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Focus Développement Durable

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Développement Durable U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A R T M ED I A

Décembre ’25

Stefano Goglio

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Le directeur de Nespresso Suisse, revient sur les engagements de la marque pour réduire son empreinte carbone et offrir une seconde vie à chaque capsule.

Les Dinos et l’Arche Dinosaures, animaux et musique se rencontrent dans un opéra avec Leonardo García-Alarcón et Cappella Mediterranea Le 3, 4, 6, et 7 février 2026 à 19h30 à La Cité Bleue Genève


U N S U P P LÉM EN T T H ÉM AT I Q U E D E S M A RT M ED I A

2 Éditorial

focus.swiss

Tristan Lebleu

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Quand l’écologie devient logique

a transition vers une économie décarbonée et respectueuse des limites planétaires est une nécessité absolue. Les conséquences de l’inertie ne sont plus à démontrer, particulièrement en Suisse, qui a perdu près d’un quart de son volume glaciaire en seulement dix ans. Cette réalité est visible à l’œil nu.

Pourtant, les derniers mois ont été marqués par des reculs préoccupants : entreprises qui renoncent à leurs objectifs de neutralité carbone, États qui revoient leurs engagements, discours climatosceptiques libérés. Face à cette remise en cause, la tentation du découragement est forte. Une lecture plus optimiste s’impose. Ce mouvement traduit aussi une concentration sur les solutions qui allient modèle économique et bénéfices écologiques, au détriment de celles qui reposent uniquement sur la vertu environnementale. L’abondance de liquidités a permis à des projets fragiles de se financer, renforçant l’idée que la transition serait coûteuse. Cette perception a généré une résistance sociale et économique. Bertrand Piccard résume ce changement par : « Soyons logiques avant d’être écologiques. » L’agriculture de précision, la réduction du gaspillage alimentaire ou l’efficience énergétique illustrent cette vision : ce sont d’abord des leviers de productivité qui réduisent aussi les émissions. La captation directe du CO2 en est un exemple emblématique. Cette technologie, ANNONCE

portée par des acteurs suisses, s’impose dans les stratégies bas carbone pour des raisons économiques avant tout : sécurisation des volumes, accès à de nouveaux marchés, anticipation des contraintes réglementaires. Cette bascule structurelle transforme la compétitivité : la performance économique devient indissociable de la performance climatique. On peut le regretter sur un plan philosophique et éthique, mais la transition ne se fera pas au détriment de l’économie. Le récent texte de Bill Gates, à l’adresse des chefs d’État réunis à la COP30 au Brésil, illustre parfaitement ce changement : la transition doit avant tout permettre aux gens de vivre mieux et aux entreprises de se développer. La Suisse dispose d’atouts pour jouer un rôle moteur dans cette transition. Son écosystème d’innovation et ses ambitions climatiques favorisent l’émergence de technologies propres et de partenariats public-privé. Cette orientation ne représente pas un coût, mais un investissement dans la croissance, la compétitivité et la souveraineté économique.

Contenu. 04 06 10 12

Le réemploi

ESG et gouvernance

Interview:

Stefano Goglio

Transition durable

Focus Développement Durable. Cheffe de projet Nora Bruno Responsable national Pascal Buck Head of content Romandie Marie Geyer Responsable graphique Mathias Manner Graphiste Marie Geyer Journalistes Alix Senault, Océane Kasonia, SMA Image de couverture

Image iStockphoto/wutwhanfoto Canal de distribution Bilan Impression Stämpfli Publications SA

Smart Media Agency SA. Gerbergasse 5, 8001 Zürich, Suisse Tél +41 44 258 86 00 info@smartmediaagency.ch redactionFR@smartmediaagency.ch focus.swiss

La transition écologique n’est pas une option. Mais elle ne se fera pas sur le dos de l’économie. La bonne nouvelle est que, dans de nombreux cas, les deux sont désormais conciliables. Texte Tristan Lebleu, Responsable Relations Externes, Climeworks

Bonne lecture ! Nora Bruno Project Manager


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#focusdéveloppementdurable

HIAG • Brandreport

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Une stratégie de durabilité réaliste, structurée et déjà visible sur le terrain

En quelques années, la durabilité est devenue un paramètre incontournable du secteur immobilier et de la construction. HIAG fait partie des entreprises qui ont choisi d’intégrer le concept de durabilité sous forme de mesures concrètes dans tous les processus existants et tout au long de sa chaîne de valeur.

Patrick Japhet Directeur Suisse romande, HIAG

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vise une baisse de 85 % des émissions de Scope 1 par mètre carré d’ici 2035 (par rapport à 2021) et la neutralité carbone pour les scopes 1 et 2 d’ici 2050. Entre 2021 et 2024, HIAG a déjà diminué de respectivement 43 % et 40 % ses émissions de Scope 1 et 2. L’entreprise a produit sur ses sites, notamment par la Joint Venture HIAG Solar AG, de l’énergie renouvelable à hauteur de 12,3 GWh.

ragmatiquement, la société développe une politique structurée, inscrite dans la durée, qui se traduit autant dans sa gouvernance que dans ses projets sur le terrain. Cette approche est aussi garantie par des clauses contractuelles, des codes de conduite ainsi que des directives et exigences, tant en interne qu’à l’égard des partenaires contractuels. Un cadre de financement vert désormais opérationnel En 2023, HIAG a franchi une étape importante avec la mise en place d’un Green Financing Framework, un cadre de financement de projets conformes aux standards reconnus en termes de développement durable. Il a permis, en janvier 2025, l’émission du premier green bond de l’entreprise, pour un montant d’environ 100 millions de francs. « Ce green bond s’inscrit dans une stratégie plus large de développement durable. Pour que nos projets obtiennent ce financement, ils doivent répondre à un critère de durabilité suffisamment élevé, tel qu’un niveau SNBS, couplé à une utilisation cohérente du lieu dans le temps.» déclare Patrick Japhet, Directeur Suisse romande chez HIAG. Économie circulaire et émissions de gaz à effet de serre Afin de réduire ses besoins en énergie et en ressources, HIAG a déployé une politique d’économie circulaire en publiant un document de position officiel et un guide d’application. Cette approche vise notamment à réduire les émissions de gaz à effet de serre, à favoriser le réemploi de matériaux et à limiter à la fois l’utilisation de nouvelles ressources primaires et la création de déchets liés à la construction. En témoigne déjà le projet ALTO, une tour résidentielle de 80 m de haut à Altstetten (Zurich) où les émissions liées à la construction seront très faibles, à savoir 8,34 kg CO2e selon la SIA. En parallèle, HIAG s’est fixé des objectifs quantifiés de réduction de ses émissions liées à l’exploitation. Pour son portefeuille existant, elle

The Hive

The Hive : un campus à taille humaine entre technologie et sobriété À Meyrin, le site The Hive est un campus d’entreprises pensé comme un écosystème où se côtoient bureaux, laboratoires de pointe et activités mixtes dans un environnement largement végétalisé. Plusieurs éléments marquent l’approche durable : la conception de bâtiments intégrant une attention particulière à l’efficacité énergétique, et le concept de récupération de chaleur provenant d’un data centre qui permet l’exploitation intelligente des flux énergétiques internes afin de chauffer les autres bâtiments du site. HIAG prévoit d’ailleurs d’améliorer ce système en implémentant une réelle infrastructure de réseau, grâce à la création d’un nouveau data centre, qui alimentera la boucle de récupération de chaleur et permettra de chauffer d’autres bâtiments voisins. Un pôle de mobilité vient d’être installé en partenariat avec les transports publics genevois. Il offre aux collaborateurs et visiteurs du site des alternatives à l’autosolisme, notamment grâce à une flotte de vélos partagés, des vélostations sécurisées et une halte de covoiturage transfrontalier.

Porte Sud : la densification comme levier durable À Genève, au cœur du périmètre en transformation du PAV, HIAG pilote le développement du site Porte Sud. Ici, la durabilité passe par la densification : la construction prévue d’un bâtiment de grande hauteur permet une utilisation plus efficiente du foncier dans un contexte où l’espace urbain est rare. Cette densification pose toutefois la question de la « juste verticalité », le but n’étant pas de construire des hautes tours qui ne correspondent ni à la culture suisse, ni à la demande, ni au cahier des charges défini avec les autorités. Les ambitions de HIAG et des autorités sont de réaliser un projet avec des solutions techniques optimales et une empreinte carbone la plus faible possible. Il s’agit de réaménager les étages inférieurs des bâtiments comme de réels lieux de vie et de rencontres, tout en créant des espaces de respiration et d’ouverture qui favorisent une densité non plus subie mais intégrée. Une offre à vocation sociale, pensée entièrement pour que la population genevoise puisse en profiter en tout temps. Stratégie d’avant-garde sans surenchère La durabilité chez HIAG ne se présente pas comme un exercice de communication. Les objectifs sont clairs, mesurables, et les limites également reconnues. L’entreprise avance avec prudence et constance, consciente que la crédibilité passe par les preuves plutôt que par les déclarations. Dans une économie où chaque entreprise possède un agenda RSE, le fait d’avoir une stratégie de durabilité claire et transparente positionne HIAG comme un partenaire de confiance, capable de concevoir le bâtiment le mieux adapté et de le réaliser à des conditions compétitives. À travers son financement vert, ses engagements pour une économie circulaire et des projets concrets comme The Hive ou Porte Sud, HIAG montre qu’une politique de durabilité ambitieuse peut s’intégrer naturellement à une stratégie de développement immobilier – à condition d’y placer l’exigence, la transparence et de la confronter à la réalité du terrain. Plus d’informations sur www.hiag.com

Porte Sud


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Le réemploi

focus.swiss

Les vertus inexploitées du réemploi en Suisse La circularité des produits d’occasion comme les meubles, les vêtements, l’électroménager ou les objets du quotidien recèle un potentiel économique, social et écologique considérable, encore trop souvent sous-estimé. Bien plus vertueux que le recyclage, qui nécessite une importante dépense énergétique pour transformer la matière, l’achat de seconde main permet d’éviter la quasi-totalité des émissions de carbone liées à l’extraction et à la fabrication de produits neufs.

