Été Un près de chez vous


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Le changement de climat et les crises internationales ont ce petit avantage : on redécouvre un peu plus chaque jour les attraits de l’Audomarois et de la Côte d’Opale. Et plutôt que de dépenser des fortunes en carburant pour voyager loin, profitons des véritables trésors qi se cachent dans notre région. Les touristes ne s’y trompent pas, eux, puisque Belges, Hollandais, Allemands et Britanniques viennent fidèlement chaque année se ressourcer chez nous.
Comme chaque année, « Un été près de chez vous » partage bonnes adresses et beaux événements. Patrimoine, entre vieilles pierres et musées ; plongée dans la nature des Caps et Marais d’Opale ; balades à travers la Flandre et l’Artois ; bien d’autres réjouissances sont au menu de cette édition. Ce magazine est un véritable catalogue de bons plans et de cartes postales à vivre en direct. À vous d’écrire les beaux souvenirs que vous allez collectionner.
Le parc d’activité de plein air Audo’land propose cet été une trentaine de structures de jeux pour les 1-14 ans. Tous les dimanches, une guinguette vous attend.

C’est un équipement qui plait chaque année un peu plus aux enfants et à leur famille. Depuis l’été 2021, Nicolas Lemay a lancé un parc de structures gonflables aquatiques à Saint-Omer, à quelques minutes à peine de la gare, avec des facilités pour le stationnement. La philosophie est simple : offrir sur 10 000 m2 des dizaines d’équipements qui font le bonheur des plus jeunes aux beaux jours. « Les premières activités sont accessibles aux enfants dès qu’ils sont capables de marcher, précise Nicolas Lemay. L’âge limite est fixé à 14 ans ». Seuls les enfants paient l’entrée (12 euros), l’accès au parc des accompagnateurs adultes est gratuit. Le parc dispose d’une trentaine de structures gonflables dont Audo’land ouvre ses portes à la toute fin du mois de juin jusqu’au 31 août, de 14h à 19h. « Le matin, le parc est accessible au centres aérés », ajoute le responsable du parc.
certaines qui permettent aux plus grands de participer à des jeux collectifs, comme un terrain de volleyball dans un bassin d’eau. « Pour cette nouvelle édition, on lance une guinguette, poursuit Nicolas Lemay. Elle ouvre tous les dimanches à partir de 18 heures dès le mois de juillet ». Vous y retrouverez une ambiance festive, avec de la musique, des animations et la possibilité de vous restaurer sur place.


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MUSÉE SANDELIN
Quand la nature inspire l’homme
13
CLAIRMARAIS
La saison estivale chez les faiseurs de bateaux
18
FAUQU’EN FÊTE
Les choses en grand pour ses 30 ans



20
DÉCOUVERTE
Redécouvrir la région en 2 CV !
22
AIRE-SUR-LA-LYS
Une passion pour les vikings et les chevaliers
24 JARDIN
Découvrez le jardin Mimèsis
Supplément à L’Indépendant du Pas-de-Calais, édition du 9 juillet 2026 N° 28
Directeur général : Daniel Picault
Editeur délégué et Directeur de publication : Ahmed Kara
Conception : Studio Groupe Nord Littoral
Rédaction : Jean-François Duquenne - Groupe Nord Littoral
Impression : SIB à Boulogne-sur-Mer
Papier 70 g/m² MWC recyclé brillant

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BÉTHUNE
fabriquez votre beffroi à l’Office de tourisme
30
BOULOGNE-S/MER
La Côte d’Opale fête la mer
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MONTREUILLOIS
Émerveillement pour un château du XVe siècle
Régie publicitaire : Bruno Serbourdin 06 82 31 14 88 bserbourdin@idsregie.fr
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PASSION
Nos amis les animaux dans la région
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DÉCOUVERTE
Gravelines et ses fortifications en bateau
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INFOS PRATIQUES
Les marchés et les brocantes
RETROUVEZ L’ENSEMBLE DES SUPPLÉMENTS DU GROUPE NORD LITTORAL
































Une bière à la chicorée née de la rencontre entre deux maisons familiales de la Région bouscule les codes. Entre tradition et innovation, ce projet local signé Goudale et Chicorée Leroux réinvente un ingrédient emblématique en une bière de dégustation surprenante.

Une bière à la chicorée ? L’idée peut surprendre, presque dérouter. Et pourtant, derrière cette association inattendue se cache une évidence que rappelle volontiers Ghislain Lesaffre : « La chicorée, c’est avant tout une plante. » Une racine, même, profondément ancrée dans les terres du Nord et dans la mémoire collective.
Derrière cette association se cache l’histoire de deux hommes qui se sont plu.center Car la chicorée, c’est d’abord une histoire de transmission.
Celle des placards de nos grands-parents, des petitsdéjeuners aux saveurs douces et légèrement torréfiées. Une image parfois un peu vieillotte dont Ghislain Lesaffre, à la tête de l’entreprise familiale reprise en 2022, entend bien se détacher.
Son ambition est claire : moderniser la chicorée, la réinventer, sans jamais trahir son identité. Alors pourquoi ne pas la marier à un autre emblème régional ? C’est ainsi qu’est née l’idée d’une collaboration avec André Pecqueur, figure incontournable du monde brassicole dans l’Audomarois.
Leur rencontre remonte à un salon à Calais, il y a un peu plus d’un an. « André faisait une intervention, et tout de suite, l’homme m’a plu », se souvient Ghislain Lesaffre. « Et moi aussi », répond en écho André Pecqueur, sourire complice. Entre les deux hommes, le courant passe instantanément. Une discussion, puis une autre, et très vite une conviction commune : ils vont créer quelque chose ensemble. « On s’est tapé dans la main et on savait que ça allait sortir », résume l’un d’eux. Une intuition devenue projet, puis réalité, au terme d’une année de travail et de six à sept essais pour trouver l’équilibre parfait.
Une bière de dessert
Car intégrer la chicorée dans une bière ne va pas de soi. Une simple infusion ? Trop brute, trop marquée. « Ça manquait de finesse », reconnaît Baptise Mopin, maître brasseur chez Goudale. Il a fallu penser la recette comme un plat, presque comme un dessert. Travailler la chicorée torréfiée – qui apporte cette amertume caractéristique et des notes
caramélisées – comme une véritable matière première, au même titre que le malt. Pour affiner l’ensemble, d’autres ingrédients viennent enrichir la palette aromatique : la noix de caroube, récoltée au Maroc, et la cardamome, qui apporte des notes subtiles d’agrumes. Le résultat ? Une bière à la robe rousse lumineuse, coiffée d’une mousse beige crème, aussi élégante visuellement que complexe en bouche. « On est vraiment sur une bière de dégustation, presque une bière de dessert », explique Baptiste Mopin. Une bière qui surprend, qui intrigue, mais surtout qui séduit par son équilibre et sa profondeur.
Au-delà du produit, cette création raconte aussi une rencontre entre deux entreprises familiales plus que centenaires, deux savoir-faire enracinés dans un même territoire. D’un côté, une maison fondée en 1858, de l’autre une brasserie dont l’histoire remonte à 1919 – anciennement La Grande Brasserie des Enfants de Gayant, elle devient Goudale en 2016. Deux trajectoires qui se croisent aujourd’hui autour d’une même envie : innover sans renier leurs racines. La chicorée, longtemps cantonnée à une boisson traditionnelle, retrouve ici une nouvelle jeunesse. Utilisée en grains torréfiés, elle révèle toute sa richesse aromatique et s’ouvre à de nouveaux usages. « L’enjeu, c’est d’en faire un produit transgénérationnel », insiste Ghislain Lesaffre. Sans caféine, riche en fibres, naturelle : elle coche toutes les cases des attentes actuelles. Produite à Arques, chez Goudale plus précisément, cette
bière s’inscrit aussi dans une logique locale et engagée. Derrière elle, ce sont des emplois, des récoltes, des équipes mobilisées – jusqu’à 70 personnes supplémentaires en période de récolte de la plante. Un ancrage territorial fort, doublé d’une ambition internationale : déjà, 50 % de l’activité de Chicorée Leroux est tournée vers l’export. Sans évoquer les bières des Brasserie de Saint-Omer et Goudale qui s’exportent dans plus de 70 pays. Un projet d’avenir déjà tracé pour le dernier enfant de la maison. Une première collaboration pour l’entreprise Audomaroise qui pourrait appeler à d’autres associations. « Ici, c’est une collaboration avec deux sociétés qui vont bien, ajoute André Pecqueur. On n’avait pas besoin de l’une ou de l’autre, on l’a fait parce qu’on en avait envie. »


Jusqu’au 7 février, l’exposition « Génie du vivant : réinventer demain » est au Musée Sandelin. Elle vient explorer la notion de biomimétisme à travers plusieurs travaux de recherche et rend compte de combien la nature peut aider l’homme dans sa quête d’un développement plus sain et juste socialement et plus respectueux de l’environnement.

