île de Ré a connu en ce week-end de Pâques une jolie affluence. Avec une météo estivale, Rétais et touristes ont eu un bel avant-goût de la saison. Ports, plages et cabanes ostréicoles pris d’assaut, de quoi bien démarrer une saison que tous espèrent prometteuse, après un début d’année morose. Oui mais voilà, qui dit pic de fréquentation touristique, même en avant-saison, dit bouchons sur les routes et queue interminable pour sortir de l’île.
Ainsi, ce lundi de Pâques, dès 16h30 les files de voitures s’allongeaient à vue d’œil, sur les itinéraires sud et nord, en direction du pont, bus et navettes RespiRé étant à la même enseigne. Plus d’une heure pour sortir de l’île de Ré, en ce milieu d’après-midi. Et les feux de régulation du rond point de Rivedoux n’étaient pas encore activés.
Que celui ou celle qui a une réelle solution pour désengorger les routes rétaises lève la main ! Nathalie Vauchez
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au volant : le préfet sévit
A compter du 1 er mai tout usage d’un téléphone tenu en main (et/ou le port à l’oreille d’un dispositif susceptible d’émettre un son) au volant, entraînera en Charente-Maritime une suspension de permis pouvant aller jusqu’à six mois.
Le préfet de Charente-Maritime, Brice Blondel, et le procureur de la République de La Rochelle, Arnaud Laraize, avaient fait part lors de leur point presse « Sécurité » du 18 février dernier du lancement d’une réflexion sur ce sujet, afin d’ « arrêter le massacre ».
Une insécurité routière persistante et des comportements banalisés
« En Charente-Maritime, malgré la mobilisation forte des gendarmes et des policiers avec des opérations de contrôle amplifiées, malgré le durcissement du barème des sanctions, le nombre d’accidents et d’infractions routières demeure trop élevé. », constatent-ils.
L’usage du téléphone au volant constitue aujourd’hui un facteur avéré d’accidentalité : il est impliqué dans 15 % des accidents mortels, ce qui représente 7 morts sur 45 en 2025. Ce comportement, largement banalisé, est pourtant particulièrement dangereux puisqu’il multiplie par trois le risque de provoquer un
CARTE SCOLAIRE
accident, que la lecture d’un message en conduisant multiplie par vingt-trois le risque d’accident et qu’il allonge le temps de réaction.
Une mesure claire : tolérance zéro, prise de conscience immédiate Face à cette situation, le préfet de la Charente-Maritime et les procureurs de la République de Saintes et La Rochelle ont décidé de durcir les sanctions liées à l’usage du téléphone au volant. Désormais, tout conducteur faisant usage de son téléphone en conduisant pourra se voir suspendre son permis. Inspirée de l’initiative conduite dans les Landes, cette mesure s’appuie sur les dispositions du code de la route permettant une suspension administrative du permis de conduire.
Après une phase de sensibilisation, du 1er au 30 avril, le simple fait de manipuler son téléphone en conduisant entraînera, à compter du 1er mai, une suspension immédiate du permis de conduire. Au
Le préfet, Brice Blondel, et le procureur de la République, Arnaud Laraize, avaient déjà fait savoir lors de leur point presse annuel sur la sécurité, le 18 février dernier, qu’ils envisageaient de sévir...
plan pénal, le contrevenant devra s’acquitter d’une contribution citoyenne
auprès d’une association d’aide aux victimes d’un montant de 200 €, supérieur à celui de l’amende forfaitaire.
Un dispositif en deux temps Du 1er au 30 avril 2026, soit un mois pour avertir, les infractions continueront à être sanctionnées (amende 135€ et retrait de 3 points) et chaque contrevenant se verra remettre un courrier d’avertissement rappelant les dangers et le risque de suspension du permis.
À compter du 1er mai 2026, date d’entrée en vigueur de la mesure, toute utilisation du téléphone en conduisant pourra entraîner une suspension du permis de conduire, pour une durée pouvant aller jusqu’à six mois.
« Téléphoner au volant, ce n’est pas une simple infraction : c’est un comportement intolérable qui met délibérément des vies en danger ! », conclut le préfet.
Informations recueillies par Nathalie Vauchez
La fermeture de 4 classes sur l’île, prémices des fermetures d’écoles ?
Ré à la Hune annonçait en direct du point presse du DASEN, jeudi 26 mars, la fermeture de quatre classes dans les écoles de l’île de Ré à la rentrée 2026, et très probablement d’une classe au collège des Salières, créant la surprise. Et Mahdi Tamene n’a pas caché que la réflexion sur le regroupement d’écoles, au nord de l’île notamment, devait continuer...
Si Mahdi Tamène entend rester bienveillant avec les élus de l’île de Ré malgré la fin de la Convention d’insularité, il ne cache pas que la réflexion de regroupement entre certaines écoles doit se poursuivre.
Ainsi les écoles de La Flotte élémentaire, Le Bois-Plage Paul Laidet primaire, Saint-Martin de Ré Jules Ferry élémentaire et RPI Ars-en-Ré/Loix (classe à Ars) perdent une classe à la rentrée 2026/2027. Et une classe devrait fermer aussi au collège des Salières, sans qu’à ce stade ne soit précisé le niveau. Cette fermeture doit encore être confirmée en juin.
Fin de la Convention d’insularité et baisse démographique
Ces fermetures sont la conséquence de la fin du gel de la carte scolaire, la convention d’Insularité de trois ans en
vigueur depuis la rentrée 2023 prenant fin à la rentrée 2026, et de la baisse démographique sur l’île, également générale en CharenteMaritime et en France.
Celle-ci s’accélère significativement en CharenteMaritime, avec une prévision de moins 1080 élèves dans le premier degré à la rentrée 2026. Entre 2018 et 2026, les écoles de CharenteMaritime auront perdu 6462 élèves... Alors que l’Education nationale met en avant l’évolution consécutive du nombre moyen d’élèves par classe passant de 21,35 en 2025 à 21,20 en 2026 (22,20 en 2021), soit l’amélioration du taux d’encadrement moyen, les syndicats, réunis le même jour devant la cité administrative, souhaitent que la baisse de la démographie soit mise à profit pour justement améliorer sensiblement ce taux d’encadrement. Le DASEN a remonté l’information au rectorat, cela n’étant pas de son ressort.
Ainsi, pour la rentrée 2026, ont été
actées pour la Charente-Maritime 22 ouvertures et 51 fermetures de classes, dont 11 RPI.
Réflexion sur un dispositif ULIS sur l’île Concernant l’île de Ré, le DASEN a souligné qu’avaient eu lieu la fusion des écoles du Bois-Plage, ainsi que de celles de Sainte-Marie et que le RPI (regroupement pédagogique intercommunal) La Couarde-Saint-Martin sera mis en place à la rentrée 2026, « un bon modèle de solidarité pour l’avenir ». A noter que les écoles de la Flotte et de Rivedoux ont encore chacune une double direction.
« Sortir de la convention d’Insularité pour l’île de Ré ne veut pas dire qu’il n’y aura plus de bienveillance », a-t-il tenu à préciser, tout en rappelant que les travaux des élus entraient dans un acte 2, avec la question de l’école inclusive, puisqu’il n’existe pas actuellement de dispositif ULIS sur l’île de Ré. « Nous n’avons pas eu encore le temps de mener ce travail avec les élus. »
« La question des écoles du Nord de l’île reste entière »
« Le RPI Ars comprend 20 élèves par classe, Saint-Martin 21,75 élèves par classe, Le Bois-Plage 21,17 élèves par classe, La Flotte 23 élèves », a souligné le DASEN. Répondant à une question de Ré à la Hune, il a précisé que « la question
des communes du Nord de l’île de Ré, notamment Saint-Clément et Les Portes », reste entière, d’autant que « le nombre d’élèves a baissé fortement ». « On a bien soutenu les élus avec la Convention d’’insularité ». Il a ainsi laissé entendre à demi-mots que la prochaine étape serait un regroupement des écoles du nord. Ce dont est désormais convaincu le président de la Communauté de Communes de l’île de Ré, sur le départ, Lionel Quillet : « J’ai défendu plusieurs années de suite le maintien des deux écoles du nord, j’aurais pu obtenir pour la rentrée 2026 que deux fermetures de classes au lieu des quatre annoncées. » « Certaines postures d’élus rétais, allant contre la convention d’insularité, n’ont clairement pas arrangé les choses, je vois clairement venir d’autres fermetures en 2027 et le regroupement des écoles des Portes et Saint-Clément avec celle d’Ars assez rapidement dans les prochaines années. Je n’aurais jamais accepté la fermeture d’une classe à Ars, prémices de ce regroupement, afin de faire de la place pour les élèves de SaintClément et des Portes. »
Les élus de l’île se battent pour construire du logement et créer une dynamique dans leurs communes, le DASEN l’a souligné, souhaitant continuer de les « accompagner » en matière de carte scolaire.
Nathalie Vauchez
La dernière tranche du Fougerou livrée
Avec la remise des clés les jeudi 26 et vendredi 2 7 mars aux propriétaires des vingt-et-une dernières maisons en accession sociale à la propriété au Fougerou à Sainte-Marie de Ré, le programme s’achève. Au total, cinquante-quatre familles sont ainsi stabilisées sur l’île de Ré.
De plain-pied ou à étage, à l’architecture rétaise, entre 71 m2 et 116 m2 habitables, les maisons sont toutes agrémentées d’un petit jardin.
Lancé au début des années 2010 lors du premier mandat de Gisèle Vergnon, le projet illustre bien les délais incompressibles en matière de construction de logements sociaux. Déposé en mars 2020, le permis de construire a été accordé le 8 octobre 2020 et le chantier a démarré le 1er septembre 2022.
54 maisons construites entre septembre 2022 et mars 2026 Il a été décomposé en trois tranches : la première avec vingt-deux maisons, dont six en location sociale et seize en primo-accession à la propriété via un Bail réel solidaire (BRS). Cette tranche s’est étendue entre le 1er septembre 2022 et le 19 septembre 2024. La deuxième tranche a concerné onze maisons en BRS, construites entre le 30 septembre 2023 et le 24 février 2025. Et donc, la troisième tranche achevée ce 26 mars 2026 avec la livraison des vingt-et-une dernières maisons en BRS avait débuté le 12 mars 2024. Après quelques travaux de finition menés par les familles ellesmêmes, celles-ci devraient entrer dans les lieux d’ici cette fin avril 2026.
Les quarante-huit logements en accession abordable du Fougerou le sont sous conditions de ressources. Le dispositif
du BRS permet de les proposer à des prix plafonnés et nettement inférieurs à ceux du marché, permettant l’accès à la propriété à des foyers locaux ou des personnes travaillant sur l’île de Ré. Cela est rendu possible par la dissociation du foncier et du bâti, principe constitutif du BRS.
Après La Flotte, Maisons Prim’Access signe là sa 3ème opération sur l’île de Ré
Le programme a pu être mené grâce à un partenariat fructueux et en confiance avec des acteurs engagés autour de ce projet auprès de la municipalité : Maisons Prim’Access, Terra Noé, La Compagnie du Logement et Habitat 17. Avec ce programme, Maisons Prim’Access signe sa troisième opération sur l’île de Ré. En 2022, le constructeur livrait dix-neuf maisons en location-accession (PSLA), puis cinq maisons en bail réel solidaire (BRS), au « Village de La Maladrerie » à La Flotte.
Appartenant initialement à douze propriétaires, le foncier du site du Fougerou, d’une surface de 18 311 m2 est désormais détenu par l’Organisme de Foncier Solidaire (OFS) Terra Noé, créé à l’initiative d’Habitat 17, du Département de
Charente-Maritime et de la Compagnie du Logement, groupe coopératif auquel est rattaché Prim’Access. Terra Noé loue les terrains aux propriétaires des maisons via le bail réel solidaire, avec une redevance mensuelle moyenne de 111 €. Ainsi, ces logements ont été proposés en moyenne à 217 K€ pour les sept maisons T3 de 71m2, à 242 K€ pour les trentedeux maisons T4 de 85 m2, à 267 K€ pour les huit maisons T5 de 96 m2 et 312 K€ pour l’unique T6 de 116 m2, bien en-deçà des prix de marché. Les très nombreuses candidatures reçues et examinées témoignent du besoin immense de logements abordables sur l’île de Ré. Outre les plafonds de ressources, les acquéreurs doivent occuper ces logements à titre de résidence principale.
En cas de difficulté de la vie, les accédants pourront s’appuyer sur la Garantie Rachat-Relogement (dans un logement locatif social) proposée par Maisons Prim’Access. En cas de revente, le prix sera encadré et le futur acquéreur devra répondre aux mêmes critères d’éligibilité, ceci afin d’éviter tout phénomène de spéculation et garantissant le caractère social du logement sur le très long terme. Locataires de logements sociaux, salariés d’entreprises locales, familles monoparentales, jeunes couples, célibataires… peuvent ainsi élargir leur parcours résidentiel* en devenant propriétaires sur l’île de Ré, ce qui renforce leur stabilité résidentielle.
L’accession abordable s’adresse aux primo-accédants (personnes qui n’ont
Le BRS, quésako ?
pas été propriétaires de leur logement au cours des deux dernières années) et également à celles dans l’obligation de revendre leur bien suite à un évènement de la vie.
Dans l’après-midi du 27 mars, alors que la maire sortante Gisèle Vergnon remettait (symboliquement) les clés de la mairie, qu’elle aura occupée dix-huit ans, au tout nouveau maire Franck Mussillier, élu lors du Conseil municipal d’installation se déroulant en mairie, la Compagnie du Logement remettait (matériellement) au même moment, sur le site du Fougerou, les clés de leur maison aux dernières familles concernées.
Un cycle s’est ainsi achevé de façon très synchronisée, place à la nouvelle équipe municipale et à de nouveaux projets.
Nathalie
Vauchez
*Le taux de rotation des logements sociaux en location est actuellement très faible, autour de 6 à 7 % contre 12 % il y a quelques années. Ces parcours résidentiels permettent aussi de libérer des logements en location…
Les accédants : chiffres clés
86 % des accédants travaillent sur l’île de Ré
100 % des foyers ont un lien avec l’île de Ré (y travaillent ou y habitent)
68 mineurs (pour 48 ménages d’accédants) ont intégré le quartier du Fougerou
Le Bail Réel Solidaire est une alternative innovante, permettan t aux foyers aux revenus intermédiaires de devenir propriétaire de le ur habitation dans des zones tendues, comme l’île de Ré. Dissocier le foncier du bâti permet de réduire le coût total du logement, les propriétaires louant le terrain pour un faible montant mensuel. De nombreux avantages s ont inclus dans ce dispositif : TVA à 5,5 % (au lieu de 20 %), frais de notaire réduits), prix d’acquisition plafonné, abattement de 30 % à 100 % de la taxe foncière sur la propriété bâtie, si la commune le décide, garantie de rachat-revente et de relogement. Les acquéreurs peuvent aussi c ompléter leur achat par un Prêt à Taux Zéro.
Les sauniers préparent la saison
Au mois de mars les sauniers ont pû se remettre au travail et commencer la remise en état de leurs marais.
Après des semaines et des semaines de pluie, le ciel bleu et le soleil du printemps ont enfin permis aux sauniers de retourner dans leurs marais. Après un hiver sans entretien, il y a, comme à chaque fois, beaucoup de travail. Nettoyer les bassins, déboucher les tuyaux envasés, reconstruire les chemins, débroussailler ou encore contrôler ses outils. De multiples tâches sont à accomplir afin de débuter la saison sereinement.
Le graissage est l’une des missions les plus importantes, et peut-être la plus longue. « Le graissage, c’est le fait d’étaler de la vase pour remodeler les chemins et contrecarrer l’érosion qui se produit naturellement au fil du temps avec le passage des vagues, de la pluie et des animaux », explique Denis Dupré, saunier dans le Fier d’Ars, à SaintClément-des-Baleines. « Moi j’ai pas mal de chemins à faire cette année, sur un
ÉVÈNEMENT SPORTIF - ARS-EN-RÉ
marais que j’ai repris l’année dernière. Il faut que je les construise intégralement, ce qui est particulièrement long, je dirais trente mètres par jour environ. Mais c’est important de bien le faire dès le départ car ils tiendront mieux dans le temps. Sinon, à la moindre faiblesse, ils s’éroderont plus facilement. »
Charroi de printemps
A la Coopérative des sauniers, un autre travail s’est ajouté cette année : opérer le charroi du sel de 2025 qui n’avait pû être réalisé en septembre faute de place
dans les hangars de la Coop. Chacun des cinquante-neuf sauniers producteurs de la Coopérative avait en effet dû garder sur place sa récolte. « Plutôt que de tirer au sort pour savoir qui allait pouvoir rentrer son sel », explique Denis Dupré, en charge du Charroi à la Coopérative, « on avait préféré mutualiser le risque. Tout le monde était resté dehors, et là on rentre tous en même temps ! » Du 30 mars au 3 avril, les trois mille tonnes de gros sel tirées l’an passé ont ainsi pu être récupérées et transportées à Ars-en-Ré.
Aurélie Bérard
Les Pieds salés : une première édition réussie
Cinq cents coureurs se sont élancés de la ligne de départ de la course des Pieds salés le 28 mars. Un évènement sportif qui visait à célébrer le produit phare de la cité casseronne : le sel.
Avec des terrasses remplies et des centaines de personnes se promenant sur son port, Ars-en-Ré avait retrouvé, en cette fin mars, des airs de haute saison. Les spectateurs sont en effet venus en masse ce jour-là pour encourager les cinq cents sportifs engagés dans cette course à travers Ars et ses marais. Deux distances étaient proposées, un sept et un quatorze kilomètres, au départ des nouveaux bâtiments du quai de la Criée. Les coureurs ont ensuite suivi un parcours nature au cœur des marais salants et des rues casseronnes, avant de revenir franchir la ligne d’arrivée sur le quai de la Criée. L’association organisatrice de l’évènement, Les sauniers rétais , était aidée pour l’occasion par
le club de course à pied rétais Run in Ré , affilié à la Fédération française d’athlétisme.
Le départ et l’arrivée de la course se sont déroulés devant la toute nouvelle boutique de la Coopérative des sauniers qui avait ouvert ses portes quelques jours auparavant dans les locaux flambant neufs des anciens bâtiments de la Criée. Les spectateurs ont été nombreux ce jour-là à en franchir le pas, et à en ressortir avec des souvenirs salés d’Ars-en-Ré.
Allier sport et patrimoine
Les sauniers rétais, qui rassemble les sauniers de la Coopérative, ont donc atteint leurs objectifs : allier sport et pa-
trimoine, et mettre à l’honneur le travail des sauniers. Pour l’occasion, ils ont proposé au public de découvrir la toute nouvelle visite guidée qui sera désormais proposée de manière régulière au départ de la Coopérative. « Cette visite est dédiée au patrimoine salicole d’Arsen-Ré », explique Lucie Bultel, chargée de mission tourisme à la Coopérative.
« Il s’agit de montrer comment le sel a façonné Ars. Je vais guider les visiteurs sur un circuit autour du port d’Ars, de la place du marché et de l’ancienne raffinerie, pour finir à la Criée ».
« Cette visite nous présente les patrimoines matériel et immatériel d’Ars liés au sel. Nous allons voir comment le paysage a été façonné par la construction
des marais, et comprendre pourquoi ils ont été installés ici et pas ailleurs. Nous verrons les anciens hangars à sel encore présents sur le port, mais aussi l’ancienne petite gare d’Ars. On parlera aussi bien sûr des bâtiments détruits, que j’illustre avec des vieilles cartes postales, comme la raffinerie ou l’ancien moulin à marée du port. » Lors de cette visite, Lucie revient également sur la place déterminante qu’a joué la production salicole dans le développement du port d’Ars, construit pour pouvoir exporter tout le sel produit dans le Fier d’Ars.
La place du village a, quant à elle, accueilli quelques stands, une buvette et un concert à 18 heures.
Aurélie Bérard
La vase accumulée pendant l’hiver est utilisée pour remodeler les chemins à l’aide d’une lousse à ponter.
La course des Pieds salés a été lancée à 15h45 depuis le quai de la Criée.
