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Focus Business Success

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Matthieu Chamorel

À la tête de DYN Group, il digitalise la fiduciaire et en fait un partenaire stratégique des PME.

Juillet ’26

L’incertitude devient la norme. À nous d’en faire une force.

our de nombreuses

PPME suisses, exporter est devenu sensiblement plus complexe, plus coûteux et plus imprévisible. Les routes commerciales et énergétiques sont fragilisées par les conflits armés. Les mesures protectionnistes se multiplient. Le monde s’est fragmenté et l’incertitude est devenue la nouvelle norme.

Pour une économie comme la nôtre, fortement tournée vers l’exportation, ce changement est brutal. Les tensions géopolitiques freinent la croissance, renchérissent l’énergie et affectent l’ensemble de la chaîne de valeur. Concrètement, pour les PME, cela signifie des coûts plus élevés et des arbitrages parfois difficiles. Certaines doivent, une fois de plus, rassurer leurs clients, revoir leurs fournisseurs et diversifier leurs marchés, entre autres. Et alors même que la concurrence internationale s’intensifie, elles doivent aussi composer avec le franc fort.

Et pourtant, c’est précisément dans ce monde instable que le modèle suisse révèle sa force. Nous le devons à la capacité d’adaptation de nos entreprises et de leurs équipes. Elles redoublent d’efforts pour se réorienter, identifier de nouveaux débouchés et monter en

gamme. Car lorsque les volumes deviennent incertains, la valeur ajoutée devient décisive. La Suisse n’exporte pas seulement des produits et des services : elle exporte de la précision, de la qualité et de la fiabilité.

Mais cette capacité d’adaptation ne pourra pas compenser indéfiniment des conditions-cadres qui se détériorent ici en Suisse. Dans un monde qui se referme, garantir l’accès aux marchés étrangers est plus que jamais un impératif stratégique. Mettre un terme à l’érosion de la voie bilatérale avec l’UE est indispensable. C’est ce que permettent les Bilatérales III. Il en va de la prévisibilité des règles, de la reconnaissance mutuelle des normes et de la fluidité des échanges, mais aussi de la participation à des projets d’innovation européens de grande envergure.

La Suisse doit également poursuivre l’ouverture de nouveaux débouchés commerciaux à travers des accords de libre-échange, notamment avec des régions à forte croissance comme le Mercosur.

Enfin, nos autorités fédérales et cantonales doivent faire de l’allègement réglementaire une priorité. Toute charge administrative supplémentaire mobilise du temps, des ressources et de l’énergie qui pourraient être investis ailleurs : dans l’innovation, les collaborateurs et le développement commercial.

Toute période difficile présente aussi des opportunités. La recomposition du commerce mondial ouvre de nouveaux corridors économiques. Les transitions énergétique, industrielle et technologique redessinent les chaînes de valeur. Nous avons une carte à jouer. La Suisse conserve des atouts rares : la stabilité, la crédibilité et le pragmatisme entrepreneurial. Ces qualités prennent encore plus de valeur. L’histoire économique suisse ne s’est pas écrite dans le confort. Elle s’est construite dans la capacité à s’adapter au changement et même à le provoquer. C’est aujourd’hui encore notre meilleure chance.

Texte Cristina Gaggini, Directrice romande d’economiesuisse

Focus Business Success.

Chef de projet

Oscar Bellanger

Responsable national

Pascal Buck

Rédactrice en chef Romandie

Marie Geyer

Responsable graphique

Mathias Manner

Graphiste

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Journalistes

Océane Kasonia, Léa Stocky, Marc-Antoine Guet, SMA

Image de couverture

màd

Canal de distribution

PME

Impression Walstead

Smart Media Agency SA Gerbergasse 5, 8001 Zürich, Suisse Tél +41 44 258 86 00 info@smartmediaagency.ch redactionFR@smartmediaagency.ch focus.swiss Contenu. 04 Sécuriser sa trésorerie 06 Digitaliser 10 Interview: Matthieu Chamorel 12 Entreprise & Pérennité 16 Fidéliser en 2026

Bonne lecture !

Quand la gestion documentaire intelligente devient un avantage compétitif

La gestion électronique des documents (GED, ECM ou DMS en anglais) s’impose aujourd’hui comme un enjeu stratégique pour toutes les organisations. Entre l’augmentation constante du flux documentaire, les risques opérationnels qui y sont liés et la conformité aux normes légales, ces systèmes informatiques apportent une vraie plus-value à ses utilisateurs.

Christian Bosson

Responsable commercial, tebicom Solutions

Zoom sur M-Files, une plateforme de gestion électronique de documents leader mondial dans son secteur.

Le chaos documentaire, un signal d’alarme souvent ignoré

Dans beaucoup d’entreprises, les documents s’accumulent sans vraiment être maîtrisés. On s’envoie des mails pour valider un fichier, on cherche la bonne version d’un dossier pendant dix minutes, on rate une échéance de contrat faute d’avoir eu l’information au bon moment. Et la tendance ne va pas s’inverser. L’essor des outils numériques, et plus encore de l’intelligence artificielle (IA), génère toujours plus de flux. Sans référentiel structuré, la perte d’efficience s’accroît mécaniquement.

Ce quotidien, très répandu, traduit un problème de fond : l’absence d’une plateforme unique où les documents d’une organisation peuvent être gérés en un clic. Selon Christian Bosson, responsable commercial du pôle Solutions chez tebicom, le chaos documentaire est un signe avant-coureur indiquant qu’il est temps d’agir.

Vers une solution de GED optimisée

M-Files, une solution adoptée il y a plus de dix ans par tebicom, est devenu depuis quelques années un acteur incontournable dans la gestion documentaire et l’automatisation de processus. Elle se distingue par un moteur de recherche puissant, un

système de workflow pour automatiser les validations et les approbations, et depuis peu, par une IA intégrée dont les capacités augmentent de mois en mois. Mais son argument fort reste son intégration native avec Microsoft 365. Il s’agit de la seule GED à proposer cela aujourd’hui, ce qui facilite considérablement l’adoption dans les organisations déjà équipées de l’environnement Microsoft 365. M-Files permet d’avoir un référentiel documentaire transversal pour toute l’entreprise, tout en assurant la conformité requise.

Pour Christian Bosson, ces qualités se concrétisent quotidiennement dans une utilisation professionnelle : « Il ne faut pas voir cela comme un coût, mais comme une réduction des risques opérationnels et comme une plus-value apportée au métier. Ce sont des projets qui se rentabilisent très vite avec le gain de productivité apporté aux organisations. »

Un partenaire spécialisé

En une décennie, tebicom a développé une expertise reconnue autour de la solution M-Files. L’entreprise ne se contente pas de déployer le logiciel : elle accompagne ses clients à chaque étape, de l’installation à la prise en main, grâce à une équipe d’experts

tant technique que métier. En se spécialisant dans le domaine public et parapublic, la construction et l’ingénierie, tebicom est aujourd’hui en mesure de proposer des modèles de configurations permettant une mise en œuvre rapide, tout en répondant aux besoins concrets de chaque secteur. « Dans les communes, par exemple, la gestion documentaire va bien au-delà du simple classement de fichiers. Le cycle de vie des documents doit être maîtrisé, tout comme la gestion normée des dossiers d’affaire (GEVER). L’archivage doit également être conforme aux normes fédérales et cantonales. Notre équipe de passionnés est à la fois technique et métier, ce qui nous permet d’accompagner au mieux nos clients », souligne le responsable du pôle Solutions.

La conformité aux normes légales

La conformité réglementaire et la sécurité des données font partie intégrante de chaque projet mené par tebicom. La solution M-Files peut être déployée sur Microsoft Azure en mode SaaS, mais également en mode on-premise, c’est-à-dire qu’elle peut être hébergée directement sur les serveurs du client, pour les secteurs dont les données doivent

rester en site propre. Cela répond d’emblée à une large partie des exigences de la nouvelle loi sur la protection des données (nLPD) et du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD).

En cas de problème, tebicom est également outillé pour réagir. Face à des cybermenaces désormais permanentes, l’entreprise dispose d’un pôle dédié à la cyberdéfense, avec un Security Operation Center (SOC) assurant une surveillance 24h/24, 7j/7, et une équipe CSIRT prête à intervenir rapidement en cas d’incident.

Texte Maévane Mas

Depuis 2004, tebicom accompagne les entreprises et collectivités publiques dans la mise en œuvre d’une transformation numérique efficace, en plaçant au cœur de sa démarche les enjeux essentiels de l’infrastructure IT, de la gestion de l’information, de la collaboration et de la sécurité. Active sur l’ensemble de la Suisse romande, tebicom est organisée en trois pôles d’expertise (Infrastructures, Solutions et Cyberdéfense) et compte aujourd’hui 100 collaborateurs.

Plus d’informations sur tebicom.ch/m-files

La plateforme GED/ECM M-Files apporte gestion et gouvernance documentaire à toute l’organisation.

Sécuriser sa trésorerie : de l’épargne de précaution au pilotage stratégique

Pendant longtemps, disposer d’une réserve de trésorerie suffisante relevait du simple bon sens. Aujourd’hui, dans un environnement marqué par les tensions géopolitiques, l’évolution rapide des marchés et des conditions de financement plus volatiles, la question est devenue plus complexe : combien conserver, où placer les liquidités disponibles et comment anticiper les besoins futurs ?

La première réponse réside dans la visibilité. Selon la Global Treasury Survey 2025 de PwC, 53 % des trésoriers considèrent les prévisions imprécises et le manque de visibilité comme leur principal défi. Plus révélateur encore, un tiers d’entre eux estime que la prévision des flux de trésorerie reste l’activité la plus manuelle de leur fonction. Pour les PME, cette réalité souligne l’importance d’un suivi régulier des encaissements et décaissements, ainsi que de scénarios permettant d’anticiper différents niveaux d’activité.

Cette nécessité est renforcée par un contexte économique qui demeure incertain. Dans

son Global Financial Stability Report 2025, le Fonds monétaire international estime que les risques pesant sur la stabilité financière mondiale se sont sensiblement accrus sous l’effet du durcissement des conditions financières, des tensions géopolitiques et de l’incertitude commerciale. Dans ce contexte, la trésorerie ne constitue plus seulement une réserve de sécurité ; elle devient un outil de résilience permettant d’absorber des chocs imprévus sans compromettre les opérations ou les investissements stratégiques.

Les PME l’ont bien compris. Une étude publiée en 2026 par la Banque centrale européenne montre que

les petites et moyennes entreprises détiennent proportionnellement davantage de liquidités que les grandes sociétés. Cette prudence s’explique notamment par un accès plus limité au financement externe en période de tension économique. Conserver des réserves suffisantes apparaît ainsi moins comme une marque d’immobilisme que comme une forme d’assurance contre les aléas.

Pour autant, sécuriser sa trésorerie ne signifie pas laisser dormir l’intégralité de ses liquidités sur un compte courant. L’enjeu consiste à trouver le bon équilibre entre disponibilité immédiate, sécurité et rendement. Les entreprises

les plus résilientes sont souvent celles qui distinguent clairement les montants nécessaires au fonctionnement quotidien de ceux pouvant être placés à court terme, tout en conservant une capacité de réaction rapide.

Dans un environnement où l’incertitude semble appelée à durer, la gestion de la trésorerie s’impose plus que jamais comme une compétence stratégique. Au-delà du montant disponible, c’est la capacité à anticiper, à piloter et à adapter ses réserves financières qui fait aujourd’hui la différence.

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Le private equity expliqué par un pionnier genevois

À mesure que les marchés financiers évoluent, les repères traditionnels s’effacent au profit de nouvelles dynamiques d’investissement. Le private equity s’impose progressivement comme une évidence. À Genève, cette évolution n’est pas le fruit du hasard, mais celui d’acteurs, qui, dès le début des années 2000, ont su anticiper un basculement durable. Parmi eux, ACE & Company incarne depuis plus de vingt ans une approche pionnière des marchés privés, aujourd’hui portée par son Managing Partner, Mazen Daou.

Genève, une élégance discrète au service du capital C’est dans ce contexte qu’ACE & Company a posé ses fondations il y a plus de vingt ans, à une époque où la gestion alternative était encore largement réservée aux grands institutionnels anglo-saxons. Là où d’autres observaient, ACE construisait : des accès, des réseaux, des structures. Ce travail de long terme a forgé une légitimité que peu de firmes indépendantes peuvent revendiquer sur la place genevoise.

« Genève offre un environnement unique, au carrefour des cultures financières, où la relation de confiance reste centrale », souligne Mazen Daou.

Le private equity, au-delà de la tendance

« Le private equity n’est pas une mode. Il reflète une transformation profonde de la manière dont les portefeuilles sont construits. Les cycles font entrer et sortir les acteurs, mais la véritable performance repose sur une chose : une discipline d’investissement constante et une construction de portefeuille pensée pour durer », explique Daou.

Investir dans des entreprises non cotées, accompagner leur croissance, participer à des transformations sectorielles : autant de dimensions qui redéfinissent la relation entre capital et création de valeur. Technologie, santé, transition énergétique ou éducation, les terrains d’intervention sont multiples, mais l’approche reste exigeante.

La conviction récompensée : l’exemple SpaceX

En 2015, alors que SpaceX n’était encore qu’une promesse audacieuse, ACE & Company y prenait une première position à une valorisation de 14,5 milliards de dollars, fondée sur une analyse rigoureuse, non sur la spéculation. Au fil des années, la firme a renforcé sa position, accompagnant SpaceX avec la même rigueur qu’elle applique à l’ensemble de ses investissements.

Genève offre un environnement unique, au carrefour des cultures financières, où la relation de confiance reste centrale.

– Mazen Daou, Managing Partner, ACE & Company

SpaceX a marqué l’histoire des marchés financiers en réalisant la plus importante introduction en bourse jamais enregistrée. L’opération a propulsé la société à une valorisation d’environ 1750 milliards de dollars. Entre-temps, la société a révolutionné l’accès à l’espace grâce à ses fusées réutilisables, et son service Starlink dépasse désormais les 10 millions d’abonnés dans plus de 150 pays.

« Cet investissement s’inscrit dans l’analyse menée en amont par ACE, qui a très tôt identifié le potentiel du secteur spatial. Nous avons su nous positionner rapidement aux moments clés des entreprises. Aujourd’hui, nous avons construit une allocation diversifiée qui bénéficie pleinement du développement de ce secteur », résume Mazen Daou.

Mazen Daou, une vision du temps long Après une décennie à Union Bancaire Privée en tant que Directeur Exécutif, couvrant le Moyen-Orient et une clientèle UHNW internationale, Mazen Daou rejoint ACE & Company en 2014. Sa nomination récente en tant que Managing Partner, et sa position de Vice-Président du Comité Exécutif, couronne dix années de relations cultivées dans la durée et d’une confiance gagnée investisseur après investisseur.

« Dans les marchés privés, la performance se construit dans le temps. Notre rôle est d’accompagner nos partenaires avec constance, rigueur et transparence », affirme-t-il.

ACE & Company

Société d’investissement suisse régulée par la FINAMA et active dans le Private Equity et la Venture Capital depuis 2005, aujourd’hui 2 milliards USD d’actifs. Pionnière de la gestion alternative en Suisse romande, la firme offre à une clientèle UHNW et family offices un accès institutionnel aux marchés privés.

Presence : Genève & Zurich, New York, Londres

Plus d’informations sur info@aceandcompany.com www.aceandcompany.com

Mazen Daou - Managing Partner ©Pierre Augier

LDigitaliser sa PME : un levier de compétitivité à l’ère de l’IA

La digitalisation s’impose désormais comme un enjeu stratégique pour les PME. De l’automatisation des processus à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les tâches quotidiennes, les outils numériques permettent d’améliorer l’efficacité et la réactivité des entreprises. Dans ce contexte, l’externalisation de certaines fonctions apparaît également comme un moyen de gagner en agilité et de rester compétitif sur des marchés en constante évolution.

ongtemps perçue comme un avantage concurrentiel, la transformation numérique est aujourd’hui devenue une condition de compétitivité pour la plupart des PME. Selon les analyses du portail officiel des PME suisses, la digitalisation permet non seulement de gagner en productivité, mais aussi d’améliorer la qualité des services et la capacité d’adaptation des entreprises dans un environnement économique en mutation rapide. Concrètement, elle se traduit par l’intégration d’outils numériques dans l’ensemble des fonctions de l’entreprise : gestion administrative, relation client, production, ou encore communication.

L’IA au service des tâches quotidiennes L’un des développements les plus marquants de ces dernières années est l’arrivée de l’intelligence artificielle dans les outils professionnels.

Loin d’être réservée aux grandes entreprises, elle est désormais accessible aux PME via des solutions intégrées ou des logiciels SaaS.

L’IA peut intervenir dans de nombreuses tâches du quotidien : rédaction de contenus, synthèse de documents, assistance à la relation client, analyse de données ou encore automatisation de certaines tâches administratives répétitives. L’objectif n’est pas de remplacer les collaborateurs, mais de leur permettre de se concentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée.

Plusieurs études récentes soulignent toutefois que l’impact de l’IA sur la productivité dépend fortement du niveau d’intégration dans les processus internes et de la capacité des entreprises à adapter leur organisation.

