Édition du 31 janvier 2015
LE WEBZINE du Regroupement québécois des résidences pour aînés
PIGNON SUR L’ACTUALITÉ Congrès annuel réussi ��������������������������������������������������� 3 Quartier bien-être La vie en résidence, vue par les résidents! ��������������� 4 L’ergonome, un allié indispensable lors de travaux de rénovation ou de construction ���������� 6 Zone gestion Les nouveaux formulaires de bail enfin disponibles sous peu ! ���������������������������������������� 8 Vivre sur le lieu travail .................................................10 Voisinage Prix Distinction 2014.....................................................12 Marquez votre agenda 2015! ������������������������������������� 13 Carrefour certification Les exercices d’évacuation : une responsabilité partagée..................................... 14 Coin Formarez Administration des médicaments et soins invasifs bientôt disponibles! ���������������������� 16
Enquête publique sur l’incendie de L’Isle-Verte Constats et réflexions Par André St-Hilaire, Président du comité de prévention, Association des chefs en sécurité incendie du Québec
Ayant eu l’occasion de rencontrer les membres du Regroupement québécois des résidences pour aînés, soit lors d’une conférence que j’ai prononcée en novembre 2011 lors du congrès annuel à Tremblant ou lors de la tournée provinciale d’information sur le Complément au Guide Pratique La prévention des incendies et l’évacuation des résidences hébergeant des personnes âgées au début de l’année 2012, il me fait plaisir de répondre à l’invitation du RQRA en vous rédigeant ces quelques lignes. Étant impliqué dans le dossier de la certification des résidences privées pour aînés (RPA) depuis le tout début, soit en 2007, assister aux huit journées d’audience m’a fait revivre plein de souvenirs de rencontres, d’argumentations et de confrontations d’idées. Dès les premières rencontres, l’Association des chefs en sécurité incendie du Québec a exprimé le fait qu’il fallait trouver un moyen d’encadrer le processus d’acceptation du plan de sécurité incendie afin que l’approbation par le Service de sécurité incendie (SSI) ne soit pas juste une question de jugement personnel, mais plutôt une évaluation mesurable. Et que les rôles et responsabilités soient bien définis et partagés entre les différents intervenants (exploitants, ASSS, SSI et RBQ). Sûrement que plusieurs ont dû me trouver alarmiste, car, au cours de toutes ces années, j’ai mentionné régulièrement qu’advenant un drame, il faudrait répondre aux questions dans le cadre d’une enquête publique.
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Pignon sur l’actualité
Effectuer annuellement un exercice d’évacuation chronométré en présence du service des incendies tout en respectant ce qui est indiqué dans le complément au guide pratique sur l’évacuation des résidences hébergeant des personnes âgées. Prévoyez que tous les membres de votre personnel participent ou assistent aux exercices. Et que tous les résidents soient présents. Demander une inspection annuelle de la résidence à l’autorité compétente, que ce soit le service des incendies local ou la Régie du bâtiment.
En route vers Rimouski, en novembre dernier, des congressistes du RQRA se sont arrêtés au Mémorial de L’Isle-Verte.
Demander à l’agence de santé de procéder à l’évaluation des résidents si le niveau d’autonomie de ceux-ci vous sème un doute. N’oubliez pas que votre bâtiment doit être conforme pour la clientèle que vous hébergez.
Que cet exercice serait pénible pour tous les témoins, particulièrement pour ceux qui n’auraient pas pris leur rôle au sérieux et qui se verraient blâmés à la suite de l’enquête. Car même si l’enquête publique n’a pas comme objectif de trouver des coupables, si vous avez suivi les reportages dans les médias, il est évident que plusieurs ont dû porter le chapeau. Particulièrement dans le cas de cette enquête où les éléments positifs sont pratiquement inexistants, et ce, à tous les niveaux. Cette enquête m’a également ramené à la mémoire l’avertissement d’un ancien coach sportif qui, lorsqu’on ne mettait pas les efforts nécessaires lors des entraînements, nous disait : « On joue comme on pratique ». En effet, pour que des joueurs de hockey fassent des passes « sur la palette », pour que les unités en désavantage et en avantage numérique appliquent le système, le tout s’est joué bien avant la mise au jeu initiale. La qualité de la préparation, tout part de là.
Quelles sont les actions qu’un propriétaire doit poser afin d’être prêt et de pouvoir défendre sa responsabilité après un tel désastre? Établir un plan de sécurité incendie simple, mais efficace. Pas nécessaire d’avoir un gros cartable de 150 pages, souvent tape-à-l’œil, mais qui décourage tous ceux qui auraient l’envie d’en faire la lecture. Former adéquatement et régulièrement son personnel. Et surtout ne pas oublier les nouveaux employés. Si on considère ne le faire qu’une fois par année et qu’ensuite on range le cartable dans la filière jusqu’à l’an prochain, on fait fausse route. Le rappel fréquent des procédures est essentiel. S’assurer annuellement de l’entretien et du bon fonctionnement des équipements de protection incendie tels que système d’alarme, gicleurs, éclairage d’urgence, extincteurs, et conserver les certificats émis.
