LE RÉSEAU IMMOBILIER N°1 SUR L’ÎLE DE RÉ vous dans sesa1ccueille 0 agences
L E J O U R N A L D ’ I N F O R M A T I O N G R A T U I T D E L’ Î L E D E R É
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Des enjeux forts pour 2017
omme chaque année à pareille époque, Ré à la Hune fait la part belle aux cérémonies de vœux des élus, à l’occasion desquelles ils nous ont livré l’essentiel des projets réalisés en 2016 et prévus en 2017. Une sorte de ÉDITION DU condensé de la vie publique rétaise, en 17 JANVIER 2017 somme. La présence du préfet, du président du Département et du député à la soirée de vœux du président de la Communauté de Communes vient indéniablement conforter son action et sa stature d’homme politique. Fort est à parier que Lionel Quillet prendra davantage d’importance encore au plan départemental dans le courant de cette année, ce qui ne peut être que bénéfique à l’île de Ré. Fidèles à notre volonté d’aller au fond des sujets, nous vous proposons des dossiers riches, l’un sur le logement, l’autre sur l’agriculture de demain. La vie rétaise ne se résume pas - loin de là - à l’action publique, même si celle-ci est très prégnante, aussi nous vous présentons de nombreuses initiatives d’associations, d’acteurs économiques et de citoyens. Ainsi que de nouvelles
rubriques : « L’île de Ré vue par…» dans laquelle nous donnons la parole à des habitants de l’île de nationalité étrangère ; « Coup de cœur et coup de gueule », espace où nous sortons totalement de notre impartialité pour évoquer ce qui nous a fortement plu ou déplu dans l’actualité, quelle qu’elle soit ; « Découverte à la Hune », qui vous invite à visiter un lieu méconnu de notre île. Toute l’équipe de Ré à la Hune vous remercie de l’enthousiasme que vous lui témoignez régulièrement et espère que notre journal, qui fêtera ses dix ans cette année, saura toujours mieux répondre à vos attentes de lecteurs assidus et vigilants ! N’hésitez pas à nous soumettre vos suggestions et réactions pour faire vivre ensemble votre journal gratuit, qui prend de multiples formes* ! *Journal papier, Site Web, Newsletter, Facebook.
Nathalie Vauchez
L’équipe de l’Agence du Fier vous présente
tous ses vœux pour
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ACTUALITÉ I N S T A L L A T I O N
S P O R T I V E
AquaRé ne devrait pas fermer à la rentrée 2017/2018 Fermera, fermera pas ? Où iront les enfants des écoles, du collège et les mordus de natation et autres activités aquatiques ? Que deviendra le personnel durant les travaux ? Autant de questions qui inquiétent les Rétais. Ré à la Hune fait le point avec Pascale Lang, directrice des affaires juridiques de la CdC. responsabilité peut être engagée, leurs avocats ou assureurs. L’expert judiciaire souhaite maintenant faire des réunions thématiques, par type de problème, afin de rechercher les causes de chaque sinistre et creuser les questions techniques.
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Les désordres techniques ne sont pas tous liés, les travaux peuvent se faire au fur et à mesure.
u printemps dernier le président de la Communauté de Communes avait annoncé une inévitable fermeture du centre aquatique AquaRé pour de longs mois à partir de septembre 2017, compte-tenu des nombreux travaux à réaliser. Alors qu’une nouvelle mise en concurrence aurait dû être lancée au printemps 2016 pour la Délégation de service public (DSP) du centre aquatique de l’île de Ré, attribuée à Segap puis Vert Marine pour 7 ans à compter du 22 juin 2009, un avenant à l’actuelle DSP a été signé prolongeant de 14 mois le contrat d’affermage pour la gestion de la piscine intercommunale.
gestion de la piscine, financières et en termes de fonctionnement » avait-il précisé, lors du conseil communautaire du 26 mai 2016, annonçant l’engagement d’une procédure de référé expertise. « Avant d’engager les travaux, il faut rechercher la responsabilité dans le cadre de la Décennale. Les Assurances se renvoient la balle et il convient de déterminer qui de la Semdas, ayant assuré la maîtrise d’ouvrage déléguée lors de la construction, des architectes ou des 24 entreprises du chantier doit assumer. Une fois que les résultats de l’expertise judiciaire seront connus, procéder aux réparations sera complexe et la fermeture du centre aquatique pendant de longs mois inévitable ».
« Aujourd’hui si aucun planning des travaux n’est arrêté et que la procédure a pris cinq mois de retard, la bonne nouvelle est que l’on commence à percevoir que certains problèmes pourront être réglés par des travaux très courts, que les travaux ne sont pas tous interdépendants les uns des autres et donc on ne s’achemine plus vers une fermeture du centre aquatique en septembre 2017, les travaux pourront sans doute être échelonnés. Certaines problématiques ont déjà été réglées à ce jour et tous les acteurs sont dans un bon état d’esprit avec la volonté de bien faire » nous explique Pascale Lang. « Pour les travaux déjà engagés, l’assurance dommage ouvrage de la CdC se retournera vers les assurances des Entreprises concernées, on est dans le cadre de la garantie décennale. Nous engageons les premiers travaux sur la base des devis des Entreprises, une fois qu’ils sont validés techniquement et juridiquement ».
RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 17 JANVIER 2017 | N° 147
Voilà de quoi rassurer les écoles, le collège et les mordus de natation et autres activités aquatiques, pour qui AquaRé est devenu un lieu incontournable de sport et de vie sur l’île de Ré. Nathalie Vauchez
Rhéa Marketing, société d’édition et de régie publicitaire, recrute en CDI à temps partiel un(e) comptable, diplômé(e) BAC + 2 en comptabilité ou équivalent, cinq ans d’expérience. Fonction : comptabilité générale, clients et fournisseurs, gestion de la trésorerie, déclarations fiscales, divers administratif.
Ré à la Hune est une publication gratuite éditée par Rhéa Marketing : 19 avenue de Philippsburg / BP 43 17410 Saint-Martin-de-Ré / Tél. 05 46 00 09 19 / Fax : 05 46 00 09 55 / Mail : realahune@rheamarketing.fr Ce journal vous est offert par les Annonceurs, nous les en remercions vivement. Il est mis à votre disposition par tous les commerçants et lieux qui le souhaitent, merci à eux. Directrice de la Publication : Nathalie Vauchez / Maquette : RC2C / Mise en page : Valérie Le Louer / Rédaction, photos : Jacques Buisson, Véronique Hugerot, Pauline Leriche Rouard, Florence Sabourin, Nathalie Vauchez, Marie-Victoire Vergnaud, DR, sauf mention expresse / Dessins : Philippe Barussaud / Régie publicitaire : Rhéa Marketing : 05 46 00 09 19 – Valérie Darcy : 06 14 29 47 21 – Nathalie Vauchez : 06 71 42 87 88 rhea@rheamarketing.fr / Imprimeur : Imprimerie Rochelaise / N° ISSN : 2257-0721 - PEFC 10-31-1240
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Une nouvelle DSP va être parallèlement lancée, pour avoir un délégataire au 1 er septembre 2017. La procédure sera compliquée puisque dans le cadre d’une DSP un descriptif de l’ouvrage est remis aux concurrents. Toutefois la procédure de DSP étant assez longue, au moment de la négociation la CdC aura des informations plus précises, les choses vont converger.
> Comptable
Une responsabilité à rechercher La procédure contradictoire d’expertise judiciaire qui sera longue a pris du retard sur le calendrier initial avec une première réunion d’expertise qui n’a eu lieu qu’en décembre 2016, alors qu’elle était prévue à l’été 2016. L’expert a pu faire connaissance avec l’ensemble des acteurs du dossier et le tour des sinistres. Etaient présents la CdC pour la maîtrise d’ouvrage, le délégataire AquaRé – Vert Marine, ainsi que les Entreprises dont la
Cet étalement des travaux a et aura donc un impact moindre sur l’usage de la piscine, les désordres sont moins impactants pour l’usager que ce que la CdC avait craint. Mais il n’est pas possible de laisser perdurer cette situation avec la coexistence de plusieurs désordres sur un bâtiment vieillissant plus vite que la normale. Des fermetures de deux ou trois semaines ne sont toutefois pas encore écartées, pour certains travaux…
OFFRE D’EMPLOI
Petit retour en arrière En effet, depuis 2015 des désordres techniques et dysfonctionnements ont été constatés, qui n’ont toutefois pas, selon les experts, d’incidence sur la sécurité des personnes. Infiltrations, fuites d’eau importantes, fissures, système de chauffage déficient, pièces métalliques qui rouillent… ont conduit en 2015 à organiser cinq réunions d’expertise amiables et judiciaires. « Les travaux de départ n’ont pas été faits en conformité avec les règles de l’art et cela va avoir de lourdes conséquences sur la
Pas de fermeture de longue durée
Poste basé à Saint-Martin de Ré. Contact : Nathalie Vauchez Mail : rhea@rheamarketing.fr Tél : 05 46 00 09 19
Toute l’actualité de l’île de Ré sur www.realahune.fr Votre journal est imprimé sur du papier écologique sans chlore et issu de forêts gérées durablement, avec des encres végétales, les déchets sont recyclés. Le logo Imprim’Vert et la certification PEFC de notre imprimeur le garantissent. Écolo, le journal s’engage pour un avenir positif et durable sur notre île !
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ACTUALITÉ C A M P A G N E
D E S
É L E C T I O N S
P R É S I D E N T I E L L E S
Marchons citoyens…
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E M M A N U E L
M A C R O N
Il monte dans les sondages, capte l’attention des médias, des jeunes et finalement de beaucoup d’autres qui, à tout le moins, observent avec une certaine bienveillance cet électron libre de la scène politique française. Emmanuel Macron met à l’honneur une activité par ailleurs très bonne pour la santé physique et mentale : la marche !
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Le mouvement d’Emmanuel Macron a franchi le pont de l’île de Ré.
ertes il ne s’agit pas de partir en randonnée chaussés de bottes de sept lieues. Néanmoins, même au sens figuré la marche et l’action de marcher sont porteuses de sens. Qui prennent valeur de symbole : En Marche – E.M. – Emmanuel Macron. Un hasard ? Bien sûr que non ! Mais il faut reconnaître que cette astuce de communicant assez subtile et bien menée, a touché sa cible jusqu’à l’Ile de Ré. Marcher, c’est quoi ? Pour comprendre la nature de ce mouvement, il paraît judicieux de réviser ses classiques et d’ouvrir… Le dictionnaire. Marcher c’est quoi ? Selon le Larousse, la première des définitions relève de la lapalissade : « se déplacer en mettant un pied devant l’autre ». Voilà c’est tout simple puisqu’un humain apprend à
le faire dès sa première année. Plus précisément c’est « se déplacer en gardant un contact avec le sol ». Et, par extension, c’est aussi fonctionner ou encore tendre vers… Un objectif, un résultat etc. Voilà qui enrichit un acte parfaitement anodin (quand on a le privilège d’avoir ses deux jambes). Marcher induit un mouvement que l’on est en capacité de faire, cette action en entraînant elle-même d’autres comme le rythme et la destination. Autrement dit et dans un langage familier, « En Marche ! », ça signifie Français bougez-vous ! En marche sur l’Ile de Ré A l’écart du fracas du monde, on aurait pu croire que le mouvement « En Marche ! » ne franchirait pas de sitôt le pont menant à notre petit territoire. Que nenni ! Ici comme ailleurs, « En Marche ! » a des
adhérents, et rassemble toutes les bonnes volontés qui se réunissent au rythme (soutenu) d’un atelier par semaine pour toute l’île. Comment ça se passe ? Très simplement et en toute convivialité. Chaque réunion s’organise autour d’un thème, les participants prennent place à des tables par petits groupes et après la présentation générale, s’attachent à travailler sur les questions posées. Echanges, partages d’informations et confrontations de points de vues doivent permettre en finalité d’apporter une seule réponse à chaque question. En fin de séance, celles-ci sont présentées à toute l’assistance. Alors bien sûr les résultats de ces tables rondes remontent ensuite jusqu’à Paris où l’on devine qu’ils seront analysés et décryptés. L’objectif : nourrir, sur tous les grands sujets, la réflexion d’un candidat qui se veut hors des partis politiques et souhaite visiblement élaborer un programme que pourra s’approprier ce peuple de France que la classe politique traditionnelle a parfois tendance à oublier. Un livre titré « Révolution », un mouvement nommé « En Marche ! », tout cela n’a-t-il pas quelques accents de Marseillaise sans son côté guerrier ? Si et c’est plutôt
positif que de tous côtés de France, des citoyens se rassemblent ainsi pour discuter et participer. Cela prouve qu’ils ont envie de réfléchir, de s’investir, qu’ils ont des idées et de la ressource. Et c’est sûr, compte tenu des défis à venir et quels que soient les résultats des élections à venir, toutes les énergies seront les bienvenues ! Pauline Leriche Rouard
« En Marche » en chiffres En Charente-Maritime : 22 comités pour 1 140 adhérents dont 72 sur l’Ile de Ré. Sur tout le territoire : 3 146 comités pour 135 717 adhérents et 4 295 évènements programmés.
« En Marche », comment ça marche ? Adhésion : libre, gratuite et ouverte à tous. Coût : 0€ mais on peut évidemment faire un don au mouvement. En savoir plus ? www.en-marche.fr Contact : enmarcheiledere@gmail. com – Animatrice : Kim Belzung
Votre patrimoine, c’est notre métier.
RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 17 JANVIER 2017 | N° 147
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ACTUALITÉ N O U V E L L E
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J O U R N A L
C O L L A B O R A T I F
L O C A L
Le Grain d’Sel est né au nord de l’île, pour partager informations et réflexions Lina Besnier vient de créer une association « Le grain d’Sel » en vue d’éditer trimestriellement un journal collaboratif indépendant, dont le premier numéro va être distribué ces jours-ci. collaboratif et laissera à ce titre la parole à ceux qui voudront aborder des sujets d’intérêt partagé ». Un journal collaboratif indépendant
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Lina Besnier.
lle explique ainsi sa démarche dans l’édito du N°1, édité à 400 exemplaires : « Le Grain d’Sel est un journal d’information et d’opinion d’intérêt local qui s’intéresse à la vie sociale et économique de Saint-Clément et qui s’interroge sur les enjeux futurs concernant notre commune. Nous sommes attachés au développement de Saint-Clément-des-Baleines, dans le respect de sa spécificité, de son environnement et de sa qualité de vie. Vous trouverez dans ce journal des sujets d’actualité, une réflexion sur les projets en cours ou à venir, un portrait de villageois, des rubriques insolites comme « parole de chien », des conseils pratiques. Nous suivrons également la vie des associations. Le journal se veut
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Le journal de quatre pages, qui devrait monter à huit pages dans la prochaine édition, est joliment maquetté par dezellecreation, studio graphique également basé à Saint-Clément, et est constitué d’articles courts, signés de pseudos, ou de Lina elle-même. L’idée de Lina Besnier, conseillère municipale de Saint-Clément (qui s’était vue retirer ses délégations l’an passé à la suite d’un conflit avec le premier adjoint, lire sur realahune.fr), trésorière à l’AVSCB et adhérente à Ré Création, à l’origine également du salon de l’habitat qui avait eu lieu à St-Clément en 2015 et co-organisatrice dans le cadre de l’association Ré Tennis de Table du marché festif d’Ars de fin d’année 2016, mais aussi engagée professionnellement auprès de son mari dans l’Entreprise Besnier fermetures basée à Loix, est de pouvoir publier des articles plus libres que dans un journal municipal porteur de la
bonne parole, d’évoquer les projets sous des angles différents et collant plus au vécu des habitants. « Il est composé de sujets d’actu, de réflexion sur les projets en cours ou à venir, d’humour, de rubriques insolites, de conseils pratiques, de la vie des associations (vu de l’intérieur), de dessins, photos… », mais aussi d’un portrait et prochainement d’une BD.
Venez participer à la formidable aventure d’un journal collaboratif Présentation du projet : Vendredi 27 janvier à 18 heures, salle du Clos de la Mairie à Saint-Clément Sujets d’actu, réflexion sur les projets en cours ou à venir, humour, portraits, rubriques insolites, conseils pratiques, vie des associations (vu de l’intérieur), dessins, photos… 550, rue du Chaume, 17590. Saint-Clément-des-Baleines. mail : associationlegraindesel@gmail.com
Lina a pris conseil auprès de MarieHélène Chastenet, présidente de l’Association d’Information Arsaise
qui édite depuis de très nombreuses années deux fois par an le journal associatif « Le Tambour d’Ars », dans lequel est d’ailleurs inséré celui de la mairie, sous forme d’un cahier dédié. Des synergies pourraient être recherchées entre ces deux associations, d’autant plus que Le Grain d’Sel aimerait élargir son champ d’intérêt aux communes des Portes et d’Ars en Ré. Le journal devrait être publié tous les trois mois, en 300 exemplaires, diffusé par mail et complété par un blog. Lina ne souhaite a priori pas solliciter de subvention ni rechercher des annonceurs, afin de garder une totale liberté et indépendance, d’autant que si les habitants s’investissent et/ou soutiennent l’association, les fonds devraient être suffisants du fait du tirage modeste. Une réunion publique aura lieu vendredi 27 janvier à 18 heures salle du Clos de la Mairie de Saint-Clément, pour ceux qui souhaiteraient soutenir l’association et participer à cette nouvelle aventure. Nathalie Vauchez
Contact : associationlegraindesel@gmail.com
M É D I A
Théâtre et Tambour d’Ars au programme d’une soirée bien d’ici La sortie du Tambour d’Ars est toujours un événement très attendu des casserons.
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t pour cause, la revue de l’Association d’Information Arsaise, qui paraît deux fois par an depuis 1975 raconte leur histoire. Véritable observateur du tissu humain du village d’aujourd’hui, il est le vecteur de la mémoire communale. Depuis deux ans, sa parution rime avec un événement festif notoire.
découvrir le n°84 du Tambour avant de partager le pot de l’amitié.
Les 17 acteurs amateurs ont été très applaudis par une salle comble !
Ce dimanche 15 janvier la sortie du n° 84 coïncidait avec la prestation théâtrale des Réacteurs, la nouvelle troupe de l’atelier théâtre de l’association Récréation Devant une salle des fêtes comble, les dix-sept acteurs ont joué une pièce inspirée de P. Grimaud et mise en scène par Marion Sihol : Je fais du théâtre, le soir, en amateur. Durant cinquante minutes, chacun
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à leur tour, ils se sont livrés, racontant pourquoi ils font du théâtre, le soir, en amateur. Chacun a ses raisons et l’on découvre ici une belle tranche de société coupée à la louche, qui nous livre ses rêves, ses sentiments, mais aussi ses doutes et ses angoisses. Après la représentation, le public venu nombreux était unanime et criait d’enthousiastes vivats. La présidente de l’AIA, Marie Hélène Chastanet, a alors invité les adhérents comme les spectateurs à
RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 17 JANVIER 2017 | N° 147
L’histoire ancienne se transforme et s’actualise Le n°84 du Tambour a inscrit au sommaire un trésor d’informations sur les pratiques agricoles de nos aïeuls qui ne ménageaient pas leur peine pour engraisser leurs terres. Équipés de charrettes et de chevaux, ils descendaient sur l’estran au rythme des marées pour glaner cette manne de fertilisant naturel. Tout au long de l’année, il fallait veiller à la côte l’arrivée du sart, le récolter avant que la mer ne le reprenne, l’entasser, attendre patiemment que la pluie le rince et que la macération s’effectue, puis le rentrer, le mélanger au
fumier de cheval et enfin, l’épandre dans son champ ou ses rangs de vignes. Vers 1960, ce travail a progressivement pris fin, les machines agricoles et les engrais chimiques ont pris le pas, soulageant les paysans d’un nombre d’heures de travail conséquent. Très vite les algues brunes se virent menacées par la pollution qui accompagnait la productivité nouvelle. Un article qui porte à réfléchir sur la fuite en avant liée à la technologie. Avec force témoignages, anecdotes et interviews, le Tambour retrace le passé et fait le lien avec le présent. De nos jours une autre page se dessine à Ars, l’exploitation des algues pour notre consommation. Véronique Hugerot
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ACTUALITÉ
T R A N S F E R T
La pharmacie de La Flotte s’installe à La Croix Michaud Thomas Dumuguet pharmacien depuis dix ans à La Flotte, et son nouvel associé depuis onze mois, Olivier Balere, déménagent leur officine de la rue du Marché vers le village artisanal de La CroixMichaud dans un local jouxtant Intermarché. concluent les deux associés. Elle devrait en effet drainer une clientèle beaucoup plus large, issue de La Flotte mais aussi des autres communes, comme c’est le cas pour toutes les enseignes de La Croix-Michaud. Quant au local de la rue du Marché, il devrait rapidement trouver preneur, mais rien n’est officiel à ce stade… Nathalie Vauchez
Contact : www.pharmacie-laflotte-iledere.fr Tél : 05 46 06 60 03 Mail : phie.delaflotte@offisecure.com La pharmacie sera ouverte à partir du 26 janvier, sur une grande amplitude horaire, de 9h à 13h et de 14h30 à 19h30.
