janvier- mars 2019
LittĂŠrature Beaux Livres
La brune
Délit de gosse Isabel Ascencio Braquage de gamètes lors d’une noce bourgeoise
Jeanne et Marie vivent ensemble depuis trois ans, l’une est issue de la grande bourgeoisie de province, l’autre est originaire de l’île Maurice. Elles se sont rencontrées à Barcelone et le coup de foudre a été immédiat, alors que Jeanne venait de rompre ses fiançailles avec François-Henri, son amour d’enfance. Et lorsqu’en cette année 2012 (année des Manifs pour tous, opposées au mariage homosexuel) son petit frère annonce son mariage, cette dernière, qui rêve d’avoir un enfant et ne peut imaginer le concevoir que sous la forme traditionnelle, met en place un scénario rocambolesque. Lors de cette grande noce bourgeoise, elle aura tout loisir pour séduire à nouveau François-Henri, et l’amener tout de go à copuler, dans la chaleur de la fête. Quant à Marie, elle viendra au bras de Mano, leur copain gay scénariste, et tous deux joueront au couple glamour et parisien… Un pitch digne d’une série de deuxième zone, reconnaissent-ils. Car dans ce scénario de braquage, c’est le sperme de l’ex-fiancé qui est visé… Ce livre sur le désir contrarié d’enfant est frontalement actuel mais aussi drôle et sensible grâce au grand sens des situations et des personnages d’Isabelle Ascencio, à son écriture précise et personnelle qui rendent les pages vives et même cinématographiques !
le 2 janvier 2019
© D.R.
14 x 20,5 - 224 pages - 19,80 e ISBN : 978-2-8126-1725-6
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Née dans le Var en 1967, Isabel Ascencio enseigne la littérature dans le Jura. Elle est l’auteur de deux romans aux éditions Verticales, Drama Queen (2012) et Un poisson sans bicyclette (2014), ainsi que de deux autres publiés sous le nom d’Isabel Esteban, parus à la Cerisaie, Personne ne dort (2007) et Les Pieds de Sam (2008).
La brune
Jour couché Emilio Sciarrino Scènes de la vie parisienne et de la génération précarité
Trentenaire italien vivant à Paris, Marco ne trouve pas de travail, après sa thèse en littérature. Une fois passés les premiers temps de farniente sympa, il accepte tous les jobs, assistanat de prof à Sciences Mo, soutien scolaire à domicile… Son colocataire, Jean, après une école de commerce, gagne sa vie en jouant au poker en ligne, tandis que sa petite amie Marie monte des plans pour devenir autoentrepreneuse… Pendant ce temps, dans les rues de Paris et des grandes villes, se développe un mouvement protestataire sans mots d’ordre ni revendications : Jour Couché. Les manifestants affirment leur radicalité en restant couchés par terre pendant des heures sur les grandes places. Émiettement du travail, déclassement et surqualification, paresse et ambition, compétition généralisée : ce portrait de la Génération précarité est sans concession, à la fois sur l’époque et sur ses membres. L’humour et la pertinence des situations donnent à ces scènes de la vie parisienne un ton très actuel.
le 6 mars 2019 14 x 20,5 - 256 pages - 19,30 e ISBN : 978-2-8126-1746-1
© D.R.
Né en Italie en 1988, Emilio Sciarrino écrit en français. Il enseigne en classes préparatoires. Il a reçu le prix du Jeune écrivain en 2007 (Ne rien faire, Buchet-Chastel). Son précédent roman, La Maladie, a été publié chez Christophe Lucquin (2015).