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Inscrire sa résidence au programme Voisins-Secours si celle-ci compte moins de 80 résidents. http://www.rqra.qc.ca/images/stories/newsletter/ Présentation%20Voisins-Secours%20-%20Exploitants.pdf Ne pas oublier que les paroles s’envolent, mais que les écrits restent. En respectant ce plan de match, vous mettrez toutes les chances de votre côté pour prévenir un tel drame.
En terminant, l’écoute des différents témoins m’a convaincu encore plus sur un point : la nécessité de gicler les résidences pour aînés, particulièrement celles qui sont des constructions combustibles. J’étais déjà convaincu, alors pourquoi le suis-je maintenant davantage? Les plus importantes actions à poser se déroulent dans les 10 premières minutes. La capacité d’intervention de la majorité des SSI au Québec fait en sorte qu’à l’arrivée de ceux-ci, la situation est déjà dramatique, particulièrement en région éloignée. On met beaucoup d’emphase sur le personnel de surveillance de la résidence. À la suite des témoignages entendus, je crois qu’on s’attend à beaucoup trop de ceux-ci. Ce sont des gens qui ont une formation de préposé aux bénéficiaires dans la plupart des cas et qui sont faiblement rémunérés pour travailler de nuit. Et on s’attend à ce que ces gens réagissent rapidement et posent toutes les actions requises en faisant preuve de jugement et de courage sous un stress immense. Le tout, alors que leur vie est également menacée. Il m’apparaît donc évident que pour permettre au personnel de surveillance et au service des incendies d’intervenir efficacement, seul un système de gicleurs qui retardera la progression de l’incendie viendra aider à atteindre cet objectif.
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Congrès annuel réussi Le RQRA se distingue à Rimouski Par Johanne Clément, Responsable des communications
C’est tout un programme d’activités que le RQRA a offert à ses membres les 12, 13 et 14 novembre dernier alors que se déroulait son congrès annuel au Centre de congrès Hôtel Rimouski. Au total, 411 congressistes, 21 conférenciers et 90 exposants ont participé à cet important rassemblement. La dernière journée a été marquée par la présence de M. Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux, qui s’est adressé aux membres du RQRA et a répondu à leurs questions. L’événement a bien su répondre aux attentes des congressistes puisque les résultats d’un sondage maison révèlent que leur satisfaction se chiffre à 89 %. Mieux encore, 78 % des répondants affirment déjà qu’ils participeront à l’édition 2015 qui aura lieu à Laval. Des statistiques qui témoignent du succès du RQRA. Ces quelques photos illustrent les moments forts du congrès 2014.
Le ministre Gaétan Barrette échangeant une poignée de main avec Yves Desjardins après son allocution aux congressistes
L’homme d’affaires et «dragon» François Lambert prononçant la conférence d’ouverture du congrès, le mercredi 12 novembre.
Yves Desjardins, PDG du RQRA, souhaitant la bienvenue aux congressistes.
Les membres ont participé activement à la conférence «Communiquer pour rayonner » d’Umano et au Salon des exposants, qui comptait cette année 90 kiosques.
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La vie en résidence, vue par les résidents! Par Johanne Clément, Responsable des communications
Le 14 janvier dernier, je me suis rendue à la résidence Le Bourg-Joie à Repentigny afin de rencontrer un groupe de résidents et résidentes et sonder leur perception de la vie en résidence. Notre objectif était de mettre un peu d’humanité sur les résultats et statistiques d’une étude réalisée par la firme Léger pour le compte du RQRA, au printemps dernier, auprès de 1 200 personnes âgées vivant dans les résidences membres du Regroupement. Rappelons que cette étude a révélé que 95 % des aînés sont satisfaits de leur résidence. La rencontre s’est déroulée dans une ambiance très plaisante, colorée par l’esprit et l’humour des huit aînés qui y participaient, tous autonomes. Mes premières questions portaient sur la démarche du choix d’une résidence. Des histoires de vie captivantes allaient m’être racontées...
Arrivé en 2007, Laurent*, un ancien travailleur des arsenaux natif de Le Gardeur, nous révèle qu’il a choisi de vivre en résidence « une fois que toutes ses folies ont été faites – croisières, aventures et voyages à travers le monde ». Son fils habitait à proximité, c’est ce qui a orienté son choix. Tout comme Monique*, une autre ex-enseignante native du Bas-Saint-Laurent veuve depuis plusieurs années, qui a décidé de se rapprocher de ses enfants, et Micheline*, de toute sa famille. Cette dernière a visité plusieurs résidences avant de se décider pour Le Bourg-Joie. C’est surtout la propreté des lieux qui a motivé son choix. « J’ai aussi trouvé le directeur très charmant…! », ajoute-t-elle, sourire en coin. Par la suite, une de ses sœurs a aussi emménagé au Bourg-Joie. De son côté, Yolande*, arrivée avec son mari malade, nous confie : « La journée de notre arrivée, il y a trois ans, nous nous sommes couchés, le soir, et nous étions déjà plus heureux, parce que nous nous sentions en sécurité. » On discute de l’abandon de leur maison, au moment de faire le choix de vivre en résidence. Tous reconnaissent la difficulté de cette étape. Mais ces anciens propriétaires se sont adaptés sans problème à leur nouvelle vie de locataires. L’entretien de la maison était devenu un fardeau. Et Monique mentionne : « Je voulais faire mon choix pendant que j’étais encore capable. » Pour elle, pas question de laisser décider ses enfants à sa place. Certains aspects leur manquent toujours : le terrain, le contact avec la nature, mais ils sont tous satisfaits de leur choix. « Ce qui est le plus dur, ce n’est pas le deuil de la maison, c’est le deuil de nos proches, de nos amis », relativise tristement Carmen*. D’ailleurs, presque tous avouent jouir d’une meilleure qualité de vie que ce qu’ils avaient imaginé. Micheline ajoute:
Les résidentes et artisanes de la résidence Le Bourg-Joie exposant fièrement leurs œuvres et les sacs de survie confectionnés pour les itinérants.
