édition du 26 MARS 2026
D’INFORMATION GRATUIT DE L’ÎLE DE RÉ
Une page se tourne
Après de longs mois vécus au rythme des campagnes municipales dans nos dix villages le temps est nous l’espérons à l’apaisement, même si la défaite est amère pour certains. C’est plus que compréhensible au regard de l’investissement de tous qui n’ont pas ménagé leurs efforts sur le terrain.
Si quatre maires sortants - ceux des Portes, Loix, La Flotte et Rivedoux - ont été réélus sans difficultés, trois autres ont été battus assez sèchement - à Ars-en-Ré, Saint-Clément et dans une moindre mesure au Bois-Plage - laissant la place à leurs concurrents.

Tandis que les trois maires ayant décidé de quitter la vie politique sont remplacés à Saint-Martin et La Couarde par leurs dauphines, deux jeunes femmes, et à Sainte-Marie par un nouveau venu en politique.
Début avril 2026, une autre page devrait elle aussi se tourner, avec un renouvellement profond du Conseil de la CdC. Sans présumer du vote des trente conseillers communautaires, on peut s’attendre à une alternance à sa tête, Jean Paul Héraudeau n’ayant pas caché son ambition de succéder à Lionel Quillet, président de la collectivité territoriale depuis dix-huit ans. Un record sur notre île depuis la création de la CdC par arrêté préfectoral du 31 décembre 1993 (ayant fait suite au SIVOM).
Il est largement temps de laisser ces nouveaux élus travailler et que les activités économiques et associatives puissent redonner leur pleine mesure en ce début de printemps. Nathalie Vauchez



Depuis 2013, Ré Team Design Architecte crée des projets sur-mesure à l’île de Ré.
Entre architecture et aménagement intérieur, nous concevons des espaces uniques en rénovation et en construction neuve. ,







RESTAURANT
- LA FLOTTE
L’Ecailler s’empare d’une étoile au Guide Michelin
Le restaurant L’Ecailler, repris par Arthur Da Costa Adao et Louis Grizeau il y a un an, est désormais étoilé au Guide Michelin. La récompense les conforte dans leur stratégie, qui est de miser sur le local.

Le restaurant L’écailler, tenu par Arthur Da Costa Adao et Louis Grizeau, a obtenu une étoile au Guide Michelin, lundi 16 mars, à Monaco.
Un moment de « fierté devant toute la profession ». C’est ce qu’ont vécu Arthur Da Costa Adao et Louis Grizeau, le cuisinier et le sommelier de L’Ecailler, à la Flotte, lundi 16 mars lors de la cérémonie de remise du Guide Michelin, organisée à Monaco : les jeunes patrons de L’Ecailler - ils ont repris l’institution en avril 2025* - ont vu leur travail récompensé d’une étoile. « C’est une super nouvelle
pour le restaurant mais aussi pour les équipes, les producteurs qui nous fournissent et pour l’île de Ré en général », apprécient-ils. « On a encore du mal à réaliser, c’est l’ascenseur émotionnel », savourent-ils.
Le carnet de réservations se remplit
Le restaurant a rouvert ses portes pour la saison en février. Et depuis que la nouvelle étoilée se répand, « les réservations s’affolent ». Les habitués mais aussi « une clientèle qui veut découvrir le restaurant » remplissent le carnet de commandes. « Même si on a encore du mal à réaliser, il faut se remettre au travail. » Cette nouvelle étoile les conforte dans leurs choix et « nous pousse à continuer à travailler dans la bonne direction avec nos équipes ».
Garder les mêmes prix
Arthur Da Costa Adao et Louis Grizeau se sont rencontrés chez Christopher Coutanceau, chef triplement étoilé au Guide Michelin. Lorsqu’ils ont décidé d’ouvrir leur propre restaurant, ils ont mis l’accent sur l’origine locale des produits et « une jolie carte de vins » , expliquaient-ils à Ré à la Hune en septembre dernier*. « Le fait d’avoir une étoile ne va pas changer nos prix ni notre façon de travailler. Nous voulons valoriser les produits du terroir et les producteurs qui y travaillent », concluent-ils
*Lire notre article paru en septembre 2025 : www.realahune.fr/ arthur-et-louis-les-nouveauxvisages-de-lecailler/
« c’est du gagnant-gagnant »
Une quarantaine de personnes a participé à la journée Ramène ta fraise, samedi 1 4 mars, chez la maraîchère Clarisse Héraudeau, à Ars-en-Ré. Le chantier participatif permet à l’exploitante de gagner du temps et aux habitants d’en apprendre un peu sur son métier.
Réparer la clôture, planter des fraisiers, des rosiers et des géraniums, nettoyer le jardin aromatique, enlever des cailloux et du maceron. Voilà une partie de la liste de chantiers auxquels ont participé une quarantaine de bénévoles, samedi 14 mars, chez Clarisse Héraudeau, maraîchère installée sur 3000 m2 à Ars-en-Ré. « L’objectif de la journée est de donner un gros coup de main à Clarisse pour que, ce soir, son terrain soit le plus clean possible », présente Léa Marzloff, du collectif Fermes urbaines qui organise l’action, aussi appelée Ramène ta fraise*.
Initier des échanges
Certains bénévoles sont du métier ou sont au moins initiés, d’autres sont novices en jardinage. « Il y a des chantiers pour tout le monde » , poursuit Léa Marzloff, car l’idée est aussi de « de créer un échange entre les habitants et la maraîchère, de montrer aux gens ce qu’est le travail d’agriculteur, de les aider à mieux comprendre les cultures en fonction des saisons. C’est du gagnant-gagnant ».

Un groupe de bénévoles s’est attelé à déterrer les bâches qui avaient été arrachées de la serre pendant une tempête de novembre. « C’est un gros travail », apprécie et salue Clarisse Héraudeau.
« Un vrai plaisir »
En amont, Léa Marzloff est venue faire un état des lieux des besoins, recenser le matériel disponible et celui manquant pour organiser la journée. « J’appréhendais un peu de recevoir autant de monde, confie Clarisse Héraudeau. Mais il y a assez de petits chantiers pour tout le monde. Il faut répondre aux questions, orienter les personnes mais c’est un vrai plaisir de partager, d’échanger sur ses pratiques. » Et surtout, poursuit-elle, reconnaissante, « cela permet que des choses que je n’aurais pas eu le temps de faire, moins primordiales, soient faites, comme planter cette haie de rosiers géraniums »
S’il s’agit d’une première pour la maraîchère, le collectif Fermes urbaine en est à son onzième chantier participatif sur l’île de Ré en trois ans, « dans dix fermes différentes », conclut Léa Marzloff.
Laura Warlamow, habitante de SaintClément-des-Baleines, a entendu parler de la journée « par les réseaux sociaux ». Elle s’occupe de désherber le jardin aromatique et de tailler la
verveine. « Je suis là aujourd’hui pour aider quelqu’un du coin à démarrer la saison, mais c’est aussi du partage d’expérience car Clarisse nous présente sa ferme et son métier. »
Ré à la Hune est une publication gratuite éditée par Rhéa Marketing : 183 rue des Gros Peux17940 Rivedoux-Plage / Tél. 05 46 00 09 19 / Mail : realahune@rheamarketing.fr Ce journal vous est offert par les Annonceurs, nous les en remercions vivement. Il est mis à votre disposition par tous les commerçants et lieux qui le souhaitent, merci à eux.
Directrice de la Publication : Nathalie Vauchez / Maquette : RC2C / Mise en page : Valérie Le Louer Rédaction, photos : Aurélie Bérard, Catherine Bréjat, Pauline Leriche Rouard, Jonathan Odet, Julie Pertriaux, Eugénie Rambaud, Nathalie Vauchez, DR, sauf mention expresse / Dessin : Philippe Barussaud / Régie publicitaire : Rhéa Marketing : 05 46 00 09 19 - Frédéric Pallot-Dubois : 06 14 29 47 21 - Nathalie Vauchez : 06 71 42 87 88 - rhea@rheamarketing.fr / Imprimeur : Imprimerie Rochelaise / N° ISSN : 2257-0721 - PEFC 10-31-1240
Julie Pertriaux
* Les journées Ramène ta fraise sont financées par la Communauté de Communes de l’île de Ré dans le cadre du Projet alimentaire de territoire (PAT) de La Rochelle, Aunis, Ré. MARAÎCHAGE
Toute l’actualité de l’île de Ré sur www.realahune.fr


Votre journal est imprimé sur du papier écologique sans chlore et issu de forêts gérées durablement, avec des encres végétales, les déchets sont recyclés. Le logo Imprim’Vert et la certification PEFC de notre imprimeur le garantissent. Écolo, le journal s’engage pour un avenir positif et durable sur notre île !
Début de saison au Fort La Prée
2026 sera une année exceptionnelle pour le Fort La Prée, qui fête ses quatre cents ans et accueille une nouvelle équipe de direction.