Les sauniers coopérateurs se relaient pour charrier le gros sel vers les hangars de la coopérative.
La boutique de la Coopérative des sauniers sur le quai de la Criée propose à la vente tous les produits issus des marais salants.
Les chats de Loix dorment désormais à l’hôtel
Au début du mois de mars, les techniciens de la mairie de Loix sont venus installer, derrière la déchèterie, une cabane en bois trois étoiles pour Les chats de Loix.
« Les techniciens de la mairie ont pensé comme des chats », se réjouit Chica Bigarnet, présidente de l’association, posant devant l’hôtel des Chats libres de Loix.
Le projet remonte à un an : la mairie avait proposé à l’association des Chats libres de Loix d’offrir
un refuge durable aux chats errants. Il s’agissait à la fois de nettoyer un espace qui leur était consacré déjà, mais sur lequel s’entassaient les objets les plus hétéroclites, et de mettre à l’abri les chats « membres de l’association », identifiés, stérilisés et vaccinés. Créée par Chica Bigarnet et Marie Truong en décembre 2023, Les Chats libres de Loix a pour mission, sur le modèle de nombreuses associations dans l’île, d’encadrer et de prendre soin de la population féline vagabonde du village. La nouvelle installation va permettre de l’accueillir dans un environnement propre, entretenu par l’association.
Comme à la maison
Conçue par les techniciens de la mairie, la cabane, sur pilotis, propose tout le confort possible pour nos voisins à moustache : un dortoir avec des petites cases individuelles étoffées de couvertures, à l’abri du vent, du froid et de la pluie, une porte trouée d’une chatière, des assiettes pour les croquettes et des grattoirs faits maison. « Les menuisiers ont pensé à tout », remarque Chica. « Ils avaient tous des animaux, et ça se sent dans le soin qu’ils y ont mis. » Les panneaux de bois qui ont servi à sa fabrication proviennent du marché couvert, actuellement en rénovation. Deux chats-membres s’y sont déjà établis. C’est Marie Truong qui, chaque soir, vient leur porter leur repas. « Ils chassent moins s’ils sont nourris (1) » , précise Chica Bigarnet.
Une mairie concernée Depuis sa création, l’association s’est occupée d’une vingtaine de chats et a réalisé onze adoptions de chatons. Chica Bigarnet observe que le village compte de moins en moins de chats errants. Mais, haute destination touristique et de vacances, il malheureusement un lieu propice aux abandons. « Surtout, si vous découvrez un chat dont vous
pensez qu’il n’a pas de propriétaire, prévenez-nous », insiste Chica. Il suffit pour cela de contacter l’association via la mairie, ou directement sa présidente. Il est possible d’adhérer à l’association, pour vingt euros par an, ou de faire des dons, qui financeront les stérilisations(2) L’association bénéficie également d’une subvention municipale. « La mairie nous soutient depuis le début. Elle prend très à cœur le bien-être animal. » L’hôtel des Chats libres le prouve. Il devrait bientôt être décoré par l’artiste Arnô Rapposo en personne. Même pour les chats, il fait bon vivre à Loix.
Eugénie Rambaud
(1) Les chats, qu’ils soient domestiques ou sauvages, sont parmi les premiers prédateurs du règne animal. Ils tueraient chaque année 377 millions d’oiseaux (Le Progrès, « Biodiversité : les chats sont-ils parmi les premiers prédateurs des oiseaux ? », 30 juin 2023, à consulter sur le site leprogres.fr).
(2) Il est bon de rappeler que sur sept ans, une chatte non-stérilisée et sa descendance peuvent donner naissance à 10 000 chatons (chiffre One Voice, consulté sur chatipi.fr le 24 mars 2026).
Pour contacter l’association Les Chats libres de Loix, adressez-vous à la mairie ou appelez le 06 77 77 06 55
Du nouveau aux Ateliers Dazelle
Les Ateliers Dazelle à Sainte-Marie s’ouvrent au public chaque printemps pour des stages, et proposent cette année des nouveautés.
Les stages Ile, arts et culture s’ouvriront cette année dans un décor nouveau plus aéré et propice à la création. Les stages de dessin de Céline Assimeau auront lieu à compter du 24 avril, les samedis de 15h à 17h10 sur le thème des personnages.
Renseignements et inscriptions : iac.dazelle@gmail.com
Les stages de joaillerie de Rubén H sont nouveaux de ce printemps et n’accueillent que deux personnes par session afin de garantir un apprentissage parfait. Ils offrent la possibilité de créer votre propre bijou au sein de cet atelier de joaillerie. Les dates sont définies en fonction des disponibilités des participants pour plus de souplesse. Tout le matériel est fourni et le métal travaillé est l’argent. Cinq options de stages chacun d’une durée de trois heures, vous attendent, proposant de réaliser un bijou différent. Le premier est un stage de découverte
et d’initiation d’une seule séance au cours duquel vous fabriquerez un bijou simple tel un anneau lisse ou martelé. Le niveau suivant se déroule également en une séance au cours de laquelle vous ferez un jonc rond ou plat, lisse ou martelé. Le troisième stage vous permet de réaliser avec l’apprentissage de la technique de la « fonte sur sable » un anneau texturé en deux séances. La réalisation d’un pendentif ou d’une médaille vous demandera deux séances. Avec l’initiation au sertissage, vous façonnerez un anneau ainsi que le chaton qui portera la pierre que vous choisirez semi-précieuse ou précieuse. Le tout en trois séances.
La joaillerie Rubén H qui abrite également une galerie, exposera du 15 au 21 juin, les toiles de Gilles Guias. La poétesse Martine Lehmans accompagnera
ses œuvres de courts poèmes. Exposition que l’on retrouvera le mois suivant, du 5 au 10 juillet, à l’Ancre maritaise.
Carole Conan, graphiste et illustratrice professionnelle anime des ateliers d’initiation et de perfectionnement à la linogravure. Elle accueille dans son atelier les adultes et les enfants à partir de 9 ans. L’atelier, qui comprend huit participants au maximum, dure trois heures et vous repartez avec votre œuvre. Le matériel
est fourni ainsi que les goûters et rafraîchissements. Prochains rendez-vous : 18 avril, 3 mai et 16 mai.
www.caroleconan.com
06 69 09 34 16
Catherine Bréjat
Les ateliers Dazelle 2 bis rue Chantecorps
Sainte-Marie de Ré - La Noue
DÉCORATION DE FAÇADE
Le poulpe des Ateliers
Un superbe poulpe, création de Carole Conan, orne depuis quelques jours la façade des Ateliers Dazelle à Sainte-Marie.
Les membres des Ateliers Dazelle estimant que l’entrée des ateliers était peu visible de la rue et que les passants, croyant qu’il s’agissait d’une propriété privée, hésitaient à entrer ont cherché une solution qui pallie le problème. Le poulpe est né de leur réflexion, les tentacules symbolisant les occupants des ateliers. Dans la tradition océane, le poulpe attire la prospérité et la richesse : c’est ce que l’on peut souhaiter aux artistes et artisans qui occupent les lieux.
L’apparition du poulpe sur la façade est un préambule à la fête qui devrait se tenir le 29 avril si tous les incidents techniques qui ont accompagnés les récents travaux de nouveau look avec de nouvelles enseignes sont résolus. Une visite des ateliers est prévue à 17h30 avec des expositions d’artistes et à partir de 19h un moment convivial autour d’un buffet.
Horizon Vacances Jeunesse c’est maintenant !
Comme chaque année depuis 2011, le Département de la Charente-Maritime permet à des jeunes de 6 à 16 ans de partir en vacances grâce à son plan jeunesse.
85 séjours de toutes sortes sont proposés aux enfants et ados de 6 à 16 ans.
Stéphane Villain, vice-président du Département en charge du sport, du tourisme, de la communication et de l’événementiel a présenté le 26 mars dernier, le tout nouveau catalogue Horizon Vacances Jeunesse. Un livret proposant quatre-vingt-cinq séjours dont vingtsix nouveautés aux jeunes CharentaisMaritimes pendant leurs vacances scolaires d’été. Des séjours à la mer, à la montagne, à la ville, à la campagne, en France ou à l’étranger. Une offre qui
s’adresse à tous les enfants du département âgés de 6 à 16 ans mais surtout aux familles modestes qui, en fonction de leur quotient familial peuvent profiter du dispositif « Bon vacances » d’un montant de 150 € maximum par enfant. Une aide cumulable avec l’aide VACF/MSA et toutes les autres formes d’aides.
« Le plan jeunesse, une des pépites du département », souligne enthousiaste, Stephane Villain en ajoutant qu’il y a tous
les ans « un fort taux de reviens-y », alors il ne faut pas attendre la veille des départs pour déposer son dossier. Serge Poisnet, président de Neige et plein air, association qui fête cette année ses soixante ans aux services de la jeunesse et Claude Boudesseul, président de Vacances plein air centre ouest association qui existe depuis trente ans, font partie des partenaires fidèles qui participent à proposer cette grande diversité de « vacances pour tous » avec des séjours d’intérêt différents, de socialisation, de sport ou à vocation culturelle. De l’exploration, des aventures, des sensations, des découvertes autour de différents sports comme l’équitation, le motocross, la voile, les arts du cirque, le flying disc…
Pour financer cette action, l’assemblée départementale a voté un budget de 100 K€ pour l’année 2026. En 2025, 470 bons vacances ont été attribués avec 141 € en moyenne par enfant. Le mieux, c’est de plonger dans le catalogue ou de le consulter et de le télécharger directement sur le site officiel du Département*.
Contact : Pour connaître le montant du « coup de pouce financier » du Département pour les vacances de vos enfants, il suffit de téléphoner au 05 17 83 42 55 ou d’écrire par mail : bons.vacances@charente-maritime.fr
Stagiaires en plein travail à l’atelier joaillerie de Rubén H.
La façade des ateliers, désormais ornée d’un superbe poulpe, ne passe plus inaperçue !
Un apéro capot à Saint-Martin de Ré
Dans le cadre de la Journée nationale des véhicules d’époque, l’association 2CV/Méhari île de Ré propose une exposition de véhicules et un apéro-capot à La Cible.
La Fédération Française des Véhicules d’Époque (FFVE) a lancé lors de ses 50 ans en 2017 la Journée nationale des véhicules d’époque (JNVE) qui vise à faire partager sa passion au plus grand nombre et à se faire connaitre comme défenseur du patrimoine roulant en France.
Ce jour-là, des centaines de manifestations à travers la France montrent à tous la richesse de notre patrimoine roulant et font partager la joie que nous avons à faire rouler ces véhicules d’époque.
PRODUITS DU TERROIR
Qui, mieux que la ville de Saint Martin (ville d’accueil des Véhicules d’Époque) pouvait accueillir un tel rendez-vous ?
Qui mieux que notre association (2cv/ Méhari île de Ré) pouvait l’organiser ?
N’y a-t-il pas une deux chevaux sur le logo de la FFVE ?
Souvenez-vous de la voiture de vos parents, de vos amis, la première auto que vous avez conduite, possédée... Retrouvez-la, l’espace d’une journée, ce dimanche 26 avril sur le parking de la Cible à Saint Martin à partir de 10 h. Une cinquantaine de véhicules est attendue. Et comme la convivialité fait partie de l’ADN de l’association « 2cv/ Méhari île de Ré » venez donc partager un repas sorti du coffre à cet apéro capot. ».
Informations recueillies par NV
www.2cvmiledere.fr
L’Abeille de Ré lance un appel à financement
Apiculteur et fondateur de L’Abeille de Ré, Aldo François incarne une apiculture locale, passionnée et engagée. Face aux enjeux du métier, la miellerie doit adapter ses outils de production et lance un appel à financement.
Originaire de Saint-Jean-d’Angély, en Charente-Maritime, et fils d’apiculteurs, il grandit au contact des abeilles. C’est pourtant lors d’une saison en boulangerie-pâtisserie qu’il découvre l’Île de Ré, une rencontre décisive qui le pousse à s’y installer durablement.
En 2012, il fonde sa miellerie au cœur du village artisanal de Loix. Depuis, Aldo François vit au rythme des saisons et des abeilles, avec une ambition claire : produire un miel local, de qualité, récolté avec soin et respect du vivant.
Une miellerie enracinée sur l’Île de Ré
Aujourd’hui, L’Abeille de Ré compte environ deux cent cinquante ruches sur l’île et plus de six cent cinquante sur le continent, tout en conservant un ancrage fort dans le territoire.
L’équipe, composée de six personnes en basse saison, peut atteindre jusqu’à douze collaborateurs en période estivale, lorsque les récoltes et l’entretien des ruches s’intensifient.
Face au développement de l’activité et à sa forte saisonnalité, la miellerie doit aujourd’hui adapter ses outils de production. L’acquisition d’une machine à désoperculer permettrait d’optimiser l’extraction du miel, de gagner un temps précieux et d’améliorer les conditions de travail de l’équipe. Ce temps libéré serait réinvesti dans le suivi des ruches, essentiel pour préserver la santé des colonies, maintenir la qualité du miel et faire face aux défis croissants du métier : aléas climatiques, maladies ou encore
pression des frelons. Au-delà d’un simple investissement technique, ce projet s’inscrit dans une volonté de pérenniser une apiculture locale exigeante, tout en améliorant l’accueil du public à la miellerie, notamment en haute saison. L’objectif d’Aldo François est d’atteindre un financement à hauteur de 5000 €.
Informations recueillies par NV
Participer au financement : https://fr.ulule.com/ 01jpwfka4t9xkjjawqwvj1s1v5/ www.abeilledere.com contact@abeilledere.com
Jeudi 23 Avril
Exposition des peintres de l’Île de Ré
Aldo François souhaite avec son équipe pérenniser une apiculture locale exigeante. DR
L’apéro capot du 26 avril est organisé par 2cv/Méhari île de Ré à Saint-Martin de Ré, Ville d’accueil des véhicules d’époque.
Alain Moreau : « Tout le monde est là pour la commune »
Au Bois-Plage la passation entre le maire sortant Gérard Juin et le nouveau maire Alain Moreau s’est passée dans la courtoisie républicaine. Majorité et minorité devraient travailler ensemble « pour la commune ».
Gérard Juin, maire sortant, a appelé le nouveau Conseil municipal à s’installer, puis Anny-France Leyrit, en tant que doyenne, a mené le début du Conseil, le temps de l’élection du maire, Alain Moreau. Celui-ci a revêtu l’écharpe de maire, fort de quinze voix, les quatre élus de la minorité votant blanc, vraisemblablement (vote secret). Le nombre de cinq adjoints, proposé par le maire, a été voté à l’unanimité. L’unique liste d’adjoints, menée par François Morin, a été élue par quinze votes favorables et quatre blancs. Elle se compose ainsi de François Morin (1 er adjoint), Anny-France Leyrit (2 è adjointe), Bruno Lavergne (3è adjoint), Josiane Bellanger (4è adjointe) et Ludovic Georges (5è adjoint). Une fois les écharpes d’adjoints distribuées, Alain Moreau a prononcé un petit discours.
« Une grande expérience humaine »
« Il s’agit d’une grande expérience humaine, vécue durant la campagne et à venir pendant ce mandat. La confiance qui nous est donnée par la population
Le maire Alain Moreau, entouré de Bruno Lavergne, Josiane Bellanger, Francois Morin, Anny-France Leyrit et Ludovic Georges, posent pour Ré à la Hune devant la mairie.
est une lourde responsabilité, je tiens à remercier mon équipe et les colistiers, des deux côtés (la liste Unis pour le BoisPlage est issue de la fusion des deux listes
menées au 1er tour par Alain Moreau et François Morin - NDLR). Nous n’avons jamais lâché sur nos valeurs. Je tiens aussi à remercier l’équipe sortante, Gérard Juin
Deux commissions votées en urgence
et Kévin Vautey pour la passation positive tout le monde est là pour la commune, c’est quelque chose de fort et je ne doute pas que la sérénité va très vite revenir dans le village. Nous souhaitons avec « Mieux vivre au Bois » améliorer la vie quotidienne et la gestion, en considérant que beaucoup de choses ont été bien faites déjà et que tous les Boitais vont en profiter. Nous avons simplement une autre manière de faire, nous allons mettre en place cette méthode, être à l’écoute. Un grand merci à tous. »
François Morin a salué une union entre les deux listes pour le 2ème tour qui « s’est très bien passée, tout le monde s’est découvert et bien entendu, j’espère que cela continuera et j’espère que les quatre élus minoritaires s’intégreront entièrement dans le travail des commissions. Tout le monde est là pour les Boitais et pas pour son bien-être personnel. »
Sont délégués communautaires Alain Moreau et Josiane Bellanger pour la majorité et Gérard Juin pour la minorité.
Nathalie
Vauchez
Le Conseil municipal casseron s’est réuni le mercredi 2 5 mars pour parer au plus urgent.
Après avoir voté les délégations du maire ainsi que ses indemnités et celles de ses adjoints, le Conseil municipal a voté la composition des deux commissions suivantes : la commission des finances, dont le vice-président élu est Laurent Blanchard, et la commission du marché, dont la vice-présidente
élue est Élisabeth Flichy. « Il fallait faire vite sur ces deux sujets », explique le maire Pierre Bœuf. « Le vote du budget doit avoir lieu avant la fin du mois donc il faut vite se mettre au travail. Le marché, lui aussi, est un enjeu très important avec le démarrage des travaux donc on a préféré ne pas perdre
Un « bon budget » et la halle du marché retardée
Un règlement intérieur, non obligatoire pour les communes de moins de 1000 habitants, a été adopté, la modification sur les délais (en jours ouvrables et non francs) demandée par Benoît Poitevin ayant été acceptée.
Un débat « politisé » ?
La constitution des trois commissions municipales a donné lieu à une joute verbale entre Lionel Quillet et Benoît Poitevin. Une commission émet un avis, elle propose au Conseil municipal qui dispose et vote. Les trois commissions concernent : l’action sociale, jeunesse, affaires scolaires, actions sociales ; l’économie, le développement, les animations, le marché ; et l’environnement, la voirie, les bâtiments communaux, l’éclairage, la défense des côtes, le PCS.
Composées de sept membres, avec le maire comme président de droit « je n’assisterai pas aux commissions, je les laisserai travailler » a dit Lionel Quillet - ces commissions ont été ouvertes à la minorité.
« Benoît Poitevin a demandé à avoir deux représentants, nous octroyons un représentant et un suppléant, soit six élus de la majorité et un élu de la minorité pour chaque commission, avec le suppléant, afin que la minorité soit toujours au courant », a informé Lionel Quillet.
Benoît Poitevin a confirmé que représentant 20 % du Conseil municipal mais 45 % des votes du 15 mars dernier, il lui paraît plus équilibré que la minorité aient deux représentants, afin qu’ils puissent aussi échanger entre eux, d’autant que ces commissions sont
de temps. Les autres commissions seront constituées lors du prochain conseil municipal du 29 avril. » D’autres questions urgentes ont pu être traitées lors de ce Conseil. Philippe Poirault a été désigné représentant au sein du Conseil portuaire. Des crédits en section d’investissement ont été ouverts en attendant le vote du budget afin d’acquérir du matériel, et une convention d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public a été votée concernant le snack du camping de Grignon.
Aurélie Bérard
Après quelques escarmouches entre le maire Lionel Quillet et l’élu minoritaire Benoît Poitevin au sujet de la composition des commissions municipales, l’essentiel de cette séance du Conseil a porté sur la présentation et le vote du Compte financier unique, budget principal et annexes. L’opposition s’est abstenue sur l’ensemble.
consultatives et non délibératives. « Soit on a une vision politique, soit une vision comptable », a-t-il déclaré. Ce qui a fait vivement réagir le maire. « Je ne ferai pas de politique, je suis maire de tous les Loidais, il ne faut pas tout politiser. Il s’agit de commissions pour travailler. Le texte de loi prévoit 20 %, vous voulez tordre la loi et les chiffres. Par ailleurs, vous revendiquez 45 % des Loidais, mais en fait c’est 45 % des votes exprimés. Vous représentez 9 % des Loidais et nous 11 %. Enfin vous semblez dans certaines déclarations à la presse considérer que les résidents secondaires ne seraient pas des Loidais. On n’est pas propriétaires de nos voix. Je respecte la minorité, je vous propose un représentant dans chaque commission, j’applique la loi, je dois apaiser les choses. La meilleure solution est de travailler ensemble. Si
vous introduisez de la politique dans les commissions municipales vous allez fatiguer tout le monde. », s’est longuement exprimé Lionel Quillet.
