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Ludovic Grosjean Rotary-UN Young Innovator Award Winner Portrait AI Contact November 2018

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novembre 2018

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N°

Dossier

LES JEUNES DIPLÔMÉS L’actualité des écoles

AI ISEN – Association des Ingénieurs ISEN 41 boulevard Vauban – 59046 LILLE Cedex - 03 20 30 40 40 – alumni@aiisen.org - www.aiisen.org


Ils gardent le contact...

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Sommaire

Le mot de la rédaction Chers lecteurs,

Pages 2 et 31 Ils gardent le contact...

Page 3 Sommaire, le mot de la rédaction, éditorial

Pages 4 et 5

Portrait

• Ludovic Grosjean

Dossier Promo Concorde 40 ans

: Pages 6 à 15

LES JEUNES DIPLÔMÉS Pages 16 et 17

16 Lille 62 - Septembre 20

L’actualité des écoles Pages 18 à 29 Hommage à Bernard Petitprez IESF La vie des promos Groupes régionaux et internationaux La vie de l’AI Le grand concours international La vie des étudiants Les correspondants de promotion

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Vous allez découvrir une étonnante variété de contributions, de quelques lignes à deux pages, avec une diversité de styles, de parcours, de points de vue, qui nous rassure dans un monde où certains voudraient fabriquer des ingénieurs ISEN en grande série, tels des clones ou des robots. Nous remercions vivement tous les ingénieurs qui ont proposé un témoignage et... ont tenu leur engagement. Ce numéro présente ensuite ses rubriques habituelles sur l’actualité des Ecoles et sur la vie de notre Association. Sur ce point, soulignons à nouveau le succès et la qualité

Enfin, cette fin d’année 2018 est aussi une période charnière dans la transformation à la fois des Ecoles ISEN et du Groupe Yncréa, mais aussi sans doute de notre association. Ce sera un des enjeux de notre prochaine Assemblée Générale, le 23 Mars prochain. Nous aurons l’occasion de vous informer plus en détail d’ici là. Bonne lecture. Laurent Moussu (Lille 1977) Rédacteur en chef AI Contact

Editorial "All is digital " 96% d’insertion professionnelle sous 3 mois pour les jeunes diplômés des écoles ISEN, c’est même sûrement pessimiste: dans une des brochures de présentation d'une des écoles, je lisais 100%.

• Carnet • Vos contacts

Peu importe c’est un score fantastique, comparé au 22% de taux de chômage en France de la population active des moins de 24 ans. Et sachant qu’environ 4% de la population totale des ingénieurs serait à la recherche d’un emploi entre 24 et 29 ans. On constate d’ailleurs que les jeunes diplômés qui témoignent dans ce numéro se montrent ravis de leur job et confiants dans l’avenir. Ils exercent des activités variées et innovantes, pourquoi pas à l’international, allant de l’entreprenariat à la consultance en passant par la recherche…

25 ans (Lille 1983)

10 ans - Toulon 2006

Pour tous des métiers passionnants.

est la revue d’informations de l’AI ISEN, Association des Ingénieurs ISEN N° ISSN 2494-2197

Comité de Rédaction

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Directeur de la Publication : Marc Urbany (Lille 1980), Président de l’AI ISEN Rédacteur en chef : Laurent Moussu (Lille 1977) Rédaction : Charlotte Motte Réalisation : Studio Edipole

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EDITORIAL

• • • • • • • •

Pour le dossier de ce numéro, nous avions choisi de donner la parole aux plus jeunes ingénieurs du réseau ISEN, pour qu’ils nous fassent partager leurs choix, leurs étonnements, leur expérience des quelques premières années de leur aventure professionnelle. Passé l’enthousiasme initial des “intentions“, nous avons un moment craint qu’écrire un vrai article ne soit plus vraiment pour eux un mode d’expression possible à l’ère de Twitter, Facebook et autres. Ils nous infligent un brillant démenti. Qu’ils soient entrepreneurs ou chercheurs, investis dans le développement durable ou dans l’industrie aéronautique, tous s’engagent avec passion et s’expriment avec conviction.

de notre concours IWA (ISEN World Awards) qui témoigne notamment du dynamisme de notre association en plusieurs lieux de la planète, et bénéficie de l’impulsion durable donnée il y a quelques années par l’un de nos collègues Ludovic Grosjean (Toulon 2012). Au moment où il passe le relais de l’animation de nos activités internationales à une nouvelle équipe, il est mérité de braquer les projecteurs sur son parcours. Parcours qui est passé par l’ISEN Toulon, justement, une des réussites de l’essaimage de l’ISEN, qui ne serait sans doute pas ce qu’elle est sans le travail, le dynamisme et la persévérance d’un certain Bernard Petitprez (Lille 1977) qui nous a quittés à la fin de l’été. Nous lui dédions ce numéro.

On ne peut que se féliciter des choix de formation de nos écoles, et dans ce contexte j’ai assisté avec plaisir avec les responsables du Groupe Yncréa à un séminaire qui avait pour objet de définir les ambitions du groupe pour les années à venir. Pour rappel le Groupe Yncréa regroupe aujourd’hui les écoles HEI, ISA, ISEN. Il a été défini que l’ingénieur Yncréa aurait toujours un socle de base scientifique fort mais qu’en même temps il aurait une composante numérique et ceci quelle que soit la spécialité.

Ce positionnement relativement unique représente tout l’intérêt du regroupement des écoles. Le Groupe pourra proposer et mettre en avant la capacité à développer des formations trans disciplinaires. Le premier exemple étant aujourd'hui une formation bio-numérique dans les écoles ISEN issue d'une coopération avec l’école ISA. Par conséquent "All is digital" promet encore un bel avenir à nos étudiants. n Marc Urbany (Lille 1980) Président de l’AI ISEN

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Portrait

Portrait Portrait

Ludovic Grosjean

How do you see your future?

n

Based on the recognition from my peers, I expect getting more involved solving key environmental issues that our planet is facing. Lots of travelling, conferences and projects!

MEng, CEng, CPEng, NER - Rotary-UN Young Innovator Award Winner

What motivated you to join ISEN? What was your project? I started my professional career back in 2006 where I was working as a scuba-diver in Toulon. A few months before finishing high-school, I faced one of the biggest challenges: Choosing a career. My Grandfather was an Engineer, so I naturally decided to follow in his footsteps. I choose the closest Engineering school from home to be able to keep working as a scuba-diver. My goal was to get my degree as fast as I could in order to find a job related to my passion for the Ocean.

following year, I found a summer position in New-Zealand which really opened my eyes about the world and completely changed my career. I tried to transition to Australia the following year without success, but instead I managed to secure a Researcher Position in Singapore to work on underwater systems.

How did you get your project selected at the United Nations? trader and set up a portfolio website with all my Environmental Projects. Within weeks, the portfolio completely raised

Within 5 years of studying, I saw 80% of my best friends give up, as the competition was really intense. Those 5 years are still the best of my life; I had learnt “how to learn” and made life-long friendships. It is only after working as an Engineer that you realize how much you don’t know. The degree is just a key to open doors. Everything I know now, I have learnt in the field. What did you learn from your work experience around the world? All my work experiences were trailblazing opportunities; each position was another stepping stone in my career. One of my favourite experiences was working for France Telecom Marine (now Orange) where I learnt about underwater Robotics. Over my 3rd year summer break, I locked myself in my room for 3 months and listened to English 24h/7 to help me overcome my language difficulties. The 4

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First, I must acknowledge the excellent work that my teams have accomplished over the past 2 years. Without their support it could not have been possible. Another key factor was that success attracts success. Each Award has succeeded the previous one: Bolloré Award in 2011, IEEE Award in 2013, “Young Entrepreneur Melbourne” Finalist in 2018 and now “Young Innovators” as “One of Six, Young Innovators” to showcase my work at the United Nations for “Rotary’s People of Action”.

What did you find in your Engineering degree? What did not you find? At 18 years old I had barely touched a computer and only began using the internet for the first time. I was also rated as the worse English student of the campus! But I did not give up, I started at the bottom and worked my way to the top, one step at the time.

Lastly, developing sharp soft-skills is critical to attract opportunities! Can you describe your first steps as an Engineer? From Singapore, I focused my efforts in securing a position in Australia. It took me 5 months while I was studying Physical Oceanography at the University of South (USTV). With strong grades and well ranked Research profile it did not take me long before I was offered the John Bicknell scholarship to undertake a PhD in Underwater Robotics in Antarctica For various family reasons, I was forced to leave the Research world and started working in the industry. As an Electrical Engineer, the construction industry gave me a strong financial stability, however, I was feeling incomplete in this job. Was your professional choice close to your passion? When I first joined the industry, I lost connection with my passion. It was not easy to find a job I was passionate about, so I decided to create it from scratch.

PORTRAIT

PORTRAIT

Portrait

my profile and full-time opportunities started to pour from everywhere. Within months I became the manager of a busy R&D lab of 15 engineers building shark detection drones. In the meantime, my company was still growing very well. I was eventually forced to drop my fulltime position and focus 100% on my business. Today, what motivates me on a daily basis is the ability to design my own products and make a difference for our Environment. What did you discover professional world?

in

the

Everything & more: - Understanding your strengths is critical - Learning from your mistakes - Ethics & Regulation - Making the most of opportunities (especially when you run your own destiny/business) - Productivity (maximising your 16-hourday)

What are activities?

your

extra-curricular

I have too many , I like building collaborations between organizations in order to advance engineering and preserve the environment with the ultimate goal of Saving our Oceans. I am apart of many groups such as: - Board Member of the Australian Autonomous Unmanned System Association (AAUS). - Head of International Relations for AI ISEN - Chair of the Institute of Engineering and Technology Victoria for the Young Professional Section (IET-YPS) - Former President of Melbourne City Rotaract Club (MCRC) I try to make the World a better place by trying to help one person a day, I

believe little actions every day make a lasting difference. What key recommendation would you give to a young Engineer who would like to follow your steps? - Find yourself a good mentor - Surround yourself with smart people with similar goals - Brand yourself - Never give up - Read a lot in English What are Isen Alumni International Services? In 2012, I have launched ISEN International Services, this is some of the successful task our team has accomplished: - We supported over 50 students to fund their trip all around the world raising 25,000 euros ISEN World Awards (IWA) - Helped our Engineers to become Chartered Engineers so they can practice all around the World

- Organized ISEN World Meetups all around the World with a lasting success in Quebec, Australia and United Kingdom - Provided internships & job opportunities all around the world through social media (“ISEN World” Facebook Page & Group “Entraide ISEN France & International”). - Connected Engineer Expats - Provided Networking conferences on each ISEN Campus to teach students to use the power of our Network This list may sound really impressive, but it is nothing compared to what we could achieve with slightly more support. Something as small as finding 3 new volunteers willing to invest 1-2 hours a month each, could double the outcome for our Network and increase the value of our diploma by 10% every year. Contact us now and join our winning team! More info: isenworld@gmail.com Ludovic Grosjean (Toulon 2012)

Four years ago, I built my brand as a sole novembre 2018

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Dossier

Dossier DOSSIER

D’où je viens Je ne suis pas rentré à l’ISEN directement après le bac mais en passant par une admission en troisième année après avoir choisi de démarrer mes études en 2010 par un DUT Mesures Physiques, une formation en science plutôt généraliste, pour me laisser le temps de choisir vers quelle voie m’orienter.

Les jeunes diplômés Sylvain Delobel Recherche sur les Composants logiciels et matériels pour l’Information et la Communication Avancée, Univ. de Lille et CNRS qui m’a permis de découvrir un premier aspect du monde de la recherche qui ne m’a pas spécialement plus (très différente de la mienne).

Ingénieur ISEN de la promo 57 et je travaille actuellement au laboratoire PhLAM en tant qu’ingénieur de recherche du CNRS à Villeneuve d’Ascq. Après le BAC, j’ai intégré l’ISEN en classe préparatoire intégrée suivie des 3 années de cycle ingénieur. Pendant ces 3 dernières années de formation, j’ai choisi la majeur DTA (Digital Technology and Application) et j’ai suivi les modules traitant de la robotique. Pendant ma formation il y a deux stages qui m’ont particulièrement aidé à établir mon projet professionnel. Le premier est un stage fait à l’IRCICA (Institut de

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Mon deuxième stage s’est déroulé chez MELEXIS dans une entreprise de microélectronique, c’était un stage plus industriel pendant lequel j’ai vu le fonctionnement de l’équipe qui gère les problèmes sur la chaîne de production (poste d’ingénieur polyvalent). Ce deuxième stage correspondait plus à ce que je recherchais. Mon poste actuel (ingénieur de recherche) est un mélange de mes deux stages, mon rôle est d’aider les chercheurs à mettre en place et faire évoluer des procédés permettant de les faire avancer dans leurs recherches et de résoudre certains problèmes liés à ces procédés. Pendant ces deux premières années au CNRS, j’ai principalement fait du développement Labview pour automatiser les procédés mis en place et du développement mécanique (avec Inventor 3D) pour faire évoluer un

procédé existant. J’ai également été amené à faire certaines tâches diverses comme de la plomberie pour remettre en place un banc de manipulation. C’est un métier où la polyvalence est de rigueur, on ne fait pas tout le temps la même chose. On travaille sur des thématiques différentes ce qui permet de voir d’autres domaines que ceux que j’ai pu étudier à l’ISEN. Depuis 2 ans j’ai pu découvrir le monde des fibres optiques et des phénomènes physiques qui se produisent à l’intérieur. Même si certaines compétences utilisées sont basiques, cela reste très intéressant à découvrir et j’espère à l’avenir travailler sur bien d’autres projets pour apprendre de nouvelles choses. Sylvain Delobel (Lille 2016)

