de rester libre le plus longtemps possible. Une activité physique régulière, des liens sociaux entretenus, une attention portée à sa santé mentale sont autant de leviers simples et puissants. Prévenir, c’est investir dans la qualité de vie future.
Cette qualité de vie repose aussi sur celles et ceux qui accompagnent. Les professionnels de la santé et du social jouent un rôle déterminant dans la cohésion de notre société. Les remercier ne suffit pas. Il faut leur offrir des conditions de travail qui garantissent la qualité, la continuité et le sens de leur engagement. Former, soutenir, reconnaître : ces choix relèvent de décisions politiques et collectives.
La recherche et les données sont des outils essentiels pour éclairer ces décisions. Non pour alimenter des débats abstraits, mais pour comprendre ce qui fonctionne réellement sur le terrain. Les politiques publiques gagnent en légitimité lorsqu’elles s’appuient sur des connaissances solides et sur l’expérience vécue.
Face aux défis démographiques et sanitaires, la tentation peut être de raisonner en termes de coûts et de contraintes. Une autre lecture est possible. Investir dans la prévention, dans l’accessibilité et dans la formation, c’est renforcer la résilience de la société tout entière. C’est réduire les fractures plutôt que les constater.
La question qui se pose est simple : quel type de société souhaitons-nous être ? Une société qui adapte les personnes aux obstacles, ou une société qui adapte les environnements aux réalités humaines ? Une société qui tolère l’exclusion silencieuse, ou une société qui construit des ponts avant que les fossés ne se creusent ?
La maturité d’une collectivité se mesure à la manière dont elle traite les situations de fragilité. Elle se mesure à sa capacité à maintenir le lien, à garantir la dignité, à permettre la participation. Elle se mesure aussi à son courage : celui de regarder les évolutions démographiques en face et d’y répondre avec pragmatisme plutôt qu’avec inquiétude.
La confiance joue un rôle central dans cette dynamique. Confiance dans les solidarités de proximité. Confiance dans les compétences professionnelles. Confiance dans la capacité d’innovation lorsque celle-ci reste ancrée dans la réalité. Les transformations durables ne naissent pas d’annonces spectaculaires, mais d’améliorations patientes et cohérentes.
Peut-être que la qualité de vie se résume à cela : pouvoir vivre à son rythme, en sécurité, en lien avec les autres et reconnu dans sa dignité. Ce n’est ni un luxe ni une utopie. C’est une responsabilité partagée.
L’avenir n’est pas une abstraction lointaine. Il se construit dans les choix que nous faisons aujourd’hui. Choisir l’humain. Choisir le courage. Choisir le concret.
Texte Peter Burri Follath, Responsable communication Pro Senectute
Investir dans la prévention, dans l’accessibilité et dans la formation, c’est renforcer la résilience de la société tout entière. C’est réduire les fractures plutôt que les constater.
Brandreport • Dr Haydar
Gérer
Contenu.
04 Prévention & dépistage
06 E-santé
10
Focus Santé.
Chef de projet
vieillir
Guillaume Ehlinger
Responsable national
Pascal Buck
Head of content Romandie
Marie Geyer
Responsable graphique
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Graphiste
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Journalistes
Alix Senault, Océane Kasonia
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des grossesses à risque
Le Dr Haydar est spécialiste en gynécologie et obstétrique, avec une activité particulièrement orientée vers la prise en charge des grossesses à haut risque et des accouchements complexes. Médecin répondant à la Clinique des Grangettes à Genève et fort d’une expérience de plus de 10 000 accouchements, il exerce également en pratique libérale au sein de son cabinet. Il revient sur un métier à la fois exigeant, technique et profondément humain.

Pouvez-vous nous retracer les grandes étapes de votre parcours et ce qui vous a conduit à vous spécialiser en gynécologie-obstétrique ?
La gynécologie-obstétrique m’a attiré très tôt parce qu’elle rassemble plusieurs dimensions de la médecine : la chirurgie, la médecine clinique, l’imagerie, mais aussi un accompagnement humain très fort. C’est une spécialité dans laquelle on suit les patientes à des moments particulièrement importants de leur vie. Durant ma formation, ce qui m’a le plus marqué est l’intensité propre à l’obstétrique. Une naissance est un moment extraordinaire, mais c’est aussi un instant où la situation peut basculer très rapidement.
J’ai eu la chance d’exercer dans différents milieux en Afrique et en Europe. Aujourd’hui, je travaille à Genève, à la fois au sein de mon cabinet et en milieu hospitalier. Ce double ancrage me permet d’assurer un suivi sur la durée tout en restant impliqué dans la prise en charge des accouchements et des situations obstétricales plus complexes.
Qu’est-ce qui vous a orienté plus particulièrement vers la prise en charge des grossesses à haut risque, et qu’est-ce que cela implique ?
Les grossesses à haut risque représentent probablement la facette la plus exigeante de notre spécialité. Elles concernent des situations où la grossesse ne suit pas toujours un déroulement simple : pathologies maternelles de plus en plus fréquentes, complications de croissance du bébé, anomalies placentaires ou encore grossesses multiples.
Ce qui me passionne dans ce domaine, c’est la dimension stratégique. Une grande partie de notre travail consiste à anticiper les complications avant qu’elles ne surviennent, en analysant de nombreux paramètres cliniques et échographiques. L’enjeu est souvent de déterminer le moment le plus approprié pour intervenir.
Comment décririez-vous votre métier aujourd’hui, entre exigence médicale, gestion de l’urgence et accompagnement ?
L’obstétrique est une discipline où la technicité et l’humain sont indissociables. Il y a une grande exigence médicale : surveillance fœtale, échographies spécialisées, décisions obstétricales parfois prises en quelques minutes. Mais, en parallèle, il y a la dimension profondément humaine de la grossesse. Les patientes vivent un moment très intense de leur vie. Notre rôle est donc d’assurer une sécurité médicale maximale tout en restant à l’écoute, en expliquant et en accompagnant.
En quoi la pratique de l’obstétrique a-t-elle évolué ces dernières années, notamment en matière de technologies et de prévention ?
Les progrès technologiques ont considérablement amélioré notre capacité de dépistage et de surveillance. L’échographie, par exemple, est aujourd’hui un outil extrêmement précis qui permet de détecter plus tôt certaines anomalies ou complications. Mais la grande évolution concerne aussi la prévention. Nous essayons de plus en plus d’identifier les patientes à risque très tôt dans la grossesse afin d’adapter leur suivi et de prévenir certaines complications.
Quelle est votre approche personnelle dans la relation avec vos patientes ?
La confiance est la base de tout. Je dis souvent à mes patientes qu’accoucher, c’est un peu comme se lancer sur un toboggan : le mouvement se fait naturellement, et mon rôle est avant tout de veiller à ce que la trajectoire reste la bonne, en intervenant uniquement si quelque chose s’écarte de ce qui est attendu.
Chaque grossesse est unique. Derrière chaque situation, il y a une histoire, un couple, parfois des parcours médicaux complexes. Cette dimension humaine reste au cœur de notre métier.
Plus d’informations sur www.haydar.ch

Bonne lecture ! Guillaume Ehlinger Project Manager
Dr Haydar
Spécialiste en gynécologie et obstétrique
Quand le cœur bat autrement
Les maladies cardiovasculaires sont encore souvent perçues comme des « maladies d’hommes ». Pourtant, la santé cardiaque joue également un rôle central chez les femmes, en particulier dans la seconde moitié de la vie.

Avec l’avancée en âge et les changements hormonaux, notamment à l’approche de la ménopause, de nombreuses femmes constatent des modifications physiques : le cœur semble parfois battre différemment, la circulation devient plus sensible et les vaisseaux perdent progressivement en élasticité. Ces transformations ne sont pas seulement émotionnelles, elles traduisent aussi une adaptation physiologique du système cardiovasculaire.
Le rôle clé du système vasculaire
Le système vasculaire est essentiel à une bonne irrigation des tissus et au transport de l’oxygène dans tout l’organisme. Il est régulé par une fine couche interne des vaisseaux sanguins appelée endothélium, qui joue un rôle déterminant dans la souplesse et le bon fonctionnement des artères.
Lorsque l’équilibre hormonal évolue, la fonction vasculaire peut devenir plus sensible. La capacité des vaisseaux à se dilater harmonieusement peut diminuer, influençant ainsi la qualité de la circulation sanguine.
Un mode de vie équilibré constitue une base essentielle : activité physique régulière, alimentation à dominante végétale et gestion du stress contribuent à préserver la santé cardiovasculaire. Dans certaines phases de la vie, un soutien ciblé de la fonction vasculaire peut toutefois représenter un complément pertinent.

Différences entre femmes et hommes
Chez les hommes, les troubles cardiovasculaires apparaissent souvent plus tôt. Chez les femmes, en revanche, les changements surviennent généralement plus tard, principalement au moment de la ménopause. La diminution des hormones féminines peut influencer la régulation vasculaire et rendre le système circulatoire plus réactif. Cette période charnière constitue donc un moment clé pour accorder une attention particulière à la santé des vaisseaux sanguins.
Les flavanols du cacao : des composés végétaux spécifiques
Les fèves de cacao renferment une grande diversité de substances bioactives. Parmi elles, les flavanols, appartenant au groupe des composés végétaux secondaires, occupent une place particulière.
Il a été scientifiquement démontré que les flavanols de cacao contribuent au maintien de l’élasticité des vaisseaux sanguins et soutiennent leur fonctionnement normal. En favorisant la souplesse vasculaire, ils participent au maintien d’une circulation sanguine normale.

Un apport quotidien de 200 mg de flavanols de cacao contribue au maintien de l’élasticité des vaisseaux sanguins.
Cependant, le chocolat traditionnel contient seulement de faibles quantités de flavanols, car ces composés sont sensibles à la chaleur. Les procédés de fermentation et de torréfaction en réduisent fortement la teneur.
Afin de préserver ces substances précieuses, un procédé innovant d’extraction à l’eau froide a été développé à la Haute école des sciences appliquées de Zurich. Cette technologie permet d’obtenir des flavanols en concentration élevée et sous une forme stable.

Quand la recherche rencontre la santé des femmes
Sur la base de ce procédé, les experts en phytothérapie de Max Zeller Söhne AG ont développé le complément alimentaire PhytoCacao® Cardio, à partir d’un extrait de cacao riche en flavanols et soluble dans l’eau.
Un apport quotidien de 200 mg de flavanols de cacao contribue au maintien de l’élasticité des vaisseaux sanguins. Ce soutien favorise une circulation sanguine normale et peut ainsi participer positivement à la santé vasculaire, notamment lors de périodes de changements naturels ou de sollicitations accrues. L’effet bénéfique des flavanols de cacao a été évalué scientifiquement et confirmé par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA).
Un cœur fort repose sur des vaisseaux en bonne santé
Le bon fonctionnement du cœur dépend étroitement de la qualité des vaisseaux sanguins. Lorsque ceux-ci conservent leur souplesse, la circulation reste harmonieuse et l’oxygénation des tissus est assurée de manière optimale.
Pour les femmes après la ménopause, mais aussi pour toute personne souhaitant soutenir activement sa santé cardiovasculaire, une complémentation adaptée peut
constituer un soutien ciblé dans une démarche globale incluant activité physique et alimentation équilibrée. Nature, science et équilibre La ménopause marque une étape importante dans la vie de nombreuses femmes. En combinant hygiène de vie, prévention et solutions issues de la recherche scientifique, il est possible d’accompagner cette transition avec davantage de sérénité. L’alliance entre expertise traditionnelle des plantes, recherche moderne et technologies innovantes illustre la manière dont nature et science peuvent agir conjointement en faveur du bien-être féminin.
Car lorsque le cœur et les vaisseaux fonctionnent en harmonie, la vitalité peut s’exprimer pleinement à tout âge.
Quatre conseils simples pour des vaisseaux en bonne santé
En plus d’une supplémentation ciblée, il est possible d’agir au quotidien pour son coeur et ses vaisseaux :
– Une activité physique régulière favorise la circulation sanguine
– Une alimentation riche en végétaux fournit des nutriments bénéfiques pour l’organisme
– Une hydratation suffisante soutient la circulation
– Des pauses régulières aident à mieux gérer le stress
Comment PhytoCacao® est-il fabriqué ? phytocacao.ch/fr/phytocacao-efficacité
Plus d’informations sur phytocacao.ch


LPrévention et dépistage : mieux vaut prévenir que guérir !
Dans nos sociétés modernes, la médecine est souvent associée à l’urgence, à l’intervention et au traitement. On consulte lorsque la douleur apparaît, lorsque le symptôme devient gênant, lorsque le quotidien est perturbé. Pourtant, l’un des leviers les plus puissants en matière de santé reste la prévention. Anticiper plutôt que subir, détecter plutôt que guérir : cette logique, simple en apparence, peut profondément transformer le parcours de vie d’un individu. Elle déplace le centre de gravité de la médecine, du curatif vers l’anticipation, de la réaction vers l’action.
a prévention repose d’abord sur des fondations simples mais essentielles : l’hygiène de vie.
Alimentation équilibrée, activité physique régulière, sommeil de qualité, gestion du stress : ces éléments constituent le socle d’une santé durable. Il ne s’agit pas d’atteindre un idéal irréaliste, mais de rechercher un équilibre adapté à son rythme de vie. Bouger quotidiennement, même modérément, réduit significativement le risque de maladies cardiovasculaires. Privilégier des aliments peu transformés aide à prévenir les troubles métaboliques comme le diabète de type 2. Limiter l’alcool et éviter le tabac diminuent considérablement les risques de cancers et de maladies chroniques. Quant au sommeil, souvent négligé, il joue un rôle clé dans la régulation hormonale, l’immunité et la santé mentale.
Ces choix répétés au fil des années ont un effet cumulatif : ils façonnent un terrain plus résistant face aux agressions et au vieillissement. Adapter son hygiène de vie, c’est aussi apprendre à écouter son corps. Une fatigue inhabituelle, un essoufflement anormal, une douleur persistante, un amaigrissement inexpliqué ou un changement soudain d’habitude physiologique ne doivent jamais être banalisés. Trop souvent, par manque de temps, par peur d’un diagnostic ou par tendance à minimiser, la consultation est repoussée. Or, un symptôme qui persiste est un signal. Le corps communique avant que la situation ne devienne critique. Consulter précocement permet d’écarter une pathologie grave ou, le cas échéant, d’intervenir à un stade où les traitements sont plus simples, plus efficaces et moins lourds. La médecine précoce est généralement plus douce et offre de meilleures chances de guérison.
Détectée précocement, une maladie, se traite mieux .
Le dépistage : détecter l’invisible De nombreuses maladies évoluent silencieusement.
Les premiers stades de certains cancers, des pathologies cardiovasculaires ou du diabète ne provoquent aucun symptôme. L’absence de douleur ne signifie pas absence de maladie.
Les programmes de dépistage organisés jouent ici un rôle fondamental : mammographie, frottis cervical, dépistage du cancer colorectal, contrôle de la tension artérielle, dosage du cholestérol ou de la glycémie. Ces examens permettent d’identifier des anomalies avant même l’apparition des signes cliniques.
Détectée précocement, une maladie, se traite mieux, avec des interventions souvent moins invasives et un pronostic nettement amélioré. Le dépistage représente ainsi une véritable assurance santé à long terme.
Le bilan de santé : un rendez-vous incontournable !
Les bilans de santé annuels s’inscrivent dans cette même logique d’anticipation. Ils ne sont pas réservés aux personnes âgées ou déjà malades.
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Un contrôle régulier chez son médecin traitant permet d’évaluer les facteurs de risque individuels, de surveiller le poids, la pression artérielle ou les paramètres sanguins, et d’actualiser les vaccinations.
C’est également un temps d’échange privilégié pour évoquer des changements récents, des antécédents familiaux, des préoccupations psychologiques ou des évolutions professionnelles pouvant impacter la santé.
Ce suivi construit progressivement une médecine personnalisée, adaptée à l’âge, au mode de vie et au terrain de chacun. Il instaure une relation de confiance qui facilite la prise en charge en cas de problème futur.
Faire parler la génétique
La prévention moderne intègre également la dimension génétique. Certaines pathologies, notamment des cancers du sein, de l’ovaire, du côlon ou de la prostate, peuvent être favorisées par des prédispositions héréditaires.
Connaître ses antécédents familiaux constitue donc une étape essentielle. Lorsqu’un risque particulier est identifié, un conseil génétique peut être proposé afin d’évaluer la pertinence d’un test spécifique. L’objectif n’est pas
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d’alimenter l’inquiétude, mais de permettre une surveillance adaptée : examens plus précoces, contrôles plus fréquents, mesures préventives ciblées. Dans certains cas, cette vigilance accrue permet littéralement de sauver des vies.
La prévention, un point clef
La prévention ne relève pas uniquement de la responsabilité individuelle. Elle constitue également un enjeu collectif majeur. Un système de santé centré sur l’éducation sanitaire et le dépistage réduit les hospitalisations lourdes, les complications tardives et les traitements coûteux. Il améliore la qualité de vie de la population tout en contribuant à la soutenabilité financière des systèmes de soins.
Investir dans la prévention, c’est investir dans un avenir où la santé n’est pas seulement réparée, mais protégée. Adopter une démarche préventive demande une forme de responsabilité personnelle. Cela implique de sortir d’une logique purement curative pour devenir acteur de sa santé.
Cette posture ne signifie pas vivre dans la crainte permanente de la maladie. Au contraire, elle invite à cultiver une vigilance sereine. Écouter son corps, consulter en cas de doute, effectuer des bilans réguliers, s’informer sur son histoire familiale : autant de démarches qui renforcent le pouvoir d’agir et réduisent l’incertitude. Finalement, la prévention et le dépistage ne sont pas des contraintes, mais des opportunités. Opportunité de détecter tôt, d’adapter son mode de vie, d’éviter des complications graves. Opportunité, surtout, de préserver ce capital précieux qu’est la santé. Dans un monde où tout va vite, prendre le temps de se surveiller, de comprendre son corps et d’anticiper les risques reste l’un des investissements les plus intelligents et durables que l’on puisse faire pour soi-même.
Texte Alix Senault