Saviez-vous à quel point la nature pouvait inspirer l’Homme ? Jusqu’au 7 février, le Musée Sandelin, à travers une toute nouvelle exposition intitulée « Génie du vivant : réinventer demain », explore une partie du sujet en nous parlant de biomimétisme.
Le biomimétisme, selon la définition proposée par le Larousse, est la démarche d’innovation durable consistant à transférer et adapter à l’espèce humaine les solutions et propriétés déjà élaborées par la nature, qu’il en soit de la faune ou de la flore. En somme, comment l’être humain s’inspire-t-il de la nature pour répondre à des problématiques dans le cadre du développement durable. Quand le génie de la nature inspire l’homme pour le futur. Alors, le nom de l’exposition est tout trouvé.
Concept très récent, apparu dans les années 90 et diffusé
dans les années 2000, le biomimétisme se divise au sein du musée en plusieurs salles. La première explique la notion même de mimétisme. Une vidéo explicative pour illustrer par l’image ce que ce concept signifie. Un écran, et surtout des vitrines, comme dans chaque salle. Dans la première, de nombreux êtres vivants, à l’image de l’étoile de mer ou de l’oursin. Et sa place, comme tant d’autres, n’est pas anodine. La coquille de ce dernier empêche la rupture grâce à des plaques imbriquées et à une forme aplatie. Le toucan, lui, a un bec à la fois très dur et très léger et peut s’en servir comme régulateur thermique. Il va également faire office d’outil de percussion. Tant de propriétés qui peuvent être une source d’inspiration à l’homme dans sa quête d’un développement plus juste socialement et plus respectueux de l’environnement.

La Tour Eiffel, biomimétisme ?
Comme précisé par le conservateur Romain Saffré, c’est en ce sens que le biomimétisme est récent. Pour qu’il soit, il faut qu’il y ait conscience d’une motivation durable à travers l’imitation ou du moins l’inspiration de la nature, du vivant. Pour autant, comme peut l’avoir fait Léonard de Vinci ou ceux qui ont contribué à la construction de la Tour Eiffel, il y a bien eu inspiration sans qu’on puisse y attribuer de telles motivations. Ainsi, c’est la structure de l’os du fémur qui a inspiré l’ingénieur Maurice Koechlin qui a eu l’idée de la structure de la Tour Eiffel. Pas nécessairement biomimétisme, il y a même peu de chance, mais il y a bien inspiration du vivant.
Le vivant a du génie
Une autre pièce ensuite, plus en mode expérimentation, laboratoire. On découvre les grandes problématiques dont s’emparent les industries, celles qui vont travailler dans le biomimétisme. Saviez-vous que les crustacés pouvaient inspirer à un substitut du plastique ? Ou encore que le rhizome des champignons pouvait contribuer à remplacer

le polystyrène ? Et puis, c’est aussi l’étude des propriétés de l’ours ou du chimpanzé qui peut s’auto-médiquer. « Des équipes se sont intéressées à cette question, et sur les milliers de plantes qu’il consomme, certaines se sont relevées intéressantes pour l’homme. » Enfin, c’est aussi voir en quoi la mue du serpent peut inspirer le vêtement de demain. Alors oui, qu’il en soit du progrès sociétal à l’enjeu environnemental en passant par des progrès dans de nombreux domaines pour un avenir plus durable, il est clair que le vivant a un certain génie. Et au travers cette exposition, il semble bien clair qu’il ait pu toucher notre passé, et qu’il puisse réinventer demain.
L’exposition est visible jusqu’au 7 février. Elle est accessible à tout âge. Un livret est disponible pour les plus jeunes, avec des quiz, des activités sur la thématique, à faire pendant l’exposition.





















Le musée Sandelin de Saint-Omer enrichit son exposition temporaire avec quatre nouvelles acquisitions. Entre achats et dons, Jules Joëts et Léon Belly sont les deux artistes ciblés.

Récemment, le musée Sandelin, à Saint-Omer, a acheté deux oeuvres et a reçu deux dons. Ces quatre nouvelles acquisitions sont exposées au sein de l’exposition temporaire.
Jules Joëts, grand peintre Audomarois d’art moderne, il a eu une carrière entre Paris et Saint-Omer. Il a également été le premier conservateur du musée Sandelin. Les Pensifs les vieux d’Artois illustre le quotidien d’un vieil homme et d’une vieille femme, quoiqu’on puisse penser qu’ils auraient une vie plutôt modeste, cela n’est pas le cas.
Une scène plutôt intimiste représentant la vie d’un couple au début du XXe siècle. Cette œuvre a été achetée à l’Hôtel des ventes de Saint-Omer au prix de 6 200 euros en décembre 2025. Elle fait 127x161 cm et 170x204 cm avec son cadre en bois doré très imposant.
Autoportrait de Léon Belly, 1860
Léon Belly est un peintre originaire de Saint-Omer. Ce tableau de 1860 est un don de Jacques Perot, arrière-petit neveu du peintre.
« Cette œuvre est très intéressante, Léon Belly n’est pas connu pour être portraitiste, il y a peu d’autoportraits de lui. On le connait plutôt pour les paysages, mais cela montre
sa maîtrise », détaille Romain Saffré, conservateur au musée Sandelin.
Ce Portrait de femme est une œuvre de début de carrière de Jules Joëts, un don de Frédéric Couton. « On dit qu’il pourrait s’agir de la mère du peintre, au niveau des âges et des dates cela est concordant, mais rien n’est certain », indique le conservateur.
La Violeterra, les Fratellini au cirque d’hiver de Jules Joëts, 1925 Œuvre imposante de 156x187 cm, est l’une des premières a représenté le cirque dans le domaine de l’art. L’artiste abandonne totalement sa gamme chromatique de noire pour une palette plus colorée.
« C’est une œuvre qui nous tenait à cœur, on a été étonné de la voir passer en salle de vente si vite, son dernier passage était il y a une dizaine d’années. » Pour s’offrir ce rare tableau de cirque il a fallu débourser 9 890 euros, à l’étude de Giquello de Paris, en janvier 2026.
14 rue Carnot, Saint-Omer. Ouvert du mercredi au dimanche de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures. Informations au 03 21 38 00 94.












































Le Blockhaus de la rue des Madeleines à Saint-Omer est de nouveau ouvert aux visiteurs et passionnés d’Histoire avec cette année des nouveautés imaginées par l’association « Devoir de mémoire », fraîchement remodelée.

Il y a du changement dans tous les sens du terme. » Rue des Madeleines à Saint-Omer, derrière les murs du « Blockhaus L434 », l’heure est au remue-ménage aussi bien dans chacune des pièces de ce bâtiment historique qu’au sein de l’association. En octobre dernier la présidence occupée jusqu’à présent par Céline Dekeyser a changé. Jean-Paul Debril en a repris les commandes. Un changement qui laisse s’ouvrir avec lui un nouveau chapitre pour le Blockhaus de la rue des Madeleines. « On voulait partir sur une nouvelle optique en faisant quelque chose de plus vivant, plus immersif en gardant l’histoire du blockhaus mais en évoquant aussi plus largement l’histoire de la Seconde Guerre mondiale », souligne le nouveau président.
« Une visite plus immersive »
Ainsi pour plonger véritablement les visiteurs dans l’ambiance de l’histoire de ce « Bunker » durant la Seconde Guerre mondiale, les bénévoles ont fait le choix d’y intégrer plus de mannequins et d’objets de l’époque, « c’est plus intéressant pour les visiteurs que de regarder uniquement des cadres » jugent Jean-Paul Debril et Françoise Démaretz, trésorière de l’association.
Des modifications visibles dès les premiers pas posés dans le Blockhaus. Dans la salle principale, appelée « salle de travail » autrefois aménagée comme en 1944 avec l’installation de bureaux et des machines à écrire, ce sont désormais des vitrines d’exposition dite « chronologique » qui y figurent, complétée de mannequins en tenue d’époque ainsi que de nombreux objets appartenant aux collections personnelles des bénévoles de l’association. « Nous sommes partis de l’opération
Dynamo jusqu’à la bataille des Ardennes », détaille le président. Garder l’essence des lieux
En parallèle, une vitrine sera consacrée à la Résistance où les visiteurs pourront notamment découvrir des billets de 100 francs édités par la commune de Saint-Omer. Une autre rassemblera d’un côté les vestiges français et de l’autre américains de la Seconde Guerre mondiale. Et si les bénévoles souhaitent ouvrir un spectre plus large sur cette période de l’Histoire à travers leur visite, ils n’en oublient pas pour autant l’origine de ce blockhaus, qui était un centre de transcription et de radio communication appartenant à la Luftwaffe, forces armées aériennes allemandes. C’est pourquoi dans la pièce où se trouvait autrefois le central téléphonique, cette même ambiance a été recréée comme à l’époque où un véritable central sera intégré.
La libération à Saint-Omer
Dans la pièce juste à côté, en guise de fin de visite, les bénévoles ont voulu recréer une scène évoquant la Libération sur la place de Saint-Omer « avec la reconstitution d’un civil qui se fait contrôler par un soldat polonais. » Il ne reste plus que quelques jours désormais afin que les bénévoles enfilent leurs tenues d’époque pour accueillir les visiteurs dans ce lieu historique.
Blockhaus L434 – 5 rue des Madeleines à Saint-Omer Facebook : Musée Devoir de mémoire
Mail : blockhausl434.stomer@gmail.com
Le soleil est de retour dans les marais Audomarois, et il se trouve que les Faiseurs de bateaux, à Saint-Omer, ont une nouvelle terrasse, la plus grande de la commune avec 250 m2. Animations et festivités seront au rendez-vous tout l’été aux abords du marais.

