Nouveautés Livres illustrés février - mai 2015
Franz Ferdinand, la tournée des grands-ducs Alex Kapranos Illustrations d’Andrew Knowles Traduit de l’anglais par Agathe Micoulaud
18 mars 2015 14 x 20,5 - 144 pages - 18 € ISBN : 978-2-8126-0846-9
Avant de devenir célèbre avec Franz Ferdinand, Alex Kapranos a travaillé comme chef, sommelier, aide-cuisinier, livreur de plats indiens. Alors qu’il partait en tournée pour deux ans et demi avec son groupe, le journal The Guardian lui a proposé de tenir un journal de ce qu’il mangeait, d’un bout à l’autre du monde. Ce livre rassemble 51 textes courts, chacun associé à un lieu (les adresses sont compilées en fin d’ouvrage), dans lesquels Kapranos raconte ses expériences alimentaires, mais aussi des souvenirs ou des impressions de voyage, souvent sous jet-lag. On passe d’un continent à l’autre, avec leurs goûts extrêmes, leurs saveurs étranges, leurs habitants qui ne se ressemblent pas. Manger est une aventure, c’est ce dont on peut se convaincre en faisant le tour du monde avec Kapranos, au Brésil, au Mexique, en Corée ou en Australie. Avaler ce qu’on vous a cuisiné demande parfois un effort sur soi-même, ou bien agit comme une petite madeleine de Proust, faisant ressurgir le souvenir d’un grand-père qui raconte ses exploits militaires en mangeant de la purée de pois au jambon ou bien les heures passées comme commis de cuisine à préparer des carcasses de bœuf.
C’est drôle, enlevé, savoureux, écrit par un amoureux de la bonne cuisine qui aime descendre Chez Jean quand il vient à Paris et qui nous fait rêver de la fabuleuse carte du Buttery, à Glasgow, entente cordiale entre cuisines française et calédonienne.
Alex Kapranos Alex Kapranos est né en 1972 d’une mère anglaise et d’un père grec. Il est le chanteur et le guitariste du groupe de rock écossais Franz Ferdinand, formé à Glasgow en 2001.
Andrew Knowles Andrew Knowles est batteur et claviériste (il a notamment joué avec Franz Ferdinand). Il est aussi diplômé de la Glasgow School of Art. Il a réalisé les illustrations du livre.
gastronomie Les recettes de mon bistrot Jean-Luc Rabanel Photographies de François Lefebvre Textes de Silvie Ariès
À l’automne 2007, Jean-Luc Rabanel créait un bistrot à côté de son restaurant gastronomique arlésien. Dans une ambiance chaleureuse et décontractée, il y décline les plats traditionnels de la région ainsi que les plats de son enfance. Le Bistrot À Côté est entré au Gault et Millau en 2008 (deux toques) et au Guide Michelin en 2009. En 2013, il a été récompensé par un Bib Gourmand. Dans ce livre, Jean-Luc Rabanel rassemble plus de 80 recettes où il interprète à sa façon ces grands classiques que sont une gardiane de taureau, une bouillabaisse ou des artichauts barigoule. La différence ? Des cuissons précises, le choix de la légèreté et du parfum, des astuces pour tirer parti au mieux des produits du moment. Car dans son bistrot comme dans son restaurant gastronomique, Jean-Luc Rabanel garde l’exigence du produit parfait, dont le goût n’est jamais altéré par la cuisine. Le lecteur y trouvera un répertoire des plats de la Provence, là où le chef a élu lieux de vie et de travail, une cuisine éclatante de saveurs, accessible et conviviale. De nombreux conseils et des recettes de base font aussi de ce livre une véritable leçon de cuisine, fidèle à l’esprit de partage de Jean-Luc Rabanel.
Jean-Luc Rabanel Premier maître cuisinier de France à avoir obtenu une étoile pour un restaurant bio, Jean-Luc Rabanel a fait entrer la cuisine du vivant dans la haute gastronomie. Chef deux étoiles de L’Atelier à Arles, il possède un deuxième établissement, Le Bistrot À Côté, où il réinterprète au quotidien les plats traditionnels.
