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Webzine L'Adresse du RQRA du 28 juin 2018

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juin 2018

Le webzine du Regroupement québÉcois des résidences pour aînés

Maltraitance envers les aînés Comment intervenir ?

Certification des RPA et formation des préposés Les nouvelles sont bonnes !

Témoignage

Deux générations en résidence


L’adresse juin 2018

Édito Souvenirs d’été

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PIGNON SUR L’AC TUA LITÉ De bonnes nouvelles se profilent pour le secteur des résidences privées pour aînés

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Quar tier bien - ê tre « On sort-tu ? » Briser l’isolement, un café à la fois L’isolement social : un enjeu majeur pour la santé des aînés Les aînés sont-ils soucieux de leur santé buccodentaire ? Que font les 65 ans et plus de leurs journées ?

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Zone ge s tion Ensemble pour contrer la maltraitance Peut-on consommer du cannabis dans les résidences privées pour aînés ?

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Por tra it Louis Gagnon Homme de cœur et d’action

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Voisinage

Éditeur

Bilan de la Journée portes ouvertes 2018 Une belle participation et une campagne soulignée pour son originalité Le RQRA saluera cet automne les belles réalisations de résidences pour aînés ainsi que l’excellence du travail d’employés ambassadeurs Une belle journée ensoleillée pour l’amicale de golf 2018 du RQRA Les Rendez-vous du RQRA Une nouvelle formule incontournable Témoignage : la candeur d‘un enfant, et pourtant... Une intervention incendie qui finit bien au pavillon des Cèdres du Manoir Lafontaine

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Regroupement québécois des résidences pour aînés

L’équipe de rédaction YVES DESJARDINS

Président-directeur général, RQRA

ydesjardins@rqra.qc.ca

MARIE-CLAUDE DION, réd. a.

Responsable des communications / rédactrice en chef RQRA mcdion@rqra.qc.ca Émilie David

Responsable de la formation et du perfectionnement RQRA edavid@rqra.qc.ca Mathieu Divay

Directeur des services administratifs RQRA mdivay@rqra.qc.ca Wahiba Djanati

Responsable du développement des affaires RQRA 2 L’adresse juin 2018 wdjanati@rqra.qc.ca

Jacques Pfister

Responsable de la qualité des services en résidences RQRA jpfister@rqra.qc.ca

Graphisme UZIN3 | Communicateurs graphiques uzin3.com

Révision Frédéric Desjardins

Collaborateurs

Abonnement rqra.qc.ca ou 514 526-3777

Publicité Wahiba Djanati

514 526-3777, poste 222 ou wdjanati@rqra.qc.ca

Coordonnées Regroupement québÉcois des résidences pour aînés

10794, rue Lajeunesse, bureau 100, Montréal (Québec) H3L 2E8 Téléphone : 514 526-3777 Sans frais : 1 888 440-3777

Miriam Morissette Rosaire Pelletier Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada Bibliothèque nationale du Québec ISSN : 2369-5765

En page couverture : Stephen et Florian Gagnon, résidents du Saint-Jude


Édito Éditorial

Souvenirs d’été

par Yves Desjardins, président-directeur général du RQRA

Je me souviens du 7 juillet 2014 comme si c’était hier. Un lundi d’été comme on les aime : beau et chaud. Ayant été convoqué à une importante rencontre, j’avais accepté d’interrompre mes vacances. Le nouveau ministre de la Santé et des Services sociaux, le Dr Gaétan Barrette, nous attendait, notre conseiller en relations gouvernementales et moi, pour en savoir davantage sur le Regroupement québécois des résidences pour aînés, ainsi que sur les enjeux qui nous préoccupaient alors. « Vous n'aurez jamais une deuxième chance de faire une bonne première impression », a dit l’auteur américain David Swanson, et nous en étions très conscients. L’essentiel de la rencontre portait sur le Règlement sur les conditions d’obtention d’un certificat de conformité et les normes d’exploitation d’une résidence privée pour aînés, en vigueur depuis le 13 mars 2013. Ce règlement étouffait littéralement les RPA, en particulier celles de moins de 50 unités. Nous avions peu de temps pour convaincre le ministre de la nécessité de le revoir. Ce dernier a été très attentif et a posé plusieurs questions au cours de l’entretien, tant et si bien qu’à peine quelques jours plus tard, nous recevions la confirmation de la solidité de nos arguments. Le sous-ministre associé à la Direction générale des Services sociaux invitait alors le RQRA à participer à un comité stratégique d’harmonisation dont le mandat consistait notamment à recommander des

améliorations au règlement sur la certification des RPA. C’est ainsi que les travaux ont mené à sa nouvelle mouture, publiée en octobre 2015, puis entrée en vigueur en avril 2018. Je ne prétends pas que c’est uniquement le RQRA qui a permis d’arriver à un nouveau règlement mieux adapté à la réalité des résidences pour aînés. Je sais par contre que nous avons fortement influencé son contenu. La participation aux travaux du comité et les nombreuses discussions demeurent pour moi de bons souvenirs. Je me sens privilégié d’avoir pu collaborer à un règlement provincial qui encadre aujourd’hui tout le processus de certification des résidences privées pour aînés. Nous pouvons assurément affirmer qu’il s’agit d’un pas dans la bonne direction, au même titre qu’une autre annonce gouvernementale récente concernant la mise en place d’une

nouvelle attestation d’études professionnelles en assistance à la personne en résidence privée pour aînés. Nous abordons d’ailleurs le sujet dans ce numéro de L’Adresse. Vous trouverez également, dans les prochaines pages, un retour sur la campagne de sensibilisation « On sort-tu ? », qui visait à briser l’isolement des aînés, un café à la fois. Un autre article brosse un portrait de la situation en matière de lutte contre la maltraitance envers les aînés. Vous ferez aussi connaissance avec un employé d’exception qui exerce son métier de préposé aux résidents avec passion et découvrirez l’histoire des Gagnon père et fils, que l’on retrouve justement en page couverture de ce numéro. Tout cela, et plus encore. Bonne lecture, et bon été !