C’est la nouveauté pour cette saison estivale 2026, les Faiseurs de bateaux, à Saint-Omer, se sont agrandis pour recevoir, comme il se doit, encore plus de personnes en terrasse. Passant d’un chapiteau de 100 m2 pouvant accueillir 80 personnes, à maintenant 250 m2 pour 150 personnes, dans un espace aéré. Rémy Colin, créateur des Faiseurs de bateaux en 2009, a tenu à agrandir l’espace faisant estaminet-bar.« On voulait un estaminet qui nous ressemble. » Pour cela, un nouveau chapiteau a pris place, en bambou, une création de Bambouscoopic, une entreprise sudiste. Toutes les boissons proviennent d’entreprises locales, tout comme les produits pour les repas, « les frites viennent d’un fermier à côté » et ne proposent que des plats 100 % locaux.
Un plein d’animations
« On veut faire de cet endroit un lieu de vie », indique Rémy Colin. Pour cela : jeux en bois et concert sont au rendez-vous. Un long programme d’animation qui se déroule jusqu’à la fin du mois d’août. Cette année, les Faiseurs de bateaux sont également partenaire du Jazz Festival et accueilleront l’apéro jazz, le dimanche 5 juillet.
Des bacoves sont en location afin de s’aventurer au fin fond du marais Audomarois, soit seul ou avec un guide.
« Les marais, on y a presque tous grandi, c’est notre enfance, notre vie, notre histoire, nos faubourgs. » Barque à rames, électrique et canoë, une réservation est conseillée pour être certain de faire sa balade.
« On limite les bateaux sur le marais pour que chacun puisse vraiment être en immersion et profiter. »
Les Faiseurs de bateaux, c’est plus de 20 000 visiteurs l’an dernier rien que sur les visites en bacoves et de l’atelier.
43 route de Clairmarais, à Saint-Omer. 7j/7 de 10 heures à 18 heures.






La saison du Rando-Rail et du Trotti-Trail du Pays de Lumbres est lancée.
Nous en avons profité pour tester le parcours d’Alderthur, entre champs et forêt.

C’est sur le site de l’ancien dépôt de la gare de Nielleslès-Bléquin qu’il est possible de pratiquer une activité qui repose sur la force de vos mollets ! C’est ici que Christophe et David vous accueillent pour pratiquer le randorail, une activité originale sur une ancienne voie ferrée, en pleine nature ! Cette voie desservait autrefois les communes entre Saint-Omer et Hesdigneul.
Le parcours d’Alterthur propose un départ en descente et un retour en montée ! Ce parcours d’environ 1 heure 30 permet de découvrir les vallons des collines de l’Artois, la Vallée du Bléquin et la commune d’Affringues sur 9 km aller-retour. Le parcours du Chevalier de la Chapelle est, quant à lui, développé dans la forêt. Il traverse les grands bois de Nielleslès-Bléquin.
S’il est aisé d’activer ces randos-rails, il est aussi très facile de les arrêter en actionnant un frein au niveau des pieds !
Le rando-rail peut être pratiqué en solo, en duo et peut transporter 4 personnes dont deux pédaleurs (d’1 m 40, minimum). Une cinquième personne peut monter sous 3 conditions (4 ans maxi, maxi 15 kg, maxi 1 mètre). Les plus petits peuvent aussi monter à bord de ces drôles d’équipements pouvant accueillir des sièges enfants ! À la question que tout le monde se pose… C’est une structure au sol, en fin de parcours, qui permet de faire pivoter « son chariot » et de partir dans le sens inverse. De cette manière, les premiers partis sont les derniers à revenir.
Les plus téméraires seront aux anges sur les trotti-trails, des trottinettes électriques tout-terrain ! Le Bivouac Ô rail est aussi proposé ! Sur zone, vous pourrez également vous détendre, vous désaltérer et savourer des petites gourmandises ! Le plaisir ne s’arrête pas là… Une nouveauté en plein air devrait faire son apparition d’ici quelques mois… Affaire à suivre de très près !

Depuis le 15 mars la réserve du Romeläere a rouvert au grand public, comme la Grange nature, située à proximité, depuis le 1er avril. On fait le point sur ce qu’il s’est passé pendant la fermeture et sur les nouveautés.
Chaque année c’est un petit événement, la réouverture », confie Bruno Cossement, chargé de mission pour le marais Audomarois. La Grange nature et la réserve du Romelaëre sont de nouveau accessibles au grand public depuis le 15 mars, et ce, jusqu’au 15 décembre. Cet espace naturel national s’étend sur 100 hectares, à cheval sur les départements du Pas-de-Calais et du Nord. Pour les plus de 230 espèces d’oiseaux présentes, il s’agit pour eux d’une volière à ciel ouvert : héron butor étoilé, gorgebleue à miroir, bruant des roseaux, cormorans, cigognes, phragmite des joncs, passereaux… La réserve étant un écosystème avec de la ressource en nourriture pour les animaux. « C’est un endroit prisé par les oiseaux toute l’année », indique Bruno Cossement.
Des travaux de nidification
Mais certains d’entre eux voient leur habitat, au sein de la réserve, s’abîmer. Des travaux de restauration de nidification sont entrepris au sein du marais. Ils sont effectués sur les roselières qui abritent de rares espèces comme le héron butor étoilé. « Cette espèce représente une centaine de couples en France, il y a 20 ans, on en avait 500. Un plan national d’action a été mis en place pour le préserver et c’est pour cela que l’on remet en état les roselières, actuellement en mauvais état. On l’entend chanter en ce moment par un chant fort, mais il ne trouve pas de nid car la dynamique est mauvaise pour lui. On a bon espoir d’inverser la tendance, comme l’a fait l’Angleterre, raconte Bruno Cossement. Les travaux d’étrépage et de décapage sont déjà en cours, la dernière phase aura lieu en 2027. » Une pelleteuse gratte le fond des roselières pour prendre la terre et aller chercher l’eau, faisant un habitat favorable pour le héron butor étoilé, mais également pour le gorge-bleue miroir. La terre récupérée va ensuite servir à renforcer les berges.
La jussie rampante a fait son apparition dans la réserve du Romeläere. Il s’agit d’une plante exotique invasive qui se propage grâce à l’eau et l’humidité. « Elle était installée sur un étang privé à proximité de la réserve, et depuis les inondations en hiver 2023, la jussie et ses graines se sont propagées à l’intérieur », confesse Bruno Cossement. Depuis, chaque jour, la jussie s’étend de plus en plus. Pour s’en défaire, une seule solution : l’arrachage. Un barrage va être installé afin de filtrer les graines de jussie et donc d’éviter son installation. « C’est un vrai souci pour l’écosystème de la réserve et ça a un impact sur la vie maritime. La jussie fait des gros tapis et coupe la lumière pour les poissons, empêche la pêche et la navigation. »

La réserve du Romeläere est rattachée à la Grange nature. Ce bâtiment bordeaux remis à neuf il y a 10 ans est un point d’information pour les touristes mais également d’accueil pour la culture liée notamment à la nature. Ici, l’ouverture se fait du 1er avril au 31 octobre. C’est environ 20 000 visiteurs contre 50 000 pour la réserve. En 2026, six expositions d’artistes locaux sont prévues. Des portraits d’Écosse seront présentés du 1er au 16 août par Kevin Wimez. Les sculptures seront de retour du 29 août au 6 septembre par Angel Evrard. La saison se terminera avec Eden62 au sujet des bois et forêts du 13 au 27 septembre. En dehors de ces expositions qui sont gratuites, des ateliers et diverses animations sont également programmés toute l’année, pour petits et grands.
Plus d’informations au 03 21 38 52 95 ou à grange-nature@eden62.fr. Rue du Romeläere à Clairmarais. Du lundi au vendredi de 10 h à 12 h et 14 h à 17 h 30. Les samedis, dès le 1er mai, de 14 h à 18 h, et les dimanches aux mêmes heures.
Bienvenue dans l’univers du thé de Mélanie et Séverine ! Poussez les portes de notre boutique et laissez-vous guider par vos sens. Nous avons le plaisir de vous accueillir dans un espace entièrement dédié aux plaisirs gustatifs, où le voyage commence avec notre impressionnante collection de 170 références de thés. Du thé vert délicat au thé noir intense, en passant par des mélanges parfumés exclusifs, chaque amateur y trouvera son bonheur.
Pour prolonger l’expérience, découvrez également notre sélection de cafés en grains de haute qualité, ainsi que notre épicerie sucrée fine. Pour accompagner votre tasse, craquez pour nos biscuits artisanaux, nos chocolats gourmands et nos confiseries choisies avec soin.






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Les 22 et 23 août, le comité des fêtes de Fauquembergues célèbre ses 30 ans ainsi que ceux de «Fauq’en Fête» avec au programme : color run nocturne, marché d’artisans, brocante agrandie et course de caisses à savon.