« C’est un vrai atout pour La Croix Michaud » Séverine Desmereau, PDG d’intermarché La Flotte, propriétaire du local dans lequel s’installe la pharmacie, est ravie de voir arriver cette nouvelle activité « complémentaire et nécessaire à la ZAC ». « Aujourd’hui l’enjeu pour tout projet économique sur l’île est d’apporter des services aux clients à l’année, mais aussi aux clientèles touristiques, cet emplacement dans la ZAC répond bien à ces deux objectifs. Et cette implantation va accroître l’attractivité de la zone. Concernant plus spécifiquement Intermarché, la proximité de notre magasin et de la pharmacie devrait créer des synergies intéressantes, tout comme sur l’ensemble de la zone, sur laquelle on observe un turn over sur certaines activités, avec plusieurs locaux à louer. L’enjeu reste pour tous les commerces et services d’être viable à l’année ».
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l aura fallu un centre-ville, l’inan pour acter ce vestissement en déménagement travaux et aménaet obtenir le transgement du noufert de leur licence veau local avoisine de pharmacie, dont les 200 000 €. Un sept mois pour être pari sur l’avenir sûr, avec plusieurs donc, raisonné et autorisations nécesinéluctable. saires dont celle de Concernant la l’Agence Régionale proximité avec de Santé. Le princila parapharmapal critère à respecter cie Par’a la Plage étant la continuité du d’Arnaud Cante, service de soin. les pharmaciens A partir du 25 janvier associés n’y voient leurs clients trouveront porte close à pas de désagréLa nouvelle pharmacie, située dans le prolongement d’Intermarché, ment majeur pour la pharmacie située est visible depuis la départementale. en plein centrel’une ou l’autre bourg, mais pourront dès le 26 de l’île de Ré avec trois dentistes, des activités : « La parapharmacie janvier retrouver l’équipe de huit quatre médecins, un médecin n’est pas notre cheval de bataille, homéopathe, quatre kinésithépersonnes (à l’année) dans un local elle ne représente que 15 % rapeutes, deux ostéopathes, un flambant neuf de 220 m2, localisé de nos ventes, explique Thomas psychologue, un orthophoniste, sous les bureaux d’Intermarché. Dumuguet, mais il s’agit bien en un podologue, deux cabinets d’inFrance de réinventer le métier de firmières, sans oublier la clinique Se rapprocher du pôle médical la pharmacie, avec une démarche vétérinaire de l’île de Ré. qualité en conseil. En zone tourisLeur principale motivation consiste tique nous sommes beaucoup sur Dotée de sept places dédiées, à se rapprocher des médecins qui du conseil et des soins, et vis-à-vis dont une pour personnes à mobiont tous quitté le centre-ville il y de la population permanente sur lité réduite, et bénéficiant du a un an et demi pour s’installer à les services rendus aux personnes grand parking d’Intermarché et de La Croix-Michaud. « Il y a dix ans âgées, y compris avec la livraison à Bricomarché, la pharmacie sera très quand je suis arrivé ici il y avait un domicile. Dans ce métier très réglefacilement accessible, ce qui n’est cabinet dentaire, deux médecins, un pas le cas en centre bourg où elle menté, où nous n’avons pas de visikinésithérapeute, un podologue en est située dans une rue piétonne, bilité du fait des baisses régulières centre-ville, qui sont tous partis. Il avec peu de stationnement à proxide prix imposées par l’Etat, nous aurait fallu pouvoir créer une maison mité immédiate. devons aller de l’avant et sans ce médicale dans le centre, ce qui n’a transfert cela serait devenu propas été possible » regrette Thomas Un pari sur l’avenir bablement très difficile pour nous Dumuguet, bien conscient du serLa surface totale de la pharmacie d’ici deux ou trois ans. Notre objecvice de proximité rendu notamment restera identique mais comportif est donc de stabiliser/conforter aux personnes âgées habitant en tera 110 m2 de surface client (au notre activité. centre-bourg « qui sont toutefois lieu de 60 m 2 au centre-bourg) de moins en moins nombreuses, les Si la part de risque inhérente à tout avec notamment un gros pôle maisons du centre étant au fur et à 2 projet existe, nous allons augmen« Maintien à Domicile » sur 30 m , mesure des décès rachetés par des ter notre nombre de contacts et correspondant à une forte demande résidents secondaires, vus les prix de d’ordonnances, du fait de notre d’une clientèle « Senior » très prél’immobilier ». Conscient également proximité avec le pôle médical sente sur l’île de Ré. Celle-ci pourra de la clientèle touristique drainée de La Flotte, avec Intermarché et trouver un large choix de matépar le marché en saison, qu’il risque plus largement du fait de la frériel de maintien/hospitalisation à de perdre en partie. quentation de La Croix Michaud. domicile. Au premier étage seront Notre enseigne de pharmacie sera Le Village Artisanal et commercial situés les bureaux et une partie visible depuis la Départementale, de La Flotte abrite désormais le plus des réserves. Si le loyer reste sengros pôle médical et paramédical ce qui est également intéressant » siblement équivalent à celui du
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ACTUALITÉ V I E
P E R M A N E N T E
LE LOGEMENT SUR L’ÎLE DE RÉ, UNE PRIORITÉ ABSOLUE !
C’est l’un des dossiers qui ne quitte jamais le bureau des élus. Sur un territoire où le déséquilibre entre offre et demande conduit à un prix élevé du foncier, le problème du logement, mal endémique français, ne nous épargne pas.
L
’Ile de Ré vit au rythme de la saisonnalité. Si l’activité touristique est fondamentale pour son économie, la part prise par les résidences secondaires et
les logements dit « saisonniers » complique le potentiel de vie permanente. En cause, la difficulté notamment pour les jeunes adultes, célibataires ou familles - à se loger.
Au-delà des mauvaises conditions de logement (qui sont déjà un problème), le départ contraint d’une partie de la population représente un véritable danger pour le
maintien des écoles, des services, de l’emploi et du commerce. Bref, lutter contre le problème du logement, c’est lutter contre la désertification du territoire.
A Saint-Martin : une pose de première pierre longtemps attendue Le 12 décembre dernier a été posée la première pierre symbolisant le démarrage du programme de logements à loyer modérés qui verront le jour extra-muros, sur le terrain de l’ancienne maison de retraite. Et ce jour, là, Patrice Déchelette était tout simplement heureux. (ramenée à 20 logements en 2009). Le projet de l’ancienne maison de retraite comprend 63 logements sur une parcelle de 10 454 m², une vraie chance pour Saint-Martin qui se bat aujourd’hui pour sauver ses classes de maternelle et primaire. Priorité donc aux jeunes familles avec enfants ! Le programme sera livré Bâtir, un acte gratifiant pour les élus. au 1er semestre 2018 et Un projet d’envergure Patrice Déchelette ne dissimule pas sa joie de voir se concrétiser ce Il a pris corps en 2008, année marqu’il a toujours considéré comme quée par le transfert de la compétence sa « mission ». Un résultat qui est logement à la CdC pour les projets aussi celui d’une longue bataille. comptant plus de 10 logements
Une histoire mouvementée Oui, les obstacles n’ont pas manqué avant cette journée ensoleillée de décembre. Pour Lionel Quillet, la boucle est enfin bouclée : 2008 – 2016, il aura fallu huit ans pour mener à terme ce projet emblématique. Car si la question de la compétence logement était une étape nécessaire, elle ne fut pas suffisante. Le terrain appartenant à l’hôpital, encore fallait-il pouvoir l’obtenir. Lorsqu’il est mis en vente en 2009/2010, il suscite des convoitises et certains sont prêts à le payer très cher - 6,5 millions d’euros, une somme dont ne dispose évidemment pas la commune qui transfère son droit de préemption à la CdC. A l’issue d’une longue et
difficile négociation, celle-ci acquiert enfin le terrain en 2011 (à une voix près), pour la somme de 4,5 millions d’euros. Le temps est enfin venu de lancer les préalables (permis de démolir puis de construire, concours d’architectes) et de faire aussi avec les mauvaises surprises comme le désamiantage à la démolition. Le programme de logements de l’avenue des Corsaires est inscrit dans le développement durable. Il respecte les règles de l’habitat rétais, se montre soucieux de l’environnement mais aussi des charges des futurs occupants comme l’illustre le système de chaufferie à bois collective qui a été privilégié. Ce nouveau petit « quartier » martinais n’a plus qu’à sortir de terre !
Et ailleurs sur l’Ile…
Des chantiers en cours ou des projets sur le tapis, tous les villages en ont. Ce n’est qu’à cette condition que l’avenir de notre territoire et de ses habitants sera assuré.
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La Flotte, une politique au long cours
Le Bois-Plage, un point cardinal
Le charismatique maire de La Flotte en est fier : son premier programme de logements sociaux, il l’a lancé dans les années 1980. Ce visionnaire avait anticipé les problèmes à venir. Il n’empêche : M. Gendre n’a pas baissé sa garde depuis. Son dernier projet démarre à l’heure où s’écrivent ces lignes. La Maladrerie rassemblera 65 logements dont 19 en accession à la propriété). Là encore, les choses n’ont pas été simples. Le terrain était sous ZAD (Zone à Aménagement Différé), et en raison d’une nouvelle loi, son terme arrivait au 6 juin 2016. Il a donc fallu acheter les terrains suite à la perte du droit de préemption. La commune assumera le financement du projet notamment grâce à un prêt de 2 millions d’euros à un taux très bas, accordé par la Caisse des Dépôts et Consignation. Ajoutons à cela quelques soucis avec des recours de riverains autour desquels M. Gendre a sagement préféré cédé un peu de terrain en réduisant quelque peu le nombre de logements prévus, plutôt que de partir dans des procédures compliquées. Le projet de La Maladrerie sera livré dans un an et viendra renforcer un capital logement non négligeable sur une commune résolument tournée vers l’avenir !
Si le thème du logement nourrit depuis des années la réflexion de la commune, l’intercommunalité lui a donné un coup d’accélérateur salutaire, une situation dont se félicite Jean-Pierre Gaillard. Son agenda est donc riche de plusieurs projets. Commençons par le « Hameau de Rochefort », dont les 40 logements seront livrés début 2018, après l’acquisition faite en 2012 d’un terrain de 1,7 hectares en vue de réaliser un programme de logements locatifs aidés par l’Etat. Au Bois comme ailleurs, il s’agit de loger les personnes qui travaillent sur l’Ile, en priorité les jeunes familles avec enfants, mais aussi les mal logés et ils ne sont pas rares. Autre initiative en cours de réalisation, en centre bourg cette fois. Composé de 7 logements locatifs dont un en rez-de-chaussée pour personne à mobilité réduite, ce programme communal contribuera à la vitalité du village. Un dernier projet s’avère prometteur : celui de l’ouverture à la constructibilité de la zone de la Poizière, un hectare qui comprendrait 40 logements répartis pour moitié entre logements locatifs et accession à la propriété. M. Gaillard envisage également très sérieusement la création d’une
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structure d’accueil dédiée aux Séniors, un projet qui pourrait être mi-public mi-privé, sachant que sur ce sujet, les études de faisabilité sont à mener. La commune du Bois-Plage n’est pas à court d’idées ! Rivedoux, une inauguration en vue Le printemps verra la livraison des 11 logements du programme communal situé sur « Les Breuils ». Pour Patrice Raffarin, le déroulement de cette opération s’est fait sans encombre, notamment en matière de recours au tiers. Sur le quartier du Château, le projet d’aménagement remonte à 1997. Mais là encore, sa concrétisation exigeait que la compétence logement relève de la Communauté de Communes. Il est prévu sur le site un vaste ensemble comprenant à la fois un programme de 35 logements mené par la CdC, des espaces consacrés au sport orchestré par la commune et l’exploitation de l’ex-camping des Tamaris en espaces naturels et de stationnements. Pour entrer en phase de réalisation, l’acquisition de terrain de camping était nécessaire et s’est trouvé finalisée tout récemment le 22 décembre dernier. 2017 sera l’année du choix du bailleur social et des architectes.
Tous les signaux étant au vert, ce projet devrait voir le jour à la fin 2018. Pour conclure, M. Raffarin rappelle les objectifs affichés, 50 logement (objectifs Scott précisons-le). Alors que la commune n’en dispose actuellement que de 4, les 11 logements à venir augmentées des 35 prévus conduiront à les tenir. Soucieux du lien social sur sa commune, M. Raffarin souligne l’importance de la demande. Elle concerne majoritairement des rivedousais subissant des conditions de logement par trop vétustes. En matière d’évolution du logement, le transfert de compétence à la CdC a été un fait majeur, donnant une bouffée d’oxygène vital à l’ensemble des villages rétais. Car il faudrait aussi citer Ars ou le programme inauguré l’année dernière à Loix. Il paraît aussi utile de faire changer les mentalités : le logement à loyers maîtrisé n’est pas source de problème, il est la solution. Parfois les recours au tiers neutralisent et retardent des réalisations dont les enjeux sont importants. Et sur l’Ile de Ré, le soleil doit pouvoir briller pour tout le monde… Pauline Leriche Rouard
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ACTUALITÉ A G E N D A
R É T A I S
Que va-t-il se passer en 2017 sur l’île de Ré ?
Nous avons interrogé Lionel Quillet sur les moments et projets clé de 2017, à l’échelle de l’île de Ré. Une année vitale pour l’écotaxe et donc pour l’île de Ré
A la fin février 2017 le Conseil d’Etat statuera sur la légalité du droit départemental de passage de l’île d’Oléron et décidera ou non de poser une question de constitutionnalité au Conseil Constitutionnel. Si tel était le cas, l’île de Ré serait directement concernée par la décision de ce dernier. L’abandon de l’écotaxe remettrait en cause toute la politique environnementale de l’île de Ré et - au-delà - la stratégie de développement équilibré voulue par les élus et l’Etat depuis des décennies. Autant dire que les présidents du Conseil départemental et de la Communauté de Communes vont peser de tout leur poids pour que cela n’arrive pas. 2017 sera donc une année vitale pour notre territoire. Une grosse année pour les digues dans le cadre du PAPI 1 La digue du Boutillon et les travaux de protection de La Flotte seront livrés au premier semestre 2017, les essais des opérations préalables à la réception des chantiers ont démarré le 12 janvier à La Flotte et démarreront le 21 janvier au Boutillon. Les travaux du Goisil à La Couarde seront livrés en décembre 2017, tandis que la défense (enrochement) de Montamer, à Sainte-Marie et celle du centre-bourg de Rivedoux
vont démarrer cette année. Avec Loix et Saint-Clément ce sont donc six chantiers en cours ou terminés sur l’année 2017, en plus des travaux de prévention et d’entretien. Il faudra attendre 2018 pour Ars, Les Portes et Saint-Martin. C’est aussi en 2017 que sera lancée l’étude érosion, dans le cadre de l’Observatoire du littoral, qui constitue l’un des sept axes du PAPI, celui-ci ne se résumant pas à la construction des digues. Cette étude prévue sur une durée d’un an et demi sera réalisée par Casajec et concerne tout le trait de côte. Plusieurs chantiers de logements à loyers maîtrisés sur les rails Les 63 logements de Saint-Martin ont été lancés, ainsi que les 40 logements de Rochefort, au Bois-Plage. Aux Breuils à Rivedoux, la livraison de 11 logements (programme communal) est prévue au printemps 2017, tandis que l’élaboration du projet du quartier du Château va avancer, pour une réalisation en 2018. A la Maladrerie, les travaux ont commencé en ce début d’année, pour une première tranche de logements (le programme global de 65 logements a été « saucissonné » en tranches de moins de 20 logements, relevant ainsi de la compétence communale).
L’agrandissement et la rénovation de La Maline, « si tout va bien » Après le choix des Entreprises en juillet 2017, les travaux de La Maline devraient démarrer en octobre 2017 et durer dix-huit mois (suspendus en été) pour une livraison prévue en mars 2019. Durant ceux-ci les séances de cinéma auront lieu dans la Lionel Quillet toujours enthousiaste pour porter les projets salle des fêtes de forts de l’île de Ré… et régler les tracas du quotidien. Sainte-Marie, tandis que les spectacles seront donnés 2017 placée sous le signe dans différentes communes sélecde l’Agriculture tionnées en fonction des salles les La CdC s’occupe du foncier avec mieux adaptées à chaque spectacle. le Conservatoire du Littoral et le Département. L’extension des Le Centre Aquatique AquaRé zones agricoles, leur répartition et en fonctionnement, localisation, seront définies dans le sans longue fermeture cadre du PLUI, en relation avec la Il devrait échapper à une fermeture Chambre d’Agriculture. Un comité sur une longue durée, actuellement CIGALE (réunissant les représenles experts font un état des lieux tants des activités primaires et des travaux à faire et des responceux des « environnementalistes ») sabilités. Bon nombre de travaux sera réuni dans les mois à venir. pourront être faits en maintenant L’objectif étant un développement le centre ouvert, et les éventuelles serein et équilibré. fermetures devraient être courtes (lire notre article en page 2). Le Plan de Prévention des Risques Littoraux Livraison de la crèche parentale de Sainte-Marie de Ré aboutira cette année Celle-ci devrait être livrée fin mars 2017, les travaux étant réalisés par la CdC sur un terrain mis à disposition par la commune. D’un montant de 840 K€ ce projet est financé pour 300 K€ par la CdC, 150 K€ par l’Etat, 150 K€ par la CAF, 140 K€ par le Département et 100 K€ par la Région. Un aménagement de la Pointe des Baleines en cours Celui-ci est essentiel sur ce premier site touristique de l’île de Ré, la première tranche se déroulera tout au long de l’année 2017, l’ensemble du projet devant être réalisé à horizon 2019. Un Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI) en bonne voie Après l’étude menée pour la réalisation du diagnostic du territoire, qui a permis de dégager les principaux enjeux pour l’avenir de l’île de Ré, le Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD) doit définir des orientations stratégiques et constitue une étape Clé dans le processus du PLUI. Après les six réunions thématiques de travail collaboratif et la restitution de ces réflexions, une présentation du PADD puis un débat autour du projet au sein des conseils municipaux sont prévus, avant de débattre du PADD en conseil communautaire du 23 mars 2017, date obligatoire. Des réunions publiques et expositions seront organisées.