Cette formation est comparable au programme étudié lors du cycle préparatoire de l’ISEN Lille, avec un accent mis d’avantage sur la pratique que la théorie. J’ai conclu mon DUT par un stage en Allemagne dans un laboratoire d’université. Le sujet était l’étude des propriétés physiques de matériaux utilisés dans les écrans OLED (ITO : Oxyde d’indium-étain). J’ai orienté mon parcours scolaire de façon à multiplier les expériences à l’étranger : Elles m’ont permis d’acquérir une grande capacité à m’adapter à de nouvelles situations et m’ont confronté à de nouvelles méthodes de travail. J’ai été admis en 2012 à l’ISEN Lille dans le cycle Sciences de l’ingénieur. En 2014 je suis entré dans le master HTID (Hautes Technologies de l’Innovation et du Design). Sa spécificité était de proposer aux élèves un programme faisant une place importante aux projets, proposés par des entreprises partenaires (Boulanger, Bic, etc.). Suite à cette première année de master j’ai réalisé un stage à l’université polytechnique de Barcelone portant sur la conception d’une application web destinée à des étudiants et dont le but était de leur faciliter la mesure de divers indicateurs (température, pression, etc.) lors de travaux pratiques. A la fin de ma première année de master, j’ai choisi de partir étudier en double diplôme à l’ETS (Ecole de Technologie Supérieure) de Montréal au Canada pour y réaliser un master en Gestion de l’Innovation. Cette formation a pour objectif de former des ingénieurs sur des problématiques liées à la commercialisation de projets innovants et à la transformation numérique des entreprises. Les cours sont donnés par des intervenants extérieurs issus du monde professionnel. Mon projet de fin d’étude portait sur la conception d’un logiciel d’aide à la recherche de financement à destination des entrepreneurs Québécois. Afin de comprendre au mieux les enjeux liés à ce projet, j’accompagnais en parallèle une start-up Montréalaise développant un logiciel de musique assistée par ordinateur dans sa recherche de financement. Où je suis J’ai été diplômé de l’ISEN et de l’ETS en septembre 2017. Afin d’acquérir rapidement de l’expérience tout en travaillant sur de multiples projets, je me suis tourné vers les sociétés de conseil pour trouver mon premier emploi. Mon choix s’est rapidement porté sur Onepoint, une ETI de 2000 salariés en pleine expansion dont les missions s’orientent autours de la transformation digitale des entreprises. Cette entreprise a la particularité d’appliquer à elle-même les solutions offertes à ses clients : aplanissement des statuts (seulement trois niveaux hiérarchiques), management par la bienveillance, agilisation des processus, intrapreneuriat : c’est à chaque collaborateur de tracer son propre chemin au sein de l’entreprise. Au cours de ma première année dans le monde professionnel, j’ai été amené à travailler principalement sur deux projets pour deux clients distincts. Ma première mission avait pour sujet l’accompagnement du Crédit Agricole dans sa démarche d’évolution de ses processus de gestion de crise. Une crise est définie par un évènement qui provoque une déstabilisation d’une entité (Etat, entreprise…). Pour une entreprise il s’agit d’un évènement perturbant son bon fonctionnement. Cela peut être un évènement climatique, technologique ou encore politique.

J’ai été chargé durant cette mission de réaliser un benchmark interne et externe sur la gestion de crise. J’ai aidé à la préparation, à l’animation et à la restitution d’ateliers portant sur l’évolution des processus de gestion de crise au Crédit Agricole SA dans le but d’émettre des recommandations à la direction du groupe sur les démarches à suivre pour faire évoluer ces processus (logistique à mettre en place, formation des salariés, mise place d’une cellule de crise, etc...). Cette mission m’a permis de comprendre les enjeux de la gestion de crise au sein des entreprises, l’ensemble des processus et méthodes mis en place par une entreprise pour se préparer à une éventuelle crise et assurer un fonctionnement normal en cas de crise avérée. Je réalise actuellement ma deuxième mission chez AXA France depuis mai 2017. Je travaille sur le déploiement de la nouvelle offre d’assurance habitation du groupe auprès des différentes populations impactées : Agent Généraux, Courtiers, équipes au siège. En collaboration étroite avec la pilote de projet, je suis le lien entre ces populations, les équipes IT chargées de la conception du nouvel outil de souscription d’assurance habitation et les équipes métiers chargées de la conception de la nouvelle offre d’assurance habitation.

DOSSIER

Nicolas Morin

Dossier Dossier

Je suis chargé de la conception de supports de formation et de modes opératoires d’aide à l’utilisation du nouvel outil de souscription. Je veille à la bonne prise en compte des remontées de terrain du réseau de distribution (agent et courtiers) à l’équipe projet. Je communique au réseau les évolutions du nouvel outil de souscription, et j’aide à la préparation du plan de communication pour la fermeture de l’ancienne offre d’assurance habitation. Mes missions impliquent également des immersions chez les courtiers, les agents et les équipes du siège impactés par la nouvelle offre, pour y recueillir les besoins des utilisateurs pour les évolutions futures de l’outil. Les retours apportés par ces immersions permettent d’aider à l’amélioration continue de la nouvelle offre d’assurance habitation et du nouvel outil de souscription. Le tout est dans un contexte agile où les équipes métiers et l’IT travaillent en coopération sur le même plateau. En tant que consultant extérieur à l’équipe projet, j’apporte un regard neuf et aide à l’amélioration des relations entre les équipes opérationnelles et l’équipe projet. Lors de mon arrivée dans le monde du travail, ma principale difficulté a été de savoir quelle posture adopter en arrivant dans le monde professionnel, que je ne connaissais que très peu. Il y a tout un vocabulaire à connaître, il faut savoir être proactif. Ces premières expériences professionnelles m’ont apprise à faire face aux difficultés liées au travail en groupe dans un contexte où la pression peut être importante. Comprendre la posture à adopter face à tant de différences avec la vie étudiante peut prendre du temps, cependant la maturité que cela apporte n’est en rien négligeable. Où je vais Mon objectif est de continuer mon parcours sur des projets dont l’impact dans l’entreprise fait appel à de la conduite du changement, et par la suite d’évoluer vers des postes de pilotage de projet. Le plus important pour moi étant de toujours progresser en multipliant les expériences. Dans l’idéal avec de la mobilité. Nicolas Morin (Lille 2016)

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Dossier

Jean Abrial Je m’appelle Jean Abrial (Toulon 2017) et j’ai cofondé Skyzen, une plateforme web et collaborative destinée à gérer la maintenance et la navigabilité de l’aviation légère. J’ai choisi de me lancer dans l’entrepreneuriat à ma sortie de l’ISEN car je n’avais aucune envie de travailler dans une société de service classique.

J’avais la volonté de m’investir dans un projet qui avait du sens pour moi et dont la valeur que j’allais apporter à mes utilisateurs serait facile à percevoir. La sortie des études est selon moi un bon moment pour se lancer car l’on a peu de besoin et peu à perdre. De plus, c’est une expérience extrêmement enrichissante professionnellement. Le challenge est permanent sur tous les aspects du projet. Dans ce projet, j’ai entrainé mon père, Jean-Christophe (Lille 1990), et ses compétences d’architecte fonctionnel logiciel et nous nous sommes appuyés sur les connaissances du monde aéronautique de mon grand-père. Il a fallu

se former sur la législation aéronautique et trouver une solution technique permettant de digitaliser l’intégralité de la procédure permettant de suivre la navigabilité (capacité à voler d’un aéronef) et la maintenance d’avions légers. Le dernier enjeu était d’améliorer la traçabilité de ce suivi ce qui a été fait grâce à la blockchain. Pendant cette année, il a fallu également se former sur les procédures de création de société et de financement. Ensuite, j’ai acquis petit à petit les compétences techniques pour développer la solution. Certes peut être pas avec 8

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Jean-Christophe Abrial toutes les « best practices » des grands groupes, mais l’important était de concevoir vite une première version de la solution répondant aux besoins des utilisateurs. Pour le développement de la plateforme, les compétences techniques apprises lors de mon cursus à l’ISEN m’ont été d’une grande aide car j’avais les connaissances de base qui m’ont permis de chercher et me former sur les compétences spécifiques dont j’avais besoin pour le projet. De plus, mon passage a la Junior-Entreprise m’a appris à organiser des tâches sur des sujets variés ce qui m’est aujourd’hui indispensable. Enfin, le travail sur la stratégie d’accès au marché a nécessité du temps pour améliorer notre compréhension des contraintes du marché, les besoins de nos clients et les différents freins à lever pour légitimer la solution dans un monde où la sécurité est un enjeu majeur. Depuis quelques semaines, je reçois les premiers fruits du travail engagé cette année. Les partenariats et les prix décernés lors des concours agissent comme des petits shots de motivation qui aident à garder le cap sur les objectifs à atteindre. Pour l’année qui arrive, les objectifs de Skyzen sont multiples. Il faudra arriver à monter une première capitalisation pour permettre l’essor de la société.

Puis, nous avons pour objectif de développer notre réseau de partenaires aéronautiques tels que des constructeurs et des assurances pour améliorer notre crédibilité. Enfin, nous débuterons la commercialisation de notre réseau de partenaires aéronautiques tels que des constructeurs et des assurances pour améliorer notre crédibilité. Enfin, nous débuterons la commercialisation de notre solution. Jean Abrial (Toulon 2017)

Dossier Dossier

la création. A l’époque,en pleine guerre du golfe, les perspectives n’étaient pas favorables pour se lancer. En fait, Skyzen est la deuxième entreprise dans laquelle je me lance. Dans ma précédente société, en 2005, nous avions monté une entreprise avec mon patron de l’époque pour créer une activité d’intégration et revente de l’ERP de Microsoft connu maintenant sous le nom de Dynamics 365.

Dans ce dossier focalisé sur les premières années professionnelles des jeunes ISEN, nous avions aussi souhaité quelques témoignages d’Ingénieurs confirmés sur le même sujet. L’idée était de bénéficier de regards “miroirs” sur le démarrage professionnels de leurs jeunes collègues. Et ici, “cerise sur le gâteau”, le “senior” est Jean-Christophe Abrial (Lille 1990), …. le père de Jean. 1. Résume nous en quelques mots ta propre vision de “l’aventure Skyzen”. Quand ? Comment ? Skyzen a surtout commencé quand Jean a décidé de s’intéresser au redéveloppement de l’application son grand père dans une approche pleinement Web/Mobile en Avril 2017. Il a décidé d’en faire son projet de fin d’étude à Heriot Watt après avoir validé avec l’’Université qu’il pourrait conserver la propriété intellectuelle de son travail. A partir de ce moment-là, on s’est organisé pour travailler ensemble sur la conception de la solution et son architecture. Depuis cette époque, je passe une bonne partie de mes week-ends et soirées à l’accompagner et à participer aux développements et tests de la solution 2. Comment vois-tu la complémentarité entre un Ingénieur Confirmé et un jeune diplômé. Que vous apportez-vous mutuellement ? Nous sommes très complémentaires : Jean possède une aisance naturelle en matière de communication, de réseautage, associée à de bonnes capacités de compréhension et d’apprentissage sur le plan technique et sur le métier. De mon côté, je lui ai apporté mes connaissances en matière d’architecture de systèmes de gestion (gestion des stocks, organisation par processus) et aussi (malgré ma séniorité) mes connaissances dans le domaine des webapps et de la construction de ce type d’applications. De plus, lors des visites chez les prospects et les partenaires, Jean assure les présentations et la promotion de la solution et de mon côté, l’effet « cheveux blancs » permet de rassurer nos interlocuteurs sur notre crédibilité. 3. Dans votre cas particulier, en tant qu’Ingénieur ayant plutôt un parcours de collaborateur salarié “classique”, comment vois-tu le choix plus “risqué” de création d’entreprise de Jean Abrial ? J’ai eu la chance, après l’ISEN, de suivre le Mastere Entrepreneurs de HEC, qui m’a donné les bases de

Avec Skyzen, l’aventure est encore plus belle : travailler avec son fils (et son père) pour apporter une approche vraiment nouvelle sur ce marché.

DOSSIER

DOSSIER

Dossier

4. A-t-il fallu que Jean argumente beaucoup pour te convaincre de le rejoindre ? En fait, la question ne s’est pas du tout posée. Je l’ai épaulé, agissant comme tuteur virtuel pendant son projet de fin d’étude. Ensuite, il a décidé de continuer l’aventure après son diplôme et on a travaillé ensemble depuis lors : construction de la solution, business plan, … 5. Au-delà du lien familial, aurais tu aidé de la même façon un ISEN “startuper”… L’aide n’aurait pas été la même. Tout parent donne sans compter à ses enfants s’ils ont besoin de support/conseils/ aide. Dans le cas d’une tierce personne, 1/ le lien n’est jamais aussi proche, 2/ à moins de participer activement à l’aventure, l’aide se limite à des conseils, l’accès à un réseau. Il manque cette proximité naturelle au sein de la cellule familiale. 6. Quel effet cela fait-il d’être DG d’une entreprise présidée par… son propre fils ? C’est avant tout un plaisir (et aussi mon travail du week-end). L’échange est complètement libre en ce qui me concerne : pas de paternalisme, on travaille d’égal à égal. Chacun apporte ses idées, ses remarques, ses objections. Mais c’est avant tout sa société : c’est lui qui est majoritaire et qui décidera de son avenir. 7. Penses-tu que les jeunes Ingénieurs ISEN d’aujourd’hui sont mieux préparés à la création d’entreprise ? Si oui, estce plutôt par l’Ecole, ou par le contexte général ? Je pense surtout que le contexte a totalement changé ces dernières années. Avec la révolution digitale, les ingénieurs ISEN sont au cœur de ces transformations : ils maitrisent la technologie et avec un peu d’aide, ils sont aussi capables de maitriser le business (s’ils en ont l’envie). Ce qu’ils n’ont pas en sortant d’école, c’est la connaissance autour de la création. Avant la fin de sa 5e année, nous avions conseillé à Jean de s’inscrire chez Beelys, l‘incubateur de la faculté de Lyon, qui lui a beaucoup apporté sur ce que l’on ne voit pas à l’ISEN : le monde de l’entreprise hors de la technique = le commerce, la finance, le marketing,… Propos recueillis par Laurent Moussu Jean-Christophe Abrial (Lille 1990)

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Dossier

Ingénieur Isen deviendra grand

“Divagation d’un jeune Ingénieur / Pour commencer, je vais entreprendre” quelque part. Plus original, un ancien ISEN, David Descheemaeker (Lille 1993) m’avait proposé un CDD, une année “startupique” dans un incubateur. Après un entretien, une responsable RH m’a dit au téléphone : « Désolée Monsieur Rainsard mais vous avez un profil trop entrepreneur. On ne veut pas que vous démissionniez dans 6 mois du coup on refuse votre candidature ». Pas facile, j’avais envie de commencer à donner mon savoir-faire pour une entreprise et on me ferme la porte. A l’annonce de cette nouvelle, j’ai rappelé David. David m’a expliqué le projet, partir au Canada un mois pour trouver un projet de startup, mettre sur pied l’entreprise et se lancer dans le grand bain. Je n’avais rien à perdre alors j’ai foncé !

