C ONS ul AT DE F RANCE / NE w y OR k 9 OCTO b RE 2025
Partenaires des t ro P hées
édito
Damien Bouhours
Directeur éditorial lepetitjournal.com
Membres du Jury
édito
Cédrik Fouriscot
Consul Général de France aux états-unis
Les finalistes
Les partenaires
Banque Transatlantique
EDHEC
CFE
Santexpat
Delta Air Lines
FASNY
French of Compass
AquaAction
Lauréats 2025
Baptiste Cheval, Prix du Public
Maëva Coste, Trophée Entrepreneur
alban Maino, Trophée Social et Humanitaire
ikram Guerd, Trophée Women Empowerment
Julien icher, Trophée Lifting up legacy
Héloïse pieaud, Trophée éducation
patrice Martineau, Trophée Art de la Maison
Fabien Lamaison, Trophée Eau-Environnement
Lepetitjournal.com remercie ses partenaires des Trophées des Français des États-Unis.
SPONSORS TROPHÉES
BUSINESS SCHOOL
PaRTENaiRES aSSOciÉS
damiEn boUhoUrs
Directeur éditorial
lepetitjournal.com
Trophées des Français des Etats-Unis : jamais deux sans trois !
Quel plaisir de vous retrouver ce soir pour cette troisième cérémonie des Trophées des Fran ç ais des Etats-Unis. Une édition à l’image des USA, en version XXL. Nous avons l’honneur de récompenser huit lauréates et lauréats, qui ont tous su briller à leur manière de l’autre côté de l’Atlantique. Nous le savions déj à mais nous en sommes désormais persuadés : les Français de l’ é tranger ont un incroyable talent !
Je tiens à remercier chaleureusement monsieur le Consul Général, Cédrick Fouriscot de nous accueillir dans le plus beau des écrins : le Consulat Général de France à New York. Merci également au soutien de tout le réseau consulaire fran ç ais aux Etats-Unis et à monsieur l’Ambassadeur de France, Laurent Bili.
Dans un contexte en perpétuelle évolution, nos lauréats 2025 ont démontré leur talent, leur dynamisme, leur inventivit é , mais aussi leur r é silience. Ces Fran ç aises et ces Fran ç ais résidant aux quatre coins du pays ne se fixent pas de limites, tout en cr é ant des ponts entre les cultures. Ils n’ont pas de fronti è re... et leur g é n é rosit é non plus. Toutes leurs actions ont des impacts réels sur le bien-être des autres et la survie de la planète et ils honorent tous à leur fa ç on les solides liens d’amitié qui unissent nos deux nations. Mais ces profils ne reflètent qu’une toute petite partie de la mine de talents qui ont encore une fois postulé cette année. Bravo donc à tous nos finalistes et à ceux qui n’ont pas pu être sélectionnés cette année. Nous
saurons encore mieux les mettre en lumière dans les prochaines années.
Les Troph é es des Français des Etats-Unis s’inscrivent dans un é cho toujours grandissant derri è re l’ é v è nement phare organis é depuis 13 ans au Quai d’Orsay à Paris. La prestigieuse remise de prix est d é sormais d é clin é e depuis plusieurs ann é es dans plusieurs villes dans le monde : à Hong Kong et à Shanghai pour les Troph é es des Franç ais de Chine, à Dubai pour les Troph é es du Moyen-Orient, à Singapour pour la zone ASEAN, à Londres pour les Trophées des Fran ç ais du Royaume-Uni, à Rabat pour les Trophées des Fran ç ais du Maroc et à Milan pour les Trophées des Fran ç ais d’Italie. Nous aurons également dans quelques jours nos premiers Trophées des Fran ç ais du Canada.
L’engouement pour les Trophées traduit le succès de notre journal aux Etats-Unis : à New York, Miami, San Francisco et depuis quelques semaines à Los Angeles. Nous avons le plaisir de vous distribuer notre dernier magazine Expats, qui est lu gratuitement dans plus d’une quarantaine de villes dans le monde. Notre média a également innové avec sa Maison de l’expatriation, qui reviendra le 16 octobre à New York, chez notre partenaire OCabanon (245 W 29th St), de 16h à 21h. Nous vous y attendons nombreux et n’hésitez pas à venir trinquer avec nous à la fin des conférences pour un verre de l’amitié.
Aujourd’hui, lepetitjournal.com rassemble toujours plus de lecteurs, sur notre site ou encore sur nos réseaux sociaux ! Pr é sent dans 76 villes dans le monde grâce à notre fantastique r é seau de partenaires, correspondants ind é pendants, install é s localement au cœur des communaut é s françaises et francophones, lepetitjournal.com remplit au quotidien sa mission : vous informer au plus proche de votre situation et de vos pr é occupations. Notre Maison de l’expatriation vient aussi accompagner les expatriés dans toutes les étapes de leur projet, du départ au retour.
Grâce à vous chers lecteurs, et avec le soutien pr é cieux de nos partenaires annonceurs, lepetitjournal.com, ses Troph é es, son magazine et sa Maison, vont vous accompagner encore longtemps. A l’aube de ses 25 ans, lepetitjournal.com est fier de pouvoir contribuer au dynamisme des relations franco-américaines qui fêteront prochainement leurs 250 ans !
M EM b RES Du J u Ry états-unis
Aurélien bONNET O Président de New-York Accueil
Soula CHRONOPOulOS O Présidente d’Aqua Action
Paul COuSIN O Executive director de la Maison de l’Occitanie
Virginie DuRR O Global Corporate Sales Manager - Special Projects (Expat - CDG) Delta Air Lines au siège d’Air France CDG
Cédrik FOuRISCOT O Consul général de France à New York
Francis GIANNI O Chef d’établissement de la French American School of New York (FASNY)
Hervé HEyRAuD O Président, fondateur des éditions lepetitjournal.com
Jérome kHASkI O Head Of Sales at Transatlantique Private Wealth USA (Banque Transatlantique)
Marc Henri kIJNER O Directeur régional de French of Compass pour la Floride
Carine lARVOR O Responsable communication marketing CFE
Jean-Christophe PANDOlFI O Fondateur et CEO de Santexpat.fr
laurent PERIES O Head of marketing & admission chez EDHEC Business School
Frédéric ROSSI O Directeur Amérique du Nord USA Canada de Business France
laurence PIllON O Founding Member, Vice President French of Compass
Xavier VOl ATIER O CEO Transatlantique Private Wealth
Cédrik FoUrisCoT
consul Général de France aux États-Unis
Chers amis,
C’est une joie d’accueillir à nouveau, au Consulat général de France à New York, la cérémonie des Trophées des Fran ç ais des é tats-Unis.