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Le Préfet avait affiché son souhait de boucler le PPRL, document d’Etat, en mars 2017. Sa finalisation sera plus tardive, mais courant 2017. La phase de négociation de la CdC avec l’Etat est terminée, les communes ont aujourd’hui pris la main, un PPRL étant applicable in fine à une échelle communale. Le Préfet a annoncé que l’enquête publique aurait lieu durant l’été 2017, pour que le plus grand nombre de résidents permanents et secondaires puissent y participer. Nathalie Vauchez
Quelques évènements clé à ne pas rater Le mardi 21 mars aura lieu la journée internationale de la forêt et le lancement du mois de l’Environnement qui se déroulera du 1 er au 23 avril sur toute l’île de Ré, avec de belles animations en perspective, et la forêt mise à l’honneur. Du 27 mars au 1 er avril, le festival Les P’tits se réveillent enchantera les 0-5 ans et leurs accompagnateurs. Du 22 au 28 mai, ce déroulera le festival Architecture + Patrimoine, l’édition 2017 étant dédiée à la mer et l’histoire maritime. Le dimanche 10 septembre, la fête des associations réunira comme chaque année une centaine d’associations, à Ars-en-Ré.
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VŒUX À LA HUNE
Cérémonies des vœux de la CdC et des dix Maires Ré à la Hune a assisté aux vœux du président de la CdC et à ceux des dix Maires de l’île de Ré. Nous présentons l’essentiel des discours, en mettant l’accent sur les réalisations 2015 et les projets 2016, pour ce qui concerne les vœux des communes. L I O N E L
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Un président de l’île de Ré très entouré et populaire Si la cérémonie des vœux du président de la CdC revêt souvent les allures d’un « one man show », toujours très attendu, cette année la parole a été largement donnée à Dominique Bussereau, Olivier Falorni et Eric Jalon, qui par leur présence aux côtés de Lionel Quillet légitiment son action et son poids politique. Tout comme les quelque 900 Rétais présents. en boucle le cerveau de l’un des attentats ou publient une interview de l’un de ces terroristes à l’image de Libération. Si l’on veut combattre l’islamisme radical, tout le monde a une responsabilité, les médias aussi, je suis indigné que l’on puisse donner une tribune à des individus qui ont semé la mort dans notre pays.
Préfet, Président du Département, Député, Maires de l’île de Ré, Gendarmerie, SDIS, ils étaient tous là autour du Président de la CdC et de son arbre, symbole de l’environnement.
A
près le concert des Harmonies réunies de l’île de Ré, sous la direction de Bernard Perrain et le mot de bienvenue du maire du Bois-Plage, Jean-Pierre Gaillard, le président du Département Dominique Bussereau, qui a fait savoir en fin d’année 2016 qu’il renoncerait en 2017 à solliciter un nouveau mandat de Député (dans le cadre du non cumul des mandats), est intervenu. Dominique Bussereau : « nous veillerons ardemment au maintien de l’écotaxe » Evoquant en premier lieu le gros travail entrepris en CharenteMaritime sur la protection des côtes depuis Xynthia, notamment par Lionel Quillet dans le cadre de la Mission Littoral, il a rappelé ensuite les deux objectifs de l’écotaxe, qui profite très largement à l’île de Ré : la protection des paysages et de la nature et la mise en place d’un transport alternatif à la voiture, afin de réguler une circulation automobile très dense en saison. « Les Oléronais y réfléchissent, certains estiment que l’instauration d’un droit départemental de passage sur le pont d’Oléron représenterait un retour en arrière, d’autres estiment a contrario que ce serait
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un moyen d’améliorer la protection de l’île d’Oléron. Nous veillerons ardemment, juridiquement, politiquement à ce que l’écotaxe soit maintenue sur Ré et en déciderons par référendum ou par un vote du Département pour Oléron. Concernant l’organisation du Pays, elle a beaucoup changé et nous avons souhaité être rattachés à la Nouvelle Aquitaine. Nous sommes le troisième département en termes de population après la Gironde et les Pyrénées Atlantiques, nous devons y trouver toute notre place. Les départements sont maintenus, les intercommunalités et les communes (celles-ci sont passées en quelques années de 36 000 à 35 000 avec encore 336 communes ayant fusionné récemment) constituent un tissu formidable, avec le bénévolat des élus et la vie associative. L’île de Ré a une Communauté de Communes qui porte de grands projets, vous avez de la chance et moi je suis amoureux fou, de ma femme (présente dans la salle) et de l’île de Ré » a-t-il conclu. Olivier Falorni, un député engagé sur de grandes causes Le député Olivier Falorni, qui brigue un second mandat, après avoir décerné sa fève d’or parlementaire
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Mon autre combat concerne la défense de la Loi, celle qui vise à protéger les animaux, la maltraitance animale n’est pas supportable, les abattoirs sont certes un lieu où l’on abat les animaux, ils ne doivent pas être celui où on les martyrise. Il s’agit de barbarie, on ne peut torturer les animaux et faire preuve d’humanisme avec les humains, comme disait Gandhi on mesure le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite ses animaux. Notre commission d’enquête a proposé une loi débattue jeudi soir dans l’hémicycle et bien que la commission qui l’avait étudié l’avait dénaturé, nous avons pour la première fois en Europe adopté un texte visant
à Rivedoux pour sa galette des rois briochée, a aussi souligné la richesse de la vie associative rétaise avant de rappeler ses grands engagements et combats (lire notre interview de fin 2016, sur realahune.fr), à commencer par son souhait que soit instauré en France un droit de fin de vie dans la dignité, ultime liberté de l’homme. « Il s’agit certes d’un combat philosophique, mais aussi de cas concrets pour lequel je continuerai de me battre » a-t-il martelé. Autre combat, celui de la lutte contre l’islamisme radical et le terrorisme. « La démocratie ne s’use que si on ne s’en sert pas, j’ai participé à ce titre à trois commissions d’enquête, et je voudrais faire part de ma colère et de mon indignation Le Préfet de Charente-Maritime, Eric Jalon, ici au côté de quand des médias Lionel Quillet, a été applaudi à plusieurs reprises. On était télévisuels et de bien loin des salles huant Béatrice Abollivier, dans le cadre presse montrent des réunions du PPRL !
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VŒUX À LA HUNE arrivée, Lionel Quillet avait déjà fait savoir au fil des conseils communautaires et des points presse que les relations avec l’Etat se déroulaient dans le respect et de façon très constructive, rien de tel que de l’entendre solennellement confirmer par le principal intéressé devant un public de 900 Rétais.
La salle a accueilli près de 900 personnes, avec au premier rang élus et Préfet.
à respecter les animaux à abattre, par un contrôle vidéo obligatoire afin de dissuader et combattre la maltraitance des animaux, êtres vivants doués de sensibilité ». Le Député a été applaudi à plusieurs reprises.
projets intercommunautaires à l’instar de celui de la rénovation de La Maline, de même que sur les centres historiques denses, là où les aléas sont modérés, nous essayons de répondre aux situations sans augmenter les risques.
Le préfet Eric Jalon, volontaire, dans le respect et le pragmatisme
Enfin concernant l’articulation du PPRL et du PAPI, nous veillerons à les faire converger, 200 millions d’euros de travaux n’auraient pas de sens s’ils n’étaient pas traduits sur les cartes d’aléas au fur et à mesure de leur réalisation. Le dialogue a fonctionné, il est constructif mais nous devons maintenant aboutir. L’enquête publique aura lieu au moment le plus favorable, donc à l’été 2017, et nous ferons des réunions publiques fin février, début mars 2017 avant les périodes de réserve électorale. Nous devons arrêter une règle de droit et l’appliquer ensemble. Je prends ici trois engagements : Nous ne vous cacherons rien, nous vous donnerons en temps réel toutes les modélisations et projections, le PPR qui sera approuvé à l’issue de l’enquête publique ne sera pas figé, il pourra être révisé en fonction des protections des côtes, et l’Etat parlera d’une seule voix, soit que nous rendions directement les arbitrages, soit que nous nous acharnerons à les obtenir, toujours dans le cadre de la protection des personnes. « Là où il y a une volonté, il y a un chemin » ont dit Lénine ou Churchill, j’y adhère ». Chose devenue rare sur l’île de Ré, le préfet a été applaudi à plusieurs reprises. Et a tenu sa ligne annoncée dès son arrivée (lire sur www. realahune.fr notre interview du préfet publiée en février 2016).
Moment très attendu par tous, tant certains de ses prédécesseurs ont laissé de mauvais souvenirs aux Rétais, le préfet Eric Jalon est à son tour monté sur scène. Après avoir rapidement balayé le contexte national, il a annoncé d’emblée la couleur : un préfet est tenu selon lui à une neutralité et ne doit avoir comme boussole que les faits et le droit. « Pour l’île de Ré, a t-il continué, je fais un vœu simple. Je partage très largement la vision portée par le SCOT d’hier et le PLUI en cours d’élaboration, une île qui maîtrise son développement, préserve son patrimoine en se préoccupant de ses habitants permanents et de ses acteurs économiques. Les résidents occasionnels de l’île de Ré n’ont pas la même vision du développement durable que ceux qui y travaillent, quel avenir préparons-nous pour l’île, il faut utiliser la protection des espaces naturels pour renouveler, réguler les activités sans vouloir arrêter le temps, je n’ai pas une vocation de taxidermiste, même si l’Etat porte une politique de protection, des exigences, des procédures, et que j’assume mon rôle de fixer une règle et ma responsabilité de sécurité. Nombre de permis sont tranchés par le juge qui dit au jour le jour la constructibilité, et dans les faits donne relativement souvent raison à l’Etat, mais il est plus que temps que des règles de constructibilité claires émergent, qui seront inscrites dans le règlement de chaque commune. Nous aurions aimer aller plus vite, achever ce travail fin 2016/début 2017, nous avons accepté un décalage de quelques mois pour ne pas plaquer des règlements sans avoir au préalable fait le tour des enjeux. Ainsi nous regardons de près les
Un président conforté dans sa stature d’homme politique C’est un président de la Communauté de Communes buvant du petit lait (dans lequel manquait un peu de miel pour soigner sa voix éraillée !) qui a clôturé le ban de toutes les personnalités qui comptent pour l’île de Ré. Le préfet avait déjà annoncé la couleur dès son
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Se vantant gentiment de remplir bien mieux une salle que certains candidats aux primaires, rappelant l’importance à ses yeux de la présence des personnalités du département, remerciant les gendarmes et les pompiers, Lionel Quillet a expliqué la symbolique de l’arbre, ses racines et ses branches pointant vers le ciel, représentant parfaitement la politique de territoire menée par les élus rétais.
Bien entendu après avoir évoqué les deux problèmes que constituent la compétence GEMAPI et l’éloignement de la nouvelle Région se traduisant entre autres par une différence importante de culture en matière de protection du littoral (érosion versus submersion), il a remis aux personnalités présentes un cadeau surprise devenu sa « marque de fabrique ». Cette année, un arbre censé symboliser au mieux chacun : un peuplier d’Italie pour Olivier Falorni, un Sophora de Chine pour Dominique Bussereau, un olivier pour le préfet… Tandis que ce dernier s’était vu auparavant remettre une maquette en 3D de l’île de Ré, concoctée par
Bien sûr il a balayé rapidement (!) tout le projet de territoire basé sur la vie permanente à préserver, la politique de logement très volontariste (lire notre dossier page 6) mais aussi son souhait que la culture et le patrimoine L’un des cadeaux de Lionel Quillet au Préfet, une maquette en aient la part 3D de l’île de Ré, des projets de protection de ses dix villages, avec dix personnages figurant les dix maires. belle, avec la rénovation de La Maline, l’un des grands projets Hélène Gaudin de la CdC, comporde 2017… L’importance donnée à tant les projets de protection des la petite enfance avec cinq multi côtes des dix communes. accueils (dont une crèche parenMais l’essentiel n’était pas là, à lire tale), le transport dont il regrette entre les lignes, les discours et la que la compétence aille désorprésence hautement symbolique mais à la Région à partir du 1 er des uns et des autres, cette céréseptembre 2017 - soulignant au monie de vœux semblait porteuse passage que l’île de Ré se trouve d’un avenir prometteur pour Lionel dans le cerveau du lion nouvel Quillet, et donc pour l’île de Ré, au emblème régional ! - la politique sein du département… de gestion des déchets, l’arrivée du très haut débit, l’élaboration du PLUI, l’importance de l’agriculture et de l’environnement.
Nathalie Vauchez
Certes il a fustigé ces Oléronais qui pensaient pouvoir préserver leur île sans écotaxe et qui font courir un risque énorme à l’île de Ré, précisant « Je n’ai pas de plan B sans écotaxe, pour une fois qu’une loi centrée sur l’environnement fonctionne avec succès, alors que toutes les autres ont été supprimées, on voudrait la remettre en cause. Il faut respecter les territoires ». Evidemment il a redit sa volonté politique affirmée et la capacité financière assurée avec une participation communautaire mesurée en matière de défense des côtes, faisant au passage un sketch « façon Quillet » sur la scrofulaire scorodoine, une plante protégée qui est venue retarder le lancement des travaux de renforcement des digues à La Couarde.
Dominique Bussereau a reçu en cadeau de la part de Lionel Quillet un Sophora de Chine, pour sa vue à long terme et sa passion pour l’Extrême-Orient…
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Emotion et convictions gaulliennes
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017 est une année particulière pour moi ». annonçait Léon Gendre en introduction de son allocution. En mars prochain cela fera 40 ans qu’il est élu en qualité de maire et qu’il dirige la commune de la Flotte avec fermeté, conviction et une motivation sans faille. L’occasion pour lui de faire une rétrospective de ces 40 années de vie flottaise et rétaise qu’il affectionne tant.
leur aide et leur dévouement. Sachant que le « politiquement correct » ne fait pas parti des « gènes » de Léon Gendre, il rappelait qu’aujourd’hui encore le maire de la Flotte n’est pas en « odeur de sainteté » par sa prise de position autoritaire sur des sujets importants concernant l’intercommunalité locale.
« Etre maire c’est engager la commune dans la voie du progrès… » et c’est entre autre ce qui a toujours guidé sa vie d’élu.
Un maire enthousiaste
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La cérémonie des vœux était animée par un concert de l’Harmonie Municipale de la Flotte, renforcée par la présence de musiciens de toute l’île de Ré venus spécialement pour l’occasion. La Valse de l’Empereur de Johann Strauss magnifiquement interprétée a remporté de vifs applaudissements !
Mais ces divergences n’entament pas l’enthousiasme de cet homme de bientôt 80 ans lorsqu’il revient sur l’ensemble de ces années de mandat avec les grandes réussites de sa commune. « La Flotte est un laboratoire d’idées. L’héritage devait être préservé, il fallait adapter cette commune ancienne aux enjeux du XXème siècle. 40 ans de réussite spectaculaire qu’il ne faut pas mésestimer. » Ses grandes fiertés : sa rencontre avec l’architecte urbaniste Bernard Wagon au tout début
Sa première candidature en 1971 sera un échec suite à son opposition au développement trop rapide du tourisme sur l’île. Mais sur les conseils de son épouse, Jacqueline, qu’il a d’ailleurs chaleureusement remerciée pour être depuis toujours à ses côtés, il se présente à nouveau en 1977 en candidat individuel et est élu. Depuis, les Flottais n’ont cessé de lui faire confiance en le réélisant six fois de suite. Léon Gendre soulignait d’ailleurs que toutes ses réalisations n’auraient pas vu le jour sans leur adhésion,
P A T R I C K
mesure de classement, l’Ile ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui.
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de son mandat, la protection des 1000 hectares de son territoire, les 204 logements sociaux construits, le retour de l’agriculture, les 280 élèves inscrits dans les écoles, les festivités estivales et notamment la reconstitution historique Quai de Sénac… mais sa plus belle réussite sera la signature en 1979 du décret ministériel protégeant 80 % du territoire de l’Ile de Ré de l’urbanisation. Cet homme, gaulliste de toujours, croit aux vertus d’un pouvoir ferme. Et sans ce type de
Et 2017 à la Flotte, ce sont aussi beaucoup de projets. Le village de la Maladrerie et ses 65 maisons, dont la première sortira de terre mi-janvier, qui seront proposées à la location ou à l’accession à la propriété. La réfection des 1350 m² de toiture de l’église Sainte-Catherine qui durera deux ans, des travaux de voieries dans les rues et ruelles dont un chantier important rue VolcyFèvre, le traitement des eaux pluviales pour endiguer la montée des eaux dans de nombreux quartiers et plus particulièrement le secteur de la plage de l’Arnérault, la réalisation de deux salles communales au Clos du Bel-Air, la relance agricole qui se poursuivra avec l’irrigation pour le maraîchage et la pomme de terre… Pour terminer Léon Gendre a vivement remercié l’ensemble de son Conseil Municipal et tous ceux qui l’ont aidé et continuent encore au quotidien, tout en réitérant sa volonté de servir encore et toujours son pays la France, l’Ile de Ré et sa belle commune de la Flotte ! Florence Sabourin
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« L’espoir d’une année plus belle et lumineuse »
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a salle des associations était bondée lors de la cérémonie de présentation des vœux du maire.
L’harmonie municipale a accueilli les habitants, venus nombreux, recevoir les vœux du maire, vendredi 6 janvier. Patrick Rayton a porté un message de solidarité, de fraternité et de chaleur humaine. Une cérémonie qui, selon lui, renforce ses liens avec ses administrés : « l’espoir d’une année plus belle et plus lumineuse ». Beaucoup de choses se sont passées en 2016 Un intrus est venu retarder le lancement des travaux de renforcement des digues : la scrofulaire scorodoine, une plante protégée qu’il fallait respecter. Cela dit, le réaménagement des remparts de protection sur la côte nord du village, est à l’actif du bilan de l’année passée. La rénovation de la zone du Mail fait partie des grandes réalisations de 2016. A ce sujet, Patrick Rayton se félicite d’avoir reçu de nombreux témoignages de résidents satisfaits. L’offre de logements, un service de commerces à la disposition d’une clientèle locale fidélisée, la création d’un pôle santé, autant d’efforts
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Le réaménagement du square est également au programme, tout sera terminé pour le 11 novembre 2018, date du centenaire de la fin de la première guerre mondiale. L’espace comprendra plusieurs « secteurs » : une partie « souvenir », une pour Patrick Rayton, un maire déterminé. les jeux, une pour le repos et qui donnent un visage neuf au deux autres seront réservées aux boulistes. village. Le premier magistrat de la commune insiste sur l’importance Pour ce qui concerne la voierie, de la mise en place d’un sens giral’essentiel du travail sera consacré toire sur la route de Saint-Martin. à la sécurisation. La rue Charles de Le plan de référence, élaboré en 2003, a été finalisé : le centrebourg, l’école, la bibliothèque, la rénovation du Mail, comme nous venons de le signaler. Une nouvelle « feuille de route » En 2017, en dehors de la poursuite des travaux sur les digues, la municipalité se préoccupera du bassin de décantation des eaux de pluie.
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Gaulle sera réaménagée. D’autre part, le kiosque, situé devant l’église, sera restauré. Les travaux seront achevés pour le 21 juin (jour de la fête de la musique). Un autre projet à l’ordre du jour réside dans l’agrandissement du cimetière. Au sujet de l’important dossier de la restructuration de La Maline (projet porté par la CdC), Patrick Rayton précise bien qu’il est tout à fait attaché à cette structure
culturelle et se félicite qu’elle soit située sur le territoire de La Couarde. En 2017, la commune compte bien poursuivre son travail sur le réseau d’accompagnement des personnes socialement « fragilisées » avec le soutien du CCAS. Autre point, il sera mis en place un plan de prévention pour venir en aide à certains habitants de la commune, en cas d’éventuels sinistres (du type « Xynthia »). Le conseil municipal vient de lancer l’idée de la création d’un marché de petits producteurs afin de dynamiser le cœur du village. Une « plaquette-programme » sera mise au point pour annoncer l’ensemble des manifestations prévues tout au long de l’année sur la commune. Patrick Rayton, après avoir remercié toutes les associations couardaises, a rappelé que son objectif principal était de privilégier des relations de proximité avec ses administrés et de fédérer les énergies avec l’ensemble de son équipe. Beaucoup de conviction, d’enthousiasme et de détermination dans son discours. Il a conclu en citant le philosophe Alain : « le pessimisme est d’humeur, l’optimisme est de volonté… ». Jacques Buisson
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Des vœux chargés d’espoir et de détermination
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amedi 7 janvier, à l’entrée de salle des fêtes, Michel Auclair a accueilli, un à un, près de 120 de ses administrés d’un franc sourire et d’une poignée de main chaleureuse.
second trimestre 2017) et en prévoyant dès aujourd’hui un avenir fort pour la jeunesse (ouverture d’une classe à l’école Élisée Martin, réfection du skate-park au Gros Jonc, projet d’ouverture d’une cantine).