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PIGNON SUR L’AC TUA LITÉ

Certification et formation

De bonnes nouvelles se profilent pour le secteur des résidences privées pour aînés par Émilie David, responsable de la formation et du perfectionnement, RQRA, et Jacques Pfister, responsable de la qualité des services en résidences, RQRA

Deux avancées majeures ont ponctué le printemps 2018. Le nouveau règlement sur la certification des résidences privées pour aînés est finalement entré en vigueur en avril, venant couronner une décennie d’encadrement de ce secteur d’activité qui poursuit sa forte croissance. Puis, en mai, le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, M. Sébastien Proulx, et le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Gaétan Barrette, annonçaient la mise en place d’une nouvelle formation menant à une attestation d’études professionnelles (AEP) pour les préposés travaillant en résidence pour aînés. Portrait d’un contexte aux auspices plutôt favorables.

Cap sur l’atteinte de l’équilibre règlementaire La nouvelle mouture du Règlement sur les conditions d’obtention d’un certificat de conformité et les normes d’exploitation d’une résidence privée pour aînés était attendue depuis trois ans. Elle est le fruit d’un travail d’envergure qui a réuni une multitude d’intervenants tels que le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), la Régie du bâtiment du Québec (RBQ), les services de sécurité incendie, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ), la Régie du logement, le Réseau FADOQ, etc.,

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sans oublier le RQRA. Tous devaient apporter des idées pour en arriver à une version mieux adaptée à la réalité des résidences privées pour aînés du Québec. Rappelons que la raison d’être de ce règlement est d’établir les exigences auxquelles l’exploitant d’une résidence privée pour aînés doit se conformer. Selon la catégorie et la taille de la résidence, il aborde plusieurs thèmes qui concernent les services offerts, les obligations des exploitants ainsi que les droits des résidents.


La raison d’être du règlement sur la certification des résidences privées pour aînés est d’établir les exigences auxquelles l’exploitant doit se conformer. Selon la catégorie et la taille de la résidence, il aborde plusieurs thèmes qui concernent les services offerts, les obligations des exploitants ainsi que les droits des résidents.

La majorité des recommandations du RqRa, présentées au gouvernement dès l’automne 2014, se trouvent bien intégrées au nouveau règlement. parmi les grandes avancées, on note la nouvelle catégorisation des résidences pour aînés, qui se base maintenant sur les services qui y sont offerts plutôt que sur le niveau d'autonomie des résidents (autonomes ou semi-autonomes). on retrouve ainsi une gradation des catégories, celles-ci allant de 1 à 4, soit des services de base jusqu'aux soins infirmiers. cette façon de faire permet d'organiser les ressources plus adéquatement et donc de mieux répondre aux besoins de la clientèle. De plus, on salue le fait que le nouveau règlement permette dorénavant que le seuil minimal de surveillance soit assuré par des bénévoles ou des résidents formés à la réanimation cardiorespiratoire et aux premiers secours, et ce, le jour comme la nuit, dans les résidences pour aînés autonomes (catégorie 1). On constate cependant un recul du gouvernement à l'égard des résidences offrant des soins infirmiers (catégorie 4), qui devront ajouter, selon leur nombre d'unités locatives, un ou des préposés à leur seuil minimal de surveillance. Des résidences pour aînés déjà visées, notamment par l'installation obligatoire de gicleurs d'ici 2020, verront ainsi leur fardeau financier

s’alourdir avec ces ajouts de personnel. on recense plus de 370 fermetures depuis l'incendie de L’isle-Verte, en 2014, et on peut affirmer avec certitude qu’il y en aura d’autres. Le RqRa demeurera donc vigilant.

Former la relève : un enjeu crucial Depuis 2013, le règlement sur la certification des RPA exige que les préposés soient formés. Puisqu’aucune formation spécifiquement adressée à ces employés n’existait à l’époque, le DEP Assistance à la personne en établissement de santé et à domicile était donc suggéré. Par ailleurs, le réseau des commissions scolaires et la mutuelle de formation Formarez (aujourd’hui disparue) ont conçu conjointement un programme de formation d’assistance à la personne en RPA (AP-RPA) pour permettre aux employés en poste d’être formés et aux RPA de répondre aux exigences du règlement. Les services aux entreprises des commissions scolaires l’offrent toujours et ce dernier s’adresse encore aux préposés travaillant dans une RPA, cela aux frais de l’employeur.

La nouvelle AEP permettra à la fois de répondre aux exigences de la règlementation en vigueur et de créer un nouveau bassin de main-d’œuvre prête à travailler dans le secteur.

