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Focus Industrie & Haute précision

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Industrie & Haute Précision

Didier Deltort

CEO du groupe Acrotec, il incarne une vision de la haute précision suisse alliant innovation technologique, excellence industrielle et esprit entrepreneurial fédératif.

LE BON CHOIX

DU STICKER HORLOGER

C’EST NOTRE CONCEPT STICKER

Juin ’26
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Delphine Bachmann

Pour une vraie stratégie industrielle suisse

La Suisse a su préserver un tissu industriel dense, innovant et exportateur. Aujourd’hui, ce secteur représente 26 % du PIB national si l’on inclut l’industrie manufacturière et la construction. Un poids considérable, à l’heure où plusieurs pays européens cherchent à se réindustrialiser après avoir, parfois, négligé leur secteur secondaire.

Cette réussite repose sur des atouts solides : des conditions-cadres favorables, des infrastructures de qualité et un approvisionnement énergétique fiable. Sur les marchés mondiaux, les entreprises suisses se démarquent grâce à la qualité de leurs produits, leur capacité d’innovation et à leur aptitude à se réinventer en permanence.

Mais cette solidité ne doit pas masquer les tensions bien réelles auxquelles le secteur est confronté. Certaines branches, à commencer par la sous-traitance horlogère, subissent de plein fouet le ralentissement des commandes, la force du franc, les tensions commerciales liées aux droits de douane, ainsi qu’un contexte géopolitique instable

Dans ce contexte, l’industrie suisse va devoir redoubler d’agilité, d’innovation et de capacité d’adaptation.

Cette solidité ne doit pas masquer les tensions bien réelles auxquelles le secteur est confronté.

C’est notamment ce que mettra en lumière le Salon EPHJ en juin à Genève. Ce rendez-vous incontournable de l’horlogerie, des micro-technologies et des technologies médicales incarne une industrie qui n’hésite pas à se réinventer. Il rappelle que l’innovation et la haute valeur ajoutée restent les meilleurs remparts contre les vents contraires.

Reste une question centrale : la Suisse est-elle prête à relever les grands défis qui s’annoncent, ceux liés à l’essor de l’intelligence artificielle ou encore à la transition énergétique ? Si ses fondamentaux sont solides, la Suisse gagnerait à renforcer sa capacité d’anticipation stratégique.

C’est précisément l’objectif du Conseil de l’industrie qui vient de voir le jour à Genève, grâce à une action conjointe des partenaires sociaux et avec l’appui de l’État. En fédérant l’ensemble des acteurs du tissu industriel cantonal, il souhaite pouvoir mieux anticiper les crises, protéger les emplois, accompagner les transitions métiers et innover durablement.

Car si l’industrie suisse et genevoise, en particulier se porte mieux que celle de certains pays voisins, elle n’est pas à l’abri des mutations profondes qui redessinent l’économie mondiale. Sa force historique, une industrie diversifiée et à haute valeur ajoutée doit désormais s’accompagner d’une vraie stratégie industrielle, à la hauteur des enjeux à venir. En Suisse et à Genève.

Texte Delphine Bachmann, conseillère d’Etat genevoise, chargée du Département de l’économie, de l’emploi et de l’énergie

Contenu. 06 Événement industriel

10 Interview: Didier Deltort

12 Horlogerie : enjeux et adaptation

Responsable national

Rédactrice en chef

Marie Geyer

Responsable graphique

Mathias Manner

Graphiste

Marie Geyer

Journalistes

Océane Kasonia, Léa Stocky, Marc-Antoine Guet, SMA

Image de couverture iStock/hxdbzxy

Canal de distribution

PME

Impression Walstead

Smart Media Agency SA Gerbergasse 5, 8001 Zürich, Suisse Tél +41 44 258 86 00 info@smartmediaagency.ch redactionFR@smartmediaagency.ch focus.swiss

Plongez dans l'histoire de la mesure du temps

1 Observatoire, 4 lieux, 4 expositions :

Musée d’horlogerie du Locle, Château des Monts

Musée international d’horlogerie (MIH)

Musée d’art et d’histoire, Neuchâtel (MAHN)

Observatoire cantonal de Neuchâtel

toutes les informations sur etoiles-aux-atomes.ch

Retrouvez
Bonne lecture !
Maxime Roux-Paris Project Manager
Focus Industrie & Haute Précision.
Chef de projet
Maxime Roux-Paris
Pascal Buck
Romandie

Une logistique sur mesure portée par un savoir-faire genevois

Patrick Brechtbühl dirige depuis janvier 2024 la société genevoise Somatra, entreprise familiale active dans le transport et la logistique. À 32 ans, il incarne la nouvelle génération d’un acteur local indépendant qui mise sur la flexibilité, la proximité et la confidentialité pour se démarquer dans un secteur largement dominé par les grands groupes internationaux.

Patrick Brechtbühl, quelle est la position de Somatra ?

Nous faisons partie des rares transitaires encore entièrement genevois. C’est une fierté pour nous. Depuis la période post-Covid, les entreprises industrielles accordent à nouveau beaucoup d’importance aux acteurs locaux, ce qui représente une vraie opportunité pour une PME indépendante comme la nôtre.

Quelles sont les spécificités de services pour les industriels ?

Nous proposons l’ensemble des solutions

de transport : aérien, maritime et routier. Nous disposons de nos propres agences en douane, ce qui nous permet de gérer l’intégralité de la chaîne logistique en interne. En outre, depuis plus de 17 ans, nous développons une expertise dans la logistique événementielle.

Nous travaillons sur des projets variés, allant d’événements locaux à Genève jusqu’à de grandes manifestations internationales à travers l’Europe. Enfin, nous disposons de surfaces d’entreposage au centre de Genève, nous permettant de proposer des solutions de stockage sécurisées ainsi que des services de préparation de commandes sur mesure entièrement personnalisables.

Qu’est-ce qui distingue ce type de logistique ?

Nous prenons en charge l’ensemble du processus : enlèvement des marchandises, transport, montage sur site, assistance pendant l’événement,

stockage sécurisé, puis démontage et retour en Suisse. Nous disposons de notre propre flotte de véhicules et d’une équipe expérimentée de chauffeurs et manutentionnaires.

Comment garantissez-vous la sécurité et la traçabilité ?

Nos chauffeurs restent en communication permanente avec nos équipes. Les itinéraires sont préparés directement depuis nos bureaux et nos véhicules sont géolocalisés en temps réel. Lorsqu’il s’agit de transports de très grande valeur, nous mettons en place des dispositifs spécifiques avec des véhicules sécurisés et du personnel dédié.

Quels sont les principaux défis pour une PME comme la vôtre ?

Le premier défi reste l’évolution des coûts, notamment liée au contexte géopolitique et aux carburants. Ensuite, il faut réussir à se

différencier face aux grands groupes internationaux. Notre force réside dans notre capacité à offrir un service personnalisé, flexible et humain.

Quels sont vos projets ?

Nous souhaitons continuer à grandir, mais de manière maîtrisée. Je tiens énormément à préserver l’identité familiale de l’entreprise et la proximité avec nos équipes. Notre objectif n’est pas de devenir un géant du secteur, mais plutôt de continuer à nous développer sur des marchés de niche, comme la logistique événementielle ou certains services spécialisés à forte valeur ajoutée.

Plus d’informations www.somatra.ch

Patrick Brechtbühl Directeur, Somatra SA

Le brasage au service de l’horlogerie

Dans l’univers de l’horlogerie et de la joaillerie, là où chaque détail compte, des partenaires clés contribuent, de manière discrète mais essentielle, au succès des produits. Spécialiste reconnu des brasures en pâte et poudres de métaux précieux, C.HAFNER & HILDERBRAND

SA conçoit des solutions de brasage destinées aux assemblages les plus exigeants. Basée à Plan-les-Ouates (GE), l’entreprise accompagne depuis plus de 50 ans une clientèle internationale et s’impose comme un interlocuteur de référence pour les applications de haute précision.

Un levier de liberté créative

Dans un secteur où l’exigence esthétique se conjugue à de fortes contraintes techniques, le brasage garantit la solidité et durabilité des assemblages, sans altérer les pièces d’origine ; même avec des matériaux réputés difficiles à assembler, tels que le titane, le tantale ou les céramiques… Cette capacité ouvre de nouvelles perspectives aux designers et ingénieurs en matière de création.

Brandreport • Cadranor

Un partenaire de la conception à la production Depuis 1974, C. HAFNER & HILDERBRAND SA développe son savoir-faire dans les technologies d’alliages de métaux précieux afin de proposer aujourd’hui une offre complète dédiée à l’assemblage de pièces horlogères et joaillères. De la conception à l’assemblage final, l’entreprise apporte un support technique à toutes les étapes du développement des projets de ses clients.

Plus d’informations sur www.hilderbrand.ch

Le savoir-faire cadranier au cœur de la relance

Fort de 25 ans d’expérience dans le secteur du cadran horloger, Yannick Chettouh s’est lancé dans une nouvelle aventure il y a huit mois : reprendre la société Cadranor, spécialisée depuis plus de 45 ans dans la fabrication de cadrans de montres de grande qualité. Aujourd’hui directeur général et co-actionnaire, il explique dans cette interview sa vision pour son entreprise.

Yannick Chettouh

Directeur général, Cadranor

Yannick Chettouh, pourquoi avez-vous eu envie de relever ce nouveau défi ?