Silvie Ariès Native de Marseille, Silvie Ariès a longtemps travaillé comme chef d’agence pour La Provence. Elle a collaboré au précédent livre de Jean-Luc Rabanel paru au Rouergue en 2010 : Rabanel.
François Lefebvre François Lefebvre, natif d’Aix-en-Provence, a réalisé les images splendidement gourmandes de l’ouvrage.
20 mai 2015 19 x 26,5 - 256 pages - 29,90 € ISBN : 978-2-8126-0891-9
gastronomie Recettes de piment d’Espelette Vincent Darritchon, Éric Deconfin
13 mai 2015 17 x 20 - 96 pages - 18 € ISBN : 978-2-8126-0670-0
Vincent Darritchon Né en 1962 dans le Pays Basque, Vincent Darritchon exerce diverses activités avant de valider un BEP agricole et de devenir producteur de piment d’Espelette à Ustaritz, activité qu’il exerce aujourd’hui depuis vingt ans.
Éric Deconfin En 1982, Éric Deconfin commence sa vie professionnelle comme apprenti au Bistro d’Hubert à Paris, une étoile au guide Michelin. Sa carrière se poursuit en France et à l’étranger. Il est aujourd’hui chef à domicile et donne des cours de cuisine à Paris.
Impossible d’évoquer le Pays Basque sans penser aux piments d’Espelette encordés séchant sur les façades blanches. De par son rouge profond, sa forme singulière, il est l’un des emblèmes de cette région du Sud-Ouest. Vincent Darritchon en sait quelque chose. Enfant du pays, il est aujourd’hui producteur de piments. Il raconte son travail quotidien et l’histoire de cette belle épice, arrivée d’Amérique du Sud sur les caravelles de Christophe Colomb, aujourd’hui parfaitement acclimatée à sa terre d’adoption et élevée au rang d’A.O.P. C’est le piment d’Espelette qui a réuni Vincent Darritchon et Éric Deconfin. Cuisinier passionné, ce dernier exploite toutes les possibilités gustatives de cet exhausteur de goût hors pair : poulet basquaise, quiche bayonnaise, rillettes de saumon, gâteau basque ou encore mousse au chocolat. À travers 40 recettes simples et savoureuses, il revisite les grands classiques de la cuisine basque et propose aussi des associations plus inattendues.
gastronomie Mon petit boulanger
Recettes pas-à-pas pour faire son pain en famille Emmanuel Hadjiandreou Photographies de Steve Painter Traduit de l’anglais par Jean-René Dastugue Ce livre propose de préparer en famille des pains pour toutes sortes d’occasions : du pain quotidien aux petits pains spéciaux pour le goûter (aux raisins et aux noix, aux oignons et à la pomme de terre, à la pomme et à la cannelle, au chocolat et aux cerises, etc.), c’est tout l’univers du pain qu’Emmanuel Hadjiandreou fait vivre dans ce livre, pains levés bien sûr, mais aussi pain pita, voire chips craquantes aux sésames blanc et noir ou gressins à accompagner d’une purée de sésame ou d’un guacamole, sans oublier les recettes sans gluten. Ce livre foisonnant de photographies mettant en scène les recettes réalisées par des enfants montre dans le détail tout le déroulement des opérations et l’aspect que doit prendre la pâte au fil de la préparation. C’est un bon moyen pour initier les enfants au plaisir de la boulangerie avec des ingrédients simples et sains. L’originalité des recettes permet aussi de s’adapter au fil des saisons : petits pains aux framboises pour la fin de l’été, toute une famille de personnages en pâte au gingembre pour Noël. Les enfants apprendront également à confectionner des pizzas salées ou sucrées. Préparer la pâte à pain est un plaisir incomparable. Façonner des pains, apprendre à leur donner des formes, à les aromatiser, à les accommoder est un jeu inépuisable. Ce très beau livre qu’Emmanuel Hadjiandreou a imaginé pour son fils Noah nous ramène à l’émerveillement devant la transformation de la pâte en pain.