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prélèvement
La Photobiomodulation médicale : La lumière qui soigne, régénère et redonne espoir
La photobiomodulation médicale au PBM Center : moins de douleur, meilleure cicatrisation, plus de qualité de vie.
Il y a des douleurs que l’on finit par « gérer ». Des inconforts que l’on banalise. Des séquelles que l’on croit définitives. Et puis il y a parfois une solution que l’on ne connaissait pas, une approche non invasive, médicale, douce mais redoutablement pertinente : la photobiomodulation médicale (PBM).
Au PBM Center, à Montreux et désormais aussi à Genève, la PBM est utilisée comme thérapie de support dans cinq grands domaines : oncologie, douleurs & mobilité, gynécologie, dermatologie & cicatrisation, neurologie & neuropathies.
Le principe ? Une lumière rouge et proche infrarouge, précisément paramétrée, qui agit au niveau cellulaire pour moduler l’inflammation, soutenir la réparation tissulaire et améliorer le confort. Sans injection, sans chirurgie, sans immobilisation et avec une prise en charge médicale personnalisée.
Le concept n’est pas magique. Il est médical : aider le corps à mieux récupérer.
Oncologie & soins de support
Mieux traverser les traitements. Mieux récupérer ensuite. En cancérologie, le traitement est essentiel. Mais la qualité de vie l’est tout autant. Radiothérapie, chirurgie, chimiothérapie, immunothérapie, hormonothérapie… Ces traitements peuvent laisser des effets secondaires lourds : peau et muqueuse fragilisées, douleurs, cicatrices, raideurs, neuropathies, fatigue persistante…
La PBM s’intègre ici comme un soin de support pour aider à mieux tolérer le parcours de soins, apaiser les tissus, soutenir la cicatrisation et accélérer la récupération.
« Après ma radiothérapie, ma peau était rouge, chaude et douloureuse. Je redoutais même le frottement des vêtements. Avec la PBM, j’ai senti très vite que la peau s’apaisait. J’ai eu moins de douleur et plus de liberté dans mes mouvements. Quand on sort d’un cancer, ce genre de progrès change tout ! » Émilie, 53 ans.
« Après l’opération puis la radiothérapie, j’avais une douleur persistante et une sensation de peau cartonnée. La PBM m’a aidée à récupérer plus vite avec moins de tiraillements et plus de souplesse. J’ai eu le sentiment de reprendre possession de mon corps. » Catherine, 58 ans.
Douleurs & mobilité
Retrouver le mouvement sans escalade de traitements Douleurs articulaires, tendinites, lombalgies, douleurs musculaires, suites de chirurgie, blessures sportives… Beaucoup de patients entrent dans un cercle infernal : douleur, moins de mouvement, raideur : encore plus de douleur. La PBM aide à casser cette spirale en ciblant l’inflammation et les tissus en souffrance avec une approche non invasive et encadrée médicalement.
« Mon épaule me bloquait depuis des mois. J’avais mal au moindre geste, la nuit, en voiture, au travail. J’avais déjà fait de la physio et pris des anti-inflammatoires, sans vraie amélioration durable. Après quelques séances de PBM, la douleur a commencé à baisser puis j’ai retrouvé de l’amplitude. Le plus impressionnant, c’est que j’ai recommencé à bouger sans appréhension. J’avais oublié ce que ça faisait de ne plus penser à sa douleur toute la journée. » Jean-Marc, 47 ans.
« Je venais pour un genou douloureux depuis des mois. Ce qui m’a surpris, ce n’est pas seulement la baisse de la douleur, c’est le retour de la confiance dans le mouvement. J’ai recommencé les escaliers normalement. » Patrick, 66 ans.
Gynécologie (FeminaLum)
Le confort intime mérite une vraie prise en charge Sécheresse, brûlures, douleurs, gêne intime, inconfort sous hormonothérapie… Ces troubles sont fréquents mais trop souvent sous-estimés. Pourtant, ils impactent profondément la qualité de vie, la confiance en soi et la vie de couple.

La PBM soutient ici une réparation tissulaire plus harmonieuse : moins d’inflammation, plus de confort, des tissus plus souples et plus fonctionnels.
« Après mon opération, ma cicatrice restait dure, rouge et très sensible. J’avais des démangeaisons, des tiraillements et certains vêtements étaient devenus insupportables. Avec la PBM, la peau s’est progressivement assouplie et la rougeur a diminué. On ne parle pas assez de ce que les cicatrices imposent au quotidien. Moi, ça m’a vraiment soulagée. » Claire, 42 ans.
« J’avais beaucoup d’acné sur le visage et ça me complexait vraiment. Après plusieurs séances, les rougeurs ont diminué et j’ai eu moins de boutons. Franchement, ça m’a aidé autant pour ma peau que pour ma confiance. » Lucas, 16 ans.
Neurologie & neuropathies
Quand les nerfs « brûlent », le sommeil et la vie suivent. Picotements, brûlures, décharges électriques, hypersensibilité, douleurs nerveuses… Les neuropathies et douleurs neurologiques peuvent être épuisantes. Elles altèrent le sommeil, la marche, l’énergie, l’humeur et parfois la capacité à travailler ou simplement à vivre normalement.
La PBM est utilisée pour moduler ces douleurs, améliorer le confort et aider à retrouver une meilleure qualité de vie.
Il
y a des douleurs que l’on finit par « gérer ». Des inconforts que l’on banalise. Des séquelles que l’on croit définitives.
La PBM externe et endovaginale avec les sondes médicales FeminaLum propose une approche non hormonale, douce et généralement très bien tolérée, pour soutenir les muqueuses et améliorer la santé intime féminine.
« Je n’en parlais à personne. C’était devenu un inconfort permanent : sécheresse, brûlures, gêne quotidienne. Après un cancer, on vous dit souvent que l’essentiel est d’être guérie mais on oublie le reste. La PBM m’a vraiment aidée sans médicament ni hormone. Ce n’est pas juste un détail, c’est une partie de ma vie que je pensais perdue. » Isabelle, 61 ans.
« Je me disais qu’il fallait simplement faire avec. Après quelques séances, les douleurs ont diminué et j’ai retrouvé un confort que je n’avais plus depuis longtemps. C’est discret, mais dans la vraie vie, ça change tout. » Michelle, 57 ans Dermatologie & cicatrisation Une cicatrice n’est pas « juste » une cicatrice. La peau garde la mémoire : chirurgie, traumatisme, brûlure, inflammation chronique… Une cicatrice peut rester rouge, épaisse, sensible, douloureuse. Une peau fragilisée peut cicatriser lentement, tirer, gratter et gêner au quotidien.
Après ma radiothérapie, ma peau était rouge, chaude et douloureuse. Je redoutais même le frottement des vêtements. Avec la PBM, j’ai senti très vite que la peau s’apaisait. J’ai eu moins de douleur et plus de liberté dans mes mouvements. Quand on sort d’un cancer, ce genre de progrès change tout ! – Émilie, 53 ans
« J’avais des brûlures dans les pieds et des décharges dans les jambes, surtout le soir. Je dormais mal, je marchais moins, j’étais épuisé. Après plusieurs séances, l’intensité a diminué. Ce n’est pas complètement disparu mais j’ai retrouvé des nuits correctes et la possibilité de marcher sans me focaliser sur la douleur en permanence. » Michel, 70 ans.
« Les décharges électriques dans le visage étaient imprévisibles et terribles. Je vivais dans l’anticipation de la prochaine crise même pour parler ou me brosser les dents. La PBM n’a pas tout fait disparaître mais les douleurs sont devenues moins fréquentes et moins violentes. Surtout, j’ai retrouvé un peu de calme et je ne vis plus constamment dans la peur. » Françoise, 62 ans.
Une médecine de support qui change la trajectoire
La PBM ne remplace pas les traitements de fond, la chirurgie ou les suivis spécialisés. Elle s’y intègre intelligemment. Et c’est précisément là sa force : offrir une solution complémentaire, non invasive, pour soulager, réparer, accélérer la récupération et améliorer la qualité de vie.
Au PBM Center, la prise en charge commence toujours par une consultation médicale afin de définir l’indication et le protocole adapté. Les séances durent en général environ 60 minutes, le plus souvent une à deux fois par semaine, selon la situation.
Renseignements & rendez-vous :
Genève (Medigroupe) : +41 22 336 25 26
Montreux : +41 21 214 04 04
contact@pbm-center.ch www.pbm-center.ch


PL’innovation au service de la santé
Les progrès de la médecine connaissent une accélération sans précédent. Portées par les données, l’intelligence artificielle (IA) et la transformation du parcours patient, les innovations médicales redessinent en profondeur notre manière de prévenir, diagnostiquer et soigner. De la télémédecine aux outils connectés, en passant par la bio-impression 3D ou les neurotechnologies, ces avancées ouvrent la voie à une médecine plus prédictive, personnalisée et accessible, au bénéfice des patients comme des professionnels de santé.
our mieux soigner, il faut avant tout mieux prévenir. La personnalisation des parcours de soins est devenue un enjeu central des systèmes de santé modernes. Depuis la pandémie de Covid-19, la recherche médicale a connu une accélération majeure, notamment avec le développement des thérapies génétiques et cellulaires. Les technologies basées sur l’ARN messager (ARNm), initialement déployées pour les vaccins, ouvrent aujourd’hui des perspectives prometteuses dans le traitement de certaines maladies génétiques, cancers ou pathologies rares.
Cette dynamique s’inscrit dans une approche globale de la santé, où chaque patient bénéficie d’un suivi adapté à son profil biologique, à son environnement et à son mode de vie. L’objectif n’est plus uniquement de traiter la maladie, mais d’anticiper son apparition et d’en limiter les impacts sur le long terme.
L’intelligence artificielle au cœur du diagnostic médical
L’arrivée massive de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique marque un tournant décisif. Capables d’analyser des volumes considérables de données médicales allant de l’imagerie, les dossiers patients, les données biologiques ou génétiques, les algorithmes d’IA améliorent la précision des diagnostics et réduisent les risques d’erreur.
En croisant des milliers de cas cliniques, l’IA peut détecter des signaux faibles, identifier plus rapidement certaines pathologies et assister les médecins
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dans leur prise de décision. Cette technologie ne remplace pas l’expertise humaine, mais agit comme un outil d’aide précieux, permettant de gagner du temps et d’optimiser la qualité des soins.
Objets connectés et télésurveillance pour une prévention renforcée
La multiplication des objets connectés de santé transforme la relation entre le patient et le soignant. Montres intelligentes, capteurs de glycémie, tensiomètres ou dispositifs de suivi cardiaque permettent aujourd’hui de collecter des données en continu, à distance. Avec ces nouveaux outils désormais accessibles au grand public, on peut soi-même suivre ses données de santé comme son rythme cardiaque, ses cycles de sommeil ou encore son taux de saturation. Des éléments qui peuvent donner de précieux indices en cas de problème.
Ces outils offrent également la possibilité de détecter des anomalies précocement et de suivre l’évolution d’une maladie chronique et d’intervenir avant l’apparition de complications. Cette surveillance à distance contribue à une médecine plus proactive, tout en renforçant l’autonomie des patients et leur implication dans leur propre parcours de santé.
Jumeaux numériques : simuler pour mieux traiter Parmi les innovations les plus prometteuses figure le concept de jumeau numérique. Il s’agit de la modélisation virtuelle d’un organe ou d’un patient, à
partir de données cliniques et biologiques réelles. Ces répliques numériques permettent de simuler l’évolution d’une pathologie, de tester différents traitements ou d’anticiper les effets d’une intervention chirurgicale. À terme, les jumeaux numériques pourraient révolutionner la médecine personnalisée en offrant des traitements sur mesure, adaptés à chaque individu, tout en réduisant les risques et les coûts associés aux essais thérapeutiques.
Une chirurgie de plus en plus technologique La chirurgie bénéficie elle aussi de progrès majeurs. La bio-impression 3D représente une avancée spectaculaire, avec la création de tissus vivants tels que la peau ou le cartilage, et à plus long terme, d’organes fonctionnels. Ces innovations pourraient réduire considérablement les listes d’attente pour les greffes et améliorer le confort ainsi que la qualité de vie des patients.
Associée à la robotique chirurgicale et à l’imagerie de haute précision, cette médecine de pointe permet des interventions moins invasives, plus précises et des temps de récupération raccourcis.
Vers des soins à distance intégrés
Longtemps perçue comme une solution ponctuelle, la télémédecine s’est transformée en un véritable système de soins à distance généralisé. La crise sanitaire a joué un rôle d’accélérateur, révélant tout le potentiel de ces pratiques. Les hôpitaux virtuels en sont une illustration concrète. Grâce à la combinaison de la télésurveillance, de plateformes numériques et de flux de travail
digitalisés, il est désormais possible de proposer un suivi hospitalier complet directement au domicile du patient. Cette approche réduit la pression sur les établissements de santé tout en améliorant le confort des patients.
Le suivi en temps réel, ou Remote Patient Monitoring (RPM), s’appuie sur l’Internet des objets médicaux (IoMT). Les constantes vitales, telles que le rythme cardiaque ou le taux de glucose, sont surveillées en continu. Les professionnels de santé peuvent ainsi intervenir de manière préventive, avant l’apparition de crises aiguës, notamment chez les patients atteints de maladies chroniques.
Une transformation durable du système de santé
Ces innovations dessinent les contours d’un système de santé plus agile, plus efficient et plus humain. En combinant technologies de pointe et expertise médicale, la télémédecine et les avancées numériques contribuent à démocratiser l’accès aux soins, tout en répondant aux défis du vieillissement de la population et de la pénurie de professionnels de santé.
Si des enjeux éthiques, réglementaires et de protection des données demeurent, une chose est certaine : l’innovation médicale est désormais un levier incontournable pour bâtir une médecine plus préventive, personnalisée et durable, au service de la santé de tous.
Texte Alix Senault
La prévention, nouveau terrain de la biologie médicale
À Genève, Espace Lab défend une approche indépendante de la biologie médicale, centrée sur l’innovation et la prévention.
Un positionnement qui place la collaboration avec les médecins et l’accompagnement des patients au cœur de son activité.
Dans un secteur où de nombreux laboratoires sont aujourd’hui intégrés à de grands groupes internationaux, certains acteurs ont fait le choix de préserver leur indépendance. À Genève, Espace Lab revendique cette position. Ce laboratoire de proximité, implanté sur plusieurs sites stratégiques de la ville, n'appartient à aucun groupe international, lui permettant de conserver une réelle liberté dans ses choix scientifiques et médicaux. Une autonomie qui se traduit par une vision très concrète du métier, celle de replacer l’humain au centre du parcours de soins. Pour les équipes du laboratoire, la biologie médicale ne se limite pas à produire des résultats d’analyses. Elle doit aussi accompagner les patients, répondre rapidement aux interrogations et faciliter le dialogue avec les médecins. Cette attention se traduit également par des services pensés pour simplifier le quotidien, comme les prélèvements à domicile proposés six jours sur sept pour les personnes ne pouvant pas se déplacer. Le laboratoire dispose aussi d’un espace spécialement aménagé pour les enfants, conçu pour les rassurer et rendre le prélèvement plus serein. L’objectif étant de proposer une expérience fluide, où chaque analyse, qu’elle soit médicale ou dentaire, s’inscrit dans une démarche de suivi cohérente.

Une collaboration étroite avec les médecins Dans cette logique, le dialogue avec les professionnels de santé occupe une place centrale. C’est pourquoi le laboratoire entretient un lien constant avec les médecins prescripteurs afin de proposer des analyses adaptées aux besoins cliniques et aux situations rencontrées au cabinet. Une proximité qui permet également d’introduire régulièrement de nouveaux marqueurs biologiques et de nouveaux tests. L’enjeu étant d’affiner les diagnostics, d’améliorer le suivi de certaines pathologies, mais surtout, de fournir aux médecins des informations toujours plus
précises pour orienter leurs décisions thérapeutiques. Grâce à une veille scientifique permanente et à l’intégration progressive de nouvelles technologies analytiques, le laboratoire cherche ainsi à rester en phase avec l’évolution rapide de la biologie médicale.
L’essor de la biologie préventive
Le laboratoire s’intéresse également de près à la biologie fonctionnelle, un domaine qui cherche à mieux comprendre les équilibres biologiques de l’organisme.
L’idée ici est de repérer certains déséquilibres avant
l’apparition de maladies plus avancées. Certains bilans permettent d’explorer différents paramètres biologiques liés au métabolisme, au microbiote intestinal ou encore à l’équilibre nutritionnel et hormonal. Ces analyses offrent aux médecins des outils supplémentaires pour intervenir plus tôt et proposer des recommandations personnalisées. Cette orientation vers la prévention n’est pas toujours la plus évidente dans un secteur très standardisé, où ces approches restent souvent coûteuses. Pourtant, Espace Lab assume ce choix et développe volontairement certaines thématiques encore peu explorées par d’autres acteurs du domaine. Une approche qui reflète l’évolution de la médecine, de plus en plus attentive à la détection précoce et à la prévention.
Plus d’inforamations : +41 22 901 01 50 espace-lab.ch

Une réponse complète aux urgences vétérinaires, à domicile ou en clinique
Avec ses consultations vétérinaires à domicile disponibles 24h/24, Vetoadom s’est imposé comme un acteur clé des urgences animalières en Suisse romande. Le réseau Emergence dont Vétoadom fait partie, renforce aujourd’hui son dispositif avec des cliniques d’urgence et d’hospitalisation, dont une nouvelle structure ouverte à Épalinges en décembre 2025.