Dans le secteur du cadran, la plupart des entreprises se portent bien lorsqu’elles maîtrisent leur savoir-faire. Cadranor faisait exception. Pour moi, c’était un signal clair : il y avait quelque chose à faire. J’ai donc pris l’initiative de contacter son propriétaire pour lui proposer une solution de reprise : Vendre à quelqu’un du métier plutôt qu’à des financiers ! Assurer la pérennité de Cadranor plutôt que de risquer une dilution ou une fermeture ! Ce sont des valeurs primordiales à mes yeux qui font résonner l’industrie

suisse depuis toujours. Nous avons ainsi imaginé un montage de type MBI (Management Buy-In), permettant à un professionnel du métier de reprendre l’entreprise. Cette approche a séduit le propriétaire, Elio Granito, et il m’accompagne dans cette transition avec l’objectif d’un rachat progressif à 100 %.

Pouvez-vous nous en dire plus sur le cœur de métier et le savoir-faire de Cadranor ?

Cadranor est un cadranier complet, maitrisant l’ensemble des métiers du cadran. Notre particularité réside dans notre taille : nous sommes une structure d’environ 25 personnes, ce qui

nous rend particulièrement flexibles et réactifs. Nous nous positionnons ainsi sur des séries petites à moyennes, souvent pour des marques recherchant une forte expertise et de la souplesse. Cette flexibilité permet aussi une étude, ou parfois une ré-étude plus poussée de la conception d’un cadran dans un but d’optimisation des coûts en utilisant notre savoir-faire et notre expérience.

Quels sont vos principaux axes de développement ?

Nous venons de terminer notre phase de transformation. Cela passe par une réorganisation interne, l’intégration de personnes du métier, mais aussi par l’installation d’un ERP plus performant. Nous ne misons pas sur une automatisation massive, au contraire : nous revendiquons un savoir-faire cadranier authentique, avec des étapes clés réalisées en interne. De l’usinage d’ébauches à la pose de SLN, en passant par le polissage, la galvanoplastie ou le laquage, nous

garantissons une qualité de fabrication propre à l’industrie horlogère suisse.

Comment voyez-vous l’avenir de Cadranor ?

Je suis convaincu que notre structure légère est un atout pour l’avenir. Elle nous permettra d’être plus agiles et de mieux répondre aux transformations que le marché horloger vit actuellement. Notre ambition est en effet de repositionner Cadranor comme un acteur fiable et reconnu, en capitalisant sur notre flexibilité, notre capacité d’adaptation et notre légitimité d’acteur cadranier historique.

Interview Léa Stocky

Plus d’informations sur www.cadranor.ch

Le développement sur mesure : l’atout stratégique des PME

Quand les logiciels standards atteignent leurs limites, le développement personnalisé devient un véritable levier de croissance et de différenciation.

Découverte de WeProcess Sàrl, partenaire des entreprises qui veulent reprendre la main sur leurs processus et accélérer leur transformation digitale.

Chaque entreprise possède son ADN : ses méthodes, ses circuits de validation, ses spécificités sectorielles. Pourtant, la plupart des PME continuent de plier leurs processus aux contraintes d’outils génériques, conçus pour répondre à des besoins génériques plutôt qu’aux réalités du terrain. Le résultat ? Des collaborateurs qui multiplient les manipulations manuelles, des données dispersées dans une multitude de fichiers Excel, et des heures perdues chaque semaine à corriger ce que le logiciel n’a pas su anticiper.

Le développement sur mesure renverse cette logique. Plutôt que d’adapter votre entreprise à l’outil, c’est l’outil qui épouse votre fonctionnement, votre vocabulaire et vos priorités. Vous ne payez plus pour des fonctionnalités inutiles et, surtout, vous ne renoncez plus à ce qui fait votre singularité.

L’approche WeProcess : comprendre avant de coder Chez WeProcess Sàrl, aucune ligne de code n’est écrite avant que nous ayons réellement compris votre métier. Notre démarche débute toujours par une phase d’écoute approfondie : nous rencontrons vos équipes sur le terrain, cartographions vos flux, identifions les points de friction et repérons les opportunités d’automatisation. Ce

diagnostic, restitué sous la forme d’un cahier des charges clair, vous appartient, même si vous décidez de poursuivre la collaboration avec un autre prestataire.

Notre équipe combine des compétences en analyse métier, en architecture logicielle et en expérience utilisateur. Cette pluridisciplinarité garantit que vos collaborateurs adoptent l’outil avec plaisir plutôt que par contrainte ; condition indispensable à la réussite de tout projet de transformation.

Des solutions adaptées à chaque métier

Les besoins varient autant que les entreprises. Pour une fiduciaire, cela peut prendre la forme d’une plateforme de suivi des dossiers capable de diviser par trois le temps de traitement administratif. Pour un acteur industriel, il s’agira plutôt d’un système de gestion de production connecté à l’ERP existant, afin de supprimer les ressaisies et les erreurs de transmission entre l’atelier et l’administration. Pour un cabinet de services, ce sera un portail client sécurisé, parfaitement conforme aux exigences suisses en matière de protection des données. Dans chaque cas, la même promesse : un outil qui parle votre langage et qui s’intègre à votre écosystème sans friction.

Une expertise ancrée localement

WeProcess est une entreprise suisse, et cela change tout. Vos données restent hébergées en Suisse, vos interlocuteurs parlent votre langue, et nos équipes connaissent les réalités du tissu économique local : la conformité nLPD, les contraintes administratives, les habitudes de travail. Nous sommes joignables, réactifs, et présents lorsque vous avez besoin de nous ; pas un service-client externalisé à l’autre bout du monde, mais des interlocuteurs qui connaissent votre dossier et qui s’engagent personnellement sur la qualité de leur prestation.

Un partenariat dans la durée

Un logiciel sur mesure n’est pas un projet figé : c’est un compagnon qui grandit avec votre entreprise. WeProcess assure la maintenance, la formation des utilisateurs et les évolutions futures de vos solutions. Vous gardez la pleine propriété de votre outil ; nous restons à vos côtés pour qu’il continue à vous servir au fil des années, au rythme de votre croissance.

Et le coût dans tout cela ?

C’est la question que nous entendons le plus souvent. La réponse tient en une simple comparaison : combien coûtent

réellement les heures perdues, les erreurs de saisie, les opportunités manquées faute d’information disponible au bon moment ? Un investissement dans un outil sur mesure se rentabilise généralement en moins de deux ans, sans compter le confort retrouvé par les équipes et la valeur ajoutée perçue par vos clients. Nous établissons toujours un devis transparent, détaillé et sans engagement, afin que vous puissiez décider en toute sérénité.

Vous avez une idée ?

Vous avez un projet ?

Contactez-nous pour un rendez-vous gratuit et sans engagement.

Arnaud Jaccard, Fondateur ajaccard@weprocess.ch

www.weprocess.ch

Le monde de la précision, de la medtech à l’horlogerie de pointe

Le domaine de la haute précision, avec l’horlogerie-joaillerie, la microtechnologie et la medtech, ne cesse d’évoluer et d’innover grâce à de nombreux leviers et à des acteurs proactifs. La digitalisation, l’IA et le développement durable influencent grandement le secteur et apportent des mutations novatrices. Rencontre avec le directeur du salon EPHJ, Alexandre Catton, qui nous partage les bouleversements en cours.

Alexandre Catton, qu’est-ce que l’industrie 4.0 et qu’inclut-elle ?

L’industrie 4.0, c’est la transformation numérique de l’outil de production. Elle inclut la connectivité des machines, la collecte et l’analyse de données, l’automatisation, la traçabilité, les jumeaux numériques, l’intelligence artificielle, la robotisation et le pilotage en temps réel. Mais dans les industries de précision, cela ne se résume pas à un discours technologique. L’industrie 4.0 est d’abord un moyen de mieux produire : avec plus de qualité, plus de souplesse, plus de visibilité sur les processus et une meilleure capacité d’adaptation aux demandes du marché. Un ensemble de paramètres qui permettent une amélioration de la rentabilité : la clé d’un succès durable.

Quelles sont les innovations marquantes dans le domaine de l’horlogerie de pointe ?

L’horlogerie de pointe continue d’innover à plusieurs niveaux. On pense bien sûr aux nouveaux matériaux, aux traitements de surface, à la miniaturisation, à la précision accrue des composants ou encore aux techniques de décoration, d’habillage et de finition. Mais l’innovation la plus intéressante est peut-être celle qui se voit moins : l’amélioration constante des procédés de fabrication, de contrôle et d’assemblage. L’Innovation Digest EPHJ 2025, c’était plus de 80 innovations dans tous les secteurs représentés. Nous serons certainement sur les mêmes bases cette année !

Comment l’IA et la digitalisation ont-elles révolutionné le monde de la précision ?

Elles ont surtout permis de mieux maîtriser la complexité. Dans les métiers de la haute précision, l’IA et la digitalisation interviennent dans le pilotage des machines, l’analyse des données de production, la maintenance prédictive, le contrôle qualité par vision ou encore l’optimisation des flux. Cela permet de détecter plus tôt les écarts, d’améliorer les rendements

et de gagner en robustesse. Mais il faut rester clair : dans ces secteurs, la technologie ne remplace pas le savoir-faire humain. Elle vient le renforcer, le fiabiliser et lui donner une nouvelle puissance pour se concentrer sur l’essentiel : l’excellence du produit.

Comment le monde de la haute précision intègre-t-il les enjeux de durabilité dans ses processus ?

La durabilité n’est plus un sujet périphérique. Elle touche à la fois les matériaux, la consommation énergétique, la réduction des déchets, la recyclabilité, la longévité des produits, la réparabilité, la traçabilité et la responsabilité des chaînes d’approvisionnement. Tout le monde a à y gagner !

Quelles sont les applications de la medtech et que permettent concrètement ses productions ?