Le plus ancien bâtiment militaire de l’île de Ré, le Fort La Prée est situé en bord de mer entre Rivedoux-Plage et La Flotte, discrètement abrité dans une courbe de la côte. Facile d’accès, sécurisé, sa visite permet de découvrir, outres les installations traditionnelles du fort, un superbe panorama. L’année 2006 est particulièrement importante pour le fort, car elle célèbrera cet été, à deux reprises, l’anniversaire des 400 ans de la date de livraison des bâtiments à Louis XIII et Richelieu, qui les attendaient pour libérer l’île de Buckingham et mener une opération d’envergure contre La Rochelle. Cette année a vu l’arrivée d’une nouvelle directrice, Constance Jest, et de sa directrice adjointe et médiatrice culturelle Chloé Borie. L’équipe est chargée de donner un nouveau souffle à la vie du fort en préservant ce qui a été mis en place avec succès ces dix dernières années.
Les activités et événements de ce printemps
Le fort ouvrira ses portes dimanche 5 avril et pour célébrer la fête de Pâques organisera le jour même, à 16h, une Chasse aux œufs géante. Il s’agit d’une première, pour cet événement payant, qui ne manquera pas de ravir petits et grands ! Pour ceux qui ne connaissent pas le fort et ses dépendances c’est aussi une manière de le découvrir ainsi que ses secrets
Sinon, lles visites libres, sans ou avec autoguides en plusieurs langues sont à votre disposition quotidiennement. Les visites guidées, quant à elles, ont lieu une fois par jour, à 16h exception faite du 5 avril où en raison de la Chasse aux œufs la visite aura lieu à 14h30. En ce début de saison, les expositions « signatures » du fort comme « Les Mousquetaires » ou « L’île de Ré sous l’occupation allemande » sont accessibles ainsi que la dernière née, mise en place en 2025, sur la piraterie. L’escape game totalement revisité et proposant

un scenario tout neuf, est ouvert dès avril avec quatre sessions quotidiennes (à partir de 13 ans).
Quatre jeux sont proposés qui tiennent compte de l’âge des enfants : « A la recherche d’Aramis » pour les plus jeunes (3/6 ans), « Rallye Photos » pour les 7/10 ans, Chasse au trésor » à partir de 11 ans, « Sur les traces de Gaspard » pour les plus grands (adultes, ados ou enfants avec aide). Ces jeux s’accompagnent d’un livret remis à titre gracieux qui est à retirer à la billetterie. Des questions y figurent auxquelles les enfants doivent répondre avant de ramener leur livret à la billetterie : ils recevront une surprise s’ils ont répondu correctement !
Vivre au Fort La Prée
Il est également possible de vivre le Fort La Prée de l’intérieur, d’y dormir et de prendre son petit-déjeuner avant de participer aux activités. Deux suites d’officiers, celle du commandant et de
son second, une suite nuptiale et un salon pour les petits déjeuners ont été créés dans les bâtiments donnant sur la place d’Armes. Spacieuses, disposant de tout le confort moderne, les chambres sont vastes et agréablement décorées. Le fort qui a développé différentes activités, dont la privatisation des lieux pour des mariages ou des réceptions privées, loue ses chambres pour ces occasions ainsi qu’à des particuliers désireux d’évasion.
Ce début de saison verra le 3 mai une belle brocante animer le fort de 9h30 à 18h30. Comme à l’accoutumée, elle proposera une buvette et de la petite restauration. Au fil des années les brocantes du fort sont devenues très courues, gageons que celle-ci le sera aussi. D’autres événements, d’autres fêtes sont attendues ce printemps dont nous vous reparlerons prochainement.
Catherine Bréjat
La nouvelle équipe de direction du Fort La Prée
Constance Jest, la nouvelle directrice, dispose d’une solide expérience en gestion de projets dans l’événementiel et c’est ce profil qui a particulièrement intéressé les responsables du CN0SAP (Comité national des œuvres sociales de l’administration pénitentiaire), propriétaire du fort. Elle est accompagnée par Chloé Borie, que nous avions eu l’occasion de rencontrer au musée Ernest Cognacq et au Fort La Prée alors qu’étudiante, elle effectuait des stages. Aujourd’hui diplômée, elle occupe à la suite de ses études en Patrimoine et Musées le poste d’adjointe et de médiatrice culturelle. L’équipe a pour mission de poursuivre la dynamique initiée par Sonja Lesaigle et de développer de nouvelles activités en se préoccupant plus particulièrement du public familial et du jeune public. Le but recherché est leur



développement durant la saison mais également hors-saison.




Alain Pochon « plus motivé que jamais »
Le 20 mars au matin, la commune des Portes a été la première de l’île à installer son nouveau Conseil municipal. Sans surprise, Alain Pochon a été réélu maire.

Xavier de Boissard, en tant que doyen des élus, a ouvert la séance. Après avoir nommé Patrick Bouraine et Laetitia Ginolhac assesseurs, il a rapidement lancé la procédure d’élection du Maire. Seul candidat, Alain Pochon a été réélu avec quatorze votes pour et un blanc. « J’ai hâte que nous nous mettions au travail », a-t-il déclaré à ses conseillers. « On dit que l’enthousiasme s’émousse avec le temps. Pour moi, c’est l’inverse. Je suis plus motivé que jamais ».
Ses quatre adjoints ont ensuite été élus, avec peu de changements par rapport au mandat précédent et conformément
à ce qui avait été présenté sur la liste « Bien vivre aux Portes ». Patrick Bouraine demeure premier adjoint, et conseiller communautaire au côté d’Alain Pochon. Pascale Lagarde garde son poste de seconde adjointe. Serge Massé passe de quatrième à troisième adjoint. Enfin, Isabelle Campion est élue quatrième adjointe et intègre ainsi la « garde rapprochée » d’Alain Pochon, comme luimême aime appeler ses adjoints.
En clôture de séance, Alain Pochon a annoncé que le prochain conseil municipal se tiendra le 27 mars à 11h.
Aurélie Bérard
Peggy Luton-Borie, 1 ère femme maire de La Couarde
ASolennité et émotion ont présidé à la mise en place de la nouvelle équipe municipale couardaise le vendredi 20 mars en fin de journée. ©
ppelés par le maire sortant Patrick Rayon, les nommés prennent place autour de la table. Les élus sortants Denis Giraudeau (doyen) et Virginie Besson seront président et secrétaire de séance. Seule candidate déclarée au poste de Maire, Peggy Luton-Borie est élue à bulletins secrets par douze voix sur quinze votes, dont deux blancs et un nul. Accueillant cette élection avec « émotion et un grand sens des responsabilités », Peggy Luton souligne qu’il y a quatrevingt ans était élue la première femme au Conseil municipal de La Couarde. « Cela permet de mesurer le chemin vers l’égalité », estime-t-elle. Après un hommage appuyé aux valeurs et à l’engagement de Patrick Rayton, l’élue ouvre une nouvelle page par des remerciements

aux Couardais et à son équipe, avant de s’adresser aux membres de l’opposition. « C’est dans l’unité et le respect mutuel que nous relèverons les défis et ma porte sera toujours ouverte », assuret-elle avant de proposer une liste de trois adjoints. Par treize votes sur quinze (et deux nuls), Denis Giraudeau, Carine Mokofio et Vincent Vayssière sont élus respectivement 1er, 2ème et 3ème adjoints. Pour conclure et après avoir lu la charte de l’élu municipal, la maire de La Couarde annonce la tenue d’un conseil municipal le 30 mars en vue du vote des délégations et des commissions, étapes nécessaires pour mettre la commune en ordre de marche.
Pauline Leriche Rouard
Anne Mémin, la plus jeune Maire de l’île de Ré
Le maire sortant, Patrice Déchelette, a dit quelques mots en introduction avant d’assister avec une joie non dissimulée à l’élection de son ex adjointe à la fonction de premier magistrat.

L’unité doit se faire » a sagement déclaré celui qui a réussi l’exploit d’être Maire de Saint-Martin pendant trois mandats - tous ses prédécesseurs n’en ont fait qu’un seul - avant que ne soient appelés chacun des nouveaux élus, seize de la majorité et trois de l’opposition, à venir siéger autour de la table du Conseil.
Deux candidates se sont déclarées pour
la fonction de Maire, Anne Mémin a été élue avec seize voix, trois voix allant à Véronique Richez-Lerouge. Très applaudie, la nouvelle Maire, âgée de 44 ans seulement et la deuxième femme à accéder à cette fonction à Saint-Martin (Georgine Lafontaine a fait un mandat) a remercié Martinais et conseillers municipaux de la confiance qui lui est ainsi accordée. Elle a ensuite proposé
que le nombre d’adjoints soit de cinq, ce qui correspond au maximum de 30 % de l’effectif stipulé par la loi. Les trois élus de l’opposition ont voté contre, l’ensemble des élus de la majorité ayant voté favorablement.
Une seule liste d’adjoints a été présentée par le doyen Jean-Paul Goussard, composée dans l’ordre de lui-même (1er adjoint), de Marie Tredgeu-Foulon (2 ème adjointe), de Vincent Le Baron (3ème adjoint), de Christine Braud (4ème adjointe) et de Frédéric Pallot-Dubois (5ème adjoint). Ils ont été élus par seize voix favorables, deux votes blancs et un vote nul.
Après la lecture de la charte de l’élu local par Anne Mémin, la tête de liste adverse durant la campagne, Véronique Richez-Lerouge, a demandé la parole. Elle a félicité la nouvelle Maire, espérant « ardemment que le Conseil municipal soit un lieu de débat apaisé et courtois », tenant à remercier le tiers des électeurs ayant voté en sa faveur. « La séquence
de la campagne se referme, nous formerons un groupe d’opposition actif, énergique, constructif, vigilant et exigeant » a-t-elle annoncé, avant d’être applaudie par ses soutiens martinais présents dans le public.
Après la clôture de cette séance d’installation du nouveau Conseil municipal, Patrice Déchelette a réservé une surprise à Anne Mémin, en la personne du conteur historique habillé en costume de Vauban, Michel Barbier-Thomas, qui a dit quelques mots, avant que le Maire ne remette symboliquement les clés de la mairie et son écharpe à la toute nouvelle Maire de Saint-Martin de Ré.
Nathalie Vauchez
Le prochain Conseil municipal aura lieu lundi 30 mars à 19h, dans la salle du Conseil, en mairie
Christophe Penot résolument « tourné vers l’avenir »
Le 20 mars à 18h, la commune de Saint-Clément-des-Baleines installait son nouveau Conseil municipal composé de quinze élus dont deux de l’opposition, Lina Besnier par procuration et Gilles Audebert. Christophe Penot a été élu maire avec treize votes favorables et deux votes blancs.

