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Oxfam Magazine N°18, le magazine d'Oxfam Belgique

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OXFAM magazine

RD CONGO

Au Kivu, l’or vert trace sa voie

08 16 FAIR SHOP

Le commerce, oui Mais équitable !

IMPACT

5 ans après les inondations en Wallonie : l’heure de prendre soin

SHOT

Des voix palestiniennes au cœur de l’Europe

Le 13 mai, Mohammed Hmiqat et Zidan Annouz de PARC–Al Reef ont porté leur témoignage jusqu’au Parlement européen. L’ONG palestinienne PARC et sa branche de commerce équitable Al Reef soutiennent plus de 2 300 familles agricoles palestiniennes en Cisjordanie et à Gaza. Depuis 1993, Al Reef est un partenaire de commerce équitable régulier d’Oxfam. Lors de la rencontre, organisée par Oxfam avec plusieurs eurodéputé.es, Mohammed et Zidan ont expliqué comment l’occupation israélienne étouffe délibérément l’économie palestinienne. Des contrôles incessants aux restrictions à l’exportation, le système n’est pas le fruit du hasard, mais est intentionnel. Et il peut donc être démantelé. Pour Oxfam, le message est clair : l’Union européenne dispose déjà des instruments juridiques nécessaires pour agir contre l’occupation illégale et la politique de colonisation. Ce qui manque, c’est le courage politique. Entre-temps, plus de 1,2 million d’Europén·nes ont déjà signé l’initiative citoyenne européenne visant à suspendre l’Accord d’association UE-Israël (voir plus loin dans ce magazine). Il faut continuer à relayer le récit palestinien. Continuer à faire pression sur les responsables politiques et continuer à soutenir les producteur.trices palestinien.nes. Car derrière chaque bouteille d’huile d’olive, chaque sac de maftoul et chaque datte, il y a des familles qui continuent de se battre pour leur terre, leur dignité et leur avenir.

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LA CRISE CLIMATIQUE, ICI ET MAINTENANT

L’été est là. Mais avec lui, ce ne sont plus seulement les longues soirées et les moments de répit qui s’installent. Ce sont aussi les signes d’un dérèglement qui s’accélère : des sols qui se craquellent, des pluies violentes qui submergent tout, des restrictions d’eau qui deviennent la norme. Ce qui pouvait encore être perçu comme exceptionnel s’impose désormais comme une réalité structurelle. Ce que nous vivons ici est le symptôme d’une crise globale qui s’aggrave et qui n’épargne plus personne.

La crise climatique n’est pas un scénario à venir. Elle est déjà là. Dans nos potagers. Dans nos factures d’énergie et d’eau. Dans des gestes aussi anodins que boire un café. Car même cela devient incertain. Les caféiers, extrêmement vulnérables, subissent de plein fouet l’instabilité climatique : pluies excessives, sécheresses prolongées, températures extrêmes. Partout, les récoltes sont menacées. En République démocratique du Congo, des coopératives de commerce équitable comme Rebuild Women’s Hope s’organisent pour résister : agriculture biologique, agroforesterie.

Quand des cyclones frappent le Myanmar, quand des sécheresses détruisent des récoltes en Afrique de l’Est, quand des vagues de chaleur tuent en Europe du Sud, ce n’est pas « ailleurs ». C’est le même dérèglement. Le même système. Et les mêmes conséquences qui finissent toujours par nous atteindre.

C’est pourquoi les négociations internationales comptent. À Santa Marta, les États ont une nouvelle fois discuté de la sortie des énergies fossiles. Oxfam a salué une « première étape ». Mais une première étape ne suffit pas quand la maison brûle. Les engagements sans mise en œuvre sont des promesses creuses. Pendant que les gouvernements tergiversent, les gens paient le prix fort. Et pendant ce temps, les entreprises fossiles accumulent des profits indécents, jusqu’à 3 000 dollars par seconde. Ce n’est pas une transition : c’est une fuite en avant.

En Belgique, le constat est le même. Les discours existent. Les plans, beaucoup moins. Il manque toujours une stratégie claire, ambitieuse, contraignante pour sortir rapidement de notre dépendance aux énergies fossiles. Pourtant, les solutions sont connues : rénover massivement les logements, investir dans les transports publics, accélérer le déploiement des énergies renouvelables, imposer une fiscalité juste qui fasse enfin contribuer les plus grands pollueurs. Ce qui manque, ce n’est pas la feuille de route. C’est la volonté politique de la suivre.

Le constat est clair : la transition aura lieu. Mais dans quelles conditions ? Trop lentement, elle aggravera les injustices. Mal pensée, elle creusera encore les inégalités. Rapide et juste, elle peut au contraire transformer nos sociétés en profondeur. Il n’y a plus de place pour les demi-mesures. Les solutions existent. Reste à agir, maintenant.