Externaliser pour mieux se concentrer sur son cœur de métier

Parallèlement à la digitalisation, de nombreuses PME font le choix d’externaliser certaines fonctions. Cette tendance concerne notamment l’informatique, la comptabilité, le marketing digital ou encore la cybersécurité.

L’externalisation permet d’accéder à des compétences spécialisées sans supporter les coûts liés à des postes internes permanents. Elle offre également une plus grande flexibilité, particulièrement précieuse dans des contextes économiques incertains.

Combinée aux outils numériques, cette approche contribue à une organisation plus agile, où les ressources internes sont recentrées sur le développement commercial et l’innovation.

Les conditions d’une transformation réussie

Si les bénéfices de la digitalisation sont multiples, sa mise en œuvre reste un défi pour de nombreuses PME. La réussite repose sur plusieurs facteurs clés : la formation des collaborateurs, le choix d’outils adaptés à la taille de l’entreprise, ainsi qu’une stratégie claire de transformation.

L’adoption progressive, via des cas d’usage concrets, est souvent privilégiée afin de limiter les résistances internes et de démontrer rapidement la valeur ajoutée des outils.

Enfin, la qualité des données et la gouvernance des systèmes numériques jouent un rôle déterminant dans l’efficacité globale de la démarche.

Une évolution structurelle plus qu’un simple virage technologique

Au-delà des outils, la digitalisation et l’essor de l’intelligence artificielle traduisent une transformation plus profonde des modèles organisationnels des PME. Celles qui parviennent à combiner technologies numériques, automatisation et externalisation ciblée renforcent leur capacité d’adaptation et leur compétitivité sur le long terme.

Sources : Portail PME de la Confédération suisse –Digitalisation des PME

AXA Suisse – Guides sur la transformation numérique des PME

PME Magazine – Analyse de la productivité liée à l’IA en Suisse

Études académiques sur l’adoption de l’IA et la transformation digitale des PME (arXiv)

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Quand l’intelligence artificielle réinvente la gestion d’entreprise

Global Gestion Sàrl s’est donné pour objectif d’aider les entreprises à moderniser leur gestion, à gagner du temps, à fiabiliser leurs données et à mieux piloter leur activité grâce à des solutions performantes comme Sage Intacct. À l’occasion de cet entretien, Nicolas Lambert, directeur de Global Gestion, explique comment son entreprise aide les PME suisses à réussir leur transformation digitale grâce à une expertise reconnue dans les solutions Sage, la gestion financière, le CRM, la GED et l’automatisation des processus.

Nicolas Lambert

Directeur, Global Gestion Sàrl

Nicolas Lambert, comment voyez-vous l’évolution des besoins des entreprises en matière de gestion et de digitalisation aujourd’hui ?

Les besoins évoluent très vite. Les entreprises ne veulent plus simplement un logiciel pour saisir des factures ou enregistrer des écritures comptables. Elles veulent des outils capables de leur donner une vision claire, fiable et en temps réel de leur activité.

La digitalisation est devenue un enjeu stratégique. Les PME ont besoin de solutions connectées, sécurisées, accessibles partout et capables d’évoluer avec elles. C’est là que des solutions SaaS comme Sage Intacct prennent tout leur sens : elles permettent de travailler sur une base sécurisée, toujours à jour, sans devoir gérer une infrastructure lourde en interne.

Pourquoi l’intelligence artificielle devient-elle un enjeu majeur pour les PME et les entreprises de services ? Dans les entreprises de services, beaucoup de temps est encore consacré à des tâches répétitives. L’IA permet d’assister les collaborateurs dans ces tâches et de leur donner plus rapidement les bonnes informations.

Avec l’arrivée d’assistants comme Sage Copilot et les fonctionnalités d’IA intégrées à Sage Intacct, on passe progressivement d’un logiciel qui enregistre les données à un logiciel qui aide à les comprendre, les analyser et les exploiter. L’IA devient donc un véritable levier de performance pour les directions financières et les dirigeants de PME.

En quoi les logiciels de gestion constituent-ils une base essentielle pour intégrer efficacement l’IA ?

La qualité des résultats de l’IA dépend avant tout de la qualité et de la centralisation des données. Des solutions de gestion comme Sage Intacct permettent de structurer les informations au sein d’une plateforme cloud conçue pour l’analyse, le pilotage et l’automatisation. L’IA vient ensuite enrichir cet environnement avec des fonctionnalités d’assistance, d’analyse et de réponse en temps réel, faisant du logiciel de gestion le socle indispensable à une transformation digitale efficace. En résumé, le logiciel de gestion est la fondation. L’IA vient ensuite apporter une couche d’intelligence, d’analyse et d’automatisation.

Quels sont les principaux freins rencontrés par les entreprises lorsqu’elles souhaitent adopter des solutions basées sur l’IA ?

Les principaux freins à l’adoption de l’IA sont la perception d’une mise en œuvre complexe, la qualité insuffisante des données, ainsi que les préoccupations liées à la sécurité et à la confidentialité. Cependant, en s’appuyant sur des plateformes SaaS modernes comme Sage Intacct, les entreprises peuvent déployer progressivement l’IA dans un environnement sécurisé, tout en bénéficiant d’innovations continues en matière d’automatisation, d’analytique et de reporting.

Comment Global Gestion accompagne-t-elle concrètement ses clients dans cette transition vers des outils plus intelligents et automatisés ?

Chez Global Gestion, nous analysons d’abord les processus existants afin d’identifier les sources d’inefficacité et les opportunités d’automatisation. Nous déployons ensuite des solutions adaptées, notamment Sage Intacct, en accompagnant nos clients dans le paramétrage, l’intégration, la migration des données et la formation des

équipes. Notre valeur ajoutée réside dans notre capacité à faire le lien entre les enjeux métiers et la technologie, afin d’optimiser durablement les processus grâce au SaaS, au reporting analytique et à l’intelligence artificielle.

Quels gains de productivité vos clients constatent-ils le plus souvent après la mise en place de vos solutions ?

Les principaux bénéfices sont la réduction des tâches manuelles, la fiabilisation des données et un gain de temps sur la saisie, la facturation, le suivi comptable, la gestion documentaire et le reporting.

Avec un outil comme Sage Intacct, les directions financières disposent également d’une vision plus fine de la performance de l’entreprise grâce à des tableaux de bord avancés.

Autre avantage important : le mode SaaS garantit des évolutions continues, l’accès à de nouvelles fonctionnalités et des améliorations de sécurité, le tout sans devoir gérer de lourdes mises à jour techniques. Au-delà des gains opérationnels, ces solutions renforcent la visibilité, la réactivité et la prise de décision.

Pouvez-vous donner des exemples de tâches répétitives ou chronophages que l’IA permet aujourd’hui d’automatiser ?

Les cas d’usage sont nombreux : reconnaissance automatique des factures, propositions d’imputations comptables, rapprochements bancaires, détection d’anomalies, analyse des écarts budgétaires ou assistance à la clôture mensuelle. L’IA facilite également la recherche d’informations, la génération de rapports, les commentaires financiers et le suivi des relances clients.

Selon vous, quelles seront les prochaines grandes évolutions des logiciels de gestion intégrant l’IA ?

Les logiciels de gestion vont devenir de plus en plus proactifs. On peut

imaginer un dirigeant ou un directeur financier qui demande directement à son logiciel : « Pourquoi ma marge baisse ce mois-ci ? », « Quelles factures risquent de ne pas être payées à temps ? », « Quels écarts dois-je contrôler avant la clôture ? » ou « Quel département dépasse son budget ? ».

L’avenir est dans la combinaison de trois éléments : une base SaaS sécurisée, des données bien structurées et une IA intégrée directement dans les processus métiers. C’est précisément l’orientation prise par des solutions comme Sage Intacct, qui combinent gestion financière, analytique, automatisation et intelligence artificielle.

Quel conseil donneriez-vous à une entreprise qui hésite encore à franchir le cap de la transformation digitale et de l’IA ?

Je lui conseillerais de commencer simplement, mais de commencer maintenant. La transformation digitale ne doit pas forcément être un grand projet compliqué. L’essentiel est de s’appuyer sur une solution évolutive, capable d’accompagner la croissance de l’entreprise et l’intégration progressive de l’IA.

Chez Global Gestion Sàrl, nous accompagnons les PME dans cette transition avec une approche pragmatique : comprendre le métier, structurer les données, mettre en place les bons outils et former les équipes. L’intelligence artificielle ne remplace pas l’expertise humaine, elle permet simplement de la rendre plus efficace, plus rapide et mieux informée.

Plus d’informations sur global-gestion.com

Sortir de l’isolement : la force de l’intelligence collective entre dirigeants-actionnaires

Il existe une vérité que peu de chefs d’entreprise osent formuler à voix haute : la solitude au sommet est réelle, parfois pesante, souvent sous-estimée. On prend des décisions qui engagent des dizaines, voire des centaines de personnes. On gère des tensions entre actionnaires, des transitions générationnelles, des pivots stratégiques. Et bien souvent, on le fait sans interlocuteur véritablement neutre, sans pair qui comprenne de l’intérieur ce que cela implique.

C’est précisément pour répondre à cette réalité qu’est né EntreChefs PME, il y a plus de 50 ans au Québec. Une communauté d’entrepreneurs de plus de 2200 membres qui a essaimé en Belgique il y a près de 20 ans, et qui est implantée en Suisse depuis 15 ans déjà, avec une proposition claire : offrir aux dirigeants-actionnaires un espace structuré, confidentiel et orienté vers l’action, où l’expérience collective devient un levier de décision.

Ni réseau, ni cabinet de conseil : une troisième voie EntreChefs PME ne ressemble à rien de ce que le marché propose habituellement. Ce n’est pas un club de networking, où l’on échange des cartes de visite autour d’un verre. Ce n’est pas non plus une formation, avec des modules et des certifications. Et ce n’est pas du conseil, avec un expert extérieur.

C’est un espace de confiance entre pairs, conçu pour aider les dirigeants à penser plus clairement, à décider plus sereinement, et à avancer avec le sentiment d’être entouré sans pour autant dépendre de quiconque.

Pas de discours théoriques. Pas d’agenda commercial. Des situations réelles, des enjeux vécus, des échanges francs entre personnes qui savent ce que c’est que de porter la responsabilité finale d’une entreprise.

Quand un dirigeant hésite face à une acquisition, envisage une restructuration ou cherche à clarifier sa vision stratégique, il ne reçoit pas une leçon de gestion. Il bénéficie du

vécu de personnes qui ont traversé des situations comparables, avec toutes les nuances que cela implique : les angles morts qu’on n’avait pas vus, les points de vigilance que l’expérience seule permet d’identifier, les décisions que l’on regrette et celles dont on est fiers.

Cette authenticité est la clé. Elle ouvre la porte à des échanges qu’on ne trouve nulle part ailleurs : sur la santé mentale du dirigeant, sur les tensions dans les entreprises familiales, sur l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, sur la manière dont on reprend une entreprise sans trahir ce qu’elle a été, tout en lui donnant ce dont elle a besoin pour évoluer.

L’entraide, dans ce cadre, n’est pas à sens unique. Elle repose sur un équilibre entre ce que l’on donne et ce que l’on reçoit.

C’est dans cet esprit que la diversité sectorielle des clubs n’est pas un détail : c’est un atout. Les défis RH, les questions de gouvernance, les dynamiques de transmission ou les enjeux de croissance ne connaissent pas les frontières sectorielles. Ce qui varie, c’est le contexte. Ce qui se partage, c’est l’intelligence de la situation.

Gouvernance, transmission, relève/NextGen : les vrais sujets du moment

La gouvernance est l’un des thèmes récurrents dans les groupes (clubs). Comment s’entourer de manière formelle ou informelle pour mieux décider ? Faut-il créer un conseil d’administration ? Comment intégrer des voix extérieures sans perdre le contrôle de sa vision ?

Ces questions, deviennent des sujets pertinents, nourris par les expériences concrètes des membres.

La transmission occupe également une place centrale. Des milliers d’entreprises sont concernées chaque année par un passage de relais, interne ou externe, qui engage la pérennité de l’outil économique et humain construit sur plusieurs décennies. EntreChefs PME aborde ce défi avec lucidité, sans précipitation, en s’appuyant sur ceux qui l’ont déjà vécu.

La dimension dite « Next Gen » est particulièrement développée : des groupes spécifiques accompagnent les successeurs familiaux dans leur processus de reprise. Ces futurs dirigeants y travaillent des questions que l’on n’aborde pas facilement en famille ou devant ses équipes : comment asseoir sa légitimité face à des collaborateurs qui vous connaissent depuis des années? Comment moderniser des pratiques établies sans déstabiliser ce qui fonctionne ? Comment, parfois, assumer l’envie de ne pas reprendre le flambeau; ou au contraire, de le faire à sa propre manière ?

Dans les sujets abordés, l’accent est mis sur la personne autant que sur l’entreprise.

Un cadre méthodique qui fait la différence

Ce qui distingue EntreChefs PME d’un simple cercle informel d’entrepreneurs, c’est la rigueur de sa méthode. Les sessions ne sont pas des discussions libres autour d’un repas. Elles sont préparées, structurées, animées par un professionnel formé à cet effet.

Le profil des membres est également défini avec précision. Cette sélectivité est une condition de la qualité des échanges, de la confidentialité et de l’authenticité afin que chacun partage une réalité commune : celle de diriger.

Quinze ans de présence en Suisse : un ancrage qui se confirme

La Suisse dispose d’un tissu de PME remarquablement dense et diversifié. Ses entreprises de taille intermédiaire constituent l’épine dorsale de son économie, dans des secteurs variés. Leurs dirigeants sont, pour beaucoup, des propriétaires engagés, porteurs d’une vision de long terme, souvent confrontés à des décisions lourdes de conséquences avec peu d’espaces pour en parler librement.

EntreChefs PME apporte une réponse structurée à ce besoin. Une communauté de dirigeants helvétiques s’est construite progressivement depuis quinze ans, qui se réunit au sein de clubs afin de s’entraider et d’avancer.

Plus d’informations sur www.entrechefspme.com

PME : faire du droit du travail un réflexe stratégique

À la Fédération des Entreprises Romandes Genève, les juristes du Service d’Assistance Juridique et Conseils (SAJEC) accompagnent les entreprises membres en matière de droit du travail, d’assurances sociales ainsi que dans le cadre de questions transfrontalières et internationales. Face à des règles de plus en plus techniques, Mme Karine Eychenne-Serizay, Responsable du SAJEC, et M. David Ternande, juriste du SAJEC, rappellent pourquoi les PME ont intérêt à anticiper, se former, s’informer et s’entourer avant que les difficultés du quotidien ne conduisent à des contentieux coûteux.

Karine Eychenne-Serizay

Responsable du SAJEC

M. David Ternande

Juriste, titulaire du brevet d’avocat et d’un CAS en droit du travail

Pourquoi le droit du travail ne doit pas être ignoré par une PME ?

Quand on crée une société, on ne pense pas en premier lieu aux questions de droit du travail. Pourtant, dès qu’une entreprise engage un salarié, elle doit s’en préoccuper. Le droit du travail s’applique en effet à tous les employeurs, quelle que soit la taille et la structure de l’entreprise.

Où se situe la complexité ?

Le droit suisse est relativement libéral si on le compare à certains droits voisins. Mais cela ne signifie pas que l’on peut faire tout ce que l’on veut. Le droit du travail ne se limite pas au Code des obligations et la densité normative tend à s’accroître. D’autres règles s’ajoutent, notamment via des lois ou des conventions collectives de travail. En Suisse, environ un emploi sur deux est couvert par une convention collective, dont les dispositions évoluent selon les branches, au fil des négociations entre partenaires sociaux. Pour une entreprise, cela impose une veille juridique.

Quelles erreurs voyezvous le plus souvent dans les petites structures ?

Une erreur fréquente consiste à engager un premier collaborateur

avec un modèle de contrat trouvé sur Internet, ou inspiré d’une ancienne expérience professionnelle, en partant du principe que cela suffira. Certaines entreprises tendent à rédiger des textes très détaillés, presque « à l’américaine ».

Le contrat de travail reste souvent la pointe de l’iceberg. Il faut réfléchir sérieusement à son contenu. Le vrai risque est de penser avoir couvert la matière alors qu’une partie des informations nécessaires échappe à l’employeur.

Une fois l’embauche réalisée, quels sujets apparaissent au quotidien ?

Le droit du travail ne s’arrête pas à l’embauche : il encadre toute la relation de travail, des horaires à la rémunération, en passant par exemple par les frais, les vacances ou les délais de congé. Certaines obligations restent parfois négligées involontairement, comme l’enregistrement du temps de travail. La protection de la personnalité est aussi centrale. Face au harcèlement moral ou sexuel, l’employeur doit agir et prévenir. Cela passe par de la sensibilisation : les collaborateurs doivent savoir ce qui est interdit, à qui s’adresser et comment une situation sera traitée.

Pourquoi les PME sont-elles parfois démunies face à ces questions ?

Elles manquent souvent de temps, de ressources internes ou de spécialistes. Cela ne signifie pas un manque de sérieux : beaucoup d’employeurs veulent bien faire, mais découvrent que certaines situations sont plus techniques qu’elles n’y paraissaient. Les erreurs involontaires sont fréquentes. L’enjeu est donc d’identifier les risques avant de prendre une décision.