D’aucuns pourront envier la convivialité qui règne dans la commune du bout de l’île mais elle cache un sérieux problème : avec moins de 620 habitants permanents, soit une baisse de population de 4,79 % en cinq ans, le village se meurt, comme l’a explicitement souligné le président de la CdC, Lionel Quillet lors de la cérémonie des vœux du maire des Portes en Ré.
Il a ensuite brièvement rappelé les actions engagées, environneLes élus sont venus nombreux : ment et protection des Olivier Falorni, Patrice Dechelette, Lionel Quillet, dunes avec l’ONF, améPatric Rayton, Gilles Duval, et Michel Auclair. nagement des pistes cyclables et navettes de transport avec la CdC, concerdes vœux positifs et tournés vers tation sur la future physionomie de le renouveau. la commune au regard du PAPI et Enthousiasme et détermination, divers travaux de voiries en cours a-t-il souhaité pour le village, en avant de donner la parole au préoffrant la possibilité de s’installer à sident de la CdC. l’année (une dizaine de logements à loyers maîtrisés actuellement en Les Portes en Ré, cours), en se dotant d’un service c’est maintenant ! médical compétent (début des travaux de la maison médicale au Lionel Quillet a dès l’abord, prié le
L’année 2017 sera faite d’enthousiasme Le maire, Michel Auclair a vivement remercié tous ses concitoyens, l’équipe municipale, les services de sécurité et les associations pour leur implication dans la vie communale. Après une année 2016 particulièrement difficile, il a exprimé
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major Deborde, de la gendarmerie de Saint-Martin, de « boucler » les délinquants qui ont brûlé neuf véhicules sur l’île au soir du 31 décembre avant de rappeler combien notre territoire reste exceptionnellement sécurisé par rapport au reste du pays. Il a ensuite alerté l’assistance sur les réformes administratives à venir, il faudra à tout prix conserver un service public local efficace et pertinent pour l’avenir de nos villages. Trois projets sont maintenant indispensables à la stabilité du village, a-t-il rappelé : Sécuriser la commune face aux submersions marines, créer plus de logements à loyer maîtrisés et garder nos artisans sur place en créant une zone artisanale. Ces promesses pleines d’espoir ont généré une joyeuse ambiance alors que les élus, venus nombreux, ont rejoint l’assistance pour partager la galette des rois. Véronique Hugerot
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« Qualité de vie », les maîtres-mots d’un bilan soigneusement mesuré
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a salle des fêtes de Loix était comble mercredi 4 janvier. Lionel Quillet a d’emblée mis l’accent sur un contexte international « morose », une période difficile et, a ensuite souligné que même si les Loidais sont parfaitement conscients et solidaires de tous ceux qui souffrent de cette ambiance d’inquiétude, notamment dans les grands espaces urbains, ces derniers vivent dans un territoire « protégé » où règne une tranquillité que chacun savoure au quotidien.
la vie du village selon les propres termes de Lionel Quillet. Ce dernier n’a pas manqué de rappeler que le recensement sera effectué par deux agents du 19 janvier au 19 février 2017. L’emploi dans le village
Une gestion financière qui correspond aux nécessités d’aujourd’hui Un budget tout à fait équilibré et attentivement géré malgré la baisse des dotations de l’Etat qui transfère, de plus en plus, ses compétences vers les collectivités. Les recettes réalisées, notamment avec le marché et le camping, compensent, en grande partie, les dépenses. La commune a fait le choix d’une structure fiscale adaptée : les impôts n’ont augmenté que trois fois en un peu plus de vingt ans et pour des besoins bien précis : l’école, l’aménagement du cimetière et les effets de la tempête « Xynthia ». En 2016, de nombreux projets ont vu le jour Tout d’abord, le travail sur les digues,
Ce sont des Loidais heureux qui sont venus écouter leur maire.
commencé en janvier de l’année dernière, se poursuit. Un projet très important, un coût de près de 5 millions d’euros. Une grosse partie sera terminée à la fin du printemps prochain, le plus dur reste à faire avec l’aménagement de la digue nord. Pour ce qui concerne la voirie, en 2016, des travaux de réfection ont été effectués sur 12 des 65 rues que compte la commune. Cette année, ce sera au tour de la rue de la Fantaisie, de celles des Pêcheurs et du Peulx. Il en restera 14 à « rénover » et tout sera terminé, au plus tard dans six ans. Lionel Quillet précise que le village compte 11
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kilomètres de voiries et dispose de 6500 m2 de parkings. A ce propos, il insiste sur le civisme de chacun pour que le délicat problème du stationnement soit géré le mieux possible. « Bienvenue aux nouveaux loidais ! »… Il y a, actuellement, 1075 logements sur la commune (permanents et secondaires), on recense 102 logements à loyers « abordables » dont 21 viennent d’être livrés à l’automne, sur le territoire de l’ancienne colonie des PTT et sont occupés par 64 locataires (dont 28 enfants). Une population qui augmente et rajeunit, un élément fondamental pour
On compte 211 emplois à Loix. 65% des Loidais travaillent dans leur commune. Sur une importante tranche d’âge de 15 à 64 ans, on recense 273 actifs. Le taux de chômage est faible. Le village artisanal est très vivant : 19 activités offrant 80 emplois à l’année… 15 activités nouvelles sont attendues dans un avenir proche. Pour finir, les traditionnelles animations qui connaissent, au fil des ans, toujours autant de succès, seront, bien entendu, reconduites en 2017 : « Le jeu de Loix », « Fourchettes-Binettes » et son incontournable course d’escargots, « Le marché gourmand », la fête du port, la journée des peintres, la « Louche d’or », le Téléthon etc… Un centre-bourg neuf, un village artisanal plein d’énergie, une école en parfaite santé, des services et des commerces toujours présents, autant d’éléments qui offrent aux Loidais une qualité de vie. Jacques Buisson
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Patrice Déchelette espère une année 2017 sereine
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’est entouré de plusieurs maires de l’Ile, de Ms Falorni et Quillet et du Conseil Municipal, que Patrice Déchelette a adressé ses vœux aux Martinais venus en nombre salle Vauban. Au menu, les actions menées et à venir, le tout dans la simplicité et sans langue de bois. Une stratégie à l’économie mais sans austérité Maîtrise des dépenses… Alors que les dotations d’Etat aux communes se réduisent comme peau de chagrin (+ de 235 000 €), cette formule décidément dans l’air du temps vaut bien sûr pour SaintMartin, d’autant que M. le Maire entend rester fidèle à son engagement de ne pas augmenter la taxe d’habitation. Il s’agit donc de gérer au plus juste, et la municipalité clôture 2016 avec un solde positif. Une stratégie saine qui prévaudra encore en 2017. 2016, une année de travaux Ils ont fleuri sous les pavés dans une « capitale » en charge d’un patrimoine important, que Patrice Déchelette préfère « entretenir pour éviter les grosses dépenses ». Côté voirie, le cahier des charges était lourd, de l’assainissement
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au traitement des eaux pluviales, sans oublier la réhabilitation totale de la rue du Baron de Chantal, la création de sanitaires municipaux à la Barbette – élément important pour l’accueil de nos visiteurs – mais aussi l’analyse de l’eau à la plage de la Cible où ont été réalisées des améliorations (accessibilité aux sanitaires et douche, poste de secours et piste cyclable menant au pénitencier). A suivre en 2017 : retardés en raison de la saisonnalité, les travaux de la rue du Général Lapasset reprendront en septembre. A noter également ceux de la rue du Père Ignace dans le cadre de l’ADAP (Agenda d’Accessibilité Programmée) qui seront suivis de la Poste et de la Mairie. En 2017, la municipalité reprendra la capitainerie du port, « véritable poumon de Saint-Martin dont il est le lieu privilégié ». M. Déchelette évoque la création de sanitaires neufs ainsi que celle d’un ponton pour laquelle Saint-Martin bénéficiera d’une participation de la CdC à hauteur de 30% (50 000 €). En projet également, la création d’autres sanitaires publics, cette fois sur l’Ilot du port. Préserver les fondamentaux Ecole, logement et Musée sont au premier plan des préoccupations
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de Patrice Déchelette. Les deux premiers, indissolublement liés, voient leur horizon s’éclaircir avec le lancement du programme de logements à loyers modérés extra-muros. Pour autant, après avoir sauvé la classe de maternelle, c’est maintenant autour d’une classe de primaire que le combat s’engage. Quant au Musée, « il prend toujours l’eau ». La garantie décennale a été activée et les travaux sont prévus, mais ne sauraient se faire sans l’apport d’un fonds de dotation, en raison de leur coût astronomique (2,8 à 3 millions d’euros). Faire vivre le patrimoine et la culture Patrice Déchelette se félicite de l’intervention des membres du service militaire volontaire, venus participer au débroussaillage des remparts, salue le chantier de réinsertion qui a contribué à l’entretien des espaces verts, et ne boude pas son plaisir à l’évocation des RendezVous du Livre qui ont été un franc succès. Il rappelle aussi que, même en période de restrictions, la commune veille à faire vivre la culture. Citant le Festival des Arts actuels, Sites en Scène, les Journées du Patrimoine, les spectacles dans les remparts ou encore la très belle Fête du Coquillage, il annonce la
Écoles et logements voient leur horizon s’éclaicir à Saint-Martin.
création d’une nouvelle association dédiée et souligne que 2017 sera une année d’anniversaires : 30 ans pour Musique en Ré et 20 pour Jazz en Ré, prétextes tout trouvés à des célébrations festives. Tout au long de son discours, M. Déchelette n’aura pas oublié de remercier les forces vivres, pompiers, policiers municipaux et gendarmes, mais aussi l’ensemble des personnels communaux pour leur engagement et le travail accompli. Pauline Leriche Rouard
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Jean-Pierre Gaillard mobilisé sur le bien-vivre
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u Bois-Plage, on ne plaisante pas avec la cérémonie des vœux qui prend des allures de fête de village, dans une ambiance familiale et bon enfant.
C’est dans une salle polyvalente pleine de monde et toutes générations confondues que Jean-Pierre Gaillard a commencé par modifier le programme, laissant la primeur de la prise de parole à Ms Falorni et Quillet, tous deux appelés à d’autres vœux (l’un à Dompierre-sur-Mer et l’autre à Ars). Etre un élu, ce n’est pas de tout repos ! Bref, Monsieur le Maire passa après eux et le spectacle mêlant fanfare, acrobaties et danse. Au Bois-Page, des adultes aux enfants en passant par les ados, tout le monde participe ! Remerciements chaleureux M. Gaillard témoigne avec élan sa reconnaissance à tous les acteurs économiques, services publics et communaux, partenaires sociaux et forces de sécurité, dont le major de gendarmerie vivement remercié pour son investissement. M. le Maire tient également à rendre hommage à trois pompiers partant
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à la retraite dont deux cumulent respectivement 35 et 32 ans de service. Entre cadeaux et pudeur, un moment d’émotion que partage l’assistance. Il y en aura d’autres.
augmenter les taxes. Voilà pour la gestion, premier des sept thèmes autour desquels M. Gaillard a préparé ce discours traditionnel. Des espaces naturels à l’économie en passant la sécurité et les travaux de voirie, M. Gaillard n’a rien oublié, d’autant que tous ces sujets se trouvent rassemblés sous un fil conducteur qui est sa préoccupation constante. Priorité à la vie à l’année et au bien-vivre toute l’année !
Des vœux dans une ambiance familiale et joyeuse au Bois.
Bon bilan pour une belle année 2016 Retour aux réalités, 31 décès, 11 naissances et 25 mariages en 2016 sur Le Bois. Puis, M. Gaillard évoque une belle saison touristique et un bilan financier positif pour une commune dont « l’endettement est très raisonnable ». Une situation favorable qui ne fait néanmoins pas baisser le niveau de vigilance d’un maire soucieux de ne pas
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M. Gaillard est sur tous les fronts et ne néglige aucun des aspects qui font la personnalité de sa commune. Les dunes ? Il faut leur apporter une grande attention et intensifier les contrôles en période estivale. Les bois ? (quand on s’appelle le BoisPlage, c’est une évidence), il faut les préserver et un plan anti-feu est en train de se mettre en place. La sécurité ? Là encore, il faut renforcer les mesures et un système de vidéo-surveillance sera installé au marché cette année. Il faut y ajouter une vigilance nocturne intensifiée et des patrouilles diurnes plus nombreuses. Le tourisme ? Evidemment
essentiel mais il faut penser à gérer les problèmes de stationnement en développant celui des vélos et en acquérant des terrains qui serviront de zones de délestage. Le dynamisme économique ? Il passe bien sûr par le logement et l’arrivée de résidents permanents. Le programme du Hameau de Rochefort et les projets communaux vont enrichir l’offre. La voirie ? Elle représente actuellement le poste plus lourd, mais entre les travaux en cours d’achèvement (réfection des sols des groupes scolaires, sanitaires du marché ou encore réhabilitation de la rue Saint-Exupéry), et ceux à venir (traitement des eaux pluviales par exemple), sans cesse sur le métier il faut remettre l’ouvrage. Après avoir déroulé cette liste volontairement exhaustive M. Gaillard conclut cette cérémonie de vœux 2017 par une pensée envers les personnes dans le besoin. Le Bois-Plage, une grande famille qui cultive le goût du vivre ensemble ! Pauline Leriche Rouard
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Beaucoup de chaleur et d’optimisme dans le discours du maire
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amedi 7 janvier, dans la salle des fêtes d’Ars, le maire, JeanLouis Olivier, avait convié ses administrés pour la traditionnelle cérémonie des vœux. Tout a commencé en musique, comme le veut la tradition. La philharmonie du village a offert un assortiment varié : des airs classiques de la chanson française, jazz ou encore boogie-woogie. Lionel Quillet, président de la Communauté de Communes de l’île de Ré, a déclaré qu’il était, pour lui, primordial de continuer la politique de construction de logements à loyers « abordables ». Il a insisté sur la nécessité de la présence des services dans la commune. Selon lui, la « proximité » est essentielle. Il a souligné, ensuite, l’importance de la réalisation de la digue du Boutillon qui se situe, pour les deux tiers, sur la commune d’Ars. Elle sera inaugurée en 2017. Un travail gigantesque, 710 mètres de longueur, un rempart qui assurera la « continuité territoriale » de l’île.
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Un bilan bien fourni pour 2016, des travaux en cours et pour l’année à venir Jean-Louis Olivier, après avoir remercié les musiciens, les élus rétais s’étant déplacés spécialement pour la circonstance et Patricia Friou, suppléante du député Olivier Falorni, est intervenu pour présenter le bilan de l’année écoulée. La digue du Boutillon ; l’emménagement dans la nouvelle mairie : des locaux neufs où l’on travaillera dans un « meilleur confort et dans une meilleure organisation » ; l’entretien d’autres bâtiments : la salle de gymnastique ainsi que les locaux qui reçoivent les gendarmes l’été. Un autre point, la rénovation de l’église Saint-Etienne, dont le clocher a été refait en 2005 ; depuis les efforts de restauration se poursuivent : enduits extérieurs, travail sur l’étanchéité, le pourtour de l’église, enfin les travaux intérieurs (sols, vitraux). Le tout sera terminé pour la fin 2019. Pour ce qui concerne la voirie, la rue du Palais (une rue importante) est totalement réaménagée ainsi que le chemin des Palissas et la rue des Roses de mer. Au programme,
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Voeux du Maire d’Ars.
cette année, la rue des Boulangers. Jean-Louis Olivier a insisté sur la nécessité de rénover la salle des fêtes en faisant, notamment, un effort sur l’acoustique. Il privilégie, également, l’accessibilité aux personnes handicapées dans tous les espaces publics. Le premier magistrat de la commune conclut en mettant l’accent sur la détermination des élus à poursuivre tous les projets, de manière régulière, tout en s’adaptant aux baisses des dotations de l’Etat. Gisèle Vergnon, maire de SainteMarie, a pris la parole en tant que conseillère départementale. Elle
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s’est attardée sur trois sujets. Tout d’abord l’aéroport de La RochelleÎle de Ré qui est un élément important pour le développement de la vie économique rétaise. L’arrivée de la fibre (appuyée par des subventions du Département pour aider, notamment, les professionnels) dans un avenir très proche. Enfin, elle a affirmé que le Département ne « baisserait pas les bras » pour les aides financières concernant l’infrastructure routière. Jean-Louis Olivier a invité l’assemblée à venir partager le verre de l’amitié devant un buffet copieusement garni. Jacques Buisson
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Les travaux et projets continuent, pour une commune entièrement rénovée d’ici 2019 se sont réalisés cette année : en premier lieu la digue des Doreaux, qui représente 8,9 millions d’euros de travaux, en cours de finition, l’aménagement de la Pointe des Baleines, dont les travaux ont pu démarrer et qui se monteront à 3 millions d’euros, la réfection de la salle polyvalente qui avait quarante ans, et la destruction des quatre blockhaus de la Conche.
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Gilles Duval, devant le buste de Marianne, et avec Olivier Falorni à ses côtés.
es villageois comme les élus sont venus en masse samedi 14 janvier pour assister aux vœux de Gilles Duval.
En montant à la tribune, artistement décorée pour l’occasion, Gilles Duval maire de St-Clément des Baleines a chaleureusement remercié tous ses administrés, son équipe municipale, les pompiers, les associations, et les policiers « Mes remerciements vont également à tous les amis qui sont venus m’accompagner » a-t-il dit, en désignant les nombreuses personnalités présentes ; Jean-Louis Olivier, maire
d’Ars, Jean-Pierre Gaillard, maire du Bois, Michel Auclair, maire des Portes, le major Deborde, le capitaine Greillier, le député Olivier Falorni, Mr le Curé Cottereau, et Lionel Quillet maire de Loix et président de la CdC. Car c’est une tradition des plus conviviale dans l’île de Ré, qui entretient respect, entre-aide et fraternité que les maires voisins accompagnent les vœux de leurs collègues des autres villages. Un maire heureux… Saint-Clément est une commune où beaucoup de projets déterminants
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En prévision pour 2017, quelques travaux de voirie qui tisseront entre eux un lien homogène. La réfection de la rue du phare pour octobre 2017 qui reliera le parking du même nom, les espaces naturels et commerciaux de la pointe des Baleines, le rond-point de la Solitude et celui de l’entrée Est du village. Mais, pour ces deux derniers, les budgets devront être étalés sur 2017 et 2018, puisque le Département a déjà énormément subventionné les travaux cités plus haut. …avec un bémol Au vu de l’énorme travail accompli, Gilles Duval peut être un maire heureux, avec un bémol toutefois, celui du projet des logements du
Moulin Rouge qui a été débouté par le Tribunal Administratif. « Ce sera pour une prochaine fois » a-t-il dit conjointement avec Lionel Quillet. Pour l’avenir, de nouveaux projets se discutent tels une école de voile, des logements sociaux à l’entrée des Doreaux, la mise en œuvre de 47 mouillages homologués par l’Etat à La descente à Bateaux de La Conche, et la demande de classement du village en station de tourisme, ce qui permettrait de percevoir une subvention supplémentaire qui serait bien venue à l’heure où les aides de l’Etat sont en diminution constante (moins 100 000 € en cinq ans). A l’horizon 2019 nous promet Gilles Duval, la commune aura été entièrement rénovée. C’est donc dans la sérénité que les villageois ont applaudi leur maire avant de se jeter sur le goûter magnifiquement dressé à profusion, brioches, frangipanes, champagne et jus de fruits. Véronique Hugerot
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« Je vous aime les Maritais ! » Excepté les Ateliers Dazelle au ralenti pour malfaçon, les travaux avancent comme prévu et 2017 sera l’année des inaugurations. Le Cours des Écoles et l’ancienne école de La Noue (vouée à accueillir les associations) seront l’occasion « d’un événement convivial et joyeux » le 20 mai. Fin juin ce seront la salle culturelle des Paradis et le premier espace coworking de l’île qui ouvriront leurs portes.