C’est dans une salle comble avec beaucoup de gens qui n’avaient pas pu rentrer faute de place que Marion Silhol, en tant que doyenne des
élus, a ouvert la séance. Apres l’élection du maire, c’est la liste des adjoints qui a été votée, avec le même résultat au dépouillement que pour le maire. Seront
donc adjoints, dans cet ordre : Laurence Plaire, qui sera déléguée communautaire avec Christophe Penot, Dominique Losfeld, Francoise Philippe-Laslier et Daniel Tassigny.
Après le déroulé des formalités, le discours du nouveau maire semblait attendu de tous et une émotion partagée a traversé la salle à l’évocation du décès de Gildas Jacquot. « Nous avons tous une pensée pour celui qui devrait siéger avec nous : Gildas Jacquot. Sa bienveillance, son engagement, son souvenir, nous accompagneront tout au long de ce mandant ».
Christophe Penot a exprimé son souhait de tourner la page au plus vite après cette période électorale marquée « par des tensions, des désaccords, des mots et des actes qui ont malheureusement dépassé
INSTALLATION CONSEIL MUNICIPAL DE LOIX
la simple confrontation d’idées ». Il a déclaré : « J’ai pour ma part toujours œuvré dans le respect de tous malgré les mensonges, les manœuvres et la diffamation et aujourd’hui, je veux le dire avec clarté : je laisse ce temps derrière nous et je refuse de consacrer la moindre part de mon temps et de mon énergie à ceux que la haine et la colère animent. Je choisis de laisser de côté les attaques, les divisions et la rancœur. Non pas par oubli, mais par volonté. La volonté de rassembler, d’apaiser, et surtout d’avancer ensemble. »
La séance aura été rythmée d’applaudissements sincères jusqu’au mot de la fin, prononcé avec émotion par le premier édile : « Tournons-nous ensemble vers l’avenir. Avec sérénité, avec ambition, et avec espoir. »
Lionel Quillet : « Je serai maire de tous les Loidais »
En tête de la liste « Loix au cœur de tous » élue dimanche 1 5 mars avec 55 , 4 6 % des voix, Lionel Quillet s’est proposé vendredi 20 mars à sa réélection avec, pour la première fois depuis plus de vingt ans, trois conseillers municipaux dans l’opposition.
SAsinerie-Savonnerie L’âne en culotte ®
Asinerie-Savonnerie L’âne en culotte ®
Asinerie-Savonnerie L’âne en culotte ®
ous la présidence de Michèle Roilland, doyenne des élus, l’ins -
Venez découvrir notre élevage de Baudets du Poitou et la fabrication de notre savon artisanal, doux et naturel.
Venez découvrir notre élevage de Baudets du Poitou et la fabrication de notre savon artisanal, doux et naturel.
Venez découvrir notre élevage de Baudets du Poitou et la fabrication de notre savon artisanal, doux et naturel.
déroulée devant un public qui dépassait le nombre de chaises prévues. Suivant l’ordre du jour, les conseillers munici paux ont procédé à l’élection du maire. Deux d’entre eux étaient absents et votaient par procuration. Lionel Quillet, unique candidat, a été élu par douze voix contre trois abstentions. maire de tous les Loidais « dans l’esprit de calme, de sérénité et de convivialité qui caractérise Loix. liste de quatre adjoints qu’il a ensuite soumise au vote a été élue à l’unanimité. Patrick Boussaton conserve sa place de premier adjoint, Michèle Roilland, celle



de seconde adjointe. Fabrice Provendier et Lauren Baudonnière occupent respectivement les postes de troisième et quatrième adjoints. La répartition des délégations fera l’objet du prochain

www.ane-en-culotte.com


www.ane-en-culotte.com
www.ane-en-culotte.com
1597 route de Saint-Martin, D201E3
1597 route de Saint-Martin, D201E3
Le maire a ensuite donné lecture de la Charte de l’élu local, puis celle des délégations consenties au maire par le conseil municipal, celles-ci soumises au vote. Les Un Nouvel Benoit Poitevin, Laëtitia Ligonnière, présents, ainsi que Nicolas Tardif, qu’ils représentaient, ont fait J’en prends a répondu le maire. Il a ensuite donné rendez-vous au conseil municipal le 31 mars à 20h30 et indiqué qu’il y
1597 route de Saint-Martin, D201E3
17580 Le Bois-Plage-en-Ré / 06 08 57 25 94

l’esprit de convivialité sous lequel il a placé son sixième mandat.
Asinerie-Savonnerie L’âne en culotte ®
/anesdere
17580 Le Bois-Plage-en-Ré / 06 08 57 25 94 /anesdere
17580 Le Bois-Plage-en-Ré / 06 08 57 25 94 /anesdere
Venez découvrir notre élevage de Baudets du Poitou et la fabrication de notre savon artisanal, doux et naturel.
Asinerie-Savonnerie L’âne en culotte ®
Asinerie-Savonnerie L’âne en culotte ®

Venez découvrir notre élevage de Baudets du Poitou et la fabrication de notre savon artisanal, doux et naturel.
Venez découvrir notre élevage de Baudets du Poitou et la fabrication de notre savon artisanal, doux et naturel.


www.ane-en-culotte.com
www.ane-en-culotte.com
www.ane-en-culotte.com





soumettrait aux trois conseillers d’opposition une commission de travail. Après quoi, il a offert à toutes les personnes présentes une « tournée générale », dans



Eugénie Rambaud
DELTA THETA 11 ZAC des Clémorinants 17740 Sainte-Marie de ré delta.theta@orange.fr 05 46 43 91 14




route de Saint-Martin, D201E3
1597 route de Saint-Martin, D201E3
1597 route de Saint-Martin, D201E3
17580 Le Bois-Plage-en-Ré / 06 08 57 25 94
Le Bois-Plage-en-Ré / 06 08 57 25 94 /anesdere
17580 Le Bois-Plage-en-Ré / 06 08 57 25 94 /anesdere
/anesdere





INTERFACE IP ZA la Croix Michaud 17630 La Flotte interfaceip@gmail.com www.interfaceip.fr 05 46 66 05 29

Jean Paul Héraudeau : « un honneur d’être Maire »
Lors de ce 61 ème Conseil municipal de l’histoire de La Flotte, Jean Paul Héraudeau a été renouvelé pour un deuxième mandat, entouré de six adjoints.

Avant que les vingt-trois conseillers municipaux votent dans l’isoloir, le doyen de l’assemblée, Simon Pierre-Berthommès a fait un bref rappel historique : depuis le 24 janvier 1790, 61 Conseils municipaux se sont
succédé. 66 ème Maire, 31 ème personne qui va exercer la charge, car certains maires ont exercé plusieurs mandats et a contrario plusieurs maires ont parfois exercé sous le même mandat. En 18691870 quatre maires se sont succédé, et
entre 1939 et 1945 trois maires. Jean Paul Héraudeau a été élu maire avec vingt-deux votes favorables et un bulletin blanc*. Il a sobrement évoqué l’honneur que cette élection représente pour lui et l’enthousiasme avec lequel lui et sa nouvelle équipe municipale abordent ce mandat. En réaction au « courrier des lecteurs » paru début mars 2026 dans l’hebdomadaire local, il a cité Corneille : « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire », avant d’en prendre le contrepied en évoquant cette stratégie consistant à amener son adversaire à ne pas combattre... « Notre travail effectué au quotidien a payé, personne n’a pu se présenter en liste d’opposition. »
Comme lors du précédent mandat il a proposé que le nombre d’adjoints soit porté à six, respectant ainsi le maximum
INSTALLATION DU CONSEIL MUNICIPAL D’ARS-EN-RÉ
Pierre Bœuf aspire à la « sérénité »
légal de 30 % de l’effectif, le Conseil étant composé de vingt-trois élus.
Une seule liste d’adjoints a été proposée en 2ème délibération de ce Conseil d’installation : Loïc Sondag (1er adjoint), Annie Bergeron (2ème adjointe), Lionel Le Corre (3ème adjoint), Armelle Lacombe (4ème adjointe), Claude Rieg (5ème adjoint et Valérie Sureau (6ème adjointe). Ayant tous été élus, sans surprise, le nouveau Conseil municipal est en ordre de marche ! Nathalie Vauchez
*Certains élus votent blanc pour ne pas voter pour eux-mêmes.
Le prochain Conseil municipal aura lieu jeudi 9 avril à 18h
Devant un public venu nombreux, Pierre Bœuf a été élu maire le 20 mars lors du conseil municipal d’installation de la cité casseronne.
Arrivée en tête des suffrages au premier tour des élections municipales avec 56,57 % des voix, la liste « Ars ensemble » menée par Pierre Bœuf dispose de douze élus au sein de ce tout nouveau Conseil, contre trois pour la liste de la maire sortante Danièle PétiniaudGros, présente en ce 20 mars pour siéger en tant qu’élue de l’opposition avec deux de ses colistiers, Dominique Greiller et Anne-Laure Denieul. Trois conseillers de la majorité étaient absents et avaient donné leurs pouvoirs : Magalie Le Teuff, Laurent Blanchard et Yvan Coriat. Seul candidat en lice, Pierre Bœuf a été élu maire avec douze votes en sa faveur, contre un vote blanc, un pour Dominique Greiller et un pour Danièle PétiniaudGros. Cette dernière a été applaudie quand, à l’issue du vote, elle s’est levée
pour rejoindre Pierre Bœuf et l’aider à enfiler son écharpe de maire. Didier Naudin a ensuite présenté la liste des candidats aux postes d’adjoints. Elle se composait, dans l’ordre, de Didier Naudin lui-même, Magalie Le Teuff, Laurent Blanchard et Élisabeth Flichy. Elle a été élue à l’unanimité des quinze votants. En fin de séance, le nouveau maire est revenu sur cette campagne mouvementée et a appelé à l’apaisement. « Je comprends qu’en fin de campagne la pression monte et les choses dépassent un peu ce qu’on aurait eu envie de faire. Mon objectif est d’essayer de retrouver un peu de sérénité entre nous et au sein du village. » « Nous avons une mission à accomplir » a-t-il plaidé. « Mon rôle à partir de demain sera