Cet événement met à l’honneur celles et ceux qui, par leur talent, leur créativité et leur engagement, font rayonner l’excellence française outre-Atlantique, dans des domaines aussi variés que l’entreprenariat, l’éducation, l’environnement ou encore l’humanitaire.
Leurs parcours démontrent le dynamisme et la diversité de notre communauté aux EtatsUnis.
Ces Fran ç ais ont pris des risques, innovent sans cesse, et s’investissent pleinement dans leurs projets. En cela, ils sont une source de fierté nationale.
Un grand merci à Lepetitjournal.com et à tous les partenaires pour l’organisation de cet évènement, et toutes mes félicitations aux lauréats !
lES TROPHÉES DES FRANÇAIS DES ÉTATS-uNIS,
DES l AuRÉATS MAIS AuSSI DES FINAlISTES !
Trophée Entrepreneur
philippe rival, Co-fondateur d’enlaye (Boston) Philippe Rival, ingénieur et expert en gestion de risques, lance Enlaye, plateforme IA pour optimiser coûts et risques dans la construction. « une meilleure maîtrise des risques permet d’accélérer et d’améliorer la qualité des projets », dit-il. Une innovation stratégique pour le bâtiment.
alix de sagazan, Cofondatrice de aB tasty (new York)
Alix de Sagazan, fondatrice d’AB Tasty, a propulsé l’optimisation web globale avec des tests A/B. « Je suis organisée comme une machine pour vivre comme un humain », dit-elle. Entre succès international et vie de famille, elle montre que persévérance et équilibre sont la clé du leadership.
Trophée Education
dounia abbadi, directrice scientifique de regerna therapeutics (new York)
Dounia Abbadi, chercheuse en régénération musculaire, croit que « derrière chaque recherche, il y a l’espoir d’améliorer la vie des patients ». Ses travaux sur la protéine AUF1 offrent un vrai espoir pour traiter la perte musculaire et redonner force à ceux qui en ont besoin.
tiphaine Martin, Chercheuse et assistantprofesseur au Mount sinai (new York)
Tiphaine Martin, chercheuse et entrepreneure, croise science, tech, santé et innovation. « Mon parcours à l’international est riche, atypique et profondément interdisciplinaire », dit-elle. Elle connecte visions globales et innovations pour faire avancer la recherche et soutenir la jeunesse dans les STEM.
Trophée Social et Humanitaire
angéline Galinier Warrain, Fondatrice de Ma Family Life (new York)
Angéline Galinier Warrain, a vécu en Espagne, Japon et New York. « Transformer une épreuve personnelle en projet d’aide », voici comment elle crée Ma Family Life, une plateforme pour guider et sensibiliser les familles face aux allergies et défis nutritionnels.
Matthias Lambert, Chercheur (Boston)
Matthias Lambert, atteint d’une maladie neuromusculaire rare, a découvert son propre génome, puis travaillé à Harvard. « Ce n’est pas ma maladie qui décide », dit-il. Il défie sa condition en rejoignant Vertex, prouvant que « nous n’avons qu’une vie, sans limites ».
Trophée lifting up legacy
thierry Chaunu, président de L’american society of Le souvenir Français (new York)
Thierry Chaunu, président du Souvenir Français aux états-Unis, œuvre à honorer et transmettre la mémoire de l’alliance franco-américaine.
« Notre mission est de honorer les soldats français », souligne-t-il. Il rappelle que « la France a façonné l’identité des états-unis » et que leur lien reste vital.
Valérie Coulloumme-Labarthe, Fondatrice d’encore dC (Washington)
Valérie Coulloumme-Labarthe, entre Vienne et Washington, utilise la mode durable pour inspirer la résilience et l’espoir. « La beauté peut transformer, réparer et ouvrir des chemins d’espérance », dit-elle. Son organisation ENCORE DC montre que la force et la dignité naissent aussi de la vulnérabilité.
Trophée women Empowerment
Chloé aurard, Joueuse de hockey (Boston)
Chloé Aurard, née dans la glace à Villard-de-Lans, a bravé l’inconnu pour devenir pro aux états-Unis. « Il faut y croire, ne jamais écouter ceux qui disent que ce n’est pas un sport pour les filles ». Son credo : travailler dur, croire en ses rêves et tout est possible.
Juliette Fisbein, Fondatrice et présidente de Women 4 women (portsmouth)
Juliette Fisbein a poursuivi son rêve : « Il faut y croire, rien n’est impossible ». Fondatrice de Women4Women, elle aide les femmes vulnérables à se reconstruire, à retrouver autonomie et dignité, pour qu’elles vivent enfin dans la sécurité et l’épanouissement.
Trophée Art de la maison
Yannis noé diril,architecte d’intérieur (new York)
Yannis Noé Diril, diplômé de LISAA, se démarque en fusionnant habilement l’ancien et le moderne. « Chaque espace est une œuvre d’art unique », dit-il. Son projet « The Babylon 130 » a été couronné par deux Awards internationaux, incarnant l’excellence française en design résidentiel.
Mélanie Rousselet, ex-juriste, a tout quitté pour créer Artisane, alliant parfum, artisanat et émotion.
« Le parfum relie mémoire, identité et voyage », dit-elle. Entre ateliers immersifs et série documentaire, elle transforme la sensorialité en expérience authentique et poétique.
Trophée Eau / Environnement
alexis Milcent, responsable de la Fresque du Climat us (new York)
Alexis Milcent, voyageur et engagé, croit que « la Fresque du Climat est une aventure humaine au service de tous ». À New York, il œuvre pour sensibiliser 11 millions de personnes d’ici 2030, favorisant un avenir durable par l’éducation et la communauté globale.
François servranckx, Fondateur de Green
Gooding (new York)
François Servranckx a créé Green Gooding, une startup new-yorkaise favorisant la consommation responsable via la location d’équipements. « un marché prêt à évoluer existe, à condition que les services soient de haute qualité ». Son entreprise prouve qu’innovation et durabilité peuvent coexister.