Quel est le rôle concret du SAJEC auprès des membres de la FER Genève ?

Le SAJEC est un service de la FER Genève réservé à ses membres. La Fédération en compte environ

29 000, avec des profils très différents. Notre rôle est de les accompagner au quotidien dans leurs problématiques de droit du travail, notamment dans le cadre de la permanence téléphonique pour des questions ponctuelles mais aussi sur des dossiers plus complexes. Nous intervenons également lorsqu’une relation d’emploi se dégrade et assistons nos membres lorsque le litige devient inévitable.

Pourquoi l’anticipation est-elle si importante ?

Parce qu’il est toujours plus difficile d’intervenir une fois que la décision est prise. Après un licenciement mal préparé, un document incomplet ou une clause mal rédigée, on peut encore agir, mais la marge de manœuvre est réduite. Travailler en amont est plus sécurisant. Le droit du travail ne devrait pas être vu comme un coût, mais comme un investissement. Il permet de prendre de meilleures décisions, de structurer ses pratiques RH et de réduire les risques de contentieux. L’absence de conseil, ou un conseil pris au mauvais moment, peut coûter bien plus cher qu’un accompagnement au bon moment.

Comment vos formations et vos outils complètent-ils cet accompagnement ?

Nous proposons différentes formations, dont certaines sur plusieurs jours. La permanence téléphonique nourrit aussi ces formations, car elle nous donne une vision concrète des questions qui reviennent le plus souvent. Nous pouvons ainsi attirer l’attention des employeurs sur les principaux points de vigilance. La formation concerne les chefs d’entreprises, les collaborateurs chargés de la gestion des ressources humaines, mais aussi les managers, qui dirigent des équipes et participent à l’application du cadre fixé par l’employeur. Nous rédigeons également Le droit du travail au quotidien, un ouvrage juridique pratique pensé comme un outil d’aide à la décision.

La FER Genève a également développé la plateforme REF-lex. À quoi sert-elle ?

REF-lex s’inscrit dans cette logique d’accompagnement quotidien de nos membres. La plateforme donne accès à notre ouvrage en version numérique ainsi qu’à des modèles de documents, des outils de calcul et une IA spécialisée en droit du travail. On oublie parfois qu’il y a aussi des calculs en droit du travail comme la suspension du délai de congé en cas d’incapacité de travail, ou la réduction du droit aux vacances. Créée en interne, l’IA juriste repose sur des sources que nous maîtrisons, à savoir notre ouvrage Le droit du travail au quotidien. Elle permet d’obtenir en tout temps de premières réponses sur des cas concrets.

Quel message souhaitezvous adresser aux dirigeants de PME ?

Qu’ils ne sont pas seuls face à la complexité. Le droit du travail est technique et évolutif. L’enjeu n’est pas de transformer chaque dirigeant en juriste, mais d’acquérir les bons réflexes. Une PME bien accompagnée peut anticiper, sécuriser ses décisions et éviter des difficultés. Se former, s’informer et demander conseil au bon moment font souvent la différence.

Plus d’informations sur +41 58 715 31 11 fer-ge.ch/assistance-juridique

La fin de la fiduciaire traditionnelle

Longtemps perçue comme un simple centre de coûts, la fiduciaire évolue. Digitalisation, automatisation, accompagnement global : elle devient un véritable levier de performance. Pour Matthieu Chamorel, cofondateur de DYN Group, la fiduciaire doit désormais jouer un rôle de « médecin généraliste » de l’entreprise.

Matthieu Chamorel, vous avez cofondé DYN très jeune. Qu’est-ce qui vous a poussé à entreprendre dans un secteur aussi traditionnel ?

J’ai commencé à 15 ans dans la fiduciaire, avec très tôt une fibre entrepreneuriale. J’avais envie d’indépendance et de construire mon propre parcours. Cet esprit vient aussi de mon environnement familial. Très vite, entreprendre s’est imposé comme une évidence.

Dès le départ, vous misez sur la digitalisation. Était-ce un pari risqué ? Oui, clairement. À l’époque, le secteur et les clients étaient peu digitalisés. Mais je voulais rendre la comptabilité « vivante », exploitable en temps réel pour aider les entrepreneurs à piloter leur activité. Nous avons été parmi les premiers à adopter des outils comme Bexio en Suisse romande. Aujourd’hui encore, nous restons en veille permanente, notamment sur l’intelligence artificielle, pour identifier les solutions les plus pertinentes pour nos clients et nos collaborateurs.

Quels ont été les tournants clés de votre croissance ?

La digitalisation nous a apporté une forte visibilité. Ensuite, le développement de nos propres bureaux et l’expansion à Genève ont marqué une montée en gamme. Enfin, la diversification s’est faite naturellement, en réponse aux besoins de nos clients. Nous affichons aujourd’hui une croissance régulière de 10 à 20 % par an.

Pourquoi avoir développé une offre à 360° ?

Parce que tout est lié : comptabilité, fiscalité, assurance, conseil… Un dirigeant peut soit coordonner lui-même plusieurs prestataires, soit s’appuyer sur un acteur capable de tout centraliser. Chez DYN, nous jouons ce rôle de « médecin généraliste », entouré de spécialistes, avec une vision globale de l’entreprise et de son dirigeant.

Je voulais rendre la comptabilité « vivante », exploitable en temps réel pour aider les entrepreneurs à piloter leur activité.

– Matthieu Chamorel, Cofondateur de DYN Group

Quelles erreurs observez-vous chez les PME ?

Le manque de proactivité. Beaucoup consultent leur fiduciaire uniquement en cas de problème. Or, la gestion financière et fiscale doit être suivie régulièrement, comme un bilan de santé. S’y intéresser en continu permet d’anticiper plutôt que de subir.

Quels sont les principaux défis des entrepreneurs aujourd’hui ?

Le premier est le manque de main-d’œuvre. Le deuxième, l’incertitude économique et réglementaire. Et le troisième, la disruption liée à l’intelligence artificielle, qui impose une adaptation rapide des compétences et des pratiques.

Comment transformer la fiduciaire en créatrice de valeur ?

En apportant du conseil et en automatisant les tâches à faible valeur. Nous développons aussi des événements et du networking, car l’humain reste essentiel. L’objectif est de devenir un partenaire stratégique.

Votre croissance est rapide. Comment préserver votre ADN ?

Grandir vite oblige à savoir exactement qui on est. Nous misons sur la transparence et la flexibilité. Nous redistribuons aussi une part des résultats aux collaborateurs.

La formation est un axe fort chez vous…

Oui, c’est une responsabilité. Nous formons des apprentis et accompagnons nos équipes sur le long terme, avec des plans de formation structurés. Dans un environnement qui évolue vite, c’est un investissement indispensable.

Concrètement, que permet aujourd’hui l’automatisation ?

Les processus comme le traitement des factures, les notes de frais, la facturation ou les flux bancaires sont désormais très fiables. Cela libère du temps pour se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, et surtout de recentrer le travail sur l’analyse, le conseil et l’accompagnement.

La question des données est-elle devenue centrale ?

Oui, mais au-delà de leur localisation, c’est leur sécurité qui prime. Nous investissons beaucoup dans la formation interne et les bonnes pratiques, notamment via des tests réguliers. La protection des données repose avant tout sur la rigueur des équipes.

À quoi ressemblera la fiduciaire de demain ?

Elle sera un véritable CFO externalisé. Un partenaire capable de comprendre les enjeux et d’aller chercher les bonnes expertises. Notre ambition est de rester un acteur innovant et moteur dans cette transformation.

Quoi de neuf, docteur PME ?

Et si la santé d’une entreprise se traitait comme celle d’un patient ?

Face à un environnement toujours plus complexe, Alexandre De Col, fondateur de Dr.PME®, explique pourquoi un bon diagnostic reste le meilleur point de départ.

Alexandre De Col, vous comparez souvent Dr.PME® à un « médecin de famille » des PME. Pourquoi cette analogie ? Dr.PME® est né d’un constat simple : lorsque les résultats d’une entreprise se dégradent, les conséquences dépassent largement le cadre professionnel. Stress, fatigue, inquiétudes pour l’avenir, impact sur les équipes et la famille : la santé de l’entreprise influence

directement celle du dirigeant. Or, lorsqu’il s’agit de revenus, de rentabilité, de ressources humaines ou d’innovation, le médecin de famille ne peut pas résoudre le problème de fond. Depuis 2018, notre mission est d’aider les dirigeant·e·s de PME romandes à identifier les causes de leurs difficultés, mais aussi les opportunités qui peuvent améliorer durablement leurs résultats.

Pourquoi avoir choisi de vous spécialiser dans le diagnostic d’entreprise ?

Comme en médecine, la qualité du diagnostic conditionne la qualité du traitement. Beaucoup de dirigeants pensent connaître l’origine de leurs difficultés alors qu’ils n’en observent parfois que les symptômes. Un problème de coûts peut cacher un problème commercial. Notre approche consiste à analyser l’entreprise dans sa globalité. Le bilan de « Santé d’entreprise » que nous proposons couvre l’ensemble des domaines clés, et pas uniquement les aspects financiers. Il débute par un auto-diagnostic réalisé idéalement par

plusieurs membres de la direction afin de bénéficier de l’intelligence collective. Nous consolidons ensuite les résultats et formulons des recommandations concrètes. Grâce à un réseau de plus de cent experts, nous pouvons ensuite intervenir selon les besoins : « premiers secours » pour les situations urgentes, « traitements » pour améliorer rapidement les résultats ou « cures » destinées à renforcer la résilience de l’entreprise sur le long terme.

Quels enjeux majeurs pour les PME romandes en 2026 ?

Notre veille annuelle portant sur 101 disruptions montre que 80 à 90 % des PME romandes seront concernées par plusieurs évolutions majeures. Du côté des opportunités, trois leviers se distinguent : l’intelligence augmentée et l’automatisation administrative pour réduire certaines charges, la « servicisation » qui consiste à développer des prestations complémentaires autour de ses produits, ainsi que la diversification géographique des ventes à l’international en s’appuyant

sur le prestige du label «Swiss Made ». Ces opportunités permettront notamment de contrebalancer trois risques importants : la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, la raréfaction et le renchérissement des ressources, ainsi qu’une pression réglementaire croissante. Pour aider les dirigeants à s’y préparer, nous avons mobilisé plus de vingt experts et chefs d’entreprise romands afin d’élaborer un document de référence, accessible sur notre site, contenant six prescriptions concrètes et des plans d’action directement applicables.

Atelier offert à l’achat du document avec le code promotionnel : PMEMAG-2026

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Vos états financiers expriment-ils votre vraie valeur ?

Des PME rentables, carnet de commandes plein, mais refusées au crédit ou sous-valorisées : le problème n’est pas l’entreprise, mais la grille de lecture avec laquelle banques et investisseurs l’examinent. Avec ASCENDRIS™, les ratios financiers d’une société remontent sans toucher aux emplois ni à l’activité, et lui redonnent ainsi l’accès au crédit tout en relevant sa valorisation.

André Owczarczak, quel problème concret voulez-vous résoudre ?

Celui de tous ces dirigeants qui ne comprennent pas pourquoi leur banque les freine. Beaucoup d’entreprises suisses sont saines (rentables, avec des commandes et un vrai savoir-faire) et peinent pourtant à obtenir un crédit, ou se voient sous-valorisées. Tout se joue dans leurs états financiers, la seule image chiffrée à laquelle les partenaires financiers, banques ou autres ont accès. S’ils donnent l’image d’un paquebot trop lourd, secoué et

dérouté faute de manœuvrer avec agilité dans une mer démontée, le bon dossier bascule du mauvais côté de la ligne et en subit les conséquences.

Pourquoi cette grille de lecture pénalise-t-elle de bonnes entreprises ?

Depuis 2008, le système bancaire est devenu méfiant : une réaction légitime, dans l’esprit de Bâle III. Mais le crédit s’accorde sur des ratios, qu’une mauvaise valorisation du capital humain dégrade. De bonnes entreprises se retrouvent mal notées non parce qu’elles vont mal, mais parce qu’on les regarde mal.

Concrètement, qu’est-ce qu’ASCENDRIS™ change ?

Ni l’activité, ni les équipes, ni les clients. Ce qui change, c’est la manière dont la valeur apparaît dans les états financiers : le capital humain n’est plus un poids, mais un atout formidable. Les ratios remontent, l’entreprise paraît plus agile, mieux équilibrée. Une mécanique

en chaîne s’enclenche : de meilleurs ratios rouvrent le crédit, le crédit finance la croissance, une entreprise plus lisible se négocie plus cher. C’est toute l’innovation d’ASCENDRIS™ : une optimisation des états financiers à l’effet de croissance réel, chiffrable, légal et systémique.

Un effet direct sur le financement, donc ? Oui. Une société refusée au crédit redevient éligible une fois ses états financiers optimisés par notre solution, sans toucher aux emplois ni à l’activité. C’est l’exact inverse d’une restructuration : là où le turnaround ampute pour survivre, nous rendons l’entreprise agile, et ses équipes avec elle. Et la banque dit oui.

Et au-delà du crédit, quel impact sur la valeur de l’entreprise ?

Une entreprise plus lisible vaut davantage. Face à un fonds qui

envisage une prise de participation ou un rachat, ce sont les mêmes états financiers qui fixent le prix : le dirigeant n’arrive plus anxieux, mais en position de force, ses équipes derrière lui. Et plus les partenaires financiers découvrent ces dossiers solides, plus le crédit tourne, plus l’économie croît : une spirale vertueuse et systémique.

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Créer une entreprise durable

Dans les secteurs à cycles longs comme l’immobilier, la réussite entrepreneuriale repose moins sur l’idée que sur la capacité à structurer un modèle cohérent et à le piloter dans le temps. Une conviction qu’Emanuel von Graffenried, architecte EPFL, expert immobilier et entrepreneur, a forgée au fil de son parcours entre conseil stratégique, développement immobilier et entrepreneuriat.

Dans la création d’entreprise, la confusion entre bonne idée et bon modèle économique reste fréquente. Une idée peut séduire rapidement. Un modèle, lui, doit fonctionner dans la durée, produire de la valeur et résister aux aléas.

Dans les métiers de la pierre, cette distinction apparaît sans détour. Un projet mal fondé révèle tôt ou tard ses failles : délais, dérives de coûts, retards, vacances locatives ou inadéquation avec l’usage réel. Cette logique vaut pour toute entreprise. Créer une activité utile consiste d’abord à identifier un problème concret, rencontré par un client identifiable, puis à formuler une réponse mesurable, réalisable et économiquement viable.

Le client avant le produit

Dans le conseil immobilier, une mission débute souvent par une demande imprécise : valoriser un actif, optimiser un portefeuille, arbitrer entre rénovation et vente. Le travail consiste alors à reformuler la question et à en clarifier les enjeux.

Appliqué à l’entrepreneuriat, ce raisonnement conduit à un principe simple : un modèle d’affaires se construit à partir du client, non de l’offre.

– Qui est concerné ?

– À quel moment la difficulté apparaît-elle ?

– Quel risque, quel coût ou quelle perte cherche-t-il à éviter ?

Cette phase, souvent négligée, conditionne la suite. Un projet mal ancré dans son marché ne se corrige pas par la croissance ; il se fragilise.

Structurer le modèle : une discipline

Pour transformer un problème en entreprise pilotable, un outil s’est imposé : le Business Model Canvas, développé par Alexander Osterwalder et Yves Pigneur.

Son intérêt est concret. Il oblige à décrire, sur une page, la manière dont une entreprise crée de la valeur, la délivre et la transforme en revenus.

Dans l’immobilier, cette logique est familière : un bâtiment repose sur un équilibre entre usage, technique, coûts et revenus. Un modèle d’entreprise répond à la même exigence.

Segments de clients, proposition de valeur, canaux, revenus, coûts, ressources et partenaires : chaque élément doit s’articuler avec les autres. Tout désalignement finit par apparaître, soit dans les chiffres, soit dans l’exécution.

L’épreuve du réel : la croissance comme révélateur Une expérience entrepreneuriale en Suisse romande illustre cette réalité. Une structure active dans l’aide à la décision pour maîtres d’ouvrage a connu une croissance rapide, atteignant

une vingtaine de collaborateurs en quelques années. Le succès initial a rapidement déplacé la question : le modèle était-il calibré pour durer ?

La réponse ne dépendait plus de la demande, mais de la capacité à tenir les engagements, à maîtriser les marges et à structurer l’organisation. Comme souvent, la croissance n’a pas corrigé les fragilités ; elle les a révélées.

Une approche héritée du temps long

Au sein du Groupe Bernard Nicod, cette culture du temps long est particulièrement présente. La création de BN Conseils s’inscrit dans cette logique : accompagner les décisions structurantes plutôt que multiplier les réponses tactiques.

Cette posture, fondée sur le conseil indépendant, la vision stratégique et l’ancrage terrain, reflète une conviction simple : une entreprise solide se construit comme un actif durable. Les effets d’annonce s’estompent, les usages changent, mais les fondamentaux demeurent.

Créer une entreprise ne relève ni de l’intuition seule ni d’un effet d’opportunité. Il s’agit d’un travail de clarification, d’alignement et de discipline.

