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SAS_News2026_No141

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Le magazine du Ski-Club Académique Suisse

Das Magazin des Schweizerischen Akademischen Skiclubs

Chers lecteurs,

Alors que la saison bat son plein, revivez – en images et à travers le récit de certains participants – les rencontres hivernales de ces dernières semaines ainsi que les premières SAS Cups: Opening, Bebbi Cup et Jaun qui nous rassemblent toujours nombreux autour du ski et de l’après-ski !

Du côté des courses, nous mettons à l’honneur nos athlètes du mois ainsi que les beaux résultats de nos skieurs lors des Anglo -Suisse, sans oublier le grand succès des compétitions FISU. L’équipe nordique nous embarque quant à elle dans la préparation des championnats suisses et du skimarathon.

Enfin, par un jeu de questions et réponses, nous découvrons sous un nouveau jour le portrait de la Fondation SAS et du Fonds Wilhelm. Nous vous invitons par ailleurs à lire le questionnaire de Proust où Alexander Troller se prête au jeu des réponses rapides.

Nous nous réjouissons d’ores et déjà de vous retrouver lors de la prochaine édition où nous reviendrons bien évidemment sur les succès de nos athlètes aux Jeux Olympiques de Milano Cortina.

Nous vous souhaitons une agréable lecture et une bonne fin de saison, riche en moments inoubliables !

Liebe Leserinnen und Leser,

Die Saison ist in vollem Gange. Erleben Sie die Winterwettkämpfe zu Beginn der Saison sowie die ersten SAS Cups der Saison noch einmal in Bildern und Berichten einiger Teilnehmer: Opening, Bebbi Cup und Jaun, die uns immer wieder zahlreich zum Skifahren und Après-Ski zusammenbringen!

Was die Rennen angeht, stellen wir unsere Athleten des Monats vor und berichten über die schönen Ergebnisse unserer Skifahrer bei den Anglo-Suisse-Rennen und den grossen Erfolg der FISU-Wettbewerbe.

Das Nordische Team nimmt uns mit auf die Vorbereitung der Schweizer Meisterschaften und des Skimarathons.

Schliesslich entdecken wir in einem FrageAntwort-Spiel die SAS-Stiftung und den WilhelmFonds aus einer neuen Perspektive.

In unserem Proust-Fragebogen stellt sich Alexander Troller dem Spiel der schnellen Antworten.

In der kommenden Ausgabe blicken wir nochmals auf die Erfolge unserer Athleten bei den Olympischen Spielen in Milano/Cortina zurück.

Wir wünschen Ihnen viel Spass beim Lesen und einen guten Saisonabschluss voller unvergesslicher Momente!

Alexandra et Ségolène | L’équipe rédactionnelle | Das Redaktionsteam

SOMMAIRE

IMPRESSUM

Le SAS News, organe officiel du Ski-Club Académique Suisse SAS, paraît quatre fois par an, avec un tirage contrôlé (WEMF/ REMP) de 1’700 exemplaires. Il est envoyé individuellement à tous les membres du SAS.

SAS News erscheint viermal jährlich in einer Auflage von 1700 Exemplaren (WEMF/REMP). Es wird an alle SAS-Mitglieder versandt und ist das offizielle Organ des Schweizerischen Akademischen Skiclubs SAS.

www.sas-ski.ch

Editeur | Herausgeber

SAS Ski-Club Académique Suisse

c/o PIM Sportsguide SA Av. de Choiseul 23 | 1290 Versoix

Rédaction | Redaktion

Alexandra Yeterian et Ségolène Brunisholz sasmagazin@sas-ski.ch

Publicité | Inserate

Angela Aeschlimann sponsoring@sas-ski.ch communication@sas-ski.ch

Impression | Druckerei

Atar Roto Presse SA | 1242 Satigny

Vous avez des nouvelles à communiquer, des articles que vous souhaitez publier ?

sasmagazin@sas-ski.ch

Production | Produktion

Patrick Favre

PIM Sportsguide SA | 1290 Versoix +41 22 774 32 21 | info@pim-sa.ch www.pim-sa.ch

Changements d’adresse | Adressmutationen

Simone Grünig et Tess Hoppeler office@sas-ski.ch

Alle Rechte vorbehalten. Nachdruck ohne Genehmigung verboten. Tous droits réservés. Reproduction, même partielle, interdite sans l'autorisation des éditeurs.

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Chers membres d’honneur, Chères/chers membres du SAS,

Quelle formidable première moitié de saison ! Même si Dame Holle a tardé pour nous gratifier d’abondantes chutes de neige, nous avons pu maintenir toutes nos manifestations jusqu’à présent, souvent dans des conditions parfaites sur les pistes et sous un soleil radieux.

Notre saison favorite a véritablement commencé début décembre avec le traditionnel SAS Opening. Au pied du Cervin, 140 coureurs et coureuses ont offert un magnifique spectacle de sport de compétition sur l’exigeante piste du Garten. Lors de l’après-ski et du dîner de gala, nous avons pu reprendre des forces et échanger sur la journée de course, et bien plus encore. Au final, plus de 200 membres du SAS ont applaudi les brillants athlètes montés sur le podium. Au nom du Comité central, je vous remercie chaleureusement pour votre formidable engagement et pour le grand intérêt porté à l’édition de cette année du SAS Opening. Vous avez fait vivre l’esprit SAS dans toute sa splendeur ! Un grand merci également à la Fondation SAS, qui a généreusement soutenu nos candidats et nos membres actifs grâce à un package étudiant. Vous trouverez davantage d’informations dans l’article détaillé consacré à cet événement.

En janvier, trois autres temps forts ont marqué la saison. L’équipe SAS a participé pour la 92e fois à l'Anglo-Swiss à Saint-Moritz, et elle l’a remportée ! Nous nous sommes également réjouis du succès des courses UNI FIS et de la Bebbi Cup, désormais solidement établie dans le calendrier. La nouvelle combinaison de course SAS, portée pour la première fois par toute l’équipe, n’est pas passée inaperçue.

Lors de la SAS Cup au Jaun, parfaitement organisée début février par nos sections de Fribourg et de Genève, j’ai pu personnellement constater ses excellentes qualités. Un incontournable pour tous nos coureurs et coureuses ! Vous trouverez également dans cette édition un retour sur ces manifestations.

Plusieurs occasions se présentent encore pour vivre pleinement notre fameux esprit SAS. Nous nous réjouissons tout particulièrement des deux grands évènements à venir: le SAS Closing, pour finir la saison en beauté, ainsi que le 60e Italo-Swiss à Cortina d’Ampezzo où notre équipe affrontera nos amis italiens. Nous adressons d’ores et déjà tous nos vœux de succès à nos athlètes pour ces prochaines manifestations !

Le mot «succès», respectivement «victoire olympique», s’impose naturellement pour conclure ce message. Depuis le 9 février 2026, notre membre Tanguy Nef peut, avec Franjo von Allmen, se targuer du titre de champion olympique dans l’épreuve combinée par équipes, grâce à une performance exceptionnelle en slalom. Cher Tanguy, nous te félicitons chaleureusement pour cet exploit remarquable et pour des Jeux très réussis.

Je me réjouis de la suite de notre saison hivernale, riche en événements SAS passionnants, et vous adresse mes salutations SAS les plus cordiales.

Michael Toneatti

Président central du Ski-Club Académique Suisse

Zentralpräsident Schweizerischer Akademischer Skiclub

SAISONSTART NACH MASS

Strahlender Sonnenschein, perfekte Pisten, motivierte Athletinnen und Athleten, tatkräftige Helferinnen und Helfer, eine reibungslose Organisation, hochstehende sportliche Leistungen und jede Menge SAS Spirit. All das war das SAS Opening 2025 in Zermatt vom 12. bis 14. Dezember.

Angela Aeschlimann | Zentralvorstand, SAS Bern

Für den neuen Zentralvorstand war das Opening ein besonderer Moment: Der erste grosse Event unter neuer Leitung. Entsprechend gross war die Motivation, einen starken Start hinzulegen – und das ist gelungen. Die Organisation verlief reibungslos, die Stimmung war von Beginn weg hervorragend und die Freude über das Wiedersehen unter Freunden und Weggefährten auf und neben der Piste deutlich spürbar.

1 One Club – One Spirit

2 Hingucker: Die neuen Bergos-Startnummern in edlem Schwarz.

3 Dank an Bergos: Manuela Zürcher und Michael Toneatti (Zentralvorstand SAS Bern) mit Simon Wanzenried (Bergos) – auf eine erfolgreiche Partnerschaft.

4 Zentralvorstand SAS Bern am SAS Opening 2025,

Ein neues Kapitel mit starken Partnern

Das SAS Opening 2025 stand zudem im Zeichen eines neuen Kapitels des Clubs: Erstmals trat der SAS mit seinem neuen Hauptsponsor Bergos auf. Besonders ins Auge fielen die neuen schwarzen Startnummern – edel im Design, ein echter Hingucker auf dem Schnee und ein sichtbares Zeichen für die Weiterentwicklung des SAS. Es war uns eine grosse Freude, Simon Wanzenried als Vertreter von Bergos persönlich am Opening begrüssen zu dürfen und ihm den SAS Spirit live zu zeigen – auf der Piste, im Rennen und beim gemeinsamen Essen.

Neben Bergos unterstützten auch die weiteren SASSponsoren Sunrise, Helvetia, Patrimonium und Balgrist sowie die Event Sponsoren BOSS, X-Bionic, FZero, Pieren, Reusch, Löyly und Athlete’s Choice das Opening. Ihr Engagement trägt wesentlich dazu bei, dass der SAS attraktive Events auf die Beine stellen kann und die Qualität unserer Anlässe hoch bleibt.

Sport, Gemeinschaft und SAS Spirit

Sportlich bot das Opening alles, was das Rennfahrerherz begehrt: Faire und anspruchsvolle Bedingungen, engagierte Athletinnen und Athleten sowie starke Leistungen. Herzliche Gratulation an alle Teilnehmenden für ihren Einsatz auf der Piste – so war das Opening auch sportlich ein voller Erfolg.

Neben dem Rennsport war auch das gesellschaftliche Miteinander ein zentraler Bestandteil des Wochenendes. Gemeinsame Aktivitäten, gesellige Abende und Begegnungen zwischen den Generationen zeigten einmal mehr, was den SAS ausmacht: eine lebendige Gemeinschaft, die weit über den Sport hinaus verbindet. Ein besonderer Dank gilt den vielen Helferinnen und Helfern, die mit ihrem Engagement zum Gelingen des Events beigetragen haben, sowie dem gesamten Zentralvorstand für die hervorragende Organisation. One Club – One Spirit!