Bonjour Clément, es-tu diplômé ISEN ? Oui, bien sûr en 7 ans ! Mais j’ai validé mon M2 en Innovation des Réseaux Communication Mobile et Objets Connectés et obtenu mon First Certificate, après 6 tentatives [rire] Pourquoi L’ISEN ? Je suis arrivé à l’ISEN en Septembre 2010, j’avais envie de faire un métier lié au son et la lumière. L’ISEN proposait un diplôme d’ingénieur avec une dimension Music & Technologie. Ça collait bien avec mes envies professionnelles et je suis d’une famille d’ingénieurs HEI donc je voulais moi aussi devenir ingénieur. Le stage de fin d’études, dernière ligne droite avant de quitter l’école, comment as-tu vécu ton stage ingénieur ? Pour mon stage de fin d’études, j’étais chez SII à Wasquehal dans leur département d’Innovation. Le projet était ambitieux, sur le développement d’une application LiFi pour le retail, l’expérience rêvée. Pendant mes 6 mois de stage, j’ai participé à l’organisation d’un projet de A à Z, développer la Preuve de Concept (POC), rencontrer le PICOM, AUCHAN et même passer une journée à Eindhoven au Pays-Bas pour échanger avec le département R&D Lifi de Philips. Mon stage a été une superbe prise de conscience sur mon projet professionnel j’en tire une bonne expérience technique mais je ne suis pas fait pour le développement. La technique c’est bien mais trop de technique m’ennuie, il me manque une dimension relationnelle. Que fais-tu aujourd’hui ? Aujourd’hui, je suis entrepreneur ! Je travaille sur un projet de startup chez Alacrité France, un incubateur Lillois. Comment es-tu devenu entrepreneur ? A la fin de mon stage, je n’ai pas eu de CDI proposé par SII. C’est triste mais l’avantage quand on est ingénieur ISEN c’est que les offres d’Entreprises de Service Numérique (ESN) arrivent vite. Je n’avais pas très envie de travailler en consulting mais bon il faut bien commencer 10

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Quel est ton sentiment sur tes premiers mois dans la vie active ? Génial ! L’entreprenariat est un univers stimulant, j’ai dû prendre en un an l’équivalent de 5 ans d’expérience en entreprise. Créer son entreprise offre un autre aspect que je trouve formateur, c’est la dimension Business. Devenir entrepreneur m’a permis de m’intéresser à des nouveaux secteurs de l’entreprise comme le marketing, la vente ou encore la communication. Cependant je n’avais pas anticipé le stress psychologique que la création d’entreprise pouvait générer. Quand on est co-fondateur d’une startup, toute ton énergie et ton esprit sont pris par le travail et lâcher prise est parfois difficile. Il y a des nuits où tu ne dors pas mais c’est ce qui rend ma première expérience atypique et j’aime ça. Tu veux nous parler de ton projet ? Attention instant Pub [rires] ! LotA, Lord of The API, une API pour les contrôler toutes, est une « Cloud Management Platform », on récupère les données de facturation et d’usage liées aux comptes de nos clients chez les fournisseurs Cloud, comme AWS, Azure ou OVH par exemple, pour ensuite optimiser leurs dépenses Cloud. Comment vois-tu les choses pour demain ? Heureux, je veux être heureux. Je ne sais pas si je serai entrepreneur toute ma vie mais pour l’instant, le boulot que j’ai me fait du bien. Emmanuelle Gore me dit souvent que je suis un Slasheur, quelqu’un de pluridisciplinaire, du coup j’aimerai continuer à toucher à tout et trouver un projet où je pourrais mettre à profit ma personnalité. Tu as d’autres projets en parallèle de ta vie professionnelle ? Trop de projets, je n’arrive d’ailleurs pas à trouver du temps pour tout. Depuis que j’ai commencé le Windsurf, il y a 19 ans maintenant (j’en ai 26), je continue de faire de la compétition en Raceboard dans la ligue régionale avec un projet d’aller au championnat de France quand ma vie pro se calmera. Aussi après un gros engagement associatif à l’ISEN, pendant 7 ans dont 3 ans comme le président du Journal ISEN, j’ai voulu rentrer dans l’Association des Ingénieurs ISEN comme représentant de la promo 58. Aujourd’hui, avec Frédéric Launoy (Lille 1980), mon mentor [rires] j’ai envie de voir plus loin et de redynamiser le réseau ISEN sur Lille. On ne pense pas assez au potentiel du réseau ! Je m’arrête là [rires]…

Quel serait ton conseil pour un jeune étudiant qui va devenir ingénieur demain ? Fais ce qu’il te plait ! Avoir fait l’ISEN ne veut pas dire devenir Développeur ou Ingénieur d’affaires, bien sûr c’est mieux si tu trouves une voie en adéquation avec ton cursus scolaire mais je pense que l’important c’est surtout de trouver un métier où l’on se sent bien. Par exemple, un ancien copain de promo est General Manager d’une équipe de football américain à Marseille, il adore son boulot et c’est ça qui compte le plus !

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Le mot de la fin… En arrivant à l’ISEN, j’étais simplement un jeune lycéen plein d’énergie et 8 ans plus tard, j’ai le sentiment que rien n’a changé sauf que maintenant je suis « un Ingénieur ISEN » qui a soif d’apprendre de nouvelles choses et de vivre de nouvelles expériences. Clément Rainsard (Lille 2017)

Caroline Cleuziou Mon parcours à l’ISEN et mon projet professionnel. Comme une bonne partie des lycéens, une fois le bac S en poche, je ne savais pas exactement vers quels domaines me diriger. J’ai donc cherché un cursus généraliste, et j’ai finalement choisi l’ISEN Brest pour sa spécialisation en énergie renouvelable. J’ai donc intégré cette école directement après le bac, et les cinq années qui ont suivi furent remplies de riches expériences. Du côté de l’enseignement, je retiens que ce sont les cours d’option dispensés en quatrième et cinquième année qui m’ont le plus plu. Les professeurs, dont certains se trouvaient être des professionnels de l’entreprise, étaient très à l’écoute des élèves et de leurs attentes. J’ai apprécié l’accompagnement de l’enseignement vers le monde professionnel à travers par exemple les TP réalisés à l’aide des panneaux solaires, ou encore la visite d’un poste source RTE (Réseau de Transport Electrique) Pendant mon stage de M1 puis pour mon alternance M2, j’ai choisi naturellement de me diriger dans une entreprise présente dans le domaine des énergies renouvelables. J’ai donc pu intégrer ce secteur grâce à un coup de pouce d’un ancien élève de l’ISEN, Benoît Chicouenne diplômé en 2015 (Offre de stage partagée avec les professeurs d’énergie). Ma vie étudiante au sein de l’école m’a également permis de m’épanouir humainement. J’ai eu l’occasion de m’investir au sein des clubs de l’école : bureau des élèves, et club de développement durable, à travers lesquels j’ai pu concrétiser des projets qui me tenait à cœur. Je reste aussi marquée par les amis rencontrés. Finalement, tout cela a contribué à la construction de mon projet professionnel. Celui-ci étant de pouvoir mettre en pratique les connaissances acquises dans des projets

cohérents avec mes idées. C’est-à-dire, inscrits dans une démarche écologique et en lien avec la transition énergétique.

DOSSIER

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Les enR et mon poste actuel Le domaine des énergies renouvelables, en quelques chiffres, c’est 13 641 Mégawatts de puissance installée en France au 31 mars 2018. Cela correspond à une production de 24 TWH en 2017, soit 5% de la consommation nationale d’électricité. J’occupe le poste d’ingénieur exploitation de parc éolien au sein d’une filiale d’un grand groupe allemand dont les bureaux sont situés à Arras (62). La société d’exploitation est responsable de la gestion technique et commerciale des parcs éoliens depuis la mise en service jusqu’au démantèlement des installations (20 ans après la construction). Ainsi, je suis responsable de huit centrales de productions éoliennes onshore situées dans l’ouest de la France (70 MW). La mission de chef de projet que j’exerce me permet d’avoir une vision générale de l’exploitation des turbines. Mes missions quotidiennes consistent à coordonner les activités sur les sites, respecter les échéances des contrôles, gérer les contrats, assurer le bon fonctionnement des éoliennes. Aussi, je m’occupe également de problématiques plus techniques en lien avec les courbes de puissance, les pertes de production, les problèmes réseaux, et la rédaction des rapports d’efficacité pour les clients. Finalement, je travaille en collaboration avec un grand nombre d’acteurs du secteur et je suis amenée à me déplacer régulièrement sur des sites dans toute la France. Ce que j’apprécie le plus dans ce métier est la variété des missions qui permettent à chacune de mes journées d’être différente.

Au sein d’une entreprise de la taille de celle où j’évolue (15 pers), chaque personne à un rôle-clé et des responsabilités importantes lui sont confiées. Je trouve cela très formateur. En conclusion Mes premiers pas dans le monde du travail m’ont paru quelquefois difficiles, mais maintenant j’apprécie être confrontée à de nouvelles missions. J’ai pu remarquer que les entreprises attendent beaucoup des jeunes ingénieurs à peine sortis d’école, mais après avoir fait mes preuves auprès des supérieurs hiérarchiques, j’ai su prendre de l’assurance. Personnellement, je me sens pleinement épanouie à Lille, cette ville que je ne connaissais pas il y a encore quelques mois. L’expérience de ce premier travail m’a permis de me créer un nouveau réseau à l’écart de mes proches et de découvrir cette région. Je suis aussi correspondante de la promotion 2017 et je pense que les relations entre anciens ISEN sont très importantes. C’est pourquoi j’ai organisé l’anniversaire de la promotion le 10 novembre dernier. Caroline Cleuziou (Brest 2018)

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Nicolas Carrara Interview de Nicolas Carrara (Toulon 2017) HEC Montréal

Raconte nous tes années ISEN et ton premier contact avec l’International Je suis venu une première fois au Canada en 2015 lors d’un échange de 4 mois entre l’ISEN Toulon et niversité de Sherbrooke, j’y ai ainsi découvert Montréal et l’environnement québécois, auquel je me suis beaucoup attaché. J’ai également découvert la possibilité de continuer mes études en Business à HEC Montréal, une possibilité qui me trottait dans la tête et qui m’a énormément motivé. Durant mes études à l’ISEN, j’ai été président du bureau des étudiants d’ISEN Toulon (2015/2016) ce qui m’a permis de voir une autre facette de la vie étudiante : du management, de la gestion, des responsabilités. Je me suis beaucoup investi dans ce poste (BDE) et cela m’a permis d’avoir l’occasion de participer aux conseils d’administration de l’ISEN Toulon, de l’AI ISEN, puis au sein d’Yncréa. Tout ceci m’a confirmé que l’ingénierie c’était bien, j’aimais ça, mais que j’avais également une forte envie de développer mes compétences en business, et notamment en stratégie d’entreprise. En revenant du Canada, lors de ma M1, j’ai demandé à faire un double cursus (Ingénieur d’Affaires et Objets Connectés), une double majeure que je suivais en parallèle de mon rôle au BDE et qui me demandait deux fois plus de travail. Mes rôles au sein de l’école ne s’arrêtaient pas là, je prenais également un grand plaisir à coacher et à jouer avec l’équipe de Volley de l’ISEN Toulon pendant les 5 années de mon passage à Toulon, et j’ai aussi participé aux entrepreneuriales avec un projet de StartUp auquel on n’a finalement pas donné suite par manque de temps. Cette expérience à l’ISEN m’a ainsi permis de développer ma capacité de travail, ce qui m’a permis de terminer Major de promotion, et qui m’est extrêmement utile aujourd’hui à HEC pour suivre des cours d’un format différent et travailler en même temps. Professionnellement, j’ai travaillé chez GEMALTO à partir de juin 2016 jusqu’à ma sortie de l’école, soit 16 mois. Mon travail consistait à implémenter des lecteurs de cartes à puces sur des plateformes STM32 pour des clients comme Samsung et Microsoft. J’ai été diplômé de l’ISEN en septembre 2017.

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Et si tu avais fait directement HEC ou une autre école de management? Cela n’aurait pas été pareil, j’ai clairement des atouts en tant qu’ingénieur par rapport aux autres sur la manière d’appréhender les problèmes et de gérer les projets.

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Et, depuis ta sortie de l’ISEN ? J’ai finalement postulé à HEC Montréal pour la rentrée de Janvier en passant notamment le Tage Mage, équivalent français du GMAT pour l’admission aux grandes Business Schools. Pour me perfectionner en anglais avant de plonger dans le monde des affaires en Amérique du Nord, je suis parti à New York sur le campus EF (Education First) pendant deux mois, cette expérience m’a permis de devenir bilingue et de préparer mon acceptation à HEC. Me voici aujourd’hui à HEC Montréal en M.Sc. Stratégie dans le but d’acquérir des compétences en gestion d’entreprise et en construction de stratégies. J’y ai découvert un monde où mon expérience d’ingénieur est très appréciée et me donne un avantage certain grâce à un angle de vue différent sur les problématiques et mes compétences techniques et en gestion de projet. L’alliance des deux formations, ingénieur et business, devient alors très intéressante pour le marché du travail. Je m’intéresse d’ailleurs actuellement à l’intégration de l’intelligence artificielle dans les modèles d’affaires, d’une part car cela me permet d’allier mes doubles compétences et de me démarquer, et d’autre part car Montréal est en train de devenir la nouvelle “Silicon Valley” pour l’intelligence artificielle. Elle réunit la plus grande concentration de chercheurs et de startup dans ce domaine au monde. Je suis vraiment surpris par le niveau d’exigence de la formation en maîtrise Stratégie ici à HEC (équivalent à un Master’s degree), qui demande vraiment un investissement conséquent, cela justifie par ailleurs sa réputation sur le continent Américain et la qualité des offres d’emplois à la sortie. Pour valider ma formation à HEC, j’ai choisi de faire un stage (projet supervisé) et je suis actuellement chez Pratt & Whitney Canada – division Business Strategy and Innovation – où j’exerce le job de « Business Analyst ». P&WC est un des 3 leaders mondiaux dans la motorisation des avions et hélicoptères et base la partie la plus significative de leurs revenus sur le service “aprèsvente”, correspondant aux événements de maintenance des moteurs. Mon travail consiste à faire des prédictions de la demande en maintenance des moteurs d’avion, et d’évaluer les impacts possibles des nouvelles réglementations sur la stratégie globale de P&WC. Il s’agit surtout d’analyser une grande masse de données, de les interpréter et de proposer

au business des directions à prendre. Il m’a fallu apprendre à coder en “R” (langage spécialisé dans l’analyse des données et les statistiques) et l’appliquer sur des bases de données sensibles. « En ce moment je travaille à temps plein et je suis en même temps en cours à HEC, ma semaine de travail est de 80 heures ! » A l’ISEN tu n’avais pas trouvé ton bonheur ? Si, mais je dirais que je n’ai pas trouvé assez. Ma formation technique a été excellente, mais concernant mon approche, l’aspect technique seul ne me suffisait pas, j’avais envie de découvrir le monde du business un peu plus rapidement qu’après 15 ans de carrière et je pense que j’ai fait le bon choix.

