

CARNET ROSE CHEZ LES RENARDS POLAIRES
LE POINT SUR
La vanille à la rescousse des forêts humides
Février 2023
L PLUS DE NATURE D’ICI 2030
a dernière édition de notre rapport « Planète vivante » vient rappeler l’ampleur dramatique de la perte de biodiversité. Entre 1970 et 2018, les populations mondiales de vertébrés, oiseaux, poissons, mammifères, amphibiens et reptiles ont décliné de 69% !
On parle davantage du changement climatique que de la disparition des espèces sauvages, mais ces deux crises sont fortement liées : la dégradation alarmante des milieux naturels les conduit non seulement à perdre leur capacité de stockage mais aussi à émettre, à leur tour, plus de gaz à effet de serre. Par conséquent, une plus grande quantité de dioxyde de carbone pénètre dans l’atmosphère, accélérant le réchauffement du globe…
De même que la hausse des températures entraîne déjà des phénomènes de mortalité massive, ainsi que des extinctions d’espèces. Tant que nous n’aurons pas compris que le réchauffement et l’érosion du vivant constituent les deux faces d’une même pièce, nous ne parviendrons à freiner ni l’un, ni l’autre.
Selon un rapport conjoint du GIEC et de l’IPBES, des terres et des océans en bon état écologique pourraient constituer jusqu’à un tiers des solutions d’atténuation des effets du changement climatique.
Ce dont nous avons besoin de toute urgence, c’est d’un objectif positif net pour réparer le vivant et non plus, simplement, de stopper sa disparition.
Nous devons atteindre un bilan « nature » positif d’ici 2030.
En d’autres termes, davantage de nature d’ici la fin de cette décennie qu’à son début. Plus de forêts naturelles, plus de poissons dans les systèmes océaniques et fluviaux, plus de pollinisateurs sur nos terres agricoles, plus de biodiversité dans le monde !
De la reconstitution des stocks de thon rouge en Méditerranée au retour du lynx dans nos massifs, en passant par la restauration de plusieurs dizaines de milliers d’hectares de mangroves à Madagascar, ou encore la protection des forêts sèches de Nouvelle-Calédonie ayant permis la régénération naturelle d’une végétation luxuriante… Les exemples où la vie sauvage a repris ses droits commencent à s’accumuler. La nature est en train de nous démontrer qu’elle peut rebondir – et rapidement - pourvu qu’on lui en donne la chance. Avec, à la clé, d’innombrables bénéfices, pour notre bien-être mais aussi pour notre sécurité économique, alimentaire et hydrique.
Isabelle Autissier Présidente d’honneur du WWF France

Raies léopard (Aetobatus narinari), sur les étendues de sable de Cancun, Mexique.
À LA UNE CARNET ROSE CHEZ LES RENARDS POLAIRES
En Finlande, le renard arctique s’est reproduit pour la 1ère fois dans la nature depuis 25 ans. L’espèce a bénéficié des efforts de conservation déployés mais aussi du retour providentiel de ses proies favorites.
UNE ESPÈCE SUR LE FIL
En hiver, le renard d’Arctique enroule sa queue touffue autour de lui comme une écharpe pour affronter les températures glaciales. Sa fourrure épaisse et blanche lui permet de résister jusqu’à -50°C. Mais aujourd’hui, le changement climatique bouleverse son habitat. Si la glace fond plus rapidement, la quantité de nourriture disponible pour le renard polaire diminue également. De plus, les peuples nordiques continuent de chasser l’animal car il demeure un gibier terrestre prisé. La baisse du nombre de rongeurs, ses proies favorites et la concurrence croissante que lui livre le renard roux, poussé vers le nord par le réchauffement, mettent sa survie en péril. Au début des années 2000, l’ensemble de la population de renards arctiques nordiques a atteint un niveau historiquement bas, avec environ 100 individus adultes. En Finlande, l’animal est classé dans la catégorie des espèces en danger critique d’extinction.

dans le nord-ouest du pays, la nouvelle a été accueillie avec un immense enthousiasme. Il faut dire que cet heureux événement vient récompenser un travail de longue haleine.
C’est le nombre de renards arctiques adultes vivant actuellement en Nor vège, en Suède et en Finlande.