La medtech couvre un champ très large : instruments chirurgicaux, implants, dispositifs mini-invasifs, composants de diagnostic, robotique médicale, systèmes de contrôle ou encore équipements de laboratoire. Concrètement, ces productions permettent d’améliorer

la précision des gestes médicaux, de réduire l’invasivité des traitements, d’accélérer la récupération des patients et de fiabiliser les diagnostics. Ce qui est frappant, c’est à quel point les savoir-faire de la microtechnique, historiquement très présents en Suisse, peuvent trouver aujourd’hui des débouchés naturels dans ce domaine.

Quels sont les retours des exposants et des visiteurs après leur passage au salon EPHJ ?

Ce qui revient souvent, c’est la qualité des échanges et l’incroyable densité de compétences réunies en un même lieu. Les visiteurs apprécient de pouvoir identifier rapidement des partenaires très spécialisés, tandis que les exposants soulignent la qualité du visitorat, la pertinence des contacts qui aboutissent souvent à des affaires et la capacité du salon à favoriser des connexions concrètes entre innovation, production et marché. EPHJ reste un révélateur de tendances, mais aussi un accélérateur de rencontres utiles, ce qui explique sa place particulière dans cet écosystème et son succès continue, quelle que soit la conjoncture.

Alexandre Catton Directeur de l’EPHJ

Le pari du paramagnétique dans l’horlogerie de luxe

À la tête d’atokalpa depuis 2015, Sébastien Jeanneret raconte la montée en puissance d’une société jurassienne devenue un acteur reconnu de l’horlogerie de précision. À l’occasion des 25 ans de la société, il revient aussi sur l’un des enjeux actuels de la structure : le développement du spiral paramagnétique, un composant rare et stratégique. Implantée sur deux sites de production à Belprahon et à Alle, atokalpa conçoit et fabrique des composants essentiels au bon fonctionnement des montres, du spiral aux rouages, en passant par les oscillateurs et la visserie spécialisée. Intégrée au pôle horloger de la Fondation de la Famille Sandoz, l’entreprise s’appuie sur un savoir-faire rare et figure parmi les sociétés suisses capables de maîtriser l’intégralité de la fabrication de l’organe réglant.

Sébastien

Sébastien Jeanneret, le spiral paramagnétique semble ouvrir une nouvelle phase pour atokalpa. En quoi ce développement est-il important ?

Il répond à une problématique technique majeure. L’horlogerie mécanique reste très sensible aux perturbations liées aux champs magnétiques, et le spiral fait partie des composants les plus exposés. Depuis trois à cinq ans, nous avons donc développé un nouveau matériau que nous intégrons dans ce composant stratégique pour nos clients. L’innovation ne s’arrête pas au seul spiral : les autres composants de l’oscillateur, eux aussi sensibles aux champs magnétiques, font également partie de cette réflexion, avec l’objectif de proposer à terme un ensemble complet et cohérent. Nous sortons désormais de la phase de mise au point et nous entrons dans celle des préséries et des premières séries.

Au-delà du spiral paramagnétique, qu’est-ce que ce projet dit de l’évolution d’atokalpa ces dernières années ? Il montre qu’atokalpa n’est plus seulement un fabricant. Pendant longtemps, l’entreprise était surtout structurée autour des méthodes et de la production. Depuis quelques années, elle a renforcé cette dimension avec la mise en place d’un département R&I, mais aussi avec le développement des activités de conception et d’analyse. Aujourd’hui, cette évolution permet à l’entreprise d’intervenir plus largement dans le développement de fonctions horlogères pour ses clients, avant leur industrialisation et leur production.

Concrètement, quel est aujourd’hui le cœur de métier d’atokalpa ?

atokalpa est particulièrement reconnue pour la fabrication de l’organe réglant, et plus précisément du spiral. C’est une spécialité rare dans l’industrie horlogère, car peu d’entreprises disposent de l’expertise nécessaire pour produire un composant aussi déterminant pour la précision d’une montre. Mais l’activité ne se limite pas à ce domaine. Elle intervient également sur différents types de fonctions dans les mouvements horlogers, comme des systèmes inverseurs, des systèmes d’embrayage ou encore l’oscillateur avec le balancier-spiral, et accompagne ses clients depuis le développement jusqu à la production en série en passant par l’industrialisation.

atokalpa fête cette année ses 25 ans. Que raconte cet anniversaire sur le parcours de l’entreprise ? Il raconte une évolution progressive et saine. Le savoir-faire est resté central, mais l’entreprise a su intégrer de nouvelles compétences et faire évoluer ses métiers. Il existe aussi un équilibre important entre des collaborateurs présents depuis longtemps, qui apportent de la stabilité, et de nouveaux profils venus enrichir la société.

Quelles ont été les grandes étapes de cette évolution ?

Depuis l’intégration d’atokalpa dans le pôle horloger de la fondation,

en 2001, nous avons connu trois grandes phases. La première, entre 2001 et 2007, a été celle du développement de l’oscillateur, avec un travail centré sur l’assortiment et le balancier-spiral classique. La deuxième a correspondu à une phase de production en petites séries pour les partenaires et actionnaires historiques, jusqu’en 2012 environ. La troisième phase a commencé il y a un peu plus de dix ans, avec l’ouverture à un portefeuille de clients plus large. Aujourd’hui, nous produisons environ 300 000 kits oscillateurs par an, contre 40 000 en 2012. Si l’entreprise comptait une quarantaine de personnes en 2001, elle en réunit désormais plus de 160 répartis sur les deux sites. Depuis cinq ans, une nouvelle étape s’est ajoutée à cette trajectoire avec l’accélération de la R&I et le développement de nouveaux produits.

Avec quels types d’acteurs travaillez-vous aujourd’hui ?

Nous travaillons avec la plupart des marques et des manufactures horlogères haut de gamme. Vaucher Manufacture, à Fleurier, constitue par exemple un partenaire important, notamment dans le développement du paramagnétique, dont il a été l’un des premiers utilisateurs. Plus largement, nous collaborons avec plus de 70 clients, réunissant autant les groupes horlogers que les marques indépendantes.

Cette montée en puissance s’est aussi appuyée sur des investissements importants. En quoi ont-ils changé l’entreprise ?

Ils ont profondément changé sa dimension. Il y a 25 ans, atokalpa était une structure plus modeste, avec des moyens plus limités. De gros investissements ont été réalisés au début des années 2000 pour développer l’oscillateur classique. Aujourd’hui, ces investissements ont été remboursés dans leur totalité. L’entreprise est autonome et finance ses nouveaux investissements par son activité courante. Elle dispose d’un parc machine à la pointe de la technologie, qui impressionne souvent les visiteurs qui découvrent nos sites.

Quels sont désormais les principaux enjeux pour les années à venir ?

Le premier enjeu est de poursuivre l’innovation, notamment autour du paramagnétique, afin de continuer à faire évoluer nos produits et à rester à la pointe de la technologie. Le deuxième est commercial : il s’agit d’intégrer de nouveaux clients et d’étoffer notre portefeuille. Aujourd’hui, nous restons très focalisés sur l’horlogerie. Ce n’est pas notre objectif de nous diversifier à court terme, même si cela pourrait éventuellement devenir un sujet dans quelques années.

Plus d’informations sur info@atokalpa.ch atokalpa.ch

Depuis 1924, la bienfacture comme héritage

Installée à Court (BE), Les Fils d’Henri Frei SA perpétue depuis plus de 100 ans un savoir-faire d’excellence dans la fabrication de composants horlogers de haute précision. Intégrée au groupe Chopard depuis 2012, l’entreprise familiale conjugue tradition, exigence et vision industrielle.

Précision, réactivité et flexibilité

Spécialisée dans le décolletage, le taillage et le roulage, l’entreprise répond aux besoins les plus exigeants, du prototype en délai court à la production en série. Sa capacité d’adaptation constitue l’un de ses atouts majeurs.

Grâce à sa structure à taille humaine, Les Fils d’Henri Frei SA se distingue également par :

– Une forte réactivité

– Une qualité constante, sans compromis

– Une grande flexibilité dans le suivi des projets

Un savoir-faire reconnu dans l’horlogerie

Partenaire de nombreuses grandes maisons horlogères, Les Fils d’Henri Frei SA se distingue par :

Une maîtrise complète de ses procédés de fabrication

– La livraison de pièces prêtes à assembler

– Un niveau de précision irréprochable

L’entreprise est notamment reconnue pour sa spécialisation dans la fabrication de composants tels que les pignons coulants, les pignons de remontoir et les tiges de remontoir.

L’exigence comme standard

Chaque composant est réalisé avec un haut niveau de rigueur afin de garantir fiabilité, répétabilité et performance, répondant ainsi aux standards les plus élevés de l’industrie horlogère.

Une entreprise tournée vers l’avenir Soutenue par le groupe Chopard, Les Fils d’Henri Frei SA poursuit ses investissements dans ses équipements et le développement de ses compétences. L’entreprise entend également élargir ses débouchés au-delà de l’horlogerie, notamment dans les secteurs médical, de la robotique et de l’aéronautique.

Les Fils d’Henri Frei SA

Fournitures horlogères

Rue des Gorges 32 2738 Court

+41 32 497 93 66

info@henrifrei.ch www.henrifrei.ch

Micro-usinage : la précision suisse à l’échelle du micron

Spécialiste des solutions de fabrication de haute précision, UNITED MACHINING accompagne les industriels dans la production de pièces complexes, de l’idée au produit fini.

Grâce à ses technologies de fraisage, d’électroérosion et de laser, le groupe répond aux besoins des secteurs les plus exigeants, de l’horlogerie au médical en passant par l’électronique.

AGIE CHARMILLES :

l’électroérosion au service des technologies de demain Dans l’horlogerie et la micro-ingénierie, la précision n’est plus seulement un héritage industriel : elle est devenue un moteur d’innovation. Pour rester compétitif, il faut aujourd’hui travailler à des échelles où le micromètre ne constitue plus une référence, mais un seuil à dépasser.