Prix du public
aurélie Barrial, Fondatrice du Bottin Mondial (Marietta)
Aurélie Barrial, expatriée depuis 1998, a créé le Bottin Mondial, un annuaire gratuit et accessible des professionnels français à l’étranger. « Ce projet reflète la solidarité et la créativité de la communauté française mondiale », dit-elle. Un outil précieux pour les expatriés.
Jean a. Fall, Fondateur de Cinewax (new York)
Jean A. Fall, fondateur de Cinewax, valorise le cinéma africain et de la diaspora pour combattre stéréotypes et invisibilisation. « Le cinéma est un outil de sensibilisation et de représentation », ditil. Son engagement promeut diversité, talents et culture à l’échelle mondiale.
timo Geis, Fondateur de Cactus Cru (arizona)
Timo Geis, premier à produire du vin nature en Arizona, défie le désert avec passion. « Faire du vin ici, c’est tout inventer », dit-il. Son courage montre qu’authenticité et respect de la nature peuvent naître même dans les environments les plus improbables.
armel Joly, co-fondateur d’oCabanon (new York)
Armel Joly, l’un des fondateurs d’OCabanon, a transformé une idée de partage familial en un petit coin de France à New York. « La grand-mère de mon associé appelait sa cuisine son cabanon ». Malgré la crise, il a su réinventer l’expérience, perpétuant l’esprit familial au cœur de la Grosse Pomme.
Loubna pichard, Fondatrice de Zouz in (Hoboken)
Loubna Pichard, entrepreneuse passionnée, valorise l’artisanat tunisien via ZOUZ IN, faisant découvrir des objets porteurs d’histoire. « Mon parcours reflète la force de la résilience et la richesse multiculturelle », dit-elle. Elle transmet la chaleur méditerranéenne à New York.
sophie raubiet, présidente de BZH new York (new York)
Sophie Raubiet, présidente de BZH NY, oeuvre pour connecter la Bretagne à New York. « Notre force, c’est la passion pour nos racines et leur rayonnement », dit-elle. L’association promeut culture, économie et tourisme bretons, renforçant liens et échanges entre régions et communautés.
Lucie thomé, Fondatrice et Ceo de Bébé Foodie (new York)
Lucie Thomé s’est réorientée en lançant Bébé Foodie, une marque bienveillante pour la nutrition des enfants. « J’ai osé tout recommencer », dit-elle. Son parcours, entre audace et résilience, illustre l’art de se réinventer pour créer un impact positif.
Banque de gestion de fortune
Depuis sa création en 1881, la Banque Transatlantique est l’établissement de référence des Fran ç ais de l’étranger. Elle accompagne les entrepreneurs, investisseurs, cadres dirigeants, ainsi que les diplomates et hauts fonctionnaires, à chaque étape de leur mobilité internationale.
Elle a développé une expertise unique en matière de gestion de fortune et d’actifs afin de répondre à leurs besoins spécifiques. Elle est présente à : Boston, Bruxelles, Courtrai, Hong Kong, Londres, Luxembourg, Montréal, New York, Paris (siège), San Francisco et Singapour.
Filiale de Crédit Mutuel Alliance Fédérale, elle allie à la solidité financière de son actionnaire l’agilité d’une banque à taille humaine. 25 % de nos collaborateurs sont eux-mêmes des Fran ç ais expatriés.
Partenaire historique des Trophées des Français de l’étranger, la Banque Transatlantique est fière d’en soutenir la troisième édition 2025 aux é tats-Unis, et de remettre le Prix du Public, qui met en lumière les parcours inspirants des Fran ç ais expatriés et récompense ces « ambassadeurs de la France » dans le monde.
Qui, dans cinq ans, sera le prochain game changer, celui qui inventera un nouveau modèle économique, capable de transformer les entreprises et d’avoir un impact positif sur la société ?
Les leaders de demain doivent être capables d’évoluer dans un monde en transformation permanente. Plus que de simples gestionnaires, ils sont appelés à devenir des entrepreneurs du changement : audacieux, agiles, ouverts et porteurs de sens. L’EDHEC n’est pas seulement une école qui forme au business, c’est une école du business - créée par des entrepreneurs pour révéler des entrepreneurs. Portée par l’excellence académique, l’innovation pédagogique et un lien étroit avec les entreprises, l’EDHEC développe chez ses étudiants les compétences et l’agilité nécessaires pour inventer les modèles de demain. Internationale, humaine et engagée, elle forme des talents capables d’imaginer, de transformer et d’avoir un impact durable sur les organisations et la société.
L’EDHEC a toujours adopté une approche singulière de la formation. Tout au long de leur parcours, les étudiants sont considérés à l’aune de l’impact qu’ils auront sur l’entreprise - et, pourquoi pas, sur le monde. Au-delà de la transmission de savoirs, notre ambition est de révéler des leaders inspirants, visionnaires et engagés, capables de transformer durablement leur environnement. Notre recherche poursuit le même objectif : avoir un impact concret sur les pratiques managériales et sur l’économie. Modèle unique, pionnière de l’entrepreneuriat dans l’éducation, l’EDHEC forme et équipe des entrepreneurs capables de façonner et de (re) créer l’entreprise.
SOCIAL ET HUMANITAIRE
PAR LEPETITJOURNAL.COM
La c aisse des Français de l’Etranger est un organisme de Sécurité sociale à adhésion volontaire qui couvre les garanties santé (Maladie-Maternité- i nvalidité), a ccident du travail – Maladies professionnelles ( aTMP) et la retraite des Français ou européens qui résident à l’étranger.
La CFE intervient aussi bien à l’étranger qu’en France, tout au long de l’expatriation. La CFE assure la continuité des droits avec le régime général de Sécurité sociale français. Nous assurons la protection sociale de plus de 200 000 personnes partout dans le monde, sans questionnaire de santé, ni critères d’exclusion, quel que soit l’âge, le statut ou le pays de résidence.
pourquoi choisir la CFe ?
La sécu pour tous : quels que soit l’âge, les pathologies, le pays d’expatriation, nos garanties sont faites pour vous
La sécu en continu : La CFE vous protège pendant votre expatriation, partout dans le monde y compris en France. Puis, à votre retour en France, vous réintégrez le régime général de la Sécurité sociale.
La sécu et la retraite : La CFE est le seul acteur sur le marché de l’assurance qui vous permet de travailler à l’étranger tout en continuant à cotiser pour votre retraite en France.
