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Une artiste de l’excellence,
Pour vraiment prendre conscience du talent de Larissa Perekrestova, il faut prendre le temps de comprendre comment cette artiste polyvalente est arrivée à ce degré de perfection, sans sacrifier pour autant, sa personnalité, son originalité. Pour retrouver les origines de sa vocation, il ne faut pas hésiter à remonter le temps : De URUK, (en Irak, il y a 6000 ans) jusqu’à l’empire Romain, Larissa a franchi, au cours d’un apprentissage auprès des meilleurs enseignants, des plus prestigieuses écoles, toutes les étapes d’un art qui n’était au début, qu’une branche de l’artisanat architectural.
Larissa excelle dans l’art d’ajuster les tesselles qu’elle découpe, elle même, au millimètre près. N’oublions pas que Larissa est aussi sculpteur, ce qui lui permet de voir ses modèles en 3D. À la palette traditionnelle, elle ajoute des couleurs de sa composition qui lui permettent de travailler sur des surfaces planes à la manière des peintres pointillistes. Par ce jeu de juxtaposition, Larissa, obtient, avec la complicité des lumières naturelles ou artificielles, des effets cinétiques impressionnants.
Aline Llareus-Dinier
Critique d’Art Internationale D.U.
Ecrivain - biographe - texte publicitaires de Notoriété.
Chers bâtisseurs d’éphémère, sculpteurs d’instants et alchimistes de la matière,
L’art n’est pas une destination finale, ni un objet figé sous une vitrine. C’est un écho. Une résonance profonde qui naît dans le silence de l’atelier et vient faire vibrer la corde sensible de l’âme. Créer, c’est accepter de dialoguer avec le vide, de plonger les mains dans l’inconnu pour en extraire une pépite de sens, comme un chercheur d’or qui tamise le flux de ses propres émotions.
Il n’existe aucune carte pour explorer l’intime Un pigment, une poignée de terre, une ombre portée suffisent à dresser des ponts vers l’invisible. La puissance de l’art se niche dans ce corps-à-corps avec la matière : elle résiste, elle surprend, elle impose parfois son propre rythme, transformant l’effort en une danse sacrée.
Combien de fois une ombre trop dense a-t-elle révélé une lumière nouvelle ? Une rature est-elle devenue la signature d’une émotion vraie, un relief inattendu ? Ce sont ces failles heureuses, ces silences habités, qui donnent à l’œuvre sa respiration. L’art se moque de la perfection ; il cherche la vérité, celle qui se cache dans les replis du sensible.
Mais créer, ce n’est pas seulement regarder en soi. C’est aussi tendre un fil vers l’autre, offrir un fragment de son monde pour qu’il devienne le miroir d’un autre voyage. Dans cette ronde de regards croisés, chaque geste est un partage, chaque œuvre est une main tendue. Ici, les solitudes se rejoignent pour former une constellation de possibles, où chaque éclat nourrit l’imaginaire collectif.
L’art ne connaît pas de repos. Il palpite, il s’évade, il habite nos espaces et réenchante nos regards. Il est ce lien invisible, ce fil d'Ariane que vous tissez à chaque seconde de création. À vos gestes audacieux, vos textures vibrantes, vos visions sans limites.
L’aventure continue. L’équipe éditoriale








Artiste de renommée internationale, Larissa Perekrestova-Clion est également professeur d'arts plastiques (www.mosaique-larissa.com), peintre, sculpteur, lauréate de l'Académie des Sciences, des Belles Lettres et des Arts de Marseille, médaillée d'or, et déléguée de la Société Académique des ARTS-SCIENCESLETTRES de Paris et la Présidente de l'Association Internationale "Optimisme dans l'Art" - Académie des Arts Plastiques de Peyrolles-en-Provence.
Larissa a récemment participé à l'exposition au Salon des Artistes Français, qui s'est tenue au Grand Palais à Paris dans le cadre de l'exposition ART CAPITAL, du 12 au 15 février 2026. Deux de ses œuvres, la mosaïque "Favorite" et la sculpture en plâtre patiné "Rêveuse", y ont été exposées avec succès. www.mosaique-larissa.com


De plus, en tant que présidente de l'Académie des Arts Plastiques de Peyrollesen-Provence, Larissa a fondé et décerné le prix annuel en mémoire de sa mère, Jeanne Kamenchan-Perekrestova, Présidente de l'Académie des Beaux-Arts d'Odessa. Ce prix, d'une valeur de 200 euros, a été attribué à l'artiste mosaïste Fabrice Carlier pour sa mosaïque "Nelly". Ce prix est mentionné à la fin du catalogue du Salon de la Société des Artistes Français.
La prochaine exposition collective intitulée "Art Imaginaire et Éternel" se tiendra au Pôle Culturel l’Étincelle de Venelles, du 3 au 28 mars 2026, avec un vernissage prévu le 5 mars à 18h. Vous aurez l'opportunité de découvrir les œuvres de Larissa ainsi que celles d'Hervé Sibourg, peintre surréaliste, triple lauréat de notre Grand ConcoursSalon International des Arts Plastiques de Peyrolles-en-Provence.