Comment te vois-tu à 3 ans ? J’ai envie d’évoluer très vite, je ne continuerai pas chez Pratt & Whitney, je me trouve trop bridé par le contexte d’une entreprise de cette taille au sein d’une industrie très conservatrice. J’aimerais aller dans le consulting en business management dans de grands cabinets du « big four » (McKinsey, BCG…), je suis conscient que cela demande vraiment beaucoup d’implication ne serait-ce que pour l’embauche mais on verra bien si je peux y parvenir. Et ensuite pourquoi ne pas monter ma propre entreprise après quelques années d’expérience, en attendant j’ai un prêt bancaire assez conséquent à rembourser avant de prendre des risques entrepreneuriaux !

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Pour le moment rester à Montréal me convient parfaitement, mais New York ou la Silicon Valley (NdR: la vraie… en Californie) ne me déplairaient pas… Propos recueillis par Laurent & Charlotte (rédaction de l’AI Contact)

Thaddée Klein Passionné par le sport, l’esprit d’équipe est l’un des critères principal dans ma recherche de travail. De plus une entreprise innovante et internationale sont deux critères majeurs. Ce sont les raisons pour lesquelles j’ai choisi de rejoindre Decathlon en tant que responsable de domaine. Dans ce rôle j’ai la chance de travailler dans une business unit IT Supply. Au quotidien j’ai la chance de travailler sur le run de l’application interne gérant la production mondial des produits Decathlon, gérer une équipe de support fonctionnel et technique, être au contact des utilisateurs de l’application et piloter le budget du domaine.

J’ai été diplômé ISEN en 2017 et j’ai décidé de poursuivre ma formation dans une école de commerce afin de suivre un Master en Business International. Cela m’a permis de développer mes compétences en gestion d’entreprise, d’équipe et de budget. Le but de cette formation est d’acquérir les compétences nécessaires en tant qu’Ingénieur mais aussi en tant que responsable d’équipe.

A seulement 24 ans, j’ai des responsabilités que je n’aurais jamais pu avoir dans une autre entreprise. Mon ambition à court terme est de devenir un référent dans mon domaine et à long terme intégrer une équipe de marque passion liée à mon sport. Thaddée Klein (Lille 2017)

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Bertrand Aublin

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n conclusion de ce panorama de quelques parcours et témoignages, nécessairement singuliers, rappelons l’excellente situation dans laquelle la formation des Ingénieurs ISEN les place dans leur ensemble pour entrer dans la vie professionnelle. Comme mentionné par Marc Urbany dans son éditorial, les Ingénieurs ISEN ont des taux et délai d’insertion remarquables. Des dizaines d’autres exemples que nous connaissons le prouvent: être quasiment assuré de ne pas avoir de difficulté à gagner sa vie, quel confort, pour tenter un parcours personnel original : créer une entreprise ou un produit, aborder le métier sous un angle éthique, bienveillant ou coopératif. Mais aussi, cela, restant la grande majorité des premières années professionnelles, avoir l’embarras du choix pour intégrer une entreprise, pour se donner le temps de choisir (et même de se tromper…). Les chiffres parlent d’eux-mêmes…

C’est toujours avec un grand plaisir que j’accueille les ingénieurs ISEN en informatique chez Decathlon. Nous avons toujours quelque chose de commun à partager entre ISEN. Ce sont parfois de simples sourires, cafés ou conseils qui font vivre notre cercle. La parole est aux plus jeunes Bertrand Aublin (Lille 2009)

Pour La Rédaction, Laurent Moussu (Lille 1977)

Alix Dale

Enquête 2018

Diplômé en 2016 je me suis engagé auprès d’une ESN pendant 2 ans celle-ci qui m’a beaucoup apporté en connaissance technique et m’a surtout permis de savoir ce que je voulais. Je ne veux pas m’engager pas dans une entreprise avec la simple idée d’exécuter des tâches techniques. La dimension humaine est d’après moi la plus importante, c’est celle-ci qui porte chacun des acteurs d’une équipe, d’une entreprise. Je retrouve ça actuellement dans ma nouvelle entreprise qui associe mes deux passions : le sport et l’international. On nous laisse porter nos idées qui peuvent porter sur des sujets très variés. J’y pratique le sport quasiment tous les midis cela participe évidement à un bien-être commun et nous pousse à ne pas décevoir nos équipiers au boulot. Alix Dalle (Lille 2016)

Anouck Jauffret J’ai été diplômée ISEN en 2015 et j’ai trouvé mon premier emploi très rapidement en sortant de l’école. J’ai tout d’abord intégré la société SEGULA Technologies en tant qu’ingénieur d’affaires mais au bout de quelques mois je me suis vite rendue compte que l’aspect commercial n’était pas fait pour moi. Je suis passionnée de sport, dynamique, j’aime prendre des responsabilités et exercer mon métier en collectif : ce sont ces valeurs qui m’ont fortement attirée chez Decathlon. Il était important dans mon parcours de choisir une entreprise avec laquelle je me sente en phase avec les valeurs et le sens des projets portés par la société. J’ai intégré Decathlon en Avril 2016 en tant qu’ingénieur informatique. J’ai travaillé au support applicatif. C’est un métier grâce auquel j’ai

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J’ai travaillé des axes de développement que j’ai choisi pour m’amener à exercer le métier de manager dont j’ai pris la responsabilité récemment. A seulement 26 ans, j’encadre aujourd’hui une équipe d’ingénieurs support et je les accompagne sur leur développement. Je suis pleinement épanouie dans mon travail et je

Enquête de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)

Synthèse de la Promo 2017 ISEN Yncréa BREST – 5 mois après leur sortie

Délai pour trouver le 1er emploi

Promotion 2017 -

Taux d’insertion

7% De 1 à 2 mois de recherche 6% De 2 à 3 mois de recherche

Avant la fin des études

(5 mois après leur sortie)

98%

Yncréa Ouest

Moins d’1 mois de recherche 14%

66%

4% De 3 à 4 mois de recherche

3% De 4 à 5 mois de recherche

Salaire brut annuel (toutes primes comprises)

Lieu de travail

Salaire d’embauche à la sortie

(hors ÎLe-de-France)

76%

pu énormément grandir et qui m’a permis de maîtriser fonctionnellement et techniquement un environnement applicatif complexe. J’ai pris part à plusieurs projets d’amélioration continue de la plateforme et contribué à l’élaboration des nouvelles fonctionnalités des applications de mon périmètre. Ce premier métier a été pour moi idéal pour démarrer ma carrière car j’avais une appétence plutôt fonctionnelle que technique à ma sortie d’école.

Insertion des des jeunes diplômés jeunes diplômés I S E N

DOSSIER

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Salaire 1 an après la sortie

Salaire 2 ans après la sortie

35 300 € 36 200 € 39 200 €

en région Secteurs d’activité 34.5%

Activités informatiques et services d’information (TIC Services)

9 diplômés /10 /10 recommanderaient l’ISEN : profite d’une très bonne qualité de vie dans mon monde professionnel. Je peux choisir mon évolution de carrière et participer à des projets innovants et passionnants. Mon ambition est d’encadrer une équipe de managers à moyen terme parce que l’accompagnement humain et la conduite du changement me passionnent. Anouck Jauffret (Lille 2015)

- à un ami - à un recruteur

14.35%

Sociétés de conseil, Bureaux d’études, Ingénierie 10.2%

Industrie automobile, aéronautique, navale, ferroviaires

8.4%

Autre secteur

6.8%

Télécommunications

6.75%

Industrie des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC)

:

5%

Métallurgie et fabrication de produits métalliques

5%

Activités financières et d’assurance Énergie (Production et distribution)

1.7%

Commerce

1.7%

Transport (Services)

0.8%

Santé humaine et action sociale

0.8%

Recherche-développement scientifique

0.8%

Édition, audiovisuel et diffusion

0.8%

Industrie pharmaceutique

0.8%

Fabrication de textiles, industries de l’habillement

0.8%

Autres industries (bois, imprimerie, fabrication)

0.8%

On les rerouve où ?

ISEN Yncréa Ouest 20 rue Cuirassé Bretagne 29200 BREST Tél : 02.98.03.84.00

isen.fr yncréa.fr

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L’actualité des écoles

des écoles L’actualitéL’actualité des écoles Hommage Etienne Deffontaines

Yncréa Ouest Les métiers de l’environnement se digitalisent et les innovations numériques en matière de développement durable se multiplient. Dans ce contexte, l’école d’ingénieurs en informatique et électronique ISEN Yncréa Ouest lance un nouveau cycle post-bac en environnement, sciences et technologies. Il ouvrira à la rentrée 2019 à Brest, avec 24 places.

La Recherche toujours à l’honneur Anne-Christine Hladky (Lille 1987) a été nommée directrice adjointe scientifique de l’INSIS (institut du CNRS), en charge des thématiques «Ingénierie des matériaux et des structures, mécanique des solides, biomécanique et acoustique» à compter du 1 er septembre 2018.

À 19 ans, il crée un premier jeu vidéo… à 3 euros Antoine Hésèque va commercialiser et mettre en ligne, sur la plateforme d’hébergement Steam, son premier jeu vidéo sur ordinateur.

Enseignante-chercheuse à l’ISEN Lille, puis chercheuse à l’IEMN (Institut d’Electronique, Microélectronique et Nanotechnologie) depuis 1992 où elle est responsable du groupe d’Acoustique, elle s’est spécialisée dans les métamatériaux acoustiques actifs, dont les applications sont utilisées dans plusieurs domaines comme les capteurs biophysiques et la téléphonie mobile.

article lisible entièrement sur le site de La Voix Du Nord : http://www.lavoixdunord.fr/452347/article/201809-19/19-ans-si-tu-n-pas-deja-cree-un-jeu-video

Elle s’est vue décerner par le CNRS, au printemps dernier une Médaille d’Argent, récompense qui «distingue des chercheurs

ISEN Lille

pour l’originalité, la qualité et l’importance de leurs travaux, reconnus sur le plan national et international». La cérémonie officielle de cette remise de récompense a eu lieu mardi 27 novembre dernier dans les locaux de l’IEMN-CNRS. Dans son intervention et ses remerciements, Anne-Christine a harmonieusement combiné émotion, gratitude, pédagogie et humour (il a été question de «miracle» dans un contexte où la rationalité scientifique est plutôt de rigueur). © LA VOIX DU NORD

Cette formation initiale en trois ans sera constituée d’un bloc commun à toutes les formations d’ingénieurs du groupe ISEN, auquel s’ajouteront des cours sur l’écologie, les sciences de l’environnement et la biologie. «50 % des cours seront dispensés par des professionnels d’entreprises partenaires comme Engie, Saveol ou encore Transdev», précise Antoine Rivière, responsable de la formation.

Bravo encore à Anne-Christine pour son parcours exemplaire, et… la régularité avec laquelle elle nous permet de parler avec fierté de la recherche à l’ISEN et dans son «éco-système».

pour pallier au petit nombre d’enseignants. C’est ainsi qu’il nous aura fait des cours d’hyperfréquences, faute d’un autre candidat….

Etienne DEFFONTAINES nous a quittés cet été après deux années d’une maladie invalidante. Nous l’avons eu tous deux comme professeur et l’avons apprécié pour sa compétence et bien d’autres choses.

Etienne s’est aussi beaucoup investi dans la Catho. En particulier, il a présidé l’Association d’Entraide Universitaire qui gère le restaurant universitaire et les résidences étudiantes. Il assumera ainsi un grand projet d’extension du restaurant en décidant son agrandissement et en surveillant, de près, les travaux.

Etienne est né le 5 décembre 1934 à la ferme de la Broye à Ennevelin, petit village proche de Lille. Après sa scolarité à l’école d’Ennevelin, il entre au collège Jeanne d’Arc à Lille où il obtient le baccalauréat « Math élem ». Il rentre à la catho pour y faire des études scientifiques brillantes.

Et tout cela ne l’a pas empêché de prendre des responsabilités dans son village. En particulier dans la paroisse il a suivi la restauration de l’église, et s’est investi dans la « kermesse » annuelle.

A l’issue de ces études, il est été appelé sous les drapeaux pour un service militaire qui dura 27 mois car c’est le début de la guerre d’Algérie. Au-delà des opérations de « pacification », l’armée participait à l’organisation de la vie locale dans le bled. C’est ainsi qu’Etienne s’est particulièrement occupé de scolarisation à Tizi-Ouzou en Kabylie. Lors de son retour à la vie civile, c’est l’époque où Norbert Ségard fondait l’ISEN et il cherchait à constituer une équipe d’enseignants. Il avait remarqué Etienne qui a fait partie de la première équipe d’enseignants de l’école, comme Joëlle sa future épouse avec qui il aura quatre enfants. Tout en étant enseignant, il prépare une thèse de doctorat es Sciences en automatique, ce qui l’amènera à créer l’enseignement d’automatique de l’ISEN. Il sera aussi très engagé dans la création des Travaux Pratiques. Capable de beaucoup de choses, il aura rendu énormément de services

C’est lui aussi qui mettra en œuvre la décision la l’ISEN de créer un institut technologique à Dunkerque l’ISSTA qu’il dirigera 10 années.