Le nouveau programme d’études Assistance à la personne en résidence privée pour aînés menant à une attestation d’études professionnelles (AEP), annoncé en mai dernier, constitue un pas dans la bonne direction. Cela permettra à la fois de répondre aux exigences de la règlementation en vigueur et de créer un nouveau bassin de main-d’œuvre prête à travailler dans le secteur. De plus, étant ajoutée à la carte des enseignements, au même titre que les quelque 350 programmes de formation professionnelle accessibles actuellement aux jeunes et aux adultes, cette nouvelle AEP permettra aux préposés en RPA et à toute personne intéressée par cette voie de suivre une formation financée et accessible dans les centres de formation professionnelle des commissions scolaires, et ce, partout au Québec. La durée du programme est de 180 heures. de ce nombre, 75 heures sont consacrées à l’acquisition de compétences liées directement à la maîtrise des tâches du métier et 105 heures, à l’acquisition de compétences générales liées à des activités de travail ou de vie professionnelle. Le programme d’études est divisé en sept compétences et inclut la formation Principes de déplacement sécuritaire des personnes (pdsb), elle aussi exigée par le règlement. La nouvelle aep sera offerte dès septembre 2018.

›› consultez le communiqué

officiel de l’annonce de la nouvelle aEP ›› À visionner, dès juillet 2018

sur le site du rqra, des capsules explicatives portant sur le nouveau règlement sur la certification des résidences privées pour aînés

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Quar tier bien - ê tre

« On sort-tu ? » Briser l’isolement, un café à la fois

Par Wahiba Djanati, responsable du développement des affaires, RQRA

La toute première campagne intergénérationnelle contre l’isolement social des aînés « On sort-tu ? », du magazine Le Bel Âge, s’est déroulée du 12 au 19 mai 2018. Le tout a débuté en grand le samedi 12 mai, où pas moins de 3500 personnes se sont réunies de façon simultanée dans toutes les régions du Québec pour prendre un café. Bilan d’une initiative qui proposait comme prélude une sortie toute simple, mais grandement porteuse de sens à l’égard de notre perception du vieillissement et de l’esprit de communauté. Le samedi 12 mai dernier, de nombreuses familles et des amis étaient rassemblés à la grande-place du complexe desjardins, à montréal. puis, sur le coup de 14 h, les premières tasses de café ont été servies. Le public avait alors le loisir de discuter avec des personnalités québécoises, notamment marie-claude barrette, porte-parole de la campagne, son époux mario dumont, la comédienne marie-thérèse Fortin et mme Francine charbonneau, ministre responsable des aînés et de la Lutte contre l’intimidation. activités pour tous, animation et grignotines étaient aussi au programme d’un après-midi bien rempli.

Crédit photo : Laurence Labat

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Ailleurs au Québec, d’autres activités étaient organisées simultanément et tout au long de la semaine, entre autres, dans les résidences du Groupe Maurice. « Plutôt que de seulement mettre notre nom sur une affiche à titre de partenaire de l’événement, nous avons décidé de faire vivre celui-ci dans nos résidences afin de poser concrètement des actions contre l’isolement, explique Claudine Doyle, gestionnaire de projets marketing au Groupe Maurice. Tout au long de la campagne, les résidents et les équipes de permanence des complexes du


Groupe Maurice ont activement participé en organisant des activités pour les aînés et pour leurs proches. » D’autres rendez-vous ont pour leur part pris place dans des bibliothèques municipales, des cafés, des centres communautaires et chez les Petits Frères, également partenaires de la campagne. Cette première d’« On sort-tu ? » consistait simplement à briser l’isolement et la solitude que vivent les aînés. « Nous voulons créer un pont entre les générations. On peut participer à la campagne en proposant à un aîné isolé de prendre un café. Ça peut être notre grand-père, notre mère... Ça peut être aussi de se rendre dans un centre pour personnes âgées et d’offrir à un résident d’aller boire un café au resto du

coin ou au centre commercial, si l’on voit une dame assise toute seule, de s’installer avec elle le temps d’un café », a illustré Marie-Claude Barrette, porte-parole. « Vivre isolé, sans véritable contact, est aussi dommageable pour la santé que de fumer 15 cigarettes par jour ! C’est pourquoi nous avons décidé de lancer bénévolement ce grand mouvement de solidarité en parallèle à nos activités éditoriales. Tous ensemble, nous pouvons faire la différence ! », a pour sa part expliqué Aline Pinxteren, rédactrice en chef du magazine Le Bel Âge.

Crédit photo : Laurence Labat

Les détails de ce grand rendez-vous sont toujours disponibles sur le site www.onsorttu.ca.

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« On sort-tu ? »

Les résidents du Groupe Maurice ont partagé un bon café ensemble.