Esteem Okoro Cofondateur de l’écosystème Recyclage Express & Recyclage Market

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e tourner vers l’occasion est un choix conscient qui dynamise concrètement l’économie locale : il crée des emplois non délocalisables, favorise la réinsertion sociale et professionnelle, et permet de conserver la valeur économique sur le territoire suisse. De plus, il offre l’accès à des biens de qualité à des prix abordables, soutenant ainsi le pouvoir d’achat, notamment pour les ménages à revenus modestes. Ce mode de consommation soutient des acteurs engagés, capables de transformer des flux de déchets en ressources jusque-là inexploitées. Rencontre avec Esteem Okoro, cofondateur de l’écosystème Recyclage Express & Recyclage Market, expert en circularité et réemploi. Au-delà du recyclage : la hiérarchie des valeurs Si le recyclage est souvent cité en premier, il ne constitue en réalité que la dernière étape vertueuse avant l’élimination. Pour saisir l’impact réel, il convient de revenir aux fondamentaux des « 3 R » : Réduire (la consommation), Réutiliser (prolonger la vie de l’objet) et enfin Recycler (transformer la matière). « Pour moi, l’action ayant l’impact le plus immédiat et massif est le réemploi. Contrairement ANNONCE

au recyclage, secteur souvent opaque, qui demeure un processus logistique et industriel énergivore, réutiliser un objet préserve sa valeur intrinsèque sans générer de nouvelles émissions de production », explique Esteem Okoro. La consommation : l’angle mort de l’empreinte carbone suisse En Suisse, l’impact des biens importés est colossal. Si nos émissions territoriales diminuent, notre empreinte globale stagne autour de 14 tonnes de CO2 par habitant et par an. La raison ? Près des trois quarts de cette empreinte sont importés, dissimulés dans l’énergie grise nécessaire à la fabrication de nos biens à l’étranger selon les statistiques de la Confédération. « Nous avons tendance à nous focaliser sur le chauffage, l’énergie ou la mobilité, alors que le levier le plus efficace réside dans nos habitudes de consommation et l’allongement de la durée de vie des objets », précise l’expert. Professionnaliser la seconde main : un défi logistique Le marché de l’occasion en Suisse romande est animé par divers acteurs : les plateformes digitales entre particuliers (Anibis, Ricardo, Facebook Marketplace), les institutions caritatives historiques (Emmaüs, CSP Vaud/Galetas, Armée du Salut, Le Point Bleu) ou des initiatives locales (Gloryland, La Bonne Combine). Cependant, ce secteur fait face à des défis majeurs : la logistique de collecte et de tri est lourde, coûteuse en main-d’œuvre et souvent dépendante de subventions ou de bénévolat pour rester viable. « C’est là que nous innovons. Depuis sept ans, nous avons construit un modèle intégré unique. Avec Recyclage Express pour la logistique de débarras et Recyclage Market pour

la revente, nous maîtrisons l’entier de la chaîne de valeur. Cela nous permet d’être rentables et de créer des emplois locaux pérennes, sans dépendre d’aides extérieures », affirme Esteem Okoro. Un écosystème concret en Suisse romande Pour que la circularité fonctionne, elle doit être simple et désirable. C’est le pari réussi de Recyclage Market, né fin 2021. « Nous sommes aujourd’hui le seul acteur à combiner la vente en magasin physique à Morges avec une boutique en ligne synchronisée en temps réel, malgré la complexité de gestion de stock unique que cela implique.» En proposant des produits de qualité, triés sur le volet et disponibles immédiatement sur les deux canaux, l’enseigne casse l’image poussiéreuse de la brocante traditionnelle. « Notre objectif est de donner une nouvelle vie aux objets récupérés lors de nos débarras, offrant ainsi une alternative crédible et économique au neuf pour les ménages suisses », raconte le cofondateur. Vers une économie de la fonctionnalité Pour changer d’échelle, la Suisse doit encore lever certains freins. Aujourd’hui, détruire est plus facile et coûte souvent moins cher que réparer ou revendre, une aberration écologique. Des leviers existent pour inverser la tendance : incitations fiscales sur les produits de seconde main (TVA circulaire réduite comme en France), mise en place d’indices de réparabilité ou soutien aux filières de réemploi qui, comme Recyclage Express, allègent le poids des déchets sur la collectivité. Les perspectives sont immenses pour les acteurs capables d’industrialiser ces processus vertueux. Texte Alix Senault


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#focusdéveloppementdurable

Movo partners • Brandreport

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Accompagner la transition durable des entreprises De plus en plus d’entreprises reconnaissent la nécessité d’évoluer : attentes des collaborateurs, exigences des clients, vigilance des partenaires… Pourtant, passer de l’intention à l’action reste souvent complexe. Par où commencer ? Avec quels moyens et à quel rythme ?

Sebastien Cretegny et Charles Prodon Co-fondateurs

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ovo intervient comme facilitateur de transition, en structurant et accompagnant la démarche grâce à une méthodologie souple et holistique, adaptée à tous les secteurs, tailles et niveaux de maturité. Un accompagnement structuré La réussite d’une démarche de durabilité repose d’abord sur l’implication de la direction. Chez Movo, l’accompagnement commence par l’alignement du comité de direction autour d’une vision claire, intégrée à la stratégie de l’entreprise. Lors de cette première étape, Movo réalise aussi un état des lieux à l’aide d’outils reconnus : analyse de double matérialité, bilan carbone, diagnostic

interne. Ces données permettent de comprendre les risques et opportunités et d’intégrer les attentes des parties prenantes – collaborateurs, fournisseurs, clients, partenaires – afin de rassembler les impacts de toute la chaîne de valeur et de définir des priorités. Les objectifs sont ensuite définis selon le niveau d’engagement souhaité. Ambitieux mais réalistes et mesurables, ils donnent une direction claire et facilitent le suivi régulier des progrès. Des bénéfices concrets Une stratégie de durabilité génère des bénéfices très concrets. Les entreprises réalisent des économies, notamment grâce à la baisse des consommations énergétiques, et renforcent la résilience de leur chaîne d’approvisionnement dans un contexte incertain. Sur le plan commercial, les engagements durables répondent mieux aux attentes des clients, renforcent la crédibilité et augmentent l’attractivité de l’entreprise. Ils ont aussi un impact positif sur le recrutement et la fidélisation des talents. Une chose est certaine : la durabilité ne se décrète pas, elle se construit jour après jour grâce à des actions collectives et des choix responsables.

Movo est né de l’amitié entre Sébastien et Charles, deux passionnés de nature animés par la conviction profonde qu’un changement est à la fois possible et souhaitable. Forts de parcours différents, entre études pointues, expériences internationales et immersion dans les réalités économiques des entreprises, ils ont uni leurs compétences pour proposer une approche à la fois optimiste et pragmatique de la transition des entreprises vers des pratiques plus responsables.

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#focusdéveloppementdurable

Côté Jardin • Brandreport

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Valoriser chaque légume pour renforcer la durabilité

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Quand les surplus agricoles deviennent un moteur d’innovation, de visibilité et de solidarité pour la filière maraîchère genevoise.

a nature est parfois trop généreuse : un pic de chaleur, un alignement parfait des cultures et quelques jours de vacances de la population suffisent pour saturer l’écoulement de légumes ultra-frais. En 2018, une surproduction exceptionnelle de tomates pousse l’Union Maraîchère de Genève (UMG) à repenser la manière de valoriser ces volumes sensibles pour en éviter le gaspillage. La création d’un jus de tomate marque le début d’une stratégie de durabilité qui transforme invendus, surplus et légumes déclassés en opportunités économiques, sociales et environnementales. Une gamme engagée sous la marque « Côté Jardin » Créée en 2000, la marque « Côté Jardin » est l’emblème de l’UMG et repose sur trois valeurs fortes : qualité, proximité et saisonnalité. Elle garantit une origine régionale, le respect de cahiers des charges exigeants et des pratiques agricoles certifiées GRTA, Suisse Garantie et Demain La Terre.