Face à la demande croissante des propriétaires d’animaux pour des soins plus accessibles et personnalisés, Vetoadom s’est imposé ces dernières années comme un service essentiel. Fondée par la Dre Géraldine Banquy, cette structure propose des consultations vétérinaires directement au domicile des propriétaires, offrant ainsi un cadre plus serein aux animaux tout en évitant des déplacements parfois stressants. Grâce à une équipe d’une quinzaine de vétérinaires et à une organisation structurée en secteurs, Vetoadom assure une disponibilité 24h/24 dans toute la région lémanique, avec des interventions couvrant Genève, Vaud, Fribourg ainsi que la région transfrontalière française de Genève.
Chaque mois, ce sont plusieurs centaines d’interventions qui sont réalisées, souvent dans des situations d’urgence. « Notre objectif est d’intervenir rapidement, un peu comme un SAMU vétérinaire, afin de stabiliser l’animal et de lui apporter les premiers soins », explique la fondatrice. Les situations moins urgentes sont également prises en charge dans le cas d’animaux malades ou d’atteintes moins graves, en revanche les demandes concernant les actes de préventions, comme les vaccins par exemple, ne sont pas assurées.
Une approche moins stressante pour l’animal L’un des principaux atouts de la médecine vétérinaire à domicile réside dans la réduction du stress animal. Les consultations se déroulent dans l’environnement habituel du compagnon, ce qui facilite l’examen clinique et rend l’animal souvent plus détendu.
« Les animaux sont chez eux, dans un cadre familier. Ils sont généralement beaucoup plus calmes que lorsqu’ils arrivent dans une salle d’attente remplie d’odeurs et de bruits inconnus », observe la Dre Banquy.
Les vétérinaires peuvent ainsi réaliser de nombreux actes directement sur place : examens cliniques, soins d’urgence, sutures, traitements ou encore diagnostics grâce à des équipements portables. L’évolution technologique a en effet largement contribué au développement de ce type de pratique. Aujourd’hui, certains appareils comme les échographes tiennent dans la main et se connectent simplement à un smartphone.

Une prise en charge désormais complète Si les soins à domicile répondent à une grande partie des situations, certains cas nécessitent toutefois des moyens plus lourds : hospitalisation, surveillance intensive ou chirurgie invasive. Pour répondre à ces besoins, Vétoadom peut s’appuyer désormais sur un dispositif complémentaire de cliniques d’urgence sur les cantons de Genève et de Vaud. Le réseau s’inscrit notamment dans l’écosystème Emergence, qui regroupe plusieurs structures vétérinaires spécialisées dans la prise en charge des urgences avec également des cliniques d’urgences ouvertes les soirs, nuits et en continue les week-edns et jours fériés. Une première clinique, VetUrgences, avait déjà ouvert au Grand-Saconnex en 2022. En décembre 2025, une nouvelle structure à Épalinges : la Maison des Urgences Vétérinaires Nord-Lausanne (MUV Nord-Lausanne). Cette clinique permet d’assurer

la continuité des soins lorsque l’état de l’animal nécessite une hospitalisation ou des examens plus poussés. Plusieurs vétérinaires y collaborent, parmi lesquels Daniel Ibanez et Maxime Zégérius à la MUV Nord-Lausanne, Charlotte Wyss et Léo Dumortier à VetUrgences. Les locaux accueillent également différents spécialistes vétérinaires en référé en journée, ce qui permet d’offrir une prise en charge multidisciplinaire. « L’idée est d’avoir deux volets complémentaires », explique la Dre Banquy. « Nous pouvons intervenir rapidement au domicile pour gérer l’urgence, et/ou devoir orienter l’animal vers une clinique équipée pour l’hospitalisation ou les soins plus lourds si nécessaire. »
Une continuité des soins essentielle
Cette organisation permet aujourd’hui de proposer une réponse globale aux situations d’urgence, en combinant rapidité d’intervention et plateau technique adapté. Dans certains cas, le vétérinaire se rend directement au domicile pour évaluer l’état de l’animal et décider de la meilleure prise en charge. Dans d’autres, le propriétaire peut être orienté vers la clinique d’urgence la plus adaptée. « Notre objectif reste toujours le même : assurer la meilleure prise en charge possible, au bon moment et au bon endroit », souligne la fondatrice. Pour les propriétaires d’animaux, ce système offre à la fois la réactivité du domicile et la sécurité d’une structure hospitalière lorsque la situation l’exige. L’innovation en soins vétérinaires
En quelques années, la médecine vétérinaire d’urgence a profondément évolué, portée par les innovations technologiques et les nouvelles attentes des propriétaires d’animaux. Le modèle développé par Vetoadom illustre cette transformation : une médecine plus mobile, plus réactive, mais aussi mieux connectée aux structures hospitalières. « Les besoins des propriétaires changent. Ils souhaitent pouvoir accéder rapidement à des soins tout en limitant le stress pour leur animal. C’est exactement ce que nous essayons d’offrir », conclut la Dre Banquy.
Texte Océane Kasonia
Quand appeler un vétérinaire à domicile ?
Le service de vétérinaire à domicile est particulièrement utile lorsque l’animal ne peut pas être déplacé facilement ou lorsque la situation nécessite une intervention rapide, ou encore si la volonté est de ne pas déplacer l’animal.
Il peut être sollicité dans différents cas :
– Malaise ou difficulté respiratoire
– Blessure, morsure ou accident
– Vomissements ou diarrhées persistants
– Douleur soudaine ou comportement inhabituel
– Fin de vie et accompagnement de l’animal
Dans les situations nécessitant des soins plus lourds ou une hospitalisation, le vétérinaire peut ensuite orienter, si nécessaire, l’animal vers une clinique d’urgence adaptée.



DES PROFESSIONS
QUI ONT DU SENS, UNE FORMATION DE RÉFÉRENCE
ENGAGEZ-VOUS AVEC NOUS POUR LA SANTÉ
HESAV forme les professionnel·les de la santé de demain. Au sein d’une communauté de plus de 1’300 étudiant·es, la Haute École de Santé - Vaud propose 5 Bachelors HES qui allient formation théorique et pratique clinique de pointe. Dès la rentrée prochaine, elle rejoindra le Campus Santé de Lausanne, à proximité de l’UNIL et de l’EPFL.
LES INSCRIPTIONS SONT OUVERTES :
Jusqu’au 5 juin
BACHELOR SOINS INFIRMIERS
Plein temps Temps partiel En emploi
BACHELOR TECHNIQUE EN RADIOLOGIE MÉDICALE
Jusqu’au 30 avril
ANNÉE PROPÉDEUTIQUE SANTÉ (APS)
Infos et inscriptions
Dr Géraldine Banquy Fondatrice, Vetoadom
Médecine complémentaire et remboursement
édecin ou thérapeute, assurance de base ou complémentaire : les combinaisons sont nombreuses dans le domaine de la médecine complémentaire. Depuis plus de 30 ans, les assurances complémentaires (LCA) proposent des couvertures pour les thérapies naturelles. Les assureurs constituent librement leurs produits et peuvent inclure ou non certaines prestations, ce qui rend les modalités de remboursement variées et parfois complexes.
L’assurance de base (LAMal) couvre également certaines thérapies lorsqu’elles sont effectuées par des médecins disposant des qualifications requises.
Savoir s’orienter dans ce domaine évite bien souvent de coûteuses surprises.
Comment trouver un prestataire qualifié et qu’en est-il du remboursement ?
Assurance complémentaire (LCA)
L’offre en assurance complémentaire étant très diversifiée, la cliente ou le client vérifiera d’abord que sa police couvre les prestations de médecine complémentaire. Si c’est le cas, il faudra encore contrôler :
– Que la ou le thérapeute est reconnu : les assureurs remboursent uniquement des thérapeutes agréés sur la base de leurs qualifications et collaborent avec des organismes indépendants comme la Fondation ASCA, qui atteste de la qualité de la formation de base et continue, du respect de règles éthiques et professionnelles
– Que la thérapie est remboursée : chaque assureur dispose de son propre catalogue de prestations reconnues.
– Le nombre de traitements pris en charge : les couvertures peuvent prévoir un nombre maximal de consultations, un plafond annuel ou des tarifs maximaux.
– Le taux de remboursement : il s’agit généralement d’un montant forfaitaire par séance ou d’un pourcentage du coût de la prestation.
– Les éventuelles réserves : certaines maladies ou traitements peuvent être exclus à la conclusion du contrat.







En résumé, l’assurance complémentaire rembourse une partie de la consultation : si la ou le thérapeute et la thérapie sont reconnus, si le plafond annuel n’est pas atteint et en l’absence de réserve sur la police.
En pratique, l’assuré e peut rechercher un e thérapeute qualifié·e dans sa région sur www.asca.ch, puis vérifier auprès de son assureur la prise en charge des traitements. Il faut retenir que la reconnaissance d’un e thérapeute ne garantit pas automatiquement le remboursement.
Assurance de base (LAMal) Même sans assurance complémentaire, certaines prestations sont remboursées. La LAMal couvre cinq thérapies (médecine anthroposophique, acupuncture, phytothérapie chinoise, homéopathie et phytothérapie occidentale) lorsqu’elles sont pratiquées par un médecin titulaire d’un titre postgrade correspondant.
Les médecins disposant de ces qualifications peuvent être recherchés dans le registre des professions médicales. Les traitements sont alors pris en charge par l’assurance de base, sous déduction de la franchise et de la quote-part.
ASCA – Votre label de qualité en médecines complémentaires
Depuis 35 ans, la Fondation ASCA délivre des labels de qualité aux thérapeutes qui répondent à des exigences élevées en matière de formation de base et continue et qui respectent des règles éthiques et professionnelles strictes. Près de 18 000 thérapeutes ont obtenu cette reconnaissance pour une ou plusieurs des 150 méthodes répertoriées. De nombreuses assurances complémentaires remboursent les traitements effectués par des thérapeutes agréé(e)s ASCA. Trouvez un(e) thérapeute près de chez vous sur www.asca.ch
Faites le bon choix, exigez ASCA !



Formulations exceptionnelles et complètes



Association romande pour le développement et l’intégration des médecines complémentaires
a le plaisir de vous convier à une Conférence publique
CMMI – Centre Multidisciplinaire de Médecine Intégrative Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG)
Présentation du projet
Quelle place a la médecine intégrative dans les HUG ?
Intervenants
Dr Matteo COEN
Dre Fabiola STOLLAR
Mme Alexandra GROZ
26 mars 2026 - 18 h15
Auditoire Uni Mail - Salle MR080
Bd du Pont d’Arve 40, Genève
Présentation
Entrée libre sur inscription

www.bookeo.com/fondation-asca
Dans un contexte hospitalier universitaire en évolution, la place de la médecine intégrative suscite un intérêt croissant au sein des institutions de soins et de la population.
Le CMMI présentera son projet de consultations ambulatoires intégrant différentes approches complémentaires, en articulation avec la médecine conventionnelle.
Cette conférence vise à présenter l’origine du projet, sa mise en œuvre au sein des HUG, ainsi que les perspectives de développement de la médecine intégrative dans un cadre hospitalier.
Quel avenir pour les patients et le professionnel de la santé ?
Une session de questions-réponses avec le public suivra la présentation.
Une initiative de RoMédCo






































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Formulation innovante vegan soutenant la formation de collagène, la peau, les cheveux, les ongles, l’énergie et la santé en général. Cette innovation contient un hydrolysat de protéines de riz exclusif, de la meilleure qualité, enrichit par des apports en acides aminés spécifiques. Une sélection de nutriments complète cette formulation exceptionnelle. Arôme orange.
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Ces cicatrices qui n’ont plus le dernier mot
Fondée il y a plus de 28 ans à Lausanne, la Clinic Lémanic a accompagné plus de 100 000 patients dans leur parcours esthétique et médical. À sa tête, la Dre Véronique Emmenegger, Fondatrice et Médecin-cheffe de la Clinic Lémanic, incarne une médecine exigeante, personnalisée et profondément humaine. Ce dossier lui donne la parole sur deux thématiques qui marquent profondément ceux qui les vivent : les cicatrices et la chute de cheveux.
Lasers, médecine régénérative, suivi sur mesure : la Clinic Lémanic réécrit l’histoire inscrite sur la peau
Ces cicatrices qui n’ont plus le dernier mot Séquelles d’acné, cicatrice post-opératoire, brûlure, accident : longtemps considérées comme définitives, les traces laissées sur la peau peuvent aujourd’hui être significativement atténuées. À condition de s’adresser aux bons spécialistes et aux bonnes technologies.
Lucie a 29 ans. L’acné sévère qui l’a accompagnée de 14 à 20 ans a laissé sur ses joues des marques en creux, comme autant de petits cratères. « Je les cachais sous le fond de teint, mais dès que la lumière était directe, elles ressortaient. C’était épuisant. » Après trois séances de laser fractionnel à la Clinic Lémanic, sa peau a retrouvé une texture presque uniforme. « La différence est là. Et avec elle, quelque chose que je n’avais plus depuis longtemps : de l’aisance. »
Son histoire illustre ce que la médecine esthétique a profondément transformé ces vingt dernières années. Les cicatrices, quelles que soient leurs origines, ne sont plus une fatalité. Elles se traitent. Pas toujours totalement, mais souvent suffisamment pour changer le regard que l’on pose sur soi.
Diagnostiquer avant de corriger Première règle à la Clinic Lémanic : aucune séance sans diagnostic préalable. Car toutes les cicatrices ne se ressemblent pas. Certaines sont creusées : on parle de cicatrices atrophiques, typiques des séquelles d’acné. D’autres dépassent le niveau de la peau : ce sont les cicatrices hypertrophiques ou chéloïdes, souvent plus difficiles à traiter. Certaines présentent des troubles de pigmentation : trop rouges, trop sombres, ou au contraire décolorées.
« Chaque cicatrice a son histoire, et chaque patient aussi. Notre premier rôle est d’écouter et de comprendre avant de proposer quoi que ce soit.» Dre Véronique Emmenegger.

Une brûlure sur l’avant-bras suite à un accident de travail. La peau avait rétréci, ça me gênait dans les gestes du quotidien. Après quatre séances, la souplesse est revenue et la cicatrice est devenue discrète. Je n’y pense plus.
– Marc, charpentier, 45 ans
La nature de la cicatrice, son ancienneté, sa profondeur, sa localisation, mais aussi le type de peau du patient : tous ces éléments conditionnent entièrement le choix des technologies utilisées. Un protocole universel n’existe pas.
Les lasers ablatifs, au cœur du traitement Parmi les outils les plus puissants, les lasers ablatifs et sous ablatifs ont révolutionné la prise en charge des cicatrices. Contrairement aux anciens lasers « continus » qui retiraient l’intégralité de l’épiderme en un seul passage, la technologie ablative agit par micro-impacts extrêmement précis. Elle crée des zones de stimulation thermique entourées de tissu sain, ce qui favorise une réparation plus rapide et plus naturelle. Résultat : la peau reconstruit son collagène en profondeur, la texture s’améliore, le relief s’estompe. Les suites sont nettement plus légères qu’avec les anciennes méthodes, quelques jours de rougeur, une légère desquamation et les séances peuvent être répétées selon les besoins. Un outil adapté à chaque problème La Clinic Lémanic dispose d’un plateau technique étendu : laser fractionnel ablatif pour les cicatrices creusées, lasers vasculaires pour les rougeurs persistantes, lasers de détatouage et lasers pigmentaires, ainsi que des technologies EBD pour l’anti-âge et la tonicité de la peau. Dans de nombreux cas, combiner plusieurs approches au fil des séances donne des résultats bien supérieurs à une technique unique. Au-delà du laser, des approches de médecine régénérative complètent l’arsenal thérapeutique en stimulant les mécanismes naturels de réparation cutanée plutôt qu’en détruisant pour reconstruire. « L’objectif n’est pas d’effacer la trace, ce qui reste rarement possible à 100 %, mais de la rendre suffisamment discrète pour qu’elle ne vous définisse plus », résume la Dre Emmenegger.
Consultation diagnostique obligatoire. Séances de 30 à 60 min. Suites de 2 à 7 jours selon la technique.
Quand les cheveux tombent, la médecine répond
Calvitie, alopécie, chute post-partum : perdre ses cheveux est souvent vécu dans la honte et le silence. Pourtant, entre le laisser-faire et la chirurgie, il existe aujourd’hui tout un arsenal de solutions médicales innovantes. La Clinic Lémanic les propose toutes.
PRP, cellules souches, prothèses 3D : à Lausanne, la greffe n’est plus l’unique réponse à la calvitie
Thomas a 37 ans. En quelques années, son front s’est considérablement dégagé. « Je me disais que c’était génétique, inévitable. Mais quand j’ai commencé à éviter les miroirs, j’ai réalisé que ça affectait vraiment mon quotidien. » Après un protocole combiné à la Clinic Lémanic, il observe une densité retrouvée et surtout une sérénité revenue. « Mes cheveux ne sont pas revenus comme à 20 ans. Mais j’ai repris le contrôle. »
La chute de cheveux touche une large partie de la population, hommes et femmes, avec des répercussions souvent sous-estimées sur la confiance en soi. Et si la greffe capillaire est entrée dans les mœurs, elle reste une opération chirurgicale plus lourde, avec ses contraintes et ses suites. La Dre Emmenegger a fait le choix de proposer l’ensemble des alternatives dans le cadre du Centre spécialisé du cheveu de la Clinic Lémanic.
« La greffe n’est indiquée que dans certains cas. Notre rôle est d’évaluer toutes les alternatives avant d’envisager la chirurgie. Et elles sont bien plus efficaces qu’on ne le croit. » Dre Véronique Emmenegger. Le diagnostic : la clé de tout
Avant tout traitement, un bilan complet : examen du cuir chevelu, étude des antécédents, bilan sanguin si nécessaire. Car les causes sont multiples : facteur génétique, déséquilibre hormonal, carences, stress chronique, choc émotionnel. Identifier la cause, c’est déjà choisir la bonne réponse.
La question centrale : les follicules sont-ils encore actifs ? Tant qu’ils ne sont pas définitivement détruits, il est possible de les réveiller.
PRP, LED, vitamines : trois approches complémentaires
Le PRP (Plasma Riche en Plaquettes) est l’une des approches les plus établies. On prélève le sang du patient, on concentre ses plaquettes, puis on réinjecte ce plasma enrichi dans le cuir chevelu. Les facteurs de croissance qu’il contient réveillent les follicules affaiblis et relancent le cycle capillaire.
Après la ménopause, mes cheveux sont devenus fins et ternes. J’ai suivi quatre séances de PRP. Dès la troisième, mon entourage remarquait quelque chose. Mes cheveux avaient repris du volume. Pour moi, c’était énorme.
– Isabelle, avocate, 48 ans