Eva Smets

Directrice générale d'Oxfam Belgique

04 06 09

RD CONGO

Au Kivu, l'ort vert trace sa voie

RADAR

Ce qui fait notre actu

WOMEN'S HOPE

Féminisme au Kivu

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FAIR

SHOP

Du commerce, oui mais équitable

5 ANS APRÈS LES INONDATIONS EN WALLONIE

L’heure de prendre soin

OXFAMILY

Faites connaissance avec la famille Oxfam, des changemakers dans l'âme

HISTORIQUE : UNE MOBILISATION RECORD POUR SUSPENDRE L’ACCORD UE ISRAËL

Plus de 1,2 million de citoyen.nes ont signé l’initiative européenne visant à suspendre l’accord d’association UE Israël. Grâce à ce type d’initiative, les citoyen.nes peuvent demander à la Commission européenne de proposer de nouvelles lois.

La commission est désormais contrainte de se prononcer. Conditionné au respect des droits humains, cet accord ne peut perdurer face au génocide perpétré par Israël en territoire palestinien occupé. Oxfam, qui a fait campagne de son côté pour la suspension de l’accord avec sa campagne Voices Rise Up, a soutenu cet appel. Prochaine étape : la validation des signatures, puis l’examen au Parlement européen et une réponse officielle de la Commission, sous forte pression citoyenne.

Vous pouvez encore signer l’initiative :

OXFAM LANCE LA PREMIÈRE JOURNÉE DES INÉGALITÉS À BRUXELLES

En Belgique, il existe une formidable communauté de chercheur.euses, activistes et membres de la société civile qui travaillent sur la question des inégalités. Ils et elles documentent les mécanismes qui produisent ces injustices, alertent sur les dérives de notre société et proposent des alternatives. Pour faire dialoguer ces voix et inspirer toute personne qui voudrait contribuer à une société plus juste, Oxfam lance la toute première journée des inégalités à Bruxelles. Inscrivez-vous vite à cette journée passionnante.

Infos et inscriptions : oxfambelgique.be/journee-des-inegalites

CONSOMMEZ POUR LE MONDE QUE VOUS VOULEZ

On associe souvent la fast fashion aux vêtements. Cette logique s’étend aussi à nos intérieurs. Heureusement, d’autres choix sont possibles.

Septembre est le moment idéal pour donner une seconde vie à nos objets. Donnez ce que vous n’utilisez plus et qui mérite de continuer à vivre, ou trouvez de nouvelles pièces à adopter. En prolongeant la durée de vie des objets, on participe à une économie circulaire et, plus durable.

Dans cette dynamique, e5 organise également une collecte au profit d’Oxfam, du 22 août au 15 septembre.

Oxfambelgique.be/second-hand-september

DE SOLUTIONS CONTRE LA CRISE ÉNERGÉTIQUE À LA MARCHE

CLIMAT

À chaque crise énergétique en Belgique, c’est pareil : nos factures explosent et les autorités ont du mal à protéger les personnes en précarité énergétique. Pourtant, pas si loin de chez nous, certains pays s’en sortent beaucoup mieux. L’Espagne, par exemple, a misé sur les énergies renouvelables et est bien moins impactée par les conflits liés au pétrole. Pour exhorter notre gouvernement à enfin sortir des énergies fossiles, rejoignez la marche climat le 11 octobre à Bruxelles. Soyons une fois de plus des milliers à montrer qu’on veut un véritable changement !

OXFAM TRAILWALKER

: LA SOLIDARITÉ EN MOUVEMENT

L’édition 2026 d’Oxfam Trailwalker s’est déroulée les 15 et 16 mai à Saint-Hubert. 650 participant.es ont pris part à ce challenge sportif tout en s’engageant pour un monde plus juste. 105 équipes ont parcouru 100 km sur les sentiers ardennais en moins de 30 heures. Le nouveau challenge de 50 km a été relevé par 44 équipes. Grâce à l’aide de 120 bénévoles, l’événement a été couronné de succès. Cette 19ème édition d’Oxfam Trailwalker a permis de récolter 350 000 € qui aideront à financer la lutte d’Oxfam contre les inégalités à travers le monde.

UN JEU SUR L’ÉCONOMIE DU DONUT

En plus d’être une succulente pâtisserie, le donut est aussi une révolution pour penser l’économie. La théorie du Donut, de l’autrice britannique Kate Raworth, nous montre la voie vers une économie qui ne cherche non pas le profit à tout prix mais un équilibre entre les limites planétaires et les besoins fondamentaux des personnes. Plongez dans cette délicieuse alternative grâce à notre nouveau jeu sur la théorie du donut.

Téléchargez le jeu ici

AU KIVU, L'OR VERT TRACE SA VOIE

À l’est de la République démocratique du Congo, les violences armées, qui durent depuis 1996, pèsent au quotidien sur tous les aspects de la vie : économie, sécurité, avenir. Dans cette région marquée par l’exploitation violente des minerais, d’autres dynamiques émergent. Parmi elles, une richesse trace un chemin à contre-courant : le café. Plus qu’une culture, un levier pour générer des revenus et rouvrir des perspectives.