Questionnée sur ce qui l’avait amenée à vivre en résidence, Jeannette*, une ex-enseignante et ex-propriétaire d’un duplex, confie qu’elle a dû vendre sa propriété à la suite de problèmes pour descendre les escaliers. Elle pensait avoir trouvé la bonne résidence, jusqu’à ce qu’elle se rende compte qu’il n’y existait pas de stationnement pour les visiteurs. Elle a poursuivi ses recherches et a trouvé Le Bourg-Joie, où elle et son conjoint se plaisent beaucoup. Ils s’y sentent en sécurité, notamment grâce au système d’appel à l’aide disponible dans toutes les unités.
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« Vous savez, ça ne fait pas mourir, la vie en résidence! » Mais qu’est-ce qui les rend si heureux? Les loisirs semblent avoir une importance capitale dans leur qualité de vie. Non seulement pour socialiser, mais aussi pour s’épanouir. Les résidentes, en particulier, sont fières d’avoir obtenu un local pour leurs activités d’artisanat. À la demande générale, l’artisanat a délogé la gym pour s’installer. La direction a obtempéré après de chaudes revendications des résidentes. Depuis, le local n’a jamais été aussi fréquenté. À l’occasion des Fêtes, les participantes ont confectionné des sacs de survie pour les itinérants, qu’elles sont allées porter à la Maison du
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Père. La fierté illumine leur visage quand elles relatent l’expérience. On constate l’importance des activités de loisirs : le billard, les cartes, le bingo, la pétanque, le mini-putt ne peuvent pas plaire à tout le monde, mais rassemblent tout de même leur lot d’adeptes. Le top en 2014? Un voyage de groupe à L’Assomption, agrémenté d’un souper de gibier et d’une pièce de théâtre à la Seigneurie des Patriotes. On sent que l’animatrice en loisirs, Malinda Campeau, est la personne la plus populaire de la résidence et qu’elle peut compter sur une armée de bénévoles parmi les résidents.
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L’ambiance familiale de cette résidence de 104 unités est certes l’aspect qui a séduit ses résidents. « On connaît les étages, on sait qui reste où! ». On souligne aussi la gentillesse du personnel et les attentions spéciales. Les résidents y vont d’une foule d’exemples : le fait de pouvoir prendre un demi-menu à la salle à manger si on n’a pas très faim, un cadeau envoyé par la direction lors d’un séjour à l’hôpital, les petits services rendus ou encore la fête thématique mensuelle, qui rallie même ceux qu’on ne voit pas souvent à la salle à manger. Visiblement, la vie est belle au Bourg-Joie. Mais n’y a-t-il pas des choses qui leur déplaisent? Leurs réponses me ramènent aux données de l’étude qui sont moins reluisantes : seulement 28 % de satisfaction pour la prise en compte des opinions des résidents. Certains mentionnent les ragots, mais la discussion s’anime quand Monique rappelle les circonstances de la dernière augmentation de loyer. Une certaine insatisfaction se manifeste à propos de la façon dont la direction les en a informés. Tous ont bien compris la nécessité de cette hausse, provoquée par l’embauche d’une deuxième infirmière, nécessaire par l’augmentation des soins, mais ils déplorent qu’on n’ait pas fait appel à leur intelligence pour en expliquer les motifs. Les moyens choisis, une lettre d’invitation et une assemblée spéciale, en ont froissé plus d’un. « C’est vrai qu’on n’a pas d’augmentation à chaque fois qu’il y a une hausse des tarifs d’Hydro-Québec; j’ai été en affaires assez longtemps pour comprendre que cette dernière hausse n’a pas été improvisée et qu’elle devait être nécessaire, mais j’aurais aimé être averti avant, avec des explications », précise Jocelyn*. Un exemple d’un manque de communication qui confirme les données du sondage. À l’opposé, on souligne l’ouverture de la direction concernant les revendications et aussi les nouvelles idées. Nous terminons en discutant sécurité, évoquant l’incendie de L’IsleVerte. « On connaît les consignes, le coussin dans la porte et tout… », mais certains avouent candidement ne pas sortir lors des exercices d’évacuation. Malgré tout, ils se sentent tous en sécurité, qu’ils habitent une unité giclée ou non. Merci à la Résidence Le Bourg-Joie, j’y ai rencontré des gens très attachants, qui veulent avant tout se sentir utiles et qui demandent du respect. De toutes les confidences entendues, un commentaire me reste en tête : « on n’ose pas s’attacher aux autres résidents, de peur de les perdre ». De quoi alimenter ma réflexion personnelle sur le fait d’avancer en âge... * Noms fictifs