Le vernissage et la remise des prix de la 5ème édition du Grand Concours-Salon des Arts Plastiques de Peyrolles-en-Provence 2025 ont eu lieu le samedi 22 novembre, avec un succès retentissant. Nous avons accueilli 200 artistes, invités et mécènes au Château du Roy René et dans la cour intérieure, ainsi qu’à l'Office de Tourisme, afin de découvrir les œuvres de Larissa. Ce grand concours, organisé par l'Académie des Arts Plastiques de Peyrolles-en-Provence - Association Internationale "Optimisme dans l'Art" en partenariat avec la Mairie de Peyrolles-en-Provence, s'est déroulé du 14 novembre au 15 décembre 2025.
Nous tenons à remercier chaleureusement la Mairie de Peyrolles-en-Provence et les mécènes de notre Grand Concours : l'Agence Crédit Agricole, Cultura Aubagne, le Pain de la Terre, Durance Granulats, l'Industrie ABC, Hostellerie le Mirabeau, Maurice Pizza, Corep - Aix Roi René, Top Office de Pertuis pour leur soutien et leur collaboration. Lors de la remise des prix, nous avons récompensé 212 œuvres de 123 artistes inscrits dans 33 sections techniques (164 œuvres d'artistes adultes et 48 œuvres d'artistes enfants et adolescents). Marc Dernesch, artiste peintre, a gagné à la tombola de l'œuvre de l'atelier de l'Académie de Larissa.
De plus, 15 classes de l'école maternelle, de l'école primaire et du collège de Peyrolles-en-Provence ont participé à la visite guidée au Château du Roy René et à l'Office de Tourisme. Cette exposition a attiré au total 4000 visiteurs ! Enfin, nous avons eu l'honneur d'accueillir la critique d'art internationale D.U. Aline Llareus-Dinier, qui a autrefois collaboré avec Salvador Dali. Elle a participé pour la deuxième fois au jury et était également présente au vernissage et à la remise des prix.
Son discourt fort et exceptionnel ci-joint : " Messieurs, Mesdames, jeunes gens, jeunes filles, Je suis très émue de me retrouver parmi vous, de me sentir entourée par des artistes créateurs, recréateurs, mais aussi d’amoureux de la valeur à la fois la plus fragile et la plus précieuse des valeurs universelles, l’ART ! Les poètes de la fin du XIXe avaient déjà affirmé avec raison, qu’il suffirait de deux générations indifférentes à l’art pour que les civilisations s’effondrent. Ils avaient déjà baptisé les artistes ʺdes pharesʺ capables d’éclairer audelà même de l’horizon.
La mode dès avant 1968 était déjà déterminée, il fallait abattre à jamais la civilisation Gréco-Latine. Le danger c’était de remplacer un académisme par un autre, en entrainant dans la chute l’ensemble des expressions artistiques des pays extérieurs à l’occident.
On a frôlé la catastrophe, je peux vous dire qu’en 50 ans d’analyses d’expositions, de salons en galeries.
J’ai eu maintes fois la douloureuse obligation de dénoncer ce que j’avais baptisé, avec l’approbation des célèbres professeurs des Beaux-Arts de Toulouse : Raymond Espinasse, René Izaure, Raoul Bergougnan, Christian Schmidt, Pierre Darques, le " N’importe quoitisme et les dégoulinades port polhock ".




Aujourd’hui, en 2025, j’ai la joie de pouvoir admirer des créations, des recréations, des innovations qui reflètent la grande maîtrise des fameuses règles de l’Art, sans aucune redite, sans aucune monotonie.Les œuvres présentées sont élaborées selon la tradition architecturale des avant-projets. De décisions brutales en repentirs, le temps de réflexion écoulé, ils prennent leur élan et circulent sur l’espace blanc ou noir, en toute liberté. Une fois le risque évalué, ils donnent carte blanche à la couleur, aux noirs, aux blancs, aux aplats, aux reliefs.
Sensibles, attentifs, contemplatifs, impulsifs, inquiets, pour certains, angoissés même, parfois ils rétablissent l’équilibre esthétique grâce à la confiance, l’enthousiasme, la générosité, ils sont toujours à l’écoute du monde qui les entoure, ils en partagent les émotions. En quête de solutions pour des problèmes qui peuvent paraître insolubles, ils ne sont pas les témoins passifs ils nous montrent ce que nous risquons de ne pas voir, ils ne remplacent pas un académisme par un autre. Ils restent lucides et conscients. Nul besoin de dépasser les bornes, il suffit de franchir les obstacles.Ils ont le savoir-faire qui leur permet de passer du ressenti au rendu sans effort apparent. Notre invitée d’honneur Anne Joana est le vivant exemple de cette réussite.
Au milieu de paysages extérieurs, intérieurs, que la lumière céleste ou abyssale éclaire pour mieux nous indiquer un chemin où le regard du visiteur ne peut pas s’égarer puisque l’harmonie esthétique est toujours respectée.
Enfin, je tiens à préciser, à l’occasion de ce Salon International des Arts Plastiques de Peyrolles-en-Provence 2025, à quel point il est important de confier notre avenir culturel aux artistes, les vrais, ceux qui profitent de leur don, de leur talent, de la force de leur conviction, pour que nos civilisations échappent à un nouvel obscurantisme. Larissa Perekrestova me paraît être un vivant exemple de cette ʺporteuse de flammeʺ de cette ʺcheville ouvrièreʺ qualifiée comme telle par Monsieur le Maire. Je préciserai que Larissa, qui a exposé ses œuvres pour la première fois à MontlaurHaute-Garonne, lors des rencontres BeauxArts 2025, a remporté le ʺprix d’excellenceʺ de la part d’un jury et d’un public particulièrement exigeants. Qu’il me soit permis Larissa, en mon nom et celui de tout un public qui vous admire de vous adresser nos plus vives félicitations et remerciements. Merci à vous tous, sans qui je me demande à quoi je servirais.
J’insisterai, avant de terminer sur la qualité des œuvres présentées par les jeunes et parfois très jeunes artistes, on comprend, à travers les sujets qu’ils ont pris l’habitude d’ouvrir les yeux sur le monde des adultes, sur la nature elle-même. Les techniques qu’ils utilisent prouvent à quel point leur professeur n’a pas appliqué le malsain précepte du ʺLâcher priseʺ, celui qui a déjà poussé des jeunes à se contenter de peu et se prendre pour des génies ensuite. Bravo à vous tous, merci à vos enseignants. Merci au public qui vous soutient."



