Toujours très attaché à la famille Deffontaines et à son histoire, il a pris en main la généalogie et le carnet d’adresses de la famille qui regroupe actuellement plus de 3000 cousins ! Le temps de la retraite arrivé, Etienne s’investit alors dans la Mutuelle des Cadres et dans l’Association des Ingénieurs ISEN où il suivra notamment la publication des offres d’emploi. Cela ne l’empêchera pas de se rendre disponible à toute sa famille. La maladie a limité progressivement son autonomie. Et dans la discrétion qui le caractérise, sa présence et son sourire nous ont accompagnés jusqu’à aujourd’hui. Nous retiendrons de lui sa grande disponibilité, sa gentillesse, sa simplicité et son sens du service. Etienne fut partie prenante de l’équipe fondatrice de l’ISEN constituée par Norbert Segard. La Communauté ISEN tout entière lui doit beaucoup et nous en rendons grâce. Paul Astier (Lille 1961), Gaston Vandecandelaere (Lille 1962)

Remise des diplômes ISEN Toulon

ISEN Lille

Un moment fort dans la vie de l’école. Comme chaque année, la cérémonie de remise des diplômes a eu lieu le vendredi 28 septembre à Toulon, au Palais Neptune. Cette année ce sont plus de 100 jeunes qui ont reçu leur diplôme, en présence de l’entreprise Capenergies et Cybernetix, marraine de la promotion 2018.

La cérémonie de fin d’études a eu lieu le 7 septembre à l’Aula Maxima à Lille. Une centaine de jeunes a été diplômée en présence de leur parrain Capgemini. A noter que 8 ingénieurs étaient issus de la filière apprentissage.

L’ACTUALITÉ DES ÉCOLES

L’ACTUALITÉ DES ÉCOLES

L’actualité des écoles

ISEN Lille Parkki réalise sa première levée de fonds afin d’accélérer son développement dans les grands centres urbains européens Lille, 08 novembre 2018 - Deux ans après sa création, la startup Parkki finalise sa première levée de fonds d’un million d’euros auprès de Via ID (groupe Mobivia) et Finovam Gestion. Son objectif ? Créer la première plateforme multi-technologique dédiée au stationnement intelligent et connecté. Des millions de personnes connaissent quotidiennement des problématiques de stationnement. Actuellement on estime à 30 minutes par jour le temps de recherche d’une place de stationnement. Cela ayant pour conséquence une augmentation de plus de 30% du trafic et provoquant des répercussions sérieuses sur l’environnement, l’économie et le bien-être. Aujourd’hui les gestionnaires de parking n’ont que peu ou pas de données sur leur parc de stationnement, ce

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qui rend toute compréhension et optimisation impossible. Rendre le stationnement intelligent est un enjeu stratégique des territoires pour le faire évoluer en cohérence avec les mobilités de demain. Après plusieurs années de R&D, la plateforme de supervision conçue par Parkki permet de s’interfacer avec toutes les technologies de capteurs “Smart Parking” (de la simple barrière aux capteurs de stationnement plus complexes) et intègre également sa technologie propriétaire brevetée qui a été dévoilée au CES Las Vegas 2018 : un capteur positionné sur l’éclairage public analysant le stationnement 100m autour de lui. Parkki réalise cette levée de fonds afin d’accélérer sa commercialisation et ainsi s’étendre rapidement sur les parkings des grands centres urbains européens en France, en Allemagne, en Suède ou encore au Royaume-Uni.

ISEN Brest La cérémonie de fin d’études s’est déroulée le vendredi 5 octobre à l’espace Kéraudy. Les 122 diplômés ont reçu leur diplôme en présence de leurs parrains, Xavier Hürstel, directeur technique de SopraStéria France et Samuel Le Port, directeur de SopraStéria Rennes.

Pierre-Julien Harbonnier (Lille 2016 - CEO, Parkki)

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AI ISEN

AI ISEN

Hommage à Bernard Petitprez n

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omme vous le savez tous (Flash Info du 6 Septembre dernier, Newsletter de Septembre, réseaux sociaux,…), Bernard Petitprez (Lille 1977, ancien Directeur ISEN Toulon) nous a quittés le 4 Septembre. Nous avions annoncé notre intention de lui rendre hommage dans ce numéro d’AI Contact.

Bernard était aussi un membre actif du CA notre association. Malgré ses responsabilités et un investissement sans limite dans son métier, nous avons pu apprécier, au sein du Bureau, son soutien et son aide, chaque fois qu’il pouvait; par exemple pour promouvoir la

Jean-François Germain (Lille 1978) “Très touchée et triste de cette disparition... Je garde le souvenir d’un enseignant passionné, dévoué et humain. Son investissement sans faille dans le développement de l’école tout au long de ces années mérite le respect. L’ISEN perd un grand homme. Toutes mes condoléances à sa famille.” Patricia Moreau-Artozoul (Lille 1986) complémentarité géographique des 3 Ecoles ISEN, ou améliorer nos synergies entre les Ecoles et notre Association d’Ingénieurs. Mais, plutôt que de se limiter à ces quelques souvenirs personnels, quel meilleur hommage lui rendre que de se pencher sur les nombreux témoignages que son départ a suscités. Nous en reprenons, quelques-uns ici, parmi ceux que nous avons reçus ou qui ont été déposés. Comme vous le constaterez, ils sont à l’unisson, et confirme que nous venons de perdre un pilier exemplaire de notre communauté. Pour la Rédaction et le Bureau, Laurent Moussu (Lille 1977).

“Le départ de Bernard nous laisse à tous un sentiment d’infinie tristesse et d’injustice au moment où il allait goûter la récompense d’une retraite tellement méritée. Bernard a donné toute sa vie professionnelle à l’ISEN et il y a mis toute sa passion, tout son professionnalisme, tout son talent, toute son humanité, jusqu’à probablement s’y investir au-delà du raisonnable. Il a été un pilier essentiel de la fondation et du développement du site de Toulon et chacun ici, étudiant, collègue, se doit de lui dire merci pour tout ce qu’il a fait pour tous et chacun d’entre nous. A titre personnel, Bernard est un compagnon de route de 36 ans... d’abord rencontré dès mon entrée comme étudiant à l’ISEN Lille en 1982, comme enseignant et responsable du service informatique. Lorsqu’il descend à Toulon en 1991, c’est lui qui avec Michel Castelain m’accueille à Toulon l’année suivante et à côté de qui je grandis comme enseignant et chercheur. C’est ensuite dans les fonctions de direction de l’école que depuis 2003 nous avons mêlé nos destins et nos fonctions, avec toujours beaucoup de complicité et d’estime mutuelles. Quel chemin parcouru ensemble! C’est donc avec une émotion vraie, riche de cette expérience commune et profondément humaine, que j’adresse un dernier salut à Bernard, et que mes pensées vont à son épouse, ses enfants et ses petits-enfants à qui il manquera tant. Un dernier salut qui se double d’un merci pour tout ce qu’il a fait pour moi personnellement et m’avoir aidé à grandir à ses côtés.” Didier Goguenheim (Lille 1987), Directeur ISEN-Yncréa Méditerranée.

C’est avec très grande tristesse que j’apprends cette nouvelle. Bernard nous a accompagnés pendant 5 années d’études avec tellement de passion. Plus personnellement, il a été disponible pendant les moments difficiles et nous a tellement intéressés dans son

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Guy Allan (Lille 1964), Docteur ès Sc. Physiques, CNRS, ancien enseignant-chercheur ISEN Lille “Ainsi tu es parti rejoindre Etienne qui vient, lui aussi, de nous quitter. Vous avez été tous les deux mes parrains quand, juste diplômé en 78, j’ai intégré l’équipe pédagogique de l’ISEN-Lille. Brillant, disponible, attachant, gentil, je ne sais quel qualificatif te va le mieux. En tous cas, tu m’as beaucoup appris et je t’en remercie encore. Je m’associe à la douleur de Catherine et vos 3 fils. Tu vas beaucoup manquer!”

Diplômés de la même promotion, Bernard et moi avions aussi partagé notre envie d’approfondir l’Informatique en préparant, non pas ensemble, mais en parallèle notre thèse de Docteur-Ingénieur dans la même équipe de l’Université de Lille. Dans cet “exercice” ardu et souvent solitaire, Bernard était précis, tenace, persévérant. Il a ensuite efficacement présidé à l’essor de l’enseignement de l’Informatique à ISEN Lille. Mais c’est surtout son rôle à l’ISEN Toulon qui reste dans nos mémoires. Démarrant en “pionnier” dans un lieu prédestiné du Quartier du Mourillon, la villa Jules Verne, l’ISEM (devenu ensuite ISEN Toulon) est rapidement devenu un fer de lance régional dans la Maison des Technologies, devenue depuis la bien nommée Maison du Numérique et de l’Innovation. Bernard a contribué significativement à cette aventure et à son succès d’abord en tant que Directeur des Etudes et enseignant en Informatique aux côtés de Michel Castelain (Lille 1961). Il a ensuite exercé les responsabilités de Directeur de 2003 à 2011, puis de Directeur administratif d’ISEN Méditerranée. A ces postes successifs, il a suscité respect et reconnaissance, de la part des centaines d’étudiants qu’il a accompagnés vers leur diplôme ISEN.

“J’ai connu longtemps Bernard à l’ISEN, j’y étais avant qu’il arrive étudiant et après qu’il quitta Lille pour Toulon. J’ai toujours utilisé l’informatique et il nous a toujours aidé soucieux de faciliter l’utilisation des ordinateurs. Je l’avais revu lors de l’inauguration de Brest avec beaucoup de plaisir.”

enseignement que la logique est devenue ma matière préférée. Je pense que beaucoup d’étudiants ressentiront le même vide au départ de Bernard. Il serait raisonnable de présenter un article entier dans l’AI contact en son honneur, nous pourrions ajouter les photos de sa

visite à Sydney et de l’enthousiasme des Ingénieurs qui l’ont accueillis. Toutes mes pensées vont à sa famille” Ludovic Grosjean (Toulon 2012)

“Très touché par ce décès. Bernard a été plus que dévoué à la cause de notre école et il m’a été d’un soutien infiniment précieux. Triste nouvelle”.

“J’ai eu la chance de faire partie de la première promotion qui a inauguré l’ISEM à Toulon en 1991. Une grande aventure humaine à laquelle Bernard a grandement participé. Il a su fédérer étudiants, enseignants et personnel administratif. Je garde un souvenir ému de ce grand homme et suis profondément attristé d’apprendre son départ. Merci Bernard pour tout ce que tu nous as apporté et qui me sert encore aujourd’hui. Toutes mes condoléances à la famille”. Sébastien Plaisant (Toulon 1996) “Bernard a influencé la vie de plusieurs générations d’ingénieurs dont je fais partie. Il laisse à sa manière une trace dans l’Histoire. Toutes mes pensées de soutien et d’amour à sa grande et belle famille dans ce moment difficile.” Sabrina Roquelaure (Bhoyroo) (Toulon 2006)

Michel Pailloux (Lille 1964), ancien Directeur ISEN Toulon “M. Petitprez, Oui, vous restez à mes yeux le directeur de l’ISEN Toulon pendant mes 5 années d’études au sein de l’école, Bernard serait trop familier. Néanmoins, vous laisserez toujours une image de directeur accueillant, souriant, proche des élèves, et surtout à l’écoute. C’est avec regret que j’apprends cette triste nouvelle. Même si tous ces témoignages ne combleront le vide créé par votre départ, j’espère qu’ils réjouiront vos proches d’apprendre que vous étiez une personne appréciée. Merci pour tout !”

Bernard, tu as été un acteur majeur de la construction de l’ISEN, Toulon en particulier. Nous, les ISEN, YNCRÉA, ne te remercierons jamais assez pour ce que tu as fait pour nous, notre école et nos jeunes. Bien sûr, nous pensons à ta famille qui t’a accompagné pendant la longue épreuve difficile que tu viens de traverser. Tu t’es battu avec courage sans que ton dévouement à ta tâche n’en soit affecté. Merci encore Bernard, bonne route pour ce dernier voyage.

Jean-Paul Perez-Seva (Toulon 2005)

Gerard Jousset (Lille 1966)

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“J’ai eu le plaisir de travailler avec Bernard au sein du groupe Aurion : que de bons souvenirs mêlant travail de folie associé à de nombreux allers-retours parisiens, à un délai de mise en place plus que réduit, mais aussi à de très bons moments conviviaux passés ensemble. Promis Bernard : on te commande une panacotta la prochaine fois à Paris, et je me mets au langage Java. Je présente mes sincères condoléances à son épouse et sa famille.” Nathalie Rousselet , Dir. Opérationnelle ISEN Brest Bernard, c’est avec ta promotion que j’ai fait mes premiers pas d’enseignant, ça m’a marqué et c’est avec une infinie tristesse que j’ai appris la triste nouvelle. Je suis certain que tu va mettre de l’ordre dans le “bazar” informatique du Grand là-haut. Je ne t’oublierai pas. Maurice Van Malleghem (Lille 1973)

“J’étais directeur de l’ISEN Lille quand tu es rentré à l’ISEN pour t’y former. Je t’ai embauché comme enseignant quand tu as été diplômé, car tu souhaitais faire une carrière universitaire. J’ai apprécié, comme les élèves de l’époque, ta compétence et tes qualités personnelles: disponibilité, simplicité, bienveillance et gentillesse, mais aussi fermeté de caractère. Je n’ai pas été surpris que tu te lances dans l’aventure méditerranéenne pour y relever de nouveaux défis. Ton départ est une douleur pour tous ceux qui te connaissent. Veille sur nous. Gaston”

“Bernard était présent tous les matins pour saluer ses élèves car il avait de l’affection pour chacun d’entre nous. Même s’il avait ce côté sévère qui nous inspirait du respect et même un peu de crainte, sa porte était toujours ouverte. Il ne fallait pas le fréquenter longtemps pour gratter cette couche et découvrir un homme profondément gentil. Restera alors le respect pour cet homme qui avait pour vocation de nous rendre meilleurs. Un père de notre famille ISEN a disparu. Il aura inculqué ses valeurs profondément humaines à notre école mais avant tout à nous ses élèves. Je regrette de ne pas avoir saisi l’occasion de lui dire tout le bien que je pensais de lui de son vivant. Ou tout simplement de lui dire merci.”

Gaston Vandecandelaere (Lille 1962)

Arnaud Weber (Toulon 2006), Animateur AI ISEN Région PACA

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Enquête Ingénieurs portant sur l’année 2017

IESF

Les ingénieurs ISEN de moins de 65 ans : qui sont-ils ?