d’essayer de faire que tout le monde se réconcilie. » Le prochain Conseil
INSTALLATION DU CONSEIL MUNICIPAL DE RIVEDOUX-PLAGE
Un conseil apaisé prêt à travailler
L’installation du nouveau Conseil municipal de Rivedoux-Plage a eu lieu vendredi 20 mars et a vu la réélection de Patrice Raffarin comme maire.
Cyril Marty a mené la séance de l’élection du maire qui a donné dix-sept bulletins pour Patrice Raffarin et deux pour Julie Foulquier. Cinq adjoints ont ensuite été élus sur une liste proposée par Isabelle Ferré : Isabelle Ferré 1ère ajointe, Cyril Marty 2 e adjoint, Linda Chastagnet 3 e adjoint, Alain Michel 4e adjoint, Brigitte Bisson 5e adjoint. Patrice Raffarin a souhaité la bienvenue

aux nouveaux élus et exprimé sa gratitude pour la confiance qui lui a été témoignée. Il a annoncé que Marc
délégué.
Nino et Louka, frères, compétiteurs et fanas de glisse
Nino et Louka Larmier, 1 4 et 10 ans, licenciés au club de voile de La Couarde, sont deux férus de sports de glisse. L’aîné va courir les championnats du monde de planche à voile en Turquie début avril. Le cadet vise les championnats de France en wingfoil.

Dans moins d’un mois, je serai en Turquie pour les championnats du monde de planche à voile », sourit Nino Larmier. Ce samedi de mi-mars, l’adolescent de Sainte-Marie-de-Ré est calme et concentré. Cet après-midi il y a entraînement et le lendemain compétition. L’heure est aux dernières et précieuses répétitions. Car « on sort de la période hivernale, j’ai peu navigué », reconnaît-il. « Mais je fais des stages pour me préparer et je suis un entraînement physique quotidien : un éveil musculaire, des exercices avec des élastiques, du gainage et un peu de renforcement musculaire pour le haut du corps ».
La planche et l’esprit de club
Nino Larmier a commencé « assez tôt, vers 6 ou 7 ans, par le kitesurf avec papa », rapporte le fils d’Emmanuel Larmier, qui tient l’école de kite Philovent à La Couarde. Vers l’âge de 10 ans, il s’inscrit au Centre nautique couardais du Goisil (CNCG) en planche à voile. « Pour pratiquer seul, quand on est petit, la planche à voile est plus abordable », rapporte Emmanuel Larmier
« En kite, il faut l’assistance d’un adulte pour décoller l’aile qui est à 25 mètres de toi et pour atterrir. » Déjà aguerri à la glisse, Nino démarre la compétition avec son club. Il enchaîne les régates de ligue départementale, interdépartementale, évolue au fil des catégories d’âge, jusqu’à se classer 3 e aux championnats de France l’année dernière à Cherbourg (50). Et 2 e aux nationaux d’automne à Martigue (13). « Le club vient nous chercher, on part en groupe en minibus avec le matériel dans la remorque », affectionne l’adolescent
Turquie et sport études
« La Turquie sera ma première compétition à l’international. On est trois, en U15, à être sélectionnés en France », explique-t-il, pas peu fier. Nino part cette fois avec « les entraîneurs de la FFV et plein de copains ». Le matériel sera loué

sur place. « Il court en bic 2.93, un support de planche monotype. Ce sont les mêmes pour tout le monde », précise Emmanuel, qui a dégoté deux sponsorsAXA agence Richard Vion et Intermarché Saint-Martin - pour aider à supporter les frais du championnat.
Nino, en classe de 4e, va continuer la planche l’année prochaine. « Mais je fais aussi du wingfoil », ajoute-t-il. Si la planche occupe aujourd’hui la majeure partie de son temps, il vise les championnats de France de wing à l’automne. « J’aimerais bien inverser la tendance au lycée en sport études et faire plus de wing. »
Louka, 50 km/h en wing A côté de lui, Louka n’en perd pas une miette. A 10 ans, il suit les traces de son frère. « J’ai commencé le kite à 6 ans, je suis passé en planche à 8 ans et je suis allé direct en wing à 9 ans », annonce-t-il. Car c’est en wing que le gamin s’amuse le plus : « la planche c’est un gros support, on glisse même s’il n’y a pas beaucoup de vent. En wing, il faut au moins 10 nœuds (18 km/h, ndlr). Je préfère, on va plus vite, c’est plus fun. La sensation de vitesse est grisante. » Il annonce, ravi,

son record de vitesse : « 26,5 nœuds (50 km/h) ». « Louka concourt avec des enfants de trois ou quatre ans de plus que lui », félicite son père. S’il tourne en local sur la wing cup 17, l’élève de CM2 vise les championnats de France 2026, comme son frère.
Une dynamique familiale « Je les ai mis jeunes à la navigation », confie Emmanuel. « Maintenant, ils font un peu de tout. » Les garçons naviguent entre eux en semaine, se donnent des conseils tactiques, s’entraînent deux heures tous les samedis au CNCG et sont engagés en compétition de wing ou de planche un week-end sur trois. Et avant la Turquie, la famille Larmier est au diapason. Tout le monde suit le même régime alimentaire que Nino : « des protéines et des légumes à tous les repas et moins de sucre », sourit le père. « C’est une vraie dynamique familiale. » Il souligne quand même, amusé, « un esprit de compétition entre les frangins. A la maison, même le brossage de dents est une course ».
Julie Pertriaux
@Ninolouka17




LE DRIVE. TOUT INTERMARCHÉ EN PLUS RAPIDE
Voilà quinze ans que les magasins Intermarché de Saint-Martin de Ré et de La Flotte se sont dotés d’un drive. Une fois que l’on y a goûté, difficile de s’en passer !
Imaginez : tranquillement depuis votre canapé, à toute heure du jour ou de la nuit, sur drive. intermarche.com, vous sélectionnez le magasin Intermarché Saint-Martin ou La Flotte, et faites vos courses en ligne. Dans un délai d’une heure votre commande est prête au drive : il vous suffit de vous y rendre quand vous le souhaitez (du lundi au dimanche de 8h à 20h, en été), de rentrer votre numéro de commande sur l’une des bornes. Dans les minutes suivantes, une personne de l’équipe du Drive dépose vos courses dans votre coffre. Ou bien vous pouvez vous les faire livrer à domicile (en réservant un créneau d’une demi-journée), partout sur l’île de Ré, à partir de 60 euros d’achats.
Comment cela fonctionne ?