Sur les collines d’Idjwi et autour du lac Kivu, le café n’est pas seulement une matière première destinée à l’export. Il est devenu un outil stratégique dans une chaîne de valeur mondiale profondément inégalitaire. Une chaîne dans laquelle celles et ceux qui le cultivent n’en captent qu’une infime part, pendant que torréfacteurs et multinationales se taillent la part du lion. Reprendre du pouvoir sur cette chaîne, du champ à la tasse, est donc devenu une question de survie. Et cela passe d’abord par le commerce équitable et une nouvelle génération prête à en reprendre les rênes.

Former celles et ceux qui feront le café de demain

Dans un laboratoire à Goma, Moïse Dunia Muhindo, dégustateur certifié, accompagne une dizaine de jeunes. Leur apprentissage est minutieux : analyser l’humidité, trier les défauts, sentir les arômes, évaluer l’acidité. Un travail invisible, mais décisif.

« Le café, c’est l’avenir. Nos parents vieillissent, et si nous ne prenons pas le relais, ce métier disparaîtra. Mais si les

Sur l’île d’Idjwi, des productrices examinent la qualité du café, un geste au cœur de leur autonomie économique.

jeunes s’y engagent, ils acquièrent une expertise rare, recherchée partout dans le monde. C’est un métier qui peut faire vivre une famille. », insiste-t-il.

Ce laboratoire, mis en place par la coopérative Muungano permet de contrôler la qualité, et donc de négocier le prix. Baraka Siridiyo, jeune homme de 29 ans en formation, résume avec conviction : « La dégustation, c’est le poumon du café. Sans elle, on ne peut pas exporter ». Ici, le café devient une expertise, un métier. Une perspective concrète pour une jeunesse souvent privée d’alternatives.

Muungano : s’unir pour ne plus risquer sa vie

Muungano, « union » en swahili, naît en 2009 d’un constat brutal. Faute de prix justes, des producteur.rices traversaient le lac Kivu pour vendre leur café au Rwanda, attiré.es par des prix plus attractifs, au péril de leur vie. S’organiser s’est rapidement imposé comme une nécessité vitale.

Aujourd’hui, plus de 4 000 membres vendent ensemble, fixent un prix minimum, et accèdent à des marchés équitables, jusque dans les étals des magasins Oxfam et des supermarchés belges. La coopérative a aussi construit sa propre usine de déparchage à Goma, un choix stratégique. « Dans une ville fragilisée par les déplacements massifs de population, le site emploie jusqu’à

©Eric De Mildt

300 personnes en période de récolte. C’est un filet de sécurité dans une économie paralysée », explique Daniel Habamungu, directeur de Muungano. Avant de trancher : « le café n’est pas qu’une culture. C’est ‘notre minerai’ à nous ». Mais un minerai qui quand il est équitable, à l’inverse de ceux du soussol congolais, ne nourrit ni guerre ni exploitation.

Agroécologie : transformer les champs, changer les vies

Cette reprise de contrôle passe aussi par de bonnes pratiques agricoles. Grâce aux formations en agroécologie (compost organique, arbres d’ombrage pour protéger les caféiers, diversification des cultures), les rendements augmentent tout en protégeant les sols. Kasigwa Ngwasi, membre de la coopérative, en témoigne : « Avant, je produisais environ 800 kilos de cerises. Aujourd’hui, je dépasse les 2 000 kilos par an ». Derrière cette hausse : une maison rénovée, des enfants scolarisés, une autonomie retrouvée. Bien plus qu’une culture de subsistance, le café devient un levier économique et social.

À Idjwi, une révolution portée par les femmes

À quelques encablures de Goma, sur l’île d’Idjwi, au milieu du lac Kivu, la coopérative Rebuild Women’s Hope (RWH) va plus loin encore. Fondée en 2013 par Marcelline Budza, elle s’attaque à une autre inégalité : celle qui exclut les femmes des revenus du café, alors qu’elles en assurent l’essentiel du travail. « Les femmes travaillaient dans les champs, mais au moment de la vente, elles ne contrôlaient rien. Cela devait changer ». RWH organise les productrices en groupes locaux - où elles prennent

des décisions, gèrent les ventes, apprennent à lire et à suivre leurs revenus grâce à des tableaux de rentabilité. Djenny Aissi Bisindo, jeune agronome de 23 ans, le voit chaque jour. Inspirée par le parcours de Marcelline Budza, elle a rejoint la coopérative Rebuild Women’s Hope pour accompagner d’autres femmes dans cette transformation. « Avant, les femmes n’avaient rien à dire. Aujourd’hui, elles dirigent, elles décident, elles contribuent aux revenus du ménage. »

Le café qui sauve des vies

À Idjwi, l’impact dépasse l’économie. Grâce aux revenus du café et aux primes du commerce équitable, RWH a construit une maternité en 2020. Plus de 4 800 accouchements y ont déjà été accompagnés. Pour la docteure Joséphine Mave Uve Budza, aux commandes de l'hôpital, l’accès aux soins est une question de justice : « Les femmes travaillent énormément mais se font passer en dernier. Quand elles sont en bonne santé, elles peuvent s’occuper de leur famille et vivre dignement. Cette maternité leur redonne ce droit ». Dans une région où certaines mouraient en tentant de rejoindre un hôpital situé jusqu’à 30 km de chez elles, ce changement est concret. Et vital.