Connectivité nanométrique avec la CUT 1000

L’essor de l’intelligence artificielle repose sur des centres de données toujours plus performants. Les connexions en fibre optique qu’ils nécessitent exigent des alignements d’une précision de quelques centaines de nanomètres. Conçue pour cet univers submicronique, la CUT 1000 garantit la précision indispensable au transfert massif de données.

Une mobilité plus efficiente avec la série CUT S La transition vers les véhicules électriques dépend directement de l’efficacité des moteurs. La série CUT S permet de produire des tôles de stator et de rotor ultra-fines, réduisant les pertes par courants de Foucault et améliorant ainsi les performances énergétiques et l’autonomie.

Fiabilité et répétabilité pour le secteur médical Dans le domaine médical, la fabrication d’instruments chirurgicaux et de connecteurs impose une fiabilité absolue. Associée au logiciel FORM

eCAM, la FORM S350 automatise les géométries 3D complexes et intègre l’expertise directement au sein du système, garantissant une qualité constante sans dépendre d’interventions manuelles.

Fort de plus de 70 ans d’expertise, AGIE CHARMILLES associe savoir-faire historique et automatisation industrielle. Depuis son site de Losone, au Tessin, la marque développe des solutions prêtes pour l’automatisation dans un monde en constante miniaturisation.

MIKRON MILL : le fraisage haute vitesse sans compromis

Face aux exigences croissantes de miniaturisation, MIKRON MILL développe des solutions d’usinage destinées aux secteurs de l’électronique, des semi-conducteurs, de l’optique, de l’horlogerie et du médical. L’objectif : concilier vitesse, précision dynamique et fiabilité.

Des surfaces miroir dès la première opération

Lorsque l’état de surface fait partie intégrante du produit final, aucune reprise n’est possible. Grâce à une structure extrêmement rigide limitant les vibrations et à une broche STEP TEC pouvant atteindre 50 000 tours par minute, les machines produisent des surfaces miroir en une seule opération, supprimant les étapes de polissage manuel.

Vitesse et précision dynamique

Les composants miniatures utilisés dans l’électronique ou l’horlogerie nécessitent des cadences élevées et des tolérances extrêmement serrées. Les moteurs linéaires et les accélérations rapides sur tous les axes permettent d’exécuter des trajectoires

complexes sans perte de précision, tout en réduisant les temps de cycle.

Une stabilité constante du processus

Refroidissement des moteurs, contrôle thermique et compensation active assurent la stabilité du point central outil du premier au dernier cycle. Le système AMC (Automated Machine Calibration) simplifie les opérations de calibration et garantit la précision des machines dans la durée. Depuis Bienne, MIKRON MILL perpétue plus de trente ans d’innovation dans le fraisage haute vitesse, avec une philosophie d’ingénierie tournée vers un objectif unique : apporter la solution la plus performante aux besoins de ses clients.

CHARMILLES :

la précision par la lumière

Le laser ultra-pulsé ouvre de nouvelles perspectives d’usinage, inaccessibles aux technologies conventionnelles. Avec un faisceau de 10 à 60 microns, il permet de réaliser des détails d’une extrême finesse avec une précision inférieure à quelques microns.

Une maîtrise parfaite de la matière

Grâce à l’interaction ultra-brève du laser femtoseconde, la matière est ablatée sans diffusion thermique. Le procédé permet d’obtenir des géométries parfaitement définies, sans microfissures ni déformations, même sur des matériaux complexes comme le carbure, les céramiques, le SiC ou le saphir.

Une liberté totale de conception

Les plateformes LASER X 500 et LASER S 500, disponibles en trois ou cinq axes et associées à la

suite logicielle LaserSUITE360, permettent l’usinage de formes 3D micrométriques complexes, mais aussi des opérations de micro-découpe, de perçage ou de gravure destinées aux applications médicales, électroniques et horlogères à haute valeur ajoutée.

L’usinage d’un connecteur en carbure de tungstène réalisé sur une LASER S 500 cinq axes illustre ce niveau de maîtrise, avec une finition de surface de Ra 0,14 µm et une précision de ±5 µm.

Un procédé numérique et durable

Sans contact et sans consommables, le laser simplifie les chaînes de production, réduit les coûts et limite l’empreinte environnementale. Entièrement intégré aux plateformes CHARMILLES et piloté par des logiciels dédiés, le procédé garantit un contrôle constant du processus.

Forte de 25 ans d’expertise en micro-usinage laser, CHARMILLES poursuit son développement depuis son site historique de Genève.

En réunissant électroérosion, fraisage et laser au sein d’un même écosystème technologique, UNITED MACHINING propose une approche globale du micro-usinage. Une réponse complète pour accompagner les industriels dans la fabrication de pièces toujours plus précises, fiables et complexes.

Plus d’informations sur machining.com

Quand la haute précision rencontre l’innovation industrielle

Fraîchement nommé à la tête d’Acrotec, Didier Deltort entend consolider la position du groupe comme référence durable dans la haute précision. Fort d’une prestigieuse carrière internationale dans de grandes entreprises de technologies médicales et de fabrication additive, il partage dans cette interview son expérience, sa vision et ses projets pour l’avenir du groupe. Rencontre.

Interview SMA Image màd

Didier Deltort, vous avez récemment été nommé CEO du groupe Acrotec. Comment s’est déroulée votre prise de fonction et votre intégration au sein du groupe ?

Ma prise de fonction s’est déroulée dans un véritable esprit de continuité, grâce à la qualité de la transmission préparée avec François Billig. Acrotec est un groupe singulier, fondé sur un modèle entrepreneurial fort, où chaque société conserve son identité tout en contribuant à une ambition commune. Mon intégration a donc été facilitée par la richesse humaine du groupe. Dès mon arrivée, j’ai tenu à faire le tour de nos différentes sociétés, en Suisse et dans le monde : j’ai découvert des dirigeants engagés, des équipes très attachées à leurs métiers, et une culture industrielle profondément ancrée dans l’excellence et l’innovation.

Quel est votre parcours et quelles expériences vous ont particulièrement marqué dans les domaines de la medtech, de la haute précision et de l’horlogerie ? Mon parcours s’est construit à l’international, principalement dans les technologies médicales, les industries de haute précision et la fabrication avancée. J’ai eu la chance d’occuper des responsabilités dans des groupes évoluant dans des environnements technologiques exigeants, où innovation, industrialisation et qualité sont indissociables. Ce qui m’a marqué, c’est la nécessité permanente de transformer l’innovation en solutions industrielles robustes. C’est précisément ce que fait Acrotec.

Quelles sont les valeurs et les ambitions d’Acrotec qui vous ont convaincu de rejoindre le groupe ?

Cinq éléments essentiels m’ont séduit : la force du modèle fédératif, la culture entrepreneuriale, la vision à long terme, la force d’innovation et la richesse des compétences. Acrotec n’est pas un groupe construit par centralisation, mais par fédération des talents. Cette capacité à faire grandir des entreprises tout en respectant leur singularité est rare.

Comment analysez-vous aujourd’hui l’évolution de l’environnement économique et industriel dans le secteur de la micro-mécanique de précision ?

Nous vivons une période charnière. La demande mondiale pour des composants toujours plus miniaturisés, complexes et fiables ne cesse d’augmenter, portée par l’horlogerie haut de gamme, la medtech, l’aéronautique, le spatial et les technologies de connectique. La très haute précision et la maîtrise du traitement des matériaux critiques deviennent un enjeu stratégique mondial.

De quelle manière Acrotec intègre-t-il les innovations technologiques, notamment l’intelligence artificielle et la digitalisation, dans ses processus et ses métiers ?

L’IA et la digitalisation transforment déjà nos métiers dans les domaines de l’optimisation des processus, la maintenance prédictive, le contrôle qualité intelligent ou l’automatisation avancée. Chez Acrotec R&D, nous abordons ces technologies comme des accélérateurs de performance industrielle, au service d’une meilleure productivité, de la rentabilité, des équipes et de la qualité.

Quelle place occupe la recherche et développement au sein du groupe et

comment contribue-t-elle à soutenir l’innovation ?

Elle est centrale. C’est pour cela que le pôle Acrotec R&D dirigé par Philippe Jacot a été créé il y a plusieurs années et a déjà fait ses preuves en activant les synergies entre nos entreprises pour innover et en délivrant de véritables avancées technologiques à nos clients, notamment dans l’horlogerie. Notre capacité à innover repose sur une proximité forte entre R&D, ingénierie et production. Nous investissons dans la recherche autour des nouveaux matériaux, des procédés avancés, de la miniaturisation, et de l’industrialisation augmentée. Notre objectif n’est pas l’innovation pour elle-même, nous ne faisons pas de la recherche fondamentale, mais l’innovation utile et immédiatement applicable.

Selon vous, quelles sont les forces des entreprises suisses du groupe Acrotec et comment participent-elles à l’évolution des technologies de précision à l’échelle mondiale ?

Leur force réside dans une combinaison rare de l’excellence technique, de la culture de la haute précision, de la capacité d’adaptation, de la fiabilité industrielle et de la transmission des compétences, de génération en génération. Notre capacité à industrialiser et à rendre possible les plus belles idées de nos clients horlogers les plus exigeants reste aussi le dénominateur commun historique

de nos entreprises. Je m’en suis rendu compte en rencontrant récemment nos plus importants clients, notamment lors de Watches & Wonders. Ils sont très attachés aux liens avec leurs fournisseurs qu’ils considèrent comme de véritables partenaires pour croître et innover. La Suisse conserve une position unique dans les technologies de haute précision qui tient à son patrimoine industriel. Acrotec en est une expression remarquable et une de ses plus belles vitrines.