Depuis votre ordinateur, téléphone ou tablette sur le site dédié au drive, vous parcourez les rayons selon vos besoins : toutes les familles de produits sont clairement identifiées et de très nombreux produits référencés.
Vous pouvez aussi faire vos achats dans les rayons traditionnels : boucherie (viande au poids ou barquettes), poissonnerie, charcuterie, fromagerie, fruits et légumes (l’offre évolue au fil des saisons), boulangerie et pâtisserie… Il est possible de déposer des commentaires, par exemple sur le degré de maturité des fruits souhaité ou la cuisson de votre baguette…
Vous pouvez faire vos courses en plusieurs fois, votre panier électronique gardant en mémoire les courses déjà choisies, jusqu’à la validation définitive. De même, d’une commande à l’autre, votre panier type est conservé, ce qui vous permet, si vous le souhaitez, de gagner du temps

menuiserie charpente agencement
CHARPENTE • MENUISERIE • ESCALIER
CUISINE • DRESSING AGENCEMENT
MOBILIER • TERRASSE • OSSATURES BOIS...
ZA. 30 route de la Prée 17590 ARS-EN-R É 05 46 29 46 51
www.latelierdumarais-iledere.com

en rajoutant les courses plus spécifiques à ce panier type. Une fois votre commande envoyée, l’équipe du Drive Intermarché fait vos courses à votre place, dans les allées du magasin, comme vous les feriez vous-même : conditionnement, qualité, date de péremption, tout est vérifié. Toutes les promotions du magasin sont disponibles dans le Drive et vous pouvez même bénéficier régulièrement de promos spécifiques au Drive, le cumul des points fidélité se fait également automatiquement. Selon vos instructions, si un produit n’est pas disponible, soit un autre similaire est intégré à vos courses, soit il est retiré de votre commande (et la somme correspondante remboursée).
Stockage de vos courses au frais, livraison, paiement
Vos courses, regroupées dans un bac portant votre numéro de commande, sont stockées dans une pièce réfrigérée et un SMS ou un mail vous est adressé pour vous prévenir que votre commande est prête.

Si vous optez pour la livraison au Drive, il vous suffit de venir stationner sur l’une des places dédiées et de rentrer le code de votre commande sur l’une des deux bornes, aux heures d’ouverture du magasin. Après une ultime vérification, le contenu de votre bac vous est porté dans votre coffre de voiture. L’ensemble du service Drive est gratuit, les prix des produits sont strictement les mêmes que ceux du magasin.
Si lors de la confirmation de votre commande, vous choisissez la livraison à domicile (délai minimum de 24 heures), il vous faut aussi sélectionner une date et un créneau de livraison (matin ou après-midi) parmi tous ceux qui sont disponibles. Ce service complémentaire à celui du Drive est, lui, payant.
L’équipe livraison à domicile dispose évidemment d’un camion réfrigéré. Ainsi votre commande depuis sa préparation jusqu’à sa livraison est prise en charge par les collaborateurs Intermarché. Le planning de livraison est établi au début de chaque journée. Le paiement se fait soit en ligne, par carte bancaire, une fois que vous avez validé votre commande, soit lors de la livraison, en chèque ou espèces pour la livraison à domicile.












Quand LPN passe, la saleté trépasse !
Priscilla Lemaître, gérante de LPN, entreprise rétaise depuis plus de 5 ans, propose des prestations de ménage pour les particuliers souhaitant bénéficier d’un service de ménage régu lier, ponctuel et conscien cieux, réalisé avec soin et professionnalisme. LPN est présent sur l’île de Ré, et maintenant sur La Rochelle (uniquement pour les particuliers du lundi au vendredi).

Pour les résidences secondaires, LPN vous donne la possibilité d’un ménage occasionnel, sans régularité au cours de l’année. Au-delà de ce nettoyage méticuleux,
Vert Marine, une entreprise dynamique reprise il y a trois ans par Arnaud et Sébastien, située à La Flotte à La Croix Michaud, se distingue par son expertise dans la gestion des piscines et des espaces verts. Elle intervient principalement sur l’île de Ré et ponctuellement sur La Rochelle.
l’entreprise se distingue par sa bienveillance et son humanisme à l’égard de sa clientèle. Son objectif premier est de vous apporter entière satisfaction et de contribuer à votre bien-être, que vous soyez présent ou absent.
De plus, la société utilise à 99 % des produits écolabellisés.
Les différentes formules à la carte ouvrent droit à une réduction d’impôts de 50 % sur le tarif initial.
Priscilla et son équipe prennent soin de votre maison comme si elle était la leur.



L’entreprise emploie 15 salariés, dont 13 spécialisés dans l’entretien et la gestion des pis cines, et 2 dédiés aux espaces verts. Ces derniers, issus de formations paysagistes et agréés Phyto sanitaires, assurent
un entretien respectueux de l’environnement. Les salariés bénéficient chaque année de cycles de formation spécifiques, couvrant des domaines tels que la chimie de l’eau, la régulation automatique et l’habilitation électrique, garantissant ainsi une expertise toujours à la pointe.
Vert Marine incarne la fiabilité et le professionnalisme, offrant à ses clients des services adaptés à leurs besoins et respectueux des normes environnementales. Vert Marine : l’Excellence au Service de vos piscines, SPA et espaces verts

ELECTIONS MUNICIPALES ÎLE DE RÉ
Résultats des dix communes
Ont été élus au 1 er tour Anne Mémin (Saint-Martin), Christophe Penot (Saint-Clément), Lionel Quillet (Loix), Alain Pochon (Les Portes), Jean Paul Héraudeau (La Flotte), Patrice Raffarin (Rivedoux-Plage), Pierre Boeuf (Ars-en-Ré), Peggy Luton-Borie (La Couarde).
Saint-Martin de Ré

La liste d’Anne Mémin est largement élue avec 64,75 % des voix
Inscrits : 1602
Votants : 1137 (70,97 %), soit une abstention de 29,03 %
Blancs : 16
Nuls : 9
Exprimés : 1112
Saint-Martin de Ré cap sur l’avenir -
Anne Mémin : 720 (64,75 %)
Une nouvelle énergie pour Saint-Martin de Ré – Véronique Richez-Lerouge : 392 (35,25%)
Saint-Clément des Baleines

La liste de Christophe Penot est largement élue avec 66 % des voix
Inscrits : 693
Votants : 567 (81,82 %), soit une abstention de 18,18 %
Blancs : 3
Nuls : 5
Exprimés : 559
Votre voix, notre cap – Christophe Penot : 370 (66,19 %)
Ensemble pour Saint-Clément des Baleines : 189 (33,81 %)
Loix

La liste de Lionel Quillet est élue, trois sièges pour Benoît Poitevin
Inscrits : 720
Votants : 569 (79,03 %), soit une abstention de 20,97 %
Blancs : 7
Nuls : 3
Exprimés : 559
Loix, au cœur de tous – Lionel Quillet : 310 (55,46 %)
Un nouvel élan pour Loix ! Construisons l’avenir ensemble- Benoît Poitevin : 249 (44,54 %)
Les Portes-en-Ré

Seul en lice, Alain Pochon est élu
Inscrits : 730
Votants : 436 (59,73 %), soit une abstention de 40,27 %
Blancs : 20
Nuls : 43
Exprimés : 373 (85,5 % des votants)
Bien vivre aux Portes - Alain Pochon : 373 (100 %)

Seul en lice, Jean Paul Heraudeau est élu
Inscrits : 2919
Votants : 1606 (55,02 %), soit une abstention de 44,98 %
Blancs : 265
Nuls : 127
Exprimés : 1214
Ensemble pour La Flotte - Jean Paul Héraudeau : 1214 (100 %)
Ars-en-Ré

La liste de Pierre Bœuf est bien élue
Inscrits : 1181
Votants : 839 (71,04 %), soit une abstention de 28,96 %
Blancs : 28
Nuls : 12
Exprimés : 799
Ars ensemble - Pierre Boeuf : 452 (56,57 %)
Ars demain - Danièle Pétiniaud-Gros : 347 (43,43 %)
Rivedoux-Plage

La liste de Patrice Raffarin est très largement élue
Inscrits : 2302
Votants : 1500 (65,16 %), soit une abstention de 34,84 %
Blancs : 18
Nuls : 20
Exprimés : 1462
Votre confiance, notre force pour demain - Patrice Raffarin : 1067 (72,98%)
Rivedoux-Plage en commun – Julie Foulquier : 395 (27,02%)
La Couarde-sur-Mer

La liste de Peggy Luton-Borie l’emporte au terme d’un duel serré
Inscrits : 1427
Votants : 1104 (77,36 %), soit une abstention de 22,64 %
Blancs : 7
Nuls : 12
Exprimés : 1085
La Couarde, l’avenir ensemble - Peggy Luton-Borie : 576 (53,09%)
Un horizon durable pour un avenir responsable - Didier Houin : 509 (46,91 %)
Le Bois-Plage en Ré
Gérard Juin arrive en tête, suivi d’Alain
Moreau et François Morin au coude à coude. Les 3 listes ayant chacune plus de 10 % des voix peuvent se maintenir au 2ème tour, si elles le veulent, certaines pouvant décider de fusionner entre elles.
Inscrits : 2392
Votants : 1627 (68,02 %), soit une abstention de 31,98 %
Blancs : 30
Nuls : 9
Exprimés : 1588
Actions, réalisations, ambitions pour notre village - Gérard Juin : 589 voix (37,09%)
Mieux vivre au Bois-Plage - Alain Moreau : 500 voix (31,48 %)
Le Bois-Plage, cap sur demain - François Morin : 499 voix (31,42 %)
Sainte-Marie de Ré
Franck Mussillier arrive en tête, suivi de Philippe Laulanet, puis nettement derrière de Didier Guyon et Bruno Beaudouin. Les 4 listes ayant chacune plus de 10 % des voix peuvent se maintenir au 2ème tour, si elles le veulent, certaines pouvant décider de fusionner entre elles.
Inscrits : 3268
Votants : 2132 (65,27 %), soit une abstention de 34,73 %
Blancs : 42
Nuls : 28
Exprimés : 2063
Ensemble Sainte-Marie - Franck
Mussillier : 752 (36,45 %)
Ambition Sainte Marie - Philippe Laulanet : 679 voix (32,91 %)
Sainte-Marie de Ré Autrement - Didier Guyon : 352 (17,06 %)
Alternative maritaise - Bruno Beaudouin : 280 (13,57 %)
au 2ème tour des Municipales
Seules deux communes de l’île de Ré sont allées au 2 ème tour des élections municipales. A l’issue de ce second tour les listes menées par Alain Moreau au Bois-Plage en Ré (après fusion de sa liste du 1 er tour avec celle de François Morin) et par Franck Mussillier à Sainte-Marie de Ré l’ont emporté.
Le Bois-Plage en Ré