Un modèle sous pression

Malgré ces avancées, tout reste fragile. La guerre désorganise les marchés. Les banques ferment dans certaines zones. Cela empêche parfois les coopératives d’accéder aux préfinancements indispensables pour acheter le café aux caféiculteur.rices avant l’exportation. Et au bout de la chaîne, le déséquilibre persiste : les producteur.rices restent les moins rémunéré.es d’un marché mondial qui génère des milliards.

Au Kivu, une génération mise sur le café pour reprendre la main sur son avenir.

Dans ce contexte, le commerce équitable n’est pas qu’un label. C’est un socle de stabilité.

Même dans les périodes les plus instables, des partenaires comme Oxfam continuent d’acheter du café, garantissent des revenus, financent des écoles, des centres de santé, des infrastructures. Une continuité rare dans une économie fracturée.

« Créer 50 RWH »

Pour Marcelline Budza, l’enjeu dépasse une ‘simple’ coopérative. « Je veux créer 50 Rebuild Women’s Hope dans tout le pays. Des endroits où les femmes arrivent avec des problèmes et repartent avec des solutions ». Dans une région marquée par les conflits, cette ambition est profondément politique : faire du café un outil de paix, d’égalité et de reconstruction.

Et maintenant ?

Le café du Kivu raconte une autre histoire de la RDC. Une histoire où la terre fait vivre, où les coopératives redonnent du pouvoir et où les femmes prennent leur place. Pendant la Semaine du commerce équitable, Oxfam met en lumière cette réalité : le café est un levier socio-économique dans une région en guerre.

Soutenez ces initiatives en choisissant du café équitable, disponible dans les magasins équitables d’Oxfam.

FAIR SHOP

LE FUTUR A LE GOÛT DU CAFÉ

À l’occasion de la Semaine du commerce équitable, nous mettons la République Démocratique du Congo à l’honneur et les perspectives que le café fairtrade y ouvre pour les générations de producteur.rices d’aujourd’hui et de demain.

La RDC est l’un des pays les plus riches au monde. Sa richesse se trouve dans son sous-sol : dans les forêts, dans les mines, dans les champs. Chaque jour, le monde bénéficie des ressources congolaises comme les minerais de nos smartphones ou le café que nous buvons.

Mais des systèmes d’exploitation maintiennent les Congolais.es actif. ves dans ces deux secteurs dans un cercle vicieux de pauvreté et de travail des enfants dangereux.

Avec les coopératives de café fairtrade Muungano et Rebuild Women’s Hope, une autre voie s’ouvre. Dans ce magazine, vous découvrirez en détail comment leur approche démocratique soutient l’entrepreneuriat féminin et comment elles investissent dans une culture du café tournée vers l’avenir : un café qui offre des perspectives pour les familles de caféiculteur.rices comme pour le climat.

De l’espoir dans un paquet de café

8,60 € en grains ou moulus

Le café équitable Women’s Hope du Congo est produit par la coopérative Rebuild Women’s Hope (RWH). Sur ses quelque 1 000 membres, près de 70 % sont des femmes. Un choix politique dans un secteur où elles travaillent beaucoup, mais contrôlent rarement les revenus.

Sa fondatrice, l’ingénieure agronome Marcelline Budza, a créé RWH pour renverser cet ordre établi. Trop souvent, elle a vu les crises et les violences frapper d’abord les femmes et les filles, les reléguant encore davantage à la marge.

Avec RWH, elle construit une alternative concrète : permettre aux femmes d’entreprendre, de gagner leur propre revenu et de reprendre du pouvoir économique. Car quand les femmes accèdent aux ressources, c’est toute la communauté qui avance.

Avec des centaines de productrices et leurs familles, elle oppose ainsi une réponse collective aux crises qui secouent la région, et aux inégalités structurelles qui traversent la République démocratique du Congo.

Et nous dans tout ça ? Nous avons le privilège de goûter le résultat : un café bio et équitable, aussi engagé que savoureux.

CAFÉ WOMEN'S HOPE BIO du Congo

UNE RENTRÉE

BIEN REMPLIE

Noix, noix d’Amazonie, noix de coco… elles tiennent toutes dans le sac à dos. Encore plus depuis que nous les avons réunies dans une barre : une collation saine, bio et équitable. Alors, laissez-vous tenter… et craquez !