HEUREUX ÉVÉNEMENT
Trois. C’est le nombre de nouvelles naissances de renardeaux d’Arctique recensées dans la région d’Enontekiö. La dernière fois que l’espèce s’était reproduite dans la nature, en Finlande, c’était en 1996 à Utskokin, au nord-est de la Laponie, à la frontière norvégienne. Alors, quand les équipes ont mis en évidence, il y a quelques mois, la présence de trois nouveaux petits
Depuis plus de vingt ans, le WWF et les experts des parcs nationaux installent des distributeurs d’aliments à proximité d’anciens sites de reproduction du renard polaire pour augmenter ses chances de survie et celles de ses petits, en particulier durant les années où les effectifs des campagnoles, ses proies favorites, sont faibles. Les distributeurs ont été conçus de manière à ce que les renards roux, ses principaux concurrents pour la nourriture, ne puissent pas les utiliser. En Norvège, l’un des projets phares consistait à remettre dans la nature des animaux nés en captivité, aux abords de la frontière finlandaise. Pour l’heure, on ne sait pas encore si le mâle ou la femelle du couple qui vient de se reproduire appartient à ce groupe. L’analyse des échantillons d’ADN collectés va nous permettre d’élucider ce mystère prochainement.
En attendant, la reconquête d’une espèce qui avait cessé de se reproduire est porteuse d’espoir, d’autant qu’elle survient à un moment où le changement climatique s’accélère.
Si les efforts de conservation déployés ne sont évidemment pas étrangers à ce succès, force est de reconnaître que la nature a donné un petit coup de pouce. Depuis 2007, les cycles de population des campagnols sont redevenus réguliers, alors que dans les années 80, pour une raison inconnue, ils avaient brusquement disparu.
LES AMÉRIQUES
S’ENGAGENT POUR LE PACIFIQUE
Avec le soutien du WWF et d’autres ONG, neuf pays du continent américain, riverains du Pacifique, ont décidé de former une “coalition pour la protection des océans”. Lancée par le Chili, en marge du Sommet des Amériques qui s’est tenu à Los Angeles en juin dernier, l’initiative regroupe la Colombie, le Pérou, le Costa Rica, l’Equateur, le Panama, le Canada, le Mexique et les Etats-Unis. Le mot d’ordre est limpide. «Nous devons mieux travailler ensemble pour protéger nos mers parce que les espèces marines, elles, ne connaissent pas de frontières». Ensemble, les neuf pays ont convenu d’établir un réseau d’aires marines protégées (AMP) écologiquement interconnectées le long de la côte pacifique des Amériques. Un nouvel accord qui semble répondre à notre appel…
En effet, en février 2022, avec plus de 50 partenaires scientifiques provenant du monde entier, le WWF publie un rapport intitulé Protecting Blue Corridors afin d’exhorter les pouvoirs publics à protéger les corridors bleus dans le Pacifique oriental.
LE DIGITAL
POUR CONTRER LA PÊCHE ILLÉGALE
Selon l’Agence du forum de pêches, chaque année, 276 000 à 338 000 tonnes de thon seraient prélevées illégalement dans le Pacifique. Une véritable menace pour la survie de l’espèce.
En 2018, le WWF lance un projet pilote utilisant le système de la blockchain (littéralement «chaîne de blocs»), technologie de stockage de données autonome et cryptée. Concrètement, il s’agit de suivre le parcours du thon à la trace au sein de la chaîne d’approvisionnement des Fidji, en enregistrant toutes les étapes de sa production et de sa transformation et de les stocker dans une base de données accessible facilement pour les consommateurs. Un simple scan de l’emballage du thon avec un smartphone peut révéler quand et où le poisson a été pêché, par quel bateau et avec quelle méthode. Les consommateurs peuvent ainsi être certains qu’ils achètent du thon pêché légalement et de manière responsable ! Il y a quelques mois, ce projet inédit a donné naissance à la plateforme mondiale OpenSC, qui permet désormais de vérifier l’origine de nombreuses autres espèces de poissons.
Si nous parvenons à protéger des terres et des océans, nous réussirons à freiner
30 à 50 %
l’extinction des espèces et à atténuer le changement climatique.