Au Bois-Plage en Ré, deux listes demeuraient en lice, après la fusion opérée au lendemain du 1er tour : la liste Actions, ambitions, réalisations pour notre village » menée par Gérard Juin et la nouvelle liste « Unis pour Le Bois-Plage » menée par Alain Moreau, issue de la fusion de sa liste du 1 er tour avec celle de François Morin.
Inscrits : 2394
Votants : 1670 (69,76 %), soit une abstention de 30,24 %
Blancs : 25
Nuls : 11
Exprimés : 1634
Unis pour Le Bois-Plage - Alain Moreau : 873 (53,43 %)
Actions, réalisations, ambitions pour notre village - Gérard Juin : 761 voix (46,57 %)
Sainte-Marie de Ré

COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DE L’ÎLE DE RÉ
Les trente délégués communautaires
Apartir des listes officielles des dix communes et pour les communes de moins de mille habitants des maires et 1ers adjoints, nous avons reconstitué (au 23 mars 2026) la liste des trente délégués communautaires (sous réserve de démissions et remplacements) qui siégeront à la Communauté de Communes. Comme nous l’écrivions dans notre édito de Ré à la Hune 314, celui devrait être installé au plus tard le 10 avril, car le budget doit être voté avant le 30 avril et le débat d’orientation budgétaire doit avoir lieu avant ce vote (des délais de convocation sont à respecter).
ARS-EN-RÉ
LE BOIS-PLAGE
LA COUARDE-SUR-MER
LA FLOTTE
LOIX
BŒUF Pierre
LISKA Anne
MOREAU Alain
BELLANGER Josiane
JUIN Gérard
LUTON-BORIE Peggy
GIRAUDEAU Denis
HERAUDEAU Jean-Paul
BERGERON Annie
SONDAG Loïc
LACOMBE Armelle
RIEG Claude
QUILLET Lionel
BOUSSATON Patrick
A Sainte-Marie de Ré, trois listes demeuraient en lice au 2ème tour, après le retrait de la liste menée par Bruno Beaudouin, aucune alliance/fusion n’ayant pu être réalisée entre elles :
Inscrits : 3267
Votants : 2108 (64,52 %), soit une abstention de 35,48 %
Blancs : 36
Nuls : 25
Exprimés : 2047
Ensemble Sainte-Marie - Franck Mussillier : 989 voix (48,31 %)
Ambition Sainte-Marie - Philippe Laulanet : 762 voix (37,23 %)
Sainte-Marie de Ré Autrement - Didier Guyon : 296 voix (14,46 %)
Nathalie Vauchez
LES PORTES-EN-RÉ POCHON Alain
BOURAINE Patrick
RIVEDOUX-PLAGE RAFFARIN Patrice
FERRE Isabelle
MICHEL Alain
BISSON Brigitte
SAINT-CLEMENT-DES-BALEINES PENOT Christophe
PLAIRE Laurence
SAINTE-MARIE-DE-RE MUSSILIER Franck
GIACOMETTI Oléna
BOUYER Fréderic
CHIARELLI Isabelle
LAULANET Philippe
SAINT-MARTIN-DE-RÉ MEMIN Anne
GOUSSARD Jean-Paul
RICHEZ-LEROUGE Véronique




Alexandre
Vincent, la course à pied dans le sang !
A 4 0 ans, le Martinais a fait de sa passion un vrai rythme de vie. Arrivé sur le tard à 21 ans dans la discipline, il participe cette année encore, aux Championnats de France du semi-marathon. Retour sur une ascension personnelle qui force le respect.
“J’aurais pu perdre ma jambe !” “Je n’ai aucun parcours dans un club d’athlétisme”, sourit celui qui découvre un peu par hasard la course à pied à 21 ans, suite à un grave problème de santé. Il se réveille un jour la jambe gonflée, sans vraiment savoir pourquoi, “après plusieurs jours d’attente, j’ai vraiment eu très peur, j’aurais pu perdre ma jambe”, confesse Alexandre. Sans finalement jamais savoir quelle mouche l’avait alors piquée, son problème disparaît, et il se met bille en tête de courir un marathon. D’abord bercé par le football et le tennis, sa vie d’étudiant lui offre aussi de moins en moins de temps. Il se décide alors en 2006 de s’éprendre d’une nouvelle passion : la course à pied, “un sport accessible, qui nécessite peu de matériel”. Un sport qu’il juge lui-même un peu ‘has been’, pour un étudiant de 23 ans, mais peu importe, il sent bien que cette discipline lui provoque de belles sensations, sans savoir que ce sport guidera chaque jour un peu plus son quotidien.
Un premier marathon en 5h02 Sans aucune base, il se lance dans une initiation autodidacte pour mener “avec une très mauvaise préparation et de très mauvaises chaussures” un premier marathon en 5h02. Un temps plus que moyen pour les connaisseurs, mais une médaille de finisher, la première d’une longue série. Vient alors une prise de conscience de l’importance de mettre en place une routine. “J’avais vraiment de bonnes bases en endurance, mais ça ne suffit pas”, admet Alexandre. Après cette première, qu’il considère à demimot comme un échec, il fera à minima toujours un marathon par an, jusqu’à aujourd’hui, pour compter désormais vingt-trois médailles de finisher. Modeste, il avoue avoir un niveau de pratique relativement normal, qui lui offre un record personnel de 2h36 aujourd’hui sur la distance. Pas mal, et une sacrée

progression, exponentielle depuis 2017. “En 2017, j’étais sur une routine autour de 3h30 par semaine, mais mon travail, le Covid et la lecture en 2019 du livre “Born to Run” ont complètement changé ma philosophie” nous explique celui qui aujourd’hui, avale plus de 120 kilomètres par semaine. Cette pratique, c’est donc un élément essentiel de sa vie, de son équilibre, ce qui représente 9 à 12h par semaine, pour des “semaines normales” glisse Alexandre, qui dépasse allégrement et le temps et la distance quand il faut préparer des évènements importants.
Semi Marathon et Championnat de France
Si vous lui demandez sa distance fétiche : le semi-marathon. Et pour cause, en
2024 il termine 35 e français sur la distance aux Championnats de France à Saint Tropez. S’il minimise sa performance par l’absence de certains cadors de la discipline, il affiche tout de même en 2025 un chrono à La Rochelle à 1h12’07 soit une vitesse de croisière au-delà des 17 km/h sur la distance. Cette année encore, il s’alignera aux France à Nice sur les 21 kilomètres, dans l’espoir d’améliorer son record personnel sur un parcours a priori très roulant. Côté marathon, il aura en tête celui d’Ambès, près de Bordeaux en mai, puis de La Rochelle qu’il tient à faire tous les ans, toujours dans le but de s’approcher de cette barre symbolique, presque mythique des 2h30. Gagner 6 minutes sur 42 kilomètres, pour les connaisseurs, c’est loin d’être facile, mais à force de persévérance, il espère que son corps répondra présent. Son marathon préféré ? “Berlin, et son parcours dans la ville, une vraie visite, tout en courant !”. En bref, une année chargée…
Investissement bénévole au profit du Run in Ré Si son master en informatique l’a mené à développer des sites internet et des logiciels, il est aussi un peu à l’origine du club de course à pied de l’Île de Ré : Run in Ré. “J’avais cette idée depuis un moment, et un jour je découvre que
certains l’ont concrétisée avant moi ” confie-t-il. Il se rapproche alors tout naturellement du club avant de l’intégrer et de mettre à profit savoir-faire et savoir-faire pour le club, qui a dépassé cette saison la barre symbolique des cent licenciés. Dans la lignée de ses apprentissages, il passe en ligne son certificat de qualification professionnelle d’athlétisme et obtient sa carte d’éducateur sportif. Cela lui permet de développer une pratique structurée et structurante pour les licenciés du club, notamment en présentiel le mardi. “L’idée est de faire en sorte que chacun s’exprime à son niveau, dans des séances de course uniformisées”, explique Alexandre. Ainsi, chacun a son rythme de course, car les objectifs sont individuels, mais les exercices identiques.
Finalement, il constate que si beaucoup viennent à la course par plaisir, la structuration de leur pratique leur fait vite aller vers la “compétition”, entendons par là l’inscription à des courses. Aujourd’hui, plus de 50% des adhérents du club font ou ont déjà fait des courses. L’objectif affiché est aussi de permettre à terme la création d’une école d’athlétisme sur l’Île de Ré, pour faire découvrir la pratique de ce sport aux plus jeunes. “Il y beaucoup d’intérêt sur les plans physiologiques et physiques à pratiquer jeune la course à pied. Cela développe l’endurance, la motricité, des compétences que l’on peut utiliser dans beaucoup de disciplines.” Affaire à suivre
Jordan Riché
Stage de perfectionnement Envie de développer votre pratique ? Alexandre Vincent propose des stages d’une semaine pour se perfectionner Plus d’infos : https://iledere. stagesrunning.com/
5e marche solidaire contre la maladie de Charcot
Dimanche 1 er Mars, l’association Bougez Contre La SLA, organisait sa 5 ème marche solidaire à RivedouxPlage en partenariat avec l’Amicale laïque du village.