CUIR RECYCLÉ À MOTIFS D’AGRUMES

• Carnet vert - 10,90 € (400656)

• Carnet rouge - 16,90 € (400657)

• Trousse verte - 15,90 € (400658)

• Trousse rouge - 17,90 € (400659)

Barre de céréales Paraguay et Pérou 6 × 25 g 3,80 € cacao et coco crème cacao

FOURNITURES SCOLAIRES EN COTON Inde

Sac de courses 9,90 €

• motifs chats (600463)

• motifs renards (600465)

Trousse 7,90 €

• motifs chats (600464)

• motifs renards (600466)

Sac de sport 10,90 €

• motifs chats (600462)

• motifs renards (600461)

Barre mangue-noix d’Amazonie BIO Bolivie, Nicaragua et Burkina Faso 1,80 €

Barre dattes-noix BIO Nicaragua, Pakistan et Tunisie € 1,80 €

Barre nougat BIO Bolivie et Paraguay 0,70 €

Barre choco crispy BIO Pérou, République dominicaine et Paraguay 33 g 1,75 €

Barre mangue-coco BIO 33 g 1,75 €

Barre sésame BIO Paraguay et Égypte 0,60 €

CHOCOLAT

ET REVENU DÉCENT : ÇA CHANGE TOUT

Chaque année, Saint-Nicolas célèbre les enfants. Mais derrière une partie du chocolat distribué ce jour-là, d’autres enfants – surtout dans le Sud global - travaillent. Cette contradiction est au cœur de nos systèmes de production.

Qu’entend-on par travail des enfants ? Bien sûr, il est normal que des enfants aident leurs parents ou les accompagnent au travail. Mais ici, il s’agit de situations où des enfants travaillent avec du matériel lourd ou dangereux et/ou ne peuvent pas aller à l’école.

Aller à l’école a un coût. Et les cacaoculteur.rices gagnent en moyenne à peine un tiers d’un revenu vital. Les multinationales du chocolat en portent la responsabilité : elles paient trop peu les producteur.rices et les enferment dans un cercle vicieux de pauvreté. Une pauvreté qui pousse les familles à faire travailler leurs enfants au lieu de les envoyer à l’école.

Le projet pilote Bite to Fight, mené par la coopérative ivoirienne CPR Canaan en collaboration avec Oxfam, vise à changer cela. Grâce à des mesures structurelles et durables - prime supplémentaire, diversification agricole, caisses d’épargne et de crédit dirigées par des femmes - le projet comble l’écart vers un revenu vital. Et avec succès : déjà 79 % des membres et leurs familles atteignent ce seuil !

Cœur au fondant et au chocolat au lait

75 g 4,00 € (lait) 4,40 € (fondant BIO)

SOUTENEZ LE PROJET BITE TO FIGHT :

repérez nos figurines en forme de Saint-Nicolas grâce au logo Bite to Fight dans nos magasins équitables.

Duo de SaintNicolas 2 x 35 g 4,20 €

• chocolat au lait et chocolat blanc

• chocolat au lait et chocolat fondant

Mini-figurines chocolat au lait

Côte d'Ivoire, île Maurice 5 × 15 g 4,20 €

Saint-Nicolas au chocolat au lait

Côte d'Ivoire

150 g 7,20 €

BIO Saint-Nicolas à cheval en chocolat noir du Pérou, de la République dominicaine et du Paraguay 100 g 5,80 €

Nicolas Speculoos

BIO Brésil, Mexique et Sri Lanka 2 × 35 g 1,35 €

Saint
Maya

Une journée de travail équitable

Le réseau fairtrade CRC (Craft Resource Center) regroupe environ 60 groupes d’artisan.es à Kolkata, en Inde. (Nous utilisons délibérément “Kolkata” plutôt que “Calcutta”, hérité de son anglicisation à l’époque coloniale). Au fil des années, ils ont construit un écosystème unique : design, production, contrôle qualité et export sont intégrés, tout en préservant l’indépendance des créateur.ices.

L’organisation répond aux demandes des marchés internationaux tout en valorisant les traditions. Résultat : des produits authentiques, sans compromis.

Les membres bénéficient également de formations et d’opportunités de développement. CRC garantit ainsi un emploi stable, un savoir-faire solide et une autonomie économique aux communautés artisanales.

Tasses sans anse d'Inde

• motifs pois multicolores

€ 7,90 (400555)

• motifs petites fleurs rouges, bleues et jaunes

€ 7,90 (400557)

• motifs lignes multicolores

€ 7,90 (400558)

! Infusion de rooibos et vanille BIO 1,5 g × 20 € 3,60

Thé rooibos BIO 1,5 g × 20 € 3,50
NOUVEAU ! Infusion de rooibos et cannelle BIO 1,5 g × 20 € 3,60
NOUVEAU
Sac à dos en cuir Rouge foncé Inde € 85,00 (600459)
THÉ ROOIBOS BIO Afrique du Sud

AFTER-WORK ENGAGÉ : FREE PALESTINE

La pause après le travail, c’est souvent un moment à soi. Mais c’est aussi un moment de choix. Choisir des produits qui ont du sens, c’est déjà prendre position même autour d’un verre (de Palestine Cola) et de quelques chips (issues du commerce équitable).

