N° 53/ mai-juin 2025
s! u o n c e v a a ç e d Pas on Non à «l’éducati » e l a r g é t n i e l l e u sex s! pour nos enfant
Lettre aux directeurs cantonaux de l’instruction publique: Non à «l’éducation sexuelle intégrale» Les politiciens et activistes de la gauchosphère réclament à cor et à cri que les écoles, dans tous les cantons, introduisent l’éducation sexuelle prétendument «intégrale» ou «holistique». Motif: l’éducation sexuelle actuelle est insuffisante et non professionnelle. Que cache ce discours?
actuel est «patriarcal, binaire et purement d’inspiration biologique». Cette nouvelle initiative réclame, selon Oberli, que l’éducation sexuelle soit confiée à des «spécialistes n’ayant aucun lien avec les classes d’école» (journal régional Radio SRF). Au sein du comité de cette initiative cantonale figurent notamment des membres du PS.
Les quotidiens rapportent scrupuleusement ces poussées de fièvre politique. Ainsi, début avril 2025, les Jeunes socialistes Bâle-Campagne (JUSO) ont lancé une initiative pour une «éducation sexuelle intégrale et non culpabilisante». Cette matière est censée être enseignée par des «spécialistes et groupements externes qualifiés» qui «ne sont normalement pas titularisés». Les cantons doivent aussi s’assurer que l’on encourage l’acceptation de la «diversité sexuelle et des relations». Il ne faut pas que «le foyer parental puisse décider si les écoliers-ières reçoivent une éducation intégrale».
Dangereuse propagande Si l’on examine de près les revendications de cette initiative et les déclarations de ces férus d’agit-prop, il est d’ores et déjà évident que cette forme d’éducation sexuelle est une immense menace pour la santé des enfants et des adolescents. La notion d’éducation sexuelle «intégrale» vient du brouet propagandiste concocté par «Santé Sexuelle Suisse», qui s’est manifestement fixé pour but d’introduire dans toute la Suisse les très controversés «Standards OMS pour l’éducation sexuelle en Europe».
Selon Janine Oberli, JUSO Bâle-Campagne, l’enseignement
Suite à la page 4