Dans le monde entier : La CFE vous accompagne quel que soit le pays dans lequel vous décidez de résider.
Plus d’informations sur : www.cfe.fr
WOMEN EMPOWERMENT
PAR LEPETITJOURNAL.COM
Santexpat.fr : La solution digitale pour simplifier l’accès à l’assurance santé et à la santé des Français à l’étranger
Santexpat.fr est une plateforme digitale pensée pour simplifier l’accès à la santé et à l’assurance santé des Français vivant ou partant à l’étranger.
Grâce à son comparateur en ligne, elle permet en quelques clics de comparer plus de 30 compagnies d’assurance, que ce soit en complément de la CFE ou au premier euro.
L’objectif ? Rendre simple, rapide et accessible un processus souvent complexe. En répondant à seulement trois questions, les utilisateurs obtiennent une sélection personnalisée d’offres adaptées à leurs besoins, sans avoir à contacter individuellement chaque assureur.
Santexpat.fr se distingue par son impartialité et sa transparence : le comparateur propose une vision claire et objective des différentes options disponibles, sans surcoût par rapport aux tarifs publics des assureurs. Le tout avec des conseils personnalisés et un accompagnement sur mesure.
Au-delà de l’assurance, la plateforme offre également un accès à des services de santé pratiques pour accompagner chaque étape de la vie à l’étranger.
Avec Santexpat.fr, trouver une assurance santé et bénéficier d’un suivi adapté à l’étranger n’a jamais été aussi simple.
LIFTING UP LEGACY
La compagnie aérienne Delta célèbre son 100 ème anniversaire cette année.
Depuis son siège d’Atlanta, elle gère plus de 5400 vols chaque jour dans le monde, et dessert 325 destinations vers 52 pays depuis ses 9 hubs américains. Elle est parmi les premières compagnies au monde en termes de revenu et de valorisation. Membre de l’alliance SkyTeam, tous ses vols entre l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique et les Etats-Unis sont en partage de code avec Air France-KLM et Virgin. En France Delta opère jusqu’à 17 vols quotidiens au départ de Paris et Nice. Sa flotte est composée de 985 avions, dont de nombreux Airbus.
La compagnie a procédé à de nombreuses modernisations dans les aéroports avec 12.6B$ investis. Elle a opéré également une véritable montée en gamme avec entre autres des salons exclusifs classe affaires Delta One, des produits Premium à bord avec des partenariats comme Missoni sur la literie affaires, le chef Guy Martin du Grand Vefour ou encore le champagne Taittinger.
Delta est à la pointe de la technologie et offre gratuitement le wifi à bord à tous ses passagers. Les clients l’ont souvent plébiscitée et elle est reconnue pour sa ponctualité et sa performance opérationnelle. En 2025, elle a reçu le 1er prix Skytrax de meilleure compagnie américaine et du meilleur personnel aux Etats Unis.
Pour la quatrième année consécutive, en collaboration avec Michelin et la Best Defense Foundation, des vétérans américains de la Seconde Guerre mondiale a bord du Normandy Legacy Flight de Delta en provenance d’Atlanta a Deauville, ont pu revenir dans le cadre des commémorations de l’anniversaire du débarquement en Normandie. Ce programme vise à rendre hommage à l’héritage et au courage de ces héros. Delta est fière de son partenariat avec lepetitjournal.com dans le but d’honorer le devoir de mémoire et les relations historiques franco-américaines avec le Trophée Lifting Up Legacy.
ÉDUCATION
Fondée en 1980 avec une petite classe de maternelle, la French a merican School of New York (Fa SNY) a évolué pour devenir une école internationale bilingue en accueillant plus de 700 élèves sur trois campus à Westchester, New York.
C’est la seule école de l’aire urbaine de New-York accréditée pour préparer à la fois le diplôme du Baccalauréat International (IB) et au Baccalauréat Français. Tous les élèves obtiennent également un diplôme de fin d’études secondaires (High School Diploma) de l’état de New York.
Les élèves de la FASNY ont la possibilité de participer soit au programme franco-américain, soit au programme international, qui commence au CP. Quel que soit le programme choisi, à la FASNY, l’approche innovante reste la même, basée sur des valeurs de respect, d’empathie
et de positivité, centrée sur l’apprentissage, le progrès continu et le bien-être des élèves. Les activités extrascolaires font partie intégrante de la scolarité et du développement de chaque élève de la FASNY : participation à des activités sportives, artistiques, STEM, entrepreneuriat, développement durable, sciences humaines, voyages d’études, services communautaires, etc.
Les élèves acceptés dans les universités représentent un large éventail d’établissements aux états-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, en France et dans d’autres pays européens.
L’
French of Compass est un collectif d’agents immobiliers francophones affiliés à Compass, premier réseau immobilier aux états-Unis. Fondé par des Français établis de longue date, nous allions expertise locale, maîtrise des enjeux juridiques et financiers et technologie de pointe pour créer des passerelles entre le marché américain et les francophones du monde entier.
Notre mission : offrir des services sur mesure à nos clients, qu’ils résident déjà aux états-Unis, souhaitent s’y installer ou y investir.
Nos membres, choisis pour leur professionnalisme, accompagnent expatriés, acheteurs, vendeurs, locataires et investisseurs, du résidentiel au commercial, de la Côte Est à la Côte Ouest.
Nous sommes fiers de participer pour la première fois aux Trophées des Français des états-Unis en parrainant le Trophée Art de la Maison, qui célèbre l’élégance et le savoir-faire français, et reflète notre engagement à assurer une expérience immobilière d’exception.
Pour plus d’informations : www.frenchofcompass.com frenchofcompass@compass.com @French of c ompass
ART DE LA MAISON
Fondé en 2015, a qua a ction est un organisme de bienfaisance binational (États-Unis et c anada) de premier plan dédié à la promotion de la sécurité de l’eau par le biais de l’innovation, de l’entrepreneuriat et du déploiement technologique.
Confrontée aux menaces du changement climatique, de la sécheresse, de la pollution et de la surutilisation de l’eau, AquaAction stimule l’innovation en engageant des individus talentueux et en activant leurs solutions, en fournissant un soutien crucial pour transformer les idées en technologies prêtes à être commercialisées. L’organisation donne la priorité à l’adoption de solutions innovantes sur le marché, à l’éducation et au développement des compétences, en veillant à ce que la main-d’œuvre soit prête pour l’économie bleue, et favorise la sensibilisation du public par des initiatives qui éduquent et inspirent les individus de tous âges.
