Une encyclopédie poétique des oiseaux, hommage à la nature et au monde animal.
Après avoir publié une série de contes aux éditions du Rouergue, Ronald Curchod propose ici un précis d’ornithologie rythmé par des textes poétiques qui racontent les saisons. Chaque espèce fait ainsi l’objet d’un portrait dans la veine du travail de l’illustrateur, légendé avec l’appellation scientifique. Hommage à ce monde animal et référence à l’enfance de l’auteur, cet ouvrage est une ode à la merveilleuse Nature, théâtre récurrent dans tous ses ouvrages, celle qu’il contemple tous les jours depuis son atelier du Lot.
Ronald Curchod est né en 1954 à Lausanne. Graphiste peintre, affichiste et illustrateur indépendant, il réalise en outre des costumes et des scénographies de théâtre. Parallèlement il mène un travail personnel, invente et peint librement des images à base d’huile de gouache ou de matière argentique. Ses illustrations sont demandées par des journaux et des magazines (Le Monde, Télérama...) et ses affiches sont sélectionnées dans les grandes manifestations internationales et récoltent des prix. Son album La nuit quand je dors (Le Rouergue, 2014) a obtenu la Pomme d’or de la biennale de Bratislava en 2015. Au Rouergue, il a déjà publié six albums dont le dernier, Le Talisman, en 2025. relations presse Manon Huber 06 08 03 17 15 manon.huber@lerouergue.com relations libraires Ange Pâquet 06 84 77 47 22 ange.paquet@lerouergue.com
Myren Duval, après des études en sciences humaines, quitte la France pour l’Égypte qui lui inspirera son premier roman Emmène-moi place Tahrir. Elle y reste quelques années avant de partir pour le Népal où elle partage son temps entre l’enseignement à l’École française de Katmandou et l’écriture.
Emma Constant est née à Seraing, en Belgique. Après trois années d’études à Saint-Luc dans la section illustration, elle poursuit sa formation et ses recherches à l’Académie Royale des BeauxArts. Au Rouergue, elle a déjà illustré plusieurs romans dont Merci pour la tendresse (2022).
Tant pis pour les fantômes
MYREN DUVAL ET EMMA CONSTANT
Dès 10 ans
14,8 x 21 - 144 pages - 17,80 €
ISBN : 978-2-8126-2887-0
En librairie le 26 août 2026
Une nuit, deux frères nous entraînent dans un road trip où l’amour n’a rien de théorique et dans lequel l’émotion et l’humour ne cessent de nous tendre des embuscades. Bouleversant !
Titouan a un petit frère qui croit que ses baskets peuvent parler. Timi a un grand frère qui le réveille en pleine nuit pour l’emmener voir leur mère. Pour l’un c’est un voyage difficile, pour l’autre une aventure incroyable. Titouan s’occupe de Timi. Timi fait rire Titouan. Quand le grand prend le petit sur ses épaules, le petit se repose. Quand le petit est sur les épaules du grand et écarte les bras, le grand se sent pousser des ailes. Et si parfois des nuages s’invitent dans leur vie, ce n’est pas grave. Car entre les deux existe quelque chose de plus fort que tous les orages : l’amour.
Par les mêmes autrices :
« Merci pour la tendresse est une perle d’émotion et de justesse autour d’un sujet difficile.»
« Ce livre est un trésor par ses illustrations. »
06 08 03 17 15 manon.huber@lerouergue.com
Jean-François Chabas est né en 1967 à Neuillysur-Seine. Il a exercé différents métiers avant de se consacrer à l’écriture. Il est l’auteur d’une centaine de livres qui lui ont permis de rapidement rencontrer le succès et qui lui ont valu de nombreux prix. Considéré comme l’un des auteurs majeurs de la littérature jeunesse contemporaine, il est traduit en quinze langues. Une dizaine de ses livres sont sur la liste de l’Éducation nationale. Au Rouergue, il est l’auteur de plusieurs romans jeunesse dont le dernier sorti en février 2026 dans la collection épik, Peau de pierre
Le cheval a mangé mon frère
JEAN-FRANÇOIS CHABAS
Dès 9 ans
14,8 x 21 - 272 pages - 16 €
ISBN : 978-2-8126-2895-5
En librairie le 2 septembre 2026
Une comédie de soft épouvante pour les jeunes lecteurs qui cherchent autant le rire que le frisson !