Quelle est votre vision pour Acrotec à moyen et long terme ? Pensez-vous que certaines innovations majeures pourraient transformer le secteur dans les prochaines années ?

Ma vision est claire. Je veux installer durablement Acrotec en tant que plateforme industrielle mondiale de référence dans la haute précision avec un véritable équilibre stratégique de ses trois grands pôles : Horlogerie/ Joaillerie, Medtech et Precision High-Tech. Cela passe par une consolidation de notre leadership horloger, une croissance de notre activité medtech et le développement du Precision High-Tech dans le spatial, l’aéronautique et la défense. Nous devons aussi poursuivre notre internationalisation à l’image de notre ancrage de la Division medtech aux États-Unis. Dans ce contexte, il nous faudra effectivement considérer et inclure, comme nous le faisons déjà, plusieurs transformations majeures : l’intelligence artificielle industrielle, les nouveaux matériaux biomédicaux, la fabrication additive métal et la miniaturisation extrême. Ces évolutions vont redéfinir les standards industriels.

Si vous deviez résumer en une phrase l’identité et la dynamique d’innovation du groupe Acrotec, quelle serait-elle ?

Acrotec, c’est la rencontre entre l’excellence de la haute précision suisse et une vision entrepreneuriale capable de transformer des savoir-faire uniques en innovations industrielles mondiales.

Fabrika est une entreprise spécialisée dans la fabrication et le traitement de cadrans, où l’artisanat rencontre les technologies de pointe.

Fondée en 2022, l’entreprise se distingue par son savoir-faire dans le traitement de surface, le vernissage, les dégradés, le laquage, la galvanoplastie, la texturisation laser ainsi que de nombreuses autres techniques de finition. En tant que manufacture intégrée, Fabrika produit en interne l’ensemble des composants, tels que les appliques, les symboles et autres éléments rapportés, garantissant ainsi une maîtrise complète de chaque étape de fabrication.

Au cœur de son atelier « Métiers d’art », Fabrika cultive un équilibre subtil entre le geste humain et la précision mécanique. Chaque poste et chaque processus sont pensés pour conjuguer l’exigence de l’artisan à la performance des machines. Chez Fabrika, nous avons su trouver le dosage parfait : chaque poste et chaque processus sont pensés pour allier l’exigence de l’artisan à l’efficacité des machines. Le résultat ? Des produits d’une qualité irréprochable.

« Nous cherchons en permanence à être plus performants »

La montre, parce qu’elle reste avant tout un objet de prestige, a tendance à souffrir tout particulièrement lors des périodes de crise. C’est en tout cas le constat que fait Didier Mathieu, co-directeur de Matthey Décolletages. Les PME du secteur comme la sienne peuvent donc vite se retrouver en difficulté si elles ne montent pas en gamme ou refusent la diversification.

Co-directeur de l’entreprise spécialisée dans la fabrication de composants pour l’horlogerie haut de gamme aux côtés de David Parent, Didier Mathieu explique dans cette interview comment s’adapter aux évolutions du secteur, tout en maintenant la confiance des clients.

Comment décririez-vous l’évolution récente du secteur horloger en Suisse ?

Chaque période de crise amène son lot de conséquences négatives dans le secteur horloger. Ainsi, depuis une vingtaine d’années déjà, les volumes diminuent progressivement. En parallèle, le secteur monte en gamme, avec des produits toujours plus complexes

et plus chers. Depuis 25 ans, les volumes d’exportation de montres ont été divisés par deux, tandis que leur valeur a été multipliée par 2,5.

Quelles sont les principales difficultés rencontrées aujourd’hui ?

La hausse continue des coûts, en matières premières, énergie ou sous-traitance, nous oblige à rester agiles et réactifs. Certaines augmentations, notamment sur l’électricité, ont un impact important et nécessitent parfois d’être répercutées sur nos prix, en toute transparence avec nos clients.

Les tensions géopolitiques et les difficultés d’approvisionnement font désormais partie des défis récurrents de l’industrie. La récente hausse du prix du tungstène, matière première essentielle aux outils carbure utilisés sur nos machines, illustre parfaitement la volatilité croissante des marchés et la nécessité pour les entreprises de s’adapter en permanence.

Dans ce contexte, comment faites-vous pour rester compétitif ?

Nous cherchons en permanence à être plus performants, tout

en maintenant la qualité, la réactivité et le service client. Pour cela, nous devons sans cesse améliorer nos processus et investir. Ainsi, nous avons récemment acquis de nouvelles machines qui nous ont permis d’accroître considérablement certaines capacités de production. Cela nous aide à répondre aux objectifs de prix de certains clients et à revenir sur des marchés plus volumiques.

Qu’est-ce qui vous a motivé à vous tourner vers le secteur de la medtech ?

Au départ, c’est une opportunité qui s’est présentée à nous. Bien qu’il ne s’agisse pas de notre cœur de métier initial, nos compétences en usinage de précision s’adaptent parfaitement au domaine médical.

Aujourd’hui, cette diversification nous permet de réduire notre dépendance à l’horlogerie, un secteur où les périodes difficiles semblent être de plus en plus fréquentes et brutales. Il est vrai qu’aucune branche n’est à l’abri, mais certaines activités médicales continuent quelles que soient les conditions économiques, nous apportant ainsi une plus grande stabilité.

Comment imaginez-vous Matthey Décolletages dans cinq à dix ans ?

L’objectif est de poursuivre le développement de l’entreprise de manière mesurée et durable. Plusieurs projets ESG ont récemment été mis en place, notamment l’installation de panneaux solaires couvrant déjà un tiers de notre consommation énergétique liée aux machines. Cette dynamique est soutenue par notre actionnaire principal, Fondation Renaissance, qui nous accompagne sur les enjeux stratégiques, réglementaires et de gouvernance, nous permettant de structurer sereinement la croissance de l’entreprise.

David Parent & Didier Mathieu, directeurs de Matthey Décolletages

Quand la microtechnique suisse réinvente la bague de joaillerie

Dans l’univers de la joaillerie, l’innovation est souvent invisible. Les maisons rivalisent de créativité dans les pierres, les formes ou les matériaux, mais rares sont les avancées qui transforment réellement l’usage même du bijou. Avec sa nouvelle bague « 4 saisons », la société Precipro, membre du Groupe Acrotec, pourrait bien ouvrir une nouvelle voie : celle d’une joaillerie plus humaine, capable de s’adapter discrètement aux variations naturelles du corps.

Spécialiste suisse des composants et mécanismes joailliers, Precipro a développé un système inédit permettant à une bague d’offrir deux tailles en une seule, sans altérer son esthétique. Une innovation discrète en apparence, mais qui mobilise en réalité un important savoir-faire en microtechnique de précision.

Une innovation qui répond enfin à un problème concret Le constat de départ est simple : les doigts changent naturellement de volume selon les saisons, la température ou les activités quotidiennes. Une bague achetée en hiver peut devenir inconfortable en été. Inversement, un modèle ajusté durant les mois plus chauds peut devenir trop lâche lorsque les températures baissent, jusqu’à la perte impromptue du précieux bijoux.

Jusqu’ici, ces variations étaient largement acceptées comme une fatalité dans le monde de la joaillerie. Precipro a choisi de relever le défi en innovant !

« Nous sommes partis d’un usage très concret, vécu quotidiennement par des millions de personnes, mais qui n’avait jamais réellement trouvé de réponse élégante, sans nuire à l’identité du bijou. », explique Matthieu Arbelet, directeur de Precipro.

Le système développé par l’entreprise repose sur un mécanisme entièrement intégré dans la bague, permettant de modifier très légèrement son diamètre par simple rotation du corps intérieur. Une variation minime, jusqu’à 0,32 mm, mais suffisante pour transformer le confort et la sécurité d’utilisation.

L’innovation invisible

La véritable prouesse ne réside pas uniquement dans la fonction, mais dans son intégration totalement invisible.

Contrairement à certains systèmes ajustables existants, souvent visibles ou peu compatibles avec les standards esthétiques de la haute joaillerie, la solution développée par Precipro préserve intégralement le design du bijou. Aucun élément mécanique apparent ne vient perturber les lignes, le sertissage ou l’identité créative des maisons.

Cette discrétion technologique constitue un défi majeur en matière de conception et de fabrication. Car dans la joaillerie haut de gamme, l’innovation n’est acceptable que si elle disparaît complètement dans l’objet.

« Toute la difficulté consiste à intégrer une fonction mécanique complexe dans un espace extrêmement réduit, sans compromis sur l’esthétique ni sur la fiabilité », souligne Matthieu Arbelet.

Une opportunité pour les marques joaillières

Au-delà du confort d’usage, cette innovation ouvre également de nouvelles perspectives pour les marques. Dans un marché où la différenciation devient essentielle, les maisons cherchent de plus en plus à enrichir l’expérience client au-delà du simple objet précieux. La bague « 4 saisons » permet ainsi d’associer innovation, confort et sécurité, tout en conservant les codes esthétiques traditionnels de la joaillerie.

Pour les marques, l’intérêt est double : proposer un bijou mieux adapté à la vie quotidienne tout en intégrant une innovation difficilement réplicable.

La microtechnique franco-suisse au service du luxe

Développée entre la Suisse et la France au sein des trois sites de production de Precipro, cette innovation illustre également l’évolution du rôle joué par les sous traitants spécialisés dans l’industrie du luxe. Longtemps cantonnés à des fonctions de fabrication, certains acteurs deviennent aujourd’hui de véritables partenaires d’innovation capables de faire émerger de nouveaux usages.

Chez Precipro, cette approche repose sur la convergence entre culture joaillière, micromécanique et précision industrielle : un savoir-faire directement issu de l’écosystème horloger suisse.