À partir de cette expérience réussie liée à la surproduction de 2018, la coopérative développe progressivement une gamme de produits transformés 100 % naturels, sans conservateurs ni colorants : jus, veloutés, compotes, tartinades, soupes et sauces tomates, ainsi que les incontournables cardons AOP en bocaux ou en sachets sous vide. Cette diversification s’appuie sur la richesse interne de la coopérative : un producteur déjà équipé pour la transformation permet de créer de nouveaux produits sans investissements lourds, illustrant la force d’une organisation capable de mutualiser outils et savoir-faire. D’année en année, cette gamme s’élargit et progresse de manière significative, portée par une demande croissante pour des produits locaux transformés.

Elle permet aussi à la marque « Côté Jardin » d’être présente en rayon tout au long de l’année et contribue ainsi à lisser les effets de la saisonnalité. Présents dans la grande distribution suisse et dans les commerces locaux, ces produits renforcent la visibilité et la notoriété de la marque. Là où un légume en vrac ne dit souvent rien de son origine, un jus, une soupe ou une tartinade « Côté Jardin » affirment clairement l’identité locale de la coopérative. Parmi les dernières nouveautés, trois sauces piquantes, chacune avec une intensité différente qui viennent compléter l’assortiment et témoignent de la capacité d’innovation continue de la marque. Durabilité sociale, solidarité et proximité L’engagement contre le gaspillage alimentaire dépasse largement la seule création de produits transformés. Depuis la crise sanitaire, l’UMG livre chaque semaine des légumes destinés à plus de 10 200 personnes via la Fondation Partage et d’autres organisations d’aide alimentaire. Ces volumes sont vendus à un prix très compétitif, dans un modèle durable qui respecte à la fois la mission sociale des partenaires et le travail des producteurs. Pour la coopérative, ces livraisons représentent des débouchés supplémentaires et des heures de travail qui peuvent être planifiées en dehors des périodes de pointe au champ, ce qui renforce la stabilité des emplois. Ce dispositif offre aussi une grande flexibilité : les paniers des banques alimentaires s’adaptent aux disponibilités du moment, tandis que la coopérative valorise des légumes qui auraient eu davantage de difficulté à être écoulés. Des milliers de ménages accèdent ainsi à des produits frais locaux, tout en soutenant une agriculture de proximité. Cet ancrage territorial se reflète également dans les magasins « Côté Jardin », implantés au cœur des quartiers genevois. L’UMG a repris plusieurs épiceries menacées de fermeture, préservant ainsi des points de vente de produits du terroir et maintenant des commerces de proximité essentiels. Ces magasins permettent de proposer à prix accessibles des légumes frais, parfois déclassés ou non calibrés pour les étals des supermarchés, mais toujours de qualité, tout en sensibilisant le public aux enjeux de saisonnalité, de gaspillage et de production locale. Cette combinaison d’aide alimentaire, de présence locale et de valorisation des surplus incarne une durabilité sociale concrète, qui relie producteurs, organisations sociales et consommateurs dans un écosystème cohérent.

Une approche intégrée de la durabilité Au-delà de ces actions, l’UMG poursuit ses engagements environnementaux structurants : systèmes d’irrigation connectés aux prévisions météorologiques, réduction au strict minimum des traitements phytosanitaires grâce aux insectes auxiliaires et au travail de prévention, optimisation énergétique de ses infrastructures, notamment via des panneaux photovoltaïques adaptés aux serres. La coopérative articule ainsi durabilité environnementale, sociale et économique, en transformant des contraintes comme la saisonnalité, les normes ou la surproduction en leviers d’innovation. La marque « Côté Jardin » devient ainsi le fil rouge de cette stratégie, porteuse de sens, de transparence et d’une identité locale affirmée. À propos de l’Union Maraîchère de Genève Coopérative créée en 1949, l’Union Maraîchère de Genève rassemble les producteurs de légumes du canton et en assure la commercialisation. Ses 30 membres cultivent 30 000 tonnes de légumes chaque année, soit 80 % de la production genevoise, et sont les plus gros cultivateurs de tomates en Suisse. L’UMG participe à la vie économique locale à hauteur de 70 millions de chiffre d’affaires et emploie plus de 70 collaborateurs. L’UMG est le dépositaire de la marque Côté Jardin, véhiculant des valeurs de qualité, proximité et saisonnalité. Elle a été créée en 2000 afin de permettre aux consommateurs d’identifier leurs produits. Outre B Corp™, les fruits et légumes Côté Jardin sont également labellisés Genève Région – Terre Avenir (GRTA), Suisse Garantie et Demain la Terre. Plus d’informations sur www.umg.ch


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#focusdéveloppementdurable

Quatre Architecture Territoire • Brandreport

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Vers une architecture ancrée, ouverte et engagée Quatre architecture territoire réunit de multiples expériences par une pratique ancrée entre ville et campagne, à travers diverses échelles. Certaines valeurs essentielles animent les acteurs : une écoute du territoire, une culture du bâti contextualisée et des densités raisonnées. Sensible aux enjeux sociétaux et environnementaux, l’atelier s’implique également dans la recherche et la réflexion sur l’aménagement du territoire et l’écologie urbaine.

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uatre marque une nouvelle étape collective conjuguant héritage et renouvellement. Né d’une fusion entre l’atelier ar-ter à Genève et l’atelier Andrey Barthassat architectes à Lausanne en 2019, leurs parcours trouvent leurs origines dans ces ateliers collectifs d’architectes en Suisse Romande. L’atelier est conduit par David Andrey, Manuel et Marcellin Barthassat, accompagnés d’une équipe intergénérationnelle dynamique, croisant architectes, urbanistes et jeunes en formation. Le travail s’organise comme un « laboratoire » où se dessinent les hypothèses de projets, dans une pratique croisée et de complémentarité des savoirs. Un nom pluriel, une évolution engagée Le nom peut évoquer les dimensions, les points cardinaux ou de multiples manières de voir, de penser et de partager les pratiques en architecture. Plus qu’un lieu de production créative, l’atelier est aussi un espace de communication où la pensée critique, le souci du détail et l’envie de faire ensemble s’affûtent au quotidien. Exigeant, stimulant, attaché à la rigueur comme au plaisir du métier, Quatre architecture territoire se veut un lieu formateur, nourri par la passion et animé par une culture commune du projet. Actif dans toute la Suisse romande avec un pôle dans le canton de Genève et un dans le canton de Vaud, il développe et réalise des logements, des équipements d’espaces publics, des reconversions patrimoniales ou des aménagements paysagers tout en étudiant l’impact sur l’environnement. Il se distingue par une conviction à densifier de manière équilibrée, en particulier dans des contextes contraints des centres historiques, d’espaces protégés ou en 5e zone villas. L’acte de construire se conçoit alors comme une transformation sensible et vertueuse, alliant l’attention au patrimoine bâti et au vivant, aux qualités d’usage, tout en restant attentif à une économie de moyens. C’est ainsi que l’architecture devient un levier de lien, de transition et de durabilité.

Une densité qui s’ajuste au contexte La réalisation d’un immeuble de neuf logements au chemin des Pâquerettes du Petit-Lancy (2017-2020) résout une implantation avec des contraintes parcellaires et patrimoniales relativement complexes. Situé en 4e zone A, l’ouvrage s’insère dans une économie du sol et optimise une densité habitable. Sur le site de Plan-les-Ouates, au carrefour urbain de différentes zones entre bourg historique, habitat pavillonnaire et zone de développement, (zones 5, 4B protégée, développement 3), la Paroisse catholique de Plan-les-Ouates confie à l’atelier la construction d’un bâtiment de trente-cinq logements, d’une crèche et d’un lieu paroissial. Conjointement, sur le site, la commune réalise avec l’atelier le projet d’un jardin d’aventure jouxtant l’immeuble dans un grand jardin aux essences variées. Ces opportunités renforcent un pôle de quartier actif autour de l’église, réunissant crèche, salle paroissiale, lieu de culte, jardins, espace public, jeux et biotope, avec une densité moyenne de 0.77 (IUS). Les logements s’organisent sur quatre niveaux de trois à six pièces. Un soin particulier est porté aux ouvertures sur des façades en bois, lesquelles rythment des décrochements à redents intégrant des loggias-terrasses. Cette disposition produit une forme urbaine qui favorise des relations intérieures et extérieures au paysage, permettant à l’habitant de diversifier les relations avec la lumière naturelle. Des logements en continuité L’habitat groupé sur le coteau Sud de Confignon, au chemin de Farette (2022-2024), organise cinq logements rassemblés sur une même parcelle et dans un seul volume bâti. Situé en situation contraignante de la 5e zone villas, cette expérience déjoue la question du voisinage par une proximité de séparations. Le projet tire parti d’une topographie en pente offrant deux niveaux

de référence, créant des décrochements et des superpositions de loggias. Ces prolongements extérieurs, combinés avec des retraits en façade, qualifient et privatisent chacune des habitations.