La farine Comme un maçon a besoin de béton pour bâtir une maison, un boulanger a besoin de farine pour faire du pain. Et tous deux, béton et farine, ont besoin d’eau pour fonctionner correctement. Dès que vous ajoutez l’eau, la magie opère ! Vous pouvez découvrir, page 67, les différentes parties du blé et comment il pousse. Une fois le grain séparé de l’épi, il est laissé à sécher puis envoyé à un meunier qui va le moudre pour en faire de la poudre – la farine ! Le meunier va d’abord moudre un échantillon pour en vérifier la qualité – il doit contenir beaucoup de protéines pour que le pain soit bon. Puis, il va le trier pour ôter la paille, les crottes d’animaux, le métal et les graines.
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Enfin, l’enveloppe extérieure (la balle) est enlevée pour ne conserver que le grain qui sera moulu en farine. Le meunier doit ensuite contrôler la sécheresse du grain : s’il est trop sec, il l’humidifiera pour qu’il soit plus facile à moudre.
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Il existe deux manières de faire de la farine. L’une est la mouture sur pierre et l’autre la mouture sur cylindres.
A grain B un mini-moulin à pierre
La mouture sur pierre signifie que le grain est broyé entre deux pierres actionnées par le vent, l’eau et, parfois, à la main. C’est au meunier de décider si la farine sera grossière ou fine. S’il place les meules très près l’une de l’autre, il obtiendra une farine plus fine et, s’il les éloigne, la farine sera plus grossière. La farine blanche sur pierre est fabriquée en passant de la farine complète fine dans des tamis serrés.
C farine moulue sur pierre D blé complet E blé grossièrement haché F semoule grossière G farine complète moulue sur pierre
F
H farine blanche moulue sur pierre Elle ne sera jamais parfaitement blanche car il y aura toujours de minuscules quantités de son (la peau du grain de blé) dans la farine. La farine sur pierre est meilleure pour votre santé car elle renferme les vitamines et les huiles naturelles du grain. Cela tient au fait que tout ce qui entre d’un côté est moulu et ressort de l’autre côté, rien n’est perdu ou jeté. La farine blanche est en général broyée sur cylindres. Le grain passe à travers une série de cylindres en métal et de
A
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tamis. Au premier passage, les cylindres sont dotés de cannelures larges qui séparent le son et le germe (organe reproducteur donnant une graine) qui sont ensuite tamisés. Les cannelures des rouleaux et les tamis deviennent de plus en plus fins. Le grain est séparé en différentes parties : son, germe de blé, semoule grossière, semoule fine et, enfin, farine blanche. Pour faire de la farine complète, toutes les parties du grain sont remises ensemble.
G
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8 avril 2015 21,5 x 25,4 - 160 pages - 24,90 € 277 photographies ISBN : 978-2-8126-0741-7
Emmanuel Hadjiandreaou Originaire d’Afrique du Sud, il vit au Royaume-Uni où il a notamment travaillé pour Gordon Ramsay au Savoy. Il enseigne la boulangerie à The School Of Artisan Food. Il a remporté de nombreux prix pour son pain.
Steve Painter Installé à Hastings, Steve Painter illustre de nombreux livres de cuisine.
jardin Semences potagères
Le manuel pour les produire soi-même Andrea Heistinger Traduit de l’allemand par Sylvie Lagorce
11 mars 2015 17 x 22,6 - 432 pages - 37 € Poster inclus ISBN : 978-2-8126-0864-3
Andrea Heistinger Andrea Heistinger est une agronome autrichienne. Ses sujets de prédilection sont la sélection des plantes dans l’agriculture biologique, les connaissances vernaculaires des paysans et des jardiniers, la place des femmes dans l’agriculture. Elle a étudié l’agriculture au boku, l’université des ressources naturelles et des sciences de la vie à Vienne. Arche Noah est une association de plus de dix mille membres qui œuvre pour la sauvegarde de la biodiversité et notamment des variétés vernaculaires en Europe. Pro Specie Rara est une fondation qui œuvre pour la préservation du patrimoine vivant dans le domaine botanique.