Ein grosses Dankeschön richtet sich zudem an die SAS Stiftung, deren Unterstützung es ermöglichte, attraktive Studentpackages anzubieten und jungen Mitgliedern die Teilnahme zu erleichtern.

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Olympiasieger, Weltmeister und Weltcupsieger

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LOÏC MEILLARD

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CORINNE SUTER

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DAS SAS OPENING DURCH MEINE AUGEN

Das SAS-Opening in Zermatt bot so ziemlich alles, was dazugehört. Gute Stimmung, Sport, traumhafte Verhältnisse, feines Essen und rundum eine gute Stimmung.

Die Sektion Bern hat für mich die Übernachtung in der Jugi Zermatt auf die Beine gestellt. Kurz nach Ankunft und Bezug des Zimmers am Freitagabend starteten wir entspannt mit einem Pizzaabend im Hotel Post. Das gemütliche Ambiente und gute Essen waren perfekt, um anzukommen, alte Gesichter wiederzusehen und sich auf ein gutes Wochenende einzustimmen.

Mit relativ wenig Schlaf machten wir uns, gelockt vom strahlend blauen Himmel und der wundervollen Aussicht aufs Matterhorn, am nächsten Tag auf den Schnee. Auch beim zweiten Lauf war die Piste noch in bester Verfassung und führte zu Bestleistungen von allen Teilnehmenden.

Nach dem Rennen lief die Stimmung beim Après-Ski im Hennu Stall auf Hochtouren. Ein anschliessender Apéro führte uns zum gemeinsamen Dinner im Hotel Mont Cervin Palace.

Während diesem fantastischen GalaDinner fand die Rangverkündigung statt. Im Anschluss liessen wir den gemeinsam den Abend und den wundervollen Tag ausklingen.

Alles in allem war das SAS-Opening ein super gelungenes Wochenende mit vielen Highlights – sportlich wie auch gesellig. Ein grosses Dankeschön an alle Beteiligten für die Organisation und die SAS Stiftung für die finanzielle Unterstützung. Das nächste SASOpening kann kommen!

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1 Startschuss in Zermatt – gemeinsam mit unseren Partnern Bergos, Sunrise, Helvetia, Patrimonium und Balgrist.

SCAN ME!

VICTOIRE DU SAS, MAIS L’IMPORTANT EST AILLEURS…

L’édition de cette année de l’Anglo-Suisse à SaintMoritz restera un souvenir inoubliable pour tous les participants.

"Le Capitaine" Julien Hermann | SAS Zürich

Logés dans le mythique hôtel Badrutt’s Palace, nous avons profité de conditions exceptionnelles, tant météorologiques que sur les pistes. Nous avons exploité chaque journée au maximum: le ski occupait nos journées jusqu’à 16h, puis nous passions au football sur glace, au hockey sur glace ou à une pause champagne dans une ambiance conviviale. Ensuite, nous passions par le spa avant de nous préparer pour le programme du soir, devenu rapidement une routine agréable et attendue.

Chaque soir, nous avons été ravis par des dîners exceptionnels, accompagnés de conversations mémorables entre les membres du SAS et du BUSC. Les déjeuners, quant à eux, se sont déroulés comme d’habitude au Corviglia Ski Club.

Un imprévu est venu ajouter une touche d’excitation supplémentaire lorsque deux membres du BUSC ont dû improviser en raison de l’arrivée tardive de leurs bagages, qui ont heureusement été récupérés avant la fin du séjour.

Les courses ont offert un suspense exceptionnel et se sont conclues par la chute spectaculaire, digne d’Hermann Maier, du dernier coureur.

La dernière soirée s’est avérée particulièrement mémorable: nous avons dégusté, comme chaque année, le menu traditionnel, en présence de plusieurs invités d’honneur. L’ambiance a été rehaussée par les Écossais. Ceux-ci ont sorti leurs kilts, ajoutant un charme supplémentaire à la soirée.

Cette année, c’est le SAS qui a remporté l’Anglo-Suisse, mais l’essentiel réside avant tout dans la tradition, l’amitié et le plaisir partagé du ski. Nous tenons à remercier Consti et Franky pour l’excellente organisation ainsi que la Fondation SAS sans laquelle cet événement n’aurait pas été possible.

HEIMSIEG

Der SAS gewinnt am traditionellen Anglo-Swiss in St. Moritz. Ebenso wichtig war wie immer das Nebenprogramm zwischen Spa, Champagner und Schotten-Kilts.

"The Captain" Julien Hermann

SAS Zürich

Untergebracht im legendären Badrutt’s Palace genossen wir traumhafte Wetterbedingungen und perfekte Pisten. Die Tage wurden konsequent bis zum Maximum ausgenutzt: Bis 16 Uhr wurde Ski gefahren, danach folgten Eisfussball, Eishockey oder Champagner in bester Gesellschaft. Anschliessend ging es direkt in den Spa, bevor wir uns für das Abendprogramm bereit machten. Dies entwickelte sich schnell zum ganz normalen Tagesablauf.

An den abendlichen Dinners ergaben sich spannende Konversationen zwischen SASlern und BUSC-Members. Standardgemäss hielten wir zum Mittagessen im exklusiven Corviglia Ski Club Einkehr, wofür wir uns herzlich beim Club bedanken möchten.

Für zusätzliche Spannung sorgten zwei britische Teilnehmer, deren Gepäck verspätet ankam. Improvisation war angesagt, doch bis zum letzten Tag war alles vollständig.

Die Rennen waren an Perfektion und Spannung kaum zu überbieten und endeten mit einem spektakulären Sturz des letzten Läufers à la Hermann Maier.

Am letzten Abend genossen wir, begleitet von mehreren Ehrengästen, das traditionelle Menu. Besonders stimmungsvoll wurde der Abend durch die Schotten, die ihre Kilts auspackten und für zusätzlichen Charme sorgten.

Der SAS gewann das Anglo-Suisse erfreulicherweise. Doch im Mittelpunkt standen Tradition, Freundschaft und die gemeinsame Freude am Skisport. Ein besonderer Dank gilt Consti und Franky für die grossartige Organisation sowie der SAS-Stiftung, die dieses Event überhaupt möglich macht.

VOR-JUBILÄUM

Am Samstag, dem 31. Januar 2026, lud die Sektion Basel des SAS zum traditionsreichen Bebbi Cup ein. Rund 100 Athletinnen und Athleten folgten der Einladung in den Hoch-Ybrig. Besonders erfreulich war das breit gefächerte Teilnehmerfeld aus ambitionierten Junioren sowie erfahrenen Routiniers.

Organisationskomitee | SAS Basel

Unter strahlendem Sonnenschein und auf einer hervorragend präparierten Piste fanden die Teilnehmenden ideale Rennbedingungen vor. In zwei anspruchsvollen Riesenslaloms wurde um wertvolle Punkte für den SAS Cup sowie den Swiss Regio Cup gekämpft.

Ein solcher Anlass ist das Resultat einer starken Gemeinschaftsleistung. Unser aufrichtiger Dank gilt den zahlreichen freiwilligen Helferinnen und Helfern, die hinter den Kulissen für einen reibungslosen Ablauf sorgten, sowie unseren treuen Sponsoren für ihre unverzichtbare Unterstützung. Ein ebenso grosser Dank gebührt den Athletinnen und Athleten, die durch ihren sportlichen Spirit diesen Tag erst ermöglicht haben.

Mit der erfolgreichen Durchführung des diesjährigen Bebbi Cups richten sich unsere Blicke bereits voller Vorfreude auf die nächste Saison. Im kommenden Jahr feiert der Bebbi Cup in seiner heutigen Form sein 10-jähriges Jubiläum. Wir würden uns freuen, euch zu diesem Meilenstein am 23. Januar 2027 begrüssen zu dürfen!

PERFEKTER RENNSPORT UND STARKER TEAMGEIST

Die FISU-Rennen am Hasliberg wurden organisiert vom Berner Zentralvorstand unter der Leitung von Matteo Trachsel und Michael Toneatti – sowie mit tatkräftiger Unterstützung von Arne Ackermann, der seine Ortskenntnisse einbrachte.

Angela Aeschlimann

Zentralvorstand SAS Bern

Insgesamt standen am Samstag im Riesenslalom 16 Frauen und 65 Männer am Start, am Sonntag im Slalom 13 Frauen und 52 Männer. Mit zahlreichen SAS Athletinnen und Athleten war unser Club auch sportlich stark vertreten. In ihren neuen SASRennanzügen, die auf und neben der Piste für Aufmerksamkeit sorgten, zeigten sie engagierte Leistungen. Im Riesenslalom überzeugten

Alessandra Mansfield (SAS Lausanne, Rang 7) und Alexandra Wolf (SAS

Basel, Rang 12) bei den Damen. Bei den Herren klassierten sich unter anderem Janis Hermann (SAS Bern, Rang 6) sowie Julien Hermann (SAS Zürich, Rang 13) weit vorne.

Im Slalom sorgte Alessandra Mansfield mit Rang 2 für ein Highlight bei den Damen. Bei den Herren erreichten

Janis Hermann (Rang 9), Kevin Oester (Rang 14), Julien Hermann (Rang 18), Thomas Weir (Rang 22) und Livio Hermann (Rang 28) solide Resultate. 1 3 2

1 Janis Hermann vom SAS Bern im neuen SAS-Rennanzug.

2 Alexandra Wolf, SAS Basel.

3 Alessandra Mansfield (SAS Lausanne) auf dem Slalom-Podest mit Jasmin Waser (1) und Alissa Neukomm (3).

4 Das Organisationskomitee (ZV Bern) und ein Teil des SAS-Helferteams.

5 Beste Bedingungen während des Riesenslaloms am Samstag.

6 Die SAS-Sponsoren und die edlen schwarzen Bergos-Startnummern sorgten für positive Aufmerksamkeit.

Die äusseren Bedingungen hätten kaum besser sein können: Schönes Wetter, perfekte Pistenverhältnisse und eine motivierende Atmosphäre sorgten für beste Voraussetzungen. Ebenso überzeugte der starke Teamspirit unter dem Helferteam und im Organisationskomitee –ein entscheidender Faktor für den reibungslosen Ablauf der Rennen. Gemeinsame Nachtessen am Freitag- und Samstagabend boten Gelegenheit, den Einsatz aller Beteiligten zu würdigen und die Kameradschaft zu pflegen.