« Votre discours est politique, il ne faut pas fracturer les Loidais, sur notre liste il y avait aussi des résidents secondaires... Vous nous proposez une place que vous n’êtes pas obligés de nous proposer... C’est votre libre choix. Un choix politique... Nous pourrions avoir deux places. », a rétorqué Benoît Poitevin.
« Certaines commissions, comme par exemple celles concernant le logement, seront élargies à l’ensemble du Conseil municipal et même à des intervenants extérieurs », a tenté d’apaiser Fabrice Provendier.
La composition des trois listes a été constituée, « on ne participera pas aux commissions car on a demandé deux votes » a fait savoir Benoît Poitevin.
Plus-value pour la halle du marché
Après différentes désignations de représentants dans des organismes, le vote des indemnités du maire et des adjoints, le point suivant de l’ordre du jour portait sur la réhabilitation de la halle du marché et l’avenant au marché des
travaux. Fabrice Provendier a rappelé que par délibération du 24 septembre 2025 un avant-projet définitif avait été adopté pour 402 K€ HT, permettant le lancement des travaux. Le 11 novembre, huit offres ont été reçues, aucune ne concernant le lot 6 « fluides ». le 16 décembre 2025, ont été actés 394 783 € de travaux, auxquels s’est ajouté le lot 6 pour 6697 €, soit un marché initial des travaux à 401 379 €. Depuis différentes plus-values représentant au final + 21 % ont porté le budget de l’opération à 485 K€.
PUBLI-RÉDACTIONNEL
HERAUDEAU
CONSTRUCTION
: l’équipe se renforce !
Chez Héraudeau Construction, nous poursuivons notre développement en renforçant nos équipes afin de toujours mieux répondre aux besoins de notre clientèle.
Nous avons le plaisir d’annoncer l’arrivée d’Igor Najotte , plombier électricien, exerçant depuis 12 ans à son compte dans notre village de Loix. Son savoir faire et son expérience viennent élargir nos
Benoît Poitevin a demandé comment s’expliquait cette plus-value, est-ce le bureau d’étude qui a mal évalué les coûts dans son étude préalable ? « Il s’agit d’une question de dosage du béton. Cela ne pouvait pas se voir avant les travaux. » « Le bâtiment date du début des années 2000, pour l’époque c’était bon. Mais vingt ou vingt-cinq ans après, les normes ont évolué, elles sont plus draconiennes, pour des raisons de sécurité et par principe de précaution. Pour réhabiliter un bâtiment il doit répondre aux nouvelles normes. » ont répondu Fabrice Provendier et Lionel Quillet.
« La halle sera-t-elle prête pour l’été ? », a interrogé Benoît Poitevin. Fabrice Provendier a demandé un nouveau planning. Pour l’instant la livraison est fixée début juillet, sachant qu’ensuite les commerçants ont une à trois semaines d’aménagements.
Maintien des taux de fiscalité
Concernant les taux de fiscalité 2026, Lionel Quillet a proposé de les maintenir à leur actuel niveau soit 40,71 % pour la taxe sur foncier bâti, 9,60 % pour la taxe d’habitation des résidences secondaires et 34,57 % pour la taxe foncière sur le non bâti. « La halle du marché est autofinancée, même avec son supplément, nous n’avons pas intérêt à augmenter les impôts. » Vote à l’unanimité.
compétences et nous permettent désormais de proposer un service encore plus complet et plus réactif.
Parallèlement nous procédons actuellement au réaménagement de nos locaux afin d’ améliorer l’accueil de notre clientèle , tout en offrant à notre personnel un environnement de travail plus confortable et plus fonctionnel.
Ces nouveaux espaces, pensés pour davantage de convivialité et de bien-être quotidien, seront opérationnels d’ici la fin du mois d’avril.
Toute l’équipe Héraudeau
Construction se tient à votre disposition pour vous accompagner dans vos projets et sera heureuse de vous accueillir prochainement dans un cadre entièrement repensé.
3 chemin du Corps de Garde
17111 Loix
05 46 29 07 19
Contact@mheraudeau.fr
« Un bon budget »
Le compte financier unique, budget principal et budgets annexes, a donné lieu à une longue présentation par le maire, les conseillers municipaux disposant d’un document très complet et clair préparé par la DGS, Frédérique Boijoux. Le CFU pour l’exercice 2025, budget principal et budgets annexes, atteint un volume global de près de 3 M€ en dépenses et 3,58 M€ en recettes, soit un résultat consolidé excédentaire de 578 K€. On en retiendra une dotation globale de fonctionnement attribuée par l’Etat « quasi inexistante », des recettes « atypiques », avec 1,385 M€ de fiscalité et 739 392 € de produits sur services et gestion diverse : loyer du camping, des logements et des commerces.
L’épargne brute, différence entre recettes et charges réelles de fonctionnement, qui permet d’identifier la part de ressources restant disponible pour investit, s’élève à près de 609 K€. L’épargne nette, après déduction du remboursement du capital de la dette, s’élève à près de 442 K€.
Budget principal et budgets annexes 2025 - Ecotaxe, zone de mouillages, zone salicole, Clos du communal - ont été votés, avec abstention de la minorité. L’opération « Clos du communal » (maison en partage et clos de l’abbaye) étant terminée, elle est intégrée au 1er janvier 2026 au budget principal. Le budget annexe est donc clôturé au 31 décembre 2025.
Nathalie Vauchez
PUBLI-RÉDACTIONNEL
PIZZAS MAIS PAS QUE BY NANA, une nouvelle adresse gourmande à Loix
Au cœur du village artisanal de Loix, une nouvelle énergie souffle sur le camion pizza bien connu des habitants. Nawel Pessiot en reprend aujourd’hui les rênes avec une ambition simple : proposer une cuisine généreuse, conviviale et inspirée. Après un parcours dans la communication et les nouvelles technologies, Nawel a choisi en 2024 de suivre une voie plus personnelle, tournée vers le partage et la gourmandise. Avec Pizzas mais pas que by Nana, elle donne vie à un lieu à son image : chaleureux, coloré et accueillant. À la carte, bien sûr, des pizzas savoureuses préparées avec passion… mais pas seulement. Chaque jour, Nawel propose également des plats faits maison, élaborés à partir de produits de saison, en lien avec des fournisseurs locaux. Une cuisine vivante, inspirée des repas en famille et de ses voyages, qui évolue au fil des envies.
Ce nouveau chapitre s’inscrit aussi dans une belle continuité : Nawel tient à remercier Éric Macron, ancien gérant, pour sa confiance lors de la transmission, ainsi que ses proches, notamment Manu et Mathieu, qui ont contribué à faire de ce lieu un espace lumineux, coloré et fidèle à son univers. L’esprit de partage se prolonge jusque dans le tissu local, avec un clin d’œil à Pascal, nouvel arrivant au marché des Portes-en-Ré avec son stand L’Instant Gourmand, dédié aux spécialités de charcuterie.
Que ce soit pour une pause déjeuner, un dîner entre amis ou un moment en famille, chacun est invité à venir découvrir ce lieu convivial, ouvert aussi bien aux habitants qu’aux visiteurs de passage sur l’île de Ré. Sur place ou à emporter.
Commandes : 06 24 71 13 70
Recrutement en cours : Nawel recherche un(e) collaborateur(trice) pour les mois de juillet et août.
2 bis Chemin du Corps de Garde 17111 Loix
06 24 71 13 70
Lundi de 11h à 14h. Du mardi au samedi de 11h à 14h et de 18h à 21h. Pendant les vacances et les jours fériés, on prolonge même le dimanche, appelez nous !
Ouverte à l’été 2023, la Maison en partage faisait l’objet d’un budget annexe “Clos du communal”, désormais clôturé.
Une majorité à l’écoute, mais ferme dans ses positions
Pour ce premier Conseil municipal de la nouvelle équipe (après celui de son installation), les débats sont restés courtois entre une majorité ferme et une minorité qui entend jouer à plein son rôle d’« opposition constructive ».
Dès le premier point du Conseil, concernant les délégations données au maire par le Conseil municipal, conformes au Code général des collectivités territoriales (CGCT), l’opposition s’est manifestée par la voix de Maryline Héraudeau, proposant de ramener le seuil des marchés publics et accords-cadres à 50K€ au lieu des 90 K€ prévus, et de baisser les lignes de trésorerie à 100 K€ au lieu des 300 K€ prévus, ceci « dans un souci de transparence et de bonne gestion. »
« J’entends vos réserves mais on laisse au montant prévu dans le CGCT », a répondu la maire, Anne Mémin. Ainsi la délibération a été votée avec les 16 voix de la majorité, la minorité votant contre (3 voix).
Le deuxième point concernant les délégations données aux adjoints et aux conseillers municipaux était une simple information au Conseil, le maire ayant toute liberté pour décider de déléguer ses fonctions, sans être tenue par l’ordre du tableau et n’ayant pas à motiver son choix.
Délégations et commissions municipales
Jean-Paul Goussard, 1 er adjoint, se voit déléguer les travaux, circulation, mobilité, signalétique et réseaux. Il est délégué à la 2ème adjointe, Marie Tredgeu, les finances, ressources humaines, commerces, marché, artisanat, agriculture et économie. Vincent Le Baron, 3è adjoint, est en charge du camping, du cimetière, des pompes funèbres et des relations pénitentiaires.
La 4ème adjointe, Christine Braud sera en charge des affaires sociales et de l’accessibilité PMR et le 5ème adjoint, Frédéric PallotDubois de la communication, l’animation, le tourisme, le patrimoine et la culture. Côté conseillers municipaux, Jean-Louis Ruault a la délégation des associations culturelles et sportives, de la propreté et des déchets, Florence Bouthillier les affaires juridiques, Gaëtan Perdriel la vie scolaire, périscolaire, la restauration scolaire et la jeunesse, Didier Guillon les commémorations et l’armée et enfin Emilie Preira les relations avec les agents, la coordination d’équipe et la médiation.
Véronique Richez-Lerouge s’étonne de doublons comme par exemple entre les RH et les relations avec les agents et de ne pas voir mentionnés l’urbanisme et l’environnement, ou encore de voir le patrimoine « noyé » dans une délégation avec les animations, « alors que Saint-Martin est une ville patrimoniale. »
s’agissant du « premier geste de la mandature », selon Maryline Héraudeau et Véronique Richez-Lerouge.
Ces majorations conformes au CGCT pourraient aller jusqu’à + 15 % au titre de cheflieu de canton et + 50 % maximum au titre de commune classée station de tourisme, si la population est inférieure à 5000 habitants. Après en avoir délibéré, le Conseil municipal a proposé au vote la 1ère majoration de 15 % (chef-lieu) et la seconde au taux de 35 % (station de tourisme).
Marché de La Flotte
Sur le banc Les Nuages de Ré & dans la boulangerie
Au Pain du Pêcheur de 8h à 14h
Halles de Saint-Martin de Ré
Sur le banc
Au Pain du Pêcheur & sur le banc Les Nuages de Ré
Marché
d’Ars-en-Ré
Place Carnot, 17590 Ars-en-Ré
de 8h à 14h de 8h à 14h & de 17h à 20h
« L’urbanisme sera géré par la maire directement, l’environnement est transversal à tous les sujets, il fera l’objet d’un groupe de travail et à chaque décision prise, pour tous les travaux, pour la vie scolaire, etc. on se posera la question de l’environnement. », répond Anne Mémin. Quant au patrimoine, « il n’est pas « noyé », il est dans les délégations du 5ème adjoint et c’est d’ailleurs pour cela que nous avons créé ce poste de 5è adjoint. Nous serons vigilants, le patrimoine sera valorisé. »
Les commissions municipales, au nombre de six et composées de trois élus de la majorité et d’un élu minoritaire, le maire et les adjoints étant membres de droit, sont chargées d’étudier les questions ensuite soumises au Conseil. Elles émettent des avis simples. La composition des six commissions a été votée à l’unanimité. Elles ont pour thèmes : Finances-personnel, associations-sports, travaux-circulation-stationnement-signalétique, scolaire-périscolaire-restauration scolaire, marché-commerces-artisanat-agriculture-économie et culture-patrimoine-musée-bibliothèque.
Les élections des représentants du Conseil au CCAS (3 de la majorité, 1 de la minorité), des membres de la commission d’appel d’offres (2 de la majorité, 1 de la minorité et des suppléants) ou encore de celle de contrôle des listes électorales (3 de la majorité, 2 de la minorité), ainsi qu’aux différents organismes et syndicats n’ont pas soulevé de débat.
Des indemnités de fonction en hausse de 8 %, assumées par la majorité, regrettées par la minorité A contrario, la proposition de majoration des indemnités de fonction du maire, de ses adjoints et des conseillers délégués a été soulignée comme un mauvais signal,
Ainsi les indemnités brutes de fonction du maire passent de 3181 € à 3434,34 €, celles des adjoints de 880,47 € à 948,29 € et celles des conseillers délégués de 340 € à 369,95 €.
Les élus minoritaires relèvent une augmentation globale annuelle de 8878,80 €, soit + 7,97 %, à laquelle s’ajoute la création d’un 5ème poste d’adjoint. Elle estime ainsi que l’enveloppe brute globale augmente de 17 000 € sur l’année.
« Vous en avez le droit », relève la minorité, « mais cela pose question dans un contexte de baisse des dotations et recettes et d’augmentation des charges de fonctionnement, comme l’énergie ». « Nous pouvions aller jusqu’à +50 % au titre de la station touristique, nous avons limité à + 35 % », rétorque Anne Mémin. « J’ai 44 ans, deux enfants, j’avais bien annoncé que si j’étais élue je me mettrais en disponibilité totale de la fonction publique. Et les indemnités n’ont pas été réévaluées depuis plusieurs années. L’enveloppe de la commune est respectée. » Le tableau des indemnités a ainsi été voté par seize voix favorables, les trois élus de la minorité votant contre.
Des questions diverses
Une fois l’ordre du jour épuisé, la minorité a posé trois questions diverses, qui n’avaient pas été au préalable communiquées au maire. L’une concernant la restauration scolaire, Philippe Stanislas faisant part d’enfants qui mangent très mal du fait de la nourriture proposée et de parents d’élèves qui s’en plaignent. La minorité souhaiterait dénoncer l’appel d’offres passé avec API Restauration, réintroduire plus de bio et circuit court. Plusieurs élus de la majorité semblent surpris : « Nous n’avons pas entendu parler de la cantine depuis septembre. Scolarest n’a pas souhaité répondre à notre appel d’offres, le cahier
(Lire la suite page 11)
La municipalité de Saint-Martin va devoir rapidement s’atteler à la mise en place du plan de gestion des remparts.
des charges est resté le même, avec autant de bio qu’avant, il n’y a que du circuit court ou du bio, pas de circuit long. Mais nous restons vigilants et travaillerons avec les parents d’élèves. », précise Anne Mémin. Concernant la fermeture d’une classe élémentaire à Saint-Martin, annoncée par le DASEN et que les élus ont découvert via Ré à la Hune, la minorité questionne le maire. « Nous avions déjà anticipé avoir quatre classes en élémentaire à SaintMartin dans le cadre de la mise en place du RPI (Regroupement pédagogique
intercommunal) entre Saint-Martin et La Couarde, les deux classes de maternelle étant à La Couarde. » Ainsi le RPI comporte six classes, à la place des sept classes que comptaient au total les deux communes avant regroupement.
Enfin, Véronique Richez-Lerouge a dit ne pas comprendre l’appel d’offres de maîtrise d’œuvre déléguée lancé trois semaines avant les élections, concernant le choix d’un architecte devant suivre le projet de restauration des remparts (64 K€ hors TVA). « Vous nous apprenez que cet appel
d’offres est stoppé car la DRAC n’a plus d’argent. Que s’est-il passé ? » « Lors d’une réunion le 5 mars 2026, la DRAC nous a demandé de réorienter notre appel d’offres. Nous avons une réunion prévue le 5 mai 2026 pour faire le point sur l’urgence de l’urgence, pour les remparts côté mer. Un autre appel d’offres sera fait après ce RV. La DRAC nous avait dit ne rien nous octroyer avant 2027, car beaucoup d’argent est consacré à la maison Pierre Loti, seuls les remparts à la mer seront aidés. On
va évidemment travailler à la mise en place du plan de gestion des remparts, on est bien conscients du sujet. », a expliqué Anne Mémin. « Toute une partie des remparts n’appartient pas à la commune », a précisé Jean-Paul Goussard.
Enfin, dans les questions diverses, le 5 è adjoint, Frédéric Pallot-Dubois a évoqué les deux réunions prévues pour la mise en place d’un comité des fêtes, que la municipalité entend favoriser et soutenir.
Nathalie Vauchez
INSTALLATION DU CONSEIL MUNICIPAL DE SAINTE-MARIE DE RÉ
Franck Mussilier, « au service de tous les Maritais »
Après trois mandats, soit dix-huit ans à la tête de la mairie, Gisèle Vergnon a passé le flambeau à Franck Mussillier, élu avec vingt voix (trois votes blancs).
La maire sortante qui avait annoncé dès 2020 qu’elle ne se représenterait pas en 2026, a évoqué la remise des clés des vingt-et-un logements de la 3ème tranche du programme du Fougerou (lire notre article en page 3), qui se déroulait au même moment que l’installation du nouveau Conseil municipal. « Le logement a été le fil rouge de mon action durant ces dixhuit ans, avec quatre-vingt dix-sept logements sortis de terre, j’en suis extrêmement contente. Au Fougerou il y a soixante-huit enfants de moins de 17 ans, c’est extrêmement favorable pour les effectifs de l’école et du collège. Je remercie tous les élus qui ont travaillé avec moi ainsi que tous les agents municipaux, qui sont exemplaires, je les quitte avec une réelle émotion. »
« Des finances saines » Elle a aussi tenu à évoquer l’état des finances de la commune : « Le budget sera voté prochainement par le nouveau Conseil, le CFU a été voté en février dernier, Mr Joly de la DGFIP a signalé encore une fois et clairement l’excellente situation financière de la commune. Je regrette certains écrits durant la campagne, évoquant une
augmentation de 60 % des dépenses de fonctionnement de la commune en six ans, alors qu’elle n’est que de 25 %, j’espère que ma parole ne sera jamais mise en cause. » Enfin, après avoir remercié particulièrement sa 1ère adjointe Isabelle Ronté et la DGS de la commune qui a officié à ses côtés pendant onze ans, Mme Barneaud, elle a rappelé les résultats des élections, la liste de Franck Mussillier arrivant en tête avec 989 voix (18 conseillers), suivie de celle menée par Philippe Laulanet 762 voix (4 conseillers) et loin derrière celle de Didier Guyon avec 296 voix (seul conseiller).
Six adjoints et quatre conseillers délégués Après qu’elle ait quitté la salle du Conseil, il a été procédé à l’élection du maire, élu avec 20 voix (3 blancs). Le nombre d’adjoints a été fixé à six. Une seule liste s’est présentée : 1ère adjointe Isabelle Chiarelli, 2ème adjoint JeanLuc Castelein, 3ème adjointe Estelle Nevière, 4è adjoint Jean Chevassu, 5è adjointe Olena Giacometti et 6è adjoint Stéphane Geffard. Ils ont été élus avec 21 voix (2 nuls). Le nombre de conseillers délégués a été fixé à 4, voté
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à l’unanimité. Frédéric Bouyer à la voirie et au littoral, Liliane Droin aux relations avecles associations, Philippe Delafond à l’agriculture et Sébastien Fradet au sport, équipements sportifs et aires de jeux.