“Biodiversité et climat”, rapport co-rédigé par le GIEC et l’IPBES et publié en juin 2021
ICÔNES DE LA BIODIVERSITÉ EN DANGER
Tous les deux ans, nous publions notre Rapport Planète Vivante qui dresse un bilan de l’état de la planète. En octobre, nous avons dévoilé les chiffres alarmants de notre dernière édition. Selon l’IPV (Indice Planète Vivante), entre 1970 et 2018, la taille moyenne des populations de vertébrés sauvages a décliné de 69%.
Autrement dit, en moins d’un demi-siècle, les effectifs de plus de 32 000 populations de mammifères, d’oiseaux, d’amphibiens, de reptiles et de poissons ont chuté des deux tiers !
En décembre dernier, les décideurs mondiaux se sont réunis lors de la COP15 à Montréal, la 15e conférence des parties de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique : une opportunité unique de s’engager pour la nature.
À cette occasion, nous avons appelé les gouvernements à adopter un accord mondial ambitieux pour sauver les espèces sauvages. Un accord clair et mesurable pour protéger la biodiversité avec des engagements concrets afin d’inverser la donne d’ici 2030.
Près de 18 000 personnes ont déjà signé notre pétition “Biodiversité en voie de disparition… agissons !”

L’aire de répartition du dugong (Dugong dugon) s’étend de l’Afrique de l’Est jusqu’au Vanuatu (Pacifique Ouest). En décembre 2022 l’UICN a classé «En Danger» la population de dugongs de Nouvelle-Calédonie .
LA VANILLE À LA RESCOUSSE DES FORÊTS HUMIDES

Madagascar, la vanille pousse aux pieds des forêts humides, sans altérer les écosystèmes. Produite durablement, elle assure un revenu décent aux communautés de la région de la Sava. Rozafy cultive de la vanille depuis 10 ans au pied des forêts d’Andrafainkona, dans la région de la Sava, au nord-est du pays. Avant, elle produisait du riz mais les fins de mois étaient difficiles. Très vite, la récolte de ses premières gousses s’est avérée plus rentable. Toutefois, pour pérenniser son activité, elle a besoin de la contribution de tous afin de préserver les forêts humides, indispensables à la culture d’une vanille de qualité. C’est la raison pour laquelle elle a décidé de rejoindre l’association communautaire « Andrafainkona Miaro Tontolo Iainana ». Soutenue par le WWF, l’organisation contribue directement à la sensibilisation de ses pairs sur l’importance des forêts et la nécessité de les préserver durablement.
36 000 ha de forêts primaires sont coupées ou brûlées chaque année à Madagascar pour le défrichage ou le pâturage.
Au sein de cette association communautaire, l’usage de pesticides et d’intrants de synthèse est exclu. Les producteurs s’appuient donc sur les geckos diurnes à poussière d’or, une espèce endémique du nord de l’île, qui se nourrit des insectes ravageurs. Le neem, un insecticide naturel, est également planté aux abords des cultures, ainsi que d’autres végétaux permettant de retenir l’humidité. L’alignement des plantations est également privilégié pour faciliter la circulation du vent et de l’eau. Grâce à ce que l’on appelle la valorisation écosystémique intégrée de l’agrobiodiversité en forêt, c’est tout un cercle vertueux qui se met en place.
Le principe est simple : en cultivant la vanille dans les sous-bois, on profite des services écosystémiques rendus par la forêt, telle que la séquestration du carbone notamment. Des forêts en bonne santé permettent de cultiver une vanille de qualité qui, elle, va bénéficier aux populations, en améliorant leur niveau de vie mais aussi en contribuant à la protection des écosystèmes essentiels à leur survie.
Nichée au cœur de l’océan Indien, au large des côtes africaines, Madagascar est une sorte d’arche de Noé. Lémuriens, tortues étoilées et autres reptiles y ont élu domicile en raison de la variété de ses climats et de ses reliefs.
Malheureusement, ce patrimoine unique est en passe de disparaître. Les forêts primaires qui couvraient 30% de l’île au milieu du siècle dernier n’en couvrent plus que 12%. Elles sont coupées ou brûlées pour le défrichage ou le pâturage.
L’agriculture sur brûlis touche essentiellement le plateau Mahafaly et les forêts du Nord.