Insgesamt blicken wir auf ein rundum gelungenes Rennwochenende zurück: Sportlich anspruchsvoll, organisatorisch erfolgreich und getragen von einer grossartigen Gemeinschaft. Ein herzliches Dankeschön allen Helferinnen und Helfern, dem OK sowie allen Athletinnen und Athleten, die mit ihrem Engagement zu diesem gelungenen Event beigetragen haben.

Resultate SAS Athlet*innen

Riesenslalom Frauen

7. Alessandra Mansfield, SAS Lausanne

12. Alexandra Wolf, SAS Basel

Riesenslalom Herren

6. Janis Hermann, SAS Bern

13. Julien Hermann, SAS Zürich

24. Elia Bach, SAS Bern

33. Livio Hermann, SAS Bern

35. Thomas Weir, SAS Lausanne

44. Fabian Wiest, SAS Zürich,

DNF Kevin Oester, SAS Bern

DSQ Maxim Anthamatten, SAS Bern

Slalom Damen

2. Alessandra Mansfield, SAS Lausanne

DNF Alexandra Wolf, SAS Basel

Slalom Herren

9. Janis Hermann, SAS Bern

14. Kevin Oester, SAS Bern

18. Julien Hermann, SAS Zürich

22. Thomas Weir, SAS Lausanne

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Bilder entdecken

28. Livio Hermann, SAS Bern

DNF Maxim Anthamatten, SAS Bern

Yadin Bumann, SAS Basel

Fabian Wiest, SAS Zürich

Elia Bach, SAS Bern

TOUT SCHUSS, TOUT SHOTS

Du 6 au 8 février, le SAS a pris ses bâtons entre le Moléson et le Jaun pour la troisième manche de la SAS CUP, organisée par le SAS Fribourg et le SAS Genève. Entre entraînement, organisation de course et slalom nocturne, le programme était bien chargé.

Chloé Rhême | Candidate SAS Fribourg

Vendredi

Le groupe s’est retrouvé vendredi soir à l’auberge de jeunesse du Moléson. Une vingtaine de membres y ont dormi, rejoints le lendemain par d’autres participants venus spécialement pour la course. Les sections de Fribourg et Genève étaient très représentées, mais il y avait aussi des membres de Bâle et Lausanne. La soirée a été simple: apéro, pizzas margherita et jambon. Disons que l’Italie n’a pas tremblé, mais cela a été largement suffisant pour commencer le week-end agréablement et garder les jambes fraîches pour le lendemain.

Samedi

Réveil vers 8h30. Avant même de penser à skier, il a fallu gratter les vitres des voitures. Pendant la nuit, tout avait gelé. Cela nous a rappelé que conduire sans visibilité reste globalement déconseillé et n’est pas optimal... À 9h30, tout le monde était au Jaun pour l’entraînement. La neige était dure et la piste pas spécialement indulgente. Nous y sommes restés toute la journée, ce qui nous a largement laissé le temps d’identifier les endroits où ça passait bien… et ceux où ça passait moins bien ! Certains

étaient très à l’aise. Mais pour d’autres, réussir à ne pas enfourcher une porte ou à terminer un tracé proprement constituait déjà une petite victoire personnelle. Mais c’est aussi ça, le slalom: progresser et accepter que tout ne soit pas parfait du premier coup.

À midi, pause sur la terrasse en plein soleil. Il faisait étonnamment chaud pour un mois de février. On commandait dans une yourte posée au bord de la piste avant d’aller s’installer sur des chaises longues. À ce moment-là, personne ne pensait au froid qui allait nous attendre le soir. Dès 14h00, nous sommes passés à la préparation de la course. Il a fallu lisser la piste (nos jambes l’ont senti passer), installer le chrono, mettre en place le podium et préparer les prix. Cela a aussi rappelé que derrière chaque course, il y a beaucoup plus que deux manches et un classement final. Entre les allers-retours dans la neige, les ajustements de dernière minute et les petits imprévus logistiques, tout le monde a contribué à sa manière.

Ce n’était peut-être pas la partie la plus visible du week-end, mais sans elle, rien n’aurait fonctionné.

Le slalom nocturne

La course faisait partie de la coupe fribourgeoise et rassemblait environ 130 participants. La majorité n’était pas issue du SAS, ce qui donnait une véritable ambiance de compétition et l’occasion de comparer nos illusions matinales à la réalité du chronomètre. Reconnaissance à 16h00, premier départ à 17h00, puis deuxième manche à 20h00. La piste était très bien éclairée et les conditions parfaites malgré la fraîcheur de la nuit. Depuis le bord de la piste, en tant que juge de porte, il était impressionnant de voir la vitesse que certains arrivaient à produire sur un tracé qui paraissait déjà difficile à d’autres à vitesse normale.

Au classement, Marco Zbinden (Schwarzsee) a réalisé le meilleur temps chez les hommes en 44.02. Chez les femmes, Grace Anderes (SAS Basel) a signé le meilleur temps en 44.88. Lors de la remise des prix en bas de la piste, la forte présence du club de Schwarzsee ne passait clairement pas inaperçue. Ses membres n’avaient manifestement pas décidé de venir pour admirer le paysage.

Le samedi soir, de retour à l’auberge, les candidats ont encore eu droit à leur petite épreuve traditionnelle. En équipe, il fallait courir jusqu’à une table, manger quelques Tuc, répondre à des questions et assumer en cas de mauvaise réponse, à coup de shots et bières. Avec la fatigue de la journée, les capacités de réflexion étaient parfois discutables. Certains ont opté pour l’efficacité plutôt que pour la performance.

Dimanche

Dimanche matin, les candidats se sont levés vers 9h30 pour ranger et nettoyer l’auberge pendant que les autres préparaient leur départ. L’enthousiasme était mesuré, mais tout a été fait rapidement et correctement. Ce week-end au Jaun a permis de mélanger entraînement, engagement dans l’organisation et compétition, le tout dans une ambiance agréable. Comme souvent après un week-end de course, on est reparti avec quelques courbatures, un peu de fatigue, mais surtout avec la satisfaction d’avoir passé un super moment. Merci au SAS Fribourg et Genève pour l’organisation de cette SAS Cup 3 et pour le rappel que le plaisir du ski ne réside pas seulement dans la vitesse, mais aussi entre les virages.

MARIO FRÖHLICH, SAS ZÜRICH

Erd- und Klimawissenschaften, Zürich

Dein perfekter Trainingstag:

Mein perfekter Trainingstag besteht aus zwei Ausdauereinheiten. Am Vormittag steht eine zweistündige Trainingseinheit auf dem Schnee mit klassisch Intervallen auf dem Programm.

Am liebsten trainiere ich in der Biathlon-Arena in der Lenzerheide. Die Loipen sind dort sehr anspruchsvoll und somit perfekt für eine intensive Trainingseinheit. Meine Lieblingseinheit besteht aus 40 Minuten Einlaufen, 8*5 Minuten I4 und zum Schluss wieder 40 Minuten Auslaufen.

Am Nachmittag steht eine einstündige lockere Laufeinheit auf dem Programm. Am liebsten im Fürstenwald bei Chur, ein Wald mit unzähligen Trails, die viele Optionen für unterschiedliche Läufe bieten.

Warum hast du dich für deine Sportart entschieden?

Der Langlaufsport hat mich schon als kleiner Junge so richtig gepackt. Ich mochte es, immer durch die Unterengadiner Wälder zu laufen und die Natur zu geniessen. Das ist meiner Meinung nach das Schönste an unserem Sport: Sich frei in der Natur bewegen zu dürfen.

Nordisch versus Alpin?

Am Leben von Langläufern, ist vor allem dieses stille, unaufgeregte Glück beneidenswert. Sie verbringen viel Zeit draussen, oft fernab von Lärm, Terminen und Bildschirmen, in Landschaften, die im Winter fast unwirklich ruhig sind. Wir lernen, Kälte und Wind nicht als Feinde, sondern als Teil des Erlebnisses zu sehen. Das stärkt nicht nur Muskeln und Ausdauer, sondern auch den Kopf. Deshalb wirken wir Langläuferinnen und Langläufer mental robust, ruhig und zufrieden. Wir brauchen wenig, um uns gut zu fühlen: Bewegung, frische Luft und ein bisschen Schnee.

Was ich hingegen bei den alpinen Skifahrerinnen und Skifahrern beneide, ist, dass sie stärker im Augenblick leben. Die Abfahrt duldet kein Abschweifen, keine halbe Aufmerksamkeit.

Jeder Schwung verlangt Präsenz, jede Entscheidung Konsequenz. Zudem erlaubt man sich Geschwindigkeit, Raum und manchmal auch Übermut. Selbst das Scheitern, der Sturz, gehört dazu und wird als Teil des Spiels akzeptiert.

Dein erster SAS Event:

Mein erstes Treffen mit anderen SASlern war das Trainingslager in Davos im November 2025. Wir waren eine grosse Gruppe und ich fühlte mich im neuen Umfeld sehr wohl. Es war eine intensive Trainingswoche mit viel Ausdauertraining, Intervallen und Krafttraining. Es war grossartig, bereits Anfang November so viele Schneekilometer auf der Snowfarmingloipe im Flüelatal sammeln zu können. Neben dem Training war es spannend und wertvoll, sich mit Gleichgesinnten austauschen zu können. Ich durfte mit vielen Leuten gute Gespräche führen und Ideen für meine Zukunft sammeln.

Was macht den SAS für dich speziell?

Was motiviert dich, Sport und Studium zu kombinieren?

Der SAS ist für mich so besonders, weil alle ihr Bestes geben möchten. Bereits mehrere Tage vor den Wettkämpfen sind die Athletinnen und Athleten auf ihre Einsätze fokussiert, um das bestmögliche Resultat zu erzielen. Alles rund um die Organisation und Rennvorbereitung der Betreuer läuft immer einwandfrei und somit können alle ihre Wettkämpfe mit hervorragender Rennvorbereitung und Material in Angriff nehmen. Anderseits muss man nach der Wettkampfsaison wieder mehr Zeit ins Studium investieren, um dort Fortschritte zu machen. Das ist meiner Meinung nach das Besondere am SAS: Dank grossartiger Unterstützung gelingt es uns, Leistungssport und Studium erfolgreich zu verbinden.