Palestine Cola origine : Suède classique : 1,25 € sans sucre : 1,25 €

Chips de pommes de terre BIO Belgique

• poivre noir

125 g 2,85 €

• paprika fumé

35 g € 1,15

125 g € 2,85

• thym et romarin

125 g € 2,85

• chili & citron

125 g € 2,85

PALESTINE COLA : L’ALTERNATIVE ÉTHIQUE

Safadfood AB est bien plus qu’une marque de soda. Fondée en Suède par des personnes issues de la diaspora palestinienne, l’entreprise transforme l’entrepreneuriat en impact concret.

100 % des bénéfices sont reversés pour soutenir les personnes, en particulier les enfants, touchées par la guerre en territoire palestinien occupé. Chaque achat contribue à apporter du soutien, de l’espoir et des perspectives à celles et ceux qui en ont le plus besoin.

Casquette Free Palestine

35 € Commandez en ligne : shop.oxfambelgium.be

Chips de yucca BIO au sel marin d'Équateur

60 g 1,65 €

CASQUETTES ET AUTRES INDISPENSABLES ENGAGÉS

Nos casquettes et accessoires font passer un message clair : « Free Palestine ». Découvrez la collection de casquettes, t-shirts, chaussettes et hoodies et exprimez votre engagement.

Des bijoux faits pour durer

Bombolulu est une entreprise sociale basée à Mombasa, au Kenya. Depuis 1969, elle offre emplois, formations et perspectives d’avenir à des personnes en situation de handicap physique ou visuel.

Les ateliers produisent de magnifiques bijoux faits main, ainsi que des créations textiles, en cuir et des sculptures sur bois. Les membres bénéficient également d’un accès au logement, aux soins de santé et à l’éducation.

Bombolulu permet ainsi à ses artisan.es de devenir économiquement autonomes et de participer pleinement à la société.

Bague en laiton et perles de verre Inde 9,90 € (600570)

Boucles d’oreilles en laiton argenté Kenya

• rond double demi-lune 14,90 € (600543)

• anneau texturé 9,90 € (600544)

• triangle et demi-lune 16,90 € (600534)

Bijoux en jade et améthyste Inde

• Collier 29,90 € (600500)

• Bracelet en jade et améthyste 17,90 € (600502)

Boucles d’oreilles en laiton argenté triangle ajouré Kenya 14,90 € (600533)

Le sac coup de cœur

À Kolkata, dans l’État du Bengale-Occidental, MKS

Export s’engage aux côtés d’artisan.es de toute l’Inde pour défendre un commerce équitable et des relations commerciales plus justes. Grâce au commerce équitable et à des collaborations avec des fabricant.es d’articles en cuir et textiles, MKS garantit des chaînes d’approvisionnement transparentes et des prix justes. Les artisan.es gagnent ainsi en stabilité, peuvent investir dans leur avenir et perpétuer des savoir-faire traditionnels. Choisir un produit MKS, c’est opter pour autre chose qu’un produit de masse : c’est soutenir un travail digne qui renforce les communautés et rééquilibre le pouvoir dans la chaîne de valeur.

ÉCHARPES EN PROVENANCE D’INDE

• Coton & modal, motif géométrique vert et violet 34,90 € (600551)

• Coton biologique avec franges, bleu ciel 24,90 € (600487)

• Coton & modal, motif à carreaux vert et bleu 39,90 € (600553)

Paniers avec anses en jute et tissu upcyclé

S 24,90 € (400481)

M 29,90 € (400480)

Sac à main en cuir brun d’Inde

64,90 € (600385)

PANIERS Bangladesh

Paniers rectangulaires avec anses en jute et tissu upcyclé

S 10,90 € (400485)

M 14,90 € (400484)

Paniers en jute et tissu upcyclé

S 7,90 € (400483)

M 9,90 € (400482)

5 ANS APRÈS LES INONDATIONS EN WALLONIE : L’HEURE DE PRENDRE SOIN

Juillet 2021. La Belgique fut frappée par de terribles inondations faisant 39 victimes, qualifiée par le ministre de l’Intérieur de l’époque « d’un des plus grands désastres climatiques que notre pays ait connus ». Cinq ans plus tard, nous voilà tout aussi vulnérables et exposé.es aux catastrophes climatiques, que ce soit en Belgique ou dans le monde entier. Mais que fait - ou plutôt que devrait fairenotre gouvernement pour nous en protéger ?