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L’ergonome, un allié indispensable lors de travaux de rénovation ou de construction Par Jocelyne Dubé, ergonome CCPE Association paritaire pour la santé et la sécurité au travail du secteur affaires sociales (ASSTSAS)
Vous est-il déjà arrivé de vous rendre dans une toilette publique avec une poussette et de constater qu’il était presque impossible de la manœuvrer? Ou encore, vous êtes-vous déjà assis sur une banquette de restaurant en ayant l’impression que vos jambes étaient de trop? Et que dire de la borne de stationnement qui requiert de multiples contorsions pour être en mesure d’en lire les consignes? Nous sommes entourés d’exemples d’erreurs de conception ou d’aménagement d’espaces qui nous amènent parfois à nous questionner si les concepteurs avaient vraiment bien réfléchi avant d’entreprendre les travaux, s’ils avaient réellement pensé à tous les scénarios possibles. Si la poussette n’entre pas dans la toilette ou que les banquettes ne sont pas confortables, nous avons toujours l’option d’aller à un autre restaurant la prochaine fois, mais qu’en est-il quand c’est le chariot de lingerie qu’on manipule toute la journée qui est difficile à déplacer? Ou qu’il n’y a pas d’espace pour les jambes quand on s’assoit au poste infirmier pour noter nos observations dans les dossiers des résidents?
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« On oublie trop souvent qu’un aménagement inadéquat des espaces et des outils de travail se traduit en efforts additionnels, en mouvements contraignants, en postures inefficaces, en stress, etc., ce qui conduit tôt ou tard à des accidents de travail (ex. : chutes, coupures, etc.) ou à des maladies professionnelles (ex. : maux de dos, de cou ou d’épaule). »
La solution pour éviter ces erreurs de conception repose, entre autres, sur une approche ergonomique, dont l’objectif principal sera d’assurer une adéquation optimale entre les espaces/outils de travail et les personnes qui y exécuteront leurs tâches quotidiennes. Ainsi, tout projet d’aménagement ou de rénovation devrait être fait en y intégrant un ergonome qui pourra vous aider à vous assurer que vos espaces de travail ne seront pas la cause d’accidents de travail ou de maladies professionnelles. En questionnant différents acteurs sur les activités de travail de votre résidence et en observant les travailleurs en action, l’ergonome pourra vous aider à identifier un scénario d’aménagement optimal, qui contribuera à la santé et à la sécurité de votre personnel. L’ergonomie est basée sur une approche participative qui s’assure de prendre en compte les besoins de tous les utilisateurs (employés réguliers, employés de maintenance, résidents, visiteurs, etc.). Elle se base aussi sur une approche prospective, c’est-à-dire sur l’anticipation des activités futures de travail qui auront lieu dans l’espace à aménager, en plus d’aider les gestionnaires et concepteurs dans leur prise de décisions parce qu’elle permet de mieux comprendre les exigences des activités de travail et de faire les choix appropriés. Enfin, l’ergonome a souvent recours à des simulations afin de s’assurer que l’aménagement proposé concorde avec les besoins des utilisateurs, ce qui évite les erreurs de conception ou d’aménagement. L’intégration d’un ergonome dans vos projets n’engendre pas de coûts additionnels de construction ou d’aménagement, mais peut vous éviter de vous retrouver avec des problèmes ultérieurs qui, eux, peuvent s’avérer coûteux. Cela dit, l’ergonome ne remplace pas le chargé de projets, l’architecte ou le designer, mais constitue une ressource additionnelle à adjoindre à votre équipe. Vous pouvez bénéficier gratuitement des services d’un ergonome de l’ASSTSAS, pour vos petits et grands projets. Vous n’avez qu’à me contacter à 514 253-6871 poste 227 ou 1 800 361-4528 et, en tant que conseillère attitrée aux résidences privées pour aînés, il me fera plaisir de répondre à vos besoins et de répondre à toute question en lien avec la santé et la sécurité de votre personnel.
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Les nouveaux formulaires de bail enfin disponibles sous peu ! Par Danièle Marchand, Responsable des dossiers gouvernementaux
Attendu depuis longtemps, le Règlement modifiant le Règlement sur les formulaires de bail obligatoires et sur les mentions de l’avis au nouveau locataire a finalement été adopté le 12 n ovembre dernier et entrera en vigueur le 24 février 2015, juste à temps pour la prochaine saison locative. La refonte de ce règlement a fait l’objet d’un «grand chantier» mis en place il y a près de trois ans par le ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire en vue d’assurer la conformité des formulaires de bail avec les modifications législatives adoptées au cours des dernières années.