Es ist eine Herausforderung, beides erfolgreich unter einen Hut zu bringen. Es braucht eine gute Struktur im Alltag, Effizienz und Disziplin, um Fortschritte zu erzielen. Zusätzlich ist die Kombination von Studium und Sport wichtig, um Abwechslung im Alltag zu haben.

Wovon träumst du?

Mein Traum für die nächsten Jahre ist es, mein Studium und den Langlaufsport erfolgreich zu kombinieren. Eine gute Balance zu finden, ist für mich sehr wichtig, um im Leistungssport und im Studium erfolgreich zu sein.

Fun Fact?

Neben dem Studium und dem Langlauftraining verbringe ich viel Zeit mit meinen Haustieren, den Bienen. Vor drei Jahren hat mein Grossvater mir das Imkerhandwerk beigebracht und nun kann ich jährlich meinen eigenen Honig aus unserem Garten ernten.

MATHILDE

PHILLIPS, SAS GENÈVE

Étudiante en Relations Internationales, UniGe

Mathilde, peux-tu nous décrire ta journée d’entraînement idéale ?

Ma journée d’entraînement idéale consisterait à m’entraîner en GS sur le stade du Casino à Verbier, sous le soleil et sur de la neige compacte. Je m’entraînerais toute la matinée avec mon équipe du NLZ Ouest avant d’aller manger une bonne pizza au restaurant et de faire encore quelques pistes en libre avec mes parents, mon frère ou des amis.

Pourquoi as-tu choisi ton sport ?

C’est plutôt le ski qui m’a choisie. Mes parents étaient tous les deux skieurs, ma maman prof de ski à Verbier, tandis que mon père skiait pour l’armée anglaise, également à Verbier. C’est donc assez naturellement que j’ai chaussé mes premiers skis à l’âge de 2 ans.

D’abord pour m’amuser avec les copains, puis au sein de structures plus sérieuses. M’entraîner et faire des courses, cela a toujours été un plaisir, et il ne faut pas chercher plus loin pourquoi je continue aujourd’hui le ski alpin, le but étant d’atteindre le niveau de ceux qui m’ont fait rêver quand j’étais petite.

Pour moi, le ski, c’est plus qu’un sport, c’est un mode de vie, et j’aime pouvoir à la fois chercher la performance et la perfection dans les piquets tout en pouvant profiter des montagnes et de la liberté que nous offre ce sport sur les pistes damées ou en hors piste.

Qu’est-ce que tu envies dans la vie d’un skieur nordique/alpin ?

Ce que j’envie le plus aux athlètes du plus haut niveau, ce sont les voyages qu’ils font à la recherche de courses et de nouvelles pistes d’entraînement.

J’adorerais un jour passer l’été dans l’hémisphère sud et voyager sur le continent nord-américain.

Je dois aussi avouer qu’avoir un serviceman qui prépare mes skis serait un gros avantage.

Quel a été ton premier événement SAS ?

Un entraînement de slalom à Verbier avec diverses sections. J’ai rencontré plein de monde, et c’était vraiment sympa de skier avec d’autres personnes dans un environnement super ouvert et amical.

Et nous avions aussi fini à l’après-ski avec tout le monde le lendemain pour fêter la nouvelle année.

Qu’est-ce qui rend le SAS spécial pour toi ?

Le SAS est un environnement se trouvant à la frontière du ski de compétition et des études. Ce sont vraiment deux mondes très opposés, et le SAS permet de créer une communauté qui lie ces deux choses ensemble dans une ambiance compétitive, mais décontractée. Ça permet de rencontrer du monde et de créer des liens autour de notre passion, ce que je trouve vraiment cool.

Qu’est-ce qui te motive à combiner sport et études ?

Le ski alpin a toujours été une partie intégrante de ma vie. Cela dit, je n’étais pas prête à abandonner l’école "classique" ni les études supérieures. Il y a un monde après le ski, et je compte bien m’y épanouir dans le futur.

Même si certains entraîneurs et conseillers académiques m’ont découragé de poursuivre les études en présentiel à l’université avec mon programme sportif, j’ai tout de même décidé d’essayer et de voir s’il était vraiment aussi difficile qu’il n’y parait de combiner les deux. Je suis maintenant en deuxième année à temps plein et même si cela demande énormément de travail et d’organisation, le sport m’aide dans les études et vice versa.

En combinant les deux, j’aspire à devenir une meilleure athlète et une meilleure étudiante qui réussit à trouver un vrai équilibre entre exigences du sport de haut niveau et implication dans ses études universitaires.

De quoi rêves-tu ?

Je rêve de pouvoir atteindre le niveau de la Coupe du Monde et participer à de grands événements tels que les Jeux Olympiques. À court terme, je souhaite intégrer les cadres de Swiss-Ski afin de bénéficier de la structure qui me permette de progresser dans les meilleures conditions possibles et me donne le plus de chances de réussir.

Peut-être un peu moins concrètement, mais tout aussi important, j’aimerais poursuivre ma progression en prenant du plaisir et en étant bien entourée. Je me considère très chanceuse de pouvoir poursuivre mes rêves en ayant de grandes ambitions, et je compte en profiter pleinement.

As some say, it’s not about the destination, it’s all about the journey ��

DER PERFEKTE LAUF

Im letzten Drittel der Langlaufsaison stehen wie immer der Gommerlauf und der Engadin Skimarathon im Vordergrund. Wie bereitet man sich idealerweise auf einen Skimarathon vor? Und worauf kommt es am Renntag an? Athletinnen und Athleten des SAS Nordic Teams geben Auskunft.

l SAS Bern

Was muss ich in der Vorbereitung beachten?

Eine wichtige Voraussetzung ist die Anmeldung zwei bis drei Monate vor dem Skimarathon. Dies ist auch wichtig für die Trainingsmotivation. Denn so weiss man in jedem Training, für welches Ziel man trainiert. In den letzten Monaten vor dem Skimarathon ist es wichtig, so viele Trainingskilometer auf den Langlaufski wie möglich zu sammeln, um sich an die lange Belastung zu gewöhnen.

Um noch besser auf den Skimarathon vorbereitet zu sein, empfiehlt es sich, zwei bis drei Wochen vor dem Rennen einen anderen Skimarathon als Training zu absolvieren. So kann man die Verpflegungsstrategie durchgehen und die ganze Belastung schon einmal erleben. Nebst dem Training heben die Athletinnen und Athleten des SAS Nordic Team vor allem hervor, wie wichtig es ist, gesund zu bleiben und auf den Körper zu hören.

Wie plane ich die letzten Tage vor dem Skimarathon?

Helena Guntern: «Ski testen, essen, schlafen, trinken.»

Rahel Imoberdorf (Rang 2 am Engadin Skimarathon 2017): «Trainingsumfang reduzieren, Erholung wird dann wichtiger als Training, viel schlafen, trinken und mehr Kohlenhydrate zu sich nehmen.»

Dylan Longridge: «In den letzten Tagen vor dem Skimarathon sollte man gute Carbs aber keinen Salat mehr essen.»

Wie gehe ich den Renntag an?

Dylan versucht die Nervosität in gute Arme und Beine umzuwandeln.

Rahel: «Circa drei Stunden vor dem Wettkampfstart sollte man essen (am besten einfache Kohlenhydrate), genug trinken und sich eine Stunde vor dem Start bereits an das Wettkampfgetränk gewöhnen (isotonisch). Die Jacke sollte man möglichst spät abgeben. Kurz vor dem Start vielleicht noch ein kleiner Snack.»

Gianna Wohler : «Genug frühstücken (Zum Beispiel Porridge), checken, ob alles eingepackt ist, Ski testen, aufwärmen.»

Mario Fröhlich: «Es lohnt sich genug früh am Morgen anzureisen, um Zeit für die Vorbereitung zu haben. Im Zug kann man frühstücken und etwas ausruhen. Sobald man in Maloja ist, gilt es ruhig zu bleiben. Man kann sich dann zu Fuss warm machen und genug früh zum Start.»

Das Rennen sollte man in Ruhe angehen und auf keinen Fall überpacen. Gemäss Gioia Bebi ist eine gute Krafteinteilung entscheidend. Man sollte sich eine passende Gruppe suchen, weil dies vor allem in den langen flachen Abschnitten sehr hilfreich sein kann.

Was sind No-go’s?

Dylan: «Auch wenn man nicht zu schnell startet, sollte man nicht alle Gruppen gehen lassen. Es ist wichtig, auch einmal versuchen mitzugehen, um dann – wenn es langsamer wird – in einer guten Gruppe zu sein.»

Gioia: «No-go’s sind auf jeden Fall Vordrängeln, den anderen auf die Skis und Stöcke fahren sowie in den Staus überholen».

Rahel: «Bitte nicht versuchen, in der letzten Woche vor dem Marathon noch viel Training aufzuholen oder neues und ungetestetes Material im Skimarathon zu verwenden.»

Helena: «Bitte nicht den Trinkposten verpassen, zu spät in den Startblock gehen und keine PlatzhalterSkis für die vorderen Startblöcke mitnehmen.»

Mario: «Es ist ein No-go, die anderen für das eigene Missgeschick verantwortlich zu machen und nicht die Nerven zu behalten wie beispielsweise beim Anstehen bei der Schanze vor St. Moritz.»

Maxime Beguin, Luzian Trapletti und Mattia Remund raten zudem, keine neuen Socken am Renntag anzuziehen oder eine neue Brille aufzusetzen. Neues auszuprobieren ist auch beim Essen nicht angesagt.

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Dein witzigstes Missgeschick bei einem Skimarathon?

Dylan: «Bei meinem ersten Engadin Skimarathon habe ich im Stazerwald die Skis abgezogen und bin an allen vorbeigerannt, weil ich nicht anstehen wollte. Die Skis auf der Wettkampfloipe abzuziehen ist übrigens verboten und kann zur Disqualifikation führen.»

Gioia: «Ich habe spät mit der Energiezufuhr begonnen, was sich gegen Rennende deutlich bemerkbar machte.»

Helena: «Beim Reistadløpet ist mir der Trinkgurt eingefroren und nicht mehr aufgetaut – das waren lange 50 Kilometer.»

Maxime: «Ich bin beim Engadin Skimarathon gestürzt, habe beide Stöcke gebrochen und war dann als Geisterfahrer unterwegs, weil ich das Rennen mit AluLeihstöcken beenden musste.»