À 17 heures, Lionel Quillet a promis de faire 7 points en 7 minutes pour 2017 : Charente Maritime oblige !
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’est par ce cri du cœur que Gisèle Vergnon a conclu la cérémonie des vœux dimanche 8 janvier. La vie associative est particulièrement riche et dynamique à SainteMarie. Aussi la tradition veut-elle que ce soit la plus ancienne parmi la trentaine d’associations qui participe activement à l’animation du village qui ouvre la cérémonie en musique. La batterie fanfare a été comme chaque fois, chaleureusement applaudie et les Frères du Port ont réjoui la salle comble du gymnase avec leurs chants marins. C’est en saluant cette vitalité associative que Madame le maire a débuté son discours, rappelant qu’elle contribue avec environ cent-cinquante animations par an et des commerces ouverts à l’année, à la qualité de vie de la commune.
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Niché entre mer et vignes le village le plus habité de l’île est riche de son identité rurale et Gisèle Vergnon a également souligné l’effort des agriculteurs qui a permis l’obtention du label « Territoire Bio » en juillet dernier, venu récompenser la commune pour « son engagement en faveur de l’environnement et la qualité de sa restauration scolaire ». Un environnement presque sauvage par endroit au point qu’il faille le protéger. Le projet de digue à Montamer fait partie des cinq opérations en cours d’étude sur l’île, que la mairie aimerait voir concrétisé en tenant compte du plan de prévention des risques naturels (PPRN). En principe, les travaux devraient débuter au printemps prochain.
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Un point sur les travaux Si Lionel Quillet a malicieusement taquiné la maire sur les difficultés de circulation, celle-ci a rétorqué que « Sainte-Marie compte 70 km de voiries quand la plupart des communes sont en dessous de trente ». En effet les chantiers grondent un peu de toute part, et la patience et la compréhension des Maritais à cet égard ont été remerciées. « Sainte-Marie est un village qui bouge ! » disait lui même en préambule le Président de la CdC. En 2016, la rue qui relie la Place d’Antioche à La Noue a été entièrement remise à neuve ainsi que les venelles et impasses attenantes. Parmi les plus jolies de France, l’Église s’est offert elle aussi, un lifting grâce au savoir-faire des artisans locaux.
Suivront dans la foulée, le grand espace polyvalent au rond-point des pompiers et la nouvelle crèche qui vient compléter la qualité des infrastructures et de l’encadrement scolaire et jeunesse. Une jeunesse largement prise en compte et qui verra l’agrandissement du centre de loisirs finalisé en 2018. Parmi les projets qui vont prendre corps dans les mois à venir, l’aménagement de la zone des Fougeroux est l’opportunité de proposer quarante logements à loyer maitrisé supplémentaires et donc l’installation de nombreuses familles. Et pour accompagner cet allant, cette énergie qui caractérisent Sainte-Marie : bravo aux trois bacheliers mention TB promotion 2016, qui se sont vus remettre (entre autres) les trophées de la Commune : Mahaut Patat, Mathieu Drillon et Rosalie Ferrara, malheureusement absente. Marie-Victoire Vergnaud
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« Un village agréable, un village qui avance »
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e discours sera court à Rivedoux prévenait Lionel Quillet, salle des fêtes dimanche 8 janvier. « Alors que dire ? » plaisantait-il, sinon saluer l’émulation autour du marché couvert (on regrette qu’il ne soit ouvert à l’année), créant un centre bourg dynamique dans ce village idéalement situé. Après le traditionnel accueil des nouveaux habitants, c’est précisément la question du logement qui occupe l’actualité de la commune. Les onze maisons à loyer modéré aux Breuils sont presque terminées et la commission d’attribution doit se tenir en février a indiqué le maire. Côté quartier dit « du Château », l’ancien camping des Tamaris acquis en décembre 2016 par la municipalité viendra, sous l’égide de la Communauté de Communes, compléter l’offre avec trente-cinq logements, des
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équipements sportifs (terrains de tennis, de boule, gymnase) et une salle polyvalente qui sera inaugurée en 2018. Quant à la rue de la Lorieuse, la partie récemment préemptée servira un projet original de mise en beauté des espaces verts : « les jardins familiaux ». Ces aménagements seront à l’ordre du jour de la première réunion publique qui se tiendra en mars, tout comme la réhabilitation du dépôt des Charbonnières (entièrement nettoyé l’année dernière) et l’avancée de la piste cyclable vers Sainte-Marie.
« Le Pipit Rousseline » à Rivedoux L’autre point qui mobilise les élus concerne le renforcement des digues, sur ce territoire aux prises
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Patrice comme proximité.
à deux versants littoraux. Lancé en 2013, le projet a d’abord piétiné en mode « cailloux blancs, cailloux gris ». Entre calcaire et granit le débat s’est poursuivi jusqu’à ce qu’en novembre dernier, une commission de défense
d’espèces protégées demande une dérogation au nom du « Pipit Rousseline » petit oiseau rare qui semble-t’il ne niche qu’à Rivedoux (le Président de la Communauté de Communes nous enjoint tous à le déposer hors de vue si toutefois nous le rencontrons). Il faudra au moins six mois pour renforcer la digue le long de la rue du Moulin jusqu’à la rue des Écoles, travaux qui devraient s’achever début 2018 (le budget nécessaire à la mise en conformité de ce secteur prioritaire sur Rivedoux devrait avoisiner le million). Patrice Raffarin a conclu à sa façon, amicale (après avoir souligné que 2017 se lit « SOIF » en miroir annonçant le pot de l’amitié) par un « Je suis fier d’être votre maire ! ». Marie-Victoire Vergnaud
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« Je, tu, îles… », pour aller à la rencontre de trois îles Les élèves de l’école René Brunet d’Ars, s’initient, avec passion à la langue de Shakespeare et ont fêté la fin du premier trimestre dans une ambiance très chaleureuse le mardi 13 décembre à Ars. Valorisation de Saint-Clément des Baleines. Les enseignantes ont lancé l’idée, pour l’ensemble du projet, d’une production écrite avec l’intention de créer un personnage : une petite mouette qui se serait perdue et demanderait aux enfants de lui faire découvrir l’île de Ré… Des voyages en perspective
Les élèves d’Ars nous souhaitent « merry christmas ».
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près avoir entonné « We wish you merry christmas » sous la responsabilité de Sophie Couderc, directrice, les enfants ont donné un petit spectacle de saynètes. Mais le temps fort de cette manifestation était, bien évidemment, la dégustation de pâtisseries anglaises préparées à l’école. Les élèves de CM1 et CM2 avaient reçu de leurs correspondants d’outre-Manche, une série de recettes. Ils n’ont pas tardé à se mettre en cuisine afin de proposer aux nombreux participants un assortiment de gâteaux. Un projet mûrement réfléchi et mis en place dès la rentrée des classes
« Je, tu, îles… ». Des îles, il y en a trois au programme durant toute l’année scolaire. Tout d’abord, les élèves de la toute petite section jusqu’au cours préparatoire vont
s’attacher à la découverte de leur île. Tous les ans, dans le cadre du RPI (Regroupement Pédagogique Intercommunal), les élèves de maternelle et du CP, se rendent en visite dans les villages d’Ars et de Loix. Cette année, ils se déplaceront dans les huit autres communes rétaises, sous la responsabilité de leurs enseignantes : Sophie Couderc, Christelle Houin et Christine Millet. Ils commenceront, dès le mois de janvier, par La Flotte. En février : Sainte-Marie et Le Bois. Rivedoux au mois de mars, La Couarde et Saint-Martin en avril, pour finir par Saint-Clément des Baleines et Les Portes en juin. Les élèves de grande section et du CP ont déjà élaboré un travail, à partir de la visite de la réserve naturelle avec la LPO. Ils ont, également, un projet de plantation d’oyats, au printemps prochain, en partenariat avec l’ONF et l’Association pour la
Les élèves des classes de cours élémentaires se rendront sur l’île d’Aix, sous la responsabilité d’Aurélien Lamy (enseignant des CM1 et CM2, mais qui, pour la circonstance et dans les créneaux consacrés au projet, a confié sa classe à Maryline Girard - enseignante des CE1 et CE2 - qui parle couramment anglais). Le voyage pour Aix, est prévu sur deux jours : départ du port de Saint-Martin le 11 mai 2017, retour le lendemain dans la soirée. Le groupe sera
hébergé dans un centre et sillonnera la « petite île » en étudiant la faune, la flore et tout ce qu’il y a de commun ou de différent avec Ré. Les « grands » du CM1 et du CM2 ont entrepris, depuis la rentrée des vacances de la Toussaint, une correspondance avec leurs camarades de l’école primaire catholique Sainte-Hélène, située en plein cœur de Londres. Lettres manuscrites ou échange par mails, ils écrivent en anglais, leurs collègues londoniens répondent en français. Un échange sur « Skype » est programmé pour le mois de février, juste avant le séjour prévu du 5 au 11 mars 2017. Les élèves se rendront en bus jusqu’à Caen et prendront, ensuite, le « ferry » pour rejoindre Portsmouth. Ils seront hébergés à l’extérieur de la capitale britannique qu’ils iront visiter quotidiennement. Ils passeront une journée complète avec leurs correspondants. Dès le retour, Maryline Girard nous confie qu’il y aura du « pain sur la planche » pour présenter le bilan de cette « expédition » éminemment pédagogique… Les organisateurs se félicitent des aides et soutiens qu’ils ont reçus et continuent de recevoir : de l’association « Méli-Mélo », très active, participation des parents, dons divers, actions pour financer le projet : ventes d’objets réalisés par les enfants, ventes de croissants, etc.
Logos : trois dessins réalisés en classe et élus par les élèves.
Jacques Buisson
A S T R O N O M I E
« Je, tu, îles… » dans les étoiles
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ous les membres de l’association Ré Astronomie ont souhaité soutenir le projet de voyage : « Je, Tu, Îles ». La jeunesse rime avec la culture
© DR
Le 29 janvier, à la salle des fêtes d’Ars, l’association Ré Astronomie s’implique dans le projet des écoles. elle est la fille de l’inculture ». Une journée découverte de l’astronomie pour financer un voyage
Ré Astronomie vous C’est une démarche propose une visite associative qui s’imcommentée de la plique résolument en voûte céleste au sein faveur de la culture, d’un planétarium explique le président gonflable de 6 m de Le planétarium mobile est prêté par le club de La Rochelle. d’honneur Xavier diamètre, des proPlouchard, mais dans jections d’irruptions Xavier Plouchard de citer la parole une autre forme que l’astrosolaires filmées par satellite, d’aud’André Brahic, astrophysicien nomie, là, il s’agit de voyages rores boréales et d’explosion de et découvreur des anneaux de mais les voyages sont une forme super nova ainsi que des exposiSaturne : « La violence n’est pas d’ouverture culturelle, ce qui tions de météorites et de photos la conséquence de la pauvreté, est essentiel pour les enfants. Et d’astronomie. RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 17 JANVIER 2017 | N° 147
Pour information, le planétarium est prêté par le club de La Rochelle, par conséquent le prix, fixé librement à l’entrée par le visiteur, sera intégralement alloué au projet « Je, Tu, Îles ». Les élèves des écoles d’Ars et de Loix ont réalisé l’affiche de cette manifestation. L’intérêt des visiteurs pour l’astronomie sera à la hauteur de leur générosité vis à vis des jeunes voyageurs. Véronique Hugerot Visite du planétarium, expositions et projections Organisée par l’association Ré Astronomie le 29 /01/2017 de 10h à 12h et de 13h30 à 18h. Salle des fêtes d’Ars en Ré
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AGRICULTURE À LA HUNE A C T I V I T É S
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Agriculture rétaise : quel visage en 2030 ? En pôle position des destinations touristiques préférées des français, l’île de Ré saura t-elle conserver son identité paysanne qui lui valait autrefois le surnom de « L’île aux champs » ? rencontrée l’année dernière, Stéphane Le Foll a décidé de rehausser significativement l’enveloppe de l’appel à projets du PNA, qui passe de 715 000 euros en 2015 à 2 millions d’euros en 2016. En partenariat avec les bureaux d’études rétais « Lokal » et « Qualimenterre », le GDAD a répondu à cet appel le 30 novembre. Entre développement des circuits courts et valorisation des produits locaux (avec un focus sur la restauration collective : cantines scolaires, prison de SaintMartin, EPADH), l’île de Ré figurera t-elle sur la liste des sélectionnés qui sera dévoilée début mars à l’occasion du salon de l’agriculture à Paris ? Réseau Dephy
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ntre tourisme et qualité de vie se lèvent des énergies qui rassemblent des valeurs communes. Derrière les panoramas de cartes postales se cachent des producteurs qui ne cessent d’améliorer leurs pratiques pour que vin, pineau, cognac, pomme de terre, sel, miel de l’île de Ré rayonnent dans toute la France. Parmi eux, les membres du GDAD, le Groupement pour le développement d’une agriculture durable de l’île de Ré, ont pris bénévolement de leur temps pour construire, en ligne avec la coopérative Uniré et les différentes associations environnementales locales, un dialogue positif. Ces échanges ont donné lieu à des initiatives (réduction des intrants chimiques, choix de la rotation pour les pommes de terre plutôt que du tout-chimique, confusion sexuelle dans les vignes, etc) et à des projets innovants autant que prometteurs (éco-pastoralisme, candidature au programme national pour l’alimentation, participation au réseau Dephy). Mais surtout, et peut-être est-ce là l’essentiel, les nombreuses concertations menées depuis trois ans ont conduit à l’élaboration d’un diagnostic (développement du foncier agricole, gestion des friches, régulation des nuisibles, accès à l’eau agricole) porteur d’un discours qui, le collectif l’espère, pèsera dans la politique locale de gestion du territoire.
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Que mettre dans nos assiettes dans dix ans ? Le sujet nous concerne tous.
L’agriculture durable : un atout majeur pour l’avenir de notre île Très dynamique, le groupement a pu grâce au soutien de la coopérative et de la Communauté de Communes engager dès sa création en 2013 de nombreuses actions guidées par le choix d’une agriculture exigeante en matière de protection de l’environnement. Les unes réalisées avec succès, d’autres cheminent encore pour encourager la sauvegarde des paysages de l’île. Projet pilote d’Éco-pastoralisme Sujet épineux pointé par la Chambre d’Agriculture dans le cadre du diagnostic sur la révision du Schéma de Cohérence territorial commandé par Lionel Quillet, le problème de la gestion des friches du Sud et des prairies naturelles du Nord pourrait être l’occasion de voir chèvres ou moutons paître sur ces champs abandonnés.
de friches arbustives difficilement accessibles a recueilli un franc succès et le service de l’environnement de la Communauté de Communes a accepté d’en financer l’étude de faisabilité, qui vient de débuter. Programme national pour l’alimentation Mieux manger et faire de notre modèle alimentaire une force pour l’avenir, telles sont les ambitions du Programme National pour l’Alimentation (PNA). L’essence de ce plan (issu de la Loi d’Avenir pour l’Agriculture, l’Alimentation et la Forêt de 2014) est de s’appuyer sur un partenariat avec les collectivités territoriales, le monde associatif, les organismes institutionnels et les acteurs privés pour encourager les initiatives relatives aux enjeux sanitaires, socio-économiques et environnementaux de l’alimentation. Au regard de la qualité des projets proposés et de la mobilisation
Dix viticulteurs de la coopérative (dont Jean-Jacques Enet le président) ont postulé cette année pour intégrer le réseau « Dephy ». Un réseau national de fermes expérimentales engagées dans une démarche volontaire de réduction de l’usage de pesticides. Avec 1 900 exploitations en 2015 et 2008 en 2016, ce groupement d’agriculteurs prêts à tester et évaluer des systèmes de culture alternatifs, espère atteindre le seuil des 3000 participants pour mettre en place un observatoire national des pratiques agricoles en faveur de la biodiversité. Jérôme Poulard, technicien culture à la Coopérative, aura pour mission d’accompagner ces exploitations (qui représentent un tiers du vignoble rétais) dans cette remise en cause des apprentissages antérieurs. Dès le printemps 2017, il coordonnera l’animation de ces sites pilotes qui alimenteront la base de données « Agrosyst », système d’information dédié au partage et à la valorisation des expériences. Menées sur plusieurs années, les études du réseau Dephy sont déjà
En mai 2016, le GDAD et Ré Nature Environnement ont sollicité l’AFIPAR (une association régionale très active en faveur des territoires ruraux) et Agrobio PoitouCharentes afin qu’ils présentent un projet d’étude aux élus de Sainte-Marie, au service de l’environnement de la CdC, au Conseil départemental, au Conservatoire du Littoral, à Terres de Liens et à la LPO. L’idée d’installation d’un troupeau itinérant qui permettrait notamment l’entretien à moindre coût
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Bientôt des moutons pour défricher les zones abandonnées ?
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AGRICULTURE À LA HUNE riches d’enseignement et permettront de dégager avec précision un indicateur du niveau d’utilisation des phytosanitaires. Conforter les exploitations existantes et favoriser l’installation des nouveaux porteurs de projets
d’émancipation de la profession ! Particulièrement exposés au déficit de surface plantée du fait de la rotation, les producteurs de pommes de terre se mobilisent aussi pour voir le projet de mutualiser les ouvrages hydrauliques du bassin d’irrigation de la Flotte poursuivi.
Main dans la main pour construire l’agriculture du futur Si la place de l’agriculture dans l’économie française baisse de plus en plus, les petites exploitations ayant tendance à disparaître au profit de structures moins nom-
Des exploitations se transmettent et l’enthousiasme est bien présent pour façonner l’agriculture de demain dans le respect de notre « spécificité insulaire » chère à Lionel Quillet. Grâce à l’appui de la Coopérative Uniré, le GDAD a prouvé sa capacité à structurer un discours fédérateur autour des enjeux du territoire. Le soutien des associations, l’engagement des communes, suffiront-ils à sensibiliser le grand public à l’importance de l’agriculture dans le développement économique de l’île ? Les arguments nés de cette dynamique de concertation permettront-ils au GDAD d’inscrire ses besoins fonciers dans le nouveau plan d’urbanisme intercommunal (PLUi) et de mobiliser les élus ? Des espaces publics trop peu exploités Quels usages et quelles gestions des terres non encore urbanisées de l’ile de Ré ? Définir les zones d’extension agricole, c’est le travail de cartographie à mener, qui du SCOT (schéma de cohérence territoriale) annulé en 2015 au PLUI peine à aboutir. En dépit du signe fort donné par la CdC avec la création du Comité Cigale (comité intercommunal de gestion de l’agriculture et de l’environnement) en juin 2015, les cartes des attentes, des besoins et des moyens mis en œuvre, ont du mal à se croiser. Avec près de 2000 ha de surface agricole cultivée (dont 450 de marais salants), le GDAD ambitionne dans les dix ans à venir d’atteindre les 3 400 ha pour maintenir la croissance annuelle de commercialisation des productions actuelles autour de 3 % et assurer une diversification des cultures. Une revendication qui correspond presque exactement aux 717 hectares préemptés ces dernières années par le Conseil Départemental et le Conservatoire du Littoral au titre de la préservation des espaces naturels sensibles. Potentiellement, les deux administrations couvrent conjointement un périmètre de préemption de 7 600 ha sur l’île dont 1200 ont été identifiés par la chambre d’agriculture comme possible zone agricole. Largement de quoi répondre favorablement au désir
agricole et identifier les pistes de développement. Idéalement, en 2030, exploitations et bâtiments agricoles s’émancipent sous l’impulsion d’une nouvelle génération, porteuse de valeurs fortes. Idéalement, en 2030, les 80% de terres non urbanisées sont gérés selon des principes agri-environnementaux permettant une agriculture durable, et les zones à fort enjeu sont discutées de façon collégiale et régulière. Pour ce faire, idéalement, en 2030, le service agricole de la Communauté de Communes est animé par un technicien dédié, en contact quotidien avec les agriculteurs. Une implication des élus d’autant plus nécessaire qu’elle seule donne accès à des fonds de recherche et d’investissement à l’échelle européenne.