Les délégations accordées au maire ont fait l’objet de quelques suggestions de Jean-Luc Humbert, élu minoritaire. Le maire a donné un accord de principe pour définir ultérieurement certaines limites. Concernant le droit de préemption, la demande de Didier Guyon qu’il soit systématiquement délibéré en Conseil n’a pas été retenue. Les délégations du maire ont été adoptées par 22 voix, seul Didier Guyon ayant voté contre.
« Travailler dans la clarté, pour toute la commune » Après l’élection des membres du CCAS, trois élus de la majorité et une élue minoritaire,
le nouveau maire a prononcé un petit discours. « Je salue l’expérience démocratique que nous avons vécu et je remercie les Maritais de leur confiance. Je souhaite m’adresser à tous, au-delà des résultats, j’entends œuvrer pour toute la commune et tous ses habitants. Cette confiance nous honore et nous oblige. Nous travaillerons dans le respect, l’écoute, la clarté. Nous avons des sensibilités parfois différentes, des points de vue s’opposent, c’est la vie démocratique. Nous sommes pleinement engagés, au travail, pour tous les Maritais. Le mandat n’appartient pas à quelques-uns, il concerne toute la commune. Je souhaite mener une action municipale apaisée. » Le maire et l’ensemble du Conseil ont été très applaudis par une salle fournie.
Nathalie Vauchez
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Les adjoints, Stéphane Geffard, Estelle Nevière, Isabelle Chiarelli, Jean-Luc Castelein, Olena Giacometti et Jean Chevassu, entourent le maire, Franck Mussillier.
Phase 2 d’une installation rigoureuse
Treize points sont à l’ordre du jour d’un Conseil presque entièrement dédié à la mise en place réglementaire de la nouvelle municipalité.
Et tout commence par le vote des délégations d’attribution du conseil municipal au maire avec la lecture d’une liste de vingt-six points sur les vingt-neuf stipulés à l’article L.212222 du Code général des collectivités territoriales, sachant que « le maire rend compte des décisions prises lors de chaque conseil municipal », précise Peggy Luton-Borie, rappelant qu’il s’agit avant tout de fluidifier le quotidien de la commune.
Escarmouches sur les indemnités A l’annonce des montants des indemnités du maire, des adjoints et de deux
conseillers délégués en les personnes de Valérie Levesque (affaires économiques et tourisme) et Thierry Delavaud (plages et leurs annexes et zones de mouillages), le conseiller de la minorité Didier Houin interroge : « Quelle cohérence entre la demande de majoration des indemnités au titre du classement en station de tourisme et le combat contre le développement du tourisme avec la régulation des meublés de tourisme et une réduction de l’attractivité du territoire ? ». « Il y a une mauvaise compréhension », estime Peggy Luton rappelant qu’ « il ne s’agit pas d’un sujet de tourisme mais de logement, qu’il ne s’agit pas de réduction
mais d’un plafonnement et d’équilibre ». Le vote se soldera par une abstention de Didier Houin et un contre de Béatrice Turbé, précisant en fin de séance avoir ainsi voté car jugeant « indécente » l’indemnité du maire. « Je mets en suspens ma vie professionnelle », lui répondra Peggy Luton.
Les commissions communales
Elles sont sept et composées comme suit : espaces publics - espaces naturels-bâtiments communaux, vie quotidienne-sport-logement, marchés-économie-tourisme-camping, sécurité-informatique-nouvelles technologies, finances et enfin affaires générales. Présidée de droit par le maire, chacune d’entre elles est dotée d’un ou une vice-président(e) et déclinée en thèmes pourvus d’un animateur. « J’assisterai aux démarrages », explique Peggy Luton, se réservant l’animation des commissions finances et affaires générales et annonçant une commission urbanisme pour le 2 avril « certains dossiers étant urgents ». L’ensemble des commissions est validé à l’unanimité.
CONSEIL MUNICIPAL DES PORTES-EN-RÉ
CCAS, Conseil d’école et autres instances
Cécile Giraudeau Vetter, Virginie Besson, le 3ème adjoint Vincent Vayssières et l’’élu de la minorité Fabrice de la Morandière, siègeront au conseil d’administration du Centre communal d’action sociale, Vincent Vayssières étant également désigné comme représentant au Conseil d’école. S’ensuit une longue liste (impossible à détailler ici), de syndicats et instances pour lesquelles l’assemblée délibérante doit désigner un, voire deux représentants, et citons pour exemple Benjamin Evano et Jean-Charles Schmitz, élus délégués auprès du Centre nautique couardais du Goisil.
Retour enfin à la vie couardaise et à la saison à venir avec la validation des effectifs saisonniers de la police municipale, un poste d’agent de surveillance de la voie publique sur trois mois étant supprimé et remplacé par deux postes supplémentaires sur six mois, « afin de renforcer la sécurité de nuit sur la saison et à des points stratégiques », souligne Peggy Luton, évoquant pour conclure un rendez-vous avec l’ONF concernant les plages et leur accès avant d’annoncer une réunion de la commission Finances le 20 avril et un prochain conseil le 4 mai prochain en vue d’ajustements sur le budget.
Pauline Leriche Rouard
Sept commissions communales pour les Portes
Le Conseil municipal portingalais s’est réuni dans la matinée du 2 7 mars pour mettre notamment en place les différentes commissions communales chargées d’étudier les projets de la municipalité.
Pour commencer, les délégations consenties au maire pour la durée du mandat, au nombre de vingthuit, ont été adoptées à l’unanimité. Ensuite, les commissions communales ont été définies et leurs membres élus, à chaque fois sans accroc. Elles sont au nombre de sept et en charge des sujets suivants : culture et vie locale (vice-présidence : Alix Mousseaux ) ; sport et vie associative (vice-présidence : Laurence Regreny) ; urbanisme, environnement et cadre de vie (vice-présidence : Patrick Bouraine ) ; éducation et jeunesse (vice-présidence : Pascale Lagarde) ; développement économique et marché communal (vice-présidence : Xavier de Boissard ) ; littoral, défense des côtes et des zones humides (vice-présidence : Patrick Péan) ; histoire, patrimoine et mémoire de la commune (vice-présidence : Marianne Chardonnet). Concernant le développement économique, le maire Alain Pochon a évoqué la question de la réglementation sur la régulation des meublés de tourisme.
« On voit que le fait d’avoir bloqué ce que j’appelle des « numéros de locations », a-t-il dit, « en fin de compte, ça bloque l’économie. Je m’en suis ouvert
à l’ensemble des nouveaux maires de l’île de Ré. Je pense qu’il y a des choses à faire à ce niveau-là. »
Ce Conseil municipal a également permis aux élus de désigner les délégués communaux qui siégeront dans les différents syndicats dont la commune est membre, dont le SIVOS, le Syndicat intercommunal à vocation scolaire liant les communes de Saint-Clément et des Portes. Pascale Lagarde, Marianne Chardonnet et Laurence Regreny y représenteront la commune. Pour le CCAS, il a été décidé que désormais cinq membres y représenteront la municipalité et Pascale Lagarde, Jean-Marc Rayton, Patrick Péan, Laurence Regreny et Marion Villain ont été élus.
Alain Pochon a également présenté aux élus le rapport de la Chambre régionale des comptes de Nouvelle Aquitaine, qui avait auditionné la commune courant 2025 sur les comptes de 2021 à 2025. Quelques recommandations ont été émises concernant les règles d’attribution du complément indemnitaire annuel des élus et l’établissement d’un règlement intérieur sur les questions des ressources humaines. « On a des bonnes
Le marché et le développement economique du village font l’objet d’une commission communale.
notes, le rapport va bientôt être rendu public », a conclu Alain Pochon.
Enfin une subvention de 2000 € a été votée afin de permettre à l’Association des Parents d’Élèves d’organiser la « Ré Run Color » le samedi 30 mai après-midi.
La mise en place d’un service civique au sein de l’école à la rentrée 2026 a également été actée.
Le prochain Conseil municipal se réunira le 28 avril à 10h.
Aurélie Bérard
Conseil municipal au complet et quinze élus prêts au travail le lundi 30 mars.
Les navettes Respi’Ré renforcées en avant-saison
L’offre de mobilité RespiRé est renforcée depuis le WE de Pâques pour assurer l’avant-saison et poursuivra son service de navettes gratuites jusqu’à la fin du mois de septembre 2026.
Premier réseau français constitué d’une flotte de véhicules 100% «propres» (électriques et biogaz), il vise à réduire l’usage de la voiture individuelle dans l’île et est financé à parts égales, sur leur budget Ecotaxe, par le Département de la CharenteMaritime et par la Communauté de Communes de l’île de Ré. En 2025, près de 290 000 voyages ont été réalisés sur le réseau Respi’Ré (+ 45% par rapport à 2024).
Des navettes propres et gratuites
Afin de coller à la fréquentation touristique de l’avant-saison, les services « RespiRé » ont été renforcés dès le 4 avril, et fonctionneront tous les jours durant les quatre semaines de vacances de printemps (jusqu’au 3 mai), tous les week-ends et jours fériés jusqu’au vendredi 12 juin, et tous les jours du samedi 13 juin au vendredi 3 juillet.
Ainsi, les navettes de franchissement du pont entre le Belvédère et Sablanceaux, assurent des rotations toutes les 30 min pour les piétons ou toutes les 45 min pour la navette vélos de 10h à 19h15.
La navette G, en connexion avec les navettes du pont, qui assure la liaison
entre Rivedoux-Plage (pôle d’échanges de Sablanceaux) et la commune de La Flotte offre aux excursionnistes la possibilité d’accéder gratuitement depuis
La Rochelle (Belvédère) aux plages de Rivedoux et au port de La Flotte, avec sept rotations par jour de 10h45, premier départ de Sablanceaux, à 18h15, dernier départ de La Flotte (un départ toutes les heures).
Très empruntée, la navette D assure la connexion entre les communes de Saint-Martin-de-Ré, Le Bois-Plage en Ré, Sainte-Marie-de-Ré et La Flotte. Deux
navettes circulent simultanément afin d’assurer une cadence toutes les heures de 10h à 19h.
La navette H assure, quant à elle, la liaison entre Saint-Martin-de-Ré et La Couarde de 9h45 à 18h30.
Enfin, le service de vélo-taxi à SaintClément-des-Baleines entre le parking et le site du Phare des Baleines est également en service afin de transporter
les personnes dites «mal-marchantes» de 10h à 18h.
Nouveauté 2026, deux nouveaux arrêts ont été décidés sur la commune de La Flotte de part et d’autre du port (un devant la mairie et l’autre au parking du Clos Biret).
Une offre estivale aussi sur le Nord de l’île
Ré à la Hune présentera au mois de juin l’offre estivale, qui sera déployée du 4 juillet au 30 août. Outre des fréquences accrues des navettes mises en place dès l’avant-saison, l’offre d’été dessert aussi le Nord de l’île avec les navettes E : Ars-en-Ré <> Saint-Clément-desBaleines et F : Les Portes-en-Ré <> Saint-Clément-des-Baleines.
Ainsi, tout au long de l’année, Respi’Ré fonctionne et s’adapte aux besoins de mobilité de la population permanente (transport à la demande), comme aux envies de déplacements des touristes.
Informations recueillies par Nathalie Vauchez
Retrouvez les navettes et les horaires sur charente-maritime.fr ou sur cdciledere.fr/horaires-des-transports-en-commun/
Olivier Tradition, votre couvreur sur l’île de Ré
Ne vous trompez pas dans la recherche de votre artisan toiturier, faites confiance à un spécialiste ! L’Entreprise Olivier Tradition est, depuis plusieurs générations, votre professionnel reconnu pour son sérieux et son savoir-faire. Sa palette d’interventions s’étend de la couverture sous toutes ses formes, à la charpente, la zinguerie et Velux. Yannick, chef d’entreprise depuis 21 ans, travaille en étroite collaboration avec les plus grands noms des fabricants français et européens pour obtenir les meilleurs matériaux en qualité et en termes d’aspect extérieur. Il participe à l’élaboration d’une gamme pour remettre en valeur l’architecture de l’île. Il s’attache à rigoureusement sélectionner les coloris des éléments à mettre en œuvre par ses équipes (17 personnes). « Je n’hésite pas à acheter une tuile un peu plus cher si je sais que son coloris est en harmonie avec la tradition rhétaise. Depuis les années 2000, certains fabricants nous ont inondés de produits industriels à bon marché. La conséquence est que nous avons perdu en qualité de paysage puisque les teintes des couvertures ne correspondent plus à la véritable île de Ré ».
Rassurez-vous, Yannick saura également vous conseiller afin que votre maison corresponde à ce que vous êtes venu chercher dans ce petit coin de paradis. « Nos clients ont besoin d’être guidés dans leur
choix, nous les conseillons jusqu’à la livraison des travaux ». Ne soyez plus soucieux des travaux qui se dérouleront durant votre absence. « Nous mettons un point d’honneur à rendre un travail propre et soigné. Je répète toujours à mes employés que nos clients ne doivent pas s’apercevoir que nous sommes passés. C’est signe que nous avons bien travaillé. Lorsqu’ils reviennent enchantés par nos conseils et notre réalisation, nous savons que c’est notre meilleure carte de visite ». Alors, comme on dit, vous pouvez y aller les yeux fermés.
L’offre de transport gratuite Respi’Ré est un vrai plus pour les habitants, les vacanciers et... pour une mobilité douce et durable.
Des Rétais engagés vers une alimentation positive
Dix familles de l’île de Ré, soient vingt-cinq personnes, se sont engagées cette année à relever le défi « Foyers à alimentation positive » porté par le Projet Alimentaire de Territoire La Rochelle-Aunis-Ré. Leur motivation, à mi-parcours, est intacte !
Après la cuisine, place à la dégustation.
L’ambiance est studieuse en ce 28 mars, dans la salle des fêtes de Rivedoux transformée pour l’occasion en cuisine. Une quinzaine de personnes, toutes engagées dans le défi « Foyers à alimentation positive », boivent les paroles de Françoise Grammont. Et s’étonnent des recettes originales que la diététicienne nutritionniste leur fait découvrir. En deux heures de travail, les participants, par équipe de deux, ont réalisé eux-mêmes une petite dizaine de plats. Une pizza au chou-fleur, un pesto de fanes de radis, des pancakes aux petits pois et à la ricotta, des muffins anti-gaspi à l’orange, ou encore des cookies au pain rassis.
Végétaliser nos assiettes
Chaque recette est agrémentée des conseils de Françoise. « Le pesto de fanes de radis, moi j’en mets partout : sur les pâtes, les poissons, dans les vinaigrettes », dit-elle. « Quand vous achetez vos carottes, demandez bien à garder les fanes, car elles pourront vous servir à faire un cake par exemple ».
Françoise Grammont anime ainsi, dans le cadre du défi, trois ateliers de cuisine entre les mois de janvier et de mai. Chaque intervention est l’occasion de faire passer de multiples messages. « On parle anti-gaspi par exemple. Je leur apprends à utiliser et à valoriser chaque partie des fruits et des légumes. Au-delà du fait de ne pas jeter, c’est aussi bénéficier de toute la valeur nutritive de la plante. On parle aussi équilibre alimentaire et végétalisation des assiettes. On est censé manger sept cents grammes de fruits et de légumes par jour, mais on en est loin pour bien des gens ! Alors je leur apprends à rendre les légumes plus funky et à varier les recettes pour ne pas se lasser. J’insiste aussi sur l’importance de manger de saison, et sur les bienfaits du végétal sur notre santé. »
Marquer des points
En cinq mois, les participants ont un défi à relever : changer leur alimentation
en visant moins de gaspillage, plus de légumes et de fruits bio et de saison, et moins d’aliments ultra transformés. Pour mesurer ces changements, chaque famille a fait un relevé de sa consommation pendant cinq jours au mois de janvier avant de commencer le défi, et en fera de même fin mai.
Tous les quinze jours, les familles doivent relever un mini-défi à la maison : cuisiner soi-même son produit ultra-transformé préféré, préparer un légume de saison qu’on n’a jamais cuisiné, ou encore mettre en place une technique anti-gaspi. « A chaque fois ils marquent des points » , explique Cécile Giraudeau-Vetter, l’accompagnatrice du défi sur l’île de Ré. « C’est une petite compétition bienveillante entre l’équipe rétaise et les deux autres équipes du territoire Aunis-La Rochelle. Mais les Rétais ont quand même un peu la pression cette année, car c’est l’île de Ré qui avait emporté le défi l’année dernière ! »
En plus des ateliers de cuisine de Françoise, les familles vont aussi participer à un atelier jardinage, à un autre sur le gaspillage et à un chantier participatif à la ferme. Des soirées autour d’un quiz ou d’une projection leur permettent également d’échanger et de mieux comprendre l’alimentation durable. En tout une dizaine d’événements sont ainsi organisés sur les cinq mois que dure le défi.
La santé à 360 degrés « Ils apprennent ainsi à changer leurs réflexes », complète Cécile GiraudeauVetter. « Chaque famille y trouve son compte, et change ce qui est à sa portée. Les profils sont très différents mais chacun se sent aspiré par un cercle vertueux. On leur propose aussi beaucoup de solutions pratiques, en leur donnant par exemple le nom et l’adresse de producteurs locaux chez qui ils peuvent se fournir directement. On met l’accent sur le bio et l’importance
d’une alimentation saine. Notre objectif c’est vraiment la santé à 360 degrés : la santé humaine, la santé de notre environnement, et la santé des producteurs. »
A mi-parcours, les participants rétais sont plus motivés que jamais. Et semblent prêts à relever un autre défi qui leur sera donné à l’issue de ces cinq mois : devenir des ambassadeurs de l’alimentation positive, et partager autour d’eux tout ce qu’ils auront appris auprès de Françoise et Cécile.
JACQUELINE LÉO
La Flotte
« J’ai voulu participer au défi pour avoir des idées de recettes car ce n’est pas facile de se lancer toute seule. Aujourd’hui j’ai préparé des cookies au pain rassis, c’est très bon, et j’ai aussi beaucoup aimé la pizza au choufleur ! C’est le deuxième repas qu’on fait ensemble, c’est très convivial et ça donne plein d’idées d’utilisation d’ingrédients et comment les associer les uns aux autres. Et derrière il y a toujours cette idée de ne pas jeter et de réutiliser le plus possible un aliment. Ça m’a aussi donné envie de manger plus de légumineuses, et maintenant je mange des lentilles ! Aujourd’hui j’ai même beaucoup aimé la ganache au chocolat et haricot rouge, alors qu’il y a quelques temps vous ne m’auriez pas fait manger ça ! »
JACQUES ET JUDITH HEBERT Rivedoux-Plage
« Nous avons eu envie de participer au défi dans l’idée de rééquilibrer notre alimentation en mangeant plus de légumineuses et de fibres, et aussi de découvrir les producteurs locaux. On essaie de prendre l’habitude de consommer localement, d’aller moins au supermarché, ce qui demande une certaine organisation. On a déjà
un peu changé nos habitudes, par exemple on emmène nos contenants au marché. On a aussi découvert des recettes qu’on adore, comme le chou-fleur mixé en taboulé avec de l’orange et des petits légumes. Et lors du dernier défi, nous devions préparer quelque chose qu’on n’avait jamais cuisiné. Nous avons choisi le topinambour et le tubercule de capucine. Nous avons préparé une salade tiède avec ces deux légumes et c’était très bon. Le défi nous fait sortir de notre zone de confort et nous pousse à essayer d’autres choses ! »
MARYLINE VERGIER ET SON FILS HUGO Sainte-Marie de Ré
« J’ai découvert le défi « Foyers à alimentation positive » durant le festival Alimenterre. J’étais déjà dans une démarche anti-gaspi et de cuisiner local, et je me suis dit que c’était l’occasion d’en apprendre davantage et de découvrir les producteurs locaux car ce n’est pas facile de trouver ces informations. J’aime beaucoup les ateliers de Françoise car tout est transposable dans la cuisine du quotidien. Ce sont déjà des plats qu’on fait sauf qu’on les décline différemment. C’est super car on sait qu’on va tout de suite réappliquer ce qu’on a appris. Et les recettes sont simples, il n’y a pas beaucoup de préparation. On nous sensibilise aussi à l’empreinte environnementale de l’alimentation, c’est très complet. » Aurélie Bérard
Le Jardin du Chabot mise sur la gastronomie
« La Villa » à Saint-Clément-des-Baleines devient « Le jardin du Chabot », un tout nouveau restaurant de cuisine gastronomique, mais à prix raisonnable.