On veut voir Fauq’en Fête en beaucoup plus grand ! » Cette année, l’événement annuel et festif « Fauq’en Fête » célèbre ses 30 ans d’existence, tout comme l’association qui l’organise, le comité des fêtes de Fauquembergues.
« Depuis 3 ans, nous sommes une nouvelle équipe et nous avons eu envie de recréer Fauq’en Fête avec de nouvelles idées. Ces dernières années, c’était devenu une formule ancienne avec seulement une brocante et de la restauration », avance Valentin Méquignon, président du comité des fêtes. Ainsi, de nouvelles animations ont été intégrées au programme de l’événement: color run, marché des artisans, une brocante avec des emplacements supplémentaires ou encore expositions de véhicules. Pour cet anniversaire, les organisateurs ont décidé de passer un niveau supplémentaire : « habituellement c’est sur un jour, le dimanche. Pour les 30 ans, on est parti sur deux jours. » C’est donc le samedi 22 août, dans la soirée, que les hostilités s’ouvriront avec la color run* de 5 km, qui cette année, connaîtra une petite nouveauté. « On a décidé de la faire en nocturne avec une version améliorée sous forme de festival avec un groupe de musique de type K-Pop qui plaît bien aux jeunes. Il y aura aussi un spectacle de cracheur de feu », détaille le président. Et pour la première fois à Fauquembergues, un feu d’artifice sera au programme. « Les inscriptions pour la color run sont
ouvertes, nous avons déjà 130 inscrits et espérons atteindre les 1000. »
Première course de caisses à savon
Le lendemain, dimanche 23 août, la fête se poursuivra dans les rues de Fauquembergues avec la traditionnelle brocante. Là aussi du changement est au rendez-vous : « nous allons ouvrir de nouvelles rues et changer d’endroits, parce que certains se plaignaient des rues en montées, en descentes pas très pratique pour se placer. »
L’année dernière, 300 brocanteurs étaient présents, cette année le nombre d’emplacements devrait tourner autour « des 550 ». En parallèle, toujours le dimanche, le marché des artisans aura lieu sur le parvis de la salle des fêtes, les pompiers ouvriront leurs portes aux visiteurs qui pourront aussi découvrir des voitures de collection installées rue de Fruges.
Mais un autre événement, encore jamais organisé dans la commune, se déroulera rue d’Arras et rue Gobron : la première course de caisses à savon. Les participants à bord de leurs bolides partiront du cimetière de la commune, avant de rallier la rue Gobron, passeront devant la nouvelle résidence de l’Amitié avant de regagner la ligne d’arrivée devant la mairie. « Il devrait y avoir 80 véhicules qui vont y participer », avance Valentin Méquignon.

Vous aimez le slow tourisme, votre belle région du Nord Pas-de-Calais, les défis et les vieilles voitures ? Les rallyes touristiques des Belles Échappées sont faits pour vous !

Les vieilles bagnoles, c’est sa passion ! Depuis l’âge de 18 ans et l’obtention de son permis, Bruno Delforge n’a circulé qu’en voiture ancienne, passant d’une Coccinelle à un Combi et même à une 2 CV. « En vieille voiture, on voyage différemment. On ne va pas chercher à prendre les grands axes. On cherche plutôt des petites routes pittoresques. C’est vraiment une façon sympa de découvrir un territoire. Le comportement des gens avec vous est aussi complètement différent. Ils sont bienveillants et curieux. Ça crée du lien. » C’est à partir de ce constat que Bruno Delforge a créé sa société, Les Belles Échappées, à Clairmarais, qui propose des rallyes touristiques pour faire découvrir le Nord Pas-de-Calais. « Le voyage, ce n’est pas uniquement la destination. C’est aussi le chemin qui vous y mène. »
Quiz, défis, tourisme...
Ainsi, de Clairmarais, que vous partiez à l’est, à l’ouest ou au sud, les paysages seront complètement différents ! Plutôt mer et 2 Caps, terrils et Artois ou moulins et Flandre ? Le choix vous appartient. Pour une cousinade, un anniversaire,
un EVG, oubliez les longs repas de famille et préférez vous challenger entre vous ! À quatre dans une 2 CV, chacun aura son roadbook en main pour parcourir les routes. Et ici, ce n’est pas le premier qui gagne, mais le groupe qui réussira à répondre au quiz préparé sur-mesure, et qui aura relevé les défis sur le chemin (traite de vaches, jeux flamands…). Et tout au long de ce chemin, vous pourrez accéder à des points d’intérêt et de jolis points de vue et profiter d’une visite-dégustation ou d’un déjeuner sur la route ! Le plus ? C’est vous qui conduisez. « Je préfère vraiment que les gens expérimentent aussi la conduite », insiste le passionné ! L’occasion aussi de passer du temps avec ses proches pour une demi-journée ou plus. « J’aime ce côté intergénérationnel. On a les anciens qui vont discuter avec les petits-enfants et qui leur racontent que la 2 CV était l’une de leurs premières voitures. Puis les parents qui sont contents de partager cette expérience entre les générations… » À la fin du rallye, une remise des prix se fera à la brasserie de l’abbaye de Clairmarais autour d’un verre, tout comme une visite du site, un lieu exceptionnel ! Infos sur les-belles-echappees.com
Le festival de l’andouille revient le samedi 5 et dimanche 6 septembre. Les noms des vedettes de cette 64e édition viennent d’être dévoilés: Vitaa et Génération Céline feront chanter la foule. Au programme également: Oria, Daysy et Joseph Kamel en première partie de ce plateau Horizon music live.
Le festival de l’andouille d’Aire-sur-la-Lys attire chaque année des milliers de visiteurs. Et cette 64e édition ne devrait pas déroger à la règle.
Les festivités débuteront le samedi 5 septembre avec le traditionnel gala de catch organisé par les sous-officiers de réserve. Et la soirée se terminera avec un feu d’artifice au stade Paul Nestier dès 22h30.
Le dimanche matin laissera place à la traditionnelle course pédestre organisée par l’OSA Athlétisme. Les charcutiers de la ville seront mis à l’honneur dans la taverne de l’andouille où ils proposeront la spécialité airoise, que l’on célébrera tout le week-end.
L’après-midi, de nombreux groupes folkloriques (boliviens, néerlandais…) défileront dans les rues de la ville pour le cortège, avant le traditionnel jet de l’andouille.
Ces deux jours de festivités se clôtureront par le grand concert gratuit donné sur la grand-place. Et après M Pokora en 2025, la ville d’Aire-sur-la-Lys accueillera cette année Vitaa en tête d’affiche. L’artiste est connue notamment pour ses duos avec Slimane. Parmi leurs titres les plus connus Avant toi ou encore Je te le donne. Mais Vitaa, c’est aussi auteure-compositrice. Elle compose elle-même la plupart de ses titres. Sa dernière chanson Ça fait mal, tourne actuellement sur toutes les radios.
Au programme également : Génération Céline, quatre voix qui reprennent les plus belles chansons de Céline Dion. Le groupe tourne actuellement dans toute la France. Quarantesix dates sont d’ailleurs prévues cette année.
En première partie, on retrouvera Oria, une artiste détectée sur les réseaux sociaux. Son timbre de voix rappelle celui d’Édith Piaf. Son titre Soirée mondaine figure actuellement à la 5e place du classement des titres les plus diffusés sur les radios nationales.
Le public pourra également retrouver Daysy et Joseph Kamel. Ce dernier, déjà prévu en 2024, avait été contraint d’annuler sa venue. Les spectateurs pourront donc cette fois reprendre en chœur Celui qui part.
Malgré les coûts de plus en plus élevé, la municipalité tenait à offrir aux Airois un cortège et un concert de qualité. « Les négociations ont été dure » confie le maire Jean-Claude Dissaux.
Le festival de l’andouille connaîtra donc une nouvelle édition de grande qualité. Une satisfaction quand on sait que certaines communes ont préféré annuler leurs festivités pour des raisons budgétaires. AIRE-SUR-LA-LYS



rue de l’Industrie à St-Martin-au-Laërt (derrière Gamm Vert)
L’association a pour but de faire découvrir le monde des Vikings et des Flamands du IXe au XIIIe siècle. Elle par ticipe aux fêtes médiévales et propose des animations dans les lieux recevant du public.