Ô rage ! Ô désespoir ! La mère de Caleb Teapot a décidé de déménager. Avec ses deux sœurs jumelles, ils partent tous les quatre pour l’Écosse. Mais sur place, rien ne se passe comme prévu. Le château dans lequel ils emménagent est en réalité une ruine, aucun réseau disponible et personne à des kilomètres à la ronde. Le pire là-dedans, c’est que ce n’est rien par rapport à ce qui les attend... Caleb va devoir faire face à un fantôme adepte des chants mexicains, un lord aussi beau qu’étrange et un cheval. Pas n’importe lequel, le plus fascinant, mystérieux et incroyable que Caleb ait jamais rencontré. Mais il semblerait que ce cheval a la fâcheuse habitude de manger les gens qui montent sur son dos... Gloups !
Le cheval a mangé mon frère
Jean-François Chabas
Il y a des fous qui disent que la magie n’existe pas. D’autres, que les monstres, c’est imaginaire. Et ils racontent même que le monde est normal.
Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! « Normal » !
En général, ces gens sont beaucoup plus âgés que moi. Alors, comme j’ai dix ans, je ne peux pas leur éclater de rire au nez.
Pourtant, moi, je sais.
Voyez plutôt :
L’année dernière, ma mère a pris deux grandes décisions. Et ça, c’était parce que mon père venait de disparaître. Mais il faut peut-être d’abord que je me présente.
Je m’appelle Caleb Teapot. J’ai deux sœurs, qui sont jumelles : Adelina et Adelita. Elles ont douze ans et elles ont des téléphones, alors que moi, non, ce qui est une injustice ignoble.
Mon père et ma mère sont très riches. Ils ont créé à Londres, où nous vivons, la fameuse entreprise de fabrication de hotdogs bio, Superhot et, le temps de dire ouf, ils sont devenus multimillionnaires.
Oui, Superhot, ça rime avec Teapot. Je sais.
Mais, maintenant, il n’y a que ma mère qui est riche puisque mon père a été emporté par un drame : il a fait un concours. Pour être précis, il a organisé une compétition de manger de hotdogs - Superhot. Et il a tenu à y participer. On venait tout juste d’installer les décorations de Noël dans l’entreprise ; il y avait des guirlandes lumineuses et un immense sapin dans le hall d’entrée, avec des saucisses en plastiques brillantes multicolores à la place des boules. Des petits pots de moutarde argentés et dorés, aussi.
Né en 1967 au Liban, Olivier Ka est écrivain pour la jeunesse et scénariste de bande dessinée. Il se produit également sur scène où il raconte des histoires dont il est l’auteur.
Journal d’un chat d’appartement
OLIVIER KA
Dès 9 ans
14 x 19 - 224 pages - 13 €
ISBN : 978-2-8126-2911-2
En librairie le 7 octobre 2026
Qui a dit qu’une vie de chat d’appartement n’était faite que de siestes et de bons repas ?
La vie de Mozart, splendide chat d’appartement, n’est pas compliquée. Dormir, manger, observer les humains, n’en faire qu’à sa tête. Enfin, jusqu’au jour où il met accidentellement le feu à son appartement, se retrouve dans le coffre d’une voiture, débarque à la campagne et doit survivre sans pâtée. Adopté malgré lui par une esthéticienne un peu zinzin puis recueilli par un vieux monsieur fan de chats, Mozart va découvrir le monde extérieur, les autres chats, la vie à la campagne, renouer avec ses instincts les plus sauvages et peut-être retrouver ses humains préférés. Ce qui est sûr, c’est que son existence va être secouée dans tous les sens !
Je suis bien, là, affalé au milieu du canapé. C’est un de mes dix endroits préférés. Je peux dormir n’importe où, mais ici, dans le salon, entre les deux gros coussins bien moelleux, c’est là que j’aime passer mes après-midis.
Dans l’appartement, personne.
Au loin, des vibrations sourdes. Depuis des mois, toujours les mêmes. Elles proviennent d’un grand terrain, tout en bas de l’immeuble, où des gens s’affairent. Je les observe quand je suis sur le rebord de la fenêtre. Ils ont des outils, des machines, des véhicules, et ils circulent, ils creusent, ils tapent, ils font des brrrr ! et des chtou ! chtou ! chtou ! et des tacatacatacataca ! toute la journée. Ah, je vous jure, les humains. Je me demande bien pourquoi ils s’agitent comme ça au lieu de faire la sieste. Est-ce que je passe mon temps à creuser des trous et à construire des trucs, moi ?