Le jour où on a réalisé que cela nous concernait aussi

D’un coup, les conséquences de la crise climatique devinrent tangibles. Ces froides statistiques revêtirent un visage. Celui des 39 victimes, des milliers de personnes qui perdirent leurs foyers ou encore des paysages de la vallée de la Vesdre défigurés par les amas de débris. Parmi les personnes qui perdirent la vie, Rosa, une jeune fille de 14 ans. À la suite de cette tragédie, son ami Benjamin Van Bunderen Robberechts fonda le mouvement « Climate justice for

2021.

Rosa » et réussit à instaurer le 15 juillet comme journée européenne officielle de commémoration des victimes de la crise climatique. Cinq ans plus tard, nous avons lancé les chantiers pour l’installation d’un monument aux victimes au coeur de Bruxelles aux côtés de Climate Justice for Rosa, Amnesty, Greenpeace ainsi que la Coalition Climat. Un lieu de recueillement mais aussi une boussole pour guider les futures actions politiques.

Qui meurt du changement climatique ?

Dézoomons quelque peu. La plupart (79%) des décès dus à des phénomènes météorologiques extrêmes surviennent dans des pays à faibles revenus , pourtant responsables d’une part infime des émissions mondiales. Comment expliquer ces inégalités ? Le rapport d’Oxfam « Main basse sur le climat » démontre que le dérèglement climatique est alimenté par une petite élite ultra-riche, entrainant des conséquences désastreuses sur le reste de la population. Le rapport calcule par exemple que les émissions générées par les 1% les plus riches

Inondations meurtrières dans la vallée de la Vesdre, Pepinster, juillet

durant l’année 2019 causeront 1,3 million de décès liés à la chaleur au cours du siècle prochain. Et si les vagues de chaleur et autres catastrophes touchent tout le monde, les individus et pays les plus riches peuvent s’en protéger… en répercutant les risques sur les populations les plus pauvres.

Ces désastres climatiques jettent dès lors un coup d’éclairage sur des injustices bien ancrées. Prenons l’angle du genre. Durant l’été 2022, les vagues de chaleur ont entrainé en Belgique six fois plus de décès supplémentaires chez les femmes que les hommes . Explication ?

Grosso modo, une société créée par les hommes pour les hommes où les femmes ont moins accès aux ressources financières, aux soins de santé ou encore au pouvoir politique, réduisant leur capacité à faire face aux effets du dérèglement climatique. Cette logique s’applique à d’autres catégories discriminées de la population comme les personnes racisées, âgées, malades etc.

On ne veut pas d’un kit de survie mais d’un vrai plan pour nous protéger

Après les inondations de juillet 2021, un mouvement de solidarité s’est mis en place, soutenant les personnes ayant tout perdu, traumatisées et insécurisées. Mais cinq ans plus tard, c’est le blackout. Le climat a disparu des radars

et le gouvernement fait l’autruche. Les mesures prévues dans l’accord de l’Arizona sont insuffisantes, de sorte que la Belgique ne respectera pas ses objectifs climatiques européens. En outre, le gouvernement ne donne pas suite à sa condamnation dans l’Affaire Climat. Un maigre « kit de survie » proposé par le ministre de l’Intérieur replace le danger de la crise climatique à l’ordre du jour, jouant avant tout sur la responsabilité individuelle. Nous savons pourtant que ces catastrophes se multiplient. Plus que des pansements, nous avons besoin d’une protection collective. Une solidarité, qui, comme la crise climatique, ne connaisse aucune frontière. Et cela signifie s’attaquer aux sources du problème.

La fin des énergies fossiles, porte de sortie du drame

Heureusement, les solutions existent. Des initiatives fleurissent à travers le globe, notamment dans les pays les plus touchés. Ces pays détiennent des expertises et savoir-faire précieux pour envisager d’autres modes de vie que la vision destructrice présentée comme une évidence qui repose sur le pillage et l’exploitation de toutes les ressources de notre planète au profit de l’enrichissement d’une minorité. Si l’on traduit ça en politiques concrètes, cela revient notamment à sortir des énergies fossiles (responsables à elles-

« Plus que des pansements, nous avons besoin d’une protection collective. Une solidarité, qui, comme la crise climatique, ne connaisse aucune frontière. »

seules de 86% des émissions globales !) et réduire les émissions des plus riches. Ces deux mesures sont d’ailleurs reliées puisque le rapport d’Oxfam révèle que la plus grande part des émissions des ultra-riches repose sur leurs investissements dans des secteurs polluants, notamment l’industrie pétrolière.

En avril dernier, en pleine crise énergétique mondiale, s’est tenue la toute première conférence internationale sur la sortie des énergies fossiles en Colombie. Les cinquante-sept États présents, dont la Belgique, ont jeté les bases d’une société post-énergies fossiles. À présent, ces demandes doivent être amenées lors du prochain sommet mondial pour le climat, la COP31. Et nous pouvons soutenir cet élan en nous rendant à la prochaine marche climat le 11 octobre à Bruxelles. Ensemble, rappelons à nos dirigeant.es que nous ne voulons pas d’une nouvelle catastrophe pour qu’enfin ils se réveillent.