Dans l’univers de la joaillerie, l’innovation ne se mesure pas uniquement à ce qui se voit. Avec cette bague « 4 saisons », la technologie s’efface au profit du confort, de l’usage et de l’élégance. Une approche discrète, mais qui pourrait bien faire évoluer durablement les standards du secteur.

Plus d’informations sur www.acrotec.ch

Batiplus : une croissance portée par Odoo et un partenariat de confiance avec Camptocamp

Pour accompagner les entreprises de toutes tailles dans leur réussite, l’entreprise Camptocamp a développé pour eux des solutions innovantes et adaptées à chacun de ses clients. Un logiciel de gestion open source permet notamment de piloter son entreprise avec agilité et simplicité. Preuve en est avec Nicolas Brunner, CEO de Batiplus, une entreprise spécialisé dans la vente de mobilier contemporain pour les particuliers et les entreprises. Il nous parle de son expérience et des avantages de l’outil Odoo.

Batiplus & Odoo : une transformation numérique pour une collaboration durable Quand Nicolas Brunner s’associe avec Batiplus en 2007, l’entreprise est encore profondément ancrée dans ses méthodes traditionnelles. « C’était très artisanal, on faisait beaucoup de choses à l’instinct et au papier »,

s’imposait pas encore dans le paysage des PME romandes, mais lui en pressentait déjà la nécessité. « Si on voulait grandir, il fallait structurer. Et pour structurer, il fallait digitaliser. »

C’est donc par pragmatisme autant que par vision que Batiplus engage peu à peu un virage numérique. Non sans efforts. « Ce ne fut pas toujours simple, mais ce travail en profondeur nous donne aujourd’hui un avantage réel sur le marché. » La preuve : il y a peu, Batiplus a pu intégrer un concurrent jurassien, dont l’un des points faibles était justement le manque de structuration digitale.

Un ERP qui s’adapte à l’entreprise – et non l’inverse Quand vient le moment de choisir un ERP, la PME se tourne vers Odoo. Pas par effet de mode, mais pour sa flexibilité, essentielle aux yeux du dirigeant. L’outil devait s’adapter à l’entreprise, à sa culture, à ses façons de faire, et non l’inverse. C’est là que Camptocamp entre en jeu. « On ne voulait pas juste un intégrateur, mais un vrai partenaire. Quelqu’un qui comprenne nos réalités, nos contraintes, et qui avance avec nous. » Le courant passe immédiatement avec les

ils écoutent, traduisent les besoins métiers en solutions concrètes et efficaces, toujours dans un esprit de collaboration fluide.

Depuis le début de la collaboration, la relation avec Camptocamp est marquée par la confiance, la réactivité, l’agilité. « Ils ne sont pas là pour vendre du prêt-à-porter, mais pour faire du sur-mesure », résume Nicolas Brunner. Et cela fait toute la différence. Batiplus bénéficie ainsi d’un ERP entièrement ajusté à ses processus internes, qui permet à chaque équipe de travailler avec efficacité, sans compromis sur l’ergonomie ou l’autonomie.

L’impact ? Il est concret et mesurable. En 2017, l’entreprise comptait une douzaine de collaborateurs. Aujourd’hui, ils sont plus de 50, répartis entre Lausanne et le Jura. Pourtant, l’équipe comptable, elle, n’a pas changé. « C’est un indicateur très fort. On a pu absorber la croissance sans alourdir les coûts administratifs. »

Un outil évolutif pour accompagner une croissance soutenue Batiplus est en mouvement permanent. Nouveaux projets, nouvelles équipes,

nous, pas qui nous freine.» Grâce à l’expertise technique de Camptocamp, chaque nouvelle étape est anticipée, préparée, intégrée. Et toujours dans le respect de l’existant. Résultat : une continuité opérationnelle sans rupture, même en pleine expansion.

Dernière étape en date : l’intégration d’un concurrent jurassien, basé à Porrentruy. Un mouvement stratégique fort pour Batiplus, qui s’ancre davantage dans l’Arc jurassien. Là encore, l’infrastructure numérique robuste mise en place avec Odoo permet d’intégrer rapidement les flux, les équipes, les produits. « Sans notre socle ERP, cela aurait été beaucoup plus complexe », reconnaît Nicolas Brunner.

L’histoire de Batiplus illustre avec force le rôle déterminant que peut jouer une transformation numérique bien pensée dans la réussite d’une PME. En choisissant Odoo et en s’entourant de Camptocamp, l’entreprise a su concilier croissance, agilité et fidélité à son ADN. Un modèle pour d’autres PME romandes ? Sans aucun doute ! Car derrière les lignes de code et les tableaux de bord, c’est avant tout l’humain, la vision, et la relation de confiance qui font la différence.

Un ERP ne suffit pas. Il faut le bon par tenaire.

Chez Camptocamp, nous accompagnons les entreprises dynamiques avec des solutions Odoo sur mesure, évolutives et pensées pour durer.

Découvrez comment nous accompagnons votre croissance : camptocamp.com/odoo

Nicolas Brunner CEO, Batiplus

Quand les experts explosent leurs codes

Éditeur de logiciels de gestion (ERP) largement reconnu dans l’industrie suisse, la société vaudoise présentera sa transformation radicale au salon EPHJ. Son défi : automatiser les tâches invisibles qui ralentissent les entreprises.

Les passants de Lausanne, Genève ou Yverdon-les-Bains ont sans doute été interpellés, ces dernières semaines, par des affiches au style rétro-moderne qui invitent avec humour les dirigeants d’entreprises épuisés à « relâcher la pression » ou alléger leur « charge mentale ». Charmant programme, mais quand l’instabilité géopolitique et le ralentissement de l’économie s’en mêlent, comment faire ?

Chez bangr., le nouveau nom de la société connue durant vingt ans sous le nom d’Aubep, la réponse se veut sinon simple, du moins très concrète. Figure respectée de l’écosystème industriel romand, ce spin off de l’EPFL a mis sur pied une équipe dédiée depuis près de deux ans afin d’intégrer au mieux les avancées de l’IA dans ses produits à destination des entreprises. « Dans beaucoup de domaines, de la production de pièces à la gestion d’entrepôts, il paraît normal aux entreprises de tout automatiser, explique Jean Bourgeois, président. Pourtant, dans le même temps, certaines factures continuent d’être faites à la main ou les recherches d’informations à

Une manière de rester fidèle à ce temps d’avance sur l’innovation qui a toujours fait la marque de fabrique d’Aubep, et désormais de bangr.

Née au contact des métiers horlogers, bangr. est notamment connue pour sa politique consistant à mettre en place des solutions sur mesure pour ses clients, grâce à des échanges sur le terrain et un contact direct avec une équipe entièrement basée en Suisse. « Pour le directeur d’entreprise qui veut réellement optimiser ses processus, se faire accompagner personnellement par le prestataire qui lui fournira son ERP est aujourd’hui indispensable », souligne Jonathan Payot, directeur technique.

Se diversifier pour faire face à la crise

Reste que pour beaucoup de patrons de PME, implémenter un nouveau logiciel de gestion, aussi novateur soit-il, pourrait sembler contre-indiqué en pleine période d’instabilité. Directrice générale de la société basée au parc technologique d’Yverdon-les-Bains, Mirela Filipovic s’inscrit en faux

processus de gestion avec la qualité suisse qui fait notre force dans ce contexte économique. Quand le contexte structurel retrouvera un rythme plus stable, il sera moins confortable d’optimiser sa planification et de se prémunir contre les goulets d’étranglement au niveau de la production. »

Désireuse d’adopter le langage volontariste du tissu économique suisse, bangr. a d’ailleurs choisi de changer de nom et de style de communication pour montrer son expertise métier et sa fiabilité suisse, après vingt ans sous l’identité Aubep. L’idée est simple : faire de ce changement d’identité le reflet d’une nouvelle phase de développement, plus ambitieuse en termes de territoires investis et de domaines à explorer : « L’histoire de notre entreprise, depuis plus de vingt ans, est étroitement liée à notre implication dans les métiers maîtrisés de A à Z, explique le président et fondateur Jean Bourgeois. Nous n’entrons pas dans un secteur sans la certitude que nous pouvons y apporter un savoir-faire spécifique. Depuis plusieurs mois, par exemple, nous travaillons pour

souverain à ses clients, en évitant un stockage des données en dehors des frontières helvétiques à la merci d’implications géopolitiques. « Les informations des entreprises qui nous font confiance sont sensibles, reconnaît Jean Bourgeois. Or, trop souvent, les sociétés ne s’interrogent pas réellement sur les acteurs qui maîtrisent ces paramètres. Face aux enjeux actuels, nous avons mis en place ce que nous appelons un cloud souverain. Il ne faut pas oublier que les grandes sociétés qui font appel à des sous-traitants sont de plus en plus exigeantes avec ces enjeux, si bien que tout le monde doit aujourd’hui se mettre à la page sous peine de se faire dépasser. »

Un partenaire global pour l’horlogerie

Depuis 1877, Brütsch/Rüegger Tools a développé un savoir-faire unique dans la distribution d’outils et d’équipements industriels. Aujourd’hui, l’entreprise propose une offre complète articulée autour de trois axes : distribution d’outils, solutions logistiques et digitalisation pour l’industrie 4.0.

Depuis 2020, Brütsch/ Rüegger Tools propose une gamme complète dédiée à l’horlogerie et à la bijouterie, avec plus de 10 000 articles issus de 150 fabricants. L’offre couvre l’ensemble du cycle de vie d’une montre, de l’outillage de base aux opérations de montage et de réparation, répondant aux besoins de l’horlogerie et de la micromécanique en tant que fournisseur unique et fiable.