Grand rassemblement au Quartier Sud à Lévis

Photos tirées de Facebook

Activité au Notre-Dame à Repentigny

Sous les parasols au Lilo à l'Île-Perrot

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Quar tier bien - ê tre

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Brè v es

L’isolement social : un enjeu majeur pour la santé des aînés En guise d’introduction du Rapport sur l’isolement social des aînés 2013-2014 du Conseil national des aînés, on définit l’isolement social comme le fait d'avoir des contacts rares et de piètre qualité avec autrui. Ainsi l’isolement social, qui diffère de la solitude (on peut se sentir seul, même si l’on est accompagné), suppose peu de relations sociales et peu de rôles sociaux ainsi que l’absence de rapports mutuels gratifiants. À l’heure actuelle, de nombreux aînés canadiens sont isolés socialement ou risquent de le devenir. Le Rapport Santé 2012 de Statistique Canada relate qu’un aîné sur quatre a indiqué qu’il aurait aimé participer à plus d’activités sociales dans l’année précédente. En outre, les aînés isolés socialement participent moins à la vie communautaire, vivent un affaiblissement de leurs capacités sociales et sont plus à risque de vivre de la maltraitance. À l’inverse, ceux qui peuvent compter sur un réseau social riche bénéficient d’une influence positive quant aux bonnes habitudes en matière de santé, telles que l’abandon du tabagisme et la pratique d’activités physiques et culturelles. Chaque petit geste compte pour prévenir l’isolement social. On peut y aller un café à la fois.

Les aînés sont-ils soucieux de leur santé buccodentaire ?

Dans le cadre du Mois de la santé buccodentaire, en avril dernier, l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec (OHDQ) s’est penché sur la condition dentaire des aînés en commandant un sondage Léger pour connaître la perception des Québécois, et plus particulièrement des aînés, envers leur santé buccodentaire. Ainsi, 74 % des personnes âgées de plus de 65 ans estiment que les milléniaux ont des dents plus belles et en meilleure santé que celles de leur génération. Le coup de sonde révèle également que la santé buccodentaire préoccupe beaucoup plus les 25-34 ans (85 %) que les aînés (64 %) et que les 35-44 ans (67 %). De plus, 83 % des étudiants accordent une importance à leur hygiène buccodentaire par rapport à 63 % pour les retraités. Plus de la moitié des aînés (56 %) portent des prothèses dentaires. Selon d’autres données de l’Ordre, un Québécois sur cinq ne possède plus de dents naturelles et plusieurs d’entre eux ignorent l’importance de maintenir une bonne santé buccodentaire. Il reste donc encore de la sensibilisation à faire !

›› En savoir plus sur le sondage

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Quar tier bien - ê tre

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Brè v e s

Que font les 65 ans et plus de leurs journées ? Faites des économies en santé et sécurité du travail en adhérant à la mutuelle de prévention offerte aux membres du RQRA Réduction projetée de 35 % à 50 % de vos cotisations CNESST Analyse personnalisée sans frais de votre dossier à la CNESST RQRA et Morneau Shepell : un partenariat gagnant POUR INFORMATION

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Statistique Canada publiait récemment des données issues de l’Enquête sociale générale (ESG) de 2015 sur le nombre d’heures consacrées par les Canadiens et Canadiennes de 65 ans et plus à différentes activités. On y apprenait alors que, au cours d’une journée type, en 2015, 91 % des femmes et 83 % des hommes accomplissaient des tâches ménagères non rémunérées pendant 3,5 heures et 2,9 heures respectivement. Environ les trois quarts des hommes et des femmes de 65 ans et plus s’adonnaient à des activités de loisirs actives comme faire de l’exercice, socialiser et utiliser des technologies, à raison d’environ 3,5 heures au cours d’une journée type. De plus, 9 personnes âgées sur 10 se livraient également à des activités de loisirs passives, telles qu’écouter la télévision et lire. Chez les femmes âgées, le taux de participation aux activités de loisirs actives a connu une baisse, passant de 77 % en 1986 à 69 % en 2015. En outre, au cours de cette même période, le temps moyen consacré par les femmes et les hommes âgés aux activités de loisirs actives a diminué, en baisse de 35 minutes par jour pour les hommes et 40 minutes par jour pour les femmes.

›› Pour consulter l’étude complète

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Zone ge s tion

Ensemble pour contrer la maltraitance Par Miriam Morissette, avocate, Joli-Cœur Lacasse S.E.N.C.R.L.

Les propriétaires et gestionnaires de résidences privées pour aînés ont l’objectif commun d’assurer le bien-être de leurs résidents. Ce bien-être vise autant les éléments de la vie de la personne tels que la sécurité, la santé, la saine alimentation, les soins d’hygiène et personnels, le maintien d’activités sociales et de loisirs. Malgré tous les efforts déployés afin d’obtenir et de maintenir ce bien-être, un élément externe peut bouleverser celui-ci à la manière d’une vague qui se brise sur le rivage. La maltraitance est une réalité trop souvent présente dans la vie de nos aînés. Comment peut-on la prévenir ? Et, lorsqu’elle est présente, comment doit-on intervenir ? Lors d’un sommet tenu en 2002, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a adopté la définition suivante de la maltraitance :

« Maltraitance : un geste singulier ou répétitif ou un défaut d’action appropriée qui se produit dans une relation où il devrait y avoir de la confiance et qui cause du tort ou de la détresse à une personne. » – Toronto, OMS 2002.