L’invitée d’honneur, Anne Joana, artiste peintre, lauréate de nombreux prix, elle a reçu Le Grand Prix d'honneur de la main de la critique d'art D.U.
Aline llareus-dinier. André Poissy a reçu un Prix d’excellence.
Premiers prix:
Yolande Meschi Poissy, Sylvie Peiffer, Marc Dernesch, Carmen Berluti, Ex Aequo Martine Perugini, Naël Nourallah (17 Ans), Billie, Aurélie Roux, Jeanine Marcoux, Suzy Baralle, Manon Spina, Jerôme Brunet, Marguerite Maliuga, Odile Letang Salge, Lucie Rousseau, Ex Aequo Charles Monaco, Isabelle Pandini, Ex Aequo Julia Colletto, Fabienne Reynaud, Ex Aequo Monique Saïsset, Jacqueline Drahonnet, Muriel Quillivic, Bruno Miguel Da Silva Loureiro, Ex Aequo Anne Noël, , Marlène Mahalatchimy, Gilles Monaco, Ex Aequo Alexei Clion (12 Ans), Colombe Leclercq, Nicolas De Tretaigne, Bernard Mages, Ex Aequo François Baticle, Daniel Aulagner, Marie-Laurence Marchetto, Sandra Bouscarle.



























Je peins depuis presque 40 ans. Ma peinture est en évolution constante afin d’éviter le cloisonnement dans un seul registre. Je n'apprécie guère de faire toujours la même chose, et cela m’offre le plaisir de créer, ainsi que la liberté d’aller dans des directions opposées et d’intégrer dans mon concept de nouvelles techniques, sans me disperser.
La monotonie et la routine ne font pas partie de mon vocabulaire pictural, bien au contraire, et c'est cela qui m'inspire. Le plaisir est essentiel pour aller de l'avant.
C'est pour cette raison qu'il y a beaucoup de choses différentes dans mon travail, et cela me va très bien ainsi. Le principal, c'est de se sentir à l'aise et en adéquation avec soi-même, ainsi que de se faire plaisir. Instagram :










Dans nos sociétés modernes où la productivité est reine, l’art est trop souvent perçu comme un luxe, un divertissement ou une performance destinée à l'exposition. Pourtant, une discipline redonne à la création sa fonction la plus primitive et la plus essentielle qui est celle du soin.
L’art-thérapie ne s’intéresse pas à la beauté plastique du résultat final ni à la valeur marchande d'une œuvre, mais elle se concentre exclusivement sur la puissance du processus créatif lui-même. Dans cet espace protégé, nul besoin d’être un virtuose du pinceau ou un sculpteur chevronné pour exister. L'objectif est d'utiliser la matière brute, qu'il s'agisse d'argile, de peinture, de collage ou même d'écriture, pour exprimer ce que les mots ne parviennent plus à formuler.
Le thérapeute ne se positionne jamais comme un professeur d'art qui corrigerait une perspective, mais plutôt comme un guide bienveillant qui facilite l'émergence de symboles personnels.
En sollicitant l'imaginaire de manière active, l'individu parvient à contourner ses blocages rationnels et ses mécanismes de défense habituels. C'est un dialogue intime et silencieux qui s'instaure entre la main et l'esprit, permettant de libérer des émotions enfouies qui sont souvent liées à des traumatismes ou à des nondits profonds.
Le geste artistique permet ainsi de projeter à l'extérieur des sentiments devenus trop lourds à porter en interne. Ce processus favorise également une réduction drastique de l'anxiété grâce à l'état de "flow", cette concentration intense propre à la création qui ralentit naturellement le rythme cardiaque et apaise le système nerveux. De plus, transformer une simple feuille blanche en un espace habité redonne au patient un sentiment de contrôle et de compétence, renforçant une estime de soi souvent malmenée par la maladie ou les épreuves de la vie.