Dans un environnement contraint et cyclique, cette exigence devient

déterminante. Partir du besoin client, structurer un modèle robuste et piloter avec constance restent, encore aujourd’hui, des conditions essentielles de réussite.

Emanuel von Graffenried

Architecte EPFL, expert immobilier et entrepreneur, Emanuel von Graffenried évolue depuis plus de dix ans à l’interface de la construction, de l’investissement immobilier et du conseil stratégique. Après une première expérience entrepreneuriale dans une structure active dans l’aide à la décision pour maîtres d’ouvrage, il a occupé plusieurs fonctions de direction dans le conseil immobilier avant de rejoindre le Groupe Bernard Nicod, acteur de référence de l’immobilier en Suisse romande. Aujourd’hui directeur et associé de BN Conseils, la cellule stratégique du groupe, il accompagne PME, propriétaires privés et investisseurs institutionnels sur des enjeux de modèle économique, de développement immobilier et de pilotage de projets complexes.

« Un ERP ne remplace pas l’humain, il lui redonne du temps »

Dans une PME, la performance repose sur la capacité des équipes à collaborer, partager la bonne information et décider plus vite. Pour David Vuille, co-fondateur de Fair IT SA, un ERP bien pensé devient un levier de succès lorsqu’il part du terrain, des processus et des personnes.

David Vuille, quel est le lien entre le succès d’une entreprise et l’ERP ?

Un ERP touche directement à la performance quotidienne d’une entreprise : qualité de l’information, fluidité des processus, collaboration entre les équipes et pilotage de l’activité. Une PME ne peut pas réussir durablement si ses données sont dispersées, si ses équipes travaillent en silos ou si ses processus reposent encore sur des fichiers Excel et des doubles saisies. L’ERP n’est donc pas seulement un logiciel administratif. Bien pensé, il redonne du temps aux équipes, réduit les erreurs et aide les dirigeants à prendre de meilleures décisions.

Vous insistez sur la dimension humaine.

Pourquoi est-elle centrale ?

Parce qu’un ERP n’a de valeur que s’il est compris et utilisé par les équipes. La technologie seule ne règle rien. Si les collaborateurs ne se l’approprient pas, si les processus n’ont pas été clarifiés ou si l’outil est vécu comme une contrainte, le projet ne produit pas les effets attendus. Un bon ERP doit soutenir l’humain, pas l’effacer. Un ERP ne remplace pas l’humain, il lui redonne du temps. Il doit rendre l’information accessible, éviter les tâches répétitives et permettre aux collaborateurs de se concentrer sur ce qui crée vraiment de la valeur. L’objectif n’est pas de les remplacer, mais de leur permettre de mieux travailler.

En quoi un ERP améliore-t-il la collaboration ?

Il crée une base commune. Dans une entreprise, chaque département a sa logique : comptabilité, RH, opérations, direction, service client. Les difficultés apparaissent

lorsque chacun travaille avec ses propres outils, ses fichiers et sa version de la réalité. L’ERP relie les informations et permet de suivre les processus d’un bout à l’autre. Chacun comprend mieux l’impact de son travail sur les autres, les responsabilités sont plus claires et les décisions reposent sur une information plus fiable.

Quels problèmes rencontrez-vous le plus souvent dans les PME ?

Le premier problème, c’est rarement le manque d’outils. C’est plutôt l’accumulation d’outils qui ne communiquent pas entre eux : un logiciel pour la comptabilité, un autre pour les RH, des fichiers Excel pour la production, des tableaux partagés pour les projets, et beaucoup d’informations qui circulent encore par email. Cela crée de la complexité, des erreurs et une perte de temps. Le deuxième enjeu, c’est la formalisation des processus. Beaucoup de PME fonctionnent grâce à l’expérience des collaborateurs. C’est une force, mais cela devient fragile lorsque certaines connaissances reposent sur quelques personnes clés. Un projet ERP oblige à se poser les bonnes questions : comment travaille-t-on vraiment ? Où perd-on du temps ? Qu’est-ce qui peut être simplifié ?

L’ERP est-il aussi un outil de clarification ?

Oui. Avant d’être un projet informatique, un ERP est souvent un exercice de clarification. Il pousse l’entreprise à regarder ses processus avec lucidité. C’est parfois inconfortable, car on découvre des doublons, des habitudes inefficaces ou des zones floues. Mais c’est aussi là que se trouve la valeur. Chez Fair IT, nous partons toujours du terrain. Nous cherchons à comprendre comment les équipes travaillent réellement, pas seulement comment les processus sont décrits sur le papier. L’enjeu n’est pas de plaquer une solution standard sur une organisation, mais d’adapter l’ERP à ses réalités.

Qu’est-ce qui différencie

CID ERP ?

CID ERP est développé en Suisse et pensé pour des PME et institutions qui ont des processus complexes, mais qui veulent garder de la proximité et de la maîtrise. Il couvre des briques très concrètes de la gestion d’entreprise : la gestion à l’affaire, la gestion des temps, les salaires et la paie suisse, la comptabilité, ainsi que des processus métier spécifiques. Notre terrain de prédilection, ce sont notamment les institutions sociales, les structures publiques et parapubliques, mais aussi les entreprises du bâtiment ou des services.

Notre différence ne réside pas seulement dans le logiciel. Elle tient aussi à l’équipe derrière. Nous maîtrisons toute la chaîne : développement, paramétrage, intégration, accompagnement et support. Cette proximité permet de mieux comprendre les besoins, d’ajuster les solutions et de construire une relation de long terme.

Pourquoi le Swiss Made compte-t-il dans ce domaine ?

Parce que la gestion d’une PME suisse a ses spécificités : exigences réglementaires, paie, comptabilité, sécurité des données. Pour nous, le « Swiss made » n’est pas un argument marketing, mais une manière de travailler : comprendre le terrain, parler le même langage que les clients et faire évoluer la solution selon leurs besoins réels.

Comment éviter qu’un ERP soit vécu comme une contrainte ?

Il faut impliquer les utilisateurs tôt dans le projet. Trop souvent, les équipes découvrent l’outil au moment du déploiement. C’est là que les résistances apparaissent. Un ERP doit être construit avec les personnes qui vont l’utiliser. Il faut écouter leurs irritants, comprendre leurs contraintes, tester, ajuster, former. La conduite du changement est aussi importante que la technologie. Un projet réussi est celui où les équipes comprennent le sens du projet et où l’outil devient progressivement un réflexe naturel.

Quels gains concrets une PME peut-elle attendre ?

Le premier gain, c’est le temps : moins de doubles saisies, moins de recherches, moins de corrections manuelles. Chez certains clients, nous avons réduit le nombre des doubles saisies de l’ordre de 50 %, ce qui libère plusieurs heures par semaine pour des tâches à plus forte valeur ajoutée. Le deuxième gain, c’est la fiabilité : des données plus propres, des processus mieux suivis, des erreurs plus faciles à détecter. Le troisième, c’est la visibilité : un dirigeant comprend mieux ce qui se passe dans son entreprise et pilote sur des informations fiables.

L’IA va-t-elle renforcer ce rôle de l’ERP ?

Oui, à condition de rester pragmatique. L’IA n’a d’intérêt que si elle s’appuie sur des données fiables et des processus clairs. C’est précisément là que l’ERP joue un rôle central. Il devient le socle sur lequel l’IA peut apporter de la valeur : analyse de données, automatisation, aide à la décision, assistants métiers. Mais notre vision reste la même : l’IA doit augmenter l’humain, pas le remplacer. Elle peut aider à aller plus vite ou à simplifier certaines tâches, mais la responsabilité, la compréhension métier et la décision restent humaines.

Quel conseil donneriez-vous à une PME qui veut optimiser sa gestion ?

Je lui conseillerais de ne pas commencer par l’outil, mais par ses processus. Où les informations se perdent-elles ? Quelles tâches sont répétées inutilement ? Quelles données sont critiques pour piloter l’activité ? Une fois ces éléments clarifiés, le choix de l’ERP devient beaucoup plus pertinent. Il faut aussi accepter qu’un projet ERP soit un projet d’entreprise, pas un simple projet informatique. Il demande du temps, de l’implication et une vision claire. Mais lorsqu’il est bien mené, il devient un vrai levier de performance. Un ERP bien conçu ne fait pas le succès à la place des équipes ; il leur donne les moyens de mieux réussir.

Quand l’IA oblige les PME à mieux gérer leurs données

CEO d’Argusa SA, société de conseil data et IA, basée à Lausanne, Cédric Pompéï accompagne les PME dans la structuration, l’exploitation et la valorisation de leurs données. Alors que l’IA s’invite dans les stratégies d’entreprise, il rappelle qu’elle ne crée de valeur que si elle répond d’abord à un besoin métier clairement défini.

À l’ère de l’IA, pourquoi les PME exploitent-elles encore si peu leurs données ?

Pour de nombreuses entreprises, les obstacles proviennent d’une combinaison de problématiques. Les données sont dispersées dans différents systèmes, comme les ERP ou les CRM, et leur qualité n’est pas toujours suffisante pour les exploiter en confiance. Souvent, les entreprises ne disposent pas non plus de compétences spécialisées en analytique et en intelligence artificielle. Tout cela complique l’identification de cas d’usage

Brandreport • CLUSIS

concrets, répondant réellement aux enjeux de l’entreprise. Il en résulte souvent que des projets de plateforme data et de gouvernance des données sont nécessaires avant le lancement d’une initiative liée à l’IA.

Quelles applications concrètes de l’IA apportent le plus de valeur aux PME ?

Les applications doivent répondre à des besoins concrets, dont la plus-value doit apparaître rapidement dans la chaîne de valeur de l’entreprise. L’étendue des possibilités est vaste : RAG, chatbot client, analyse de documents, interrogation des données en langage naturel, etc. L’enjeu consiste à identifier les processus pour lesquels l’utilisation de l’IA contribue fortement à la création de valeur. Les entreprises suisses sont reconnues pour leur capacité à innover, et l’IA va leur permettre de conserver, d’améliorer, cette position dans tous les domaines métier.

Comment transformer les projets data et IA en ROI concret plutôt qu’en simples expérimentations ?

La clé du succès réside moins dans la complexité des modèles, qui évoluent chaque semaine, que dans la capacité à relier les données et l’IA aux objectifs de l’entreprise. Cela signifie définir une feuille de route avec des étapes concrètes, dont les critères de succès sont clairement établis en amont, et dans laquelle chaque étape contribue au succès de la suivante. L’idée est de commencer avec la fin à l’esprit. Il s’agit de traiter une problématique métier pour laquelle les données et l’IA ne sont qu’un moyen d’atteindre cet objectif.

Comment vont évoluer les attentes des entreprises suisses en matière de données et d’IA ?

Les prochaines années vont être marquées par une montée en maturité. Les entreprises ne vont plus uniquement

tester l’IA, mais véritablement l’intégrer dans leurs processus métier. Nous constatons actuellement de plus en plus de demandes pour définir une stratégie IA et, par conséquent, une stratégie de gestion des données, afin d’apporter des bénéfices concrets et mesurables. Nous accompagnons les entreprises dans la formalisation et la mise en œuvre de cette stratégie, en les aidant à identifier et prioriser les cas d’usage, ainsi qu’à structurer les chantiers techniques et organisationnels nécessaires pour atteindre leurs objectifs.

Interview Marc-Antoine Guet

Plus d’informations info@argusa.ch +41 21 888 78 68 www.argusa.ch

La cybersécurité : un impératif stratégique pour les PME

Longtemps perçue comme une préoccupation réservée aux grandes entreprises, la cybersécurité représente aujourd’hui un enjeu incontournable pour les PME.

Ransomwares, vols de données, fraudes en ligne ou campagnes de phishing se multiplient et gagnent en sophistication, notamment grâce aux avancées de l’intelligence artificielle. Aucune entreprise n’est désormais à l’abri.

Les PME constituent des cibles privilégiées pour les cybercriminels. Souvent moins bien protégées que les grandes structures, elles détiennent pourtant des données sensibles, des ressources financières et des accès à des partenaires stratégiques, dont la compromission peut avoir des répercussions importantes.

Les conséquences d’une cyberattaque peuvent être considérables : interruption de

l’activité, pertes financières, atteinte à la réputation et/ ou perte de confiance des clients et partenaires.

En quelques heures seulement, une entreprise peut voir son fonctionnement fortement perturbé, voire paralysé.

Investir dans la cybersécurité est un choix stratégique qui permet de protéger son activité. Sensibilisation des collaborateurs, sauvegardes régulières, mises à jour des systèmes, gestion rigoureuse des accès et plans de continuité constituent des mesures essentielles pour renforcer la résilience de l’entreprise dans un environnement numérique en constante évolution.

Rejoindre le CLUSIS, c’est renforcer les compétences de votre organisation grâce à un réseau d’experts, accéder à des formations spécialisées, participer à des événements et échanger autour des enjeux de la cybersécurité.

Fondé en 1989, le CLUSIS, Association suisse de la sécurité de l’information, est l’un des principaux réseaux d’expertise en cybersécurité en Suisse. Il rassemble plus de 250 membres et œuvre au partage des connaissances, des bonnes pratiques et au renforcement de la culture de la cybersécurité.

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Plus d’informations sur www.clusis.com

Le droit comme outil de décision pour les PME

Dans une PME, les questions juridiques, de ressources humaines (RH), de conformité ou de gouvernance apparaissent rarement au bon moment. Elles surgissent en effet trop souvent lorsqu’un contrat doit être signé rapidement, lorsqu’une situation avec un collaborateur se tend, lorsqu’un client impose de nouvelles exigences, lorsqu’un audit approche ou lorsqu’une décision stratégique doit être prise sans vision complète des risques.

C’est précisément dans cet espace que se positionne think about business : accompagner les entrepreneurs de PME avec une expertise juridique, de gouvernance et de conformité externalisée, pragmatique et directement utile à la conduite de l’entreprise. L’objectif n’est pas

de ralentir l’entrepreneur avec des concepts théoriques. Il est au contraire de lui permettre de décider plus sereinement, avec un cadre clair, des responsabilités mieux définies, des risques identifiés et cela, avant que ces derniers ne deviennent des problèmes. Fondée par Marc Zürcher et Alexandre Leuba, think about business s’adresse aux entreprises qui ont besoin d’un regard structurant sans nécessairement disposer d’une fonction juridique ou de gouvernance interne. Certaines PME cherchent un appui ponctuel pour une situation sensible. D’autres souhaitent mettre en place un suivi régulier, professionnaliser leurs processus ou disposer d’un partenaire externe capable d’intervenir comme véritable relais de direction. Les interventions de think about business couvrent notamment la structuration contractuelle, les ressources humaines

(RH), la conformité, la protection des données, la gouvernance, ainsi que certaines thématiques HSSE et RSE. Mais sa valeur ne réside pas seulement dans l’expertise technique. Elle tient surtout dans la capacité à traduire ces sujets en décisions concrètes et adaptées à la réalité quotidienne des PME. Pour un entrepreneur, le droit ne devrait pas être uniquement un réflexe défensif, activé lorsque le conflit est déjà ouvert. Bien utilisé, il devient un outil de pilotage : il clarifie les relations, sécurise les processus, répartit les responsabilités et évite que les sujets sensibles ne s’accumulent dans l’angle mort de l’organisation.

« Notre rôle est de permettre aux entrepreneurs de se concentrer sur leur métier, tout en sachant que les questions juridiques, organisationnelles et de conformité sont traitées avec méthode », résument les fondateurs. Dans un environnement où les exigences

augmentent, les PME ont besoin de solutions souples, réactives et proportionnées à leur taille. think about business leur apporte ce cadre : suffisamment structuré pour maîtriser les risques, suffisamment pragmatique pour rester au service de l’entreprise et ne pas compliquer les choses.

Think about business info@thinkabout.business www.thinkabout.business

Marc Zürcher & Alexandre Leuba

Le défi de la fidélisation

Après plusieurs années marquées par une forte pénurie de main-d’œuvre, le marché de l’emploi suisse montre quelques signes d’apaisement. Le nombre de postes vacants a reculé et les tensions se sont légèrement atténuées. Pourtant, pour de nombreuses PME, recruter les bonnes compétences reste un défi.

Dans ce contexte, la question n’est plus seulement d’attirer des candidats, mais aussi de les fidéliser. Car la performance d’une entreprise repose avant tout sur son capital humain. Compétences, engagement, capacité d’adaptation et motivation des équipes sont devenus des facteurs de compétitivité à part entière.

Les attentes des collaborateurs ont également évolué. Si le salaire demeure important, il ne suffit plus à lui seul. Les candidats recherchent un environnement de travail de qualité, des perspectives d’évolution, davantage de flexibilité et un management fondé sur la confiance. Ils accordent aussi une importance croissante au sens de leur activité.

Les PME disposent à cet égard de plusieurs atouts. Leur taille leur permet souvent d’offrir davantage de proximité, d’autonomie et de rapidité dans les prises de décision. Des caractéristiques appréciées par des professionnels en quête d’un cadre de travail plus agile et plus humain.

La fidélisation passe également par le développement des compétences. Dans un environnement économique en constante évolution, la formation continue

constitue un levier essentiel pour accompagner les transformations de l’entreprise tout en renforçant l’engagement des collaborateurs.