Je lève les paupières, à moitié. Rien ne presse. J’ai tout mon temps. Ici, c’est calme. Du regard, je fais le tour du salon, m’assure que rien n’a bougé.
Je déteste quand les choses changent. Quand Lalala et Bombom déplacent un meuble, par exemple. Ou quand ils en ramènent un nouveau, quelle idée ! Je n’aime pas non plus quand il y a quelqu’un d’autre que Lalala, Bom-bom ou Cékoi à la maison. Ça arrive parfois, et alors là, c’est une véritable plongée en enfer ! Ils parlent fort, ils rient, ils mettent de la musique qui fait mal aux oreilles. Et le pire, c’est que les invités essayent toujours de me caresser.
Née en 1979, Alice Brière-Haquet suit des études de lettres avant d’enseigner la littérature et l’histoire de l’art au lycée. Amoureuse des images et des mots, elle se tourne vers l’écriture de livres pour enfants. Contes, romans, poèmes, fictif ou réel, l’essentiel pour elle est que les phrases servent de passerelles entre deux imaginaires. Elle a ainsi écrit plus de soixante-dix ouvrages, traduits dans divers langues, du slovène au thaï. Au Rouergue, elle a publié Phalaina (épik, 2020) et Soie (dacodac, 2024).
Rose Tombal
ALICE BRIÈRE-HAQUET
Dès 13 ans
14 x 20,5 - 304 pages - 16,50 €
ISBN : 978-2-8126-2896-2
En librairie le 2 septembre 2026
Un récit joyeux, drôle et lumineux qui nous montre ce que les morts peuvent encore apprendre aux vivants.
Rose en a marre. De tout. De sa mère qui la calcule à peine. Du collège si déprimant. Des élèves qui acceptent tout et n’importe quoi. Sans parler du stage en entreprise… Alors Rose envoie tout valdinguer à sa manière, son stage, elle le fera au Dormeur du Val, les pompes funèbres de son quartier ! Mais ce que Rose n’avait pas prévu, c’est que ce stage ne peut pas être comme les autres. D’abord il y a les gens qui y travaillent et leur rapport « particulier » à la mort, les personnes qui viennent les solliciter, les émotions, en pagaille, et puis les situations parfois tristes, parfois drôles. En somme, impossible d’être indifférente, impossible d’en avoir marre. Alors Rose va se reconnecter aux autres, à son passé, à son histoire et à sa mère. Car la mort est une affaire de vivants.
Rose Tombal
Alice Brière-Haquet
Parfait. À deux rues de chez elle. Elle pourra même gagner un quart d’heure de sommeil.
Rose, comme à chaque sortie de cours, est passée acheter son petit pain aux olives, mais plutôt que de rentrer le manger au milieu de ses oreillers, elle s’est arrêtée devant les pompes funèbres de son quartier. Sa cible. Elle croque un morceau et mâchonne lentement.
La vitrine est d’un beau noir brillant. L’enseigne affiche en lettres compliquées et dorées : Le Dormeur du Val. Cette élégance un peu excessive tranche avec le kitsch des fleurs en plastique. L’ensemble offre un cadre insolite aux regrets standardisés : regrets éternels à notre père/notre sœur/notre grand-père/notre camarade de pétanque, gravés dans des marbres multicolores. Des fiches navettes du souvenir. Là aussi, il suffit de cocher. Rose s’approche en plissant le regard. Y a-t-il des cercueils dans l’arrière-salle ? Avec les satins de différentes couleurs ?
Rose croque de nouveau dans son pain, et sourit des bouts d’olive.
Idée géniale numéro deux : pour son rapport de stage, elle pourra faire quelques devis personnalisés. Du pin tout simple pour sa prof principale qui part en syncope à la moindre trace de maquillage… Du chêne et des dorures pour le proviseur qui a organisé son bureau comme s’il était le président des ÉtatsUnis…Et pour la conseillère d’orientation… Mmmh… – Mademoiselle, je peux vous aider ?
Un type est sorti. Yeux plissés, fine moustache, sourcil interrogateur, air de croque-mort… Merde ! Rose déglutit. C’est pas le moment de perdre son idée du siècle. Il faut faire bonne figure.
Marine Carteron a suivi des études d’histoire de l’art et d’archéologie. Actuellement domiciliée en Rhône-Alpes, elle enseigne tout en profitant de sa petite famille et en noircissant du papier pour les Éditions du Rouergue.