Agnès Stawicki est passionnée par l’univers médiéval depuis de nombreuses années : « J’ai toujours été passionnée par les légendes de Brocéliande, l’histoire du roi Arthur… » Une passion qu’elle partage aujourd’hui avec son conjoint Nicolas. Lors d’une fête médiévale, ils se portent volontaires pour participer à une animation mise en place par l’association Les gardiens des 7 besants d’or. « J’ai trouvé extraordinaire le contact fer contre fer » avoue Nicolas. C’est ainsi qu’ils rejoignent l’association, alors basée à Illies, pour son côté historique.
De nombreuses connaissances acquises Ils ont fait de nombreuses recherches pour en savoir plus sur les Vikings. « Ce n’est pas un peuple. C’est un statut pour représenter les Scandinaves qui ont voyagé sur une période située entre 793 et 1066, pour commercer ou conquérir des terres. » Ils ont beaucoup étudié la partie scandinave, puis la région plus à l’Est. « Il y a aussi des Vikings slaves. » Ils s’intéressent également à la période du Moyen-Âge et notamment aux chevaliers flamands du XIIe siècle. Créée en 2010, l’association connaît de grosses difficultés avec l’arrivée du Covid et les confinements. Après une pause d’un an, Nicolas et Agnès Stawicki décident de reprendre l’association. Mais le local autrefois prêté par la commune d’Illies n’est plus disponible. Ayant trouvé de quoi stocker leur matériel à Aire-sur-la-Lys, ils en profitent pour y transférer le siège de l’association.
Coller au plus près de l’authenticité
Depuis, les 22 nouveaux adhérents installent régulièrement
leur campement lors de fêtes médiévales. « Les enfants participent aussi » sourit le couple. « On se considère comme une grande famille. On est dans notre camp comme à la maison. » Ils essayent de coller le plus possible au côté historique. Pour cela, ils se rendent à Compiègne où se déroule un marché médiéval. Ils ont ainsi trouvé des ceintures d’époque ou des boucliers de la même forme qu’au XIIe siècle. « On cherche le petit détail pour trouver l’authenticité. »
Lors de leur campement, ils cuisinent des recettes médiévales. Ils ont fait fabriquer de la vaisselle par un potier historique et les couverts en bois par un artisan spécialisé. « Ils ont un savoirfaire unique. Une cuillère en bois de la forme de l’époque peut coûter 25 euros. » Le matériel et leurs costumes évoluent selon les dernières découvertes de l’archéologie médiévale. Ils partagent leurs connaissances. « On peut montrer l’évolution des costumes, du matériel d’armement entre les peuples. »
Pour partager leur savoir, ils proposent également des animations dans divers lieux. Ils ont déjà eu l’occasion de rencontrer les élèves de l’école Jules Ferry d’Aire-sur-laLys ou de celle de Thérouanne. « On fait découvrir l’escrime médiévale aux enfants. Ensuite, ils sont adoubés. » Ils proposent également leurs services dans les Ehpad ou tout autre lieu recevant du public.
Facebook Les gardiens des 7 besants d’or ou par mail : gardiensdes7besants@gmail.com
Jusqu’au 31 octobre, le festival Artpenteurs revient pour une deuxième édition. Onze œuvres jalonnent le territoire pour vous inviter à découvrir l’art contemporain au détour des chemins ruraux.

De retour pour une seconde édition, le festival Artpenteurs durera jusqu’au 31 octobre. Après une première édition réussie en 2024, Cœur de Flandre agglo a décidé de relancer ce festival au rythme bisannuel. Les objectifs restent les mêmes : mettre en avant le territoire et ses zones plus rurales au travers de l’art contemporain et de la nature.
Cette année encore, le festival a mis en place 10 œuvres éparpillées dans la Flandre ainsi qu’une onzième œuvre qui se trouve en Belgique. Les Artpenteurs ne pouvaient pas rester un festival d’une seule édition pour l’organisation qui appuie : « dans un territoire assez vivant, il manquait ce genre d’événements artistiques, surtout autour de l’art contemporain. » Avant d’ajouter, en rigolant : « et de toute façon il n’y a jamais trop d’événements artistiques. »
Plus de 100 dossiers du monde entier
L’événement n’a pas eu de mal à trouver ses artistes. La difficulté s’est plutôt trouvée au moment de choisir entre les près de 150 dossiers de candidature. « On a reçu des dossiers d’artistes japonais, coréens, canadiens, américains et de nombreux pays européens », précise Anaïs Huyghe, directrice de communication de l’agglomération. Cette année, deux
artistes étrangers ont été retenus pour créer une œuvre sur le territoire flamand. Ainsi Ninette Koning (Buysscheure), une artiste néerlandaise, et Réka Szabó (Arnèke), une artiste hongroise née en Roumanie, ont pu participer au festival.
Pour les onze artistes, présents pour la majorité lors de l’inauguration du festival le samedi 30 mai, la dernière semaine a été chargée afin de pouvoir mettre en place leur travail dans la nature. Pour certains, c’est une vraie course contre la montre. Notamment pour Ninette Koning mais aussi Olivier Thomas (Rubrouck), qui, en plus de l’installation, ont eu l’occasion d’aller à la rencontre d’élèves des écoles du coin pour les initier à l’art contemporain, et pourquoi pas créer des vocations. « Peu de temps pour le tourisme », en rigole Olivier Thomas qui, bien sûr, ne manquera pas de revenir en Flandre pour découvrir la beauté des territoires flamands.
Cœur de Flandre agglo ne manque pas de mettre en avant les actions mises en place pour rendre ce festival le plus vivant possible. « On va mettre en place des circuits pour que les gens puissent profiter de plusieurs œuvres dans la même balade, avec des niveaux différents et adaptés à tous, qu’ils soient sportifs ou en famille. ». Les circuits sont le plus adaptés possible pour les personnes à mobilité réduite et les poussettes.
Caché en plein centre-ville, le jardin Mimèsis surprend les visiteurs par sa diversité. Martine et Pierre Carnez nous ont ouvert les portes de leur paradis de verdure.

Martine et Pierre Carnez adhèrent à l’association
Jardins passions et se sont laissés tenter par les visites, intéressés par les rencontres.
Un espace à repenser entièrement
Avant 2001, le couple ne possédait qu’un petit jardin, avec peu de possibilités. Leur arrivée dans la rue Pasteur leur a permis de bénéficier d’un espace de 1 300 m², composé de deux parties. « Le premier jardin était planté dans l’esprit années 70, se souvient Pierre Carnez. C’était très touffu. Quand on était sur la terrasse, on ne voyait rien. »
Ils ont abattu plusieurs arbres, dont un cèdre bleu qui empêchait la lumière d’entrer. Il leur a fallu un été entier pour tout dessoucher. « Petit à petit, on a aéré. » Mais ils ont gardé un tilleul, un noyer, un arbre de Judée et un hêtre pourpre de plus de 150 ans.
Au fil des ans, ils créent leur jardin. Ils trouvent l’inspiration lors des visites de jardins, des fêtes de plantes ou auprès des pépiniéristes. La passion est venue au fil du temps. Ils ont créé différents espaces en installant des haies, des supports métalliques façonnés par eux-mêmes pour laisser place aux rosiers ou autres plantes grimpantes. Le premier espace présente aujourd’hui quelques caractéristiques des jardins à
l’anglaise. Le second fait allusion aux jardins à la française. Un plan d’eau a été créé.
En 2015, le couple fait l’acquisition d’une parcelle de terrain située à l’arrière de leur jardin. « Le terrain appartenait autrefois à un marchand de charbon. Il était en friche depuis près de 10 ans. » Là aussi, le travail a été conséquent. Cet espace, plus contemporain, est dédié en partie au potager. Martine aime y planter des légumes tandis que Pierre réalise quelques boutures. Et depuis peu, il greffe des rosiers. Car il est passionné par les rosiers. Il en possède plus de 150 types différents, dont certains ont plus de 100 ans de création. Des espèces rares
En 2020, durant le confinement lié au Covid, Pierre Carnez imagine un espace japonais dans un coin du jardin. Il crée un cheminement en s’inspirant du jardin de thé, et une partie qui fait référence au jardin zen. On y retrouve un faux cognassier de Chine. « C’est la merveille du jardin » confie Pierre. D’autres espèces rares ont pris place au jardin Mimèsis, telles qu’un érable cannelle, qui offre une jolie vue sur son écorce de papier à l’arrivée de l’hiver.
Le jardin Mimèsis sera ouvert au public le samedi 10 et dimanche 11 octobre, de 13h à 18h.
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Inscris-toi avant le 6 septembre 2

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Ces dessins seront offerts aux aînés pour favoriser le lien entre les générations

MISSION OLH-1
Le Parc d’Olhain vient d’ouvrir une toute nouvelle attraction : un laser game grandeur nature en plein cœur de la forêt. Baptisée « Mission OLH-1 ».

Oubliez les salles obscures et les murs en plastique colorés. Ici, c’est la forêt elle-même qui sert de décor. Sur une zone de 3 000 à 3 500 m², les participants s’affrontent à coups de « blasters » laser entre les arbres, dans une ambiance qui flirte avec la science-fiction. Le scénario imaginé par l’équipe du parc est original : pas de guerre ni de combat militaire, mais une expérience scientifique qui aurait mal tourné.
L’objectif : récupérer de l’énergie en visant des cibles lumineuses et les autres joueurs, équipés de brassards et bandeaux munis de capteurs.
L’activité est ouverte à partir de 6 ans, et peut réunir entre 4 et 20 personnes par session. Familles, groupes d’amis ou clubs sportifs sont les bienvenus.
Comptez 16 euros par personne pour une heure au total, comprenant deux manches de quinze minutes entrecoupées d’une pause nécessaire, car l’activité est physiquement engageante.
Plusieurs modes de jeu sont d’ores et déjà disponibles, en individuel ou par équipes, et le parc prévoit d’en ajouter
de nouveaux tous les trois ou quatre mois pour renouveler l’expérience.
Un parc qui veut rester dans le mouvement
Avec 700 000 visiteurs annuels, le Parc d’Olhain est déjà bien installé dans le paysage loisirs de la région. Mais l’idée est d’attirer un public différent, plus jeune, plus en quête de sensations.
L’enjeu dépasse le simple divertissement : cohésion de groupe, dépassement de soi, stratégie… autant de valeurs que le parc souhaite transmettre à travers cette nouvelle activité.
Un maître du jeu supervise chaque partie depuis une tablette, avec la possibilité d’ajuster les paramètres en temps réel, points bonus, gages pour que même les moins aguerris passent un bon moment.
Ouverture : mercredi, samedi et dimanche de 10h à 17h30, et tous les jours en juillet-août. Tarif : 16 €/personne. Réservations : sur le site du parc, par téléphone au 03 21 27 91 79, ou directement sur place.