La luminothérapie par LED médicales complète souvent ce protocole : sous un casque diffusant une lumière rouge spécifique, les cellules folliculaires sont stimulées, la vascularisation s’améliore, l’inflammation locale diminue. Indolore, sans aucune éviction sociale. Quant aux injections vitaminiques directement dans le cuir chevelu : fer, zinc, vitamines B et autres acides aminés, elles corrigent les carences à la source, particulièrement efficaces après un accouchement ou une période de stress intense.
REG 21 : l’innovation née à Lausanne Développé au sein de la Clinic Lémanic, le programme REG 21 représente une avancée majeure. Des micro-fragments de peau prélevés sous anesthésie locale sont préparés puis réinjectés dans les zones clairsemées en une seule séance. Riches en cellules souches et facteurs de croissance, ils créent un environnement régénérant qui stimule les follicules encore présents. Sans rasage, sans cicatrice, sans interruption du quotidien.
Et lorsque la perte est trop avancée pour les traitements biologiques, les prothèses capillaires sur mesure conçues par scan 3D, avec des cheveux naturels implantés un à un sur base biocompatible offrent un résultat indétectable, résistant à l’eau et au sport. Particulièrement précieuses pour les patients en traitement oncologique.
Bilan capillaire obligatoire en première consultation. Protocoles personnalisés, souvent combinés. Résultats visibles sur plusieurs mois.
Clinic Lémanic
Avenue de la Gare 2, 1003 Lausanne
www.cliniclemanic.ch

Nino Schurter
La légende suisse Schurter nous livre ses secrets
Le champion vététiste Nino Schurter, qui va bientôt passer la quarantaine, a accumulé un palmarès fou : dix titres de champion du monde, un record de neuf classements généraux ainsi qu’un titre de champion olympique . Nino Schurter est ainsi considéré comme le meilleur coureur de l’histoire dans sa discipline. Coureur vététiste professionnel depuis 2007, il a toujours performé dans de nombreuses compétitions, toujours sur ses vélos de la marque Scott. Une carrière longue et couronnée de succès, qui s’explique surtout par une personnalité et un mental hors du commun, entre dépassement de soi et sérénité. Récemment devenu père, Nino se livre sur son parcours sportif, sa passion inconditionnelle pour le cyclisme, ses bonnes résolutions pour l’année à venir et ses secrets pour une vie sportive épanouie.
Interview Alix Senault Image SCOTT-SRAM ©Nick Muzik
Vous avez mettre fin à votre carrière de coureur professionnel devant votre public. Qu’a changé cette décision dans votre vie ?
Mettre un terme à ma carrière professionnelle après 22 ans a forcément été un grand changement. Le VTT de haut niveau a occupé une place énorme dans ma vie, mais aujourd’hui, je ressens surtout un certain soulagement et un autre équilibre de vie qui me plaît de plus en plus. Je ne participe plus aux Coupes du monde ni aux compétitions avec la pression du résultat. En revanche, je continue à m’entraîner presque tous les jours, car le sport fait partie de moi et participe à mon épanouissement personnel. Mon quotidien est simplement plus équilibré : je peux me consacrer à d’autres projets, passer davantage de temps avec ma famille et profiter du vélo différemment, sans enjeu de performance.
Comment organise-t-on son quotidien après des années passées à parcourir le monde en compétition ?
La structure reste finalement assez similaire. Je m’entraîne toujours régulièrement, mais mon agenda est beaucoup plus flexible. Avant, durant ma carrière de haut niveau, tout était organisé autour des courses, des déplacements et des objectifs sportifs. Aujourd’hui, je choisis davantage mes projets et les événements auxquels je participe, et j’en profite vraiment. Je participe encore à certaines compétitions, notamment en gravel ou en enduro, des disciplines que je n’avais jamais eu le temps d’explorer. Cette nouvelle liberté est particulièrement savoureuse.
Quels sont vos souvenirs les plus mémorables en compétition ?
L’un des moments les plus forts de ma carrière reste sans aucun doute ma victoire aux Championnats du monde à Lenzerheide, tout près de chez moi. Courir devant son public, ressentir cette ferveur et franchir la ligne d’arrivée avant tout le monde était juste incroyable ! Voir ma fille venir m’embrasser à l’arrivée a rendu ce moment encore plus spécial. C’était une victoire parfaite, même si la pression au départ était énorme, car tout le monde s’attendait à ce que je gagne à domicile. Vous avez eu une carrière longue et sans interruption, couronnée de victoires. Quel est votre secret pour une telle longévité ?
Je dirais que tout repose sur une vision à long terme. Je n’ai jamais cherché à prendre des raccourcis. Avec mon entraîneur, nous avons toujours construit les choses lentement, étape par étape. J’ai aussi appris à respecter les phases de récupération, notamment en prenant de vraies pauses chaque hiver. Cela devient de plus en plus important de capitaliser sur la pause hivernale pour se ressourcer et se reposer, surtout quand on devient « vieux »! (rires)
Avec le temps, j’ai compris que s’entraîner toujours plus n’est pas forcément la solution : il faut y aller graduellement, avec une intensité modérée. Trouver un équilibre entre sport, vie personnelle et famille est essentiel pour durer et performer. On dit souvent que la santé et la performance sont le fruit d’un entraînement quotidien. Quelle était votre routine sportive en tant qu’athlète de haut niveau ? J’ai toujours beaucoup varié mes entraînements. Bien sûr, le vélo était l’élément central, mais je complétais avec du travail en salle, principalement de la musculation pour le renforcement musculaire, la coordination et l’équilibre, afin de limiter les risques de blessure. Je faisais aussi de la course à pied pour renforcer le dos, le gainage et le cardio, ainsi que du ski nordique et de la randonnée en hiver. Cette diversité d’entraînement et de disciplines m’a permis de rester performant tout en protégeant mon corps sur la durée. Je pratique d’ailleurs toujours ces activités pour le plaisir, au fil des saisons : c’est un vrai game changer dans ma vie quotidienne.

Avez-vous des habitudes alimentaires particulières, notamment pour préparer une sortie VTT ou une compétition ?
La nutrition a toujours été un pilier et un allié de ma performance sportive. Je fais très attention à la qualité de ce que je mange et au timing des repas. Avant et pendant l’effort, je veille à avoir suffisamment d’énergie, notamment grâce aux glucides. Après l’entraînement, l’apport en protéines et l’hydratation sont essentiels pour la récupération. J’utilise aussi des compléments spécifiques pour couvrir certains besoins en micronutriments et en minéraux. En tant que sportif de haut niveau, j’ai très vite adopté les bons réflexes pour maintenir une alimentation saine, équilibrée et surtout adaptée à mon rythme d’entraînement et de compétition. J’ai appris au fil des années qu’un bon apport énergétique avant l’effort permet aussi d’éviter les grosses baisses de régime et la fatigue excessive, surtout après les grandes courses qui avaient tendance à me « vider » complètement. Qu’est-ce qui vous rend plus heureux que d’être sur votre vélo ?
Honnêtement, pas grand-chose ! (rires). Être actif, bouger, sentir mon corps en mouvement fait partie de mon équilibre depuis mes débuts. Mais aujourd’hui, je me recentre sur mon cocon familial. Je profite pleinement des moments passés en famille, avec mes enfants, et cela me procure énormément de joie, d’autant plus que j’ai désormais le loisir d’en profiter pleinement. Trouver cet équilibre entre sport et vie personnelle est devenu essentiel pour moi. Comment organise-t-on sa vie familiale quand on est souvent sur les routes ?
Cela a été l’un des plus grands défis de ma carrière. Les voyages fréquents ne sont pas simples à gérer lorsqu’on a une famille et que l’on vit longtemps loin d’eux. J’ai eu la chance de pouvoir choisir mon calendrier et, lorsque c’était possible, d’emmener ma famille avec moi lors de certains camps d’entraînement. Cela m’a beaucoup aidé lors de compétitions décisives. Ces moments partagés ont été très précieux et m’ont aidé à garder un bon équilibre au fil des années.
Quelles sont vos astuces pour récupérer après l’effort et éviter les blessures ?
Pour moi, la récupération repose avant tout sur deux éléments essentiels : bien manger et bien dormir. J’ai également d’autres rituels santé comme les bains froids, les bottes de compression, les massages, les étirements ou les séances de sauna. Évidemment, lorsqu’on est sportif de haut niveau, on est accompagné par un staff de professionnels : préparateurs physiques, kinésithérapeutes, masseurs et médecins qui nous aident à maintenir notre condition physique en vue des prochaines compétitions. Mais finalement, sans une bonne alimentation et un sommeil réparateur de qualité, rien ne fonctionne vraiment. Pour éviter les blessures, il faut surtout veiller à progresser lentement et ne jamais brûler les étapes : c’est ainsi que l’on se préserve et que l’on pérennise son capital santé.
Quel est votre spot favori en Suisse pour faire du VTT ?
Avec le temps, j’ai compris qu’il ne faut pas toujours s’entraîner plus, mais progresser graduellement et respecter son corps.
– Nino Schurter
La région de Lenzerheide, dans le canton des Grisons, restera toujours spéciale pour moi. C’est là que je vis, que je m’entraîne et que j’ai vécu certains des plus beaux moments de ma carrière. Les sentiers y sont variés, techniques et parfaitement intégrés à la nature. C’est un terrain de jeu idéal pour le VTT et pour de nombreux sports. Nous avons cette chance, en Suisse, de bénéficier de paysages et de lieux exceptionnels pour profiter d’une nature riche et préservée.
Quels sont vos projets à venir ?
Je vais continuer à participer à quelques compétitions, notamment en gravel et en VTT, et je me lance également dans mes premières courses de ski nordique. En parallèle, je suis cofondateur de GOATtrails, une entreprise dédiée à la création et à l’aménagement de sentiers pour la randonnée et le vélo. Je poursuis aussi mon rôle d’ambassadeur pour Scott et Sram, en participant à des événements et en travaillant avec ces marques sur de nouveaux produits. Une nouvelle phase de vie commence, différente d’une certaine façon, mais tout aussi passionnante.

CPhotobiomodulation médicale : des résultats concrets, racontés par ceux qui l’ont vécu
On peut expliquer la PBM avec des mots scientifiques. Mais ce qui parle le plus, ce sont les faits : ce que les patients ressentent, ce qui change dans leurs journées, leurs nuits, leur corps, leur confiance. Voici leurs témoignages suite à leur traitement au PBM Center à Montreux et à Genève.
e que les patients décrivent le plus souvent : moins de douleur, plus de confort, et une récupération qui redémarre.
Oncologie & soins de support
Mieux tolérer. Mieux récupérer. Reprendre le contrôle.
« Ma peau était rouge, très sensible, avec une sensation de brûlure qui montait au moindre frottement. Je redoutais chaque jour. La PBM m’a aidée à apaiser la peau, à diminuer la sensation de chaleur et les tiraillements. J’ai surtout apprécié de me sentir accompagnée : on m’expliquait, on suivait l’évolution, je n’avais plus l’impression de subir. » Nathalie, 52 ans – radiothérapie, peau fragilisée.
« Pendant mon traitement, la bouche et la gorge étaient en feu. Avaler était devenu un supplice, je ne supportais plus certains aliments et je dormais mal à cause des douleurs. La PBM m’a aidé à mieux traverser cette période : les muqueuses se sont apaisées progressivement et j’ai pu remanger plus facilement. Ça a clairement rendu le traitement plus supportable. » Arthur, 56 ans – radio-chimiothérapie pour cancer ORL.
« Les fourmillements dans les mains et les pieds, je pensais que j’allais les garder à vie. La nuit, ça brûlait. Le jour, je lâchais des objets. Après plusieurs séances, j’ai trouvé que l’intensité diminuait et que je récupérais un peu de stabilité. Je ne suis pas guéri mais je revis plus normalement. » Marc, 63 ans – neuropathies post-chimiothérapie.
Douleurs & mobilité
Quand bouger redevient possible, tout change. « J’avais mal au dos depuis des années. Pas une douleur supportable, une douleur qui te suit partout, qui t’empêche de te détendre et qui te vole ton énergie. Ce qui m’a frappée, c’est que la douleur s’est calmée par paliers. Et surtout, j’ai retrouvé une sensation de souplesse. Je ne m’organise plus en permanence autour de mon dos. » Aline, 39 ans – lombalgies.
« Les escaliers, c’était devenu un combat. J’avais l’impression de grincer à chaque pas. Après quelques semaines, j’ai senti une baisse de la douleur et plus de stabilité. J’ai recommencé à marcher plus longtemps sans m’arrêter toutes les cinq minutes. Ça me redonne une liberté que je croyais perdue. » Gérard, 71 ans – arthrose du genou.
Parce qu’une meilleure qualité de vie commence parfois par une solution que l’on n’avait jamais envisagée.
« Je fais du sport et j’avais une blessure qui traînait. Je n’arrivais pas à récupérer complètement, dès que je reprenais, ça repartait. La PBM m’a aidé à faire passer un cap : moins d’inflammation, moins de douleur au réveil et une récupération plus régulière. J’ai pu reprendre progressivement sans cette peur constante de la rechute. » Jonathan, 33 ans – blessure sportive (mollet/cheville).
Gynécologie (FeminaLum)
Le confort intime n’est pas un détail. C’est de la qualité de vie.
« Je pensais que c’était comme ça après la ménopause. Mais entre la sécheresse et les brûlures, je vivais une gêne quotidienne. On n’en parle pas facilement, on minimise. Après quelques séances avec les sondes endovaginales, j’ai senti une amélioration progressive du confort. Le plus important, c’est que je ne suis plus obsédée par cette sensation d’irritation. » Valérie, 57 ans – ménopause, sécheresse et brûlures.
« Je ne pouvais pas prendre d’hormones et je me sentais coincée : inconfort, douleurs, impact sur la vie de couple. Les séances m’ont aidée à retrouver une forme de normalité. Ça a été une vraie respiration dans mon parcours : quelque chose qui soulage, sans me rappeler sans cesse la maladie. » Charlotte, 48 ans – hormonothérapie après cancer du sein.
« Après l’accouchement, j’avais une sensibilité et des tiraillements qui rendaient certains moments difficiles. J’étais fatiguée, je n’avais pas envie de rajouter un problème. Les séances ont été rassurantes et très encadrées. J’ai senti une nette amélioration de la souplesse et moins d’inconfort. Je regrette juste de ne pas avoir connu ça plus tôt.» Julie, 32 ans – post-partum, cicatrice et sensibilité.
Dermatologie & cicatrisation
Une peau apaisée, c’est un quotidien plus léger.
« Je rougissais tout le temps. Chaleur, stress, froid : ça flambait. Et ça se voyait. La PBM a calmé
les rougeurs et l’inflammation. Ce n’est pas une baguette magique mais la peau est clairement moins réactive. J’ai arrêté de me surveiller dans les vitrines. » Camille, 24 ans – rosacée.
« Ma cicatrice restait dure, épaisse et j’avais comme une corde sous la peau. Ça tirait en permanence. Après plusieurs séances, j’ai senti que la zone devenait plus souple. Les démangeaisons ont diminué. C’est discret mais pour moi, c’est une vraie libération. » Adeline, 44 ans – cicatrice post-chirurgicale (tiraillements).
« J’avais beaucoup d’acné et je le vivais mal. Je mettais ma capuche, j’évitais les photos, je pensais que tout le monde ne voyait que ça. Après plusieurs séances, j’ai eu moins de gros boutons et moins de rougeurs. Je ne dis pas que tout a disparu mais je me sens mieux et ça change mon comportement au quotidien. » Antoine, 18 ans – acné juvénile.
Neurologie & neuropathies Quand les nerfs « brûlent », on pense à ça du matin au soir.
« C’était comme une brûlure dans les pieds, surtout le soir. Je ne dormais plus bien. Et quand on ne dort pas, tout s’effondre : l’humeur, l’énergie, la patience. Avec la PBM, l’intensité a baissé. Je dors mieux. Et rien que ça, ça m’a remis debout.» René, 64 ans – neuropathies périphériques.
« Les décharges dans le visage étaient imprévisibles. Je vivais dans l’anticipation : parler, manger, me brosser les dents… tout pouvait déclencher une crise. Les séances n’ont pas tout effacé mais les douleurs sont devenues moins fréquentes et moins violentes. Le plus important est que je ne vis plus constamment dans la peur. » Carole, 62 ans – névralgie du trijumeau.
« J’avais la tête prise presque tous les jours avec une fatigue énorme. Je n’avais pas envie d’empiler les médicaments. Après quelques semaines, j’ai constaté moins de crises et un meilleur sommeil. Je me sens plus stable. C’est ce que je cherchais.» Thierry, 50 ans – céphalées de tension.
Et maintenant ?
Au PBM Center, chaque prise en charge commence par une consultation médicale : indication, objectifs, protocole personnalisé. Les séances sont non invasives, généralement très bien tolérées, et s’intègrent à votre suivi.
Parce qu’on ne devrait pas s’habituer à la douleur.
Et parce qu’une meilleure qualité de vie commence parfois par une solution que l’on n’avait jamais envisagée.

