Cette analyse explore les liens croissants entre Donald Trump, les mouvements nationaux populistes européens et les leaders technologiques influents aux États-Unis. Elle examine le concept de « populisme algorithmique », qui s’appuie sur l’exploitation des données personnelles pour fragmenter l’espace public, en segmentant l’électorat de manière hyper-ciblée et en redéfinissant la perception de la réalité par une saturation de contenus contradictoires sur les réseaux.