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Avec un chiffre d’affaires de 80 000 euros, la boutique de l’office de tourisme se développe depuis 2013. Parmi les nouveautés, le beffroi, sa girouette ou encore le chevalement du Vieux-2 en briques à assembler. Un petit plus pour promouvoir le territoire.

En 2013, quand Guillaume Bécu prend les rênes de la boutique de l’office de tourisme intercommunal lancée deux ans plus tôt rue Aristide-Briand à Béthune, tout est à inventer. « On partait de rien. Les clients ne savaient même pas qu’il existait une boutique. C’était une époque où les offices de tourisme étaient en perte de vitesse et cherchaient de nouvelles idées. Les boutiques, c’était le service à la mode. » Il a eu carte blanche pour en faire ce qui reste, avec un chiffre d’affaires passé de 30 000 euros à 80 000 euros en quelques années, une valeur sûre du territoire. « Je suis parti de mon expérience dans la grande distribution et les magasins de presse-librairies. » Base incontournable : « L’alimentaire et des grands classiques comme les magnets et les cartes postales. » Le beffroi était et reste une source d’inspiration sans limites. « C’est la porte d’entrée du territoire ! »
Boules à neige, beffroi… : quels produits marchent le mieux ?
La boutique s’est offert de gros travaux entre l’hiver et le printemps 2025. Un espace mieux dessiné, plus aéré qui propose jusqu’à 300 références. « On mise sur la variété et à tous les prix » de quelques euros jusqu’à 90 euros. L’alimentaire est une valeur sûre, la bière, le café, les bonbons, les pâtes du cru, les chocolats… N’oublions pas les bougies du beffroi made in Essars, les serre-livres en métal et les skylines alignant les emblèmes du territoire en métal, les mugs, les marque-pages… et les boules à neige, notamment la première du genre avec son terril qui avait cartonné au-delà de toutes les espérances !
Guillaume Bécu a développé il y a deux ans un puzzle en carton du beffroi avec la marque Cartonic. Mais cette semaine, un autre produit est apparu dans les rayons : un beffroi en briques à assembler, en deux tailles possibles, un haut de 25 cm en 160 pièces au prix de 25,90 € ; et un haut de 15,3 cm en 98 pièces au prix de 14,90 €. Guillaume a sorti l’idée de son chapeau. « Souvent, ça part de ce que j’aime. » Et lui depuis tout petit « aime les Lego. L’an dernier j’ai trouvé un prestataire à Reims à qui j’ai soumis le projet. »
De la photo du beffroi, il lui a fourni un modèle en briques à assembler de qualité similaire et en 2D, financièrement plus accessible qu’en 3D pour rester grand public. Prudent, il a commencé « par une petite série de 10 pour tester le produit ». Il a laissé une de ses collègues tester l’assemblage, elle y a passé une quinzaine de minutes en scannant le QR code vers la notice. « C’est plus écologique mais on sait que certaines personnes ne sont pas à l’aise avec ces technologies : on peut donc aussi leur envoyer la notice par mail. » On remarque un grand absent en haut du beffroi monté : Beffy la girouette… c’était trop compliqué de la reproduire à si petite échelle. Oui mais… « le dragon me plaît bien alors j’ai demandé un Beffy tout seul en briques ». Il coûtera une dizaine d’euros. Et tant qu’à faire on trouve désormais aussi le chevalement du Vieux-2 à Marles-les-Mines. « Il s’y prêtait bien et ça permet de ne pas rester concentrés que sur Béthune. » Et pourquoi pas la piscine Art déco, sous les feux des projecteurs avec Le Monument préféré des Français ?
GRAND PRIX DE COURSE DE CAISSES À SAVON
05/07 - Chemin des Berceaux
FEU D’ARTIFICE
13/07 - Quartier Maillebois

GUINGUETTE
14/07 - Parc de l’Hôtel de Ville


NOS QUARTIERS D’ETÉ
10/07, 25/07 et 31/07- différents quartiers

FESTIVAL DU JEU




22 et 23/08 - Stade des Chartreux

Rendez-vous incontournable des amoureux du monde maritime, La Côte d’Opale fête la mer rassemble des milliers de personnes à Boulogne-sur-Mer. L’événement est de retour du jeudi 16 au dimanche 19 juillet.

Les Boulonnais sont extrêmement attachés à leurs traditions, et les Fêtes de la Mer en sont une qui plaît particulièrement. La grande première de la Course des Caps en juin dernier, ainsi que le passage du Tour de France à Boulogne-sur-Mer en 2025 ont contraint à reporter à l’année suivante ces Fêtes de la Mer. Deux ans et demi que les Boulonnais et les touristes rongent leur frein. Fin de l’attente cet été, avec trois jours de festivités, du 16 au 19 juillet 2026. En 2023, 310 000 personnes ont admiré et visité les voiliers amarrés le long des quais boulonnais. Pour cette nouvelle édition, les visiteurs pourront profiter d’un programme particulièrement riche. Le temps fort de la Fête de la Mer est le rassemblement de grands voiliers et de bateaux traditionnels dans le port. Des navires venus de France, d’Angleterre, des Pays-Bas, de Belgique et du reste du monde mouillent dans le bassin, offrant un spectacle
maritime saisissant. Les visiteurs peuvent visiter les navires, monter à bord des grands voiliers et bateaux patrimoniaux ; Embarquer pour des sorties en mer, découvrir le littoral boulonnais depuis la mer à bord de voiliers traditionnels ; Assister à la parade nautique, un défilé de bateaux dans le port et le long de la côte
Autour du quai Gambetta et du site de l’Eperon, un village des savoir-faire et traditions maritimes rassemble les acteurs du monde de la mer : artisans, associations de patrimoine maritime, maquettistes, cordiers, calfats et démonstrations de techniques traditionnelles. Ce village pédagogique permet aux visiteurs de comprendre l’histoire et les métiers de la mer. Inter : Un marché de la mer Un marché de la mer propose les meilleurs produits de
la pêche boulonnaise et régionale : poissons, crustacés, coquillages, poissons fumés et spécialités maritimes. Les visiteurs peuvent déguster fruits de mer, moules-frites et autres spécialités du littoral.
La Fête de la Mer est aussi un événement culturel avec des concerts de chants de marins, des groupes folk maritimes, des spectacles de rue et des animations musicales sur les quais. L’ambiance est festive, conviviale et familiale. Des dizaines de groupes vont se succéder sur les différentes scènes. Vous croiserez également des corsaires et des flibustiers qui déambuleront dans les rues de la ville, mais aussi un camp de pirates dans une ambiance XVIIIe siècle. Dans le village des moussaillons, les plus jeunes et leurs aînés pourront s’essayer au pilotage de maquettes dans les bassins de modélisme. Lors des éditions précédentes, la ville a revêtu des atours festifs, décorée et mise en musique au rythme des chants marins. Les commerçants s’associent à la fête avec un code vestimentaire maritime et la proposition d’un menu et d’un cocktail spécial « La Côte d’Opale fête la mer ».
La mer se met au vert
Une attention toute particulière est portée au respect de l’environnement avec poubelles de tri, opération de ramassage de déchets sur la plage, dans Capécure et dans le Bassin Napoléon par le club de plongée, mais aussi la présence de composteurs dans les ateliers culinaires et un espace de sensibilisation du grand public aux écogestes.

Infos pratique :
La Côte d’Opale Fête la Mer, du jeudi 16 au dimanche 19 juillet. De 10h à 20h et jusqu’à 22h pour la partie restauration située zone de l’Eperon. Quai Gambetta et site de l’Eperon.


Durant les fêtes de la mer de Boulogne-sur-Mer, le groupe Nord Littoral sera présent du 16 au 19 juillet et à cette occasion proposera son dernier livre « Capécure, la perle boulonnaise ». Découvrez l’incroyable histoire de Capécure au fil des siècles, devenu le premier port de pêche de France.
120 pages au prix de 29,90 euros.
En vente sur notre boutique : boutique.nordlittoral.fr
Elle a été aménagée au XIXe siècle autour d’une ancienne crypte romane redécouverte lors des travaux de construction de ce qui allait devenir l’actuelle cathédrale Notre-Dame de Boulogne.