Deux parcours de 10 km et 5 km ont été pensés par les bénévoles de l’Amicale laïque qui encadraient également les participants pour assurer leur sécurité. Pas moins de 348 marcheurs ont répondu présents, un record pour cet évènement.
Cette marche a été l’occasion pour l’association de faire connaissance avec Thierry Guérinet, venu à la rencontre des marcheurs, qui œuvre également pour faire connaitre la maladie de Charcot à travers ses périples à pied. Le prochain est de relier le Mont St Michel (50) à Royan (17).
A l’arrivée, les marcheurs étaient accueillis par la musique du groupe Rétroviseur, ajoutant un caractère festif à cette
journée empreinte de solidarité. Puis le verre de l’amitié était offert par la municipalité, moment d’échange et

de convivialité. Beaucoup d’échanges positifs après cette marche et de bienveillance.
De généreux donateurs* sont remerciés pour leur contribution précieuse à cette noble cause qui a engendré 5 346 € de bénéfices, somme qui fera partie du don annuel reversé à la FRM (Fondation pour la Recherche Médicale) pour aider la recherche contre la Maladie de Charcot. La marche de Rivedoux s’inscrit désormais comme un rendez-vous annuel incontournable.
CP
* Le Téthys, Ré’Vasion, Hénault Immobilier Ile de Ré, Art’ys
Saint Martin de Ré, U express Rivedoux, Biscuiterie De Ré et Ambiance Graphique de Périgny.
Jules Caspar, un maraîcher peu conventionnel
Jules Caspar cultive des légumes à La Couarde depuis cinq ans. Il est labellisé bio mais il va au-delà du cahier des charges : il produit ses plants et ne travaille qu’avec des variétés anciennes. Double actif, il sera désormais sur le marché de la commune à partir de juillet.

semées dans du terreau et maintenues à une température minimum de 17°C, grâce à une plaque chauffante, afin qu’elles puissent germer », rapporte Jules Caspar...
Jules Caspar, maraîcher à La Couarde, fait partie de ceux que l’on peut qualifier de puristes. Installé en bio, il n’utilise pas d’engrais ni de produits phytosanitaires, et va plus loin que ce qu’exige le cahier charges du label : « mon sol est toujours couvert et je le travaille le moins possible. J’ai des verres de terre à gogo ». Et surtout, « je produis mes propres plants de légumes. Je recherche ainsi l’autonomie de ma ferme vis-à-vis des fournisseurs extérieurs », rapporte l’homme de 34 ans et enfant du pays rétais. Il assume « des choix politiques contre l’asservissement du monde agricole » et en faveur de « légumes vraiment bons pour la santé ».
En Inde et dans le Lot-et-Garonne
Au départ, « rien ne me destinait à aller vers le maraîchage », reprend Jules Caspar, qui pense plutôt au métier de thérapeute depuis l’adolescence. Passé l’âge de 18 ans, il bosse comme saunier l’été à l’île de Ré et vagabonde l’hiver. Et c’est en Inde qu’il découvre le maraîchage, « chez un Anglais qui pratiquait la permaculture. Je suis resté six mois chez lui, puis un an. J’ai adoré le contact avec la nature, être en extérieur et travailler avec des convictions ». En parallèle, Jules Caspar se forme à la psychothérapie
hors cursus d’Etat. Il apprend « dans le privé » et s’oriente vers des approches moins conventionnelles, se forme à des outils psycho-corporels ainsi qu’à l’accompagnement avec les états modifiés de conscience tels que l’hypnose. « Vers mes 22-23 ans, j’ai ouvert mon cabinet et j’ai travaillé en maraîchage dans le Lot-et-Garonne. J’ai aussi beaucoup appris là-bas. » Quelques années plus tard, on lui propose de reprendre un cabinet à Sainte-Marie-de-Ré. L’enfant du pays, où il est arrivé à l’âge de 6 ans, saute sur l’occasion. « J’ai fait les aller-retours tous les quinze jours entre le Lot-et-Garonne et l’île de Ré. Je pensais que trouver un terrain ici pour du maraîchage serait mission impossible. Et finalement, j’ai eu une opportunité ici, à la tour des Prises, avec un logement. C’était un vrai bon alignement des planètes. »
Qualité nutritionnelle et autonomie
Jules Caspar refuse ainsi chez lui toutes les variétés hybrides, largement majoritaires en France, qui sont reconnues pour être productives, uniformes mais dont les graines sont non reproductibles. « Je cultive uniquement des variétés anciennes », aussi appelées variétés de population. « Ces variétés, dont le s graines sont fertiles, sont créées pour s’adapter au territoire et elles favorisent la biodiversité. Elles sont reconnues pour leur qualité gustative et surtout, ce qui me plait, leur potentiel nutritionnel ».
Jules Caspar achète ses semences d’aubergine, poivrons, courges, carottes, betteraves, mesclun, salade, blette, poireaux, persil, ciboulette, basilic, artichaut et piment chez un artisan semencier labellisé bio. En revanche, « je fais mes semences de
Une fois les plants en terre, Jules Caspar applique le principe du maraîchage sol vivant : non travail du sol, un sol couvert et alimenté en continu. Pour la couverture, il utilise des bâches plastiques ou tissées. « Cela évite l’enherbement et garde l’humidité du sol et donc son activité, même l’été. » Pour l’alimentation, il apporte du fumier de cheval, qu’il récupère auprès d’un centre équestre rétais. « En échange, j’aide à curer les boxes. » La combinaison des techniques favorise ainsi la vie bactériologique du sol : « j’ai plein de vers de terre qui travaillent et aèrent le sol. Ils mangent certaines bactéries, qu’ils transforment en d’autres bactéries assimilables par les légumes, apprécie-t-il. Je ne passe surtout pas d’outil, pour ne pas casser la structure du sol ».
Sur le marché de La Couarde, l’été Jules Caspar vend 75 % de ses légumes sur le marché de La Couarde. Et le reste à la Biocoop (15%) et à des restaurateurs (5%). « Un pied de tomates en variété de population va donner environ 3,5 kg, contre une vingtaine de kilos en variété

...Ensuite, elles grandissent et deviennent ce qu’on appelle des plants, cultivés en pleine terre.
« J’entame mon cinquième été ici en tant que maraîcher », retrace Jules Caspar. En quelques années, il a mis ses choix à l’épreuve et rodé son système.
Vers une coopérative de semences
Les variétés de population, dont les graines sont fertiles et donc reproductibles à la ferme, « sont créées pour s’adapter au territoire » , rapporte Jules Caspar. Alors, plutôt que de les acheter sur catalogues à des artisans semenciers pas forcément du coin, et à la suite du contact de l’association Graines de troc, il lance un essai avec des maraîchers de La Rochelle, Ré et Oléron. « Nous voulons créer une coopérative de semences. Mais la production de semences demande beaucoup de temps et de surveillance, surtout au moment de la récolte, car il faut trier les graines pour ne garder que les propres. Alors, nous nous sommes dispatché les légumes. Moi, je m’occupe des tomates et je teste les oignons. » Projet à suivre.
tomates moi-même, car je veux faire ma propre sélection de variétés, dont j’en ai une quinzaine. » Tous légumes confondus, Jules Caspar compte « cent cinquante variétés »
Un sol vivant, même en été Une fois les graines achetées, le maraîcher produit les plants. Exemple avec les aubergines : « j’achète les graines en fin d’année. Je les sème début février, en conditions maîtrisées sous serre. Je dispatche chaque variété dans du terreau. Au bout de trois semaines, les graines sortent de terre. Lorsqu’elles sont au stade 3-4 cm, je les place dans un godet individuel. Puis, lorsque j’obtiens un plant de 15 cm, je les plante en extérieur, souvent autour de mi-avril, pour une récolte l’été ».
hybride en culture biologique », estime Jules Caspar. Pour autant, « ma ferme fonctionne financièrement, elle est viable ». Il justifie : « je n’ai pas fait de gros investissements de structure et je n’ai pas de charges de matériel ni de mécanisation. Mis à part le terreau et les graines, je suis autonome en tout ». « Jusqu’à l’année dernière, j’étais présent sur le marché à partir de début avril. Mais j’ai décidé d’arrêter les légumes de printemps à la suite d’une demande importante au cabinet », informe le double actif. « Je serai désormais sur le marché trois fois par semaine en juillet & août et une fois par semaine en septembre & octobre. »
Julie Pertriaux
Une pièce de théâtre au musée Ernest Cognacq
Le musée Ernest Cognacq va se transformer en théâtre le week-end du 3 avril en accueillant deux représentations de « Racine », une pièce qui embarque le spectateur dans les états d’âme d’une jeune adolescente.