Renseignements & rendez-vous
Genève (Medigroupe) : +41 22 336 25 26 Montreux : +41 21 214 04 04 contact@pbm-center.ch www.pbm-center.ch

Nutrition et activité physique régulière : la clé du bien-être
Prendre soin de sa santé ne se limite pas à consulter régulièrement un médecin ou à suivre les modes du moment. C’est avant tout adopter une hygiène de vie qui allie alimentation équilibrée et activité physique régulière. Pourtant, dans nos sociétés modernes, sédentarité et stress quotidien rendent cette démarche complexe. Entre les journées de travail chargées, les déplacements et les obligations familiales, il est parfois difficile de trouver du temps pour soi. Pourtant, de petites habitudes peuvent transformer votre quotidien, améliorer votre énergie et contribuer à votre longévité.
L’organisation est la clé pour intégrer le sport et la nutrition dans un rythme de vie déjà bien rempli. Commencer la journée de manière active est déjà un premier pas : pourquoi ne pas aller au travail à pied, à vélo ou en vélo cargo, en déposant les enfants au passage ? Ces déplacements quotidiens peuvent cumuler 30 minutes d’activité physique, exactement ce que recommande l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Marcher, pédaler, monter les escaliers… chaque geste compte pour activer le métabolisme dès le matin… jusqu’au soir !
Après le travail, une à deux séances de sport par semaine suffisent pour entretenir sa forme physique. Les cours collectifs en salle de sport ou les entraînements cardio permettent de rester motivé grâce à la dynamique de groupe. Pour ceux qui préfèrent les sports collectifs, le football, le basket ou même le yoga en groupe sont des moyens de concilier plaisir, socialisation et activité physique. L’important est de trouver une discipline que vous aimez et qui vous stimule, pour transformer l’effort en plaisir plutôt qu’en contrainte.
La nutrition : de l’énergie et de l’équilibre L’alimentation est l’autre pilier essentiel de la santé. Éviter les déjeuners pris sur le pouce ou la restauration rapide trop grasse est crucial. Ces repas, souvent pauvres en nutriments, ne soutiennent pas un métabolisme efficace et peuvent provoquer fatigue et fringales. La solution ?
Le « meal prep », ou préparation des repas à l’avance. Consacrer un moment le week-end pour préparer plusieurs plats équilibrés permet de gagner du temps et d’éviter les choix impulsifs qui nuisent à votre équilibre alimentaire.
Une alimentation équilibrée combine protéines, glucides complexes, lipides sains, vitamines et minéraux. Chaque nutriment joue un rôle spécifique : les protéines favorisent la récupération musculaire, les glucides fournissent l’énergie nécessaire pour la journée, et les lipides et vitamines participent au bon fonctionnement des organes

et du système immunitaire. Avec ces apports adaptés, les bénéfices sont perceptibles rapidement : meilleure forme physique, plus d’énergie, satiété prolongée et réduction des risques de maladies métaboliques.
Les bienfaits de l’activité physique
Les bénéfices du sport sur la santé sont nombreux et scientifiquement prouvés :
Un métabolisme optimisé : grâce à une activité physique régulière, on augmente la dépense énergétique et aide l’organisme à maintenir un poids de forme.
– Un sommeil de qualité et récupération : l’exercice physique favorise un sommeil plus profond et réparateur, essentiel pour la récupération musculaire et la concentration.
– Pour un moral et une santé mentale préservée : le sport stimule la production d’endorphines, les hormones du bien-être, qui améliorent significativement l’humeur tout en réduisant le stress.
– Le renforcement du système immunitaire : avec une activité modérée régulière, on se protège activement contre les infections tout en favorisant une meilleure résistance.
– La prévention des maladies chroniques comme le diabète, les maladies cardiovasculaires, l’hypertension… le sport régulier réduit considérablement les risques.
Pour intégrer l’activité physique au quotidien, il est possible d’adopter de petites habitudes simples : prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur, marcher pendant la pause déjeuner, faire du vélo pour aller faire ses courses ou pratiquer quelques exercices à la maison. L’idée est de bouger régulièrement, même quelques minutes, pour stimuler le corps sans s’ajouter de la pression inutile.
Nutrition et régimes spécifiques Il n’existe pas une seule manière de bien manger : les besoins varient selon l’âge, l’activité, le rythme de vie et les choix alimentaires. Certains suivent un
régime végétarien, végétalien, pauvre en glucides ou encore crudivore. L’important est de respecter les besoins de son organisme tout en conservant un équilibre général et en se mangeant ce qu’on aime !
L’hydratation est également un facteur souvent négligé. Pourtant il est essentiel de boire suffisamment d’eau, entre 1,5 et 2 litres par jour selon votre activité. Boire de l’eau contribue à une meilleure digestion, à la régulation de la température corporelle et à la concentration. L’équilibre alimentaire ne signifie pas exclusion totale des plaisirs il faut pouvoir se faire plaisir de temps en temps afin d’éviter la frustration et renforcer la motivation sur le long terme. Les études montrent qu’une alimentation équilibrée combinée à une activité physique régulière réduit la mortalité et augmente l’espérance de vie en bonne santé.
Une hygiène de vie constante, gage de longévité
L’objectif n’est pas de se contraindre, mais de créer une routine durable qui conjugue alimentation, activité physique et bien-être mental. En adoptant ces bonnes habitudes, vous améliorez non seulement votre condition physique mais aussi votre qualité de vie au quotidien. Une hygiène de vie constante favorise une meilleure énergie, un moral stable, une santé renforcée et une vie plus longue.
La clé du bien-être réside donc bien dans l’équilibre entre mouvement et nutrition : bouger régulièrement, s’alimenter intelligemment, en fonction de ses besoins, rester hydraté et se faire plaisir sans culpabilité. Ces choix simples, intégrés dans la vie de tous les jours, sont les véritables alliés pour vivre mieux et en bonne santé. Car après tout, la santé est le capital le plus précieux que nous ayons : prendre soin de soi est le meilleur investissement.
Texte Alix Senault

Et si vous faisiez le premier pas ?
Il suffit parfois d’un pas. Un pas dehors, un pas vers soi, un pas vers plus d’énergie. À Genève et dans plusieurs communes du canton, les Programmes de la Forme invitent chacune et chacun à renouer avec le mouvement, simplement, progressivement, durablement.
Beaucoup d’entre nous savent que bouger est bon pour la santé. Pourtant, entre les obligations professionnelles, familiales ou les périodes de fatigue, il est facile de remettre à demain. Parfois aussi, une maladie, un traitement ou une longue période d’inactivité ont installé le doute : « Suis-je encore capable ? Par où commencer ? » C’est précisément pour répondre à ces questions que les Programmes de la Forme ont été conçus.
Je cours – Je bouge
Avec « Je cours pour ma forme », il ne s’agit pas de devenir marathonien. Il s’agit de commencer là où l’on est. Les premières séances alternent marche et course légère. Le souffle revient progressivement, les jambes retrouvent leur rythme, la confiance s’installe. Encadré par des animateurs formés, chacun avance à son niveau, dans une atmosphère bienveillante où l’encouragement remplace la comparaison. Au fil des semaines, les progrès sont souvent surprenants : on se sent plus solide, plus endurant, plus vivant.
Progressivement, le corps s’adapte. Le coeur devient plus efficace, la respiration plus ample, les muscles plus toniques. Ce qui paraissait difficile au début devient accessible. L’essentiel n’est pas la vitesse, mais la régularité. Chaque séance constitue une étape vers une meilleure forme générale. Pour celles et ceux qui préfèrent une approche plus douce ou adaptée à une situation de santé particulière, « Je bouge pour ma forme » et « Je bouge pour ma santé » offrent un cadre rassurant. Ces actions s’adressent notamment aux personnes sédentaires, aux seniors ou à celles et ceux traversant une maladie chronique, y compris un cancer. Ici, le mouvement devient un allié. Les exercices sont progressifs, ajustés aux capacités individuelles. On redécouvre la mobilité, l’équilibre, la respiration. On reprend contact avec son corps, sans pression, avec respect.
L’activité physique adaptée joue un rôle reconnu dans le maintien de la santé. Une pratique régulière et encadrée améliore la condition cardiovasculaire, soutient le système

immunitaire, régule la glycémie et renforce la structure osseuse et musculaire. Sur le plan psychologique, le mouvement favorise la libération de médiateurs impliqués dans la gestion du stress et le bien-être émotionnel. Chez les personnes atteintes de maladies chroniques, l’exercice adapté contribue à réduire la fatigue, à améliorer la capacité fonctionnelle et à préserver l’autonomie.
Mais au-delà des données scientifiques, il y a le vécu. Celui d’un meilleur sommeil. Celui d’une fatigue qui diminue. Celui d’un moral qui s’éclaircit. Bouger, c’est souvent retrouver un sentiment de maîtrise, redevenir acteur de son bien-être, sortir de l’isolement et se reconnecter à ses capacités.
Proche et convivial
Les Programmes de la Forme ne sont pas de simples séances d’exercice. Ce sont des rendez-vous. Un moment hebdomadaire où l’on se retrouve, où l’on partage l’effort et les sourires. Cette dimension collective joue un rôle essentiel. Se savoir attendu, encouragé, accompagné favorise la régularité et transforme progressivement une initiative ponctuelle en habitude durable.
À Genève, ces actions se déploient dans plusieurs quartiers de la Ville et dans différentes communes
du canton. Parcs urbains, espaces publics, salles communales : le mouvement s’invite près de chez vous. Cette proximité rend l’engagement plus simple, plus naturel. Il ne s’agit pas de bouleverser son quotidien, mais d’y intégrer progressivement un espace pour soi. Les témoignages sont souvent similaires : « Je ne pensais pas pouvoir y arriver », « Je me sens plus en forme », « J’ai retrouvé confiance ». Ce ne sont pas seulement des améliorations physiques. C’est une transformation globale. Le mouvement agit sur le corps, mais aussi sur l’état d’esprit.
Dans un monde où la sédentarité progresse, où le stress et les maladies chroniques occupent une place importante, les Programmes de la Forme offrent une réponse concrète et accessible. Ils rappellent que la santé n’est pas réservée aux sportifs confirmés. Elle se construit dans les parcs, dans les salles communales par des gestes simples et répétés.
Un premier pas Peut-être hésitez-vous encore. Peut-être pensez-vous ne pas être « assez en forme » pour commencer. Justement. Ces programmes existent pour cela : accueillir chacun tel qu’il est, sans jugement, en accompagnant pas à pas la progression.
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Inscrivez-vous, participez à la première séance. Si vous trouvez que ce n’est pas pour vous, on vous rembourse. À Genève et dans son canton, l’opportunité est là. Dans les cantons de Vaud et du Valais aussi. À Belmont-sur-Lausanne, Aigle, Sierre et Confignon, les programmes sont gratuits. Quant aux adhérents au Réseau de Santé Delta, ils bénéficient d’une remise de 50 % sur l’inscription. De quoi favoriser plus encore, l’accès à la santé par le mouvement.
Tout est là. Un groupe, un animateur, un parcours progressif et la joie de bouger en bonne santé. Il ne manque que votre premier pas. Et si cette semaine était la bonne pour commencer ?
Inscriptions sur www.lesprogrammesdelaforme.com/ch/suisse/
Avec le soutien de la République et du Canton de Genève
Début des programmes du printemps 2026 : entre le 5 et le 30 mars
Prix : 105 CHF pour 12 semaines. Gratuit dans certaines communes du Canton.
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La maladie invisible qui menace le souffle et le cœur
Rare, progressive et potentiellement mortelle, l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) reste largement méconnue. Mieux reconnaître la maladie et orienter les patients vers des structures spécialisées et des réseaux de soutien peut faire une réelle différence.

Pour les personnes vivant avec une hypertension artérielle pulmonaire, l’accès à l’information et au soutien est essentiel. En Suisse, l’association de patients SPHV – Schweizerische Patientenorganisation für Lungenhochdruck joue un rôle important en mettant à disposition des ressources, des conseils et un réseau d’entraide pour les personnes concernées et leurs proches. Elle contribue également à renforcer la visibilité de la maladie et à créer des espaces d’échange entre patients, notamment à travers des initiatives visant à développer une communauté dédiée à l’hypertension pulmonaire en Suisse romande. Mais avant tout, qu’est-ce que l’hypertension artérielle pulmonaire ?
L’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP), ou pulmonary arterial hypertension (PAH), est une maladie chronique et progressive qui affecte les artères pulmonaires, c’est-à-dire les vaisseaux sanguins reliant le cœur aux poumons.
Dans l’HTAP, ces artères se rétrécissent et s’épaississent anormalement. Le sang circule alors plus difficilement vers les poumons. Cette résistance accrue provoque une augmentation de la pression dans la circulation pulmonaire. Le ventricule droit du cœur doit travailler de plus en plus intensément pour propulser le sang. À long terme, cet effort excessif peut conduire à une insuffisance cardiaque droite.
Il s’agit d’une maladie rare. Comparée aux pathologies cardiovasculaires ou respiratoires courantes, elle touche un nombre limité de personnes. Cette rareté contribue à son manque de visibilité. Beaucoup de patients n’en ont jamais entendu parler avant d’être diagnostiqués.
Pourtant, derrière cette relative discrétion statistique se cache une pathologie sévère, potentiellement mortelle si elle n’est pas identifiée et prise en charge à temps. Une maladie qui progresse en silence L’un des aspects les plus préoccupants de l’hypertension artérielle pulmonaire réside dans son caractère insidieux. La maladie évolue lentement et ses premiers signes sont peu spécifiques. Ils peuvent facilement être confondus avec des troubles beaucoup plus fréquents ou bénins.
Un essoufflement inhabituel lors d’un effort modéré, comme monter des escaliers ou marcher en légère montée, constitue souvent le premier signal d’alerte. À cela peuvent s’ajouter une fatigue anormale ou un épuisement rapide, des vertiges ou une sensation d’étourdissement, notamment à l’effort, des palpitations ou encore une oppression ou une gêne thoracique.
Ces symptômes, pris isolément, évoquent fréquemment un manque d’entraînement, le stress, l’âge, l’asthme ou un simple surmenage. Les personnes concernées adaptent progressivement leur quotidien : elles ralentissent leur rythme, évitent certaines activités, prennent plus de pauses. Cette adaptation inconsciente masque la progression de la maladie.
Une
prise en charge en dehors de structures spécialisées peut retarder l’optimisation du traitement et influencer négativement le pronostic.
Le diagnostic est ainsi souvent posé tardivement, parfois plusieurs mois, voire plusieurs années après l’apparition des premiers signes. Il n’est pas rare qu’il survienne à la suite d’un événement plus grave, comme un malaise ou une hospitalisation.
Vivre avec l’HTAP : un combat quotidien invisible
Au-delà des mécanismes physiopathologiques, l’hypertension artérielle pulmonaire transforme profondément la vie des patients.
Des gestes simples comme porter des courses, jouer avec ses enfants, parler longtemps ou monter quelques marches peuvent devenir éprouvants. L’essoufflement et la fatigue imposent des limites constantes.
Cette réalité est d’autant plus difficile à vivre que la maladie est invisible. Contrairement à d’autres pathologies, elle ne se voit pas. L’entourage, les collègues ou les employeurs peuvent avoir du mal à comprendre l’ampleur des contraintes physiques. Ce décalage favorise parfois l’isolement, l’anxiété ou la frustration.
Même si les traitements modernes permettent aujourd’hui de ralentir la progression de la maladie et d’améliorer la qualité de vie, l’hypertension artérielle pulmonaire demeure une pathologie grave et limitante. À ce jour, elle ne se guérit pas. La prise en charge vise à stabiliser l’état
clinique, à réduire les symptômes et à préserver au mieux la fonction cardiaque et pulmonaire.
L’importance cruciale d’une prise en charge spécialisée
L’HTAP est une maladie complexe qui nécessite une expertise spécifique. Les recommandations internationales soulignent l’importance d’une prise en charge dans des centres spécialisés en hypertension pulmonaire, souvent appelés centres d’excellence.
Ces centres multidisciplinaires disposent de l’expérience et des compétences nécessaires pour :
– Confirmer le diagnostic avec précision grâce à des examens spécialisés
– Évaluer la sévérité de la maladie
– Choisir et adapter des combinaisons thérapeutiques avancées
– Assurer un suivi étroit et régulier
– Accompagner les patients sur les plans médical et psychologique
Une prise en charge en dehors de structures spécialisées peut retarder l’optimisation du traitement et influencer négativement le pronostic. Dans une
maladie rare et évolutive comme l’hypertension artérielle pulmonaire, chaque mois compte.
Sensibiliser les professionnels de santé et le grand public à la nécessité d’orienter rapidement les patients vers un centre d’excellence constitue donc un enjeu majeur.
Sensibiliser pour diagnostiquer plus tôt Reconnaître un essoufflement persistant et inexpliqué comme un signal potentiel est essentiel. Toute fatigue inhabituelle ou dyspnée qui ne s’explique pas clairement et qui s’installe dans la durée mérite une évaluation médicale approfondie.
Si l’hypertension artérielle pulmonaire reste rare, ses conséquences sont lourdes pour les personnes concernées. Améliorer la connaissance de la maladie peut contribuer à réduire les délais diagnostiques et à initier plus tôt une prise en charge adaptée.
La visibilité est un premier pas vers une meilleure prise en charge
Au-delà de la prise en charge médicale, le partage d’expérience et l’entraide entre patients peuvent jouer un rôle important dans le quotidien avec la maladie. En Suisse, la SPHV contribue à créer ces espaces d’échange et développe notamment des initiatives pour renforcer la communauté des patients en Suisse romande.
HTAP : les signes qui doivent alerter
– Essoufflement inhabituel lors d’efforts modérés
– Fatigue persistante et inexpliquée
– Vertiges ou malaises à l’effort
– Palpitations
– Oppression thoracique
En cas de symptômes persistants, un avis médical est indispensable. En cas de suspicion d’hypertension artérielle pulmonaire, une orientation vers un centre spécialisé est recommandée.
Informations, soutien et assistance au quotidien : www.hypertension-pulmonaire.ch

Vivre avec l’hypertension pulmonaire : le regard du patient et du soignant
L’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) est une maladie chronique qui complique considérablement le quotidien des patients. Grâce à des traitements adaptés, à une hygiène de vie appropriée et à l’accompagnement des professionnels de santé, les personnes atteintes de cette affection peuvent améliorer leur qualité de vie sur le long terme. Rencontre avec Berjin Aygaz, une patiente traitée pour une hypertension artérielle pulmonaire et le Professeur Maurice Beghetti, spécialiste de cette pathologie aux HUG.