Ce livre très complet, très fourni, illustré de nombreuses photographies, pasà-pas et schémas explicatifs, enseigne au jardinier à produire ses propres semences à partir de ses légumes et herbes aromatiques (190 espèces sont abordées dans le livre). Ouvrage de vulgarisation scientifique de qualité, produit avec le soutien de deux associations reconnues dans le domaine de la préservation de la biodiversité, il donne les bases de la biologie florale et des régimes de reproduction avant d’aborder la pratique. S’appuyant sur les expériences des adhérents des associations, il propose un large partage des connaissances. En accord avec les principes de l’agriculture biologique, le jardinier apprend à récupérer les graines, à les conserver, à produire ses propres plants, à réaliser ses propres sélections. Alors que les semences commercialisées sont de plus en plus chères et que les jardiniers sont de plus en plus concernés par le risque de disparition de certaines variétés vernaculaires, ce livre permet à tout à chacun de se réapproprier le patrimoine vivant de son propre jardin, et de produire les légumes qui correspondent à son goût plutôt que des variétés standardisées pour le marché de masse. Traduit dans plusieurs langues, ce livre a reçu le prix du meilleur livre de jardin en Allemagne.
jardin Mon jardin de fleurs à couper Louise Curley Photographies de Jason Ingram Traduit de l’anglais par Sylvie Lagorce Quoi de plus gratifiant que de cueillir des fleurs pour décorer sa maison ? En cultivant son propre jardin de fleurs à couper, Louise Curley a découvert toutes les possibilités qu’offrent des fleurs d’une fraîcheur et d’un naturel inégalables. Avec ce livre, elle vous propose de partager son expérience, aussi bien pour la culture elle-même que pour la conservation des fleurs et la réalisation des bouquets. En commençant au printemps avec les graines, les bulbes, les vivaces et les buissons, Louise vous montre comment tirer parti des ressources qu’offre la nature, depuis les bouquets les plus modestes jusqu’aux arrangements les plus subtils. Ce livre vous montre dans la pratique comment, pas à pas, réaliser votre propre jardin de fleurs à couper. Il explique comment faire pousser dans votre jardin plus de 35 variétés de fleurs, mais aussi comment enrichir vos bouquets de feuillages et de plantes sauvages. Il fait la liste des meilleures variétés de fleurs et des mieux adaptées, celles qui dureront le plus longtemps en vase. Il vous donne des conseils de professionnel, ainsi que des astuces pour gagner du temps et gérer au mieux l’espace dont vous disposez. Il vous guide pour créer les bouquets de fleurs les plus décoratifs et les plus parfumés, chaque mois de l’année et pour de nombreuses années à venir.
4 février 2015 18,5 x 23,5 - 224 pages - 29,90 € ISBN : 978-2-8126-0676-2
Louise Curley Louise Curley écrit pour le journal The Guardian et les magazines Grow Your Own, The Simple Things et Gardens Illustrated. Son blog Wellywoman a figuré parmi les finalistes pour le prix du meilleur blog des Garden Media Guild Awards en 2012. Elle pratique la culture bio. Passionnée par les bouquets, elle cultive son propre jardin de fleurs à couper depuis plusieurs années.
Jason Ingram Installé à Bristol, désigné comme photographe de l’année par le Garden Media Guild en 2013, Jason Ingram donne par ses images un grand naturel au livre.
région Bateliers du Lot Pierre Poujol Préface de Christian Bernad
1er avril 2015 15 x 20,5 - 176 pages - 28 € ISBN : 978-2-8126-0850-6
Pierre Poujol Né à Decazeville (Aveyron), Pierre Poujol a fait une carrière de cadre infirmier sans jamais perdre la passion de l’histoire. Il a publié plusieurs ouvrages consacrés à la vallée du Lot, notamment : Au bord du Lot, en Haute-Vallée, (2010), Decazeville, une histoire d’hommes, éditions Les Monédières (2011), Histoire d’un village de la Belle-Vallée du Lot, Livinhac-Le-Haut (2013), Histoire d’un village de la Belle-Vallée du Lot, Boisse-Penchot (2013).