Racine », de la compagnie Humani Théâtre , est une pièce spécialement conçue pour des lieux « non dédiés » comme le musée Ernest Cognacq. La compagnie héraultaise
Humani Théâtre se plaît à explorer des scénographies permettant de créer des rapports au public sortant de la bipolarisation frontale classique. Les deux comédiens, Laure Descamps et Titouan Billon, évolueront en bifrontal dans un couloir, le public étant positionné de part et d’autre, en face à face.
« Cela nous permet d’être très proche du public, de rentrer dans leur
intimité », explique la metteuse en scène et directrice de la compagnie Humani Théâtre, Marine Arnault. « La scène est remplacée par un grand tapis blanc qui nous permet plein d’astuces de mise en scène très poétiques et nous embarque dans tout un imaginaire. Ce dispositif plaît énormément à tous les publics. »
Adolescence
Pensée avant tout à destination des adolescents, « Racine » est néanmoins une pièce tout public touchant toutes les générations. Elle raconte l’histoire d’une jeune collégienne, Jeanne, mal dans sa peau et en rupture avec le monde des adultes qu’elle découvre. Le texte a fait l’objet d’une commande d’écriture à Anne Contensou, autrice et metteuse en scène qui s’intéresse à la jeunesse et notamment à l’adolescence. « Nous lui avons demandé d’écrire sur un.e ado en rupture avec son cadre familial, social, culturel et territorial et d’explorer la thématique des origines culturelles », raconte Marine Arnault.
« Les questions sont nombreuses. D’où vient-on ? À quoi on rêve-t-on quand on est ado ? A-t-on envie de partir ou de rester ? Que nous transmet notre famille ? Est-ce qu’on adhère, ou pas ? Et comment on se réconcilie aussi plus
tard avec un endroit que l’on a quitté ? Il se trouve que le sujet a beaucoup parlé à Anne Contensou et qu’elle en a fait un récit autobiographique. »
La pièce embrasse donc la question des origines, mais aussi le besoin et les difficultés à s’en émanciper et/ou à les accepter. Sur scène, la comédienne Laure Descamps endosse le rôle de plusieurs personnages. À ses côtés, le musicien Titouan Billon accompagne son récit de musiques et chants occitans. Sous forme de récit traversant les époques, Racine replonge chacun de nous dans cette période de la vie où l’on commence à se demander sérieusement qui on est et qui on voudrait être.
Aurélie Bérard
« Racine » de la Cie Humani
Théâtre, Musée Ernest Cognacq à Saint-Martin-de-Ré, les vendredi 3 et samedi 4 avril à 19h.
Dès 12 ans. Tarif : 5€.
Marine Arnault animera un atelier d’écriture et d’interprétation théâtrale les samedi 4 et dimanche 5 avril à La
et sur réservation.
PORTES OUVERTES DES ATELIERS
La Couarde, village d’artistes
Sur une initiative de l’association Les Amis de la plage, pendant le week-end de Pâques, du 4 au 6 avril prochain, douze artistes couardais ouvriront les portes de leur atelier.
C’est une première pour le village, qui compte un grand nombre de galeries et d’ateliers tous arts confondus. Céramique, sculpture, peinture seront représentées dans cette promenade des arts qui s’ouvrira, le vendredi 3 avril, par

un vernissage à la galerie Derrière l’Eglise, rue Pasteur. Une œuvre de chaque artiste y sera exposée, avec la carte de l’artiste et un plan pour se rendre à son atelier. Pour Nathalie Barthes, présidente de l’association Les Amis de la plage, c’est l’occasion de faire découvrir l’intimité des artistes précédemment exposés à la galerie, d’entrer plus avant dans leur univers créatif. Les visiteurs pourront également aller à la rencontre d’artistes couardais qui se montrent moins, ou d’artistes invités venus d’ailleurs. La galerie restera ouverte tout le long du week-end, mettant des plans à disposition. Au total, vingt-deux artistes s’exposeront ainsi dans tout le village. Pendant le week-end de Pâques, et si vous passiez de l’autre côté de la toile ?
L’événement marquera également le lancement de la saison pour la galerie, qui reprendra son rythme d’une exposition par semaine. Du 10 au 16 avril, en avant-première de

de l’univers du surf.
Ouverture des ateliers d’artistes à La Couarde-sur-Mer
Du 4 au 6 avril 2026, de 11h à 13h et de 15h à 19h. Vernissage à la galerie Derrière l’Eglise, rue Pasteur, vendredi 3 avril à 18h
Contact : 06 45 87 19 68 - Toute la programmation de la galerie à retrouver sur : @lesamisdelaplage
L’AR 4 S donnera son concert de printemps sur le thème « sérénade en trio » le dimanche 1 9 avril à 16h 3 0 dans l’Eglise du Bois.

Les mélomanes apprécieront ce trio à cordes, formé de fidèles partenaires chez Stradivaria et l’Ensemble Baroque de Nantes. Il comprend Daniel Cuiller au violon, Béatrice Embrée à l’alto, et Aldo Ripoche au violoncelle sur instruments historiques. Amis de longue date, condisciples dans l’enseignement et partenaires chez Stradivaria, Orchestre Baroque de Nantes, Béatrice, Aldo et Daniel se réunissent ici pour servir la musique de chambre de l’époque classique en la jouant sur instruments d’époque.
Le programme de ce concert tisse un lien entre le classicisme et le début du romantisme. Il associe des compositeurs connus de cette période, tels Haydn, Boccherini, ou Schubert, et d’autres un peu moins pourront y être découverts, comme Hummel ou Jadin.
Les thèmes limpides et divertissants animent le jeu des musiciens autant qu’ils inspirent l’imagination du public.
Les entrées sont toujours à 15 euros, et gratuit pour les moins de 15 ans.
Le Printemps des poètes joue les prolongations
Afin de célébrer le Printemps des Poètes, La Mer Écrite a invité Gabriel Dufay, homme de théâtre et poète à participer aux quatre représentations qu’elle donnera dans le nord de l’île début avril.

Gabriel Dufay, brillant metteur en scène, comédien et auteur a répondu à l’invitation de La Mer Écrite pour composer avec ses comédiens « Le Chant Intérieur » qui sera joué dans le nord de l’île.
Le thème du Printemps des Poètes cette année est « la liberté. Force vive, déployée. ». Marine de Missolz, comédienne et metteur en scène de la compagnie La Mer Écrite, a invité Gabriel Dufay, metteur en scène réputé, à prendre en charge la rédaction des textes et l’animation de la troupe de la compagnie. Gabriel Dufay défend
« un théâtre exigeant, en prise avec la société et constitué d’écritures nouvelles qui toutes mettent en jeu les codes de l’écriture dramatique ». Il est clair qu’il existe des affinités entre sa conception du théâtre et celle de Marine. Il est également écrivain et fou de poésie. Il fera d’ailleurs paraître en juin prochain son premier recueil de poésie (1). Il encadrera les comédiens de La Mer Ecrite et construira avec eux une petite forme théâtrale autour du thème de la liberté qui portera le nom « Le chant intérieur ». Le fait de faire venir un metteur en scène est un plus pour la dizaine de comédiens mobilisés pour ce spectacle. Ils sont ainsi confrontés à des visions différentes une autre manière de travailler et un élargissement de leur horizon théâtral. A propos de son séjour dans l’île, Gabriel Dufay déclare : « Ce stage, que je réaliserai en écho avec le Printemps des Poètes, nous donnera l’occasion d’explorer les liens profonds entre théâtre et poésie. Cela fait longtemps que je travaille au théâtre cette question de la poésie, de la dimension intérieure du langage et du travail sur l’oralité, sur la musicalité et la singularité des langues… J’essaie de donner corps à ce qu’il me faut bien appeler une sorte de chant intérieur. C’est autour de ce chant que j’aimerais travailler lors de ce stage. »
1 5 è Tremplin : appel à candidatures

Jazz Connexion vise à porter sur le devant de la scène les nouveaux talents jazz de Nouvelle-Aquitaine. Ce tremplin est ouvert à des musiciens amateurs, semi-pro pu professionnels, ayant un lien avec la région NouvelleAquitaine. Les postulants sont présélectionnés sur dossier.
Pour participer, l’orchestre doit comprendre au moins un musicien domicilié
en NA, le groupe est autoproduit, il ne doit pas avoir signé avec une maison de disque, le leader doit avoir moins de 35 ans.
Le dossier de candidature est à transmettre au plus tard le 31 mars 2026 : biographie, articles de prese, trois titres à écouter + coordonnées.
Envoyer le dossier de candidature complet à jean-michel.proust@jazzauphare.com
A l’issue des présélections, quatre candidats seront retenus, les auditions auront lieu du 27 au 30 juillet à Jazz au Phare.
Pour des raisons de disponibilité des salles, le Printemps des Poètes de Marine de Missolz débordera sur avril. Quatre représentations auront lieu : vendredi 10 avril à 18h à la Salle des associations à La Couarde et à 20h30, Salle des fêtes à Loix . Samedi 11 avril à 17h au Petit
Clos à Saint-Clément des Baleines et à
20h30 à la Salle des fêtes d’Ars-en-Ré. Une date aux Portes devrait avoir lieu ultérieurement.
Catherine Bréjat (1) Sauver la beauté, premier recueil de poésie de Gabriel Dupay paraîtra en juin à L’Atelier Contemporain.
Véronique GERBAUD-LAMBERT Exposition du 3 au 12 avril 2026