Ce dédale de galeries souterraines, aux murs et voûtes entièrement couverts de fresques vous propose une plongée dans l’histoire locale qui remonte à l’antiquité romaine. Classée au titre des Monuments Historiques, la crypte de la basilique Notre-Dame a fait l’objet d’un important chantier de valorisation entre 2010 et 2015.
Dans les salles consacrées au trésor de Notre-Dame se côtoient statues, objets de dévotion et orfèvrerie religieuse composée de pièces majeures, dont l’une retient l’attention :
En été, la crypte accueille des concerts qui associent la voix et l’instrument, tous sublimés par l’acoustique exceptionnelle des lieux. Un rendez-vous incontournable pour les mélomanes.
Samedi 25 juillet à 18h30
Timothée Couteau
Timothée Couteau propose un concert musical uniquement autour du violoncelle. Plusieurs violoncelles, partenaires acoustiques vibrants deviennent un véritable décor sonore.
Un concert pour voir et entendre un instrument vieux de quelques centaines d’années sous un jour nouveau.
Pour tous - Durée 1h - Tarif unique 8€ - Jauge limitée, réservation conseillée.
le reliquaire du Saint-Sang, chef-d’œuvre d’orfèvrerie offert par Philippe le Bel à l’occasion du mariage de sa fille avec le roi d’Angleterre dans l’église de Boulogne.
La crypte est ouverte tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 18h (horaires jusqu’au 30 septembre)
Tarifs : 5 € et 3 €. Renseignements et réservations des visites guidées au 03 21 87 81 79 ou sur crypte@ville-boulogne-sur-mer.fr
Samedi 1er août à 18h30
Emma Prat et Theo Kaiser
Emma Prat et Theo Kaiser se rencontrent en 2023 lors d’un voyage sur l’île de la Réunion.
Emma chante des chansons venues d’Espagne, de Grèce ou encore d’Amérique du sud ; Théo, lui, aime raconter ces mêmes histoires avec sa guitare.
Depuis, Emma et Théo continuent leur voyage en composant leurs propres mélodies, nourries de ces musiques autour desquelles ils se sont découverts.
À travers leurs chansons, ils embarquent les auditeurs dans un dialogue intimiste qui fait la part belle aux mélodies chantantes, aux confins de la folk et des musiques du monde. Pour tous - Durée 1h - Tarif unique 8€
Construit entre 1440 et 1460, à la demande du sire Jean V de Créquy, issu d’une noble famille originaire de l’Artois, cet édifice s’apprête à vivre deux soirées d’exception en août… Les Folles Nuits du Monde !

Celui dont il reste la tour forte, les basse et haute cours, un mur du logis seigneurial et quelques structures des douves continue de vivre grâce à l’office de tourisme du Haut pays d’Opale qui assure la gestion du site depuis 2022, et grâce à la passion et la ferveur des quelque 90 membres bénévoles de l’association du château de Fressin qui existe depuis plus de 40 ans. Inscrite aux Monuments Historiques, cette pépite conçue en pierre calcaire doit aussi sa superbe à ses arbres grandioses et ses jardins médiévaux, dont une partie est entretenue par les chèvres voisines de la Chèvrerie de la Planquette. Le site dispose d’une salle d’exposition, où découvrir des objets d’époque dénichés dans l’enceinte du château, et de 12 nouvelles pistes de mini-golf.
25 minutes de feux d’artifice !
Deux soirées de haute volée attendent le public de la 9e édition des Folles Nuits du Monde, vendredi 1er et samedi 2 août. Organisées par l’Association du Château de Fressin en partenariat avec la Communauté de Communes du HautPays du Montreuillois, elles se composent de 3 parties, entre musique, spectacle et – clou de la soirée - un spectacle de
feu et lumière avec l’embrasement du château, un moment particulièrement intense et rare puisque ce feu, l’un des plus impressionnants du secteur, est tiré autour des tours et dans la vallée d’en face, pendant 25 min !
Loto bouse, rock, combats d’épée…
Tout au long de sa période d’ouverture, le site propose des animations variées ! Le groupe local de rock Fath’Son s’y produit samedi 19 juillet à 20 h 30. C’est une grande première au château : ce 27 juillet, de 14 h à 18 h, place au loto bouse et au marché de producteurs. Les 23 et 24 août, de 10 h à 17 h 30, le Tournoi du Créquier donne le loisir de contempler des démonstrations de combats médiévaux (tournois à armes diverses le samedi, et à épées le dimanche).
Le château de Fressin est ouvert d’avril à fin septembre. Visites audioguidées, ouvertes aux particuliers, aux groupes, escape game et tir à l’arc sur place… association@chateaudefressin.fr, 03 21 86 56 11
Qu’ils soient à plumes, à écailles, à poils, d’ici ou d’ailleurs… Ils ne cesseront de nous émerveiller ! Florilège de sites régionaux proposant d’approcher (et de nourrir !) d’adorables spécimens.

Qui veut promener un alpaga cet été ?
On promène les lamas et les alpagas (Pitgam)
Amélie propose des visites guidées de sa ferme, Les camélidés de Pitgam, où vivent ses 9 lamas et alpagas… Durant ces visites guidées, la maîtresse des lieux explique, en s’adaptant à l’âge du visiteur, le mode de vie de ses protégés et la technique de la transformation de la laine grâce à des machines anciennes sur place. Une fois la partie théorie effectuée, place à la pratique avec l’étape du nourrissage, un moment qui enthousiasme particulièrement le visiteur, avant le clou du spectacle : la balade des animaux à la longe, comprise entre 20 et 30 minutes ! Pour le bien-être de ses compagnons touffus et pour que le visiteur apprécie au mieux cette aventure, Amélie propose des sessions de 12
personnes (adultes et enfants) maximum. Elle accueille et peut se déplacer en Institut Médico-éducatif (IME) et dans des Établissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD). Les centres de loisirs peuvent également réserver leurs visites/balades.
Dès 2 ans. Réservation obligatoire au 06 21 49 18 63
On fond pour les pandas roux (Fort-Mardyck)
Bonne nouvelle, après les deux lynx des Carpates nés fin mai, deux Jaguarondis ont vu le jour début juin ! Ces 4 petits font désormais partie de la grande famille de Bio-Topia, engagé dans la conservation des espèces, qui compte plus de 270 animaux (ratons laveurs, phoques, chouettes, ibis, paons, vautours, lynx, Kodi…) sur son site de 2 hectares.
Jusqu’au 31 août, ouverture de 9h45 à 18h30 (entrée possible jusqu’à 17h45). bio-topia.fr
Connaissons-nous vraiment ces petits êtres communs à nos jardins ? Pour découvrir l’univers de nos chers gastéropodes, direction l’exploitation hélicicole de Christelle Duquesne. Au programme des samedis 12, 19, 26 juillet, et du samedi 2 août : 1 heure de visite à travers le parc à escargots pour faire le plein d’images et de connaissances. La visite se termine par une dégustation. reservation.tourisme-flandrelys.fr
Des poissons cartilagineux, osseux, des mollusques, des échinodermes (dont font partie les étoiles de mer et les oursins…), des cnidaires et des crustacés sont présents au Centre de découverte de la pêche en mer, qui met en lumière les animaux de la Manche et de la mer du Nord ainsi que l’univers de la pêche. Chaque dimanche, à 11h, place au nourrissage en public avec un soigneur ! mareis.fr
Des autruches, des walabis, des émeus, des alpagas, des daims, des paons, des chameaux, des ânes, des poneys, des moutons à quatre cornes… Une quarantaine d’espèces sont chouchoutées par Viviane au Camélus, ferme pédagogique et parc animalier, qu’il est possible de visiter. On y croise également des animaux en voie de disparition ainsi que des races locales que l’équipe souhaite préserver, à l’instar de la poule d’Estaires. Plusieurs types d’ateliers sont proposés y compris pour les plus petits (dès 1 an).
Réservation : le-camelus.fr

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Le nandou est le plus grand oiseau du continent américain

Originaire de l’Himalaya et du sud-ouest de la Chine, le panda roux est une espèce protégée.
Bon anniversaire à Speedy, le lion de mer Début juin, Speedy, lion de mer de Californie emblématique de Nausicaá-Centre National de la Mer, à Boulogne-surMer, a fêté ses 31 ans. Né le 5 juin 1995, il est l’un des lions de mer les plus âgés au monde ! Voici un prétexte pour pousser les portes du plus grand aquarium d’Europe et découvrir ses pensionnaires : tor tues à nez de cochon, hétérocongres tachetés, manchots du Cap, requins gris, caméléons, méduses, poissons en tout genre… nausicaa.fr
Saviez-vous que le Grand site de France des Deux-Caps a été signalé comme la première destination européenne à visiter en 2026 par le journal Le Monde ?