Généreux terroir de l’île de Ré.
4500 m2 de besoin en bâtiments agricoles exprimés S’installer ? Transmettre ? Le fait est qu’une part significative du bâti agricole existant est détournée de son usage lors du départ à la retraite de l’exploitant. Or, le manque de bâtiments agricoles et l’accès au droit de construire extrêmement difficile posent un réel problème d’orientation de l’agriculture sur l’île.
breuses mais plus grandes ; l’île de Ré peut s’enorgueillir d’un terroir généreux que des producteurs ambitieux souhaitent mettre davantage en valeur. Tous les acteurs de la filière ont compris la nécessité de se mettre autour de la table pour prendre en mains le devenir
Théorie ou utopie ? Bien qu’ayant montré leur unité, la récente annonce du Président de la CdC en réunion publique du 10 décembre dernier, de missionner le CESIR pour une étude de perspective à 20 ans de l’agriculture rétaise, laisse les agriculteurs perplexes, qui se demandent s’ils doivent continuer à « phosphorer »… Marie-Victoire Vergnaud
Dans ce contexte, le GDAD demande aux pouvoirs publics une posture forte : geler le changement d’usage des bâtiments agricoles ou le compenser par une nouvelle construction. Les besoins sont divers : hangars à matériel agricole, germoirs à pomme de terre, salorges, laboratoires de transformation des produits agricoles, etc. La mutualisation est un fonctionnement culturel dans l’agriculture rétaise, plusieurs CUMA (coopérative d’utilisation de matériel) le prouvent. Gain d’espace, pérennité, économie : on le sait, de nombreux agriculteurs de l’ile de Ré sont intéressés par une CUMA intercommunale pour accéder à du matériel performant (pulvérisateur à panneaux, récupérateurs) sans avoir à subir des investissements lourds. Mais parmi les nouvelles pistes, la possibilité de disposer de bâtiments d’hivernage, mutualisés aux différentes professions, coopérateurs ou indépendants, constituerait également une réponse pertinente au besoin de surface validé par la Chambre d’Agriculture (notamment dans le Nord de l’île soumis aux contraintes du PPRL).
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TOURISME À LA HUNE P R O M O T I O N
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Destination Ile de Ré obtient la marque nationale Qualité Tourisme™ En ce début d’année, Guillaume Barny, directeur d’exploitation de l’office de tourisme intercommunal, vient d’annoncer cette bonne nouvelle, préalable incontournable pour prétendre au classement catégorie 1 dès avril 2017.
L
a marque Qualité Tourisme™ a été déposée par le Ministère délégué au Tourisme, dans le cadre du Plan Qualité Tourisme™ visant à une promotion qualitative de la destination France. Une démarche rondement menée Engagée par Destination Ile de Ré dès sa création en janvier 2016, la démarche a été rapidement menée par la structure qui a été auditée en décembre 2016 et a obtenu en janvier 2017 l’avis favorable à l’attribution de la marque en tout juste un an d’existence alors que la démarche pour répondre à l’ensemble des critères exigés prend en moyenne trois ans.
L’audit qualité se fait sur 166 critères déclinés dans un Référentiel Qualité Offices de Tourisme de France ®. Réalisé par le cabinet indépendant agréé William Terry Conseil, l’audit n’a relevé que quatre points d’amélioration mineurs. William Terry, Directeur du cabinet, témoigne : « J’ai eu à faire à une équipe très professionnelle qui
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travaille dans une excellente ambiance. Les équipes sont compétentes, impliquées et à l’écoute des clients et des partenaires. Une équipe soudée autour d’une démarche qualité jeune mais cohérente. La mutualisation de 2015 a permis de structurer un organigramme convainquant et une organisation Une équipe très professionnelle, jusque dans les bureaux d’accueil. interne optimale. Les environnements de travail sont classement en catégorie 1, le clasagréables, les moyens et les outils sement le plus élevé pour un Office pour réussir sont présents. Le sysde Tourisme. tème qualité en place est bien rodé pour les années à venir ». Cette marque Qualité Tourisme™, acquise pour une durée de trois ans, légitime le travail accompli par l’ensemble des équipes dans la mutualisation des dix offices de tourisme communaux en une structure intercommunale et son engagement dans l’amélioration continue de la satisfaction client, dans la qualité de l’organisation des services et de l’accueil aux visiteurs. Elle va permettre à Destination Ile de Ré de pouvoir prétendre au
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La mutualisation des dix offices de tourisme a permis cette démarche La mise en œuvre de cette démarche qualité a été rendue possible grâce à la mutualisation des Offices de Tourisme et notamment par l’investissement budgétaire supporté par l’Office de Tourisme intercommunal. Sans la mutualisation, chaque commune aurait dû engager un budget supplémentaire dans son propre Office de Tourisme pour pouvoir prétendre à la marque.
Le budget annuel pour solliciter l’attribution de la marque et pour s’assurer de son renouvellement tous les trois ans s’élève à près de 100 000 €. Il s’agit de frais liés à des exigences spécifiques telles que la mise en place d’un observatoire touristique, la création d’un poste de référent qualité, la formation des équipes, à la mesure continue de la satisfaction client ou encore au marketing et à la communication. Suite à cette certification, l’Office de Tourisme Destination Ile de Ré va pouvoir prétendre au classement Catégorie 1 dès le mois d’avril 2017, laquelle permettrait ainsi aux communes le souhaitant de se classer ou se reclasser en Stations de tourisme, véritable niveau d’excellence. Cette dénomination répond à des critères sélectifs et exigeants sur la diversité des modes d’hébergements, la qualité de l’animation, les facilités de transports et d’accès ainsi que la qualité environnementale. CP
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Un forum de l’emploi incontournable Le 4 ème Forum du Recrutement Saisonnier sur l’Ile de Ré se déroulera le jeudi 9 Février 2017 de 10h à 1 7h 3 0 dans la salle polyvalente du Bois-Plage en Ré.
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L’édition 2016 du Forum du recrutement saisonnier a été très fréquentée.
e rendez-vous annuel incontournable des saisonniers et des employeurs de l’Ile de Ré, organisé par la Communauté de Communes de l’Ile de Ré et le Pôle Emploi, en partenariat avec l’Office du Tourisme Destination Ile de Ré, est un moment de rencontre privilégié entre employeurs de l’Ile de Ré et candidats à l’emploi saisonnier. Le forum a pris chaque année un peu plus l’ampleur : le nombre
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d’entreprises présentes ainsi que le nombre de visiteurs ont doublé en deux ans. Cette manifestation marquera de nouveau cette année le lancement des recrutements pour la saison estivale 2017. Du fait de sa dimension touristique prédominante, le territoire de l’Ile de Ré compte une forte proportion de salariés saisonniers et l’organisation de ce forum facilite la rencontre entre
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employeurs locaux et demandeurs d’emploi. Pour cette édition 2017, une soixantaine d’employeurs de l’Ile de Ré qui recrutent sont attendus au Forum avec près de 250 postes à pourvoir dans les domaines de la restauration, de la réception, de l’hôtellerie, de l’hôtellerie de plein air, du commerce, des services, du transport et de la grande distribution. En 2016, le forum avait accueilli près de 450 visiteurs, locaux, charentais mais aussi en provenance de départements limitrophes (Vienne, Charentes, Deux-Sèvres) et plus lointains (Bretagne, Aquitaine et Ile de France). Les demandeurs d’emploi pourront rencontrer sans rendez-vous les employeurs locaux, recueillir des informations sur l’hébergement ou les transports sur le territoire, se sensibiliser à la vie sur l’Ile en période estivale, se faire aider par Pôle Emploi pour les différentes démarches à effectuer. Un large choix d’offres d’emploi sera proposé aux candidats qui
devront venir muni de plusieurs exemplaires de leur CV. Une navette gratuite est assurée entre le Belvédère et la Salle Polyvalente du Bois-Plage pour les candidats venant du continent. CP
Informations pratiques : Jeudi 9 février 2017 de 10h à 17h30 à la salle polyvalente du Bois-Plage en Ré. Navettes gratuites assurées : Départs du Belvédère (avant le pont) : 9h30, 13h et 15h. Retours du Bois-Plage (devant la salle Polyvalente) : 12h, 15h30, 17h30. Renseignements : 05 46 67 91 79 (Pôle Emploi Lagord- Ré) Nathalie Stephan – Chargée d’Economie Touristique CdC Ile de Ré - 05 46 09 74 99 nathalie.stephan@iledere.fr
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L’ Î L E D E R É À L A H U N E AVEC CET ARTICLE NOUS DÉMARRONS UNE NOUVELLE RUBRIQUE : « L’ÎLE DE RÉ VUE PAR... », DANS LAQUELLE NOUS DONNERONS LA PAROLE À DES HABITANTS DE L’ÎLE DE NATIONALITÉ ÉTRANGÈRE, AFIN QU’ILS NOUS DÉVOILENT LEUR VISION DE NOTRE ÎLE. V I S I O N S
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L’Ile de Ré vue par… Anke, Hollandaise Anke Bourget, née à Breda aux Pays-Bas nous fait partager sa vie au Bois-Plage, où elle a posé ses valises depuis huit ans avec Francis, son mari rétais de naissance.
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ôtesse de l’air chez Air France pendant 28 ans, elle découvre la France à l’âge de 21 ans comme jeune fille au pair pour apprendre le français et décide de rester y vivre. Elle s’installe en région parisienne avec son mari mais celui-ci amoureux de son île natale décide de retourner y habiter définitivement en rénovant la maison de ses grands-parents. Située au BoisPlage, à quelques mètres de son ancienne école malheureusement démolie récemment, des travaux d’envergure sont entrepris. Et fait rare, voire unique sur l’île, dans le chai rénové, un pressoir d’époque dans lequel sa grand-mère foulait le raisin pieds nus a été magnifiquement conservé. Quels sont vos premiers souvenirs sur l’île de Ré ? Lors de ma venue sur l’île pour la première fois, je me suis sentie très à l’aise tout de suite car beaucoup
de choses me rappelaient les PaysBas. Les paysages ressemblent énormément à mon pays d’origine. Un territoire plat, naturel, la présence de vélos partout et la possibilité d’utiliser ce moyen de déplacement de manière quotidienne. Quel lieu touristique a votre préférence ? Les plages… et surtout celles situées au Bois-Plage. Ces plages à perte de vue sont propices à de belles balades. Je m’y promène presque tous les jours de l’année avec mes chiens. Quelle période préférez-vous sur l’île ? L’avant et arrière-saison. Nous avons souvent une météo clémente, moins de touristes… En ce qui concerne l’avant saison la vie reprend dans les villages, l’île revit. Et pour l’arrière-saison c’est un prolongement de l’été, l’occasion de profiter des terrasses de restaurant, d’une certaine quiétude.
Où allez-vous flâner ? J’aime beaucoup Saint-Martin et ses vieilles pierres et le côté shopping ne me déplaît pas… L’île de Ré propose des événements culturels tout au long de l’année lequel retient votre attention ? Il y en a plusieurs car la vie culturelle sur l’île est assez riche : Jazz en Ré et les concerts classiques organisés à l’église du Bois-Plage pendant l’été auxquels je vais assister, le Salon du Livre, le Salon du Goût et du Vin pour mon côté gourmand… Y-a-t-il un lieu qui vous rappelle plus particulièrement les Pays-Bas ? Un endroit que j’adore : le Moulin à Marée à Loix. A chaque fois que j’y vais en vélo je ressens la même sensation, c’est magique. Pour vous l’île de Ré c’est ? Son aspect naturel, ses vieilles pierres, sa lumière, la préservation de l’environnement et de la faune, sa diversité entre le Nord
Anke Bourget.
et le Sud… d’où ma volonté de défendre son patrimoine architectural, cause qui me tient très à cœur notamment dans ma commune du Bois-Plage. Propos recueillis par Florence Sabourin
COUPS DE CŒUR & DE GUEULE... DANS CHAQUE ÉDITION NOUS VOUS FERONS PART DE CE QUI NOUS A FORTEMENT PLU OU DÉPLU DANS L’ACTUALITÉ. C O U P
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Notre député Olivier Falorni Les compteurs Linky
Olivier Falorni, « un député au boulot, non godillot » !
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t sa proposition de loi « relative au respect de l’animal en abattoir ». L’année 2016 aura été marquée par des scandales à répétition sur la maltraitance animale dans les abattoirs, exposés aux yeux d’un large public grâce à l’Association L214. Profondément choqué, Olivier Falorni, Président d’une commission d’enquête dédiée, s’est fait le rapporteur d’une loi demandant notamment le contrôle vidéo obligatoire dans
les abattoirs, mesure mal accueillie par la Commission Parlementaire en décembre dernier. Mais notre député n’a pas lâché et sa détermination a été décisive, malgré les actions de puissants lobbies. Il en fallait pour lever le voile sur un sujet tabou et ouvrir les portes de lieux où règne l’omerta. Présentée le jeudi 12 janvier à l’Assemblée, cette vidéosurveillance obligatoire a finalement été adoptée en première lecture et devrait s’appliquer à partir du 1er janvier 2018. Certes, la loi doit encore passer devant le Sénat et il faut rester vigilant sur la période d’ « expérimentation » prévue, afin qu’elle ne soit pas un moyen de la faire tomber dans les oubliettes. Mais avec le soutien des associations de protection animale reconnues et les français, dont 85% ( ! ) sont favorables à cette vidéosurveillance, (étude IFOP), Olivier Falorni a fait bouger les lignes. Voir une personnalité politique faire preuve d’engagement, de conviction et d’éthique, cela fait du bien aux citoyens que nous sommes. Cette avancée est décisive et une valeur nécessaire à notre société. Pauline Leriche Rouard
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près un harcèlement TV d’être out, alors que le matin téléphonique et par SMS même la TV fonctionnait parfaite(plusieurs dizaines de SMS ment bien… Sûrement le hasard, tout de même) allant jusqu’à désen regardant votre courrier vous tabiliser des personnes parfois apprenez que Linky est passé par âgées qui ont là le jour même. été enjointes de Pire, le lendemain revenir au plus matin, alors que vite sur l’île de votre chauffeRé pour ouvrir eau fonctionne leurs maisons en jour/nuit, pas secondaires en d’eau chaude et plein hiver (sic), donc une douche Linky a débarglacée par touqué dans nos jours 0°. Pour vous maisons. Sans et votre enfant crier gare, sans en bas âge… Un aucune expliconseil, n’appelez cation, et sans pas ou n’interpelnous demanlez pas les prestader notre avis. taires qui installent Le fameux compteur Linky. Linky dans la ruelle Expérience vécue (et apparemment voisine, ils vous par de nombreux Rétais) : le soir répondront d’augmenter votre en rentrant tard du travail, par 0°, capacité en KWH, ce qui bien sûr vous montez le chauffage, allua un coût. Et si vous avez du mal mez quelques lumières, préparez à rétablir le courant directement à le repas et… tout saute ! Une fois, partir de votre tableau électrique deux fois, trois fois… Pleine de interne, ouvrez le compteur extébon sens, vous coupez le chaufrieur et appuyez 3 secondes sur le fage pendant que le repas chauffe bouton + de droite ! (faut choisir !), miracle le courant Natacha de Ré revient. A l’heure des infos ou du film, c’est au tour du modem de Suivez l’actualité de l’île de Ré sur realahune.fr
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Capacité d’Accueil et de Développement de l’Ile de Ré : les AIR rendent compte du travail accompli Début décembre dernier, Les Amis de l’Ile de Ré (AIR) avaient organisé à Saint-Martin, une réunion autour d’un sujet aussi sensible qu’important : la Capacité d’Accueil et de Développement de l’Ile de Ré. Plus précisément, il s’agissait de présenter les résultats d’une étude.
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ublique, cette réunion était ouverte à tous, y compris aux participants aux ateliers thématiques qui avaient été organisés deux mois plus tôt par la Communauté de Communes. Accueillant son public, M. Bernard Bordier (Président des AIR) a tenu à évoquer l’état d’esprit dictant la réalisation de cette étude : celui d’une association inscrite dans la pérennité, souhaitant contribuer de manière constructive à la vie du territoire.
environnemental qu’économique ou sociétal. Fragilité de la ressource Eau qui conduit à un prix élevé du m3, difficultés sur la ressource Sol et notamment le périmètre d’urbanisation, mais aussi préoccupations sur l’air, la faune et la flore, sans oublier l’augmentation exponentielle du foncier qui compromet les modes d’habiter. Une bonne surprise sur la ressource démographique ! Indicateurs au vert sur la population, du nombre d’habitants permanents au nombre âgés de 15 à 60 ans en passant par l’indice de jeunesse.
Pourquoi une telle étude ? A l’heure où se profile un PLUI qui va sceller l’évolution de l’Ile de Ré pour une vingtaine d’années, une telle approche, touchant à tous les domaines de la vie du territoire, propose un état des lieux complet, évidemment source d’inspiration pour analyser le présent et anticiper l’avenir. Rappelons qu’une approche centrée sur la « Capacité d’Accueil et de Développement d’un territoire » a été introduite par la loi Littoral de 1986. Alors pourquoi s’en priver quand on est soumis à des pressions humaines grandissantes ? A noter qu’une étude de cette nature avait été commandée dès 2014 par la CdC, dans l’optique de la révision du SCOT (forclos depuis). Et profitons-en pour préciser que l’étude orchestrée par les AIR a été réalisée selon la même méthodologie que celle de la CdC. Comment et avec qui ? Le cadre étant ainsi posé, quelle est la méthode et qui l’applique ? La méthode émane du groupe Géolittomer, reconnu pour ses travaux en la matière et dépendant du CNRS de l’Université de Nantes. Céline Chadenas et Patrick Pottier, enseignants-chercheurs, géographes, maîtres de conférences, et présents à la réunion, ont par ailleurs conçu avec la DREAL des Pays de Loire une méthode et un outil numérique appelé ONECAD, ceux-là même qui ont été utilisés par le bureau d’études A+B Urbanisme et Environnement de Nantes pour l’étude demandée par la CdC. Lancée en février 2015, la collaboration entre Géolittomer et les AIR repose sur un partenariat établi dans un cadre pédagogique. Elle n’a donc rien à voir avec la prestation de service du bureau d’études nantais mandaté par la CdC. Mais au fait, la Capacité d’Accueil c’est quoi ? Le sujet, c’est évidemment la
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présence humaine sur notre littoral, qui porte en elle le dynamisme mais aussi des sources multiples de ruptures des équilibres sur les plans sociaux, économiques et naturels. D’un côté l’homme et ses diverses activités, de l’autre un territoire et son capital de ressources comme nous avons-nous-mêmes un « capital » santé. La Capacité d’Accueil, c’est « Le niveau maximum de pression, exercée par les activités et les populations permanentes et saisonnières, que peut supporter le système de ressources du territoire sans mettre en péril ses spécificités ». Il s’agit donc de définir un point d’équilibre et de le prendre en compte dans le projet de de développement. Un travail dense et complexe L’étude vise à mener un diagnostic et à établir si le développement prévu (accueil supplémentaire de populations et d’activités) est compatible avec les ressources et objectifs. Pour obtenir des résultats fiables, il faut bien sûr définir les ressources à enjeux (ce que l’on choisit d’évaluer), questionner les atteintes portées afin d’en apprécier les fragilités, puis enfin choisir minutieusement les critères
chercheurs ont également ajouté des références complémentaires : données juridiques, comparaison avec des territoires ayant des points communs (Ile d’Oléron et Noirmoutier par exemple), ou encore donnée sociales, le tout menant à la constitution de fiches extrêmement détaillées et techniques qu’il serait vain de vouloir répertorier ici. Vert, orange, rouge Rien de tel que les codes couleurs pour éclaircir la complexité. On comprendra sans peine que le vert représente les marges de manœuvre (ce qu’il serait bon de consolider), l’orange les risques de déséquilibres et de rupture (par rapport auxquels il faut prévoir des actions) et le rouge, les situations de saturation (où il est primordial d’engager la reconquête). Existe aussi une « non couleur » et un point d’interrogation, associés aux données manquantes qui contiennent sans aucun doute des sources de déséquilibres potentiels qu’il faudra prévenir (plutôt que guérir). Tout cela devant, ne l’oublions pas, être analysé pour déterminer au final la Capacité d’Accueil du territoire face à la pression humaine.