Luzian: «Es ist weniger ein Missgeschick, aber ich bin den Engadiner mit nur einem Stock gelaufen wegen einer Daumenverletzung, die ich mir wenige Wochen zuvor zugezogen hatte.»

Mattia: «Nicht unbedingt witzig, aber ich bin viel zu schnell gestartet.»

Remy Lehmann: «Der Besuch einer Whisky-Bar am Vorabend.»

Wenn dein Skimarathon ein Lied wäre – welches wäre es?

Dylan: «1234567 von JuleX. Wenn ich jemanden überhol, kann ich mitzählen...»

Gioia: «Conquest of Paradise», da es am Start läuft und für mich zum Engadiner Skimarathon dazugehört.»

Helena: «Don’t stop the party von Pitbull.»

Maxime: «Dès que le vent soufflera»

Luzian: «Als Lied gefällt mir die Engadiner Hymne (Conquest of Paradise), die jedes Mal vor dem Start läuft. Das Lied passt einfach so gut zum epischen Feeling in Maloja.»

Mario: «Wäre der ESM ein Lied, dann wäre es «Pas de deux» aus dem Ballett «Der Nussknacker». Dieser Abschnitt beginnt sehr ruhig und beschreibt den frühen Morgen und die Ankunft in Maloja. Die Musik wird immer lauter und kräftiger und symbolisiert den hektischen Start des ESM. Nach dem Start wird die Musik auf einen Schlag wieder sehr ruhig und beschreibt den gelungenen Start und das schnelle, dynamische Tempo auf dem Silsersee.»

Läuft es gut, war die eigene Leistung natürlich überragend. Läuft es schlecht, ist ganz klar der Ski schuld. Darum: Mach es einfach, aber richtig. Ski gut putzen – das ist die halbe Miete. Beim Wachs eher etwas Härteres beziehungsweise Kälteres wählen, denn kalte Wachse sind härter und halten über die lange Distanz besser. Flüssigwachs hält meist nicht ewig. Den Wetterbericht studieren lohnt sich – genauso wie die Empfehlungen der bekannten Marken.

Was nicht hilft: Kurz vor dem Rennen noch irgendetwas ausprobieren, das man noch nie getestet hat. Das gilt für die Ski genauso wie für die Ernährung. Und sich im Sportgeschäft noch schnell das „Wunderprodukt“ aufschwatzen lassen, macht selten schneller. Besser: Ski testen, den besten auswählen –und dann vertrauen. Zweifel rauben nicht nur Tempo, sondern oft auch den Schlaf – und der ist bekanntlich mindestens so wichtig wie das richtige Wachs. Wer vor dem Rennen unbesorgt schlafen will, gibt die Ski am besten beim SAS Wachsservice ab. Dann läuft zumindest das Material – für alles andere ist man immer noch selbst zuständig.

MERÅKER: IM HERZEN DES

LANGLAUFSPORTS

Im Rahmen seines Masterstudiums in Sportwissenschaften an der EHSM absolvierte Robin Locher (SAS ZH) ein dreieinhalbmonatiges Praktikum mit Vertiefungsrichtung Trainingswissenschaft in Meråker an der Nord universitet. Die enge Verbindung von Studium, Training und Sportwissenschaft beeindruckten ihn nachhaltig.

2 Mit Jouvr am Rollskirennen Toppidrettsveka.

3 Langlaufrennen in Beito zur Saisoneröffnung.

4 Mit Bianca am Trondheim Marathon.

5 Forschungsprojekt mit Messungen im Training.

Robin Locher l SAS Zürich
1 Joggen im Moor bei einer Langtour zu Fuss in Meråker.

In Meråker befindet sich auch die Meråker videregående skole, eine der renommiertesten Sportschulen Norwegens, die eng mit der Universität zusammenarbeitet. Zahlreiche erfolgreiche norwegische Langläufer wie Petter Northug, Martin Johnsrud Sundby und Emil Iversen besuchten diese Schule. Meine Trainingsgruppe war international zusammengesetzt und bestand aus Athletinnen und Athleten aus Deutschland, Slowenien, Schweden, Norwegen, Finnland, Österreich, der Schweiz, Kanada und Lettland. Einige von ihnen nehmen mittlerweile an Olympischen Spielen teil. Es war lehrreich und inspirierend zu sehen, wie an einem der besten Trainingsstandorte Norwegens gearbeitet wird. Besonders beeindruckt hat mich, wie stark die Athletinnen und Athleten voneinander profitieren, sich gegenseitig pushen und durch das gemeinsame Training kontinuierlich besser werden. Dabei entstanden auch viele schöne Freundschaften.

Lernen von den Besten

Während meines Praktikums war ich sowohl als Assistenztrainer im täglichen Trainingsbetrieb als auch in der sportwissenschaftlichen Abteilung tätig. Ich unterstützte die erfahrenen Trainer Ole Morten Iversen, Stig Rune Kveen und Per Øyvind Torvik bei der Planung, Durchführung und Auswertung der Trainingseinheiten. Zudem durfte ich mehrere Trainings selbstständig leiten und gestalten, was mir wertvolle praktische Erfahrungen in der Trainerrolle ermöglichte. Ein weiterer Schwerpunkt lag in der Leistungsdiagnostik. Ich war aktiv an der Durchführung von Laktat Schwellentests, sowie VO2max Tests auf dem grossen Rollskilaufband beteiligt und arbeitete bei anderen Forschungsprojekten mit. Besonders spannend war es zu sehen, an welchen Fragestellungen in der sportwissenschaftlichen Forschung gearbeitet wird und wie diese Erkenntnisse direkt in den Trainingsalltag einfliessen.

Besuch aus der Heimat

Ein besonderes Highlight war das Trainingslager des SAS Nordic Teams im September in Trondheim. Während dieses Lagers konnte ich einige Trainingseinheiten mit meinen Kollegen aus der Schweiz mitmachen und wir nahmen auch zusammen am Trondheim Marathon in der Staffel teil. Zusätzlich trainierte ich regelmässig an den Wochenenden mit dem NTNUI Skiteam in Trondheim. Durch Kontakte von der Universiade 2025 sowie den gemeinsamen Trainings sind einige gute Freundschaften entstanden. Im August nahm ich am Rollskirennen Toppidrettsveka in Trondheim teil, und Ende November startete ich an der Saisoneröffnung des norwegischen Langlaufs in Beitostølen, wo ich mich an beiden Wettkämpfen mit den besten Langläufern der Welt messen konnte.

Neben kleineren Herausforderungen wie der zunehmenden Dunkelheit und dem rauen Wetter überwogen klar die positiven Erlebnisse. Besonders prägend war es, den norwegischen Lifestyle zu erleben und viel Zeit draussen in der Natur zu verbringen – sowohl im Training als auch daneben, zum Beispiel beim Jagen. Ich habe erkannt, dass es kein Geheimrezept für erfolgreiche Langläufer gibt, sondern dass über viele Jahre hinweg Wille, Motivation, Disziplin und konsequentes Training entscheidend sind. Die Zeit in Meråker hat mich fachlich wie persönlich nachhaltig geprägt und meinen Wunsch bestärkt, in Zukunft als Trainer im leistungsorientierten Sport tätig zu sein.

VOM SKI-OL ZUM LANGLAUF

Lavio Müller, 18-jähriger Jeune-SAS der Sektion Bern, erzählt uns, wie er es innerhalb eines Jahres vom Ski-OL-Läufer zur Schweizer Meisterschaft in der Klassischen Technik schaffte.

Lavio Müller l Jeune SAS, SAS Bern

Vor einem Jahr hätte ich mir niemals vorstellen können, einmal im Langlauf C-Kader von Swiss-Ski zu stehen. Damals war ich kompletter OL- und Ski-OL-Läufer und bestritt nur selten Langlaufrennen. Wenn ich startete, dann meist an Volksläufen – und praktisch ausschliesslich im Skating. Mein Training war vollständig auf Skating-Ski oder Laufeinheiten zu Fuss ausgerichtet, da auch die SkiOL-Rennen im Skating stattfanden. Klassisch spielte in meinem Trainingsalltag so gut wie keine Rolle.

Am 25. Januar 2025 änderte sich jedoch vieles. Meine Brüder überzeugten mich, am Swisscup in Sedrun zu starten. Ich hatte keine Ahnung, wo ich im Vergleich zur nationalen Konkurrenz stand, und ging deshalb ohne Erwartungen, aber mit viel Vorfreude an den Start. Die 7.5 Kilometer liefen mir überraschend gut – so gut, dass ich das Rennen sowohl in der U18- als auch in der U20Kategorie gewinnen konnte. Mit einem solchen Resultat hatte ich niemals gerechnet. Am nächsten Tag stand

ich erneut auf dem Podest und wurde Zweiter. Dieses Wochenende war für mich ein Schlüsselmoment, denn es zeigte mir, dass ich im Langlauf deutlich mehr Potenzial hatte, als ich bisher angenommen hatte.

Motiviert entschied ich mich, auch an den nächsten Swisscups im Sparenmoos teilzunehmen. Dort stand jedoch ein 10 Kilometer KlassischMassenstart auf dem Programm – eine Disziplin, in der ich kaum Erfahrung hatte. Kurzfristig trainierte ich drei

Tage intensiv mit meinem Bruder Nicola an meiner klassischen Technik, die noch viel Verbesserungspotenzial hatte. Das Rennen lief trotzdem erstaunlich gut, und ich erreichte Rang 15 in der U20. Für meine damaligen Voraussetzungen war das ein wichtiger Schritt und gleichzeitig die Erkenntnis, dass ich auch im Klassisch eine gute Basis habe und Fortschritte machen kann, wenn ich gezielt daran arbeite.

Sprung ins C-Kader

In den darauffolgenden Rennen, die wieder im Skating stattfanden, konnte ich meine Stärken ausspielen. An den Schweizer Meisterschaften im Goms gelang mir ein weiteres Highlight: Im 30 Kilometer Massenstart gewann ich Gold bei den U18 und zusätzlich Silber bei den U20 – geschlagen nur von Isai Näff welcher in diesem Jahr eine Medaille an der Junioren WM in Schilpario gewann. Über 5 Kilometer sicherte ich mir die Bronzemedaille, und im Teamsprint gewann ich gemeinsam mit meinem SAS-Kollegen Nolan Gertsch die Silbermedaille. Diese Resultate führten schliesslich dazu, dass ich von Swiss-Ski angefragt wurde, ob ich mir vorstellen könnte, ins Langlauf C-Kader aufgenommen zu werden.