Une mise à jour essentielle
Les nouveaux formulaires tiennent donc maintenant compte des modifications apportées, en 2011, aux articles du Code civil du Québec portant sur certains cas de résiliation du bail afin de protéger les aînés qui louent un logement en résidence privée pour aînés. L’article 2 du Règlement comporte une référence directe aux «services qui se rattachent à la personne même du locataire» et à l’obligation, quand ces services sont offerts en RPA, de remplir l’annexe 6 du bail et d’indiquer le coût de chacun de ces services ainsi que le loyer total payable. De plus, les annexes de l’ancien formulaire ont toutes été remplacées. Enfin, le nouveau règlement a aussi pour effet d’harmoniser le contenu du formulaire de Bail de logement obligatoire avec certaines des dispositions de la nouvelle réglementation qui régit le processus de certification des résidences privées pour aînés. Les RPA sont donc directement concernées par les modifications apportées au Règlement sur les formulaires de bail obligatoires et sur les mentions de l’avis au nouveau locataire. Mais l’intégration de ces modifications ne fait pas pour autant du nouveau formulaire de
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bail un contrat bien adapté à la réalité des résidences. Le formulaire de bail obligatoire demeure conçu avant tout pour les immeubles locatifs conventionnels, dont les RPA se distinguent à plusieurs égards. C’est ce qu’avait fait valoir le RQRA dans le mémoire qu’il a soumis en réaction au projet de règlement publié dans la Gazette officielle le 27 novembre 2013, et c’est encore vrai de la version finale du Règlement.
L’importance d’un formulaire spécifique
À cette occasion comme à plusieurs autres auparavant, le Regroupement a demandé que soit conçu un formulaire de bail spécifique au secteur des résidences privées pour aînés. Après tout, de nombreux formulaires de bail existants ont été conçus pour des secteurs ou des milieux distincts, tels un établissement d’enseignement, un logement à loyer modique, un terrain destiné à l’installation d’une maison mobile ou un logement dans une coopérative. Étant donné l’importance de l’offre de services dans les résidences, le document qui scelle l’entente entre un propriétaire et un résident s’apparente davantage à un contrat de services qu’à un bail au sens où on l’entend généralement. Or, les formulaires de baux actuels accordent beaucoup plus d’importance à la composante « immeuble » qu’à celle des services. Mais c’est surtout le type particulier de locataires auxquels s’adresse ce projet de contrat qui a incité le Regroupement à demander un formulaire de bail spécifique aux RPA.
Sous sa forme actuelle, le formulaire de Bail de logement n’est ni simple ni très accessible et n’est surtout pas adapté à un milieu de vie comme celui des résidences pour aînés.
Les résidents, parmi lesquels plusieurs aînés en perte d’autonomie, sont d’ailleurs nombreux à le déplorer et réclament un document plus convivial, rédigé dans des termes clairs et compréhensibles par des non-initiés. La complexité du formulaire de bail est d’autant plus indigeste pour les résidents que le règlement sur la certification a accru la lourdeur des formalités administratives qui leur sont imposées.
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Propositions concrètes du RQRA
C’est dans cette optique que le RQRA a mis en place un comité mandaté pour élaborer une proposition de formulaire de bail conçu expressément pour les résidences pour aînés. Composé de Carolyne Fortin, responsable de la qualité des services en résidence au RQRA, et de M e Miriam Morissette, avocate chez Joli-Cœur Lacasse et conseillère juridique du RQRA, le comité a fait appel à la participation de personnes et d’organismes concernés directement par l’objectif de concevoir un formulaire mieux adapté aux locataires de RPA.
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Il s’est donc adjoint, à des fins consultatives, quatre propriétaires ou gestionnaires de petites et grandes résidences ainsi que des représentants du Curateur public, du MSSS, du réseau FADOQ, de Revenu Québec et du Réseau québécois des OSBL d’habitation (RQOH). Malgré des délais serrés, le comité a non seulement rédigé un ensemble de propositions concrètes concernant un nouveau formulaire et une annexe au bail spécifiques aux résidences pour aînés, mais il a aussi préparé un formulaire type de bail en accord avec ces propositions. Le document issu des travaux du comité sera soumis incessamment au ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire.
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Vivre sur le lieu de travail
Quand est-il possible de dire « NON » ?
Par Marc-Antoine Soucy, Commission des normes du travail
Vivre sur le lieu de travail
Dans certains cas, il est permis au salarié de refuser de travailler. C’est notamment le cas si : •
On lui demande de travailler plus de 4 heures au-delà de ses heures quotidiennes habituelles ou plus de 14 heures par période de 24 heures, selon la période la plus courte.
•
Son employeur lui demande de travailler plus de 50 heures par semaine et que ses heures ne sont pas étalées.
Le secteur des ressources d’hébergement est particulier : les gestionnaires doivent s’assurer du bon fonctionnement de leur établissement et de la continuité des services, et ce, 24 heures sur 24. Pour y arriver, il est nécessaire de pouvoir compter sur un personnel disponible afin de répondre aux besoins de la clientèle en tout temps. Ainsi, certains employeurs choisiront de demander aux salariés de vivre sur le lieu de travail. La Loi sur les normes du travail comporte des dispositions prévues pour encadrer cette pratique.