Et l’été ? Nous y voilà. Il est temps de confronter les chiffres du diagnostic de la CdC (au 30 septembre 2016), avec celui émanant de l’étude des AIR : 120 720 lits, c’est le total de la capacité d’hébergement estival déterminé par la CdC contre 139 199 pour l’étude qui inclut dans ce chiffre les habitants permanents. Selon l’étude et au moyen d’un comptage subtil, on peut évaluer le nombre maximum de personnes hébergées sur l’Ile de ré à 198 359. Et maintenant ? Il faut poursuivre la démarche, maintenir l’état de veille et d’alerte, continuer l’évaluation en identifiant par exemple l’ensemble des données manquantes à ce jour, pour pouvoir assurer un développement pérenne car maîtrisé. La vie est mouvement. Celle de notre territoire ne saurait être figée dans des carcans et c’est bien là toute la difficulté que rencontrent nos élus mais aussi les associations et finalement tous les habitants de l’Ile. Nous devons tous faire œuvre collective. Pauline Leriche Rouard
Les objectifs d’une étude sur la Capacité d’Accueil sont : t "QQS¹IFOEFS M BNQMFVS EFT pressions humaines ; t 3FQ¹SFS MFT TJUVBUJPOT EF saturation ou les dysfonctionnements qui peuvent toucher la nature, les hommes et l’économie ; t *EFOUJGJFS MFT CFTPJOT EF NB¾USJTF de cette pression humaine ;
d’évaluation, réduire à minima les données manquantes et déterminer les indicateurs qui conduiront au résultat. Afin d’affiner l’étude, les
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Des fragilités réelles Nous le savions déjà mais l’étude enfonce le clou : l’Ile de Ré est un territoire fragile tant sur le plan
t *OU¹HSFS MFT DPODFQUT EF E¹WFloppement durable et de gestion intégrée dans le projet de territoire.
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A S S O C I AT I O N S À L A H U N E D A N S E
C O N T E M P O R A I N E
Contempo Ré Danse
© DR
Contempo Ré Danse vous entraîne à la découverte d’une forme de danse dans un univers évolutif, une sorte d’ailleurs pour un corps idéal, une gestuelle dynamique et le lâcher prise…
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Anne-Laure Nivet développe les fondamentaux de la danse contemporaine, techniques, créatifs et sensoriels.
’association Contempo Ré Danse créée en 2011 a pour objectif de développer la danse contemporaine sur l’Ile de Ré. Deux danseuses professionnelles C’est Anne-Laure Nivet, directrice artistique diplômée d’état à Bordeaux, médaille d’or du Conservatoire de Danse à La Rochelle, qui enseigne cette discipline. Elle partage ses cours avec Emilie Tyrou, également danseuse professionnelle. Ensemble elles développent les fondamentaux de la danse contemporaine que ce soit la technique, les aspects créatif ou encore sensoriel. Les cours sont dispensés dans différentes communes : au Bois-Plage, à Rivedoux, à Sainte-Marie et à la Couarde. Elles proposent des cours et des ateliers d’improvisation-création aux enfants à partir de 4 ans, aux ados et aux adultes jusqu’à 60 ans et plus... Les cours s’échelonnent
du lundi au jeudi soir et sont répartis en fonction des niveaux. A ce jour, 117 élèves sont inscrits. Un spectacle à la Maline et un projet artistique Chaque année en juin, Contempo Ré Danse présente un gala sur la scène du théâtre de la Maline. C’est la seule association de danse sur l’Ile à pouvoir offrir cette opportunité à ses élèves. Anne-Laure Nivet tient particulièrement à les faire danser dans des conditions professionnelles avec son, lumière… dans une véritable salle de spectacle ! Elle a à cœur dans son métier de pouvoir à la fois enseigner, se former en suivant régulièrement des stages et danser aussi pour des compagnies comme Toufik O.I, chorégraphe de La Rochelle ou encore Donin et ses spectacles sur l’Ile. Tout cela nourrit ses cours et lui permet d’avoir une vision la plus large possible de la danse contemporaine.
« Ce que j’aime dans la danse contemporaine, nous dit AnneLaure, c’est le moyen de s’exprimer avec le corps à l’infini. Les chorégraphies sont variées et peuvent mêler des objets, de l’humour, du chant, de la musique… c’est sans limite et évolutif. On peut tout inventer, découvrir un ailleurs. L’esthétique occupe une place importante et le rapport à la musique également. Cela fait du bien, c’est vibratoire ! J’aime beaucoup la chorégraphie et chorégraphier. Un de mes rêves ? Chorégraphier pour des professionnels…» Chaque année, les élèves peuvent s’inscrire à un projet culturel monté par l’association. En 2017 c’est la continuité du projet « Rêves et regrets » créé il y a quatre ans avec le soutien de la Communauté
de Communes de l’Ile de Ré. Ce projet artistique est une véritable aventure humaine et citoyenne avec trente-deux danseurs de 5 à 55 ans, trans-générationnels et deux musiciens professionnels, mais également une création originale aussi bien pour la danse que pour la musique. Tous les participants sont des amateurs et la participation est libre. Avis à tous… Déjà programmé pour mi-juillet 2017 : une mini tournée inter-îles (Ile d’Yeu, Belle Ile, Ile de Groix, Ile d’Aix et Oléron). Alors prêts pour un moment de détente ? Dansez maintenant ! Florence Sabourin
Contact : Contempo Ré Danse au 06 78 80 33 74
Contempo Ré Danse vu par une élève J’ai commencé la danse dans l’association Contempo Ré Danse à l’âge de quatre ans. Quand j’étais petite, ce que je préférais, c’était le gala de fin d’année et les chorégraphies que nous préparions. D’ailleurs, je voyais même la danse comme mon futur métier. Aujourd’hui, presque dix ans plus tard, je continue à prendre des cours, et je n’envisage pas d’arrêter. Les cours sont intenses, on ne s’ennuie jamais. Les domaines à travailler sont nombreux, par exemple : les sauts, les pointes, les déplacements, la souplesse… De plus, les chorégraphies sont très variées et les
supports musicaux également. J’ai rencontré de nombreuses personnes grâce à la danse, dont certaines qui sont devenues très proches. Grâce à l’association, j’ai participé au projet appelé « Rêves & Regrets ». J’ai adoré ce projet qui m’a permis de travailler avec des musiciens et de rencontrer des personnes de tous les âges et de tous les niveaux. Travailler dans des conditions quasi professionnelles était très motivant. Pour toutes ces raisons, je suis d’accord avec Anne-Laure sur le fait qu’il ne faudrait jamais s’arrêter de danser. Evane Barré
L O I S I R S
Dans le Nord de l’île, RéCréation crée le lien social
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’A.G. du 4 octobre a fait apparaître un bilan positif pour l’année 2016 de 1 274,73 € provenant des adhésions, des vide-greniers et des subventions communales. La gestion aguerrie de sa présidente Nathalie Le Chalony en est certainement à l’origine mais l’énergie et la motivation de ses membres comme celles de ses adhérents sont aussi à souligner. RéCréation, instituée depuis décembre 2012, mène ses activités sur les communes des Portes, d’Ars et de Saint-Clément qui la subventionnent chacune à hauteur de 500 € par an ainsi qu’en mettant à sa disposition des salles et du matériel. Des activités tous azimuts Que vous souhaitiez vous perfectionner en conversation anglaise, faire découvrir l’équitation ou le
jardinage à vos jeunes de moins de dix ans, vous initier aux gestes des premiers secours, faire de la couture, de la cuisine ou vous mettre enfin au théâtre, au sport ou aux échecs, RéCréation saura vous combler. Chaque discipline est dispensée ou accompagnée par un professionnel, ce qui est une gageure de qualité d’enseignement mais au-delà de leurs arts, ces animateurs professent tous bénévolement, l’adhésion leur a été offerte mais tous ont décliné cette gentille proposition.
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Illustration Lil Dupeux, design : dezellecréation.
L’association RéCréation affiche une santé éclatante pour le plus grand bonheur de ses adhérents. Cette année encore, leur nombre va crescendo, étant passé de 67 en 201 5 à 82 à ce jour. Vitalité et innovation
Si une activité vous tente, rejoignez le groupe au pied levé et si aucune ne vous contente, proposez-en de nouvelles ! Clément, le trésorier, envisage par exemple un atelier réparation de vélos, le dimanche et toutes les idées s o n t à é t u d i e r. Michelle, adhérente, a pour sa part, maquetté l’affiche de la pièce « Chacun sa valise » au sein de sa structure professionnelle dezellecréation. La pièce a été jouée le 15 janvier à la salle des fêtes d’Ars à
l’occasion de la remise du journal de l’AIA : Le Tambour d’Ars. Rappelons que les activités se déroulent toute l’année, la pause estivale pouvant également être mise à profit pour créer des événements. De nouveaux projets pour 2017 Parmi les nouveaux projets figurent le coaching sportif avec Benoit Clique et notamment de la boxe, un circuit training et du longe Conche, une Opération « J’aime ma Plage » avec Héloïse Clique (ramassage de déchets), ainsi qu’un club d’échecs avec Youri Mosio. Véronique Hugerot
Contact : asso.recreation@live.com
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ZAP’ARTS P R O G R A M M A T I O N
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M A L I N E
Dialogue impromptu de Marguerite Duras et spectacle de dessin La Maline propose en ce début d’année deux spectacles originaux, qui raviront grands et petits rétais. LE SQUARE
© Didier-Goudal
THÉÂTRE Vendredi 27 janvier à 20h30
Îlot Théâtre - Le Square.
La compagnie Îlot Théâtre du Bois-Plage, dirigée par Serge Irlinger, met en scène Le square de Marguerite Duras. Éditée en 1955, Le Square n’est ni un roman ni une pièce de théâtre. En disait elle-même l’auteure, c’est un dialogue impromptu entre deux personnes solitaires. Tout au long de son œuvre, Marguerite Duras s’est insurgée contre la solitude et l’aliénation amoureuse et sociale. Une relation forte et intense entre deux inconnus Leurs différences et leurs anonymats, au hasard d’une conversation
A N I M A T I O N S
dans un square leurs permettront de se livrer sans pudeur et sans tricherie, une mise à nu facilitée par cette rencontre sans lendemain. Elle, interprétée par l’actrice Rania-El Chananti, endure péniblement sa vie de bonne d’enfant, toute entière aspirée par un espoir immodéré de changement, lui, voyageur de commerce interprété par Serge Irlinger, ne croit plus en rien, blasé par sa longue et monotone vie professionnelle. L’intimité et l’intensité de leurs propos désinhibés leurs ouvriront ils un horizon commun ?
Le Square de Marguerite Duras. - Mise en scène M. de Oliveira et S. Irlinger avec Rania El-Chananti et S.Irlinger. - Musique de Gilles Montfort, pianiste-compositeur. - Mise en lumières de Sébastien Tardon.
DES RÊVES DANS LE SABLE SPECTACLE
DE DESSIN EN DIRECT POUR JEUNES ET ADULTES
Mardi 7 février à 10h et mercredi 8 février à 9h15 et à 10h45
A U T O U R
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Un spectacle d’un genre nouveau Elle présente ici un spectacle d’un genre nouveau. Sur une table lumineuse, elle jette une poignée de sable et nous emmène, comme par magie, dans le monde merveilleux des contes et légendes. Le tracé forme des personnages et se transforme au gré de ses paroles et de la musique.
La Cie Îlot Théâtre, fondée en 1993 par Serge Irlinger, acteur et metteur en scène, a d’ores et déjà créé une vingtaine de pièces, de B.Brecht à Aimé Césaire, de Diderot à W.Shakespeare. Depuis 2005 elle contribue à la valorisation du patrimoine de Saint-Martin de Ré avec le Triptyque Vauban. En 2009, elle fait l’ouverture du festival Passe-Portes avec un spectacle de rues. Marie de Oliveira, co-metteur en scène du Square travaille avec la Cie depuis 2000. Elle a co-signé les mises en scène des Justes d’A. Camus et de Jean La Chance de B.Brecht.
Lorène Bihorel, dessinatrice, déplore de ne pouvoir partager le moment si intense de la création, elle a donc imaginé de dessiner en public pour partager ses émotions.
De quelques grains de sable, Lorène Bihorel, dessinatrice, auteur, metteur en scène et interprète, fait naître l’émerveillement des enfants et la fascination des adultes. C’est magique, féerique, onirique, magnifique ! Le public ne sait plus à quel superlatif se référer pour décrire son art pour le moins original.
Des rêves dans le sable.
Née d’une famille de peintres,
Des Rêves dans le Sable de Lorène Bihorel et la Cie Sable d’Avril Véronique Hugerot
L I V R E S
La Médiathèque lance un rendez-vous trimestriel pour toute la famille ! Julie Baudran, directrice de la Médiathèque de Sainte-Marie, met en place différentes animations tout au long de l’année, pour enfants et adultes.
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pas tant de manger mais bien d’échanger lors d’un moment convivial tous ensemble » explique Julie Baudran.
près le très remarqué anniversaire des dix ans de la Médiathèque le 24 septembre dernier, qui avait accueilli à cette occasion la cie Index pour son spectacle Pyramid, le programme mensuel d’activités concocté par la directrice et son équipe, s’enrichit.
Le « Rendez-vous Contes » suivant prendra lui la forme d’un spectacle en musique avec plusieurs conteurs en scène ouverte, suivi également d’une collation.
Outre les « Histoires de… » à partir de trois ans avec Julie, « Les albums sonores de Noé », activité d’éveil aux livres pour les 0 à 3 ans, le club lecture pour adultes, un nouveau « Rendez-vous contes ! » trimestriel autour du conte, de la chanson et d’une collation est proposé à toute la famille, qui prendra chaque fois une forme différente. Pour le premier rendez-vous du 27 janvier à 19h30, « La Soupe au caillou en chansons » par Le Merle et La Griotte, alias Christine Merville
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et Jean-François Soul, sera suivi d’un bol de soupe. « L’idée n’est
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De quoi donner envie aux plus petits de découvrir et aimer les livres, et aux plus grands d’entretenir leur goût de la lecture, grâce à une médiathèque très fournie, certes en ouvrages pour adultes mais aussi particulièrement en livres pour enfants, dans un endroit
lumineux et chaleureux où il fait bon s’attarder en famille. Nathalie Vauchez
Mercredi 25 janvier à 10 h : Eveil aux Livres – « Les albums sonores de Noé » - 0 à 3 ans Gratuit - Sur inscription. Vendredi 27 janvier à 17 h : Club lecture – Adultes – Entrée libre. Vendredi 27 janvier à 19h30 : Rendez-vous Contes – « La Soupe au caillou en chansons » – Tout public - Gratuit - Sur inscription. Contact : www.mediathequesaintemariedere.fr 05 46 43 91 80
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ZAP’ARTS N O U V E L L E
A S S O C I A T I O N
Attention aux courants d’art, la nouvelle association « Vivre l’art à Saint-Martin » : s’apprête à souffler ! Voici une bonne nouvelle pour les amateurs d’art : au catalogue de l’association sont prévus des concerts, des expositions, des stages et des conférences. la concurrencer. Ils ont décidé de mettre talents, connaissances et expériences au service de l’art sous toutes ses formes pour réunir tout au long de l’année ceux qui souhaitent pratiquer, s’initier ou se perfectionner.
Le Président est un épicurien qui défend l’art de vivre à Saint-Martin.
L
a création d’associations contribue à assurer le dynamisme d’une commune. Déjà très active en la matière, SaintMartin n’échappe pas à la règle et s’implique pour servir l’appétence de tous pour la vie culturelle. Les membres fondateurs de l’association sont déterminés et enthousiastes. « Sortir des sentiers battus », telle est leur ambition, en privilégiant les coups de cœur, les découvertes, les pas de côté pour se forger une identité spécifique et compléter l’offre locale, sans
Le collectif travaillera avec la commission de la culture de la mairie de Saint-Martin en étant force de proposition et de fait, le Président d’Honneur n’est autre que Patrice Déchelette. Aux manettes de cette réjouissante initiative se trouve Jean-Claude Vignaud, épicurien conquis par l’art de vivre martinais et rompu à l’organisation d’évènements festifs si l’on en juge par l’épaisseur de son carnet d’adresses qui foisonne de virtuoses ! L’ancien Directeur de la Communication du plus grand opérateur téléphonique du Monde fourmille d’idées pour qu’une mosaïque de disciplines célèbre la vitalité artistique de « la capitale » de l’île. À ses côtés et pour ne citer qu’eux, la célèbre pianiste Elizabeth Herbin assurera la direction artistique des spectacles tandis qu’Yves Morin qui dirige notre web télévision garantira (en plus de ses précieux conseils de régisseur) le relai médiatique de ces manifestations.
Plusieurs projets en 2017 L’association se fixe de grandes ambitions et les festivités devraient débuter dès le mois de mars avec en ouverture un stage de chant animé par la grande soprano Lucienne Deval. Premier Prix du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Lucienne Deval a fait ses premiers pas à l’Opéra Bastille et à l’Opéra Garnier dans le rôle titre de « Blanche » du Dialogue des Carmélites de Poulenc. Artiste lyrique, elle enseigne également les musiques actuelles : variété, pop, jazz…
milieu des spectateurs. Des noms ? Ils sont fameux : mais chut, c’est une surprise ! Le programme concocté par Jean-Claude Vignaud (par ailleurs membre de L’Académie culinaire de France) en réserve bien d’autres comme l’idée de mêler gastronomie et récitals en une résonnance savoureuse.
Il faudra cependant patienter jusqu’au 8 avril pour que soit inaugurée officiellement « Vivre l’art à Saint-Martin » à La cantatrice Lucienne Deval viendra donner des cours de l’occasion d’une chant en mars. soirée exceptionÉveillez vos papilles, il y aura de nelle baptisée « Connivences en quoi se régaler entre les stages, Ré ». Tel un sacre du printemps, la expositions et conférences qui Salle Vauban verra éclore un nourythmeront désormais les saisons veau concept en accueillant aussi bien des chanteurs d’opéra que à Saint-Martin. des artistes de variété reconnus, les uns et les autres évoluant au Marie-Victoire Vergnaud
C O N C E R T
Les « Nom d‘une Pipe » à Rivedoux Le Brassens Acoustic Trio composé d’un guitariste, d’un contrebassiste et d’un chanteur, nous propose de découvrir cet orfèvre des mots, cet humaniste pourfendeur des institutions mais tellement de notre temps qu’est Georges Brassens.