"Soignerl'espritparla matièreentransformant lesémotionsinvisiblesen œuvresderésilience personnelle"
Au-delà du soin individuel pur, l'art-thérapie s'invite désormais avec succès dans le monde de l'entreprise pour prévenir le burnout et favoriser une cohésion d'équipe plus authentique.
En jouant avec les couleurs et les formes, les salariés réapprennent à communiquer sans la pression constante du rendement ou de la hiérarchie. Les neurosciences confirment d'ailleurs aujourd'hui l'impact positif de ces pratiques sur la plasticité cérébrale et la production de dopamine, l'hormone du plaisir. Que ce soit en milieu hospitalier, auprès des personnes âgées ou dans le cadre de cabinets privés, cette pratique nous rappelle que le simple contact avec la rugosité de la terre ou l'éclat d'une couleur peut restaurer un équilibre intérieur fragile. Dans un monde de plus en plus saturé par le numérique et l'immatériel, l'art-thérapie nous ramène à la réalité physique du geste.
Ce n'est pas le talent qui sauve, mais l'audace de laisser une trace de son passage. Finalement, l'œuvre la plus importante que l'on puisse sculpter avec patience, c'est sa propre capacité de résilience face au monde.
Instagram : @customartaaron





Le mouvement et l’émotion
aron Nelson est un artiste multidisciplinaire dont le travail explore l’intersection brute entre la forme, le mouvement et l’émotion.
Ancré dans un profond amour du graphite et du fusain, Aaron est attiré par l’immédiateté et l’authenticité du dessin, utilisant ces outils fondamentaux pour capturer des contrastes saisissants, les textures et l’expression humaine.
Sa pratique s’étend à de multiples médiums, notamment
la peinture, le body art et les interventions urbaines, permettant à ses idées de circuler librement entre des surfaces intimes et des espaces publics. Qu’il travaille sur papier, sur peau ou sur béton, Aaron aborde chaque œuvre comme une conversation en constante évolution entre l’artiste et son environnement.
Son travail reflète un engagement envers l’expérimentation, la narration visuelle et la conviction que l’art doit être ressenti autant qu’il doit être vu.





aurence Nicod, artiste peintre contemporaine née en 1965, s'est imposée sur la scène artistique française et européenne par sa capacité à transcender les éléments et métamorphoser la réalité en une explosion de contrastes et d'harmonie.
Un univers singulier.
Installée à Cusy, Laurence Nicod développe depuis son atelier une pratique artistique tournée vers l'abstraction et l'abstraction lyrique. Sa démarche s'enracine dans une exploration audacieuse de la vie quotidienne et des événements du monde, où le réel devient un prétexte à la création de mondes picturaux où se conjugue symbolisme, spiritualité et alchimie.
Ses œuvres se distinguent par un dialogue constant entre la matière, la couleur et la lumière.
Cherchant à révéler l'essence même de la réalité,
Se détachant de la représentation figurative pour aller vers une simplification où chaque contraste stimule la réflexion et la sensibilité du spectateur.
La quête de l'alchimie picturale.
L'alchimie, au cœur de sa pratique, est le fil rouge d'une œuvre qui interroge la transformation, la mutation, la permanence et l'impermanence. À travers son art, Laurence Nicod exprime une profonde recherche d'harmonie, mettant en avant le jeu subtil des pleins et des vides, la tension entre les couleurs et le délicat équilibre des formes.
Son approche est également marquée par une dimension poétique : chaque toile unique invite le visiteur à s'immerger dans des compositions rythmées, vibrantes, témoins d'une recherche de l'essentiel. C'est une invitation à considérer l'invisible derrière le visible, à percevoir le murmure du monde et la permanence de la transformation.



www.laurencenicod.com






Parcours et reconnaissance.
Peintre cotée, Laurence Nicod a su obtenir une reconnaissance officielle lors d'événements majeurs. Son travail est régulièrement exposé, dans des galeries, salons d'art contemporain et lieu d’exposition en France et à l'étranger.
Artiste professionnelle référencée ARTPRICE, I-CAC, sa cotation et sa notoriété s'accompagne d'un engagement continu dans la promotion de l'art abstrait et de l'expérimentation picturale.





La force de l'abstraction.
Dans cette dynamique, Laurence Nicod invite à une lecture plurielle de ses œuvres : derrière la puissance évocatrice de la couleur et de la forme, chaque création interroge notre rapport au monde et à l'essence de la perception. En quête d'un langage universel, elle repousse les limites du sensible pour proposer une vision enrichie, où l'humanité retrouve un espace de méditation et de renouvellement.
Son influence s'étend également à travers les réseaux sociaux et les plateformes artistiques, où elle partage régulièrement ses dernières œuvres et participe à des projets collaboratifs.
Ainsi s'écrit l'actualité de Laurence Nicod, peintre alchimiste du contemporain, dont le travail interpelle autant par sa technicité que par sa sincérité et sa charge émotionnelle.