Patiente prise en charge aux HUG, traitée pour une hypertension artérielle pulmonaire
Quand et comment avez-vous découvert que vous étiez atteinte de cette maladie rare ?



Depuis l’âge de six ans, je présentais déjà des symptômes sévères : essoufflements importants, malaises répétés… Pourtant, les médecins ne parvenaient pas à identifier la cause. À 13 ans, en Turquie, un médecin a évoqué pour la première fois l’hypothèse d’une maladie grave. Il m’a annoncé la situation avec beaucoup de sérieux. J’ai affronté ce moment avec courage, sans vraiment mesurer encore l’ampleur de ce qui m’attendait.
À 15 ans, je suis arrivée en Suisse pour obtenir un diagnostic précis et bénéficier d’un traitement adapté. C’est à ce moment-là que j’ai rencontré le professeur Beghetti et son équipe au HUG. J’ai pu réaliser des examens approfondis et être prise en charge de manière spécialisée. En 2018, on m’a diagnostiqué une forme particulière de PAH : une hypertension portopulmonaire et j’ai dû subir une première intervention au niveau des veines du foie. Mon état est resté relativement stable jusqu’en 2020. Mais lorsque j’ai contracté le COVID, ma santé s’est brusquement dégradée. L’équipe médicale a alors décidé de m’inscrire sur la liste pour une


greffe du foie. En attendant, j’ai suivi un traitement intensif : 21 jours alitée, puis une thérapie lourde pendant une année.
En 2022, à trois heures du matin, un foie compatible était disponible pour moi. L’opération s’est très bien déroulée, mais j’ai ensuite développé une grave infection post-opératoire. Je suis tombée dans le coma pendant trois mois. À mon réveil, ma famille et les médecins m’ont expliqué que mes chances de survie étaient extrêmement faibles. J’avais perdu énormément de poids ; je ne pesais plus que 42 kilos et j’ai dû tout réapprendre : parler, marcher, manger. J’ai passé près de neuf mois à l’hôpital. Mon système immunitaire, très affaibli, a ensuite favorisé l’apparition d’un lymphome. J’ai dû donc suivre un traitement de chimiothérapie.
spectaculaires au début. Il peut s’agir d’un essoufflement léger, d’une fatigue inhabituelle, de difficultés respiratoires modérées, des signes facilement attribués à des affections bénignes ou à un simple manque de condition physique.
Comment vous sentez-vous désormais et comment adaptez-vous aujourd’hui votre routine personnelle et professionnelle ? Aujourd’hui, je suis en bonne santé, stable et j’ai entrepris des études en psychologie. Je suis un cursus à distance auprès d’une université en Angleterre et, si ma santé le permet, je prévois d’y effectuer ma dernière année sur place. Mon objectif est de devenir psychologue clinicienne, idéalement dans l’hôpital qui m’a accueillie en tant que patiente.
Je veille à préserver ma santé : je fais du sport, je réduis le stress au maximum, je maintiens une alimentation équilibrée et une bonne hygiène de vie. Le stress étant un facteur de risque
Quel rôle de conseil les professionnels de santé jouent-ils dans le parcours de soins ?
La prise en charge repose essentiellement sur une collaboration étroite entre médecins et infirmier·ères

de dépistage, ainsi que certaines analyses sanguines.
reconnu, j’y suis particulièrement attentive. Je me sens presque guérie. Après avoir été malade une grande partie de ma vie, j’ai l’impression de revivre ma jeunesse. J’ai accepté mon parcours et développé une grande résilience car traverser ces épreuves a décuplé ma force intérieure.
Je souhaite désormais accompagner des patients confrontés comme moi à la maladie et aux traitements lourds, j’aimerais leur transmettre de l’espoir et de la force. Je sais combien le soutien psychologique peut faire la différence.
Comment les équipes médicales vous ont-elles accompagnée ?
Ma mère et moi vivons ici, et nos proches ont toujours été très présents. Les équipes médicales ont, elles aussi, joué un rôle essentiel. Les médecins ont toujours respecté mes limites, pris le temps de m’expliquer chaque étape, sollicité mon avis et respecté mes choix.
L’empathie a été centrale dans mon parcours : et pour moi, elle représente 50 % du traitement. Se sentir écoutée, comprise, considérée comme une personne et non seulement comme une patiente, change tout. Aujourd’hui, je parviens enfin à me projeter dans l’avenir. Malgré les difficultés traversées, j’aime profondément la vie. J’ai beaucoup de souvenirs liés à l’hôpital, mais ils font désormais partie de mon histoire. Être passée si près de la mort m’a appris à apprécier la simplicité de l’existence. Lorsque j’étais malade, je n’avais plus la force de voir le monde autour de moi. Aujourd’hui, je vois, je ressens, je savoure chaque instant. Je perçois la magie de la vie.
de chacun. Le médecin doit garder à l’esprit que dans la mesure du possible chaque traitement s’adapte au patient et non l’inverse. L’objectif est de conjuguer expertise médicale et qualité de vie, afin de permettre au patient de préserver au maximum ses projets et son équilibre personnel.
Interviews Alix Senault

Le cathétérisme cardiaque permet ensuite de poser le diagnostic définitif d’hypertension artérielle pulmonaire et d’en évaluer précisément la sévérité.
Quels sont les parcours possibles pour qu’un patient obtienne un diagnostic ?

Comment percevez-vous l’hypertension une véritable errance diagnostique, avec des maladies et d’améliorer sa détection. Aujourd’hui, nous avons progressé dans le diagnostic, mais la prise en charge reste encore trop souvent tardive. Notre objectif est désormais de renforcer le diagnostic précoce, idéalement avant l’apparition des premiers symptômes marqués. Qu’est-ce qui rend l’hypertension artérielle pulmonaire si complexe à diagnostiquer ? Les symptômes sont peu spécifiques et rarement
Le plus souvent, le patient consulte son médecin traitant pour un essoufflement persistant ou d’autres symptômes associés. Le médecin peut alors réaliser les premiers examens, comme un électrocardiogramme, puis orienter vers un spécialiste pour des investigations complémentaires, notamment une échographie cardiaque.
Si le doute se confirme, il est essentiel d’adresser le patient à un centre expert capable de poser un diagnostic précis. À Genève, nous disposons d’un programme dédié à l’hypertension pulmonaire et à l’hypertension artérielle pulmonaire. Il s’agit d’un réseau d’experts et de médecins spécialisés, dont je fais partie, qui travaillent sur les causes, les évaluations diagnostiques et les stratégies thérapeutiques. Cette expertise doit toujours s’accompagner de pédagogie et d’empathie. Le suivi du patient est au cœur de notre démarche.

nécessitent tact, écoute et humanité. Il est fondamental de construire une relation de confiance solide avec les patients, qu’il s’agisse d’enfants, de jeunes adultes ou de patients âgés.
La dimension psychologique ne doit jamais être sous-estimée. Nous entrons dans une démarche thérapeutique complexe, qui peut rappeler, dans certains aspects, celle de l’oncologie. Parallèlement, la recherche se poursuit activement afin de développer, à terme, des traitements curatifs.
Quels patients suivez-vous et comment leur apportez-vous un accompagnement adapté ?

Les patients doivent avant tout avoir la certitude qu’ils sont pris en charge par une équipe experte dans la compréhension et la prise en charge de cette maladie. Face à une pathologie aussi complexe, réduire l’incertitude et le bruit est essentiel. Chaque patient vit sa maladie différemment. On ne s’adresse pas de la même manière à un enfant, à ses parents ou à une jeune femme de 25 ans ou un monsieur de 80 ans. Il est indispensable de comprendre les attentes, les projets de vie et les aspirations






CSanté mentale : briser les tabous
Depuis plusieurs décennies, la perception des maladies mentales telles que la dépression, le burn-out ou les troubles anxieux a profondément évolué. Longtemps reléguées au rang de sujets honteux ou incompris, ces affections sont aujourd’hui reconnues comme de véritables enjeux de santé publique. En Suisse, comme ailleurs, les troubles psychiques concernent toutes les générations et tous les milieux sociaux. Grâce aux progrès médicaux et thérapeutiques, des traitements adaptés existent, mais la prévention et la détection précoce restent des leviers essentiels pour mieux accompagner les personnes concernées. Comprendre, savoir identifier les signaux faibles et oser en parler sont des clés majeures pour briser les tabous et lutter contre les préjugés encore très présents autour de la santé mentale.
es dernières années, la parole s’est progressivement libérée. De plus en plus de personnalités publiques, d’athlètes, d’artistes ou de dirigeants témoignent ouvertement de leur vécu face à la dépression, à l’épuisement professionnel ou à l’anxiété chronique. Longtemps perçue comme un aveu de faiblesse, cette prise de parole est aujourd’hui davantage considérée comme un acte de courage et de responsabilisation. Pourtant, de nombreuses personnes continuent de souffrir en silence. Le poids de la honte, de la discrétion et de la peur du regard des autres reste lourd à porter. Changer de paradigme est indispensable pour faire évoluer notre société vers davantage d’inclusivité, de compréhension et de bienveillance. Reconnaître les symptômes
Contrairement aux idées reçues, les troubles liés à la santé mentale ne se limitent pas à des situations extrêmes ou caricaturales. Ils peuvent s’installer de manière insidieuse, par des signes discrets mais persistants : fatigue chronique, troubles du sommeil, crises d’angoisse, perte de motivation, variations importantes de poids, isolement social ou sentiment de vide. Ces manifestations, moins visibles que des symptômes physiques, sont pourtant des signaux d’alerte à ne pas négliger. Sans prise en charge, ces troubles peuvent évoluer vers des formes plus sévères, parfois accompagnées d’addictions ou de comportements à risque.
Brandreport • Lulu & Nenette
Les maladies mentales touchent toutes les tranches d’âge et tous les profils. Le témoignage du champion de natation français Camille Lacourt en est une illustration frappante. Après sa défaite aux Jeux olympiques de 2012, il confiait s’être senti vidé de toute énergie et de tout plaisir de vivre, sans oser en parler pendant plusieurs mois. Un exemple parmi tant d’autres qui rappelle que la réussite sociale ou sportive ne protège pas du mal-être psychique.
Poser un diagnostic pour avancer
La stigmatisation reste l’un des principaux freins à la prise en charge des troubles mentaux. Par peur d’être jugées ou marginalisées, de nombreuses personnes tardent à demander de l’aide, retardant ainsi le diagnostic et la mise en place de soins adaptés. Pourtant, poser un diagnostic est une étape essentielle sur le chemin de la guérison. Un trouble psychique peut être lié à un traumatisme, à une surcharge émotionnelle ou à des événements de vie difficiles parfois enfouis ou minimisés. Consulter un professionnel de santé : médecin, psychiatre, psychologue ou thérapeute permet de mettre des mots sur la souffrance et d’envisager des solutions concrètes.
Le burn-out, en particulier, touche de plus en plus le monde professionnel. Pression constante, surcharge
de travail, perte de sens ou manque de reconnaissance peuvent conduire à un épuisement profond. Avant d’atteindre des situations extrêmes, il est crucial de pouvoir s’appuyer sur une écoute attentive, tant au sein de l’entourage que dans le cadre professionnel, et de bénéficier d’un accompagnement spécialisé.
Soins, accompagnement et prévention des rechutes
Les thérapies proposées aujourd’hui sont multiples : psychothérapies, traitements médicamenteux, approches complémentaires, groupes de parole ou accompagnement psychosocial. La guérison est souvent progressive et nécessite du temps, ainsi qu’un environnement favorable. Le soutien de l’entourage joue un rôle déterminant, tout comme la prévention des risques de récidive.
Mieux informés, les proches peuvent contribuer activement au processus de rétablissement.
Schizophrénie, TDAH, bipolarité, troubles du spectre autistique ou troubles de l’attention restent encore largement méconnus. Mieux comprendre ces pathologies permet non seulement de les déceler plus tôt, mais aussi de favoriser l’intégration des personnes concernées dans la société et dans le monde du travail. Des aménagements de poste, des
temps partiels thérapeutiques ou des adaptations organisationnelles sont autant de leviers pour concilier santé mentale et activité professionnelle. Pour en finir avec la stigmatisation
La méconnaissance des maladies mentales alimente la stigmatisation. En Suisse, celle-ci empêche encore une majorité de personnes concernées de chercher de l’aide par crainte d’être jugées. Elle retarde également le diagnostic de troubles anxieux, dépressifs ou bipolaires, avec des conséquences parfois lourdes. Changer de regard, lutter contre les biais cognitifs et normaliser le dialogue autour de la santé mentale sont des enjeux majeurs pour le bien-être collectif. Pour conclure, une sensibilisation dès le plus jeune âge, la prévention en entreprise, des campagnes d’information, la formation des professionnels et la force des témoignages sont les leviers à activer pour généraliser le sujet de la santé mentale. Briser les tabous, c’est permettre à chacun de se sentir légitime de demander de l’aide et de prendre soin de sa santé psychique, au même titre que de sa santé physique. Un enjeu de société majeur, pour aujourd’hui et surtout pour demain.
Texte Alix Senault

Depuis 2017, Lulu & Nenette accompagne les enfants et leurs familles dans le choix de lunettes adaptées à leurs besoins visuels.
Dans des espaces modernes et accueillants, Lulu et Nenette fait rimer santé visuelle, confort et plaisir de choisir pour que porter des lunettes devienne un vrai atout au quotidien.
Des montures adaptées à leur style de vie
Chaque modèle est choisi pour sa robustesse, sa légèreté et son style. Objectif : que les enfants portent leurs lunettes avec plaisir, à l’école comme dans leurs activités.
Freiner la myopie
Parce que la myopie apparaît de plus en plus tôt chez les enfants, Lulu & Nenette propose des
verres spécifiques capables de ralentir son évolution, combinés à un suivi régulier pour protéger la vue sur le long terme. Ces verres innovants représentent une véritable avancée pour la santé visuelle.
Un accompagnement qui dure L’expérience ne s’arrête pas à la livraison.
Ajustements gratuits, contrôles réguliers, conseils personnalisés : Lulu & Nenette assure un suivi après-vente attentif pour que les lunettes restent parfaitement adaptées au rythme de vie des enfants.
L’enseigne travaille en étroite collaboration avec les professionnels de santé pour assurer un parcours de santé coordonné et partage régulièrement des conseils sur les réseaux sociaux prolongeant ainsi son engagement bien au-delà des magasins.
L&N Genève – Place des Augustins, 3 +41 22 800 14 93
– Rue Neuve-du-Molard, 7 +41 22 312 25 26
L&N Morges Grand-Rue, 45 +41 21 357 12 13
L&N Lausanne Place Grand-Saint-Jean, 2 +41 21 311 87 21
L&N Neuchâtel Grand-Rue, 1 +41 32 333 26 26