À travers différents programmes, AquaAction met en relation les innovateurs, facilite la collaboration et accélère l’adoption des solutions, ainsi que la croissance et l’expansion des entreprises de technologie de l’eau. Avec une expérience avérée dans le lancement et/ ou le soutien de plus de 120 entreprises de technologie de l’eau qui ont permis de créer plus de 400 d’emplois et de générer un impact économique et environnemental significatif, y compris l’économie de grandes quantités d’eau et la réduction des émissions de carbone, AquaAction fait des progrès tangibles vers la sauvegarde des ressources d’eau douce pour les générations à venir.
L a URÉ a TS 2025
BUSINESS
ENTREPRENEUR
Ikram Guerd
Héloïse Pieaud
Fabien Lamaison
Baptiste Cheval
Alban Maino
Julien Icher
Patrice Martineau
Maëva Coste
L a URÉ a T PR ix DU PUBL ic
Baptiste CHeVaL
Boxeur new York
Il travaillait à l’usine en Normandie. Aujourd’hui, il combat sous les couleurs du New York Athletics Club. En 2023, Baptiste Cheval a traversé l’Atlantique avec une paire de gants et un rêve un peu fou : percer dans le temple mythique de la boxe. Baptiste Cheval, dit « Centaure », n’a que 26 ans, mais son regard porte loin : direction New York, « la ville de la boxe ».
À 15 ans, Baptiste découvre la boxe, presque par hasard. Son premier combat, il ne l’oubliera jamais : « Ma copine, que j’ai rencontrée à 15 ans et qui est aujourd’hui ma femme, avait ramené toute sa famille. Il y avait mes proches, toute ma ville et aussi des gens qui m’embêtaient quand j’étais plus jeune. Il fallait que je gagne, j’étais obligé ». Et ce combat, il l’a surtout gagné. Par KO.
À New York, Baptiste fait briller la boxe tricolore. Vainqueur des Golden Gloves, la compétition amateur mythique des états-Unis, il devient le seul Français de l’histoire à remporter le titre en catégorie élite : « C’était très intense. un tournoi de tueurs à gages. Mais je l’ai fait et je me suis dit : j’ai marqué l’histoire ».
Et l’histoire continue. En 2024, Centaure est sélectionné pour représenter un état américain aux championnats nationaux des états-Unis : « C’est du jamais vu. Aucun Français ne l’a fait avant moi. À chaque fois que j’y repense, je me dis que ce que je vis là est historique ».
Aujourd’hui, Baptiste rêve de combats professionnels, mais il garde les pieds sur terre. Il sait que rien n’est jamais acquis : « J’arrive à vivre de la boxe aux états-unis grâce à mes partenaires et les primes de combat », explique-t-il. « On vit, on survit. On n’est pas malheureux. On n’est pas millionnaire non plus. Environ 70% de mon salaire part dans mon loyer », confie-t-il. Dans un sport où la visibilité peut tout changer, Baptiste a vite compris qu’il fallait aussi « savoir se vendre ». En filmant ses entraînements, ses combats et sa vie aux états-Unis, il a captivé un public impressionné par ce Français qui ose tout : « une de mes vidéos a fait 1.7 million de vues. Les gens étaient fascinés de voir un ‘petit’ Français qui affronte les plus durs des états-unis ».
De 1.000 abonnés à plus de 50.000 sur Tiktok, il est devenu un modèle de persévérance et transmet un message clair à ceux qui osent rêver : « Ce qu’on croit impossible ne l’est pas. Quand on a un rêve en tête, on met tout en place pour le réaliser. Le seul vrai obstacle, c’est le regret de ne pas avoir essayé ».
Des rêves, Baptiste en a encore plein la tête : « J’organiserai mes propres évènements en France. Je combattrai en Normandie, pour mon peuple, pour ma famille ».
L a URÉ a TE ENTREPRENEUR
MaëVa Coste
Chercheuse et fondatrice de BioWraptor new York
« Mon grand-père était chercheur en chimie. Moi, je voulais être médecin, mais finalement j’ai suivi son chemin », confie Maëva Coste, docteure en ingénierie biomoléculaire à New York. Après une thèse en chimie et ingénierie biomoléculaire à Montpellier, Maëva Coste traverse l’Atlantique pour un post-doctorat à la City University of New York. Là-bas, elle se spécialise dans le biomimétisme, une approche scientifique qui « part du principe que la nature est le plus grand laboratoire qui existe ».
À son arrivée en janvier 2022, les opportunités offertes par New York l’amènent à multiplier les expériences et les rencontres : « J’ai commencé par faire du networking, puis consulting, et j’ai travaillé pour plusieurs start-ups. New York investit massivement dans la biotech, et cela m’a donné envie de tenter ma chance ».
La docteure co-développe une technologie brevetée et intègre le prestigieux programme Activate en 2025, qui lui apporte financement, locaux, mentorat de haut niveau et formation de CEO. « Nous sommes 39 sélectionnés sur plus de 1000 candidatures, et je suis payée pendant deux ans pour développer ma start-up. C’est incroyable. » Avec BioWraptor, la start-up qu’elle a fondée en janvier 2024, Maëva Coste veut relever un défi
colossal : protéger les molécules fragiles qui composent nos médicaments, vaccins, diagnostics, cosmétiques, biocapteurs ou produits agricoles : « Nous avons créé une capsule bio-inspirée qui protège les ingrédients actifs de la chaleur, de la lumière, de l’oxydation ou de l’humidité. L’idée est d’éliminer la chaîne du froid et de réduire les pertes, tout en limitant les émissions carbone et augmentant l’accessibilité ».