« Métamorphose » : Un manifeste d’évolution artistique et personnelle


N
ina Borne (Barcelone, 1978) présente son manifeste « Métamorphose », un puissant témoignage de son évolution personnelle et artistique. Après avoir exploré la diversité émotionnelle à travers la couleur, cette nouvelle collection représente une transition vers la sobriété du noir, une couleur qui se transforme en un espace riche de significations.
Son art agit comme un miroir de sa capacité à affronter les défis, où chaque trait raconte une histoire de lutte et de triomphe, symbolisant la tension entre la tristesse et l’espoir. Des œuvres telles que « Dialogue I », « Dialogue II » et « Dialogue III » invitent à l’introspection sur les batailles intérieures. À travers ces pièces, Nina capture des récits de résistance, utilisant le noir pour explorer les contrastes et les profondeurs émotionnelles.
« Métamorphose » inspire à réfléchir sur ses propres luttes, en trouvant des réponses même dans l’obscurité. Cette trilogie a été présentée en janvier dernier à la Foire Internationale d’Art Contemporain à Paris.




Instagram : @gegepeinture6747





La beauté et dans les yeux de celui qui regarde
En 2022, reprendre la peinture a été pour moi une véritable thérapie, bénéfique pour ma santé et source d’une passion grandissante.
J’ai commencé à dessiner dès l’âge de 9 ans et, jusqu’à mes 25 ans, j’ai exploré le fusain, le crayon, l’encre de Chine ainsi que la peinture à l’huile.
De 1975 à 2020, ma vie professionnelle salariée a mis cette passion en veille, sans jamais l’éteindre. Un simple coup de pinceau, l’usage du couteau ou d’une plume d’oie ont ravivé cette flamme créative.
Aujourd’hui, à 64 ans, je cherche à capturer la beauté sauvage du monde naturel à travers des paysages vibrants et fascinants.
Ma peinture, nourrie d’art figuratif, d’expressionnisme, d’impressionnisme ou de surréalisme, est devenue profondément expressive, presque essentielle à mon âme.
À l’image du mouvement
Novecento Italiano, je souhaite laisser le témoignage de ma vision, entre mémoire du passé, imagination et regard tourné vers l’avenir.





Invitez à une forme d’évasion





Amélie NOËL est une artiste-peintre et graphiste freelance installée à Bordeaux. Son travail, résolument tourné vers la nature, puise son essence dans ses photographies de voyages. Autodidacte dans sa pratique artistique, elle se forme parallèlement aux métiers de l’image à travers des études de graphisme, qui viennent enrichir sa palette d’outils et de moyens d’expression. Très tôt attirée par les représentations d’un monde naïf et idyllique, elle développe un univers figuratif aux accents tropicaux, peuplé de palmiers, d’animaux et de paysages rêvés. Ses œuvres, qu’il s’agisse de peintures, de papiers peints ou d’illustrations, traduisent une sensibilité à l’équilibre entre l’humain et la nature. Elle y explore la frontière entre le réel et l’imaginaire, composant des scènes où douceur, force et instinct s’entrelacent. À travers chaque création, Amélie invite à une forme d’évasion, où le végétal domine et apaise, et où l’on perçoit en filigrane un regard mélancolique porté sur le monde.

Ressentant l'essoufflement d'une certaine abstraction caractérisée par la vertu du geste et du rythme qu'il pratiqua pendant de longues années, Mixel Courougnon adopte progressivement la technique du traçage de lignes horizontales plus ou moins ondulatoires.
Les traits superposés, en forme de réseau et d'articulation linéaire, traversent le support de part en part et ressaisissent l'amplitude du geste originel dans un espace homogène. Le dessin devient la véritable ossature de son travail et la couleur se trouve contenue dans le dessin.
Tout en travaillant par strates successives, Mixel Courougnon réintroduit dans la composition un ensemble de motifs propres à la
Un lent cheminement vers l'invisible

symbolique du désert sans pour autant compromettre cette homogénéité. La thématique du désert, qui est liée à son séjour au Maroc, pays si cher à Matisse et au grand peintre basque Iturrino, est vécue par l'artiste comme une renaissance à la fois picturale et spirituelle dans sa quête de l'essence des choses.
Le désert devient pour lui le lien extrême de la vie intériorisée.Au fur et à mesure qu'il élabore son travail, son oeuvre gagne en stylisation indifférenciée, en dehors de laquelle tout n'est qu'illusion, à la façon du mirage.
Un lent cheminement vers l'invisible.
Jean-François Larralde Historien de l'Art Conservateur de Musées


















Pendantdessiècles,l’histoire de l’art a été écrite, documentée et archivée quasi exclusivement au masculin, laissant croire à une absence de génie féminin à travers les époques.
Pourtant, derrière chaque grand mouvement artistique, des femmes talentueuses ont bravé les interdits sociaux, les barrières religieuses et les contraintes institutionnelles pour créer des œuvres majeures.