Son lac
MARINE CARTERON
Dès 14 ans
14 x 20,5 - 416 pages - 17,5 €
ISBN : 978-2-8126-2888-7
En librairie le 26 août 2026
Avec cette réécriture gothique et féministe de la légende de la dame du Lac, Marine Carteron conjugue à merveille l’ancien et le nouveau dans un roman aussi original qu’addictif !
Elle existe depuis la nuit des temps. Elle a vue l’humanité prendre forme. Tour à tour adorée et puis rejetée. Elle a préféré dissimuler sa véritable nature plutôt que de s’en aller. Les siècles se sont enchaînés sans qu’elle vieillisse. Parfois, elle doit tuer pour survivre. Dans les eaux sombres, elle se régénère et parfois kidnappe de jeunes hommes. Toute sa volonté tend vers une seule direction : se reproduire, avoir un enfant, ne plus être la seule représentante de son espèce, ne plus être seule. Et vivre dans sa demeure. Son lac. Quand bien même l’époque moderne et la curiosité de jeunes humains semblent bien décidés à élucider tous les mystères existant autour de la dame du Lac...
Également disponible en édition collectior :
Couverture cartonnée, jaspage, fabrication soignée, Son lac existe aussi dans une édition collector au tirage limité !
14 x 20,5 - 416 pages - 22 € ISBN : 978-2-8126-2889-4
Anthoine Delahaye est né sur Terre en 1990. Depuis tout petit, il se passionne pour la fiction. Aujourd’hui, il vit à Aulnay sous bois et alterne entre son travail et l’écriture. Noctance est son premier roman publié aux éditions du Rouergue.
Noctance
ANTHOINE DELAHAYE
Dès 14 ans
14 x 20,5 - 336 pages - 16,9 €
ISBN : 978-2-8126-2901-3
En librairie le 2 septembre 2026
La première romantasy de la collection épik ! Une histoire d’amour et un univers fantastique inoubliables pour les jeunes adultes.
Paris, la nuit, lors d’une fête Lise rencontre Moshir. Elle est entrée par la porte, il est tombé dans le jardin depuis un toit. Elle est engluée dans son désespoir, il est aussi fantasque que poète. Lise vient d’une famille très aisée. Moshir vit dans la roulotte de ses parents. Entre eux, le coup de foudre est immédiat. Sauf que Lise ne sait pas que Moshir appartient au monde de la nuit, que ses oreilles pointues ne sont pas un déguisement et qu’il est condamné à être dévoré par le Retors, une créature ancestrale qui chasse les siens. Car Moshir est un noctambule, un noctard sublime, il appartient au petit peuple de Noctance dont les règles et les magies sont étrangères aux hommes. Ils n’auraient jamais dû se rencontrer, encore moins s’aimer, pourtant Lise et Moshir vont écrire ensemble une histoire d’amour inoubliable.
Noctance
Anthoine Delahaye
Nous arrivons.
Par grande forêt toute mouillée. Silencieux comme animaux. Opa marche devant. Avec lanterne qui guide et troue nuit bleue. Il a épaisses moustaches pleines de gouttes et quand il tourne yeux, je sens froid et détermination dans regard, comme lame qui ouvre ventre de cochon. Du haut de ses deux mètres, il porte chapka. Cheveux noirs cachent oreilles pointues. Regards à gauche, regards à droite. Il cherche direction dans Maman-Nuit pour poser valises.
Plus loin, autoroute avec voitures humaines. Panneaux indiquer choses. Moi pas connaître. Quelle direction prendre pour éviter les humains ?
Opa inspire. Avec narines de bœuf, il engloutit cinq litres et recrache le tout. Il sent niet. Alors il tape contre écorce et siffle Jodor.
Parmi les roulottes à la file indienne et les cent ombres qui s’ennuient, Jodor lève plume. Il écarte deux noctambules, trottine sous étoiles et approche en souriant. Quand il fait ça, on dirait petit oiseau. Sa tunique est longue comme queue de pie et ses yeux miroitent vers mon Opa, le chef de Noctance :
« Jodor ! Jeune pousse ! Cherche ville humaine avec tes yeux d’épervier ! Nous devons faire vite ark ! »
Il acquiesce du bec et grimpe aussitôt bouleau. Vite vite. Jusqu’au sommet. Lève main en casquette. Et scrute.
Jodor, il joue.
Je le sais.
Copain à moi.
ÉDITEUR
Olivier Pillé (romans jeunesse)
Les Éditions du Rouergue
47, rue du Docteur Fanton BP 90038 13633 Arles Cedex olivier.pille@lerouergue.com