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Rouergue noir
La folie Tristan Gilles Sebhan Thriller psychanalytique où entre pères et fils se jouent des scénarios noirs
Dans cette petite ville secouée par les disparitions tragiques de plusieurs enfants, un vieil hôpital constitue le nouvel épicentre. C’est là que le lieutenant Dapper, qui vient de retrouver son fils et de tuer son ravisseur, se retrouve hospitalisé après une blessure par balle. Là que Théo est examiné par médecins et psychiatres pour évaluer son état après trois mois de captivité. Là encore que planque un journaliste dépêché par sa rédaction pour écrire sur cette affaire au dénouement aussi heureux qu’imprévisible. Or, Dapper, qui a remué ciel et terre pour sauver Théo, se découvre incapable de renouer les liens avec son fils. Au contraire, son propre passé d’enfant abandonné, trimballé de foyer en foyer, l’envahit. Il décide d’enquêter sur les mystères qui entourent sa naissance. Sans se douter de la folie vers laquelle son fils dérive, ni que de nouveaux événements sont sur le point de meurtrir la ville. Dans ce vénéneux roman de Gilles Sebhan, tout commence au pied d’un arbre de pierre, dans la ville ancienne, tout conduit au secret du cœur des pères, tout ramène aux origines. Et si l’innocence constituait la plus grande des cruautés ?
le 2 janvier 2019
© Charles Guislain
14 x 20,5 - 176 pages - 17,80 e ISBN : 978-2-8126-1699-0
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Auteur de plusieurs romans autobiographiques publiés chez Gallimard et Denoël, et de deux essais consacrés à Tony Duvert (notamment Retour à Duvert, Le Dilettante, 2015), Gilles Sebhan s’interroge de livre en livre sur la transgression, la criminalité, les frontières entre norme et folie.
Rouergue noir
Grise Fiord Gilles Stassart Le grand livre du peuple des glaces, entre polar et roman d’aventure
Lorsqu’il sort du centre pénitentiaire d’Iqaluit, au nord du Nunavut, tout près de Grise Fiord où ses aïeux ont été implantés de force par l’État canadien, Guédalia retrouve ses démons familiers, l’alcool et la défonce. À Amarok, bled de mille cinq cents âmes que l’été venu un réseau de chemins caillouteux peine à relier au monde, il travaille au magasin coopératif, y menant en parallèle de petits trafics. Alors que son frère aîné se bat pour les droits des autochtones, lui a tout perdu de l’ambition qui l’a mené jusqu’à Montréal où il n’a jamais terminé ses études. Des légendes que lui racontait son père n’émanent plus que des fantômes sans force, rien qui puisse le retenir sur cette pente mauvaise. Peut-être Dalia, la vieille chamane venue du Groenland qui fréquente régulièrement le magasin, pourrait-elle l’avertir du destin qui menace. Bientôt, la seule solution qui s’offrira à lui sera de remettre son pas dans celui des anciens chasseurs, pour fuir la tragédie qu’il aura lui-même provoquée. Avec ce grand roman du peuple des glaces où l’homme et le chien défient l’ours, l’orque et le béluga, Gilles Stassart ranime l’esprit du loup noir, Amarok le bien nommé, qui veille à la survie des Inuits. Guédalia, l’homme qui a goûté à la culture des Blancs et traverse l’Arctique comme une conscience perdue, saura-t-il trouver son chemin dans les périls de la mer gelée ?
le 6 mars 2019 14 x 20,5 - 240 pages - 19,50 e ISBN : 978-2-8126-1741-6
© D. R.
Gilles Stassart est un journaliste, écrivain et cuisinier, familier de la confrontation entre arts plastiques et alimentation. Il a publié, chez le même éditeur, 600 °C (2012) et Tribulations plastiques (2012). Grise Fiord, son premier roman noir, lui a été inspiré par un séjour dans le Nunavut, territoire arctique.
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Nature
La vigne et ses plantes compagnes
Histoire et avenir d’un compagnonnage végétal
Léa et Yves Darricau
Et si la viticulture du changement climatique s’inspirait des pratiques du passé ? La vigne n’a pas toujours été l’impeccable monoculture que nous connaissons aujourd’hui, ce végétal mené « à la baguette », attaché, taillé, épampré, effeuillé. Au contraire, de par sa nature même de liane, dès sa naissance elle s’est mariée à l’arbre pour s’élever vers la lumière. Les premiers cultivateurs, et ce jusqu’au début du vingtième siècle, la conduisaient le plus souvent en compagnie d’autres végétaux, arbres fruitiers complantés mais aussi arbres économiquement associés, ceux fournissant piquets, échalas, liens, bouchons, pressoirs ou barriques. Ces compagnons historiques de la vigne, chassés brutalement de l’horizon par les pratiques modernes, y sont aujourd’hui rappelés par le changement climatique et la nécessité désormais bien comprise d’une viticulture riche en biodiversité. D’autres même – fixateurs d’azote, réservoirs d’auxiliaires, contributeurs aromatiques – s’ajoutent aujourd’hui à cette palette agronomique. Dans un vibrant plaidoyer en faveur de ce compagnonnage végétal, Léa et Yves Darricau nous racontent l’histoire de cette vite maritata, ainsi que l’exprime si joliment l’italien, et brossent ce que pourraient être nos pratiques viticoles de demain, devenues écologiquement intensives et enfin économes en produits chimiques. Elles feront naître des paysages aussi hautement cultivés que ceux, gravés dans nos esprits, que surent inventer les Romains, plantant leurs arbres fruitiers avec la vigne et l’ornant de leurs Cyprès et Pins parasols.