L’établissement avait été racheté au cours de l’été 2025 mais son nouveau propriétaire, Olivier Egot, n’avait pas eu le temps de lui imprimer sa patte. C’est chose faite, après un hiver passé à rénover et relooker les lieux. Il a rouvert ses portes le 6 avril, fort d’une nouvelle identité qui lui correspond davantage, basée sur la cuisine gastronomique. Il entend renouer ainsi avec l’époque du Chat Botté. « Je veux faire rayonner à nouveau cet établissement, mais sans snobisme », dit-il. « Nous allons servir de beaux et bons produits, avec classe, mais de manière décontractée. Cela restera un lieu ouvert et accessible à tous ».
Aux commandes de son restaurant : Thierry Brenuchot. Ce chef bien connu des Rétais avait dirigé les cuisines du Richelieu pendant dix ans, puis pendant dix ans à nouveau celles du restaurant du Martray, avant de travailler au Parasol ces douze dernières années. « J’avais envie d’un nouveau défi, envie de repartir sur quelque chose de beau », explique ce dernier. « Le projet d’Olivier m’a tout de suite plu. Le Chat Botté était devenu une brasserie et c’est dommage pour un établissement de ce renom. Nous voulons renouer avec la notoriété du Chat
Botté et redonner de la noblesse à ce lieu magnifique. »
Une carte de saison
La carte sera allégée, renouvelée tous les deux mois, et de saison, avec des produits frais et français, au maximum locaux. « Il y aura toujours un poisson à la carte », complète Thierry Brenuchot. « Nous vivons au bord de la mer, c’est normal. » La sélection se fera à la
OUVERTURE DE RESTAURANT
criée de La Rochelle, sur des poissons sauvages issus de la pêche artisanale française. La viande sera française et labélisée. Un foie gras travaillé maison sera également toujours proposé. Vainqueur du Trophée Masse national quand il était au Martray, vice-champion du Trophée André Jeunet à l’époque du Richelieu, Thierry Brenuchot a du potentiel, selon son sélectionneur. « Thierry est un joueur talentueux de niveau européen qui jouait en loisir », s’amuse
Olivier. « Il va rechausser ses crampons pour jouer en Ligue 1 et viser le titre dès la première année ! »
Cette cuisine gastronomique restera accessible avec, midi et soir, un menu à 39€ comprenant entrée, plat et dessert. L’activité du bar restera essentielle, avec une ouverture du matin jusqu’au soir et une petite pause l’après-midi. Horssaison, le bar fermera après le service du restaurant, mais au cœur de l’été des soirées festives plus tardives seront proposées.
Nouveauté : les clients du bar auront également accès au jardin de l’établissement. L’ambition annoncée d’Olivier et Thierry est que Le jardin du Chabot soit ouvert tout au long de l’année, sans grosses périodes de fermeture.
Aurélie Bérard
« Le jardin du Chabot », 20 rue de la Mairie à Saint-Clément-des-Baleines. Fermeture le dimanche soir et le lundi, sauf le week-end de Pâques Tel : 05 46 09 56 04 - Site internet : lejardinduchabot.fr
Ce nouveau restaurant a ouvert ses portes le 2 avril, sur le port de Saint-Martin. Louis Richard, créateur du Pastel à Bordeaux, et Marie Poulin, originaire de l’île de Ré, jettent ainsi leur ancre sur notre île, qu’ils aiment tant.
Maja tire son nom de l’araignée de mer, figure discrète mais emblématique du littoral atlantique. Il s’inspire aussi des prénoms de Marie (co-fondatrice), Juliette et Alice (filles des fondateurs).
Chef cuisinier et chef d’entreprise expérimenté, passionné de vin et de gastronomie, originaire des Charentes, Louis Richard s’est formé à l’école Ferrandi à Paris puis auprès de plusieurs établissements de renom. Son restaurant Pastel, qu’il a dirigé entre 2016 et 2022, a été distingué par un Bib Gourmand du Guide Michelin.
Maja mise sur cet emplacement privilégié quai Clémenceau, offrant un panorama magique sur l’entrée du port de Saint-Martin. Sa terrasse de 30 places, baignée de soleil jusqu’au soir, prolonge en extérieur une salle intérieure inondée de lumière grâce à une grande vitrine en façade et à une verrière couvrant la salle arrière du restaurant (45 couverts en salle). Outre l’authentique bar en étain, issu des ateliers Nectoux, derrière lequel officie le mixologue Louis qui propose des classiques et des créations originales, ainsi que des cocktails sans alcool, le mobilier s’accorde à une décoration épurée et chaleureuse. La cuisine ouverte sur la salle rappelle que la gastronomie est bien au centre de l’approche. La cuisine de Maja cherche avant tout à servir le meilleur des produits régionaux
et du terroir, au rythme des marées et des saisons. Les cuissons sont maîtrisées, les assaisonnements précis, l’équilibre des compositions reste au cœur d’assiettes généreuses et gourmandes, allant à l’essentiel. La volonté affichée est de proposer des prix justes et cohérents, tout en valorisant les savoir-faire locaux et artisanaux, dans le strict respect de la saisonnalité et des filières durables. Se positionnant dans le respect de
l’humain et de l’environnement, Maja privilégie des process de travail économes et réduit au minimun les déchets, favorise le réemploi et les produits recyclés, les fabrications françaises et européennes dans le choix des matériaux, équipements et aménagement.
L’équipe locale de cinq personnes hors saison et douze en saison, menée par Louis Richard en cuisine et Sébastien Desmasures (ancien du Richelieu) en
salle, se met au service d’une cuisine marine et végétale, la cave de vins comporte des références connues, de grandes cuvées mais aussi des découvertes de petits producteurs.
Le midi uniquement, hors WE, vacances scolaires et jours fériés, une formule déjeuner est proposée à 21 € (entrée + plat ou plat + dessert) ou à 26 € (entrée + plat + dessert). La carte comporte trois propositions d’entrées et de plats - poisson, viande, végétarien - et quatre propositions de fromages et desserts dont une assiette de fromages. Les suggestions à l’ardoise (28 à 45 € par personne) enrichissent et renouvellent chaque jour l’offre avec de beaux produits du moment, en individuel ou à partager. Les jeunes de moins de 12 ans ne sont pas en reste, avec le menu enfant à 15 €.
Maja a pour ambition d’ouvrir toute l’année.
Nathalie Vauchez
Restaurant Maja 13 quai Georges Clémenceau 17410 Saint-Martin de Ré contact@restaurantmaja.fr restaurantmaja.fr
restaurant_maja
Restaurant Maja
Olivier Egot et Thierry Brenuchot dans les cuisines du Jardin du Chabot.
L’équipe du Maja le jour de l’ouverture du restaurant, le 2 avril dernier.
Savoir-faire naturels, artisanaux et holistiques
Les 2 5 et 26 avril prochains, la commune de Rivedoux-Plage accueillera son Salon du Bien-Être, un événement devenu incontournable pour tous les amateurs de mieux-vivre, de découvertes et de solutions naturelles.
Cette édition mettra à l’honneur des filières innovantes, des producteurs engagés, ainsi qu’un riche artisanat local, au service de l’harmonie du corps et de l’esprit. Parmi les temps forts, les producteurs de chanvre occuperont une place de choix. Véritable plante d’avenir, le chanvre sera présenté dans toute sa richesse, notamment sous ses formes alimentaires : graines, graines décortiquées, farine et huile, reconnues pour leurs qualités nutritionnelles. Les visiteurs pourront également découvrir ses applications dans le secteur du bâtiment, avec la laine de chanvre, matériau isolant écologique, et la chènevotte, prisée pour ses performances thermiques et son faible impact environnemental.
Le salon valorisera également les productions locales avec la présence des vignerons de la coopérative Uniré. Ils proposeront leur gamme Azuré issue de l’agriculture biologiqueblanc, rosé et rouge - ainsi que leurs
SAINT-MARTIN DE RÉ
nouveautés de l’année : le jus de raisin et le jus de raisin pétillant, une alternative sans alcool, naturelle et conviviale.
Côté gourmandises, un artisan sera présent pour faire découvrir ses pâtes à tartiner maison et ses chocolats, alliant authenticité et plaisir. Les huiles essentielles seront aussi représentées avec la marque doTERRA, qui partagera son expertise autour de l’aromathérapie et des bienfaits des extraits naturels.
L’artisanat sera également à l’honneur avec la présence de créateurs de bijoux aux inspirations variées, ainsi qu’un coutelier-forgeron qui dévoilera un savoirfaire traditionnel mêlant précision, passion et authenticité.
Au cœur du salon, de nombreux praticiens du bien-être proposeront des accompagnements et des initiations : hypnose, hypnose régressive, massages, astrologie, équicoaching, bains de forêt, human design, travail sur les champs magnétiques ou encore solutions
innovantes autour de l’eau. L’occasion de découvrir des approches complémentaires pour mieux se connaître, se recentrer et améliorer son quotidien. Cette édition accueillera également une créatrice de tambours chamaniques, dont la démarche artistique et spirituelle s’inscrit profondément dans le lien au vivant.
Conférences, ateliers et échanges rythmeront ces deux journées dans une ambiance chaleureuse et bienveillante. Un rendez-vous à ne pas manquer pour celles et ceux qui souhaitent explorer de nouvelles voies vers le bien-être, la consommation responsable et l’équilibre intérieur. CP
Salon du Bien-Être
Samedi 25 et dimanche 26 avril 2026
Salle des fêtes à Rivedoux-Plage Entrée : gratuite
Installation du premier clou « Ici commence l’océan »
Dans le cadre de son engagement en faveur de la préservation de l’environnement, la municipalité de Saint-Martin de Ré souhaite sensibiliser le public par l’installation de clous « Ici commence l’océan » à proximité des avaloirs destinés à l’évacuation des eaux pluviales.
Ces clous au sol ont pour vocation de rappeler aux habitants comme aux visiteurs une réalité souvent méconnue : tout ce qui est jeté dans les avaloirs peut finir dans l’océan. Un simpl e
mégot, un déchet abandonné… contribuent à la détérioration du littoral et de nos écosystèmes marins. C’est également l’occasion d’avoir une pensée pour Aurélie Lepeltier, dont le travail a permis à ce projet de voir le jour.
La pose du premier clou aura lieu le jeudi 16 avril 2026 à 11h00, rue Jean Jaurès au niveau du marché couvert. Les Martinaises et Martinais sont invités à y participer et plus largement toutes les personnes sensibles à la préservation de notre littoral.
RAMÈNE TA FRAISE
La municipalité a obtenu l’autorisation du SIVALODET, qui a mis à disposition le visuel repris et adapté pour ces clous. Les médaillons en bronze, ont ensuite été fabriqués par l’entreprise OPENSPACE, située à Mées (40).
aux Jardins de Violette
Le Collectif Fermes Urbaines avec le soutien de la CdC de l’île de Ré propose un nouvel évènement « Ramène ta Fraise »* le samedi 18 avril, de 9 h à 1 4 h aux Jardins de Violette à La Flotte.
Anciennement dénommée Violette et Capucine , cette ferme s’agrandit avec l’arrivée d’une nouvelle associée Margot Caron.
Un programme d POUR APPRENDRE ET AIDER
de plantes aromatiques, repiquage de basilic, nettoyage du hangar, construction de toilettes sèches, etc.
Accompagnés par Sophie Perrain, Margot Caron, Amandine Rault et leur équipe, vous pourrez découvrir cette magnifique ferme qui cultive fleurs comestibles, des plantes aromatiques, de la biodiversité et du lien social.
De très nombreux ateliers vous y attendent et il y en aura pour tous les goûts et les âges : construction d’un séchoir, plantation de fleurs et
Après l’effort, vous pourrez découvrir la ferme avec ses fondatrices, puis pour ceux et celles qui le souhaitent, partager un repas au grand air. Chacun apportant une chose à manger en partage (salade, fruit, quiche, boisson ou fromage...).
Ce chantier est ouvert aux familles ! Sont notamment prévus des ateliers adaptés aux petits (plantation, transport de matière organique) et aux ados (bricolage).
Informations recueillies par NV
*Ce programme est financé par le Projet Alimentaire de Territoire, en partenariat avec la DRAAF.
Inscription via le lien : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSct0utIQfvZBcyz2n6wcjzd WkN2x10QeVlF-HPX5Xkhn6bIeg/viewform
Les informations sur l’adresse et le besoin éventuel en matérie l vous seront envoyés trois jours avant le chantier.
Samedi 18 avril 9h - 14h
Les Jardins de Violette à La Flotte
Construction d un séchoir et de toile tes sèches, plantation de f eurs et de plantes aromatiques repiquage de basilic,
Quillet sera inauguré en même temps que le vernissage de l’exposition des Peintres de l’île de Ré.
Deux événements à la Librairie Quillet
Jeudi 23 avril :
Le Jardin des Peintres : inauguration du jardin du café littéraire, révélation de l’affiche 2026 des AIR, vernissage exposition des Peintres de l’île de Ré.
Vendredi 15 mai : Jules Verne, des cartes pour écrire : une conférence de Jean Demerliac (secrétaire de la Société Jules Verne, déjà venu en 2025, un rendez-vous annuel autour de Jules Verne) sur l’utilisation de la cartographie par Jules Verne
ANIMATIONS - SAINT-CLÉMENT DES BALEINES
Deux « Flash Days » à Santa Rita
Le salon de tatouage Santa Rita organise deux journées exceptionnelles, appelées « Flash Days », qui se tiendront le samedi 11 avril 2026 et le samedi 16 mai 2026, au 50 rue de la Boulangerie à Saint-Clément-des-Baleines.
Une Flash Day s’apparente à une journée portes ouvertes : elle permet au public
de découvrir l’univers du tatouage ainsi que le travail de l’artiste David Bobine. À cette occasion, il proposera ses créations originales, appelées « flashs » (planches de tatouages prêtes à être réalisées), tout en étant disponible pour échanger autour de projets personnalisés. Ces journées sont également l’occasion de
ESSENTIELLES VIVRE AU JARDIN
pour écrire ses romans et parcourir le globe. Réservation Obligatoire, participation de 5€/ personne, verre de l’amitié offert à l’issu de la conférence, à 18h.
Librairie Quillet
7 Chemin du Corps de Garde Village Artisanal de Loix 05 46 29 04 25 - librairie@quillet.fr
profiter de tarifs plus accessibles que sur des projets classiques.
Les visiteurs pourront également découvrir différentes œuvres de l’artiste.
Cet événement se veut convivial et accessible à tous, que l’on soit simplement curieux ou déjà passionné par l’univers du tatouage.
Route de Saint-Martin La Couarde-sur-Mer
Ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30
Nous contacter : 06 37 77 77 61 www.lesjardinsdesuzanne.com
Aux beaux jours, le jardin devient
véritable pièce de vie
Un espace de calme, de partage, de moments précieux en famille ou entre amis… et nous savons à quel point il compte pour vous. C’est pourquoi notre équipe vous accompagne avec attention pour imaginer un extérieur qui vous ressemble : ambiance zen, bord de mer, esprit provençal, exotique, jardin sec ou coin ombragé… tout est possible.
Nous vous proposons une large sélection de
végétaux : plantes fleuries vivaces et annuelles, arbustes d’ornement, arbres de belle taille, haies, plants potagers et aromatiques, sans oublier nos graines potagères et florales. Et pour sublimer vos plantations, venez découvrir notre gamme de pots soigneusement sélectionnés. Avec le retour des beaux jours, c’est le moment idéal pour repenser votre jardin… et y faire entrer la couleur.
Jeudi 23 avril, le tout nouveau jardin du café littéraire
“Les Corsaires” une belle dynamique !
Les magasins du centre commercial Les Corsaires, installés sur le site d’Intermarché Saint-Martin depuis six ans, et ouverts toute l’année, vous accueillent dans la bonne humeur en ce début de saison 2026 !
DECATHLON
Ce magasin de 600 m2 à taille humaine, avec un étage, traduit la volonté de l’enseigne sportive de s’implanter localement. Après des points de vente saisonniers testés ces dernières années à La Couarde et sur le port de Saint-Martin, il y a 4 ans, Decathlon a jeté l’ancre à l’année au centre commercial des Corsaires. « Notre offre cible tant les estivants que les habitants de l’île » explique le responsable.
Le magasin martinais, dédié aux univers du vélo, de l’eau et du camping, se transforme et modifie ses produits pour correspondre aux besoins de ses clientèles rétaises et vacancières. De nombreux vélos et leurs accessoires sont disponibles sur place, d’autres modèles sont livrés et montés en magasin sur commande. Vêtements de pluie, de golf, running et accessoires de fitness, tapis de yoga... l’offre est variée. Quelques paires de chaussures sont également proposées pour le bateau, le running. Vous trouverez une sélection de maillots de bain adultes et enfants, d’accessoires de natation, un petit rayon de pêche, ainsi que du matériel de glisse : body board, planche de surf, kayak et paddle gonflables. Quelques tentes, sacs à dos, etc, viennent compléter l’offre. Il est possible de commander 100% de l’offre présente sur Decathlon.fr et de se faire livrer en magasin gratuitement en 48h/72h !
Les horaires du 1er avril au 31 mai : 9h30-13h et 14h-19h. Les horaires du 1er juin au 31 août : 9h30 - 19h30. Decathlon Saint Martin De Ré
DR SPORT
La parfumerie et l’institut de beauté Beauty Success sont installés sur deux étages. Responsable de l’enseigne sur Saint-Martin de Ré depuis six ans, Isabelle est accompagnée en magasin de Edyta, conseillère de beauté en parfumerie, et Gwendoline et Emma, esthéticiennes conseillères en Institut. Spacieux et lumineux, l’espace parfumerie Beauty Success est accrédité par Chanel, ainsi revenue sur l’île de Ré : la gamme complète des produits de la marque est disponible en magasin au rez-de-chaussée.
A l’étage, l’institut de beauté doté d’un bel espace détente et de trois cabines, propose le VSP (vernis semi-permanent) ; l’appareil nouvelle technologie minceur et fermeté corps et anti-âge visage Elitys ; et grande nouveauté pour le bien-être du corps, la madérothérapie. Beauty Success propose aussi les produits et soins cabine de la marque Pur Eden, soins bio aux huiles essentielles.
Retrouvez notre choix d’idées cadeaux à découvrir en magasin.
LES HUÎTRES NEVEU
A l’extérieur du magasin Intermarché, à côté du Drive sous le préau, un distributeur réfrigéré d’huîtres, Éric Neveu, ostréiculteur voisin, permet de se fournir 24h/24 et 7j/7 en huîtres de différents calibrages, plusieurs tailles de bourriches étant proposées. L’établissement Neveu propose des huîtres de pleine mer, fines et spéciales de claires, élevées dans ses parcs à Saint-Martin et Loix et affinées dans ses marais à La Couarde.
7 jours/7 - 24h/24
15 route du Préau - 17630 La Flotte
05 46 09 34 55 HuitresNeveu
Tél : 05 46 68 05 60
Beauty Success Saint-Martin
PRODUITS DE LA MER
BEACH BIKES
LOCATION DE VÉLOS
Déjà forte de ses 18 boutiques essaimées sur toute l’Île de Ré, votre enseigne de location de vélos vous accueille désormais dans son showroom, mettant à l’honneur les modèles de la marque Beach Bikes. Vous y découvrirez un large choix de vélos : électriques, classiques, longtails, VTT Trek, ainsi que de nombreux accessoires pour vos enfants. Si vous séjournez dans l’un des campings situés à Saint-Martin-de-Ré il est également possible de vous faire livrer vos vélos directement sur place. La réservation est possible dès aujourd’hui sur notre site internet ou par téléphone, avec la livraison gratuite à domicile sur toute l’Île de Ré. Bon plan : nos vélos de location sont aussi disponibles à la vente en fin de saison, à prix réduits ! DR
Horaires : du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et 14h à 18h30. Le dimanche de 9h30 à 12h30. 05 46 68 13 67 - contact@beachbikes.frwww.beachbikes.fr
Horaires toute l’année : du lundi au samedi de 9h30 à 19h.