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Démographie Population diplômée de moins de 65 ans

Résultats nationaux et focus sur les ingénieurs ISEN La 29° Enquête nationale portant sur la situation socio-économique des ingénieurs en 2017, organisée par l’Observatoire des Ingénieurs d’IESF (Ingénieurs et Scientifiques de France) a recueilli plus de 52 000 réponses, enregistrées en février et mars 2018. L’analyse des résultats a été rendue publique le 26 juin dernier. Cette année, deux thématiques particulières avaient été retenues : la carrière des ingénieurs et son évolution dans le temps et la qualité de vie au travail (voir les encadrés ci-dessous).

ISEN Brest, Lille, Toulon Répartition des diplômés par âge et sexe comparée à celle de l'ensemble des ingénieurs 70 ans Tous Ingénieurs Hommes

Toutes Ingénieures Femmes

65 ans 60 ans 55 ans 50 ans

480 ingénieurs ISEN ont répondu à cette enquête, encore en net repli par rapport aux deux années précédentes (713 en 2017 et 864 en 2016). Ce nombre est de moins en moins significatif, en particulier pour les plus anciens d’entre nous. Il permet cependant d’apporter une bonne crédibilité à certains chiffres et analyses fournis par IESF sur la population des ingénieurs ISEN en 2017, en particulier pour les < 40 ans dont les réponses représentent 60% de l’ensemble. Ceci étant, il est indispensable que le nombre d’ingénieurs ISEN toutes générations qui répondront à l’Enquête Ingénieurs 2019 soit en nette progression pour que les résultats et analyses “Spécial ISEN” aient à nouveau une valeur réelle et fiable. Que toutes celles et tous ceux qui ont consacré un peu de leur temps à répondre au questionnaire en février et mars 2018 soient ici remerciés. On trouvera ci-après les données principales relatives à l’ensemble des ingénieurs en 2017 puis un court focus sur les ingénieurs ISEN. Synthèse portant sur les 1 060 000 ingénieurs, dont 850 000 en activité • La proportion d’ingénieurs ne cesse de croître dans la population (+ 4% par an). 40 000 ingénieurs ont été diplômés en 2017, remplaçant 10 000 départs à la retraite. • Leur salaire brut médian en France, 56 400 € (56 000 € en 2016), dépasse celui des cadres de 17%. • Ils vivent une situation de quasi plein emploi : 3 fois moins de chômeurs que la moyenne nationale à définition comparable (3,4% de chômeurs en incluant les diplômés à la recherche d’un premier emploi). • 125 000 recrutements au cours de l’année (113 000 en 2016) ; les changements d’employeur passent rarement par une période de chômage. • 15,5% des ingénieurs travaillent à l’étranger (133 000 contre 125 000 en 2016). • 33,5% des ingénieurs travaillent en Ile-de-France (35% en 2016) et 51% en régions et DOM-TOM (49% en 2016) • La population des ingénieurs se féminise lentement : 20,5% de femmes pour l’ensemble de la population, 22,5% pour les <65 ans et 28,5% pour la promotion d’ingénieurs diplômés en 2017. En matière de salaire, la discrimination homme/ femme persiste, certains écarts sont explicables (nombre d’années d’expérience inférieur à celui des hommes, choix des formations, types de poste occupés), certains restent inexpliqués. Condensé sur la carrière professionnelle des ingénieurs - 80% sont ou ont été ingénieurs d’études ou de production - les activités transverses et d’expertise sont sensiblement plus développées parmi les jeunes ingénieurs - 70% estiment que leur parcours est lié à des opportunités - L’accès aux postes de direction (entreprise, département) s’acquiert avec l’âge et l’expérience (13% à 30-34 ans et 51% à 60-64 ans) Jeunes diplômés - 40 000 nouveaux ingénieurs en 2017, contre 3 000 en 1947 - La proportion de femmes dans les promotions d’ingénieurs passe de 3% en 1947 à 28,5% en 2017

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Qualité de vie au travail (QVT) - 83% des ingénieurs associent la convivialité au travail à la notion de QVT - Pour plus de 60% des ingénieurs, l’intérêt du poste prime sur le salaire Salaires Le salaire médian brut annuel est de 64 500 € en Ile-de-France, 52 200 € en régions, 56 400 € en France et 85 000 € à l’étranger Activité des seniors 21 % des retraités conservent une activité professionnelle, 5% en activité salariée, 16% en activité non salariée

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33,5% des ingénieurs ISEN travaillent en région parisienne, 51% en province et 15,5% à l’étranger (pourcentages identiques à la moyenne nationale) 26,9% ont un emploi dans l’industrie (38,4% niveau national) et 69,7% dans les services et le tertiaire (47,3% niveau national)

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40 ans 35 ans 30 ans 25 ans 20 ans 22%

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ISEN Brest, Lille, Toulon Femmes

Les lignes représentent la pyramide des âges de l'ensemble des ingénieurs

► Sexe des ingénieurs Répartition et effectifs par sexe Hommes diplômés (<65 ans) Femmes diplômées (<65 ans) Ensemble (<65 ans)

ISEN Brest, Lille, Toulon Effectifs % 7 142 88,3% 947 11,7% 8 089 100,0%

Ensemble des ingénieurs Effectifs % 720 694 77,8% 205 324 22,2% 926 018 100,0%

Pour avoir accès à des informations complètes, consulter, sur le site de l’AI ISEN www.aiisen.org , la rubrique La vie de l’AI ISEN puis IESF puis Enquête ou, plus directement, aller sur : http://www.aiisen.org/gene/main.php?base=75

Le salaire brut médian Hommes est de 49 500€ et reste très inférieur à la médiane nationale 2017 : 60 000€ Le salaire brut médian Femmes est peu inférieur à la médiane nationale 2017: 44 000€ contre 47 000€ Pour les <30 ans, le salaire brut médian Femmes est de 42 500€ contre 36 170€ pour les Hommes 15,1% des ingénieurs ISEN ont déjà créé ou repris une entreprise (moyenne nationale 17,2%)

Quelques informations sur les derniers travaux des Comités d’IESF Le Comité Associations d’IESF est le véritable “officier de liaison” entre le Bureau et les permanents d’IESF d’une part, les associations d’autre part. Son activité principale est le partage des bonnes pratiques qui peuvent être soit la synthèse des pratiques existantes, soit le résultat de travaux du Comité. Ceci est concrétisé dans un rapport final d’une douzaine de pages maximum, disponibles sur le site d’IESF. Parmi les synthèses récentes, on trouvera : - Financement à moyen terme et Business Plan d’une association (mai 2017), - Raison d’être d’une association d’alumni au XXI° siècle (mai 2018). Le Comité Associations est particulièrement attentif aux problématiques des associations de petite taille. Il travaille en particulier sur des projets de mutualisation d’outils et de ressources, à partir d’enquêtes auprès des associations. Sont en cours d’examen des projets de services partagés dans les domaines des Systèmes d’information, des sites web et des Community managers. Daniel Gatie (Lille 1966)

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La vie des promos

Promotion ISEN : Blaise PASCAL 1968

La neuvième promotion de notre institut vient de se réunir pour l’anniversaire des 50 ans de notre sortie, en 1968 (année mouvementée s’il en fût). La première réunion avait eu lieu au siècle dernier, en octobre 1988 ; nous avons attendu 30 ans pour renouveler. Début 2017, Robert Alain Perichon, en m’envoyant ses vœux, m’avait posé la question de cet anniversaire et, en tant que correspondant de la promo, j’avais confirmé ce désir. C’était un beau challenge et en interrogeant les organisateurs de la première réunion (20 ans), Marie-Martine Brutin et Michel Doutriaux, notre équipe s’est constituée pour bâtir cette rencontre. Nous avons commencé par réviser nos listing avec ceux de l’AI et avons passé moult coups de téléphone. Les premières réponses furent encourageantes ; quel bonheur de retrouver les voix de ces camarades de promotion avec lesquels nous avions partagé quatre voire cinq années de travail et de fêtes. Bien sûr, malgré l’acharnement de Michel et d’Alain, nous ne les avons pas tous retrouvés et certains décédés ou ont subi de telles épreuves qu’ils n’ont pu se joindre à nous mais tous étaient contents de savoir que cette rencontre se préparait. Finalement, une petite cinquantaine dont 24 ingénieurs ont répondu favorablement pour tout ou partie de cette rencontre. Notre promotion dénombrait 62 diplômés, malheureusement 7 sont décédés à ce jour. Notre seule ingénieure, Marie-Martine, étant coorganisatrice était bien présente. Le lieu le plus propice s’est avéré être Paris et l’équipe MMB et MD fut chargée de la logistique pour une rencontre de deux jours, les mercredi 26 et Jeudi 27 septembre 2018. La question était de se reconnaître après trente ans de séparation ; nous étions des seniors en retraite et les aléas de la vie avaient impacté le physique (surtout les cheveux pour les hommes). L’exercice s’est révélé délicat mais la reconnaissance effectuée et les badges ont été distribués à toutes et tous car la quasi-totalité étaient venus avec leur compagne. Le programme a débuté par un repas dans le superbe restaurant du musée d’Orsay (ancienne gare reconvertie) qui en a gardé les 22

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décors somptueux à l’image des plafonds à caissons peints. La visite de l’exposition Picasso périodes bleu et rose, avec une guide passionnée pendant deux heures, fut un pur bonheur (merci les oreillettes). La soirée de gala se tint au même restaurant que trente ans auparavant : Nous avons eu l’honneur d’y recevoir notre président Marc Urbany et son épouse ; les dernières informations sur notre école et Yncréa ont permis de constater le dynamisme conservé depuis la fondation de l’ISEN par Norbert Ségard. Joël Nonnon avait demandé des photos et des documents relatifs à notre vie étudiante et avait monté un diaporama ainsi qu’un quizz culturel et humoristique portant sur nos connaissances techniques, nos professeurs ou encadrants (VDB,...). Des prix de remise à niveau furent offerts aux 3 derniers d’un classement plus que contestable qui a permis à tous de constater que l’humour demeure une vertu cardinale. Thierry Hussenot, chargé de récupérer les goodies de l’AI et du livre d’or, fut ravi de se décharger de sa lourde charge et nous avons pu coucher sur ce livre nos impressions et ressentis. Désirant se retrouver plus longtemps, le lendemain midi, un déjeuner-croisière sur la Seine a permis de revoir ceux qui n’avaient pu se libérer la veille. Pendant deux heures avec une météo très clémente, nous avons savouré une très bonne cuisine ; merci aux parisiens pour leurs choix. Naviguer sur la Seine, à Paris dans un bateau entièrement vitré restera un excellent souvenir. Ces 3 repas, à placement libre, ont permis de renouer plus directement des liens très anciens et de satisfaire une demande dormante depuis trop longtemps. Les remerciements aux quatre organisateurs, (pour la prestation et le choix des lieux) ,font que la demande de renouvellement d’une réunion dans cinq ans, voire dans deux ans, fut formulée avant que nous nous quittions. L’actualisation des informations de chacun devrait permettre de se retrouver localement ou lors de déplacements permis par notre liberté de temps libre et l’envie de se retrouver. Guy Peutin (Lille 1968)

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Le 31 août, nous sommes allés au restaurant en centre-ville de Toulon. Nous étions 17. Les retrouvailles furent joyeuses et riches en anecdotes. Le samedi matin, nous n’étions plus qu’une douzaine car certains avaient dû rentrer le soir même. Nous avons organisé un petit-déjeuner dans les locaux de l’ISEN puis nous nous sommes lancés sur quelques talks sur les sujets suivants : • Retour d’expérience double diplôme à Chicoutimi (Québec) • Retour d’expérience double diplôme à Heriot Watt University (Ecosse) • Pourquoi le réseau est important • Créer sa boîte en sortie d’école • Table ouverte et retour sur l’événement Nous sommes ensuite retournés au restaurant en bord de mer pour continuer les nombreuses discussions que les talks avaient éveillées. Concernant l’événement, les participants étaient satisfaits de son déroulement. Une grande partie s’est proposée pour aider à l’organisation pour l’édition de l’année prochaine. Alexandre Roy (Toulon 2017)

1998-2018. 20 ans ! Cela fait 20 ans que la 39ème promo de l’ISEN a quitté le Boulevard Vauban. Et pour fêter cela, nous y sommes retournés de bon cœur en ce début décembre pour une visite de l’école lors des portes ouvertes (certain.e.s découvraient l’extension construite “sur le parking” !) suivi d’une belle soirée qui s’est prolongée jusqu’au petit matin! Anne Libeer, notre Ambassadrice de promo, s’est chargée de tout. Chapeau bas et mille mercis Anne!! 20 ans, c’est une moitié de vie professionnelle ou presque. Nous avons pu juger de la qualité de notre diplôme qui nous a donné des armes pour affronter un monde en évolution permanente. En tout cas si l’on en juge par la diversité des parcours de chacun : de la recherche à la vente, en passant par tous les métiers de l’ingénierie et du management, en France ou à l’étranger, le spectre des opportunités est évident et les étudiants qui nous suivent sauront tracer leur voie et enrichir ces belles histoires. C’est tout ce qu’on leur souhaite. Et puis surtout, on compte sur eux pour payer nos retraites !

20 ans, cela signifie aussi que nous sommes des “quadras”. Et à voir le niveau d’énergie samedi tard dans la nuit, il est clair que nous sommes dans la force de l’âge ! Certains se sont dégarnis ou ont pris un tour de ceinture, certain.e.s n’ont pas changé voire semblent même plus jeunes que jamais. En tout cas, les personnes, les personnalités sont restées les mêmes. Il y a du cœur dans cette promo, et ça fait plaisir à voir et à revoir. Merci donc à l’ISEN, à l’AI ISEN, à Anne, et à tout.e.s celles et ceux qui ont pu faire le déplacement. Au passage, n’oubliez pas vos cotisations à l’AI ! Et rendez-vous dans quelques années pour un futur anniversaire de promo ! Romain Deslorieux (Lille 1998) novembre 2018

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AI ISEN Groupes régionaux

La vie de l’AI n

et internationaux

Assemblée Générale 2019 - «Save the Date»

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LES INGENIEURS ISEN ET LES REGIONS

Comme tous les ans, notre Association tiendra son Assemblée Générale en 2019. Ce sera le 23 mars à Paris. Les horaires et détails vous seront bien sûr communiqués dans la convocation officielle que vous recevrez dans les prochaines semaines.