Par contre, un salarié ne peut pas refuser de travailler si : •
Son refus a pour conséquence de mettre en danger la vie, la santé ou la sécurité des autres travailleurs ou de la population.
•
Ce refus va à l’encontre de son code de déontologie.
Lorsqu’il faut être disponible en tout temps
La Commission des normes du travail à votre service
La Loi sur les normes du travail stipule que lorsqu’un salarié est présent sur les lieux du travail à la demande de son employeur, ce dernier doit lui accorder sa pleine rémunération. Donc, le salarié qui doit demeurer 24 heures sur 24 sur le lieu de son travail doit être rémunéré pour le total des heures qu’il y passe, incluant les périodes de repos. En effet, même s’il dort, le salarié demeure à la disposition de l’employeur ou des clients en tout temps.
À noter
Il existe d’autres modalités et exceptions en ce qui concerne l’horaire de travail et le droit au refus de travailler. Consultez l’onglet Horaire de travail dans le site Web de la Commission pour tout savoir sur le sujet. Par ailleurs, les préposés aux renseignements peuvent répondre à vos questions du lundi au vendredi de 8 h à 17 h. Remplissez le formulaire Demande de renseignements en ligne ou communiquez avec le service des renseignements :
Tous les salariés assujettis à la Loi sur les normes du travail ont droit à 32 heures consécutives de repos par semaine.
Région de Montréal : 514 873-7061 Ailleurs au Québec, sans frais : 1 800 265-1414
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Prix Distinction 2014 Cinq résidences honorées pour leur contribution exceptionnelle à l’amélioration de la qualité de vie des aînés
M. Yves Desjardins, président-directeur général du RQRA, remet le prix «Résidence de l’année» 100 unités et plus à M. Paul Leclerc, directeur général de la Villa de l’Estrie
Par Johanne Clément, Responsable des communications RQRA En collaboration avec Paradigme, affaires publiques
Cinq résidences pour aînés ont reçu la reconnaissance de leurs pairs au congrès annuel du Regroupement québécois des résidences pour aînés qui avait lieu en novembre dernier à Rimouski. Pour une 2e année consécutive, le RQRA a décerné ses prix Distinction à des membres émérites, des résidences privées pour aînés, pour leur contribution exceptionnelle à l’amélioration de la qualité de vie de leurs résidents. Les résidences membres du RQRA avaient jusqu’au 1er août pour participer et tenter de se qualifier à l’un des quatre Prix Distinction 2014. Les lauréats ont reçu leur récompense lors d’un gala réunissant plus de 400 congressistes.
Résidences de l’année : Villa de l’Estrie et La Sittelle
Deux établissements ont reçu le prix « Résidence de l’année ». Lauréate de la catégorie des 100 unités locatives et plus, la Villa de l’Estrie, située à Sherbrooke, s’est distinguée pour sa collaboration avec le Centre de recherche sur le vieillissement et les activités de recherche qui ont maintenant lieu à la résidence. Celle-ci offre d’ailleurs une bourse d’études de 1500 $ chaque année depuis 2011 à un étudiant universitaire orientant ses travaux vers la recherche sur le vieillissement. Lauréate pour la catégorie des 99 unités et moins, la résidence La Sittelle, de Trois-Rivières, a reçu les honneurs pour son activité « Les mardis tout en musique ». La résidence organise des concerts de musique classique et des causeries avec les musiciens, en collaboration avec l’Association des élèves du Conservatoire de musique de Trois-Rivières. Ces concerts ont lieu deux fois par mois pour tous les résidents et les aînés de Trois-Rivières.
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Mme Linda Lesage, conseillère en hébergement de La Sittelle, et son fils Ludovik Lesage-Hinse reçoivent le prix « Résidence de l’année », 99 unités et moins, des mains d’Yves Desjardins, PDG du RQRA.
Prix Coup de cœur et mentions spéciales du CA
Le Manoir St-Léonard, des Résidences Soleil, à Montréal, s’est vu remettre le prix Coup de cœur pour son « acte d’amour pour Noël ». À l’issue d’un concours initié par M. Eddy Savoie, Les Résidences Soleil ont offert à la gagnante un appartement meublé, à vie, dans la résidence de son choix, qui s’est révélée le Manoir St-Léonard. De plus, devant l’ampleur de la participation au concours, M. Savoie et sa famille ont aussi offert à 24 autres personnes une semaine de vacances tout inclus pour deux, dans la Résidence Soleil de leur choix. « Cette générosité a touché les membres du RQRA, puisque c’est ce geste qui a récolté le plus grand nombre de votes parmi les 52 candidatures qui avaient été soumises pour le prix Coup de cœur », a précisé Yves Desjardins, président-directeur général du RQRA.
Mme Nataly Savoie, présidente exécutive du Groupe Savoie-Les Résidences Soleil et M. Yves Desjardins, président-directeur général du RQRA, entourés par plusieurs membres des Résidences Soleil.