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Cette définition a d’ailleurs été reprise par la Loi visant à lutter contre la maltraitance envers les aînés et toute autre personne majeure en situation de vulnérabilité. La maltraitance peut se manifester sous diverses formes : psychologique, physique (négligence), sexuelle, matérielle ou financière, violation des droits et l’âgisme, puis elle sera souvent dirigée vers les personnes les plus vulnérables. Selon la loi, une personne qui n’est plus en mesure de demander ou d’obtenir de l’aide par elle-même est vulnérable, que cet état soit permanent ou temporaire. Les causes de cette vulnérabilité sont multiples et intimement liées; une contrainte, une maladie, une blessure ou un handicap physique, cognitif ou psychologique, par exemple. Parmi les facteurs de vulnérabilité les plus fréquents, on retrouve également le manque d’éducation, l’âge avancé, l’isolement, les situations de dépendance pour la gestion des biens et les soins.


Dans près de 66 % des cas de maltraitance, la victime a une relation personnelle ou familiale avec son abuseur.

Peu importe la forme que prend la maltraitance, un point commun demeure, soit les sentiments de détresse, d’insécurité et de tristesse vécus par la victime. Dans la majorité des cas, la déception est une conséquence directe du bris d’une relation de confiance entre la victime et la personne maltraitante. En effet, dans près de 66 % des cas de maltraitance, la victime a une relation personnelle ou familiale avec son abuseur. Parfois, les conséquences sont moins visibles chez la victime, mais tout aussi dévastatrices puisque les besoins de soins et de confort de la victime seront laissés de côté au profit des intérêts de la personne maltraitante.

Quels intérêts la personne maltraitante est-elle en train de privilégier ? Les siens, ou ceux de la personne qui devrait être protégée ? Telles sont les questions à se poser pour évaluer l’état de la situation.

Des outils de prévention Afin de prévenir la maltraitance envers les aînés, différents mécanismes peuvent être mis en place. La loi prévoit notamment l’obligation de mettre en œuvre une politique de lutte contre la maltraitance. La mise en place d’activités de sensibilisation, d’information et de formation concernant notamment la promotion du vieillissement actif, la lutte contre l’âgisme et la promotion de la bientraitance dans les résidences pour personnes âgées est fortement encouragée.

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Malgré une prévention efficace, tous doivent demeurer alertes aux indices de maltraitance. Des blessures inexpliquées peuvent indiquer une maltraitance physique. De l’agressivité au moment des soins d’hygiène ou du changement de vêtements peut cacher de la maltraitance sexuelle. Un sentiment de culpabilité excessif est un indice de maltraitance psychologique et la disparition de biens ou d’argent laissant ainsi la personne aînée en difficulté pour subvenir à ses propres besoins est un indice de maltraitance financière. Des indices peuvent aussi être repérés dans l’environnement de la personne âgée. Par exemple, l’utilisation d’un langage infantilisant ou un rejet des idées de l’aîné peuvent être des signes d’âgisme.

Les aînés victimes d’abus se culpabilisent fréquemment lorsqu’ils brisent le silence, soit par honte d’avoir été floués, ou, bien souvent, par peur de briser une relation familiale et de se retrouver seuls.

Il est possible qu’on se heurte à certaines limites quant au repérage et à la validation des indices de maltraitance. C’est pourquoi il faut dénoncer les situations que l’on vit ou desquelles on est témoin aux ressources disponibles, notamment au commissaire local aux plaintes de l’établissement. Les aînés victimes d’abus se culpabilisent fréquemment lorsqu’ils brisent le silence, soit par honte d’avoir été floués, ou, bien souvent, par peur de briser une relation familiale et de se retrouver seuls. Il n’est pas rare de voir une personne maltraitée vouloir protéger le maltraitant. Il faut donc composer avec la situation complexe de la personne vulnérable et sa peur de dénoncer son oppresseur, car il est très important d’agir. Le caractère confidentiel des plaintes amoindrit cette problématique. Il faut garder à l’esprit que les dénonciations permettront la diminution de cas futurs de maltraitance et l’augmentation du bien-être de toute personne âgée. Si vous pensez être victime ou témoin de maltraitance, ne restez pas seul(e) avec vos inquiétudes et communiquez avec la ligne Aide Abus Aînés pour prendre de l’information ou pour être dirigé vers les services d’aide de votre région. Les policiers, agents sociocommunautaires, travailleurs sociaux, commissaires aux plaintes peuvent vous aider.

Grande campagne de sensibilisation Rappelons qu’au cours du mois de mars 2018, le RQRA a profité de sa tournée provinciale pour sensibiliser ses membres à la Loi visant à lutter contre la maltraitance envers les aînés et toute autre personne majeure en situation de vulnérabilité. Il a alors diffusé une position claire de tolérance zéro en matière de maltraitance envers les aînés.

›› Pour revoir la revue de presse

de la tournée provinciale du RQRA

STOP

à la maltraitance envers les aînés

INFORMER | PRÉVENIR | AGIR

Ligne Aide Abus Aînés : 514 489-2287 ou 1 888 489-2287. Visuel de la campagne de sensibilisation du RQRA

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Zone ges tion

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Brè v e

Peut-on consommer du cannabis dans les résidences privées pour aînés ? Par Émilie David, responsable de la formation et du perfectionnement, RQRA