Aujourd’hui, un mouvement de fond nécessaire secoue les plus grandes institutions mondiales pour rendre enfin justice à ces figures restées trop longtemps dans l’ombre des géants. Des noms comme Artemisia Gentileschi, prodige du baroque qui peignait avec une fougue égalant celle du Caravage, ou Hilma af Klint, véritable pionnière de l'abstraction bien avant l'avènement de Kandinsky, sortent enfin des réserves poussiéreuses pour rejoindre les cimaises des musées les plus prestigieux du monde entier.
Longtemps, leurs œuvres ont été ignorées par la critique officielle ou, pire encore, systématiquement attribuées à leurs pères, leurs maris ou leurs frères.


Cette spoliation historique s'explique par le fait que le concept de génie créateur était considéré comme un attribut exclusivement viril par les académies d'art de l'époque. Jusqu'au XIXe siècle, les femmes étaient par exemple interdites d'accès aux cours de modèles nus, ce qui limitait de fait leur pratique aux genres jugés mineurs comme le portrait mondain ou la nature morte. Réhabiliter ces artistes aujourd'hui n'est pas seulement une question de justice morale ou de parité contemporaine, c'est une véritable nécessité scientifique qui change radicalement notre compréhension globale de l'évolution des courants artistiques mondiaux.
Ces créatrices ont apporté des perspectives uniques et souvent subversives sur des sujets comme la maternité ou le corps féminin, loin des fantasmes masculins habituels de leur temps.
Elles ont également fait preuve d'une innovation technique radicale car, étant forcées de travailler hors des circuits officiels, elles ont dû inventer des langages visuels originaux pour exister et se faire une place.
Pensons à Camille Claudel, dont le génie sculptural fut longtemps réduit à sa relation passionnelle et tragique avec Rodin, ou à Lee Krasner, qui vécut sa carrière dans l'ombre envahissante de Jackson Pollock. Redécouvrir ces femmes, c’est accepter que notre patrimoine culturel commun est bien plus vaste et diversifié que ce que les manuels scolaires classiques nous ont enseigné pendant des décennies.

En accrochant enfin leurs toiles à côté de celles de leurs contemporains masculins, les musées complètent le puzzle de l'ingéniosité humaine. L'histoire de l'art ne se décline plus au singulier, elle devient enfin une conversation universelle où chaque voix retrouve sa juste place dans la mémoire collective pour les générations futures.



Mon art est mon école, ma voix et ma vérité.


Parler de soi est toujours délicat, surtout lorsqu’il s’agit de son art, cette force invisible qui nourrit chaque jour l’âme et l’esprit. Je crois profondément que mes œuvres parlent avec plus de justesse que n’importe quel discours.
À travers la photographie, la peinture et l’art digital, j’explore mes émotions, mes regards sur le monde et mes élans intérieurs.
Je n’ai pas suivi d’école d’art, mais j’ai appris par la passion, l’expérimentation et le travail constant.
Chaque création est sincère, instinctive et personnelle, avec l’espoir qu’elle saura toucher, surprendre et émouvoir ceux qui la découvrent.








Révéler ce que chacun porte d’unique et de lumineux


Aurélie Ferrara est une artiste portraitiste basée dans le Sud de la France, où elle crée des œuvres empreintes de sensibilité et de finesse. Son travail explore la présence humaine dans toute sa fragilité et sa force, en capturant des regards, des expressions et des émotions qui racontent une histoire. Chaque portrait est pour elle une rencontre, une immersion dans ce que chacun porte d’unique et de lumineux.
Elle mêle précision du trait, douceur des nuances et une approche intimiste qui révèle la beauté des liens : familiaux, fraternels, invisibles parfois, mais toujours profonds. À travers ses dessins, Aurélie cherche à figer l’essentiel — un instant de vérité, un souffle, une lumière.
Son atelier dans les Landes est le lieu où naissent ces visages qui semblent respirer, témoignant de son désir constant de créer des œuvres sincères, délicates et humaines.

www.alejandrapmamone.com





L’intersection entre l’art et la science
Je suis née en Uruguay et je suis une citoyenne mexicaine naturalisée. Mon parcours a évolué d’une formation scientifique en études environnementales et anthropologiques vers une découverte ultérieure : la voie des arts visuels.
À travers divers médiums, je m’immerge dans des explorations qui façonnent notre être, notre manière de comprendre un monde rempli d’incertitudes et de relations complexes entre l’humain et son environnement.
Je m’intéresse également à la manière dont la mémoire se construit, à notre conscience,
à la diversité face au risque, ainsi qu’aux mystères de l’indicible ces présences qui nous accompagnent et vibrent au sein de notre univers. À cette fin, j’ai créé des œuvres en utilisant l’huile, l’aquarelle, les techniques mixtes, la gravure et l’art d’objet.
J’intègre aussi l’écriture à mon processus créatif, en produisant des textes hybrides, de la poésie, des nouvelles et, plus récemment, des textes dramatiques.
Je m’intéresse à la recherche transdisciplinaire et aux réflexions sur l’intersection entre l’art et la science.