Voisinage
Deux résidences ont reçu une mention spéciale du C.A. du RQRA. D’abord, le Manoir La Fontaine, situé à Rivière-du-Loup, dont les techniciennes en loisirs se déplacent à l’hôpital régional toutes les deux semaines pour visiter les aînés de la résidence qui y sont hospitalisés. C’est l’occasion de leur apporter du réconfort en leur offrant une fleur ainsi que le journal de la résidence.
M. Luc Maurice, président du C.A. du RQRA, remet un des deux prix « Mention spéciale 2014» à Mmes Sophie Bahan et Marie-Claude Groleau-Warren, techniciennes en loisirs du Manoir La Fontaine.
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Enfin, le Manoir Manrèse de Québec pour son geste « Offrir un toit, réchauffer un cœur », qui a permis d’héberger une femme dans le besoin, victime de violence conjugale. La directrice a entièrement meublé et équipé un logement pour l’accueillir sans souci et lui permettre de commencer une nouvelle vie. Elle est devenue résidente par la suite. « Les Prix Distinction, en plus d’encourager des gestes qui, parfois tout simples, peuvent changer la vie de plusieurs, sont également une belle démonstration de l’importance de la communication et de l’entraide au sein des résidences et avec leur communauté », a rappelé M. Desjardins.
Marquez votre agenda 2015! Soyez proactifs! Marquez les dates des activités et événements importants du RQRA à votre agenda 2015 :
La directrice générale du Manoir Manrèse, Mme Julie Marion, affichant la «Mention spéciale 2014» qu’elle a reçue du président du C.A., Luc Maurice.
1er avril : Date limite pour le paiement de la cotisation annuelle au RQRA 26 avril : Journée portes ouvertes 18 juin : Amicale de golf et de vélo du RQRA 11, 12 et 13 novembre : Congrès annuel du RQRA au Sheraton Laval 13 novembre : Assemblée générale annuelle des membres
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Les exercices d’évacuation : une responsabilité partagée
FICHE 12
Rapport d’observation de l’exercice d’évacuation http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/securite-incendie/ publication-statistique-incendie/residences-personnesagees/fiches.html Rapport conjoint dans lequel l’exploitant et le SSI participant inscrivent leurs observations respectives sur l’atteinte des objectifs de l’exercice, dont le respect des délais d’évacuation jusqu’aux lieux sécuritaires.
Par Yvan Chassé, Ministère de la Sécurité publique
Le Règlement sur les conditions d’obtention d’un certificat de conformité et les normes d’exploitation d’une résidence privée pour aînés, en vigueur depuis 2007, a été modifié en mars 2013. À la suite des modifications apportées à ce règlement, certains exploitants et services de sécurité incendie se questionnent sur le rôle et la responsabilité de chacun lors de la préparation et de la tenue des exercices d’évacuation dans les résidences privées pour aînés. Il s’avère donc utile d’apporter des précisions sur l’encadrement de la sécurité dans ces résidences lors de la tenue de tels exercices afin que les organisations concernées exercent leurs responsabilités respectives.
L’encadrement réglementaire des exercices
On notera par ailleurs que le chapitre Bâtiment du Code de sécurité (CBCS), relevant de la Régie du bâtiment du Québec, prévoit, quant à lui, que l’exploitant doit tenir des exercices « d’incendie » aux 6 mois. Ces exercices sont destinés à favoriser une évacuation plus calme et ordonnée lors d’une situation d’urgence, ce qui contribuera à diminuer les risques de blessures et à augmenter le sentiment de sécurité de tous les occupants.
Implication des intervenants en sécurité incendie
L’article 15 du Règlement stipule que l’exploitant doit réaliser son plan de sécurité incendie (PSI) en conformité avec le guide pratique La prévention des incendies et l’évacuation des résidences hébergeant des personnes âgées (2008) et son complément (2011). L’exploitant doit aussi informer ses employés du contenu du PSI et de leur rôle lors d’un incendie. Il doit, enfin, indiquer aux résidents les consignes à suivre en cas d’urgence.
Le ministère de la Santé et des Services sociaux et les ASSS rappellent aux exploitants que le recours à des ressources externes du milieu de la sécurité incendie facilite grandement la réalisation du PSI, la tenue d’exercices d’évacuation et le maintien d’une sécurité efficace contre l’incendie.
Il est important de rappeler qu’afin d’obtenir son premier certificat de conformité, l’exploitant doit démontrer la viabilité de son PSI en réussissant un exercice d’évacuation des occupants avec la participation du service de sécurité incendie. Lors de l’échec de cet exercice (par exemple des délais d’évacuation dépassés), l’exploitant ou le service de sécurité incendie doit obligatoirement transmettre la fiche 12 à l’Agence de la santé et des services sociaux de la région (ASSS). Si l’exercice est réussi, l’ASSS n’exige pas que le rapport lui soit envoyé.