EPlanifier ses obsèques : ces Romands qui ont choisi de préparer l’avenir pour leurs proches
n Suisse, neuf familles sur dix se retrouvent seules face aux démarches et aux frais au moment d’un décès. Ils sont infirmiers, à la tête d’une PME, retraités. Ils n’attendaient pas forcément un événement pour y penser, mais c’est souvent le deuil ou un accident qui a tout changé. Leur point commun : avoir compris qu’anticiper, c’est épargner à leurs proches une charge qu’ils n’auraient pas dû avoir à porter.
Marc, 52 ans – « Ce jour-là, je me suis dit que ça aurait pu être moi. »
Il y a des matins qui changent tout. Pour Marc, c’était un mardi ordinaire. Il rentrait de son jogging habituel sur les quais d’Ouchy, comme chaque matin depuis des années, quand son téléphone a sonné. Thomas, son meilleur ami depuis qu’ils avaient 16 ans, venait de faire une crise cardiaque. À 49 ans. Sans signe avant-coureur. Sans avertissement. Thomas n’a pas survécu. « Ce jour-là, je me suis dit que ça aurait pu être moi. Je suis en bonne santé, je fais du sport, je mange bien. Mais ce jour-là, j’ai compris que ça ne suffit pas. La mort, elle ne prévient pas. »
Ce qui a frappé Marc au-delà du deuil, c’est ce qu’il a vu ensuite. Thomas n’avait laissé aucune volonté, aucune indication, rien. Son fils unique de 22 ans s’est retrouvé seul face à tout. Les démarches administratives, l’entreprise de pompes funèbres à trouver et les décisions à prendre dans l’urgence. « Il était effondré et en même temps obligé de gérer des choses qu’un gamin de 22 ans ne devrait jamais avoir à gérer seul. On l’a aidé comme on a pu.»
Quelques semaines plus tard, Marc s’est renseigné sur la prévoyance funéraire. Pas par obsession de la mort. Pour que ses enfants ne vivent jamais ça.
Marc n’est pas un cas isolé. De plus en plus d’actifs, en bonne santé, franchissent ce pas, souvent après avoir traversé un deuil ou vécu un événement qui les a mis face à leur propre vulnérabilité. Ce qui les anime, ce n’est pas la peur. C’est autre chose : une forme de responsabilité envers ceux qu’ils aiment.
Marc court encore tous les matins. Il pense souvent à Thomas et à son fils. « Je n’ai pas changé ma façon de vivre. Mais j’ai changé une chose : mes enfants savent que si quelque chose m’arrive, ils n’auront pas à chercher. Tout est prévu. Tout est clair. » Il réfléchit un instant. « C’est peut-être la chose la plus importante que j’aie faite pour eux depuis longtemps. » Isabelle, 47 ans – « Dans mon métier, je côtoie la mort. Pourtant, je n’avais rien prévu. » Isabelle est infirmière à Lausanne depuis vingt ans. Elle accompagne des patients en fin de vie, elle connaît les protocoles, elle a vu des familles traverser le pire. Et pourtant. « On pourrait croire que ça m’aurait rendue plus lucide sur le sujet. En fait, c’est presque l’inverse alors que les pompes funèbres, on les voit tous les jours. » Quand son père est décédé il y a trois ans, elle s’est retrouvée dans la même situation que n’importe qui. « Il n’avait rien prévu. Mes frères et moi, on a dû tout gérer dans l’urgence. Heureusement qu’on est une fratrie soudée et qu’on s’est serré les coudes. »

Il y a quelque chose d’étrange à planifier sa propre mort. J’avais du mal à me projeter.
– Nathalie, 58 ans
Bernard n’a pas eu besoin qu’on lui explique. « Il est venu me voir et il m’a dit : « Bon, on le fait. » »
Ils ont fait les démarches, un mercredi soir. « Ensuite on est allés dîner. En amoureux. » Ce qui les a décidés, ce n’était pas tant les volontés. C’était le reste. « On ne voulait pas que l’un de nous se retrouve seul à gérer les finances et les papiers dans cet état-là. Il y a déjà si lourd à porter... » Sylvie glisse un détail. « On sait tous les deux où on veut que nos cendres soient dispersées : au même endroit ! »
Ce qui séduit : la simplicité et la sécurité
Au-delà des témoignages, les retours clients soulignent les points forts qui font la différence. Ce qui plaît particulièrement, c’est la simplicité de la démarche. Loin des complexités habituelles, tout est pensé pour être fluide, avec notamment une gestion administrative incluse et un assistant de testament pour ne rien oublier.
Un autre argument de poids est le modèle financier : il ne s’agit pas d’un abonnement, mais d’un paiement échelonné avec un blocage du prix selon ses choix. Cela garantit qu’aucune hausse de tarifs ne viendra impacter les proches plus tard.
Anticiper, c’est aussi ça
Planifier ses obsèques, c’est un moyen de gagner en tranquillité d’esprit. Mais c’est aussi, pour ces hommes et ces femmes, une façon de continuer à prendre soin de ceux qu’ils aiment, même quand ils ne seront plus là pour le faire.
Ce qui l’a le plus frappée, elle qui connaît pourtant si bien les rouages du monde médical : ne pas savoir vers qui se tourner pour le « reste ». « Pour les obsèques, on s’est débrouillé, Papa avait laissé ses volontés. Mais l’après, l’administratif, c’était un autre monde. »
Aujourd’hui, Isabelle a fait une prévoyance funéraire. « C’est pour mes enfants, je ne veux pas leur infliger ce fardeau financier et émotionnel. »
Nathalie, 58 ans – « J’ai toujours tout organisé dans ma vie »
Nathalie est ce qu’on appelle une « business woman », à la tête d’une PME à Genève depuis quinze ans. Organisée, elle planifie tout, elle gère les budgets, les équipes et même les imprévus. Mais la prévoyance funéraire, elle n’y avait jamais pensé. « Il y a quelque chose d’étrange à planifier sa propre mort. J’avais du mal à me projeter. »
Ce qui l’a fait changer d’avis ? Une conversation avec sa fille de 28 ans. « Elle m’a dit un soir : « Maman, si quelque chose t’arrivait un jour, je ne saurais pas trop quoi faire. » J’ai alors pris conscience qu’il fallait que j’agisse. »
Elle a contacté Everlife, sans trop savoir à quoi s’attendre. C’est Sofia qui a décroché. « Je lui ai expliqué que j’étais un peu perdue ; moi qui organise toujours tout, c’était presque gênant. »
Sofia l’a rassurée tout de suite. « Elle m’a dit : « C’est normal, vous n’êtes pas la seule, je suis là pour ça. » La conversation a duré un bon quart d’heure. »
Nathalie décrit Sofia comme quelqu’un qui « trouve toujours les bons mots, sans esquiver les vraies questions. » Elle avait préparé une liste de points à aborder. Sofia avait déjà répondu à la moitié avant qu’elle la sorte. « Je m’attendais à un discours commercial. J’ai eu une vraie conversation. » Quelques jours plus tard, Sofia est venue chez Nathalie pour peaufiner les derniers détails. Sa fille était là. « On a papoté, on a pris le temps, c’est important d’être guidé dans ces moments-là » « Maintenant on n’y pense plus. On peut se concentrer sur autre chose et préparer les prochaines vacances, par exemple. »
Sylvie et Bernard, 61 et 63 ans – « C’est pas le truc le plus romantique qu’on ait fait ensemble. Mais c’était nécessaire ». Sylvie vit à Fribourg avec Bernard depuis trente-huit ans. Quand elle a abordé la question pour la première fois, il a esquivé. « Il n’y avait rien à y faire, il ne voulait pas en parler. »
Ce qui a tout changé, c’est quand le mari de leur voisine est décédé. « Elle était dévastée et complètement dépassée en même temps. »
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Tout faire pour bien vieillir !
Au-delà des éternels clichés sur les personnes âgées inactives et renfermées, la vieillesse est une période précieuse de la vie, durant laquelle on peut enfin s’épanouir pleinement. Vieillir, oui, mais vieillir en bonne santé physique et mentale, c’est essentiel. La santé est un capital qui s’entretient tout au long de la vie. Entre alimentation équilibrée, activité physique régulière et épanouissement social, prendre soin de soi se construit jour après jour, à tout âge.

Les chiffres sont sans équivoque : les Suisses vivent plus longtemps et perçoivent le vieillissement différemment qu’autrefois. En 2021, la Suisse occupait d’ailleurs la quatrième place mondiale en matière d’espérance de vie. D’ici 2050, une personne sur quatre aura plus de 65 ans, un véritable défi pour l’ensemble de la société. Une aspiration est commune à tous : vivre plus longtemps, certes, mais surtout en bonne santé et, si possible, chez soi. Un objectif en bonne voie, puisque, en 2021, une personne de plus de 80 ans sur sept vivait dans un établissement médico-social ou une maison de retraite, contre une sur cinq en 2007.
L’expérience de la vie…
Les seniors disposent naturellement d’une expérience de vie riche et significative. Cette somme de connaissances et de vécus constitue une base solide pour aborder cette nouvelle étape de l’existence, avec davantage de recul, une meilleure capacité à gérer les situations complexes et une forme de sagesse nourrie par les années. Une véritable philosophie de vie qui contribue au bien-être et à la qualité de vie au quotidien. Le bien-être passe également par les relations et les interactions sociales, construites tout au long de la vie et qu’il est essentiel d’entretenir. Partager de bons moments avec des sorties, des voyages, des activités culturelles ou sportives nourrit le moral et renforce le sentiment d’appartenance. Cultiver son cercle familial et amical est donc primordial pour s’épanouir pleinement. Chacun peut aussi se créer de nouveaux réseaux en fonction de ses centres d’intérêt : sport, activités
créatives, clubs de lecture ou de cinéma, engagement associatif… Les liens sociaux sont essentiels, tout comme les relations humaines du quotidien : échanges avec les soignants, les commerçants, les voisins. Ces interactions, qui évoluent avec le temps, participent à préserver un bon équilibre mental et émotionnel.
Préserver son autonomie au quotidien Bien vieillir, c’est aussi pouvoir rester autonome le plus longtemps possible. Plusieurs dispositifs contribuent aujourd’hui à cet objectif. Les cures thermales, par exemple, jouent un rôle reconnu dans la prévention et la prise en charge de certaines pathologies chroniques liées à l’âge, notamment les troubles rhumatologiques, articulaires ou circulatoires. Ces séjours, alliant soins médicaux et moments de détente, participent à améliorer la mobilité, à soulager les douleurs et à renforcer le bien-être global.
Par ailleurs, le développement des soins à domicile permet à de nombreuses personnes âgées de continuer à vivre chez elles tout en bénéficiant d’un accompagnement adapté. Soins infirmiers, aide à la mobilité, assistance pour les gestes du quotidien ou accompagnement médical personnalisé : ces services contribuent à maintenir la qualité de vie, tout en rassurant les proches. L’adaptation du domicile constitue également un levier essentiel pour garantir l’autonomie. Aménagements de la salle de bain, installation de rampes ou d’éclairages adaptés, suppression des obstacles, solutions de domotique ou encore aides techniques favorisent la sécurité et le confort au quotidien. Anticiper ces adaptations permet de prévenir les chutes et de prolonger le maintien à domicile dans de bonnes conditions.
Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es… Commençons par l’essentiel : comment s’organiser au quotidien pour vivre longtemps et en pleine forme ? Adopter un mode de vie sain est l’une des clés majeures pour augmenter significativement son espérance de vie en bonne santé. L’alimentation en est un pilier fondamental, car ce que nous mangeons influence directement les mécanismes du vieillissement.
Une alimentation riche en végétaux apporte de nombreux nutriments précieux, tels que les fibres alimentaires, les substances végétales secondaires et les micronutriments. Les bénéfices sont multiples : réduction des inflammations, maintien de l’équilibre du microbiote intestinal et prévention des maladies cardiovasculaires. Bien sûr, réduire fortement sa consommation d’alcool et éviter le tabagisme sont essentiels pour préserver son capital santé.
Parmi les régimes à privilégier figurent également ceux pauvres en sel, afin de prévenir l’hypertension, pauvres en sucres pour limiter le risque de diabète de type 2, et riches en graisses de qualité, comme les huiles végétales contenant des acides gras mono-insaturés et des polyphénols.
Les médecins et diététiciens sont unanimes : ils recommandent de privilégier les aliments d’origine végétale : légumes, légumineuses, produits à base de céréales complètes, noix et fruits tout en veillant à un apport protéique suffisant. En effet, avec l’âge, les besoins en protéines augmentent
afin de préserver la masse musculaire et le bon fonctionnement des organes. Après 65 ans, l’apport recommandé est d’environ un gramme de protéines par kilogramme de poids corporel et par jour.
Se nourrir sainement est essentiel, mais partager les repas l’est tout autant. Les moments de convivialité autour de la table jouent un rôle clé dans le bien-être, l’énergie et le moral.
Une activité sportive adaptée À partir de 60 ans, il est important d’adapter ses efforts afin d’éviter les blessures et de respecter son corps. Pour autant, quelle que soit l’activité choisie, la régularité reste primordiale. L’Organisation mondiale de la santé recommande au moins 30 minutes d’activité physique par jour. Marche rapide, natation, vélo, renforcement musculaire ou cours collectifs comme le yoga, la gym douce ou le Pilates permettent de maintenir mobilité, équilibre et vitalité, tout en favorisant le lien social. Pratiquée régulièrement, l’activité physique est l’un des remèdes antivieillissement les plus efficaces. Elle contribue à prévenir de nombreuses maladies, stimule le système immunitaire, améliore la qualité du sommeil et renforce l’équilibre psychologique. Tous ces facteurs permettent à chacun d’anticiper le vieillissement de manière positive et de vivre pleinement cette étape de la vie, avec autonomie, santé et joie de vivre.
Texte Alix Senault
Q U A N D L A L U M I E R E D E V I E N T M E D I C A M E N T
L a p h o t o b i o m o d u l a t i o n , la technologie LED dont tout le monde parle
Le pouvoir de la lumière rouge en FULL BODY est la nouvelle arme biohacking naturelle qui séduit le monde
La photobiomodulation, aussi appelée thérapie par la lumière rouge ou infrarouge, s’impose aujourd’hui comme une alliée sérieuse de la médecine régénérative Utilisée par de nombreux patients aujourd’hui en Suisse, souffrant de douleurs chroniques, arthrite arthrose sommeil fibromyalgie dépression post opératoire avec d’excellents résultats Cette technologie attire aujourd’hui l’attention et la demande du grand public



LED MED SWISS révolutionne le bien-être cérébral avec le tout premier dispositif au monde de photobiomodulation cérébrale

Pionnière de l’innovation “photobiomodulation” depuis 12 ans en Suisse, LED MED SWISS développe des technologies avancées capables d’agir au cœur même des cellules cérébrales en favorisant la régénération des cellules du cerveau et améliorant la connectivité neuronale
LED MED SWISS ouvre une nouvelle ère Ce dispositif unique délivre une lumière là où le cerveau en a besoin, pour soutenir les fonctions cognitives, la mémoire, la concentration, le bien-être mental global et prévenir les maladies neurodégénératives
La photobiomodulation est très utilisée dans le cadre des traitements d’ Alzheimer et parkinson
2 adresses à Genève
Dr


Remettre le viager au goût du jour
Alors que la population vieillit rapidement en Suisse comme dans le reste de l’Europe, les transactions en viager s’imposent comme une solution win-win pour les personnes âgées souhaitant rester à domicile et les investisseurs. La Fondatrice d’IMMO-VIE-AGEE, Sabrina Reynier, de formation juridique, œuvre à accompagner les vendeurs dans ce processus de vente en viager qui compte de nombreux atouts. Rencontre avec une entrepreneuse convaincue par les avantages de la vente en viager dans un contexte immobilier prometteur.

Qu’est-ce qui vous a motivé à créer IMMO-VIE-AGEE et à vous spécialiser dans le viager ?
Lorsque je me suis lancée en 2013, j’ai constaté qu’il existait très peu de ventes en viager en Suisse. Les cas étaient isolés et cette pratique restait marginale. Pourtant, j’ai immédiatement perçu son potentiel, notamment face au vieillissement de la population.
Avec un de mes notaires, nous avons analysé la situation et compris que le frein principal n’était pas juridique, mais culturel : le viager souffre de nombreux préjugés. En réalité, il ne s’agit pas d’une mauvaise pratique, mais d’une pratique encore peu connue. Mon objectif a donc été de l’expliquer, de la sécuriser et de la rendre accessible.
En résumé, en quoi consiste la vente en viager et quels sont ses principaux intérêts ?
Le viager permet à un propriétaire, généralement âgé d’au moins 75 ans de vendre son bien tout en conservant le droit d’y habiter à vie. En contrepartie, il reçoit un capital initial appelé « bouquet » et selon son choix une rente mensuelle.
Pour le vendeur, l’avantage majeur est de pouvoir rester chez lui, dans son environnement familier, tout en bénéficiant d’un complément de revenus. Cela peut permettre d’améliorer les conditions de vie de sa retraite, d’anticiper certaines dépenses ou encore d’organiser des donations de son vivant. Ce n’est pas toujours une question d’argent : c’est aussi un outil pour régler des questions successorales de manière sereine et équitable.
Du côté des acheteurs, il s’agit souvent d’investisseurs souhaitant se constituer un patrimoine immobilier sur le moyen ou long terme.
Le viager représente une valeur refuge, avec une dimension patrimoniale très intéressante, surtout durant des périodes incertaines dans le monde.
Quels sont les défis auxquels font face les seniors en Suisse aujourd’hui et en quoi le viager constitue-t-il une solution pertinente ? De nombreuses personnes âgées souhaitent rester à domicile le plus longtemps possible. Or, entre la raréfaction des places disponibles en EMS et les contraintes financières, la situation peut devenir complexe. Le viager présente cette alternative : même en cas de médicalisation, selon le contexte, le vendeur peut continuer à vivre chez lui. De plus, comme il n’est plus propriétaire du bien, celui-ci ne peut être saisi en cas de besoin financier lié à l’hébergement en institution.
C’est aussi une manière de valoriser son bien sans le brader. Pour beaucoup de seniors, déménager est une épreuve difficile, tant sur le plan émotionnel
que logistique. Le viager permet d’éviter ce bouleversement tout en sécurisant l’avenir.
Comment accompagnez-vous concrètement vendeurs et acheteurs dans ces transactions ?
Mes clients vendeurs ont généralement au moins 75 ans. A partir de 80 ans, les transactions sont souvent plus rapides, car l’équilibre financier correspond davantage aux attentes des investisseurs.
La première étape consiste à rencontrer les vendeurs, leur expliquer précisément le mécanisme, évaluer le bien et établir un prix en viager. Une fois que j’obtiens le mandat de vente, j’organise les visites, sélectionne les acquéreurs et accompagne les deux parties jusqu’à la signature chez le notaire.
Il est essentiel que les vendeurs comprennent parfaitement les conditions et qu’ils se sentent en confiance. Ma formation et mon expérience de juriste me permet de sécuriser chaque étape.
Une transaction peut prendre entre trois mois et un an. Le vendeur garde toujours le choix entre percevoir un bouquet important, une rente mensuelle, ou une combinaison des deux.
Selon vous, pourquoi le viager s’impose-t-il progressivement dans le marché immobilier suisse ?
Le viager constitue une excellente option de placement immobilier, mais sa force réside aussi dans sa dimension sociale. Il permet aux seniors de rester chez eux, dans leur domicile avec leurs repères, ce qui est essentiel pour leur bien-être.
Depuis treize ans que je pratique cette activité, j’observe une nette évolution. Ces six dernières années, les transactions se sont véritablement développées et popularisées. Le bouche-à-oreille fonctionne beaucoup dans le cadre de mes ventes. Durant mon activité, je n’ai rencontré aucun litige et les témoignages de satisfaction ont contribué à renforcer la confiance autour de ma pratique.
Le viager est, selon moi, une solution véritablement « gagnant-gagnant » : il sécurise le vendeur tout en offrant une opportunité patrimoniale attractive pour l’acheteur.
Interview Alix Senault
IMMO-VIE-AGEE
Avenue Général Guisan, 9 1180 Rolle
+41 78 635 58 57 contact@immo-vie-agee.ch www.immo-vie-agee.ch