© quatre

De manière singulière, l’atelier expérimente la création de cinq logements en zone 4B protégée, à Châteauvieux, dans le village de Peney-Dessus (2018-2020). L’architecture prend la forme d’une morphologie fragmentée en volumes différenciés, unis par une toiture et des façades en béton sablé, réinterprétant le caractère rural du site. Les espaces extérieurs sont interconnectés avec le tissu historique. Le bâtiment s’inscrit dans la pente naturelle du terrain et la silhouette des constructions voisines, avec deux toitures à double pans évoquant plusieurs maisons. Par ailleurs, l’atelier a réalisé plusieurs ouvrages patrimoniaux, notamment la reconversion d’anciennes fermes genevoises, la réhabilitation de l’ancien site hydraulique de Vessy en centre de rencontre et de sensibilisation aux énergies. L’atelier œuvre également au projet en cours du Centre de Genève Montagne, sur un ancien domaine à Lancy. Certains architectes de l’atelier ont développé le Plan Paysage du Grand Genève (2007-2014), le grand rural de Landecy (1983-1986) ainsi que la réhabilitation des Bains des Pâquis (1990-1996). L’ensemble de ces expériences témoigne d’une attention et d’un attachement à une pratique sensible de l’architecture à l’égard du patrimoine, du paysage et du vivant. quatre architecture territoire sàrl Rue des Maraîchers 10 bis - 1205 Genève +41 22 304 18 00 Rue du Bourg 17 - 1095 Lutry +41 21 691 07 62 atelier@quatre.ch www.quatre.ch

© Sophie Robert-Nicoud


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10 Interview • Stefano Goglio

focus.swiss

Stefano Goglio

S’engager en faveur de la durabilité Nespresso place la durabilité au cœur de ses actions. Depuis ses débuts, la marque suisse a mis en place différents programmes dédiés et actions concrètes, avec pour objectif une feuille de retour claire en terme de durabilité. Rencontre avec le directeur de Nespresso Suisse, Stefano Goglio. Interview SMA Image màd Aujourd’hui, les consommateurs sont sensibles à l’empreinte de leur consommation de café et ont une attente. Comment conciliez-vous vos démarches dans ce sens et de quelles façons les mettez-vous en place ? Les consommateurs attendent aujourd’hui des marques qu’elles assument pleinement leurs responsabilités. Cette exigence en matière de durabilité guide nos actions depuis la création de notre marque en 1986. Selon l’Analyse du Cycle de Vie (LCA) réalisée par l’institut Quantis, il est essentiel de rappeler que, contrairement aux idées reçues, le plus grand impact environnemental du café ne provient pas du packaging, mais de la manière dont il est cultivé. C’est pourquoi nos efforts se concentrent sur l’amélioration des pratiques agricoles et la régénération des écosystèmes. Nous nous réjouissons de constater une prise de conscience accrue, car elle fait écho aux actions et engagements que nous avons mis en place dès nos débuts. En parallèle, nous agissons sur la circularité. Nos capsules en aluminium sont 100 % recyclables et un solide système de recyclage a vu le jour en Suisse en 1991. Ces engagements font partie intégrante de notre ADN depuis plus de 30 ans, et notre récente recertification B Corp vient confirmer la solidité et la cohérence de cette approche globale. Quand on évoque Nespresso, on pense immédiatement aux capsules recyclables. Quels est le fonctionnement et l’efficacité de ce process depuis son lancement ? Les ressources sont précieuses et doivent être utilisées le plus longtemps possible ou recyclées dès que c’est possible. Nous avons lancé un important programme de recyclage en Suisse il y a plus de 30 ans, bien avant que la circularité ne devienne une attente forte des consommateurs. Le fonctionnement repose sur un procédé simple mais très efficace. Dans toute la Suisse, les capsules usagées sont collectées via un réseau de plus de 3700 points de collecte, cela inclut nos boutiques, des partenaires et même le service postal. Nos consommateurs peuvent également utiliser notre service gratuit « Recycling at Home », qui facilite le retour des capsules directement depuis leur domicile, ou le service « Recycling at Office », dédié aux clients professionnels via nos solutions Nespresso Professional.

traduit par plus de 30 ans d’engagement en faveur de la durabilité, notamment via notre Programme AAA et des initiatives comme l’agroforesterie, avec 10 millions d’arbres plantés depuis 2014. Nous allons plus loin en accélérant l’adoption de l’agriculture régénératrice pour restaurer les sols, renforcer la biodiversité et soutenir les producteurs face aux impacts climatiques.

Une fois collectées, les capsules sont acheminées à Moudon, dans le centre de recyclage de notre partenaire le groupe Barec, avec qui nous avions d’ailleurs imaginé ce système en 1991 déjà. Là, l’aluminium est séparé du marc de café grâce à un procédé mécanique. L’aluminium, recyclable encore et encore car ses propriétés restent inchangées, est ensuite réintroduit dans le flux général d’aluminium pour être transformé par exemple en de nouveaux produits. Le marc de café, quant à lui, est revalorisé en compost ou en biogaz. Ainsi, rien ne se pert : en la recyclant, chaque capsule peut avoir une seconde vie. Le groupe soutient une approche agricole plus proche de la nature dite « régénératrice ». Quel est l’objectif et l’impact direct sur les écosystèmes ? Notre engagement climatique a commencé en 2009 et nous prenons des mesures décisives pour agir sur les causes et les conséquences du changement climatique, tant dans notre sphère directe de contrôle qu’au-delà. D’ici 2030, nous nous engageons à réduire nos émissions de gaz à effet de serre de 50 % par rapport à notre niveau de référence de 2018. En parallèle, nous faisons évoluer notre Programme AAA, qui depuis plus de 20 ans associe qualité, productivité et durabilité en construisant des relations directes avec les producteurs. Pourquoi est-il important de mettre en place des démarches environnementale et coercitives sur le long terme ? C’est essentiel pour veiller à la protection des écosystèmes et la résilience des communautés face au changement climatique. Pour nous, cela se

Soutenir les communautés et faire de la culture du café une source de revenu pérenne pour les populations locales est un enjeu central. Quels sont vos moyens d’action ? Comme expliqué précédemment, mettre en place des démarches environnementales et des mesures concrètes sur le long terme est essentiel pour protéger les écosystèmes et renforcer la résilience des communautés face au changement climatique. Au sein de notre entreprise, cette approche s’accompagne d’un engagement social fort : à travers le Programme AAA, nous travaillons directement avec plus de 160 000 producteurs de café dans 18 pays pour améliorer leurs revenus et leur qualité de vie. D’ici 2030, notre objectif est de permettre à tous les petits producteurs AAA en Indonésie, au Guatemala, en Colombie, au Pérou et au Mexique, d’atteindre le prix de référence pour un revenu vital (Living Income Reference Price), tout en renforçant la résilience des communautés face aux risques climatiques et économiques. De nombreux moyens ont été mis en place depuis près de 20 ans pour réduire l’impact environnemental du groupe Nespresso. Vous ambitionnez d’atteindre le zéro émissions de carbones nettes d’ici 2050. Quels moyens allez-vous mettre en place pour les atteindre ? Atteindre le zéro émissions nettes de gaz à effet de serre d’ici 2050 est un objectif ambitieux, mais essentiel. Nous avons mis en place une gouvernance climatique solide pour nous guider, avec une feuille de route alignée sur les standards de la « Science Based Targets Initiative ». Cette stratégie repose sur trois piliers : accélérer la transition vers l’agriculture régénératrice, encourager l’innovation et la rénovation dans nos produits, systèmes et marchés, et optimiser l’énergie et la logistique. Ces leviers mobilisent la créativité et l’engagement de nos équipes, primordiales pour atteindre nos objectifs.


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Groupe Orllati SA • Brandreport

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Une nouvelle vie au béton pour construire durablement

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Orllati place depuis plusieurs années l’économie circulaire au cœur de sa stratégie. Sur son site de Bioley-Orjulaz, véritable pôle d’écologie industrielle, l’entreprise réinvente la manière de recycler et de réemployer le béton. Objectif : réduire au strict nécessaire l’extraction de matières premières, limiter les émissions de CO2 et favoriser un approvisionnement et une circularité locales. Sous l’impulsion conjointe de la direction, aux côtés des équipes techniques, Orllati affirme aujourd’hui son rôle d’acteur de référence dans la revalorisation des matériaux de construction.

’histoire du Groupe Orllati s’ancre dans une logique de réemploi dès ses débuts. « La famille Orllati a commencé par la petite démolition et la revalorisation de matériaux issus de ses chantiers », explique l’équipe. Par la suite, l’entreprise diversifie ses activités, systématise le tri et investit dans des installations capables de transformer le béton de démolition en granulats valorisables.

Innover pour un béton bas carbone Pour accélérer sa transition vers des matériaux encore plus durables, le Groupe collabore avec différentes institutions académiques comme l’EPFL ou les HES, ainsi qu’avec d’autres partenaires afin de tester de nouvelles recettes dans le but d’identifier des substituts au clinker, composant central dans le ciment.

Ces granulats recyclés sont notamment intégrés dans la production de nouveaux bétons, dans des bétons non classés et classés, puisqu’ils sont certifiés selon les normes en vigueur. Un cercle vertueux se met en place : produire des matériaux primaires à partir de matériaux secondaires.