Le graphique ci-dessous présente la répartition des ingénieurs ISEN dans les 13 nouvelles régions françaises et fait apparaître - sans surprise - que pratiquement les 3 quarts résident dans les trois régions des écoles et en Ile de France. Si les Hauts de France restent encore la région la plus peuplée en ingénieurs ISEN, ils ne sont néanmoins plus que 28 % à résider dans la région historique de l’Ecole, suivie de près par l’Ile de France bassin d’emploi naturel. Provence Côte d’Azur et Bretagne viennent ensuite, dans l’ordre finalement logique de la chronologie de création des écoles.

Nous vous recommandons vivement d’en noter la date, et si possible, d’y assister ou vous faire représenter. Au-delà de l’exercice statutaire qui nous fait nous réunir annuellement, ce “cru” 2019 s’avère particulièrement riche en contenu, sur deux thèmes primordiaux pour la communauté des ingénieurs ISEN.

L’autre remarque intéressante qui ressort de ce graphique est que la cinquième zone importante est celle des “hors métropole et étranger” dont le chiffre encore faible de 6% masque une croissance permanente due à la tendance de plus en plus grande des ingénieurs à aller passer quelques années à l’étranger voire à s’y stabiliser. Il sera intéressant de suivre ce chiffre dans les prochaines années.

2019 - Un tournant décisif de l’évolution de l’ISEN. Comme vous le savez, les écoles ISEN sont engagées dans une nouvelle étape de leur développement au sein du Groupe Yncréa, avec nos “cousins” lillois d’HEI et ISA, et sans doute, plus tard, avec d’autres. Le numérique, fleuron des formations ISEN, est au cœur d’un projet démultipliant les capacités des écoles qui s’unissent au sein d’Yncréa. Au bond quantitatif important que représentera la nouvelle entité, ainsi qu’à sa présence géographique étendue, s’ajoute un élargissement significatif de la mission, qui devient pluridisciplinaire, et vise à accompagner l’ingénieur tout au long de sa vie professionnelle. Sans entrer ici dans les détails techniques ou administratifs de mise en œuvre, sachez en résumé que l’année 2019 sera décisive. Le Conseil d’Administration de votre Association, dans la ligne des engagements pris devant l’Assemblée Générale, a récemment pris officiellement position, en soutenant avec enthousiasme et vigilance le projet. Nous aurons l’occasion de vous présenter plus en détail en mars prochain l’état d’avancement et le plan de route et d’en discuter avec vous.

Normandie : 129 Grand Est : 143 Nouvelle Aquitaine : 150

Centre, Val de Loire : 74 Bourgogne, Franche comté : 44

Pays de Loire : 183 Occitanie : 305

Hauts de France : 2172

Auvergne, Rhône Alpes : 390

Hors métropole et étranger : 476

Bretagne : 883 Ile de France : 1753

Provence, Alpes, Côte d’Azur : 1145

Bien sûr, il faut relativiser les chiffres ci-dessus du fait que, provenant des bases de données de l’AI, leur validité ne vaut que par les mises à jour assurées en grande partie ... par les ingénieurs eux-mêmes. Ils permettent néanmoins de se faire une bonne idée de la réalité. Enfin, la quasi-totalité des régions a désormais un “responsable régional” chargé d’animer le réseau des ISEN de sa région et, dans les régions où se trouve une des écoles du Groupe, d’être l’interface locale de l’AI vis-à-vis de l’école. Le tableau ci-dessous fournit la liste de ces responsables régionaux ainsi que des responsables dans certains pays où se trouve une bonne représentation des ISEN : Région / pays Bretagne Centre Bretagne Ouest Auvergne/Rhône Alpes Paris Provence Alpes Côte d’Azur Hauts de France / Belgique Nouvelle Aquitaine Occitanie Grand Est Arc Lémanique Canada Royaume Uni Australie Taiwan/Philippines/Japon/Hong Kong

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novembre 2018

Animateur ISEN Antoine POUILLET Laurent SORIN Jean-Philippe LAMARCQ Norma LOEFFEL Arnaud WEBER Marc URBANY Marc LECLERCQ Benoît COUTURIER François LAVOILLOTTE Aurore BUI / Pierre BERQUEZ Laurent GONIN Alexandra LE VAN Ludovic GROSJEAN Alexandre DUCROCQ

2019 - Une nouvelle étape pour l’AI ISEN Le Bureau de l’Association s’est réuni en octobre dernier pour réfléchir au devenir de notre association, à la fois dans le contexte d’évolution des écoles que nous venons d’évoquer, mais surtout pour donner un nouvel élan à notre Association, aussi bien dans son rôle et ses missions, que dans ses moyens. Parmi les principaux axes de changement qui ont été définis et présentés au Conseil d’Administration du 22 novembre, citons surtout un nouveau mode

Ludovic Grosjean, «International Player» de notre équipe Dans les premières pages de ce dossier, vous avez lu (ou lirez) le portrait (en fait l’autoportrait) de notre collègue Ludovic Grosjean (Toulon 2012). Vous trouvez habituellement, dans les pages “portrait” qui ouvrent chaque numéro, la carrière ou le parcours d’un Ingénieur confirmé, et il assez rare que nous publiions dans AI Contact, le portrait d’un Ingénieur diplômé il y a seulement 6 ans… La raison essentielle est que ce portrait de Ludovic colle assez bien avec notre dossier consacré aux premières aventures professionnelles des jeunes diplômés. Vous aurez remarqué au passage que Ludovic a choisi de s’exprimer en anglais, façon d’insister sur sa préférence pour l’international, et aussi… de vous donner l’occasion de vous exercer ou de tester votre niveau. Sa modestie lui fait évoquer trop rapidement la reconnaissance de son travail par différentes récompenses. Nous avons déjà eu l’occasion de le féliciter dernièrement pour sa nomination en tant que “Young Innovator” (une initiative conjointe de “Rotary international” et des Nations Unies ), récompensant l’approche Ocean Clean X (basée sur la détection des plastiques polluants, à la source, dans les cours d’eau) portée par sa compagnie OceanX. Comme on le voit… la palme lui revient !...

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de financement de notre Association, notamment pour renforcer nos ressources professionnelles (animation du réseau, communication), et différentes évolutions visant à accroître notre présence auprès des écoles, des élèves-ingénieurs et des entreprises. Nous aurions ainsi un Vice-Président délégué auprès de chaque “région” ISEN Yncréa. Ces évolutions doivent être animées par un accroissement de l’engagement actif d’ingénieurs bénévoles dans le fonctionnement de notre Association.

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Cela nous ramène à l’importance de l’Assemblée Générale de mars 2019, au cours de laquelle nous renouvellerons le Conseil d’Administration, dont sera issu le prochain Bureau. N’hésitez pas à vous porter candidat: être administrateur ne demande que quelques heures de disponibilité par trimestre. S’investir un peu plus au sein du Bureau, ou des différentes activités du réseau (afterworks régionaux, correspondants d’entreprises, international, etc…) demande de quelques heures par mois à … la limite que vous vous fixerez. Enfin, chacun d’entre nous peut apporter sa contribution à ces actions sans nécessairement être un administrateur. Plus nous sommes nombreux, plus la charge de chacun reste raisonnable… Pour conclure, une Association ne vit que par la participation de ses membres, localement ou à distance, et surtout par l’engagement du plus grand nombre. Laurent Moussu (Lille 1977), Vice-Président Communication et Réseaux

Enfin, pour notre part, nous tenions aussi à souligner, au nom de l’association, et de la communauté des alumni ISEN, le rôle primordial que Ludovic a joué depuis 2012 pour développer et entretenir l’animation de notre réseau à l’international, ce qui constitue un vrai défi. Il est aussi l’architecte du Grand Concours de l’international, devenu depuis l’IWA, ISEN World Awards, qui fait concourir de nombreux étudiants chaque année, et récompense les meilleurs reportages (voir pages suivantes). Il met aussi un point d’honneur à compléter l’équipe qui va prendre sa relève dans l’animation d’ISEN World pour en préserver et développer la vitalité. pour le Bureau, Laurent Moussu (Lille 1977)

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AI ISEN

AI ISEN AI ISEN

le grand concours international n

are enthusiastic about new things, calling them “awesome”, “great”, and “amazing” every chance they get ! I loved the dramatic exaggeration they add to every single moment of their life, good or bad.

ISEN WORLD AWARDS 2018 : les gagnants ! Nous tenons tout d’abord à remercier les nombreux étudiants qui ont répondu à l’appel lancé par l’AI ISEN. Cette année encore, les ISEN World Awards (IWA) ont été un succès dans l’ensemble des écoles ISEN, à Brest, Toulon et Lille. Les étudiants se sont inscrits massivement pour faire part de leur expérience dans un pays étranger : 21 inscrits ont séjourné dans 15 pays du monde ! 8 d’entre eux ont partagé leur retour d’expérience sous forme d’article (250 à 750 mots), 7 sous forme de vidéo (30s à 5mn) et pour la première fois depuis la création de cette compétition, 6 d’entre eux sous la forme d’un blog !

Rang Prénom, nom

Rappelons que les Isen World Awards ont été créés par les animateurs du Service International avec comme objectif : “Promouvoir le réseau des ingénieurs ISEN autour du monde et favoriser la mobilité internationale des jeunes ingénieurs et des élèves-ingénieurs”. Il s’agit de récompenser les reportages réalisés par des jeunes ingénieurs ou des étudiants stagiaires à l’occasion d’un séjour de plus de deux mois à l’étranger, en subventionnant tout ou partie des frais de déplacement entre la ville de l’école d’origine (Brest, Lille ou Toulon) et la destination finale.

Les membres du Jury appelés à statuer sur les productions avaient à le faire selon 5 critères : - l’envie de partir procurée par la lecture ou le visionnage - la qualité (au sens très large) de l’article ou de la vidéo - la créativité / originalité - la mise en valeur de l’école - la qualité de l’Abstract Nous remercions tous les participants à l’IWA 2018 et nous félicitons les 12 gagnants. Ils recevront leur prime au cours du mois de janvier 2019, dès que nous aurons reçu leur dossier complet. Voici la liste des vainqueurs de cette édition 2018, dans les 3 catégories :

Ecole

Articles

Pays USA, Boston

1

Bleunwenn ALLAIR

Brest

A very american summer

2

Olivia BORY-DEVISME

Toulon

Une expérience frontalière dans le monde Suisse, Genève de la recherche

3

Luc BAUDET

Lille

Un semestre aux Philippines ou comment Philippines, Manille tomber amoureux de ce pays

4

Esme JAMES

Brest

Un hiver au Saguenay

Canada, Chicoutimi

Ecole

Vidéos

Pays

Rang Prénom, nom 1

Henri MENARD

Brest

Prague - dans la peau d'un local !

Rép. Tchéque, Prague

2

Pierre BECAM

Brest

Canada Summer 2018

Canada, North Bay

3

Wilfried POUCHOUS

Brest

Le froid québécois, c'est l'fun

Canada, Chicoutimi

4

Pierre TANGUY

Brest

Finnish Trip

Finlande, Tempere

Ecole

Blogs

Pays

Rang Prénom, nom 1

Baptiste DUBOST

Toulon

Mon stage ingénieur au Brésil

Brésil, Sao Paulo

2

Hugo MROCZKOWSKI

Lille

Voyage à Stockholm

Suède, Stockholm

3

Victoire RENÉ-WORMS

Toulon

From France to Malaysia

Malaisie, Putra

4

Yves LE FLOCH

Brest

Voyage canadien

Canada, Frederictown

Bleuwenn Allair (Brest 2019), Lauréate pour la catégorie articles :

«A very american summer (the one where she realizes life is too short on self-doubt)»

mine to take. Talk about an upgrade in life ! I mean, don’t you just feel like writing a painful Springsteen song recounting my ultimately successful journey ? No...? Moving on. Upon arriving on the American land, one thing I dreaded was how do I explain my name to strangers here ? In France, it is usually greeted with frustration. In the United-States however, people seemed genuinely excited to learn a new name, its meaning and correct pronunciation... That is the first thing I noticed about Americans, they

And when things are good, then Americans celebrate everything, even their own country (if I had a dime for every star-spangled banner item I saw...). On the Fourth of July, I got chills upon hearing the National Anthem while holding my right hand over my heart. I also cheered ecstatically when the Red Sox won against the Miami Marlins. They constantly embrace and show their joy, anger, pride and sadness, and that to me is what makes the American way of life so thrilling, daily. Americans make their lives a spectacle, and maybe that explains the success of Hollywood films and Broadway plays (Chicago was the best acting performance I have ever witnessed). They own big houses, huge cars, will give unrequited opinions to strangers, and we Europeans might call that behavior obnoxious. But Americans are daring, fiercely

independent, extremely proud.

and

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When we ask Americans “Why ?”, they reply “Why not ?”. Why not make a living off dressing as a naked cowboy in Times Square ? Why not invent burgers that contain three layers of bacon ? Sure, I disagree with most of their food - somehow deep-fried Oreos, while deeply unhealthy, were surprisingly tasty - but I forever admire this “yes we can” spirit. So yes, you can make fun of Americans for having eating contests and getting confused if confronted with a map... (Fun fact : “America” isn’t actually a country !) However, one thing that Americans will teach you, is that there is no shame in being proud of your accomplishments, and even less in your failures.

Henri Ménard (Brest 2019), lauréat pour la catégorie Vidéos «Prague - Dans la peau d’un local !» - Lien : https://youtu.be/kdDsYsUL1Uw Passer trois mois à Prague m’a permis de découvrir une culture très différente de la nôtre. Déguster un trodle sur la Place de Mustek, contempler la mythique statue Franz Kafka, prendre des bières sur les péniches de Naplavka … Venez donc découvrir ce pays qui a tant a offrir.

Baptiste Dubost (Toulon 2019), lauréat pour la catégorie Blogs «Mon stage ingénieur au Brésil» - https://stage-ingenieur-bresil.fr/

J’ai réalisé ce blog car il fut l’occasion parfaite pour relier mes connaissances acquises durant mon stage, à mes voyages. Je l’ai donc développé et écrit les articles à propos de mes excursions dans le pays, mes expériences et également un article sur mon tuteur, ingénieur ISEN, passionné de voyages.