Son cœur de métier reste la distribution d’outils et de composants industriels. Avec plus de 300 000 articles en stock, provenant de 1000 marques et 2000 fournisseurs, l’entreprise s’impose comme un partenaire central pour les approvisionnements. Un centre logistique unique permet des livraisons rapides en 24 h, complété par un shop en ligne moderne facilitant la recherche et la commande.

Dans une logique de digitalisation et de performance, Brütsch/Rüegger Tools accompagne les industriels avec la Hive Digital Suite, une plateforme modulaire reliant machines, instruments de mesure et systèmes existants. Elle permet de transformer les données en gains concrets de performance, de qualité et de traçabilité : – Hive Shopfloor : pilotage de la production en temps réel

– Hive Quality Control : digitalisation du contrôle qualité avec traçabilité complète

– Hive Inventory : gestion automatisée des outils et consommables

– Hive Connect : centralisation et standardisation des données

– Hive Closed Loop : ajustement automatique des machines selon les mesures

Cet écosystème digital réduit les pertes, améliore la qualité et accélère la prise de décision, tout en soutenant la transition vers des ateliers connectés.

En complément, les solutions ToolBox proposent une gestion intelligente et automatisée des outils, composants et consommables via des armoires sécurisées et connectées. Elles garantissent une disponibilité continue, une traçabilité des mouvements et une réduction des

stocks et des coûts administratifs, contribuant ainsi à fiabiliser les flux et optimiser les opérations au quotidien.

Présence à l’EPHJ 2026

Brütsch/Rüegger Tools sera présent au salon EPHJ 2026 : retrouvez-nous stand E51.

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Décolletage de précision : l’exigence des pièces critiques

Exigence de précision, délais courts et maîtrise technique définissent le quotidien de l’entreprise GE-DO. Spécialisée dans le décolletage CNC à Genève, l’entreprise accompagne les secteurs de l’horlogerie et de la mécanique, avec un savoir-faire reconnu et une grande capacité d’adaptation.

Basée à Plan-les-Ouates, GE-DO décolletage SA est spécialisée depuis sa création dans le décolletage CNC de haute précision. L’entreprise met à disposition de ses clients un savoir-faire éprouvé, une expertise technique solide et une capacité de production flexible, capable de répondre aussi bien à des séries importantes qu’à des pièces unitaires ou prototypes.

Son positionnement repose sur une promesse simple mais exigeante : offrir une qualité irréprochable dans des délais particulièrement courts, sans jamais compromettre la précision ni la fiabilité.

Réactivité et performance : une priorité absolue

Dans un secteur où chaque délai compte, la réactivité constitue un véritable levier de performance. GE-DO a construit son organisation autour de cette exigence. Comme l’explique Stéphane Menoni, fondateur de GE-DO, « être réactif est essentiel pour notre entreprise. Nous mettons un point d’honneur à répondre rapidement et efficacement aux besoins de nos clients, car leur satisfaction est notre priorité absolue. »

Cette philosophie se traduit par une organisation agile, une communication directe avec les clients et une capacité à adapter la production en temps réel. L’entreprise est reconnue pour sa faculté à livrer dans des délais ultra courts, tout en maintenant un niveau de qualité constant.

Une expertise multi-secteurs de haute précision

GE-DO intervient dans des domaines où la précision est essentielle : – Horlogerie de luxe – Secteur médical – Industrie automobile

Cette diversité exige une maîtrise parfaite des tolérances, des matériaux et des normes industrielles.

L’entreprise travaille une large gamme de matières et réalise des pièces techniques de très haute précision.

Parmi les composants fabriqués figurent notamment : couronnes, poussoirs, correcteurs, vis, goupilles et éléments microtechniques complexes.

Un parc machines en évolution permanente Afin de garantir un niveau de performance élevé, GE-DO investit continuellement dans son parc machines. Cette modernisation régulière permet de répondre aux exigences croissantes des clients et d’intégrer les dernières technologies d’usinage CNC.

Cette dynamique d’innovation assure une production rapide, fiable et reproductible, même sur les géométries les plus complexes.

Qualité, éthique et responsabilité

GE-DO décolletage SA intègre depuis toujours les

notions de responsabilité sociale et environnementale au cœur de son activité.

L’entreprise est membre du Responsible Jewellery Council (RJC), garantissant le respect des standards internationaux en matière d’éthique, de traçabilité et de chaîne d’approvisionnement responsable (COP et COC).

Cette certification s’inscrit dans une démarche globale de conformité aux exigences internationales, incluant les principes de diligence raisonnable.

Une production flexible et sur mesure

GE-DO se distingue par sa capacité à s’adapter à chaque besoin client :

– Offre rapide et réactive

– Production en délais extra courts

– Tous types de séries (petites, moyennes et grandes)

– Réalisation de prototypes et pièces spéciales

– Travail sur tous types de matériaux

Cette flexibilité permet de répondre aussi bien aux grandes industries qu’aux projets nécessitant un haut niveau de personnalisation.

Une expertise reconnue dans l’horlogerie

Acteur engagé de la microtechnique genevoise, GE-DO occupe une place importante dans l’univers horloger. Son savoir-faire permet la fabrication de composants essentiels au bon fonctionnement des mécanismes les plus exigeants.

GE-DO décolletage SA sera présent à l’EPHJ, rendez-vous international de la haute précision : Stand C61 Une occasion de rencontrer l’équipe, découvrir les capacités de production et échanger sur des projets industriels. GE-DO Menoni Stéphane incarne une approche moderne du décolletage : précision, réactivité et responsabilité. Par son expertise et sa capacité d’adaptation, l’entreprise s’impose comme un partenaire fiable pour les industries de pointe.

GE-DO décolletage SA

Chemin du Champ-des-Filles 19 1228 Plan-les-Ouates

info@ge-do.ch +41 22 743 27 77 www.ge-do.ch

L’arbalète,

un gage de qualité et un repère pour l’économie suisse

Dans pratiquement tous les pays du monde, on sait que lorsqu’un produit est fabriqué en Suisse ou qu’un service est fourni par une entreprise suisse, on est en droit d’attendre de l’excellence et de la fiabilité. « Mais cet effet de marque fort n’est pas une situation statique », souligne Miriam Voser, directrice de Swiss Label. « Nous devons au contraire sans cesse mériter cette réputation particulière, et la protéger activement. »

Un symbole culturel en guise d’avantage compétitif Pourquoi cette protection est-elle si importante ? De nombreuses entreprises suisses sont quotidiennement confrontées à la concurrence internationale. Leur capacité d’innovation et leur excellente réputation leur confèrent un «atout qualité» pour lequel des clientes et clients du monde entier sont prêts à mettre la main à la poche. Cela montre clairement une chose: promettre la Swiss

Quality implique de fournir une valeur ajoutée suisse. L’authenticité constitue donc un atout essentiel à la survie des entreprises locales.

Avec l’arbalète, l’arme emblématique du héros légendaire Guillaume Tell, Swiss Label distingue des entreprises qui incarnent de manière crédible la qualité suisse. Afin de préserver la force symbolique de son logo, l’association refuse toute forme de dilution de sa promesse de valeur. Les critères de certification sont ainsi volontairement plus stricts que ceux de nombreux autres labels. Concrètement, cela signifie

Votre partenaire industriel de confiance

que les entreprises doivent démontrer qu’une part extrêmement importante de la valeur ajoutée est générée en Suisse :

– Alimentation : ici, le seuil est fixé à 90 %

– Produits laitiers : dans cette catégorie, la note intransigeante de 100 % s’applique

– Industrie et services : pour tous les autres produits et services, une part suisse d’au moins 70 % est exigée

Ces directives visent à protéger le capital le plus précieux de l’économie suisse, à savoir la confiance des consommatrices et consommateurs.

Procédure de vérification en trois étapes

Le processus de certification pour les nouveaux membres potentiels est exigeant et rigoureux. Il commence par un examen formel minutieux effectué par le service administratif, puis la direction examine personnellement les entreprises. Cela implique d’analyser des chiffres, de

mener des recherches approfondies et de poser des questions critiques. La procédure d’assurance qualité s’achève par l’évaluation effectuée par le comité directeur.

Une valeur ajoutée grâce à la mise en réseau

Outre la certification proprement dite, l’association offre à ses membres l’accès à un réseau exclusif. Ces échanges donnent lieu à des synergies et à des coopérations qui auraient difficilement pu voir le jour sans cette plateforme. L’adhésion à Swiss Label est donc bien plus qu’une simple « licence d’utilisation du logo », c’est un sésame pour accéder à un écosystème d’excellence. Cela offre aux PME suisses l’opportunité de se positionner comme leaders de la qualité sur un marché aux dynamiques complexes et de contribuer ainsi à garantir la compétitivité de la place économique suisse.

Plus d’informations sur www.swisslabel.ch

L’excellence du « concept sticker » au service des cadraniers

À l’approche du salon EPHJ, l’effervescence gagne les manufactures. Au cœur de cette quête de perfection, la société chaux-de-fonnière, Horovia s’impose comme le partenaire stratégique des marques désireuses de sublimer leurs cadrans. Avec son « Concept Sticker », l’entreprise ne se contente pas de fournir des appliques : elle enrichit l’habillage horloger par une maîtrise technologique de pointe.

Depuis dix-sept ans, Horovia cultive l’excellence à partir de son berceau de La Chaux-de-Fonds. Dans un marché où l’esthétique est le premier vecteur d’émotion, le sticker de haute qualité est devenu une alternative incontournable aux méthodes traditionnelles. Plus précis que la tampographie et plus flexible que l’index rivé, le sticker selon Horovia offre une liberté de design sans précédent.