Le bien-être au travail joue enfin un rôle déterminant. Qualité du management, reconnaissance et équilibre entre vie professionnelle et vie privée influencent directement la motivation et la productivité des équipes.

En 2026, les entreprises les plus attractives ne sont pas nécessairement celles qui recrutent le plus, mais celles qui parviennent à créer un environnement où les collaborateurs ont envie de rester et de progresser. Dans un marché où certaines compétences demeurent rares, cet avantage peut faire toute la différence.

Le marché suisse de l‘emploi en chiffres

– Le nombre de postes vacants a diminué de 16,4 % au premier trimestre 2025 par rapport à la même période de l’année précédente.

– L’indice suisse de pénurie de main-d’œuvre a reculé d’environ 22 % en 2025 après plusieurs années de forte hausse.

– Les métiers de la santé, de la construction et les professions techniques restent parmi les plus difficiles à recruter.

– Le taux de chômage est passé de 2,3 % à 2,8 % entre 2024 et 2025, contribuant à une légère détente du marché du travail.

Sources : Office fédéral de la statistique (OFS), « Hausse modérée de l’emploi et diminution des postes vacants au 1er trimestre 2025 » ; Adecco Suisse & Université de Zurich, « Indice suisse de pénurie de main-d’œuvre 2025 ».

Image iStockphoto/Stock photo and footage

Entre formation et réalité professionnelle : deux mondes en décalage

Fondatrice de JobSelect, agence de placement active en Suisse romande, Lara Luca accompagne entreprises et candidats dans un environnement devenu plus complexe et plus exigeant. À travers son parcours et son activité quotidienne, elle observe une évolution des mentalités face au travail, à l’expérience et au monde de l’entrepreneuriat.

Lara Luca connaît le monde de l’entreprise de l’intérieur. Avant de fonder JobSelect il y a huit ans, elle avait déjà lancé plusieurs activités, de l’esthétique au conseil en image, en passant par la bijouterie. « J’ai toujours eu cette envie d’entreprendre et de faire évoluer mes propres projets », résume-t-elle. Mais créer une agence de placement impliquait un niveau de responsabilités bien différent. « Il a fallu se replonger dans les lois, les conventions collectives et les spécificités propres à chaque domaine.» Avec les années, elle a acquis une vision très concrète de

ce qu’implique réellement le fait de diriger une société. « Aujourd’hui, le métier d’entrepreneur est parfois très idéalisé », explique-t-elle. « Beaucoup associent encore le fait d’avoir leur propre entreprise à l’indépendance, à la réussite financière ou à une certaine liberté de vie, sans mesurer le niveau de responsabilités, de pression et d’investissement personnel que cela demande réellement.»

L’expérience avant les ambitions

Chez JobSelect, Lara Luca rencontre des profils très variés, y compris issus de grandes écoles, de bachelors ou de masters. Ce qu’elle constate surtout, c’est un décalage croissant, particulièrement auprès de la nouvelle génération, entre certaines attentes et la réalité de la vie active. « Aujourd’hui, certains jeunes arrivent avec des exigences très élevées concernant le salaire, les horaires ou les vacances,

alors qu’ils n’ont parfois encore jamais travaillé dans le secteur concerné.»

Pour elle, le problème n’est pas l’ambition. Au contraire. « L’ambition est une qualité. Mais il faut accepter que l’expérience se construit avec le temps. La formation apporte des connaissances, mais elle ne remplacera jamais complètement la pratique et l’apprentissage du quotidien.» Dans son activité, son rôle dépasse parfois celui d’une agence de placement classique. Préparation aux entretiens, conseils de présentation, mises en situation : Lara Luca accompagne également certains profils juniors dans leur découverte du monde du travail. « Je préfère leur dire la vérité plutôt que de leur faire croire que tout est simple.» Elle estime d’ailleurs que les écoles devraient davantage préparer les étudiants aux attentes concrètes des employeurs et au fonctionnement réel de la vie active. Cette cheffe d’entreprise ne porte toutefois pas un

regard négatif sur la jeune génération. Elle observe aussi des profils particulièrement investis, capables de travailler pendant leurs études, de prendre des initiatives et de faire preuve de maturité. « Certains n’attendent pas que tout arrive. Ils essaient, ils travaillent, ils avancent. Ceux-là auront une vraie valeur auprès des entreprises.» Son message se veut avant tout réaliste : l’envie de réussir ou de créer son activité ne suffit pas à elle seule. Encore faut-il accepter les contraintes, acquérir de l’expérience et comprendre que la crédibilité se construit avec le temps.

Plus d’informations sur info@jobselect.ch www.jobselect.ch

TotUP • Brandreport

L’enfant au cœur de l’apprentissage

Présent dans les cantons de Vaud, Genève et Fribourg, TotUP regroupe sept crèches bilingues français-anglais accueillant les enfants de 3 mois jusqu’à l’âge scolaire, ainsi qu’une école bilingue français-anglais à Petit-Lancy destinée aux enfants de 3 à 8 ans.

La pédagogie TotUP repose sur une approche individualisée qui valorise les intérêts naturels et le potentiel de chaque enfant.

Grâce à une observation attentive, les équipes éducatives accompagnent les familles dans le développement et l’orientation scolaire de leurs enfants.

Les établissements se distinguent également par des projets innovants : potagers en permaculture, ateliers de

cuisine animés par une nutritionniste, activités intergénérationnelles avec des seniors, sensibilisation au développement durable, partenariats avec des fermes pédagogiques, ainsi que des interventions régulières de professionnels du yoga, de la musique, de la danse, du sport et des arts.

Soucieux de répondre aux besoins des familles, TotUP propose des

solutions flexibles allant de la garde occasionnelle aux contrats à temps plein, ainsi que des camps durant les vacances scolaires.

Offre spéciale lecteurs PME : bénéficiez de 10 % de rabais sur toute nouvelle inscription pour l’année scolaire 2026-2027 avec le code PME2026.

Plus d’informations sur www.totup.ch

L’externalisation comme levier de performance

Payroll, facturation, conformité réglementaire, digitalisation : les tâches administratives occupent une place toujours plus importante dans le quotidien des agences de placement. Pour permettre aux entrepreneurs de se concentrer sur leur activité, Gabriel Troyon et Raphaël Guignard, directeurs associés de Quadrigis, proposent une approche spécialisée qui combine expertise administrative et outils numériques conçus pour le secteur du travail temporaire.

Pourquoi avez-vous créé Quadrigis ?

Après plusieurs années dans le placement de personnel, nous avons constaté que de nombreux entrepreneurs étaient compétents dans les RH et le développement commercial, mais moins à l’aise avec les aspects administratifs, juridiques ou salariaux. Nous avons identifié un besoin spécifique en Suisse romande. C’est ainsi que Quadrigis est née en 2012 pour accompagner les agences de placement dans leur gestion administrative.

Brandreport • Coradis

Quels sont les défis pour les agences de placement ?

La charge administrative ne cesse d’augmenter. À cela s’ajoutent une complexité juridique croissante, des contrôles plus nombreux et des exigences accrues en matière de digitalisation. Dans notre secteur, certaines nouvelles normes imposent même l’utilisation de logiciels spécialisés.

Quelles sont les principales craintes des entreprises ?

Les deux craintes qui reviennent sont la perte de contrôle et la peur d’une baisse de qualité. Les dirigeants ont souvent le sentiment qu’ils feront forcément mieux en interne. Pourtant, ils découvrent rapidement qu’ils gagnent à la fois en fiabilité et en tranquillité d’esprit.

À quel moment une entreprise a-t-elle intérêt à externaliser ?

À notre sens, dès sa création. Cela

permet d’éviter de nombreuses erreurs de départ et au fondateur de consacrer son énergie à son activité principale plutôt qu’à l’administration. Lors de la croissance, l’externalisation offre également une grande flexibilité sans devoir renforcer immédiatement les équipes administratives.

Quels sont les services les plus souvent externalisés ?

Le Payroll, la facturation et la comptabilité. Dans le travail temporaire, la gestion salariale est particulièrement complexe : salaires horaires, journaliers ou mensuels, fréquences de paiement variées, conventions spécifiques... Cela nécessite des spécialistes et des outils adaptés.

Quel impact concret cette externalisation peut-elle avoir pour un dirigeant ?

Au-delà des gains de productivité,

elle apporte une véritable sérénité. Un client qui gérait auparavant toute son administration en interne nous a confié après une année chez nous : « Ça fait bien longtemps que je n’ai plus passé un mois de janvier aussi serein. J’ai pu dormir la nuit. »

En quoi Quadrigis se distingue ? Nous sommes exclusivement spécialisés dans les agences de placement et le travail temporaire. Notre autre particularité est de combiner des prestations administratives avec un ERP développé spécifiquement pour ce métier. Cette double expertise nous permet d’adapter aussi bien les outils que les processus aux besoins de nos clients.

Plus d’informations sur www.quadrigis.ch

« La confiance se construit dans le temps »

Société informatique basée à Romanel-sur-Lausanne, Coradis SA accompagne depuis plus de 30 ans des PME en leur proposant des infrastructures informatiques, des solutions de cybersécurité et des services conçus pour répondre aux exigences les plus élevées en matière de fiabilité et de confidentialité. Son directeur, Jorge Tesouro, explique dans cette interview l’importance de la relation client.

Comment Coradis a-t-elle développé son expertise auprès des professions du droit, et comment accompagne-t-elle aujourd’hui les PME ?

Notre expertise auprès des professions du droit s’est développée naturellement grâce à des collaborations de longue date avec des études d’avocats et de notaires, des métiers où confidentialité et fiabilité sont essentielles. Elle s’illustre notamment à travers WinLex, notre logiciel métier dédié aux professionnels du droit, conçu pour optimiser la gestion des dossiers, centraliser les informations et faciliter le travail quotidien des équipes. Développé en étroite collaboration avec ses utilisateurs, WinLex répond aux exigences spécifiques des études tout en garantissant un haut niveau de sécurité et de conformité des données. Notre expérience nous

permet aujourd’hui d’accompagner des PME de tous secteurs avec des solutions adaptées à leurs besoins et à leurs enjeux de sécurité.

Selon vous, quelles sont les valeurs qui expliquent la fidélité de vos clients ?

La proximité, la transparence et la réactivité sont essentielles dans notre métier. Nous privilégions des relations durables et humaines avec nos clients. Ainsi, nous faisons aussi en sorte de rester accessibles et pragmatiques, avec des conseils clairs et adaptés à la réalité des PME. Cette confiance se construit dans le temps, grâce à la qualité du service et au respect de nos engagements.

Comment l’écoute et la discrétion guident-elles votre accompagnement client ?

Nous prenons le temps de comprendre les besoins et les contraintes de chaque entreprise

avant de proposer une solution. L’objectif n’est pas de vendre de la technologie pour la technologie, mais d’apporter des outils utiles, fiables et simples à utiliser. La discrétion est également fondamentale, en particulier lorsque nous gérons des données sensibles ou des infrastructures critiques. Nos clients savent qu’ils peuvent compter sur un partenaire de confiance, capable d’intervenir avec professionnalisme et confidentialité.

Qu’est-ce qui fait la force de votre équipe de 12 collaborateur  ?

Notre force vient avant tout de l’expérience et de l’esprit d’équipe. Nous avons des collaborateurs compétents, impliqués et proches des clients. L’informatique évolue très vite, et nous accordons beaucoup d’importance à la formation continue ainsi qu’au partage des connaissances

au sein de l’équipe. Cette complémentarité nous permet d’apporter un accompagnement réactif et personnalisé.

Que diriez-vous aux PME qui ne connaissent pas encore Coradis ? L’informatique est devenue un élément stratégique pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Notre rôle est d’aider les PME à travailler sereinement avec des solutions fiables, sécurisées et adaptées à leurs besoins réels. Chez Coradis, nous privilégions une approche simple, humaine et durable. Nous aimons construire des partenariats de confiance sur le long terme.

Plus d’informations sur www.coradis.ch

Former les dirigeants de demain

Les dirigeants évoluent dans un environnement marqué par l’incertitude économique, les tensions géopolitiques et l’accélération technologique. Dans ce contexte, les modèles de management traditionnels ne suffisent plus : l’agilité et la capacité d’adaptation deviennent essentielles, en particulier pour les PME. Astrid Dauverné, co-directrice de l’Executive MBA de la HEG-Genève et spécialiste du leadership, décrypte les compétences et réflexes indispensables pour piloter une entreprise dans un monde en transformation constante.

Astrid Dauverné

Astrid Dauverné, les crises récentes redéfinissent-elles les priorités des dirigeants ?

Nous sommes entrés dans une ère de « polycrises », où plusieurs défis se superposent : économiques, environnementaux, énergétiques ou encore sociaux. Pour les dirigeants de PME, cela implique de passer d’une logique centrée exclusivement sur la performance à une logique de résilience. L’enjeu n’est plus seulement de croître, mais aussi de garantir la pérennité de l’entreprise dans un environnement instable. Cela suppose d’anticiper les risques, de piloter des transformations continues et de maintenir une vision stratégique claire malgré l’incertitude.

Les attentes des collaborateurs évoluent-elles également ?

Très clairement. Les nouvelles générations recherchent davantage de sens, d’écoute, de flexibilité et de transparence. Le leadership devient plus participatif et plus horizontal. Les collaborateurs souhaitent

comprendre les décisions, être associés aux réflexions et contribuer aux projets de l’entreprise. Les dirigeants doivent donc développer leur capacité à communiquer, à fédérer et à créer un climat de confiance durable.

Quelles compétences seront essentielles pour diriger une entreprise dans les dix prochaines années ?

La première est la pensée systémique, c’est-à-dire la capacité à comprendre des environnements complexes et interconnectés. Ensuite, il faudra savoir prendre des décisions malgré l’incertitude et l’abondance d’informations. Enfin, l’intelligence émotionnelle deviendra

une compétence déterminante. Les dirigeants devront être capables d’accompagner le changement, de mobiliser leurs équipes et de maintenir l’engagement dans des contextes parfois difficiles.

Quel rôle joue la formation continue dans cette évolution du leadership ?

Les dirigeants n’ont plus la possibilité de s’appuyer uniquement sur leur expérience passée. Ils doivent actualiser régulièrement leurs compétences pour intégrer les nouveaux enjeux technologiques, sociétaux et stratégiques. Les formations de type Executive MBA permettent précisément de prendre du recul sur son activité, de

Les dirigeants devront être capables d’accompagner le changement, de mobiliser leurs équipes et de maintenir l’engagement dans des contextes parfois difficiles.

développer une vision globale de l’entreprise et de renforcer sa capacité à prendre des décisions dans un environnement en constante évolution. Pour beaucoup de participants, c’est aussi l’occasion de confronter leurs pratiques à celles d’autres dirigeants et d’élargir leur réseau professionnel.

Pourquoi un dirigeant de PME devrait-il envisager l’Executive MBA de la HEG-Genève ?

Notre programme est spécialement conçu pour les dirigeants de PME et les professionnels en quête de responsabilités accrues. L’EMBA-HEG-Genève, unique en Suisse romande pour sa dispense intégrale en français, propose une approche plurifonctionnelle de la gestion d’entreprise. Nous mettons l’accent sur le renforcement des compétences stratégiques et du leadership, indispensables pour piloter efficacement une organisation dans un environnement complexe et changeant.

Attirant des participants issus de Suisse romande, de France voisine et d’autres horizons, l’Executive MBA de la HEG-Genève repose sur un apprentissage appliqué, nourri par des échanges concrets et des cas issus du terrain. Ce cursus de 16 mois enseigné deux vendredis et samedis par mois est compatible avec une activité professionnelle et permet de développer un solide réseau d’experts et de pairs.

Executive MBA | HEG-Genève

Le succès à portée de main.

16 mois août à décembre

Formation à destination des cadres expérimenté-es et futur-es dirigeant-es : 2× mois vendredi & samedi

En français Compatible avec un emploi

« Nous ne donnons pas plus de conseils : nous remettons le système sous contrôle et rendons la performance possible »

À travers Leanfinity, Igor Loebl, Stéphane Schneider et Alain Raymond accompagnent les entreprises suisses lorsque les approches classiques ne suffisent plus : projets stratégiques, mises en exploitation sensibles, transformations industrielles, organisations saturées. Leur différence : ne pas seulement conseiller, mais mettre en place le système d’exécution qui rend la performance possible. Implantée en Suisse, en France et au Maroc, la société défend une excellence opérationnelle centrée sur l’exécution.

Igor Loebl Dr. Ingénieur

Stéphane Schneider Ingénieur

Alain Raymond Ingénieur

Igor Loebl, Stéphane Schneider, Alain Raymond, que vient chercher une entreprise suisse auprès de Leanfinity ?

Une capacité d’exécution. Nous intervenons lorsqu’un dirigeant doit obtenir un résultat : livrer un projet stratégique, réduire les délais, fiabiliser une organisation ou remettre de la fluidité là où les interfaces bloquent. Nous ne nous limitons pas à produire des recommandations. Les associés ont tous exercé des responsabilités opérationnelles. Nous apportons une conduite de terrain et des méthodes comme le Lean Project Delivery, le Target Value Delivery, l’IPD ou le Lean Management. Mais le sujet n’est jamais la méthode pour la méthode. Il s’agit de rendre visibles les pertes, les décisions bloquées et les attentes, puis de remettre le système sous contrôle.