L’objectif : créer des bétons recyclés capables de répondre pleinement aux normes de construction tout en réduisant drastiquement leur empreinte carbone.

Un pôle d’écologie industrielle Au sein du site de Bioley-Orjulaz, la qualité des matériaux revalorisés est une exigence absolue. « Nous traitons scrupuleusement tous les matériaux récupérés et triés sur notre pôle d’écologie industrielle », souligne Didier Aeby, directeur de la société Granulats & Béton SA. Le processus est rigoureux : lavage, tri mécanique, extraction de granulats propres, gestion de l’eau en circuit fermé et reconditionnement final pour réintégration dans les filières de production. Lors de déconstructions de grande ampleur, Orllati déplace ses installations pour conditionner et revaloriser les matériaux directement sur site. Aujourd’hui, le groupe est capable de produire et de livrer du béton contenant 50 % de granulats recyclés classés, contribuant ainsi à la préservation des ressources naturelles.

Orllati milite également pour l’évolution des normes afin de permettre une utilisation plus large des bétons recyclés, convaincue que la transition ne pourra être effective que si elle est soutenue réglementairement. Bioley-Orjulaz : une circularité exemplaire Le site fonctionne comme une boucle fermée, de la collecte des matériaux minéraux jusqu’à la réintégration dans la filière, en passant par la filtration et le traitement des eaux. Tout a été pensé pour optimiser les flux de matière. Chaque année, Orllati génère plus de 30 % des granulats naturels utilisés dans la production des bétons. Une économie directe de ressources non renouvelables. L’entreprise collabore aussi avec l’association Materiuum, qui identifie les matériaux récupérables et leur valeur potentielle,

ainsi qu’avec SEPAR, une start-up développant des outils pour faciliter le réemploi des composants d’un bâtiment. Un avenir tourné vers la durabilité Les exigences de qualité sont élevées et les contrôles multiples, mais Orllati avance avec détermination. La vision est claire : devenir le référent suisse de la gestion responsable des matériaux minéraux. « Nous sommes dans un secteur très contrôlé, avec des tests stricts. Mais l’innovation est là, et nous avons la capacité d’agir. » L’avenir se construit déjà sur les chaînes de tri, les stockages de granulats et les laboratoires où sont testés les bétons de demain. Dans cet esprit, Orllati développe de nouvelles plateformes de revalorisation des matériaux en circuit court. Miguel Sanchez, administrateur du Groupe, relève : « Parallèlement au maintien de la qualité des activités sur Bioley-Orjulaz, le Groupe s’associe à d’autres acteurs et investit massivement dans le développement de nouveaux pôles écologiques raccordés au rail. L’avenir appartient à l’optimisation des matériaux de construction tout en assurant la sécurité des matériaux et la pérennité des constructions. » Revaloriser le béton n’est plus une option : c’est une nécessité économique, écologique et structurelle. Et le groupe Orllati entend bien rester en première ligne de cette transformation durable. Groupe Orllati SA Route de Bettens 13, Bioley-Orjulaz 1040 Echallens 0848 767 767 info@orllati.ch www.orllati.ch

Pôle de valorisation des matériaux de Bioley-Orjulaz.


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12 Transition durable

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Accélèrer sa transition environnementale avec ses partenaires Hélène Valade Directrice Développement Environnement, LVMH

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ans un contexte d’urgence environnementale, LVMH s’est doté d’un programme ambitieux : LIFE 360. À sa tête, Hélène Valade, Directrice Développement Environnement du Groupe, détaille les avancées, les défis à venir et la vision qui guide cette transformation. Quelles sont les grandes avancées et impacts du programme LIFE 360 ? L’un des premiers défis consistait à aligner les 75 Maisons du Groupe autour d’une même ambition. Notre programme LIFE 360 repose sur cinq piliers structurants : le climat, l’économie circulaire, la biodiversité, la traçabilité et les parties prenantes. Notre ambition est claire : améliorer en continu la qualité et la durabilité de nos produits tout en limitant notre empreinte environnementale. Depuis 2021, cet engagement s’est renforcé. Les résultats sont concrets et encourageants : 33 % des matériaux utilisés sont aujourd’hui issus du recyclage. En 2024, nous avons atteint 10 millions de produits réparés ou remis en circulation. Nous avons aussi lancé il y a quatre ans maintenant Nona Source, une plateforme inédite de revente des matières non utilisées par nos Maisons, qui inclut désormais le cuir, avec déjà 290 000 m2 de matières valorisées.

Pourquoi avoir lancé LIFE 360 Business Partners ? Le scope 3 représente plus de 90 % de notre empreinte carbone. Il s’agit des émissions liées à l’amont et à l’aval de notre chaîne de valeur, autrement dit, les émissions que nous ne maîtrisons pas directement. C’est donc le plus complexe à réduire. Dans ce cadre, nous avons lancé avec Antoine Arnault le programme LIFE 360 Business Partners, en décembre 2023. Il vise à accompagner nos fournisseurs dans leur propre transition, en matière de carbone bien sûr, mais aussi d’empreinte sur l’eau et la biodiversité. L’enjeu est de leur fournir des outils et des repères pour progresser à leur rythme, en tenant compte de leur niveau de maturité.

Comment accompagnez-vous vos partenaires à atteindre leurs objectifs ? L’accompagnement passe par la pédagogie et la formation. Le campus de La Millière, inauguré en octobre 2024, joue un rôle clé. Situé en pleine nature, c’est un lieu où l’on peut se reconnecter. Nous y proposons une trentaine de modules de formation sur les grands enjeux environnementaux, à destination de nos collaborateurs comme de nos partenaires. Pour démultiplier notre impact, nous avons également un programme d’e-learning, disponible en douze langues, afin de toucher l’ensemble des parties prenantes du Groupe partout dans le monde. Biodiversité : vos actions concrètes ? Nous agissons sur le terrain : dans les vignobles, nous réintroduisons des pratiques

ANNONCE

Chaque bâtiment a une histoire, nous en écrivons la suite avec savoir-faire, technique et durabilité. Assistance à maîtrise d’ouvrage Planification générale

Direction des travaux Études préliminaires et de faisabilité

d’agriculture régénératrices, qui favorisent la santé des sols et la biodiversité environnante. Nous venons de renouveler pour cinq ans notre partenariat avec l’UNESCO afin de renforcer nos actions en faveur de la biodiversité et des communautés locales. En France, nous avons noué un partenariat avec une coopérative pour la culture régénératrice de betteraves. En Turquie, avec la start-up Genesis, nous expérimentons de nouvelles méthodes agricoles pour la récolte du coton, grâce à des récoltes de données précises, nous permettant de mesurer concrètement l’impact environnemental des pratiques testées. Comment garantir la traçabilité ? La traçabilité est un levier clé pour garantir la transparence, tout au long de la chaîne de valeur, du champ jusqu’à la boutique. Pour répondre à cette démarche, nous avons fait le choix de collaborer avec d’autres groupes, comme Chanel, au sein de consortiums, pour mutualiser les outils et méthodes de traçabilité.

Comment anticipez-vous les évolutions environnementales ? Nous restons fermes sur nos objectifs, avec une approche à la fois pragmatique et lucide. Certains sujets avancent vite, d’autres demandent plus de temps. C’est pourquoi nous avons créé le centre de recherche Gaia, dédié à l’exploration de solutions innovantes : autour d’une utilisation optimisée des ressources, substitutions de matériaux. L’enjeu est autant environnemental que stratégique : il s’agit d’assurer la pérennité de nos activités, dans un monde où les ressources se raréfient. Texte SMA


PRIX MEYVAERT DU MUSÉE POUR LA DURABILITÉ ENVIRONNEMENTALE 2025

ZOO

MUSÉE

VIVARIUM

CAFÉTÉRIA

MUZOO.CH

BOUTIQUE


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Brandreport • Canton du Valais

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« Nous faisons le lien entre entreprises et idées innovantes » À Sion, le Campus Energypolis accélère l’innovation dans l’énergie et l’environnement. Les explications de Vincent Hiroz, directeur d’Energypolis SA, la société en charge du développement de son Parc de l’innovation.

Vincent Hiroz Directeur, Energypolis SA

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a nouvelle a fait sensation mi-novembre. Au Campus Energypolis, à quelques pas de la gare de Sion, l’EPFL Valais-Wallis et la HES-SO Valais-Wallis ont inauguré un démonstrateur Power-to-Gas. Cette « pile à combustible réversible » permet de stocker, sous forme de méthane, l’électricité excédentaire produite en été pour l’utiliser en hiver. Cette collaboration combine plusieurs technologies issues des laboratoires voisins. Elle illustre le dynamisme croissant du site sédunois, qui héberge, depuis janvier, la société Energypolis SA. Principalement en mains de l’État du Valais, celle-ci a pour objectif de développer un Parc de l’innovation, relié au réseau Switzerland Innovation Park West EPFL. Son directeur, Vincent Hiroz, détaille le rôle que le campus souhaite tenir dans la décarbonation de l’industrie. Vincent Hiroz, qu’est-ce qui rend le Campus Energypolis si spécial dans le paysage suisse de l’innovation ? Il repose sur une idée simple en apparence : rassembler, sur un même site, des acteurs impliqués tout au long du processus d’innovation. Les synergies entre ces partenaires permettent d’accélérer le transfert de technologies, des laboratoires vers l’économie réelle. Justement, ces synergies, en quoi consistent-elles ? La plupart des chercheurs actifs sur le Campus sont spécialisés dans l’énergie, les biotechnologies et l’environnement. Si l’on simplifie, ceux de l’EPFL sont des experts de la recherche fondamentale, ceux de la HES-SO Valais-Wallis de la recherche appliquée. Les premiers développent des idées innovantes, les seconds trouvent les moyens de les reproduire. Or, pour qu’une technologie soit commercialisable, elle doit être réplicable à un niveau industriel. C’est ce que cherchent à réaliser les start-ups. Elles peuvent compter sur le soutien et le coaching de la Fondation The Ark, la fondation pour l’innovation en Valais.