L’expertise de la société repose sur une capacité rare à jouer avec les volumes, les textures et les reflets. Que ce soit pour des logos d’une grande finesse, des index de différentes épaisseurs garnis ou non de SLN, ou des décors complexes, Horovia propose une palette de finitions considérable. En maîtrisant les surfaces, les épaisseurs et l’intégration de matières luminescentes, l’entreprise permet aux designers de donner une véritable profondeur tridimensionnelle aux cadrans les plus exigeants.

Le « Concept Sticker » : une solution globale inédite La véritable force d’Horovia, et ce qui la distingue sur le marché, réside dans sa maîtrise de la chaîne complète. Sous l’appellation

« Concept Sticker », la société propose un accompagnement qui va bien au-delà de la simple fourniture.

« Le choix du sticker, sa pose, son contrôle qualité… c’est notre Concept Sticker », rappelle l’entreprise.

Cette vision globale répond à une problématique majeure des manufactures : la gestion des interfaces entre les différents composants. En confiant tout le processus à Horovia, les donneurs d’ordres s’assurent d’une compatibilité parfaite entre l’applique et son support, garantissant ainsi une esthétique irréprochable et une fiabilité technique.

De l’artisanat à la robotisation : une pose sur-mesure L’une des étapes les plus critiques de l’habillage est la pose. Une applique parfaite perd toute sa valeur si son positionnement n’est pas d’une grande précision. Horovia a beaucoup investi pour offrir des solutions de pose adaptées à tous les segments du marché :

Pose manuelle : Pour les pièces uniques de la Haute Horlogerie où le supplément d’âme de l’artisan est requis, ainsi que pour les petites séries.

– Pose semi-automatique : Pour une régularité absolue sur les moyennes et grandes séries.

– Horovia a ainsi développé pour l’aide à la pose des stickers, des presses pneumatiques semi-automatiques.

HoroStick M100 BASIC, pour les petites séries

HoroStick M101, pour les moyennes et grandes séries

Cette flexibilité permet à Horovia d’intervenir comme fournisseur de composants et aussi d’outils de pose des stickers.

Horovia à l’EPHJ : le rendez-vous de l’innovation Alors que le monde de la microtechnique s’apprête à se réunir à Genève, Horovia réaffirme son rôle de moteur d’innovation créative. L’entreprise ne cesse d’explorer de nouvelles matières et des techniques de collage innovantes pour répondre aux standards de durabilité les plus stricts du secteur (tests de vieillissement, chocs, variations thermiques).

Pour les marques horlogères, collaborer avec Horovia, c’est s’assurer de la réactivité d’un partenaire local, capable de transformer une vision créative en une réalité technique tangible. À l’heure où le détail fait la différence, la maîtrise du relief devient un atout compétitif majeur.

Retrouvez l’expertise d’Horovia et découvrez comment le « Concept Sticker » peut valoriser vos futures collections.

Le bon choix du sticker horloger… c’est notre concept sticker !

Plus d’informations sur www.horovia.ch

Un nouveau standard pour la chronométrie suisse

Depuis 1973, le COSC s’impose comme une référence indépendante dans l’évaluation de la précision horlogère. En certifiant des millions de mouvements, il a contribué à asseoir la crédibilité du label Swiss Made à l’échelle internationale. Face à l’évolution des conditions d’usage et des technologies, l’organisation franchit une nouvelle étape en enrichissant son offre de certification.

Une continuité dans la mission, une évolution des critères

La vocation du COSC demeure inchangée : garantir la précision des montres selon une méthodologie neutre et rigoureuse. Toutefois, l’environnement dans lequel évoluent les garde-temps s’est transformé : exposition accrue aux champs magnétiques, augmentation des réserves de marche, nouveaux matériaux et usages plus intensifs.

Pour répondre à ces mutations, le COSC introduit une certification complémentaire. Celle-ci resserre la tolérance de précision à ±6 secondes par jour (contre ±10 selon la norme ISO), intègre une résistance au magnétisme jusqu’à 200 Gauss et inclut un contrôle systématique de la réserve de marche, le tout dans des conditions plus proches du porté réel.

À l’occasion des 50 ans de la norme ISO 3159, le Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres (COSC) fait évoluer son référentiel. Sans remettre en cause son rôle historique de garant de la précision, l’institution introduit un niveau de certification supplémentaire, adapté aux usages contemporains et aux avancées technologiques de l’horlogerie. Plus d’informations sur www.cosc.swiss

Une certification en trois dimensions

Avec ce nouveau niveau, baptisé « Excellence Chronometer », le COSC élargit la notion de performance horlogère. Il ne s’agit plus uniquement de précision, mais d’une approche globale intégrant trois axes : exactitude accrue, résistance aux perturbations magnétiques et conformité de la réserve de marche annoncée.

La certification actuelle « Chronometer Certified » demeure en vigueur. Le nouveau standard vient s’y superposer comme un échelon supérieur, offrant aux marques un levier supplémentaire de différenciation dans un marché exigeant.

Des protocoles renforcés et proches de l’usage réel La méthode de certification conserve les fondamentaux du COSC tout en les complétant. Les mouvements sont d’abord testés durant quinze jours selon les critères de la norme ISO 3159. Après emboîtage, les montres complètes subissent une deuxième phase d’évaluation de cinq jours.

Un robot simule le porté quotidien afin de tester la précision en conditions semi-dynamiques. L’écart de marche doit alors se situer entre -2 et +4 secondes par jour. Les montres sont également exposées à un champ magnétique de 200 Gauss et leur

réserve de marche est contrôlée afin de vérifier sa conformité aux performances annoncées.

Comme pour la certification historique, l’intégralité des pièces est testée individuellement, sans recours à l’échantillonnage.

Un déploiement progressif dès 2026

La mise en place de ce nouveau standard s’effectue par étapes. Depuis le début de l’année 2026, le COSC adapte ses infrastructures et intègre de nouveaux outils de mesure. Des tests pilotes sont lancés au printemps afin de valider les processus et d’accompagner les marques.

La présentation officielle est intervenue dans le cadre du salon Watches and Wonders, avant une phase de déploiement prévue dès octobre 2026. Les premières montres certifiées selon ce nouveau référentiel ont dû apparaître dans la foulée.

Un enjeu stratégique pour la filière

Au-delà de l’évolution technique, cette initiative s’inscrit dans une dynamique sectorielle. En redéfinissant les standards de la chronométrie, le COSC entend accompagner l’industrie horlogère suisse dans sa quête continue d’excellence et renforcer sa position face à une concurrence internationale accrue.

Le COSC en bref Le Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres (COSC) est une association à but non lucratif, neutre et indépendante. Depuis 1973, il délivre le certificat « Chronometer » aux mouvements répondant à des critères stricts de précision.

Les tests s’étendent sur douze à 20 jours et reposent sur sept critères d’évaluation mesurant les écarts de marche dans différentes positions et conditions.

Depuis sa création, le COSC a certifié près de 55 millions de mouvements. Aujourd’hui, plus de 60 marques font appel à ses services, représentant environ 40 % des montres mécaniques suisses exportées chaque année.

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Découvrez

La qualité « made in swiss » sans concession

Grâce à sa grande expérience, ses techniciens hautement qualifiés et ses machines exclusives, Microtechnique Swiss qui réalise des usinages parmi les plus complexes pour les plus grands horlogers, ne connaît pas la crise.

L’entreprise sise aux Bois dans le Jura occupe une quinzaine de collaborateurs. Hautement qualifiés et professionnels, ceux-ci ont à cœur de fournir des pièces d’habillement horloger d’une qualité irréprochable. La société est en effet spécialisée dans l’usinage haut de

gamme de tous types de métaux non précieux tels que l’inox ou le titane. Chaque commande est réalisée avec le plus grand soin et contrôlée avant la livraison au client. Microtechnique Swiss offre ainsi un service rapide, de qualité et très concurrentiel pour un rapport qualité-prix sans égal.

Made in Switzerland

Grâce à un parc exclusif de machines spéciales alliant haute précision et grande productivité, ainsi qu’au savoir-faire de ses techniciens, Microtechnique Swiss développe des solutions sur mesure. Cette excellence du « made in Switzerland » lui a permis de traverser les différentes crises horlogères sans jamais voir son carnet de commandes faiblir.

Regards croisés

Assistante commerciale, Hyana gère toutes les étapes d’une commande, de

sa réception à sa confirmation, de la planification de l’usinage des pièces à la gestion des flux en collaboration avec les collègues de la production, de l’emballage des produits finis à leur envoi. Régleur mécanicien, Benjamin s’occupe quant à lui de la production des pièces. Mises en train, réglages des machines en fonction des matières et contrôle qualité, ce ne sont pas moins de 20 à 30 000 pièces par jour qui sortent des ateliers. Ces pièces passent ensuite entre les mains expertes de Maxime. Avant de livrer la commande au client, ce responsable qualité s’assure qu’elle a été exécutée à la perfection. « Grâce à la minutie et l’engagement de chacun au sein de l’entreprise pour offrir du haut de gamme, nous atteignons plus de 99 % de conformité », souligne-t-il.

Tous trois soulignent la flexibilité et la réactivité de l’entreprise qui

permet de répondre aux demandes à l’entière satisfaction des clients. « Ce qui fait toute la différence, c’est l’attention portée à nos clients et le service haut de gamme que nous leur offrons », commentent-ils en chœur en tenant à relever également l’excellente ambiance dans laquelle ils ont la chance de travailler, la bonne collaboration entre tous les collègues et la volonté de la direction de Microtechnique Swiss de favoriser un bon équilibre entre travail et vie privée.

Microtechnique Swiss SA Rue de l’Orée 29, 2336 Les Bois www.microtechnique-sa.ch

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