BEAUTY SUCCESS
DR
PARFUMERIE INSTITUT DE BEAUTÉ
Pour la gestion de votre santé au quotidien, la pharmacie Ré La Blanche vous propose un accompagnement professionnel personnalisé et des conseils pharmaceutiques de qualité. Une équipe de docteurs en pharmacie et de préparatrices qualifiées sont également à votre écoute et à votre disposition pour vous servir quotidiennement.
N’hésitez pas à demander de l’aide pour trouver le produit qui vous convient : produits cosmétiques, produits dermatologiques, soins capillaires, prothèses mammaires, et bien d’autres.
De plus, divers services sont également à votre disposition dans votre pharmacie pour répondre à tous vos besoins et vos attentes. A savoir, les pharmaciens peuvent désormais prescrire et administrer aux adultes et aux enfants de plus de 11 ans pour l’ensemble des vaccins mentionnés dans le calendrier des vaccinations en vigueur. Mais aussi, des entretiens pharmaceutiques notamment le suivi des patients sous anticoagulants oraux, des patients asthmatiques sous corticoïdes inhalés et des patients sous anticancéreux oraux, sans oublier la réalisation de semelle orthopédique sur mesure, achat et location de matériel médical avec livraison à domicile. Pour terminer, si vous souhaitez une prise en charge rapide de votre ordonnance, facilitez-vous la vie grâce à nos services. Envoyez par mail celle-ci à ordo@relablanche.fr , nous préparons et vous informons par SMS de la disponibilité de celle-ci.
Ouvert du lundi au samedi de 9h à 20h. 05 46 09 20 23
INTERMARCHÉ SAINT-MARTIN DR
SUPERMARCHÉ
Le magasin à l’effigie des Mousquetaires, entièrement rénové en 2020 autour d’espaces par familles de produits, façon « place de marché », privilégie la proximité et le service rendu au client. Il fait la part belle aux produits régionaux et Bios, propose un grand banc de poissonnerie, une boucherie avec viande maturée, ainsi qu’un espace traiteur et fromager avec service traiteur qui, chaque jour, cuisine plusieurs plats. Un œnologue anime l’espace vins et spiritueux.
Au centre du magasin, une large sélection de produits de plein air répond aux besoins des Rétais et vacanciers. D’accès indépendant au magasin, auquel
Horaires : du lundi au samedi : 9h - 19h30 et le dimanche : 9h - 12h30 05 46 09 42 02
drive.intermarche.com
intermarchésaintmartinderé
Intermarché Saint Martin de Ré
À la Biocoop L’Île au Bio, c’est tout un équipage qui s’engage chaque jour pour proposer une bio à la fois exigeante mais surtout accessible et humaine.
À Saint-Martin-de-Ré, l’équipe accompagne résidents permanents et vacanciers vers une consommation plus responsable. Au cœur du centre commercial des Corsaires, le magasin propose une offre complète : fruits & légumes de saison avec Blanche, épicerie & cave avec Murielle, produits frais, pain & fromages à la coupe avec Marie, sans oublier le vrac avec Maxime, le bien-être et les écoproduits pour la maison. Chaque produit est sélectionné avec rigueur : origine, saisonnalité, mode de production, impact et qualité gustative. Ici, le bio se veut à la fois engagé et accessible, sans compromis sur l’exigence. Retrouvez également une grande sélection de produits bio locaux et d’idées cadeaux.
Horaires : du lundi au samedi de 9h à 19h. www.biocoop-iledere.fr 05 46 56 19 47
Cette franchise de coiffure bordelaise, créée en 2015, propose déjà de nombreux salons en France. Son concept d’abonnement personnalisé et sans engagement séduit une clientèle qui ne s’y trompe pas, adepte de praticité et de souplesse. Il est possible de s’abonner par exemple pour un shampooing-brushing à la fréquence de passage mensuelle souhaitée et d’arrêter cet abonnement à tout moment. Ou bien vous pouvez aussi bénéficier d’une remise de 20% avec la carte privilège, valable dans tous les salons Addict. Il est aussi possible de se faire coiffer sans être abonné. Marilyne la créatrice de ce salon et son équipe vous accueillent ainsi sur un vaste espace de 100 m2 Le salon reçoit toute la famille en horaires continus : diagnostic gratuit et conseils pour vos soins, coupes ou barbes.
Horaires : du mardi au vendredi 9h à 19h et le samedi de 9h à 18h
elle est toutefois aussi reliée, ouverte de 7h à 19h30 (7h à 12h30 le dimanche hors saison), la boulangerie fabrique elle-même sur place le pain, la pâtisserie et propose toute une gamme de sandwichs faits maison et autres snacks, sans oublier les boissons chaudes et fraîches.
Outre le vaste parking du centre commercial des Corsaires, Intermarché propose un parking souterrain, dans lequel se trouve une laverie automatique.
Dans la galerie d’entrée du magasin Intermarché, sont proposés de nombreux services : distributeur d’argent, développement photo (clé USB), photocopieuse, cabine Photomaton, reproduction de clés, recyclage des bouteilles plastiques, et point de livraison Mondial Relay. Par ailleurs, un espace dédié à la location de vélos est animé par Beach Bikes (lire infra).
Enfin, le service Drive du magasin avec retrait sur place ou livraisons à domiciles en véhicule frigorifié, répond à une demande croissante des clientèles locales et vacancières. A l’entrée du centre des Corsaires, la station de carburants Intermarché permet de faire le plein 24h/24.
Vous voulez intégrer une équipe dynamique, dans une ambiance familiale ? Intermarché recrute, en CDD et en CDI, tous niveaux d’expérience. N’hésitez pas à poser votre candidature et CV à l’accueil du magasin.
Saint-Martin de Ré
ADDICT PARIS
SALON DE COIFFURE
L’Embellie maintient les liens familiaux des détenus
Depuis 1 9 8 4 , date de sa création par Mme Laprairie, la Maison d’accueil des familles de détenus située au cœur de Saint-Martin, à quelques encâblures de la maison centrale, œuvre pour la réinsertion des détenus grâce au maintien et au resserrement des liens familiaux durant leur incarcération. Elle a aujourd’hui besoin de renforcer son équipe de bénévoles et ses partenariats.
Ces dernières années, la maison centrale de Saint-Martin hébergeait entre 370 et 400 détenus pour une capacité totale de 458 places, 211 à la Citadelle et 247 à la Caserne. Soit un taux d’occupation autour de 93 %. Ces prisonniers peuvent bénéficier de parloirs classiques, de parloirs familiaux et d’Unités Vie Famille (UVF). Ces dernières peuvent s’étendre sur 6 heures, 24 h, deux jours et jusqu’à trois jours, chacun pouvant avoir droit à six UVF par an maximum.
Accueil des familles à Saint-Martin
De plus en plus de personnes arrivent à l’établissement en situation de rupture familiale ou finissent par la subir au fil des années d’incarcération. Les détenus de Saint-Martin purgent tous de longues peines et les familles viennent de toute la France métropolitaine et DOM-TOM, voire de pays frontaliers. Les mères, les épouses ou compagnes, « les prisonnières du dehors » comme on les surnomme, subissent une lourde charge financière pour venir visiter leur proche. C’est déjà difficile pour elles au plan psychologique de se retrouver dans un lieu
aussi touristique que l’île de Ré, mais en outre, étant le plus souvent précaires, ces familles ne pourraient pas payer une chambre d’hôtel.
Ainsi l’Embellie propose pour une somme modique de 20 € par nuit un accueil chaleureux, une chambre individuelle (ou familiale) avec lavabo - il y en a sept en tout -, deux salles d’eau et deux salles à manger avec cuisine aménagée à disposition des familles, réparties en deux maisons contiguës. Elle reçoit les familles trois week-end par mois (fermée le 1er WE du mois) du vendredi 17h au dimanche 12h, ainsi que la nuit précédant ou suivant une UVF de 18h à 9h le lendemain.
L’ Embellie est un vrai pilier pour les familles comme pour les détenus, permettant de maintenir un lien familial qui sera essentiel après la levée d’écrou pour une bonne réinsertion sociale. En 2025, L’Embellie a hébergé 33 familles pour 283 nuitées (beaucoup de familles hébergées viennent régulièrement) et un tiers des familles bénéficiant d’une UVF à la maison centrale sont passées à l’Embellie. La salariée de l’association assure l’accueil des familles durant les
WE d’ouverture, tandis que les accueils de jour et de nuit en semaine et les jours fériés (hors WE) sont assurés par des bénévoles de l’association.
Un besoin de bénévoles plus jeunes Aujourd’hui, la Maison d’accueil des familles de détenus , association Loi 1901 qui gère l’Embellie, présidée depuis décembre 2023 par Michel Thibault, fonctionne avec douze administrateurs, qui assurent à tour de rôle les astreintes (permanences UVF) et compte une bonne soixantaine d’adhérents. Si l’association a retrouvé un fonctionnement plus fluide, après le creux traversé fin 2023/début 2024 avec le départ de la précédente salariée, les bénévoles en place sont âgés et le président souhaiterait que de jeunes retraités les rejoignent pour préparer la relève. « Notre structure reste fragile, il nous faut vraiment renouveler le potentiel de bénévoles par des personnes plus jeunes. », explique-t-il.
Seconde problématique rencontrée par l’ Embellie , les travaux d’entretien de la maison n’ont pas été faits pendant plusieurs années. Ces trois dernières années, des travaux indispensables ont été entrepris, qui coûtent cher : isolation, plomberie, traitement de la charpente, installation de la VMC, toitures... et en 2026 il faudra procéder à l’assainissement du mur de façade côté, sur Etienne d’Hastrel, à des travaux de peinture et idéalement à l’installation d’une douche en rez-de-chaussée pour les personnes à mobilité réduite.
Des finances à consolider
Le financement du fonctionnement et des investissements de l’Embellie est assuré par les subventions de la Communauté de Communes de l’île de Ré (10 000 € en 2025), le Département 17 (4080 €), le SPIP (administration pénitentiaire, 2500 €), ainsi que par celles de certaines mairies. La mairie de saint-Martin subventionne depuis longtemps l’Embellie (1500 €), elle a été rejointe en 2025 par les communes d’Ars, Le Bois, La Couarde et Sainte-Marie (entre 300 € et 2000 €) que le président espère voir renouveler en 2026. La Flotte versera aussi pour la première fois une subvention cette année.
Brocante
Les autres ressources proviennent des nuitées, des dons, des cotisations des adhérents (61 à jour de cotisation en 2025).
Avec des recettes de 40 106 € en 2025 pour des dépenses de 56 109 € (à 47 % les charges de la salariée et à 30 % les travaux et charges d’entretien) ont généré un déficit de - 16 003 € en 2025. Si les subventions et les nuitées des familles couvrent les charges salariales, les travaux dont le coût est important ne sont pas tous couverts.
Aussi il est prévu en 2026 de travailler avec la CdC à trouver de nouveaux moyens de financement. Un partenariat avec l’UDAF 17 est en cours de réflexion, cette dernière prendrait en charge la gestion de la salariée et les demandes de subventions, l’association martinaise conservant elle la gestion de l’accueil des familles. Ainsi le poste de président de l’association serait moins lourd, ce qui faciliterait sa succession et la pérennité de la structure.
« Nos partenaires veulent des finances claires, au rythme où vont les travaux il va falloir s’arrêter », explique le président. Une réunion est prévue entre l’Embellie et l’ensemble de ses partenaires : CdC, SPIP La Rochelle, Udaf 17, à la mi-avril 2026, l’objectif étant de se coordonner sur ce qu’il est possible de faire, afin que la belle aventure de l’Embellie puisse se stabiliser et se pérenniser. Elle joue en effet un rôle essentiel depuis quarante-deux ans, grâce à tous ceux qui ont fait vivre dans la durée la démarche exceptionnelle de Mme Laprairie, à l’origine de sa création et de la mise à disposition de la maison.
Nathalie Vauchez
Cagnotte et adhésion
Une cagnotte va aussi être lancée sur Hello Asso sous la dénomination « La Maison d’accueil pour les familles des détenus du centre pénitentiaire de Saint-Martin ». Il est aussi possible d’adhérer à l’Embellie pour 25 €, 50 €, 100 € ou autres montants.
Embellie17410@sfr.fr
Une brocante au profit de l’Embellie aura lieu le 14 mai de 9h à 17 à l’Embellie, au 2 rue Etienne d’Hastrel à Saint-Martin de Ré. Un e autre façon de soutenir l’association tout en chinant.
Ré à la Hune est une publication gratuite éditée par Rhéa Marketing : 183 rue des Gros Peux17940 Rivedoux-Plage / Tél. 05 46 00 09 19 / Mail : realahune@rheamarketing.fr Ce journal vous est offert par les Annonceurs, nous les en remercions vivement. Il est mis à votre disposition par tous les commerçants et lieux qui le souhaitent, merci à eux.
Toute l’actualité de l’île de Ré sur www.realahune.fr
Votre journal est imprimé sur du papier écologique sans chlore et issu de forêts gérées durablement, avec des encres végétales, les déchets sont recyclés. Le logo Imprim’Vert et la certification PEFC de notre imprimeur le garantissent. Écolo, le journal s’engage pour un avenir positif et durable sur notre île !
Le président Michel Thibault travaille à consolider et pérenniser l’Embellie.
Ré-dio sillon, une nouvelle radio associative locale
Ils sont trois, habitent Ars-en-Ré et forts de leur expérience professionnelle ils ont lancé le 9 mars dernier Ré-dio Sillon via un site Internet et les réseaux sociaux. Ils visent l’obtention d’une fréquence FM, sauf qu’à ce jour aucune n’est disponible.
En effet, la fréquence de Soleil de Ré, sur 104,1 FM, radio ayant été lancée en août 2005, a été reprise par NA Radio qui a démarré ses émissions en juin 2018, après le rachat de la radio associative. « Aucune fréquence FM, ni DAB+ (radio numérique terrestre) n’est actuellement disponible », confirme l’ARCOM (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique). « Seule pourrait être examinée une fréquence temporaire de trois ou quatre mois pour l’été », par exemple. De telles fréquences temporaires peuvent notamment être attribuées à l’occasion de manifestations, d’événements exceptionnels ou pendant les périodes de fréquentation touristique.
Un démarrage dans la dernière ligne droite des élections municipales En attendant, Ré-dio Sillon a démarré ses émissions le 9 mars 2026, soit six jours avant le premier tour des élections municipales et a reçu dans son petit studio situé dans la zone artisanale d’Ars-en-Ré la plupart des candidats têtes de listes. Si la grille d’antenne fait la part belle à la musique, « avec des chansons que l’on connaît toutes pour les deux tiers d’entre elles », et beaucoup de chanson française (60 % a minima), elle entend réserver des créneaux à des émissions en direct. « Nous voulons jouer notre rôle de radio locale associative, ouverte aux associations, aux entreprises, aux élus. Notre ligne éditoriale est apolitique, ni de gauche, ni de droite, nous recevons tout le monde et nous émettons 24h/24, 7 jours/7 », explique Léonard Odier, journaliste et directeur d’antenne.
Il forme un trio décisionnel avec MarieFrançoise Feret-Petre, présidente de l’association et Daniel Picamoles, trésorier. C’est ce dernier qui apporte les fonds nécessaires au lancement de la radio, sachant que, si celle-ci doit permettre de dégager une rémunération pour son unique salarié, elle fonctionnera par ailleurs qu’avec des bénévoles.
Un trio complémentaire
Ayant suivi une formation de journaliste à l’âge de 22 ans, Léonard Odier a depuis 1987 beaucoup baroudé entre Genève, Paris, Mayotte, le Canada, La Réunion... dans le monde des radios locales essentiellement, même si, après des cours d’art dramatique, il a tenu durant trois ans un One man show, a aussi été metteur en scène et touché un peu à la télévision. « J’ai toujours adoré la radio, c’est le fil conducteur de toute ma vie », confirme-t-il. « J’étais revenu dans le sud de la France quand Daniel Picamoles, journaliste radio et TV, que j’ai connu à La Réunion, m’a contacté pour me dire qu’il manquait vraiment une radio locale active sur l’île de Ré, qu’il y avait un vrai besoin. Etude de marché à l’appui, j’ai débarqué à Ars en septembre dernier et avec Daniel et Marie-Françoise nous avons cherché un local. C’est par hasard que nous avons rencontré le propriétaire de ce local situé dans la ZA, qu’il nous loue. »
« Je ne suis pour ma part pas issue du monde de l’audiovisuel. Ancienne cadre hospitalière, j’apporte ma connaissance des gens et ma maîtrise de la gestion administrative, tandis que Daniel est le financier. Toutes les décisions sont prises
à trois », confirme Marie-Françoise, qui sera formée par ses comparses, au fil du temps, à la radio at au journalisme.
L’esprit des radios associatives des années 1980
Pour en revenir à la grille éditoriale, outre les plages musicales, sont prévues donc des émissions en direct telles « Réveil Matin » de 6h à 8h, pour le journal des in-
fos du jour, alimenté par le N° WhatsApp ouvert à tous pour communiquer des actus (06 51 81 72 74), « Midi en Ré » de 12h à 14h ouvert aux associations, ou encore « l’Apéro Ré », de 18h à 20h, ouvert aux témoignages d’habitants et dédicaces. Ré-dio Sillon aimerait aussi dans « Troc en Ré », de 10h à 11h, servir d’intermédiaire pour des annonces et échanges, y compris des offres d’emplois. « On aimerait retrouver une vraie radio locale associative, telles qu’elles existaient dans les années 1980-90, avec leur ambiance culturelle et leur ouverture d’esprit, on sera 100 % en studio sauf quelques présences sur le terrain pour couvrir des évènements. »
Pour financer cette nouvelle aventure, le trio compte sur les subventions de la CdC, des mairies, sur des dons et sur la publicité. « C’est un pari, nous voulons avancer dès maintenant afin d’obtenir dès que possible une fréquence. », conclut Léonard Odier.
Nathalie Vauchez
www.radio-sillon.fr
Appli et Facebook également disponibles
07 45 23 74 84
Leonard.odier@radio-sillon.fr
Daniel Picamoles, Léonard Odier et Marie-Françoise Feret-Petre, le trio à la tête de Ré-dio Sillon.
Finances assainies pour Ré Clé Ré
Mardi 3 0 mars, la famille Ré Clé Ré est revenue sur l’année écoulée.
Chaque année, l’Assemblée générale de l’association permet de porter un regard panoramique sur les besoins sociaux du territoire, mais aussi sur l’efficience de l’engagement d’individus au service de l’action collective. Le retour sur 2025 ne fait pas exception.
Toujours plus et mieux
Dans un rapport moral plutôt bref, Christian Bourgne revient sur les trente ans de l’association, fêtés comme il se doit en mai dernier par une après-midi célébrant la joie du partage et une motivation toujours renouvelée. Rappelant la volonté de développement de l’existant, le Président de Ré Clé Ré évoque également une réflexion sur la vulnérabilité, allant de l’isolement aux ruptures des parcours santé, et interrogeant sur la pertinence qu’il y aurait à la création d’un espace dédié, transversal et coordonné. Nous n’en saurons pas plus pour le moment, la réflexion étant toujours en cours mais néanmoins inscrite aux projets 2026.