Plötzlich stand ich vor einer schwierigen Entscheidung. Einerseits hatte ich ein Austauschjahr in Schweden geplant – ein Traum, den ich bereits ein Jahr zuvor hatte verwirklichen wollen, damals jedoch keine passende Schule gefunden hatte. Andererseits eröffnete sich mir nun völlig unerwartet die Möglichkeit, ins C-Kader aufgenommen zu werden. Noch vor einem Jahr hätte ich nie gedacht, dass das überhaupt realistisch sein

könnte. Ich kannte kaum jemanden im Team und wusste nicht genau, was mich erwarten würde. Nach reiflicher Überlegung entschied ich mich schliesslich für den Langlauf und gegen das Austauschjahr – eine Entscheidung, die sich im Nachhinein als eine der besten meines Lebens herausgestellt hat.

Harte Arbeit zahlt sich aus

Mit der Selektion ins Kader war klar, dass ich künftig auch im Klassisch konkurrenzfähig sein musste. Bereits im ersten Trainingskurs starteten wir mit spezifischem Training auf den Klassisch-Rollskis. Nach wenigen Minuten war ich alleine mit den Frauen unterwegs, weil sie schlicht schneller waren als ich. In diesem Moment wurde mir bewusst, wie viel Arbeit vor mir lag. Meine Trainingspläne enthielten fortan zahlreiche Doppelstockeinheiten. Anfangs war eine Stunde bereits sehr fordernd, doch mit konsequentem Training steigerte ich mich so weit, dass zwei Stunden Doppelstock im Verlauf des Sommers gut möglich waren. Diese Fortschritte motivierten mich enorm. Ich merkte, dass sich harte Arbeit direkt auszahlen kann. In den Trainingskursen versuchte ich, jede technische Rückmeldung der Trainer aufzunehmen und umzusetzen. Oft waren es nur kleine Details – ein besserer Hüfteinsatz, ein sauberer Abdruck, eine stabilere Körperspannung – doch genau diese Kleinigkeiten machen langfristig den Unterschied.

Im Herbst reisten wir ins Trainingslager ins Schnalstal. Dort wartete die nächste Herausforderung: das Präparieren von Klassisch-Skiern. Mit Unterstützung meiner Teamkollegen gelang es mir, einigermassen gut laufende Ski vorzubereiten. Auf dem Gletscher merkte ich schnell, dass Klassisch auf Schnee nochmals etwas ganz anderes ist als auf Rollski. Das Timing, das Gefühl für den Abdruck und die Wachswahl spielten plötzlich eine viel grössere Rolle. Ich hatte erwartet, unzählige Technikübungen wiederholen zu müssen, doch die Philosophie der Trainer war eine andere: Technik sollte sich durch konstantes Laufen entwickeln. Kilometer um Kilometer sammelte ich Erfahrung, und Schritt für Schritt wurde ich sicherer.

Schweizer Meister

Beim ersten Klassisch-Testrennen in Davos startete ich ohne Erwartungen. Ich wollte vor allem Erfahrungen sammeln und lernen, wie sich ein Klassisch-Rennen anfühlt. Rang 11 in der U20 war ein solider Anfang. Mit jedem weiteren Rennen steigerte ich mich – nicht nur resultatmässig, sondern auch technisch und mental. An den Schweizer Meisterschaften in Les Diablerets über 10 Kilometer Klassisch gelang mir schliesslich ein perfektes Rennen, das ich gewinnen konnte. Zu Beginn des Jahres hätte ich nie gedacht, dass ich Schweizer Meister im Klassisch werden würde – auch meine Trainer waren überrascht von dieser Entwicklung.

Mitte Dezember 2025 durfte ich in Planica meinen ersten Continental Cup bestreiten. Für mich ging es dabei in erster Linie darum, internationale Erfahrungen zu sammeln, da ich zuvor noch nie einen Vergleich mit Athleten aus anderen Nationen hatte. Die schweren Bedingungen und die anspruchsvolle Strecke machten die Rennen nicht einfach. Mit den Rängen 20, 27 und 33 war ich damals jedoch sehr zufrieden, da es mein erster internationaler Einsatz war.

Nach den weiteren COC-Rennen in St. Ulrich und Seefeld sehe ich diese Resultate allerdings etwas anders. Ich konnte meine Form deutlich steigern und laufe inzwischen konstant in die Top 15. Das zeigt mir, wie stark ich mich innerhalb kurzer Zeit weiterentwickelt habe – und dass meine Ansprüche mit meinen Leistungen gewachsen sind.

Nach der SM durfte ich am Continental Cup in Gressoney starten, wo zwei Klassisch-Rennen auf dem Programm standen: Ein Sprint und ein 10 Kilometer Einzelstart. Im Sprint war mein Ziel,

den Prolog zu überstehen. Mit der zehntbesten Zeit gelang mir das. In den Heats lief ich befreit, da ich mein Ziel bereits erreicht hatte. Ich überstand den Viertelfinal, zog als Lucky Looser in den Final ein und belegte dort Rang 5 – ein Resultat, das mir zusätzlich Selbstvertrauen gab. Am nächsten Tag erreichte ich über 10 Kilometer Rang 11. Besonders bemerkenswert war diese Steigerung im Vergleich zu meinem ersten COCKlassisch-Rennen in Planica, wo ich noch den 33. Platz belegt hatte und auch dort mit meinem Rennen zufrieden war. Diese Entwicklung innerhalb weniger Monate zeigte mir, dass ich auf dem richtigen Weg bin.

Junioren-WM in Lillehammer

Nun steht mit der Junioren-WM in Lillehammer mein nächstes grosses Ziel bevor. Dort werden die besten Junioren der Welt am Start stehen. Für mich ist es eine riesige Chance, mich mit der Weltspitze zu messen und wertvolle Erfahrungen zu sammeln.

Natürlich habe ich sportliche Ziele. Ich möchte meine beste Leistung abrufen, technisch sauber laufen und mutig agieren. Gleichzeitig weiss ich, dass eine Junioren-WM nochmals eine andere Dimension ist – mit stärkerer Konkurrenz, einer besonderen Atmosphäre. Genau darauf freue ich

mich aber auch. Jeder internationale Vergleich hilft mir, mein Niveau besser einzuordnen und neue Motivation für die kommenden Jahre zu schöpfen.

Wenn ich auf das vergangene Jahr zurückblicke, erfüllt es mich mit Stolz. Vom Ski-OL-Läufer mit kaum Klassisch-Erfahrung hin zum SwissSki C-Kader-Athleten und JuniorenWM-Teilnehmer – diese Entwicklung hätte ich mir nicht ausmalen können. Sie zeigt mir, dass man manchmal einfach den Mut haben muss, eine unerwartete Chance zu ergreifen. Meine Reise im Langlauf hat gerade erst begonnen, und ich bin gespannt, wohin sie mich noch führen wird.

WETTKAMPFSPORT ALS PERSÖNLICHKEITSBILDENDE ERFAHRUNG

Wettkampfsport kann weit mehr sein als das Streben nach Medaillen und Rekorden. Richtig gestaltet, hilft er, junge Menschen zu selbstbewussten, verantwortungsvollen und widerstandsfähigen Persönlichkeiten zu entwickeln. Damit leistet er einen wichtigen Beitrag für eine stabile und zukunftsfähige Gesellschaft.

Martin Hodler, Walter Mengisen & Urs Lacotte l SAS Bern

Von welchem Wettkampfsport ist die Rede Im Mittelpunkt des Verständnisses des erzieherischen, persönlichkeitsbildenden Wettkampfsport steht nicht der Sieg um jeden Preis, sondern das Ziel, die eigenen Fähigkeiten bestmöglich zu entfalten. Junge Menschen sollen lernen, sich Ziele zu setzen, sich anzustrengen und Herausforderungen aktiv anzugehen. Wer erlebt, dass sich Einsatz lohnt, gewinnt Zuversicht und Vertrauen in die eigene Zukunft.

Was bietet der persönlichkeitsbildende Wettkampfsport?

Er bietet einen geschützten Raum, in dem wichtige Lebenserfahrungen gemacht werden können. Dazu gehört der faire Umgang mit Siegen und Niederlagen, das Durchhalten bei Rückschlägen und das Ausloten der eigenen Grenzen. Die jungen Menschen lernen, Verantwortung für sich selbst zu übernehmen und andere zu respektieren.

Was ist dabei besonders wichtig?

Besonders wichtig sind soziale Kompetenzen: Teamarbeit, Fairness, gegenseitige Verlässlichkeit und der respektvolle Umgang mit unterschiedlichen Meinungen. Gegnerinnen und Gegner werden nicht als Feinde betrachtet, sondern als Menschen, an denen man wachsen kann. Konflikte sollen friedlich gelöst werden, Regeln akzeptiert und gemeinsame Ziele verfolgt werden. Nicht Kampf, sondern kompetitive Kooperation, ist das Ideal unserer Zeit. Das IOC hat diese Entwicklung erkannt und sein Credo angepasst: «Citius, Altius, Fortius, Communiter»

Wo liegt heute das Problem?

Heute steht der Wettkampfsport in einem Spannungsfeld. Sein Wert wird vor allem an Spitzenleistungen, Rekorden und internationalem Prestige gemessen. Medaillen, mediale Aufmerksamkeit und wirtschaftliche Interessen stehen im Vordergrund. Dadurch wird Wettkampfsport vielfach mit Hochleistungs- und Profisport gleichgesetzt, was zu Skepsis führt – etwa wegen Themen wie Doping, Korruption, übermässiger Kommerzialisierung und rücksichtsloser Behandlung angehender Spitzensportlerinnen und -sportler.

Diese Entwicklung ist problematisch, denn sie verdrängt den erzieherischen Nutzen des Wettkampfsports. Dabei braucht unsere Gesellschaft in Zukunft nicht nur Spitzenathletinnen und -athleten, sondern auch möglichst viele Menschen mit Leistungsbereitschaft, Teamgeist, Fairness, Toleranz und Verantwortungsbewusstsein. Gerade angesichts der grossen Herausforderungen wie Klimawandel, soziale Ungleichheit und begrenzte Ressourcen ist dies unumgänglich. Zusammenarbeit und gegenseitiges Verständnis werden mindestens ebenso wichtig wie der Konkurrenzkampf.