Se connecter à un moment d’introspection
’ai commencé à dessiner en recopiant des illustrations à ma façon. Très rapidement, l’élan créatif est survenu et ne m’a plus quitté. De manière inattendue, j’ai utilisé des points pour créer des formes, je ne savais pas que le pointillisme était une technique utilisée dans le domaine de la peinture. Je suis convaincue que nous sommes inspirés inconsciemment par tout ce que nous voyons et entendons, l’inspiration traverse les époques en se reliant à notre âme. Je ressens parfois une énergie invisible, guider mes gestes et ma main vers la création sans savoir ce que je vais réaliser à l'avance, la création devient alors mystique.
Le dessin est un espace dédié à ma liberté intérieure où je rencontre la part de mon enfance, les murmures de mon âme, l’éveil de mon inconscient. L’abstrait donne forme à une réalité imaginée. De l’art brut à l’art naïf, la création est la projection de mes états d’âmes et émotions, de ma rêverie, de ma croissance personnelle, de ma vision du monde et de la vie. Pour ma part, la créativité est spirituelle,
elle amorce des changements ou des prises de conscience, elle naît la plupart du temps de moments de contemplation, de pauses méditatives, d’espaces où le vide côtoie l’ennui.
Le pointillisme exprime une ouverture vers le champ des possibles, une projection d’un avenir proche à partir de ce qui existe présentement où tout mouvement reste possible. La plupart du temps, les couleurs sombres représentent les parts d’ombre dissimulées. J’utilise souvent la couleur or (ou le jaune), elle joue le rôle de projecteur des parts d’ombre, elle nous rappelle qu’il y a du beau et de la brillance derrière la noirceur.
Mes créations invitent à se connecter à un moment d’introspection, à découvrir une vérité intérieure dans l’ici et le maintenant. L’œuvre terminée peut être une représentation de la nature, elle-même représentative d’un état, d’une situation, d’une étape de la vie.



fr.pinterest.com/laeticiakriegel




LE DESSIN EST UN ESPACE DÉDIÉ À MA LIBERTÉ INTÉRIEURE OÙ JE RENCONTRE LA PART DE MON ENFANCE, LES MURMURES DE MON ÂME, L’ÉVEIL DE MON INCONSCIENT.
MARS 2026 -












Christian Fleitz, à inventé une nouvelle conception de l’art de la prise de vue, qui augmente les possibilités de la photographie originelle. De là, sont nées deux méthodes qui ont intégré la Collection Historique de la Société Française de Photographie en 2020. L’Art Photographique d’Interférences, une nouvelle branche de la photographie, et la technique baptisée “Autoportraits de rivières”, qui transforme la rivière en artiste-peintre.
On dirait de la superposition d'images, on dirait de la création informatique, on dirait de la peinture, et bien non. Ce que l'artiste nous montre, c’est ce qu'il voit lui-même dans le viseur de son appareil photo avant même d'appuyer sur le déclencheur. Ici, très peu de retouche. Juste un développement numérique standard du cliché et la correction d'éventuels défauts mineurs de la prise de vue.

Aussi, démonstration a été faite que de telles images peuvent aussi être obtenues avec un appareil photo argentique et mécanique.
À l'heure où l'IA générative d'images veut ringardiser la photographie, l'heure est venue de relever le même type de défi que celui qu'elle a elle-même imposé à la peinture quand elle est apparue : devoir réinventer son art pour réussir à le différencier de ce que produit la nouvelle révolution technologique. Christian Fleitz relève ce défi. Il nous révèle l'existence d'un nouvel univers de l'image, un nouvel espace créatif accessible à tout photographe. Car il obtient ses images, en utilisant seulement un appareil photo classique, un peu de lumière et tout ce qui peut traîner à la maison, pour bricoler. L'innovation est dans la méthode, pas dans le matériel. La photographie traditionnelle accède donc, désormais, à la possibilité de se différencier clairement de l'IA générative d'images. Elle peut encore innover, produire le jamais-vu par ses propres moyens traditionnels. Finalement Christian Fleitz nous ouvre la voie vers un impressionnisme véritablement “photon-graphique”.



Quand la technologie brise les cadres traditionnels pour transformer le spectateur en acteur central de l'œuvre.
Le temps où l’on contemplait une œuvre d'art à deux mètres de distance, en respectant un silence religieux et les bras croisés derrière le dos, semble désormais appartenir à une époque révolue. Avec l'essor fulgurant de l'art immersif, la frontière physique et psychologique entre le spectateur et l'image s'évapore totalement pour laisser place à une fusion sensorielle inédite. Grâce aux technologies de projections à 360 degrés, à la réalité virtuelle et à un design sonore spatialisé, nous ne nous contentons plus de regarder l'art, nous l'habitons physiquement.
Des lieux emblématiques comme l’Atelier des Lumières ou le collectif international TeamLab ont révolutionné notre rapport à la culture en transformant des friches industrielles en de véritables cathédrales numériques où les tournesols de Van Gogh s'épanouissent désormais sur des murs immenses tandis que les dorures de Klimt ruissellent sous les pieds des visiteurs.