Le RQRA se préoccupe de l’entrée en vigueur des dispositions visant à légaliser le cannabis, prévue en octobre 2018. En vertu de la Loi constituant la Société québécoise du cannabis, édictant la Loi encadrant le cannabis et modifiant diverses dispositions en matière de sécurité routière (projet de loi no 157), il est interdit de fumer du cannabis, notamment dans les lieux fermés suivants : les aires communes

des résidences privées pour aînés (RPA). Toutefois, toujours en vertu du projet de loi no 157, un fumoir fermé dans lequel il est permis de fumer exclusivement du cannabis peut être aménagé dans des lieux fermés, tels que les aires communes des résidences privées pour aînés. Étant donné que la Loi ne prévoit pas d’autres restrictions pour les RPA et qu’aucun droit de fumer du cannabis n’est spécifiquement protégé par la Charte des droits et libertés, le RQRA privilégie une approche minimisant les risques pour l’ensemble des résidents. Il recommande aux résidences de prévoir des dispositions précises dans leur règlement d’immeuble demandant au locataire ainsi qu’à toute personne à laquelle il donne accès à l’immeuble ou à son logement de s’abstenir de fumer du cannabis ou tout produit assimilé, et ce, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur des lieux loués, notamment sur les balcons, dans les espaces communs ou sur le terrain de l’immeuble. À cela s’ajoute l’interdiction au locataire ainsi qu’à toute personne à laquelle il permet l’accès de faire le trafic, la culture ou la transformation de cannabis, dans le logement, l’immeuble ou sur le terrain de l’immeuble. Le RQRA tient également à rappeler que ces restrictions ne visent pas les mesures alternatives de consommation de cannabis de nature à assurer une plus grande sécurité pour les résidents, soit la prise de cannabis sous forme d’huile, de timbres transdermiques ou de suppositoires. En plus des risques plus mitigés, ces mesures alternatives, sont plus sécuritaires pour le consommateur en réduisant les effets psychotropes du cannabis, les risques liés à la fumée secondaire et les effets liés à l’interaction avec les médicaments.

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Por tra it

Louis Gagnon homme de cœur et d’action

par Mathieu Divay, directeur des services administratifs, RQRA

Louis Gagnon est préposé aux résidents depuis 2009 au Château Sainte-Marie, une résidence de 278 unités située dans la région de Chaudière-Appalaches. Doyen du personnel, l’homme toujours attentif et souriant cumule plus de 50 ans d’expérience professionnelle. Portrait d’un employé passionné, dont les interventions sont toujours guidées par l’écoute, l’amour et le respect. Âgé de 74 ans, Louis Gagnon travaille actuellement deux nuits par semaine à la résidence. Il a d’abord agi à titre d’intervenant en premiers soins de l’Ambulance Saint-Jean, puis est devenu préposé aux bénéficiaires en 1998. Durant chaque quart de travail au Château Sainte-Marie, il s’assure que les résidents ne manquent de rien. Il répond à leurs demandes, assure un suivi de la médication, effectue une tournée de surveillance usuelle et, au besoin, effectue des tâches ménagères. La direction a d’ailleurs sollicité son aide afin d’améliorer et de maximiser les effectifs mis en place. M. Gagnon est aussi toujours présent lorsqu’il s’agit de faciliter l’intégration des nouveaux employés de la résidence. « C’est un leader né. Il a le respect de ses confrères de travail, des résidents et de l’organisation. Il prend des initiatives et il est capable de donner son point de vue sur ce qui va bien et sur ce qui va moins bien. Il a beaucoup d’expérience au niveau des soins », souligne Marco Poulin, supérieur immédiat de Louis Gagnon et responsable des soins à la résidence. MM. Louis Gagnon, préposé aux résidents et Marco Poulin, responsable des soins au Château Sainte-Marie

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Donner le meilleur de soi Toujours à l’écoute et doté d’un sens de l’empathie exceptionnel, Louis Gagnon est reconnu comme un mentor à la résidence grâce à son expérience de vie et à son implication extraordinaire. « Je donne un service de qualité aux résidents, tout comme si c’était moi qui le recevais. J’aime côtoyer les aînés qui ont du vécu. À la fin de chaque journée de travail, je me dis mission accomplie, car les aînés sont heureux. Je suis fier de pouvoir faire une différence dans la vie des résidents », explique-t-il. Lorsqu’on l’interroge sur les qualités à avoir pour exercer le métier, Louis Gagnon insiste sur le lien de confiance mutuelle qui doit se créer entre le résident et l’employé. « Il est essentiel de respecter la vie et l’intimité des résidents, souligne-t-il. De plus, il faut être discret et faire preuve de jugement lorsqu’on travaille avec les aînés. On doit être débrouillard, réfléchir et agir avec respect. » Des conseils qu’il met non seulement en pratique, mais qu’il sait transmettre à ses jeunes collègues.

Région métropolitaine : (514) 437-RQRA (7772) 1 (844) 437-RQRA (7772) Sans frais : Courriel : Site web : Facebook :

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Voisinage

Des nouvelles du RQRA par Marie-Claude Dion, responsable des communications, RQRA

Bilan de la Journée portes ouvertes 2018 Une belle participation et une campagne soulignée pour son originalité

Le dimanche 29 avril, près de 400 résidences ont ouvert leurs portes à la population. Sur un ton dynamique et humoristique, qui s’articulait autour des mythes à déboulonner au sujet de la vie en RPA, la campagne avait pour objectif d’inviter la population à venir constater de visu la qualité des installations et des services proposés. Malgré la météo maussade qui a sévi durant toute la journée, les visiteurs ont encore une fois été nombreux à profiter de ce rendez-vous. Plusieurs activités telles que des expositions, des concerts, de la danse et des conférences ont contribué à mettre du soleil à l’intérieur des résidences participantes. L’initiative, qui en était à sa septième présentation, gagne en popularité. Elle a lieu chaque dernier dimanche d’avril et elle s’inscrivait cette année dans la démarche globale « Jeunes-aînés ». Pour en savoir plus sur celle-ci, rendez-vous sur le microsite jeunes-aines.com.