En janvier 2026, le journal le Monde entamait une série d’articles touristiques avec une sélection de dix voyages à faire en France et en Europe. Le palmarès établi par le journal plaçait le site des Deux-Caps en première position des destinations européennes à visiter en 2026, l’angle mis en avant étant qu’il offrait une belle « flânerie géologique », au Cap Blanc-Nez et à proximité.
Un honneur ? Évidemment. Une surprise ? Pas tant que ça pour ceux qui connaissent les trésors naturels et patrimoniaux offerts par ce territoire classé grand site de France en 2011.
Un Grand Site de France est un territoire remarquable pour ses qualités paysagères, naturelles et culturelles, dont la dimension nationale est reconnue par un classement d’une partie significative du territoire au titre du code de l’environnement, et qui accueille un large public.
Le Département du Pas-de-Calais a obtenu pour la première fois le label Grand Site de France en 2011 pour son littoral emblématique des Deux-Caps : le Gris-Nez et le BlancNez. En 2018, en élargissant le périmètre aux communes
environnantes, le site a renouvelé pour 6 ans son label Grand Site de France. Le deuxième renouvellement de label a été acté en 2025 pour 8 ans.
Le territoire des Deux-Caps présente de multiples facettes à ses visiteurs.
Les stations balnéaires et les villages côtiers comme Wimereux, Ambleteuse ou encore, Audresselles, et les villages situés à l’intérieur des terres comme Bazinghen vous donnent un aperçu totalement différent de ce que peut offrir aujourd’hui le Grand site des Deux-Caps.
À travers différents lieux et événements, on vous guide dans une balade printanière qui vous aidera à embrasser ce « grand site », dans toute sa plénitude.
Découvrez le sentier du Fartz, à Wissant.
Ce sentier de 4,4 km est un site naturel protégé qui borde l’ancienne carrière du Fond du Phare. Tout au long du sentier, vous pouvez découvrir la faune et la flore de la baie de Wissant comme les ajoncs marins, les argousiers, les bœufs des Highlands ou encore les cormorans.
Gravelines est la seule ville de France dans laquelle on peut faire le tour complet des fortifications en bateau. Elle recèle bien d’autres trésors patrimoniaux.

Ville d’histoire et de patrimoine, Gravelines possède un héritage fortifié remarquable qui façonne encore aujourd’hui son identité et son paysage. Remparts, Porte aux boules, corps de garde, chemins de ronde ou encore beffroi témoignent de plusieurs siècles d’histoire et rappelle l’importance stratégique qu’a occupé cette cité au fin du temps.
Les fortifications de Gravelines sont les seules en France dont on peut faire intégralement le tour en embarcation, le long des douves. Plusieurs options s’offrent à vous : bateau à pédaliers, barque à rames ou électriques, vous pourrez vous offrir une promenade libre et profiter d’un lieu préservé qui conjugue calme, nature, convivialité et découvertes
Les amoureux du patrimoine privilégieront les visites guidées
en bacôve, les barques traditionnelles en bois qui remontent au Moyen Âge. Elles vous permettront de découvrir la riche histoire de Gravelines, des premières fortifications bâties sur les plans de Charles Quin en passant par le nouveau système défensif de Vauban.
Depuis 1986, les Troubadours de Gravelingues présentent un spectacle son et lumière qui raconte le tourbillon mouvementé d’histoires du Littoral. Pour célébrer le 40e anniversaire, la troupe a concocté de nouveaux tableaux, étonnants et détonants. Rendez-vous les 20,21,22,27,28 et 29 août à la Porte aux boules.
Et pour tous ceux qui ne pourront pas assister aux spectacles d’août, le service patrimoine de la ville propose de nombreuses animations tout au long de l’année.

LES RÉGALADES NOCTURNES À TOURNEHEM SUR-LA-HEM
Les vendredis 7, 14, 21 et 28 août de 17h30 à 21h30. Des animations musicales et un barbecue géant.




EPERLECQUES
TOURNEHEM SUR-LA-HEM


BOULOGNE-SUR-MER


BLÉQUIN
AFFRINGUES
LUMBRES
ZUDAUSQUES
MERCK-ST-LIÉVIN
ESQUERDES
AFFRINGUES • Le mercredi 16h - 18h - La place
AIRE-SUR-LA-LYS
• Le vendredi 8h - 12h - Grand’place et place Notre-Dame
ARQUES • Le mardi 8h - 13h - Place Roger Salengro
BLENDECQUES • Le jeudi 8h - 13h - Place de la Libération
BLÉQUIN • Le mercredi à partir de 16h - Salle polyvalente
ECQUES • Le mardi 15h30 - 19h - La place
ÉPERLECQUES • Le vendredi 15h - 19h - Place de la Mairie
ESQUERDES • Le mercredi à partir de 14h - Place Léon Blum
FAUQUEMBERGUES • Le jeudi 8h - 12h30 - Place Abbé Delannoy
LUMBRES • Le vendredi 8h - 12h - Place Jean-Jaurès centre-ville
MERCK-SAINT-LIÉVIN • Le mardi 16h - 19h - Place Hamelet
PIHEM • Le lundi 16h -19h - Parking salle polyvalente André Delobel
SAINT-OMER • Le mercredi 8h - 13h - Place Perpignan
• Le jeudi 8h - 13h - Place de la Ghière
• Le samedi 8h - 13h - Place Foch
SAINT-MARTIN-LEZ-TATINGHEM
• Le mercredi 14h - 18h30 - Place Cotillon Belin
THÉROUANNE • Le mardi 8h30 - 12h30 - Place de l’Église
TOURNEHEM-SUR-LA-HEM • Le vendredi 16h à 18h30
(jusque 21h en août, avec animations) Place de la comtesse Mahaut d’Artois
WIZERNES • Le dimanche 8h - 13h - Place Jean-Jaurès
ZUDAUSQUES • Le vendredi 16h - 19h - Chemin des Lilas - Ferme Marcotte





SAINT-MARTIN LEZ-TATINGHEM
WIZERNES


FAUQUEMBERGUES
MONTREUIL-SUR-MER K






SALPERWICK ARQUES
BLENDECQUES

PIHEM

HAZEBROUCK / LILLE


ECQUES
THÉROUANNE
AIRE-SUR LA-LYS
BÉTHUNE / ARRAS
SAMEDI 11 JUILLET
• Saint-Omer
Marchés aux puces Vintage Place Victor-Hugo de 14h à 18h.
• Aire-sur-la-Lys
Hameau de Moulin-le-Comte, Rue Principale de 8h à 18h.
DIMANCHE 12 JUILLET
• Blendecques
Rue Jean Jaurès de 7h à 17h.
• Coulomby
Centre du village de 8h à 18h.
• Saint-Omer
Impasse Galmette, rues Edouard-Branly, Général Leclerc, Jonnart, du Colonel Doyer et de la Morinie de 8h à 18h.
DIMANCHE 19 JUILLET
• Setques
Place du village et rues adjacentes de 8h à 18h.
SAMEDI 25 JUILLET
• Roquetoire
Centre du village de 8h à 18h.
DIMANCHE 26 JUILLET
• Autingues
Rues Northout, Leulene, place Paul de St Just, de 8h à 18h.
• Quiestède
Salle des Sports, intérieur et extérieur, de 7h à 17h.
SAMEDI 1ER AOÛT
• Saint-Omer
Marchés aux puces Vintage Place Victor-Hugo de 14h à 18h.
DIMANCHE 2 AOÛT
• Audincthun
Centre du village de 8h à 18h.
• Ouve-Wirquin
Rues du Moulin et de Remilly, de 8h à 17h.
• Racquinghem
Pont d’Asquin, de 8h à 18h.
DIMANCHE 9 AOÛT
• Saint-Omer
Avenues de Rome, de Londres, de Bruxelles et Allée du GI comte de Gramont, de 7h à 18h.
• Renty
Grand-Place et Rue Principale, de 7h à 18h.
SAMEDI 15 AOÛT
• Campagne-lès-Wardrecques
Centre du village de 7h à 18h.
• Quercamps
Centre du village de 7h à 18h.
DIMANCHE 16 AOÛT
• Saint-Omer
Quartier de Lyzel. Rue Saint-Martin (derrière la gare SNCF) de 8h à 17h.
SAMEDI 22 AOÛT
• Saint-Venant
Berges de la Lys, rues du Moulin, du 8 Mai, des Amuzoires et Chemin de Ceinture, de 7h à 17h.
DIMANCHE 23 AOÛT
• Fauquembergues
Centre du Village, de 8h à 18h.
SAMEDI 29 AOÛT
• Esquerdes
Centre du Village, de 8h à 18h.
DIMANCHE 30 AOÛT
• Aire-sur-la-Lys
Grand-place, place Notre Dame et place d’Armes, de 7h à 18h.
• Arques Avenue de l’Europe, de 8h à 17h.
SAMEDI 5 SEPTEMBRE
• Saint-Omer Terrain des Glacis, de 6h30 à 18h.
• Saint-Omer Marchés aux puces Vintage Place Victor-Hugo de 14h à 18h.
DIMANCHE 6 SEPTEMBRE
• Longuenesse Quartier la Valeur, rues Victor-Hugo, EmileZola et Lamartine, de 6h à 18h.
DIMANCHE 13 SEPTEMBRE
• Saint-Omer Boulevard Georges Clémenceau, de 8h à 18h.
• Zouafques Place du Cheval Noir de 8h à 18h.
• Saint-Martin-lez-Tatinghem Rue de Boulogne de 8h à 18h.
SAMEDI 19 SEPTEMBRE
• Wizernes Enceinte du groupe scolaire et H.L.Ullmann, de 8h à 18h.
DIMANCHE 20 SEPTEMBRE
• Cléty
• Serques Parking Salle des Fêtes - Routes de Watten, Moulle et Tilques, de 8h à 18h.
DIMANCHE 11 OCTOBRE
• Wisques Rue de la Fontaine et Chemin des Chartreux, de 8h à 18h.
DIMANCHE 25 OCTOBRE
• Éperlecques