Et Energypolis SA dans tout ça ? C’est le dernier étage de la fusée. Nous représentons la porte d’entrée pour les entreprises ou les cellules R&D de multinationales qui souhaitent industrialiser ou tester des technologies de décarbonation, qu’elles soient issues du Campus Energypolis ou non. Comment se fait cette mise en relation ? Premièrement, en mettant à disposition des espaces d’accueil : laboratoires, ateliers, bureaux et même des infrastructures adaptées à l’industrialisation légère. Nous prévoyons d’ailleurs d’inaugurer un nouveau bâtiment d’ici 2029. Ce soutien « physique » s’accompagne de la mise en relation entre les différents acteurs : porteurs de solutions et industriels, mais aussi acteurs académiques et financiers. En résumé, sur un même site, situé à côté de la gare de Sion, les entreprises peuvent accéder à des équipements de pointe, aux compétences des chercheurs, mais aussi à un vivier de jeunes talents formés à la Haute École d’Ingénierie. Une EPF et une haute école spécialisée qui collaborent, ce n’est pas nouveau. Qu’est-ce qui fait la différence ? Ici, les chercheurs se côtoient quotidiennement : en marge des événements organisés ou même, parfois, autour de la machine à café. Tous ces échanges ne débouchent pas nécessairement sur des collaborations, mais ils offrent une ouverture à d’autres disciplines et techniques. En outre, les partenaires bénéficient d’un réseau de partenaires industriels importants, au niveau cantonal comme national. Ces ponts avec l’économie réelle sont vitaux. Ils permettent de s’assurer que les idées développées en laboratoire correspondent aux besoins du marché. Vous l’évoquiez plus haut, le Parc de l’innovation du Campus Energypolis s’est spécialisé dans les technologies de décarbonation. Pourquoi ? La plupart des entreprises se sont engagées à réduire drastiquement leurs émissions de CO2 d’ici 2050. Elles doivent donc trouver des solutions, qui concernent leur approvisionnement et leur efficacité énergétique, mais aussi leurs processus industriels. Certaines cherchent aussi le moyen de récupérer les émissions de CO2 qu’elles ne peuvent éviter, comme les aciéries, les cimenteries ou les centres d’incinération.

La solution miracle n’existe pas. Les recherches menées sur le Campus touchent des domaines aussi divers que la production d’énergie, les biotechnologies ou la captation de CO2. Avez-vous des exemples de technologies en développement ? DePoly, élue start-up suisse de l’année en 2024 (2e en 2025), a développé un procédé chimique pour le recyclage de différents types de plastiques. Elle va inaugurer prochainement une usine de démonstration sur le site chimique de Monthey. C’est la preuve que des start-ups nées en Valais peuvent grandir suffisamment pour créer de nouveaux emplois à haute valeur ajoutée. La start-up WattAnyWhere a un parcours différent. Elle a rejoint le Campus pour bénéficier de son écosystème. Elle développe des générateurs d’électricité zéro émission, alimentés par de l’éthanol renouvelable. Leur technologie compacte, transportable et autonome s’avère particulièrement utile pour des sites isolés, mais aussi pour la recharge de véhicules électriques. Elle vient d’achever un test grandeur nature en France, en collaboration avec la multinationale Shell. Quelles sont les prochaines étapes du développement du Campus ? L’EPFL et le Canton du Valais ont signé, fin 2023, un accord de principe pour créer un centre national de compétences sur les énergies vertes, ici à Sion. Concernant le Parc de l’innovation, nous attendons avec impatience de construire notre nouveau bâtiment. Dans l’intervalle, nous commençons à louer des espaces de travail à proximité immédiate du Campus. Toutes ces démarches menées en Valais contribuent à se rapprocher des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre fixés par la Confédération.


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Ville de Gland • Brandreport

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L’innovation au service de la durabilité ! plus de 30 indicateurs. Cette feuille de route vise la neutralité carbone à l’horizon 2050, avec des mesures d’adaptation aux changements climatiques, parmi lesquelles la stratégie de végétalisation et d’arborisation, le plan directeur de la mobilité et du stationnement, ainsi que la rénovation emblématique de plusieurs de ses bâtiments.

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déalement située entre Lausanne et Genève, la Ville de Gland a connu un développement important. La ville a dépassé les 14 000 habitants, diversifié ses services et propose des programmes culturels et sportifs variés. Elle se distingue également par ses actions en faveur de la promotion économique, de l’amélioration de ses infrastructures et de la durabilité. Mise à jour du plan climat La Ville de Gland publie en 2025 l’actualisation de son plan climat communal, comprenant un plan d’action décliné en sept domaines principaux et

Accompagnement des propriétaires… En plus d’être exemplaire dans ses rénovations et ses nouvelles constructions, la Ville intègre les acteurs de son territoire dans la transition énergétique, dont les propriétaires. Elle a ainsi remporté le soutien SuisseEnergie 2023 dans la catégorie « Commune Innovante », avec le projet « Habiter 2050 », comportant l’organisation d’un salon dédié à la rénovation énergétique et trois accompagnements ciblés pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Ces accompagnements complètent le programme de subventions pour l’efficacité, qui compte parmi les plus généreux de Romandie : en 2025, pas moins de CHF 600 000.- ont été redistribués à la population !

soutien à la Nouvelle Économie : forum, prix de l’innovation et incubateur pour jeunes entrepreneurs. Le premier Revenu de Transition Écologique communal du canton (RTE) a été lancé à Gland en 2025, et la Ville renforcera son soutien aux entreprises engagées pour la durabilité en leur offrant des formations et des suivis ciblés en 2026.

La participation citoyenne Collaborative, Gland dressera en 2026 le bilan de sa feuille de route Smart City, devenue « Ville d’Idées ». La participation citoyenne y est clé, via sa plateforme « Gland Participe ! », avec quatre consultations en 2025, dont une démarche participative pour dynamiser le quartier du Vieux-Bourg et un budget participatif de CHF 100 000.- afin de financer trois projets choisis par les habitants. Plus d’informations sur www.gland.ch

… et des entreprises Au cours des cinq dernières années, le pôle Économie a mis en place un écosystème de Droople • Brandreport

Quand l’intelligence de l’eau devient un levier de durabilité

Dans un monde où chaque ressource se mesure, l’eau reste paradoxalement l’élément le moins compris, le moins suivi… et pourtant l’un des plus critiques. Que ce soit dans une école, un hôpital, une usine alimentaire ou un immeuble tertiaire, les réseaux d’eau fonctionnent encore majoritairement à l’aveugle : aucune visibilité réelle sur les usages, des maintenances réactives, des fuites invisibles, des risques sanitaires mal anticipés.

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’est précisément ce fossé que comble Droople, la cleantech suisse issue de l’EPFL, qui transforme chaque point d’eau en source de données actionnables grâce à l’IoT et à l’IA. Son approche, développée avec l’EPFL et déployée sur des milliers d’actifs, digitalise l’eau au plus près de son usage afin d’en optimiser la performance, la sécurité et l’impact. Un capteur, une plateforme: visibilité totale Le principe est simple : des minis capteurs multipoints mesurent en continu le débit, la pression, la température, la dureté ou les cycles d’usage. Tous les signaux convergent ensuite vers droopleOS, la plateforme d’intelligence de Droople, qui analyse en temps réel les comportements des installations. Les résultats sont sans équivoque : – Détection précoce des fuites, dérives et usages anormaux – Maintenance prédictive des filtres, adoucisseurs, chauffe-eau ou distributeurs – Prévention du risque de stagnation et soutien à la conformité sanitaire (dont la légionelle)

– Optimisation du remplacement des consommables – Réduction de la consommation et des émissions Pour les gestionnaires, c’est la fin des interventions dans l’urgence et le début d’une exploitation maîtrisée, planifiable et mesurable.