Activités maintenues et enrichies
C’est à Aude Juin-Le Reun que revient toujours la présentation d’un rapport d’activités mettant en évidence l’énergie et les compétences déployées par les salariés et les bénévoles sur les quatre axes structurant l’association. Côté formation, numérique, anglais, FLE (Français-langues étrangères) et remise à niveau, mais aussi des formations complémentaires réalisées à la demande de partenaires locaux, tels les ateliers Parcours Jeunes visant à accompagner les jeunes Rétais sortis du parcours scolaire. Ou encore les actions menées auprès de la maison d’arrêt de SaintMartin, l’association ayant de plus été sollicitée par le Ministère de la Justice
CULTE
concernant l’inclusion numérique de détenus sortant d’ici moins d’un an, démarche qui sera poursuivie en 2026. Sur l’accompagnement et dans le cadre d’actions collectives, deux temps forts, concrétisés en des ateliers d’écriture et une exposition « L’île de Ré d’hier à aujourd’hui », projet photographique en faveur du lien social, permettant de relier passé et présent au fil d’une chasse au trésor ayant pour support des cartes postales anciennes. Gros chapitre que celui consacré à la vie locale allant du pôle ressources dédié aux associations et à la participation à diverses manifestations en passant par l’atelier Autour des mots avec le Centre départemental d’accueil de l’île de Ré (CDAIR), les commissions handicap -dépendance et mobilité, mais aussi activités corporelles, assistance numérique et actions partenariales, avec la création d’un jeu de société (J’aime Ré), les Mousquetaires du Numérique ou encore le Café Itinérant des Familles. Enfin sur la jeunesse, Ré Clé Ré a bien sûr poursuivi son engagement sur l’aide au leçons avec les écoles de Rivedoux et du Bois, l’accompagnement des élèves de la 6ème à la 4ème (CLAS) et enfin la préparation au Brevet.
Des finances mises à jour « On n’en menait pas large l’année dernière », rappelle Christian Bourgne en référence aux contrôles alors en cours de la Région, qui faisaient planer sur l’association de préoccupantes incertitudes. Mais tout est rentré dans l’ordre : « La situation est à jour et c’est une bonne chose même si les résultats sont affectés », précise la trésorière Annick Gimat. Et de fait, sur le montant réalisé d’environ 73 K€ avec la Région, Ré Clé Ré ne déclarera cette année que 57 K€, montant prenant en compte le résultat des contrôles des années 2021, 2022
Ciel dégagé pour l’ACEPIR
et 2023. A noter également une légère baisse des productions vendues notamment en raison de la perte d’un marché en formation continue. Côté exploitation, et sans surprise, ce sont les charges de personnel qui pèsent le plus lourd dans la balance (75,34 %), l’association clôturant néanmoins l’année avec un solde comptable positif. Ayant retrouvé une saine visibilité, la situation financière de Ré Clé Ré reste solide, avec « une trésorerie couvrant aujourd’hui environ huit mois de charges », conclut Annick Gimat.
Et des projets toujours… La ruche hyperactive de Ré Clé Ré n’en manque pas. Certains prêts à éclore et d’autres en construction. Outre la réflexion sur l’isolement évoquée dans son rapport moral par Christian Bourgne, citons l’enrichissement des formations du pôle ressources, un second Forum du numérique en juin avec une rencontre intergénérationnelle
autour d’un bowling numérique et deux temps forts. Le premier c’est la naissance de « Dis-moi tout », émission inclusive inspirée des Rencontres de Papotin, ayant pour intervenants des résidents du CDAIR et du foyer de l’association départementale Unapei 17, qui sera projetée les 21 mai et 3 juin prochains à La Maline. Quant au second, il interviendra plus tard dans l’année, avec le renouvellement programmé de l’agrément EVS (Espace de Vie Social) de Ré Clé Ré. Voilà une année 2026 qui s’annonce bien remplie… Pour conclure, quelques chiffres car ils disent parfois tout très simplement. Vingt personnes composent le Conseil d’administration de Ré Clé Ré (hors membres de droit). Trente à trente cinq bénévoles ont donné en 2025 trois mille deux cent soixante et onze heures, représentant une valeur vénale de 164 K€. Pas de chiffre sur la valeur humaine mais elle, elle n’a pas de prix…
Pauline Leriche Rouard
Dimanche 1 5 mars, embarquement pour l’Assemblée générale annuelle de l’Association cultuelle de l’église protestante de l’île de Ré.
Ladies et gentlemen, passengers of flight 2025 to Saint-Martin de Ré, please proceed to gate 17410 (Mesdames et messieurs, les passagers du vol 2025 à destination de Saint-Martin de Ré sont invités à se présenter porte 17410…
Si Liliane Soubeyran a habitué les paroissiens protestants de l’île de Ré à pimenter de fantaisie les traditionnels rapports d’usage des assemblées générales, leur surprise reste totale, et après une escapade maritime l’année dernière, c’est aujourd’hui dans les airs qu’elle les entraîne à sa suite. Bienvenue à bord du vol 2025 à destination de Saint-Martinde-Ré 2026 !
Merci au personnel navigant ! Pas de vol serein sans commandant de bord, un conseil presbytéral conduit
de main sûre par sa Présidente Liliane Soubeyran, ni officier pilote de ligne (OPL), Geoffroy Perrin-Willm étant en l’occurrence « Officier Pasteur sur la Ligne », sans oublier hôtesse et stewards (secrétaire, trésorier) et bénévoles de l’association, tous essentiels au bon déroulement du voyage. Et l’équipage est « tellement dévoué et efficace ! », se réjouit Liliane Soubeyran… « malgré une moyenne d’âge de soixante-dix-huit ans », préciset-elle aussitôt.
Un vol riche en beaux moments Sur ce vol long-courrier peu ordinaire, le personnel navigant n’a pas chômé pour offrir aux passagers - quinze en hiver, cent en saison et jusqu’à cent trente à Pâques - toutes les conditions d’un vol agréable. Très investi, le pasteur Geoffroy
Ré Clé Ré peut compter sur la générosité indéfectible des ses soutiens, ici le Lion’s Club, venu avec un chèque de 2 000€
Perrin-Willm a préparé huit conseils presbytéraux, six réunions œcuméniques, quatre réunions bibliques et la fête de Noël au Centre départemental d’accueil de l’Ile de Ré, célébré un service de consolation, un baptême et, n’étant disponible qu’un dimanche par mois, onze cultes, les autres étant assurés par des pasteurs venus d’autres aéroports comme Royan ou Niort pour exemple.
Escales et accueil à bord
Ils ont ponctué le voyage comme autant d’occasions de rencontres et de moments de partage, via quelques escales, allant du Centre paroissial de La Flotte, où sont
gratuitement logés en été des pasteurs de tous horizons en échange de deux cultes, à Angers, où s’est tenu en 2025 le synode régional, en passant par la salle Jeanne d’Albret à La Rochelle pour des rencontres et conférences. Les activités n’ont, quant à elles, pas manqué, dont plusieurs rendez-vous culturels très appréciés : concerts de musique de chambre, festival de guitare ou encore journées du patrimoine. Deux nouveautés se sont également invitées à bord : un culte estival en anglais, pour le plus grand bonheur d’Irlandais et de Néerlandais de passage, et une après-midi jeux de société et de plateau, réunissant au cœur de l’été des passionnés dans le jardin du temple.
ANIMATIONS FAMILIALES
Atterrissage en douceur Durant ce vol 2025 qui n’a heureusement connu ni turbulences, ni orages, l’équipe navigante a eu tout loisir de réfléchir à la destination 2026 et se tient prête. Au programme, tous les évènements, petits et grands, qui assure à la paroisse sa vitesse de croisière, le renouvellement d’un culte estival en anglais, un autre (en français) envisagé à Saint-Clément, l’accueil de trois mariages, mais aussi, sur l’initiative d’Annie Noblesse-Rocher, pasteure retraitée installée à La Flotte, la création d’un atelier d’arts traditionnels où il s’agira de fabriquer une couronne de l’Avent pour Noël, mais avant cela
un arbre de Pâques. Une première qui est « un test entre nous », confie Liliane Soubeyran, souhaitant que ces ateliers soient ensuite ouverts à tous, paroissiens ou non.
Comme il est d’usage, les passagers embarqués pour 2026 concluront leur voyage par un déjeuner dominical célébrant la convivialité. Pas de doute, sous la houlette énergique et souriante de sa présidente, l’Acepir est une association bien vivante, cultivant son jardin d’espérance avec soin, bonne humeur et bienveillance.
Pauline Leriche Rouard
Le Bocal : un bilan positif, une année pleine de projets
Le 26 mars dernier s’est tenue l’assemblée générale 202 5 de l’association Le Bocal, créateur de lien social. L’occasion pour le conseil d’administration, les deux salariées ainsi que la vingtaine d’adhérents et de partenaires présents de revenir sur une année chargée en projets, en échanges … et en déménagements !
Une année
sous le signe de la mobilité
Pour l’association, 2025 a été placée sous le signe de la mobilité, avec trois lieux d’accueil différents tout au long de l’année : de janvier à juin, Le Bocal s’est installé dans une maison juste à côté de l’école municipale de la Couarde, espace partagé avec le LAEP* La Parenthèse. L’association a ensuite déménagé pour l’été à la Cabane de Montamer, à SainteMarie de Ré, pour revenir dès septembre à La Couarde, dans la salle municipale du Levant, mutualisée cette fois-ci avec plusieurs autres associations. De quoi acquérir de sacrées compétences en déménagement et travaux pour l’équipe ! Nouveau challenge à l’horizon : l’association devant laisser à la disposition de la gendarmerie la salle du Levant pour la
saison estivale, elle est en attente d’un éventuel appel à projets pour la Cabane de Montamer.
Toutefois, même si elle demande une logistique importante, le conseil d’administration voit cette mobilité comme un avantage pour l’association, puisqu’elle lui permet de toucher différents publics tout au long de l’année. Celui-ci a profité de l’assemblée générale pour remercier Patrick Rayton et Peggy Luton (respectivement ancien maire et nouveau maire de La Couarde), ainsi que Gisèle Vergnon (ancienne maire de Sainte-Marie), pour leur engagement auprès de l’association : « Ce qu’on ne dit pas assez, c’est que l’accès à ces lieux repose sur la volonté des communes de nous prêter des espaces pour déployer nos activités associatives », abonde l’une des co-présidentes.
2026 : l’année de la consolidation
Si le bilan financier 2025 est favorable, avec une trésorerie « confortable », il n’en reste pas moins que l’année 2026 s’annonce comme décisive. Seule la prestation de la CAF obtenue avec l’agrément « Espace de Vie Sociale » est renouvelée tous les ans (et ce pour trois ans). A l’inverse, les deux financements obtenus de la région NA à la création de l’association prennent fin en 2026, et la subvention de la CdC est renégociée chaque année. L’association doit alors trouver de nouvelles sources de financement dans les prochains mois pour maintenir voire, espère-t-elle, développer l’activité.
Pour mener à bien ce challenge, et continuer à proposer toujours plus de projets aux familles rétaises, Le Bocal pourra compter sur un conseil d’administration renforcé, avec pas moins de dix nouvelles recrues qui ont souhaité rejoindre l’aventure lors de cette assemblée générale. Le conseil d’administration passe donc de sept membres à quatorze, trois personnes laissant à regret leur place pour raisons personnelles. Reste maintenant à élire le nouveau bureau, avec, comme en 2025, la volonté de partager la présidence à plusieurs afin de mieux répartir les responsabilités et les décisions, les membres du conseil d’administration étant de jeunes mamans aux agendas déjà bien remplis.
De nombreux projets à venir De nombreux projets sont déjà inscrits à l’agenda du Bocal pour 2026. Après « Faire famille autrement » et « Rév’olutionner l’enfance », un troisième cycle de mobilisation collective sera proposé aux Rétais en octobre, cette fois-ci sur la thématique croisée
du genre et de l’éducation. Ce cycle, intitulé « Fais pas genre ! », proposera une réflexion autour de l’occupation genrée de l’espace et du programme EVARS.
L’association a également planifié pour la troisième année consécutive les fêtes de l’hiver et du printemps, deux moments festifs devenus des événements incontournables pour les familles. Elle travaille également à développer des ateliers pour les plus grands, adolescents et adultes, afin de mieux répondre aux demandes des adhérents. Le Bocal souhaite aussi organiser davantage de moments à partager en famille, autour de jeux de société ou d’évènements festifs, par exemple.
Sur 2026, l’association continuera aussi à mettre en valeur les initiatives des adhérents nées en 2025, comme « le café des Daronnes » ou les rencontres « mama solas ». Elle souhaite également réfléchir à la création d’activités intergénérationnelles avec les séniors de l’île, lancer un podcast autour des ateliers « Remues-méninges » déjà existants, développer sa recyclerie, … Bref, vous l’aurez compris : l’association fourmille d’idées, et n’a pas prévu de s’arrêter en si bon chemin ! Lucile Dron
*LAEP : Lieu d’accueil enfants-parents.
Le Bocal en quelques chiffres :
- 164 familles adhérentes, soit plus de 500 adhérents au total
- 104 activités organisées sur 2025 - 175 jours d’ouverture du café et de la recyclerie
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Ateliers pour les enfants, groupes de réflexion, conférences, ou simple café entre parents, chacun y trouve son compte !
Romain Pedurant, de A à sel
Romain Pedurant est saunier à La Couarde. Passionné et bosseur, il a opté pour le statut d’indépendant. En 2016, il a créé son entreprise, PickSel, pour gérer son produit de la récolte à la vente.
Méticuleux et perfectionniste, Romain Pedurant a pour habitude « de ne rien lâcher. Quand on a son entreprise, il y a une certaine pression à réussir ».
Romain Pedurant, 42 ans, se sent « privilégié ». Dans son marais salant à La Couarde, mi-mars, l’heure est à la remise en état de ses soixante carreaux, ainsi qu’à l’entretien des abords du site, à la tonte et au désherbage. « J’ai une chance incroyable de travailler dans ce cadre, au milieu de la nature », savoure ce natif de Savoie. Dans quelques semaines, il remettra « l’eau en route » dans les circuits du marais. « Quand l’eau sera assez concentrée - fin mai début juin si la saison démarre bien - ce sera parti pour récolter le gros sel et cueillir la fleur », explique le producteur indépendant. Jusqu’en septembre, il sera dans le marais, sur les marchés et à la livraison. L’été, le saunier ne compte pas ses heures. « Ce sont des moments vraiment très chouettes. Il ne faut rien lâcher mais la charge de travail ne me fait pas peur. »
Sportif et Savoyard
On peut dire que Romain Pedurant a l’esprit combatif. « J’ai toujours été sportif, Quand j’étais jeune, je faisais du tennis, du volley et du foot en compétition. J’ai aussi joué au hockey », sans oublier le ski qu’il pratiquait dans ses montagnes natales. Et c’est grâce au sport, justement, qu’il débarque à l’île de Ré à 18 ans, pour travailler en tant qu’animateur sportif en village vacances. A l’époque, il habite à Poitiers, où il rentre fin août pour suivre une fac de sport. Un été, il répond à une annonce pour récolter du sel. « Ça m’a plu tout de suite, car
c’est un travail où il faut être en forme physiquement, dans un cadre magique au contact avec la nature. » Il n’en faut pas plus, le jeune homme est piqué. Sa licence en poche, il s’installe à l’île de Ré. Il profite des hivers pour valider un CAP menuiserie puis passe un an chez les Compagnons du devoir. L’été, il est au marais.
Rapidement, l’idée germe de devenir producteur de sel indépendant. « Le métier de saunier peut vite être redondant », glisse-t-il. « J’avais envie de de suivre mon sel de A à Z, de la récolte à la vente, d’aller au bout du processus. » En 2016, Romain Pedurant reprend « un petit marais de vingt-huit carreaux à La Couarde ». Il réfléchit au nom de son entreprise et à son logo. Ce sera finalement PickSel, dont l’identité et le visuel font référence à ses origines montagnardes. « Je voulais créer une marque qui me ressemble et qui me différencie des autres ».
Partir d’une feuille blanche
En 2022, il décide de s’installer sur un nouveau marais, de soixante carreaux, toujours à La Couarde. « Il n’y avait pas eu de trace de sel ici depuis longtemps, peut-être depuis les années 1960. Tout était à refaire, à la main. Je suis parti d’une feuille blanche avec une pelle en bois. Mais j’ai été aidé par l’association des étangs et des marais. » En parallèle, en 2023, il valide un BPREA option saliculture en candidat libre, « surtout pour me challenger ».
Esat et visites
Pendant huit ans, Romain Pedurant récolte, ensache et vend son sel sur le marché. L’emploi du temps est chargé, « mais ça me plaît ». La partie chronophage, c’est le conditionnement. « L’ensachage me prenait entre trois et quatre heures par jour. » Mais depuis 2024, il délègue cette partie à Iris, une entreprise adaptée de Périgny, et à un Esat (Etablissement et service d’accompagnement par le travail). « Ça se passe très bien », savoure-t-il. « J’aimerais qu’ils viennent voir mon marais. » Ce temps libéré, Romain Pedurant le consacre en partie à la prospection et à la distribution. « Je vends 40 % de ma production sur l’île de Ré, sur le marché, à la Bio Coop, dans des épiceries et à des restaurateurs. Sur le continent, je livre dans un rayon de 80 kilomètres et parfois jusqu’à Poitiers. Je rencontre beaucoup de monde, c’est super enrichissant. » Il apprécie aujourd’hui une « clientèle fidèle » qu’il juge comme « un bon gage de reconnaissance. Ça fait dix ans que je suis installé, le travail paie ». Quand le produit part plus loin - en Belgique ou aux Etats Unis par exemple - « je fais appel à un transporteur », rapporte celui qui propose également de la vente en ligne. « Mon site internet est un vrai support, qui me donne de la visibilité et où je parle de mon métier. » Accro à « la magie du sel », Romain Pedurant prend le temps de transmettre, de vive voix, savoir et passion : l’été, il assure des visites quotidiennes de son marais et il accueille des séminaires d’entreprises, en collaboration avec Destination île de Ré.
Le hangar, « ça va tout changer » Pour la deuxième année, Romain Pedurant embauche une personne à temps plein l’été. « En septembre on souffle un peu, la production est faite. Puis, il y a le charroi. » Il doit alors assurer la logistique du gros sel, qu’il qualifie de « gigantesque. Il faut un tracteur, une remorque, pouvoir stocker le matériel l’hiver et avoir de la place pour mettre la production à l’abri ». Depuis 2016, « je bidouille. J’en ai un peu à droite à gauche, chez des amis. Beaucoup de
gens m’aident, il y a une super entraide, car le foncier est compliqué ici ». Afin de gagner en temps et en efficacité, mais aussi pour sécuriser son entreprise, le saunier a cherché, « pendant six ans », un emplacement où installer un hangar. Finalement, « la mairie de La Couarde m’a proposé un terrain ». Alors, cet hiver, il s’est attelé à la construction du bâtiment. Objectif : qu’il soit opérationnel avant le lancement de la saison.
Le nouveau site de stockage va surtout lui permettre de sécuriser des stocks tampons, pour compenser les mauvaises années et gagner en stabilité dans ses ventes. « Ça va tout changer. Je vais pouvoir mettre ma production et mon matériel à l’abri, au même endroit. C’est un investissement nécessaire pour pérenniser mon entreprise, pour gagner en qualité et en confort de travail », apprécie-t-il. Par ricochets, cela devrait lui permettre de se dégager un peu de temps pour revenir vers le sport. « Quand je peux, je fais du surf et du skiroue. C’est comme du ski de fond mais sur les pistes cyclables », sourit-il, rattrapé par son côté savoyard. Pourtant loin de l’altitude, Romain Pedurant résume, serein : « la mer m’apporte autant que la montagne. Et l’essentiel, c’est d’être bien là où on se trouve. Pour ça, j’ai une chance incroyable ».
Julie Pertriaux
www.pick-sel.com
Le saunier vend 40 % de sa production sur l’île de Ré, dont une partie dans la halle du marché de La Couarde.
Laboratoire, séchoir et fumoir
Romain Pedurant récolte, sur ses 60 carreaux, « jusqu’à 50 tonnes de gros sel et 5 tonnes de fleur les grandes années ». Dès le début de PickSel, il installe un laboratoire. « J’ai aussi un séchoir solaire et je travaille avec un copain, Fredo, poissonnier du village, qui a un fumoir. Je propose de la fleur de sel aromatisée au piment d’Espelette, fumée au bois de hêtre, du sel gravlax pour les poissons. Ou encore du sel omegasio, avec des graines de lin et de tournesol qui viennent d’un producteur de Charente-Maritime. »
ANIMATIONS CULTURELLES
Quatre évènements programmés par RéJouir en 2026
Bérenger Michet, président et Agathe Dubeaux vice-présidente, ainsi que la quinzaine de membres actifs de l’association, souhaitent dynamiser les animations proposées par RéJouir, dont l’évènement le plus connu est le Festibal.