Son innovation se présente comme une sorte de « bio-wrapper », un enrobage dynamique capable de préserver la stabilité des molécules les plus sensibles. Un progrès majeur « quand on sait que 70% des produits de santé dépendent de la chaîne du froid, et que 35 milliards de dollars sont perdus chaque année à cause de sa fragilité ». Les perspectives de BioWraptor sont immenses : santé, agriculture, défense, cosmétique… « Notre solution pourrait changer la donne, en rendant les traitements plus accessibles, en réduisant les coûts et en allégeant l’empreinte carbone de l’industrie. »
Derrière l’enthousiasme et la réussite, elle parle sans filtre de son « syndrôme de l’imposteur » et de ses doutes en tant que femme scientifique : « Certaines conférences rassemblent presque uniquement des hommes plus âgés et très expérimentés. Dans ces moments-là, ce n’est pas évident de se sentir légitime quand on est une jeune femme scientifique ». Pourtant, elle avance, poussée par une communauté solide : « Seul, on n’est rien. Le secret, c’est la communauté. Aux états-unis, j’ai trouvé un accompagnement incroyable, avec des réseaux et des mentors prêts à soutenir les jeunes chercheurs. C’est ce qui me porte ».
L a URÉ a T SO cia L ET HUM a N i T ai RE
aLB an Maino
Fondateur de Memory Lane tV
portland
L’histoire d’amour d’Alban Maino avec l’Amérique a débuté lors d’un vol entre Paris et New York, en 1997, où il a rencontré sa future épouse. « Ce fut un véritable coup de foudre », confie-t-il. Dès l’année suivante, le couple partage ses étés entre Paris et une petite île sauvage au large du Maine, Swans Island. En 2015, Alban décide de s’installer définitivement à Portland, dans le Maine, le « dernier eldorado de la côte Est ». C’est là qu’il a lancé Memory Lane TV, une initiative sociale innovante dédiée aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et de démence. En parallèle, Alban assume également le rôle de Consul honoraire de France dans le Maine, œuvrant à renforcer les relations entre la France et cette région américaine. Il y a également créé le Festival Champlain, premier festival du film francophone à Portland.
L’idée de Memory Lane TV est, elle, née d’une expérience personnelle : la maladie de sa grandmère Rosette : « Quand elle a été diagnostiquée d’une démence sénile, nous avons commencé à expérimenter des programmes de stimulation sensorielle, notamment autour de la musique et des vidéos adaptées. Les résultats ont été spectaculaires : plus de calme, des sourires, un regain de communication. » Ces premiers essais, menés en collaboration avec des équipes médicales, ont montré leur efficacité et ont
SOCIAL ET HUMANITAIRE
conduit à des essais cliniques aux états-Unis, notamment avec le Massachusetts General Hospital à Boston et Brown University. Son ambition était claire : « replacer la dignité, l’émotion et le lien humain au cœur de l’accompagnement. » Ainsi est née Memory Lane TV, souvent décrite comme le « Netflix de la démence ». Lancée en 2023, cette plateforme de streaming propose plus de 1200 films originaux, répartis en 14 collections telles que la musique, la nature ou les voyages. Contrairement aux médias traditionnels, ces contenus privilégient la simplicité, la beauté visuelle, la musique et le rythme pour capter et apaiser les personnes atteintes de troubles neurodégénératifs. Deux chaînes de télévision intégrées permettent d’accompagner quotidiennement les résidents, créant des rituels apaisants et éveillant leur esprit, le tout accessible dans le monde entier pour seulement 8 dollars par mois.
Les résultats sont saisissants : « La réduction de l’agitation, l’augmentation des interactions sociales, la diminution du stress des aidants… Toutes ces données corroborent l’impact réel de notre projet. »
Memory Lane TV transforme la solitude et la confusion en moments de réconfort, donnant une nouvelle dimension à la prise en charge des personnes souffrant de démence. Avec la Memory Lane Foundation, Alban Maino cherche aujourd’hui à lever 3 millions de dollars pour faire don de la plateforme à une grande ONG, afin qu’elle soit accessible gratuitement dans le monde entier : « Ensemble, nous pouvons bâtir un avenir où la technologie et la culture servent l’humain, où chaque personne, même vulnérable, retrouve sa dignité et sa beauté. »
L a URÉ a TE W OMEN E MPOWERMENT
ikraM Guerd
General Manager usa aspivix
Los angeles
Dès son plus jeune âge, Ikram Guerd se rêve médecin. Si la médecine ne l’a finalement pas choisie, c’est le marketing, dans l’univers de la santé, qui l’a propulsée sur la scène internationale de la MedTech. Après un parcours de plus de 20 ans en Europe et aux états-Unis, Ikram Guerd rejoint la start-up suisse Aspivix. L’objectif est simple : révolutionner les procédures gynécologiques grâce à une technologie douce et respectueuse du corps féminin.
Aspivix s’attaque à un geste médical pratiqué avec un instrument depuis des décennies : la stabilisation du col de l’utérus. Inventée il y a plus d’un siècle, la pince de Pozzi est un outil couramment utilisé en gynécologie. Bien qu’il soit efficace, le ténaculum reste invasif et traumatique, engendrant douleurs et saignements. Avec le dispositif innovant carevix®, la start-up offre une alternative plus douce. Validé cliniquement, carevix® réduit nettement les douleurs, les saignements et par conséquent l’anxiété.
Mais pour Ikram Guerd, directrice générale U.S.A. et marketing chez Aspivix., l’innovation n’est pas que technologique : « Chaque femme mérite d’être entendue, respectée, informée et soignée avec bienveillance ». Aspivix s’engage ainsi
dans une transformation profonde de la gynécologie, centrée sur l’expérience des patientes. Après l’Europe, Aspivix prépare son lancement aux états-Unis avant de renforcer sa présence en Amérique Latine, et au Moyen-Orient dans un futur proche. Parallèlement, l’entreprise continue de développer de nouvelles solutions pour moderniser des gestes gynécologiques restés inchangés depuis des décennies. « Trop souvent, nous disons aux femmes : « c’est normal d’avoir mal ». Nous voulons changer cette narration. Quand une femme comprend ses options, elle reprend le contrôle et peut faire des choix éclairés », soutient Ikram Guerd. Dans un secteur où moins d’un quart des postes de direction sont occupés par des femmes, Ikram incarne la preuve vivante qu’il est possible de briser ce plafond de verre. Mentor et engagée auprès d’associations, elle multiplie les actions pour faire émerger les talents féminins notamment au travers de sa propre plateforme : The FemHealth Marketer. Ikram Guerd a récemment co-fondé le SoCal Women’s Health Collective, un réseau rassemblant fondateurs, investisseurs, cliniciens, défenseurs, chercheurs et universitaires autour de la santé des femmes en Californie du Sud.