Cette approche technologique change radicalement la donne pour plusieurs raisons fondamentales, à commencer par une démocratisation sans précédent de l'accès aux chefs-d'œuvre mondiaux.
Ces expositions attirent un public beaucoup plus jeune et diversifié, qui se sentait autrefois intimidé par le silence parfois pesant et les codes très stricts des musées traditionnels.
Ici, l'émotion prime sur le savoir académique préalable, et l'art devient une expérience physique complète où l'on ressent le mouvement des formes et la profondeur de l'espace environnant. La technologie permet également une nouvelle forme de narration en découpant les œuvres pour en montrer les détails invisibles à l'œil nu, racontant ainsi une histoire plus dynamique et accessible au plus grand nombre, transformant chaque
visite en une véritable épopée visuelle et sonore qui marque durablement les esprits. Cependant, cette tendance spectaculaire fait encore débat au sein de la sphère culturelle, certains puristes craignant que l'effet de spectacle et la recherche de la photo parfaite pour les réseaux sociaux ne l'emportent sur la profondeur intellectuelle de l'œuvre originale.
On entend parfois parler d'une dérive vers une culture de l'image facile et superficielle, mais l'art immersif n'a jamais eu pour vocation de remplacer le tableau original accroché dans une galerie car il offre plutôt une porte d'entrée émotionnelle puissante.

En utilisant des outils de pointe comme le mapping vidéo ou l'intelligence artificielle générative, ces dispositifs créent un pont fascinant entre le patrimoine passé et les aspirations du futur.
En nous permettant de marcher littéralement à l'intérieur d'un tableau, ces expositions nous rappellent que l'art est une matière vivante et mouvante qui doit continuer de se réinventer à chaque siècle pour nous éblouir, prouvant que la beauté, qu'elle soit faite de pigments anciens ou de pixels modernes, demeure une nécessité humaine absolue.






L'immensité du cosmos au cœur de sa recherche visuelle


Ralph.S est un artiste-peintre installé à Mouscron, en Belgique, dont le travail s'enracine dans une pratique nocturne singulière. C’est dans le silence de la nuit qu'il déploie ses toiles, privilégiant la peinture à l’huile et l’acrylique pour capturer un état de lâcher-prise entre éveil et sommeil. Sa démarche est profondément liée à une réflexion philosophique sur l'évolution de la société et la condition humaine. À travers ses œuvres, il explore les connexions avec l'Univers, cherchant à instaurer un dialogue intime et libre avec le spectateur. Son travail s'articule actuellement autour de deux axes majeurs, dont la série « Entre rêve et réalité » qui place l'immensité du cosmos au cœur de sa recherche visuelle. Parallèlement, Ralph.S transposent en peinture les textes de l'écrivaine Mélanie Vandevoorde, créant une passerelle sensible entre la poésie et l'image. Vous découvrez ici une partie de ses peintures poétiques. Chacune d’elles fait ressortir une sensibilité hors du commun, un besoin de transmettre les mots autrement.



Souris-a-la-vie


« Saudade »
J’ai dans le cœur un désir d’ailleurs, une douce brume qui effleure mon âme sans la froisser, un fil invisible qui me relie au passé, comme le murmure d’un souvenir qui refuse de mourir, une étoile éteinte qui éclaire encore mes nuits, je suis sans doute trop nostalgique de ce parfum d’enfance, de cette ombre tendre d’un bonheur révolu, alors je voyage, immobile entre ce qui fut et ce qui aurait pu être, un vertige tendre sur les bords de l’éternité, je ne cherche pas à oublier, je veux seulement continuer à avancer, avec ce poids devenu plume, comme un fantôme qui me tient la main, vers d’attendrissants lendemains.







Mes toiles sont des fragments de moi
Affronter ses peurs et ses douleurs est une chose, les apprivoiser en est une autre.
Aujourd’hui, vous découvrirez des toiles différentes. L’art, dans toute sa diversité, est avant tout une émotion.
Dans un monde où le temps court plus vite que notre ombre, nous oublions souvent d’écouter ce que nous ressentons. Nous avançons, nous tombons, nous nous relevons, jusqu’au jour où nos émotions nous obligent à les regarder en face.
Je m’appelle Saadi.B avec B comme bonté, bienveillance, bouleversée bousculée bouclier. Je suis née dans le sud de la France, dans un village entouré de figuiers, d’oliviers et de mimosas, un lieu où la nature m’a appris à observer et à ressentir.
Mes toiles sont des fragments de moi : mes joies, mes peurs, ma colère et mes silences. J’y transforme mes émotions pour leur donner une forme, parfois fragile, parfois lumineuse, comme une fleur qui repousse malgré les saisons.

















PERSPECTIVA

