Agathe Dubeaux et Bérenger Michet souhaitent dynamiser l’association RéJouir avec quatre évènements dans l’année et une programmation riche et éclectique.
Ainsi, pour la Fête de la musique, le 21 juin, une déambulation depuis le port d’Ars-en-Ré jusqu’à la place Carnot (église) se déroulera sur les rythmes du groupe d’Afrobeat Jumbo Sytem, qui rejouera sur scène en soirée. D’autres groupes et formations musicales participeront à la fête, tels la Phil’Ars et la Banda’Loups dans l’après-midi et le groupe de hip hop/ rap L’Hexaler. Autre groupe prévu le 21 juin en soirée, Bastard Proof, pour un hip hop enlevé ! « Nous voulons dynamiser notre village et le canton nord. On a beaucoup bougé sur l’île, entre Les Portes, Ars, La Couarde, on souhaite se centraliser sur Ars. » Et pour rester fidèle à la Fête de la musique telle qu’initialement imaginée par Jack Lang, les
musiciens qui le veulent pourront venir jouer spontanément sur scène.
Exit le Coup de blues qui a eu lieu durant trois ou quatre ans en hiver à SainteMarie, ou encore le Marathon Jazz à La Couarde & Loix, les programmations des grandes années, trop coûteuses. Par contre, l’esprit reste le même, proposer tous les styles musicaux, tous les genres. Après ses belles années aux Portes« Nous aimerions pouvoir y retourner mais pour l’instant cela ne semble pas possible » -, puis ses éditions plus difficiles à La Couarde (au Goisil), le Festibal revient les 21 et 22 août 2026 à la capitainerie d’Ars, avec pour super (!) tête d’affiche l’humoriste et musicien-chanteur français Didier Super , connu pour ses textes provocateurs et
NOUVELLE ACQUISITION
son style comique. Si la programmation n’est pas encore finalisée, les organisateurs prévoient des styles musicaux et disciplines artistiques variés, du rock, du blues, du spectacle, du théâtre avec aussi la volonté de séduire en journée les familles. Ainsi le spectacle « Le Grand Démanagement » de Donin, l’idole des petits Rétais et vacanciers. Trois foodtrucks et une buvette seront présents en soirée. Le prix sera libre.
Le 5 septembre, pour célébrer... la rentrée, Tropicool proposera, après une intro de soirée, un concert de McANuff Family : le Jamaïquain Winston «Electric Dread» McAnuff, figure légendaire du reggae, partagera la scène avec ses enfants Nadia et Kush McAnuff, brillants héritiers de sa carrière. D’habitude réservée à ses adhérents, la Tropicoo l ouvrira cette année ses portes au public. Soirée payante pour les non-adhérents. L’association RéJouir recherche encore le lieu (et le village de l’île) dans lequel cet évènement se déroulera.
Enfin la 5ème (ou 6ème s’interrogent les organisateurs !) de l’Ars’Scène se déroulera durant les vacances de la Toussaint, les 23 & 24 octobre 2026 salle de la Prée à Ars-en-Ré. Tournoi de palets avec dix-neuf équipes prévues, concerts, spectacle de cirque, là encore l’objectif est de s’adresser aux familles en journée et de prévoir spectacles et concerts en soirée. Le prix sera libre.
Après deux ou trois années difficiles, notamment liées au semi-échec de la localisation du Festibal au Goisil - « La mairie nous a ouvert grandes les portes mais le lieu excentré n’a pas fonctionné » - RéJouir a refait surface au plan financier, toujours subventionnée en 2025 par La CdC de l’île de Ré et la mairie d’Ars-en-Ré. Forte de près de deux cents adhérents, fidèle à sa volonté d’ouvrir ses évènements au plus grand nombre, l’association fait un appel aux adhésions (voir le lien dans l’encadré) et a décidé de communiquer plus largement sur ses programmations.
Nathalie Vauchez
Pour adhérer : https://www.helloasso.com/ associations/rejouir/adhesions/ adhesion-rejouir-2026
Pour suivre les animations : Ré Jouir Le Festibal asso_réjouir
Pour contacter RéJouir : asso.rejouir@gmail.com
Le Violoniste d’Etienne au Musée Ernest Cognacq
Le musée de Saint-Martin de Ré enrichit ses collections avec l’acquisition d’une œuvre de l’artiste Etienne, Le Violoniste, visible depuis le 1 er avril 2026 dans la salle beaux-arts dédiée aux artistes locaux.
Cette acquisition a été rendue possible grâce à Isabelle Vétois et au soutien financier de l’Association des amis du musée Ernest Cognacq (AAMEC), de la municipalité de SaintMartin et du Fond régional d’acquisition des musées (FRAM).
Cette sculpture en bronze s’inscrit pleinement dans la politique du musée qui privilégie les œuvres artistiques en lien avec le territoire. L’île de Ré, très prisée dès le XIXe siècle est encore aujourd’hui une source d’inspiration pour de nombreux artistes contemporains.
ETIENNE (1952-2025)
Le Violoniste réunit trois thèmes emblématiques de l’œuvre de ce sculpteur de l’âme : les pleins et les vides, la musique et les oiseaux. La musique a une dimension vibratoire qui traverse l’ensemble de sa création, liée aux instants de partage, de rencontre et de célébration. Les oiseaux, incarnent pour l’artiste un symbole de paix et de liberté. Enfin,
Musée Ernest Cognacq
visible et invisible se complètent, laissant place à l’imaginaire du spectateur. Dans cette œuvre, la matière et la musique dialoguent pour offrir une expérience sensible et universelle.
13 avenue Victor Bouthillier 17410 Saint-Martin de Ré 05 46 09 21 22 - www.musee-ernest-cognacq.fr
Il passe sa jeunesse dans le Dauphiné et grandit dans l’admirat ion de son père, le peintre Arcabas et de son œuvre. Après des études universita ires à Ottawa (Canada), il obtient une licence d’arts plastiques à Marseille, puis intè gre l’École nationale supérieure des Beaux-Arts à Paris. Depuis les années 1990 Etienne avait installé son atelier sur l’île de Ré et exposait à l’international.
Le Violoniste peut être admiré dans la salle beaux-arts du Musée Ernest Cognacq.
Une parodie de western aux Portes-en-Ré
La Salle des Marais de la Prée accueillera le 18 avril le spectacle Wanted de La Bruital Compagnie. Une tragi-comédie surprenante aux confins du cartoon et de la pantomime.
Playback, mime et bruitage. Wanted repose intégralement sur ces trois techniques, ce qui en fait un OVNI dans le paysage artistique français. « À notre connaissance, c’est le seul spectacle entièrement basé sur ces techniques », confirme Lorraine Brochet, comédienne et co-créatrice de Wanted avec le bruiteur Barnabé Gautier. « Ce n’est pas étonnant car c’est très difficile et cela demande beaucoup de travail et de temps pour que techniquement cela soit irréprochable. Parce qu’il y a une certaine virtuosité à atteindre. Il n’y a pas que la
LES EXPOSITIONS DE SAINTE-MARIE
synchronisation qui compte, il faut aussi que ce soit juste et crédible. Cela nécessite d’être complètement en accord sur la manière de dire les choses : il faut une forte alchimie pour que la magie opère. » Sur scène donc : une comédienne, qui interprète de multiples personnages du Far West, du shérif orgueilleux au bandit sanguinaire en passant par le banquier, le prisonnier et la femme fatale. Mais pas un seul son ne sort de sa bouche. Quand elle parle, c’est avec la voix du bruiteur. Elle est le corps, il est la voix. Avec une synchronisation précise, ils s’amusent des clichés du western à la façon du cartoon. « Le western est une mine d’or de bêtises à faire, de blagues et de clichés super amusants. On rigole donc beaucoup. Mais en même temps, on va chercher dans les racines de la tragédie pour que l’humour soit plus puissant », explique
Une riche ouverture de saison
Lorraine Brochet. « Ça reste un western, avec toute sa violence, il y a beaucoup de souffrance et pas un personnage ne s’en sort vivant. Mais on en rit ! »
Véritable tragi-comédie, Wanted raconte en parallèle une autre histoire, plus intime, celle qui se tisse entre les deux artistes sur scène. Aux Portes-en-Ré, Lorraine Brochet et Barnabé Gautier laisseront la place à un autre duo, Gaëlle Amour et Maximilien Neujhar, qui revisitent avec tout autant de brio ce genre cinématographique.
Aurélie Bérard
« Wanted » de La Bruital Cie, le samedi 18 avril à 18h, Salle des Marais de la Prée aux Portes-en-Ré. Tout public. Tarif : 5€.
Comme chaque printemps désormais, la Médiathèque La Pléiade dévoile son programme d’expositions pour la saison dans les différents lieux de Sainte-Marie consacrés à l’art et à l’artisanat. Voici les artistes qui investiront la Petite Ecole, l’Ancre maritaise et la Cabane Montamer d’ici le 3 juillet. Un éventail de talents extrêmement variés qu’il faut prendre de temps de découvrir.
Le charme de la Petite Ecole
La réputation grandissante de la Petite École attire, outre les Maritais, de plus en plus d’exposants venant des environs de La Rochelle, du département de Charente-Maritime et même des environs de Limoges. En ce début de saison, on découvre depuis le 8 avril et jusqu’au 13, le partenariat de la Médiathèque avec Marie Lorioux concernant « 36 cabanes ». Marie Lorioux est une artiste particulièrement sensible qui s’exprime à travers la photo aussi bien que la poésie. Durant les périodes ou nous étions censés rester enfermés (crise sanitaire Covid), elle a arpenté la côte Atlantique photographiant les cabanes de bois flotté abandonnées sur les rivages, refuges imaginaires faisant écho à son enfance. Ce sont ces photos qui sont exposées accompagnées d’ateliers d’écriture et de paysages musicaux créés par le musicien-compositeur Pascal Ducourtioux. C’est également Marie Lorioux et Pascal Ducourtioux qui interprèteront le 25 avril à 17h à la cabane Montamer des poèmes en musique.
Du 14 au 20 avril, Daniel Rossander (Terramika), qui s’est adonné tard mais totalement à la céramique, exposera les très belles pièces de son univers Raku. Son invitée Véronique Bernier, alias Hervée, peintre (peinture et encre acrylique, collage de sable), fascinée par les paysages désertiques et rocailleux les représente dans une palette chaleureuse où la matière occupe une place essentielle. Du 21 au 27 avril, Ingrid BrittGiré, artiste peintre plasticienne (peinture et sculpture) travaillant au couteau sur toutes sortes de supports, selon son humeur, présentera ses compositions très colorées : scènes de vie, marchés, etc. Du 28 avril au 11 mai, l’Association
des Amis des Arts, jumelée avec l’association Île, Art et Culture, présentera les dessins réalisés à partir de modèles vivants par ses talentueux élèves. Du 12 au 25 mai, l’Association Île, Art et Culture, qui organise dans le cadre de ses ateliers des activités de modelage, peinture huile et acrylique, dessin, mosaïque et céramique, exposera les travaux de ses élèves dans le Parcours des Arts, comprenant : la Petite École, la Salle des Tilleuls et l’Ancre maritaise.
Du 26 mai au 8 juin, le trio MBRS, DLN & WISSING alias Martine Roturier (MBRS), sculptrice sur terre cuite et peintre, jongle avec l’équilibre en sculpture aussi bien qu’en peinture et réalise des œuvres attachantes qui justement tiennent l’équilibre, Dominique Landré (DLN), graveuse travaillant l’eau forte sur cuivre et aquatine, et Jean-Yves Wissing, photographe promeneur en quête de poésie, aimant à se balader le long de la côte Atlantique dont il fixe les aspects changeants et la beauté, exposeront pour la première fois à la Petite école
Du 7 au 22 juin , Coco Galet (alias Claudine Galet) affichera ses peintures mixtes pendant que Dominique Legay se fera un plaisir de montrer ses peintures acryliques et ses huiles.
Du 23 juin au 6 juillet, l’ Association boitaise Océ’Art présentera les œuvres de ses artistes : Joëlle Delannoy, peintre acrylique et aquarelle, Milène Villemot, dessins essentiellement des portraits, Françoise Gilbert, son travail de mosaïque, Aude Schotland, cougourdonnière sculptant des calebasses pour en faire des objets décoratifs, Yves Morin, et ses livres accordéons, ou leporellos, livres qui se plient comme un accordéon grâce à une technique particulière et Muriel Nicolas, relieuse de livres.
L’une des photos de la côte atlantique réalisée par l’artiste Marie Lorioux dont on pourra découvrir le travail à la fois à la Petite Ecole et l’Ancre maritaise.
L’efficacité de l’Ancre maritaise
Du 6 au 26 avril, on retrouve à l’Ancre maritaise le pendant du partenariat de la Médiathèque à la Petite École : « 36 cabanes » avec Marie Lorioux poétesse, autrice et photographe qui réalisera des installations photos-poésie et présentera des livres d’artistes, des Objets Poétiques Non Identifiés (OPNI) et effectuera une performance vocale et musicale avec Pascal Ducourtioux, musicien guitare, senza et tambour. Du 29 avril au 10 mai , Caroline Higgs, grande marcheuse contemplant la nature qui l’inspire pour ses créations textiles s’installera dans les locaux. Du 13 avril au 24 mai, seront exposés les travaux des élèves de l’Association Ile, Art et Culture. Du 27 mai au 7 juin, l’artiste martinaise Geneviève Delepine proposera ses peintures à l’huile alors que Ghislaine
Attalie montera ses peintures acryliques. Cette première partie de la saison 2006 se clôturera avec, du 24 juin au 3 juillet, une exposition des tableaux d’Elisabeth Visseaux, artiste handicapée peignant avec sa bouche.
La balade des ateliers d’art Une vingtaine d’exposants maritais seront heureux de vous accueillir dans leurs ateliers les 21 et 22 juin afin de de vous faire découvrir leur travail. Des informations concernant la localisation des ateliers participant à cette journée seront disponibles à la médiathèque La Pléiade.
Catherine Bréjat
www.saintemariedere.fr 06 82 34 68 57
La Bruital Cie revisite le western avec les techniques du bruitage et du mime.
A La Couarde, la fête commence !
Cette fête couardaise, c’est celle de la photo et de son concours, arrivé à un point d’étape important : la présentation des images sélectionnées pour le prix du public. Et la fête, toujours elle, en est le thème.
1 er mai en musique…
Inspirante la fête ? Pas si évident que ça mais après des débuts un peu poussifs, trente photos sur une centaine ont répondu aux critères (exigeants) du jury. « Nous avions dit pas de feux d’artifice mais finalement… », avoue Nadège Bielot, conseillère municipale en charge de l’évènement. Cette éclatante expression de la fête sera donc représentée mais particulièrement en beauté semble-t-il. Beaucoup de photos en couleurs, cela va de soi, mais malgré tout quelques images en noir et blanc, très belles également selon Nadège.
Le prix du public sera remis le 10 août prochain et prétexte évidemment à une petite fête accompagnée de musique tzigane avec Gashka Trio. Mais avant cela, encore faut-il pouvoir contempler et faire son choix… Le public de La Couarde et d’ailleurs est donc invité à venir découvrir
Avec un premier concert de musique de chambre organisé par la c ommune avec l’ensemble Daphnis, réunissant de talentueux musiciens de la nouvelle génération souhaitant touch er de nouveaux publics en cultivant un esprit d’ouverture aussi bien en matière de styles que de répertoires. Où ? Église de La Couarde à 20h. Réservations au 07 81 92 08 34 ou sur festival.syrinx37@gmail.com
MUSIQUE
D’HARMONIE ET DE CUIVRES - CONCERT À LA FLOTTE
la sélection dès le 24 avril et jusqu’au 30 à la Galerie Derrière l’Église à La Couarde. Passé ce délai, les photos seront visibles en mairie. A noter également que les tirages photos seront accessibles à la vente et que les recettes iront au Centre communal d’action sociale de la commune. Que la fête commence !
Pauline Leriche Rouard
Concours Photo
Exposition prix du public
Du vendredi 24 (vernissage à 18h) au jeudi 30 avril de 10h à 13h et de 15h30 à 18h30 - Galerie Derrière l’Église , rue Pasteur à La Couarde
Cuivres en Ré, un grand projet musical collaboratif
Des rencontres pédagogiques et intergénérationnelles sont organisées toute l’année scolaire autour de la musique d’harmonie et de cuivres. Ce grand projet musical rassemble l’Ecole de musique de l’île de Ré, les musiciens professionnels du Quintette PictoBrass, une formation rétaise amateur et différentes écoles de l’île de Ré.
Ce projet, financé par le Rotary club de l’île de Ré, est issu de la volonté de l’École de musique de l’île de poursuivre et intensifier son rôle de pôle ressource dans l’éducation artistique et culturelle sur le territoire insulaire. Il est traversé par l’idée du lien aux autres à travers la musique d’ensemble et les rencontres. Se déroulant sur plusieurs mois, depuis octobre 2025 et jusqu’en juin 2026, ce projet s’articule autour d’un travail préparatoire de chants avec les enfants de l’école primaire Sainte Catherine lors d’un travail avec la DUMIste (intervenante en milieu scolaire) de l’école de musique Astrid Baty, de médiations
dans les écoles effectuées par les professeurs de cuivre et de vent de l’école de musique, d’un travail de répertoire avec le Petit Orchestre de l’Ecole, d’un travail en lien avec la Phil’Ars, ensemble d’harmonie amateur avec notamment une rencontre intergénérationnelle accompagnée par le Petit orchestre de l’Ecole de musique (POEM) et de médiations avec des concerts/présentation du Quintette PictoBrass dans les écoles maternelles et/ou primaires de l’île. Ont participé aux médiations les écoles de Rivedoux, La Couarde, Sainte-Marie, Ars, La Flotte, Saint-Martin et Le Bois-Plage.
Madame, Monsieur, Cher.es Ami.es de Musique en Ré
Musique en Ré entame son 39ème festival, et nous avons encore cette année, grand besoin de votre aide pour loger nos musicien.nes. Si vous avez la possibilité de loger chez vous un.e ou plusieurs musicien.nes, du 27 juillet au 7
août, mais surtout du 2 au 8 août, vous nous rendriez un service inestimable. Au plaisir de vous lire. Kamiar Kian
Le quintette PictoBrass est composé de deux trompettes, deux trombones et un tuba. Depuis plus de vingt ans il s’est spécialisé dans les concerts de prestige mais aussi dans des missions d’éveil et de sensibilisation musicale du jeune public. Près de quatre cent cinquante enfants scolarisés en maternelle et en primaire ont été touchés par ce projet sur plusieurs mois et sur l’ensemble de l’île de Ré. Les professeurs de l’Ecole de musique participant au projet sont Stéphane Béguie, Cyril Constantin, Irène Just, Cédric Roy, Astri Baty, Guillaume Terral, Pascal Rousseau et Alexandre Schalaire.
Il se terminera avec une mise en situation lors d’un concert public intitulé « Cuivres en Ré » donné par Pictobrass avec la Phil’Ars, les élèves de l’école Sainte-Catherine, le Petit Orchestre de l’Ecole de musique samedi 25 avril, salle
de la base nautique à La Flotte. Informations recueillies par Nathalie Vauchez
Cuivres en Ré : Samedi 25 avril 2026 à 18h
Salle de la base nautique à La Flotte - Entrée gratuite ecoledemusique.iledere17@gmail.com - 05 46 01 14 89
Des plumes, de la couleur, la photo officielle du concours 2026 donne le ton.
PORTFOLIO
LUMIÈRES RÉTAISES
NATURE
ENTRE MARAIS ET FIER D’ARS, UNE BALADE AU GRAND AIR
VIVRE EN RÉ
L’INSOLITE RÉVEIL
D’UN OUVRAGE MILITAIRE
LES GENS D’ICI
PLACE AUX JEUNES VIGNERONS
PATRIMOINE
LA POINTE DES BALEINES, HAUT LIEU DU PATRIMOINE MARITIME RÉTAIS