Bénéfices immédiats et gains durables L’intégration d’intelligence embarquée au plus près du point d’usage change radicalement l’économie de l’eau dans les bâtiments : – Jusqu’à 30 % d’économies d’eau – -40 % de coûts de maintenance – Traçabilité complète répondant aux normes et audits – Amélioration de l’expérience des usagers

Pour l’industrie alimentaire ou les chaînes de restauration et d’hospitalité, Droople devient un outil de pilotage incontournable : maîtriser les cycles de lavage, sécuriser les zones critiques, optimiser les recharges de CO2 ou la durée de vie des filtres. Rendre visible l’invisible À l’heure où les entreprises investissent massivement dans la transition durable, continuer à gérer l’eau sans données revient à conduire un véhicule sans tableau de bord. La pression réglementaire augmente, les infrastructures vieillissent, les coûts d’exploitation grimpent, et les attentes sociétales exigent une transparence accrue. La question n’est donc plus « Pourquoi digitaliser l’eau ? », mais : « Combien de temps peut-on encore se permettre de ne pas le faire ? » Il est grand temps d’agir ! Il est temps d’arrêter de gérer l’eau à l’aveugle. Il est temps de connecter ce qui compte vraiment. Il est temps de mesurer votre ROI dès aujourd’hui : roi-simulator.droople.com


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16 Brandreport • Fondation SOS Village Enfants Suisse

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Le rôle croissant des entreprises dans l’impact social Responsable des partenariats et de la philanthropie en Suisse romande chez SOS Village d’Enfants depuis trois ans, Camille Chabloz voit évoluer en profondeur la manière dont les entreprises s’engagent auprès des ONG. Entre recherche de sens, intégration stratégique de la RSE et volonté d’impact durable, elle décrypte les nouvelles dynamiques qui redéfinissent les collaborations entre entreprises et ONG.

Camille Chabloz Responsable partenariats et philanthropie en Suisse romande, Fondation SOS Village d’Enfants Suisse

Camille Chabloz, quelle est votre mission au sein des partenariats chez SOS Village d’Enfants ? Je collabore avec les fondations et les entreprises qui souhaitent nous soutenir, que ce soit par des dons philanthropiques ou des partenariats plus structurés. Mon rôle consiste à créer des collaborations qui apportent un bénéfice à la fois à l’entreprise et à nos programmes. Nous sommes une grande ONG internationale, mais notre équipe en Suisse garde une taille humaine, ce qui permet un suivi très personnalisé. Quel rôle jouent aujourd’hui les entreprises dans le soutien aux ONG comme la vôtre ? Elles sont essentielles, même si leur contribution reste encore modeste au regard de notre budget global. Environ un million de francs par année provient des partenariats d’entreprise, pour un budget total d’environ 19 millions. Cela reste significatif et permet de financer de nombreux projets. Par ailleurs, le contexte économique actuel ; inflation, augmentation du coût de la vie, rend le financement privé plus difficile, ce qui renforce l’importance de partenariats solides et durables. Comment les pratiques des entreprises ont-elles évolué ? Pendant longtemps, le geste classique consistait à faire un don à Noël, parfois motivé par des considérations fiscales. Aujourd’hui, les entreprises souhaitent davantage impliquer leurs collaborateurs dans des actions concrètes. Elles recherchent des activités qui renforcent la cohésion interne et donnent du sens. Les grandes entreprises, notamment, intègrent de plus en plus la responsabilité sociale à leur stratégie RH et marketing. Cette évolution ouvre la voie à des partenariats pluriannuels, plus stables, ce qui nous permet de planifier nos programmes sur plusieurs années. Quels critères guident la sélection de vos partenaires ? Nous avons des critères éthiques stricts. Nous n’acceptons pas de collaborations avec des entreprises liées à l’alcool, au tabac, aux armes ou à des pratiques comme le travail des enfants. Pour les partenariats

d’envergure, notre siège international réalise une analyse de diligence approfondie. Dans le passé, nous avons par exemple décliné un partenariat pourtant très prometteur après avoir constaté que l’entreprise était impliquée dans des cas de travail des enfants. Notre mission est de protéger les enfants : nous ne pouvons pas transiger sur ces principes. Comment intégrez-vous les enjeux de développement durable dans vos programmes ? Nos actions s’alignent sur les Objectifs de développement durable de l’ONU. Aujourd’hui, notre priorité est le renforcement des familles et des communautés locales. Concrètement, cela signifie travailler avec les écoles publiques, par exemple, pour améliorer la qualité de l’éducation et assurer que les structures restent solides une fois notre intervention terminée. Nos programmes s’inscrivent dans un horizon de six à neuf ans, avec l’objectif que les communautés deviennent autonomes et durablement renforcées. Les entreprises veulent désormais intégrer la RSE dans leur stratégie. Comment répondez-vous à ces attentes ? Nous fonctionnons au cas par cas. Chaque entreprise arrive avec ses priorités : nous, nous apportons notre expertise en aide au développement. Dans certains cas, les entreprises souhaitent soutenir les communautés autour de leurs sites de production ; nous analysons alors les besoins locaux et proposons des programmes adaptés. Un exemple concret est le programme YouthCan!, axé sur l’employabilité des jeunes. Les employés peuvent coacher à distance ou accueillir des stagiaires sur place. Les retours sont très positifs : les bénévoles se disent souvent encore plus satisfaits que les jeunes accompagnés. Comment conciliez-vous impact social, durabilité et contraintes opérationnelles ? Pour nous, l’impact social et la durabilité vont de pair : plus un projet est pensé pour durer, plus il répond aux besoins des communautés. Les contraintes opérationnelles concernent davantage les équipes qui gèrent la collecte de fonds. Les entreprises et les grandes fondations, aujourd’hui très professionnelles, demandent des rapports détaillés et des indicateurs d’impact. Cette exigence nous pousse à nous perfectionner et à nous professionnaliser encore davantage. Quels bénéfices les entreprises retirent-elles de ces partenariats ? Elles profitent d’une collaboration simple, directe et personnalisée. Leur engagement a un impact concret, visible, et cela se ressent aussi bien auprès de leurs collaborateurs que de leurs clients. Les causes liées aux enfants et aux familles touchent beaucoup

de personnes : cela renforce l’adhésion interne et contribue à une image positive de l’entreprise. Comment garantissez-vous la transparence ? Chaque programme fait l’objet d’un rapport annuel, avec des indicateurs d’impact précis. Pour les activités impliquant des employés, nous réalisons également des questionnaires de satisfaction. Les taux de satisfaction sont extrêmement élevés, y compris pour de petites actions de bénévolat comme l’emballage de cadeaux à Noël. Les collaborateurs apprécient d’agir ensemble pour une cause. Quels types de partenariats souhaitez-vous développer ? Nous aimerions conclure davantage de partenariats stratégiques et pluriannuels. Ils permettent à la fois une meilleure planification pour nous et un engagement plus cohérent pour l’entreprise. Quel message souhaitez-vous adresser aux entreprises suisses qui veulent renforcer leur engagement ? De ne pas hésiter à contacter des ONG. Identifiez les causes qui résonnent auprès de vos collaborateurs, discutez avec plusieurs organisations et faites confiance à leur expertise. C’est une manière simple et efficace d’augmenter son impact social : au lieu de tout faire soi-même, on s’allie avec des spécialistes. Quelle dimension de votre travail vous motive le plus ? Les visites de terrain sont extrêmement inspirantes. En Éthiopie, j’ai rencontré une femme dont la vie avait été entièrement transformée en un an : elle avait pu lancer une petite entreprise, envoyer ses enfants à l’école et retrouver une forme d’indépendance. Ces histoires rappellent concrètement l’impact de nos programmes. Depuis que je suis devenue mère, cela me touche encore davantage : tous les enfants n’ont pas les mêmes chances que mon fils. Quel partenariat vous a particulièrement marquée ? Une collaboration avec une fondation engagée au Niger. Lors du coup d’État, c’est elle qui est venue vers nous pour demander comment aider davantage. Grâce à son soutien, nous avons pu lancer un programme d’aide d’urgence pour les familles affectées par l’inflation. Travailler avec des partenaires réellement investis dans l’impact, et pas seulement dans la communication, est extrêmement précieux. Interview Océane Kasonia


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Mission Lèpre Suisse • Brandreport

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Mieux diagnostiquer pour mieux soigner

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Depuis 150 ans, Mission Lèpre Suisse s’engage aux côtés des populations les plus vulnérables au Bangladesh, en RD Congo, en Inde, au Népal et au Niger, avec une approche globale pour lutter contre la lèpre et ses conséquences.

haque jour, 50 enfants sont encore diagnostiqués atteints de cette maladie, et près de 200 000 nouveaux cas apparaissent chaque année dans le monde. Derrière ces chiffres, ce sont des vies marquées par la douleur, l’isolement et la stigmatisation. Mission Lèpre Suisse s’est donné pour mission de combattre cette maladie ravageuse en déployant des programmes complets dans les régions qui en ont le plus besoin. Sensibiliser, dépister et accompagner Mission Lèpre Suisse mène des campagnes de sensibilisation et de dépistage afin de détecter la maladie rapidement et de proposer un traitement adapté. Des soins médicaux spécialisés, dont des chirurgies reconstructives et des séances de physiothérapie, permettent de restaurer la mobilité et l’autonomie des personnes touchées. Un accompagnement psychologique est également mis en place pour favoriser la réinsertion sociale et briser l’isolement. L’organisation soutient aussi les malades au travers de programmes d’éducation et de formation professionnelle, offrant des perspectives durables.