Der Wettkampfsport muss deshalb differenzierter betrachtet werden

Um dem Ungleichgewicht zwischen der Förderung von Spitzenleistungen und der Erziehung des Grossteils unserer Jugend zu begegnen, schlagen wir vor, den Wettkampfsport differenzierter zu betrachten. Neben dem leistungs- und marktorientierten Spitzensport braucht es einen gleichwertigen Fokus auf den erzieherischen, persönlichkeitsbildenden Aspekt des Wettkampfsports. Beide Bereiche erfüllen unterschiedliche Aufgaben und sollten sich ergänzen, nicht verdrängen.

Den heute gängigen Sportmodellen, der Pyramide (gemäss Aktionsplan Sportförderung des BASPO, 2014) und dem FTEM-Modell (Foundation, Talent, Elite, Mastery) sollte ein drittes beigefügt werden:

DAS «DUALE KREISMODELL DES WETTKAMPFSPORTS»

Wirkungsfeld 1

Der Hochleistungs-, Spitzen- und Berufssport (aussenorientiert)

Wirkungsfeld 2

Der erzieherische, persönlichkeitsbildende Wettkampfsport (innenorientiert)

• Der Hochleistungs-, Spitzen und Berufssport ist Teil eines an Rekorden, Titeln und Marktchancen orientierten Businessmodells, das heute primär auf das Zuschauererlebnis ausgerichtet ist.

• Der erzieherische und persönlichkeitsbildende Wettkampfsport ist auf den einzelnen Menschen, auf Teams und auf die humanistischen Werte des Sports für die Gesellschaft fokussiert. Er richtet sich an alle Kinder und Jugendlichen. Er setzt auf Integration statt Auslese und auf Persönlichkeitsentwicklung statt maximaler Leistung. Unter fachkundiger Anleitung sollen junge Menschen vielfältige Erfahrungen sammeln, sich selbst besser kennenlernen und zu selbstständigen, verantwortungsvollen Mitgliedern der Gesellschaft heranwachsen.

Die zentrale Botschaft betreffend Wettkampfsport lautet deshalb: Kommerz und Spektakel dürfen nicht länger wichtiger sein als Erziehung und Persönlichkeitsentwicklung. Es braucht einen breiten, interdisziplinären Dialog in Schule, Verein und Gesellschaft, um den Wert des Wettkampfsports, mit all seinen Aspekten, neu zu definieren, sowohl zur Förderung vorhandener Talente als auch als Lebensschule und als Beitrag zu einer menschlichen, resilienten Gesellschaft.

SAS-STIFTUNG UND WILHELM-FONDS

Die SAS-Stiftung und der Wilhelm-Fonds präsentieren sich neu und detailliert auf der SAS-Webseite. Im Fokus stehen insbesondere Zweck, Ausrichtung, Förderkriterien, genehmigte Anträge, Stiftungsrat- und Kommissionsmitglieder, Organisation sowie die rechtlichen Grundlagen.

Im Namen der SAS-Stiftung und des Wilhelm-Fonds

Hans Grüter l Präsident SAS-Stiftungsrat

Alexandra Strobel l Mitglied SAS-Stiftungsrat

Mit diesem Frage- und Antwortspiel porträtieren wir die SAS-Stiftung und den Wilhelm-Fonds mit dem Ziel, sie innerhalb des SAS vertrauter zu machen.

Infos für Förderanträge

Ein Förderantrag kann jederzeit eingereicht werden. Er wird zeitnah geprüft.

• Einreichung Förderantrag via einheitlichem Formular: Hans Grüter, Präsident SAS-Stiftung: hans.grueter@icloud.com

• Weitere Infos und Liste der unterstützten Projekte: www.sas-ski.ch/page/sas-fondations

Wann wurde die SAS-Stiftung gegründet, wie ist sie organisiert?

Die SAS-Stiftung wurde 1968 mit dem Zweck gegründet, den Studentensport im Rahmen der Ziele des SAS zu fördern beziehungsweise finanziell zu unterstützen. Jede der sieben SASSektionen ist im Stiftungsrat mit einem Mitglied vertreten (Sektion Zürich mit 2 Personen). Die Mitglieder werden durch die jeweilige Sektion nominiert. Gewählt und legitimiert wird der Stiftungsrat durch die Delegiertenversammlung.

Was ist der Unterschied zwischen der SAS-Stiftung und dem Wilhelm-Fonds? Grossmehrheitlich verfolgen die beiden Institutionen den gleichen Zweck. Unterschiedlich sind einzig die besondere Berücksichtigung von Athlet*innen der Sektion SAS Basel (Wilhelm-Fonds) beziehungsweise die Mitfinanzierung des Jahrbuches «Der Schneehase» (SAS-Stiftung).

Der Eric und Monica Wilhelm Fonds (kurz Wilhelm-Fonds) konnte dank dem Nachlass des 1964 tödlich verunglückten Eric Wilhelm, der Mitglied in der Sektion SAS Basel war, gegründet werden.

• Arnaud Boisset

Das Vergabereglement bildet die Grundlage für Vergabungen. Der Wilhelm-Fonds wird durch die Kommission Wilhelm geführt. Sie setzt sich aus Vertretern der Sektion Basel zusammen, diese werden gewählt und legitimiert durch die Sektionsversammlung. Ein Vorstandsmitglied der Sektion soll auch in der Kommission Wilhelm vertreten sein.

Was ist die Vision der SAS-Stiftung?

Die SAS-Stiftung versteht sich nicht nur als eine Geldgeberinstitution, sondern als Fundament für die Verwirklichung von Träumen, Teamgeist und sportliche Leistungen junger Talente. Ob auf der Piste, im Trainingslager oder bei internationalen Wettkämpfen: die Stiftung ermöglicht Studierenden und Gymnasiasten*innen, ihre Leidenschaft für den wettkampfmässigen Ski- und Schneesport – vom ambitionierten Breitensport bis zum Weltcup – im Rahmen der Ziele des SAS zu leben und die duale Karriere zu verfolgen. Die SAS-Werte sollen mit einem späteren Engagement für den SAS auch über die Karriere hinaus gelebt werden.

Wie finanziert sich die Stiftung?

Die SAS-Stiftung erhält ihre Mittel mehrheitlich von SASMitgliedern (Legate, Erbschaften oder Spenden). Zu erwähnen ist, dass die SAS-Stiftung für ihren anerkannten gemeinnützigen Zweck steuerbefreit ist. Spenden zu ihren Gunsten sind für Schweizer Steuerzahler grundsätzlich steuerlich absetzbar. In Zeiten positiver Finanzmärkte trägt die Rendite des Anlageportefeuilles zur Finanzierung bei.

Welche Anträge / Projekte werden grundsätzlich unterstützt?

Folgende Projekte werden subsidiär unterstützt: Trainings und Wettkämpfe für Teams im In- und Ausland (Spitzensport und Breitensport), Studierende aus den SAS Teams Alpine und Nordic, SAS-Topathlet*innen, die eine duale Karriere anstreben, und welche die SAS-Werte über die Karriere hinaus leben, Innovations-Projekte des SAS, spezielle SAS-Anlässe, die periodisch erscheinende Publikation «Der Schneehase» (nur SAS-Stiftung) und die Förderung der Athlet*innen der Sektion Basel (nur Wilhelm Fonds).

Welches sind die aktuellen Projekte der SAS-Stiftung? Bis dato fördern wir in dieser Saison die drei SAS Athlet*innen Arnaud Boisset (Ski Alpin), Arnaud Du Pasquier (Biathlon) und Lea Fischer (Langlauf). Wir gratulieren Lea herzlich zu ihrer ersten Olympia-Qualifikation. Weiter unterstützen wir jährlich das Anglo-Suisse, die FIS-UNI-Rennen Meiringen-

Bankkonto-Angaben für Einzahlungen

SAS STIFTUNG, KREUZMATT 32C, 6430 SCHWYZ

Bordier & Cie, 1211 Genève

IBAN CH44 0876 7017 7903 A000 A

Banque J. Safra Sarasin AG, 4002 Bâle

IBAN CH64 0875 0061 9441 2400 0

Mitglieder SAS-Stiftungsrat und Kommission Wilhelm

DER SAS-STIFTUNGSRAT SETZT SICH AUS VERTRETER*INNEN DER SIEBEN

SAS-SEKTIONEN ZUSAMMEN

Hans Grüter, SAS Zürich Stiftungsratspräsident

Alexander Troller, SAS Genf Vize-Präsident

Sandro Jelmini, SAS Lausanne

Pål Raaum, SAS Norge

Adrian Sommer, SAS Basel

Alexandra Strobel, SAS Zürich

Marc Walpoth, SAS Fribourg

Bernhard Welten, SAS Bern

DIE KOMMISSION WILHELM BESTEHT AUS VERTRETERN DER SEKTION BASEL:

Patrick Menge Präsident

Ron Schibler

Gabriel Schnetzler

Markus Vock

Hasliberg 2026, den Gommerlauf 2026, den Wachservice für Studierende am Engadin Skimarathon 2026, das Vorbereitungscamp für das Ski-OL Team für die WM 2026, den FESA-Cup 2026 und die Teilnahme der SAS Norge Kandidat*innen und Mitglieder am Engadin Skimarathon.

Welche Ziele verfolgt das neu geschaffene Ressort Kommunikation?

Wir möchten noch mehr Begeisterung bei den SASMitgliedern und möglichen Spender*innen wecken. Die SASStiftung soll nicht nur als Förderer, sondern auch als wichtiger Partner innerhalb des SAS und des Schweizer Ski- und Schneesports wahrgenommen wird. Daher werden wir stärker über digitale und analoge Kanäle kommunizieren, welche Ziele die Stiftung verfolgt und welche Projekte die Stiftung unterstützt. Wir planen zum Beispiel Video-Beiträge mit den Athlet*innen und zu den unterstützten Projekten. Weiter möchten wir auch spezielle Anlässe mit den Athlet*innen veranstalten, bei denen sich diese einem grösseren Publikum vorstellen. Ergänzend dazu soll man die entsprechenden Wintersportarten auch aktiv ausprobieren können.

Was sind die Zukunftsaussichten des SAS?