The incredible story of a shy French student who embarked on an adventure across the Atlantic ocean, all the way to new-England. She was accepted for a summer internship at Harvard Medical School in Boston, Massachusetts. With an account of how she remembers her personal American dream. Written by herself. My name is Bleunwenn and I was raised by my financially-struggling single mom. Therefore, my professional ambition forced me to pay my own bills since I graduated high school, and I worked different student jobs throughout the past years.

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My plans were to spend my hard-earned money on a car and driving lessons, when something came up. No problem ! Ditching previous plans and grabbing sudden opportunities is a skill I perfected over time.

So when I got accepted for a summer internship at Boston Children’s Hospital to do software research for Harvard Medical School, I couldn’t shake the feeling that this was my very own (expensive) American dream, a lifetime opportunity that was all

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La vie des étudiants

n

Projet Wikeys 2017-2018 à l’ISEN Toulon

n

Le projet Wikeys 2017-2018 a été mené à bien. Une équipe au top a travaillé tout au long de l’année afin d’aboutir à ce projet qui lui tenait tant à cœur ! L’objectif fixé était de 2 000 € et a été atteint haut la main et ce grâce à l’aide de l’Association KIWANIS qui nous a soutenu tout le long de notre projet et a obtenu la somme de 1 600 €. Nous avons récolté 250 € à la journée de cohésion début septembre de l’ISEN “Génération généreuse”, Enfin, l’EISTI de Pau nous a fait un don de 200 €.

Comme d’habitude, la liste des correspondants de promotion s’est encore enrichie d’un certain nombre de noms, notamment pour les trois nouvelles promos de Brest, Lille et Toulon 2018 qui ont chacune leur correspondant. Leur rôle est fondamental dans l’animation des promos et donc dans la vie du réseau des ingénieurs. 75 promotions ont aujourd’hui leur correspondant soit 70 % ; il est agréable de constater que les 12 dernières promos ont toutes leur correspondant(e) et sont très animées. Le nombre d’événements de célébration d’anniversaire se multiplie preuve que le réseau des ISEN est bien vivant. Ces événements sont souvent relatés dans la newsletter mensuelle. L’AI tient à remercier ces correspondants pour leur dévouement et souhaite que les promos qui n’en ont pas encore puissent rapidement en nommer un. Voici ci-dessous la liste actuelle des correspondants pour les trois écoles : Marc Leclercq (Lille 1965) ISEN Lille Vice-président de l’AI ISEN

Nous avons ainsi pu envoyer une centaine de clés dans les pays n’ayant aucun accès à internet. La satisfaction de l’équipe s’est fait ressentir lors de la délivrance des clés. Cette année la relève est assurée avec une équipe d’autant plus motivée ! Domitille Piane (Elève ingénieur Toulon)

Première Course Croisière EDHEC pour l’ISEN Brest Grâce au soutien de l’AI ISEN nous avons pu inscrire notre équipage et louer un first 31.7 à Quiberon que nous avons convoyé avant et après l’événement ainsi que les équipements nécessaires à la navigation de tous les membres de l’équipage. L’entreprise Sopra Steria nous a également aidé à nous équiper avec des vestes de quart et des sweats pour les entraînements ainsi que pour la Course Croisière EDHEC. Grâce à tous nos sponsors, l’organisation s’est déroulée dans des conditions optimales et le succès fut au rendez-vous en obtenant une très belle 3ème place dans notre catégorie en 100% étudiant. En avril dernier, 9 membres de l’ISEN Brest ont eu la chance de participer à la 50e édition de la Course Croisière EDHEC. Il s’agit d’une compétition nationale qui regroupe de nombreuses écoles d’ingénieurs, de commerce ainsi que certaines facultés. Pendant une semaine, 3000 étudiants se sont affrontés sur le sable, la terre et la mer. L’équipage Isénien était composé de membres de deuxième et troisième année aux postes de piano, génois, n°1, grande voile et barre.

Nous sommes fiers d’avoir pu représenter notre école lors de cette compétition, mais également d’avoir fait rayonner le groupe lors d’une interview avec le Télégramme. Notre ambition pour 2019 est de permettre à plus d’étudiants de l’école de participer à la course et d’être présents sur les 3 trophées. Mais aussi de partager ce moment avec le groupe ISEN-Yncréa en accueillant dans notre équipe des élèves de Lille, Nantes, Rennes ou Toulon. Léa Dorier (Elève ingénieur Brest)

Une exposition photo à l’ISEN Lille pour l’YNCRÉA FEST !

PAR LES TROIS ASSOSIATIONS MOVIE’SCENE (ISEN) ; DECLIC (HEI) ; FLASH’ISA (ISA)

Les trois associations audio-visuelles du groupe YNCREA (HEI, ISA, ISEN) se sont associées pour créer une expositionconcours inédite dans le cadre de l’YNCREA FEST, un événement festif dont le but est de favoriser la cohésion entre les écoles. Du 22 janvier au 22 février dernier s’est déroulé le premier événement artistique inter-école ! Le mois s’est ouvert par un atelier photo où les étudiants intéressés ont pu apprendre à régler et à utiliser leur réflex comme des professionnels. S’en est suivi un concours photo où près d’une cinquantaine d’étudiants se sont affrontés sur le thème de « La Vie à Lille ». Finalement, après un travail de sélection difficile, dix finalistes ont 28

novembre 2018

Les correspondants de promotion

AI ISEN AI ISEN

été sélectionnés pour participer à une exposition photo itinérante. Pendant trois semaines, leurs oeuvres en grand formats ont été accrochées dans le hall des écoles du groupe YNCREA. L’événement fut une vraie réussite !

AI ISEN

AI ISEN

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ISEN Brest

1960 Jacques Soland

solandj@aol.com

1961 Paul Astier

paul.g.astier@gmail.com

1999 Christelle Bodennec

1962 Pierre Berquez

pierre.berquez@gmail.com

2000 Jean-François Sury

1963 Jean-Claude Porée

jcporee@clubinternet.fr

1964 Guy Allan

guy.allan@wanadoo.fr

1965 Bernard Dransart

dransartgb@free.fr

1966 François Lavoillotte

lavoillotte.f@evc.net

1967 Jean-Marie Delforge

delforgejean@gmail.com

1968 Guy Peutin

guy.peutin@orange.fr

1969 Jean-Luc Briet

jeanluc.briet72@wanadoo.fr

1970 Jean-Marie Leroy

jmae.leroy@orange.fr

1971 Raymond Secq

raymond.secq@sfr.fr

1972 Marc Trolle

marc.trolle@free.fr

1973 Roger Delattre

roger.delattre@free.fr

1974 Jean-Louis André

jl-andre@wanadoo.fr

1976 Alain Salmon

alain.salmon27@orange.fr

1978 Norma Loeffel

norma.loeffel@orange.fr

1980 Frédéric Launoy

frederic.launoy@hotmail.com

1981 Pierre Durand

pierre.durand64@sfr.fr

1982 Isabelle Desoutter

idesoutter@free.fr

1983 Philippe Vandeville

vandeville.philippe2@wanadoo.fr

1984 Véronique Maes

veronique-maes@bbox.fr

1994 Laure Chareyre

1985 Pierre Leducq

pierreleducq@xtra.co.nz

1995 Christophe Andrieux christophe.andrieux@airliquide.com

1987 Anne-Christine Hladky

anne-christine.hladky@yncrea.fr

1996 Agnès Arlac

1990 Fabrice Beaugrand

fabrice.beaugrand@gmail.com

1997 Bastien Latgé

1991 Philippe Roelands

proelandts@live.fr

1998

1995 Antoine Dhennin

antoine.dhennin@arcelormittal.com

2000

1997 Thierry Sebillotte

tsebillo@bouyguestelecom.fr

2004

christellebodennec@free.fr jf.sury@gmail.com 2002 Olivier Compagnon olivier.compagnon@neuf.fr 2003 Cédric Turlin turlin_cedric@yahoo.fr 2005 Sylvain le Gall sylvain_le_gall@yahoo.fr 2007 Maxime Dalmard maxime.dalmard@gmail.com 2008 Cédric Nouris cedric.nourisgmail.com 2009 Tristan Chauris tristan.chauris@hotmail.com 2010 Anthony Delanoë anthony.delanoe@gmail.com 2012 Maelenn Cabon maelenn.cabon@wanadoo.fr 2013 Laurent Lim ll.limlaurent@gmail.com 2014 Cédric Richardeau cedricrichardeau@gmail.com 2015 Mikaël O-Neill mikael.oneill@hotmail.fr 2016 Myriam Mehdi myriam.mehdi@yncrea.fr 2017 Camille François camille.francois@rocketmail.com 2018 Baptiste Kerhoas baptiste.kerhoas@yahoo.fr

ISEN Toulon

1999 Orane Van Malleghem toulotte@yahoo.com

2006

2000 Benoît Carpentier

ben.carpentier@free.fr

2007

2003 Frédéric Allexandre

frederic.allexandre@cofelyineo-gdfsuez.com

2008

2004 Christophe Leman

christophe.leman@gmail.com

2009

2005 Maxime Agache

magache@gmail.com

2010

2006 Sébastien Friess

sebastienfr@gmail.com

2011

2007 Marlène Gervet

marlenegervet@yahoo.fr

2013

2008 Alice Lefebvre

alice.lefebvre14@gmail.com

2015

2012 Thomas Desmedt

desmedt.thomas51@gmail.com

2016

2015 Jérémie Soenen

jeremie.soenen@wanadoo.fr

2017

2016 Lina Nteppe

lina.nteppe@yncrea.fr

2018

2017 Clément Rainsard

clement.rainsard@outlook.fr

2018 Ugo Parmentier

ugo.parmentier@isen-yncrea.fr

laure.chareyre@laposte.net

agnes.arlac@capgemini.com bastien@latge.net Edith Combier edith.kussener@yncrea.fr Audrey Sieprawski audrey.sieprawski@gmail.com Augustin Mallet augustin_mallet@hotmail.com Arnaud Weber arnaudweb@gmail.com Thierry de Catheu thierrydecatheu@gmail.com Vannina Pugy vannina.pugi@gmail.com Sébastien Abello abello.sebastien@gmail.com Julien Chappelin julien.chappelin@gmail.com Anaïs Galligani galliganianais@gmail.com Romain Marcelis romain.marcelis@gmail.com Charlotte Masséaux charlotte.masseaux@isen.fr Nicolas Leroy nleroy83@gmail.com Nicolas Carrara nicolas.carrara@gmail.com Pierre-Frederick Denys pierre-frederick.denys@isen-yncrea.fr

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AI ISEN

le contact... Ils gardentIlslegardent contact...

AI ISEN

AI ISEN

Carnet Décès • Philippe Deramecourt (Lille 1980), le 13 aout 2015 à Saint Firmin les Crotoy (80) • Ange Hamon (Lille 1961), le 27 mai 2018 à Concarneau (29) • Gérard Pommereuil (Lille 1961), le 24 juillet 2018 à Fontvieille (13) • Etienne Deffontaines, ancien professeur à l’ISEN Lille, le 30 juillet 2018 à Ennevelin (59) • Jean-Paul Leprand (Lille 1971), le 30 aout 2018 à Dainville (62) • Bernard Petitprez (Lille 1977), le 4 septembre 2018 à Toulon (83)

Vos contacts FONCTION/SERVICE Pôle contact

Services

Bureau

Groupes régionaux

Promotions

40 ans (Lille 19

62)

EMAIL

INTERLOCUTEUR

alumni@aiisen.org

Patricia Maincent, Assistante Réseau

contact@aiisen.org

Sandrine Depickère, base de données

Emploi/Carrières

reseau@aiisen.org

Laurent Moussu

International

international@aiisen.org

Ludovic Grosjean et Marc Leclercq

Relations entreprises

entreprises@aiisen.org

Frédéric Launoy

Club des Entrepreneurs ISEN

clubentrepreneurs@aiisen.org

Marc Urbany

Communication

communication@aiisen.org

Laurent Moussu et Geoffroy Canquelain

AI Contact

aicontact@aiisen.org

Laurent Moussu Rédacteur en chef

Président

president@aiisen.org

Marc Urbany

Trésorier

tresorier@aiisen.org

Bertrand Dubus

Coordination générale

groupesregionaux@aiisen.org

Marc Leclercq

Ile de France

idf@aiisen.org

Norma Loeffel

Groupe “Arc Lémanique”

arclemanique@aiisen.org

Aurore Bui et Pierre Berquez

Grand Est

grandest@aiisen.org

François Lavoillotte

Midi-Pyrénées

midipyrenees@aiisen.org

Benoît Couturier

Hauts de France / Belgique

nord@aiisen.org

Marc Urbany

Bretagne Ouest

bretagneouest@aiisen.org

Laurent Sorin

Haute Bretagne

hautebretagne@aiisen.org

Antoine Pouillet

PACA Littoral

pacalittoral@aiisen.org

Arnaud Weber

Rhône-Alpes

rhonealpes@aiisen.org

Jean-Philippe Lamarcq

Coordination générale

promo@aiisen.org

Marc Leclercq

Assistantes

50 ans (Lille 1966)

Jublié (Lille 1967)

Indicateurs de l’AI ISEN au 30 novembre 2018 - Diplômés ISEN : ..................................................................................................... 8492 - Hommes : ..................................................................................................................... 7556 - Femmes :........................................................................................................................... 936 - Cotisants : ........................................................................................................................ 748

- Nombre d’étudiants dans les quatre écoles ISEN : cycle ingénieur :................................ 8047 apprentissage : ...................................... 286 - Nombre de promos sorties depuis 1960 : .................................. Lille 59 depuis 1994 : ........................... Toulon 25 depuis 1997 : ............................... Brest 22 10 ans (Brest 2005)

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HEI Lille ISA Lille ISEN Lille

ISEN Caen* ISEN Brest ISEN Rennes ISEN Agriculture* ISEN Nantes

HEI Châteauroux

ISEN Nîmes ISEN Marseille

ISEN Toulon

3 ASSOCIATIONS 5 ÉCOLES DIPLÔMANTES 6 DIPLÔMES 1100 DIPLÔMÉS/AN 6200 ÉTUDIANTS

28000 ALUMNI 400+ PARTENAIRES 96% INSERTION 6 mois 40 PARCOURS PRO * Ouverture en 2019 sous réserve des habilitations CTI ISEN Agriculture en partenariat avec ISA Lille


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