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vec passion, ils nous entraînent dans ce petit théâtre où évoluent les acteurs de la vie rêvée. Entrent alors en scène dans un décor de village sans prétention, sur des chemins qui ne mènent pas forcément à Rome : une bergère, un petit chat, des titis, des grisettes, des curés, des gendarmes... Puis surgissent des coulisses : des Ulysses de banlieue,
une poupée qui fait maman quand on la touche, des amourettes
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d’antan, des dames du temps jadis, des oiseaux de passage. Tonton Georges se fait metteur en scène. Tous derrière et lui devant, il ne nous impose rien, il n’a pas de solutions collectives, il nous souffle tout simplement des petites morales bien senties. Il bascule de leur socle les empêcheurs de chanter en rond. Il a creusé son sillon sur des galettes de cire pour nous offrir des moissons
merveilleuses qui nous permettent de résister à tous ceux qui voudraient nous faire marcher au pas. Les « Nom d’une Pipe » ont rendez-vous avec vous pour partager un moment avec Brassens. Quand le rideau retombera, ils espèrent que vous garderez dans un coin de votre mémoire, comme autant de petits trésors, ces mélodies qui font partie de nous. CP Guitare : Christophe Bernard Contrebasse : Thierry Bréchon Chant : Jean-Jacques Marchive
Contact spectacles : marchive.jj@gmail.com 07 70 45 96 37 - Tarif unique : 10 €
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DÉCOUVERTE À LA HUNE S U R V E I L L A N C E
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C O M M U N I C A T I O N
O P T I Q U E
Une visite du sémaphore des Baleines avec Les Guetteurs de la Flotte
Jusqu’à l’année dernière le sémaphore était ouvert au public lors des journées du patrimoine, mais depuis les attentats de Paris de janvier et novembre 2015, nul ne peut y accéder sans autorisation. informations aux autorités. Sous la direction du FOSIT de Brest (Formation opérationnelle de surveillance et d’information territoriale) le sémaphore des Baleines dépend du préfet maritime de Brest. Sa base de défense est rattachée à l’armée de l’air de RochefortSaintes-Cognac pour la logistique. Il travaille aussi en étroite collaboration avec le CROSS (Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage) d’Etel. Vue du poste de contrôle.
U
n sémaphore est avant tout un moyen de communication optique. En 1792, Claude Chappe mit en place une tour relais équipée en son sommet de deux bras mobiles en bois dont les positions renvoient aux lettres de l’alphabet. Chaque bras montre sept positions et la barre transversale reliant les deux bras peut avoir quatre angles différents, soient 196 symboles au total. Retour sur l’histoire C ’est au cours de la guerre contre l’Autriche que les premiers sémaphores de notre pays furent mis en place sur la ligne ParisLille, qui comprenait quinze tours Chappe en relais, pour transmettre une information entre les deux villes éloignées de 193 km en seulement 9 mn. La tour Chappe des Baleines fut érigée en 1863, elle était constituée
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d’un seul étage, au sommet duquel on transmettait les signaux, et fut ensuite surélevée par le poste de surveillance que nous connaissons aujourd’hui. Le système télégraphique équipa ensuite le sémaphore pour une communication plus étendue. Sur le linteau de la porte d’entrée du sémaphore des Baleines on peut d’ailleurs lire : « poste de télégraphe public » puisqu’à cette époque la population pouvait venir y passer ses communications. La mer, l’air et la terre Outre la sécurité des usagers de la mer, les guetteurs de la Flotte ont une fonction de douane, de police ou de pompier, ils ont pour missions la veille des fréquences de détresse, le sauvetage en mer en coordination avec les pompiers, la veille optique, la surveillance des espaces maritime, terrestre et aérien, l’observation météorologique et la diffusion des
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Une surveillance transversale
On compte 59 sémaphores sur tout le pays dont 26 sur le littoral atlantique. Celui des Baleines est un sémaphore de seconde catégorie, ce qui signifie qu’il observe une veille du lever au coucher du soleil et est encadré des sémaphores de Chassiron et de Saint-Sauveur (île d’Yeu) qui sont des sémaphores de première catégorie. Durant les périodes nocturnes, ces derniers prennent la main sur les instruments des Baleines pour en assurer la veille. Aux Baleines, la permanence est assurée par six guetteurs dont une femme qui se relaient, en équipe de deux pour une surveillance diurne, chaque jour de l’année, de plus, une astreinte de nuit est observée. Le 1er Maître Kervern, chef de poste ainsi que le 2nd Maître Guillaume F. nous accueillent au poste de contrôle à près de vingt mètres de hauteur. Un lieu de travail pour le moins original avec une époustouflante vue à 360°
depuis les Sables d’Olonne au Nord jusque... ...aux Sables d’Olonne ! Les instruments de surveillance de base restent les jumelles et l’écho-radar mais les militaires et marins, spécialement formés à la discipline que sont les guetteurs de la Flotte, disposent aujourd’hui de matériel technique de pointe avec le logiciel Spationav (contrôle AIS, système d’identification automatique des navires, couplé sur l’écho radar), la VHF traditionnelle, la VHF ASN (Appel sélectif numérique) la radio gonio, sans parler de l’anémomètre ou de matériel plus simple mais non moins efficace tels le pluviomètre manuel ou le phare pour les communications en SCOTT (transmission de donnés par signaux lumineux), sorte de code Morse optique. Dans la tour de contrôle, les récepteurs transmettent les communications du trafic maritime, sur les écrans, de minuscules points verts fluo, rouge ou bleu figurent les bateaux de pêche, de commerce ou de transport, les plus gros cercles, de couleur jaune, sont les positions des autres sémaphores et des ports. De l’autre côté des vitres panoramiques en faux aplomb, s’impose le gigantesque pylône qui supporte les antennes satellites, sans lesquelles la surveillance des côtes resterait cantonnée à la longueur optique. Depuis ce nid d’aigle, le paysage, à perte de vue est majestueux, phare des Baleines, baie de la Conche, Côte Sauvage et la vaste étendue liquide, légèrement grisâtre ce matin. Allez hop, avant de redescendre sur terre, un coup d’œil à la tour des Baleineaux à travers la lorgnette (grossissement x 25) : on peut presque y compter les guignettes ! Véronique Hugerot
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ILS BOUGENT ! C H A N G E M E N T
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P R O P R I É T A I R E
La Boutique Equinoxe Après dix ans de bons et loyaux services, monsieur et madame Petit, propriétaires de la boutique Equinoxe, située à Saint-Martin près de l’église, prennent une retraite bien méritée.
Florence Bolcato va apporter sa touche personnelle à la boutique Equinoxe, désormais ouverte toute l’année.
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uste avant les fêtes, ils ont cédé leur commerce à Florence Bolcato, anciennement responsable d’une boutique (l’Atelier Café Coton) également située à Saint-Martin. Cliente fidèle de la boutique Equinoxe qu’elle adore fréquenter pour y dénicher des idées de cadeaux high tech, gadgets utiles, déco pour la maison ou art de la table… c’est donc tout naturellement qu’à l’annonce du départ des anciens propriétaires elle décide de reprendre cette affaire
E C L U S E S
À
et souhaite poursuivre le travail de ses prédécesseurs. Concept unique en son genre sur l’île, cette boutique propose dans un même espace des objets design et contemporain, de marque, utiles, insolites et ultra-tendance s’adressant à l’ensemble de la famille et pour tous les budgets. Florence, assistée de Dominique, apportera sa touche personnelle avec l’apport de nouveautés dès mi-mars, l’extension de marques, la possibilité de déposer une liste de mariage et une meilleure lisibilité de l’ensemble des produits. Mais ce lieu qui regorge d’objets coups de cœur conservera son caractère atypique et sa clientèle fidèle retrouvera les marques fétiches en high tech, horlogerie, œnologie, art de la table, déco design etc… Sans oublier l’épicerie fine et les délicieux thés Mariage Frères. La boutique sera désormais ouverte à l’année avec une amplitude horaire plus importante. Avant l’arrivée des nouveautés du printemps été 2017, venez profiter de bonnes affaires et d’un grand déstockage !
EQUINOXE 5 cours Bailly des Ecotais 17410 Saint-Martin de Ré 05 46 67 74 59
L’Associations des écluses à poissons de l’île de Ré a sorti en fin d’année, avec le soutien financier de Maaf Pro, son calendrier des horaires des marées 2017*, qui remporte comme l’an passé un vif succès.
MAAF PRO et ADEPIR soutiennent les Bâtisseurs d’Écluses !
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CALENDRIER
2017
HORAIRES DES MARÉES
l comporte des nouveautés par rapport à la première édition de 2016, telles les trois magnifiques photos d’écluses prises par avion par Bernard Collin, président
MÉNAGEREPASSAGE AUTONOMIE LIVRAISON DE REPAS (tous les jours)
LA RÉFÉRENCE DU SERVICE À L A PERSONNE
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Le calendrier de l’Adépir
les Écluses à Poissons de l’île de Ré
SERVICES À LA PERSONNE SUR TOUTE L’ÎLE DE RÉ
Florence Sabourin
P O I S S O N S
Merci à Bernard COLLIN, President du photo club de l’île de Ré pour ses 3 photos prises d’avion
Mes services
du Photo club de l’île de Ré, les photos prises par satellite des quatorze écluses à poissons ou encore des photos d’outils et ustensiles utilisés à la pêche. Les équipes de codétenteurs des écluses sont de nouveau présentes, avec des photos différentes. A côté des horaires des marées un espace vous est réservé pour vos annotations personnelles. En achetant ce calendrier qui vous sera bien utile, vous soutenez aussi l’Adépir qui s’engage auprès des bâtisseurs d’écluses, au nombre de quatorze en activité aujourd’hui, alors qu’elles furent au nombre de 140 dans le passé (inventaire de 1727). Vous pouvez vous le procurer, au prix de 10 €, directement auprès du président Dominique Chevillon, au 06 07 31 72 82 et/ou apporter votre aide bénévole en cas de brèches des écluses, sur le terrain. Nathalie Vauchez
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RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 17 JANVIER 2017 | N° 147
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ILS BOUGENT ! B O U L A N G E R I E - P Â T I S S E R I E
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L A
F L O T T E
Christian Turcot, le roi de la Galette ! Installée à la Flotte, la boulangerie pâtisserie L’A MIE DES FLOTS, dirigée par Christian Turcot et son épouse Marie-Pierre est réputée, entre autre, pour sa légendaire galette des rois ! l’affaire de son patron et s’est installé à Esnandes, un petit village du nord de La Rochelle. Puis il a traversé le pont et posé ses valises à la Flotte en 2010. Une installation mémorable deux jours avant la tempête Xynthia… Malgré de nombreux dégâts, l’artisan boulanger-pâtissier ne s’est pas découragé pour autant. Il a continué ses fournées et a poursuivi sa quête du graal en Christian Turcot, boulanger pâtissier. matière de galette pour améliorer son ouvrage. es amateurs se déplacent de toute l’île de Ré mais aussi de beaucoup plus loin pour Il nous dévoile quelques secrets… déguster cette galette frangipane Comment vous est venue élue meilleure galette, huit fois de l’envie de vous présenter suite, au Concours régional de la à ce concours régional meilleure galette au beurre AOP de de meilleure galette ? Poitou Charentes.
L
Meilleur apprenti de France Depuis l’âge de 16 ans (il en a 50 aujourd’hui…) il a toujours eu la passion de son métier. Meilleur apprenti de France et finaliste en 1985, Christian Turcot a repris
C O N S U L T A N T E
« En lisant la revue le Mitron diffusée par la Fédération de la boulangerie qui évoquait ce concours, je me suis dit pourquoi pas tenter ce concours, cela m’amusait… » Au fur et à mesure de sa carrière, de son expérience il enrichit sa recette
et la peaufine… pour devenir un incontournable de ce concours et être primé huit fois depuis 2011 dans la catégorie « artisan » et réaliser la meilleure galette au beurre AOP au niveau régional. En 2016 il a même été « interdit » de concours afin de pouvoir laisser sa chance à d’autres… Mais Christian Turcot n’est pas du genre à battre en retraite si facilement. Il se prépare déjà pour le millésime 2017. La région Nouvelle Aquitaine ayant été créée, cette compétition sera étendue et prendra alors une nouvelle dimension avec davantage de nouveaux concurrents ! Sans dévoiler votre botte secrète quelle est votre singularité ? « La qualité des ingrédients est primordiale et notamment le rhum et les amandes. J’utilise des amandes 100% pur fruit de l’amandier que je fais venir de Californie et deux sortes de rhum vieux sélectionnés pour leurs arômes. A cela s’ajoute un savoir-faire et la manière de « tourer » le feuilletage c’est à dire les différentes couches composées entre le beurre et la pâte. Et pour terminer l’équilibre de la galette en veillant à la répartition et au dosage du feuilletage et de la crème dans les bonnes proportions… » Un vrai savoir-faire qu’il a mis au point au fil des années, patiemment et qu’il continue à parfaire encore.
Quelques anecdotes ou chiffres autour de la galette à nous communiquer ? « Nous commençons, à la demande de nos clients, à proposer des galettes dès le 15 décembre. En arrivant à la Flotte, je réalisais 300 galettes et aujourd’hui 7 ans après, 3500 (2500 frangipanes et 1000 couronnes briochées) ! La plus grande galette que l’on m’ait demandé de réaliser : Une galette pour 100 personnes. Des ingrédients sur demande comme des galettes à la poire et au chocolat, à la pomme ! » Avec son équipe composée de quatre pâtissiers, soit cinq avec lui, deux boulangers et trois vendeuses, il ne cesse d’avoir à cœur la satisfaction de ses clients en leur proposant des nouveautés et éviter ainsi leur lassitude. Son inspiration lui vient en fonction de la saison et des produits à mettre en valeur. Même si l’Epiphanie est passée… et si vous ne l’avez pas encore dégustée, partez à la découverte de cette galette des rois si savoureuse. Vos papilles en redemanderont ! Florence Sabourin
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L I N G U I S T I Q U E
To pratice your english… avec Catherine Le Maître Ex parisienne, Catherine Le Maître a découvert l’Ile de Ré il y a quelques années grâce à des clients auxquels elle proposait chaque année des séjours linguistiques. Ils l’ont invitée aux Portes en Ré en vacances et ce fût un vrai coup de cœur.
P
rofesseur d’anglais pendant treize ans en région parisienne, et après avoir travaillé six mois en Angleterre puis profité d’une année sabbatique, elle décide de changer d’activité professionnelle. Elle intègre une agence de voyage dans laquelle elle se spécialise dans les séjours pour étudiants en Grande-Bretagne, Canada, Irlande… et a souvent l’opportunité d’accompagner des séjours. C’est donc un secteur qu’elle connaît parfaitement bien avec une expérience de huit années. Originaire de Quimper, elle a toujours eu envie de repartir respirer l’air marin… C’est donc tout naturellement qu’elle décide il y a trois ans de quitter la région parisienne
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Catherine Le Maître, consultante liguistique.
pour venir vivre définitivement sur l’Ile et développer son activité de
RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 17 JANVIER 2017 | N° 147
consultante en séjour linguistique. Son objectif est de proposer auprès de particuliers, enfants dès l’âge de 9 ans ou adultes, comme auprès des collèges, lycées et entreprises, des séjours linguistiques de courte ou longue durée. ; en fonction des besoins de chacun et de critères précis, elle aide à faire un choix éclairé dans la jungle des propositions en tous genres. Elle connaît parfaitement les collèges, campus ou organismes qui mettent à disposition des familles d’accueil en Angleterre, les programmes de langues ou d’activités culturelles ou sportives proposées et sait aiguiller ses clients de manière professionnelle et compétente vers le meilleur rapport qualité/prix.
Elle dispense également des cours de soutien aux enfants et des cours d’anglais commercial pour les entreprises et notamment les commerçants. Catherine a toujours été passionnée par la culture anglaise et d’un tempérament curieux elle n’a de cesse de répondre aux besoins de chacun en matière de projet linguistique, de manière personnalisée, d’être force de proposition, le tout avec le sourire et toujours des anecdotes drôles façon humour anglais… Florence Sabourin
Contact : Catherine Le Maître – 06 87 83 08 55 catherine.le-maitre@wanadoo.fr
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ILS BOUGENT ! M A N I F E S T A T I O N
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A P E
L A
M A R M I T E
Le troc des livres revient ! Rendez-vous samedi 28 janvier Place d’Antioche pour un moment de convivialité littéraire. Rencontre intergénérationnelle ouverte à tous les lecteurs
2017 Samedi 28 Janvier de 10h à 18h Salle Antioche, Sainte-Marie
Cette fois, les horaires sont étendus sur la journée complète au lieu de la demi-journée de la première édition.
Venez nombreux vivre un moment de partage et de convivialité : échange gratuit de livres, histoires contées, activités pour les enfants, grand salon de lecture, vente de livres à 1€, galettes, crêpes, boissons et gourmandises.
L
Lecteurs : c’est le moment de réveiller vos bibliothèques !
a manifestation avait remporté un franc succès pour son lancement l’année dernière : il faut dire que c’est la bonne idée de l’hiver ! Une idée mitonnée par « La Marmite » association de parents d’élèves de Sainte-Marie qui, si elle pense aux enfants d’abord, n’exclue pas les parents… Les premiers passent de « Miniloup » à « Marie la fourmi », puis de « Max et Lili » à Poudlard. Ça tourne vite et plutôt que de stocker le tout sur les étagères, aussi ancienne soit-elle, l’idée du troc trouve là tout son sens ! En effet, quoi de plus élégant que d’échanger un livre ? Partager un peu de soi, le souvenir d’un moment, offrir la possibilité d’un voyage, pour que le rêve reste gratuit… Sur les étals, il y en avait pour tous les goûts l’an dernier. Une large place était destinée à la partie jeunesse, mais plusieurs adultes se sont surpris euxmêmes à repartir avec un polar, un classique ou un essai.
Moyennant une adhésion libre, l’entrée est ouverte à tout lecteur. Le principe est simple : chacun vient avec ses bouquins à déposer et repart avec le même nombre de livres. Bien entendu, il est possible d’en prendre davantage pour le prix d’1€ le livre supplémentaire (les bénéfices seront au profit de l’association pour financer les projets scolaires). Les livres déposés doivent, cela va de soi, être en bon état et présenter un intérêt pour d’autres personnes.
Un coin lecture, discussions avec canapé et fauteuils sera prévu, ainsi qu’un stand restauration avec galettes, crêpes et boissons chaudes. Une animation sera également organisée pour les plus petits avec lectures de contes. Économique et écologique, c’est l’occasion idéale de renouveler les bibliothèques tout en passant un moment chaleureux ! Les livres restants à la fin du troc ne pourront être repris, ils seront donnés à une association caritative et à la bibliothèque de la Maison d’arrêt de Saint-Martin. Une pré-collecte de livres pour enfants se fera à L’école de Sainte-Marie à partir du lundi 23 janvier. Marie-Victoire Vergnaud
Les nombreuses manifestations organisées tout au long de l’année par l’association sont à suivre sur le Facebook : Ape la Marmite
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A
la suite de la publication de notre portrait de François Clot dans Ré à la Hune N° 146, Patrice Déchelette, maire de SaintMartin, a souhaité reprécisé deux points. « Je ne souhaite pas qu’on puisse penser qu’il y a des passe droits à la mairie de Saint-Martin, je n’ai jamais fait « sauter un PV » et de plus cela est devenu impossible avec les PV électroniques que nous avons depuis quatre ans à Saint-Martin. L’interview ne me met pas en cause, mais je préfère le préciser. Concernant les moyens de la police
municipale, les effectifs sont passés de deux personnes titulaires en 2008 à mon arrivée à quatre titulaires et il s’agit de l’un des services de la mairie les mieux dotés. La police municipale dispose de tous les équipements nécessaires en électronique, informatique, gilets pare-balle, automobiles et vélos, ce n’est pas chez nous « le fromage ou le dessert » même si l’interview évoque les moyens de la police au plan national je souhaite lever toute ambiguïté concernant Saint-Martin ».
RÉ À LA HUNE | ÉDITION DU 17 JANVIER 2017 | N° 147
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