le 20 mars 2019 19 x 24 - 192 pages - 29,50 e Broché - 100 photographies ISBN : 978-2-8126-1751-5
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Deuxième partie
Le compagnonnage écoLogique à venir
paysage traditionneL de La vaLLée du douro (portugaL) associant les Oliviers et la vigne (© Évelyne Leterme).
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elles se diffusèrent jusqu’en Angleterre, au climat alors propice au vin. Notre paysage rural en fut profondément transformé, surtout si on ajoute à la venue de ces fruitiers l’introduction concomitante du Platane et du Cyprès ! La liste des compagnons fruitiers s’est ensuite enrichie des Amandiers, Mûriers et Pruniers arrivés plus tardivement. Ces fruitiers supports sont tous bien sûr des arbres qui ont les affinités écologiques de la vigne en matière de sols et de climat. Leur présence dans les vignes a été plus prolongée que celle des arbres fourragers, vu leur rôle croissant dans l’économie domestique. Young, déjà cité, voit vers Saint-Gaudens des vignes en compagnie de Néfliers, Pruniers et Cerisiers. Il voit aussi des Figuiers dans des vignes du côté de Brive ; et à Sauve, des vignes et des Oliviers, Mûriers, Amandiers… À vrai dire, les fruitiers étaient de toutes les vignes, jusqu’à la limite de sa culture.
L’Olivier et le Figuier
Ces deux premiers fruitiers forment avec la vigne le trio des Méditerranéens classiques, déplacés et choyés ensemble par les Grecs, les Étrusques et les Romains. Un long compagnonnage qui en a facilité la sélection de nombreuses variétés : on dénombrerait à ce jour près de 2 000 variétés d’Oliviers et plus de 700 variétés de Figuiers ; des ordres de grandeur compatibles avec les si nombreux cépages existants dans le monde méditerranéen. Un même intérêt les liait : vin, huile et figue sèche assuraient une base alimentaire équilibrée et facile à conserver. L’Olivier est historiquement de toutes les complantations méditerranéennes, indissociable de la vigne et des céréales dans le paysage et dans le régime alimentaire. Il est de culture facile, peu exigeant en soins et quant au sol, et présente un calendrier des travaux complémentaire à celui de la vigne, un avantage indéniable, surtout pour les tailles et les récoltes très mobilisatrices en
main-d’œuvre, la cueillette des olives suivant les vendanges, la taille des Oliviers suivant celle des vignes. Il a très facilement accompagné la vigne partout où le climat autorisa sa fructification, et chez nous resta logiquement côtier, de Nice à Banyuls. Sa complantation avec la vigne fut une des moins critiquées par les agronomes qui n’ont pourtant eu de cesse de fustiger le mélange des genres et prôner la spécialisation des parcelles. Cela commença avec Olivier de Serres, agronome du xviie siècle (il écrivit Le Théâtre d’agriculture et mesnage des champs, plusieurs éditions de 1600 à 1675, réédition Actes Sud, 2001) qui n’aimait pas les complantations, mais faisait une exception pour celles incluant l’Olivier, qu’il jugeait ainsi : « Les plus supportables [des arbres complantés] sont les moins dommageables comme les Oliviers, qui d’eux-mesmes ne nuisent beaucoup à la vigne pour quelque sympathie qu’on remarque en ces deux plantes, jointe la petitesse de tels arbres. » Nos vergers d’Oliviers actuels se sont réduits comme peau de chagrin après un plus haut au xviiie siècle, suite à une conjonction de gels dramatiques, dont celui fatal de 1956, et à une concurrence très forte des huiles des pays méditerranéens voisins. Les vergers restants se sont bien entendu spécialisés, et comporteraient 5 millions d’arbres sur environ 50 000 hectares pour environ 10 000 exploitations agricoles, dont plus de la moitié ont moins d’1 hectare d’Oliviers. On est loin de l’importance qu’a l’Olivier en Espagne, en Italie et bien sûr en Grèce, où coexistent encore vignes et Oliviers en complantation. Chez nous, à de rares exceptions près,
vignes et oLiviers cohabitent dans les terroirs les plus protégés des coups de gel (Aude).