Dans quelles situations votre valeur ajoutée devient-elle a plus évidente ?

Dans les situations où tout doit fonctionner du premier coup. Un déménagement hospitalier ou

une mise en exploitation critique ne se résume pas à déplacer des équipements. Dans une logique comme celle travaillée autour du Kinderspital de Zurich, équipes, patients, systèmes, accès, sécurité et exploitation doivent être prêts au même instant. C’est là que notre méthode Instant Operational Readiness prend son sens : partir de la date critique, planifier, lever les contraintes et entraîner les équipes avant le jour J. Le même raisonnement vaut pour une mise en service industrielle.

Pourquoi le flux est-il aussi central dans votre approche ?

Parce que la performance réelle vient du flux. Dans l’industrie, cela se voit immédiatement : quand le flux est interrompu, les stocks montent, les délais augmentent et les équipes compensent par des efforts inutiles. Dans la construction, la logique est la même, mais les flux sont plus difficiles à matérialiser, car ils sont répartis entre plusieurs entreprises. Un chantier est une usine temporaire qui ne fabrique qu’une pièce unique. Il doit donc être piloté comme un système de production, pas comme une succession de contrats. Sans zones prêtes, engagements fiables et contraintes levées, le planning devient un document administratif. Les projets menés dans des environnements exigeants, comme une unité de production P&G à Amiens ou leur plateforme logistique à Euskirchen, montrent que l’excellence ne vient pas d’une pression supplémentaire sur les personnes. Elle vient d’un système collaboratif mieux conçu.

Comment cette approche s’applique-t-elle aux grands projets ?

Un grand projet se dégrade rarement à cause d’une seule erreur. Il se dégrade lorsque les décisions, les interfaces, les coûts, les engagements et les informations ne sont pas synchronisés. Le Lean Project Delivery permet de traiter le projet comme un système de production :

ce qui doit être prêt, qui doit livrer quoi, quelles contraintes doivent être levées et quels écarts doivent générer de l’apprentissage. Le programme Greenpower en est une illustration. Il fallait équiper 400 parkings Carrefour en ombrières photovoltaïques sur tout le territoire français. À cette échelle, la performance ne vient plus d’un bon chef de projet isolé. Elle vient de la standardisation intelligente, de la planification multi-sites, du pilotage des contraintes et de la capitalisation entre chantiers. Grâce à une organisation collaborative, le temps d’intervention sur site a pu être presque divisé par deux.

Cette logique vaut-elle aussi hors de l’industrie ou de la construction ?

Oui, car les gaspillages existent aussi dans les bureaux. Une grande régie immobilière peut perdre beaucoup de temps dans les flux d’information, les validations ou les dossiers incomplets. L’enjeu n’est pas de demander aux collaborateurs de travailler plus vite. Il est de supprimer ce qui les empêche de réussir. Lorsqu’un processus administratif est rendu visible, simplifié et piloté au quotidien, une réduction importante de la charge inutile devient atteignable sur certains flux. C’est une question de système, pas d’effort individuel.

Quel rôle peut jouer l’intelligence artificielle ?

L’IA devient utile lorsqu’elle renforce l’intelligence collective. Elle peut analyser des comptes rendus, détecter des signaux faibles, suivre un grand nombre d’actions, comparer des options, capitaliser des leçons apprises ou faire émerger des risques avant qu’ils ne deviennent coûteux. Mais elle ne remplace pas le jugement opérationnel. Elle doit servir un système de décision clair. Dans une organisation confuse, elle produit du bruit. Notre approche consiste à partir du processus réel, puis à utiliser l’IA pour accélérer la détection, l’apprentissage et la prise de décision.

Qu’est-ce qui fait la réussite durable d’une PME ?

Une entreprise réussit d’abord si elle crée de la valeur pour ses clients. Elle doit apporter ce pour quoi le client est prêt à payer. Si elle ne le fait pas, elle ne sera pas payée. Si elle le fait mal, elle ne gagnera pas d’argent, même avec des clients satisfaits. La réussite durable repose aussi sur l’amélioration continue. Une PME progresse lorsqu’elle améliore ses processus et construit une vraie collaboration. Dans les projets, la technique compte, mais ce sont surtout les dimensions humaines et organisationnelles qui font la différence. Quand une organisation est saturée, il ne faut pas seulement demander plus d’efforts. Il faut supprimer ce qui empêche les équipes de réussir.

Que doit retenir un patron confronté à un projet critique ?

Qu’il n’a pas seulement besoin de plus de reporting. Il a besoin d’un système d’exécution fiable : des décisions prises au bon moment, des contraintes levées avant qu’elles ne bloquent, des équipes engagées sur des promesses réalistes, des coûts pilotés par la valeur et une organisation capable d’apprendre vite. Leanfinity intervient précisément là : lorsque le résultat compte vraiment et que la complexité doit redevenir maîtrisable.

LEANFINITY Suisse

31 rue du Valentin 1004 Lausanne

www.leanfinity.team

50 ans de performance : l’art de se réinventer sans perdre son ADN

Dans le monde de la logistique, la performance ne se mesure pas uniquement en délais ou en kilomètres parcourus. Elle se construit chaque jour à travers la capacité d’une entreprise à s’adapter, à anticiper et à évoluer dans un environnement où les changements sont devenus la norme.

Cette année, ATM Global Logistics SA célèbre ses 50 ans d’existence. Un anniversaire symbolique qui invite naturellement à regarder le chemin parcouru, mais surtout à réfléchir aux raisons qui permettent à une entreprise de traverser cinq décennies tout en conservant sa dynamique de croissance et son ambition.

Depuis 1976, le secteur du transport et de la logistique a connu des mutations profondes. Mondialisation des échanges, digitalisation des processus, nouvelles exigences réglementaires, enjeux environnementaux, crises sanitaires ou géopolitiques : les défis se sont multipliés et les modèles établis ont souvent été remis en question.

Dans un tel contexte, la pérennité n’est jamais acquise. Elle repose sur une capacité permanente à remettre en question ses méthodes, à investir dans l’innovation et à rester à l’écoute des besoins du marché.

Une transformation guidée par l’anticipation

Chez ATM, cette évolution s’est traduite par une diversification constante des services et des expertises. Ce qui était à l’origine une entreprise de transport est devenu, au fil des années, un partenaire logistique global capable d’accompagner ses clients sur l’ensemble de leur chaîne d’approvisionnement.

Cette transformation ne s’est pas faite du jour au lendemain. Elle est le résultat d’une vision à long terme et d’une conviction forte : la performance durable ne consiste pas à suivre les tendances, mais à anticiper les besoins de demain.

La performance comme levier de compétitivité

L’optimisation des performances est aujourd’hui au cœur des préoccupations de toutes les entreprises. Réduire les délais, sécuriser les approvisionnements, maîtriser les coûts, améliorer la visibilité des flux ou encore réduire l’empreinte environnementale sont devenus des objectifs stratégiques.

Dans ce contexte, le rôle d’un prestataire logistique dépasse largement la simple organisation du transport. Il devient un véritable partenaire capable d’apporter des solutions sur mesure, de proposer des alternatives face aux aléas du marché et de contribuer directement à la compétitivité de ses clients.

Les dernières années ont particulièrement démontré l’importance de cette agilité. Les perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales ont rappelé que la performance ne dépend pas uniquement de l’efficacité d’un processus, mais également de sa résilience. Être performant aujourd’hui, c’est être capable de réagir rapidement face à l’imprévu tout en maintenant un niveau de service élevé. Cela nécessite des équipes compétentes, des outils performants et une culture

d’entreprise fondée sur la proximité, la réactivité et la confiance.

L’humain au cœur de la réussite

Si la technologie joue un rôle croissant dans cette évolution, l’humain reste un facteur déterminant. Derrière chaque expédition, chaque projet logistique ou chaque solution mise en place se trouvent des femmes et des hommes qui mobilisent leur expertise pour répondre aux attentes des clients.

C’est sans doute l’un des enseignements majeurs de ces cinquante dernières années : les outils évoluent, les marchés se transforment, mais les relations de confiance demeurent un pilier essentiel de la réussite.

Cette année anniversaire est également l’occasion de remercier l’ensemble des personnes qui ont contribué à cette aventure : collaborateurs,

clients, partenaires et fournisseurs. Chacun a participé à construire l’histoire d’ATM et à faire de l’entreprise ce qu’elle est aujourd’hui.

Regarder vers l’avenir

Cependant, célébrer 50 ans ne signifie pas regarder uniquement dans le rétroviseur. Au contraire, cet anniversaire marque une nouvelle étape. Les défis de demain sont déjà là : transition énergétique, digitalisation accrue, exigences croissantes en matière de durabilité, évolution des chaînes d’approvisionnement mondiales et nouvelles attentes des entreprises.

Face à ces enjeux, la même philosophie continue de guider les actions de l’entreprise : investir dans l’innovation, développer ses compétences, accompagner ses clients avec proximité et construire des solutions adaptées à un monde en constante évolution.

Après cinquante ans d’activité, une certitude demeure : la performance durable ne repose pas sur ce qui a été accompli hier, mais sur la capacité à préparer aujourd’hui les succès de demain.

Une croissance fidèle à ses valeurs

De deux collaborateurs à La Chaux-de-Fonds en 1976, ATM est devenue une entreprise reconnue, forte d’une soixantaine de collaborateurs répartis dans plusieurs bureaux en Suisse et de plus de 150 collaborateurs au total présents en Suisse, en France et en Asie.

Un parcours qui illustre la capacité de l’entreprise à évoluer avec son temps tout en restant fidèle à ses valeurs fondatrices. Car si cette croissance représente une belle réussite, la véritable richesse d’ATM réside dans les relations de confiance bâties au fil des décennies avec l’ensemble de celles et ceux qui ont contribué à son développement.

Ce qui bloque les financements des PME en 2026

Obtenir un financement ne dépend plus uniquement des chiffres. Gouvernance, réputation, due diligence et qualité du dossier jouent désormais un rôle central dans les décisions des prêteurs.

Pendant longtemps, obtenir un financement reposait essentiellement sur les chiffres. Un bon chiffre d’affaires, quelques garanties solides et une relation bancaire stable suffisaient souvent à convaincre un prêteur. Ce temps-là semble révolu.

Aujourd’hui, les banques et acteurs financiers analysent les entreprises sous un angle beaucoup plus large : qualité de la gouvernance, visibilité financière, réputation des dirigeants, conformité ou encore cohérence stratégique du projet. « La question n’est plus seulement de savoir si une

entreprise peut rembourser, mais aussi si nous voulons l’avoir dans notre portefeuille », résume Münür Aslan, fondateur de PrestaFlex.

Les principales erreurs des PME face aux banques Spécialisée dans le financement structuré et alternatif des entreprises, la société suisse accompagne des PME confrontées à des besoins complexes : tensions de trésorerie, refinancement urgent, croissance rapide ou refus bancaires. « Le problème principal n’est souvent pas l’absence d’activité, mais le décalage entre le besoin de liquidité et la « bancabilité » réelle de l’entreprise », explique-t-il.

Parmi les erreurs les plus fréquentes, certaines reviennent systématiquement : absence de prévisionnel, manque de visibilité sur les flux financiers, gouvernance trop centralisée ou dépendance à une

Brandreport • JR & Associés Tax Advice SA

seule personne-clé. « Beaucoup de dirigeants demandent un montant sans véritable logique financière derrière. Pourtant, un financement doit répondre à un objectif précis et s’intégrer dans une vision à trois ou cinq ans », souligne Münür Aslan.

Cette préparation devient d’autant plus essentielle que les établissements financiers accordent désormais une importance majeure à la due diligence et à la gestion du risque. Un dossier incomplet ou incohérent peut rapidement fermer plusieurs portes.

Quand un mauvais dossier ferme plusieurs portes « Certaines entreprises essuient un refus bancaire puis reproduisent exactement la même demande ailleurs. Elles finissent par « griller » leur dossier sur le marché sans corriger les points faibles initiaux », observe Münür Aslan.

Face à cette évolution, le rôle d’intermédiaires spécialisés prend de l’importance. Contrairement à une approche standardisée, PrestaFlex agit comme conseil indépendant, en structurant les dossiers avant leur présentation aux financeurs. « Nous travaillons autant sur la qualité du dossier que sur le financement lui-même : analyse du risque, narration financière, documentation, cohérence des flux ou stratégie de remboursement.»

L’objectif, selon le fondateur, est aussi de faire évoluer la culture financière des PME. « Le financement doit être pensé comme un outil stratégique, pas comme une solution d’urgence. Les entreprises qui anticipent et professionnalisent leur approche accèdent à davantage d’options et dans de meilleures conditions. »

« Le rôle du fiscaliste est d’écouter l’entrepreneur »

Aujourd’hui, le rôle de l’expert fiscal est devenu primordial pour les entrepreneurs. Se reposer uniquement sur une fiduciaire qui fait de la comptabilité et/ou de l’audit, surtout lorsqu’on veut étendre son activité ou restructurer son patrimoine, ne suffit plus. Dans cette interview, Javier Reyes, Associé de JR & Associés Tax Advice SA, explique l’importance de l’accompagnement d’un conseiller fiscal dans tout le cycle de vie d’une entreprise.

Javier Reyes, quelles erreurs fiscales voyez-vous le plus souvent chez vos clients ?

Une des principales problématiques que rencontrent les clients est de savoir gérer leurs liquidités à bon escient. Les entrepreneurs confondent souvent leurs portemonnaies personnels avec celui de leur activité entrepreneuriale. Ils pensent à tort que ce qu’ils gagnent via leur société ou leur activité indépendante leur appartient et qu’ils peuvent l’utiliser comme bon leur semble. Cependant, ce que l’on fait dans son activité

entrepreneuriale, que cela soit sous forme d’entreprise ou d’activité indépendante, a des répercussions sur la fiscalité de la personne physique. Des liquidités jamais remboursées à sa société peuvent entraîner des rappels d’impôt et de charges sociales. La liquidité n’appartient pas réellement aux entrepreneurs : elle doit avant tout permettre de développer et faire perdurer l’activité.

Comment éviter les risques lors d’un contrôle fiscal ?

Bien qu’une entreprise ne puisse empêcher un contrôle fiscal, elle peut faire en sorte qu’il se déroule le mieux possible. Ce travail se fait en amont : il faut choisir la bonne fiduciaire qui compte parmi ses employés un expert fiscal diplômé compétent, à même de connaître et comprendre et, le cas échéant, « corriger » sa comptabilité dans les respects des règles applicables.

Sans cet audit préalable, il est quasi certain que l’inspecteur trouvera des incohérences qui peuvent s’avérer coûteuses. Il est important de garder à l’esprit qu’une fiduciaire n’est pas toujours en mesure d’effectuer des contrôles fiscaux pointus. D’où l’intérêt de se faire également accompagner par un expert en fiscalité.

Comment la stratégie fiscale favorise-t-elle la croissance ?

Une stratégie fiscale adaptée, tenant compte des ambitions de l’entrepreneur et de son potentiel de développement, est importante dans l’évolution d’une entreprise. Par exemple, une PME de quartier n’a pas forcément vocation à s’agrandir. Cependant, si son activité évolue, des questions se posent : quels investissements privilégier, comment financer de nouveaux locaux, quelle structure adopter pour soutenir cette croissance ?

Cela nécessite une connaissance approfondie de son métier et son environnement. Le rôle du fiscaliste est donc d’écouter l’entrepreneur, de comprendre ses objectifs et de lui fournir les outils pour structurer efficacement son développement.

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Cinq solistes, cinq partitions, aucune mélodie

Entre 15 et 25 % du patrimoine de retraite des dirigeants suisses s’évapore en frais, performances manquées et décisions jamais prises. Non par mauvaise gestion, mais par absence de coordination. Entretien avec Marco Salmina, Suzi Guignard et Nicolas Dhotel, associés fondateurs d’Impact & Co, Financial Engineering.

Marco Salmina

Suzi Guignard

Nicolas Dhotel

Associés fondateurs

Pouvez-vous nous donner un exemple concret ?

Marco Salmina : Ce couple romand a bien fait les choses : carrière solide, société construite, maison payée aux deux tiers. CHF 300 000 de revenus, une entreprise dont la valeur de cession n’a jamais été calculée. Un seul angle mort : ils n’ont pas de plan. Personne n’a calculé si tout cela suffit pour vivre à 65 ans. Est-ce que la vie future est réellement financée ? C’est la seule question qui compte.

Qu’entendez-vous par « angle mort » ?

Suzi Guignard : La gestion de fortune fait très bien ce pour quoi elle est conçue : gérer les actifs placés en banque. Mais l’essentiel du patrimoine est souvent ailleurs : caisse de pension, société, immobilier. Le mandat de gestion ne peut pas, structurellement, partir d’un objectif de vie pour arbitrer entre toutes ces poches de patrimoine.

Que découvre-t-on en faisant le calcul ?