Faire avancer la recherche scientifique, améliorer la prévention et optimiser les traitements restent des axes majeurs, tout comme les actions de plaidoyer indispensables à l’éradication de la maladie. Un engagement à fort impact pour votre entreprise En soutenant ces initiatives, votre entreprise peut associer impact social et engagement concret. Cette démarche renforce votre stratégie de responsabilité sociale tout en contribuant aux Objectifs de Développement Durable 2030. Participer à ce soutien représente également une source de motivation pour vos collaborateurs et témoigne d’une démarche authentique et humaine. Vous transmettez un message fort tout en fidélisant vos clients et partenaires. Grâce à votre participation, vous encouragez l’innovation sociale et contribuez à des projets qui apportent des solutions durables aux problématiques sociétales.

Pour définir ensemble une forme d’engagement sur mesure, adaptée à vos priorités et à vos valeurs : Helen Woldu, Responsable Suisse romande info@missionlepre.ch +41 21 801 50 81 missionlepre.ch

Chaque contribution compte. Quel que soit son format, votre soutien est précieux et peut réellement changer des vies. YORD • Brandreport

Une intelligence artificielle pour économiser des frais de chauffage

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Optimiser la consommation de chauffage d’un bâtiment en anticipant ses besoins selon ses caractéristiques techniques, la météo et les habitudes de ses utilisateurs : c’est ce que permet la solution intelligente développée par YORD. Avec un impact mesurable sur plusieurs saisons de chauffe, cette entreprise poursuit son engagement pour la transition énergétique.

es bâtiments représentent près de 40 % de la consommation énergétique et un tiers des émissions de CO2 en Suisse. YORD, société fribourgeoise spécialisée dans l’optimisation énergétique, relève le défi de la sobriété énergétique grâce à son optimiseur, une innovation qui allie confort et gains d’énergie. L’IA au service de la transition énergétique des bâtiments Dès les débuts de l’histoire de YORD, les cofondateurs de l’entreprise sont partis d’un constat clair : les chauffages n’anticipent pas les besoins des bâtiments, ce qui entraîne une surconsommation énergétique. Ils ont ainsi développé un système d’optimisation capable de se connecter directement au chauffage, quel que soit son type et son âge. Cette innovation a été déployée dans des bâtiments administratifs, des écoles, des immeubles résidentiels et des maisons individuelles. Une fois raccordés, l’optimiseur et ses capteurs sans fil analysent le comportement thermique du bâtiment afin de créer un jumeau numérique.

Grâce aux algorithmes développés, le système traite en quelques heures un grand nombre d’informations récoltées par les capteurs et les prévisions météorologiques (orientation, surfaces vitrées, qualité de l’isolation, ensoleillement, température...). Ces données lui permettent de piloter le chauffage de façon optimale, automatiquement et en temps réel. De plus, l’intelligence artificielle au cœur du système lui permet de s’auto-optimiser, maximisant les économies d’énergie au fil du temps. Plus elle développe une compréhension précise du bâtiment, plus les économies d’énergie seront importantes. Des économies réelles Durant l’hiver 2024-2025, 392 tonnes de CO2 n’ont pas été émises grâce à l’optimisation des systèmes de chauffage par YORD. Les optimiseurs en place ont réalisé 18,9 % de gains énergétiques en moyenne sur les bâtiments équipés, avec un total de 79 GWh d’énergie économisée. Ces résultats démontrent que

l’optimisation des systèmes de chauffage peut générer un impact fort et immédiat sur la consommation énergétique, les émissions de CO2 et également les gains financiers. Ces derniers se montent à près de 3500.– en moyenne par bâtiment et par an. Grâce à son engagement ancré dans la durabilité et l’efficacité énergétique, YORD a équipé plusieurs centaines de bâtiments durant l’année 2025 et continue d’établir sa présence dans toute la Suisse. Avec une technologie complexe dans une solution efficace, accessible et fabriquée en Suisse, l’entreprise accompagne déjà de nombreuses communes, entreprises et fonds immobiliers afin d’accélérer la transition énergétique. Plus d’informations sur www.yord.ch


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Créer un pont entre le bâti et la nature Le bureau umarchitectes s’engage à concevoir des projets qui explorent les limites entre l’architecture et la nature. Cette philosophie repose sur une approche consciencieuse qui permet d’intégrer le bâti au sein de son environnement, qu’il soit urbain ou naturel.

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e bureau croit fermement que chaque lieu possède une histoire unique et un caractère qui lui est propre. C’est pourquoi les projets développés sont le fruit d’une analyse approfondie de la nature du site et des éléments qui l’entourent. Il s’inspire des interactions complexes des éléments de la nature, prenant en compte la topographie, la végétation, la lumière et les matériaux. Cette démarche permet de développer des projets qui, non seulement respectent, mais célèbrent l’identité du lieu. Intégrer chaque projet dans son contexte L’équipe d’umarchitectes est composée de passionnés qui travaillent en étroite collaboration avec des urbanistes, des ingénieurs environnementaux et des paysagistes afin de garantir que chaque projet reflète une lecture authentique et sensible de son contexte. Elle s’efforce de créer des espaces durables, fonctionnels et esthétiques qui favorisent un équilibre entre l’homme et son environnement.

En ce moment, un projet de logements et de commerces est en cours de construction au cœur de Genève, avec cinq niveaux offrant de nombreuses perspectives. Des logements spacieux et lumineux, dotés de loggias intégrées, ainsi qu’un appartement penthouse au dernier niveau. Le béton ainsi que les éléments de ferronnerie et d’aluminium sablé offrent à ce futur projet un luxe intemporel, un immeuble qui s’intègrera avec aisance dans le paysage urbain genevois.

Cette philosophie repose sur une approche consciencieuse qui permet d’intégrer le bâti au sein de son environnement.

Plus d’informations sur www.umarchitectes.ch


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Le Köchertasche ou sac carquois

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format Brigitte Huerzeler • Brandreport

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La maroquinerie artisanale et Swissmade en plein cœur de Bâle

Format brigitte hürzeler est une petite entreprise qui possède sa propre manufacture de cuir à Schönenwerd, en Suisse, ainsi qu’une boutique gérée par la créatrice, au centre de Bâle. Depuis 30 ans, la fondatrice mise sur le « Swissmade » garantissant un artisanat et un savoir-faire unique. Toutes les pièces sont soigneusement fabriquées à la main et traduisent toute la qualité et le soin apporté aux détails.

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a collection de sacs et pièces de maroquinerie en cuir que Brigitte Hürzeler développe et enrichit chaque saison est reconnue dans toute la Suisse pour son design épuré, la qualité de ses matériaux et sa grande fonctionnalité. Les clientes et clients y trouvent un large choix de sacs, ceintures, sacs à dos et petite maroquinerie, déclinés en plusieurs couleurs et finitions, proposés dans la boutique du 27 Schneidergasse, en plein coeur de la vieille ville de Bâle. Du sur-mesure pour tous Outre le savoir-faire et la grande qualité des produits de la marque format brigitte hürzeler, des possibilités de personnalisation de chaque modèle sont possible. Toutes les pièces de la collection existante peuvent être réalisées dans des cuirs de coloris particuliers selon les envies des clients. En faisant le choix d’une création sur-mesure, vous obtiendrez une pièce unique, créée spécialement pour vous dans l’atelier de Schönenwerd. Il se peut d’ailleurs que vous rencontriez Brigitte Hürzeler, la créatrice, lors de votre visite dans la boutique bâloise et que vous puissiez même bénéficier directement de ses précieux conseils. La manufacture de cuir dans l’ancien site Bally à Schönenwerd Brigitte Hürzeler a fondé sa marque de créateur en 1995 et n’a cessé de la développer. Elle s’investit personnellement dans toutes les étapes : de la production à la vente, en passant par la promotion. Sa manufacture est installée à

Schönenwerd, dans le canton de Soleure, dans l’ancien site industriel de Bally. C’est là-bas que sont imaginés, découpés, collés et cousus tous ses produits. On y fabrique pour la boutique de Bâle et pour l’atelier : des ceintures réversibles, des trousses de maquillage, des sacs et des sacs à dos, tous reconnaissables par leur style unique.

une petite escapade du week-end, il offre suffisamment de place pour ranger tout le nécessaire, et reste parfaitement présentable, même dans les hôtels les plus chics. Le Köchertasche ou sac carquois Ce sac culte de format brigitte hürzeler est plus actuel que jamais – bien sûr, il est ici revisité avec une conception astucieuse puisqu’il peut être agrandi pour y glisser des documents format A4. Il peut se porter en bandoulière ou à la taille pour un look trendy et tendance. Laden Basel format brigitte hürzeler schneidergasse 27 4051 Basel format-brigitte-huerzeler.ch

Le Backside Shopper

Le Backside Shopper, chic, pratique et flexible : Ce sac haut de gamme est une combinaison surprenante entre un sac shopper et un sac à dos ! Une pièce originale qui, en un instant, se transforme en un sac à dos confortable, parfait pour la vie urbaine. En vélo, il se porte en sac à dos et, pour une réunion, il se convertit en un élégant sac shopper. Pour

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