Véritable chemin qui marche, le Lot a été durant des siècles la principale voie de communication entre les hauts-pays du Rouergue et du Quercy jusqu’à l’Atlantique, acheminant hommes, bêtes et marchandises. Dans ce livre richement documenté, pour lequel il a étudié de nombreuses archives locales et des publications anciennes, Pierre Poujol restitue l’histoire de ces naus et gabarres que les bateliers menaient sur une rivière longtemps difficile faute d’aménagements, mais par laquelle les merrains, le vin, le chanvre et le lin gagnaient le port de Bordeaux. Il restitue aussi la vie d’une corporation de mauvaise réputation, à la merci des crues et des étiages, où l’on déplore souvent l’accident et la mort. Les bateliers ont leurs chansons et leurs dévotions, l’art aussi de bâtir des embarcations dont des photographies anciennes ont sauvegardé la mémoire. Mais les bateliers du Lot, ce sont aussi des femmes, souvent préposées aux bacs, nombreux, qui permettent de traverser la rivière où font partout défaut les ponts. Elles n’hésitent pas non plus à s’embaucher avec les hommes pour haler les bateaux à la remontée, sur des chemins parfois taillés dans le roc. Avec érudition et passion, Pierre Poujol restitue cette vie du fleuve qui s’acheva au début du vingtième siècle avec l’avènement du chemin de fer. Aujourd’hui, si l’on franchit à nouveau les écluses de la belle rivière, c’est pour le plaisir de voyager sur l’eau.
région / cuisine La cuisine aveyronnaise avant le surgélateur Daniel Crozes Le surgélateur fait son apparition au sein des familles aveyronnaises au début des années 1960 et entraîne un changement profond et durable dans les habitudes culinaires. Il permet des périodes de conservation s’échelonnant entre quelques semaines et six mois ou même un an… Une révolution ! Dès lors, les familles consomment davantage de viande fraîche, de poisson, et profitent des légumes récoltés dans les potagers sur une période plus étendue dans l’année. La rupture est brutale entre cette cuisine moderne et la cuisine traditionnelle pratiquée par la majorité des ménages de l’Aveyron. Cette dernière appliquait des principes perpétués de mère en fille ; l’autoconsommation familiale, la pratique religieuse, la solidarité et la convivialité villageoises en étaient indissociables… Daniel Crozes nous plonge dans ce monde pas si lointain où la gastronomie et les produits aveyronnais étaient déjà réputés pour leur qualité et leur diversité, où la cuisine se devait d’être consistante pour des travailleurs manuels, un temps où l’on vivait de son potager, de la cueillette saisonnière, de la chasse et de la pêche, où l’on fabriquait son pain, son huile, son cidre et même son vin… Il nous propose 70 recettes transmises par sa propre mère, ses voisins et d’autres familles amies. On retrouve avec plaisir la soupe aux choux, le pounti, l’aligot, la truffade, l’estofinade, la saucisse à l’huile, les cerises au vinaigre, la confiture de châtaignes, etc. Il nous livre aussi les secrets des cuisinières aveyronnaises pour conserver viandes, fruits, légumes avant le surgélateur…
18 mars 2015 17 x 23,5 - 224 pages - 21,80 € ISBN : 978-2-8126-0755-4
Daniel Crozes Journaliste, historien et romancier, Daniel Crozes est l’auteur de près de quarante ouvrages, tous publiés aux Éditions du Rouergue. Profondément attaché à son Aveyron natal, il s’en est fait tour à tour le chroniqueur et le conteur. L’écrivain du terroir aveyronnais explore l’histoire d’une région qu’il retrace à travers différents genres, avec une égale rigueur. À partir d’archives inédites, de témoignages, il effectue depuis plus de trente ans un patient travail de mémoire.
contacts Relations presse Brigitte Reydel 01 55 42 63 17 brigitte.reydel@lerouergue.com Relations libraires Adèle Leproux 01 55 42 65 12 adele.leproux@lerouergue.com Éditrices Nathalie Démoulin nathalie.demoulin@lerouergue.com Julie Giroud julie.giroud@lerouergue.com
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