Ce Trophée Women Empowerment récompense pour elle avant tout une victoire collective : « Je suis fière d’apporter ma contribution aux jeunes filles et femmes., Cette reconnaissance est dédiée à toutes celles qui ont osé dire « non » à la douleur normale, à celles qui innovent, mentorent, élèvent leur voix et inspirent la prochaine génération. Chaque avancée, aussi petite soit-elle, peut semer une graine de changement ».
L a URÉ a T L i FT i NG UP LEG ac Y
JuLien iCHer
président de the Lafayette trail
Bethesda
Arrivé aux Etats-Unis en 2015 dans le cadre de ses études en géographie humaine entreprises à l’école Normale Supérieure de Lyon, Julien Icher s’intéresse de près à l’histoire et la culture américaines. Il rejoint rapidement les American Friends of Lafayette (AFL) qui tenaient, en 2016, son meeting annuel dans la région de Boston. « Lors de cette réception, j’ai proposé au consul général alors en poste (Valéry Freland), l’idée d’un parcours muséographique patrimonialisant le circuit de Lafayette en Nouvelle-Angleterre au cours de son tour d’adieu en 1824 et 1825. » Quelques mois plus tard, Julien se retrouve en tant que diplomate junior au consulat à promouvoir ce qui deviendrait par la suite la Route Lafayette, ou Lafayette Trail.
Depuis le lancement de Lafayette Trail, Julien a contribué à l’installation de 175 panneaux commémoratifs, dont plus de 150 déjà inaugurés, en partenariat avec la William G. Pomeroy Foundation. Dans le cadre du bicentenaire de la tournée d’adieu de Lafayette, l’association a organisé de très nombreux événements dans l’ensemble des 25 états et à Washington DC. Julien est également à l’origine de la série documentaire Follow The Frenchmen, qui compte à ce jour 30 épisodes : « Notre collaboration avec Public Broadcasting Service (PBS) nous
permet de toucher un public toujours plus large, tout en poursuivant notre mission d’éduquer. »
Cet amour du patrimoine franco-américain touche des publics des deux nations mais en particulier son nouveau pays d’accueil : « Beaucoup d’Américains sont fiers que leur pays puisse encore inspirer à une jeunesse européenne l’envie d’explorer les liens d’amitié historique avec de vieilles sociétés occidentales comme la France. Ils sont également très satisfaits de voir un jeune Français contribuer avec autant de passion à la préservation de leur histoire nationale. »
Le lauréat du Trophée Lifting Up Legacy ajoute : « Nous sommes très fiers d’avoir pu contribuer au bicentenaire avec cet esprit d’ouverture et d’accessibilité qui, de notre point de vue, n’aurait pas déplu à Lafayette lui-même ». Une implication et un travail acharné qui a pour but de perdurer dans le temps : « La signalétique patrimoniale que nous avons installée demeurera pour des générations et permettra ainsi de transmettre l’importance du tour en tant qu’événement historique aux plus jeunes Américains ». Mais quelle suite pour Lafayette Trail ? « Le bicentenaire est fini, mais les commémorations du 250ème anniversaire de l’indépendance des Etats-unis ne font que commencer. Le Lafayette Trail s’engagera pleinement dans la promotion du rôle de Lafayette dans la naissance de la nation américaine ». Pour Julien, Lafayette est « un symbole incontournable de l’amitié franco-américaine, symbole que nous continuerons de faire vivre par notre travail et nos actions dans l’ensemble du pays ».
L a URÉ a TE ÉDU ca T i ON
HéLoïse pieaud
Fondatrice de La Maison school of Music
new York
Il suffit de pousser la porte de l’école d’Héloïse Pieaud pour comprendre : ici, la musique se vit comme un rêve éveillé. Derrière ce lieu singulier, une Française expatriée, qui, depuis l’âge de six ans, a choisi le piano comme passeport vers le rêve américain. Ce chemin, Héloïse Pieaud ne l’a pas pris par hasard. Le déclic ? Une rencontre avec un professeur américain lors d’une masterclass à Tignes. « C’était une approche totalement différente de l’enseignement que j’avais connu en France, qui manquait parfois de bienveillance. Je me sentais beaucoup plus en confiance », confiet-elle. Depuis son arrivée à Manhattan, la pianiste revendique cette philosophie : « Chaque jour, j’ai besoin d’une heure pour rêver, confie-t-elle, pas pour m’évader, mais pour me plonger dans mon imagination ». S’installer à Manhattan n’a pourtant pas été sans difficultés pour la Toulousaine. Frais de scolarité exorbitants, précarité du statut d’artiste, visa… Autant de défis à surmonter. Héloïse Pieaud n’a néanmoins jamais reculé devant les petits boulots : « J’ai promené des chiens, été assistante, donné des cours privés, fait des concerts. À New York, il faut mettre son ego de côté ». C’est en donnant des cours particuliers qu’Héloïse Pieaud découvre sa vocation : transmettre. Pour transformer cette passion en projet, elle s’offre une parenthèse
d’études en France, à l’école polytechnique X-HEC Paris. Soutenue par des investisseurs, elle fonde en avril 2024 La Maison School of Music, une école de musique unique installée au cœur de Manhattan. « L’endroit a été pensé comme une maison, avec des tapis, une cuisine et même des serviettes chaudes pour les mains. Je voulais que les élèves s’y sentent bien, comme chez eux. »
Dans la salle des enfants, une fresque réalisée par l’illustratrice française Sonia Cavallini accueille les plus jeunes : « Je voulais que ce soit un univers magique. Les animaux dessinés sur les murs se retrouvent ensuite dans leurs livres d’exercices. C’est leur monde, leur rêve à eux ». Un monde que la professeure décrit comme « affectif et plein d’humour », où chaque personnage devient un compagnon de jeu et d’apprentissage. Son programme s’adresse autant aux enfants qu’aux adultes, avec une approche innovante : « Je ne voulais pas que les cours soient ennuyeux. Toutes les dix minutes, on change d’activité : lecture de notes, histoire de la musique, jeux… L’idée, c’est que personne ne dorme ». Et pour les adultes, elle a créé un programme qui porte bien son nom : « Trop d’adultes se sont éloignés à regret du piano. Ils ont le droit de reprendre avec confiance et plaisir. La Maison est aussi pour eux ». Et à en croire son énergie, la jeune professeure n’en a pas fini de rêver. Après New York, elle envisage déjà une deuxième école, une application éducative et des recherches en neurosciences. Et pourquoi pas, un jour, une Maison School of Music à Paris.