Résidence La Cité des Tours, Groupe Maurice

Les Résidences Soleil Manoir Boucherville

Les Résidences Soleil Manoir Plaza

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50 journalistes de partout au Québec ont reçu une boîte de patates en poudre à l’effigie de la campagne

VOS RÉSIDENTS PRÉSENTENT-ILS UN RISQUE DE DYSPHAGIE? Lorsqu’une personne a de la difficulté à avaler (ce que l’on appelle dysphagie), cela peut se manifester de différentes façons. Les signes suivants1,2 peuvent être associés à la dysphagie: SIGNES PHYSIQUES

¨ Difficulté à enclencher une déglutition ou plusieurs tentatives pour avaler une bouchée ¨ Étouffement ou toux en mangeant ou en buvant ¨ Nourriture ou boisson passant par le nez ou la trachée ¨ Nourriture, boisson ou salive sortant de la bouche ¨ Grande quantité d’aliments dans la bouche ou la gorge après la déglutition ¨ Voix gargouillante ou mouillée après la déglutition ¨ Déglutition douloureuse ¨ Infections fréquentes des voies respiratoires ou pneumonie par aspiration ¨ Perte de poids liée à une consommation réduite d’aliments et de boissons RÉFÉRENCES : 1. ROY N, ET COLL. ANN OTOL RHINOL LARYNGOL; 2007: 116 (11); 858–65. 2. BAIJENS L, ET COLL. CLIN INTERV AGING; 2016: 11: 1403–28.

Le vidéaste Normand DeLessard a fait de sa visite au Manoir Du Quartier, situé à Saint-Georges, en Beauce, l’une de ses capsules YouTube d’« Hier à aujourd'hui ».

JUIN

JUIN est le mois de sensibilisation à la dysphagie

SIGNES COMPORTEMENTAUX

¨ Changement soudain ou graduel dans les habitudes de consommation d’aliments ou de boissons ¨ Prolongation du temps consacré à manger ou refus de manger ¨ Refus de certains aliments ou boissons ¨ Isolement social ou désir de manger seul Si vous soupçonnez de la dysphagie chez vos résidents, consultez un professionnel de la santé pour connaître les prochaines étapes de la prise en charge de la dysphagie. Resource® ThickenUp® Clear peut être utilisé pour aider à la prise en charge de l’alimentation et de l’hydratation des personnes atteintes de dysphagie. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez le site www.dysphagiacare.ca ou www.thickenup.ca

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Voisinage

Le RQRA saluera cet automne les belles réalisations de résidences pour aînés ainsi que l’excellence du travail d’employés ambassadeurs

Depuis 2012, le RQRA se fait un point d’honneur de célébrer l’excellence en invitant tous ses membres à participer à son programme de reconnaissance les « Prix distinction ». Ces prix rendront hommage à des résidences pour leur contribution exceptionnelle à l’amélioration de la qualité de vie des résidents. Ils seront décernés à quatre résidences lauréates lors de la soirée de gala du congrès annuel du RQRA. Cette soirée spéciale aura lieu le 15 novembre 2018, au Fairmont Le Manoir Richelieu.

›› Pour tous les détails concernant

les Prix distinction 2018

›› Pour connaître les lauréats 2017 Partenaire des Prix distinction :

Dans toutes les résidences pour aînés membres du RQRA, il y a des employés dévoués et motivés qui mettent chaque jour l’épaule à la roue afin d’offrir aux résidents des milieux de vie accueillants et sécuritaires. Ces personnes se démarquent par leur leadership et leur créativité au sein de leur équipe de travail, ou encore par leur dynamisme et leur dévouement à l’égard des aînés. D’autres s’investissent également dans des causes sociales et communautaires en dehors de leurs heures de travail. C’est donc avec une grande fierté que le RQRA présente la 2e année de son programme de reconnaissance les « Prix employés ambassadeurs ». Les récompenses seront remises aux employés lauréats sur leur lieu de travail au cours de l’automne 2018.

›› Pour tous les détails concernant

les Prix reconnaissance employés ambassadeurs 2018

›› Pour connaître les lauréates

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Une belle journée ensoleillée pour l’amicale de golf 2018 du RQRA Le jeudi 21 juin 2018, 156 golfeurs et 30 autres convives se sont donné rendez-vous au Centre de Golf Le Versant de Terrebonne dans le cadre de l’Amicale de golf du RQRA. Gratifiée d’une météo idéale, l’activité a été une belle occasion pour les membres et les partenaires du Regroupement de se retrouver et d’échanger dans un agréable cadre estival. Une autre belle réussite accomplie grâce à de précieux commanditaires et bénévoles. Merci et à l’an prochain !