Marco Salmina : Une bonne partie de la valeur future ne dépend pas du marché, mais de décisions structurantes. Le marché est un pari. Certaines décisions, non. Le choix de la caisse de pension, les frais bancaires, les rachats LPP non effectués ou encore des actifs fiscalement mal placés peuvent avoir un impact considérable sur vingt ou trente ans. Pris isolément, ces éléments paraissent

parfois secondaires. Additionnés dans le temps, ils deviennent irréversibles et représentent souvent les 15 à 25 % qui s’évaporent.

Pourquoi ces opportunités sont-elles souvent manquées ?

Nicolas Dhotel : Parce que chaque spécialiste intervient sur son périmètre. Une planification existe parfois en banque privée. Sans elle, l’allocation est aveugle. Mais lorsqu’elle existe, elle ne pilote ni le mandat de gestion ni les arbitrages fiscaux. Le banquier mesure sa réussite face aux marchés, alors que le client attend un rendement net d’impôts capable de financer ses projets de vie. Chacun joue sa partition. Personne ne dirige l’ensemble.

Comment intervenez-vous concrètement ?

Suzi Guignard : Comme nous l’avons fait pour ce couple romand, nous calculons d’abord si leur patrimoine

les mène là où ils veulent aller. Nous analysons l’ensemble de leurs actifs et pas uniquement ce qui se trouve en banque afin de construire une vision cohérente entre fiscalité, prévoyance, immobilier, entreprise et investissements. Puis nous revoyons régulièrement cette planification afin de nous assurer qu’elle reste adaptée à l’évolution de leur situation. Le plan existe souvent sur le papier. Notre rôle consiste à créer le lien entre toutes les composantes du patrimoine et à en garantir la continuité dans le temps. Vous avez la mélodie. Écrivons la partition.

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devlo • Brandreport

Le bon message, au bon décideur

L’aventure devlo commence en 2020 lorsque Charles Perret fonde cette agence suisse spécialisée dans la prospection commerciale B2B. Son ambition ? Démontrer qu’une prospection peut être à la fois automatisée, personnalisée et précise, et produire des résultats supérieurs à la moyenne. Depuis, devlo a mené plus de 1000 campagnes et généré plus de 10 000 rendez-vous qualifiés pour ses clients.

devlo aide les entreprises à affiner leur prospection et à créer des opportunités commerciales concrètes. Elle travaille principalement avec des clients issus des secteurs du développement de logiciels et de la cybersécurité, tels que Saporo, Bitsight, Mobatime, Cortexia ou encore Abacus. Cette expérience s’est construite dans des environnements exigeants, où la qualité du ciblage compte davantage que le volume de messages envoyés.

La pertinence avant le volume

L’idée derrière son entreprise est née d’un constat : les entreprises mettent souvent en place des campagnes de

prospection trop larges, déconnectées des besoins réels de leurs cibles. Les marchés sont denses, visibles et limités : une entreprise ne peut pas multiplier les messages approximatifs sans risquer de brûler des opportunités. Pour devlo, la précision protège la réputation autant qu’elle crée des opportunités commerciales. La préparation de 2027 commence dès maintenant : juillet et août permettent de construire les campagnes, avant un lancement en septembre, des rendez-vous en octobre et des signatures en novembre.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit : cibler. Charles Perret explique : « La clé du succès est d’identifier le décideur le plus concerné par le sujet, celui pour qui le message arrive au bon moment ». Une fois la bonne personne identifiée, devlo s’appuie sur des signaux d’achat concrets, comme un recrutement clé, une croissance rapide, un nouveau projet ou l’adoption d’une technologie.

devlo exploite l’IA pour analyser les informations publiques de chaque prospect et repérer les signaux d’achat pertinents. Ces signaux permettent ensuite de prioriser les entreprises à contacter et de personnaliser les messages e-mail ou LinkedIn avec une justification concrète, loin d’une prospection générique.

Personnaliser pour être entendu

Pour Charles Perret, une bonne prospection repose sur l’alignement de trois éléments : le bon fit, le bon timing et une preuve crédible qui justifie le contact. devlo déploie aussi une stratégie multicanale : e-mails, LinkedIn et téléphone ne sont pas mobilisés comme des actions isolées, mais comme une séquence coordonnée. L’entreprise s’appuie sur une équipe capable d’échanger nativement en français, suisse allemand, néerlandais et anglais.

Au fond, tout se joue sur la précision du ciblage et la qualité du message. Une entreprise peut vendre une solution pertinente, mais si son message manque sa cible, il ne sera jamais entendu. Personnaliser, c’est donc viser juste, comme l’explique Charles Perret : « En faisant référence à des éléments spécifiques comme une étude de cas récente ou une publication LinkedIn publiée par le prospect, la démarche prouve au destinataire que ses enjeux actuels ont réellement été compris ».

Plus d’informations sur www.devlo.ch

Quand la digitalisation devient un enjeu stratégique pour les études

d’avocats

Longtemps construite par empilement d’outils, la digitalisation des études d’avocats atteint aujourd’hui un point critique. Face à la complexité des mandats et à l’échéance de Justitia 4.0, la nécessité d’un environnement intégré devient stratégique.

Un avocat passe sa journée à gérer de la complexité pour le compte des autres. Des intérêts opposés à concilier, des délais qui ne tolèrent aucun écart, des dossiers qui s’épaississent semaine après semaine. Cette exigence, qui est l’essence même du métier, suppose un environnement de travail à sa mesure.

Dans bon nombre d’études suisses, cet environnement reste à construire. Pas faute de volonté, mais parce que la digitalisation du secteur juridique a longtemps avancé par une succession d’outils : un outil pour les e-mails, un autre pour les documents, un troisième pour la facturation, un agenda pour les délais, sans jamais vraiment communiquer entre eux. L’étude se retrouve numériquement équipée, mais fragmentée dans son organisation.

Dans un métier où chaque détail peut engager la responsabilité du professionnel, la fragmentation des outils et des informations ne relève pas seulement de l’inefficacité : elle introduit un risque opérationnel réel, d’autant plus critique dans une profession où la rigueur n’est pas une option, mais une exigence fondamentale.

Tout part du mandat

Dans une étude d’avocats, tout commence par le client. Mais c’est le mandat qui structure le travail. C’est lui qui concentre les parties impliquées, les pièces produites, les délais à respecter, le temps consacré et les décisions prises. C’est autour de lui que les collaborateurs se coordonnent, que les risques s’accumulent, que la valeur se crée.

Et cette réalité se complexifie. Les mandats d’aujourd’hui mobilisent davantage de parties, génèrent davantage d’échanges électroniques, produisent davantage de documents numériques que ceux d’il y a dix ans.

La masse d’information à maîtriser croît, tandis que les attentes des clients en matière de réactivité et de transparence s’intensifient.

Une solution numérique qui ne structure pas l’activité autour du mandat ne résout rien. Elle déplace simplement la complexité d’un outil à un autre, sans jamais donner à l’étude ce dont elle a besoin : une vision cohérente, unifiée et fiable de son activité en temps réel.

Agora Legal, entièrement développée par Geste Informatique SA en Suisse, apporte une réponse directe à cette réalité.

Une plateforme qui pense comme une étude

Agora Legal centralise autour de chaque mandat l’ensemble des dimensions qui lui sont inhérentes : les parties et leurs rôles, les documents et leur historique, les échéances judiciaires, les prestations des collaborateurs, la facturation. Tout converge dans un environnement unique.

Les bénéfices sont concrets et immédiats. Les timesheets sont saisies de manière fluide au fil du travail quotidien. La détection des conflits d’intérêts devient automatique à l’ouverture de chaque dossier. Les notes d’honoraires découlent naturellement des prestations enregistrées, sans ressaisie ni perte.

Dans une étude, le temps est la ressource la plus précieuse. Chaque heure administrative éliminée est une heure facturable retrouvée. Quand l’information est centralisée, le temps perdu à la chercher devient du temps consacré à l’essentiel. Les réunions de suivi se raccourcissent. Les doublons disparaissent. L’énergie collective se concentre là où elle crée réellement de la valeur.

Et au niveau de l’étude, le tableau change aussi : une facturation complète, des prestations fidèlement tracées, une vision claire de la rentabilité par mandat. Autant d’éléments qui permettent de piloter l’activité avec la même rigueur que celle que l’on applique aux dossiers des clients.

Justitia 4.0 : l’heure des décisions

Le projet Justitia 4.0 est connu de tous les acteurs du monde juridique suisse. Ce que l’on mesure moins, c’est ce qu’il implique concrètement pour l’organisation interne d’une étude. L’usage de la plateforme deviendra obligatoire pour tous les avocats dès 2027 : échanges avec les tribunaux, dépôts d’actes, consultation des dossiers, tout passera par voie exclusivement électronique.

Pour une étude dont l’information est encore dispersée entre des outils qui ne communiquent pas, cette échéance représente un effort de restructuration considérable. Pour une étude dont l’activité est déjà organisée dans un environnement numérique intégré, elle devient une étape naturelle.

Les études qui anticipent aujourd’hui ne subiront pas demain. Agora Legal a été pensé dans cette perspective : une plateforme structurée et sécurisée, qui prépare concrètement les études à ce nouveau cadre, sans rupture dans leur organisation du travail.

L’IA juridique : de la promesse à la pratique L’IA juridique n’est plus un sujet prospectif. Elle est déjà là, utilisée par certains cabinets, ignorée par d’autres, souvent réduite à un moteur de recherche généraliste que l’avocat consulte dans un onglet séparé entre deux applications. Utile, certainement. Intégrée, rarement.

La vraie question n’est pas de savoir si l’intelligence artificielle va transformer la pratique du droit : elle le fait déjà. C’est comment l’intégrer sans créer une couche de complexité supplémentaire dans un environnement déjà morcelé.

C’est dans cet esprit qu’Agora Legal intègre nativement Silex, l’assistant IA de recherche juridique développé par Ex Nunc Intelligence SA. Conçu spécifiquement pour le droit suisse dans toute sa profondeur ; jurisprudence fédérale et cantonale, lois, règlements, soft law, Silex

comprend le langage juridique et fournit en quelques secondes des réponses vérifiées, contextualisées et directement exploitables.

Accessible sans jamais quitter l’interface d’Agora Legal, il s’inscrit dans le flux naturel du dossier : la recherche devient une étape du travail, non plus une interruption.

Choisir un partenaire, pas seulement une solution de gestion Une étude qui engage sa transformation numérique ne prend pas une décision technique. Elle prend une décision stratégique : celle de l’organisation dans laquelle elle veut exercer sur le long terme.

Basée à Genève depuis plus de trente ans, Geste Informatique SA accompagne cette transition au contact direct des études d’avocats suisses. Cette durée n’est pas un argument de vente : c’est la condition d’une expertise qui ne s’improvise pas. Agora Legal ne change pas la façon dont les avocats pensent. Elle change la façon dont l’étude fonctionne, pour que chacun puisse se concentrer sur l’essentiel.

Dans un secteur où la confiance est une valeur cardinale, c’est peut-être là l’argument le plus solide : une solution qui continue d’évoluer au rythme de ceux qui la font vivre, portée par un partenaire qui comprend ce que représente, concrètement, la responsabilité d’exercer le droit.

Plus d’informations sur www.geste-info.ch

« Je peux enfin dormir sereinement car Séquence tient à jour les comptes de ma PME »

C’est la phrase que reviennent dire les clients du groupe Sequence. Derrière elle, une promesse simple pour les indépendants, freelances et dirigeants de PME qui détestent les finances : confier toute sa comptabilité à une équipe humaine assistée par l’IA, pour un forfait fixe mensuel, sans surprises. Fondée à Genève par Blas Pegenaute, Sequence combine expertise humaine, automatisation et visibilité financière en temps réel. Pour que ses clients n’y aient plus à y penser.

Dans les bureaux de la rue Agasse à Genève, les appels de commerciaux ressemblent rarement à ceux d’une fiduciaire traditionnelle. On y parle de « boîte magique », de chiffres visibles au jour le jour, de comptes remis à jour en quelques semaines. Sequence, 5e détentrice d’une licence FinTech active en Suisse et la seule en Romandie, a bâti un service que ses clients résument en une phrase : je n’y pense plus. Son fondateur, Blas Pegenaute, nous explique pourquoi c’est précisément l’objectif.

Blas Pegenaute, beaucoup de vos clients arrivent avec un retard important dans leurs comptes. Comment gérez-vous ces situations ? C’est très courant, et c’est souvent le moment où quelqu’un nous appelle. Un dirigeant avec deux ans de comptabilité non finalisée, qui n’ose plus ouvrir le dossier parce qu’il ne sait pas ce qu’il va y trouver. On appelle ça le rattrapage, et c’est une grande partie de ce que nous faisons. On évalue le travail, on le facture au tarif mensuel multiplié par le nombre de mois concernés, et on livre l’ensemble dès que les documents sont réunis. Le client voit ses finances pour la première fois, souvent depuis des années. La réaction, invariablement, c’est du soulagement. Un client nous résumait récemment l’expérience en une phrase : « Je déposais tout dans une boîte. Le lendemain, mes comptes étaient à jour.» C’est ce moment-là qui nous intéresse : passer de la peur d’ouvrir le dossier à ne plus avoir à y penser. Quel est le profil type de vos clients ?

Ce sont des entrepreneurs qui ont une chose en commun : ils détestent gérer leurs finances. Pas parce qu’ils sont négligents; ils sont souvent

très rigoureux dans leur métier, mais parce que la comptabilité leur prend un temps précieux et ne leur apporte rien en retour. Ils envoient leurs documents en fin d’année, ils attendent des mois, et quand les chiffres arrivent enfin, c’est trop tard pour corriger quoi que ce soit. Nous avons des laboratoires de cosmétiques à Neuchâtel, des startups financées par des VCs, des consultants indépendants à Genève, des holdings qui gèrent plusieurs entités. Des profils très différents, mais la même frustration.

Pouvez-vous nous donner un exemple concret de ce que vous entendez régulièrement lors de vos appels avec les clients ?

Lors d’un appel récent, une cliente nous a dit : « Ma fiduciaire m’a remis ma déclaration en novembre. Pour l’exercice de l’année précédente. » Novembre. Soit onze mois de retard. Pendant tout ce temps, elle prenait ses décisions commerciales dans le brouillard. Elle avait réduit ses dépenses, mais elle ne savait pas si cela avait suffi. Elle avait embauché une personne à temps partiel, mais elle ignorait si son bilan était en équilibre. C’est ce que j’appelle piloter dans le rétroviseur. Et c’est la norme, pas l’exception.

Comment fonctionne concrètement votre service ?

Le principe est simple, et c’est volontaire. Chaque mois, le client dépose, dans ce que nous appelons la boîte à emporter, un espace dédié dans notre logiciel, ses relevés bancaires et ses factures d’achat en PDF. C’est tout. Notre équipe, assistée par l’IA, prend en charge le reste : la classification, la comptabilisation, le rapprochement bancaire, les déclarations de TVA, la paie. En retour, le client voit en temps réel ses ventes, ses achats, sa trésorerie et ses marges. Non pas une fois par an. Chaque mois.

L’IA effectue le prétraitement : extraction des données, classification des documents, rapprochement. Un comptable humain valide et

corrige. Chaque correction améliore le modèle : le mois suivant, nous sommes plus rapides et plus précis. C’est un cercle vertueux. Le comptable passe moins de temps sur la saisie et plus de temps sur ce qui compte vraiment : le conseil, les questions fiscales et la relation avec le client.

Pourquoi avoir choisi un forfait fixe mensuel alors que la plupart des fiduciaires facturent encore à l’heure ?

Parce que la facturation à l’heure crée un mauvais alignement d’incitations. Si votre comptable gagne plus quand votre dossier est complexe, il n’a aucun intérêt économique à le simplifier. Chez nous, c’est l’inverse : plus le travail est automatisé, plus notre marge est bonne, et le bénéfice va directement au client. Un forfait fixe mensuel, tout inclus : comptabilité mensuelle, TVA, déclarations de fin d’année, conseils fiscaux, accès au logiciel, responsable de mandat dédié. Zéro surprise en fin d’exercice.

Un responsable de mandat dédié : qu’est-ce que cela change ? Cela change tout pour le dirigeant. Il a quelqu’un à qui poser ses questions : pas une hotline, pas un formulaire de contact. Une personne qui connaît son dossier et qui répond rapidement. Si vous vous apprêtez à acheter un véhicule et que vous voulez savoir comment l’amortir au mieux, vous appelez votre responsable de mandat. Si vous hésitez à vous verser un salaire ou un dividende, vous lui posez la question. Ces consultations courantes sont incluses dans le forfait. Nous ne démarrons jamais une analyse approfondie sans vous en informer et sans vous proposer un devis.

Sequence vient d’obtenir une licence FinTech FINMA. Concrètement, qu’est-ce que vos clients vont en ressentir ?

À terme, la disparition d’une étape. Aujourd’hui, nous recevons vos relevés bancaires et nous les rapprochons chaque mois. Demain,

le compte vivra à l’intérieur de la plateforme : comptes multidevises, cartes d’entreprise, exécution de paiements, sans banque intermédiaire. Le rapprochement ne sera plus un rattrapage mensuel, il sera déjà fait. Pour le dirigeant, cela signifie des chiffres encore plus proches du temps réel, et un endroit unique où vivent à la fois ses opérations financières et sa comptabilité. Nous sommes la 5e institution sous licence FinTech active en Suisse, et la seule en Romandie. Mais pour nos clients, la licence n’est pas un trophée. C’est ce qu’elle permet de construire derrière.