Réseaux Santé Vaud • Brandreport
Une qualité de vie optimale avec les Réseaux Santé Vaud (RSVD)
Les Réseaux Santé vaudois contribuent activement à la santé et à la qualité de vie de la population du canton, en particulier des personnes âgées. Ils réalisent, coordonnent ou pilotent des prestations de santé publique sur mandat de l’État de Vaud.
Maintien en santé
Les RSVD contribuent à la diffusion des campagnes de promotion de la santé et de prévention du Canton ou de ses partenaires, par exemple en faveur de la santé mentale, dans le cadre du Mois de la santé mentale, ou de la consommation modérée de sucre, à l’occasion du « Doux mai moins sucré ».
Ils collaborent avec les communes qui le souhaitent à leurs projets favorisant la qualité de vie et l’intégration des personnes âgées, ainsi que la prévention des effets négatifs du vieillissement.
Maintien de l’autonomie et prévention de la dépendance
Dans chaque réseau, un centre de la mémoire et une consultation de gériatrie ambulatoire réalisent, sur demande médicale, le dépistage, le diagnostic et le bilan des troubles liés à l’âge, tels que le risque de chute, la dénutrition ou les pertes de mémoire. Des propositions personnalisées, en collaboration avec les médecins traitants, permettent d’améliorer la qualité de vie, de prévenir ou de retarder la perte d’autonomie et d’éviter des hospitalisations.
Soutien à la vie à domicile
Les Bureaux régionaux d’information et d’orientation (BRIO) sont gérés par les RSVD : leurs infirmières peuvent aider à trouver un centre d’accueil temporaire (CAT), permettant des activités à la journée, ou un logement protégé avec accompagnement (LADA), permettant de vivre de manière autonome dans un environnement
sécurisé avec des espaces communautaires et de maintenir du lien social. Elles planifient, sur demande, des courts séjours en EMS, permettant du répit pour les proches aidants ou la récupération après une maladie ou une hospitalisation.

Les consultations psychologiques pour proches aidants, proposées gratuitement dans les RSVD, soutiennent les personnes qui prennent soin d’un proche atteint dans sa santé, afin qu’elles puissent mieux gérer les émotions, les efforts et les investissements que cela implique.
Prise en charge sur le lieu de vie
Des équipes mobiles infirmières peuvent intervenir à domicile dans les deux heures, 24 h/24 et 7 j/7, sur demande d’un médecin ou d’un autre professionnel de la santé, pour évaluer et prodiguer des soins urgents, permettant d’éviter le recours aux urgences hospitalières dans certaines situations.
Des équipes mobiles de soins palliatifs peuvent apporter un soutien spécialisé sur le lieu de vie, permettant la meilleure qualité de vie possible à domicile, en cas de maladie incurable évolutive.
Coordination des soins et des prestations sociales
Les Réseaux Santé déploient, sur mandat du Canton, le Dossier électronique du patient (DEP) de Cara : ils organisent des séances d’information, délivrent l’identifiant électronique cantonal et accompagnent l’ouverture du dossier, au moyen de guichets fixes ou itinérants. Le DEP fournit à chacun un moyen sécurisé de disposer de ses informations médicales et d’y donner accès aux professionnels de son choix, facilitant ainsi la coordination et la sécurité des soins.
Les BRIO incluent des infirmières de liaison, qui assurent une transition sécurisée entre les soins hospitaliers et les soins à domicile ou dans une autre institution de soins.
Avec leurs dispositifs d’accompagnement des parcours complexes, les RSVD peuvent coordonner la mise en place de solutions sur mesure pour permettre la vie à domicile à des personnes en situation complexe, du fait d’un cumul de problèmes sociaux et de santé et de nombreux intervenants.
Accès aux établissements médico-sociaux (EMS)
Lorsque la dépendance à l’aide et aux soins dépasse les possibilités du soutien à domicile, les BRIO mettent tout en œuvre pour trouver une chambre dans un EMS correspondant aux choix et aux besoins de la personne. Ils assistent également l’accès à des aides financières, si nécessaire.
Les Réseaux Santé Vaud (RSVD) sont quatre associations reconnues d’intérêt public :
Réseau Santé Nord Broye (RSNB)
Région Lausanne (RSRL)
Haut-Léman (RSHL)
La Côte (RSLC)
Ils regroupent, au niveau régional, les communes et l’ensemble des prestataires de santé : hôpitaux de soins aigus, centres de réadaptation, établissements médico-sociaux, médecins libres praticiens, organisations de soins et d’aide à domicile, autres fournisseurs de soins et milieux intéressés.
Leurs missions sont définies dans une loi cantonale datant de 2007 : améliorer la coordination des soins et l’orientation des usagers dans le système de santé, promouvoir la collaboration interinstitutionnelle au niveau régional, donner préavis au Canton en matière de politique sanitaire. Ils contribuent à la réalisation de programmes cantonaux de santé publique visant l’amélioration de la qualité des soins et la maîtrise des coûts.
Pour accéder aux prestations mises en œuvre, pilotées ou promues par les Réseaux : www.reseaux-sante-vaud.ch
Les Réseaux sont présents sur LinkedIn et Facebook.

Sabrina Reynier Fondatrice, IMMO-VIE-AGEE

Protégez l’avenir de votre famille : le cadeau du stockage des cellules souches
En tant que parents, nous faisons tout pour assurer la santé et le bien-être de nos enfants. Mais que se passerait-il si nous pouvions faire encore un pas supplémentaire pour protéger leur avenir ? La conservation de cellules souches provenant du sang et du tissu du cordon ombilical de votre bébé, ou même des dents de votre enfant, offre une possibilité unique d’assurer la santé de votre famille à long terme.

Les cellules souches ont la capacité étonnante de se régénérer et de réparer les tissus endommagés. Elles sont déjà utilisées pour traiter la leucémie, les pathologies immunitaires et certaines maladies génétiques. De plus, la médecine explore progressivement de nouvelles possibilités d’application dans la médecine régénérative, par exemple pour les maladies cardiaques, le diabète et les maladies neurologiques.
Le stockage de cellules souches peut contribuer à garantir la santé future de votre famille.

Il existe deux manières essentielles de conserver des cellules souches pour votre famille :
1. Le stockage du sang et du tissu du cordon ombilical :
Le sang et le tissu du cordon ombilical prélevés directement après la naissance contiennent de précieuses cellules souches qui peuvent être utilisées dans de futurs traitements médicaux pour votre enfant ou même pour d’autres membres de votre famille. Ce processus est sûr, sans douleur et a lieu immédiatement après l’accouchement.
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2. Le stockage des cellules souches provenant des dents :
Les dents de lait et les dents d’adulte contiennent des cellules souches mésenchymateuses qui ont le potentiel de se développer en différents types de tissus, notamment les os, le cartilage et les cellules nerveuses.
En stockant ces cellules, les familles peuvent obtenir une ressource précieuse qui pourrait être utilisée dans les années à venir pour des traitements régénératifs.
En choisissant un fournisseur sérieux pour le stockage de cellules souches, vous vous assurez que ces précieuses cellules resteront viables si jamais votre famille en a besoin. Avec les progrès de la recherche médicale, les possibilités d’application de la thérapie par cellules souches s’élargissent constamment, ce qui fait de cet investissement une décision pour le futur.
Permettre à votre famille d’accéder à ses cellules souches pourrait un jour faire la différence entre une maladie grave avec des options de traitement limitées et un outil de traitement efficace. Dans un monde incertain, le stockage de cellules souches peut contribuer à garantir la santé future de votre famille - car rien n’est plus précieux que la santé.
Si vous souhaitez en savoir plus sur la manière dont la conservation de cellules souches peut bénéficier à votre famille, veuillez scanner le code QR :


Depuis 1983, ES ASUR est devenu le centre de formation spécialisé et la plus importante école supérieure d’ambulanciers de Romandie.
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Lever les barrières et soigner autrement
Handiconsult crée un pont entre le patient, ses proches et le réseau médical genevois, avec des consultations sur-mesure, sans contention et centrées sur la personne.

Accéder à des soins de qualité demeure aujourd’hui encore, pour de nombreuses personnes en situation de handicap : autisme, paralysie cérébrale, trouble du développement intellectuel, polyhandicap, un véritable parcours d’obstacles. Rendez-vous annulés, examens impossibles à réaliser, incompréhensions… Là où le système de santé ordinaire atteint ses limites, Handiconsult ouvre une porte.
Des consultations sur-mesure
Créée en 2020, Handiconsult est une consultation ambulatoire, mobile et innovante, mêlant expertise infirmière, hygiéniste dentaire et médecin référent. Cette équipe se déplace à domicile ou en institution. Son objectif : offrir des soins adaptés et respectueux de chaque personne, en tenant compte de ses particularités sensorielles, motrices, cognitives et comportementales.
En Suisse, l’ONU pointe des barrières majeures : lieux peu accessibles, préjugés médicaux, contraintes tarifaires. À ces obstacles s’ajoutent des difficultés de communication, de consentement éclairé et de prise en charge des symptômes atypiques et des maladies chroniques. Handiconsult agit comme un trait d’union : l’équipe accompagne proches et professionnel·le·s, coordonne les acteurs du réseau socio-sanitaire genevois et sécurise la continuité des soins.
Une équipe dédiée
Concrètement, Handiconsult intervient rapidement, mène des actions essentielles de prévention : hygiène de base et dentaire, repérage des douleurs, et soutient les médecins de premier recours dans des situations souvent complexes. Elle aide les patient·e·s à apprivoiser les lieux de soins et les examens médicaux, sans contention, en partenariat avec eux et leurs proches. Ce suivi sur mesure réduit les consultations évitables aux urgences et prépare une hospitalisation ou un retour à domicile de manière harmonieuse.
Fin 2026, un nouveau lieu de consultation ouvrira à la rue des Maraîchers, entièrement adapté aux handicaps sensoriels, physiques et intellectuels. En six ans, 1026 patient·e·s ont déjà été accompagné·e·s, preuve de la pertinence et de l’efficacité de cette structure. Soutenu depuis ses débuts par le Département de la cohésion sociale et des donateurs privés, Handiconsult poursuit une mission simple et ambitieuse : rendre l’accès aux soins enfin possible, digne et durable pour les personnes en situation de handicap.
Handiconsult
Séverine Lalive Raemy Mickaëlle Haution-Pra Floriane Baltzinger +41 79 760 25 31

Quel est mon destin ? Quel est mon choix
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Personne ne sait ce que l’avenir nous réserve. Mais vous pouvez décider ce que vous laissez derrière vous. Par exemple, en rédigeant un testament en faveur des personnes en situation de handicap. proinfirmis.ch/guide ou tél.
Votre don permet aux personnes aveugles et malvoyantes de mener une vie autonome.
Fédération suisse des aveugles et malvoyants sbv-fsa.ch/fr


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Le viager : une clé de liberté financière pour les retraités
À l’heure où le pouvoir d’achat des retraités est mis à mal par l’augmentation du coût de la vie, le viager se présente comme une alternative immobilière avantageuse, permettant de valoriser son patrimoine sans sacrifier sa qualité de vie.


Le viager est une solution de vente immobilière qui permet à un propriétaire de vendre son bien tout en conservant un droit d’habitation, à vie ou pour une durée déterminée. Contrairement à une vente classique, le vendeur perçoit soit un bouquet (un capital versé immédiatement), soit une rente viagère (des paiements mensuels jusqu’à son décès), soit une combinaison des deux.
Parmi les différentes formules, on distingue principalement le viager occupé et le viager libre. Dans le viager occupé, le vendeur continue d’habiter dans son logement jusqu’à son décès ou jusqu’à une date fixée dans le contrat. Dans le viager libre, en revanche, le vendeur quitte son bien. Ce type de viager se rapproche davantage d’une vente classique, à la différence que les acheteurs paient une rente en plus du capital.
Des avantages financiers considérables Pour les vendeurs, recourir au viager permet de profiter de la valeur de leur patrimoine, et ce de leur vivant. Ce type de vente est particulièrement adapté aux personnes de plus de 65 ans rencontrant des difficultés financières. Geoffrey Pascal, fondateur associé de Bien en Viager, explique : « On peut facilement être millionnaire en patrimoine sans avoir assez d’argent pour ses dépenses quotidiennes, d’autant plus lorsque les fonds de retraite ont été investis dans l’achat de la maison. » Grâce au viager, les personnes récupèrent ces fonds et peuvent ainsi profiter pleinement de leur retraite.
Le capital reçu sous forme de bouquet consiste en une somme importante versée dès la signature de la vente. Il se calcule en fonction de l’âge du vendeur et donc de la durée estimée du droit d’habitation. La rente agit, quant à elle, comme un revenu complémentaire régulier. Calculée sur le modèle d’une assurance-vie, elle est versée par l’acquéreur tant que le vendeur vit, sécurisant ainsi ses finances sur le long terme. Le droit d’habitation reste gratuit pour le vendeur. Christophe Andrié, expert du viager depuis dix ans chez Bien en Viager, précise : « Un contrat de viager dépend de la durée de vie des personnes qui habitent leur bien. Cela peut être deux ans, comme dix ou trente ans, personne ne le sait au départ. »
Une solution adaptée aux besoins des retraités Pour profiter du capital de son patrimoine, deux options principales existent : la vente classique et le viager. Or, ce dernier présente de nombreux atouts qui facilitent la vie des retraités. Premièrement, nul besoin de déménager : le vendeur garde ses repères, son confort et son cadre de vie. Il s’épargne ainsi le stress lié à un changement de logement. Christophe Andrié explique : « Le viager change la vie car il permet de récupérer du capital et de vivre correctement sa retraite. Il devient possible
de voyager, de subvenir à ses dépenses médicales ou encore d’en faire profiter ses proches. Surtout, son grand avantage est de pouvoir continuer à habiter chez soi et de garder ses habitudes, au lieu de devoir emménager dans un appartement plus petit, avec une qualité de vie moindre. » Ensuite, le viager permet d’optimiser sa succession. En recevant l’argent de son bien de son vivant, le vendeur peut organiser la répartition de son héritage, une solution idéale surtout en cas de famille nombreuse ou de besoins financiers urgents. Geoffrey Pascal ajoute : « Il est souvent bien plus facile de répartir son héritage avec des liquidités plutôt qu’avec un bien immobilier. »
En cas d’absence d’héritiers, le viager permet aux vendeurs de profiter eux-mêmes de leur patrimoine, plutôt que de le laisser inutilisé. Enfin, le viager s’adresse également aux propriétaires de grands biens qui ne souhaitent pas y vivre jusqu’à un âge avancé. Dans ce cas, ils peuvent opter pour un viager à durée limitée, qui fixe à l’avance la période pendant laquelle ils conservent l’usage de leur logement.
Une solution qui séduit
Encore trop méconnu, le viager attire pourtant de plus en plus de vendeurs potentiels en quête de revenus supplémentaires. Cette tendance s’explique par le contexte économique et démographique : l’espérance de vie augmente, le nombre de retraités croît, et le coût de la vie progresse plus vite que les rentes AVS. Le viager est donc une solution idéale pour compléter ses revenus. Mais il séduit aussi de nombreux acheteurs, intéressés par un investissement socialement utile. Le viager est en effet une méthode de vente plus éthique, car il permet à la personne âgée de continuer à vivre dans son bien.
Sur le plan financier, les acheteurs bénéficient d’un prix d’acquisition souvent inférieur à celui du marché, avec des paiements échelonnés. Les profils sont variés : jeunes souhaitant s’engager dans un projet de vie, investisseurs pour eux-mêmes ou pour leurs enfants, sans oublier les fonds d’investissement et sociétés spécialisées.
Un marché stable et sécurisé
Adossé au marché immobilier suisse, réputé stable, le viager apparaît comme une solution fiable et rassurante dans un contexte économique mondial incertain. Il est en outre encadré légalement : la vente est réalisée devant notaire, garantissant le respect des droits du vendeur comme de l’acheteur. Le viager reste toutefois un mécanisme complexe, avec de nombreuses variantes. Il est donc essentiel d’être accompagné par un professionnel tout au long de la démarche. Les premières rencontres avec des experts du secteur sont sans engagement et permettent de définir la formule la plus adaptée. Christophe Andrié conclut : « J’adore mon métier, car quand je revois des clients qui ont sauté le pas, je me rends compte qu’ils sont satisfaits, qu’ils peuvent s’offrir des choses auxquelles ils n’avaient pas accès avant et que le viager leur a vraiment changé la vie ! » Texte Léa Stocky
Plus d’informations sur www.viagers.ch

Geoffrey Pascal Fondateur associé de Bien en Viager
Christophe Andrié Expert du viager chez Bien en Viager