L’EXPOSITION “OCÉANS”
du 25 février 2023 au 21 mai 2023
À la Villa Tamaris, La Seyne-sur-Mer
Une plongée de tous les superlatifs ! Laurent Ballesta, biologiste marin et photographe, nous fait découvrir la magie des profondeurs. Ne manquez pas le ballet de reproduction du mérou, qui attire des centaines de requins dans la nuit. Partez à la rencontre du cœlacanthe, poisson préhistorique qu’il fut le premier à photographier, ou en immersion sous les glaces de l’Antarctique…
Au 3ème étage, vous pourrez découvrir l’exposition du WWF sur les différentes actions entreprises pour préserver les écosystèmes marins face aux défis du changement climatique et de la pollution due à l’activité humaine.
DES TORTUES ET DES HOMMES
documentaire animalier de Luc Mauduit, sur MyCanal
Plongez au cœur du lagon calédonien à la rencontre des tortues marines de Nouvelle-Calédonie avec la projection de ce nouveau documentaire Canal+ entièrement dédié aux projets menés par le WWF pour protéger ces espèces emblématiques.
Grâce à des balises GPS installées sur leurs carapaces, nous suivons leurs déplacements à la trace pour en apprendre davantage sur leurs modes de vie…
RENCONTRES AVEC DES ÉCOLOS REMARQUABLES
Guide broché de Frédéric Denhez Paru le 12 mai 2021
La transition écologique, c’est au quotidien qu’elle prend forme. Et localement. Frédéric Denhez est parti à la rencontre de ces hommes et de ces femmes qui œuvrent pour l’environnement : énergies, eau, sols, transports, aménagement des territoires, respect de la nature… Ce livre montre une écologie près de chez nous par les gens qui la font et raconte comment les acteurs de terrain sont en train de transformer la France en profondeur.
10 MILLIONS D’EUROS RÉCOLTÉS POUR LA NATURE !
La 7ème édition du Z Event, marathon caritatif de streaming, a permis de collecter plus de 10 millions d’euros pour la protection de l’environnement. Une somme qui sera partagée entre 4 associations, dont le WWF France.
Ces dons vont nous permettre de développer des programmes essentiels pour la biodiversité et le climat.
Selon la FAO, depuis 1980, 20% de la superficie totale des mangroves a été perdue dans le monde. Sur le littoral ouest de l’île de Madagascar, ces forêts bleues fournissent pourtant de la nourriture et des revenus aux populations locales, contribuent à atténuer les effets du réchauffement climatique et embellissent le paysage. C’est pourquoi le WWF travaille avec les communautés locales pour les restaurer, notamment à travers la plantation de propagules de palétuvier (jeune pousse de mangrove). Au total, plus de 50 000 hectares de mangroves sont d’ores et déjà protégées sur l’ensemble du territoire national. Et grâce aux dons collectés lors du Z Event, ce chiffre va encore grimper.
Une autre partie de la somme récoltée servira à financer un projet de protection des éléphants de forêt en Afrique, aujourd’hui menacés d’extinction. En cause, le braconnage bien sûr, mais aussi les conflits avec les populations riveraines. Avec le recul de leur habitat, les pachydermes se rapprochent de plus en plus des villages, ravageant parfois les récoltes. Ils sont souvent abattus en représailles. Le WWF a déjà aidé plus de 35 villages, au Kenya, au Mozambique, en Tanzanie et en Zambie, à mettre en place des mesures concrètes (disperser du tabac ou du piment aux abords des cultures par exemple) pour éloigner les éléphants des récoltes. Grâce aux dons collectés, nous allons pouvoir donner de l’ampleur à l’initiative !


Depuis mars 2021, je travaille à l’amélioration des pratiques au sein de la filière cacao. Car si le chocolat fait l’unanimité auprès des petits comme des grands, sa production (qui a quadruplé depuis 1960) se fait au détriment des forêts de Côte d’Ivoire et du Ghana. Les forêts tropicales humides d’Indonésie, du bassin amazonien et du bassin du Congo, sont aussi menacées par l’empiétement des exploitations de cacao. On ne le sait pas forcément mais la culture de cacao est la 4ème cause de déforestation au monde, derrière l’élevage bovin, la production d’huile de palme et la culture du soja ! Concrètrement, le WWF s’efforce de convaincre les acteurs économiques contrôlant le marché du cacao d’agir en imposant des standards de production durable.