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Voisinage

Les Rendez-vous du RQRA Une nouvelle formule incontournable Le conférencier David Bernard

Le 9 mai dernier, 140 personnes ont convergé vers le Centre de congrès et d’expositions de Lévis dans le cadre du tout premier Rendezvous du RQRA. Le conférencier David Bernard a bien lancé la journée avec une présentation émouvante intitulée « Construire en collaboration et inspirer avec passion ». Une quarantaine d’exposants étaient sur place pour accueillir les participants et pour leur présenter différents produits et services. Cette nouvelle formule couronnée de succès sera reconduite dans d’autres régions au cours de l’année.

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En couverture

La candeur d’un enfant, et pourtant... par Rosaire Pelletier, journaliste à la retraite et résident du Saint-Jude

Il fait partie de notre paysage depuis bientôt quatre ans... Plusieurs fois par jour, nous le rencontrons, dans le fauteuil roulant poussé inlassablement par son père Florian, soit à la salle à manger, soit comme spectateur pendant que son papa s'adonne à une activité de groupe. Il s'appelle Stephen Gagnon, ou « Steeve » pour les intimes. Et pour tout dire, Stephen est rapidement devenu sympathique, chacun de nous s’efforçant de lui retourner son indécrochable sourire, comme un signe d’attachement et d’encouragement autant au fils qu’à son infatigable papa. Je le croyais beaucoup plus jeune, alors qu'en réalité il a 57 ans. Plus exactement, il est né le 6 février 1961, à Alma, avec la trisomie 21, une maladie chromosomique dont l’effet le plus évident est le déficit du développement cognitif. Mais cet état n’a pas empêché Stephen de progresser physiquement, bien au contraire. Florian et sa fille Johanne me disent qu’à partir du moment où Stephen a appris à marcher correctement, il sautait, criait, parlait – difficilement, mais quand même ! — et surtout il courait partout au point qu’il fallait le retenir avec une bride, en particulier dans les grandes surfaces commerciales, pour ne pas le perdre de vue. Mais vers l’âge de 20 ans, à la suite d’une sorte de paralysie inexpliquée, tout s’est arrêté : Stephen a cessé de parler, de courir et de sauter, pour devenir le garçon tranquille que nous connaissons.

Et le papa dans tout ça... Madame Marthe Fradette, l’épouse de notre ami Florian, est décédée le 22 février 2014. Un deuil déjà difficile en soi, qui s’est mué en une lourde responsabilité pour M. Gagnon. C’est finalement à la Résidence Le Saint-Jude qu’il a trouvé les meilleures ressources pour s’ajuster à la garde de son fils Stephen. Car la liste des soins à lui prodiguer quotidiennement est longue. Il faut lui faire sa toilette du matin, lui brosser les dents, l’aider à s’habiller, lui faire faire des exercices de musculation trois fois par jour, couper ses aliments à table, etc. Une fois par semaine, le CLSC intervient pour un bain et l'unité des soins accueille Stephen pour des soins d'appoint afin de donner un répit au papa. Et, malgré tout, M. Gagnon trouve le temps de participer à plusieurs activités culturelles, de faire de longues marches quotidiennes, de figurer parmi les meilleurs bénévoles de notre établissement et de garder le sourire. Bravo Florian ! Vous et votre fils êtes une inspiration pour notre collectivité !

Stephen Gagnon

Florian Gagnon

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Voisinage

Vos histoires

Une intervention incendie qui finit bien au pavillon des Cèdres du Manoir Lafontaine par Marie-Claude Dion, responsable des communications, RQRA

Fort heureusement, toutes les interventions incendie réalisées en résidence pour aînés ne se terminent pas en catastrophe. Une équipe bien préparée et une bonne collaboration entre ses membres, les pompiers et les autres services d’urgence font toute la différence. Les employés et les résidents du pavillon des Cèdres du Manoir Lafontaine de Rivière-duLoup peuvent en témoigner. Le 30 mai dernier, un début d’incendie s’est déclaré sur le toit de l’édifice en mi-journée. Des travaux s’y déroulaient alors. Près d’une centaine d’aînés ont été évacués rapidement vers un bâtiment voisin pendant l’intervention des pompiers.

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Les efforts concertés de tous les acteurs en place ont permis de contrôler adéquatement la situation et d’éviter que quiconque ne soit incommodé. M. Éric Bérubé, directeur du Service de sécurité incendie de Rivière-du-Loup, n’a d’ailleurs eu que de bons mots à l’égard des différents intervenants qui ont assuré la prise en charge des résidents, dont certains à mobilité réduite, félicitant au passage « le personnel de la résidence, la Sûreté du Québec et toutes les autres personnes qui ont contribué à déplacer rapidement les résidents dans un endroit sécuritaire ». Il a également reconnu l’efficacité du plan d’urgence appliqué sur les lieux depuis plusieurs années. À tous, félicitations pour l’excellent travail !

›› Lire l’article publié dans

le journal Info Dimanche


MERCI à tous les commanditaires

Commanditaire principal

Autre Commanditaire

Santé et sécurité au travail

Communications THIBEAULT

Gestion EXVESTA

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GESTION DE PROJETS ARCHITECTURE INGÉNIERIE DESIGN

SÉCUR

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SYSTÈME DE REPÈRES VISUELS

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Webzine L'Adresse du RQRA du 28 juin 2018 by RQRA - Issuu