©Eric De Mildt

Au Congo, l’avenir tient dans une tasse

Le café équitable crée des opportunités

On parle surtout de l’Est du Congo pour ses conflits et l’exploitation de ses minerais. Mais une autre réalité grandit dans les collines du Kivu : le café équitable. Plus qu’un produit agricole, c’est une source de revenus pour les producteur.ices et une possibilité concrète de construire l’avenir, ici.

Pour déguster le café Women's Hope, c'est par ici: oxfamfairtrade.be/fr/partenaires/rebuild-womens-hope

Oxfamily

Bienvenue dans notre communauté, dans laquelle chaque personne contribue, à sa manière, à la mission d’Oxfam Belgique. Ces artisan.ne.s du changement partagent leur expertise, donnent de leur temps et s’engagent pour un avenir à égalité aux côtés d’Oxfam Belgique. Des bénévoles aux Climate Changers, en passant par nos donateurs et donatrices, nos client.e.s et nos partenaires, ce sont elles et eux – et vous – la vraie OxFamily !

« Oxfam et nous montrons qu’il est possible d’allier plaisir et choix conscient. »

LE COMMERCE ÉQUITABLE

SUR LE TERRAIN DU FESTIVAL

Depuis de nombreuses années, Oxfam et le Festival Dranouter forment un partenariat solide qui fait sens. Une vision commune en est le socle : « Nous choisissons délibérément de collaborer avec des partenaires qui partagent nos valeurs », explique Jeroen Verdonck, responsable food & drinks du festival. « Tant Oxfam que nous-mêmes montrons qu’il est tout à fait possible d’allier plaisir et choix conscient. »

Chaque année, cette collaboration prend vie dans le populaire Oxfam Bar, où les festivalier. ères se retrouvent autour de cafés et thés issus du commerce équitable, mais aussi de mocktails, de cocktails et de vins équitables. « Pour nous, un festival est un lieu de rencontre, de découverte musicale et de détente. Et c’est aussi l’occasion de découvrir des alternatives plus durables en matière de boissons et d’alimentation. »

Un message qui trouve écho auprès du public de Dranouter. « Aujourd’hui, nos visiteurs attendent plus que de la musique. Ils veulent vivre un festival en phase avec leurs valeurs. », poursuit Jeroen. « De manière accessible et sans contrainte, nous montrons que faire des choix plus conscients ne doit pas être compliqué. »

« Chaque organisation peut, à son échelle, contribuer positivement à la société. »

PARTICIPER À UNE SOCIÉTÉ PLUS JUSTE ET SOLIDAIRE

La Loterie Nationale est un partenaire fidèle d’Oxfam Trailwalker depuis de nombreuses années. Cet évènement rassemble chaque année des centaines de marcheurs et marcheuses qui relèvent le défi sportif tout en récoltant des dons pour soutenir la lutte contre les inégalités. Le soutien de la Loterie Nationale contribue à la bonne organisation logistique de l’événement. Pour Benjamin D’Agresta, Partnership Management, Oxfam Trailwalker incarne des valeurs de solidarité, d’engagement collectif et d’ancrage local : « Oxfam Trailwalker rassemble des citoyen. nes autour d’un défi sportif porteur de sens, dans la belle nature des Ardennes. Il illustre parfaitement notre volonté de soutenir des initiatives qui renforcent le lien social tout en contribuant, à travers nos joueurs et joueuses, à une société plus solidaire et inclusive. » Benjamin souligne l’impact d’un tel partenariat : « Chaque organisation peut, à son échelle, contribuer positivement à la société. Nous soutenons des initiatives comme celles d’Oxfam qui participent à une société plus juste, plus inclusive et plus solidaire. Ensemble, nous pouvons renforcer cet impact. Ce partenariat est aussi une source de fierté pour nos collaborateur. trices, car il donne du sens à notre action quotidienne. »

Oxfam Magazine magazine trimestriel d'Oxfam Belgique

4e année - 18e numéro

Paraît en février, mai, août et novembre (jun26 - 144)

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Rédaction

Hannelore Bara, Hélène Danneels, Sotiris Gassialis, Fei Lauw, Annelies Lenain, Louise Monville, Belinda Torres Leclercq

Photo de couverture

Eric De Mildt

Rédaction photo

Tineke D’haese

Styling et mise en page Efraïm Sebrechts / Eric De Mildt

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OXFAM MAGAZINE magazine trimestriel d’Oxfam Belgique, août, septembre, novembre 2026, 4e année – 18e numéro, numéro d'agrément : P927591 Bureau de dépôt : Stapelplein, 9000 Gand - Expéditeur : Oxfam Belgique - Rue de la Loi 26, 1000 Bruxelles

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