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La vigne et ses pLantes compagnes
comme à Aniane dans l’Hérault où des vignes sont encore complantées d’Oliviers, le phylloxéra les a définitivement séparés ; on en reparlera plus avant. L’Olivier reste cependant l’emblème de nos paysages méditerranéens et le parrain de la vigne. Il résiste grâce à ses qualités reconnues, avec une quinzaine de variétés cultivées, dont certaines fameuses comme picholine, lucques, grossanne (de l’AOP des Baux-de-Provence) et tanche (de l’AOP de Nyons et de Buis-les-Baronnies). La surface cultivée s’est stabilisée après avoir beaucoup reculé et pourrait même s’accroître avec le réchauffement climatique en cours qui fait envisager une possible remontée le long du Rhône ! Quelques rares châteaux proposent encore vins et huiles comme au temps jadis. Le Figuier est le plus rustique du trio méditerranéen historique ; il est en revanche monté sur toute l’aire viticole du pays et au-delà, mais
vigne cuLtivée en association avec des Oliviers et des Cerisiers à Montefalco, en Ombrie (Italie).
sans jamais y constituer des vergers purs. D’ailleurs son ombrage et son port en buisson très évasé en faisaient un support peu recommandé par les agronomes romains, moins intéressant que les nombreux autres fruitiers disponibles car il fallait l’élaguer et le contraindre régulièrement. Ses fruits frais et secs si appréciés lui ont plutôt assuré une belle carrière d’arbre à cabanes de vigne, comme ce fut le cas d’autres fruitiers, seconds rôles des complantations, comme les Mûrier noir, Cognassier, Azerolier, Grenadier… et rares sont les vergers spécialisés en Figuiers et en ces autres fruitiers (pour les arbres à cabanes de vigne, on verra : Véronique Bombal, Jardins de garrigue, Édisud, 1995).
première partie — du champ au chai, Le compagnonnage historique
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© D.R.
© D.R.
Léa Darricau est ingénieure agronome et diplômée en œnologie. Elle travaille actuellement pour des projets Environnement en viticulture. Yves Darricau, son père, est ingénieur agronome, consultant, apiculteur et planteur d’arbres. Il a publié Planter des arbres pour les abeilles aux Éditions du Terran (2018). 7
Nature
La ruche et les abeilles à hauteur d’enfant Fabrice Allier
Comprendre cet insecte indispensable et apprivoiser la ruche et ses trésors… Suivez le guide ! L’abeille est un enjeu écologique majeur, elle est un maillon essentiel à la biodiversité et, plus largement, au maintien des sociétés humaines. Il est impératif d’en prendre conscience et d’œuvrer à sa survie, notamment en sensibilisant les plus jeunes. Mais il ne faut pas oublier que l’abeille est un animal sauvage et que l’on n’accueille pas une ruche comme on accueille un chaton ! Il est indispensable d’être accompagné. Dans cet ouvrage, Fabrice Allier propose de comprendre comment fonctionne l’abeille et la ruche, explique la législation et l’importance de bien choisir l’emplacement, de s’équiper et d’apprendre les bons gestes… Il guide les apiculteurs débutants dans la manière de faire découvrir la ruche aux enfants et de la mener avec eux en toute sécurité. À la fois pratique et ludique grâce aux ateliers à réaliser avec les enfants, ce guide est parfait pour celles et ceux qui souhaitent se lancer dans l’aventure apicole en famille, mais permet aussi à chacun de participer à la protection de cet insecte pollinisateur en plantant des espèces mellifères, en créant des lieux d’accueil pour les abeilles sauvages, en bannissant les produits chimiques de synthèse…
le 20 mars 2019 17,5 x 22,5 - 92 pages - 15,80 e ISBN : 978-2-8126-1750-8