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En effet, les services de sécurité incendie et les préventionnistes en incendie ont, par leurs fonctions et leurs compétences, intérêt à s’impliquer dans tous ces préparatifs. Non seulement leur participation faciliterait l’établissement d’un lien de confiance avec l’exploitant, les résidents et le personnel de la résidence privée pour aînés, mais cette collaboration permettrait d’améliorer leurs propres connaissances du bâtiment et des systèmes de protection dont il est pourvu, éléments essentiels à la préparation d’un plan d’intervention en cas d’incendie. Les préventionnistes pourraient aussi conseiller l’exploitant sur les mesures palliatives à mettre en place, le cas échéant.
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consignées, notamment sur le potentiel calorifique du bâtiment, les particularités associées à sa construction et le nombre de personnes susceptibles de s’y retrouver, permettront au service de sécurité incendie d’établir des stratégies qui éviteront l’improvisation lors d’une intervention éventuelle. Enfin, il existe aussi des firmes spécialisées privées qui peuvent également soutenir les exploitants en matière de sécurité incendie.
Image à venir Le ministère de la Sécurité publique encourage les responsables de la sécurité incendie, les exploitants de résidences privées pour aînés et les autres intervenants concernés à se concerter et à échanger avant et après les exercices d’évacuation.
Un plan d’intervention à jour de la résidence constitue une pièce maîtresse pour l’officier du service de sécurité incendie affecté à l’analyse de la situation lors d’un incendie. Les informations qui y sont
Information Ministère de la Sécurité publique M. Yvan Chassé 418 646-6777 poste 40059 yvan.chasse@msp.gouv.qc.ca
Édition du 31 janvier 2015 / L’ADRESSE
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Administration des médicaments et soins invasifs bientôt disponibles! Par Céline Germain, Conseillère à la formation et responsable des programmes Formarez
Nous avons reçu récemment l’autorisation du ministère de la Santé et des Services sociaux de démarrer le déploiement de la compétence spécifique intitulée Administration des médicaments et soins invasifs. La commission scolaire qui dessert votre territoire entrera en contact avec vous au cours du printemps pour vous informer des formations, et ce, à compter du moment où ce sera disponible dans votre région. Rappelons qu’il s’agit d’une formation de 24 heures qui s’adresse aux préposés qui administrent des médicaments ou qui ont à prodiguer des soins invasifs aux personnes âgées en résidence. La formation est entièrement gratuite et les salaires sont remboursés de la même manière que pour la formation obligatoire AP-RPA.
complémentaires ». Une fois entrée dans l’espace formation à l’aide de son identifiant et de son mot de passe, elle doit choisir la formation « Compétence spécifique, formation de formateurs » dans le menu Accueil et catalogue des cours. Si vous éprouvez des difficultés, vous pouvez communiquer avec nous par courriel ou par téléphone, nous nous ferons un plaisir de vous aider.
Le programme de formation obligatoire : une collaboration entre Formarez et le réseau des commissions scolaires
Les employés qui sont soumis à la formation ne sont pas automatiquement soumis à cette formation spécifique : tout dépend de la situation de votre résidence. Par ailleurs, les employés ayant été exemptés du programme obligatoire ou détenant déjà un DEP pourraient devoir faire cette formation s’ils administrent des médicaments ou prodiguent des soins invasifs. Nous vous invitons à relire le petit guide sur la compétence spécifique contenu dans la pochette rouge, lequel vous donnait toute l’information sur le programme obligatoire. Vous serez également informé par votre agence de santé sur les conditions qui entourent cette formation. La première étape de déploiement du programme sera cependant de former les infirmières qui seront appelées à offrir cette formation. Votre infirmière pourrait faire partie de celles-là! Si vous souhaitez que votre infirmière devienne formatrice pour la compétence spécifique dans votre résidence, elle peut s’inscrire directement sur le portail de Formarez dans le module intitulé « Aide et formations
Les 48 commissions scolaires partenaires de Formarez sont à pied d’œuvre pour vous offrir le programme de formation obligatoire dans les meilleures conditions possibles. Ce sont les commissions scolaires qui sont sur le terrain et qui sont en contact avec vous. Nous souhaitons cependant vous rappeler que l’équipe de Formarez est disponible pour vous soutenir dans vos démarches. Faites-nous part de quelque situation que ce soit qui pose problème, nous mettrons tout en œuvre pour donner suite à votre demande ou à vos commentaires. Vous pouvez me rejoindre à celinegermain@ formarez.com ou 514 5 26-3737 poste 245. Je ferai la tournée régionale avec Yves Desjardins un peu plus tard au printemps pour prendre le pouls dans chacune des régions. Venez me rencontrer à cette occasion pour me faire part de vos impressions.
Pour toute information : 514 526-3737 www.formarez.com
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L’équipe de rédaction
Devenez... YVES DESJARDINS
Président-directeur général RQRA
JOHANNE CLÉMENT
Responsable des communications RQRA
Danièle Marchand
Responsable des dossiers gouvernementaux RQRA
CÉLINE GERMAIN
Conseillère à la formation et responsable des programmes Formarez
carolyne fortin
Responsable de la qualité des services en résidence RQRA
André St-Hilaire
Président-directeur général ACSIQ
Jocelyne Dubé
Ergonome CCPE Association paritaire pour la santé et la sécurité au travail du secteur affaires sociales (ASSTSAS)