ON PASSE À L’ACTION
EN TÊTE-À-TÊTE AVEC
CÉCILE LACHAUX
RESPONSABLE CACAO AU SEIN DU WWF FRANCE
Sur le terrain, dans la réserve de Cuyabeno, en Équateur, nous travaillons également sur un projet de conservation avec les communautés indigènes d’Amazonie, qui dépendent fortement de la production de cacao pour leur subsistance. Dans ce cadre, le WWF s’assure que la culture du cacao n’impacte pas les forêts et promeut des systèmes de production agroforestiers qui limitent l’érosion et l’appauvrissement des sols. La fève de cacao pousse à l’ombre des arbres, ce qui lui confère un arôme exceptionnel.
Nous aidons aussi ces communautés à commercialiser leurs produits. Dans le but d’augmenter leurs revenus, un partenariat a été signé avec l’entreprise de fabrication de chocolat équatorienne Pacari. Cette dernière travaille avec les petits producteurs, auprès desquels elle
FABRIQUEZ VOTRE
s’approvisionne en fèves de cacao. Elle assure ainsi un revenu décent à plus de 3 500 familles en payant son cacao 60% plus cher que le prix local moyen.
Enfin, mon rôle est aussi d’interpeller l’opinion sur les impacts de la production de cacao. À ceux qui me demandent comment agir à leur niveau, je réponds que le chocolat, encore majoritairement cultivé en monoculture, est responsable d’une déforestation massive et que, comme tout le reste, il est à consommer avec modération. Je leur conseille aussi de se renseigner sur la provenance du cacao qu’ils achètent et de privilégier les produits certifiés. Même si les normes de certification sont perfectibles, elles garantissent au moins le respect de certains critères environnementaux et sociaux fondamentaux…
BOUILLOTTE MAISON !
Source de chaleur pour vous réconforter pendant les longs mois d’hiver mais aussi pour remédier aux petites douleurs musculaires… la bouillotte est définitivement votre alliée ! Facile à réaliser, écologique et économique ; découvrez comment fabriquer vous-même une bouillotte sèche, à base de produits naturels. Addiction garantie…
1. Munissez-vous de noyaux (de cerises ou d’abricots, par exemple). Nettoyez les préalablement en les faisant bouillir dans du vinaigre blanc puis faites-les sécher à l’air libre. Vous pouvez aussi utiliser des céréales non cuites (riz, orge, blé...) ou encore des graines (tournesol, courge...).
2. Choisissez un tissu avec des motifs et des couleurs qui vous plaisent. Attention, ses mailles doivent être serrées, type coton bio, chanvre ou lin. Vous pouvez par exemple tout à fait récupérer une chaussette qui aurait perdu sa moitié…
3. C’est le moment d’être créatif ! Il vous suffit à présent de coudre le tissu de façon à conserver les graines
à l’intérieur, serrées mais pas trop (pour que ça puisse bien chauffer par la suite). La forme la plus pratique est celle du boudin (très facile à coudre puis à appliquer sur les épaules).
4. Une fois que votre bouillotte sèche est fabriquée, il n’y a plus qu’à la chauffer et à la tester ! Quelques minutes au micro-ondes (Conseil : mettez une tasse d’eau à chauffer en même temps), dans un plat au four (de préférence après l’avoir utilisé pour cuisiner afin de réduire les dépenses d’énergie) ou encore près d’une cheminée (attention à ce qu’elle ne flambe pas ! ).
Notre raison d'être
Arrêter la dégradation de l'environnement dans le monde et construire un avenir où les êtres humains pourront vivre en harmonie avec la nature.

WWF France- 35-37, rue Baudin 93310 Le Pré-Saint-Gervais - Directrice de la publication : Monique Barbut - Rédactrice : Mathilde Valingot. Maquette : Pascal Herbert Documents photographiques : WWF - IStock Imprimé sur papier recyclé à 100 000 ex PGE Conseils - 14 rue du Prieuré - 68250 Rouffach- ISSN N° 1264-7144 La synthèse de notre dernier rapport d’activité est jointe à cet envoi. ensemble, nous sommes la solution www.wwf.fr