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Ingénieur, Fabrice Allier travaille à l’Institut technique et scientifique de l’apiculture et de la pollinisation à Avignon, dont l’objectif est de concourir au développement de l’apiculture à travers l’expérimentation, la recherche appliquée, l’assistance technico-économique, l’animation, la diffusion et la formation. Il possède ses propres ruches, et participe à des ateliers au sein des écoles. 9
Santé
Des plantes pour l’esprit
Des plantes médicinales pour la mémoire, le moral et l’intellect
Nicolette et Elaine Perry traduit de l’anglais par Ariane Bataille
Quand deux scientifiques proposent des remèdes naturels pour la bonne santé du cerveau Les bénéfices d’une alimentation faisant la part belle aux végétaux sont bien connus, mais savons-nous combien les plantes peuvent également être bénéfiques pour l’esprit ? Dans leurs feuilles, leurs racines ou leurs baies, nombre d’entre elles contiennent des substances qui stimulent les facultés cognitives et remédient à des problèmes courants tels que le stress, la fatigue, l’insomnie ou les mouvements d’humeur, sans s’accompagner d’effets secondaires. Explications scientifiques à l’appui, deux spécialistes des neurosciences et des plantes médicinales passent en revue les plantes recommandées pour venir en aide à tous ceux qui souffrent de ce type d’affections courantes et protéger la bonne santé du cerveau. Elles proposent des remèdes simples et des exercices agréables pour la vie quotidienne. Magnifiquement illustré, ceavant livredenous guide vers des pratiques saines pour se se répandre dans le sud de l’ItaCitrus x bergamia syn. Citrus limon lie. Citrus x bergamia était un remède clé sentir mieux, tout naturellement.
Bergamote
de la médecine italienne pour ses propriétés revigorantes et en même temps relaxantes. Le nom bergamote vient du mot italien bergamotto, d’origine turque (beg-armudi ou beg armut) signifiant « poire du prince ». Ingrédient-clé de l’eau de Cologne de l’époque napoléonienne, elle est toujours utilisée aujourd’hui en parfumerie et en alimentation ; c’est elle qui donne au thé Earl Grey son arôme caractéristique. L’huile essentielle de bergamote entre dans la composition de certaines huiles bronzantes. 15,5 x 21 - 240 pages - 25 e Relié - 179 illustrations Ce que disent les scientifiques ISBN : 978-2-8126-1724-9 Essais cliniques Quelques études confirment qu’utilisée avec d’autres plantes calmantes la bergamote est relaxante. Des essais pilotes ont démontré qu’elle ralentit le pouls et fait baisser la tension
le 20 mars 2019
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Fruit réconfortant aux ingrédients relaxants, anxiolytiques, la bergamote est remarquable en jus ou en infusion. De plus en plus d’études scientifiques
© Oliver Fowler
© Oliver Fowler
Spécialiste de la pharmacopée à l’université de Newcastle (Royaume-Uni), Nicolette Perry a mené de nombreuses recherches sur l’action des plantes sur le cerveau. Elle travaille notamment sur la maladie d’Alzheimer. Elle dirige le Dilston Physic Garden, un lieu de recherche et d’étude sur l’utilisation des plantes en médecine. Elaine Perry est professeur émérite en neurosciences à l’université de Newcastle. Elle a fondé le Dilston Physic Garden. Elle s’intéresse tout particulièrement à la maladie d’Alzheimer, à l’aromathérapie et aux hallucinations. 11
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Julie Giroud 47 rue du Docteur-Fanton - 13200 Arles julie.giroud@lerouergue.com
Éditrice de la collection La Brune
Sylvie Gracia 18, rue Séguier - 75006 Paris sylvie.gracia@lerouergue.com
Le Rouergue
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