Dank dem grossen Erfolg des Fundraisings und des gemeinsamen Agierens der SAS-Stiftung und des WilhelmFonds hat die SAS-Stiftung heute eine grössere Finanzpower denn je. Der SAS-Stiftungsrat hat deshalb beschlossen, zusammen mit dem Zentralvorstand und der Technischen Kommission ein Trainings- und Wettkampfkonzept zu entwickeln und zeitnah umzusetzen, welches diesen ausgezeichneten Rahmenbedingungen Rechnung trägt. Ganz im Sinne – gleicher Zweck mit mehr Finanzkraft.

POUR TOUT SAVOIR

La Fondation SAS et le Fonds Wilhelm se présentent de manière nouvelle et détaillée sur le site Internet du SAS. L’accent est mis notamment sur la mission, l’orientation, les critères de soutien, les demandes approuvées, les membres du conseil de fondation et des commissions, l’organisation ainsi que les bases juridiques.

Au nom de la Fondation SAS et du Fonds Wilhelm:

Hans Grüter l Président du conseil de fondation SAS

Alexandra Strobel l Membre du conseil de fondation SAS

Par ce jeu de questions et réponses, nous dressons le portrait de la Fondation SAS et du Fonds Wilhelm dans le but de les rendre plus familiers au sein du SAS.

Quand la Fondation SAS a-t-elle été créée et comment est-elle organisée ?

La Fondation SAS a été créée en 1968 dans le but de promouvoir et de soutenir financièrement le sport étudiant dans le cadre des objectifs du SAS. Chacune des sept sections du SAS est représentée au Conseil de fondation par un membre (à l’exception de la section Zurich qui dispose de deux représentants). Les membres sont proposés par leurs sections respectives. Le Conseil de fondation est élu et légitimé par l’Assemblée des délégués.

Quelle est la différence entre la Fondation SAS et le Fonds Wilhelm ?

Dans une très large mesure, les deux institutions poursuivent le même objectif. Les différences résident uniquement dans la prise en compte spécifique des athlètes de la section SAS Bâle (Fonds Wilhelm) ainsi que dans le cofinancement de l’annuaire «Der Schneehase» (Fondation SAS).

Le Fonds Eric et Monica Wilhelm (ci-après le Fonds Wilhelm) a pu être créé grâce à la succession d’Eric Wilhelm, décédé accidentellement en 1964 et membre de la section SAS Bâle. Le règlement d’attribution constitue la base des soutiens accordés. Le Fonds Wilhelm est géré par la Commission Wilhelm, composée de représentants de la section Bâle, élus et légitimés par l’assemblée de section. Un membre du comité de la section doit également siéger au sein de la Commission Wilhelm.

Informations relatives aux demandes de soutien

Une demande de soutien peut être déposée à tout moment. Elle est examinée dans les meilleurs délais.

• Dépôt des demandes avec un formulaire uniforme: Hans Grüter, Président de la Fondation SAS - hans.grueter@icloud.com

• Informations complémentaires et liste des projets soutenus: www.sas-ski.ch/page/sas-fondations

Quelle est la vision de la Fondation SAS ?

La Fondation SAS ne se considère pas uniquement comme un bailleur de fonds, mais comme un socle permettant la réalisation de rêves, l’esprit d’équipe et les performances sportives de jeunes talents. Que ce soit sur les pistes, lors de camps d’entraînement ou de compétitions internationales, la Fondation SAS permet à des étudiants et des gymnasiens de vivre leur passion pour le ski et les sports de neige de compétition – du sport populaire ambitieux jusqu’à la Coupe du monde –, dans le cadre des objectifs du SAS, et de poursuivre une carrière duale. Les valeurs du SAS doivent également être vécues au-delà de la carrière sportive, notamment par un engagement ultérieur en faveur du SAS.

Comment la fondation est-elle financée ?

La Fondation SAS tire l’essentiel de ses ressources des membres du SAS (legs, héritages ou dons). Il convient de rappeler que la fondation bénéficie d’une exonération fiscale en raison de son but d’utilité publique reconnu. Les dons effectués en sa faveur sont, en principe, déductibles fiscalement pour les contribuables suisses. En période de marchés financiers favorables, le rendement du portefeuille de placements contribue également à son financement.

• Léa Fischer

Quels types de demandes et de projets sont en principe soutenus ?

Les projets suivants sont soutenus de manière subsidiaire: entraînements et compétitions d’équipes en Suisse et à l’étranger (sport de performance et sport populaire), étudiants issus des équipes SAS Alpine et Nordic, athlètes d’élite du SAS poursuivant une carrière duale et incarnant les valeurs du SAS au-delà de leur carrière sportive, projets d’innovation du SAS, événements spécifiques du SAS, la publication périodique «Der Schneehase» (Fondation SAS uniquement) ainsi que le soutien aux athlètes de la section de Bâle (Fonds Wilhelm uniquement).

Quels sont les projets actuels de la Fondation SAS ?

Cette saison, nous soutenons les trois athlètes du SAS

Arnaud Boisset (ski alpin), Arnaud Du Pasquier (biathlon) et Lea Fischer (ski de fond). Nous adressons toutes nos félicitations à cette dernière pour sa première qualification aux Jeux Olympiques. Par ailleurs, la Fondation SAS soutient chaque année l’Anglo-Suisse, les courses FIS-UNI Meiringen-Hasliberg 2026, le Gommerlauf 2026, le service de fartage pour les étudiants lors du Marathon de ski de l’Engadine 2026, le camp de préparation de l’équipe de ski-orientation en vue des championnats du monde 2026, le FESA Cup 2026 ainsi que la participation des candidats et membres du SAS Norge au Marathon de ski de l’Engadine.

Quels objectifs poursuit le nouveau département Communication ?

Nous souhaitons susciter encore davantage d’enthousiasme auprès des membres du SAS et des donateurs potentiels. La Fondation SAS doit être perçue non seulement comme un organisme de soutien, mais aussi comme un

Membres du conseil de fondation

SAS et de la Commission Wilhelm

CONSEIL DE FONDATION SAS

Hans Grüter, SAS Zurich Président

Alexander Troller, SAS Genève Vice-président

Sandro Jelmini, SAS Lausanne

Pål Raaum, SAS Norge

Adrian Sommer, SAS Bâle

Alexandra Strobel, SAS Zurich

Marc Walpoth, SAS Fribourg

Bernhard Welten, SAS Berne

COMMISSION WILHELM (COMPOSÉE DE REPRÉSENTANTS DU SAS BÂLE)

Patrick Menge Président

Ron Schibler

Gabriel Schnetzler

Markus Vock

partenaire important au sein du SAS ainsi que du ski et des sports de neige suisses. À cette fin, nous renforcerons notre communication, tant par des canaux numériques qu’analogiques, sur les objectifs poursuivis par la fondation et les projets qu’elle soutient. Nous prévoyons notamment des contributions vidéo avec les athlètes et sur les projets soutenus. En outre, nous souhaitons organiser des événements spécifiques avec les athlètes, leur permettant de se présenter à un public plus large, tout en offrant la possibilité de découvrir et de pratiquer activement les disciplines de sports d’hiver concernées.

Quelles sont les perspectives d’avenir du SAS ?

Grâce au grand succès du «fundraising» et à l’action coordonnée de la Fondation SAS et du Fonds Wilhelm, la Fondation SAS dispose aujourd’hui d’une capacité financière plus importante que jamais. Le Conseil de fondation a dès lors décidé, en collaboration avec le Comité central et la Commission technique, de développer et de mettre en œuvre à court terme un concept d’entraînement et de compétition tenant compte de ces excellentes conditionscadres. Le tout dans l’esprit d’un objectif commun renforcé par une capacité financière accrue. Des informations complémentaires seront communiquées en temps utile.

Coordonnées bancaires

FONDATION SAS, KREUZMATT 32C, 6430 SCHWYZ

Bordier & Cie, 1211 Genève

IBAN CH44 0876 7017 7903 A000 A

Banque J. Safra Sarasin AG, 4002 Bâle

IBAN CH64 0875 0061 9441 2400 0

• Arnaud Du Pasquier

ALEXANDER TROLLER RÉPOND AU QUESTIONNAIRE DE PROUST

Tu es SASler parce que..…

Du bist im SAS, weil…

Le SAS a été présent dans ma vie depuis l’enfance, et il ne m’a jamais quitté ni déçu depuis lors.

Quelle est ta station de prédilection ?

Dein liebstes Skigebiet?

Pourquoi une seule ? Partout où la montagne est mise en valeur avec charme et dans le respect de la nature.

Quel est ton plat préféré dans un restaurant sur les pistes ?

Dein Lieblingsessen im Pistenrestaurant?

Après une longue randonnée à ski, une croûte au fromage avec un œuf.

Quel est ton meilleurs souvenir au SAS ?

Dein schönstes Erlebnis im SAS?

Il y en a tant depuis 40 ans, et ça continue…

Quelle est ta préparation avant une course SAS ?

Wie bereitest du dich auf ein SAS-Rennen vor?

Isolement mental complet pour mémoriser l’ordre des couleurs des portes: une bleue, une rouge, etc.

Tu es coincé dans une télécabine.

Que/qui veux-tu avoir avec toi ?

Du steckst in einer Seilbahn fest. Wen oder was möchtest du bei dir haben?

Barbora, évidemment.

CALENDRIER SAS 2025-26

Le calendrier complet est régulièrement mis à jour sur sas-ski.ch.

THE QUIZZ

Slalom ou géant ?

Slalom oder Riesenslalom?

Géant, pour limiter les dégâts aussi.

Abricotine ou Ovomaltine ?

Schnaps oder Ovomaltine?

Une bière bien fraîche, après le ski.

Après-Ski ou Spa ?

Après-Ski oder Spa?

Sauna, puis apéro.

Cabane ou Palace ?

Berghütte oder Palace?

Plutôt un hôtel de montagne confortable, mais sans prétention.

Didier Cuche ou Marco Odermatt ?

Didier Cuche oder Marco Odermatt?

Franjo von Allmen.

Cervin ou Jungfrau ?

Matterhorn oder Jungfrau?

Dolomites et Monts Kaçkar.

DÉLAI DE RÉDACTION REDAKTIONSCHLUSS

NR. 142 14 mai 2026

Été | Summer 2026

NR. 143 14 août 2026

Automne | Herbst 2026

NR. 144 14 novembre 2026

Hiver | Winter 2026-27

Direktor Albert Leiser und sein Team freuen sich auf Ihren Anruf: 044 487 17 71 oder Ihr E-Mail: albert.leiser@hev-zuerich.ch

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