L a URÉ a T a RT DE L a M ai SON
patriCe Martineau
Chef exécutif du Four seasons
Boston
Originaire de Troyes, en Champagne, Patrice Martineau a grandi dans la ferme familiale. « Je suis tombé amoureux de la cuisine en réalisant que c’était une belle occasion de rassembler les gens et de leur faire plaisir à travers des plats savoureux, » confie-t-il. Plus jeune de sept enfants, il rapporte chaque week-end des œufs, du lapin, du canard,... forgeant déjà son amour des bons produits. Après des formations dans des établissements prestigieux en Bourgogne, notamment à l’Abbaye de Saint Michel et La Côte Saint-Jacques (deux étoiles Michelin), il entame sa carrière chez les plus grands : « Mon parcours a été une aventure incroyable, chaque étape m’a permis de développer mon savoir-faire. » Il commence chez Daniel Boulud à New York, où il apprend l’élégance de la cuisine européenne raffinée, puis à Londres, au Savoy, où il perfectionne son art. Au Japon, au restaurant Peter du Peninsula Tokyo, « j’ai découvert une quête de perfection qui pousse chaque fruit et légume à l’excellence, comme s’ils venaient du ciel. »
De retour aux états-Unis, il dirige la cuisine d’établissements prestigieux comme El Encanto à Santa Barbara, Montage Beverly Hills, et pour finir, en 2021, il rejoint le Four Seasons Boston en tant que chef exécutif. « Travailler ici est une chance unique de jouer avec la richesse des produits locaux tout en restant fidèle à mon style. » Son approche
culinaire s’inspire de l’énergie urbaine, mêlant techniques modernes et classiques français, toujours en accord avec les saisons : « J’aime revisiter les classiques avec un regard contemporain, en puisant aussi dans l’art, les couleurs, et les émotions. »
Son leitmotiv ? « La quête de perfection, c’est ce qui guide tout ce que je fais. » Patrice veille à transmettre cette passion à son équipe, qu’il considère comme une famille : « Il faut toute notre équipe talentueuse - des réservations aux plongeurs - pour créer une expérience culinaire exceptionnelle à chaque fois. » Son subtil mélange de convivialité et d’exigence lui a permis de recevoir le trophée L’Art de la Maison de French Compass, un honneur qui lui tient particulièrement à cœur : « C’est une reconnaissance de tout ce que j’ai accompli, mais surtout, c’est un hommage à ceux qui m’ont soutenu tout au long de mon parcours. »
Amoureux de son métier, Patrice Martineau se considère comme un ambassadeur de la cuisine française outre-Atlantique : « Je m’efforce de mettre en valeur toute l’élégance, la technique et le raffinement qui font la renommée de notre gastronomie, tout en l’adaptant aux goûts d’aujourd’hui et aux influences locales. » L’avenir lui se conjugue avec de multiples saveurs : « Je suis enthousiaste à l’idée de collaborer avec d’autres chefs sur des dîners accords mets et vins, où la créativité et la passion commune sont à l’honneur. » Mais sa plus grande fierté reste dans la joie du partage : « Ce qui me rend le plus fier, c’est de voir mon équipe sourire, prendre plaisir à travailler ensemble, et progresser. »
ART DE LA MAISON
L a URÉ a T E a U - ENV i RONNEMENT
FaBien LaMaison
Co-fondateur et directeur us de plastic odyssey
san Francisco
Originaire de Bordeaux, Fabien Lamaison a grandi entre l’océan Atlantique, les Landes et les bancs de l’école d’ingénieur à Brest. Alors, quand une opportunité professionnelle l’amène aux états-Unis en 2007, c’est presque naturellement qu’il atterrit à San Francisco : « J’ai signé pour San Francisco sans même avoir visité la ville. Je m’attendais au soleil de Los Angeles, j’ai eu le brouillard du Pacifique. Mais je suis tombé amoureux des Redwoods et de l’équilibre entre nature, créativité et innovation ». Pour lui, l’engagement environnemental semble être une trajectoire naturelle : « Je crois profondément que l’innovation doit servir à la fois les gens et la planète. Le modèle circulaire – les personnes, la planète et le profit – ne fonctionne que si ces trois éléments avancent ensemble ».
Aujourd’hui, Fabien Lamaison est directeur de Plastic Odyssey Fund, la branche américaine qu’il a co-fondée aux côtés de Simon Bernard et Alexandre Dechelotte : « Je m’occupe de la stratégie, des partenariats et du développement, explique-t-il. Notre objectif est double : accroître notre visibilité et notre impact aux états-unis, et tisser des liens solides avec les associations locales, les bailleurs de fonds et les institutions qui se consacrent à la protection des écosystèmes océaniques et aquatiques ».
Le bureau américain de Plastic Odyssey sert de relais entre le mouvement international, les partenaires régionaux, les donateurs et le public. « Nous mobilisons des ressources locales pour soutenir des expéditions, des campagnes éducatives, et surtout nous engageons le public, insiste-t-il. Au cours des 6 derniers mois seulement, nous avons organisé 14 événements réunissant plus de 800 participants et mobilisé un réseau de plus de 50 bénévoles. » Pour sensibiliser le public américain, le discours de Plastic Odyssey se veut clair : « Il faut parler d’urgence, mais aussi d’opportunités. Les gens ici veulent des solutions concrètes, des histoires d’audace et d’impact ».
Pour la fondation, les mois à venir s’annoncent denses : « Nous nous concentrons d’abord sur San Francisco, puis sur d’autres hubs côtiers comme Seattle, New York, ou encore Los Angeles. L’idée est de bâtir une base de partenaires, de donateurs et de relais locaux ». La récente reconnaissance officielle de Plastic Odyssey Fund comme organisation 501(c)(3) donne un nouvel élan à cette expansion.
Mais le développement de Plastic Odyssey Fund n’est pas sans obstacles : « L’océan reste largement absent du débat environnemental alors qu’il régule le climat, abrite une biodiversité essentielle et produit une grande partie de l’air que nous respirons », regrette le lauréat du Trophée Eau/Environnement, qui ne manque pourtant pas de motivation. « Nous sommes une petite équipe engagée sur tous les fronts : collecte de fonds, programmes, mobilisation du public. un défi intense mais passionnant ».