À qui vous adressez-vous en priorité ?

Aux entrepreneurs qui veulent faire leur métier, pas de la comptabilité. L’indépendant qui gère seul son activité et n’a ni le temps ni les connaissances pour tenir ses comptes. La startup qui démarre et a besoin d’une visibilité mensuelle pour ses investisseurs. La PME qui a grandi et dont la gestion financière n’a jamais suivi. Tous ont en commun un rejet sincère de la complexité administrative, et une attente simple : que ce soit fait correctement, sans qu’ils aient à s’en préoccuper.

Notre ambition est claire : que chaque entrepreneur suisse puisse piloter son activité avec la même précision qu’un grand groupe. Sans y consacrer une minute de plus que nécessaire.

Blas Pegenaute Fondateur, Sequence

Textiles d’intérieur : leur offrir une nouvelle jeunesse ?

Àl’arrivée des beaux jours, l’envie de renouveau s’invite dans nos intérieurs. Si le grand ménage de printemps est une tradition bien ancrée, certains gestes méritent l’expertise de professionnels. C’est le cas des traitements et du nettoyage des textiles d’ameublement : rideaux, tapis, moquettes ou tentures murales. Leur entretien requiert un savoir-faire technique et des soins sur mesure. À Genève, l’entreprise Procare Systems s’est imposée comme une référence en la matière, conjuguant innovation technologique, performance écologique et qualité de service.

Un nettoyage de haute précision

Contrairement aux idées reçues, un nettoyage efficace ne se limite pas à un coup d’aspirateur ou à un passage en machine. Les textiles d’intérieur sont de véritables nids à poussière, pollens et acariens, particulièrement en fin d’hiver. Procare Systems propose des

traitements high-tech capables d’éliminer jusqu’à 95 % des taches incrustées, tout en respectant la structure des fibres. Que vos textiles soient en laine, soie, velours ou matières synthétiques, chaque intervention est adaptée à la nature du tissu et à son usage.

Des fibres préservées, des couleurs ravivées

Le nettoyage est souvent redouté pour ses effets secondaires : tissus ternis, décolorés ou endommagés. Procare Systems a développé des protocoles de traitement qui préservent l’éclat des fibres tout en leur assurant une protection durable. Grâce à une fine expertise et à des méthodes de pointe (traitement à sec, à l’eau ou à la vapeur), les fibres naturelles ou synthétiques conservent leur souplesse et leur aspect d’origine, même après plusieurs interventions.

Un geste pour la santé et pour la planète

Au-delà de l’esthétique, un textile

propre est aussi un textile sain. En éliminant les allergènes, bactéries et particules fines accumulés dans les fibres, les traitements contribuent à améliorer la qualité de l’air intérieur. Une aubaine pour les personnes sensibles, notamment les enfants ou les personnes allergiques. Procare Systems intègre également une dimension environnementale forte dans ses produits : ils sont certifiés Woolsafe et formulés pour être à la fois efficaces et respectueux de la planète. Un choix qui s’inscrit dans une démarche éthique et responsable !

Solutions sur mesure, pour tous besoins

Procare Systems propose des prestations sur mesure, basées sur une analyse personnalisée des besoins des professionnels comme des particuliers. L’entreprise intervient aussi bien dans des appartements privés que dans des hôtels, bureaux ou institutions publiques. Le tout

avec une promesse claire : un devis gratuit sous 48 heures, sans engagement, pour une solution adaptée à chaque situation.

Expertise au service de votre confort

Faire appel à Procare Systems, c’est confier ses textiles à des spécialistes capables d’allier efficacité, douceur et exigence. C’est aussi faire le choix d’un intérieur plus propre, plus sain et plus agréable à vivre. Un geste simple pour accueillir le printemps dans un environnement rafraîchi, jusque dans les moindres fibres.

Plus d’informations sur www.procare-systems.ch

La révolution de l’immobilier industriel en Suisse romande

Fondée en 2012, LVTiC est née d’un constat : l’immobilier industriel et logistique nécessite une expertise spécifique, bien différente de l’immobilier généraliste. Pour répondre au mieux aux besoins de ses clients, ce cabinet indépendant spécialisé en immobilier d’entreprise combine ainsi les nouveaux outils technologiques avec l’expertise métier de ses équipes.

Etienne Baudriller est le fondateur et gérant de LVTiC, et Arnaud Bon-Mardion est le directeur opérationnel de la société. Dans cette interview, ils reviennent sur l’approche holistique de l’entreprise, qui combine maîtrise des contraintes métiers, réglementaires et opérationnelles.

Etienne Baudriller et Arnaud Bon-Mardion, quelle est la vision de LVTiC ?

Fondée en 2012, LVTiC Sàrl est un cabinet de courtage indépendant spécialisé en immobilier d’entreprise, avec une expertise de niche sur le segment industriel et logistique en Suisse romande. Depuis sa création, LVTiC contribue à l’adéquation entre activités industrielles et immobilier d’entreprise, en alliant expertise métier, ancrage local et agilité opérationnelle pour dynamiser l’écosystème romand.

Là où d’autres acteurs plus généralistes survolent le segment industriel, LVTiC en a fait sa singularité. Cette expertise nous permet de comprendre en profondeur les contraintes techniques, fonctionnelles et opérationnelles des activités industrielles et logistiques et de transformer ces contraintes en avantage compétitif pour nos clients. Près de 90 % des mandats exclusifs qui nous sont confiés aboutissent à une signature.

Dans un contexte de transformation digitale, comment percevez-vous

l’évolution de la recherche immobilière logistique vers une expérience plus conversationnelle, portée par l’IA ?

Nous assistons à une transformation profonde de la manière dont les utilisateurs recherchent leurs futurs sites. Historiquement, la recherche immobilière reposait sur une série de filtres tels que la surface, le prix ou la localisation. Aujourd’hui, avec l’émergence de l’intelligence artificielle et des interfaces conversationnelles, les utilisateurs décrivent davantage un projet dans son ensemble : activité, contraintes, budget, calendrier ou perspectives de croissance.

Cette évolution pousse les professionnels à repenser leurs méthodes de travail, les points de contact entre les utilisateurs, et les plateformes. Demain, la différence ne se fera plus uniquement sur la visibilité des annonces, mais sur la qualité des informations, la structuration des annonces et leur capacité à être interprétées par les outils d’IA. Nous avons d’ailleurs expérimenté des agents conversationnels capables de répondre de manière structurée à certaines demandes clients.

Quel impact les visites immersives et la réalité virtuelle ont-elles sur l’immobilier logistique ?

Ces technologies changent déjà concrètement l’expérience client. Dans l’immobilier industriel et logistique, comprendre un bâtiment ne se limite pas à visiter des mètres carrés. Il faut évaluer les volumes, les flux, les accès poids lourds, les quais, les circulations, les contraintes techniques ou les possibilités d’évolution.

Les visites immersives, les jumeaux numériques et la réalité virtuelle permettent de limiter les déplacements, de faciliter la projection des utilisateurs (e.g. l’implantation de leurs équipements, flux logistiques ou espaces de production), tout en valorisant des actifs complexes ou en développement. Ces outils ne remplacent pas la visite physique,

mais ils rendent les échanges plus qualitatifs et les décisions plus rapides.

Comment les données et l’IA permettent-elles d’identifier des opportunités off market dans l’immobilier logistique ?

Les données foncières, cadastrales, économiques et les outils de prospection avancés nous permettent aujourd’hui d’identifier des opportunités avant même qu’elles n’arrivent sur le marché et de mener des campagnes ciblées. Dans un secteur où une grande partie des transactions se réalise hors marché, cela devient un avantage concurrentiel majeur.

Cette approche permet d’accéder à des opportunités exclusives, de raccourcir les délais de recherche, de créer des offres sur mesure et d’adopter une démarche proactive plutôt que réactive. Le courtier ne se contente plus d’attendre une offre : il contribue à la faire émerger.

Face à cette montée en puissance de la data et des technologies, comment le rôle du courtier évolue-t-il vers celui de conseiller stratégique ?

Le métier de courtier évolue aujourd’hui vers un rôle de conseiller stratégique. Les outils technologiques automatisent une partie des tâches de recherche et de matching, ce qui permet de se concentrer davantage sur l’analyse, la compréhension des besoins, les stratégies de commercialisation et l’accompagnement des clients.

Chez LVTiC, nous nous appuyons sur plus de quinze ans de données de marché et de connaissance du terrain. Mais la technologie seule ne suffit pas : notre véritable valeur réside dans notre capacité à interpréter et structurer l’information, à comprendre les enjeux des entreprises et à les accompagner dans leurs décisions immobilières à long terme, données à l’appui.

Dans ce nouvel environnement technologique, quelle place accordez-vous encore à l’humain, à l’expertise métier et à la relation de confiance ?

Dans l’immobilier industriel et

logistique, la technologie accélère les échanges, mais elle ne remplace ni l’expérience ni la confiance. Notre métier reste avant tout un métier de terrain, au plus près des entrepreneurs et de leurs réalités. Choisir un site de production, un entrepôt ou un nouveau siège est une décision stratégique qui engage souvent l’entreprise pour plusieurs années et influence directement sa compétitivité. Dans ces projets, l’expertise sectorielle, la compréhension des enjeux opérationnels, la connaissance du tissu économique local et la force du réseau font toute la différence pour identifier les bonnes opportunités et sécuriser les décisions.

Au-delà des compétences, nos valeurs sont notre premier engagement : intégrité, transparence et responsabilité. Car les meilleurs outils et les meilleures données n’ont de valeur que s’ils servent une relation de confiance et des solutions pérennes pour les entreprises.

Chez LVTiC, nous nous adaptons en renforçant nos outils, notre capacité d’analyse et notre connaissance du terrain. Mais notre conviction reste inchangée : la technologie transforme le métier, l’humain reste au centre de la création de valeur.

PÉDALER ET GAGNER! CHALLENGE

PLUS DE 100‘000 PARTICIPANT·E·S

PRENNENT PART

CHAQUE

ANNÉE AU CHALLENGE. ET TOI, SERAS-TU AUSSI DE LA PARTIE EN 2027?

Un partenaire de croissance au service des entrepreneurs suisses

Dans la vie d’une PME, certaines étapes sont déterminantes : transmission, succession, changement d’échelle, pivot stratégique ou accélération commerciale. Dans ces moments, les entrepreneurs peuvent avoir besoin d’un partenaire capable d’apporter bien plus qu’un financement : une vision stratégique claire, des ressources ciblées et une capacité d’exécution qui renforcent durablement l’entreprise.

Chez Enki Capital, l’accompagnement repose sur un dispositif intégré. Autour de l’équipe d’investissement, Enki réunit en son sein des profils complémentaires, combinant expérience opérationnelle, spécialisation sectorielle et expertise financière, afin d’intervenir de manière concrète sur les principaux leviers de création de valeur des PME. Cette organisation permet d’accompagner les dirigeants sur des enjeux structurants avec le

niveau d’exigence et de méthode habituellement réservé à des sociétés de plus grande taille : transformation digitale, gouvernance de la donnée, amélioration des processus, efficacité opérationnelle, structuration des fonctions commerciales, intégration d’outils d’intelligence artificielle, positionnement de marque et modernisation des outils de pilotage. L’objectif n’est pas d’appliquer des recettes standardisées, mais d’apporter aux entrepreneurs des ressources pertinentes, au bon moment, en fonction de la réalité de leur entreprise et de leur secteur.

Une approche particulièrement pertinente dans la succession

Dans les contextes de succession ou de transition actionnariale, cette approche prend une dimension particulière. Il ne s’agit pas seulement d’assurer la continuité du capital,

mais de préserver un savoir-faire, de sécuriser l’organisation et de préparer la prochaine étape de développement avec rigueur, discernement et respect de l’identité de l’entreprise. Cette méthode s’inscrit dans la durée et dans l’action. Enki Capital privilégie un travail étroit avec les dirigeants et les équipes, avec la conviction que la création de valeur se construit au quotidien, par des décisions justes, une organisation robuste et une exécution disciplinée.

Développer et renforcer les PME Depuis 2020, Enki Capital a réalisé plus de 12 transactions et construit un ensemble d’entreprises représentant plus de 200 collaborateurs. Cette trajectoire traduit une ambition claire : contribuer, de manière concrète, au renforcement des PME suisses dans différents secteurs, en mettant à leur disposition des compétences et des ressources qui leur permettent de

franchir un cap sans perdre ce qui fait leur force. Fièrement certifiée B Corp, Enki Capital intègre dans sa démarche des exigences élevées en matière de responsabilité sociale, sociétale, environnementale et de gouvernance. Au moment où de nombreux entrepreneurs recherchent à la fois un relais, un soutien et un regard expérimenté, Enki s’affirme comme un partenaire suisse, engagé et opérationnel, capable d’aider les entreprises locales à se professionaliser, à se transformer et à se développer avec exigence et ambition.

Plus d’informations sur www.enkicapital.ch

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Bâtiment neuf et fini, avec des livraisons déjà en cours.

« Les plus grandes révolutions commencent parfois par un geste simple. »

Il existe des entrepreneurs qui créent des entreprises. Et puis il existe ceux qui cherchent à changer une habitude. Depuis plus de quarante ans, Babette Keller Liechti évolue dans un univers où rien n’est laissé au hasard. Fondatrice de Keller Trading SA, elle développe des textiles techniques destinés aux plus grandes maisons horlogères et joaillières.

Dans ce monde où chaque détail compte, elle apprend très tôt que protéger un objet précieux demande autant de précision que de passion. Cette exigence est devenue sa signature. « Pendant des années, j’ai développé des matières capables de respecter l’or, le platine, les pierres précieuses et les surfaces les plus délicates. Puis un jour, j’ai compris que le plus précieux n’était pas seulement une montre ou un bijou. Le plus précieux, c’était nous. », confie Babette Keller Liechti.

Cette prise de conscience ne naît pas dans une salle de réunion, mais au cœur d’une épreuve personnelle. La maladie l’oblige à ralentir, à observer autrement et à revenir à l’essentiel. « J’ai réalisé que l’innovation n’a de valeur que lorsqu’elle améliore réellement la vie des gens. », explique l’entrepreneure. Cette réflexion donnera naissance à Babette Switzerland.

Non pas une marque de cosmétique supplémentaire, mais une idée simple : remplacer un geste jetable par un geste durable. Un gant réutilisable, de l’eau, et rien d’autre.

Une innovation qui nettoie, démaquille et prend soin de la peau tout en supprimant des milliers de cotons et de lingettes à usage unique au cours de sa durée de vie. Une évidence si simple qu’elle semble avoir toujours existé.

Pourtant, derrière cette simplicité se cachent plus de quarante années de maîtrise des microfibres techniques, des milliers d’heures de développement et une exigence acquise auprès des acteurs les plus prestigieux du luxe suisse. Cette expertise a naturellement conduit plusieurs maisons internationales à intégrer ses textiles dans leurs protocoles de soin, démontrant qu’une innovation née dans l’industrie peut aussi transformer le quotidien.

Une vision qui dépasse le produit

Mais Babette Keller Liechti voit plus loin que le succès commercial. Elle parle volontiers de mission. « Je ne souhaite pas vendre un produit de plus. Je souhaite qu’un geste simple devienne une nouvelle habitude. Les grandes transformations naissent rarement de solutions compliquées. Elles commencent souvent par

un petit changement répété des millions de fois. », déclare-t-elle.

Son ambition est à la hauteur de cette conviction : toucher 1 % de la population mondiale. Environ 80 millions de personnes. Non pas pour battre un record, mais pour démontrer qu’une entreprise peut conjuguer performance économique, innovation suisse et

Si nous sommes capables de remplacer des milliards de cotons jetables par un geste durable, alors nous aurons créé bien plus qu’un produit : un mouvement, nous aurons changé une habitude.

– Babette Keller Liechti, Fondatrice Babette Switzerland

impact positif. « Si nous sommes capables de remplacer des milliards de cotons jetables par un geste durable, alors nous aurons créé bien plus qu’un produit : un mouvement, nous aurons changé une habitude. », avance la fondatrice. Cette vision s’inscrit dans une philosophie plus large.

Pour Babette Keller Liechti, l’entreprise de demain ne devra plus choisir entre rentabilité, respect de l’environnement et utilité sociale. Elle devra réunir ces trois dimensions dans un même projet.

Visionnaire assumée, elle revendique un optimisme pragmatique. Elle croit à l’intelligence collective, à l’innovation utile et à la responsabilité individuelle. Elle croit surtout que chacun peut contribuer au changement à son échelle. « Nous sommes tous des maillons d’une même chaîne. Chaque geste compte. Chaque personne peut transmettre quelque chose de meilleur à la suivante. », avance-t-elle.

Son parcours illustre une idée simple : les plus belles innovations ne naissent pas toujours d’une technologie révolutionnaire. Elles naissent parfois d’un regard différent porté sur un geste que nous répétons chaque jour.

Et si la prochaine révolution durable commençait simplement… par un gant et un peu d’eau ?

Babette Switzerland www.babetteswitzerland.com

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